RSUME IRRIGATION
Définition de l’irrigation :
Est un apport artificiel réaliser sur un terrain cultivé pour entretenir la croissance
des végétaux lorsque l’humidité dans le sol devient insuffisante.
Ou bien l’apport en complément des précipitations en vue de créer des conditions
favorables de production tout au point de vue quantitatif et qualitatif.
But de la science d’irrigation :
L’irrigation à pour but :
1-augmentation de la production agricole.
2-amélioration de la qualité d’eau destiné à l’irrigation.
3-amélioration de la qualité de production.
4-contribution à la stabilisation des produits agricoles.
5-renforcer la mécanisation.
6-lutter contre la fragmentation du secteur agricole par le regroupement des petites
Exploitations par la création des grandes exploitations.
7-La mise en place de la technologie et la technicité.
8-contribution à la mise en valeur des terres agricoles.
9-l’évaluation de l’eau par une gestion efficiente et rationnelle.
10-lutter contre le gaspillage d’eau.
11-contribution a la sécurité alimentaire.
12-lutte contre la pauvreté.
13-impact positif sur le volet sanitaire (aliments saines et propres).
14-pallier aux insuffisances des précipitations.
15-désertifier les cultures mis en place.
16-lessivage du sol.
17-lutter contre le risque du gel.
18-possibilité de fertilisation.(amendement).
Performances et perfectionnement du calcul du régime d’irrigation :
Le calcul de perfectionnement du régime d’irrigation repose sur :
1-Débit fictif continu :
C’est le débit qu’il faut apporter à la parcelle 24h sur 24h pour couvrir les besoins en
eau des plantes en tenant compte des pertes à la parcelle, il est donné par la formule
suivante :
m3
BesoinTotal de mois de pointe( )
ha
Q fc=
24∗3600∗Nj
Qfc : débit fictif continu (l/s/ha).
Nj : nombre des jours du mois de pointe.
2-Débit Spécifique (effectif) :
m3
BesoinTotal de mois de pointe ( )
ha
Qsp=
h
Rotation ( j )∗dur é e( )3600
j
Qfc : débit fictif continu (l/s/ha).
Nj : nombre des jours du mois de pointe
3- Débit d’équipement (débit caractéristique) :
C’est le débit qui assure l’alimentation de toute la surface irrigable, Donc le volume
d’eau disponible en tète du réseau pour toute la culture, ce débit est en fonction de la
superficie irriguée.
Qc=Qsp∗Sirr
Avec :
Qc : Débit caractéristique (d’équipement) en (l/s).
Qsp : Débit spécifique (effectif) en (l/s/ha).
Sirr : superficie irriguée en (ha).
4- Main d’eau :
Représente le débit tel que l’irrigant qui l’utilise ne soit ni freiné, ni débordé dans son
travail.
5- Dose d’irrigation :
Représente la quantité d’eau qu’il faut apportée a chaque irrigation pour remplir le
réservoir sol jusqu’au sa capacité au champ, elle représente la réserve facilement utilisable
par la plante (RFU).elle est donnée par la formule suivante :
RFU =α RU
Avec : RU =¿ cc – Hpf) Da x Z
α: fraction égale 1/2 ou 2/3 ½ pour sol sableux et 2/3 pour sol argileux
RU : réserve utile en (mm).
Hcc : capacité au champ en (%) D’où : Hcc = CR (capacité de rétention) = Heq (humidité
équivalente)
Hpf : Humidité au point de flétrissement en (%).
Da : densité apparente en (%).
Z : Profondeur d’enracinement en (mm)
RFU
6- dose d’irrigation pratique : Dpr¿ Efficience
7-Nombre d’arrosage :
A fin d’évité les pertes d’eau par infiltration on fournit les besoins mensuels aux
cultures par dose :
' m3
Besoins d irrigation mois de pointe ( )
ha
Na= '
Dose d irrigation ( RFU )∗Ea
Avec :
Na : Nombre d’arrosage.
Ea : efficience a la parcelle.
8-Période d’arrosage (intervalle) :
Elle représente l’intervalle entre deux (02) irrigations successives.
'
dose d arrosage (RFU )
Pa=
ETP
Avec :
Pa : intervalle en (j).
