Optimisation des Systèmes Énergétiques Hybrides
Optimisation des Systèmes Énergétiques Hybrides
Université Mohamed Khider – Biskra ﺟـ ـ ـﺎﻣﻌـﺔ ﳏـﻤﺪ ﺧ ـ ـﻴـﻀﺮ ﺑﺴـ ـﻜـﺮﺓ
Faculté des Sciences et de la Technologie ﻛ ـﻠـﻴـ ـﺔ ﺍﻟﻌ ـ ـ ـﻠـﻮﻡ ﻭ ﺍﻟﺘـﻜـ ـﻨﻮﻟـﻮﺟـﻴﺎ
Département de Génie Electrique ﺍﻟﮭﻨ ـﺪﺳـﺔ ﺍﻟﻜـ ـﮭـﺮﺑ ـﺎﺋ ـ ـﻴﺔ:ﻗ ـﺴـ ـﻢ
2018/ ............ :ﺍﳌـﺮﺟـﻊ
Ref : ............... /2018
DOCTORAT EN SCIENCES
Spécialité : Génie Electrique
Option : Electrotechnique
Présentée par:
Saïd KHOUDIRI
Soutenue publiquement le : 22 Novembre 2018
Remerciement
Au terme de ce travail de recherche, je tiens à exprimer en premier lieu mes
gratitudes et mes profondes reconnaissances à Monsieur BENCHABANE Fateh, mon
directeur de thèse, maître de conférences à l'université Mohamed Khider de Biskra. Je
le remercie vivement pour leur disponibilité, pour ses qualités scientifiques et sa
personnalité exceptionnelle et son encouragement permanent. J’ai pris un grand
plaisir à travailler avec lui.
Je tiens à exprimer mes plus vifs remerciements aux membres du jury pour
l'honneur qu'ils m'ont fait d'examiner mes travaux. Je remercie
monsieur TITAOUINE Abdenacer, professeur à l'université Mohamed Khider de
Biskra, pour m'avoir fait l'honneur d'accepter la présidence de mon jury de thèse.
Ces remerciements ne peuvent s'achever, sans une pensée pour ma très chère
famille: mes parents ,mon épouse, mes frères et sœurs, Al Hadja et Hicham qui m'ont
toujours soutenu et encouragé dans ces longues études.
khoudiri. S
ﻣﻠﺨـﺺ
ﺍﻻﻭﻝ ﳝﺜﻞ ﳕﻮﺫﺝ: ﺩﻭﻥ ﺑﻄﺎﺭﻳﺔ ﻣﻦ ﺧﻼﻝ ﺗﻄﺒﻴﻘﲔ ﳐﺘﻠﻔﲔSEH ﺍﻟﻌﻤﻞ ﺍﳌﻘﺪﻡ ﰲ ﻫﺬﻩ ﺍﻻﻃﺮﻭﺣﺔ ﳝﺜﻞ ﺩﺭﺍﺳﺔ ﻟﻨﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ
، ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕCMI ﻭ ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ ﻣﻊ ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﺍﳌﺘﺘﺎﻟﻴﺔPEMFC ﻟﻼﻧﻈﻤﺔ ﺍﶈﻤﻮﻟﺔ ﻭ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉ
ﺣﻴﺚ ﰎ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺩﺍﺧﻞ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺍﳍﺠﲔ ﻣﻊ ﺍﳊﺼﻮﻝ ﻋﻠﻰ ﺟﻬﺪ ﻛﻬﺮﺑﺎﺋﻲ ﺫﻭ ﻧﻮﻋﻴﺔ ﺍﻓﻀﻞ ﻭﺫﻟﻚ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻨﻈﻢ
ﻣﻊSOFC ﻭ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉGPV ﺍﻟﺘﻄﺒﻴﻖ ﺍﻟﺜﺎﻧﻲ ﻳﺘﻤﺜﻞ ﰲ ﻧﻈﺎﻡ ﻫﺠﲔ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ. ﻭﺍﻟﺘﻌﺪﻳﻞ ﺍﳍﺠﲔPI
ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ: ﺣﻴﺚ ﲤﺖ ﺩﺭﺍﺳﺘﻪ ﰲ ﻭﺿﻌﻴﺘﲔ ﻟﻠﺘﺸﻐﻴﻞ، ﻣﺮﺗﺒﻂ ﺑﺎﻟﺸﺒﻜﺔ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔNPC ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ ﻧﻮﻉ
ﳍﺬﺍ ﰎ ﺍﻗﱰﺍﺡ ﺍﺳﱰﺍﺗﻴﺠﻴﺔ ﺟﺪﻳﺪﺓ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ. FFC ﻭ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺗﻐﺬﻳﺔ ﺍﻟﺘﺪﻓﻖUPC ﻭﺣﺪﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ
ﺣﻴﺚ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺟﻴﺪﺓ، ﰲ ﺍﻻﻭﻗﺎﺕ ﺍﳌﻨﻔﺼﻠﺔ ﻣﻊ ﺍﻟﱰﻛﻴﺰ ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺘﻘﺮﺍﺭ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡSMC ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺎﺱ ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ
)ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ( ﰲ ﺍﻟﻮﺿﻌﻴﺘﲔPSO ﻭﻟﺘﺤﺴﲔ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪﺍﻡ ﺧﻮﺍﺭﺯﻣﻴﺔ،ﻟﻠﻨﻈﺎﻡ ﰲ ﻇﻞ ﻃﺮﻳﻘﺔ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻌﺘﻤﺪﺓ
. ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﶈﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﲢﺴﻦ ﰲ ﺍﻻﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺍﻟﺪﻳﻨﺎﻣﻴﻜﻴﺔ ﻭ ﲢﺴﲔ ﺍﺳﺘﻘﻼﻟﻴﺔ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻘﱰﺡ، ﺍﻟﺴﺎﺑﻘﺘﲔ
ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ، ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ، ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ، ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ، ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ، ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ، ﻧﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ: ﻛﻠﻤﺎﺕ ﻣﻔﺘﺎﺣﻴﺔ
Résumé
Cette thèse présente une étude des systèmes énergétiques hybrides SEH, sans batterie de stockage à
travers deux applications: la première application est embarquée et composée d'une pile à combustible
PEMFC, de supercondensateurs, d'un onduleur multiniveaux en cascade (OMC), une commande à base
d'un régulateur PI et une modulation hybride. Ce dernier a permis la gestion de puissance de ce système
et l'obtention d'une tension alternative à la sortie d'un onduleur multiniveaux de meilleures qualités. La
deuxième application présente un SEH compose d'un GPV/SOFC et d'un onduleur multiniveaux NPC
lie aux réseaux. Cette application est étudiée en deux modes de fonctionnement UPC (Unit Power
Control) et FFC (Feeder Flow Control). Ainsi, une nouvelle stratégie a été proposée pour la gestion de
puissance et de commande à base de mode glissant intégral SMC en temps discret. Une attention
particulière est réservée pour la démonstration de la stabilité du système et de la qualité de sa réponse.
Comme amélioration de la commande précédente, nous avons proposé une optimisation par la méthode
OEP (optimisation par essaims particulaires) pour les deux modes étudiés. Les améliorations apportées
concernent la réponse dynamique du système et également son autonomie.
Mots clés : SEH, PEMFC et SOFC, GPV, Supercondensateurs, Onduleurs multiniveaux, SMC, OEP
Abstract
This thesis presents a study of hybrid energy systems HES without battery through the study of two
applications: the first one is an embedded system composed of PEM fuel cell , Supercapacitors and
cascaded multilevel inverter CMI . A power management of this system is obtained with a good output
alternative voltage using PI regulators with hybrid modulation, the second application present grid
connected with HES composed of photovoltaic generator PVG/ SOFC and NPC multilevel inverter,
studied in two modes of operation UPC (Unit Power Control) and FFC (Feeder Flow Control), for this a
new power management strategy and command based on discreet time integral sliding mode SMC is
proposed with particle attention on the demonstration of the stability and the quality of the system
response under this control. As an improvement we proposed the optimization by PSO (Particle Swarm
Optimization) of the previous command in the two modes. The obtained results showed the
improvement of the dynamical response of the system and the improvement of its autonomy.
Keywords : HES, PEM and SOFC, PV , Supercapacitors , Multilevel inverter, SMC, PSO
Table des matières
Remerciements
Nomenclatures et abréviation
Introduction générale 1
NOMENCLATURES ET ABRÉVIATION
Chapitre II
Figure (II.1). Architecture du (SEH) à bus à CC 32
Figure (II.2). Architecture du (SEH) à bus à CA 32
Figure (II.3). Architecture du (SEH) à bus à CC/CA 33
Figure (II.4). Caractéristique I=f(V) d'une cellule PV 36
Figure (II.5). Circuit équivalent d'une cellule PV à une seul diode 36
Figure (II.6). Schéma électrique équivalent d'un GPV, modèle à une diode 39
Figure (II.7). Circuit équivalent d'une cellule PV à deux diodes 40
Figure (II.8). Schéma électrique du modèle deux diodes pour un (GPV) 41
Figure (II.9). Protection classique des GPV 41
Figure (II.10).Chaîne de conversion d'énergie solaire commande par MPPT 42
Figure (II.11). MPPT (P&O) en fonction de V et P 43
Figure (II.12). Courbe caractéristique P = f (D) 44
Figure (II.13). Algorithme Conductance Incrémentielle de l' MPPT,(INC- MPPT) 45
Figure (II.14). Modèle simple de pile à combustible 46
Figure (II.15). Modèle dynamique de la PEMFC 50
Figure (II.16). Courbe de polarisation théorique d'une pile SOFC 51
Figure (II.17). Modèle d'une cellule SOFC 52
Figure (II.18). Comportement du gaz dans la canal 53
Figure (II.19). Modèle dynamique de la pile SOFC 55
Figure (II.20). Modèle de la batterie (Pb) 56
Figure (II.21). Modèle d'un supercondensateur à partir de circuits RC en cascade 57
Liste des figures
Chapitre III
Figure (III.1). Topologie d'un onduleur en cascade (CMI) asymétrique à sept niveaux 86
Figure (III.2). Topologie des niveaux de sortie pour un CMI 86
Figure (III.3). Stratégie de modulation hybride d'un CMI 87
Figure (III.4). Configuration du système SEH étudie 88
Figure (III.5). Représentation du bloc de circuit hacheur Boost 89
Figure (III.6). Contrôle du pont principal en utilisant un niveau de comparaison Vcm 90
Figure (III.7). Régulation en boucle fermée pour chaque phase du CMI 91
Figure (III.8). Configuration étudie (PEMFC-Supercond.-Boost-Onduleur) 91
Figure (III.9). Caractéristiques de PEMFC 92
Figure (III.10). Tension de sortie du boost qui alimente le pont H principale (zoom) 92
Figure (III.11). Tension de sortie du pont H principale de l'onduleur (avec zoom) 93
Figure (III.12). Tension de sortie du pont H auxiliaire de l'onduleur (avec zoom) 93
Figure (III.13). Zoom des tensions de sortie du pont H principale et auxiliaire ,et (i*20) 93
Figure (III.14). Tensions simples (L-N) de sortie de l'onduleur (avec zoom) 94
Figure (III.15). Tensions composées (L-L) de sortie de l'onduleur (avec zoom) 94
Figure (III.16). Tensions de phases (a,b,c) des supercondensateurs du pont H auxiliaire 95
Figure (III.17). Zoom des tensions des supercondensateurs du pont H auxiliaire 95
Figure (III.18). Zoom des courants d'entrée des ponts principale et auxiliaire et de la 96
composante alternative de tension de sortie du supercondensateur (Vc1*20)
Figure (III.19). Puissance instantanée du système SEH (PEMFC-Supercapa.-Charge) 96
Chapitre IV
Figure (IV.1). Trajectoire et mode de glissement non idéal 100
Figure (IV.2). Condition d'existence 103
Figure (IV.3). Structure du SEH étudie relié aux réseaux 105
Figure (IV.4). Structure du SEH étudie relié aux réseaux avec la commande proposé 106
Figure (IV.5.a).Courbe caractéristique, P=f(V) 113
Figure (IV.5.b). Courbe caractéristique, I=f(P) 113
Mode du Contrôle d'unité de puissance (UPC) à (T=25°C et E=1000 W/m2) Constante
Figure (IV.6). Pressions de (H2,O2, et H2O) 113
Figure (IV.7). Flux de H2 et O2 113
Figure (IV.8). Rapport cyclique (D) 114
Figure (IV.9). Tensions de sortie PV et SOFC 114
Figure (IV.10). Courants de sortie PV et SOFC 114
Figure (IV.11). Tension du bus CC (V) 114
Figure (IV.12). Tension des 1er et 2éme condensateurs d'entrée d'onduleur NPC 114
Figure (IV.13). Tension de sortie (L-N) d'onduleur NPC 114
Figure (IV.14). THD de le tension (L-N) d'onduleur NPC 115
Figure (IV.15). Tension de sortie (L-L) d'onduleur NPC 115
Figure (IV.16). Tension (L-L) du réseau (V) 115
Figure (IV.17). Courants de sortie d'onduleur NPC 115
Figure (IV.18). Courants de la charge (A) 115
Figure (IV.19). Courants du réseau (A) 115
Figure (IV.20). Puissance réactive du SEH, en (KVAR) 116
Figure (IV.21). Puissance active du système SEH, en (KW) 116
Mode du Contrôle d'unité de puissance (FFC) à (T=25°C et E=1000 W/m2) Constante
Figure (IV.22). Pressions de (H2,O2, et H2O) 117
Figure (IV.23). Flux de H2 et O2 117
Figure (IV.24). Rapport cyclique (D) 117
Figure (IV.25). Tension de sortie PV et SOFC 117
Figure (IV.26). Courants de sortie PV et SOFC 117
Liste des figures
Chapitre I
Tableau (I.1). Caractéristiques techniques des piles à combustible 15
Tableau (I.2). Familles de supercondensateurs 25
Tableau (I.3). Classification des Systèmes Énergétiques Hybrides (SEH) 30
Chapitre II
Tableau.(II.1). Les différentes technologies de cellule photovoltaïque 36
Tableau (II.2). Configurations possibles en fonction de VK 66
Tableau (II.3). Commutation complémentaire des états de commutation 67
Introduction générale
INTRODUCTION GÉNÉRALE
1
Introduction générale
embarqués (automobiles, avions, bateaux, …) aussi pour l'alimentation des cités isolées ou
même liées aux réseaux.
Dans le premier chapitre, les principales sources des énergies renouvelables (ENR)
sont présentées en premier lieu avant de donner un aperçu sur la production des énergies
d'origine renouvelable dans le monde en montrant l'importance des ENR pour l'Algérie. Par la
suite, une synthèse bibliographique des avantages et contraintes spécifiques des sources et
d'organes de stockage comme les piles à combustible, les supercondensateurs et les batteries.
Après avoir justifié l'intérêt et les caractéristiques des sources d'énergie de nature différente,
2
Introduction générale
Dans le deuxième chapitre, dans un premier temps, nous nous intéressons d'abord à la
modélisation des éléments des systèmes énergétiques hybrides (SEH) à savoir : le GPV, les
piles à combustible précisément de type PEMFC (Polymer Electrolyte Membrane Fuel Cell)
et SOFC (Solid Oxide Fuel Cell). Ces dernières sont étudiées et comparées en termes de
performances dynamiques pour des différentes applications et d'un pack de
supercondensateurs. Ensuite, nous présentons une étude des algorithmes de maximisation de
la puissance produite (MPPT) où des modèles pour chaque convertisseur (DC/DC) et
multiniveaux (DC/AC) des modules contrôlés sont également présentés. Des résultats de
simulations par Matlab/Simulink de ces éléments du SEH permettent de valider la
modélisation en mode autonome.
Comme amélioration, nous proposons une optimisation par la PSO (Partical Swarm
Optimisation) de la commande des deux modes dont l’objectif est l’amélioration de la réponse
dynamique du système et de son autonomie.
3
Introduction générale
Ainsi, la qualité de la commande est validée par simulation sous Matlab/Simulink et à travers
une étude comparative des deux modes optimisées et non-optimisé.
Enfin, nous présentons une conclusion générale, permettant de faire le bilan sur les
travaux obtenus dans cette thèse, et les perspectives visant l'étude des systèmes énergétiques
hybrides à moyennes et à fortes puissances.
4
Chapitre I
Etat de l'art sur les systèmes énergétiques
hybrides (SEH)
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
CHAPITRE I
I.1 Introduction
Une énergie renouvelable est une source d'énergie se renouvelant assez rapidement pour
être considérée comme inépuisable à l'échelle de temps humain. Les énergies renouvelables
sont issues de phénomènes naturels réguliers ou constants provoqués principalement l'énergie
Solaire, éolienne, géothermique et hydraulique dans ce chapitre. Nous présentons une
description détaillée sur les différentes sources des énergies renouvelables et montrons les
dernières statistiques qui donnent le taux de croissance mondiale aux énergies renouvelables
et nous avons examiné le potentiel important des énergies renouvelables qui peuvent être
exploitées en Algérie dans l'avenir.
