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Optimisation des Systèmes Énergétiques Hybrides

Cette thèse étudie les systèmes énergétiques hybrides (SEH) sans batterie à travers deux applications, l'une utilisant une pile à combustible PEMFC et l'autre un générateur photovoltaïque associé à une pile à combustible SOFC. Elle propose une gestion de puissance innovante avec des régulateurs PI et une optimisation par essaims particulaires pour améliorer la réponse dynamique et l'autonomie du système. Les résultats démontrent une amélioration significative de la stabilité et de la qualité de la réponse du système sous contrôle.

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Optimisation des Systèmes Énergétiques Hybrides

Cette thèse étudie les systèmes énergétiques hybrides (SEH) sans batterie à travers deux applications, l'une utilisant une pile à combustible PEMFC et l'autre un générateur photovoltaïque associé à une pile à combustible SOFC. Elle propose une gestion de puissance innovante avec des régulateurs PI et une optimisation par essaims particulaires pour améliorer la réponse dynamique et l'autonomie du système. Les résultats démontrent une amélioration significative de la stabilité et de la qualité de la réponse du système sous contrôle.

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‫ﺍﳉـﻤـﮭـﻮﺭﻳﺔ ﺍﳉ ـﺰﺍﺋـ ـﺮﻳﺔ ﺍﻟﺪﳝ ـﻘـﺮﺍﻃـﻴﺔ ﺍﻟﺸﻌ ـﺒ ـﻴﺔ‬

République Algérienne Démocratique et Populaire


‫ﻭﺯﺍﺭﺓ ﺍﻟﺘـ ـﻌـ ـﻠﻴﻢ ﺍﻟﻌـ ـ ـ ـﺎﱄ ﻭ ﺍﻟﺒ ـ ـﺤ ـﺚ ﺍﻟـ ـﻌ ـﻠﻤ ـﻲ‬
Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique

Université Mohamed Khider – Biskra ‫ﺟـ ـ ـﺎﻣﻌـﺔ ﳏـﻤﺪ ﺧ ـ ـﻴـﻀﺮ ﺑﺴـ ـﻜـﺮﺓ‬
Faculté des Sciences et de la Technologie ‫ﻛ ـﻠـﻴـ ـﺔ ﺍﻟﻌ ـ ـ ـﻠـﻮﻡ ﻭ ﺍﻟﺘـﻜـ ـﻨﻮﻟـﻮﺟـﻴﺎ‬
Département de Génie Electrique ‫ ﺍﻟﮭﻨ ـﺪﺳـﺔ ﺍﻟﻜـ ـﮭـﺮﺑ ـﺎﺋ ـ ـﻴﺔ‬:‫ﻗ ـﺴـ ـﻢ‬
2018/ ............ :‫ﺍﳌـﺮﺟـﻊ‬
Ref : ............... /2018

Thèse présentée en vue de l’obtention du diplôme de

DOCTORAT EN SCIENCES
Spécialité : Génie Electrique

Option : Electrotechnique

Commande et Optimisation d'un Système


Energétique Hybride (SEH): Application à
l'Énergie Renouvelable

Présentée par:

Saïd KHOUDIRI
Soutenue publiquement le : 22 Novembre 2018

Devant le jury composé de messieurs :

TITAOUINE Abdenacer Professeur Président Université de Biskra


BEN CHABANE Fateh M.C.A Rapporteur Université de Biskra
BOUKEZZI Larbi Professeur Examinateur Université de Djelfa
BENAISSA Amar M.C.A Examinateur Université de Djelfa
YAHIA Khaled M.C.A Examinateur Université de Biskra
Remerciements

Remerciement
Au terme de ce travail de recherche, je tiens à exprimer en premier lieu mes
gratitudes et mes profondes reconnaissances à Monsieur BENCHABANE Fateh, mon
directeur de thèse, maître de conférences à l'université Mohamed Khider de Biskra. Je
le remercie vivement pour leur disponibilité, pour ses qualités scientifiques et sa
personnalité exceptionnelle et son encouragement permanent. J’ai pris un grand
plaisir à travailler avec lui.

Je tiens à exprimer mes plus vifs remerciements aux membres du jury pour
l'honneur qu'ils m'ont fait d'examiner mes travaux. Je remercie
monsieur TITAOUINE Abdenacer, professeur à l'université Mohamed Khider de
Biskra, pour m'avoir fait l'honneur d'accepter la présidence de mon jury de thèse.

J'exprime mes remerciements les plus sincères à monsieur BOUKEZZI Larbi,


professeur à l'université de Djelfa, pour m'avoir fait l'honneur a accepté d'examiner ce
travail, en l'enrichissant avec son expérience, son avis judicieux.

J'exprime particulièrement mes reconnaissances à monsieur BENAISSA Amar,


maître de conférences à l'université de Djelfa, pour avoir aimablement accepté de
prendre part au jury. Je le remercie pour son soutien aussi bien scientifique que moral.

Je voudrais remercier Monsieur YAHIA Khaled, Maître de conférences à


l'université de Mohamed Khider de Biskra pour ses encouragements et leur bonne
humeur et pour son appréciation de ce travail.

Ces remerciements ne peuvent s'achever, sans une pensée pour ma très chère
famille: mes parents ,mon épouse, mes frères et sœurs, Al Hadja et Hicham qui m'ont
toujours soutenu et encouragé dans ces longues études.

khoudiri. S
‫ﻣﻠﺨـﺺ‬
‫ ﺍﻻﻭﻝ ﳝﺜﻞ ﳕﻮﺫﺝ‬: ‫ ﺩﻭﻥ ﺑﻄﺎﺭﻳﺔ ﻣﻦ ﺧﻼﻝ ﺗﻄﺒﻴﻘﲔ ﳐﺘﻠﻔﲔ‬SEH ‫ﺍﻟﻌﻤﻞ ﺍﳌﻘﺪﻡ ﰲ ﻫﺬﻩ ﺍﻻﻃﺮﻭﺣﺔ ﳝﺜﻞ ﺩﺭﺍﺳﺔ ﻟﻨﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ‬
،‫ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ‬CMI ‫ ﻭ ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ ﻣﻊ ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﺍﳌﺘﺘﺎﻟﻴﺔ‬PEMFC ‫ﻟﻼﻧﻈﻤﺔ ﺍﶈﻤﻮﻟﺔ ﻭ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉ‬
‫ﺣﻴﺚ ﰎ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺩﺍﺧﻞ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺍﳍﺠﲔ ﻣﻊ ﺍﳊﺼﻮﻝ ﻋﻠﻰ ﺟﻬﺪ ﻛﻬﺮﺑﺎﺋﻲ ﺫﻭ ﻧﻮﻋﻴﺔ ﺍﻓﻀﻞ ﻭﺫﻟﻚ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻨﻈﻢ‬
‫ ﻣﻊ‬SOFC ‫ ﻭ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉ‬GPV ‫ ﺍﻟﺘﻄﺒﻴﻖ ﺍﻟﺜﺎﻧﻲ ﻳﺘﻤﺜﻞ ﰲ ﻧﻈﺎﻡ ﻫﺠﲔ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ‬.‫ ﻭﺍﻟﺘﻌﺪﻳﻞ ﺍﳍﺠﲔ‬PI
‫ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ‬: ‫ﺣﻴﺚ ﲤﺖ ﺩﺭﺍﺳﺘﻪ ﰲ ﻭﺿﻌﻴﺘﲔ ﻟﻠﺘﺸﻐﻴﻞ‬، ‫ ﻣﺮﺗﺒﻂ ﺑﺎﻟﺸﺒﻜﺔ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ‬NPC ‫ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ ﻧﻮﻉ‬
‫ ﳍﺬﺍ ﰎ ﺍﻗﱰﺍﺡ ﺍﺳﱰﺍﺗﻴﺠﻴﺔ ﺟﺪﻳﺪﺓ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ‬. FFC ‫ ﻭ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺗﻐﺬﻳﺔ ﺍﻟﺘﺪﻓﻖ‬UPC ‫ﻭﺣﺪﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ‬
‫ ﺣﻴﺚ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺟﻴﺪﺓ‬،‫ ﰲ ﺍﻻﻭﻗﺎﺕ ﺍﳌﻨﻔﺼﻠﺔ ﻣﻊ ﺍﻟﱰﻛﻴﺰ ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺘﻘﺮﺍﺭ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ‬SMC ‫ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺎﺱ ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ‬
‫ )ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ( ﰲ ﺍﻟﻮﺿﻌﻴﺘﲔ‬PSO ‫ ﻭﻟﺘﺤﺴﲔ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪﺍﻡ ﺧﻮﺍﺭﺯﻣﻴﺔ‬،‫ﻟﻠﻨﻈﺎﻡ ﰲ ﻇﻞ ﻃﺮﻳﻘﺔ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻌﺘﻤﺪﺓ‬
.‫ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﶈﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﲢﺴﻦ ﰲ ﺍﻻﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺍﻟﺪﻳﻨﺎﻣﻴﻜﻴﺔ ﻭ ﲢﺴﲔ ﺍﺳﺘﻘﻼﻟﻴﺔ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻘﱰﺡ‬، ‫ﺍﻟﺴﺎﺑﻘﺘﲔ‬

‫ ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ‬، ‫ ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ‬، ‫ ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ‬، ‫ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ‬، ‫ ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ‬، ‫ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ‬، ‫ ﻧﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ‬: ‫ﻛﻠﻤﺎﺕ ﻣﻔﺘﺎﺣﻴﺔ‬

Résumé
Cette thèse présente une étude des systèmes énergétiques hybrides SEH, sans batterie de stockage à
travers deux applications: la première application est embarquée et composée d'une pile à combustible
PEMFC, de supercondensateurs, d'un onduleur multiniveaux en cascade (OMC), une commande à base
d'un régulateur PI et une modulation hybride. Ce dernier a permis la gestion de puissance de ce système
et l'obtention d'une tension alternative à la sortie d'un onduleur multiniveaux de meilleures qualités. La
deuxième application présente un SEH compose d'un GPV/SOFC et d'un onduleur multiniveaux NPC
lie aux réseaux. Cette application est étudiée en deux modes de fonctionnement UPC (Unit Power
Control) et FFC (Feeder Flow Control). Ainsi, une nouvelle stratégie a été proposée pour la gestion de
puissance et de commande à base de mode glissant intégral SMC en temps discret. Une attention
particulière est réservée pour la démonstration de la stabilité du système et de la qualité de sa réponse.
Comme amélioration de la commande précédente, nous avons proposé une optimisation par la méthode
OEP (optimisation par essaims particulaires) pour les deux modes étudiés. Les améliorations apportées
concernent la réponse dynamique du système et également son autonomie.

Mots clés : SEH, PEMFC et SOFC, GPV, Supercondensateurs, Onduleurs multiniveaux, SMC, OEP

Abstract
This thesis presents a study of hybrid energy systems HES without battery through the study of two
applications: the first one is an embedded system composed of PEM fuel cell , Supercapacitors and
cascaded multilevel inverter CMI . A power management of this system is obtained with a good output
alternative voltage using PI regulators with hybrid modulation, the second application present grid
connected with HES composed of photovoltaic generator PVG/ SOFC and NPC multilevel inverter,
studied in two modes of operation UPC (Unit Power Control) and FFC (Feeder Flow Control), for this a
new power management strategy and command based on discreet time integral sliding mode SMC is
proposed with particle attention on the demonstration of the stability and the quality of the system
response under this control. As an improvement we proposed the optimization by PSO (Particle Swarm
Optimization) of the previous command in the two modes. The obtained results showed the
improvement of the dynamical response of the system and the improvement of its autonomy.

Keywords : HES, PEM and SOFC, PV , Supercapacitors , Multilevel inverter, SMC, PSO
Table des matières

TABLE DES MATIÈRES

Remerciements
Nomenclatures et abréviation
Introduction générale 1

Chapitre I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)


I.1 Introduction 5
I.2 Sources des énergies renouvelables 5
I.2.1 Energie hydraulique 5
I.2.2 Energie éolienne 6
I.2.3 Energie Solaire " photovoltaïque " 6
I.2.4 Energie géothermie 7
I.2.5 Energie biomasse 7
I.3 Production d'électricité d'origine renouvelable dans le monde 8
I.4 Importance des énergies renouvelables en Algérie 9
I.4.1 Potentiel Solaire 11
I.4.2 Potentiel Eolien 12
I.5 Les piles à combustible "Fuel Cell" 12
I.5.1 Historique de la pile à combustible 12
I.5.2 Différents types des piles à combustibles 13
I.5.2.1 La pile alcaline (AFC) 13
I.5.2.2 Les piles à méthanol direct (DMFC) 13
I.5.2.3 Les piles à carbonate fondu (MCFC) 13
I.5.2.4 Les piles à oxydes solides (SOFC) 14
I.5.2.5 Les piles à acide phosphorique (PAFC) 14
I.5.2.6 Les piles à membranes échangeuses de protons (PEMFC) 14
I.5.3 Technologie de la pile à combustible (PEMFC) 16
I.5.3.1 Principe de fonctionnement 17
I.5.3.2 Caractéristique électrique de pile à combustible PEMFC 18
I.5.4 Technologie de la pile à combustible (SOFC) 20
I.5.4.1 Principe de fonctionnement 20
I.5.4.2 Structure et caractéristique de la pile SOFC 21
I.5.4.2.a Anode 21
I.5.4.2.b Cathode 21
I.5.4.2.c Electrolyte 21
I.5.4.2.d Interconnexion 21
I.5.4.3 Avantages et inconvénients des piles à combustibles 22
I.6 Eléments de stockage d'énergie 23
I.6.1 Les batteries électrochimiques 23
I.6.2 Les supercondensateurs 23
I.6.2.1 Les collecteurs de courant 24
I.6.2.2 Le séparateur 24
I.6.2.3 L'électrolyte 24
Table des matières

I.6.2.4 La matière active 25


I.6.2.5 Avantages 26
I.6.2.6 Inconvénients 26
I.6.3 Les volants d'inertie 26
I.7 Hybridation des sources renouvelables et conventionnelle 27
I.7.1 Système Energétique Hybride (SEH) : Eolien-Diesel (JED) 27
I.7.2 Système Energétique Hybride (SEH) : Eolien-Photovoltaïque (EPV) 28
I.7.3 Système Energétique Hybride (SEH) : Eolien-Pile à Combustible (EPAC) 29
I.7.4 Système Energétique Hybride (SEH) : Eolien-PV-Diesel-Stockage (EPVDS) 29
I.8 Classification des systèmes Energétiques Hybrides (SEH) 30
I.9 Conclusion 30

Chapitre II Modélisation et simulation des composantes du SEH


II.1 Introduction 31
II.2 Structure des Systèmes Energétiques Hybrides (SEH) 31
II.2.1 Architecture du SEH à bus à (CC) 31
II.2.2 Architecture du SEH à bus à (CA) 32
II.3.3 Architecture du SEH à bus à (CC/CA) 33
II.3 Problématique de gestion d'énergie dans les (SEH) 34
II.4 Modélisation des éléments des (SEH) en mode autonome 35
II.4.1 Modèle d'une cellule photovoltaïque 35
II.4.1.a Modèle d'une cellule photovoltaïque à une diode 36
II.4.1.b Modèle d'une cellule photovoltaïque à deux diodes 39
II.4.2 Algorithmes de recherche du point de puissance maximale (MPPT) 42
II.4.2.a Algorithme "Perturb and Observe" (P&O) 43
II.4.2.b Algorithme " Hill Climbing" 44
II.4.2.c Algorithme " Conductance incrémentielle" (INC) 44
II.4.3 Modélisation simple des piles à combustible 46
II.4.3.a Modélisation dynamique de pile à combustible (PEMFC) 46
II.4.3.b Modélisation de pile à combustible (SOFC) 50
II.4.4 Modélisation des éléments de stockage d'énergie 55
II.4.4.a Modèle simple d'une batterie (Pb) 56
II.4.4.b Modèle d'un supercondensateur 57
II.4.5 Modélisation des convertisseurs (DC/DC) 58
II.4.5.a Hacheur (Buck-Boost) 58
II.4.5.b Hacheur (Boost) 59
II.4.6 Modélisation des convertisseurs (DC/AC) 62
II.4.6.a Modélisation de l'onduleur (NPC) à trois niveaux 62
II.4.6.b Modélisation d'un onduleur multiniveaux en cascade (CMI) 69
II.4.6.c Techniques MLI applique aux onduleurs Multiniveaux 70
II.5 Simulations et validation des modèles étudiés 71
II.6 Conclusion 82
Table des matières

Chapitre III Commande d'un SEH dans une application autonome


III.1 Introduction 84
III.2 Application d'un SEH dans les sites isolés et embarques 84
III.3 Topologie d'un onduleur multiniveaux en cascade (CMI) 85
III.3.1 Structure d'un onduleur asymétrique à sept niveaux 85
III.3.2 Stratégie de modulation hybride d'un onduleur asymétrique à sept niveaux 87
III.4 Description d'un SEH à base d'un (PEMFC/Supercondensateur) 87
III.5 Contrôle de tension du supercondensateur 90
III.5.1 Boucle de contrôle de tension du supercondensateur 90
III.6 Résultats de simulation 91
III.7 Conclusion 97

Chapitre IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relie aux réseaux


IV.1 Introduction 99
IV.2 Principe de modes de glissement 99
IV.2.1 Commande par mode glissant 101
IV.2.1.a Méthode de la commande équivalente 101
IV.2.1.b Minimisation de chattering 103
IV.3 Étude de gestion de puissance d'un SEH à base de (PV-FC) relie au réseau 105
IV.3.1 Description du système énergétique hybride choisi 105
IV.3.2 Stratégie de gestion de puissance 107
IV.4 Commande par mode glissant applique à l'onduleur NPC à trois niveaux 107
IV.4.1 Modélisation de l'onduleur NPC dans le plan (d,q) 107
IV.4.2 Stratégie de la commande proposée 109
IV.4.3 Stabilité du contrôleur de mode glissant intégral proposé 111
IV.5 Simulations et résultats 112
IV.6 Simulation du système SEH sous des conditions météorologiques fixées 113
IV.6.1 Mode de commande d'unité de puissance (UPC) 113
VI.6.2 Mode de commande de flux du chargeur (FFC) 116
IV.7 Simulation du système SEH sous des conditions météorologiques variables 120
IV.7.1 Mode du Contrôle d'unité de puissance (UPC) 120
IV.7.2 Mode du contrôle de flux du chargeur (FFC) 125
IV.8 Optimisation de la gestion d'un système SEH à base de (PV-FC) relie au réseau 129
IV.8.1 Critères d'optimisation pour un SEH 129
IV.8.2 Optimisation de la commande par mode glissant proposé par PSO 130
IV.8.2.a Optimisation par essaim de particules 130
IV.8.2.b Application de PSO pour la sélection des gains du CMG 132
IV.9 Simulation de la commande optimisée 133
IV.9.1 Optimisation de la mode UPC 134
IV.9.2 Optimisation de la mode FFC 137
IV.10 Conclusion 141
Conclusion Générale 142
Annexes
Bibliographies
Nomenclatures et abréviation

NOMENCLATURES ET ABRÉVIATION

SEH Systèmes Énergétiques Hybrides


ENR Energies renouvelables
GPV Générateur photovoltaïque
PAC Pile à Combustible
PEMFC Polymer Electrolyte Membrane Fuel Cell
SOFC Solid Oxide Fuel Cell
AFC Alkaline Fuel Cell
DMFC Direct Methanol Fuel Cell
MCFC Molten Carbonate Fuel Cell
PAFC Phosphoric Acid Fuel Cell
EPV Eolien Photovoltaïque
JED Jumelage Eolien-Diesel
EPAC Eolien-Pile à Combustible
EPVDS Eolien-PV-Diesel-Stockage
CC/CA Convertisseur de tension (Courant Continu/Courant Alternative)
PI Proportionnel Integral
MPPT Maximum Power Point Tracking
NOCT Nominal Operating Cell Temperature
BCT Boucle de Contrôle de la Tension
BCTC Boucles de Contrôle de la Tension et du Courant
CMG Commande par Mode de Glissement
NPC Neutral Point Clamping
CMI Cascaded Multilevel Inverter
PWM Pulse Width Modulation
MLI Modulation de Largeur d'Impulsions
SVPWM Space Vector Pulse Width Modulation
INC-MPPT Incremental Conductance- Maximum Power Point Tracking
THD Total Harmonic Distorsion
PLL Phase Lock Loop
UPC Unit Power Control
FFC Feeder Flow Control
VSI Voltage Source Inverter
LTI Linear Time Invariant
SOC State of Charge
PSO Particle Swarm Optimisation
PH2 Pression partielle d'hyrogène (Atm)
Nomenclatures et abréviation

PO2 Pression partielle d'oxygène (Atm)


PH2O Pression d'éau partielle (Atm)
qH2 Débit molaire d'hyrogène (Kmol/s)
qO2 Débit molaire d'oxygène (Kmol/s)
T Température absolue (K)
Kr Constante = 996*10-6 (Kmol/ sA)
H2O Constante de temps d'eau (s)
F Constante de Faraday= 96487 (C/mol)
rHO Rapport d'hydrogène à l'oxygène
Tf Temps de réponse du processeur de carburant (s)
N Nombre de cellules dans la pile
Te Temps de réponse électrique (s)
KH2 Valeur molaire constante pour l'hydrogène ( Kmol/s atm)
KO2 Valeur molaire constante pour l'oxygène ( Kmol/s atm)
KH2O Valeur molaire constante pour l'eau ( Kmol/s atm)
H2 Constante de temps d'hydrogène (s)
O2 Constante de temps d'oxygène (s)
Liste des figures

LISTE DES FIGURES


Chapitre I
Figure (I.1). Principe de fonctionnement d'une centrale hydraulique 06
Figure (I.2). Principe de fonctionnement d'une Eolienne 06
Figure (I.3). Principe de fonctionnement d'énergie solaire 07
Figure (I.4). Principe de fonctionnement d'énergie géothermie 07
Figure (I.5). Principe de fonctionnement d'énergie biomasse 08
Figure (I.6). Électricité mondiale d'origine renouvelables en 2012 08
Figure (I.7). Production d'Électricité mondiale en 2012 09
Figure (I.8). Taux de croissance annuel moyen entre 2002-2012 mondiale 09
Figure (I.9). Objectifs du programme Algérien des Energies renouvelables 10
Figure (I.10). Prévision du programme Algérien des Energies renouvelables 11
Figure (I.11). Irradiation globale annuelle moyenne de l'Algérie (2002-2011) 11
Figure (I.12). Classification des Piles à combustibles 15
Figure. (I.13). Applications des Piles à combustible 15
Figure (I.14). Structure de l'ensemble du "Stack" PAC (PEMFC) 16
Figure (I.15). Principe de fonctionnement d'une pile à combustible (PEMFC) 17
Figure (I.16) . Schémas d'une pile à combustible 17
Figure (I.17). Caractéristique électrique d'une cellule de PAC 19
Figure (I.18). Schéma d'une pile à combustible (SOFC) 21
Figure (I.19). Schéma d’une pile SOFC tubulaire 22
Figure (I.20). Principe de fonctionnement d'une batterie 23
Figure (I.21). Schéma d'un supercondensateur chargé et déchargé 24
Figure (I.23). Structure d'un SEH : Eolien-Diesel (JED) 28
Figure (I.22). Structure d'un SEH : Eolien-Photovoltaïque (EPV) 28
Figure (I.24). Structure d'un SEH : Eolien-Pile à Combustible (EPAC) 29
Figure (I.25). Structure d'un SEH : Eolien-Photovoltaïque-Diesel (EPVDS) 29

Chapitre II
Figure (II.1). Architecture du (SEH) à bus à CC 32
Figure (II.2). Architecture du (SEH) à bus à CA 32
Figure (II.3). Architecture du (SEH) à bus à CC/CA 33
Figure (II.4). Caractéristique I=f(V) d'une cellule PV 36
Figure (II.5). Circuit équivalent d'une cellule PV à une seul diode 36
Figure (II.6). Schéma électrique équivalent d'un GPV, modèle à une diode 39
Figure (II.7). Circuit équivalent d'une cellule PV à deux diodes 40
Figure (II.8). Schéma électrique du modèle deux diodes pour un (GPV) 41
Figure (II.9). Protection classique des GPV 41
Figure (II.10).Chaîne de conversion d'énergie solaire commande par MPPT 42
Figure (II.11). MPPT (P&O) en fonction de V et P 43
Figure (II.12). Courbe caractéristique P = f (D) 44
Figure (II.13). Algorithme Conductance Incrémentielle de l' MPPT,(INC- MPPT) 45
Figure (II.14). Modèle simple de pile à combustible 46
Figure (II.15). Modèle dynamique de la PEMFC 50
Figure (II.16). Courbe de polarisation théorique d'une pile SOFC 51
Figure (II.17). Modèle d'une cellule SOFC 52
Figure (II.18). Comportement du gaz dans la canal 53
Figure (II.19). Modèle dynamique de la pile SOFC 55
Figure (II.20). Modèle de la batterie (Pb) 56
Figure (II.21). Modèle d'un supercondensateur à partir de circuits RC en cascade 57
Liste des figures

Figure (II.22). Modèle et circuit équivalent d'un supercondensateur 58


Figure (II.23). Circuit électrique du hacheur (Buck-Boost) 59
Figure (II.24). Circuit idéal du hacheur (Boost) 60
Figure (II.25). Boucle contrôle de la tension (BCT) 61
Figure (II.26). Boucle contrôle de la tension et du courant (BCTC) 62
Figure (II.27). Structure d'onduleur NPC à trois niveaux 63
Figure (II.28). Bras d'un onduleur NPC à trois niveaux 63
Figure (II.29). Interrupteur bidirectionnel (Transistor-Diode) 64
Figure (II.30). Les configurations possibles du fonctionnement d'un bras 65
Figure (II.31). Schémas d'un onduleur triphasé en cascade 71
Figure (II.32). Diagrammes des vecteurs d'espace d'un onduleur multiniveaux 71
Figure (II.33). Fonction de transfert de la batterie (Pb) 72
Figure (II.34). Simulation du générateur photovoltaïque 72
Figure (II.35). Caractéristiques d'un GPV: a- I = f (V), b- P = f (V) 72
Figure (II.36). Simulation d'un GPV /Buck-Boost mode autonome avec (P&O-MPPT) 73
Figure (II.37). Schémas bloc de l'algorithme (P&O-MPPT) 73
Figure (II.38). Rapport cyclique (D) du GPV 74
Figure (II.39). Zoom du rapport cyclique (D) 74
Figure (II.40). Courant d'entrée de battérie 74
Figure (II.41). Courant de sortie de GPV 74
Figure (II.42). Tension de sortie du GPV 74
Figure (II.43). Courant de sortie de GPV 74
Figure (II.44). Puissance génerer par le GPV 75
Figure (II.45). MPPT de GPV 75
Figure (II.46). Simulation d'un (GPV/ Buck-Boost) mode autonome avec (INC-MPPT) 75
Figure (II.47). Schémas bloc de l'algorithme utilisé (INC-MPPT) 75
Figure (II.48). Variation de température (0C) 76
Figure (II.49). Variation l'éclairement (W/m2) 76
Figure (II.50). Tension de sortie de GPV 77
Figure (II.51). Courant d'entre du batterie 77
Figure (II.52). Rapport cyclique (D) 77
Figure (II.53). Puissance génerer par le GPV 77
Figure (II.54). Tension de sortie du GPV 77
Figure (II.55). Courant de sortie du GPV 77
Figure (II.56). INC -MPPT du GPV 78
Figure (II.57). Simulation d'une (PEMFC-Boost) en mode autonome 78
Figure (II.58). Schémas bloc de la pile PEMFC 79
Figure (II.59). Tension de sortie de PEMFC 79
Figure (II.60). Courant de sortie de PEMFC 79
Figure (II.61). Puissance génère par la PEMFC 79
Figure (II.62). Tension de sortie du Boost 79
Figure (II.63). Simulation d'une pile (SOFC-Boost) en mode autonome 80
Figure (II.64). Schémas bloc de la pile SOFC 80
Figure (II.65).Tension de sortie de SOFC 81
Figure (II.66).Courant de sortie de SOFC 81
Figure (II.67).Puissance génère par SOFC 81
Figure (II.68).Tension de sortie du Boost 81
Figure (II.69). Tension de sortie d'onduleur NPC (m = 9 et r = 0.8) 82
Figure (II.70). Tension de sortie d'onduleur NPC (m=12 et r =0.8) 82
Liste des figures

Chapitre III
Figure (III.1). Topologie d'un onduleur en cascade (CMI) asymétrique à sept niveaux 86
Figure (III.2). Topologie des niveaux de sortie pour un CMI 86
Figure (III.3). Stratégie de modulation hybride d'un CMI 87
Figure (III.4). Configuration du système SEH étudie 88
Figure (III.5). Représentation du bloc de circuit hacheur Boost 89
Figure (III.6). Contrôle du pont principal en utilisant un niveau de comparaison Vcm 90
Figure (III.7). Régulation en boucle fermée pour chaque phase du CMI 91
Figure (III.8). Configuration étudie (PEMFC-Supercond.-Boost-Onduleur) 91
Figure (III.9). Caractéristiques de PEMFC 92
Figure (III.10). Tension de sortie du boost qui alimente le pont H principale (zoom) 92
Figure (III.11). Tension de sortie du pont H principale de l'onduleur (avec zoom) 93
Figure (III.12). Tension de sortie du pont H auxiliaire de l'onduleur (avec zoom) 93
Figure (III.13). Zoom des tensions de sortie du pont H principale et auxiliaire ,et (i*20) 93
Figure (III.14). Tensions simples (L-N) de sortie de l'onduleur (avec zoom) 94
Figure (III.15). Tensions composées (L-L) de sortie de l'onduleur (avec zoom) 94
Figure (III.16). Tensions de phases (a,b,c) des supercondensateurs du pont H auxiliaire 95
Figure (III.17). Zoom des tensions des supercondensateurs du pont H auxiliaire 95
Figure (III.18). Zoom des courants d'entrée des ponts principale et auxiliaire et de la 96
composante alternative de tension de sortie du supercondensateur (Vc1*20)
Figure (III.19). Puissance instantanée du système SEH (PEMFC-Supercapa.-Charge) 96

Chapitre IV
Figure (IV.1). Trajectoire et mode de glissement non idéal 100
Figure (IV.2). Condition d'existence 103
Figure (IV.3). Structure du SEH étudie relié aux réseaux 105
Figure (IV.4). Structure du SEH étudie relié aux réseaux avec la commande proposé 106
Figure (IV.5.a).Courbe caractéristique, P=f(V) 113
Figure (IV.5.b). Courbe caractéristique, I=f(P) 113
Mode du Contrôle d'unité de puissance (UPC) à (T=25°C et E=1000 W/m2) Constante
Figure (IV.6). Pressions de (H2,O2, et H2O) 113
Figure (IV.7). Flux de H2 et O2 113
Figure (IV.8). Rapport cyclique (D) 114
Figure (IV.9). Tensions de sortie PV et SOFC 114
Figure (IV.10). Courants de sortie PV et SOFC 114
Figure (IV.11). Tension du bus CC (V) 114
Figure (IV.12). Tension des 1er et 2éme condensateurs d'entrée d'onduleur NPC 114
Figure (IV.13). Tension de sortie (L-N) d'onduleur NPC 114
Figure (IV.14). THD de le tension (L-N) d'onduleur NPC 115
Figure (IV.15). Tension de sortie (L-L) d'onduleur NPC 115
Figure (IV.16). Tension (L-L) du réseau (V) 115
Figure (IV.17). Courants de sortie d'onduleur NPC 115
Figure (IV.18). Courants de la charge (A) 115
Figure (IV.19). Courants du réseau (A) 115
Figure (IV.20). Puissance réactive du SEH, en (KVAR) 116
Figure (IV.21). Puissance active du système SEH, en (KW) 116
Mode du Contrôle d'unité de puissance (FFC) à (T=25°C et E=1000 W/m2) Constante
Figure (IV.22). Pressions de (H2,O2, et H2O) 117
Figure (IV.23). Flux de H2 et O2 117
Figure (IV.24). Rapport cyclique (D) 117
Figure (IV.25). Tension de sortie PV et SOFC 117
Figure (IV.26). Courants de sortie PV et SOFC 117
Liste des figures

Figure (IV.27). Tension du bus CC (V) 117


Figure (IV.28). Tension des 1er et 2éme condensateurs d'entrée d'onduleur NPC 118
Figure (IV.29). Tension de sortie (L-N) d'onduleur NPC 118
Figure (IV.30). THD de le tension (L-N) d'onduleur NPC 118
Figure (IV.31). Tension de sortie (L-L) d'onduleur NPC 118
Figure (IV.32). THD de le tension (L-L) d'onduleur NPC 118
Figure (IV.33). Tension (L-L) du réseau (V) 118
Figure (IV.34). Courants de la charge (A) 119
Figure (IV.35). Courants du réseau (A) 119
Figure (IV.36). Puissance réactive du SEH, en (KVAR) 119
Figure (IV.37). Puissance active du système SEH, en (KW) 119
Mode du Contrôle d'unité de puissance (UPC) à (T et E) variables
Figure (IV.38). Profil de température (°C) 120
Figure (IV.39). Profil d'irradiation (W/m2) 120
Figure (IV.40). Pressions de (H2,O2, et H2O) 121
Figure (IV.41). Flux de H2 et O2 121
Figure (IV.42). Rapport cyclique (D) 121
Figure (IV.43). Tensions de sortie PV et SOFC 121
Figure (IV.44). Courants de sortie PV et SOFC 121
Figure (IV.45). Tension du bus CC (V) 121
Figure (IV.46). Tension des 1er et 2éme condensateurs d'entrée d'onduleur NPC 122
Figure (IV.47). Tension de sortie (L-N) d'onduleur NPC 122
Figure (IV.48). THD de le tension (L-N) d'onduleur NPC 122
Figure (IV.49). Tension de sortie (L-L) d'onduleur NPC 122
Figure (IV.50). THD de le tension (L-L) d'onduleur NPC 122
Figure (IV.51). Tension (L-L) du réseau (V) 122
Figure (IV.52). Courants de la charge (A) 123
Figure (IV.53). Courants du réseau (A) 123
Figure (IV.54). Puissance active du système SEH, en (KW) (avec zoom) 123
Figure (IV.55). Puissance réactive du SEH, en (KVAR) 124
Mode du contrôle de flux du chargeur (FFC) à (T et E) variables
Figure (IV.56). Pressions de (H2,O2, et H2O) 125
Figure (IV.57). Flux de H2 et O2 125
Figure (IV.58). Rapport cyclique (D) 125
Figure (IV.59). Tensions de sortie PV et SOFC , (V) 125
Figure (IV.60). Courants de sortie PV et SOFC , (A) 126
Figure (IV.61). Tension du bus CC (V) 126
Figure (IV.62). Tension des 1er et 2éme condensateurs d'entrée d'onduleur NPC 126
Figure (IV.63). Tension de sortie (L-N) d'onduleur NPC 126
Figure (IV.64). THD de le tension (L-N) 126
Figure (IV.65). Tension de sortie (L-L) d'onduleur NPC 126
Figure (IV.66). THD de le tension (L-L) 127
Figure (IV.67). Tension (L-L) du réseau (V) 127
Figure (IV.68). Courants de la charge (A) 127
Figure (IV.69). Courants du réseau (A) 127
Figure (IV.70). Puissance active du système SEH, en (KW) 127
Figure (IV.71). Puissance réactive du SEH, en (KVAR) 128
Optimisation de la mode UPC
Figure (IV.72). Puissance de l'onduleur NPC 134
Figure (IV.73). Puissance de l'onduleur, Zoom 1 134
Figure (IV.74). Puissance de l'onduleur, Zoom 2 134
Figure (IV.75). Puissance de l'onduleur, Zoom 3 134
Liste des figures

Figure (IV.76). Puissance du réseau 135


Figure (IV.77). Puissance du réseau, Zoom 1 135
Figure (IV.78). Puissance du réseau, Zoom 2 135
Figure (IV.79). Puissance du réseau, Zoom 3 135
Figure (IV.80). Puissance de la charge 135
Figure (IV.81). Puissance de la charge, Zoom 1 135
Figure (IV.82). Puissance de la charge, Zoom 2 136
Figure (IV.83). Puissance de la charge, Zoom 3 136
Figure (IV.84). Puissance du GPV 136
Figure (IV.85). Puissance de la SOFC 136
Figure (IV.86). Puissance de la SOFC, Zoom 1 136
Figure (IV.87). Puissance de la SOFC, Zoom 2 136
Optimisation de la mode FFC
Figure (IV.88). Puissance de l'onduleur NPC 137
Figure (IV.89). Puissance de l'onduleur, Zoom 1 137
Figure (IV.90). Puissance de l'onduleur, Zoom 2 138
Figure (IV.91). Puissance de l'onduleur, Zoom 3 138
Figure (IV.92). Puissance du réseau 138
Figure (IV.93). Puissance du réseau, Zoom 1 138
Figure (IV.94). Puissance du réseau, Zoom 2 138
Figure (IV.95). Puissance du réseau, Zoom 3 138
Figure (IV.96). Puissance de la charge 139
Figure (IV.97). Puissance de la charge, Zoom 1 139
Figure (IV.98). Puissance de la charge, Zoom 2 139
Figure (IV.99). Puissance de la charge, Zoom 3 139
Figure (IV.100). Puissance de la charge, Zoom 4 139
Figure (IV.101). Puissance de la charge, Zoom 5 139
Figure (IV.102). Puissance du GPV 140
Figure (IV.103). Puissance de la SOFC 140
Figure (IV.104). Puissance de la SOFC, Zoom 1 140
Figure (IV.105). Puissance de la SOFC, Zoom 2 140
Liste des tableaux

LISTE DES TABLEAUX

Chapitre I
Tableau (I.1). Caractéristiques techniques des piles à combustible 15
Tableau (I.2). Familles de supercondensateurs 25
Tableau (I.3). Classification des Systèmes Énergétiques Hybrides (SEH) 30

Chapitre II
Tableau.(II.1). Les différentes technologies de cellule photovoltaïque 36
Tableau (II.2). Configurations possibles en fonction de VK 66
Tableau (II.3). Commutation complémentaire des états de commutation 67
Introduction générale

INTRODUCTION GÉNÉRALE

Face à la diminution des ressources énergétiques et le risque d'épuisement des ressources


fossiles traditionnel actuels (Hydrocarbures, Charbon...) et fissiles (Uranium), souvent avec
un aspect environnemental indésirable. Ainsi, le monde s'intéresse de plus en plus à
l’adoption de résolutions visant à réduire ses effets indésirables notamment les émissions des
gaz à effet de serre. Avec la stratégie de l'Europe sur le climat et l'énergie à l'horizon de 2020
et le protocole de Kyoto, une prise de conscience accrue dans le domaine des énergies
renouvelables est actuellement conduite, de la part des décideurs politiques et des usagers,
pour atteindre une amélioration de l'efficacité énergétique [1]. En vue pour réduire la
dépendance aux énergies fossiles, l'Algérie de sa part a adopté en 1999 la loi de la mise en
œuvre de la politique nationale de maîtrise de l'énergie. Le but est l'utilisation rationnelle de
l'énergie, du développement des énergies renouvelables et de la réduction de l'impact du
système énergétique sur l'environnement. [2]

En raison de la demande mondiale croissante de l'énergie, il est devenu indispensable de


trouver des alternatives énergétiques possédant les mêmes propriétés que les hydrocarbures en
termes de stockage et de transport. Le soleil, les chutes d'eau, le vent et la biomasse sont des
ressources alternatives naturelles qui peuvent générer de l'énergie électrique grâce aux
différentes technologies disponibles. Ainsi, la combinaison des sources énergétiques
renouvelables, comme le photovoltaïque, l'éolienne et les petites centrales hydroélectriques,
sont devenues une solution attractive dans plusieurs situations [3].

