1
INTRODUCTION GENERALE
1. ETAT DE LA QUESTION
Tout chercheur ne peut prétendre contribuer à l’édifice scientifique dans le
domaine sans avoir faire une revue de la littérature qui rapporte à sa recherche. Ce qui
permet de montrer la particularité de son étude par rapport à un certain nombre d’autres
travaux antérieurs ayant abordé plus au moins la même thématique.
DOBZANHANSKI note qu’en changeant ce qu’il connait du monde l’homme change le
monde qu’il connait.1 De nombres étude ont traité la question de prise en charge des
maladies professionnelles, ce qui fait notre état de la question s’appuie sur quelques
études qui se sont intéressées au problème des maladies professionnelles. Ainsi, nous
allons présenter les synthèses des réflexions de quelques auteurs dont les travaux nous ont
été accessibles. L’état de la question consiste à démontrer la particularité de sa
Il est l’état des lieux, c’est-à-dire ce qui a déjà été fait, mieux le constant de ce qui existe
déjà, sur le sujet et, pour ANDRE MASIALA ma solo, ALBERT MULUMA ET Léonie
MAMBU MVUMBI2.
Nous ne sommes pas les premiers ni les derniers à aborder ce sujet,
beaucoup ont parlé sur la thématique en suivant ses objectifs et selon ses différents
aspects parmi ces auteurs, nous pouvons citer :
WEMBI KAKESE A., dans « la sécurité sociale au Congo origine,
possibilité et difficulté des gestions ;qui affirme : l’opportunité d’instituer un régime de la
sécurité sociale au Congo en démontrant l’importance du prolétariat congolais et les
problèmes sociaux qui en découlent, la régression de la solidarité clanique et la sécurité
sociale comme élément moteur du développement » L’auteur fait allusion aussi à la
genèse du régime de la sécurité sociale, instauré par le décret-loi du 29 juin 1961, aux
risques couverts et non couverts par la sécurité sociale, aux difficultés d’application de la
1
DOBZANHANSKI, Les facteurs humains dans la gestion des risques, Paris, éd. Lavoisier, 2006, p. 20.
2
MASIALA MASOLO A., MULUMA MUNANGA A. MAMBU MVUMBI L. Guide du chercheur en sciences
humaines rédaction et présentation d’un travail scientifique ; éd. Centre éducatif congolais ; Kinshasa ; 2013, P.72.
2
législation, à l’organisation administrative de la sécurité sociale et aux financements de
celleci.7Cette étude est intéressante en ce qu’elle est une interpellation des dirigeants du
pays incapable de répondre favorablement aux attentes du peuple, notamment, en assurant
une prise en charge de la santé aux agents publics de l’état qui constitue en fait leur droit
le plus légitime, pour leur permettre de bien assurer leur vie. Comme on peut bien, s’en
rendre compte, toutes ces études reconnaissent et soulignent la précarité de la prise en
charge de la santé des agents publics de l’état.3
NGOYI MPOLE H., dans « La politique de la prise en charge des accidents
du travail et des maladies professionnelles par la caisse nationale de la sécurité sociale
(CNSS) direction urbaine Kinshasa nord Lui a fait l’analyse compréhensive de la manière
dont est organisée cette politique des prises en charges des maladies professionnelles. 4
Pour notre point, notre regard est plus tourné vers l’aspect de la prise en charge des
maladies professionnelles à l'occ. Il est question pour nous d’analyser les conditions de
cette prise en charge, pour afin de proposer quelques voies de sortie et/ou d’amélioration.
Voilà ce qui nous démarque des autres études et constitue notre originalité.
2. PROBLEMATIQUE
La question de l’amélioration des conditions de vie de population reste
toujours pendante au point qu’aucune société humaine ne l’a répondue intégralement. Le
travail est une activité spécifiquement humaine, permet à l’humain de résoudre un certain
nombre de problèmes pour le maintien de sa vie. Mais il présente toujours des nouveaux
problèmes dans son exé[Link] travailleurs aussi bien du secteur formel que ceux du
secteur informel traversent des difficultés surtout dans le contexte des pays du tiersmonde.
Parmi ces problèmes, figure en bonne place celui de la sécurité sociale et spécifiquement
de la protection [Link] république Démocratique du Congo, la question de la
3
WEMBI KAKESE A., La sécurité sociale au Congo. Origines possibilités et difficultés de gestion, Léopoldville,
IRES Nauwelaerts, Louvain, paris, 1966, p.321.