5
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
L'énergie éolienne consiste à utiliser énergie cinétique du vent par l'intermédiaire d'un
rotor et de pales selon la figure (I.2). Les principaux avantages de cette source sont qu'elle est
non polluante. Néanmoins l'énergie éolienne est intermittente, et l'installation de parc éolien
engendre des impacts paysages et sonores. [6],[7]
L'énergie photovoltaïque est basée sur l'effet photoélectrique à partir d'un rayonnement
solaire d'après la figure (I.3). C'est une énergie « propre » puisque que la production
énergétique à partir des modules (PV) n'engendre pas de Gaz à Effet de Serre (GES). Cette
ressource a donc l'avantage d'être inépuisable et utilisable en tout point d'un territoire, celui-ci
permet de créer un courant électrique continu. Mais, la quantité d'énergie est liée aux
conditions climatiques et une surface considérable est nécessaire pour produire une grande
quantité d'énergie car le rendement des panneaux (PV) est relativement faible (typiquement
entre 10 et 18 %).[8],[9],[w3]
6
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
7
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
8
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Figure (I.8) Taux de croissance annuel moyen entre 2002-2012 mondiale, [w4]
9
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
10
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Vue de sa localisation géographique, l'Algérie dispose d'un des gisements solaires les plus
élevés au monde. La durée d'insolation sur la quasi-totalité du territoire national dépasse les
2000 heures annuellement et peut atteindre les 3900 heures (hauts plateaux et Sahara) d'après
la figure (I.11). L'énergie reçue annuellement sur une surface horizontale de 1m² soit près de 3
KWh/m² au nord et dépasse 5,6 KWh/ m² au Grand Sud (Tamenrasset). [10],[11]
Figure (I.11) Irradiation globale directe annuelle moyenne de l'Algérie (2002-2011), [w1]
11
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
L'Algérie possède une topographie et un climat très diversifiés varie beaucoup d'un
endroit à un autre. Le nord méditerranéen est caractérisé par un littoral de 1200 Km et un
relief montagneux avec une vitesse du vent moyenne (6 à 7 m/s) sur les hauts plateaux de
Djelfa, El-Bayad, Biskra, M'Sila , représenté par les deux chaînes de l'Atlas tellien et l'Atlas
saharien. Le Sud, quant à lui, se caractérise par un climat saharien montre qu'il est caractérisé
par des vitesses plus élevées que le Nord, plus particulièrement dans le Sud-Est, avec des
vitesses supérieures à 7 m/s et qui dépassent la valeur de 8 m/s dans la région de Tamanrasset
(In Amguel).[w1],[w3]
Cette partie, elle a présente d'une manière générale un résumé de l'histoire le principe de
fonctionnement de pile a combustible ainsi que les différents types de piles a combustible
seront détailles, notamment qu'elle a étudié dans la suite de ce manuscrit (PEMFC: Polymer
Electrolyte Membrane Fuel Cells, et SOFC : Solid Oxide Fuel Cells). [14],[15]
C'est un peu avant 1840 que William Robert Grove a écrit l'histoire des piles a
combustible qu'elle fonctionne à l'hydrogène et à l'oxygène, à basse température, avec des
électrodes de platine et de l'acide sulfurique comme l'électrolyte. Depuis 1855, de nouveaux
concepts à haute température, utilisant des électrolytes fondus, furent mis au point par W.W.
Jacques qui a construit la deuxième pile à combustible de 1.5 KW. Après En 1959, pour la
première fois de l'histoire, Harry Karl Ihrig, ingénieur chez ALLIS-CHALMERS a développé
une pile a combustible d'une puissance de 15 KW pour la motorisation d'un tracteur.
12
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Depuis les années 1970, de nombreux efforts de recherche ont été entrepris par de très
grosses constructeurs de pile a combustible sont : SIEMENS, SULZER, BALLARD,
HELION et AXANE. Plusieurs constructeurs d'automobiles commencent à s'intéresser à la
pile a combustible tels que : MERCEDES-BENZ, TOYOTA, GENERAL MOTORS,
FORD... [2],[16], [17]
Le classement des piles à combustible se fait selon, la nature de l'électrolyte qui détermine
la température de fonctionnement optimale. [12],[14],[18]
Elle travaille à basse température (70 à 100 °C), à pression atmosphérique et elle nécessite
la présence de catalyseurs « nobles: Or, Argent, Platine » à la cathode, mais peuvent s'en
passer à l’anode. L'électrolyte est composée de potasse sous forme aqueuse et la pile doit être
alimentée en gaz réactifs ne contenant ni (CO) (qui empoisonne les catalyseurs à base de
platine), ni CO2, pour éviter toute consommation de l'électrolyte par précipitation des
carbonates. [14]
Ces piles ont pour électrolyte des carbonates de lithium et de potassium fondus. Elles
fonctionnement à haute température (entre 600 et 650 °C sous 1 à 6 atmosphères) et elles ont
l'avantage d'avoir des rendements théoriques élevés et de pouvoir transformer directement un
composé hydrogéné (reformage interne) tel qu'un hydrocarbure. Elles sont insensibles aux
polluants, et peuvent même consommer du (CO) comme carburant. [14]
13
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Ce sont celles qui travaillent à la plus haute température (de 800 °C à 1000 °C), cette
chaleur dégagée peut être récupérée à un niveau de température suffisant pour envisager des
utilisations industrielles et domestiques suffisantes.
La PAFC est peu sensible au CO : la pile admet jusqu'à 1% en volume avec un électrolyte
sous forme gélifiée, elles fonctionnent à une température entre (150 et 220 °C), pour des
pressions allant jusqu’à 6 atmosphères. Le combustible le plus souvent utilisé est un mélange
riche en hydrogène, issu du reformage du gaz naturel, au moyen des techniques
conventionnelles.
Ce sont des piles à électrolyte polymère solide ( pile à combustible à membrane d'échange
de protons) , parfois appelées SPFC (Solid Polymer Fuel Cell), fonctionnant dès la
température ambiante, mais avec des conditions optimales autour de 90 °C pour des pressions
de 1 à 4 atmosphères. Elles sont très sensibles à la présence de CO qui doit être limitée à
quelques ppm. Leurs principaux avantages sont des temps de démarrage quasiment
instantanés avec la température ambiante. [16]
Les caractéristiques techniques de ces types de piles sont classés dans le tableau (I-1) et les
figures (I.12) et (I.13) représentes une classification et application des piles à combustible
selon la puissance et le rendement électrique.
14
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
15
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Dans le cadre de ce travail : on s'intéresse à PEMFC ,SOFC vu les applications qui vont être
étudiées et les avantages de ces deux types.
Les piles PEMFC (Proton Exchange Membrane Fuel Cell) Echangeuse de proton
fonctionnent à des températures relativement basses (entre l'ambiant et 100°C) pour éviter
l'évaporation de l'eau et donc une chute dans la conductivité ionique de la membrane et
fonctionne à des pressions de 1 à 5 bars. Elles utilisent un électrolyte solide acide, le
polymère d'acide sulfonique (Nafion) joue le rôle d'un conducteur de protons quand il est
convenablement hydraté. La basse température permet un démarrage rapide, mais elle est
sensible à l'empoisonnement du catalyseur par le monoxyde de carbone, aux problèmes
d'humidité et demande une grande quantité de catalyseur en platine. [5],[21]
Une pile à combustible est constituée des trois principaux éléments suivants, selon la figure
(I.14): [17],[20],[22]
Chaque réaction produit de l'eau et libère deux électrons et de la chaleur, selon la figure
(I.15). L'efficacité de l'hydrogène provient de sa grande réactivité électrochimique par rapport
aux autres carburants, tels que les hydrocarbures ou les alcools. De la même manière,
l'oxygène est l'oxydant le plus commun en raison de son abondance dans l'air. [5],[16],[17]
Les équations chimiques d'oxydoréduction sont les suivantes :
17
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Pour un schéma d'une pile combustible, on distingue quatre principaux circuits dans la
figure (I.16):
Circuit d'oxygène (circuit ouvert) : à la cathode, la pile est alimentée en oxygène injecté par
un compresseur d'air. On trouve également des structures avec circuit air fermé et
compresseur O2.
Circuit d'eau : le débit d'air à la cathode draine l'eau produite par la réaction. Cette eau peut
être utile pour diverses fonctions telles que l'humidification des membranes et le
refroidissement.
Enfin, l'électricité est produite par les deux électrons libérés par la molécule d'hydrogène,
lors de l'oxydation de l’anode. Les protons d'hydrogène H+ traversent la membrane séparant
l'anode de la cathode et se recombinent à la cathode avec les électrons et les atomes d'oxygène
et les seuls produits secondaires de la réaction sont de l’eau et de la chaleur. [5],[20],[22]
i. Caractéristique électrique
18
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Le courant électrique produit par la pile est continu, il est donc souvent nécessaire selon
l'application de placer en aval de la pile un onduleur permettant la transformation du courant
continu en un courant alternatif. [17],[22]
Pour une approche d'électrotechnicien, une tension élevée est toujours souhaitable. Mais,
la stabilité mécanique et des problèmes d'équilibre entre les cellules ne permettent pas de
construire à l'heure actuelle un Stack avec plus d'une centaine de cellules. La tension obtenue
ne peut donc pas dépasser 70 V. Les surfaces maîtrisables des cellules peuvent atteindre
1000 cm2, donc un courant de 1000 A.
19
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Le choix des matériaux est plus important pour prendre en considération les problèmes
de résistivité. Les vis et les joints d'étanchéité doivent assurer une bonne isolation pour éviter
des courts circuits entre cellules. Tandis que les plaques terminales doivent être très
conductrices pour évacuer le courant produit.
Pour la fiabilité de fonctionnement et la durée de vie les objectifs sont quelques milliers
d'heures pour l’automobile contre 40 000 h ou plus pour les applications stationnaires.
Plusieurs systèmes PEMFC de Plug Power ayant une puissance électrique de 5 KW ont
fonctionné environ 12 000 h, aussi les piles SOFC de Siemens a fonctionné environ 17 000 h.
La pile à électrolyte solide SOFC sont le plus prometteur avec une fonctionnement à haute
température de 700 et 1000°C permet la cogénération, la pile SOFC ressemble en tout point à
celui d’une pile classique, à l'exception que l'on utilise deux gaz comme réactifs, ainsi que des
électrolytes solides. [12],[26], [2],[14]
On considère que le CO entre seulement dans la réaction du gaz à l'eau pour produire le H2. La
réaction d'oxydation du CO n'est pas prise en compte en cas de mélange de gaz, les réactions
électrochimiques dans le site catalytiques de l'anode et cathode les suivantes: [2]
Réaction globale : +1 2 →
20
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
I.5.4.2.1 Anode
Pour la construction de l'onde on utilise un matériau dite cermet (mélange de YSZ (Yttria
Stabilized Zirconia) et de Nickel poreux), il présente une bonne activité catalytique et est bon
marché. Le mélange (Nickel-YSZ) fonctionne à des températures proches de 500°C. [2],[26]
I.5.4.2.2 Cathode
I.5.4.2.3 Electrolyte
Caractérise la pile SOFC et doit être un bon conducteur ionique pour les ions O2- avec de
bonnes résistances chimique et mécanique. L'électrolyte généralement utilisé est composé de
Zircone Yttriée (YSZ). La Zircone Yttriée est très stable dans les milieux oxydant et réducteur
et présente une conductivité ionique aux alentours de 0.02 Scm-1 à 800°C et 0.1 Scm-1 à
1000°C. La conductivité ionique est assurée par la mobilité de l'oxygène à travers des lacunes
anioniques de la Zircone Yttriée. [2],[12],[14],[26]
I.5.4.2.4 Interconnexion
Les interconnexions dans la pile SOFC généralement à base de chrome et doivent jouer
le rôle du collecteur de courant et aussi assurer l'étanchéité. Les interconnexions doivent avoir
21
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
a. Avantages
b. Inconvénients
Le prix des piles par exemple pour les applications automobiles est presque 50 à 100 fois
supérieur à celui des moteurs à combustion interne.
Actuellement, les batteries plomb et (lithium-ion) sont parmi les solutions les plus
répandues pour alimenter en électricité de nombreux produits industrielles, car elles possèdent
des caractéristiques très avantageuses en termes de coût, de rendement et les batteries Lithium
utilisé particulièrement pour les véhicules électriques grâce à ça grande capacité et très fortes
densités énergétiques et une énergie massique importante 120 − 200 W h/kg. [5]
La batterie Li-ion qui est composée d'un ensemble de batteries plus petites, appelées des
cellules. Possèdent une électrode positive et une électrode négative appelées respectivement
la cathode et l'anode. L'espace entre la cathode et l'anode est rempli par un électrolyte qui
est un milieu liquide ou solide permettant la conduction ionique, selon la figure (I.20). La
technologie au plomb est la technologie la plus commune dans le domaine de l'automobile et
déjà utilisée pour les batteries des véhicules conventionnels. [5],[17],[25]
Dite aussi condensateur à double couche possèdent une forte densité de puissance avec des
durées de vie très importantes mais de faible densité énergétique. Des recherches sont menées
afin de mettre au point des supercondensateurs avec des densités énergétiques semblables à
celles des batteries lithium-ion (155 Wh/kg). [5],[24],[26]
23
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Ces éléments sont assemblés pour former une cellule électrochimique complète et les
collecteurs de courant sont reliés à un circuit électrique externe. [27],[29
29]
Forme le lien entre la matière active et le circuit électrique extérieur. Leur fonction est de
collecter efficacement les charges développées au niveau de la matière active.
I.6.2.2 Le séparateur
Utilisé
tilisé pour éviter les courts-circuits
courts dans le système en isolant
lant électroniquement les deux
électrodes, ce séparateur doit tout de même laisser passer les ions de l'électrolyte.
I.6.2.3 L'électrolyte
Il peut s'agir d'un solvant contenant des ions dissous (électrolyte aqueux ou organique) ou
d'un liquide ionique pur, sans solvant. Les liquides ioniques sont très onéreux, donc encore
très peu utilisés.
24
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
C'est l'interface électrode / électrolyte qui est à la base du stockage de l'énergie dans les
condensateurs à double couche électrochimique où les supercondensateurs, représentent le
matériau poreux de l'électrode sur laquelle les ions sont adsorber.
25
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
I.6.2.5 Avantages
La durée de vie des supercondensateurs presque illimitée : est considérée 1000 fois
plus importante que celle des batteries.
Pour les supercondensateurs les résistances série sont faibles : grâce à cette
propriété les pendant la charge et la décharge, les pertes deviennent plus faibles
que pour les batteries.
I.6.2.6 Inconvénients
Les inconvénients d'utilisation des supercondensateurs par rapport aux batteries sont :
Le prix des supercondensateurs est plus élevé que celui des batteries.
La densité d'énergie est plus faible (entre 10% à 20%) pour les supercondensateurs
par rapport aux batteries.
26
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
L'association de ces deux types de sources permet d'obtenir une production électrique
continue. Les SEH travaillent généralement en mode autonome pour alimenter sans
interruption une maison, un bâtiment, mais également connectés au réseau électrique réseaux
souvent utilisés dans les régions isolées. [1],[6],[7]
Du point de vue technique et économique les systèmes SEH représentent une solution
technologique nouvelles présentent un intérêt évident considérable par leur flexibilité
incomparable, leur souplesse de fonctionnement et leur prix de revient vraiment attractif. [6],
[5],[17]
Le but d'un SEH est d'assurer l'énergie demandée par la charge et si possible, de produire
le maximum d'énergie à partir des sources d'énergie renouvelable, tout en maintenant la
qualité de l'énergie fournie. Le bon choix de la stratégie de fonctionnement et le
dimensionnement des composants du SEH permettant d'évaluer ses performances ainsi que le
rendement et la durée de vie face aux problèmes de maintenance (dégradation des batteries,
l'endommagement des démarreurs diesel..etc.). [1],[6],[7]
Les principaux facteurs du dimensionnement d'un système SEH sont : les conditions
environnementales du site (Température, Éclairement, Humidité, vitesse du vent), les
ressources financières, le profil de charge, les préférences et les demandes du client. Il existe
plusieurs logiciels de dimensionnement pour l'analyse et la comparaison des différentes
combinaisons possibles des sources utilisées dans les SEH pour le but d'optimiser les
systèmes hybrides, parmi ces logiciel on peut cite : HOMER, SOLSIM, RAPSIM...etc.
Des différentes études [6],[7], portaient sur la combinaison des sources d'énergie et
l'exécution des systèmes hybrides avec les systèmes de stockage comme les batteries et
supercondensateur, ces combinaisons on peut donner quelques exemples dans la partie
suivante.
27
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
DC/AC
DC
AC/DC
+Redresseur
28
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Hydrogène
Boost
29
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)
Un classement par gamme de puissance, selon le tableau (I.3) liée aux applications des
systèmes énergétiques hybrides qui sont trop vastes à cause des multiples structures. [6], [7]
I.9 Conclusion
Dans ce chapitre nous avons présenté une description générale des différentes sources
d'énergie d'origine renouvelable à savoir l'énergie hydraulique, solaire, éolienne, biomasse et
géothermique..etc. Les principes de fonctionnement des sources d'énergie sont présentés pour
évaluer le comportement d'un système hybride électrique. Ceci a permis d'introduire les
systèmes d'énergie hybride, de les définir et de montrer leur intérêt en rappelant le contexte du
potentiel des énergies renouvelables en Algérie. Nous avons constaté que le dimensionnement
optimal et la modélisation des différentes composantes du SEH sont nécessaires une gestion
rigoureuse de l'énergie électrique produite. Ainsi, le chapitre suivant sera consacré à la
modélisation et à la simulation des composantes du SEH.