En général, le terme Système Énergétique Hybride (SEH) indique les systèmes de


génération d'énergie électrique utilisant plusieurs types des sources de manière à cumuler les
avantages de chacun d'entre eux en tenant en compte des spécifications de chacun. Ces
sources hybrides combinent une énergie spécifique très élevée et une puissance maximale
disponible sur des durées appréciables. Aujourd'hui, l'utilisation des systèmes énergétiques
hybrides (SEH) a progressé dans plusieurs secteurs industriels tels que les systèmes

1
Introduction générale

embarqués (automobiles, avions, bateaux, …) aussi pour l'alimentation des cités isolées ou
même liées aux réseaux.

Parmi les sources énergétiques renouvelables disponibles, utilisées dans le cadre de la


présente thèse, les générateurs photovoltaïques (GPV) et les éoliennes. Ces deux dernières
sources possèdent une énergie spécifique très élevée par rapport à celle des piles à
combustible (PAC), étudiées également dans cette thèse.

Les PAC permettent la conversion de l'énergie chimique en énergie électrique sans


aucun processus thermique ou mécanique. Une PAC met en jeu la réaction d'oxydoréduction
entre l'hydrogène et l'oxygène pour donner de l'électricité, de la chaleur et de l'eau [4]. Par
rapport aux batteries, elles ont des propriétés physiques distinctes bien qu'elles fonctionnent
généralement de façon similaire aux batteries. La différence principale entre les deux est
qu'une PAC nécessite des réactives externes pour fournir de l'énergie contrairement à une
batterie. De ce fait, alors qu'une batterie peut être déchargée, une PAC n'avait jamais à faire
face à une telle situation. Un autre avantage, les PAC sont intrinsèquement modulaires, ce qui
signifie qu'elles peuvent être configurées pour fonctionner dans une large gamme de
puissance, de 0.025-50 MW [3]. Cependant, la puissance spécifique des PAC reste limitée
(dizaines de W.kg-1), et leur irréversibilité en courant interdit la récupération d'énergie. [5]

Un supercondensateur, comme élément de stockage auxiliaire lié à la PAC (source de


puissance instantanée), peut être un bon choix grâce à leur puissance spécifique élevée par
rapport aux autres batteries. Leur durée de vie et leur nombre de cycles de (charge/décharge)
qui sont au moins 500 fois supérieur à celui des batteries. Néanmoins, leur densité d'énergie,
inférieure de celle des batteries, est compatible avec une large gamme d'applications qui ont
besoin de haute puissance instantanée pendant de courtes périodes de temps. C'est dans ce
contexte que se situe la problématique de cette thèse concernant la gestion d'énergie à travers
la commande et l'optimisation d'un (SEH) multi-sources. Pour résoudre cette problématique,
nous avons divisé cette thèse en quatre chapitres :

Dans le premier chapitre, les principales sources des énergies renouvelables (ENR)
sont présentées en premier lieu avant de donner un aperçu sur la production des énergies
d'origine renouvelable dans le monde en montrant l'importance des ENR pour l'Algérie. Par la
suite, une synthèse bibliographique des avantages et contraintes spécifiques des sources et
d'organes de stockage comme les piles à combustible, les supercondensateurs et les batteries.
Après avoir justifié l'intérêt et les caractéristiques des sources d'énergie de nature différente,

2
Introduction générale

on introduit les différentes architectures d'hybridation des sources renouvelables utilisées à


l'heure actuelle.

Dans le deuxième chapitre, dans un premier temps, nous nous intéressons d'abord à la
modélisation des éléments des systèmes énergétiques hybrides (SEH) à savoir : le GPV, les
piles à combustible précisément de type PEMFC (Polymer Electrolyte Membrane Fuel Cell)
et SOFC (Solid Oxide Fuel Cell). Ces dernières sont étudiées et comparées en termes de
performances dynamiques pour des différentes applications et d'un pack de
supercondensateurs. Ensuite, nous présentons une étude des algorithmes de maximisation de
la puissance produite (MPPT) où des modèles pour chaque convertisseur (DC/DC) et
multiniveaux (DC/AC) des modules contrôlés sont également présentés. Des résultats de
simulations par Matlab/Simulink de ces éléments du SEH permettent de valider la
modélisation en mode autonome.

Dans le troisième chapitre, nous présentons la première application de la commande


d'un système SEH dans une application embarqué à base d'une hybridation (PEMFC/
Supercondensateur). La pile se comporte comme une source principale et la
supercondensateur comme une source auxiliaire. Le but, c'est le remplacement d'une batterie
traditionnel par cette combinaison, pour réduire le poids dans cette application, et le
développement d'un code qui permet la gestion d'énergie dans ce système et l'obtention d'une
tension alternative multiniveaux de meilleure qualité à la sortie d'un onduleur multiniveaux en
cascade. Ce chapitre se termine par la présentation et la discussion des résultats de
simulations.

Le dernier chapitre est consacré à l'étude et la commande d’un deuxième système


hybride sans batterie en mode non-autonome. Il s'agit d'un système à deux sources
renouvelables à base de (PV-SOFC). Ce système est étudié en deux modes de
fonctionnement, un premier mode notée UPC (Unit Power Control) où la quantité de
puissance à générer ne dépend pas de la charge locale du système, et le deuxième mode notée
FFC (Feeder Flow Control) où le système ne génère que la puissance demande par la charge.
Pour cela une nouvelle stratégie de gestion et de commande à base de mode glissant intégral
en temps discret est élaborée avec une attention particulière sur la démonstration de stabilité
et la qualité de réponse du système sous ce contrôle.

Comme amélioration, nous proposons une optimisation par la PSO (Partical Swarm
Optimisation) de la commande des deux modes dont l’objectif est l’amélioration de la réponse
dynamique du système et de son autonomie.
3
Introduction générale

Ainsi, la qualité de la commande est validée par simulation sous Matlab/Simulink et à travers
une étude comparative des deux modes optimisées et non-optimisé.

Enfin, nous présentons une conclusion générale, permettant de faire le bilan sur les
travaux obtenus dans cette thèse, et les perspectives visant l'étude des systèmes énergétiques
hybrides à moyennes et à fortes puissances.

4
Chapitre I
Etat de l'art sur les systèmes énergétiques
hybrides (SEH)
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

CHAPITRE I

ETAT DE L'ART SUR LES SYSTEMES


ENERGETIQUES HYBRIDES (SEH)

I.1 Introduction

Une énergie renouvelable est une source d'énergie se renouvelant assez rapidement pour
être considérée comme inépuisable à l'échelle de temps humain. Les énergies renouvelables
sont issues de phénomènes naturels réguliers ou constants provoqués principalement l'énergie
Solaire, éolienne, géothermique et hydraulique dans ce chapitre. Nous présentons une
description détaillée sur les différentes sources des énergies renouvelables et montrons les
dernières statistiques qui donnent le taux de croissance mondiale aux énergies renouvelables
et nous avons examiné le potentiel important des énergies renouvelables qui peuvent être
exploitées en Algérie dans l'avenir.

Le principal défaut des énergies renouvelables qu'elles dépendent entièrement des


conditions climatiques qui sont souvent irrégulières, [1],[6] et très peu prévisibles. Une
solution à ce problème est l'hybridation des types de source car les unes peuvent alors à
certains moments fournir de l'énergie quand les autres sont à l'arrêt. Nous décrivons les
différentes configurations des systèmes énergétiques hybrides (SEH) basée sur les principaux
composants : PV, Éolienne, Piles à combustible et les accumulateurs.

I.2 Sources d'énergies renouvelables

I.2.1 Energie hydraulique

L'énergie électrique est produite par la transformation de l'énergie cinétique de l'eau en


énergie électrique par l'intermédiaire d'une roue motrice relié avec un rotor d'une turbine selon
la figure (I.1). La quantité d'énergie extraite de l'eau retenue derrière un barrage dépend du
volume d'eau et de la hauteur de chute. Le bruit, l'impact sur la vie aquatique, des installations
lourdes, et des sites limités pour l'exploitation sont ses principaux inconvénients. [6]

5
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Figure (I.1) Principe de fonctionnement d'une centrale hydraulique [w2]

I.2.2 Energie éolienne

L'énergie éolienne consiste à utiliser énergie cinétique du vent par l'intermédiaire d'un
rotor et de pales selon la figure (I.2). Les principaux avantages de cette source sont qu'elle est
non polluante. Néanmoins l'énergie éolienne est intermittente, et l'installation de parc éolien
engendre des impacts paysages et sonores. [6],[7]

Figure (I.2) Principe de fonctionnement d'une Eolienne [w2]

I.2.3 Energie solaire " Photovoltaïque "

L'énergie photovoltaïque est basée sur l'effet photoélectrique à partir d'un rayonnement
solaire d'après la figure (I.3). C'est une énergie « propre » puisque que la production
énergétique à partir des modules (PV) n'engendre pas de Gaz à Effet de Serre (GES). Cette
ressource a donc l'avantage d'être inépuisable et utilisable en tout point d'un territoire, celui-ci
permet de créer un courant électrique continu. Mais, la quantité d'énergie est liée aux
conditions climatiques et une surface considérable est nécessaire pour produire une grande
quantité d'énergie car le rendement des panneaux (PV) est relativement faible (typiquement
entre 10 et 18 %).[8],[9],[w3]

6
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Figure (I.3) Principe de fonctionnement d'énergie solaire [w3]

I.2.4 Energie géothermie

La géothermie exploite le différentiel thermique de l'écorce terrestre pour en extraire de la


chaleur utilisable par l'homme qui a étudié et exploiter ce phénomène d'augmentation de la
température en fonction de la profondeur d'après la figure (I.4). L'exploitation de cette
ressource consiste à extraire l'énergie géothermique contenue dans le sol pour l'utiliser sous la
forme du chauffage ou pour la transformer en électricité à l'aide de turbines. Cette ressource à
l'avantage de préserver l'environnement puisque qu'elle est indépendante des conditions
météorologiques. [1],[7]

Figure (I.4) Principe de fonctionnement d'énergie géothermie [w3]

I.2.5 Energie biomasse

La biomasse désigne l'ensemble des matières organiques pouvant se transformer en


énergie. On entend par matière organique aussi bien les matières d'origine végétale (résidus
alimentaires, bois, feuilles) selon la figure (I.5). La biomasse utilisée par l'homme dans le
monde depuis qu'il maîtrise le feu, pour le chauffage et la cuisson surtout, mais
essentiellement dans les pays peu industrialisés. Le problème le plus important est que la

7
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

biomasse n'est pas inépuisable. Quand on l'exploite biocarburants de biomasse de manière


naturelle elle est peu menacée sur l'environnementaux. [1],[w2]

Figure (I.5) Principe de fonctionnement d'énergie biomasse

Regardons a présent les statistiques des énergies renouvelables dans la consommation


totale de l'électricité mondiale.

I.3 Production d'électricité d'origine renouvelable dans le monde

Toute la consommation d'énergie destinée à satisfaire les divers besoins de l'homme en


toutes formes d'énergies dites primaires qui sont soit épuisables (énergies fossiles comme le
Charbon, le Pétrole, le Gaz naturel, mais aussi l'Uranium). La production d'électricité
renouvelable a atteint 4699,2 TWh en 2012 dans le monde, franchissant nettement le seuil des
20 % de la production d'électricité mondiale (20,8 %) selon la figure (I.6). Les combustibles
fossiles demeurent le noyau dur de la production d'électricité mondiale avec plus de deux tiers
du total (68,1 % en 2012), et environ de (10,9 %) est d'origine nucléaire dans la figure (I.7).
Les 0,2 % restants sont apportés par la combustion des déchets qualifiés non renouvelables.
[9],[w3]

Figure (I.6) Électricité mondiale d'origines renouvelables en 2012, [w3]

8
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Figure (I.7) Production d'électricité mondiale en 2012, [w3]

La production brute d'électricité renouvelable, selon la figure (I.8) a augmenté de 1739


TWh entre 2002 et 2012, passant de 2960,1 TWh à 4699,2 TWh, soit une croissance annuelle
moyenne de 4,7 %. Son rythme de croissance est supérieur à celui des combustibles fossiles
(+3,9 % par an) en moyenne. [9],[w4]

Figure (I.8) Taux de croissance annuel moyen entre 2002-2012 mondiale, [w4]

De manière globale, on peut expliquer ce retour en force de la production d'électricité


renouvelable de deux manières : la forte augmentation de la production hydroélectrique en
Asie et la confirmation de la mondialisation des autres filières renouvelables, en particulier le
solaire, l'éolien et la biomasse. Parlons-nous maintenant brièvement du potentiel énorme des
énergies renouvelables (en particulier celles solaires et éoliens) de l'Algérie.

I.4 Importance des énergies renouvelables en Algérie

La consommation actuelle de l'Algérie en énergie, obtenue essentiellement du gaz et du


pétrole, est de 25 à 30 (TWh / Année), et pour le but d'économiser ses ressources en
hydrocarbures notre pays développe la conception d'une stratégie intelligente de durable par la

9
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

diversification des ressources d'énergies renouvelables à savoir le gisement solaire


exceptionnel qui couvre une superficie de 2.381.745 Km², avec plus de 3000 heures
d'ensoleillement par an et l'existence d'un potentiel énergétique appréciable éolien et
géothermique facilement mobilisable.[10],[11],[w1]

L'Algérie a mis en place une stratégie nationale de maîtrise de l'énergie adaptée à un


contexte d'économie de marche c'est pour cela il est très important d'adapter l'exploitation des
différentes sources d'énergie au nouveau contexte économique et politique mondiale. Le
programme des énergies renouvelables dans sa version actualisée, consiste à installer une
puissance d'origine renouvelable de l'ordre de 22000 MW à l'horizon 2030 pour le marché
national, avec le maintien de l'option de l'exportation comme objectif stratégique, si les
conditions du marché le permettent. Ainsi pour diversifier les sources d'énergie et préparer
l'Algérie de demain.[82],[w1]

L'Algérie représente le potentiel solaire le plus important de tout le bassin méditerranéen,


Aussi Notre pays dispose d'une énergie thermo-solaire de plus de 169,44 TWh par an et de
plus de 13,90 TWh/an d'énergie photovoltaïque d'après la figure (I.9). Le programme de
développement des énergies renouvelables 2011-2030 adopté par le gouvernement en février
2011 permettra d'atteindre à l'horizon 2030 une part de renouvelables de près de 27% dans le
bilan national de production d'électricité. La répartition de ce programme par filière
technologique, se présente comme suit figure (I.10): [11],[w1]

Figure (I.9) Objectifs du programme Algérien des ENR, [w1]

10
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Figure (I.10) Prévision du programme Algérien des ENR, [w1]

I.4.1 Potentiel Solaire

Vue de sa localisation géographique, l'Algérie dispose d'un des gisements solaires les plus
élevés au monde. La durée d'insolation sur la quasi-totalité du territoire national dépasse les
2000 heures annuellement et peut atteindre les 3900 heures (hauts plateaux et Sahara) d'après
la figure (I.11). L'énergie reçue annuellement sur une surface horizontale de 1m² soit près de 3
KWh/m² au nord et dépasse 5,6 KWh/ m² au Grand Sud (Tamenrasset). [10],[11]

Figure (I.11) Irradiation globale directe annuelle moyenne de l'Algérie (2002-2011), [w1]

11
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.4.2 Potentiel Eolien

L'Algérie possède une topographie et un climat très diversifiés varie beaucoup d'un
endroit à un autre. Le nord méditerranéen est caractérisé par un littoral de 1200 Km et un
relief montagneux avec une vitesse du vent moyenne (6 à 7 m/s) sur les hauts plateaux de
Djelfa, El-Bayad, Biskra, M'Sila , représenté par les deux chaînes de l'Atlas tellien et l'Atlas
saharien. Le Sud, quant à lui, se caractérise par un climat saharien montre qu'il est caractérisé
par des vitesses plus élevées que le Nord, plus particulièrement dans le Sud-Est, avec des
vitesses supérieures à 7 m/s et qui dépassent la valeur de 8 m/s dans la région de Tamanrasset
(In Amguel).[w1],[w3]

I.5 Les piles à combustible (PAC)

La perturbation de prix du baril de pétrole et la nécessite de réduire les émissions en gaz a


effet de serre poussent les industriels à trouver de nouvelles solutions pour le futur. La
production d'énergie "propre" en quantité suffisante pour alimenter un système électrique peut
être réalisée par une Pile à Combustible (PAC). Une pile à combustible est un générateur qui
convertit directement l'énergie interne d'un combustible en énergie électrique, en utilisant un
procédé électrochimique [2]. Les piles à combustibles présentent de nombreux avantages : le
rendement élevé, la faible pollution, la co-génération (pile à haute température), néanmoins,
elles présentent certains points faibles : le coût élevé de fabrication, le volume pour le cas
applications embarquées et la durée de vie. [2],[12],[13]

Cette partie, elle a présente d'une manière générale un résumé de l'histoire le principe de
fonctionnement de pile a combustible ainsi que les différents types de piles a combustible
seront détailles, notamment qu'elle a étudié dans la suite de ce manuscrit (PEMFC: Polymer
Electrolyte Membrane Fuel Cells, et SOFC : Solid Oxide Fuel Cells). [14],[15]

I.5.1 Historique de la pile à combustible " Fuel Cell "

C'est un peu avant 1840 que William Robert Grove a écrit l'histoire des piles a
combustible qu'elle fonctionne à l'hydrogène et à l'oxygène, à basse température, avec des
électrodes de platine et de l'acide sulfurique comme l'électrolyte. Depuis 1855, de nouveaux
concepts à haute température, utilisant des électrolytes fondus, furent mis au point par W.W.
Jacques qui a construit la deuxième pile à combustible de 1.5 KW. Après En 1959, pour la
première fois de l'histoire, Harry Karl Ihrig, ingénieur chez ALLIS-CHALMERS a développé
une pile a combustible d'une puissance de 15 KW pour la motorisation d'un tracteur.

12
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Depuis les années 1970, de nombreux efforts de recherche ont été entrepris par de très
grosses constructeurs de pile a combustible sont : SIEMENS, SULZER, BALLARD,
HELION et AXANE. Plusieurs constructeurs d'automobiles commencent à s'intéresser à la
pile a combustible tels que : MERCEDES-BENZ, TOYOTA, GENERAL MOTORS,
FORD... [2],[16], [17]

I.5.2 Différents types des piles à combustibles

Le classement des piles à combustible se fait selon, la nature de l'électrolyte qui détermine
la température de fonctionnement optimale. [12],[14],[18]

I.5.2.1 La pile alcaline (AFC)

Elle travaille à basse température (70 à 100 °C), à pression atmosphérique et elle nécessite
la présence de catalyseurs « nobles: Or, Argent, Platine » à la cathode, mais peuvent s'en
passer à l’anode. L'électrolyte est composée de potasse sous forme aqueuse et la pile doit être
alimentée en gaz réactifs ne contenant ni (CO) (qui empoisonne les catalyseurs à base de
platine), ni CO2, pour éviter toute consommation de l'électrolyte par précipitation des
carbonates. [14]

I.5.2.2 Les piles à méthanol direct (DMFC)

Ce type de pile à combustible est alimenté directement en méthanol (CH3OH). Le


méthanol est en effet l'un des rares réactifs avec l'hydrogène (ainsi que le glycol, l'ammoniac
ou l'hydrazine) qui ait des caractéristiques d'oxydation suffisamment intéressantes pour
pouvoir être utilisé dans les piles à combustible fonctionnant à basse ou moyenne température
L'avantage est le fait qu'elles fonctionnent directement au méthanol, un carburant certes
toxique, mais liquide à température normale, actuellement produit à partir de gaz naturel.[12]

I.5.2.3 Les piles à carbonate fondu (MCFC)

Ces piles ont pour électrolyte des carbonates de lithium et de potassium fondus. Elles
fonctionnement à haute température (entre 600 et 650 °C sous 1 à 6 atmosphères) et elles ont
l'avantage d'avoir des rendements théoriques élevés et de pouvoir transformer directement un
composé hydrogéné (reformage interne) tel qu'un hydrocarbure. Elles sont insensibles aux
polluants, et peuvent même consommer du (CO) comme carburant. [14]

13
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.5.2.4 Les piles à oxydes solides (SOFC)

Ce sont celles qui travaillent à la plus haute température (de 800 °C à 1000 °C), cette
chaleur dégagée peut être récupérée à un niveau de température suffisant pour envisager des
utilisations industrielles et domestiques suffisantes.

Cette température est obligatoire pour permettre à l'électrolyte composé d'oxyde de


zirconium ZrO2 et d'Ytterbium Y2O3 de posséder une conductivité protonique suffisante.
Aujourd'hui, les efforts de développement se concentrent sur la baisse de température de
fonctionnement en dopant l'électrolyte d’autres composés. Les catalyseurs utilisés sont à base
de nickel et d'oxydes et les combustibles admis sont très variés avec possibilité ou non de
reformage interne. Les plus gros efforts de recherche sont destinés à cette pile car il est
envisageable d'avoir des densités de puissance élevées et des rendements proches de 60 % en
génération d'électricité. [19],[14]

I.5.2.5 Les piles à acide phosphorique (PAFC)

La PAFC est peu sensible au CO : la pile admet jusqu'à 1% en volume avec un électrolyte
sous forme gélifiée, elles fonctionnent à une température entre (150 et 220 °C), pour des
pressions allant jusqu’à 6 atmosphères. Le combustible le plus souvent utilisé est un mélange
riche en hydrogène, issu du reformage du gaz naturel, au moyen des techniques
conventionnelles.

I.5.2.6 Les piles à membranes échangeuses de protons (PEMFC)

Ce sont des piles à électrolyte polymère solide ( pile à combustible à membrane d'échange
de protons) , parfois appelées SPFC (Solid Polymer Fuel Cell), fonctionnant dès la
température ambiante, mais avec des conditions optimales autour de 90 °C pour des pressions
de 1 à 4 atmosphères. Elles sont très sensibles à la présence de CO qui doit être limitée à
quelques ppm. Leurs principaux avantages sont des temps de démarrage quasiment
instantanés avec la température ambiante. [16]

Les caractéristiques techniques de ces types de piles sont classés dans le tableau (I-1) et les
figures (I.12) et (I.13) représentes une classification et application des piles à combustible
selon la puissance et le rendement électrique.

14
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Figure (I.12) Classification des Piles à combustibles [2],[20]

Figure (I.13) Applications des Piles à combustible. [16]

Tableau (I.1) Caractéristiques techniques des piles à combustible [2],[17]

Type SOFC MCFC PAFC PEMFC AFC DMFC

Electrolyte ZrO2/ Y2O3 Li2(K2)CO3 H3PO4 Menbrane KOH H2SO4


Température
800-1000 600-650 150-220 50-100 70-100 70
°C
Combustibles H2, CO,
CH4, H2, CO H2, CO H2 H2 Méthanol
possibles CH4
1 KW 500 KW 250 KW 10 mW 1
Puissances 5 KW
à 10 MW à 10 MW à 10 MW à 1 MW à 100 KW
Applications Statiques, Statiques, Statiques,
Statiques, Transport, Statiques
actuelles ou (Réseaux) Bateaux, Transport,
Bateaux Spatial Transport
envisagées Transport Trains Spatial

15
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Dans le cadre de ce travail : on s'intéresse à PEMFC ,SOFC vu les applications qui vont être
étudiées et les avantages de ces deux types.

I.5.3 Technologie de la pile à combustible (PEMFC)

Les piles PEMFC (Proton Exchange Membrane Fuel Cell) Echangeuse de proton
fonctionnent à des températures relativement basses (entre l'ambiant et 100°C) pour éviter
l'évaporation de l'eau et donc une chute dans la conductivité ionique de la membrane et
fonctionne à des pressions de 1 à 5 bars. Elles utilisent un électrolyte solide acide, le
polymère d'acide sulfonique (Nafion) joue le rôle d'un conducteur de protons quand il est
convenablement hydraté. La basse température permet un démarrage rapide, mais elle est
sensible à l'empoisonnement du catalyseur par le monoxyde de carbone, aux problèmes
d'humidité et demande une grande quantité de catalyseur en platine. [5],[21]

Figure (I.14) Structure de l'ensemble du "Stack" PAC (PEMFC). [16]

Une pile à combustible est constituée des trois principaux éléments suivants, selon la figure
(I.14): [17],[20],[22]

- Anode qui est alimentée par un combustible (Hydrogène, Méthanol, ...etc.) ;


- Cathode qui est alimentée par un comburant (Oxygène) ;
- Electrolyte, solide ou liquide, qui sépare les deux électrodes, assure la diffusion des ions
intermédiaires de la réaction d'oxydation du combustible.

La membrane constitue le cœur de la cellule élémentaire. La membrane est un électrolyte


qui est perméable aux protons d'hydrogène H+et imperméable aux gaz. Elles sont exposées à
un flux de gaz qui leur fournit l'apport en réducteur et en oxydant, l'hydrogène et l'oxygène.
La tension obtenue avec une cellule élémentaire est inférieure à 1 V, ce qui est insuffisant
pour la majorité des applications. Pour disposer d'une source de tension suffisamment élevée,
plusieurs cellules sont assemblées en série pour former le cœur de la pile, appelé " Stack" de
la PAC.
16
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.5.3.1 Principe de fonctionnement

Chaque réaction produit de l'eau et libère deux électrons et de la chaleur, selon la figure
(I.15). L'efficacité de l'hydrogène provient de sa grande réactivité électrochimique par rapport
aux autres carburants, tels que les hydrocarbures ou les alcools. De la même manière,
l'oxygène est l'oxydant le plus commun en raison de son abondance dans l'air. [5],[16],[17]
Les équations chimiques d'oxydoréduction sont les suivantes :

 Oxydation à l'anode : H →→→ 2 H + 2e

 Réduction à la cathode : O + 2 H + 2e →→→ H O

 Réaction globale : H + O →→→ H O + Chaleur

Figure (I.15) Principe de fonctionnement d'une pile à combustible (PEMFC).

Figure (I.16) Schémas d'une pile à combustible. [5]

17
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Pour un schéma d'une pile combustible, on distingue quatre principaux circuits dans la
figure (I.16):

 Circuit d'hydrogène (circuit fermé) : il alimente l'anode en hydrogène gazeux. L'hydrogène


non consommé à la sortie de la PAC peut être réinjecté à l’entrée de celle-ci par
l’intermédiaire d’une pompe de recirculation.

 Circuit d'oxygène (circuit ouvert) : à la cathode, la pile est alimentée en oxygène injecté par
un compresseur d'air. On trouve également des structures avec circuit air fermé et
compresseur O2.

 Circuit d'eau : le débit d'air à la cathode draine l'eau produite par la réaction. Cette eau peut
être utile pour diverses fonctions telles que l'humidification des membranes et le
refroidissement.

 Le circuit de refroidissement : il représente une partie essentielle du système PAC. Il permet


de maintenir la température de fonctionnement.

Enfin, l'électricité est produite par les deux électrons libérés par la molécule d'hydrogène,
lors de l'oxydation de l’anode. Les protons d'hydrogène H+ traversent la membrane séparant
l'anode de la cathode et se recombinent à la cathode avec les électrons et les atomes d'oxygène
et les seuls produits secondaires de la réaction sont de l’eau et de la chaleur. [5],[20],[22]

I.5.3.2 Caractéristique électrique de pile à combustible PEMFC

i. Caractéristique électrique

Définissant sur la figure (I.17), la caractéristique Tension (V) en fonction de la densité du


(I) et le rendement énergétique (représenté sur l'échelle de droite) , appelée encore " courbe
de polarisation ". La génération d'une tension du PAC elle est en fonction de la taille de la
surface active de la PAC et le nombre de cellules avec la tension maximale d'une cellule en
série environ 1 V . Le point de fonctionnement nominal d'une cellule est généralement pris
autour du point marqué VN sur la courbe de polarisation.

Généralement on limite la tension entre 0,4 a 0,5 V (correspond le point de puissance


maximale). La tension au niveau de la cellule élémentaire chute en fonction du courant débité
à cause des pertes. Les pertes proviennent principalement de trois origines : zone d'activation,
zone ohmique et zone de concentration, d'après le figure (I.17). [17],[22]

18
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Tension (V) Rendement


Tension réversible /E0
1.2
Tension à vide /E 0.8
1 0.7
Pertes par activations 0.6
0.8 VN 0.5
0.6 Chutes Ohmiques 0.4
Limitations dues au 0.3
0.4
transfert de masse 0.2
0.2 0.1
0 0
400 800 1200 1600 2000
Densité du courant (mA/Cm2)

Figure (I.17) Courbe de polarisation d'une cellule de PAC [2],[16]

ii. Caractéristiques rendement de la PAC

Les pertes de puissance induites par la consommation électrique des composants


auxiliaires affectent le rendement global du système. Alors que la PAC convertit l'énergie
chimique en énergie électrique avec un rendement maximal d'environ 70%.

Une augmentation du nombre de cellules engendre des difficultés pour l'alimentation en


gaz et la gestion thermique nécessitant des modifications de l'architecture du Stack.

Le dimensionnement d'un Stack de pile à combustible commence par la puissance


électrique qu'il doit délivrer. Ensuite, une combinaison judicieuse du courant et de la tension
doit être trouvée pour dimensionner le nombre de cellules et leur surface. Une cellule délivre
une tension d'environ 0,6 V au point nominal. Pour un fonctionnement avec de l'air, on peut
s'attendre à une densité de courant correspondante de l'ordre de 0,5 à 1 A.cm-2.

Le courant électrique produit par la pile est continu, il est donc souvent nécessaire selon
l'application de placer en aval de la pile un onduleur permettant la transformation du courant
continu en un courant alternatif. [17],[22]

Pour une approche d'électrotechnicien, une tension élevée est toujours souhaitable. Mais,
la stabilité mécanique et des problèmes d'équilibre entre les cellules ne permettent pas de
construire à l'heure actuelle un Stack avec plus d'une centaine de cellules. La tension obtenue
ne peut donc pas dépasser 70 V. Les surfaces maîtrisables des cellules peuvent atteindre
1000 cm2, donc un courant de 1000 A.

19
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Le choix des matériaux est plus important pour prendre en considération les problèmes
de résistivité. Les vis et les joints d'étanchéité doivent assurer une bonne isolation pour éviter
des courts circuits entre cellules. Tandis que les plaques terminales doivent être très
conductrices pour évacuer le courant produit.