ETP : évapotranspiration potentielle en (mm/ha/j)
RFU : dose en (mm)
9- Besoins Nets en eau
Définit comme la différence entre l’évapotranspiration réelle da la culture (ETC) ou bien
(ETM) et les précipitations efficaces (Peff).
Bnet (mm) = Kc x ETP - Peff
ETM
ETC : évapotranspiration de culture égale ETM = Kc x ETP en (mm) Kc= ETP
Kc : fonction de type de culture et cycle végétatif. texture du sol
Peff : pluie efficace qui représente une fraction des précipitations qui est effectivement utilisée
par la plante.
Peff = α P avec 7≤ α≤9
10- Besoins Bruts en eau :
Sont obtenus sur la base des besoins nets ,tout en tenant compte des volumes d’eau
supplémentaires destinés au lessivage des sols et des pertes dues au système d’irrigation
adopté ,ces besoins sont calculées selon des formules empiriques.
(B n+ Bl)
Bb¿
Ef
Avec :
Bb : besoins en eau brut en (m3/ha).
Bn : besoins en eau net en (m3/ha).
Bl : besoin en eau pour lessivage (m3/ha). De 10 à15% des besoins nets.
Ef : efficience du système d’irrigation.
But du calcul des besoins en eau des cultures :
La connaissance des valeurs des besoins en eau des cultures est la base des :
Conception projet d’irrigation.
Conception des réseaux d’irrigation.par le calcul du débit de dimensionnement des
ouvrages.
Gestion des réseaux d’irrigation, prévisions a court terme programme des apports
d’eau et pilotage d’irrigation.
Planification de l’utilisation des ressources hydriques, volume d’eau nécessaire pour
l’irrigation, surfaces irrigables etc……..
Formule Penman Monteith :
Formule privilégie car elle donne la meilleure estimation, vue la complicité de
cette dernière qui nécessite une détermination des différents paramètres climatiques, la FAO
a informatisée dans son logiciel appelé CROPWAT pour faciliter le calcul des besoins en
eau, notamment la manipulation manuelle.
Données utilisées par le logiciel CROPWAT :
Cinq (05) données d’une station Météorologique normalisée et pour que cette dernière
soit représentative elle doit être plus proche de la zone agricole à étudier.
-Température minimale –Température maximale – Humidité relative – vitesse du vent –
durée d’ensoleillement sur une série d’observation acceptable supérieur à 20 ans.
Pilotage de l’irrigation :
Le choix de la méthode de pilotage de l’irrigation repose sur de nombreux facteurs
tels que :
L’espèce c'est-à-dire le cycle vegetatif.
Les pratiques culturales.
Le mode d’irrigation (surface-sous pression).
Le cout de l’équipement de pilotage.
Pour piloter l’irrigation d’une façon plus efficace nécessite une combinaison de
plusieurs facteurs qui sont le climat, sol, plante et moyens techniques pour déterminer
pour chaque irrigation la date et la dose jugée optimale.
Choix mode d’irrigation :
Pour le choix d’un système d’irrigation qui satisfaire les besoins en eau de la
culture ,le mode doit répondre en considération les contraintes techniques (eau-cout du
matériel-culture-énergie-main d’œuvres)
Efficience d’irrigation
Système / Méthode Efficience (%)
Surface 40 - 50
Aspersion 75 – 85
Goutte a goutte 80 - 95
volume consomm é Dose
Efficience= =
Volume produit Eau appliqu é (brut)
0 < Ef < 1
Déficit pluviométrique :
Dp = ETP – Peff
Déficit agricole :
Dag =ETP – Peff - % RFU
NB :
- ETM : confort hydrique
- En irrigue des que la RFU est épuisé
- La plante utilise la RFU le cas ou ETP > Peff
- Une fois la RFU est nul en irrigue pour le reconstituer.
- Irriguer augmenter Peff
- Irriguer diminuer l’ETP agir sur l’ETP et Peff
- Irriguer Brise vent
- ETM ≤ ETP
- KC ≤ 1
- KC varier au cours du cycle vegetatif
- Complexe hydrique eau-sol-plante
Hcc
- Hpf = = 0.55 Hcc
1.84
- en pratique Hcc=Cr = Heq