4
NGOYI MPOLE H., La politique de la prise en charge des accidents du travail et des maladies professionnelles
par la CNSS direction urbaine Kinshasa nord, p.2.
3
protection sociale est préoccupante, car la grande majorité de la population ne bénéficie
d’aucune forme de sécurité sociale. Il est vrai qu’une minorité à un travail régulier ou
perçoit un salaire consistant, mais pour cette minorité, la couverture en termes de sécurité
sociale est très faible prenant compte des agents publics de l’état et les employés de
quelques entreprises. Les conditions de prestation sont défavorables en termes de travail
décent allusion faite ici à la sécurité du travail (contrat de travail, droit aux logements,
etc..) et voire la sécurité sanitaire. La caisse nationale de sécurité sociale des agents
publics de l’état s’est fixé l’objectif lors de sa création celui d’assurer la gestion du régime
générale de la sécurité sociale des agents publics de l’état dans notre pays ou la protection
des risques sociaux.
La présente étude s’articule autour de quelques préoccupations, notamment :
1. Est-ce que l'Office congolais de contrôle occ en sigle organiser-t-il des mécanismes
d'une prise en charge des maladies professionnelles ?
2. L'office congolais de contrôle dispose des soins et une prise en charge en cas des
maladies professionnelles ?
Ce sont là les interrogations qui servent de fil conducteur à la présente étude.
3. HYPOTHESE
Selon S. SHOMBA KINYAMBA, « une hypothèse est une réponse
provisoire qui suppose le chercheur autour de sa problématique de l’étude qui peut être
confirmée soit infirmée ou nuancée ».
Pour PINTO et GRAWZIT Madeleine, toute recherche scientifique doit
avoir au départ des présupposés et des préjugés, les quelles constituent ce qu’on appelle
concept opérationnel ou hypothèse du travail.
Nous pensons, en terme de réponse provisoire au questionnement, il est
certes que l'Office congolais de contrôle s'occupe un peu bien des travailleurs victimes
des maladies professionnelles mais ce dernier doit renforcer le secteur enfin de bien
4
prendre soit de ce dernier car après les maladies professionnelles le travailleur à droit de
vivre et ce dernier entreprend des dispositions relatives à la prise en charge des victimes
des risques professionnelles tels que : les accidents, les maladies, la maternité, la vielleuse
et les décès. Ces derniers de dévoilent comme étant premier bénéficiaire de toutes les
actions menées à leur égard, actions relevant des incapacités professionnelles ce qui
justifie [Link] alors nous, osons croire que l'Office congolais de contrôle occ
en sigle éprouve des difficultés énormes dans le cadre financier pour réaliser certaines
activités, cela est dû aux différentes situations dégradantes du niveau économique de notre
pays la République démocratique du Congo.
4. METHODE ET TECHNIQUES UTILISÉES
Toute recherche nécessite l’utilisation de méthode et des techniques
appropriées. La méthode constitue une stratégie permettant au chercheur de récolter,
dépouillé, analyser et interpréter les données. Il faut choisir la ou les voie(s) et procédés
les plus appropriés qui permettent d’abord le problème en vue d’atteindre les objectifs
qu’on s’est fixés.
4.1. Méthode utilisée
PINTO R. et GRAWITZ, la définissent comme « l’ensemble des opérations
intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle poursuit,
les démontre et les vérifie.9Ainsi présenté, la méthode demeure essentiellement une
opération intellectuelle de traitement des données relatives à une réalité sociale étudier en
fonction d’un objectif bien précis, opération pour qui, pour être véritablement scientifique
et efficace, doit tout au long de ce traitement, tenir constamment compte de la double
essence du fait et de l’objectif poursuivi.10Il faut également retenir que la valeur et la
consistance d’un travail scientifique dépendant en grande partie de la méthode utilisée.
5
Méthode systémique de DAVID EASTON serait celle qui conviendrait le
mieux pour expliquer les problèmes de la prise en charge des maladies professionnelles à
l'Office congolais de contrôle. D’après DAVID EASTON « L’approche systémique fait
référence à une méthode d’analyse, une façon de traiter un système complexe avec un
point de vue global sans se focaliser sur des détails »
4.2. En faisant recours à cette méthode, elle nous a permis de comprendre comment
la direction de l'occ port beach ngobila fonctionne sur la prise en charge des
victimes atteignent des maladies professionnelles sont prise en charge.