Pour la fiabilité de fonctionnement et la durée de vie les objectifs sont quelques milliers
d'heures pour l’automobile contre 40 000 h ou plus pour les applications stationnaires.
Plusieurs systèmes PEMFC de Plug Power ayant une puissance électrique de 5 KW ont
fonctionné environ 12 000 h, aussi les piles SOFC de Siemens a fonctionné environ 17 000 h.

I.5.4 Technologie de la pile à combustible SOFC

La pile à électrolyte solide SOFC sont le plus prometteur avec une fonctionnement à haute
température de 700 et 1000°C permet la cogénération, la pile SOFC ressemble en tout point à
celui d’une pile classique, à l'exception que l'on utilise deux gaz comme réactifs, ainsi que des
électrolytes solides. [12],[26], [2],[14]

I.5.4.1 Principe de fonctionnement

On considère que le CO entre seulement dans la réaction du gaz à l'eau pour produire le H2. La
réaction d'oxydation du CO n'est pas prise en compte en cas de mélange de gaz, les réactions
électrochimiques dans le site catalytiques de l'anode et cathode les suivantes: [2]

Anode : Oxydation de l'hydrogène : + → +2

Réaction de gaz a l'eau : + → +

Cathode : Réduction de l'oxydation: +2 →

Réaction globale : +1 2 →

La technologie de conception de pile SOFC réservée à des applications ne nécessitant pas


des démarrages rapides car température de fonctionnement élevée favorise également une
dégradation plus rapide des matériaux, et un temps de démarrage long donc il est nécessaire
de monter en température le système dans sa plage de fonctionnement avant de pouvoir
produire la puissance électrique. [12],[14],[23]

20
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Figure (I.18) Schéma d'une pile à combustible (SOFC)

I.5.4.2 Structure et caractéristiques de la pile SOFC

Il existe deux structures possibles pour les SOFC fonctionne par :

I.5.4.2.1 Anode

Pour la construction de l'onde on utilise un matériau dite cermet (mélange de YSZ (Yttria
Stabilized Zirconia) et de Nickel poreux), il présente une bonne activité catalytique et est bon
marché. Le mélange (Nickel-YSZ) fonctionne à des températures proches de 500°C. [2],[26]

I.5.4.2.2 Cathode

Le matériau le plus utilisé à la cathode est un manganite de lanthane dopée au strontium


.Les matériaux de la cathode fonctionnent en conditions très oxydantes (Air ou Oxygène +
haute température), ceux qui obligatoirement pour utiliser de matériaux nobles (oxydes semi-
conducteurs, oxydes métalliques conducteurs). [2],[12],[26]

I.5.4.2.3 Electrolyte

Caractérise la pile SOFC et doit être un bon conducteur ionique pour les ions O2- avec de
bonnes résistances chimique et mécanique. L'électrolyte généralement utilisé est composé de
Zircone Yttriée (YSZ). La Zircone Yttriée est très stable dans les milieux oxydant et réducteur
et présente une conductivité ionique aux alentours de 0.02 Scm-1 à 800°C et 0.1 Scm-1 à
1000°C. La conductivité ionique est assurée par la mobilité de l'oxygène à travers des lacunes
anioniques de la Zircone Yttriée. [2],[12],[14],[26]

I.5.4.2.4 Interconnexion

Les interconnexions dans la pile SOFC généralement à base de chrome et doivent jouer
le rôle du collecteur de courant et aussi assurer l'étanchéité. Les interconnexions doivent avoir

21
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

une bonne résistance en milieux oxydant et réducteur à cause de la température élevée de


fonctionnement. [12], [26], [2]. Autre structure cylindrique où tubulaire de SOFC où
l'oxygène passe dans un tuyau, les bords du tuyau sont la cathode, selon la figure (I.19). Une
couche supérieure sert d'électrolyte. Celle-ci est aussi recouverte d'une autre couche : l'anode.
Autour des tuyaux se trouve de l'hydrogène.

Figure (I.19) Schéma d'une pile SOFC tubulaire. [19]

I.5.4.3 Avantages et inconvénients des piles à combustibles

a. Avantages

Le développement de la filière d'hydrogène pour les piles à combustible présente une


solution pour la production d'électricité stationnaire et embarquée, grâce aux avantages des
PAC qui sont :

 Un bon rendement électrique (le rendement électrique varie en général entre 20 % et 65 %)


pour la pile seule. Il faut cependant tenir compte du système complet avec tous les auxiliaires
: échangeurs, compresseurs, reformeur, pompes... etc.

 Une architecture modulaire et compacte.

 Une faible émission de polluants en fonction du combustible utilisé.

 La densité énergétique volumétrique de l'hydrogène est plus intéressante à l'état liquide ou


comprimé (700 bars) pour la pile SOFC à températures plus élevées les émissions
négligeables devant les centrales électriques conventionnelles.

b. Inconvénients

Le prix des piles par exemple pour les applications automobiles est presque 50 à 100 fois
supérieur à celui des moteurs à combustion interne.

 Disponibilité insuffisante de l'hydrogène;  Gestion thermique délicate ;


 Coût trop élevé de production et de maintenance.
22
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.6 Eléments de stockage de l'énergie


I.6.1 Les batteries électrochimiques
La batterie, est un système de stockage électrochimique, c'est-à-dire qu'elle convertit de
l'énergie chimique en énergie électrique (et inversement pour la recharge), et sert à garantir la
puissance demandée par la charge électrique sans interruption du fonctionnement du système.
Elle est essentielle pour tout système électrique autonome, utile au démarrage des moteurs et
des groupes auxiliaires de puissance. [5],[25]

Actuellement, les batteries plomb et (lithium-ion) sont parmi les solutions les plus
répandues pour alimenter en électricité de nombreux produits industrielles, car elles possèdent
des caractéristiques très avantageuses en termes de coût, de rendement et les batteries Lithium
utilisé particulièrement pour les véhicules électriques grâce à ça grande capacité et très fortes
densités énergétiques et une énergie massique importante 120 − 200 W h/kg. [5]

La batterie Li-ion qui est composée d'un ensemble de batteries plus petites, appelées des
cellules. Possèdent une électrode positive et une électrode négative appelées respectivement
la cathode et l'anode. L'espace entre la cathode et l'anode est rempli par un électrolyte qui
est un milieu liquide ou solide permettant la conduction ionique, selon la figure (I.20). La
technologie au plomb est la technologie la plus commune dans le domaine de l'automobile et
déjà utilisée pour les batteries des véhicules conventionnels. [5],[17],[25]

Figure (I.20) Principe de fonctionnement d'une batterie. [28]

I.6.2 Les supercondensateurs

Dite aussi condensateur à double couche possèdent une forte densité de puissance avec des
durées de vie très importantes mais de faible densité énergétique. Des recherches sont menées
afin de mettre au point des supercondensateurs avec des densités énergétiques semblables à
celles des batteries lithium-ion (155 Wh/kg). [5],[24],[26]

23
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

Un supercondensateur est capable de stocker de l'énergie


l énergie directement sous la forme d’un
champ électrostatique, contrairement au fonctionnement d'une
une batterie basée sur des réactions
chimiques, ainsi qu'elle peut se recharger 10.000
10 fois plus vite qu'une
une batterie et générer une
puissance extrêmement élevée en un temps très court.
court [26],[27]

Un supercondensateur est constitué de quatre éléments principaux : les collecteurs de


courant, la matière active, le séparateur et l'électrolyte, indiqué dans la figure (I.21) ci-
dessous.

Figure (I.21) Schéma d'un supercondensateur chargé et déchargé


déchargé. [w6]

Ces éléments sont assemblés pour former une cellule électrochimique complète et les
collecteurs de courant sont reliés à un circuit électrique externe. [27],[29
29]

I.6.2.1 Les collecteurs de courant

Forme le lien entre la matière active et le circuit électrique extérieur. Leur fonction est de
collecter efficacement les charges développées au niveau de la matière active.

I.6.2.2 Le séparateur

Utilisé
tilisé pour éviter les courts-circuits
courts dans le système en isolant
lant électroniquement les deux
électrodes, ce séparateur doit tout de même laisser passer les ions de l'électrolyte.

I.6.2.3 L'électrolyte

Il peut s'agir d'un solvant contenant des ions dissous (électrolyte aqueux ou organique) ou
d'un liquide ionique pur, sans solvant. Les liquides ioniques sont très onéreux, donc encore
très peu utilisés.

24
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.6.2.4 La matière active

C'est l'interface électrode / électrolyte qui est à la base du stockage de l'énergie dans les
condensateurs à double couche électrochimique où les supercondensateurs, représentent le
matériau poreux de l'électrode sur laquelle les ions sont adsorber.

Le principe de fonctionnement du supercondensateur résume en deux phases d'après la


figure (I.21) : au début lorsqu'aucune différence de potentiel n'est pas appliquée aux bornes du
super condensateur, les ions adsorber par attraction sur les électrodes sans discrimination
particulière entre les anions et les cations. Puis quand une différence de potentiel non nulle
n'est pas appliquée, les ions absorbent sélectivement sur l'électrode positive et sur l'électrode
négative. On trouve ces supercondensateurs notamment dans le domaine des
transports ferroviaires et les bus électriques de transport urbain [SUP.2016]. Le tableau (I.2)
présente les classifications des supercondensateurs : [17][5]

Tableau (I.2) Familles de supercondensateurs. [17]

Electrode Charbon actif Matériau Polymère


métallique conducteur

Electrolyte Acide Electrolyte Electrolyte organique


Sulfurique organique

Moyen de stockage Energie stockée dans la double Double couche +processus


couche faradiques réversibles
Energie massique 0.2 à 1.1 2 à 4.2 2.7 à 5.5 11
(Wh.Kg-1)
Puissance massique 1 à 10 0à1 10 à 100 100
-1
(KW.Kg )
Capacité massique (F.g-1) 120 à 180 60 à 100 / 200 à 400
Tension (V) 0.8 à 1.2 2à3 0.8 à 1.2 2.5

Selon les littératures [24],[26],[28],[89] les avantages et inconvénients des


supercondensateurs par rapport aux batteries dans les applications industrielles sont les
suivants:

25
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.6.2.5 Avantages

 La durée de vie des supercondensateurs presque illimitée : est considérée 1000 fois
plus importante que celle des batteries.

 Pour les supercondensateurs les résistances série sont faibles : grâce à cette
propriété les pendant la charge et la décharge, les pertes deviennent plus faibles
que pour les batteries.

 La densité de puissance est élevée des supercondensateurs: correspondant à


plusieurs fois celles des batteries.

 Dynamique plus rapide : les supercondensateurs peuvent supporte en charge ou en


décharge des variations rapides de régime de fonctionnement.

I.6.2.6 Inconvénients

Les inconvénients d'utilisation des supercondensateurs par rapport aux batteries sont :

 Le prix des supercondensateurs est plus élevé que celui des batteries.

 La densité d'énergie est plus faible (entre 10% à 20%) pour les supercondensateurs
par rapport aux batteries.

 Un équilibrage de tension est exigé si plus de trois supercondensateurs sont reliés


en série.

I.6.3 Les volants d'inertie

Le volant d'inertie (FLYWHEEL) stocke l'énergie sous forme d'énergie cinétique de


rotation. Cette masse est mise en rotation autour d'un axe, fixe en général et enfermée dans
une enceinte de protection. Elle est reliée à un moteur/générateur électrique qui permet de
convertir l'énergie cinétique en électricité et inversement [26],[32]. En phase de stockage, le
moteur convertit l'énergie électrique entrante en énergie cinétique, ce qui augmente la vitesse
de rotation de la masse. En phase stationnaire, c'est-à-dire de conservation de l'énergie, la
vitesse de rotation de la masse doit être maintenue constante. La dernière phase de déstockage
ou de restitution, le générateur convertit l'énergie mécanique en électricité, freinant ainsi la
masse.

26
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.7 Hybridation des sources renouvelables et conventionnelle

La combinaison de plusieurs sources renouvelables et classiques, généralement des


générateurs diesels, permet d'optimiser au maximum les systèmes de production d’électricité.

L'association de ces deux types de sources permet d'obtenir une production électrique
continue. Les SEH travaillent généralement en mode autonome pour alimenter sans
interruption une maison, un bâtiment, mais également connectés au réseau électrique réseaux
souvent utilisés dans les régions isolées. [1],[6],[7]

Du point de vue technique et économique les systèmes SEH représentent une solution
technologique nouvelles présentent un intérêt évident considérable par leur flexibilité
incomparable, leur souplesse de fonctionnement et leur prix de revient vraiment attractif. [6],
[5],[17]

Le but d'un SEH est d'assurer l'énergie demandée par la charge et si possible, de produire
le maximum d'énergie à partir des sources d'énergie renouvelable, tout en maintenant la
qualité de l'énergie fournie. Le bon choix de la stratégie de fonctionnement et le
dimensionnement des composants du SEH permettant d'évaluer ses performances ainsi que le
rendement et la durée de vie face aux problèmes de maintenance (dégradation des batteries,
l'endommagement des démarreurs diesel..etc.). [1],[6],[7]

Les principaux facteurs du dimensionnement d'un système SEH sont : les conditions
environnementales du site (Température, Éclairement, Humidité, vitesse du vent), les
ressources financières, le profil de charge, les préférences et les demandes du client. Il existe
plusieurs logiciels de dimensionnement pour l'analyse et la comparaison des différentes
combinaisons possibles des sources utilisées dans les SEH pour le but d'optimiser les
systèmes hybrides, parmi ces logiciel on peut cite : HOMER, SOLSIM, RAPSIM...etc.

Des différentes études [6],[7], portaient sur la combinaison des sources d'énergie et
l'exécution des systèmes hybrides avec les systèmes de stockage comme les batteries et
supercondensateur, ces combinaisons on peut donner quelques exemples dans la partie
suivante.

I.7.1 Système Energétique Hybride (SEH) "Eolien-Diesel JED"

Le jumelage Éolien-Diesel (JED) d'après la figure (I.22) représente une solution


intéressante pour l'électrification des consommateurs dans les sites isolés, c'est une technique

27
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

de génération d'énergie électrique en utilisant en parallèle une ou plusieurs éoliennes avec un


ou plusieurs groupes diesel. De plus, en ajoutant un système de régulation performant qui
maintient les groupes diesel au-dessus de leur puissance minimum de bon fonctionnement,
l’intégration de l'éolienne permettra d'optimiser et économie du carburant. [6],[7]

DC/AC

DC

AC/DC

+Redresseur

Figure (I.22) Structure d'un SEH : jumelage Eolien-Diesel (JED). [w7]

I.7.2 Système Energétique Hybride (SEH) "Eolien-Photovoltaïque EPV"

Le système hybride éolien Photovoltaïque (EPV) selon la figure (I.23) demeure


relativement simple du point de vue de la gestion d'énergie via des contrôleurs dédiés à
chaque module éolien et PV connecte en un lien CC auquel les batteries sont branchées. Pour
les besoins des charges AC, un onduleur conditionnera l'électricité du CC au CA à la tension
et à la fréquence requise. [6],[7]

MPPT+ Hacheur (Buck/Boost)

Figure (I.23) Structure d'un SEH : Eolien-Photovoltaïque (EPV). [6]

28
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.7.3 Système Energétique Hybride (SEH) "Eolien-Pile


Pile à Combustible EPAC"

Le système (EPAC) montre dans la figure (I.24)


(I.2 a été proposé comme un
une solution dans le
cas de lieux isolés où il est difficile ou même coûteux d'installer des lignes électriques
(montagne où île) .Néanmoins l'utilisation des piles à combustible/hydrogène
combustible/hydrogène, sont pénalisées
par le coût très élevé, la durée de vie insuffisante et le mauvais rendement énergétique. [6]

Hydrogène

Figure (I.24) Structure d'un SEH : Eolien-Pile


Eolien Pile à Combustible (EPAC
(EPAC). [w7]

I.7.4 Système Energétique Hybride (SEH) "Eolien-PV-Diesel-Stockage


Stockage (EPVDS)"

Ce système (EPVDS) représente dans la figure (I.25) dédie à la production d'énergie et de


bonnes perspectives et larges applications surtout dans les régions venteuses où chaudes et ils
représentent une solution rentable pour assurer les besoins en énergie des régions
éloignées. Ce système hybride peut assurer par exemple l'alimentation
l alimentation des cellules 4G
d’opérateurs mobiles dans les sites isolés.[6],[7]
isolés

Boost

Figure (I.25) Structure d'un SEH : Eolien-Photovoltaïque-Diesel


Eolien Diesel (EPVDS). [6]

29
CHAPITRE I Etat de l'art sur les Systèmes Energétiques Hybrides (SEH)

I.8 Classification des systèmes énergétiques hybrides SEH

Un classement par gamme de puissance, selon le tableau (I.3) liée aux applications des
systèmes énergétiques hybrides qui sont trop vastes à cause des multiples structures. [6], [7]

Tableau (I.3) Classification des SEH. [6],[17]

Puissance du SEH (KW) Applications industrielles embarquées


Faible puissance  5 KW Système autonome: pompage d'eau, Stations télécom.
P moyenne (10-250) KW Micro-réseaux isolés, alimentation d'un village isolé
Grande puissance  500 KW Grand réseaux isolés

I.9 Conclusion

Dans ce chapitre nous avons présenté une description générale des différentes sources
d'énergie d'origine renouvelable à savoir l'énergie hydraulique, solaire, éolienne, biomasse et
géothermique..etc. Les principes de fonctionnement des sources d'énergie sont présentés pour
évaluer le comportement d'un système hybride électrique. Ceci a permis d'introduire les
systèmes d'énergie hybride, de les définir et de montrer leur intérêt en rappelant le contexte du
potentiel des énergies renouvelables en Algérie. Nous avons constaté que le dimensionnement
optimal et la modélisation des différentes composantes du SEH sont nécessaires une gestion
rigoureuse de l'énergie électrique produite. Ainsi, le chapitre suivant sera consacré à la
modélisation et à la simulation des composantes du SEH.

30
Chapitre II
Modélisation et Simulation des
Composantes d'un SEH
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

CHAPITRE II

MODELISATION ET SIMULATION DES


COMPOSANTES D’UN SEH

II.1 Introduction
Les systèmes énergétiques hybride multi-sources constituent des solutions attractives
dans les applications de production d'énergie de petite et moyenne puissance. En effet, ces
systèmes génèrent peu de perturbation environnementale grâce à l’utilisation des énergies
renouvelables propres. Dans ce chapitre, on va discuter des différentes configurations du SEH
base de l'association des sources renouvelables et conventionnel tel que : les générateurs
photovoltaïque (GPV), piles à combustible (PAC), Diesel, Éolienne.. Avec les éléments de
stockage d'énergie (batteries, supercondensateur) et les convertisseurs statiques afin de former
une architecture optimale utilisable dans les sites isolés et qui a la possibilité de se relier au
réseau [20],[35]. Néanmoins, le système SEH peut, devient complexe et nécessite le choix
d'une bonne gestion d'énergie entre les différents organes constituant le système
[3],[31],[33],[34]

II.2 Structure des Systèmes Energétiques Hybrides

Dans la plupart des cas, les systèmes hybrides classiques contiennent deux bus [6],
[30]: un bus où un système de distribution à CC pour les sources, les charges à CC et les
batteries, et un bus à CA pour les générateurs à CA pour le système de distribution. Un SEH
peut contenir aussi des charges auxiliaires (charge optionnelle, charge différée, charge de
délestage) pour réaliser l'équilibre énergétique.

II.2.1 Architecture du SEH à bus à CC

Les composantes du SEH relient au bus continu donnée par la figure (II.1) ci-dessous.
Les générateurs et les systèmes de stockage sont connectés en série avec l'onduleur qui doit
alimenter les charges à CA à partir du bus à CC et doit suivre la consigne fixée pour

31
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

l'amplitude et la fréquence. Les batteries et l'onduleur sont dimensionnés pour alimenter des
pics de charge. La puissance a délivré peut être contrôlée par la commande du courant
d'excitation de la partie électrique du générateur diesel ou en incorporant un régulateur de
charge dans les sources d'énergie renouvelable [1],[6],[33]
Bus CC
Générateurs à CC

Sources d'énergie
renouvelable

Générateur
Diesel+Redresseur Onduleur

Système de stockage  Charges à CA



Charges CC

Figure (II.1) Architecture des (SEH) à bus à CC. [6]

Néanmoins, cette architecture à des avantages et des inconvénients qui sont les suivantes :

a. Avantages : La connexion de toutes les sources sur un bus à CC simplifie le système de


commande. Le générateur diesel peut être dimensionné de façon optimale et de fonctionner à
puissance nominale pendant le processus de chargement des batteries jusqu’à un état de
charge de 75-85%.

b. Inconvénients : Le rendement du SEH dans ce cas est faible, car une certaine quantité
d'énergie est perdue à cause des batteries et des pertes dans les convertisseurs.

II.2.2 Architecture du SEH à bus à CA

Selon la figure (II.2) ci-dessous toutes les sources de productions sont reliées au bus
CA via des convertisseurs qui peuvent fixe la fréquence de bus. Ces structures peuvent être
utilisées pour l'alimentation de tous les consommateurs électriques, y compris dans les régions
rurales. Cette structure à des avantages et des inconvénients aussi : [1],[6],[33]
Bus CA
Générateur Diesel
Onduleur
(GPV)
 Charges à CA
Générateurs
photovoltaïques

Redresseur/Onduleur

Eolienne  Batteries

Figure (II.2) Architecture des (SEH) à bus à CA. [6]


32
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

a. Avantages : Une grande capacité d'augmenter où de réduire la tension à l'aide d'un


transformateur , on peut utiliser aussi la fréquence comme moyen de contrôle. Découplage des
différentes sources de production, ce qui permet d'agir de façon plus efficace.

b. Inconvénients : Les pertes au niveau des convertisseurs et de batterie provoquer une perte
de certain quantité de puissance du système globale . La connexion avec le même bus à CA
conduire à des difficultés dans le contrôle et la gestion des puissances.

II.2.3 Architecture du SEH à bus à CC/CA

Les deux bus de la figure (II.3) peut être réalisée par l'intermède de l'électronique de
puissance : (onduleurs/redresseurs ou convertisseurs bidirectionnels), un système de stockage
et des charges, Dans cette architecture, les sources d'énergie renouvelable et les générateurs
diesels peuvent alimenter une partie de la charge à CA directement, ce qui permet
d'augmenter le rendement du système et de réduire la puissance nominale du générateur diesel
(GD) et de l'onduleur. Quand il y a un surplus d'énergie de la part du générateur diesel, il peut
aussi charger les batteries (fonctionner en redresseur). [1],[6],[33]

Onduleur
Générateurs à CC Sources d'énergie
 renouvelable
Sources d'énergie 
renouvelable Générateurs à CA
Convertisseur
bidirectionnel Générateur Diesels

Système de stockage 
 Charges à CA

Charges à CC 1- Principale
Redresseur
1- Principale 2- Différée

2- Différée  3- Optionnelle
3- Optionnelle 4- Délestage
4- Délestage Bus CA
Bus CC

Figure (II.3) Architecture des (SEH) à bus à CC/CA . [6]

L'onduleur bidirectionnel peut alimenter les pics de charge quand le générateur diesel
est surchargé. Pour les applications ayant une puissance en dessous 100 KW, la connexion
mixte, bus à CA, et bus à CC, avec des batteries de stockage, est très répandue. Les avantages
et les inconvénients du système SEH à bus à CC/CA sont :

33
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

a. Avantages : les deux sources peuvent fonctionner en parallèle pendant les pics de charge.
La possibilité de réduire la puissance nominale du GD et de l’onduleur sans affecter la
capacité du système d'alimenter les pics de charge.

b. Inconvénients : l'onduleur doit être capable de fonctionner en autonome et non-autonome


en synchronisant les tensions en sortie avec les tensions en sortie du GD.

Pour notre application nous avons base sur l'architecture à bus à CC grâce à ces
avantages tels que la facilite de contrôle pour cela, on prend cette configuration comme un
choix dans notre système SEH. De plus, nous considérons le cas ou toutes les sources
disponibles sont renouvelables.

II.3 Problématique de gestion d'énergie dans les SEH

L'hybridation exige un dimensionnement laborieux préalable basé sur une connaissance


approfondie du gisement en énergies renouvelables du site d'implantation à l'amont. Dans la
plupart des régions isolées, le générateur diesel est la source principale d'énergie électrique.
Pour ces régions, le prix d'extension du réseau électrique est prohibitif et le prix du
combustible augmente radicalement avec l'isolement. La baisse continue des prix des
générateurs basés sur l'énergie renouvelable et la fiabilité croissante de ces systèmes ont mené
à une plus grande utilisation des sources d'énergie renouvelable pour la génération d'énergie
électrique dans les régions isolées. [6],[7],[31]

Dans le cas d'un usage en site isolé, dont l'alimentation est généralement assurée par
des groupes électrogènes diesels, le carburant est généralement plus cher, car il faut prévoir
des coûts de transport additionnel vers ces endroits isolés, parfois difficilement accessibles.

Cependant, l'utilisation de l'énergie renouvelable est liée à la variabilité climatique des


ressources pour cela la solution à retenir pour les cités isolées aient certainement le couplage
entre plusieurs sources. [1],[6],[35]

Le terme " qualité de l'énergie électrique " fait référence à la stabilité de la tension, à la
stabilité de la fréquence du réseau et à l’absence, dans le réseau électrique, de différents
phénomènes électriques (les harmoniques et le flicker). La plupart des mesures et définitions
utilisées dans les normes sont basées sur l'analyse de la fréquence et de la tension. La norme
européenne EN50160 inclut des recommandations pour les valeurs de la tension des réseaux
isolés autonome. [6],[33]

34
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

II.4 Modélisation des éléments du SEH en mode autonome

On peut distinguer deux familles de systèmes de génération d'énergie. Les systèmes


autonomes (qui n'ont pas besoin d'être raccordés à un réseau pour être opérationnels) où non
autonomes dite reliée aux réseaux (qui ont besoin d'être raccordés à un réseau pour être
opérationnels). Le système qui nous intéresse regroupe une source de production d'énergie
électrique renouvelable (panneaux Photovoltaïque), une pile à combustible associés à des
batteries de stockage d'énergie qui sont ici obligatoires pour servir de réserve tampon entre les
puissances produites et demandées. Elles sont à dimensionner en fonction de la durée
d'autonomie qu'elles sont censées pouvoir couvrir seule face à la consommation de
l'habitation et des ressources financières. [6],[7],[27],[31]

Nous allons d'abord étudier les différents composants utilisables dans l'architecture
globale du système énergétique hybride choisi.

II.4.1 Modèle d'une cellule photovoltaïque

La cellule photovoltaïque assure la conversion directe de l'énergie lumineuse en


énergie électrique, la cellule est constituée de deux couches minces (N et P) d'un semi-
conducteur sont dopées différemment. Pour la couche N, c'est un apport d'électrons
périphériques et pour la couche P c'est un déficit d'électrons. Sous l'effet d'un rayonnement
lumineux incident l'énergie des photons lumineux captés par les électrons périphériques (N),
leur permet de franchir la barrière de potentiel et d'engendrer un courant électrique continu.
[7],[8]

Pour effectuer la collecte de ce courant, des électrodes sont déposées par sérigraphie
sur les deux couches de semi conducteur, les cellules les plus répandues à présent sont à base
de silicium (différence de potentiel de 0,6 V). Un panneau solaire photovoltaïque, produit
typiquement une puissance de 1,3 W pour une surface de 100 cm². Pour produire plus de
puissance, des cellules solaires identiques sont assemblées pour former un module solaire (ou
panneau photovoltaïque). La mise en série de plusieurs cellules solaires somme les tensions.

Technologie Rendement typique


Monocristallin 12- 15
Polycristallin 11-14
Couche mince : Amorphe 6-7

Tableau (II.1) Les différentes technologies des cellules photovoltaïques

35
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

La caractéristique I = f (V) typique d'une cellule photovoltaïque est illustrée dans la


figure (II.4). On peut définir plusieurs points remarquables. Vco et Icc représentent la tension
du circuit ouvert et le courant du court-circuit de la cellule photovoltaïque. On peut aussi y
distinguer un point de puissance maximal : MPPT (Maximum Power Point Tracking) obtenu
pour une tension et un courant optimaux : Vopt, Iopt (où aussi Vmpp, Impp) et qui correspond au
point cherché par les algorithmes de type MPPT. [27],[35]

Figure (II.4) Caractéristique I = f (V) d'une cellule PV. [33]

C'est au point de puissance maximale défini par (Imp · Ump) que l'on exploite au mieux la
puissance crête installée. Dans la littérature [8],[33],[37] plusieurs modèles basés sur la
description mathématique des circuits équivalents les principaux ce sont les modèles à une et à
deux diodes.

II.4.1.a Modèle d'une cellule photovoltaïque à une diode


Le schéma équivalent d'une cellule photovoltaïque à une seule diode donnée par la figure (II.5):

Figure (II.5) Circuit équivalent d'une cellule PV à une seule diode


Le courant de la photopile a comme expression: [8],[33],[37]
= − − (II.1)

Avec : = (II.2)

36
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

L'expression (II.2) représente le photo-courant proportionnel à l'éclairement, mais correspond


aussi au courant de court-circuit, aussi nous avons l'expression du courant Id :
∙( ∙ )
. .
= −1 (II.3)

Avec : = ∙ ∙ / est la potentielle thermodynamique égale 25.7 (mV) à 25 °C.


I0 : Courant de saturation inverse de la diode;
q: Charge de l'électron = 1.610-19 (C);
K: Constante de Boltzmann = 1.3810-23 (J/K);
nj : Facteur d'idéalité de la photopile ( en pratique varie de 1 à 5 );
Tj : Température de jonction en (K) ( dans les littératures nommées TC);
La température des panneaux Tj , est évaluée à partir des données d'ensoleillement ES et
de la température ambiante Ta, par la formule suivante :

= + (II.4)

La valeur NOCT est le "Nominal Operating Cell Temperature ", un paramètre fourni par le
constructeur des panneaux solaires. Classiquement, nous prenons : NOCT = 43 (°C).
La composante Ir c'est le courant délivré par la résistance shunt donner par :

= (II.5)

rs : résistance série ( petit environ 1  ) ; rsh : résistance parallèle (>103 )


On remplace chaque terme de l'équation (II.1) par son expression. Ainsi, en statique le
comportement d'une cellule PV a constituée d'une jonction PN à base de silicium peut être
décrit par l'équation suivante :
∙( ∙ )
. . ∙
= − −1 − (II.6)

Il est nécessaire de déterminer les paramètres externes qui pouvant être déterminés à
partir des courbes I = f (V) ou de l'équation caractéristique (II.6). Les paramètres les plus usuels
sont les suivants :

a. Détermination du courant de court-circuit (ICC)

Dans le cas idéal (rs nulle, rsh infini) ce courant confond avec le photo-courant Iph. Dans le
cas contraire, en annulant la tension V dans l'équation (II.6), on obtient :


= − −1 − (II.7)

37
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Pour la plupart des photopiles (dont la résistance série est faible), on peut négliger le terme

− 1 devant Iph .

L'expression approchée du courant de court-circuit est alors celle donnée par l'expression :

≅ (II.8)
/

Pour le silicium, Icc =30 (mA/cm2) , sous un éclairement maximal.

b. Détermination de la tension de circuit ouvert (VCO)


Son expression est déduite de l'expression suivante :

− −1 − =0 (II.9)

Dans le cas idéal, sa valeur est légèrement inférieure a: = ∙ + 1 . Pour une

photopile au silicium, cette tension vaut 0,55 à 0,6 (V).

c. Détermination de Puissance optimale (PM) et facteur de forme (FF)


La puissance utile maximale PM=VMIM s'obtient en optimisant le produit (IM et VM) soit :

=− (II.10)

Le facteur de forme (dit : facteur de courbe ou remplissage (Fill Factor)), défini par l'équation :

= (II.11)

Ce facteur montre la déviation de la courbe I = f (V) par rapport à un rectangle (de longueur Vco
et de largeur Icc ) correspondant à la photopile idéal.
Les valeurs de IM et VM s'obtiennent à partir des équations (II.6) et (II.9). Pour cela, on
distingue deux cas :
Cas 1: rsh  : La dérivation mène la résolution de l'équation non linéaire en IM par une
méthode numérique, et permet par suite le calcul de VM.
Cas 2: rs  La dérivation mène la résolution de l'équation non linéaire en VM, en
utilisant encore une méthode numérique.

d. Détermination du rendement
La puissance est nulle lors d'un court-circuit ainsi qu'en circuit ouvert, puis cette
puissance devient maximum sur le même graphique la caractéristique I = f (V). Le point de
fonctionnement optimal correspond au point de tangence des deux courbes de la figure (II.4).
On peut définir le rendement comme le rapport entre puissance réelle produite par le champ

38
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

photovoltaïque et est la véritable puissance maximale qui doit produire par le GPV sous les
conditions de rayonnement solaire et températures données. [2],[8],[13]

Chaque groupe de panneau est une association (série/parallèle) de nSnP cellule


élémentaires ; ns étant le nombre des cellules en série sur une branche et np le nombre de
branches en parallèle.

Si toutes les cellules sont identiques et fonctionnent dans les mêmes conditions, nous obtenons
le GPV, selon figure (II.6) suivante:

( − 1) ∙ ∙
∙ ∙

∙ ∙

( − 1)

Figure (II.6) Schéma électrique équivalent d'un GPV, modèle à une diode
= ∙ ; = ∙

= ∙ ; = ∙

= ∙ ; = (II.12)

= ∙ ; =

Ce modèle compte deux variables d'entrée : éclairement dans le plan des panneaux
2
(W/m ) et température de jonctions des cellules (°C) et deux variables de sorties IG et VG.
Nous avons alors l'équation caractéristique pour un GPV déduite du schéma électrique
équivalent de la figure (II.3) .
= − − (II.13)
Nous obtenons au final, une fonction implicite de la forme ( IG=f (IG , VG , ES , TJ )) contenant
sept paramètres à déterminer.

II.4.1.b Modèle d'une cellule photovoltaïque à deux diodes

D'après la littérature les mesures en temps réel sur les cellules PV dans des conditions
environnementales de fonctionnement montrent le besoin de modèles plus sophistiqués. Toute
en pend en considération la résistance interne du dispositif.

39
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Ceci mène au "modèle de deux diodes" largement répondu [8],[35],[37]. Le modèle deux
diodes d'une cellule PV, est représenté par la figure (II.7) ci-dessous :

Figure (II.7) Circuit équivalent d'une cellule PV à deux diodes

On va s'intéresser à ce modèle vu qu'il est relativement proche du modèle réel, en


même temps qu'il est de mise en œuvre assez simple. La figure (II.4) est une représentation du
modèle mathématique pour la caractéristique courant-tension donnée par l'équation (II.14) :
∙( ∙ ) ∙( ∙ )

= − . . −1 − . . −1 − (II.14)

Où : Is1 et Is2 sont les courants de saturation des diodes et (n1 ,n2) leurs facteurs de pureté. Le
photo-courant Iph.Max est atteint à un ensoleillement maximum.
On à : = ∙ . (II.15)
Où : Si le pourcentage d'ensoleillement.