30
Chapitre II
Modélisation et Simulation des
Composantes d'un SEH
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
CHAPITRE II
II.1 Introduction
Les systèmes énergétiques hybride multi-sources constituent des solutions attractives
dans les applications de production d'énergie de petite et moyenne puissance. En effet, ces
systèmes génèrent peu de perturbation environnementale grâce à l’utilisation des énergies
renouvelables propres. Dans ce chapitre, on va discuter des différentes configurations du SEH
base de l'association des sources renouvelables et conventionnel tel que : les générateurs
photovoltaïque (GPV), piles à combustible (PAC), Diesel, Éolienne.. Avec les éléments de
stockage d'énergie (batteries, supercondensateur) et les convertisseurs statiques afin de former
une architecture optimale utilisable dans les sites isolés et qui a la possibilité de se relier au
réseau [20],[35]. Néanmoins, le système SEH peut, devient complexe et nécessite le choix
d'une bonne gestion d'énergie entre les différents organes constituant le système
[3],[31],[33],[34]
Dans la plupart des cas, les systèmes hybrides classiques contiennent deux bus [6],
[30]: un bus où un système de distribution à CC pour les sources, les charges à CC et les
batteries, et un bus à CA pour les générateurs à CA pour le système de distribution. Un SEH
peut contenir aussi des charges auxiliaires (charge optionnelle, charge différée, charge de
délestage) pour réaliser l'équilibre énergétique.
Les composantes du SEH relient au bus continu donnée par la figure (II.1) ci-dessous.
Les générateurs et les systèmes de stockage sont connectés en série avec l'onduleur qui doit
alimenter les charges à CA à partir du bus à CC et doit suivre la consigne fixée pour
31
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
l'amplitude et la fréquence. Les batteries et l'onduleur sont dimensionnés pour alimenter des
pics de charge. La puissance a délivré peut être contrôlée par la commande du courant
d'excitation de la partie électrique du générateur diesel ou en incorporant un régulateur de
charge dans les sources d'énergie renouvelable [1],[6],[33]
Bus CC
Générateurs à CC
Sources d'énergie
renouvelable
Générateur
Diesel+Redresseur Onduleur
Néanmoins, cette architecture à des avantages et des inconvénients qui sont les suivantes :
b. Inconvénients : Le rendement du SEH dans ce cas est faible, car une certaine quantité
d'énergie est perdue à cause des batteries et des pertes dans les convertisseurs.
Selon la figure (II.2) ci-dessous toutes les sources de productions sont reliées au bus
CA via des convertisseurs qui peuvent fixe la fréquence de bus. Ces structures peuvent être
utilisées pour l'alimentation de tous les consommateurs électriques, y compris dans les régions
rurales. Cette structure à des avantages et des inconvénients aussi : [1],[6],[33]
Bus CA
Générateur Diesel
Onduleur
(GPV)
Charges à CA
Générateurs
photovoltaïques
Redresseur/Onduleur
Eolienne Batteries
b. Inconvénients : Les pertes au niveau des convertisseurs et de batterie provoquer une perte
de certain quantité de puissance du système globale . La connexion avec le même bus à CA
conduire à des difficultés dans le contrôle et la gestion des puissances.
Les deux bus de la figure (II.3) peut être réalisée par l'intermède de l'électronique de
puissance : (onduleurs/redresseurs ou convertisseurs bidirectionnels), un système de stockage
et des charges, Dans cette architecture, les sources d'énergie renouvelable et les générateurs
diesels peuvent alimenter une partie de la charge à CA directement, ce qui permet
d'augmenter le rendement du système et de réduire la puissance nominale du générateur diesel
(GD) et de l'onduleur. Quand il y a un surplus d'énergie de la part du générateur diesel, il peut
aussi charger les batteries (fonctionner en redresseur). [1],[6],[33]
Onduleur
Générateurs à CC Sources d'énergie
renouvelable
Sources d'énergie
renouvelable Générateurs à CA
Convertisseur
bidirectionnel Générateur Diesels
Système de stockage
Charges à CA
Charges à CC 1- Principale
Redresseur
1- Principale 2- Différée
2- Différée 3- Optionnelle
3- Optionnelle 4- Délestage
4- Délestage Bus CA
Bus CC
L'onduleur bidirectionnel peut alimenter les pics de charge quand le générateur diesel
est surchargé. Pour les applications ayant une puissance en dessous 100 KW, la connexion
mixte, bus à CA, et bus à CC, avec des batteries de stockage, est très répandue. Les avantages
et les inconvénients du système SEH à bus à CC/CA sont :
33
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
a. Avantages : les deux sources peuvent fonctionner en parallèle pendant les pics de charge.
La possibilité de réduire la puissance nominale du GD et de l’onduleur sans affecter la
capacité du système d'alimenter les pics de charge.
Pour notre application nous avons base sur l'architecture à bus à CC grâce à ces
avantages tels que la facilite de contrôle pour cela, on prend cette configuration comme un
choix dans notre système SEH. De plus, nous considérons le cas ou toutes les sources
disponibles sont renouvelables.
Dans le cas d'un usage en site isolé, dont l'alimentation est généralement assurée par
des groupes électrogènes diesels, le carburant est généralement plus cher, car il faut prévoir
des coûts de transport additionnel vers ces endroits isolés, parfois difficilement accessibles.
Le terme " qualité de l'énergie électrique " fait référence à la stabilité de la tension, à la
stabilité de la fréquence du réseau et à l’absence, dans le réseau électrique, de différents
phénomènes électriques (les harmoniques et le flicker). La plupart des mesures et définitions
utilisées dans les normes sont basées sur l'analyse de la fréquence et de la tension. La norme
européenne EN50160 inclut des recommandations pour les valeurs de la tension des réseaux
isolés autonome. [6],[33]
34
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Nous allons d'abord étudier les différents composants utilisables dans l'architecture
globale du système énergétique hybride choisi.
Pour effectuer la collecte de ce courant, des électrodes sont déposées par sérigraphie
sur les deux couches de semi conducteur, les cellules les plus répandues à présent sont à base
de silicium (différence de potentiel de 0,6 V). Un panneau solaire photovoltaïque, produit
typiquement une puissance de 1,3 W pour une surface de 100 cm². Pour produire plus de
puissance, des cellules solaires identiques sont assemblées pour former un module solaire (ou
panneau photovoltaïque). La mise en série de plusieurs cellules solaires somme les tensions.
35
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
C'est au point de puissance maximale défini par (Imp · Ump) que l'on exploite au mieux la
puissance crête installée. Dans la littérature [8],[33],[37] plusieurs modèles basés sur la
description mathématique des circuits équivalents les principaux ce sont les modèles à une et à
deux diodes.
Avec : = (II.2)
36
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
= + (II.4)
La valeur NOCT est le "Nominal Operating Cell Temperature ", un paramètre fourni par le
constructeur des panneaux solaires. Classiquement, nous prenons : NOCT = 43 (°C).
La composante Ir c'est le courant délivré par la résistance shunt donner par :
∙
= (II.5)
Il est nécessaire de déterminer les paramètres externes qui pouvant être déterminés à
partir des courbes I = f (V) ou de l'équation caractéristique (II.6). Les paramètres les plus usuels
sont les suivants :
Dans le cas idéal (rs nulle, rsh infini) ce courant confond avec le photo-courant Iph. Dans le
cas contraire, en annulant la tension V dans l'équation (II.6), on obtient :
∙
∙
= − −1 − (II.7)
37
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Pour la plupart des photopiles (dont la résistance série est faible), on peut négliger le terme
∙
− 1 devant Iph .
L'expression approchée du courant de court-circuit est alors celle donnée par l'expression :
≅ (II.8)
/
− −1 − =0 (II.9)
=− (II.10)
Le facteur de forme (dit : facteur de courbe ou remplissage (Fill Factor)), défini par l'équation :
∙
= (II.11)
∙
Ce facteur montre la déviation de la courbe I = f (V) par rapport à un rectangle (de longueur Vco
et de largeur Icc ) correspondant à la photopile idéal.
Les valeurs de IM et VM s'obtiennent à partir des équations (II.6) et (II.9). Pour cela, on
distingue deux cas :
Cas 1: rsh : La dérivation mène la résolution de l'équation non linéaire en IM par une
méthode numérique, et permet par suite le calcul de VM.
Cas 2: rs La dérivation mène la résolution de l'équation non linéaire en VM, en
utilisant encore une méthode numérique.
d. Détermination du rendement
La puissance est nulle lors d'un court-circuit ainsi qu'en circuit ouvert, puis cette
puissance devient maximum sur le même graphique la caractéristique I = f (V). Le point de
fonctionnement optimal correspond au point de tangence des deux courbes de la figure (II.4).
On peut définir le rendement comme le rapport entre puissance réelle produite par le champ
38
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
photovoltaïque et est la véritable puissance maximale qui doit produire par le GPV sous les
conditions de rayonnement solaire et températures données. [2],[8],[13]
Si toutes les cellules sont identiques et fonctionnent dans les mêmes conditions, nous obtenons
le GPV, selon figure (II.6) suivante:
∙
( − 1) ∙ ∙
∙ ∙
∙ ∙
( − 1)
Figure (II.6) Schéma électrique équivalent d'un GPV, modèle à une diode
= ∙ ; = ∙
= ∙ ; = ∙
= ∙ ; = (II.12)
= ∙ ; =
Ce modèle compte deux variables d'entrée : éclairement dans le plan des panneaux
2
(W/m ) et température de jonctions des cellules (°C) et deux variables de sorties IG et VG.
Nous avons alors l'équation caractéristique pour un GPV déduite du schéma électrique
équivalent de la figure (II.3) .
= − − (II.13)
Nous obtenons au final, une fonction implicite de la forme ( IG=f (IG , VG , ES , TJ )) contenant
sept paramètres à déterminer.
D'après la littérature les mesures en temps réel sur les cellules PV dans des conditions
environnementales de fonctionnement montrent le besoin de modèles plus sophistiqués. Toute
en pend en considération la résistance interne du dispositif.
39
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Ceci mène au "modèle de deux diodes" largement répondu [8],[35],[37]. Le modèle deux
diodes d'une cellule PV, est représenté par la figure (II.7) ci-dessous :
Où : Is1 et Is2 sont les courants de saturation des diodes et (n1 ,n2) leurs facteurs de pureté. Le
photo-courant Iph.Max est atteint à un ensoleillement maximum.
On à : = ∙ . (II.15)
Où : Si le pourcentage d'ensoleillement.
= ∙ ∙ ∙ (II.17)
= ∙ ∙ ∙ (II.18)
Avec : = 1.2 [ / ∙ ] et = 2.9 ∙ 10 [ / ∙ ]
Eg : Étant la bande d'énergie du semi-conducteur.
Mais dans les systèmes photovoltaïques, les cellules sont combinées des rangées de pile
solaire reliant un certain nombre des cellules en série. La considération du modèle du circuit
équivalent ci-dessus, mène à l'équation régissant le fonctionnement d'une rangée de cellules
photovoltaïques (généralement appelée panneau solaire ou une rangée solaire) avec ns cellules
photovoltaïques raccordées en série.
40
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
∙( ∙ ∙ ) ∙( ∙ ∙ )
∙ ∙
= − ∙ ∙ ∙ −1 − ∙ ∙ ∙ −1 − (II.19)
∙
Ces panneaux peuvent encore être arrangés en série ou en parallèle jusqu'à aboutir à la tension
et au courant, désirés pour le système.
La figure (II.8) donne le schéma électrique du "Modèle à deux diodes " pour un groupe de GPV
( − 1) ( − 1)
( − 1) ( − 1)
Nous obtenons le courant IG sous forme d'une équation à huit paramètres qu'il faut les
déterminer.
= − − − (II.20)
41
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Par diode anti-retour empêchant un courant négatif dans les GPV , ce phénomène peut
apparaître lorsque plusieurs modules sont connectés en parallèle, où même lorsqu'une charge
en connexion directe peut basculer du mode récepteur au mode générateur, cas d'une batterie
durant la nuit. [33]
Également, par les diodes by-pass qui peut isoler un sous-réseau de cellules lorsque
l'éclairement n'est pas homogène évitant ainsi l'apparition de points chauds et la destruction
des cellules mal éclairées.
La plupart des installations (PV) sont destinées à des sites isolés, aussi la puissance
délivrée par les panneaux (PV) dépend de l'éclairement, de la température et de la tension aux
bornes convertisseur statique (Ipv et Vpv). Ce dernier commandé par une MPPT comme la
montre dans la figure (II.10). La commande MPPT fait varier le rapport cyclique (D où ) du
convertisseur statique en fonction des évolutions des paramètres d'entrée du convertisseur
statique (Ipv et Vpv) de telle sorte que la puissance fournie par le GPV soit maximale à ses
bornes. [2],[37],[38]
Pe Convertisseur Ps
Charges (Rs)
DC/DC
D où
GPV
Ipv Commande
(Pmax)
Vpv MPPT
42
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
la tension (V) de la cellule ont le résultat de leur produit [37], le point de puissance maximum.
Ces valeurs correspondent à une résistance particulière telle que montre par la loi d'Ohm
qui est égale à V/I. Une cellule photovoltaïque à une fonction exponentielle entre le courant et
la tension et le point de puissance maximum (MPP) se produit au coude de la courbe, où la
résistance est égale à (V/I = - dV/dI). Les suiveurs du point de puissance maximum utilisent un
certain type de circuit ou de logique de commande pour rechercher ce point et pour permettre
ainsi au circuit du convertisseur d'extraire la puissance maximum disponible dans une cellule
photovoltaïque.
De nombreux algorithmes MPPT (Maximum Power Point Tracking) ont été proposés
dans les littératures [35],[37],[38],[39],[41], tels que :
1 Perturbation et observation (Perturbe & Observe) ;
2 Algorithme " Hill Climbing";
3 Conductance incrémentielle (INC);
L'algorithme (P&O), consiste à incrémenter, selon un pas positif ou négatif pour fixer la
tension de référence des panneaux, pour "perturber" le système et d'observer, si la puissance
photovoltaïque croît cela signifie que la référence évolue dans le bon sens, selon la figure
(II.11), et le pas continu à être ajouté à la référence avec le même signe. Si au contraire, la
puissance décroit, cela implique que nous avons dépassé le PPM donc nous avons besoin de
décrémenter la tension et le pas est changé de signe pour retrouver une puissance croissante.
[37],[38],[39]
PPV =0
>0 <0
. = . + = −
. .
VPV
43
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Cet algorithme est basé sur la relation entre la puissance (P) et le rapport cyclique (D)
montre comme dans la figure (II.12) ci-dessous.
La puissance (P) variable correspond à deux signes positives et négatives, selon le signe
∆
de la pente et la variation du rapport cyclique (D) de l'hacheur cette fois directement
∆
∆
assurant le contrôle des panneaux ayant été incrémenté ou décrémenté jusqu'au = 0 le
∆
PPV ∆
PPPM <0
∆ ∆
>0
∆
= (II.21)
optimal est à droite du point (MPPT), nous avons < . Néanmoins, si le point de
fonctionnement optimal est à gauche du PPM, nous avons > . Ainsi Le PPM peut
44
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Mesure
VPV(t) , IPV(t)
Non Oui
VPV = 0
Non Non
IPV(t-t) = IPV(t)
VPV(t-t) =VPV(t)
Retour
Où : PMPPT est la puissance actuelle produite par le champ photovoltaïque sous le contrôle du
(MPPT), ainsi Pmax est la véritable puissance maximale qui doit produire le GPV sous les
conditions de rayonnement solaire et températures pour un site donne.
45
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Pour une pile à combustible, plusieurs modèles peuvent être développés, selon le type et
l'objectif recherché [5],[13],[18];[19],[22],[28].
Le modèle doit être simple, précis et doit permettre de prédire le comportement
électrique tant en régime statique qu'en régime dynamique. Le modèle le plus simple, peut-être
un modèle de type entrée-sortie (circuit équivalent, par exemple) qui permettrait la description
du comportement de la pile à combustible dans son environnement.
La plus simple représentation de la pile à combustible sous la forme d'un modèle
électrique consiste à mettre une source de tension continue en série avec une impédance (Zpile)
contient une capacité de double couche CCD et une résistance RT qui caractérise les
phénomènes de transfert de charges aux électrodes. La résistance RM représente la membrane
et les différentes résistances de contact, selon la figure (II.14). En négligeant bien sûr les
phénomènes de diffusion.
Zpile
CCD
RM
E Vpile
RT
Il existe un grand nombre de modèles de PEMFC, qui ont généralement chacun leurs
propres spécificités et utilités, suivant les phénomènes étudies. Une modelé utilise est d'un
PEMFC qui est base sur des relations entre la tension de sortie et les pressions partielles de
l'oxygène, l'hydrogène et de l'eau.
46
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
L'équation de Nernst est appliquée permet de déterminer la tension aux bornes de la PAC.