4.3. Techniques utilisées
Le choix d’une technique comprend justement les différents moyens que le
chercheur utilise pour mener à bout sa recherche.
Selon GOODE J.W, les techniques sont des outils utilisées dans la collecte
des informations qui devront être plus tard soumises à interprétation et l’explication
grâces aux méthodes.14
1. La technique documentaire :
Définie par NGONDA NKOYI comme procède heuristique qui consiste à
rechercher des informations scientifiques en utilisant et en exploitant judicieusement des
documents scientifiques.
2. La technique d’interview :
Nous a permis d’être face à face avec des personnalités et celle de l'occ qui
ont Prus par aux différents cas des maladies professionnelles. L’entretien avec ces
personnes nous à faciliter la collecte d’une série d’information en rapport avec la
problématique de notre étude.
6
5. JUSTIFICATION DU CHOIX DU SUJET
Le choix de ce sujet relève de multiples raisons et ces raisons sont résumes
sur le fait que l'occ prend en charge les personnes souffrant ou victimes des maladies
professionnelles. Ainsi, l’idée qui à guide ce choix est celle de voir dans quelles mesures
l'occ organise les activités afin de mieux prendre en charge les personnes qui sont
victimes des maladies professionnelles et d’en déceler les problèmes qu’a l'occ dans
l’organisation de ces activités tout en assurant et en proposant une piste des solutions.
5.1. Intérêt du travail
Ce travail comporte trois intérêts : scientifique, pratique et personnel.
1. Sur le plan scientifique :
Notre travail permet de penser des travailleurs qui subissent les maladies
professionnelles en milieu du travail qui doivent être déclaré comme les inaptes mais
après ils sont droit de vivre et de supporter leurs enfants avec ce qui leurs reviens de
l'employeur.
2. Sur le plan pratique:
Notre travail propose de décrire la façon dont les travailleurs doivent être
considéré pendant le temps de l'incapacité lié aux maladies professionnelles qui ce dernier
subissent en milieu de leurs travaux par manque des équipements de travail que
l'employeur devrait leurs offrir pour se protéger contre les maladies.
3. Sur le plan personnel:
7
Cette étude permet de réaliser un rêve, celui de rédiger un travail de fin
d'études, plus précisément, sur un sujet qui nous a préoccupés depuis belle.
6. DIFICULTE RENCONTREES
Tout au long de la réalisation du travail nous avons été dérangés à quelque
difficulté, notamment :
Le manque d’un grand nombre d’ouvrages important dans les bibliothèques
de la place susceptibles de nous fournir les renseignements portants sur notre domaine
d’étude. Ceci à constituer pour nous un grand défi pour nous situer dans l’état de la
question car on devrait parcourir les différents ouvrages portant sur cette thématique en
vue de préciser dans quel sens aborder ce sujet par rapport aux études antérieures.
Pour surmonter cette difficulté, l’internet nous a été utile puisque c’est grâce
à elle que nous avons eu accès aux ouvrages qui nous ont aidés de nous démarquer des
études antérieures.
Les personnels de l'occ de le départ nous considéraient comme les expions
devant eux pour cherche la vérité enfin de leurs crée des problèmes avec l’Etat congolais,
les informations été que fausse au début mais avec le temps nous nous sommes
familiariser avec le milieu d’étude.
7. DELIMITATION DU SUJET
Tout travail scientifique doit être limite dans le temps et dans l’espace.
Dans cette étude, notre champ d’étude c’est l' occ port beach pour nous permettre
d'avoir très bien les données.
8
Dans le temps, notre étude doit allait de l’année 2018 à nos jours la période à
laquelle l'occ a été mis en place.
8. SUBDIVION DU TRAVAIL
Hormis l’introduction et de la conclusion à la fin de la présente étude, ce
travail comporte trois chapitres :
- La première porte sur les généralités
- Le deuxième présentation de l'Office congolais de contrôle. et enfin le troisième
porte sur présentation, analyse et interprétation des résultats de l’enquête.
Chapitre premier
GENERALITES
Dans ce premier chapitre, nous allons explorer deux sections essentielles.
Tout d'abord, nous allons définir quelques concepts clés largement utilisés dans notre
étude, puis nous plonger dans l'approche théorique des risques professionnels .