Il est évident, d'après l'équation (II.14), que la caractéristique I = f (V) dépend


fortement de l'insolation et de la température. La dépendance de la température est encore
amplifiée par les propriétés du photo-courant et les courants de saturation inverse des diodes
[32]données par :
( )= [1 + ( − 298. ). (5. 10 )] (II.16)
( . )

= ∙ ∙ ∙ (II.17)

= ∙ ∙ ∙ (II.18)
Avec : = 1.2 [ / ∙ ] et = 2.9 ∙ 10 [ / ∙ ]
Eg : Étant la bande d'énergie du semi-conducteur.

Mais dans les systèmes photovoltaïques, les cellules sont combinées des rangées de pile
solaire reliant un certain nombre des cellules en série. La considération du modèle du circuit
équivalent ci-dessus, mène à l'équation régissant le fonctionnement d'une rangée de cellules
photovoltaïques (généralement appelée panneau solaire ou une rangée solaire) avec ns cellules
photovoltaïques raccordées en série.

40
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

∙( ∙ ∙ ) ∙( ∙ ∙ )
∙ ∙
= − ∙ ∙ ∙ −1 − ∙ ∙ ∙ −1 − (II.19)

Ces panneaux peuvent encore être arrangés en série ou en parallèle jusqu'à aboutir à la tension
et au courant, désirés pour le système.
La figure (II.8) donne le schéma électrique du "Modèle à deux diodes " pour un groupe de GPV

( − 1) ( − 1)

( − 1) ( − 1)

Figure (II.8) Schéma électrique du modèle GPV à deux diodes.

Nous obtenons le courant IG sous forme d'une équation à huit paramètres qu'il faut les
déterminer.
= − − − (II.20)

La cellule photovoltaïque élémentaire constitue un générateur de très faible puissance


vis-à-vis des besoins de la plupart des applications domestiques ou industrielles. Pour
produire plus de puissance, plusieurs cellules doivent être assemblées afin de créer un module
ou un panneau photovoltaïque. La connexion en série des cellules permet d’augmenter
facilement la tension de l'ensemble, tandis que la mise en parallèle permettent d'accroître le
courant. Le câblage (série / parallèle) est donc utilisé pour obtenir globalement un GPV aux
caractéristiques souhaitées [35].Pour la protection des GPV il existe deux types de protections
classiques qui sont utilisés dans les installations, selon la figure (II.9) : [8],[33]

Figure (II.9) Protection classique des GPV

41
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Par diode anti-retour empêchant un courant négatif dans les GPV , ce phénomène peut
apparaître lorsque plusieurs modules sont connectés en parallèle, où même lorsqu'une charge
en connexion directe peut basculer du mode récepteur au mode générateur, cas d'une batterie
durant la nuit. [33]
Également, par les diodes by-pass qui peut isoler un sous-réseau de cellules lorsque
l'éclairement n'est pas homogène évitant ainsi l'apparition de points chauds et la destruction
des cellules mal éclairées.

II.4.2 Algorithmes de recherche du point de puissance maximale

La plupart des installations (PV) sont destinées à des sites isolés, aussi la puissance
délivrée par les panneaux (PV) dépend de l'éclairement, de la température et de la tension aux
bornes convertisseur statique (Ipv et Vpv). Ce dernier commandé par une MPPT comme la
montre dans la figure (II.10). La commande MPPT fait varier le rapport cyclique (D où ) du
convertisseur statique en fonction des évolutions des paramètres d'entrée du convertisseur
statique (Ipv et Vpv) de telle sorte que la puissance fournie par le GPV soit maximale à ses
bornes. [2],[37],[38]

Pe Convertisseur Ps
Charges (Rs)
DC/DC
D où 
GPV
Ipv Commande
(Pmax)
Vpv MPPT

Figure (II.10) Chaîne de conversion d'énergie solaire commandée par MPPT

Plusieurs techniques de commande sont développées et adaptées à un système (PV)


[37],[38],[39], ces techniques sont différentes entre eux par leur complexité, nombre de
capteurs requis, la vitesse de convergence, coût, rendement et domaine d'application.

Un suiveur de point de puissance maximum (MPPT) est un convertisseur continu-


continu à rendement élevé qui fonctionne comme charge électrique optimale pour une cellule
PV, plus généralement pour un module solaire et convertit la puissance une tension ou un
courant qui est plus approprié quelle que soit la charge pour laquelle le système est conçu. Les
cellules photovoltaïques ont un seul point de fonctionnement où les valeurs du courant (I) et de

42
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

la tension (V) de la cellule ont le résultat de leur produit [37], le point de puissance maximum.
Ces valeurs correspondent à une résistance particulière telle que montre par la loi d'Ohm
qui est égale à V/I. Une cellule photovoltaïque à une fonction exponentielle entre le courant et
la tension et le point de puissance maximum (MPP) se produit au coude de la courbe, où la
résistance est égale à (V/I = - dV/dI). Les suiveurs du point de puissance maximum utilisent un
certain type de circuit ou de logique de commande pour rechercher ce point et pour permettre
ainsi au circuit du convertisseur d'extraire la puissance maximum disponible dans une cellule
photovoltaïque.

De nombreux algorithmes MPPT (Maximum Power Point Tracking) ont été proposés
dans les littératures [35],[37],[38],[39],[41], tels que :
1 Perturbation et observation (Perturbe & Observe) ;
2 Algorithme " Hill Climbing";
3 Conductance incrémentielle (INC);

II.4.2.a Algorithme "Perturb and Observe"

L'algorithme (P&O), consiste à incrémenter, selon un pas positif ou négatif pour fixer la
tension de référence des panneaux, pour "perturber" le système et d'observer, si la puissance
photovoltaïque croît cela signifie que la référence évolue dans le bon sens, selon la figure
(II.11), et le pas continu à être ajouté à la référence avec le même signe. Si au contraire, la
puissance décroit, cela implique que nous avons dépassé le PPM donc nous avons besoin de
décrémenter la tension et le pas est changé de signe pour retrouver une puissance croissante.
[37],[38],[39]

PPV =0

>0 <0

. = . + = −
. .

VPV

Figure (II.11) MPPT (P&O) en fonction de V et P.

43
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

II.4.2.b Algorithme " Hill Climbing"

Cet algorithme est basé sur la relation entre la puissance (P) et le rapport cyclique (D)
montre comme dans la figure (II.12) ci-dessous.
La puissance (P) variable correspond à deux signes positives et négatives, selon le signe

de la pente et la variation du rapport cyclique (D) de l'hacheur cette fois directement


assurant le contrôle des panneaux ayant été incrémenté ou décrémenté jusqu'au = 0 le

système atteint sa puissance maximale. [28],[39]

PPV ∆
PPPM <0
∆ ∆
>0

Figure (II.12) Courbe caractéristique P = f (D)

II.4.2.c Algorithme de Conductance incrémentielle (INC)

Cet algorithme est basé sur l'approximation suivante :

= (II.21)

D'après la courbe I =f (V) des panneaux (PV), lorsque le point de fonctionnement

optimal est à droite du point (MPPT), nous avons < . Néanmoins, si le point de

fonctionnement optimal est à gauche du PPM, nous avons > . Ainsi Le PPM peut

être suivi en comparant la conductance instantanée à la conductance incrémentées .

Le signe qu'il indique − le sens correct de la perturbation pour atteint le point de

puissance maximale dans ce cas la perturbation est s'arrête.


Ce dernier est maintenant plus utilisé en raison de sa simplicité par rapport à d'autres
méthodes comme la méthode à base floue par exemple et sa bonne performance dans des
conditions atmosphériques en évolution rapide par rapport à l'algorithme P & O ,on utilise un
modèle de MPPT à base de l'algorithme de conductance incrémentée (INC-MPPT) donné par la
figure (II.13) ci-dessous :

44
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Mesure
VPV(t) , IPV(t)

IPV = IPV(t) - IPV(t-t)

VPV = VPV(t) - VPV(t-t)

Non Oui
 VPV = 0

Oui IPV(t) / VPV IPV = 0 Oui


= - IPV / VPV

Non Non

Oui Non Non Oui


(IPV(t) /VPV) IPV  0
 (- IPV / VPV)

d(t) = d(t-t)+ D d(t) = d(t-t)- D d(t) = d(t-t)- D d(t) = d(t-t)+ D

IPV(t-t) = IPV(t)

VPV(t-t) =VPV(t)

Retour

Figure (II.13) Algorithme de Conductance incrémentielle (INC- MPPT)

On peut définir l'efficacité de l'MPPT par l'équation suivante :


∫ ( )
h = (II.22)
( )

Où : PMPPT est la puissance actuelle produite par le champ photovoltaïque sous le contrôle du
(MPPT), ainsi Pmax est la véritable puissance maximale qui doit produire le GPV sous les
conditions de rayonnement solaire et températures pour un site donne.

45
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

II.4.3 Modélisation simple des piles à combustible

Pour une pile à combustible, plusieurs modèles peuvent être développés, selon le type et
l'objectif recherché [5],[13],[18];[19],[22],[28].
Le modèle doit être simple, précis et doit permettre de prédire le comportement
électrique tant en régime statique qu'en régime dynamique. Le modèle le plus simple, peut-être
un modèle de type entrée-sortie (circuit équivalent, par exemple) qui permettrait la description
du comportement de la pile à combustible dans son environnement.
La plus simple représentation de la pile à combustible sous la forme d'un modèle
électrique consiste à mettre une source de tension continue en série avec une impédance (Zpile)
contient une capacité de double couche CCD et une résistance RT qui caractérise les
phénomènes de transfert de charges aux électrodes. La résistance RM représente la membrane
et les différentes résistances de contact, selon la figure (II.14). En négligeant bien sûr les
phénomènes de diffusion.
Zpile
CCD
RM

E Vpile
RT

Figure (II.14) Modèle simple de pile à combustible. [22]


II.4.3.a Modélisation dynamique de pile à combustible PEMFC

Il existe un grand nombre de modèles de PEMFC, qui ont généralement chacun leurs
propres spécificités et utilités, suivant les phénomènes étudies. Une modelé utilise est d'un
PEMFC qui est base sur des relations entre la tension de sortie et les pressions partielles de
l'oxygène, l'hydrogène et de l'eau.

Pour la modélisation de PEMFC on prend en considération les hypothèses suivantes : [5],[22],


[22],[41],[42]
 Les gaz utilisés pour les réactions chimiques sont du O 2 pur et du H2 pur ;
 Modélisation choisi uni-dimensionnelle;
 Les pertes de charge sont considérées comme négligeables et seul les pertes ohmiques et les
pertes d'activations seront prises en compte ;

46
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

 L'équation de Nernst est appliquée permet de déterminer la tension aux bornes de la PAC.
 La température considère constante;
 Les chutes de pression sont négligeables;
 Le rapport entre les pressions à l'intérieur et l'extérieur des canaux transportant le gaz;
 Le vieillissement des cellules électrochimiques n'été pas considère.

a. Détermination des pressions partielles


L'équation principale des gaz est parfaits donne par l'expression suivante :
∙ = ∙ ∙ (II.23)
Avec : V le volume du canal anodique et cathodique.
n le nombre de moles de l'élément considère dans le canal de l'anode où dans la cathode.
T la température absolue en (degré Kelvin).
R Constante des gaz.
Nous appliquons le dérivé de l'équation (II.24) pour trouver l'équation de pression de H2 :

= ∙ (II.24)

D'où : le débit molaire de l'hydrogène


D'autre part, débit molaire il est divisé en trois composantes qui sont les suivantes:
Le débit injecté dans la pile ;
Le débit qui participe à la réaction chimique transforme par des relations électrochimiques
en courant; [2]
 Le débit excédent qui sort de la pile: .
Donc, l'équation (II.24) peut s'exprimer de la façon suivante:

∙ = − − (II.25)

Maintenant on donne l'équation [43]qui exprime le débit participant à la réaction chimique:

= ∙ =2 ∙ (II.26)

Où : N0 le nombre des cellules en série ;


Kr une constante introduite pour des raisons de modélisation ;
I est le courant de la PAC génère;
F est la constante de faraday = 96 490 C/mol ;

47
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Le débit sortant de l'anode est exprimé en fonction de la pression à l'intérieur de


l'électrode. Mais le rapport entre les pressions à l'intérieur et l'extérieur du canal est grand pour
poser que l'orifice (un seul) étouffé et la caractéristique suivante pour certaines valeurs de la
température ont été varie, selon l'équation suivante : [42],[43]

= ∙√ (II.27)

D'où : W représente le débit massique (Kg/s) ;


K constante de la valve de la surface de l'orifice ( / . )
P représente la pression à l'intérieur du canal.
De plus, l'expression de la pression par rapport à la pression de l'hydrogène :

= = (II.28)

Avec : représente constante de valve.


Lorsqu'on tenant en compte les deux équations (II.27) et (II.29) on trouve :

= ∙ − ∙ −2 ∙ (II.29)

En introduisant l'opérateur de Laplace, on aura l'équation suivante :

∙ ∙ + ∙ = −2 ∙ (II.30)

Alors : ∙ ∙ 1+ ∙ = −2 ∙ (II.31)
∙ ∙

En pose : = , on aura l'équation suivante :


∙ ∙

/
= ∙ −2 ∙ (II.32)
2

De même manière, on détermine les expressions des pressions partielles de l'oxygène et l'eau :

/
= ∙ − ∙ (II.33)
2

/
= ∙ (2 ∙ ) (II.34)

b. Examen du fonctionnement optimale de la PEMFC


Il est très important d'analyser le fonctionnement optimale de la PEMFC en trois
examens : [42]

48
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

- Rapport entre les débits des réactants

La réaction globale donnée par : + = 2 (II.35)

On remarque que le rapport stoichiométrique est entre (2 à 1), un excès de O2 été toujours
considère afin d'accepter une réaction complète que possible.
Le débit d'oxygène peut être contrôlé par la commande du compresseur d'air, un rapport
d'équilibre doit être maintenu entre les deux débits:

= ∙ = 1.168 (II.36)

- Rapport entre le débit hydrogène et le courant de la pile


L'équation qui représente la relation entre le courant générer par la PAC été proportionnel au
débit d'hydrogène qui y entre, donnée par :

∙ =2 ∙ (II.37)
2

Une autre caractéristique importante pour les piles c'est l'utilisation du carburant qui est le
rapport entre le débit participant à la réaction chimique et le débit injecte.

= = (II.38)

L'utilisation du carburant est comprise entre deux limites :

Cas 1 : ≥ 90 % cela peut interpréter par une -sur utilisation de fuel, ce qui peut entraîner un
manque de carburant et cause un dommage permanent de la PAC.
Cas 2 : ≤ 70 % la tension des cellules s'accroîtraient rapidement.

Entre ces deux cas il y a un point optimal pour l'utilisation du carburant, lorsque :

= 85 % avec = (II.39)

- Contraintes de sécurité

Pour éviter tous les incidents indésirables, une limitation secondaire est imposée sur le
débit d'hydrogène en limitant le courant de la pile entre les deux limites d'utilisation du
carburant, on utilise l'équation suivante : [41],[BEN.2014]

. ∙ . ∙
≤ ≤ (II.40)

Finalement le schéma bloc de la PEMFC est donnée par la figure (II.15) ci-dessous :

49
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.15) Modèle dynamique de la PEMFC

II.4.3.b Modélisation de pile à combustible SOFC


La technologie des piles SOFC est basée essentiellement sur l'utilisation d’un électrolyte
solide (ex. électrolyte en céramique) et fonctionne à une température élevée. Le modèle
électrique d'une pile SOFC sert à calculer la tension de la pile, il est basé sur l'équation de
Nernst et le calcul des différentes tensions. Pour la modélisation de SOFC globale on considère
que le comportement thermique d’une cellule est similaire à celle d'un seul Stack.
Les transferts thermiques par conduction, conviction et rayonnement sont pris en
compte. En raison de dynamiques très différentes, la modélisation se fait en deux étapes, la
première étape est la modélisation thermique dont la dynamique est lente. Les températures des
éléments (anode, cathode, électrolyte…) sont introduites comme entrées du modèle électrique.
[22],[23],[43]
Le modèle SOFC a été implémenté sur Matlab/Simulink, consiste principalement en un
sous -modèle thermodynamique et un sous-modèle électrochimique basée sur ses propriétés
thermodynamique et électrochimique et sur les lois de conservation de masse et d'énergie est
présenté avec la mise en évidence de ses caractéristiques électriques.

50
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Dans la modélisation le potentiel réversible théorique de chaque cellule de pile est


calculé par l'équation de Nernst, cette tension est en fonction de la température de
fonctionnement et des pressions partielles des éléments chimiques.
Le potentiel de la pile modifie par autres sources d'irréversibilité : l'énergie d'activation
de la réaction, les surtensions ohmiques. Cela implique que la tension de pile en charge est
donc inférieure à la tension de Nernst. [2],[22],[23]

La courbe suivante présente dans la figure (II.16) montre les trois zones des surtensions :
 Zone 1: à faible densité courant, les surtensions d'activation sont les plus influentes.
 Zone 2: est une zone linéaire où les surtensions ohmiques sont prépondérantes.
 Zone 3: à forte densité de courant, les surtensions de concentration sont les pertes majeures.

Tension Tension idéale E


du Stack (V)

Zone 1 Zone 2 Zone 3

Ohm Cond Act

Densité de courant (A/Cm2)

Figure (II.16) Courbe de polarisation théorique d'une pile SOFC

Par conséquent, la tension de la pile donnée par l'expression : [2],[23]

= ∙ −h −h −h (II.41)
Avec : E : Le potentiel de Nernst ;
Upile est la tension de pile (V);
NCell : Le nombre de cellules ;
h ,h ,h : Les surtensions Ohmiques, de Concentration et d'Activation.

Afin de simplifier l'analyse, on prend en considération les hypothèses suivantes : [22],[23]


 L'électrolyte conducteur et gaz idéaux.
 Le modèle utilisé étant monodimensionnel;
 Les pressions partielles de H2 et O2 décroissent uniformément le long de l'anode, en même
temps la pression partielle de vapeur d'eau croit uniformément lors du fonctionnement normal.

51
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

 Pour le modèle thermique la zone de combustion n'est pas modélisée, l'air et le combustible
sont supposés être préchauffés.
D'après la figure (II.17), des pressions partielles de (O2, H2 et H2O) à l'anode et à la
cathode et leurs valeurs effectives sur les sites de réactions exprimées en termes de paramètres
de fonctionnement opérationnel de la pile à combustible (température, combustible, pression
de la cathode et l'anode pour calculer la tension de sortie de la SOFC).

Figure (II.17) Modèle d'une cellule SOFC. [23]

Lorsque le courant de charge est en cours d'élaboration, H2 et O2 diffuse à travers les


électrodes poreuses pour atteindre les sites de réaction, et le réactif H2O sera diffusé à l'anode.
En conséquence, des gradients de pressions partielles de H2, O2 et H2O seront formés
graduellement le long des canaux de l'anode et la cathode lorsque la pile à combustible est sous
charge. [2],[23]

a. Calcul des pressions partielles


Pour calculer les pressions partielles, on donne l'exemple d'Hydrogène [23], [44]:
∙ = ∙ ∙ (II.42)

Où : est le nombre d'atomes d'hydrogène dans le canal anodique.


Van est le volume de l'anode.
R : Constante molaire universelle des gaz parfaits égale 8.3143 J/(mol.K)
T : Température de gaz (K)

Dans le cas de la variation de nombre de moles existant dans le volume anodique, la variation
de la pression s'écrit sous la forme suivante :

= ∙∆ (II.43)

Soit : ∆ le débit molaire de l'hydrogène (mol/s)

52
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Cette variation est liée au débit molaire injecté à l'entrer de la pile, le débit du
combustible qui participe à la réaction chimique et le débit du combustible qui sort de la
pile :

∆ =( − − ) (II.44)
Alors :

= ∙( − − ) (II.45)

Conformément aux relations électrochimiques [23],[43],[44] le débit de H2 ou de O2 qui


participent à la réaction peut être calcule en fonction du courant traversant la pile "Stack":

= =2 ∙ (II.46)

Où : = est une constante définie pour simplifier le modèle;

No est le nombre des cellules en série ;


F est la constante de faraday = 96 490 C/mol ;

On doit exprimer le débit molaire d'hydrogène qui sort de l'anode en fonction de sa


pression à l'intérieur d'électrode [23],[43],[44]. Par conséquent, on prend le cas général d'un
orifice considéré étouffé, ce qui est montré à la figure (II.18), alimenté avec une mixture de
gaz ayant la masse molaire moyen M (Kg/Kmol).

Canal
Pu , M , T Valve W

Figure (II.18) Comportement du gaz dans un canal

Cette valve présente la caractéristique suivante pour une certaine valeur de la température T :

= √ (II.47)

Où : est la pression à l'intérieur du canal (atm)


W le débit de masse (Kg/s).
K est la constante de la valve qui dépend principalement de la surface d'orifice on
(Kmol.Kg(atm.s)) .Cela nous permet d'exprimer le débit molaire d'hydrogène qui sort de l'anode
en fonction de la pression à l'intérieur d'électrode par la relation suivante :
= ∙ (II.48)

53
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Alors, la relation (II.45) devient :



= ∙( − ∙ −2 ∙ ) (II.49)

L'application de la transformer de Laplace à l'équation (II.49) nous permet d'obtenir:


/ ∙
( )= ∙ − (II.50)
/ ∙ ∙ ∙

On posant : = / ∙ ∙ 2
il vient :
/ ∙
( )= ∙ − (II.51)
( ∙ )

Nous suivons les mêmes étapes pour le cas d'O2 et de H2O, nous obtenons :

/ ∙
( )= ∙ − (II.52)
( ∙ )

/ ∙
( )= ∙ (II.53)
( ∙ )

Où : = ℎ / ∙ ∙ 2
(II.54)

2
= / ∙ ∙ 2
(II.55)

b. Rapport optimal entre les débits des réactants

Le rapport stœchiométrique entre le H2 et le O2 entre 1 et 2, donc l'oxygène est toujours


fourni en excès afin de permettre la réaction la plus complète avec l'hydrogène. Pour maintenir
la différence de pressions en dessous 4 KPa en conditions normales [22],[23],[43]. Il faut que le
rapport _ entre les débits d' H2 et d' O2 soit environ 1,145

Pour conserver ce rapport, le débit de O2 est contrôlé indirectement par l'action sur la
vitesse du compresseur d'air. Le temps de réponse de la boucle de réglage de la vitesse du
compresseur est très faible par rapport aux constantes de temps qui interviennent dans la
description du processus négligé par la suite.
= 1/ _ ∙ (II.56)
De l'équation (II.41), la tension de la pile s'écrit comme suivant :
.
∙ ( )∙ ( ) ∙ ∙
= ∙ + − 1−( / ) − ( / )− ∙
( ) ∙

∙ − (II.57)

54
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Le système des équations précédentes (II.51), (II.52) (II.53) et (II.57) permettent


d'obtenir le schéma bloc du modèle dynamique de la SOFC comme le montre la figure (II.19):

Figure (II.19) Modèle dynamique de la pile SOFC

II.4.4 Modélisation des éléments de stockage d'énergie


Les batteries utilisées dans les systèmes solaires sont en général de type Plomb-Acide
(Pb). Les batteries Cadmium-Nickel (NiCd) ne sont que rarement utilisées, car leur prix est
beaucoup plus élevé.

II.4.4.a Modèle simple d'une batterie (plomb-Acide)


Dans les systèmes hybrides isolés, des batteries sont souvent utilisées pour garantir
l'équilibre production/consommation et pour lisser les variations de puissance. La capacité
énergétique de la batterie (en Wh) dépend des quantités et de la nature des éléments chimiques
compris dans la cellule.
 L'anode est l'électrode à laquelle l'oxydation (perte d'un ou plusieurs électrons) se produit
et à partir de laquelle les électrons vont alimenter le circuit extérieur (la charge).
 La cathode est l'électrode à laquelle se produit la réduction (gain d'un ou plusieurs
électrons); les électrons revenant de la charge arrivent sur cette électrode.

En décharge, l'anode est la borne négative de la batterie est la cathode la borne positive. Par
contre, en charge, l'électrode négative est la cathode et l'électrode positive est l'anode, les
électrons circulant alors dans le sens inverse.

55
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Chaque cellule de batterie plomb fourni une tension moyenne de 2V. La réaction globale
dans la batterie donnée par les équations électrochimiques suivantes :

+2 + ↔ +2 + (II.58)

Au niveau de l'électrode positive : +2 +2 ↔ +2 (II.59)


Au niveau de l'électrode négative : + ↔ +2 +2 (II.60)

Pour la modélisation on représente une batterie par le circuit électrique suivant:


R1 Ibat

V1
Vbat

Figure (II.20) Modèle de la batterie (Pb).

La tension aux bornes de la batterie donnée par : = + ∙ (II.61)

a. Mode de charge : [2],[24]


= = (2 + 0.148 + ( )) ∙ (II.62)
.
. ( . ( ))
= = + ∙ (II.63)

Avec : SOC(t) l'état de charge actuelle (%).

b. Mode de décharge : [2],[24]


= = (2 + 0.148 + ( )) ∙ (II.64)
.
. ( ( ) . )
= = + ∙ (II.65)

En calculant la valeur de l'incrément de SOC dans un différentiel de temps en tenant


compte de l'auto-décharge et l'efficacité de décharge de charge. Pour cela le plus important
dans cette partie c'est d'estimer la valeur de SOC (t) par l'équation suivante :

(1 + )= ( ) ∙ (1 − ∙ /3600) + ∙( ∙ − ∙ )∙ /3600 (II.66)

Le temps il fait supposer avoir des unités des seconds certains termes doivent être divisés
par 3600 afin que les SOC ayant été en Wh. Cette valeur peut être modifiée pour compenser les
unités de temps de minutes (60), heures (1), ou tout autre accroissement (divisions / heure).

(1 + )= ( ) ∙ (1 − ∙ /60) + ∙( ∙ − ∙ )∙ /60 (II.67)

56
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Enfin par l'intégration de l'équation précédente, on trouve SOC(t) :


( ∙ ) ( )
( )= ( − 1) + ∫ − ∙ (II.68)

II.4.4.b Modèle d'un supercondensateur

La technologie des supercondensateurs a été choisie dans notre travail, plusieurs


modélisations peuvent les caractériser. Un supercondensateur peut être modélisé par une
succession de circuits RC ( Rssc et Cssi ; i=1....n ) en cascade, en série avec une inductance Lssc.
[24],[28]

LSSC RSSC, n RSSC, n-1 RSSC1

CSSC, n CSSC, n-1 CSSC1

Figure (II.21) Modèle d'un supercondensateur à partir de circuits RC en cascade. [28]

Un banc de NSSC supercondensateur en série aussi modélisé par une capacité (CSSC/ NSSC) en
série avec une résistance (NSSC RSSC). De plus, l'impédance d'un banc de composants
identiques en série. La pulsation électrique (e) du circuit considéré donnée par l'équation
suivante :

= ∙ + (II.69)
∙ ∙

Le modèle précédent de l'application SEH à base d'un GPV peut être représente une
capacité CPSC en parallèle avec une résistance (RPSC=1/ YSC), alors l'impédance devient:

∙ ∙
= ∙ = (II.70)
∙ ∙ ∙ ∙

∙ ∙ ∙
= (II.71)
( ∙ ∙ )

La résolution de l'équation précédente permet de déduire CPSC et RPSC :

∙ ∙ ∙ ∙ − + =0 (II.72)
∙ ∙ ∙ − ∙ ∙ ∙ + =0 (II.73)

57
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Dans ce cas Le modèle équivalent d'un supercondensateur est représente la figure (II.22)
suivante :

NSCS RSSC

RPSC CPSC
NSCS CSSC

(b) (a)
Figure (II.22) Modèle et circuit équivalent d'un supercondensateur: (a) avec résistance série
(RSSC) , (b) avec résistance parallèle (RPSC)

La procédure de charge et la décharge en fonction du temps donnée par :

( )= ∙ 1− é ( )= (II.74)

Où : τsc : la constante de temps = RSSC  CSSC


VSC max : la tension maximale 2,5 V×NSSC = 2,5 V×96 = 240 V

II.4.5 Modélisation des convertisseurs (DC/DC)

Dans un système énergétique hybride composé de sources continues, les hacheurs


contrôlent la puissance et la tension de sortie. Les hacheurs sont des convertisseurs (DC/DC)
permettent d'obtenir une tension fixe ou variable à partir d'une tension continue quelconque.
La tension continue de départ peut être la tension de sortie d'un PAC, un
supercondensateur, une batterie, ou un système photovoltaïque. Il existe trois types d' hacheurs
non isolés : hacheur élévateur (Boost), Hacheur abaisseur (Buck), et hacheur abaisseur-
élévateur (Buck-Boost). Dans ce chapitre, on s'intéresse particulièrement à l'exemple des
hacheurs de type Boost, qui sont souvent utilisés pour contrôler la sortie des sources d'énergies
continues dans les (SEH). [33],[37]

Cette partie est subdivisée en deux parties : au début une aperçu de fonctionnement
d' hacheur élévateur , puis nous expliquons son modèle et ses modes de contrôle.

II.4.5.a Hacheur (Buck-Boost)


Dans ce convertisseur (Buck-Boost), d'après la figure (II.23), la tension peut être augmentée ou
diminuée selon le mode de commutation. Cependant, La tension de sortie est de signe opposé à
la tension d'entrée [33],[37]. Lorsque le transistor est sur la position (ON) le courant dans
l'inductance augmente, l'énergie est stockée, et La tension à travers l'inductance est renversée et

58
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

l'énergie stockée se transfert vers la charge via la diode dans le cas inverse où le commutateur
tourne sur la position (OFF). La tension aux bornes de la charge en conduction continue
donnée par l'équation suivante:
= (II.75)

Figure (II.23) Circuit électrique du hacheur (Buck/Boost)

II.4.5.b Hacheur Boost


Le schéma d'un hacheur Boost est représente dans la figure (II.24):

Figure (II.24) Circuit idéal d'un hacheur Boost

À ∈ [0, ] commutateur K est fermé : le courant dans l'inductance croit progressivement,


emmagasinant de l'énergie au fur et à mesure, jusqu'à la fin de cette première période.

( )
( )= = ( )− ( )
( )
( )= =− ( ) (II.76)

( )
( )= = ( )

À ∈[ , ] commutateur K est ouvert: elle génère une tension qui s'ajoute à la tension
de source, qui s'applique sur la charge à travers la diode d'où les équations ci- dessous:

( )
( )= = ( )− ( )

( )
( )= = ( )− ( ) (II.77)

( )
( )= = ( )− ( )

59
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

L'approximation d'ondulation simplifier les équations (II.77), pour obtenir :


= − ; =−
= − ; = − (II.78)
= − ; =

Pour trouver les valeurs moyennes iC1,iC1 et Vi pendant toute la période TK , nous
utilisons l'équation :

( ) = 1/ ∫ ( ) = ∫ |[ , ]( ) +∫ |[ , ]( ) (II.79)

En régime permanent les valeurs moyennes :



< ( ) >= ( − ) + ( − )=0

< ( ) >= (− ) + ( − )=0 (II.80)
< ( ) >= + ′( − )=0


Avec =1− on peut simplifier les équations comme suit :
′ ′
= ; = ; = (II.81)
Enfin, on peut exprime le rapport de conversion M () sous la forme :

( )= = ′
= (II.82)

Les convertisseurs Boost sont souvent utilisés pour des applications de faibles
puissances comme les dispositifs d'éclairage portatifs, ils peuvent aussi livre des tensions plus
élevées pour les applications de fortes puissances [33],[37]. Les hacheurs Boost peut
fonctionner en deux modes : le mode de conduction continue (mode MCC) où le courant
traversant l'inductance (IL) ne s'annule jamais. Pour le deuxième mode de conduction
discontinue (mode MCD) le courant (IL) égal à zéro durant une partie de la période de
découpage.

Dans le but de stabiliser cette tension de sortie, il existe deux stratégies de commande,
une première stratégie centrée autour de boucle de contrôle de la tension (BCT) et la seconde à
construire deux boucles de contrôle de la tension et du courant (BCTC). [24]
En général, on a deux techniques plus répandue pour la commande des convertisseurs DC/DC :

 Technique linéaire : consiste utilisée des correcteurs linéaires (PI ou PID) elle a été utilise
de nombreuses applications. Ces contrôleurs sont conçus en utilisant un petit modèle signal
autour d'un point d'équilibre nominal, cette approche de contrôle donne des résultats
satisfaisants.
60
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

 Technique non linéaire (NL) : consiste à applique un mécanisme de commande NL par


commande mode de glissement (CMG) par exemple, largement utilisé dans les convertisseurs
de puissance de par ses propriétés de stabilité, de robustesse et de bande passante élevée.
Cette technique consiste à amener la trajectoire d'état du système considéré vers une surface de
commutation où une logique de commutation adaptée la fera osciller de part et d'autre de celle-
ci jusqu'à convergence vers le point d'équilibre situé sur cette surface. Son principal
inconvénient est de générer des signaux de commande à fréquence variable. Néanmoins, ce
dernier peut devenir fixe par l'utilisation de MLI. Pour notre travail on utilise un hacheur Boost
pour la gestion d'énergie d'un système énergétique hybride.

a. Contrôle de tension de sortie de la source par boucle (BCT)


Cette boucle BCT les plus simples et le plus utilisé elle suit les variations de tension de
sortie et ajuste le rapport cyclique. En conséquence, le système de contrôle génère le rapport
cyclique du signal de commande de l'interrupteur en regardant la différence entre la tension de
sortie et sa consigne d'après la figure (II.25).

Figure (II.25) Boucle contrôle de la tension (BCT). [24]

Néanmoins, les inconvénients de la BCT : est le fait que, tout changement dans la
source d'énergie ou la charge est perçue après un changement de la tension de sortie et
compensé par la boucle de tension. Il y a alors un retard inévitable lors de perturbations en
régime transitoire qui se traduisent souvent par des surintensités importantes dans l'hacheur.
Cet inconvénient en interdit l'usage pour les applications de fortes puissances où la maîtrise du
courant inductif est obligatoire. [24],[33],[37]

b. Contrôle de tension et du courant de sortie de la source par boucle (BCTC)


Le contrôle en boucle (BCTC) muni par deux boucles la première de tension (boucle
externe lente) fournit la référence à la boucle deuxième de courant (boucle interne rapide)
comme montre dans la figure (II.26). L'utilisation d'une boucle de contrôle du courant permet
de parfaitement maitriser la référence de courant et donc le courant même pendant les phases
61
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

transitoires (sous réserve d'utiliser un régulateur de courant à haut performance dynamique).


Ce mode de contrôle est généralement utilisé en moyenne et forte puissances. [24],[33],[37]

Figure (II.26) Boucle contrôle de la tension et du courant (BCTC). [24]

II.4.6 Modélisation des convertisseurs (DC/AC)

L'intégration des convertisseurs multiniveaux dans les installations industrielles ont été
motivées par des avantages énergétiques de ce dernier tel que : la diminution des pertes de
puissance et la réduction du volume des filtres (si nécessaires). La réduction très significative
du taux de distorsion harmonique du courant puis l'amélioration du facteur de puissance, la
réduction des contraintes électriques aux bornes des interrupteurs statiques.