La température considère constante;
Les chutes de pression sont négligeables;
Le rapport entre les pressions à l'intérieur et l'extérieur des canaux transportant le gaz;
Le vieillissement des cellules électrochimiques n'été pas considère.
= ∙ (II.24)
∙ = − − (II.25)
∙
= ∙ =2 ∙ (II.26)
47
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
= ∙√ (II.27)
= = (II.28)
∙ ∙ + ∙ = −2 ∙ (II.30)
∙
Alors : ∙ ∙ 1+ ∙ = −2 ∙ (II.31)
∙ ∙
/
= ∙ −2 ∙ (II.32)
2
∙
De même manière, on détermine les expressions des pressions partielles de l'oxygène et l'eau :
/
= ∙ − ∙ (II.33)
2
∙
/
= ∙ (2 ∙ ) (II.34)
∙
48
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
On remarque que le rapport stoichiométrique est entre (2 à 1), un excès de O2 été toujours
considère afin d'accepter une réaction complète que possible.
Le débit d'oxygène peut être contrôlé par la commande du compresseur d'air, un rapport
d'équilibre doit être maintenu entre les deux débits:
= ∙ = 1.168 (II.36)
∙ =2 ∙ (II.37)
2
Une autre caractéristique importante pour les piles c'est l'utilisation du carburant qui est le
rapport entre le débit participant à la réaction chimique et le débit injecte.
= = (II.38)
Cas 1 : ≥ 90 % cela peut interpréter par une -sur utilisation de fuel, ce qui peut entraîner un
manque de carburant et cause un dommage permanent de la PAC.
Cas 2 : ≤ 70 % la tension des cellules s'accroîtraient rapidement.
Entre ces deux cas il y a un point optimal pour l'utilisation du carburant, lorsque :
∙
= 85 % avec = (II.39)
- Contraintes de sécurité
Pour éviter tous les incidents indésirables, une limitation secondaire est imposée sur le
débit d'hydrogène en limitant le courant de la pile entre les deux limites d'utilisation du
carburant, on utilise l'équation suivante : [41],[BEN.2014]
. ∙ . ∙
≤ ≤ (II.40)
Finalement le schéma bloc de la PEMFC est donnée par la figure (II.15) ci-dessous :
49
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
50
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
La courbe suivante présente dans la figure (II.16) montre les trois zones des surtensions :
Zone 1: à faible densité courant, les surtensions d'activation sont les plus influentes.
Zone 2: est une zone linéaire où les surtensions ohmiques sont prépondérantes.
Zone 3: à forte densité de courant, les surtensions de concentration sont les pertes majeures.
= ∙ −h −h −h (II.41)
Avec : E : Le potentiel de Nernst ;
Upile est la tension de pile (V);
NCell : Le nombre de cellules ;
h ,h ,h : Les surtensions Ohmiques, de Concentration et d'Activation.
51
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Pour le modèle thermique la zone de combustion n'est pas modélisée, l'air et le combustible
sont supposés être préchauffés.
D'après la figure (II.17), des pressions partielles de (O2, H2 et H2O) à l'anode et à la
cathode et leurs valeurs effectives sur les sites de réactions exprimées en termes de paramètres
de fonctionnement opérationnel de la pile à combustible (température, combustible, pression
de la cathode et l'anode pour calculer la tension de sortie de la SOFC).
Dans le cas de la variation de nombre de moles existant dans le volume anodique, la variation
de la pression s'écrit sous la forme suivante :
∙
= ∙∆ (II.43)
52
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Cette variation est liée au débit molaire injecté à l'entrer de la pile, le débit du
combustible qui participe à la réaction chimique et le débit du combustible qui sort de la
pile :
∆ =( − − ) (II.44)
Alors :
∙
= ∙( − − ) (II.45)
Canal
Pu , M , T Valve W
Cette valve présente la caractéristique suivante pour une certaine valeur de la température T :
= √ (II.47)
53
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
On posant : = / ∙ ∙ 2
il vient :
/ ∙
( )= ∙ − (II.51)
( ∙ )
Nous suivons les mêmes étapes pour le cas d'O2 et de H2O, nous obtenons :
/ ∙
( )= ∙ − (II.52)
( ∙ )
/ ∙
( )= ∙ (II.53)
( ∙ )
Où : = ℎ / ∙ ∙ 2
(II.54)
2
= / ∙ ∙ 2
(II.55)
Pour conserver ce rapport, le débit de O2 est contrôlé indirectement par l'action sur la
vitesse du compresseur d'air. Le temps de réponse de la boucle de réglage de la vitesse du
compresseur est très faible par rapport aux constantes de temps qui interviennent dans la
description du processus négligé par la suite.
= 1/ _ ∙ (II.56)
De l'équation (II.41), la tension de la pile s'écrit comme suivant :
.
∙ ( )∙ ( ) ∙ ∙
= ∙ + − 1−( / ) − ( / )− ∙
( ) ∙
∙ − (II.57)
54
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
En décharge, l'anode est la borne négative de la batterie est la cathode la borne positive. Par
contre, en charge, l'électrode négative est la cathode et l'électrode positive est l'anode, les
électrons circulant alors dans le sens inverse.
55
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Chaque cellule de batterie plomb fourni une tension moyenne de 2V. La réaction globale
dans la batterie donnée par les équations électrochimiques suivantes :
+2 + ↔ +2 + (II.58)
V1
Vbat
Le temps il fait supposer avoir des unités des seconds certains termes doivent être divisés
par 3600 afin que les SOC ayant été en Wh. Cette valeur peut être modifiée pour compenser les
unités de temps de minutes (60), heures (1), ou tout autre accroissement (divisions / heure).
56
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Un banc de NSSC supercondensateur en série aussi modélisé par une capacité (CSSC/ NSSC) en
série avec une résistance (NSSC RSSC). De plus, l'impédance d'un banc de composants
identiques en série. La pulsation électrique (e) du circuit considéré donnée par l'équation
suivante :
= ∙ + (II.69)
∙ ∙
Le modèle précédent de l'application SEH à base d'un GPV peut être représente une
capacité CPSC en parallèle avec une résistance (RPSC=1/ YSC), alors l'impédance devient:
∙ ∙
= ∙ = (II.70)
∙ ∙ ∙ ∙
∙ ∙ ∙
= (II.71)
( ∙ ∙ )
∙ ∙ ∙ ∙ − + =0 (II.72)
∙ ∙ ∙ − ∙ ∙ ∙ + =0 (II.73)
57
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Dans ce cas Le modèle équivalent d'un supercondensateur est représente la figure (II.22)
suivante :
NSCS RSSC
RPSC CPSC
NSCS CSSC
(b) (a)
Figure (II.22) Modèle et circuit équivalent d'un supercondensateur: (a) avec résistance série
(RSSC) , (b) avec résistance parallèle (RPSC)
( )= ∙ 1− é ( )= (II.74)
Cette partie est subdivisée en deux parties : au début une aperçu de fonctionnement
d' hacheur élévateur , puis nous expliquons son modèle et ses modes de contrôle.
58
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
l'énergie stockée se transfert vers la charge via la diode dans le cas inverse où le commutateur
tourne sur la position (OFF). La tension aux bornes de la charge en conduction continue
donnée par l'équation suivante:
= (II.75)
( )
( )= = ( )− ( )
( )
( )= =− ( ) (II.76)
( )
( )= = ( )
À ∈[ , ] commutateur K est ouvert: elle génère une tension qui s'ajoute à la tension
de source, qui s'applique sur la charge à travers la diode d'où les équations ci- dessous:
( )
( )= = ( )− ( )
( )
( )= = ( )− ( ) (II.77)
( )
( )= = ( )− ( )
59
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Pour trouver les valeurs moyennes iC1,iC1 et Vi pendant toute la période TK , nous
utilisons l'équation :
( ) = 1/ ∫ ( ) = ∫ |[ , ]( ) +∫ |[ , ]( ) (II.79)
′
Avec =1− on peut simplifier les équations comme suit :
′ ′
= ; = ; = (II.81)
Enfin, on peut exprime le rapport de conversion M () sous la forme :
( )= = ′
= (II.82)
Les convertisseurs Boost sont souvent utilisés pour des applications de faibles
puissances comme les dispositifs d'éclairage portatifs, ils peuvent aussi livre des tensions plus
élevées pour les applications de fortes puissances [33],[37]. Les hacheurs Boost peut
fonctionner en deux modes : le mode de conduction continue (mode MCC) où le courant
traversant l'inductance (IL) ne s'annule jamais. Pour le deuxième mode de conduction
discontinue (mode MCD) le courant (IL) égal à zéro durant une partie de la période de
découpage.
Dans le but de stabiliser cette tension de sortie, il existe deux stratégies de commande,
une première stratégie centrée autour de boucle de contrôle de la tension (BCT) et la seconde à
construire deux boucles de contrôle de la tension et du courant (BCTC). [24]
En général, on a deux techniques plus répandue pour la commande des convertisseurs DC/DC :
Technique linéaire : consiste utilisée des correcteurs linéaires (PI ou PID) elle a été utilise
de nombreuses applications. Ces contrôleurs sont conçus en utilisant un petit modèle signal
autour d'un point d'équilibre nominal, cette approche de contrôle donne des résultats
satisfaisants.
60
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Néanmoins, les inconvénients de la BCT : est le fait que, tout changement dans la
source d'énergie ou la charge est perçue après un changement de la tension de sortie et
compensé par la boucle de tension. Il y a alors un retard inévitable lors de perturbations en
régime transitoire qui se traduisent souvent par des surintensités importantes dans l'hacheur.
Cet inconvénient en interdit l'usage pour les applications de fortes puissances où la maîtrise du
courant inductif est obligatoire. [24],[33],[37]
L'intégration des convertisseurs multiniveaux dans les installations industrielles ont été
motivées par des avantages énergétiques de ce dernier tel que : la diminution des pertes de
puissance et la réduction du volume des filtres (si nécessaires). La réduction très significative
du taux de distorsion harmonique du courant puis l'amélioration du facteur de puissance, la
réduction des contraintes électriques aux bornes des interrupteurs statiques.
62
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
L'onduleur triphasé à trois niveaux à structure NPC à point milieu est composé de trois
bras symétriques, chaque bras est constitué de quatre paires (Diode/Transistor) qui constituent
par des interrupteurs bidirectionnels en courant commandable à l'amorçage et au blocage, et
deux diodes médianes notées DDK0 et DDK1 permettant d’avoir le niveau zéro de la tension de
sortie de l’onduleur VKM . La figure (II.27) représente la structure de l'onduleur NPC à trois
niveaux caractérise par : [45],[46],[48],[49]
Les tensions continus d'entrée Uc1, Uc2 ;
Les tensions alternatives de sortie VA, VB, VC ;
Les courants de sortie i1, i2, i3.
Les courants ido , id1 et id2 fixent le sens de transfert d'énergie (Transistor/Diode).
T D K2 U mk2
DD K1 K2
Uc1
T K1 D K1 U mk1
M A iK
T K3 D K3 U mk3
Uc2
DD K0
TK 4 D K4 U mk4
63
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Chaque paire (Transistor-Diode) est présentée par un seul interrupteur bidirectionnel (TDKS)
selon la figure (II.29).
Iks
Iks
(Vks>0etBks)+Vks=0 Vks
TDKS Tks
0 1 Vks
Dks
(Bks) et Iks =0
Réseau de Pétri de
l’interrupteur bidirectionnel.
Un convertisseur est dit en mode commandable si les transitions entre ses différentes
configurations dépendent uniquement de la commande externe (commande des bases des semi-
conducteurs) et non plus des commandes internes (grandeurs électriques).
Pour la modélisation d'un onduleur (NPC) à trois niveaux, on a opte les hypothèses suivantes :
Le système triphasé est équilibre.
La chute de tension aux bornes des semi-conducteurs est supposée faible devant Uc.
Une analyse topologique d'un bras d'onduleur NPC à trois niveaux montre cinq
configurations possibles de (C0 à C4) selon la figure (II.30). On utilise la tension VAM qui est
totalement définie par l'état des quatre interrupteurs par bras pour décrire les différentes
séquences de fonctionnement de l'onduleur NPC à trois niveaux : [46],[47]
64
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Chaque bras est équivalent à un interrupteur permettant d'obtenir en sortie trois niveaux de
tension UC1, 0 et –UC2. Les trois niveaux peuvent être générés par les quatre états suivants :
− État (1) : Quand TDK1 et TDK2 sont fermés, les diodes DDK0 et DDK1 ne conduisent pas et la
phase est connectée au potentiel positif du circuit de bras, donc la tension sera UC1+UC2=2UC
− État (2) : Quand TDK1 et TDK3 sont fermés, et par conséquent TDK2 et TDK4 sont bloqués, la
phase est connectée au point milieu "M" , ainsi les diodes DDK1 et DDK0 indépendamment du
signe du courant, cela permet de générer le niveau Zéro (Nome: Neutral Point Clamped)
− État (3) : Quand TDK3 et TDK4 sont fermés, les diodes DDK1 et DDK0 ne conduisent pas et la
phase est connectée avec la potentielle négative du bras .Ainsi, l'onduleur génère l'état
minimum (2UC)
65
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
− État (4) (où l'état interdit) : Quand TDK2 et TDK4 sont fermés, est par conséquent TDK1 et
TDK3 sont Bloqués, cet état est indéfini est donc interdit dans le fonctionnement normal de
l’onduleur.
Le tableau (II.3) résume les tensions possibles de sortie et les éléments conducteurs pour
chaque état de commutation du bras.
On définit la fonction de connexion comme étant une fonction qui décrit l'état de chaque
interrupteur TDKS (Ouvert où ferme) ,d'après cette fonction :
FKS 1 si T D KS fermé
(II.84)
FKS 0 si T D KS ouverte
En traduisant la commande complémentaire par les fonctions de connexion des interrupteurs du
bras K ( K=1, 2 et 3), on trouve :
FK 1 1 FK 4 et FK 2 1 FK 3 (II.85)
La commande complémentaire pour les trois bras est exprimée par ces fonctions :
F11 1 F14 et F12 1 F13
Puis, dans la deuxième étape, on définit une fonction de connexion d'un demi-bras.
0 pour le demi bras du bas
m
1 pour le demi bras du haut
66
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Au moyen des fonctions de connexion des interrupteurs on exprime les fonctions de connexion
des demi-bras par les fonctions :
En désigne VA, VB,VC les tensions simples aux bornes de chaque phase de la charge, et
VAM, VBM et VCM les tensions de phase par rapport au point milieu "M" côte de l'alimentation
continue d'onduleur. Les tensions simples sont données par le système suivant :
= ∙ ∙ − ∙ ∙
= ∙ ∙ − ∙ ∙ (II.88)
= ∙ ∙ − ∙ ∙
0 F1 1 F1b0
b
U 1 1
AB
U 0 1 . F 2b1 .U F 2b0
BC 1 C 1 .U C 2 (II.92)
b
U 1 0 1 F 3b1 F 3 0
CA
b F b
V A 2 1 1 F1 1 10
V 1 .1
B 2 1 . F 2b1 .U C 1 F 2b0 .U C 2
3
V C 1 1 2 F b F b (II.93)
31 30
67
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Cette relation explique que le comportement de l'onduleur NPC à trois niveaux, comme
si le courant id1 était le courant d'entrée de l'onduleur à deux niveaux (de haut), et pour le
courant id2 d'entrée de l'onduleur à deux niveaux (du bas). Cependant, le courant ido est lié aux
courants de charge par cette relation :
i d 0 F11 .F13 . i 1 F21 .F23 . i 2 F31 .F33 . i 3
(II.96)
En remplaçant les équations (II.94) et (II.95), dans l'équation (II.96) on trouve ido :
id 0 i1 i2 i3 id1 id 2 (II.97)
On définit la matrice de conversion des tensions simples qui nous permettent de déduire le
vecteur des grandeurs internes : [ VA VB VC id1 id2 i d0 ]T et [ UAB UBC UCA id1 id2 i d0 ]T ,
fonction du vecteur [ Uc1 Uc2 i1 i2 i3 ]T.
V A
U C 1
V B
V C U C 2 (II.99)
N t . i 1
id1
i i2
d2 i3
i d 0
D'où :
68
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
2 F11b F 21b
F31b 2 F10b F 20b F30b
( ) 0 0 0
3 3
F11b 2 F 21b
F31b F b 2 F 20b F30b
( 10 ) 0 0 0
3 3
F11b F 21
b
2 F31b F b F 20b 2 F30b
( 10 ) 0 0 0
3 3
N (t )
0 0 F11b F 21b F31b
0 0 F10b F 20b F30b
b
0 0 (1 F11b F10b ) (1 F 21b F 20b ) (1 F31 F30 )
b
De la même façon que nous pouvons obtenir la matrice de conversion des tensions composées :
U AB
U U C 1
BC U
U CA C2
M (t ) . i 1 (II.100)
i
d1
i2
id 2
i 3
i d 0
D'où :
( F11b F21 )
b
( F10 F20 )
b b
0 0 0
b
F31 ) ( F10 F20 )
b b b
( F21 0 0 0
( F31b F )
b
(F
b
F )
b
0 0 0
M (t ) 11 10 20
b b b
0 0 F11 F21 F31
0 0 F10
b
F20
b
F30
b
0 0 1 F b
11
F10
b
1 F b
21
F20
b
1 F31b F30b
69
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Figure (II.31) Schémas d'un onduleur à cinq niveaux en cascade symétriques. [46]
Le nombre des niveaux de tension (m) de sortie dans un CMI est défini par l'équation:
=2∙ +1 (II.101)
Où : S représente le nombre des sources DC isolées.