SECTION 1: DÉFINITION DE CONCEPTS DE BASE
Avant d'explorer les réalités de ce sujet, il est essentiel de se concentrer sur
les fondements de cette étude afin d'établir un cadre théorique de référence et de faciliter
la compréhension du contexte pour prévenir tout équivoque parmi nos lecteurs. Les
concepts clés de notre analyse incluent les accidents du travail, la prise en charge, les
maladies professionnelles et environnement de travail.
1.1. ACCIDENTS DU TRAVAIL
D’après la loi N° 16/009 du 15 juillet 2016 fixant les règles relatives au
régime général de la sécurité sociale (article 57), l’accident du travail est, quelle qu’en
9
soit la cause, l’accident survenu à un travailleur par le fait ou à l’occasion du travail, qu’il
y ait ou non faute de sa part5. Il est également considéré comme accident du travail
lorsque, par exemple, un employé se blesse en manipulant des équipements lourds dans
un entrepôt ou lorsqu'un travailleur subit une chute sur un chantier de construction en
raison d'une défaillance de l'échafaudage.
Il est crucial de noter que la définition d'un accident du travail ne se limite
pas aux seules erreurs du travailleur, mais englobe toute situation où un employé est
blessé pendant ses heures de travail. Cette protection vise à garantir que les travailleurs
sont pris en charge en cas d'incident lié à leur emploi. Ainsi, il est essentiel pour les
employeurs de mettre en place des mesures de sécurité adéquates pour prévenir les
accidents du travail et protéger la santé et le bien-être de leurs employés. En fin de
compte, la prévention demeure la pierre angulaire pour assurer un environnement de
travail sûr et sain pour tous les agents de l'Office congolais de contrôle.
1.2. L'ENVIRONNEMENT DU TRAVAIL
Par définition l'environnement du travail est un ensemble des conditions de
travail, mais aussi des services et des moyens mis à la disposition des travailleurs
(salariés) afin qu’ils réalisent leur travail6. Il désigne l’ensemble des éléments matériels et
humains qui sont susceptibles d’influencer un travailleur dans ses tâches quotidiennes. Par
ailleurs, l’environnement d’un lieu de travail désigne également les conditions de sécurité
et d’hygiène des locaux. Ces conditions doivent être maîtrisées par l’employeur afin de
proposer aux employés un environnement de travail de qualité.
L'environnement du travail de l'Office congolais de contrôle est un élément
crucial pour assurer l'efficacité et la productivité de cette institution. Il se caractérise par
des normes strictes de professionnalisme et d'éthique qui doivent être respectées par
5
Loi n° 16
6
Cours
10
l'ensemble du personnel. Par exemple, chaque employé doit se conformer aux règles de
conduite établies et maintenir un haut niveau d'intégrité dans l'exercice de ses fonctions.
De plus, l'Office congolais de contrôle promeut un climat de travail inclusif
et collaboratif, où la diversité est valorisée et les idées de chacun sont prises en compte.
Cela se traduit par des réunions régulières pour favoriser l'échange d'informations et la
prise de décisions concertées. Par exemple, des groupes de travail transversaux peuvent
être mis en place pour traiter des questions complexes et mobiliser les compétences de
différents services.
En outre, l'environnement du travail de l'Office congolais de contrôle est
également marqué par un engagement envers la formation continue et le développement
professionnel de ses employés. Des sessions de formation sont régulièrement organisées
pour renforcer les compétences techniques et managériales du personnel. Par exemple,
des ateliers sur les nouvelles normes de contrôle peuvent être proposés pour garantir que
les agents sont constamment à jour sur les meilleures pratiques.
1.2.1. Composantes de l’environnement.
L’environnement professionnel au sein d'une entreprise englobe les
conditions de sécurité et d'hygiène. Il se compose des quatre (4) éléments suivants :
1. Infrastructure du lieu de travail : Luminosité, espace, température, équipements,
mobilité et accessibilité.
2. Environnement et postes de travail : Equilibre entre la sphère professionnelle et
personnelle, épanouissement individuel, flexibilité des horaires, rémunération
globale.
3. Culture organisationnelle : Les valeurs de l'entreprise, partage des pratiques
(pauses déjeuner, activités extra-professionnelles, sports, etc.).