Cependant, parmi les inconvénients, par exemple : le nombre élevé de composants


électriques, la nécessité d'équilibrer les tensions aux bornes des condensateurs du bus barre
continu. En effet, il existe plusieurs topologies des onduleurs multiniveaux, nous choisissons
deux topologies (NPC et Cascade) qui utilisée surtout dans les applications étudie par la suite
[45],[46],[47],[48]

II.4.6.a Onduleur (NPC) à trois niveaux


Cette sous-section est consacrée à la modélisation et le fonctionnement de l'onduleur
NPC (Neutral Point Clamping) à trois niveaux. Les onduleurs multiniveaux permettent de
monter en puissance, donc ils sont plus adaptés aux applications de fortes puissances. [45],
[46],[48],[49]
Ceci ce fait par l'augmentation du nombre des niveaux de tension générés par
l'onduleur imposée sur chaque période des commutations judicieusement placées de manière à
faire varier la valeur du fondamental de la tension de sortie tout en minimisant le contenu
harmonique.

62
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

L'onduleur triphasé à trois niveaux à structure NPC à point milieu est composé de trois
bras symétriques, chaque bras est constitué de quatre paires (Diode/Transistor) qui constituent
par des interrupteurs bidirectionnels en courant commandable à l'amorçage et au blocage, et
deux diodes médianes notées DDK0 et DDK1 permettant d’avoir le niveau zéro de la tension de
sortie de l’onduleur VKM . La figure (II.27) représente la structure de l'onduleur NPC à trois
niveaux caractérise par : [45],[46],[48],[49]
 Les tensions continus d'entrée Uc1, Uc2 ;
 Les tensions alternatives de sortie VA, VB, VC ;
 Les courants de sortie i1, i2, i3.
 Les courants ido , id1 et id2 fixent le sens de transfert d'énergie (Transistor/Diode).

Figure (II.27). Structure d'onduleur NPC à trois niveaux

a. Modélisation d'un bras de l'onduleur NPC à trois niveaux


Grace à la symétrie de structure d'onduleur NPC à trois niveaux, nous étudions la
modélisation par bras, d'après la figure (II.28). Sans a priori sur la commande, ensuite, on peut
déduire le modèle complet de l'onduleur. [50]

T D K2 U mk2
DD K1 K2
Uc1
T K1 D K1 U mk1
M A iK
T K3 D K3 U mk3
Uc2
DD K0
TK 4 D K4 U mk4

Figure (II.28) Bras d'un onduleur NPC à trois niveaux

63
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Chaque paire (Transistor-Diode) est présentée par un seul interrupteur bidirectionnel (TDKS)
selon la figure (II.29).

Iks
Iks
(Vks>0etBks)+Vks=0 Vks

TDKS Tks
0 1 Vks
Dks
(Bks) et Iks =0

Réseau de Pétri de
l’interrupteur bidirectionnel.

Figure (II.29) Interrupteur bidirectionnel (Transistor-Diode)

Le réseau de Pétri décrit le fonctionnement dynamique de l'interrupteur dans le cas idéal


comme un élément énergiquement neutre (puissance instantanée supposée toujours nulle).
L'ouverture et la fermeture des interrupteurs dépendent de :
 La commande externe BKS ( ordre d’amorçage où de blocage des TDKS).
 Une commande interne définie par les signes des courants du bras et des tensions TDKS.

Un convertisseur est dit en mode commandable si les transitions entre ses différentes
configurations dépendent uniquement de la commande externe (commande des bases des semi-
conducteurs) et non plus des commandes internes (grandeurs électriques).

Pour la modélisation d'un onduleur (NPC) à trois niveaux, on a opte les hypothèses suivantes :
 Le système triphasé est équilibre.
 La chute de tension aux bornes des semi-conducteurs est supposée faible devant Uc.

b. Fonctionnement d'un bras d'onduleur (NPC) à trois niveaux

Une analyse topologique d'un bras d'onduleur NPC à trois niveaux montre cinq
configurations possibles de (C0 à C4) selon la figure (II.30). On utilise la tension VAM qui est
totalement définie par l'état des quatre interrupteurs par bras pour décrire les différentes
séquences de fonctionnement de l'onduleur NPC à trois niveaux : [46],[47]

64
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.30) Les configurations possibles du fonctionnement d'un bras


Le tableau (II.2) donne les configurations possibles en fonction de VK (nœud K du bras K):

Configurations possibles Grandeur caractéristique


C0 IK = 0
C1 VK = + UC1
C2 VK = 0
C3 VK = - UC2
C4 VK = 0
Tableau (II.2) Configurations possibles en fonction de VK

Chaque bras est équivalent à un interrupteur permettant d'obtenir en sortie trois niveaux de
tension UC1, 0 et –UC2. Les trois niveaux peuvent être générés par les quatre états suivants :

− État (1) : Quand TDK1 et TDK2 sont fermés, les diodes DDK0 et DDK1 ne conduisent pas et la
phase est connectée au potentiel positif du circuit de bras, donc la tension sera UC1+UC2=2UC

− État (2) : Quand TDK1 et TDK3 sont fermés, et par conséquent TDK2 et TDK4 sont bloqués, la
phase est connectée au point milieu "M" , ainsi les diodes DDK1 et DDK0 indépendamment du
signe du courant, cela permet de générer le niveau Zéro (Nome: Neutral Point Clamped)

− État (3) : Quand TDK3 et TDK4 sont fermés, les diodes DDK1 et DDK0 ne conduisent pas et la
phase est connectée avec la potentielle négative du bras .Ainsi, l'onduleur génère l'état
minimum (2UC)
65
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

− État (4) (où l'état interdit) : Quand TDK2 et TDK4 sont fermés, est par conséquent TDK1 et
TDK3 sont Bloqués, cet état est indéfini est donc interdit dans le fonctionnement normal de
l’onduleur.

On définit la commande complémentaire suivante : B K 1  BK 4 ; BK 2  BK 3 (II.83)

D'où : BKS est le signal de commande du transistor TKS du bras (K)

Le tableau (II.3) résume les tensions possibles de sortie et les éléments conducteurs pour
chaque état de commutation du bras.

Etat de commutation Tension Eléments conducteurs


BK1 BK2 BK3 BK4 de sortie I>0 I<0
1 1 0 0  UC TDK1 et TDK2 DDK0 et DDK1
1 0 1 0  (UC/2) DDK1 et TDK2 DDK0 et TDK1
0 0 1 1 0 DDK0 et DDK1 TDK3 et TDK4
0 1 0 1 Etat indéfini

Tableau (II.3) Commutation complémentaire des états de commutation d'interrupteurs

c. Fonctions de connexion des interrupteurs d'onduleur NPC

On définit la fonction de connexion comme étant une fonction qui décrit l'état de chaque
interrupteur TDKS (Ouvert où ferme) ,d'après cette fonction :

 FKS  1 si T D KS fermé
 (II.84)
 FKS  0 si T D KS ouverte
En traduisant la commande complémentaire par les fonctions de connexion des interrupteurs du
bras K ( K=1, 2 et 3), on trouve :
FK 1  1  FK 4 et FK 2  1  FK 3 (II.85)
La commande complémentaire pour les trois bras est exprimée par ces fonctions :
F11  1  F14 et F12  1  F13

F21  1  F24 et F22  1  F23 (II.86)

F31  1  F34 et F32  1  F33

Puis, dans la deuxième étape, on définit une fonction de connexion d'un demi-bras.
0 pour le demi  bras du bas
m
1 pour le demi  bras du haut

66
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Au moyen des fonctions de connexion des interrupteurs on exprime les fonctions de connexion
des demi-bras par les fonctions :

FKb 1  FK 1.FK 2 et FKb 0  FK 3 .FK 4 (II.87)


D'où la fonction de connexion du demi-bras = 1 dans le cas ou les deux interrupteurs du
demi-bras sont fermés, et = 0 dans le cas contraire.

d. Fonctions de conversion des tensions

En désigne VA, VB,VC les tensions simples aux bornes de chaque phase de la charge, et
VAM, VBM et VCM les tensions de phase par rapport au point milieu "M" côte de l'alimentation
continue d'onduleur. Les tensions simples sont données par le système suivant :

= ∙ ∙ − ∙ ∙
= ∙ ∙ − ∙ ∙ (II.88)
= ∙ ∙ − ∙ ∙

En introduisant les fonctions de connexion des demi-bras de l'équation (II.87), on aura :


= ∙ − ∙
= ∙ − ∙ (II.89)
= ∙ − ∙
D'où les tensions composées données par :
U AB  VAM  VBM  (F11 F12  F21 F22 )  U C1  (F13 F14  F23 F24 )  U C2
U BC  VBM  VCM  (F21 F22  F31 F32 )  U C1  (F21 F24  F33 F34 )  U C2 (II.90)
U CA  VCM  VAM  (F31 F32  F11 F12 )  U C1  (F33 F34  F13 F14 )  U C2
Pour le système triphasé équilibré, les tensions simples du récepteur :
U AB  U CA U BC  U AB U CA  U BC
VAN  VA  ; VBN  VB  ; VCN  VC 
3 3 3 (II.91)

Enfin le système matriciel exprimant ces tensions composées sont :

0    F1 1   F1b0  
b
U   1 1
AB      
U    0  1  .   F 2b1  .U   F 2b0
 BC   1 C 1  .U C 2  (II.92)
   b 
 U    1 0 1    F 3b1   F 3 0 

  
CA

Puis on peut déduire les tensions simples comme :

 b  F b  
V A   2 1  1    F1 1   10  
V   1 .1  
 B  2  1  .   F 2b1  .U C 1   F 2b0  .U C 2 
3     
V C    1 1 2    F b   F b   (II.93)
  31   30  
 

67
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

e. Fonctions de conversion des courants


On peut écrire la relation donnant les courants d'entrée ( id1, id2 ) en fonction des courants i1,
i2 et i3 de charge en utilisant de même façon les fonctions de connexion des interrupteurs :

i d 1  F11 .F12 .i1  F21 .F22 .i 2  F31 .F32 .i 3



i d 2  F13 .F14 .i1  F23 .F24 .i 2  F33 .F34 .i 3 (II.94)
Même courant d'entrée ( id1, id2 ) en fonction de connexion des demi-bras: [BEN.2006]

 i d 1  F 11b . i 1  F 21b . i 2  F 31b . i 3



 i d 2  F 10b . i 1  F 20b . i 2  F 30b . i 3
(II.95)

Cette relation explique que le comportement de l'onduleur NPC à trois niveaux, comme
si le courant id1 était le courant d'entrée de l'onduleur à deux niveaux (de haut), et pour le
courant id2 d'entrée de l'onduleur à deux niveaux (du bas). Cependant, le courant ido est lié aux
courants de charge par cette relation :
i d 0  F11 .F13 . i 1  F21 .F23 . i 2  F31 .F33 . i 3

(II.96)

En remplaçant les équations (II.94) et (II.95), dans l'équation (II.96) on trouve ido :

id 0  i1  i2  i3  id1  id 2 (II.97)

Avec : i d 0  (1  F11b  F10b ). i 1  (1  F21


b b
 F20 b
). i 2  (1  F31 b
 F30 ). i 3 (II.98)

On définit la matrice de conversion des tensions simples qui nous permettent de déduire le
vecteur des grandeurs internes : [ VA VB VC id1 id2 i d0 ]T et [ UAB UBC UCA id1 id2 i d0 ]T ,
fonction du vecteur [ Uc1 Uc2 i1 i2 i3 ]T.

V A 
  U C 1 
V B   
V C  U C 2  (II.99)
    N t   .  i 1 
id1   
i   i2 
 d2   i3 
 
 i d 0 

D'où :

68
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

 2 F11b  F 21b
 F31b 2 F10b  F 20b  F30b 
 ( ) 0 0 0 
 3 3 
  F11b  2 F 21b
 F31b  F b  2 F 20b  F30b 
  ( 10 ) 0 0 0 
 3 3 
  F11b  F 21
b
 2 F31b  F b  F 20b  2 F30b 
  ( 10 ) 0 0 0 
3 3
 N (t )    
 
 0 0 F11b F 21b F31b

 
 
 0 0 F10b F 20b F30b

 
 b 
 0 0 (1  F11b  F10b ) (1  F 21b  F 20b ) (1  F31  F30 ) 
b
 

De la même façon que nous pouvons obtenir la matrice de conversion des tensions composées :

U AB 
U  U C 1 
 BC  U 
U CA   C2
    M (t ) .  i 1  (II.100)
i
 d1   
 i2 
 id 2 
   i 3 
 i d 0 
D'où :
 ( F11b  F21 )
b
 ( F10  F20 )
b b
0 0 0 
 b 
 F31 )  ( F10  F20 )
b b b
 ( F21 0 0 0 
 ( F31b F )
b
(F
b
F )
b
0 0 0 
 M (t )    11 10 20
b b b

 0 0 F11 F21 F31 
 0 0 F10
b
F20
b
F30
b 
 
 0 0 1  F b
11
 F10
b
 1  F b
21
 F20
b
 1  F31b  F30b  

II.4.6.b Onduleur Multiveaux en cascade

Un convertisseur multiniveaux en cascade (CMI : Cascaded Multilevel Inverter) est


constitué de plusieurs convertisseurs monophasés en pont H en topologie série, la figure (II.31)
représente une topologie de CMI à cinq niveaux symétriques dans chaque phase les ponts H
sont connectées en série telle que l'onde de la tension synthétisée est la somme des tensions de
sortie. Un des avantages principales de cette topologie est la facilite de maintenance, et
d'accroître le nombre de niveau de tension et de puissance du convertisseur. Mais ceci aux prix
de grands nombres de tensions continus isolés exigées pour chaque pont. [45],[46]

69
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.31) Schémas d'un onduleur à cinq niveaux en cascade symétriques. [46]

Le nombre des niveaux de tension (m) de sortie dans un CMI est défini par l'équation:
=2∙ +1 (II.101)
Où : S représente le nombre des sources DC isolées.

Néanmoins, on peut augmenter davantage le nombre de niveaux de tension par l'utilisation des
sources continus non-égaux.

II.4.6.c Technique MLI applique aux onduleurs multiniveaux

Le choix d'une stratégie de modulation peut s'effectuer en fonction des performances du


système étudie. Le rôle de la fonction de modulation est de déterminer les instants de
commutation et les ordres de commande logique des interrupteurs de l'onduleur afin d'obtenir
une séquence de commutation de ces derniers. Il existe plusieurs techniques MLI et les plus
connues sont : [45],[46],[47]

a- Modulation à largeur d'impulsion classique


Cette technique consiste à contrôle l'onduleur de tension, elle est composée d'impulsions
dont la largeur dépend des choix effectués pour la stratégie de modulation. Son principe est
facile est basé sur une comparaison, pour chaque bras, entre un signal de référence à faible
fréquence et un signal à fréquence élevée triangulaire "dent de scie " la porteuse. La fréquence
de la porteuse définit la fréquence de découpage, et les points d'intersection entre la modulante
et la porteuse correspondent aux instants de commutation au moment de quel l'onduleur change
d'état.

70
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

b- Modulation SVPWM (Space Vector Pulse Width Modulation)

Dans cette section technique de modulation les tensions de sortie sont présentées dans le
plan (αβ) dans la figure (II.32), les vecteurs de l'espace correspondant aux états de commutation
de l'onduleur pour un onduleur NPC à trois niveaux, ces 19 vecteurs spatiaux correspondent les
27 états de commutation de l'onduleur. [45],[46],[47],[51]
La projection de ces vecteurs sur le plan (αβ) forme un hexagone à deux couches centré
à l'origine du plan (αβ). Les vecteurs avec zéro tension sont situés à l'origine du plan. Les états
de commutation sont représente les combinaisons par (0, 1 et 2) qui désignent les états de
commutation correspondant. Le vecteur demande Vref, est la somme géométrique des trois
vecteurs (V1, V2, V3) choisies, multipliée par leur durée de commutateur (d1, d2, d3) et la somme
de durée de commutateur doit être égale une période T. C'est une technique numérique où les
ordres de commutations des interrupteurs de l'onduleur sont déterminés par un algorithme et
sont calculés analytiquement à travers les équations mathématiques :

+ + = (II.102)

+ + = (II.103)

= ; =– (II.104)

 

Figure (II.32) Diagrammes des vecteurs d'espace d'un onduleur multiniveaux.[36]

II.5 Simulations et validation des modèles étudiés

II.5.1 Validation du modèle de générateur photovoltaïque (GPV)


La figure ci-dessous représente le schéma bloc de simulation de GPV (Modèle à
une seule diode), sous l'environnement Matlab/Simulink en mode autonome le système étudié
est de (P=25 KW à V=500 V) qui charge une batterie de type Pb dont la fonction de transfert
est :

71
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.33) Fonction de transfert de la batterie [40]

À travers un convertisseur DC/DC Buck-Boost sous des conditions atmosphériques variables


en utilisant avec deux algorithmes MPPT : (P&O) et (INC-MPPT)

Figure (II.34) Simulation du générateur photovoltaïque

Les résultats de simulation I = f (V) et P = f (V) à travers la figure (II.35) permet de voir le
comportement de GPV en fonction de l'ensoleillement et de la température ambiante :

Courbe caractéristique P=f(V) Courbe caractéristique de GPV, I=f(V)


120
450
1 000w/m 2 X: 273.5 1000 W/m2
25°c Y: 1.007e+05 25°c X: 273.5
400
Y: 368.3
100
350

80 300
Puissance (KW)

Courant (A)

250
60
200

40 150

100

20
50

0
0 0 50 100 150 200 250 300 350
0 50 100 150 200 250 300 350
Tension (V)
Tension (V)

Figure (II.35) Caractéristiques d'un GPV: I = f (V) et P = f (V)

72
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

II.5.2 Validation du modèle : GPV/(Buck-Boost) commande avec P&O-MPPT

Figure (II.36) Simulation d'un GPV /Buck-Boost en mode autonome avec P&O-MPPT

Le schéma bloc de l'algorithme (P&O-MPPT) et la suivante :

Figure (II.37) Schémas bloc de l'algorithme (P&O-MPPT)

73
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

rapport cyclique rapport cyclique


0.5 0.39

0.45 0.385

0.4
0.38
0.35
0.375
0.3
0.37
0.25
D

D
0.365
0.2

0.15 0.36

0.1 0.355

0.05 0.35

0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 0.345
temps (s) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s)

Figure (II.38) Rapport cyclique (D) du GPV Figure (II.39) Zoom du rapport cyclique (D)

tension de sortie de GPV


courant d"entree de battrie 300
1000

900
250
800

700 200

600
tension (v)
courant (A)

150
500

400
100
300

200
50
100

0 0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s) temps (s)

Figure (II.40) Courant d'entrée de batterie Figure (II.41) Tension de sortie du GPV

tension de sortie de GPV courant de sortie de GPV


600 58

56

500 54

52
400
50
courant (A)
tension (v)

48
300
46

200 44

42

100 40

38
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 temps (s)
temps (s)

Figure (II.42) Tension de sortie du GPV Figure (II.43) Courant de sortie du GPV

74
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

4
x 10 puissaance
3

2.5

2
puissance (w)

1.5

0.5

0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s)

Figure (II.44) Puissance génerer par le GPV Figure (II.45) MPPT du GPV

II.5.3 Validation du modèle : (Photovoltaïque/Buck-Boost) commande avec INC-MPPT

Figure (II.46) Simulation d'un (GPV / Buck-Boost) en mode autonome avec INC-MPPT

L'algorithme utilise INC-MPPT donnée par le schéma bloc suivant :

75
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.47) Schémas bloc de l'algorithme utilisé INC-MPPT

Le profil des conditions de fonctionnement aléatoire (température et éclairement) est


représente par les figures (II.48) et (II.49) :

Figure (II.48) Variation de température T (0C) Figure (II.49) Variation l'éclairement E (W/m2)

76
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

tension de sortie de GPV courant d"entree de battrie


300 400

350
250

300

200
250

courant (A)
tension (v)

150
200

100 150

100
50

50
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
0 temps (s)
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s)

Figure (II.50) Tension de sortie du GPV Figure (II.51) Courant d'entre du batterie
rapport cyclique 4
puissaance
x 10
0.5 3

0.45
2.5
0.4

2
0.35

puissance (w)
0.3 1.5
D

0.25
1

0.2

0.5
0.15

0.1 0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 0 20 40 60 80 100
temps (s) temps (s)

Figure (II.52) Rapport cyclique (D) Figure (II.53) Puissance génerer par le GPV

tension de sortie de GPV courant de sortie de GPV


600 58

56
500
54

400 52
tension (v)

courant (A)

50
300
48

200 46

44
100
42

0 40
0 20 40 60 80 100 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (s) temps (s)

Figure (II.54) Tension de sortie du GPV Figure (II.55) Courant de sortie du GPV

77
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.56) INC -MPPT du GPV

II.5.3 Validation du modèle : (PEMFC/ Boost) en mode autonome

Pour valider le modèle de pile PEMFC on propose ici de simuler le comportement du


système PEMFC -Buck en mode autonome, les paramètres de la pile PEMFC a été définie
dans [Annexe], le schéma bloc de simulation est la suivante :

Figure (II.57) Simulation d'une pile PEMFC avec un hacheur Boost en mode autonome

Le schéma bloc du modèle de la pile PEMFC donnée par :

78
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.58) Schémas bloc de la PEMFC

tension de sortie de PEMFC courant de sortie de PEMFC


70 250

65
200

60

150
55
tension (v)

courant (A)

50 100

45
50
40

35 0

30
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 -50
temps (s) 0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
temps (s)

Figure (II.59) Tension de sortie de PEMFC Figure (II.60) Courant de sortie de PEMFC

puissance generé par PEMFC tension de sortie de convertisseur


9000 220

8000 200

7000 180

160
6000
140
5000
puissnace(w)

courant (a)

120
4000
100
3000
80
2000
60
1000
40

0 20

-1000 0
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1
temps (s) temps (s)

Figure (II.61) Puissance génère par la PEMFC Figure (II.62) Tension de sortie du Boost

79
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

À partir de ces résultats, en remarque que la pile fonctionnent en point de fonctionnement


nominale (I=100 A, V=50 V) la puissance généré dans ce cas est de 5 KW , grâce au
convertisseur Boost la tension développe par le system (PEMFC+Buck) a augmenté à une
référence de 200 V.

II.5.4 Validation du modèle : (SOFC/ Boost)

Pour valider le sous modèle de la pile SOFC à une charge résistive R de 50 KW à


travers un convertisseur DC/DC Boost est contrôlé en mode tension, le schéma de simulation
est donné par :

Figure (II.63) Simulation d'une pile SOFC-Boost en mode autonome

Le bloc de simulation du modèle de la pile SOFC donnée par le schéma suivant :

Figure (II.64) Schéma bloc de la SOFC

80
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

tension de sortie de SOFC courant de sortie de SOFC


700 3000

600 2500

2000
500

1500
400

courant (a)
tension (v)

1000
300
500

200
0

100 -500

0 -1000

-100 -1500
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
temps (s) temps (s)

Figure (II.65) Tension de sortie de SOFC Figure (II.66) Courant de sortie de SOFC

5
x 10 puissance generé par SOFC tension de sortie de convertisseur
4 2000

1800
2
1600
0
1400

1200
puissnace(w)

-2
courant (a)

1000
-4
800

-6 600

400
-8
200

-10 0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
temps (s) temps (s)

Figure (II.67) Puissance génère par SOFC Figure (II.68) Tension de sortie du Boost

Les résultats de simulations monteront que la puissance génère par la pile (SOFC) est
égale à la puissance de référence de 50 KW en régime permanent. Par ailleurs, l'existence de
convertisseur Boost permet d'augmenter la tension générée par la pile à la tension de référence
qui est égale a 700 V dans ce cas.

II.5.5 Validation du modèle d'onduleur (NPC) à trois niveaux

Les résultats de simulation de convertisseur NPC démontrent que Va ne possède que


des harmoniques impaires pour toutes les valeurs de "m" ainsi l'augmentation de l'indice de
modulation "m" permet de pousser les harmoniques vers des fréquences élevées, qui sont
faciles pour le filtrage.

81
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Figure (II.69) Tension de sortie d'onduleur NPC et Spectres d'harmoniques


commandée par stratégie Tringulo-Sinusoïdale MLI à deux porteuses m = 9 et r = 0.8

Figure (II.70) Tension de sortie d'onduleur NPC et Spectres d'harmoniques


commandée par stratégie Tringulo-Sinusoïdale MLI à deux porteuses m=12 et r =0.8

II.6 CONCLUSION

Dans ce chapitre, nous avons présenté les architectures existantes des systèmes de
production d'électricité base sur les énergies renouvelables. Ces différentes structures des SEH
à bus à (CC) où (CA) et hybride en mode (CC/CA) nécessite une stratégie de commande et de
gestion de l'énergie. Pour cela, nous avons présenté le dimensionnement et la modélisation des
sources renouvelables qui seront utilisés par la suite comme les (GPV) et les piles à
combustible, associées à un convertisseur statique (DC/DC) où un onduleur (DC/AC) avec une
charge.

82
CHAPITRE II Modélisation et simulation des composantes d'un SEH

Puisque nous visons la gestion d'énergie dans les SEH, nous avons étudié aussi les
stratégies de contrôle permettant la maximisation de l'énergie à chaque instant par l'algorithme
P&O et INC -MPPT. Il a été conclu que ce dernier peut être utilisé par la suite des travaux.

Ensuite, nous avons étudié et modélisons deux types de piles à combustibles (PEMFC et
SOFC) pour proposer des structures simples d'hybridation et discuter les possibilités des
solutions de gestion de puissance et de commande signalant que les structures sont non-linéaire
ce qui exige l'utilisation des structures de commande bien adoptées par la suite.

83
Chapitre III
Commande d'un SEH dans une
Application Autonome
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

CHAPITRE III

COMMANDE D'UN SEH DANS UNE


APPLICATION AUTONOME

III.1 INTRODUCTION

Les systèmes énergétiques hybrides (SEH) sont devenus très importantes, en


particulier dans les applications stationnaires où embarquer, l'association de plusieurs sources
d'énergie représente l'alternative qui repose sur la complémentarité des caractéristiques de ces
sources en vue de gagner certain avantages sur le plan des performances surtout dans les
applications de tractions appliquent par exemple dans les véhicules hybrides. Le but, c'est de
gérer la distribution de l'énergie, et accroître leur autonomie tout en minimisant la
consommation du carburant. [5],[6],[52]

III.2 Application d'un SEH dans les sites isolés et embarques

Aujourd'hui, l'électrification est un enjeu considérable dans le développement et


augmente la qualité de la vie des êtres humains. Cependant, il y a des populations vivantes
dans des zones rurales sans accès à l'électricité, car des lignes électriques doivent être
installées sur des milliers de kilomètres pour alimenter des habitations éparses peut être très
difficiles d'accès s'ils sont dans les montagnes en pleine forêt où sur une île par exemple, aussi
le coût de revient et les pertes en ligne peuvent devenir un obstacle radical. Alors, dans ces
conditions deux solutions alternatives proposées : la première consiste à la génération des
sites isoles comme dans le cas par exemple l'autonomie énergétique d'une ferme, des
générateurs Diesel ou des piles à combustible peuvent être utilisés pour le lissage de la
production. Mais le consommateur, c'est lui qui doit fournir en combustible. [6],[28]

La deuxième alternative, c'est la génération en Microréseau permet d'alimenter une


région peu peuplée cas d'un petit village, les consommateurs à alimenter entre eux assurant
l'autonomie énergétique, mais sans connexion avec le réseau principal. Les différents types de

84
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

génération doivent être définis plus précisément pour pouvoir préciser les architectures
envisageables.[6],[18],[28]

En effet, la production photovoltaïque variée selon les conditions météorologiques, et


selon les saisons, elle peut également être variable à court terme les jours de présence des
nuages dans ce cas, il est nécessaire d'ajouter une deuxième source d'énergie comme la
(PEMFC), l'association des deux sources permettant d'augmenter les chances qu'au moins une
des sources soit productive pendant la journée. Ceci est vrai aussi pour les applications
embarquées.
D'autre part, les pics de production correspondent rarement aux pics de consommation,
il est donc nécessaire d'ajouter au système SEH des unités de stockage pour servir
une cohérence entre la production et la demande. Malheureusement en raison de la réponse
lente des piles à combustible, ainsi pour améliorer le comportement des SEH en régime
transitoire, il est nécessaire d'ajouter une autre source d'énergie électrique rapide comme le
supercondensateur, c'est l'objectif de ce chapitre.

Nous savons très bien que d'après les littératures [6],[18],[28],[29] les supercondensateurs
ont une forte puissance spécifique et une faible énergie spécifique ( le contraire des batteries).
Ils possèdent de plus une durée de vie de l'ordre de 100 000 cycles de charge-décharge, en
plus elles peuvent considérer comme une solution viable pour absorber ou fournir les pics de
puissance néfastes aux batteries dans le but de pouvoir assurer une bonne gestion de l'énergie
des SEH.

III.3 Topologie d'un Onduleur Multiniveaux en Cascade (CMI)

III.3.1 Structure d'un onduleur asymétrique à sept niveaux

La figure (III.1) présente la topologie d'un onduleur asymétrique à sept niveaux composé par
la connexion en série de cellules de puissance chacun contient un onduleur en pont H et une
source de courant continu isolée. Si l'amplitude de toutes les sources de courants continus sont
égaux, l'onduleur s'appelait symétrique [49],[53]. Sinon, si au moins une des sources présentes
une amplitude différente, il sera appelé asymétrique. Dans le cas d'un onduleur avec deux
sources de courant continu dans chaque phase, si (V1 = 2E et V2 = E), alors, la tension de sortie
de l'onduleur aura sept niveaux.

Et si (V1 = 3E et V2 = E), alors, le convertisseur présentera neuf niveaux, ce qui peut


réduire le nombre de ponts H qui conduisent à moins de nombres de semi-conducteurs, de

85
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

volume et de coûts avec la même qualité de tension de sortie et moins de vecteurs de tension
redondants par rapport à l'onduleur CMI symétrique.

Vb1 Vc1

Vb2 Vc2

Figure (III.1) Topologie d'un onduleur en cascade asymétrique à sept niveaux

En général, l'onduleur asymétrique génère (2m+1 1 = n) niveaux, et (3n (n-1)+1= V)


des différents vecteurs de tension, avec (n) est le nombre de niveaux et (m) est le nombre de
ponts H. Dans ce cas, m = 2 qui donnent (22+1 1 = n = 7) niveaux et V = 127 vecteurs de
tension. La figure (III.2) résume les niveaux de sortie pour un onduleur asymétrique à sept
niveaux.

Soit : Vij la tension de sortie d'un pont avec i (a,b,c) phases, j(1,2) le pont de l'onduleur.

Les ponts dans un bras sont connectés en série, les tensions de phases donc données par :
= + = − ∙ + − ∙2 = ∙ (III.1)
Avec : représente l'état logique des intercepteurs de la cellule k du pont j

= − +2∙ − (III.2)
A partir des valeurs de Vi1 et Vi2, on déduit la topologie des niveaux de sortie de l'onduleur :
2 nd H-bridge
1 st H-bridge E

Figure (III.2) Topologie des niveaux de sortie pour un onduleur en Cascade à sept niveaux

86
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

III.3.2 Stratégie de modulation hybride d'un onduleur asymétrique à sept niveaux

La stratégie de modulation hybride propose dans la figure (III.3), est basée sur l'idée de
combiner deux types de modulation. Le premier type est la modulation fondamentale utilisée
pour moduler la forme d'onde de tension de référence de l'onduleur par le 1er pont principal H
de l'onduleur.
La différence entre la tension obtenue et la tension de référence est utilisée comme
tension de référence pour le 2ème pont auxiliaire H et modulée à l'aide d'un MLI à haute
fréquence. La figure (III.3) ci-dessous, illustre ce concept qui peut être facilement étendu à tout
autre CMI de niveaux plus élève.

1er Pont (H)


Vref (t) +VCm,1 + VS (t)
+Vi1 (t)
-VCm,1
+VCm,1 +
-VCm,1
eme
2 Pont (H)
 +V2
+ +Vi1 (t)
-V2

Vref (2) (t)

Figure (III.3) Stratégie de modulation hybride d'un onduleur multiniveaux en Cascade

III.4 Description d'un SEH à base d'un : (PEMFC-Supercondensateur)

Le système considéré présent une alimentation hybride d'un CMI asymétrique à sept
niveaux, basé sur une hybridation entre les piles à combustible (PEMFC) et des
supercondensateurs. Une technique de commande permettant d'obtenir un niveau de tension
souhaité stable avec l'utilisation d'une seule pile à combustible PEM à chaque phase de
l'onduleur, conduisant à des tensions et courants de performances élevées avec un nombre
réduit de sources de courant continu isolées et de piles à combustible PEMFC. [54],[55],[56]

La structure de l'onduleur Multiniveaux en cascade avec des sources continus séparées


devenue progressivement plus populaire ces dernières années en raison des avantages des
formes d'onde de haute qualité de puissance, de faibles pertes de commutation, de ces
compétences à haute tension. Il ne nécessite aucune diode clamp, et nécessite le moins de
composants par rapport à d'autres structures [47],[57],[59]

87
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

Cependant, cette structure présente l'inconvénient de nécessiter des sources de courant continu
indépendantes Dans [53], un schéma d'un CMI avec une seule source de courant continu a été
proposé avec le même nombre de niveaux de tension et de performances qu'un onduleur
traditionnel [48] afin de réduire le nombre d'étages de puissance (AC-DC). Néanmoins, la
structure proposée utilise des batteries traditionnelles qui la rendent moins attrayante dans les
applications automobiles à cause d'autonomie de réduction et les systèmes d'énergie
renouvelable [5],[52],[55]

Dans le présent chapitre, l'élimination des contraintes des batteries conventionnelles et


des convertisseurs (AC-DC) nécessaire lors de chargement de batteries à partir du réseau se fait
à travers l'utilisation de supercondensateurs et une pile à combustible PEM combinée avec un
convertisseur (DC-DC) Boost commandé afin d'obtenir la tension désire fixe.

Ce chapitre est subdivise en quatre parties : dans la première partie, un onduleur multiniveaux
asymétrique cascade à sept niveaux avec sa stratégie de modulation. La deuxième partie est
dédiée à la modélisation de la pile à combustible PEM avec un convertisseur Boost et sa
méthode de commande. La troisième partie est consacrée à la présentation de la commande de
tension de supercondensateur pour ajuster les sept niveaux désirés avec un taux de distorsion
harmonique (THD) réduite des tensions de sortie. Les résultats de simulations ces
interprétations données dans la quatrième partie.