Néanmoins, on peut augmenter davantage le nombre de niveaux de tension par l'utilisation des
sources continus non-égaux.
70
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Dans cette section technique de modulation les tensions de sortie sont présentées dans le
plan (αβ) dans la figure (II.32), les vecteurs de l'espace correspondant aux états de commutation
de l'onduleur pour un onduleur NPC à trois niveaux, ces 19 vecteurs spatiaux correspondent les
27 états de commutation de l'onduleur. [45],[46],[47],[51]
La projection de ces vecteurs sur le plan (αβ) forme un hexagone à deux couches centré
à l'origine du plan (αβ). Les vecteurs avec zéro tension sont situés à l'origine du plan. Les états
de commutation sont représente les combinaisons par (0, 1 et 2) qui désignent les états de
commutation correspondant. Le vecteur demande Vref, est la somme géométrique des trois
vecteurs (V1, V2, V3) choisies, multipliée par leur durée de commutateur (d1, d2, d3) et la somme
de durée de commutateur doit être égale une période T. C'est une technique numérique où les
ordres de commutations des interrupteurs de l'onduleur sont déterminés par un algorithme et
sont calculés analytiquement à travers les équations mathématiques :
+ + = (II.102)
+ + = (II.103)
= ; =– (II.104)
71
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Les résultats de simulation I = f (V) et P = f (V) à travers la figure (II.35) permet de voir le
comportement de GPV en fonction de l'ensoleillement et de la température ambiante :
80 300
Puissance (KW)
Courant (A)
250
60
200
40 150
100
20
50
0
0 0 50 100 150 200 250 300 350
0 50 100 150 200 250 300 350
Tension (V)
Tension (V)
72
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Figure (II.36) Simulation d'un GPV /Buck-Boost en mode autonome avec P&O-MPPT
73
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
0.45 0.385
0.4
0.38
0.35
0.375
0.3
0.37
0.25
D
D
0.365
0.2
0.15 0.36
0.1 0.355
0.05 0.35
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 0.345
temps (s) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s)
Figure (II.38) Rapport cyclique (D) du GPV Figure (II.39) Zoom du rapport cyclique (D)
900
250
800
700 200
600
tension (v)
courant (A)
150
500
400
100
300
200
50
100
0 0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s) temps (s)
Figure (II.40) Courant d'entrée de batterie Figure (II.41) Tension de sortie du GPV
56
500 54
52
400
50
courant (A)
tension (v)
48
300
46
200 44
42
100 40
38
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 temps (s)
temps (s)
Figure (II.42) Tension de sortie du GPV Figure (II.43) Courant de sortie du GPV
74
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
4
x 10 puissaance
3
2.5
2
puissance (w)
1.5
0.5
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s)
Figure (II.44) Puissance génerer par le GPV Figure (II.45) MPPT du GPV
Figure (II.46) Simulation d'un (GPV / Buck-Boost) en mode autonome avec INC-MPPT
75
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Figure (II.48) Variation de température T (0C) Figure (II.49) Variation l'éclairement E (W/m2)
76
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
350
250
300
200
250
courant (A)
tension (v)
150
200
100 150
100
50
50
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
0 temps (s)
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s)
Figure (II.50) Tension de sortie du GPV Figure (II.51) Courant d'entre du batterie
rapport cyclique 4
puissaance
x 10
0.5 3
0.45
2.5
0.4
2
0.35
puissance (w)
0.3 1.5
D
0.25
1
0.2
0.5
0.15
0.1 0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 0 20 40 60 80 100
temps (s) temps (s)
Figure (II.52) Rapport cyclique (D) Figure (II.53) Puissance génerer par le GPV
56
500
54
400 52
tension (v)
courant (A)
50
300
48
200 46
44
100
42
0 40
0 20 40 60 80 100 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s) temps (s)
Figure (II.54) Tension de sortie du GPV Figure (II.55) Courant de sortie du GPV
77
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Figure (II.57) Simulation d'une pile PEMFC avec un hacheur Boost en mode autonome
78
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
65
200
60
150
55
tension (v)
courant (A)
50 100
45
50
40
35 0
30
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 -50
temps (s) 0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
temps (s)
Figure (II.59) Tension de sortie de PEMFC Figure (II.60) Courant de sortie de PEMFC
8000 200
7000 180
160
6000
140
5000
puissnace(w)
courant (a)
120
4000
100
3000
80
2000
60
1000
40
0 20
-1000 0
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1
temps (s) temps (s)
Figure (II.61) Puissance génère par la PEMFC Figure (II.62) Tension de sortie du Boost
79
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
80
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
600 2500
2000
500
1500
400
courant (a)
tension (v)
1000
300
500
200
0
100 -500
0 -1000
-100 -1500
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
temps (s) temps (s)
Figure (II.65) Tension de sortie de SOFC Figure (II.66) Courant de sortie de SOFC
5
x 10 puissance generé par SOFC tension de sortie de convertisseur
4 2000
1800
2
1600
0
1400
1200
puissnace(w)
-2
courant (a)
1000
-4
800
-6 600
400
-8
200
-10 0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
temps (s) temps (s)
Figure (II.67) Puissance génère par SOFC Figure (II.68) Tension de sortie du Boost
Les résultats de simulations monteront que la puissance génère par la pile (SOFC) est
égale à la puissance de référence de 50 KW en régime permanent. Par ailleurs, l'existence de
convertisseur Boost permet d'augmenter la tension générée par la pile à la tension de référence
qui est égale a 700 V dans ce cas.
81
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
II.6 CONCLUSION
Dans ce chapitre, nous avons présenté les architectures existantes des systèmes de
production d'électricité base sur les énergies renouvelables. Ces différentes structures des SEH
à bus à (CC) où (CA) et hybride en mode (CC/CA) nécessite une stratégie de commande et de
gestion de l'énergie. Pour cela, nous avons présenté le dimensionnement et la modélisation des
sources renouvelables qui seront utilisés par la suite comme les (GPV) et les piles à
combustible, associées à un convertisseur statique (DC/DC) où un onduleur (DC/AC) avec une
charge.
82
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH
Puisque nous visons la gestion d'énergie dans les SEH, nous avons étudié aussi les
stratégies de contrôle permettant la maximisation de l'énergie à chaque instant par l'algorithme
P&O et INC -MPPT. Il a été conclu que ce dernier peut être utilisé par la suite des travaux.
Ensuite, nous avons étudié et modélisons deux types de piles à combustibles (PEMFC et
SOFC) pour proposer des structures simples d'hybridation et discuter les possibilités des
solutions de gestion de puissance et de commande signalant que les structures sont non-linéaire
ce qui exige l'utilisation des structures de commande bien adoptées par la suite.
83
Chapitre III
Commande d'un SEH dans une
Application Autonome
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
CHAPITRE III
III.1 INTRODUCTION
84
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
génération doivent être définis plus précisément pour pouvoir préciser les architectures
envisageables.[6],[18],[28]
Nous savons très bien que d'après les littératures [6],[18],[28],[29] les supercondensateurs
ont une forte puissance spécifique et une faible énergie spécifique ( le contraire des batteries).
Ils possèdent de plus une durée de vie de l'ordre de 100 000 cycles de charge-décharge, en
plus elles peuvent considérer comme une solution viable pour absorber ou fournir les pics de
puissance néfastes aux batteries dans le but de pouvoir assurer une bonne gestion de l'énergie
des SEH.
La figure (III.1) présente la topologie d'un onduleur asymétrique à sept niveaux composé par
la connexion en série de cellules de puissance chacun contient un onduleur en pont H et une
source de courant continu isolée. Si l'amplitude de toutes les sources de courants continus sont
égaux, l'onduleur s'appelait symétrique [49],[53]. Sinon, si au moins une des sources présentes
une amplitude différente, il sera appelé asymétrique. Dans le cas d'un onduleur avec deux
sources de courant continu dans chaque phase, si (V1 = 2E et V2 = E), alors, la tension de sortie
de l'onduleur aura sept niveaux.
85
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
volume et de coûts avec la même qualité de tension de sortie et moins de vecteurs de tension
redondants par rapport à l'onduleur CMI symétrique.
Vb1 Vc1
Vb2 Vc2
Soit : Vij la tension de sortie d'un pont avec i (a,b,c) phases, j(1,2) le pont de l'onduleur.
Les ponts dans un bras sont connectés en série, les tensions de phases donc données par :
= + = − ∙ + − ∙2 = ∙ (III.1)
Avec : représente l'état logique des intercepteurs de la cellule k du pont j
= − +2∙ − (III.2)
A partir des valeurs de Vi1 et Vi2, on déduit la topologie des niveaux de sortie de l'onduleur :
2 nd H-bridge
1 st H-bridge E
Figure (III.2) Topologie des niveaux de sortie pour un onduleur en Cascade à sept niveaux
86
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
La stratégie de modulation hybride propose dans la figure (III.3), est basée sur l'idée de
combiner deux types de modulation. Le premier type est la modulation fondamentale utilisée
pour moduler la forme d'onde de tension de référence de l'onduleur par le 1er pont principal H
de l'onduleur.
La différence entre la tension obtenue et la tension de référence est utilisée comme
tension de référence pour le 2ème pont auxiliaire H et modulée à l'aide d'un MLI à haute
fréquence. La figure (III.3) ci-dessous, illustre ce concept qui peut être facilement étendu à tout
autre CMI de niveaux plus élève.
Le système considéré présent une alimentation hybride d'un CMI asymétrique à sept
niveaux, basé sur une hybridation entre les piles à combustible (PEMFC) et des
supercondensateurs. Une technique de commande permettant d'obtenir un niveau de tension
souhaité stable avec l'utilisation d'une seule pile à combustible PEM à chaque phase de
l'onduleur, conduisant à des tensions et courants de performances élevées avec un nombre
réduit de sources de courant continu isolées et de piles à combustible PEMFC. [54],[55],[56]
87
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
Cependant, cette structure présente l'inconvénient de nécessiter des sources de courant continu
indépendantes Dans [53], un schéma d'un CMI avec une seule source de courant continu a été
proposé avec le même nombre de niveaux de tension et de performances qu'un onduleur
traditionnel [48] afin de réduire le nombre d'étages de puissance (AC-DC). Néanmoins, la
structure proposée utilise des batteries traditionnelles qui la rendent moins attrayante dans les
applications automobiles à cause d'autonomie de réduction et les systèmes d'énergie
renouvelable [5],[52],[55]
Ce chapitre est subdivise en quatre parties : dans la première partie, un onduleur multiniveaux
asymétrique cascade à sept niveaux avec sa stratégie de modulation. La deuxième partie est
dédiée à la modélisation de la pile à combustible PEM avec un convertisseur Boost et sa
méthode de commande. La troisième partie est consacrée à la présentation de la commande de
tension de supercondensateur pour ajuster les sept niveaux désirés avec un taux de distorsion
harmonique (THD) réduite des tensions de sortie. Les résultats de simulations ces
interprétations données dans la quatrième partie.
88
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
Nous avons utilisé le modèle mathématique de la PEMFC, les équations (II.34), (II.35) et
(II.36) du deuxième chapitre :
/
= ∙ −2 ∙ (III.3)
2
∙
/
= ∙ − ∙ (III.4)
2
∙
/
= ∙( ∙ ) (III.5)
∙
i L (t ) rL L VD
r
v C (t )
PEM C
V PEM R V DC
FC sw rC H bridge
PWM
Measured
Regulations State
Clk
T
Reference
) )
∙ (1 − ) 0
∙( ∙(
= ∙
; = (III.7)
)
∙ (1 − ) ∙ +
∙(
89
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
La tension continue VDC est contrôlée par un contrôleur (PI). Ces paramètres (kp et ki )
sont calculés en utilisant une analyse en fréquence sur la fonction de transfert en boucle ouverte
du convertisseur.
Dans la topologie d'un (CMI) avec une seule source de courant continu, les batteries
traditionnelles dans le pont auxiliaire de l'onduleur (source 1E) et leurs convertisseurs (AC-DC)
sont remplacés par un supercondensateur.
Le déplacement de la durée (marche- arrêt) peut donner ou attirer une puissance réactive qui
peut être utilisée pour charger ou décharger le supercondensateur dans le pont H auxiliaire de
l'onduleur. Ceci se fait via la technique (MLI-hybride) selon les figures (III.6) et (III.7)
suivantes :
300
200
100 V cm
0
-100
V cm
-200
-300
0 0.002 0.004 0.006 0.008 0.01 0.012 0.014 0.016 0.018 0.02
t
90
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
ic C Vc
Commande des +
interrupteurs Pont H
MLI
V2 ref Auxiliaire
Vref +
+
V1 Vc Vc
+
Pont H
+ PI + +
Principale
VC ref
Enfin, la configuration modifiée de l'onduleur à sept niveaux asymétriques avec son bloc de
contrôle donnée par la figure (III.8) :
P = 4 KW ; T=307.7 K ; N0=48 ;
Dans la phase de simulation, considérons le cas d'une tension de référence variable de 210 V à
300 V. Les résultats sont présentés dans les figures suivantes :
160 6
(6kW)
150
5
140
130 4
operating point
Power (kW)
120
V PEM(V)
3
110
operating point 2
100
90
1
80
0
70 0 10 20 30 40 50 60 70 80
0 10 20 30 40 50 60 70 80 IPEM(A)
IPEM(A)
201.4 142
200 V BOOST
V VBOOST
BOOST
V ref 201.2
180 V V
ref
ref
201 141.5
160
200.8
140
141
200.6
V B O O S T (V )
V B O O S T (V )
(V)
120
200.4
BOOST
100 140.5
200.2
V
80
200
60 140
199.8
40 199.6
139.5
20 199.4 0.8 0.805 0.81 0.815 0.82 0.825 0.83 0.835
1.6 1.605 1.61 1.615 1.62 1.625 1.63 1.635 time (s)
0 time (s)
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)
Figure (III.10) Tension de sortie du Boost qui alimente le pont H principale (avec zoom)
92
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
250
140 300
200
120
150
100 200
80
60
100 100
40
V m a in ( V )
20
V m a in ( V )
50
0 0
V main (V)
-20
0 -40
-60 -100
-50 -80
-100
-100 -120 -200
-140
-150 -300
0.7 0.705 0.71 0.715 0.72 0.725 0.73 0.735 0.74
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54
-200 time (s)
time (s)
-250
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)
150
150 80
100 60
100
40
50 50
20
V socondary (V)
V s o c o n d a r y (V )
V s o c o n d a r y (V )
0 0 0
-20
-50
-50
-40
-100
-60
-100
-150 -80
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 0.7 0.705 0.71 0.715 0.72 0.725 0.73 0.735 0.74
time (s) time (s)
-150
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)
100
a
0
an
,V
H2
V ,V
-100
H1
-200
-300
0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54
Temps (s)
Figure (III.13) Zoom des tensions de sortie des ponts principale et auxiliaire de l'onduleur, et le
courant de sortie (i*20)
93
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
V a n , V b n , V c n (V )
V a n , V b n , V c n (V )
100
50
Van, Vbn , Vcn (V)
100
0 0
0 -50
-100
-100
-200
-100
-150
-300
-200
-200
-250 -400
0.7 0.705 0.71 0.715 0.72 0.725 0.73 0.735 0.74 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54
-300 time (s) time (s)
-400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)
600
300
400
200
100 200
Vab (V)
Vab (V)
0 0
-100 -200
-200
-400
-300
-600
-400
0.8 0.805 0.81 0.815 0.82 0.825 0.83 0.835 1.8 1.805 1.81 1.815 1.82 1.825 1.83 1.835 1.84
time (s) time (s)
110
Vc1
100
Vref
90
80
70
Vc1 (V)
60
50
40
30
20
10
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)
(a)
110
Vc2
100
Vref
90
80
70
60
Vc2 (v)
50
40
30
20
10
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)
(b)
94
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
110
Vc3
100
Vref
90
80
70
60
Vc3 (V)
50
40
30
20
10
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)
(c)
Figure (III.16) Tensions de phases (a, b, c) des supercondensateurs du pont H auxiliaire
100,1
Vc1, Vc2 , Vc3 (V)
100
99,9
99,8
99,7
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54
temps (s)
70.1
Vc1 Vc2 Vc3 (V)
70
69.9
69.8
69.7
0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54
temps (s)
Figure (III.17) Zoom des tensions des supercondensateurs du pont auxiliaire de l'onduleur
95
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
*20 (V)
4
AL
2
in , ia (A) , Vc1
-2
H2
in , i
-4
H1
i
-6
-8
0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54
temps (s)
Figure (III.18) Zoom des courants d'entrée des ponts principale et auxiliaire de l'onduleur , et la
composante alternative de tension d'entrée du supercondensateur (multiplie par 20)
3
1600 P H2
P ch
1200 4
800 2
400 5
1
0
H2
-400
1
-800
H
96
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
Afin d'expliquer plus la gestion de puissance entre les différentes parties du système
(PEMFC-Supercondensateur-Onduleur-Charge), les figures (III.18) et (III.19) montrent
l'influence de la commande des courants d'entrée et puissances des ponts H principale et
auxiliaire de l'onduleur (dans la même phase (a)) sur la valeur de la tension d'entrée de
supercondensateur représentée par son composant alternatif (multiplie par 20), il peut être vu
que dans chaque demi période, le transfert de puissance est devisé en cinq zones:
Pont H Pont H
Transfert de puissance
principle auxiliaire
Zone 1 P=0 P<0 De la charge vers supercondensateur
De la PEMFC vers la charge et
Zones 2 et 4 P>0 P<0
supercondensateur
De la PEMFC et supercondensateur
Zone 3 P>0 P>0
vers la charge
Zone 5 P=0 P>0 Du supercondensateur vers la charge
Cela permet d'obtenir une tension équilibrée de sept niveaux avec l'amplitude variable (210 V
puis 300 V) selon les figures (III.11), (III.12) et (III.14)
III.7 CONCLUSION
Ce chapitre introduit une nouvelle commande d'un système énergétique hybride (SEH)
triphasée base sur une PEMFC et supercondensateur pour alimenter un onduleur multiniveaux
asymétrique en cascade à sept niveaux. L'objectif de ce chapitre est d'assurer la stabilité des
tensions des supercondensateurs en contrôlant le flux de puissance entre la PEMFC et le
supercondensateur dans chaque phase ainsi de contrôler l'énergie entre les sources continu et
la charge alternative.