11
4. Gestion des ressources humaines : Approche collaborative, processus d'accueil,
communication interne, développement des compétences des [Link]
existe de multiples façons d'optimiser l'environnement de travail et par extension,
le bien-être au travail :Créer des espaces attrayants pour les employés : Des
espaces de travail mal agencés peuvent impacter la motivation des salariés. Il peut
être bénéfique de concevoir une zone de relaxation où les employés peuvent faire
une pause, sans se sentir constamment en poste. Il est également préconisé de
favoriser l'utilisation d'outils ergonomiques et sécurisés pour prévenir les
mauvaises postures et les risques de [Link] les initiatives visant la
santé et le bien-être au travail : Encourager les pratiques favorables à la santé des
employés est un choix judicieux car cela réduira le stress et les absences au sein de
l'équipe.
1.3. MALADIE PROFESSIONNELLE
La loi (loi N° 16/009 du 15 juillet 2016 sur la sécurité sociale) en son article
59, définit une Maladie professionnelle comme toute maladie désignée dans le tableau des
maladies professionnelles et contractée dans les conditions y mentionnées7.
Dans le cadre de cette étude il convient de constater que les agents de
l'Office congolais de contrôle sont exposés à divers risques professionnels qui peuvent
entraîner des maladies liées à leur travail. Parmi ces risques, on peut citer l'exposition à
des produits chimiques dangereux lors des contrôles sur le terrain, ce qui peut avoir des
effets néfastes sur leur santé à long terme. Par exemple, les agents qui manipulent des
substances toxiques sans équipement de protection adéquat courent un risque accru de
développer des maladies professionnelles.
De plus, le travail dans des environnements insalubres ou dangereux peut
également contribuer à l'augmentation des cas de maladies professionnelles parmi les
7
Loi n° 16 Op cit art. 59
12
agents de l'Office congolais de contrôle. Par exemple, ceux qui sont régulièrement
exposés à des conditions de travail stressantes ou à des températures extrêmes peuvent
développer des problèmes de santé liés à ces facteurs environnementaux.
Il est donc essentiel pour l'Office congolais de contrôle de mettre en place
des mesures de prévention efficaces pour protéger la santé de ses agents. Cela pourrait
inclure la fourniture d'équipements de protection individuelle appropriés, la formation sur
les risques professionnels et les bonnes pratiques de sécurité, ainsi que la mise en place de
contrôles réguliers pour s'assurer que les conditions de travail sont sûres et saines.
En effet, la prévention des maladies professionnelles parmi les agents de
l'Office congolais de contrôle est un enjeu crucial qui nécessite une attention particulière
de la part de l'organisation. En investissant dans la santé et la sécurité de ses employés,
l'Office peut non seulement améliorer le bien-être de son personnel, mais aussi renforcer
sa réputation en tant qu'employeur responsable et soucieux du bien-être de ses
travailleurs.
SECTION 2: LE CADRE LÉGAL RELATIF À LA SÉCURITÉ AU TRAVAIL
Le cadre juridique concernant la sécurité au travail au sein de l'Office
congolais de contrôle revêt une importance capitale pour garantir la protection des
travailleurs et la prévention des accidents. Il englobe un ensemble de lois, de règlements
et de normes qui régissent les conditions de travail et veillent à ce que les employés
exercent leurs fonctions dans un environnement sécurisé. Par exemple, des inspections
régulières sont effectuées afin de vérifier l'état optimal des équipements de sécurité et le
respect des protocoles de sécurité.
De plus, des sessions de formation sur la sécurité au travail sont
fréquemment organisées pour sensibiliser les employés aux dangers potentiels et aux
mesures préventives à adopter. Ces formations peuvent aborder divers sujets tels que la
manipulation sécurisée des produits chimiques, les premiers secours en cas d'urgence, et
l'usage adéquat des équipements de protection individuelle.
13
Il est impératif que l'Office congolais de contrôle demeure en conformité
avec la législation en vigueur pour assurer la sécurité de ses travailleurs. En cas de non-
respect, des sanctions peuvent être appliquées et des actions correctives doivent être
entreprises pour remédier aux infractions. Ainsi, l'établissement d'un cadre légal solide en
matière de sécurité au travail est essentiel pour favoriser un environnement de travail sûr
et sain pour l'ensemble des employés de l'Office congolais de contrôle.
Eu égard à ce qui précède dans cette section, nous allons en premier lieu
évaluer les instruments juridiques internationaux relatifs à la sécurité au travail, puis nous
aborderons également les instruments juridiques nationaux ou internes en matière de santé
et sécurité au travail.
2.1. Des instruments juridiques internationaux en matière de santé et sécurité
au travail.