Nous proposons de modifier le système précédent dans la figure (III.1), on modifiant


l'alimentation DC (batteries) du système par une combinaison (PEMFC-Supercondensateur-
Onduleur en Cascade à sept niveaux-Charge), nous aurons la figure (III.4) suivante :

Figure (III.4) Configuration du système SEH étudie

88
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

a. Modèle et commande d'une pile PEMFC

Nous avons utilisé le modèle mathématique de la PEMFC, les équations (II.34), (II.35) et
(II.36) du deuxième chapitre :
/
= ∙ −2 ∙ (III.3)
2

/
= ∙ − ∙ (III.4)
2

/
= ∙( ∙ ) (III.5)

b. Modèle du convertisseur (DC-DC) Boost

La figure (III.5) présentée le circuit utilisé du convertisseur Boost afin d'obtenir la


tension (DC) nécessaire continue fixe pour le pont principal de l'onduleur : [33],[59]

i L (t ) rL L VD
r
v C (t )
PEM C
V PEM R V DC
FC sw rC H  bridge

PWM
Measured
Regulations State
Clk
T
Reference

Figure (III.5) Représentation du bloc de circuit hacheur-Boost

Dans l'espace d'état, le modèle de convertisseur donnée par :



X (t )  AX (t )  B V PEM
(III.6)
Où : ( ) = [ , ] est le vecteur d'état, A et B sont les matrices du système :

) )
∙ (1 − ) 0
∙( ∙(
= ∙
; = (III.7)
)
∙ (1 − ) ∙ +
∙(

Où : D le rapport cyclique de commutation ;


(rL et rC) sont les résistances internes des éléments du convertisseur Boost.

89
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

La tension continue VDC est contrôlée par un contrôleur (PI). Ces paramètres (kp et ki )
sont calculés en utilisant une analyse en fréquence sur la fonction de transfert en boucle ouverte
du convertisseur.

III.5 Contrôle de tension du supercondensateur

Dans la topologie d'un (CMI) avec une seule source de courant continu, les batteries
traditionnelles dans le pont auxiliaire de l'onduleur (source 1E) et leurs convertisseurs (AC-DC)
sont remplacés par un supercondensateur.

En effet, la commande de la tension du supercondensateur n'est pas simple en raison de


la circulation tri-directionnelle de puissance (entre le pont principal et auxiliaire de l'onduleur)
et la charge en application autonome, ainsi que le réseau si l'onduleur est connecté aux réseaux.

III.5.1 Boucle de contrôle de la tension du supercondensateur

La méthode de contrôle proposée est basée sur la modification de modulation hybride


en ajustant la durée de marche et arrêt du pont principal de CMI (source 2E). Un contrôleur PI
est capable d'obtenir une commande rapide de la tension du supercondensateur en ajustant la
puissance active et réactive que l'onduleur principal peut injecter dans la charge. [24],[59]

Le déplacement de la durée (marche- arrêt) peut donner ou attirer une puissance réactive qui
peut être utilisée pour charger ou décharger le supercondensateur dans le pont H auxiliaire de
l'onduleur. Ceci se fait via la technique (MLI-hybride) selon les figures (III.6) et (III.7)
suivantes :

300

200

100  V cm

0


-100
 V cm
-200

-300
0 0.002 0.004 0.006 0.008 0.01 0.012 0.014 0.016 0.018 0.02
t

Figure (III.6) Contrôle du pont principal en utilisant un niveau de comparaison Vcm

90
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

La commande de la tension du supercondensateur est effectuée par un réglage d'angle


(Δα) donné par le contrôleur (PI) et agit directement sur la variation du niveau de comparaison
noté Vcm qui commande la marche et l'arrêt de l'onduleur principal.
La régulation en boucle fermée dans chaque phase est donnée par la figure (III.7) :

ic C Vc

Commande des + 
interrupteurs Pont H
MLI
V2 ref Auxiliaire
Vref +
+ 
V1 Vc  Vc
+ 
Pont H
+  PI + +
Principale
VC ref

Figure (III.7) Régulation en boucle fermée pour chaque phase du CMI

Enfin, la configuration modifiée de l'onduleur à sept niveaux asymétriques avec son bloc de
contrôle donnée par la figure (III.8) :

Figure (III.8) SEH (PEMFC-Supercondensateur-Boost-Onduleur en Cascade à sept niveaux-Charge)

III.6 Résultats de Simulation

Afin de valider la configuration et le contrôle du système SEH étudie, une simulation


sous Matlab / Simulink est effectuée en utilisant des composants de puissance (IGBT) dans
chaque pont du CMI avec les paramètres suivants : [61]
91
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

P = 4 KW ; T=307.7 K ; N0=48 ;

Pile à combustible (PEMFC) PH2=1.5 Atm ; PO2=1.5 Atm ;

PH2O= 1.5 Atm ; E0=1.229 V ;

I Lim = 25 A; RFC= 8.314 .

Convertisseur (DC-DC) Boost C = 500 F ; L = 1 mH

Supercondensateur du pont H auxiliaire C = 2000 F

- Contrôleur de tension de sortie du convertisseur Boost


relie au PEMFC :

Paramètres des régulateurs PI K P = 0.001 ; K i = 0.12


-Contrôleur de tension du supercondensateur en pont H:
K P = 5 ; K i = 200

Dans la phase de simulation, considérons le cas d'une tension de référence variable de 210 V à
300 V. Les résultats sont présentés dans les figures suivantes :

160 6
(6kW)
150
5
140

130 4
operating point
Power (kW)

120
V PEM(V)

3
110
operating point 2
100

90
1

80
0
70 0 10 20 30 40 50 60 70 80
0 10 20 30 40 50 60 70 80 IPEM(A)
IPEM(A)

Figure (III.9) Caractéristiques de la PEMFC

201.4 142
200 V BOOST
V VBOOST
BOOST
V ref 201.2
180 V V
ref
ref
201 141.5
160
200.8
140
141
200.6
V B O O S T (V )
V B O O S T (V )
(V)

120
200.4
BOOST

100 140.5
200.2
V

80
200
60 140
199.8

40 199.6
139.5
20 199.4 0.8 0.805 0.81 0.815 0.82 0.825 0.83 0.835
1.6 1.605 1.61 1.615 1.62 1.625 1.63 1.635 time (s)
0 time (s)
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)

Figure (III.10) Tension de sortie du Boost qui alimente le pont H principale (avec zoom)

92
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

250

140 300
200
120
150
100 200
80
60
100 100
40

V m a in ( V )
20

V m a in ( V )
50
0 0
V main (V)

-20
0 -40
-60 -100
-50 -80
-100
-100 -120 -200
-140
-150 -300
0.7 0.705 0.71 0.715 0.72 0.725 0.73 0.735 0.74
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54
-200 time (s)
time (s)
-250
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)

Figure (III.11) Tension de sortie du pont H principale de l'onduleur (avec zoom)

150

150 80

100 60
100

40
50 50
20
V socondary (V)

V s o c o n d a r y (V )
V s o c o n d a r y (V )

0 0 0

-20
-50
-50
-40

-100
-60
-100
-150 -80
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 0.7 0.705 0.71 0.715 0.72 0.725 0.73 0.735 0.74
time (s) time (s)
-150
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)

Figure (III.12) Tension de sortie du pont H auxiliaire de l'onduleur (avec zoom)

Tensions de sortie de l'onduleur, et courants (i*20)


300
VH1
VH2
200
Van
ia*20
(V) i *20 (A)

100
a

0
an
,V
H2
V ,V

-100
H1

-200

-300
0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54
Temps (s)

Figure (III.13) Zoom des tensions de sortie des ponts principale et auxiliaire de l'onduleur, et le
courant de sortie (i*20)

93
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

400 250 400


Van Van Van
200 Vbn Vbn
300 Vbn 300
Vcn Vcn
Vcn 150
200
200 100

V a n , V b n , V c n (V )

V a n , V b n , V c n (V )
100
50
Van, Vbn , Vcn (V)

100
0 0

0 -50
-100
-100
-200
-100
-150
-300
-200
-200
-250 -400
0.7 0.705 0.71 0.715 0.72 0.725 0.73 0.735 0.74 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54
-300 time (s) time (s)

-400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)

Figure (III.14) Tensions simples (L-N) de sortie de l'onduleur (avec zoom)


400

600
300

400
200

100 200
Vab (V)

Vab (V)
0 0

-100 -200

-200
-400

-300
-600

-400
0.8 0.805 0.81 0.815 0.82 0.825 0.83 0.835 1.8 1.805 1.81 1.815 1.82 1.825 1.83 1.835 1.84
time (s) time (s)

Figure (III.15) Tensions composées (L-L) de sortie de l'onduleur (avec zoom)

110
Vc1
100
Vref
90

80

70
Vc1 (V)

60

50

40

30

20

10

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)

(a)

110
Vc2
100
Vref
90

80

70

60
Vc2 (v)

50

40

30

20

10

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)

(b)

94
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

110
Vc3
100
Vref
90

80

70

60

Vc3 (V)
50

40

30

20

10

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
time (s)

(c)
Figure (III.16) Tensions de phases (a, b, c) des supercondensateurs du pont H auxiliaire

Tensions des supercondensateurs du pont H auxiliaire de l'onduleur


100,3
Vc1
Vref
100.2 Vc2
Vc3

100,1
Vc1, Vc2 , Vc3 (V)

100

99,9

99,8

99,7
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54
temps (s)

Tensions des supercondensateurs du pont H auxiliaire de l'onduleur


70.3
Vc1
Vcref
70.2 Vc2
vc3

70.1
Vc1 Vc2 Vc3 (V)

70

69.9

69.8

69.7
0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54
temps (s)

Figure (III.17) Zoom des tensions des supercondensateurs du pont auxiliaire de l'onduleur

95
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

Courants d'entrée du pont H de l'onduleur, et la


composante alternative de tension du pont auxiliaire (Vc1*20)
iH2 in
8
iH1 in
6 ia
(Vc1 AL)*20

*20 (V)
4

AL
2
in , ia (A) , Vc1

-2
H2
in , i

-4
H1
i

-6

-8
0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54
temps (s)

Figure (III.18) Zoom des courants d'entrée des ponts principale et auxiliaire de l'onduleur , et la
composante alternative de tension d'entrée du supercondensateur (multiplie par 20)

La puissance instantane du système : (PEMFC-Supercondensateur-CMI)


2000
P H1
P (PEMFC), P (Supercondensateur) , P-Charge(W)

3
1600 P H2
P ch
1200 4

800 2

400 5
1
0
H2

-400
1

-800
H

0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54


temps (s)

Figure (III.19) Puissance instantané du système SEH : (PEMFC-Supercondensateur-Charge)

À partir des résultats de simulation, on peut remarquer que la commande proposée


dans sa première étape permet d'obtenir une tension variable du (PEMFC) avec une réponse
rapide à l'aide du convertisseur (DC-DC) Boost.

Dans la deuxième étape de la commande, la tension des supercondensateurs du pont H


auxiliaire de l'onduleur est régulée par la commande de la puissance réactive dans le pont H
principale de l'onduleur.

Une fois que la tension du pont H principale de l'onduleur à sa valeur permanente, le


deuxième pont H auxiliaire peut atteindre rapidement sa référence au moyen de la boucle de

96
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

commande de la tension du supercondensateur. Cela permet d'obtenir un état stable à sept


niveaux de tension avec une amplitude variable.

Afin d'expliquer plus la gestion de puissance entre les différentes parties du système
(PEMFC-Supercondensateur-Onduleur-Charge), les figures (III.18) et (III.19) montrent
l'influence de la commande des courants d'entrée et puissances des ponts H principale et
auxiliaire de l'onduleur (dans la même phase (a)) sur la valeur de la tension d'entrée de
supercondensateur représentée par son composant alternatif (multiplie par 20), il peut être vu
que dans chaque demi période, le transfert de puissance est devisé en cinq zones:

Pont H Pont H
Transfert de puissance
principle auxiliaire
Zone 1 P=0 P<0 De la charge vers supercondensateur
De la PEMFC vers la charge et
Zones 2 et 4 P>0 P<0
supercondensateur
De la PEMFC et supercondensateur
Zone 3 P>0 P>0
vers la charge
Zone 5 P=0 P>0 Du supercondensateur vers la charge

Cela permet d'obtenir une tension équilibrée de sept niveaux avec l'amplitude variable (210 V
puis 300 V) selon les figures (III.11), (III.12) et (III.14)

On peut également voir que le pont H principale de l'onduleur à la fréquence


fondamentale ce qui permet de réduire les pertes par commutation. De plus, l'ondulation de la
tension du supercondensateur du pont H auxiliaire est d'environ 1%, ce qui permet de
minimiser les pertes de puissance de commutation et de réduire le taux de distorsion
harmonique totale (THD).

III.7 CONCLUSION

Ce chapitre introduit une nouvelle commande d'un système énergétique hybride (SEH)
triphasée base sur une PEMFC et supercondensateur pour alimenter un onduleur multiniveaux
asymétrique en cascade à sept niveaux. L'objectif de ce chapitre est d'assurer la stabilité des
tensions des supercondensateurs en contrôlant le flux de puissance entre la PEMFC et le
supercondensateur dans chaque phase ainsi de contrôler l'énergie entre les sources continu et
la charge alternative.

97
CHAPITRE III Commande d'un SEH dans une application autonome

Les résultats obtenus ont montré que la commande a permis d'ajuster la tension fournie
pour différentes tensions DC de références, qui ont permis un fonctionnement adapté aux
charges avec une tension alternative et à sept niveaux de faibles THD.

Cette technique a amélioré la fiabilité du système en assurant la performance du


système SEH par l'utilisation de PEMFC dans chaque phase en cas de défaut de la source de
courant continu secondaire renouvelable ou traditionnelle. En outre, cette technique ne
nécessite pas l'existence et la commutation entre les différentes sources ( sources de
remplacement) qui le rendent très attrayant dans les applications automobiles comme les
véhicules électriques hybrides.

98
Chapitre IV
Gestion de Puissance et Optimisation
d'un SEH relié aux Réseaux
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

CHAPITRE IV

GESTION DE PUISSANCE ET OPTIMISATION


D'UN SEH RELIÉ AUX RESEAUX

IV.1 INTRODUCTION

Dans ce chapitre, nous allons étudier en détail les critères de gestion et d'optimisation
de puissance pour un système énergétique hybride (SEH). Nous étudions ici une gestion de
l'énergie dédiée à un système SEH à base d'un (GPV) et une pile à combustible type SOFC en
mode no-autonome. Afin de maximiser le rendement énergétique global, on propose une
technique de commande à base de mode glissant intégral en temps discret pour la gestion de
puissance qui respecte certains critères et qui conditionne les performances des éléments du
SEH [1],[3][24]. Ensuite, cette stratégie sera optimisée à l'aide de PSO (Partical Swarm
Optimisation) pour améliorer l'autonomie et le rendement du système. [79],[81]
Ce choix est justifié par les avantages quelles offres la technique de commande par mode
glissant tel que : [64],[65],[66],[67],[68]
– Bien adapté aux convertisseurs de puissance ;
– Robuste vis-à-vis des perturbations ;
– Indépendant des erreurs de modélisation ;
– Le choix de la surface de commutation est assez libre ;
– Bonne dynamique.

IV.2. Principe de modes de glissement

Lorsque la structure d'un système prend d'une façon discontinue deux ou plusieurs
expressions, la notion de système à structures variables (VSS) intervient. Ces systèmes sont
décrits par l'équation suivante :
( , , ) ( , )<0
̇( ) = ( , , ) = (IV.1)
( , , ) ( , )>0
Où :  (X, t) est une fonction scalaire, et les champs de vecteur u+ et u sont définis par :

99
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

( , )<0
= (IV.2)
( , )>0

Une approche de commande qui est conforme à la non-linéarité de ses systèmes, est la
commande par mode de glissement (CMG) [62],[65]. Cette commande a deux objectifs
principaux, le premier est de choisir une situation dynamique désirée du système, appelée
surface de commutation  (X, t) ou du glissement et d'y amener l'état actuel du système à cet
état choisi, le second objectif, c'est de forcer la trajectoire du système à suivre cette
dynamique à travers une action de correction en commutation à fréquence élevée
(théoriquement infini) qu'on l'appelle mouvement de glissement d'après la figure (IV.1). Au
cours de ce processus le système passe temporellement dans trois modes ou phases :

a. Phase de convergence
Ce mode est caractérisé par une loi de commande et un critère, permet aux dynamiques
du système de converger vers la surface de glissement. Durant lequel la variable à réguler se
déplace à partir de n'importe quel point du plan de phase, vers la surface de commutation
 (X, t) et l'atteint dans un temps fini.

b. Phase de glissement
Durant lequel la variable d'état a atteint la surface glissante et tend vers l'origine du plan
de phase, la dynamique dans ce mode caractérisé par le choix de la surface de glissement.

c. Phase de régime permanent


Ou le système atteint et reste autour de l'origine du plan figure (IV.1), l'étude de la
réponse du système autour de ce point, caractérise la qualité et la performance de la
commande.

Figure (IV.1) Trajectoire et mode de glissement non-idéal

100
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

L'avantage saillant de la commande par mode glissant, est la robustesse contre les
incertitudes de modélisation, et les perturbations bornées. Cependant, le phénomène de la
réticence ou broutement "Chattering " associé qui est une conséquence naturelle du
comportement réel du système présente l'inconvénient de cette commande parce qu'il peut
exciter des dynamiques à hautes fréquences non considérées dans la modélisation du système,
induire des pertes supplémentaires et provoquer une détérioration anticipée de l'organe de
commande. Plusieurs littératures [64],[66],[69] et des efforts considérables pour réduire ce
problème et maîtriser la façon de commutation et minimiser le temps de convergence ont été
proposés.

IV.2.1. Commande par mode glissant


Lorsqu'un système à structure variable entre en mode de glissement, la discontinuité
induite par la commutation ne permet plus de décrire par un seul système d'équation
différentielle. Plusieurs travaux visent à étudier d'une façon profonde son comportement en
glissement, on cite par exemple les méthodes suivantes : [66],[67]
- Méthode de Filippov.
- Méthode de régularisation.
- Méthode de la commande équivalente.
Cette dernière méthode sera expliquée puis utilisée dans ce qui reste dans ce chapitre.

IV.2.1.a. Méthode de la commande équivalente


Comme déjà mentionné précédemment, à cause des limites pratiques induit un
changement de la trajectoire théorique du système sous le nom de phonème de réticence ou
broutement, dans ce cas, il possible d'identifier deux composantes dans la trajectoire, à savoir
les composantes à haute fréquence et à basse fréquence.
Pour le forcer à rester sur la surface de glissement, [63] a proposé de piloter le système en
commutation, telle que, à partir de la position initiale du vecteur d'état X0(t) dans la région
0(X0, t0), et à travers une commande adéquate u (x, t), la dérivée du vecteur  (X, t) demeure
nulle:
.(
, )= ( , , )+ =0 (IV.3)

Cette commande u (x, t) peut être décrit par :


( , )+ ( , )<0
( , )= ( , )+ = (IV.4)
( , )+ ( , )>0
Où : ueq (x, t) est la composante basse fréquence de la commande u ,et (um , um+ ) sont ces
composantes dynamiques hautes fréquences.
101
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

La résolution analytique globale de l'équation (IV.3) n'est pas facile, cependant, pour un
système non-linéaire de la forme :
̇( ) = ( , ) + ( , ) ∙ ( ) ; >
(IV.5)
( )=
Dans ce cas :

( , )+ ( , )∙ ( , )+ −
+ =0 ( , )<0
.(
, )=
( , )+ ( , )∙ ( , )+ +
+ =0 ( , )>0

(IV.6)

La commande équivalente obtenue pour le régime permanent (um = 0 , =0)


.(
, )= ( , )+ ( , )∙ () =0 (IV.7)

Alors : ( )= − ∙ ( , ) ∙ ∙ ( , ) (IV.8)

D'autre part, durant le mode de convergence, en tenant compte l'équation (IV.8) :

( , )∙ −
+ =0 ( , )<0
.(
, )= (IV.9)
( , )∙ +
+ =0 ( , )>0

Le problème revient alors à donner à la surface  (X, t) une dynamique convergente vers zéro
à travers un choix de um , la condition pour assurer cette convergence appelée condition de
convergence (en Anglais : Hitting Condition) donnée par : [63],[65],[67],[68]
( , )∙ .(
, )<0 (IV.10)
Lyapunov considère (IV.2) dans ça deuxième théorème de stabilité comme la dérivée étant
par rapport au temps d'une fonction quadratique V(X) = (1/2)  2(X,t) (fonction candidate de
Lyapunov) qui doit être décroissante pour garantir l'attractivité de la surface  (X, t).
Le choix le plus simple de la commande um est la forme de relai donné par l'équation:
= ∙ ( , ) ; >0 (IV.11)
Sous cette forme, la valeur du gain Um est très influente, car il est très petit, le temps de
réponse sera très long et, s'il est choisi très grand, nous aurons des fortes oscillations au
niveau de l'organe de la commande.
Une fois, la condition de convergence est assurée, il faut vérifier la condition
d'existence du mode de glissement qui assure qu'une fois la trajectoire du système est au
voisinage δ de la surface  (X, t) telle que 0 (X, t)  , il est toujours orienté vers la
surface de glissement, tel qu'elle illustre dans la figure (IV.2).

102
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

=0

'0
'
 0

0

Figure (IV.2). Condition d'existence

Cela est fait en inspectant seulement si la trajectoire et sa dérivée ont des signes
opposés aux deux côtés de surface.
lim .( , )>0

.( (IV.12)
lim → , )<0
Finalement, il faut assurer aussi que les paramètres de la commande sont conçus pour
que la surface de glissement puisse toujours diriger la trajectoire du système vers un point
d'équilibre stable vérifiant, ainsi, la condition de stabilité.

IV.2.1.b. Minimisation de chattering


Ce problème causé par en premier lieu par le retard de commutation de l'organe de
commutation, peut autre aussi induit par des dynamiques rapides avec de petits constants de
temps, non prisant en compte dans le modèle du système ou dans les éléments actionneurs et
des capteurs généralement simplifier lors de la synthèse de la loi de commande. Dans le but
de réduire ou d'éliminer ce phénomène, de nombreuses solutions ont été proposées. [66],[69]
a. Solution de couche limite
Cette méthode consiste à adoucir la commande discontinue un proposé initialement par
une approximation continue au proche voisinage de la surface de glissement [5],[63],[65]. Le
régime glissant qui en résulte n'est plus confiné dans  (X, t), mais dans un proche voisinage
de celui-ci. Dans ce cas, le système est dit en régime pseudo-glissant ou en mode quasi-
glissant.
Parmi les fonctions utilisées, on peut citer :
- La fonction Saturation : = ∙ ( , )
( , )
- La fonction Pseudo-signe : = ∙| ( , )|
( , )
- La fonction Arctangente : = ∙
( , )
- La fonction tangente hyperbolique : = ∙ ℎ

103
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Pour rendre le comportement du système plus proche de celui du mode de glissement


idéal, en particulier quand une perturbation inconnue doit être rejetée, le gain doit être un
grand. En l'absence de perturbation et quand il y a une diminution de l'amplitude de la
commande, il est possible que ce gain soit trop grand de façon que la trajectoire du système
déplace à l'intérieur d'une couche sans glissement cela réduit le système à un autre sans mode
de glissement à l'intérieur de la couche limite et, par conséquent, le système n'est plus robuste
aux incertitudes à l'intérieur de la couche limite. L'efficacité du contrôle de la couche limite
est mise en question dans la pratique, pour cela les dynamiques rapides doivent être
soigneusement prisant en compte dans l'étape de modélisation afin d'éviter ce type
d'instabilité. [63],[64],[65]

b. Solution à base d'observation


L'idée principale de cette approche consiste à forcer de l'erreur d'observation de
converger vers zéro asymptotiquement. Par conséquent, on poursuit la boucle principale du
système par une boucle auxiliaire d'observation qui a la base de mode de glissement idéal.
Sous la dynamique de cet observateur, aucun problème de réticence n'apparaît et le système
évolue comme si la commande équivalente continue est appliquée. Cette approche réduit le
problème de contrôle robuste à un problème d'estimation robuste et comme il y a un décalage
entre l'observation et le système réel, cela peut réduire la robustesse de la commande.

c. Modes glissants d'ordre supérieur

Cette approche de commande caractérisée par une commande discontinue agissant sur le
calcul et l'utilisation des dérivées d'ordre supérieur de la variable de glissement tandis que le
choix de la surface de glissement et des paramètres restent de la même manière, en plus à la
conservation des propriétés de robustesse, et réduire le phénomène de réticence tout en
conservant les performances du système. Cela conduit à des algorithmes spécialisés comme le
«Super Twisting Algorithm» qui ne nécessite pas le calcul de dériver de la variable de
glissement et « Drift Algorithm» spécialement conçu pour les systèmes discrets [63].Une
autre approche basée sur la commande optimale a été développée par Bartolini [5] , dont les
travaux ont abouti à des solutions pour la commande des systèmes non-linéaires incertains
multi-entrées/multi-sorties.

d. Mode glissant dynamique


Cette méthode permet de réduire la réticence au moyen d'un filtre passe-bas (par
exemple un intégrateur) placée en amont du système à contrôler [65], ce qui réduit les bruits

104
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

de mesure et élimine théoriquement le besoin d'une couche limite, alors que le système sera
augmenté d'une dimension donc l'évaluation ces nouvelles variables devenues plus difficiles
parce qu'elles doivent contenir en plus des informations à propos de perturbation externe et/ou
de l'incertitude paramétrique.

IV.3 Étude de gestion de puissance d'un SEH à base de (PV-FC) relié au réseau

Le problème de gestion d'énergie devient plus compliqués, selon le niveau de


répartition des énergies renouvelables sur le réseau électrique à cause de leur caractère
intermittent et aléatoire. Pour cela, les unités de production d'énergie renouvelable doivent
respecter un certain nombre de contraints lié au fonctionnement des systèmes électriques pour
être connectées au réseau. [7],[73],[74],[76]

Une installation raccordée au réseau doit toutefois répondre à certaines conditions


techniques générales, de sécurité et de compatibilité [30],[33],[68],[75]. La norme IEEE 1547,
encadre tous les aspects liés à l'interconnexion entre les sources et le réseau.

L'étude des SEH, dans sa vue la plus vaste à besoin une stratégie de commande
adaptée afin d'exploiter dans les meilleures conditions les différentes sources renouvelables.
Une technique de gestion d'énergie efficace permet de limiter les dépenses en énergies
traditionnelles et de protéger les composantes du système et augmenter sa durée de vie.

IV.3.1 Description du système énergétique hybride choisi


Le SEH a adopté combine une source PV et une pile à combustible SOFC comme des
sources d'alimentation principale. Le but, c'est de commande la puissance débitée vers le
réseau d'étudier sa qualité (par exemple réduction des transitoires) d'après la figure (IV.3):

Réseaux
BUS-DC
Boost

SOFC DC P (FC)
PDC Onduleur
DC
PAC P réseau
DC
Boost AC Pcharge
DC P (PV)
GPV
DC Charge

Figure (IV.3) Structure du SEH étudie

105
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Les sources de génération sont connectées aux réseaux par deux hacheurs Boost
DC/DC, ensuite un onduleur à trois niveaux NPC avec un inducteur de ligne de série comme
un filtre pour réduire les harmoniques produits. La tension de bus DC est gardée constante par
le contrôle approprié de chaque convertisseur Boost, pour le GPV, il s'agit de la commande
MPPT, et un régulateur PI pour le convertisseur Boost ont été reliés au SOFC. Le contrôleur
de SEH est conçu pour satisfaire la demande de puissance et garder et régler la tension de bus
DC. Les puissances actives et réactives sont découplés en commande suivant les axes (d-q)
de telle sort que le " bloc" de calcul des courants de référence (Idref , Iqref) présente les images
des références de puissance (P et Q) voir la figure (IV.4). Ensuite, le "contrôleur par mode
glissant proposé" donne les tensions de référence appropriées pour contrôler l'onduleur à trois
niveaux NPC. Ces tensions seront modules en utilisant la modulation vectorielle (SVPWM)
pour donner les signaux de commande aux interrupteurs d'onduleur [53]. De plus, une PLL
(Phase Lock Loop) est utilisée pour synchroniser la fréquence et la phase du système avec le
réseau principal.
Hacheur Boost
Vpv, I pv
DC Pg
Ppv
DC Pinv et Qg
L
D où  Réseaux
DC BUS Filtre
MPPT

Onduleur

Multiniveaux
Hacheur Boost
NPC
DC Mesure I,V
Psofc DC
Mesure I,V Pload
PLL
D où 
 Charge
Iabc Vabc
PI SVPWM AC
Vabc abc
dq
abc
dq

P ref Id ref Vd
Discrete
Idq
Courant de Time
Q ref Iq ref Vq
référence Integral Vdq
Sliding
Mode
Vdc ref
Control
Vref

Figure (IV.4) Structure du SEH étudie relié aux réseaux avec la commande proposée
106
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

IV.3.2 Stratégie de gestion de puissance

Pour prouver l'efficacité de la stratégie de commande par mode glissant proposé, une
stratégie de gestion de puissance est adoptée comme le suivant :

- L'objectif est d'avoir une puissance produite stable fixe par le système hybride, cette
référence peut être changée selon la demande de réseau et indépendamment de la demande de
charge locale ;

- Si la puissance produite par les systèmes PV-FC est fixée pour être indépendante de
demande de charge locale, alors, le système fonctionne dans le mode de contrôle d'unité de
puissance (le mode UPC);

– Si la référence de puissance des systèmes PV-FC est fixée pour être égale à la demande de
la charge locale, dans ce cas, le système fonctionne dans le mode de contrôle de flux de
charge (le mode FFC) ;

– Le SOFC agit comme une source secondaire pour satisfaire la demande et garantir une
puissance produite stable et de meilleures qualités même dans de pauvres conditions
météorologiques ou durant la nuit ;

- Si la demande de puissance de charge locale est moins que la puissance de référence


produite par le système PV-FC, la surpuissance produite sera injectée au réseau ;

- Si la puissance demande par la charge est plus grande de celle génère par le PV-FC du SEH,
la puissance manquante à la demande de charge sera assuré par le réseau ;

Pour arriver à cette objective, nous allons présenter dans la section suivante la technique de
commande par mode glissant intégral applique à l'onduleur NPC multiniveaux.

IV.4 Commande par mode glissant applique à l'onduleur NPC à trois niveaux
IV.4.1 Modélisation de l'onduleur NPC dans le plan (d,q)

L'onduleur est la composante clé pour une intégration réussie du système hybride à la
production électrique distribué à cause de leurs multiples avantages. Les onduleurs
multiniveaux sont plus attrayants pour les applications à moyennes et à haute tension
puisqu'elles peuvent réduire la taille du filtre nécessaire pour réduire les harmoniques d'ordre
élevés présentées par la modulation MLI. [51],[53]

107
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Un des structures la plus populaire des onduleurs multiniveaux et l'onduleur à point


milieu (NPC) [45]. La topologie à trois niveaux avec les avantages que la tension de blocage
de chaque dispositif de commutation est une moitié de tension de liaison DC et les
harmoniques contentent des tensions de sortie sont beaucoup inférieures à ceux d'onduleur à
deux niveaux à la même fréquence de commutation [36],[46],[51],[56],[60]. On adopte les
hypothèses suivantes :

- La tension triphasée du réseau est équilibrée.


- Les interrupteurs semi-conducteurs de l'onduleur sont idéals.
- Tous les éléments de circuit sont LTI (Invariable dans le Temps).
Le modèle mathématique de l'onduleur dans le plan (abc) est le suivant : [51],[53]

0 0⎤ (IV.13)
⎡ −
⎢ ⎥ −
=⎢0 0⎥ +
⎢ ⎥ −
⎣0 0 ⎦
Où : Vgi et ei (i= a, b, c) sont respectivement les tensions AC du réseau, et les tensions
d'onduleur, et L et R sont l'inductance de filtre et sa résistance en série.
Dans le côté DC, les courants d'entrée de l'onduleur donnés par : = +

De plus, les tensions de condensateur de côté DC données par: =

Ainsi, dans les conditions équilibrées, nous pouvons mettre = = ; = =


Finalement, les puissances actives et réactives de sortie de l'onduleur à trois niveaux sont :
= × + × + × (IV.14)
1 (IV.15)
= × × + × + ×
√3
Où : iga , igb , igc: sont les courants à trois phases injectés dans le réseau AC.

En appliquant la transformation de Park, le modèle d'état d'onduleur NPC à trois


niveaux dans le plan (d,q) devient:

⎡ 0 0⎤
0
⎢ 0 ⎥⎥
= − 0 + ⎢0 + (IV.16)
⎢0 0 ⎥
0 0 0 ⎣ ⎦ 0

108
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Avec :  est la fréquence de rotation calculée utilisant les informations données à partir d'un
module (PLL) avec  =d /dt .

Et : Vgd ,Vgq sont les composants d'axe (d,q) des tensions principales du réseau, id et iq : sont
des courants de ligne, Vd et Vq : sont les tensions de sortie de l'onduleur. Ceq=C/2 est le
condensateur équivalent de bus DC.

Vdc : est la tension DC de bus et idc est le courant DC équivalent.

Dans ce cas, les puissances actives et réactives instantanés produite par le système dans l'axe
(d,q), données par les équations: [52],[73]

3 (IV.17)
( )= ( ) ( )+ ( ) ( )
2
( )= − ( ) ( )+ ( ) ( ) (IV.18)

Aussi, avec la synchronisation de plan (d,q) et le réseau, Vgq = 0, Vgd = Vg, alors:
3 (IV.19)
( )= ( ) ( )
2
3 (IV.20)
( )= − ( ) ( )
2
IV.4.2 Stratégie de commande Proposée
La stratégie de contrôle proposée est basée sur la théorie de mode glissante intégrale
[63],[69]. Le système donné dans (IV.16) a la forme :

̇ = + + (IV.21)

Avec : = , , , = , , ,
1
− ⎡ 0 0 ⎤ −1
⎡ 0⎤ ⎢ ⎥ ⎡ ⎤
⎢ ⎥ ⎢ 1 ⎥ ⎢ ⎥
=⎢ − , = ⎢0 0 ⎥, = ⎢ −1 ⎥
⎢− 0⎥⎥ ⎢ −2 ⎥ ⎢ ⎥
⎣ 0 0 0⎦ ⎢0 0 ⎥ ⎣ 0 ⎦
⎣ ⎦
Premièrement, on considère d'abord trois nouvelles variables suivantes :

= − , = − , and = −

Avec : les courants de référence ( , ) sont liés aux puissances actives et réactives de
références dans le plan (d,q) par les équations suivantes:

109
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

= (IV.22)
= .
alors
= − . =

Aussi : ∶ est fixée par le concepteur de système raccordé au réseau.

En mettant =[ , , ] , le système (IV.21) peut être récrit :


̇= + + (IV.23)

Avec : = + , ,

Dans le temps discret le modèle dans l'équation (IV.23) devient :


( + 1) = ( )+ ( )+ (IV.24)
Où : Ad, Bd, Dd sont des matrices de temps discrètes obtenues utilisant un ordre bloqueur
d'ordre zéro au système (IV.23).

La stratégie de commande proposée de l'onduleur à trois niveaux base sur l'utilisation


d'un contrôleur par mode glissant intégral (SMC) en temps discret. Ce choix est motivé par sa
robustesse, par sa capacité d'éliminer la phase d'approche (comparé au contrôleur par mode
glissant traditionnel) et la facilite d'implantation (temps discret). L'objectif de cette commande
est de forcer l'état de système à atteindre dans un temps fini et rester dans une surface
glissante(x) = 0 avec un comportement dynamique contrôle et stable.