97
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome
Les résultats obtenus ont montré que la commande a permis d'ajuster la tension fournie
pour différentes tensions DC de références, qui ont permis un fonctionnement adapté aux
charges avec une tension alternative et à sept niveaux de faibles THD.
98
Chapitre IV
Gestion de Puissance et Optimisation
d'un SEH relié aux Réseaux
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
CHAPITRE IV
IV.1 INTRODUCTION
Dans ce chapitre, nous allons étudier en détail les critères de gestion et d'optimisation
de puissance pour un système énergétique hybride (SEH). Nous étudions ici une gestion de
l'énergie dédiée à un système SEH à base d'un (GPV) et une pile à combustible type SOFC en
mode no-autonome. Afin de maximiser le rendement énergétique global, on propose une
technique de commande à base de mode glissant intégral en temps discret pour la gestion de
puissance qui respecte certains critères et qui conditionne les performances des éléments du
SEH [1],[3][24]. Ensuite, cette stratégie sera optimisée à l'aide de PSO (Partical Swarm
Optimisation) pour améliorer l'autonomie et le rendement du système. [79],[81]
Ce choix est justifié par les avantages quelles offres la technique de commande par mode
glissant tel que : [64],[65],[66],[67],[68]
– Bien adapté aux convertisseurs de puissance ;
– Robuste vis-à-vis des perturbations ;
– Indépendant des erreurs de modélisation ;
– Le choix de la surface de commutation est assez libre ;
– Bonne dynamique.
Lorsque la structure d'un système prend d'une façon discontinue deux ou plusieurs
expressions, la notion de système à structures variables (VSS) intervient. Ces systèmes sont
décrits par l'équation suivante :
( , , ) ( , )<0
̇( ) = ( , , ) = (IV.1)
( , , ) ( , )>0
Où : (X, t) est une fonction scalaire, et les champs de vecteur u+ et u sont définis par :
99
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
( , )<0
= (IV.2)
( , )>0
Une approche de commande qui est conforme à la non-linéarité de ses systèmes, est la
commande par mode de glissement (CMG) [62],[65]. Cette commande a deux objectifs
principaux, le premier est de choisir une situation dynamique désirée du système, appelée
surface de commutation (X, t) ou du glissement et d'y amener l'état actuel du système à cet
état choisi, le second objectif, c'est de forcer la trajectoire du système à suivre cette
dynamique à travers une action de correction en commutation à fréquence élevée
(théoriquement infini) qu'on l'appelle mouvement de glissement d'après la figure (IV.1). Au
cours de ce processus le système passe temporellement dans trois modes ou phases :
a. Phase de convergence
Ce mode est caractérisé par une loi de commande et un critère, permet aux dynamiques
du système de converger vers la surface de glissement. Durant lequel la variable à réguler se
déplace à partir de n'importe quel point du plan de phase, vers la surface de commutation
(X, t) et l'atteint dans un temps fini.
b. Phase de glissement
Durant lequel la variable d'état a atteint la surface glissante et tend vers l'origine du plan
de phase, la dynamique dans ce mode caractérisé par le choix de la surface de glissement.
100
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
L'avantage saillant de la commande par mode glissant, est la robustesse contre les
incertitudes de modélisation, et les perturbations bornées. Cependant, le phénomène de la
réticence ou broutement "Chattering " associé qui est une conséquence naturelle du
comportement réel du système présente l'inconvénient de cette commande parce qu'il peut
exciter des dynamiques à hautes fréquences non considérées dans la modélisation du système,
induire des pertes supplémentaires et provoquer une détérioration anticipée de l'organe de
commande. Plusieurs littératures [64],[66],[69] et des efforts considérables pour réduire ce
problème et maîtriser la façon de commutation et minimiser le temps de convergence ont été
proposés.
La résolution analytique globale de l'équation (IV.3) n'est pas facile, cependant, pour un
système non-linéaire de la forme :
̇( ) = ( , ) + ( , ) ∙ ( ) ; >
(IV.5)
( )=
Dans ce cas :
( , )+ ( , )∙ ( , )+ −
+ =0 ( , )<0
.(
, )=
( , )+ ( , )∙ ( , )+ +
+ =0 ( , )>0
(IV.6)
Alors : ( )= − ∙ ( , ) ∙ ∙ ( , ) (IV.8)
( , )∙ −
+ =0 ( , )<0
.(
, )= (IV.9)
( , )∙ +
+ =0 ( , )>0
Le problème revient alors à donner à la surface (X, t) une dynamique convergente vers zéro
à travers un choix de um , la condition pour assurer cette convergence appelée condition de
convergence (en Anglais : Hitting Condition) donnée par : [63],[65],[67],[68]
( , )∙ .(
, )<0 (IV.10)
Lyapunov considère (IV.2) dans ça deuxième théorème de stabilité comme la dérivée étant
par rapport au temps d'une fonction quadratique V(X) = (1/2) 2(X,t) (fonction candidate de
Lyapunov) qui doit être décroissante pour garantir l'attractivité de la surface (X, t).
Le choix le plus simple de la commande um est la forme de relai donné par l'équation:
= ∙ ( , ) ; >0 (IV.11)
Sous cette forme, la valeur du gain Um est très influente, car il est très petit, le temps de
réponse sera très long et, s'il est choisi très grand, nous aurons des fortes oscillations au
niveau de l'organe de la commande.
Une fois, la condition de convergence est assurée, il faut vérifier la condition
d'existence du mode de glissement qui assure qu'une fois la trajectoire du système est au
voisinage δ de la surface (X, t) telle que 0 (X, t) , il est toujours orienté vers la
surface de glissement, tel qu'elle illustre dans la figure (IV.2).
102
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
=0
'0
'
0
0
Cela est fait en inspectant seulement si la trajectoire et sa dérivée ont des signes
opposés aux deux côtés de surface.
lim .( , )>0
→
.( (IV.12)
lim → , )<0
Finalement, il faut assurer aussi que les paramètres de la commande sont conçus pour
que la surface de glissement puisse toujours diriger la trajectoire du système vers un point
d'équilibre stable vérifiant, ainsi, la condition de stabilité.
103
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Cette approche de commande caractérisée par une commande discontinue agissant sur le
calcul et l'utilisation des dérivées d'ordre supérieur de la variable de glissement tandis que le
choix de la surface de glissement et des paramètres restent de la même manière, en plus à la
conservation des propriétés de robustesse, et réduire le phénomène de réticence tout en
conservant les performances du système. Cela conduit à des algorithmes spécialisés comme le
«Super Twisting Algorithm» qui ne nécessite pas le calcul de dériver de la variable de
glissement et « Drift Algorithm» spécialement conçu pour les systèmes discrets [63].Une
autre approche basée sur la commande optimale a été développée par Bartolini [5] , dont les
travaux ont abouti à des solutions pour la commande des systèmes non-linéaires incertains
multi-entrées/multi-sorties.
104
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
de mesure et élimine théoriquement le besoin d'une couche limite, alors que le système sera
augmenté d'une dimension donc l'évaluation ces nouvelles variables devenues plus difficiles
parce qu'elles doivent contenir en plus des informations à propos de perturbation externe et/ou
de l'incertitude paramétrique.
IV.3 Étude de gestion de puissance d'un SEH à base de (PV-FC) relié au réseau
L'étude des SEH, dans sa vue la plus vaste à besoin une stratégie de commande
adaptée afin d'exploiter dans les meilleures conditions les différentes sources renouvelables.
Une technique de gestion d'énergie efficace permet de limiter les dépenses en énergies
traditionnelles et de protéger les composantes du système et augmenter sa durée de vie.
Réseaux
BUS-DC
Boost
SOFC DC P (FC)
PDC Onduleur
DC
PAC P réseau
DC
Boost AC Pcharge
DC P (PV)
GPV
DC Charge
105
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Les sources de génération sont connectées aux réseaux par deux hacheurs Boost
DC/DC, ensuite un onduleur à trois niveaux NPC avec un inducteur de ligne de série comme
un filtre pour réduire les harmoniques produits. La tension de bus DC est gardée constante par
le contrôle approprié de chaque convertisseur Boost, pour le GPV, il s'agit de la commande
MPPT, et un régulateur PI pour le convertisseur Boost ont été reliés au SOFC. Le contrôleur
de SEH est conçu pour satisfaire la demande de puissance et garder et régler la tension de bus
DC. Les puissances actives et réactives sont découplés en commande suivant les axes (d-q)
de telle sort que le " bloc" de calcul des courants de référence (Idref , Iqref) présente les images
des références de puissance (P et Q) voir la figure (IV.4). Ensuite, le "contrôleur par mode
glissant proposé" donne les tensions de référence appropriées pour contrôler l'onduleur à trois
niveaux NPC. Ces tensions seront modules en utilisant la modulation vectorielle (SVPWM)
pour donner les signaux de commande aux interrupteurs d'onduleur [53]. De plus, une PLL
(Phase Lock Loop) est utilisée pour synchroniser la fréquence et la phase du système avec le
réseau principal.
Hacheur Boost
Vpv, I pv
DC Pg
Ppv
DC Pinv et Qg
L
D où Réseaux
DC BUS Filtre
MPPT
Onduleur
Multiniveaux
Hacheur Boost
NPC
DC Mesure I,V
Psofc DC
Mesure I,V Pload
PLL
D où
Charge
Iabc Vabc
PI SVPWM AC
Vabc abc
dq
abc
dq
P ref Id ref Vd
Discrete
Idq
Courant de Time
Q ref Iq ref Vq
référence Integral Vdq
Sliding
Mode
Vdc ref
Control
Vref
Figure (IV.4) Structure du SEH étudie relié aux réseaux avec la commande proposée
106
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Pour prouver l'efficacité de la stratégie de commande par mode glissant proposé, une
stratégie de gestion de puissance est adoptée comme le suivant :
- L'objectif est d'avoir une puissance produite stable fixe par le système hybride, cette
référence peut être changée selon la demande de réseau et indépendamment de la demande de
charge locale ;
- Si la puissance produite par les systèmes PV-FC est fixée pour être indépendante de
demande de charge locale, alors, le système fonctionne dans le mode de contrôle d'unité de
puissance (le mode UPC);
– Si la référence de puissance des systèmes PV-FC est fixée pour être égale à la demande de
la charge locale, dans ce cas, le système fonctionne dans le mode de contrôle de flux de
charge (le mode FFC) ;
– Le SOFC agit comme une source secondaire pour satisfaire la demande et garantir une
puissance produite stable et de meilleures qualités même dans de pauvres conditions
météorologiques ou durant la nuit ;
- Si la puissance demande par la charge est plus grande de celle génère par le PV-FC du SEH,
la puissance manquante à la demande de charge sera assuré par le réseau ;
Pour arriver à cette objective, nous allons présenter dans la section suivante la technique de
commande par mode glissant intégral applique à l'onduleur NPC multiniveaux.
IV.4 Commande par mode glissant applique à l'onduleur NPC à trois niveaux
IV.4.1 Modélisation de l'onduleur NPC dans le plan (d,q)
L'onduleur est la composante clé pour une intégration réussie du système hybride à la
production électrique distribué à cause de leurs multiples avantages. Les onduleurs
multiniveaux sont plus attrayants pour les applications à moyennes et à haute tension
puisqu'elles peuvent réduire la taille du filtre nécessaire pour réduire les harmoniques d'ordre
élevés présentées par la modulation MLI. [51],[53]
107
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
0 0⎤ (IV.13)
⎡ −
⎢ ⎥ −
=⎢0 0⎥ +
⎢ ⎥ −
⎣0 0 ⎦
Où : Vgi et ei (i= a, b, c) sont respectivement les tensions AC du réseau, et les tensions
d'onduleur, et L et R sont l'inductance de filtre et sa résistance en série.
Dans le côté DC, les courants d'entrée de l'onduleur donnés par : = +
⎡ 0 0⎤
0
⎢ 0 ⎥⎥
= − 0 + ⎢0 + (IV.16)
⎢0 0 ⎥
0 0 0 ⎣ ⎦ 0
108
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Avec : est la fréquence de rotation calculée utilisant les informations données à partir d'un
module (PLL) avec =d /dt .
Et : Vgd ,Vgq sont les composants d'axe (d,q) des tensions principales du réseau, id et iq : sont
des courants de ligne, Vd et Vq : sont les tensions de sortie de l'onduleur. Ceq=C/2 est le
condensateur équivalent de bus DC.
Dans ce cas, les puissances actives et réactives instantanés produite par le système dans l'axe
(d,q), données par les équations: [52],[73]
3 (IV.17)
( )= ( ) ( )+ ( ) ( )
2
( )= − ( ) ( )+ ( ) ( ) (IV.18)
Aussi, avec la synchronisation de plan (d,q) et le réseau, Vgq = 0, Vgd = Vg, alors:
3 (IV.19)
( )= ( ) ( )
2
3 (IV.20)
( )= − ( ) ( )
2
IV.4.2 Stratégie de commande Proposée
La stratégie de contrôle proposée est basée sur la théorie de mode glissante intégrale
[63],[69]. Le système donné dans (IV.16) a la forme :
̇ = + + (IV.21)
Avec : = , , , = , , ,
1
− ⎡ 0 0 ⎤ −1
⎡ 0⎤ ⎢ ⎥ ⎡ ⎤
⎢ ⎥ ⎢ 1 ⎥ ⎢ ⎥
=⎢ − , = ⎢0 0 ⎥, = ⎢ −1 ⎥
⎢− 0⎥⎥ ⎢ −2 ⎥ ⎢ ⎥
⎣ 0 0 0⎦ ⎢0 0 ⎥ ⎣ 0 ⎦
⎣ ⎦
Premièrement, on considère d'abord trois nouvelles variables suivantes :
= − , = − , and = −
Avec : les courants de référence ( , ) sont liés aux puissances actives et réactives de
références dans le plan (d,q) par les équations suivantes:
109
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
= (IV.22)
= .
alors
= − . =
Avec : = + , ,
La surface de glissement adoptée est choisie pour avoir les deux actions
proportionnelles et intégrales. Dans le temps discret, cette surface donnée par :
( )= ( )+ ∑ () (IV.25)
D'autre part :
( + 1) = ( + 1) + ∑ () (IV.27)
( + 1) = ( − ) ( ) (IV.29)
Cela signifie que l'état de système dépendra seulement du choix des paramètres de contrôleur.
110
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
( + 1) = ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ ( )+
( )=0
(IV.32)
( )=− ( − )+ ( − 1) + ( − 1) + + +
( )
(IV.33)
La commande équivalente dans (IV.33) permet au système de rester dans la surface
glissement. Cependant, pour améliorer la robustesse du contrôleur, une commande non-
linéaire est ajoutée comme suivant :
( )= . ( ) (IV.34)
( )=− ( − )+ ( − 1) + ( − 1) + + +
( )+ . ( ) (IV.35)
Finalement, les signaux de référence (Vd(k), Vq(k)) sont modulés en utilisant (la
modélisation vectorielle à trois niveaux : SVPWM) pour donner les états aux interrupteurs de
l'onduleur.