La surface de glissement adoptée est choisie pour avoir les deux actions
proportionnelles et intégrales. Dans le temps discret, cette surface donnée par :

( )= ( )+ ∑ () (IV.25)

Avec : Kp , Ki : sont les matrices de paramètres de contrôleur par MG; et (k = 0,1,2,...)


Le choix adéquat de (Kp , Ki) peut garantir que le système reste dans la surface glissante
définie par : ( )=0 (IV.26)

D'autre part :
( + 1) = ( + 1) + ∑ () (IV.27)

Ainsi : ( + 1) = ( ) + ( + 1) + ( − ) ( )=0 (IV.28)

En prenant en compte (IV.27) et (IV.28), nous pouvons facilement vérifier :

( + 1) = ( − ) ( ) (IV.29)
Cela signifie que l'état de système dépendra seulement du choix des paramètres de contrôleur.

110
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Le contrôleur propose dans le temps discret à la forme suivant :


( )= ( )+ ( )
(IV.30)
( + 1) = ( ( ))

Avec : ( ) est la commande équivalente, et ( ) est la commande non-linéaire.

Par récurrence de l'équation (IV.24) :


( )= ( − 1) + ( − 1) + (IV.31)
En remplaçant l'équation (IV.24) et (IV.31) dans l'équation (IV.28), nous avons :

( + 1) = ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ ( )+
( )=0
(IV.32)

Si (KpBd) est une matrice réversible, donc :

( )=− ( − )+ ( − 1) + ( − 1) + + +
( )
(IV.33)
La commande équivalente dans (IV.33) permet au système de rester dans la surface
glissement. Cependant, pour améliorer la robustesse du contrôleur, une commande non-
linéaire est ajoutée comme suivant :

( )= . ( ) (IV.34)

Où : N est une matrice avec des éléments constants non-négatifs.

D'où, le contrôleur SMC est :

( )=− ( − )+ ( − 1) + ( − 1) + + +
( )+ . ( ) (IV.35)

Finalement, les signaux de référence (Vd(k), Vq(k)) sont modulés en utilisant (la
modélisation vectorielle à trois niveaux : SVPWM) pour donner les états aux interrupteurs de
l'onduleur.

IV.4.3 Stabilité du contrôleur de mode glissant intégral proposé


Dans le cas des systèmes en temps discret, la condition de Lyapunov pour assurer la
convergence et le mouvement glissant dans la surface glissement () donne par : [67],[66],
[73]
111
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

‖ ( + 1)‖ < ‖ ( )‖ (IV.36)


D'après l'équation (IV.31) :

‖ ( + 1)‖ = ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ ( )+
+ ( ) (IV.37)

En utilisant la propriété d'inégalité de Minkowski :


‖ ( + 1)‖ ≤ ‖ ( )‖
+ ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ ( )
+

Ensuite :

‖ ( + 1)‖ ≤ ‖ ( )‖ + ( ) + ( − )+ [ ( − 1) +
( − 1) + ]+ (IV.38)

Par conséquent, la condition donnée par (IV.36) est toujours satisfaite si :


( ) + ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ >0

(IV.39)
En outre, utilisant l'inégalité de Holder:

( ) ≤ . ( ) (IV.40)

. ( ) + ( − )+ [ ( − 1) + ( − 1) + ]+ >0
(IV.41)

Ainsi, si: > 0; ( ) > 0, la condition de stabilité est vérifiée et ‖ ( + 1)‖


diminuera de manière monotone, et converger à : ‖ ( + 1)‖ = 0
Alors, dans un temps fini, une commande de la fonction (IV.35) peut satisfaire la
stabilité de système en choisissant les paramètres adéquats (matrices Kp , Ki), en raison des
limitations pratiques du contrôle équivalent peuvent être facilement limitées à :

( ) < (IV.42)

IV.5 Simulations et résultats

Pour vérifier l'efficacité de la stratégie de commande proposée, une simulation


complète en boucle fermée du système SEH à base de (PV-SOFC) en Matlab/Simulink
incluant les modèles, la commande par mode glissant intégral appliquée à l'onduleur NPC à
trois niveaux et les contrôleurs locaux (PI et MPPT) appliqués aux hacheurs Boost, les
paramètres donnés dans [Annexe] et les paramètres des panneaux PV donnés par les figures
(IV.5.a) ,(IV.5.b) suivantes :
112
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Courbe caractéristique P=f(V) Courbe caractéristique de GPV, I=f(V)


120
2 450
1 000w/m X: 273.5
1000 W/m 2
25°c Y: 1.007e+05
25°c X: 273.5
100 400
Y: 368.3

350
80
Puissance (KW)

300

Courant (A)
60 250

200
40
150

20 100

50
0
0 50 100 150 200 250 300 350 0
Tension (V) 0 50 100 150 200 250 300 350
Tension (V)

Figure (IV.5.a) Courbe caractéristique, Figure (IV.5.b) Courbe caractéristique, I=f(P)


P=f(V)

Le système SEH global est testé sous les deux modes d'exploitation (UPC: Unit Power
Control) et (FFC: Feeder Flow Control)

IV.6 Simulation du système SEH sous des conditions météorologiques fixées

IV.6.1 Mode de commande d'unité de puissance (UPC)


Dans ce mode, la puissance produite par le SEH est indépendante de la charge. Un
échelon de puissance active de référence de 150 KW à 100 KW à t=2 s, et une puissance
réactive égale à zéro, sont considérées. Les conditions météorologiques fixe sont supposées à
T=25 0C et l'Irradiance E=1000 W/m2. Les résultats de simulation données ci-dessous [73] :

Pression d'Hydrogène, d'Oxygène ,et de l'Eau d'une SOFC Flux d'Hydrogène et d'Oxygène d'une SOFC
0.9 0.3
H2
0.8 0.29 O2
H2
0.7 0.28
O2
0.6 H2 O 0.27
Pressions (bar)

Flux (mol/s)

0.5 0.26

0.4 0.25

0.3 0.24

0.2 0.23

0.1 0.22

0 0.21
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps(s)

Figure (IV.6) Pressions de (H2,O2, et H2O) Figure (IV.7) Flux de (H2 et O2)

113
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Rapport cyclique (D) génè re par INC-MPPT Tensions de sortie PV et SOFC (V)
2 500

450

1.5 400
Vpv
350 Vfc
Rapport cyclique (D)

1 300

Tension (V)
250

0.5 200

150

0 100

50

-0.5 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.8) Rapport cyclique (D) Figure (IV.9) Tensions de sortie PV et SOFC

Courants de sortie PV et SOFC (A) Tension du bus CC (V)


700 1000
Ipv
600 Ifc 900
Vdcref
500 800 Vdc
Zoom de Tension du bus CC (V)

906
400 700 Vdcref
Courant (A)

Tension (V)

905 Vdc

300 600 904


Tension (V)

903

200 500 902

901
100 400
900

899
0 300
1.98 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12 2.14
Temps (s)
-100 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.10) Courants de sortie PV,SOFC Figure (IV.11) Tension du bus CC (V)

Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Phase (a): Tension de sortie (L-N) de l'onduleur NPC (V)
500 800

600
Vdcref/2
400 Zoom: Phase (a): Tension de sortie (L-N) de l'onduleur NPC (V)
Vdc1 600
Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Vdc2 400
Phase (a): Tension L-N (V)

400
300 458
Phase (a): Tension L-N (V)

200 200
456
Tension (V)

454
0
200 0
452
Tension (V)

450 -200

448
-200
100 -400
446

444
-400 -600
1.5 1.51 1.52 1.53 1.54 1.55 1.56
Temps (s)
0 442

-600
0.825 0.83 0.835 0.84 0.845 0.85 0.855
Temps (s)

-100 -800
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.12) Tension des 1er et 2éme Figure (IV.13) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC

114
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Phase (a): Tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)


1000

800
Zoom sur phase (a): Tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)

600 800

Phase (a): Tension L-L (V)


600
400

Phase (a): Tension L-L (V)


400

200
200
0

0 -200

-400
-200 -600

-800
-400
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 1.545 1.55
Temps (s)
-600

-800

-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.14) THD de le tension (L-N) Figure (IV.15) Tension de sortie (L-L) d'ond. NPC
Tension L-L du réseau (V) Courants de sortie de l'onduleur NPC (A)
600 400

300
400 Zoom de: Tension L-L du réseau (V)
Zoom des courants de sortie de l'onduleur NPC (A)
Tensions de phase (abc), (V)

300
500 200
Couran de phase (abc) (A)

400
200
200
300
Tensions de phase (abc), (V)

Couran de phase (abc) (A)

100 100
200

100 0
0 0 0
-100
-100

-200
-100 -200

-200 -300
-300
-400 1.5 1.51 1.52 1.53 1.54 1.55 1.56

-500 -200 Temps (s)

-400 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535


Temps (s)
-300

-600 -400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.16) Tension (L-L) du réseau (V) Figure (IV.17) Courants de sortie d'ond. NPC

Courants du réseau (A)


Courants de charge (A) 250 Zoom des courants du réseau (A)
8

400 6

200
Courant de phases (abc) (A)

300 2

150 0
Courant de phases (abc) (A)

Zoom des courants de charge (A)


-2

200 300
Courants de phase (abc) (A)

100 -4

200
-6
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525
Courants de phase (abc) (A)

100 100 50
Temps (s)

0 0
-100

-100 -200 -50


-300
1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 -100
-200 Temps (s)

-150
-300
-200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
-400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 Temps (s)
Temps (s)

Figure (IV.18) Courants de charge (A) Figure (IV.19) Courants du réseau (A)

115
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Puissance du système SEH (KW)


Puissance réactive du système SEH (KVAR) 300
1.5
Ploadref
250 Pload
Pinv
1 Pgrid
Qload 200 Ppv
Puissance réactive (KVAR)

Qinv Pfc
0.5 Qgrid

Puissance (KW)
150

100
0

50
-0.5
0

-1
-50

-1.5
-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.20) Puissance réactive Figure (IV.21) Puissance active du système


du SEH, en (KVAR) SEH, en (KW)

À partir des résultats de simulations, on peut remarquer que pour la pile SOFC le flux
d'oxygène est obtenu en divisant le flux hydrogène au rapport d'oxygène sa valeur nominale
est 1.145 [Annexe]. Cependant, que la valeur du débit d'oxygène initial obtenu 0.239 (Mol/s)
dans la figure (IV.7), et la valeur initiale du flux hydrogène de SOFC qH2 = 0.274 (Mol/s).
Pour une puissance nominale de 50 KW, la tension de sortie SOFC est 403V, et le nombre de
cellules connectées en série prise comme 450, dans le mode UPC si la puissance de référence
est 150 KW, le GPV produira une puissance constante Ppv=100.7 KW correspondante à ses
conditions nominales, le SOFC produira la puissance restante de P= 49.3 KW.

Dans ce mode, si la charge demande moins de puissance que la puissance produite par
le système hybride ( ce qui est le cas quand t<1s), la puissance supplémentaire sera injecté au
réseau. Si la puissance demande par la charge, est supérieur à la puissance maximale du
système SEH ou s'il y a un défaut dans le (PV où la SOFC) des composants du SEH , la
puissance supplémentaire désirée sera produite par le réseau (ce qui est le cas quand t >2 s).
De plus, la puissance réactive est aussi contrôlée indépendamment de la charge, si elle est
prise égale à zéro, alors la demande en puissance réactive (Q=1000 VAR) est assurée par le
réseau.

L'erreur statique entre la puissance de référence et la puissance produite par le SEH est
pratiquement nulle ce qui valide les bonnes performances du comportement de contrôleur par
mode glissant intégral en temps discret sous les conditions météorologiques fixe.

VI.6.2 Mode de commande de flux du chargeur (FFC)


Dans ce mode, le même SEH a été testé sous une charge variable où la quantité de la
puissance produite est liée directement à sa charge locale, on considère d'abord que le GPV

116
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

produit une quantité fixe de puissance sous les mêmes conditions météorologiques fixées
(T=25 0 C et E=1000 W/m2), les résultats de simulations données par les figures suivantes :

Pression de l'Hydrogène, de l'Oxygène et de l'Eau d'une SOFC Flux d'Hydrogène et d'Oxygène


0.9 0.29
H2
0.8 0.28
O2
H2
0.7 0.27
O2
H2O 0.26
0.6
Pression (bar)

0.25

Flux (mol/s)
0.5
0.24
0.4
0.23
0.3
0.22
0.2
0.21

0.1
0.2

0 0.19
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.22) Pressions de (H2,O2, et H2O) Figure (IV.23) Flux de H2 et O2

Rapport cyclique génère par INC-MPPT Tensions de sortie PV et SOFC (V)


2 500
Vpv
450 Vfc
1.5 400

350
Rapport cyclique (D)

1 300
Tension (V)

250

0.5 200

150

0 100

50

-0.5 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.24) Rapport cyclique (D) Figure (IV.25) Tension de sortie PV, SOFC (V)
Courants de sortie PV et SOFC (A) Tension du bus CC (V)
800 1000
Ipv
700 Ifc 900
600 Vdcref
800
Vdc
500 Zoom de Tension du bus CC (V)

700 901
400
Courant (A)

Tension (V)

900.5
300 600
900
Tension (V)

200
500 899.5

100
899
400
0 898.5

300
-100 1.502 1.504 1.506 1.508 1.51 1.512 1.514 1.516 1.518 1.52
Temps (s)

-200 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.26) Courants de sortie PV,SOFC Figure (IV.27) Tension du bus CC (V)

117
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Phase (a) tension L-N de sortie de l'onduleur NPC (V)
500 800

450
600
Vdcref/2 Zoom: Phase (a) tension L-N de sortie de l'onduleur NPC (V)
400 600
Vdc1 400

Phase (a) tension L-N (V))


350 Zoom de l'onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Vdc2 400
462

Phase (a) tension L-N (V))


460 200
300 200
Tension (V)

458

456
250 0 0
454
Tension (V)

452 -200
200
450 -200
448 -400
150
446
-400 -600
444
100 1.485 1.49 1.495 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53
442 Temps (s)
-600
50 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52
Temps (s)

0 -800
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.28) Tension des 1er et 2éme Figure (IV.29) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC
Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
1000

800 Zoom: Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)

600 800

600
Phase (a) tension L-L (V)

400

Phase (a) tension L-L (V)


400

200 200

0 -200

-400
-200
-600

-400 -800

-1000
1.51 1.52 1.53 1.54 1.55 1.56 1.57
-600 Temps (s)

-800

-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.30) THD de tension (L-N) Figure (IV.31) Tension de sortie (L-L) d'ond. NPC
Tension L-L du réseau (V)
600

Zoom: Tension L-L du réseau (V)


400
500

400
Tension de phases (abc) (V)

300
Tension de phases (abc) (V)

200 200

100

0 -100

-200

-300

-400
-200
-500

1.49 1.5 1.51 1.52 1.53 1.54


Temps (s)
-400

-600
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.32) THD de tension (L-L) Figure (IV.33) Tension (L-L) du réseau (V)

118
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Courant de phases (abc) du charge Courant de phases (abc) du réseau (A)


500
250
Zoom: Courant de phases (abc) du réseau (A)

400
0.4

200 0.2

Courant de phases (abc) (A)


300
0

Zoom : Courant de phases (abc) du charge 150 -0.2


Courant de phases (abc) (A)

Courant de phases (abc) (A)


400
200
-0.4

300
100
-0.6

1.502 1.504 1.506 1.508 1.51 1.512 1.514 1.516 1.518 1.52

Courant de phases (abc) (A)


200 Temps (s)

100
100
50
0 0

-100
0
-100 -200

-300

-200 -400
-50
2.5 2.51 2.52 2.53 2.54 2.55
Temps (s)

-300 -100

-400 -150

-500
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 -200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Temps (s)

Figure (IV.34) Courants de la charge (A) Figure (IV.35) Courants du réseau (A)

Puissance réactive (KVAR) du système SEH Puissance active du système (SEH) (KW)
1.5 350
Ploadref
300 Pload
Pinv
1 250 Pgrid
Qload Ppv
Puissance réactive (KVAR)

Puissance active (KW)


Qinv 200 Pfc
Qgrid
0.5
150

100
0
50

0
-0.5
-50

-1 -100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.36) Puissance réactive Figure (IV.37) Puissance active du système


du SEH, en (KVAR) SEH, en (KW)

On remarque que la production de puissance dépend directement de la charge, le SEH


ajuste sa référence de puissance en temps réel pour répondre au besoin de la charge local. Le
SOFC aide à remplir le besoin de charge en régime permanent en ajustant sa production. La
contribution de réseau principal à la gestion de puissance local est limitée seulement en cas du
changement très rapide de la charge en raison du constant de temps du SOFC, ou dans le cas
ou le seuil de production maximale PV-SOFC est atteinte (t >2s) selon la figure (IV.37). Ce
qui réduit au maximum le besoin d'un dispositif de stockage dans ce système. Néanmoins,
dans le mode autonome un dispositif de stockage de densité plus rapide comme un
supercondensateur peut être nécessaire pour améliorer la réponse dynamique du système
SEH.

On peut voir aussi que pour une puissance réactive constant de la charge, cette
puissance est produite maintenant par le SEH en régime permanent et le réseau contribuera à
la production électrique réactive en régime transitoire. De point de vue de contrôle, de

119
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

variation de la charge, à pratiquement un effet négligeable sur les performances de système, le


système à une réponse dynamique rapide (le temps de réponse tr = 0.1s) avec une erreur
statique nulle. De plus, la tension de bus continu est maintenue constant à 900 V. Les deux
condensateurs d'entrée de l'onduleur NPC à trois niveaux ont pratiquement la moitié de la
tension DC de bus. L'analyse FFT de la tension réseau (Ligne - Ligne) et la tension (Ligne -
Neutre) prouve la qualité de la tension de sortie du système en utilisant la modulation
SVPWM et la commande par mode glissant.

IV.7 Simulation du système SEH sous des conditions météorologiques variables

IV.7.1 Mode du Contrôle d'unité de puissance (UPC)


Dans ce cas, la puissance produite par le SEH est indépendante de la charge. On
considère un pas de puissance active de 150 KW à 100 KW à t = 2 s et une puissance réactive
nulle comme référence. Par contre les conditions météorologiques sont variables comme ces
indiquées par les figures (IV.38) et (IV.39), dans ce cas le panneau PV est commande en
utilisant l'algorithme MPPT par conductance incrémentale (INC-MPPT), ainsi les deux les
puissances produits de (SOFC et PV) seront variés ensemble pour alimenter la charge. Les
objectifs sont ici de valider les stratégies de commande non-linéaire proposée en cas de
variation d'entrée de système, et la performance de gestion de puissance dans le mode UPC.
Les résultats de simulations données par les figures suivantes :

Profil de condition de température Profil d'état d'Irradiation (W/m2)


60 1000

980
55
960

50 940
Irradiation (W/m )
2
Tem pérature (C°)

920
45
900

40 880

860
35
840

30 820

800
25 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 Temps (s)
Temps (s)

Figure (IV.38) Profil de température (°C) Figure (IV.39) Profil d'irradiation (W/m2)

120
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Pression de l'Hydrogène, de l'Oxygène et de l'Eau (bar) Flux d'Hydrogène et d'Oxygène


0.9 0.3
H2
0.8 0.29 O2
H2
0.7 0.28
O2
0.6 H2O 0.27
Pression (bar)

Flux (mol/s)
0.5 0.26

0.4 0.25

0.3 0.24

0.2 0.23

0.1 0.22

0 0.21
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.40) Pressions de (H2,O2, et H2O) Figure (IV.41) Flux de H2 et O2

Rapport cyclique (D) généré par INC-MPPT Tensions de sortie PV et SOFC (V)
500
0.75
450

0.74 400

Vpv
350
Rapport cyclique (D)

0.73 Vfc
300
Tension (V)

250
0.72
200

0.71 150

100
0.7
50

0
0.69 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Temps (s)

Figure (IV.42) Rapport cyclique (D) Figure (IV.43) Tension de sortie PV, SOFC (V)

Courants de sortie PV et SOFC (A) Tension du bus CC (V)


700 1000
Ipv
600 Ifc 900

Vdcref
500 800 Vdc
Zoom de tension du bus CC (V)
907

400 700 906


Tension (V)
Courant (A)

905

904
300 600
903
Tension (V)

902
200 500
901

900

100 400 899

898

0 300 897
1.98 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12
Temps (s)

-100 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.44) Courants de sortie du Figure (IV.45) Tension du bus CC (V)


PV,SOFC

121
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Phase (a) tension L-N de sortie de l'onduleur NPC (V)


Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) 800
500

600
Vdcref/2 Zoom: Phase (a) tension L-N de sortie de l'onduleur NPC (V)
400 600
Vdc1 400

Phase (a) tension L-N (V)


Zoom:Onduleur NPC 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) Vdc2 400

300 Vdcref/2

Phase (a) tension L-N (V)


455
Vdc1
200 200
Tensions (V)

454 Vdc2

453 0
0
200 452
Tensions (V)

451 -200

450 -200
-400
449
100
448
-400 -600
447 1.04 1.045 1.05 1.055 1.06 1.065 1.07 1.075 1.08 1.085
446 Temps (s)
0 -600
445

2.5 2.502 2.504 2.506 2.508 2.51 2.512 2.514 2.516 2.518 2.52
Temps (s)
-800
-100 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Temps (s)

Figure (IV.46) Tension des 1er et 2éme Figure (IV.47) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC

Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)


1000

800
Zoom: Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
600
Phase (a) tension de sortie L-L

800

400 600
Phase (a) tension de sortie L-L
400
200
200

0 0

-200

-200 -400

-600
-400
-800

-600
1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535
Temps (s)
-800

-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.48) THD de tension (L-N) Figure (IV.49) Tension de sortie (L-L) d'ond.
NPC

Tensions L-L du réseau (V)


600

Zoom: Tensions L-L du réseau (V)


400
500

400

300
200
tensions (abc) (V)

200
Tensions (abc) (V)

100

0
0
-100

-200

-300
-200 -400

-500

1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525


-400 Temps (s)

-600
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.50) THD de tension (L-L) Figure (IV.51) Tension (L-L) du réseau (V)

122
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Courant de la chage (A)


400

300

200 200
Zoom: Courant de la chage (A)

150
Courants (abc) (A)

100 100

Courants (abc) (A)


50

0 0

-50

-100 -100

-150

-200 -200
0.495 0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525
Temps (s)

-300

-400
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.52) Courants de la charge (A) Figure (IV.53) Courants du réseau (A)

Puissance du système SEH (KW)


300
Ploadref
250 Pload
Pinv
Pgrid
200
Ppv
Pfc
Puissance (KW)

150

100

50

-50

-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Zoom 1 : de puissance du système SEH (Kw) Zoom 2 : de puissance du système SEH (Kw) Zoom 3 : de puissance du système SEH (Kw)
152 Ploadref
Ploadref Ploadref
Pload 151.5
Pload Pload
101.5 151.5 Pinv
Pinv Pinv
Pgrid 151
Pgrid Pgrid
101 151 Ppv
Ppv 150.5 Ppv
Pfc Pfc
100.5 Pfc
P u is s a n c e (K w )

P u is s a n c e (K w )

P u is s a n c e (K w )

150.5 150

100 150 149.5

99.5 149
149.5
148.5
99 149
148
98.5 148.5
147.5
98
0.4 0.45 0.5 0.55 0.6 1.4 1.45 1.5 1.55 1.6 2.4 2.45 2.5 2.55 2.6
temps (s) temps (s) temps (s)

Figure (IV.54) Puissance active du SEH en (KW)

123
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Puissance réactive (KVAR) du système SEH


1.5

1
Qload

Puissance réactive (KVAR)


Qinv
0.5 Qgrid

-0.5

-1

-1.5
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.55) Puissance réactive du SEH en (KVAR)

À partir des résultats de simulation, on peut voir que la tension de sortie et le courant
du SOFC dans les figures (IV.44) et (IV.44) dépendent de la puissance de GPV. En cas des
conditions atmosphériques défavorables, ils tentent d'augmenter pour compenser la baisse de
la production d'énergie PV, pour atteindre l'objectif de puissance fixe en mode UPC (tel que
montré dans la figure (IV.54)). La différence entre les puissances produites et consommés
sera injectée au réseau (une puissance de réseaux négatives à t >2s). Si la limite de production
maximale est atteinte, le système gardera son niveau de production et la puissance restante de
fournir à la charge sera produite par le réseau.

D'un point de vue de commande, l'erreur statique est négligeable entre la puissance de
référence et la puissance de sortie de système hybride, grâce au contrôleur par MG, la
variation de puissance de charge et à un effet négligeable des performances de système, de
plus, la tension DC de bus est maintenue à une valeur constante 900 V d'après la figure
(IV.46) où chaque des condensateurs d'entrée de l'onduleur NPC à trois niveaux à
pratiquement la moitié cette tension.

En outre, l'utilisation du SVPWM pour garantir le fonctionnement à fréquence de


commutation fixe, à améliorer la qualité de tension alternative où la tension (L-L) de réseau
est 400Vrms (figures (IV.51) et (IV.52) et (IV.53)) pour toutes les conditions de charge et les
conditions météorologiques considères . Ce qui valide le bon comportement de contrôleur
(SMC) intégral en temps discret, sachant que le retard en réponse est dû au constant du temps
de SOFC en premier lieu. La puissance réactive est aussi contrôlée indépendante de la charge
d'après la figure (IV.55) où elle est mise à zéro, et la puissance nécessaire réactive (Q=1000
VAR) est produite par le réseau.
124
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

IV.7.2 Mode du contrôle de flux du chargeur (FFC)

Dans ce cas, la puissance produite par le système PV-FC est directement liée à sa
charge locale. Les mêmes conditions météorologiques variables que le mode UPC sont
considérées telles que montre dans les figures (IV.38) et (IV.39). Un pas de variation de
puissance de charge de 100 KW à 150 KW à t=1s, ensuite de 150 KW à 200 KW à t=2s sont
supposés. Le système est testé sous une charge variable et les résultats obtenus sont montrés
dans les figures suivantes :

Pression de l'Hydrogène, l'Oxygène et de l'Eau de la SOFC Flux d'Hydrogène et d'Oxygène


0.9 0.34
H2
0.8 O2
H2 0.32
0.7 O2
0.3
0.6 H2O
Pression (bar)

Flux (mol/s)

0.5 0.28

0.4 0.26

0.3
0.24
0.2
0.22
0.1

0 0.2
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.56) Pressions de (H2,O2, et H2O) Figure (IV.57) Flux de H2 et O2

Rapport cyclique génère par INC-MPPT Tensions de sortie PV et SOFC (V)


0.75 500
Vpv
450 Vfc
0.74
400

350
Rapport cyclique (D)

0.73
300
Tension (V)

0.72 250

200
0.71
150

100
0.7
50

0.69 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.58) Rapport cyclique (D) Figure (IV.59) Tension de sortie PV, SOFC (V)

125
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Courants de sortie PV et SOFC (A) Tension du bus CC (V)


800 1000
Ipv
700 Ifc 900
600 Vdcref
800 Zoom: Tension du bus CC (V) Vdc
500 901.5

700 901
400
Courant (A)

Tension (V)
900.5
300 600

Tension (V)
900
200
500
899.5

100
899
400
0 898.5

300
-100 1.5 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525
Temps (s)

-200 200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.60) Courants de sortie PV,SOFC Figure (IV.61) Tension du bus CC (V)

Phase (a) tension L-N de sortie d'onduleur NPC (V)


1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) d'Onduleur NPC 800
500

600
Zoom: Phase (a) tension L-N de sortie d'onduleur NPC (V)
Vdcref/2
400 600
Vdc1
Tension L-N de Phase (a) (V)
400
Zoom: 1ère et 2ème tension des condensateurs d'entrée (V) d'Onduleur NPC Vdc2 400
460

Tension L-N de Phase (a) (V)


300 200 200
458
Tension (V)

456
0
454 0
200
452 -200
Tension (V)

450 -200
-400
100 448

446 -400 -600


1.17 1.18 1.19 1.2 1.21 1.22
444
Temps (s)
0 442 -600
440
2 2.002 2.004 2.006 2.008 2.01 2.012 2.014 2.016 2.018 2.02
Temps (s)
-800
-100 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)
Temps (s)

Figure (IV.62) Tension du 1er et 2éme Figure (IV.63) Tension de sortie (L-N)
condensateurs d'entrée d'onduleur NPC d'onduleur NPC
Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)
1000

800
Zoom: Phase (a) tension de sortie L-L de l'onduleur NPC (V)

600 800

600
Phase (a) tension L-L (V)

400
Phase (a) tension L-L (V)

400

200 200

0
0 -200

-400
-200
-600

-400 -800

-1000
1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 1.545 1.55 1.555
-600
Temps (s)

-800

-1000
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.64) THD de tension (L-N) Figure (IV.65) Tension de sortie (L-L)
d'onduleur NPC

126
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
Tension L-L du réseau (V)
600

Zoom:Tension L-L du réseau (V)

400 500

400

300
200 200

tensions (abc) (V)

tensions (abc) (V)


100

0
0 -100

-200

-300
-200
-400

-500

-400 1.505 1.51 1.515 1.52 1.525 1.53 1.535 1.54 1.545 1.55
Temps (s)

-600
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.66) THD de tension (L-L) Figure (IV.67) Tension (L-L) du réseau (V)

Courants de la charge (A) Courants du réseau (A)


500 250 Zoom: Courants du réseau (A)

100

400
80

200 60

40

Courants(abc) (A)
20

300
0

Zoom: Courants de la charge (A)


150 -20

-40

-60
400
200 -80

100
-100
300

Courants (abc) (A)


Courant (abc) (A)

1.02 1.04 1.06 1.08 1.1 1.12 1.14 1.16


Temps (s)
200
100
Courant (abc) (A)

100
50
0
0
-100
0
-100 -200

-300
-50
-200 -400
2.5 2.505 2.51 2.515 2.52 2.525 2.53 2.535 2.54 2.545
Temps (s)
-100
-300

-400 -150

-500 -200
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s) Temps (s)

Figure (IV.68) Courants de la charge (A) Figure (IV.69) Courants du réseau (A)

Puissance du système (SEH) (KW)


300
Ploadref
Pload
250
Pinv
Pgrid
200 Ppv
Pfc
Puissance (KW)

150

100

50

-50

-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

127
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Zoom1 : de Puissance du système SEH (Kw) Zoom2 : de Puissance du système SEH (Kw)
101.5 Zoom 3 : de Puissance du système SEH (Kw)

151.5 201.5 Ploadref


101
Pload
151 201 Pinv
Pgrid
100.5 Ppv
150.5
Puis sance (Kw )

200.5

P uis s anc e (K w )

P uis s anc e (K w )
Pfc

100 150 200

Ploadref 149.5 Ploadref 199.5


99.5 Pload Pload
Pinv Pinv 199
149
Pgrid Pgrid
99 Ppv Ppv
148.5 198.5
Pfc Pfc

98.5 198
0.4 0.42 0.44 0.46 0.48 0.5 0.52 0.54 0.56 0.58 0.6 1.42 1.44 1.46 1.48 1.5 1.52 1.54 1.56 1.58 1.6 2.4 2.42 2.44 2.46 2.48 2.5 2.52 2.54 2.56 2.58 2.6
temps (s) temps (s) temps (s)

Figure (IV.70) Puissance active du SEH, (KW)

Puissance réactive du système (SEH) (KVAR)


1.5

1
Puissance réactive(KVAR)

Qload
Qinv
0.5 Qgrid

-0.5

-1
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Temps (s)

Figure (IV.71) Puissance réactive du SEH, en (KVAR)

Selon les résultats précédents, on constate que les deux puissances de SOFC et PV
varient ensemble de sorte que le système SEH arrive à alimenter la charge, selon les figures
(IV.59) et (IV.60) et la figure (IV.70). Il n'y a pas de puissance injecté au réseau (pour t  2 s),
ce qui maintient une charge constante stable du point de vue de réseau. La contribution du
réseau principal au flux de puissance local est limitée seulement en cas de changement rapide
de la charge en raison de la constante de temps de la SOFC, ou quand la limite de production
de maximum de système PV-FC est atteinte (pour t 2 s), ce qui réduit la nécessité d'un
dispositif de stockage dans ce système en mode non autonome.

Néanmoins, dans le mode autonome un dispositif de stockage plus rapidement comme


un supercondensateur peut être nécessaire pour améliorer la réponse dynamique du système
étudié. On peut voir aussi que pour une puissance réactive constante de la charge, cette
puissance est produite maintenant par le système hybride (voir la figure (IV.70)). Les tensions
du réseau et la charge sont maintenues équilibrées d'après les figures (IV.67) et (IV.59). Le
courant de sortie est proportionnel à l'augmentation de la charge (figures (IV.68) et (IV.69)) et

128
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

la tension DC est maintenue presque constante à 900 V pour toutes les conditions de
charge d'après la figure (IV.61).

Ceci est obtenu grâce à l'utilisation des contrôleurs PI et l'algorithme (INC-MPPT)


pour les hacheurs Boost de SOFC et PV (figure (IV.58)) et grâce à la commande par mode
glissant intégral qui utilise les informations sur la puissance de la charge pour générer et
ajuster la référence de tensions correspondante à la commande équivalente dans le plan (d,q) à
chaque période de commutation.

L'utilisation d'un onduleur NPC à trois niveaux avec SVPWM permet d'obtenir une
tension de sortie à trois niveaux avec un faible THD. [46],[53],[64]

Ainsi, la robustesse de la stratégie proposée est prouvée contre la fluctuation de


tension d'entrée DC par une variation de conditions météorologiques qui affectent les tensions
de sortie DC-DC de hacheurs Boost, et aussi par la variation de charge alternative locale.

IV.8 Optimisation de la gestion d'un système SEH à base de (PV-FC) relie au réseau

IV.8.1 Critères d'optimisation pour un SEH


Que faut-il optimiser, c'est la simple question à laquelle il faut répondre, car le terme
optimisation est trop ample, est-ce que c'est le rendement énergétique, l'impact
environnemental, où tous simplement le coût de l'installation globale du SEH.
En termes de performance énergétique, la performance des divers éléments de SEH est
important, mais leurs dimensions et l'amélioration de la stratégie de distribution demeurent les
domaines les plus critiques où l'optimisation peut avoir le plus d'impact. Les critères
d'optimisation généralement basent sur les points suivants : [15],[34],[54],[58],[78]

a. Rendement global : utiliser des éléments de SEH ayant le rendement le plus élevé. Par
hypothèse, ça serait les batteries. Les batteries sont utilisées pour absorber ou fournir de la
puissance.

b. La puissance consomme et la puissance produite : doivent être égales à chaque instant,


quand la production de ces systèmes d'énergies renouvelables est inférieure ou supérieure à la
demande, alors il est nécessaire d'ajouter des moyens complémentaires de production doivent
compenser la différence. Ceci implique qu'un réseau disposant d'une part importante de ces
systèmes d'énergies renouvelables doit opérer avec une marge de réserve supérieure à celle
nécessaire pour un système n'utilisant que des moyens conventionnels de production
d'électricité. [7],[78]

129
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

c. Plage de fonctionnement des éléments : Il est nécessaire qu'on doive respecter les plages
de fonctionnement fréquentiel de chaque élément du SEH (fréquence maximum, minimum
des harmoniques).

d. État de charge des batteries (State of charge :SOC) : utiliser le SOC comme critère à
considérer pour la répartition de puissance (une caractéristique des limites de fonctionnement
des éléments et un outil de planification, par exemple : surcharge en prévision de l'heure de
pointe ... etc.).