‖ ( + 1)‖ = ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ ( )+
+ ( ) (IV.37)
Ensuite :
‖ ( + 1)‖ ≤ ‖ ( )‖ + ( ) + ( − )+ [ ( − 1) +
( − 1) + ]+ (IV.38)
(IV.39)
En outre, utilisant l'inégalité de Holder:
( ) ≤ . ( ) (IV.40)
. ( ) + ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ >0
(IV.41)
( ) < (IV.42)
350
80
Puissance (KW)
300
Courant (A)
60 250
200
40
150
20 100
50
0
0 50 100 150 200 250 300 350 0
Tension (V) 0 50 100 150 200 250 300 350
Tension (V)
Le système SEH global est testé sous les deux modes d'exploitation (UPC: Unit Power
Control) et (FFC: Feeder Flow Control)
Pression d'Hydrogène, d'Oxygène ,et de l'Eau d'une SOFC Flux d'Hydrogène et d'Oxygène d'une SOFC
0.9 0.3
H2
0.8 0.29 O2
H2
0.7 0.28
O2
0.6 H2 O 0.27
Pressions (bar)
Flux (mol/s)
0.5 0.26
0.4 0.25
0.3 0.24
0.2 0.23
0.1 0.22
0 0.21
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps(s)
Figure (IV.6) Pressions de (H2,O2, et H2O) Figure (IV.7) Flux de (H2 et O2)
113
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Rapport cyclique (D) génè re par INC-MPPT Tensions de sortie PV et SOFC (V)
2 500
450
1.5 400
Vpv
350 Vfc
Rapport cyclique (D)
1 300
Tension (V)
250
0.5 200
150
0 100
50
-0.5 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.8) Rapport cyclique (D) Figure (IV.9) Tensions de sortie PV et SOFC
906
400 700 Vdcref
Courant (A)
Tension (V)
905 Vdc
903
901
100 400
900
899
0 300
1.98 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12 2.14
Temps (s)
-100 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.10) Courants de sortie PV,SOFC Figure (IV.11) Tension du bus CC (V)
Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Phase (a): Tension de sortie (L-N) de l'onduleur NPC (V)
500 800
600
Vdcref/2
400 Zoom: Phase (a): Tension de sortie (L-N) de l'onduleur NPC (V)
Vdc1 600
Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Vdc2 400
Phase (a): Tension L-N (V)
400
300 458
Phase (a): Tension L-N (V)
200 200
456
Tension (V)
454
0
200 0
452
Tension (V)
450 -200
448
-200
100 -400
446
444
-400 -600
1.5 1.51 1.52 1.53 1.54 1.55 1.56
Temps (s)
0 442
-600
0.825 0.83 0.835 0.84 0.845 0.85 0.855
Temps (s)
-100 -800
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.12) Tension des 1er et 2éme Figure (IV.13) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC
114
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
800
Zoom sur phase (a): Tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
600 800
200
200
0
0 -200
-400
-200 -600
-800
-400
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 1.545 1.55
Temps (s)
-600
-800
-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.14) THD de le tension (L-N) Figure (IV.15) Tension de sortie (L-L) d'ond. NPC
Tension L-L du réseau (V) Courants de sortie de l'onduleur NPC (A)
600 400
300
400 Zoom de: Tension L-L du réseau (V)
Zoom des courants de sortie de l'onduleur NPC (A)
Tensions de phase (abc), (V)
300
500 200
Couran de phase (abc) (A)
400
200
200
300
Tensions de phase (abc), (V)
100 100
200
100 0
0 0 0
-100
-100
-200
-100 -200
-200 -300
-300
-400 1.5 1.51 1.52 1.53 1.54 1.55 1.56
-600 -400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.16) Tension (L-L) du réseau (V) Figure (IV.17) Courants de sortie d'ond. NPC
400 6
200
Courant de phases (abc) (A)
300 2
150 0
Courant de phases (abc) (A)
200 300
Courants de phase (abc) (A)
100 -4
200
-6
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525
Courants de phase (abc) (A)
100 100 50
Temps (s)
0 0
-100
-150
-300
-200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
-400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 Temps (s)
Temps (s)
Figure (IV.18) Courants de charge (A) Figure (IV.19) Courants du réseau (A)
115
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Qinv Pfc
0.5 Qgrid
Puissance (KW)
150
100
0
50
-0.5
0
-1
-50
-1.5
-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
À partir des résultats de simulations, on peut remarquer que pour la pile SOFC le flux
d'oxygène est obtenu en divisant le flux hydrogène au rapport d'oxygène sa valeur nominale
est 1.145 [Annexe]. Cependant, que la valeur du débit d'oxygène initial obtenu 0.239 (Mol/s)
dans la figure (IV.7), et la valeur initiale du flux hydrogène de SOFC qH2 = 0.274 (Mol/s).
Pour une puissance nominale de 50 KW, la tension de sortie SOFC est 403V, et le nombre de
cellules connectées en série prise comme 450, dans le mode UPC si la puissance de référence
est 150 KW, le GPV produira une puissance constante Ppv=100.7 KW correspondante à ses
conditions nominales, le SOFC produira la puissance restante de P= 49.3 KW.
Dans ce mode, si la charge demande moins de puissance que la puissance produite par
le système hybride ( ce qui est le cas quand t<1s), la puissance supplémentaire sera injecté au
réseau. Si la puissance demande par la charge, est supérieur à la puissance maximale du
système SEH ou s'il y a un défaut dans le (PV où la SOFC) des composants du SEH , la
puissance supplémentaire désirée sera produite par le réseau (ce qui est le cas quand t >2 s).
De plus, la puissance réactive est aussi contrôlée indépendamment de la charge, si elle est
prise égale à zéro, alors la demande en puissance réactive (Q=1000 VAR) est assurée par le
réseau.
L'erreur statique entre la puissance de référence et la puissance produite par le SEH est
pratiquement nulle ce qui valide les bonnes performances du comportement de contrôleur par
mode glissant intégral en temps discret sous les conditions météorologiques fixe.
116
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
produit une quantité fixe de puissance sous les mêmes conditions météorologiques fixées
(T=25 0 C et E=1000 W/m2), les résultats de simulations données par les figures suivantes :
0.25
Flux (mol/s)
0.5
0.24
0.4
0.23
0.3
0.22
0.2
0.21
0.1
0.2
0 0.19
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
350
Rapport cyclique (D)
1 300
Tension (V)
250
0.5 200
150
0 100
50
-0.5 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.24) Rapport cyclique (D) Figure (IV.25) Tension de sortie PV, SOFC (V)
Courants de sortie PV et SOFC (A) Tension du bus CC (V)
800 1000
Ipv
700 Ifc 900
600 Vdcref
800
Vdc
500 Zoom de Tension du bus CC (V)
700 901
400
Courant (A)
Tension (V)
900.5
300 600
900
Tension (V)
200
500 899.5
100
899
400
0 898.5
300
-100 1.502 1.504 1.506 1.508 1.51 1.512 1.514 1.516 1.518 1.52
Temps (s)
-200 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.26) Courants de sortie PV,SOFC Figure (IV.27) Tension du bus CC (V)
117
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Phase (a) tension L-N de sortie de l'onduleur NPC (V)
500 800
450
600
Vdcref/2 Zoom: Phase (a) tension L-N de sortie de l'onduleur NPC (V)
400 600
Vdc1 400
458
456
250 0 0
454
Tension (V)
452 -200
200
450 -200
448 -400
150
446
-400 -600
444
100 1.485 1.49 1.495 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53
442 Temps (s)
-600
50 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52
Temps (s)
0 -800
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.28) Tension des 1er et 2éme Figure (IV.29) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC
Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
1000
800 Zoom: Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
600 800
600
Phase (a) tension L-L (V)
400
200 200
0 -200
-400
-200
-600
-400 -800
-1000
1.51 1.52 1.53 1.54 1.55 1.56 1.57
-600 Temps (s)
-800
-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.30) THD de tension (L-N) Figure (IV.31) Tension de sortie (L-L) d'ond. NPC
Tension L-L du réseau (V)
600
400
Tension de phases (abc) (V)
300
Tension de phases (abc) (V)
200 200
100
0 -100
-200
-300
-400
-200
-500
-600
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.32) THD de tension (L-L) Figure (IV.33) Tension (L-L) du réseau (V)
118
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
400
0.4
200 0.2
300
100
-0.6
1.502 1.504 1.506 1.508 1.51 1.512 1.514 1.516 1.518 1.52
100
100
50
0 0
-100
0
-100 -200
-300
-200 -400
-50
2.5 2.51 2.52 2.53 2.54 2.55
Temps (s)
-300 -100
-400 -150
-500
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 -200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Temps (s)
Figure (IV.34) Courants de la charge (A) Figure (IV.35) Courants du réseau (A)
Puissance réactive (KVAR) du système SEH Puissance active du système (SEH) (KW)
1.5 350
Ploadref
300 Pload
Pinv
1 250 Pgrid
Qload Ppv
Puissance réactive (KVAR)
100
0
50
0
-0.5
-50
-1 -100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
On peut voir aussi que pour une puissance réactive constant de la charge, cette
puissance est produite maintenant par le SEH en régime permanent et le réseau contribuera à
la production électrique réactive en régime transitoire. De point de vue de contrôle, de
119
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
980
55
960
50 940
Irradiation (W/m )
2
Tem pérature (C°)
920
45
900
40 880
860
35
840
30 820
800
25 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 Temps (s)
Temps (s)
Figure (IV.38) Profil de température (°C) Figure (IV.39) Profil d'irradiation (W/m2)
120
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Flux (mol/s)
0.5 0.26
0.4 0.25
0.3 0.24
0.2 0.23
0.1 0.22
0 0.21
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Rapport cyclique (D) généré par INC-MPPT Tensions de sortie PV et SOFC (V)
500
0.75
450
0.74 400
Vpv
350
Rapport cyclique (D)
0.73 Vfc
300
Tension (V)
250
0.72
200
0.71 150
100
0.7
50
0
0.69 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Temps (s)
Figure (IV.42) Rapport cyclique (D) Figure (IV.43) Tension de sortie PV, SOFC (V)
Vdcref
500 800 Vdc
Zoom de tension du bus CC (V)
907
905
904
300 600
903
Tension (V)
902
200 500
901
900
898
0 300 897
1.98 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12
Temps (s)
-100 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
121
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
600
Vdcref/2 Zoom: Phase (a) tension L-N de sortie de l'onduleur NPC (V)
400 600
Vdc1 400
300 Vdcref/2
454 Vdc2
453 0
0
200 452
Tensions (V)
451 -200
450 -200
-400
449
100
448
-400 -600
447 1.04 1.045 1.05 1.055 1.06 1.065 1.07 1.075 1.08 1.085
446 Temps (s)
0 -600
445
2.5 2.502 2.504 2.506 2.508 2.51 2.512 2.514 2.516 2.518 2.52
Temps (s)
-800
-100 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Temps (s)
Figure (IV.46) Tension des 1er et 2éme Figure (IV.47) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC
800
Zoom: Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
600
Phase (a) tension de sortie L-L
800
400 600
Phase (a) tension de sortie L-L
400
200
200
0 0
-200
-200 -400
-600
-400
-800
-600
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535
Temps (s)
-800
-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.48) THD de tension (L-N) Figure (IV.49) Tension de sortie (L-L) d'ond.
NPC
400
300
200
tensions (abc) (V)
200
Tensions (abc) (V)
100
0
0
-100
-200
-300
-200 -400
-500
-600
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.50) THD de tension (L-L) Figure (IV.51) Tension (L-L) du réseau (V)
122
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
300
200 200
Zoom: Courant de la chage (A)
150
Courants (abc) (A)
100 100
0 0
-50
-100 -100
-150
-200 -200
0.495 0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525
Temps (s)
-300
-400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.52) Courants de la charge (A) Figure (IV.53) Courants du réseau (A)
150
100
50
-50
-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Zoom 1 : de puissance du système SEH (Kw) Zoom 2 : de puissance du système SEH (Kw) Zoom 3 : de puissance du système SEH (Kw)
152 Ploadref
Ploadref Ploadref
Pload 151.5
Pload Pload
101.5 151.5 Pinv
Pinv Pinv
Pgrid 151
Pgrid Pgrid
101 151 Ppv
Ppv 150.5 Ppv
Pfc Pfc
100.5 Pfc
P u is s a n c e (K w )
P u is s a n c e (K w )
P u is s a n c e (K w )
150.5 150
99.5 149
149.5
148.5
99 149
148
98.5 148.5
147.5
98
0.4 0.45 0.5 0.55 0.6 1.4 1.45 1.5 1.55 1.6 2.4 2.45 2.5 2.55 2.6
temps (s) temps (s) temps (s)
123
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
1
Qload
-0.5
-1
-1.5
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
À partir des résultats de simulation, on peut voir que la tension de sortie et le courant
du SOFC dans les figures (IV.44) et (IV.44) dépendent de la puissance de GPV. En cas des
conditions atmosphériques défavorables, ils tentent d'augmenter pour compenser la baisse de
la production d'énergie PV, pour atteindre l'objectif de puissance fixe en mode UPC (tel que
montré dans la figure (IV.54)). La différence entre les puissances produites et consommés
sera injectée au réseau (une puissance de réseaux négatives à t >2s). Si la limite de production
maximale est atteinte, le système gardera son niveau de production et la puissance restante de
fournir à la charge sera produite par le réseau.
D'un point de vue de commande, l'erreur statique est négligeable entre la puissance de
référence et la puissance de sortie de système hybride, grâce au contrôleur par MG, la
variation de puissance de charge et à un effet négligeable des performances de système, de
plus, la tension DC de bus est maintenue à une valeur constante 900 V d'après la figure
(IV.46) où chaque des condensateurs d'entrée de l'onduleur NPC à trois niveaux à
pratiquement la moitié cette tension.
Dans ce cas, la puissance produite par le système PV-FC est directement liée à sa
charge locale. Les mêmes conditions météorologiques variables que le mode UPC sont
considérées telles que montre dans les figures (IV.38) et (IV.39). Un pas de variation de
puissance de charge de 100 KW à 150 KW à t=1s, ensuite de 150 KW à 200 KW à t=2s sont
supposés. Le système est testé sous une charge variable et les résultats obtenus sont montrés
dans les figures suivantes :
Flux (mol/s)
0.5 0.28
0.4 0.26
0.3
0.24
0.2
0.22
0.1
0 0.2
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
350
Rapport cyclique (D)
0.73
300
Tension (V)
0.72 250
200
0.71
150
100
0.7
50
0.69 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.58) Rapport cyclique (D) Figure (IV.59) Tension de sortie PV, SOFC (V)
125
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
700 901
400
Courant (A)
Tension (V)
900.5
300 600
Tension (V)
900
200
500
899.5
100
899
400
0 898.5
300
-100 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525
Temps (s)
-200 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.60) Courants de sortie PV,SOFC Figure (IV.61) Tension du bus CC (V)
600
Zoom: Phase (a) tension L-N de sortie d'onduleur NPC (V)
Vdcref/2
400 600
Vdc1
Tension L-N de Phase (a) (V)
400
Zoom: 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) d'Onduleur NPC Vdc2 400
460
456
0
454 0
200
452 -200
Tension (V)
450 -200
-400
100 448
Figure (IV.62) Tension du 1er et 2éme Figure (IV.63) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC
Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
1000
800
Zoom: Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
600 800
600
Phase (a) tension L-L (V)
400
Phase (a) tension L-L (V)
400
200 200
0
0 -200
-400
-200
-600
-400 -800
-1000
1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 1.545 1.55 1.555
-600
Temps (s)
-800
-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.64) THD de tension (L-N) Figure (IV.65) Tension de sortie (L-L)
d'onduleur NPC
126
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Tension L-L du réseau (V)
600
400 500
400
300
200 200
0
0 -100
-200
-300
-200
-400
-500
-400 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 1.545 1.55
Temps (s)
-600
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Figure (IV.66) THD de tension (L-L) Figure (IV.67) Tension (L-L) du réseau (V)
100
400
80
200 60
40
Courants(abc) (A)
20
300
0
-40
-60
400
200 -80
100
-100
300
100
50
0
0
-100
0
-100 -200
-300
-50
-200 -400
2.5 2.505 2.51 2.515 2.52 2.525 2.53 2.535 2.54 2.545
Temps (s)
-100
-300
-400 -150
-500 -200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)
Figure (IV.68) Courants de la charge (A) Figure (IV.69) Courants du réseau (A)
150
100
50
-50
-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
127
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Zoom1 : de Puissance du système SEH (Kw) Zoom2 : de Puissance du système SEH (Kw)
101.5 Zoom 3 : de Puissance du système SEH (Kw)
200.5
P uis s anc e (K w )
P uis s anc e (K w )
Pfc
98.5 198
0.4 0.42 0.44 0.46 0.48 0.5 0.52 0.54 0.56 0.58 0.6 1.42 1.44 1.46 1.48 1.5 1.52 1.54 1.56 1.58 1.6 2.4 2.42 2.44 2.46 2.48 2.5 2.52 2.54 2.56 2.58 2.6
temps (s) temps (s) temps (s)
1
Puissance réactive(KVAR)
Qload
Qinv
0.5 Qgrid
-0.5
-1
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Selon les résultats précédents, on constate que les deux puissances de SOFC et PV
varient ensemble de sorte que le système SEH arrive à alimenter la charge, selon les figures
(IV.59) et (IV.60) et la figure (IV.70). Il n'y a pas de puissance injecté au réseau (pour t 2 s),
ce qui maintient une charge constante stable du point de vue de réseau. La contribution du
réseau principal au flux de puissance local est limitée seulement en cas de changement rapide
de la charge en raison de la constante de temps de la SOFC, ou quand la limite de production
de maximum de système PV-FC est atteinte (pour t 2 s), ce qui réduit la nécessité d'un
dispositif de stockage dans ce système en mode non autonome.
128
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
la tension DC est maintenue presque constante à 900 V pour toutes les conditions de
charge d'après la figure (IV.61).
L'utilisation d'un onduleur NPC à trois niveaux avec SVPWM permet d'obtenir une
tension de sortie à trois niveaux avec un faible THD. [46],[53],[64]
IV.8 Optimisation de la gestion d'un système SEH à base de (PV-FC) relie au réseau
a. Rendement global : utiliser des éléments de SEH ayant le rendement le plus élevé. Par
hypothèse, ça serait les batteries. Les batteries sont utilisées pour absorber ou fournir de la
puissance.
129
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
c. Plage de fonctionnement des éléments : Il est nécessaire qu'on doive respecter les plages
de fonctionnement fréquentiel de chaque élément du SEH (fréquence maximum, minimum
des harmoniques).
d. État de charge des batteries (State of charge :SOC) : utiliser le SOC comme critère à
considérer pour la répartition de puissance (une caractéristique des limites de fonctionnement
des éléments et un outil de planification, par exemple : surcharge en prévision de l'heure de
pointe ... etc.).
Suivant l'algorithme PSO, chaque particule doit être capable de se déplacer dans l'espace de
recherche () et aussi d'atteindre n'importe quelle région de cet espace. Ceci peut être fait en
utilisant un bon changement que l'on appelle la vitesse vi , de leur position xi :
=( , ,….., ) , = 1,2, … , (IV.45)
130
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
À partir de ce couple, la particule peut changer sa vitesse dans la prochaine itération, le travail
individuel de particule consiste à mémoriser sa position (pi) qui dépend de la fonction
objective, durant de sa recherche.[81]
Afin de simuler le comportement collectif de particule, le PSO met toutes les meilleures
positions trouvées par les particules dans la mémoire :
= { , ,….., } (IV.47)
Ensuite, elle va estimer la meilleure position générale (solution) visitée par toutes les
particules, définie par :
( ) = arg ( ( )) (IV.48)
Avec : g est l'index de la meilleure position P avec la plus petite valeur de fonction objective f
à une itération donnée te .
131
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
132
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Pour la durée de test t test , l'erreur quadratique (eRQ) est définie par :
( )= ( )+ ( )
( )=( − ( )) (IV.53)
( )=( − ( ))
Avec : ti est la période d'échantillonnage de la réponse de système
Les résultats de simulation données dans la section suivante :
Avec : ERQ est le vecteur qui contient toutes les erreurs quadratiques
Pour les deux modes , la procédure vise à déplacer chacune des N particules en
appliquant les équations (IV.49) et (IV.50), chaque particule va comparer successivement la
puissance de référence aux réponses du système obtenu en utilisant un couple de paramètres
(Kp, Ki) de l'espace de recherche , et garder sa meilleure position Pi ensuite, une
comparaison entre les meilleures positions de toutes les N particules, permet de sortir à la fin
avec les valeurs optimales des gains notes Kp OPT et Ki OPT qui donnent la valeur minimale de
la fonction objective f.
0.65 0 0 7.9 ∙ 10 0 0
= 0 0.65 0 , = 0 7.9 ∙ 10 0
0 0 2.34 0 0 3.2 ∙ 10
Les résultats de simulation données par les figures suivantes :
puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 200
Pond Op Pond Op
180 Pond NOp 180 Pond NOp
160 160
140 140
puissance (kw)
puissance (kw)
120 120
100 100
80 80
60 60
40 40
20 20
0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.05 0.1 0.15
temps (s) temps (s)
puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 150.7
Pond Op Pond Op
190 Pond NOp Pond NOp
150.6
180
170 150.5
puissance (kw)
puissance (kw)
160
150.4
150
150.3
140
130 150.2
120
150.1
110
100 150
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 0.18 0.2 1,44 1,445 1,45 1,455 1,46 1,465 1,47 1,475 1,48
temps (s) temps (s)
134
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
30
20 20
Preseau Op
puissance (kw)
puissance (kw)
10 Preseau NOp
0 0
-10
-20 -20
-30
-40 -40
-50
-60 -60
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.05 0.1 0.15
temps (s) temps (s)
50
Preseau Op
40 0 Preseau NOp
30
20 -10
Preseau Op
puissance (kw)
puissance (kw)
10 Preseau NOp
0 -20
-10
-20 -30
-30
-40 -40
-50
-60 -50
0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12 2.14 2.16 2.18 2.2
temps (s) temps (s)
160 160
140 140
puissance (Kw)
puissance (Kw)
120 120
100 100
80 80
60 60
40 40
20 20
0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.05 0.1 0.15
temps (s) temps (s)
135
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
180
150
170
puissance (Kw)
puissance (Kw)
160
150 145
140
130
140
120
110
100 135
0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 2 2.01 2.02 2.03 2.04 2.05 2.06 2.07 2.08 2.09 2.1
temps (s) temps (s)
80 80
puissance (Kw)
puissance (kw)
60 60
40 40
20 20
0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (s) temps (s)
80 80
puissance (Kw)
puissance (Kw)
60 60
40 40
20 20
0 0
0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12 2.14 2.16
temps (s) temps (s)
À partir des résultats, on peut remarquer que le système hybride présente une réponse
rapide et une erreur statique nulle avec la surface de glissement proposé.
136
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Cette réduction de puissance active originaire de réseau a été compensée par la pile à
combustible SOFC, ce qui permet d'augmenter l'autonomie du système en régime transitoire
et réduire le besoin du réseau en mode UPC.
puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 200
Pond Op Pond Op
180 Pond NOp 180 Pond NOp
160 160
140 140
puissance (kw)
puissance (kw)
120 120
100 100
80 80
60 60
40 40
20 20
0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.01 0.02 0.03 0.04 0.05 0.06 0.07 0.08 0.09 0.1
temps (s) temps (s)
137
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
101.5 150.8
Pond Op
Pond Op
150.7 Pond NOp
Pond NOp
101.1 150.6
150.5
puissance (kw)
puissance (kw)
100.7 150.4
150.3
100.3 150.2
150.1
99.9 150
149.9
99.5 149.8
0,5 0,505 0,51 0,515 0,52 0,525 0,53 0,535 0,54 2.5 2.505 2.51 2.515 2.52 2.525 2.53 2.535 2.54
temps (s) temps (s)
-10 -10
Preseau Op
Preseau NOp
-20 -20
puissance (kw)
puissance (kw)
-30 -30
-40 -40
-50 -50
-60 -60
-5
-10
Preseau Op Preseau Op
-10
Preseau NOp Preseau NOp
-20 -15
puissance (kw)
puissance (kw)
-20
-30
-25
-40 -30
-35
-50
-40
-60 -45
-50
0.02 0.03 0.04 0.05 0.06 0.07 0.08 0.09 0.1 0.11 0.12 1 1.04 1.08 1.12 1.16 1.2 1.24
temps (s) temps (s)
138
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
150
P uis s anc e (K w)
P uis s anc e (K w)
150
Pcharge Op
Pcharge NOp
Pchargeref
100 100
50 50
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12
Temps (s) Temps (s)
Pcharge Op 160
Pcharge NOp
100.8
Pchargeref
150
100.6
140
P uis s anc e (K w )
P uis s anc e (K w )
100.4 Pcharge Op
130 Pcharge NOp
Pchargeref
100.2
120
100
110
99.8
100
0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54 1 1.01 1.02 1.03 1.04 1.05 1.06 1.07
Temps (s) Temps (s)
200.2
Pcharge Op Pcharge Op
150.8 Pcharge NOp Pcharge NOp
Pchargeref Pchargeref
200
150.6
150.4 199.8
Puissance (K w)
Puissance (K w)
150.2
199.6
150
199.4
149.8
199.2
149.6
149.4 199
1.44 1.445 1.45 1.455 1.46 1.465 1.47 1.475 1.48 2.5 2.505 2.51 2.515 2.52 2.525 2.53 2.535 2.54
Temps (s) Temps (s)
139
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
puissance de SOFC en mode FFC
puissance du PV en mode FFC (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) 120
120 Pfc Op
Ppv Op Pfc NOp
Ppv NOp 100
100
80
80
puissance (Kw)
puis sanc e (k w)
60
60
40
40
20
20
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 temps (s)
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (s)
Fig. (IV.102) Puissance de GPV , mode FFC Fig. (IV.103) Puissance de SOFC, mode FFC
puissance de SOFC en mode FFC puissance de SOFC en mode FFC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée
120 70
Pfc Op
Pfc NOp
100 60
Pfc Op
80 50
Pfc NOp
puis sance (K w)
puissance (Kw)
60 40
40 30
20 20
0 10
0 0.01 0.02 0.03 0.04 0.05 0.06 0.07 0.08 0.09 0.1 1 1.02 1.04 1.06 1.08 1.1 1.12 1.14 1.16 1.18 1.2
temps (s) temps (s)
Fig. (IV.104) Puissance de SOFC , Zoom 1 Fig. (IV.105) Puissance de SOFC , Zoom 2
À partir des résultats de simulation, on remarque que le système hybride présente une
amélioration avec le contrôleur optimisé en termes de temps de réponse avec une erreur
statique nulle et des ondulations de tension (voir zoom à la tension bus continu) et puissance
en régime permanent d'après les figures (IV.88), (IV.96) et la figure (IV.92) avec les zoom.
140
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
IV.10 CONCLUSION
Ce chapitre nous a permis d'analyser et valider à travers des simulations, le
comportement d'un système énergétique hybride (PV-SOFC) reliée au réseau à travers un
onduleur NPC multiniveaux. Au début, nous avons présente une description du système SEH
étudié, puis nous avons étudié le problème de la gestion de puissance avec une attention
particulière à la stratégie de commande.
Une nouvelle stratégie a base de la théorie de mode glissant a été proposée et testée
sous différentes conditions et avec deux modes de fonctionnement (UPC et FFC). Puis une
optimisation de ce système SEH a été faite à l'aide d'une combinaison de la commande mode
glissant-PSO ce qui permet une amélioration d'autonomie du système en régime transitoire.
Les performances obtenues sont prouvées par les différents résultats des simulations obtenues.
141
Conclusion générale
CONCLUSION GÉNÉRALE
142
Conclusion générale
Enfin, les résultats de nos travaux, ont permis de tracer les perspectives suivantes :
- Pour l'application embarquée, il serait intéressant d'étudier le système en cas de défauts dans
un des composants (l’interrupteur de l'onduleur multiniveaux par exemple).
143
Annexe
ANNEXE
A. Paramètres du générateur photovoltaïque à ( T = 25 ° C et E = 1000 W/m2 ):
Nombre de modules en série = 5 Courant au point de P max : Imp = 5.58 (A)
Nombre de modules parallèles = 66 Facteur de qualité de diode =1.25
Nombre de cellules par module = 96 Photo-courant source: Iph = 5.96 (A)
Tension du circuit ouvert : Voc = 64.2 (V) Courant de saturation de diode:
Courant de court-circuit : Isc = 5.96 (A) Isat = 5.26·10-9 (A)
Tension au point de P max : Vmp = 54.7 (V) Résistance en parallèle: Rp = 819.13 ()
Résistance en série: Rs = 0.083 ()
G. Paramètre de réseau:
-6
Résistance du réseau: Rg = 0.012 () Condensateur d'entrée équivalent: Ceq=6000·10 F
Tension DC (référence): 900 (V) Inductance du réseau : Lg =3·10-4 (H)
0.7 0 0 6. 10 0 0 0.015 0 0
= 0 0.7 0 ; = 0 6. 10 0 ; = 0 0.015 0
0 0 2 0 0 35. 10 0 0 0.01
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VI
ﻣﻠﺨـﺺ
ﺍﻻﻭﻝ ﳝﺜﻞ ﳕﻮﺫﺝ: ﺩﻭﻥ ﺑﻄﺎﺭﻳﺔ ﻣﻦ ﺧﻼﻝ ﺗﻄﺒﻴﻘﲔ ﳐﺘﻠﻔﲔSEH ﺍﻟﻌﻤﻞ ﺍﳌﻘﺪﻡ ﰲ ﻫﺬﻩ ﺍﻻﻃﺮﻭﺣﺔ ﳝﺜﻞ ﺩﺭﺍﺳﺔ ﻟﻨﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ
، ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕCMI ﻭ ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ ﻣﻊ ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﺍﳌﺘﺘﺎﻟﻴﺔPEMFC ﻟﻼﻧﻈﻤﺔ ﺍﶈﻤﻮﻟﺔ ﻭ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉ
ﺣﻴﺚ ﰎ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺩﺍﺧﻞ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺍﳍﺠﲔ ﻣﻊ ﺍﳊﺼﻮﻝ ﻋﻠﻰ ﺟﻬﺪ ﻛﻬﺮﺑﺎﺋﻲ ﺫﻭ ﻧﻮﻋﻴﺔ ﺍﻓﻀﻞ ﻭﺫﻟﻚ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻨﻈﻢ
ﻣﻊSOFC ﻭ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉGPV ﺍﻟﺘﻄﺒﻴﻖ ﺍﻟﺜﺎﻧﻲ ﻳﺘﻤﺜﻞ ﰲ ﻧﻈﺎﻡ ﻫﺠﲔ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ. ﻭﺍﻟﺘﻌﺪﻳﻞ ﺍﳍﺠﲔPI
ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ: ﺣﻴﺚ ﲤﺖ ﺩﺭﺍﺳﺘﻪ ﰲ ﻭﺿﻌﻴﺘﲔ ﻟﻠﺘﺸﻐﻴﻞ، ﻣﺮﺗﺒﻂ ﺑﺎﻟﺸﺒﻜﺔ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔNPC ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ ﻧﻮﻉ
ﳍﺬﺍ ﰎ ﺍﻗﱰﺍﺡ ﺍﺳﱰﺍﺗﻴﺠﻴﺔ ﺟﺪﻳﺪﺓ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ. FFC ﻭ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺗﻐﺬﻳﺔ ﺍﻟﺘﺪﻓﻖUPC ﻭﺣﺪﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ
ﺣﻴﺚ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺟﻴﺪﺓ، ﰲ ﺍﻻﻭﻗﺎﺕ ﺍﳌﻨﻔﺼﻠﺔ ﻣﻊ ﺍﻟﱰﻛﻴﺰ ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺘﻘﺮﺍﺭ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡSMC ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺎﺱ ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ
)ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ( ﰲ ﺍﻟﻮﺿﻌﻴﺘﲔPSO ﻭﻟﺘﺤﺴﲔ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪﺍﻡ ﺧﻮﺍﺭﺯﻣﻴﺔ،ﻟﻠﻨﻈﺎﻡ ﰲ ﻇﻞ ﻃﺮﻳﻘﺔ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻌﺘﻤﺪﺓ
. ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﶈﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﲢﺴﻦ ﰲ ﺍﻻﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺍﻟﺪﻳﻨﺎﻣﻴﻜﻴﺔ ﻭ ﲢﺴﲔ ﺍﺳﺘﻘﻼﻟﻴﺔ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻘﱰﺡ، ﺍﻟﺴﺎﺑﻘﺘﲔ
ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ، ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ، ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ، ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ، ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ، ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ، ﻧﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ: ﻛﻠﻤﺎﺕ ﻣﻔﺘﺎﺣﻴﺔ
Résumé
Cette thèse présente une étude des systèmes énergétiques hybrides SEH, sans batterie de stockage à
travers deux applications: la première application est embarquée et composée d'une pile à combustible
PEMFC, de supercondensateurs, d'un onduleur multiniveaux en cascade (OMC), une commande à base
d'un régulateur PI et une modulation hybride. Ce dernier a permis la gestion de puissance de ce système
et l'obtention d'une tension alternative à la sortie d'un onduleur multiniveaux de meilleures qualités. La
deuxième application présente un SEH compose d'un GPV/SOFC et d'un onduleur multiniveaux NPC
lie aux réseaux. Cette application est étudiée en deux modes de fonctionnement UPC (Unit Power
Control) et FFC (Feeder Flow Control). Ainsi, une nouvelle stratégie a été proposée pour la gestion de
puissance et de commande à base de mode glissant intégral SMC en temps discret. Une attention
particulière est réservée pour la démonstration de la stabilité du système et de la qualité de sa réponse.
Comme amélioration de la commande précédente, nous avons proposé une optimisation par la méthode
OEP (optimisation par essaims particulaires) pour les deux modes étudiés. Les améliorations apportées
concernent la réponse dynamique du système et également son autonomie.
Mots clés : SEH, PEMFC et SOFC, GPV, Supercondensateurs, Onduleurs multiniveaux, SMC, OEP
Abstract
This thesis presents a study of hybrid energy systems HES without battery through the study of two
applications: the first one is an embedded system composed of PEM fuel cell , Supercapacitors and
cascaded multilevel inverter CMI . A power management of this system is obtained with a good output
alternative voltage using PI regulators with hybrid modulation, the second application present grid
connected with HES composed of photovoltaic generator PVG/ SOFC and NPC multilevel inverter,
studied in two modes of operation UPC (Unit Power Control) and FFC (Feeder Flow Control), for this a
new power management strategy and command based on discreet time integral sliding mode SMC is
proposed with particle attention on the demonstration of the stability and the quality of the system
response under this control. As an improvement we proposed the optimization by PSO (Particle Swarm
Optimization) of the previous command in the two modes. The obtained results showed the
improvement of the dynamical response of the system and the improvement of its autonomy.
Keywords : HES, PEM and SOFC, PV , Supercapacitors , Multilevel inverter, SMC, PSO