Dans la section suivante, on propose d'utiliser la méthode d'optimisation et


d’intelligence artificielle métaheuristique, à savoir, le PSO (Partical Swarm optimisation)
pour trouver les valeurs optimales des paramètres (k p , k i ) afin améliorer la réponse

dynamique de la commande par MG intégrale déjà proposé, et amélioré aussi l'autonomie du


système en régime transitoire. [79],[81]

IV.8.2 Optimisation de la commande par mode glissant proposé par PSO


On donne ci-après une présentation générale de l'algorithme PSO utilisé pour la
sélection des gains du contrôleur.

IV.8.2.a. Optimisation par essaim de particules


L'optimisation d'essaim de particules (PSO) est une technique de calculs évolutifs ont
été développe par Kennedy et Eberhart en 1995 [79] elle est basée sur la notion de population
ou essaim et simule le comportement collectif des individus (appelés les particules) de cette
population dans le flocage d'oiseaux.

Pour donner une brève présentation de cette technique, on considère que :


Soit   Rn un espace de recherche, et f:   R une fonction objective.
L'essaim est défini comme un ensemble : ={ , ,….., } (IV.43)

De N particules qui sont définies par ses positions i par l'équation:


=( , ,….., ) ∈ Φ , = 1,2, … , (IV.44)

Suivant l'algorithme PSO, chaque particule doit être capable de se déplacer dans l'espace de
recherche () et aussi d'atteindre n'importe quelle région de cet espace. Ceci peut être fait en
utilisant un bon changement que l'on appelle la vitesse vi , de leur position xi :
=( , ,….., ) , = 1,2, … , (IV.45)

Par conséquent, à chaque itération te de l'algorithme, chaque particule i possède un


couple d'information de la position actuelle et sa vitesse respectivement ( Xi (te), vi (te)).

130
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

À partir de ce couple, la particule peut changer sa vitesse dans la prochaine itération, le travail
individuel de particule consiste à mémoriser sa position (pi) qui dépend de la fonction
objective, durant de sa recherche.[81]

Cette position est définie comme: ( ) = arg ( ) (IV.46)

Afin de simuler le comportement collectif de particule, le PSO met toutes les meilleures
positions trouvées par les particules dans la mémoire :
= { , ,….., } (IV.47)

Ensuite, elle va estimer la meilleure position générale (solution) visitée par toutes les
particules, définie par :
( ) = arg ( ( )) (IV.48)

Avec : g est l'index de la meilleure position P avec la plus petite valeur de fonction objective f
à une itération donnée te .

Ce comportement est mis en équations, comme suivante : [79]


( + 1) = ∙ ( )+ ∙ ( )− ( ) + ∙ ( )− ( )
( + 1) = ( ) + ( + 1)
= 1,2, … , ; = 1,2, … ,
(IV.49)
Ou : Rp et Rg sont des variables aléatoires réparties uniformément [0,1]

, p , g des facteurs de pondération, appelés inertie, cognitif et social respectivement.


À l'itération suivante (te+1), après l'évaluation de particules, les meilleures positions sont
également mises à jour et le PSO donne un nouvel indice (g) pour les meilleures positions
mises à jour.
Par conséquent, la nouvelle meilleure position de Xi à l'itération (te+1) est définie comme
suivante : [79],[81]
( + 1) ( ( + 1)) ≤ ( )
( + 1) = (IV.50)
( )
Le pseudo-code suivant résume le fonctionnement de l'algorithme PSO:
Entrée: Nombre de particules: N; essaim: S; meilleures positions initiales: P
Étape 1. Modifier te ← 0
Étape 2. Initialiser S
Modifier P ≡ S
Étape 3. Évaluer S
Évaluer P

131
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Définir (g) l'indice de la meilleure position


Étape 4. Tant que (critère d'arrêt n'est pas atteint)
Étape 5. Mise à jour de S en utilisant l'équation (IV.49) et (IV.50)
Évaluer S
Évaluer P
Redéfinir (g)
Modifier : te ← te +1
Étape 6. Fin
Sortie: Meilleure position trouvée

IV.8.2.b Application de PSO pour la sélection des gains du CMG


a-Choix de l'espace de recherche
L'espace de recherche choisi est donné par :
Φ∶ ∈ 0 10 ∙ ; ∈ ]0 10 ∙ [ (IV.51)
Avec : KpNO et KiNO sont les valeurs des gains de contrôleur déjà utilisé
Le choix de cet espace est motivé par plusieurs tests de simulations, dans cet espace il
existe au moins deux paramètres optimaux du contrôleur par MG notées ( Kp OPT , Ki OPT ) ou
la fonction objective est minimale. [75]
b-Choix de durée de test
En utilisant l'espace de recherche  de (IV.51), les paramètres ( Kp OPT , Ki OPT ) sont
évalués hors-ligne par la technique PSO, dans ce cas, nous avons utilisé la réponse non
optimisée du système comme un indice sur la durée de test minimale (notée Φ ) des gains
optimaux par l’algorithme PSO.
=5 (IV.52)
Avec :  est le constate du temps du système, calculé à partir de la réponse non optimisé.
Dans notre cas, nous avons choisi un temps de >5 pour garantir qu'on est loin d'une
réponse qui représente seulement le régime transitoire et que les erreurs en régime transitoire
ainsi qu'en régime permanent sont prisent en compte dans la fonction objective f.

c- Choix de la fonction objectif


c-1. Fonction objectif pour le mode UPC
Dans ce mode, la puissance générée par le système est indépendante de la charge,
l'objectif visé c'est de minimiser la norme de l'erreur quadratique entre la puissance active
générée par l'ensemble panneau photovoltaïque et pile à combustible (côté continu de
l'onduleur de tension à trois niveaux) et la puissance de référence.

132
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Pour la durée de test t test , l'erreur quadratique (eRQ) est définie par :
( )= ( )+ ( )
( )=( − ( )) (IV.53)
( )=( − ( ))
Avec : ti est la période d'échantillonnage de la réponse de système
Les résultats de simulation données dans la section suivante :

c-2 Fonction objectif pour le mode FFC


Dans le cas du mode FFC, la puissance générée par le système est directement lié à la
puissance demandée par la charge, pour cela, l'objectif visé est la minimisation de la norme de
l'erreur quadratique entre la puissance active générée par l’ensemble panneau photovoltaïque
et pile à combustible (côté continu de l'onduleur de tension a trois niveaux) et la puissance
demandée par la charge. [79],[81]
Pour la durée de teste t test , l'erreur quadratique (eRQ) est définie, dans ce cas, par l'équation:
( )= ( )+ ( )
( )=( − ( )) (IV.54)
( )=( − ( ))

Finalement, la fonction objective f a minimisé, est choisie comme étant :


= ( ) (IV.55)

Avec : ERQ est le vecteur qui contient toutes les erreurs quadratiques

Pour les deux modes , la procédure vise à déplacer chacune des N particules en
appliquant les équations (IV.49) et (IV.50), chaque particule va comparer successivement la
puissance de référence aux réponses du système obtenu en utilisant un couple de paramètres
(Kp, Ki) de l'espace de recherche , et garder sa meilleure position Pi ensuite, une
comparaison entre les meilleures positions de toutes les N particules, permet de sortir à la fin
avec les valeurs optimales des gains notes Kp OPT et Ki OPT qui donnent la valeur minimale de
la fonction objective f.

IV.9 Simulation de la commande optimisée


Afin de valider la commande par mode glissant ainsi que l'approche utilisée pour
l'optimisation de la réponse du système, on considère le même système déjà simulé sous les
mêmes conditions [75] . Dans les deux modes de fonctionnement, la durée de test est choisie
pour être la même que la durée de simulation du cas non optimisé (ttest = 3 s)
De plus, pour l'algorithme PSO, les paramètres standards suivants sont considérés : N=20 ,
=0.5, P = =2
133
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

IV.9.a Optimisation de la mode UPC


L'application de la technique PSO en utilisant l'espace de recherche (IV.51) et la
fonction objective donnée par (IV.53) et (IV.55), avec un temps d'application assez suffisant
pour atteindre le régime permanent du système, à donner les valeurs optimales suivantes des
gains de contrôleur [79]:

0.65 0 0 7.9 ∙ 10 0 0
= 0 0.65 0 , = 0 7.9 ∙ 10 0
0 0 2.34 0 0 3.2 ∙ 10
Les résultats de simulation données par les figures suivantes :

puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 200
Pond Op Pond Op
180 Pond NOp 180 Pond NOp

160 160

140 140
puissance (kw)

puissance (kw)

120 120

100 100

80 80

60 60

40 40

20 20

0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.05 0.1 0.15
temps (s) temps (s)

Fig. (IV.72) Puissance de l'onduleur Fig.(IV.73) Puissance de l'onduleur, Zoom 1

puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC puissances au niveau de l'onduleur NPC en mode UPC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 150.7
Pond Op Pond Op
190 Pond NOp Pond NOp
150.6
180

170 150.5
puissance (kw)

puissance (kw)

160
150.4
150
150.3
140

130 150.2

120
150.1
110

100 150
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 0.18 0.2 1,44 1,445 1,45 1,455 1,46 1,465 1,47 1,475 1,48
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.74) Puissance de l'onduleur, Zoom 2 Fig.(IV.75) Puissance de l'onduleur, Zoom 3

134
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

puissance du réseau en mode UPC puissance du réseau en mode UPC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
60 60
Preseau Op
50
Preseau NOp
40 40

30

20 20
Preseau Op
puissance (kw)

puissance (kw)
10 Preseau NOp
0 0

-10

-20 -20

-30

-40 -40

-50

-60 -60
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.05 0.1 0.15
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.76) Puissance du réseau Fig.(IV.77) Puissance du réseau, Zoom 1

puissance du réseau en mode UPC puissance du réseau en mode UPC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
60 10

50
Preseau Op
40 0 Preseau NOp

30

20 -10
Preseau Op
puissance (kw)

puissance (kw)

10 Preseau NOp
0 -20

-10

-20 -30

-30

-40 -40

-50

-60 -50
0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12 2.14 2.16 2.18 2.2
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.78) Puissance du réseau, Zoom 2 Fig.(IV.79) Puissance du réseau, Zoom 3

puissance de la charge en mode UPC puissance de la charge en mode UPC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 200
Pcharge Op Pcharge Op
180 Pcharge NOp 180 Pcharge NOp

160 160

140 140
puissance (Kw)

puissance (Kw)

120 120

100 100

80 80

60 60

40 40

20 20

0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.05 0.1 0.15
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.80) Puissance de la charge Fig.(IV.81) Puissance de la charge, Zoom 1

135
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

puissance de la charge en mode UPC puissance de la charge en mode UPC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 155
Pcharge Op Pcharge Op
190 Pcharge NOp Pcharge NOp

180
150
170
puissance (Kw)

puissance (Kw)
160

150 145

140

130
140
120

110

100 135
0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 2 2.01 2.02 2.03 2.04 2.05 2.06 2.07 2.08 2.09 2.1
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.82) Puissance de la charge, Zoom 2 Fig.(IV.83) Puissance de la charge, Zoom 3

puissancedu PV en mode UPC puissance de SOFC en mode UPC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
120 120
Pfc Op
Ppv Op
Pfc NOp
Ppv NOp
100 100

80 80
puissance (Kw)
puissance (kw)

60 60

40 40

20 20

0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.84) Puissance du GPV Fig.(IV.85) Puissance de la SOFC

puissance de SOFC en mode UPC puissance de SOFC en mode UPC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
120
Pfc Op Pfc Op
Pfc NOp Pfc NOp
100 100

80 80
puissance (Kw)

puissance (Kw)

60 60

40 40

20 20

0 0
0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 2 2.02 2.04 2.06 2.08 2.1 2.12 2.14 2.16
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.86) Puissance de SOFC , Zoom 1 Fig.(IV.87) Puissance de SOFC , Zoom 2

À partir des résultats, on peut remarquer que le système hybride présente une réponse
rapide et une erreur statique nulle avec la surface de glissement proposé.

136
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

Le contrôleur optimise permet au système de déplacer le long de la surface de


glissement avec une dynamique transitoire rapide comparée au cas non optimisé, ce qui
implique une réduction en temps de convergence qui peut être observé surtout dans la
puissance de l'onduleur NPC, on peut remarquer aussi que l'erreur entre les deux réponses est
minimale en régime permanent,
On peut remarque dans ce mode UPC que la variation de charge à un effet réduit sur le
réseau en régime transitoire.

Cette réduction de puissance active originaire de réseau a été compensée par la pile à
combustible SOFC, ce qui permet d'augmenter l'autonomie du système en régime transitoire
et réduire le besoin du réseau en mode UPC.

IV.9.b Optimisation de la mode FFC


L'application de la technique PSO en utilisant l'espace de recherche (IV.51) et la
fonction objective donnée par (IV.53) et (IV.55), avec un temps d'application assez suffisant
pour atteindre le régime permanent du système, à donner les valeurs optimales suivantes des
gains de contrôleur :
0.57 0 0 7.8 ∙ 10 0 0
= 0 0.57 0 , = 0 7.8 ∙ 10 0
0 0 2.4 0 0 3.9 ∙ 10

Les résultats de simulation données par les figures suivantes :

puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
200 200
Pond Op Pond Op
180 Pond NOp 180 Pond NOp

160 160

140 140
puissance (kw)

puissance (kw)

120 120

100 100

80 80

60 60

40 40

20 20

0 0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.01 0.02 0.03 0.04 0.05 0.06 0.07 0.08 0.09 0.1
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.88) Puissance de l'onduleur Fig. (IV.89) Puissance de l'onduleur, Zoom 1

137
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC puissance au niveau de l'onduleur NPC en mode FFC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
101.5 150.8
Pond Op
Pond Op
150.7 Pond NOp
Pond NOp
101.1 150.6

150.5
puissance (kw)

puissance (kw)
100.7 150.4

150.3

100.3 150.2

150.1

99.9 150

149.9

99.5 149.8
0,5 0,505 0,51 0,515 0,52 0,525 0,53 0,535 0,54 2.5 2.505 2.51 2.515 2.52 2.525 2.53 2.535 2.54
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.90) Puissance de l'onduleur, Zoom 2 Fig.(IV.91) Puissance de l'onduleur, Zoom 3

puissance du réseau en mode FFC puissance du réseau en mode FFC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
Preseau Op
0 Preseau NOp 0

-10 -10
Preseau Op
Preseau NOp
-20 -20
puissance (kw)

puissance (kw)

-30 -30

-40 -40

-50 -50

-60 -60

0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12


temps (s) temps (s)

Fig.(IV.92) Puissance du réseau Figure (IV.93) Puissance du réseau, Zoom 1

puissance du réseau en mode FFC puissance du réseau en mode FFC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
5
0
0

-5
-10
Preseau Op Preseau Op
-10
Preseau NOp Preseau NOp
-20 -15
puissance (kw)

puissance (kw)

-20
-30
-25

-40 -30

-35
-50
-40

-60 -45

-50
0.02 0.03 0.04 0.05 0.06 0.07 0.08 0.09 0.1 0.11 0.12 1 1.04 1.08 1.12 1.16 1.2 1.24
temps (s) temps (s)

Fig.(IV.94) Puissance du réseau, Zoom 2 Fig.(IV.95) Puissance du réseau, Zoom 3

138
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

puissance de la charge en mode FFC puissance de la charge en mode FFC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
250
250
Pcharge Op
Pcharge NOp
Pchargeref
200
200

150
P uis s anc e (K w)

P uis s anc e (K w)
150
Pcharge Op
Pcharge NOp
Pchargeref
100 100

50 50

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12
Temps (s) Temps (s)

Fig.(IV.96) Puissance de la charge Fig.(IV.97) Puissance de la charge, Zoom 1

puissance de la charge en mode FFC puissance de la charge en mode FFC


(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)
101

Pcharge Op 160
Pcharge NOp
100.8
Pchargeref
150

100.6

140
P uis s anc e (K w )

P uis s anc e (K w )

100.4 Pcharge Op
130 Pcharge NOp
Pchargeref
100.2
120

100
110

99.8
100

0.5 0.505 0.51 0.515 0.52 0.525 0.53 0.535 0.54 1 1.01 1.02 1.03 1.04 1.05 1.06 1.07
Temps (s) Temps (s)

Fig.(IV.98) Puissance de la charge, Zoom 2 Fig.(IV.99) Puissance de la charge, Zoom 3


puissance de la charge en mode FFC puissance de la charge en mode FFC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée)

200.2
Pcharge Op Pcharge Op
150.8 Pcharge NOp Pcharge NOp
Pchargeref Pchargeref
200
150.6

150.4 199.8
Puissance (K w)

Puissance (K w)

150.2
199.6

150
199.4

149.8

199.2
149.6

149.4 199
1.44 1.445 1.45 1.455 1.46 1.465 1.47 1.475 1.48 2.5 2.505 2.51 2.515 2.52 2.525 2.53 2.535 2.54
Temps (s) Temps (s)

Fig.(IV.100) Puissance de la charge, Zoom 4 Fig. (IV.101) Puissance de la charge, Zoom 5

139
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux
puissance de SOFC en mode FFC
puissance du PV en mode FFC (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée) 120
120 Pfc Op
Ppv Op Pfc NOp
Ppv NOp 100
100

80
80

puissance (Kw)
puis sanc e (k w)

60
60

40
40

20

20

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
0 temps (s)
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (s)

Fig. (IV.102) Puissance de GPV , mode FFC Fig. (IV.103) Puissance de SOFC, mode FFC
puissance de SOFC en mode FFC puissance de SOFC en mode FFC
(comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée (comparaison entre la réponse optimisée et non optimisée
120 70
Pfc Op
Pfc NOp
100 60

Pfc Op
80 50
Pfc NOp
puis sance (K w)

puissance (Kw)

60 40

40 30

20 20

0 10
0 0.01 0.02 0.03 0.04 0.05 0.06 0.07 0.08 0.09 0.1 1 1.02 1.04 1.06 1.08 1.1 1.12 1.14 1.16 1.18 1.2
temps (s) temps (s)

Fig. (IV.104) Puissance de SOFC , Zoom 1 Fig. (IV.105) Puissance de SOFC , Zoom 2

À partir des résultats de simulation, on remarque que le système hybride présente une
amélioration avec le contrôleur optimisé en termes de temps de réponse avec une erreur
statique nulle et des ondulations de tension (voir zoom à la tension bus continu) et puissance
en régime permanent d'après les figures (IV.88), (IV.96) et la figure (IV.92) avec les zoom.

Sous les mêmes conditions atmosphériques, la qualité de réponse de panneau


photovoltaïque n'est pas changée d'après la figure (IV.102) . En revanche, la pile à
combustible SOFC a produit plus d'énergie en régime transitoire d'après la figure (IV.103)
(par exemple, zoom sur la puissance de la charge a t=1s ) pour compenser la réduction de
puissance délivrer de réseau en mode FFC, ainsi, la commande optimisée à permit une
minimisation de besoin du réseau en régime transitoire et permet d'améliorer l'autonomie du
système hybride (voir zoom de puissance du réseau dans les deux cas UPC et FFC) .

140
CHAPITRE IV Gestion de puissance et optimisation d'un SEH relié aux réseaux

IV.10 CONCLUSION
Ce chapitre nous a permis d'analyser et valider à travers des simulations, le
comportement d'un système énergétique hybride (PV-SOFC) reliée au réseau à travers un
onduleur NPC multiniveaux. Au début, nous avons présente une description du système SEH
étudié, puis nous avons étudié le problème de la gestion de puissance avec une attention
particulière à la stratégie de commande.
Une nouvelle stratégie a base de la théorie de mode glissant a été proposée et testée
sous différentes conditions et avec deux modes de fonctionnement (UPC et FFC). Puis une
optimisation de ce système SEH a été faite à l'aide d'une combinaison de la commande mode
glissant-PSO ce qui permet une amélioration d'autonomie du système en régime transitoire.
Les performances obtenues sont prouvées par les différents résultats des simulations obtenues.

141
Conclusion générale

CONCLUSION GÉNÉRALE

Les travaux de recherche de cette thèse présentent une contribution à la commande et à


l'optimisation du comportement et de performance énergétique de deux systèmes énergétiques
hybrides SEH totalement renouvelables sans batterie. Le premier chapitre présente l'état de
l'art sur les principales architectures des sources renouvelables et conventionnel. Les dispositifs
de stockage sont également traités en expliquant leurs modes de fonctionnement. Le deuxième
chapitre présente une analyse des modèles mathématiques pour chaque composant des SEH a
utilisé dans cette thèse, à savoir : les GPV, avec les différents algorithmes MPPT, les piles à
combustible (PEMFC et SOFC), et les onduleurs multiniveaux pour deux applications
différentes (systèmes embarqués et relié aux réseaux).

La première application embarquée est à base d'un PEMFC et un supercondensateur, qui


remplace notre source, et la deuxième application est un GPV/SOFC relie aux réseaux. La
première application, traitée dans le troisième chapitre, a été étudiée en développant une
stratégie de gestion de puissance à base d'un régulateur PI et une modulation hybride. Cette
dernière a permis à la fois une gestion d'énergie en absence d'une des sources d'un onduleur
multiniveaux en cascade et de garder les performances du SEH en assurant la même qualité de
tension et du courant multiniveaux. Les résultats de simulation ont montré la faisabilité de la
commande et permettent de garder l'autonomie du SEH en cas du défaut dans une des sources.

La deuxième application, étudiée dans le quatrième chapitre, a été étudiée en traitant un


problème de gestion de puissance d'un SEH composé d'une source GPV. Ce dernier est
commandé par MPPT de type conductance incrémentale (INC-MPPT) avec une pile de type
SOFC interfacée au réseau à travers un onduleur multiniveaux de type NPC. Ainsi, l'application
a été étudiée dans deux modes de fonctionnement : (i) le mode UPC (Unit Power Control) où la
référence de fonctionnement du système est fixée par la gestion globale du réseau
indépendamment de la charge, et (ii) le mode FFC (Feeder Flow Control) dont le but d'assurer
une charge locale nulle, de point de vue réseau.

Dans le quatrième chapitre, une nouvelle stratégie de gestion de puissance et commande de


ce système à base de mode glissant intégrale dans le temps discret ont été développées. Les

142
Conclusion générale

résultats obtenus par simulation ont confirmé la validité de la stratégie de supervision


énergétique élabore et la robustesse de la commande face aux variations des conditions
atmosphériques et de la charge. Par la suite, une optimisation de la commande, par la technique
d’optimisation PSO (Particle Swarm Optimisation), a été proposée pour l'ajustement des gains
de régulateur afin d'améliorer sa réponse dynamique. Ceci a permis l'amélioration de la gestion
de puissance notamment en régime transitoire aussi l'autonomie du système. Ainsi, une étude
comparative des deux modes (UPC, FFC), dans les deux cas optimisés et non-optimisé, a
confirmé encore une fois les qualités attendues de la stratégie de la commande développée.

Enfin, les résultats de nos travaux, ont permis de tracer les perspectives suivantes :

- Pour l'application embarquée, il serait intéressant d'étudier le système en cas de défauts dans
un des composants (l’interrupteur de l'onduleur multiniveaux par exemple).

- Étude de l'intégration de la stratégie développée pour une application de traction avec


récupération d'énergie.

- Pour la deuxième application, il s'agit d'ajouter un système de stockage rapide


(supercondensateur) et d'augmenter l'avantage de l'autonomie du système, en éliminant ainsi la
nécessité au réseau en régime transitoire.

- Étude d'autre combinaison pour réduire la taille de la pile à combustible.

- De point de vue commande, il serait important de changer la commande optimisée par un


algorithme d'adaptation en temps réel (Mode glissant adaptative) et tester les performances
dynamiques sur un système réel.

143
Annexe

ANNEXE
A. Paramètres du générateur photovoltaïque à ( T = 25 ° C et E = 1000 W/m2 ):
Nombre de modules en série = 5 Courant au point de P max : Imp = 5.58 (A)
Nombre de modules parallèles = 66 Facteur de qualité de diode =1.25
Nombre de cellules par module = 96 Photo-courant source: Iph = 5.96 (A)
Tension du circuit ouvert : Voc = 64.2 (V) Courant de saturation de diode:
Courant de court-circuit : Isc = 5.96 (A) Isat = 5.26·10-9 (A)
Tension au point de P max : Vmp = 54.7 (V) Résistance en parallèle: Rp = 819.13 ()
Résistance en série: Rs = 0.083 ()

B. Paramètres de pile à combustible type : Solid Oxide Fuel (SOFC)


Variable Représentation Valeur
T Température absolue 1273 K
F Constante de Faraday 96487 (C/mol)
R Constante de gaz universel 8314 J/ (Kmol.K)
E0 Potentiel cellulaire réversible standard 1.18 V
N Nombre de cellules dans la pile 450
Kr Constante 996*10-6 (Kmol/ sA)
Umax Utilisation maximale du carburant 0.9
Umin Utilisation minimale du carburant 0.8
Uopt Rapport de carburant optimal 0.85
KH2 Valeur molaire constante pour l'Hydrogène 8.43·10-4 (Kmol / s atm)
KO2 Valeur molaire constante pour l'Oxygène 2.81·10-4 (Kmol / s atm)
KH2O Valeur molaire constante pour l'eau 2.52·10-3 (Kmol /s atm)
H2 Temps de réponse pour le débit d'Hydrogène 26.1 s
H2O Temps de réponse pour le débit d'eau 78.3 s
O2 Temps de réponse pour le débit d'Oxygène 2.91 s
R Perte ohmique 0.126 
Te Temps de réponse électrique 0.8 s
Tf Temps de réponse du processeur de carburant 0.03 s
rHO Rapport d'Hydrogène à l'Oxygène 1.145
Annexe

C. Paramètres de pile à combustible type : Polymer Electrolyte Membrane (PEMFC)


Puissance nominal = 5 KW Puissance maximal = 8 KW
Resistance de pile = 0.1 Nombre des cellules = 60
Voltage par cellule = 1.18 V Température de fon. : 60 C° = 333 K
Pression de fuel =1,5 Bar Pression de l'aire = 1,5 Bar

D. Paramètres du convertisseur DC-DC Boost (connecté au GPV)


fs=5.4 Khz , L= 4·10-3 H; rl=0.01; C= 2000·10-6F, rc=0.01
E. Paramètres du convertisseur (DC-DC) Boost (connecté au SOFC)
fs=5.4 Khz , L= 5·10-3 H; rl=0.01; C= 5000·10-6 F, rc=0.1

F. Paramètre de l'onduleur NPC à trois niveaux:

Puissance nominale : P = 200 (KW) Filtre de sortie: Lf = 3.5·10-3 (H)


Fréquence: fs =5.4 (Khz) Amplitude de tension
Amplitude de tension (valeur rms L-L): VL-L= 400 V (valeur rms N-L) : Vln= 230 (V)

G. Paramètre de réseau:
-6
Résistance du réseau: Rg = 0.012 () Condensateur d'entrée équivalent: Ceq=6000·10 F
Tension DC (référence): 900 (V) Inductance du réseau : Lg =3·10-4 (H)

H. Paramètres du contrôleur (PI) du convertisseur Boost (DC-DC) relie au SOFC:


kp = 0.001, ki = 0.15
I. Paramètres du contrôleur par mode glissant intégral à temps discret :

0.7 0 0 6. 10 0 0 0.015 0 0
= 0 0.7 0 ; = 0 6. 10 0 ; = 0 0.015 0
0 0 2 0 0 35. 10 0 0 0.01
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VI
‫ﻣﻠﺨـﺺ‬
‫ ﺍﻻﻭﻝ ﳝﺜﻞ ﳕﻮﺫﺝ‬: ‫ ﺩﻭﻥ ﺑﻄﺎﺭﻳﺔ ﻣﻦ ﺧﻼﻝ ﺗﻄﺒﻴﻘﲔ ﳐﺘﻠﻔﲔ‬SEH ‫ﺍﻟﻌﻤﻞ ﺍﳌﻘﺪﻡ ﰲ ﻫﺬﻩ ﺍﻻﻃﺮﻭﺣﺔ ﳝﺜﻞ ﺩﺭﺍﺳﺔ ﻟﻨﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ‬
،‫ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ‬CMI ‫ ﻭ ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ ﻣﻊ ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﺍﳌﺘﺘﺎﻟﻴﺔ‬PEMFC ‫ﻟﻼﻧﻈﻤﺔ ﺍﶈﻤﻮﻟﺔ ﻭ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉ‬
‫ﺣﻴﺚ ﰎ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺩﺍﺧﻞ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺍﳍﺠﲔ ﻣﻊ ﺍﳊﺼﻮﻝ ﻋﻠﻰ ﺟﻬﺪ ﻛﻬﺮﺑﺎﺋﻲ ﺫﻭ ﻧﻮﻋﻴﺔ ﺍﻓﻀﻞ ﻭﺫﻟﻚ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻨﻈﻢ‬
‫ ﻣﻊ‬SOFC ‫ ﻭ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ ﻧﻮﻉ‬GPV ‫ ﺍﻟﺘﻄﺒﻴﻖ ﺍﻟﺜﺎﻧﻲ ﻳﺘﻤﺜﻞ ﰲ ﻧﻈﺎﻡ ﻫﺠﲔ ﻳﺘﻜﻮﻥ ﻣﻦ ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ‬.‫ ﻭﺍﻟﺘﻌﺪﻳﻞ ﺍﳍﺠﲔ‬PI
‫ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ‬: ‫ﺣﻴﺚ ﲤﺖ ﺩﺭﺍﺳﺘﻪ ﰲ ﻭﺿﻌﻴﺘﲔ ﻟﻠﺘﺸﻐﻴﻞ‬، ‫ ﻣﺮﺗﺒﻂ ﺑﺎﻟﺸﺒﻜﺔ ﺍﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ‬NPC ‫ﺍﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ ﻧﻮﻉ‬
‫ ﳍﺬﺍ ﰎ ﺍﻗﱰﺍﺡ ﺍﺳﱰﺍﺗﻴﺠﻴﺔ ﺟﺪﻳﺪﺓ ﰲ ﺍﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﻟﱵ ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ‬. FFC ‫ ﻭ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﰲ ﺗﻐﺬﻳﺔ ﺍﻟﺘﺪﻓﻖ‬UPC ‫ﻭﺣﺪﺓ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ‬
‫ ﺣﻴﺚ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺟﻴﺪﺓ‬،‫ ﰲ ﺍﻻﻭﻗﺎﺕ ﺍﳌﻨﻔﺼﻠﺔ ﻣﻊ ﺍﻟﱰﻛﻴﺰ ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺘﻘﺮﺍﺭ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ‬SMC ‫ﻋﻠﻰ ﺍﺳﺎﺱ ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ‬
‫ )ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ( ﰲ ﺍﻟﻮﺿﻌﻴﺘﲔ‬PSO ‫ ﻭﻟﺘﺤﺴﲔ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪﺍﻡ ﺧﻮﺍﺭﺯﻣﻴﺔ‬،‫ﻟﻠﻨﻈﺎﻡ ﰲ ﻇﻞ ﻃﺮﻳﻘﺔ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻌﺘﻤﺪﺓ‬
.‫ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺍﶈﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺍﻇﻬﺮﺕ ﲢﺴﻦ ﰲ ﺍﻻﺳﺘﺠﺎﺑﺔ ﺍﻟﺪﻳﻨﺎﻣﻴﻜﻴﺔ ﻭ ﲢﺴﲔ ﺍﺳﺘﻘﻼﻟﻴﺔ ﺍﻟﻨﻈﺎﻡ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎﻝ ﺍﻟﺘﺤﻜﻢ ﺍﳌﻘﱰﺡ‬، ‫ﺍﻟﺴﺎﺑﻘﺘﲔ‬

‫ ﲢﺴﲔ ﺳﺮﺏ ﺍﳉﺴﻴﻤﺎﺕ‬، ‫ ﻧﻈﺮﻳﺔ ﺍﻻﻧﺰﻻﻕ ﺍﻟﻜﺎﻣﻞ‬، ‫ ﻣﻜﺜﻔﺎﺕ ﻓﺎﺋﻘﺔ‬، ‫ ﺍﳌﻤﻮﺟﺎﺕ ﻣﺘﻌﺪﺩﺓ ﺍﳌﺴﺘﻮﻳﺎﺕ‬، ‫ ﻣﻮﻟﺪ ﻛﻬﺮﻭﺿﻮﺋﻲ‬، ‫ ﺧﻼﻳﺎ ﻭﻗﻮﺩ‬، ‫ ﻧﻈﻢ ﺍﻟﻄﺎﻗﺔ ﺍﳍﺠﻴﻨﺔ‬: ‫ﻛﻠﻤﺎﺕ ﻣﻔﺘﺎﺣﻴﺔ‬

Résumé
Cette thèse présente une étude des systèmes énergétiques hybrides SEH, sans batterie de stockage à
travers deux applications: la première application est embarquée et composée d'une pile à combustible
PEMFC, de supercondensateurs, d'un onduleur multiniveaux en cascade (OMC), une commande à base
d'un régulateur PI et une modulation hybride. Ce dernier a permis la gestion de puissance de ce système
et l'obtention d'une tension alternative à la sortie d'un onduleur multiniveaux de meilleures qualités. La
deuxième application présente un SEH compose d'un GPV/SOFC et d'un onduleur multiniveaux NPC
lie aux réseaux. Cette application est étudiée en deux modes de fonctionnement UPC (Unit Power
Control) et FFC (Feeder Flow Control). Ainsi, une nouvelle stratégie a été proposée pour la gestion de
puissance et de commande à base de mode glissant intégral SMC en temps discret. Une attention
particulière est réservée pour la démonstration de la stabilité du système et de la qualité de sa réponse.
Comme amélioration de la commande précédente, nous avons proposé une optimisation par la méthode
OEP (optimisation par essaims particulaires) pour les deux modes étudiés. Les améliorations apportées
concernent la réponse dynamique du système et également son autonomie.

Mots clés : SEH, PEMFC et SOFC, GPV, Supercondensateurs, Onduleurs multiniveaux, SMC, OEP

Abstract
This thesis presents a study of hybrid energy systems HES without battery through the study of two
applications: the first one is an embedded system composed of PEM fuel cell , Supercapacitors and
cascaded multilevel inverter CMI . A power management of this system is obtained with a good output
alternative voltage using PI regulators with hybrid modulation, the second application present grid
connected with HES composed of photovoltaic generator PVG/ SOFC and NPC multilevel inverter,
studied in two modes of operation UPC (Unit Power Control) and FFC (Feeder Flow Control), for this a
new power management strategy and command based on discreet time integral sliding mode SMC is
proposed with particle attention on the demonstration of the stability and the quality of the system
response under this control. As an improvement we proposed the optimization by PSO (Particle Swarm
Optimization) of the previous command in the two modes. The obtained results showed the
improvement of the dynamical response of the system and the improvement of its autonomy.

Keywords : HES, PEM and SOFC, PV , Supercapacitors , Multilevel inverter, SMC, PSO

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