La Convention (n°155) sur la sécurité et la santé des travailleurs, 1981 de
l’Organisation Internationale du Travail relative relatives à la sécurité, à l'hygiène et au
milieu de travail, est le principal cadre juridique sur le plan international à la santé et
sécurité au travail en RDC.
La convention n°155 vise à l'institutionnalisation, par les Etats membres l'ayant
ratifié,à l’instar de la RDC, d'une politique nationale en matière de sécurité et de santé au
travail. Elle s'applique à toutes les branches d'activité économiques y compris le secteur
public8
La politique nationale en matière de sécurité et de santé au travail a pour
principe fondamental d'inciter l'autorité compétente, en association avec les représentants
des employeurs et des travailleurs, à définir, mettre en place et réexaminer
périodiquement une politique nationale cohérente ayant pour objet de prévenir les
8
Programme de formation de l’OIT, sur le développement d’un programme National sur la santé et la sécurité au
travail. Module 2, Introduction au système de santé et sécurité au travail, Genève: OIT, 2013.
14
accidents, les maladies ou toute autre atteinte à la santé qui résulte du travail ou qui sont
liées à l'exercice de l'activité professionnelle du [Link] actions doivent être
menées pour donner effet à cette politique aussi bien au niveau nationale qu'au niveau de
l'entreprise.
2.2. Des instruments juridiques nationaux et internes en matière de santé et
sécurité au travail.
A l'échelle nationale en République Démocratique du Congo (RDC), la santé et
la sécurité au travail trouvent leur fondement dans la législation, comprenant des lois et
des arrêtés ministériels. La Loi N° 015/2002 du 16 octobre 2002, portant sur le code du
travail en RDC, énonce de manière précise les conditions et les objectifs visant à garantir
la santé et la sécurité au travail, dans le but de prévenir les accidents du travail, de
combattre les maladies professionnelles et de promouvoir des conditions de travail
salubres.
De même, la Loi N° 16/009 du 15 juillet 2016 établit les principes régissant le
régime général de la sécurité sociale, avec un chapitre dédié aux risques professionnels
tels que les accidents du travail et les maladies professionnelles. En complément, la santé
et la sécurité au travail en RDC bénéficient du soutien de l’Arrêté ministériel n°
12/[Link]/ETPS/ 043 /2008 du 08 août 2008, qui fixe les modalités d'organisation et
de fonctionnement des comités de sécurité, d'hygiène et d'embellissement des lieux de
travail.
2.3. Le risque professionnel
Le risque professionnel est une situation dans laquelle un salarié peut être
exposé et qui peut lui causer des dommages physiques ou mentaux. Certaines conditions
de travail, mais aussi certains secteurs, rendent impossible la suppression de ces différents
risques. Cependant, comme la sécurité des employés est une priorité en droit du travail,
l’employeur doit respecter un certain nombre d’obligations d’information, de formation,
de protection et d’aménagement.
15
Un risque professionnel consiste en une menace qui peut altérer la santé
physique ou mentale d’un salarié dans son entreprise (risques auxquels un travailleur est
exposé dans son travail). Ces risques professionnels peuvent se traduire par un accident
ou une maladie dite "professionnelle".
En République Démocratique du Congo (RDC), les risques professionnels
entraînent annuellement d'importantes pertes pour les travailleurs, leurs employeurs, leurs
familles ainsi que pour la société dans son ensemble. Ils représentent un enjeu majeur de
santé publique non seulement en raison de leur ampleur statistique et de leurs
répercussions humaines (décès, incapacités partielles ou permanentes), mais aussi de leurs
impacts psychologiques et sociaux (perte d'autonomie, atteinte à l'estime de soi,
dépression, irritabilité, perturbation sociale et familiale, etc.) et économiques (coûts des
traitements médicaux, de la rééducation ou de la réinsertion, journées de travail perdues,
répercussions sur la productivité, etc.).
Ils reflètent généralement des conditions de travail préjudiciables à la santé
physique ou mentale des travailleurs. En raison de leurs effets néfastes sur les travailleurs,
ils peuvent également compromettre l'efficacité de l'organisation. Ainsi, leur prévention
devient plus que jamais impérieuse.
Les dispositions du décret-loi relatives aux accidents du travail s'appliquent
également aux maladies professionnelles. La date de première constatation médicale de la
maladie est assimilée à la date de l'accident. Une ordonnance du président de la
République, délibérée en Conseil des ministres sur proposition du ministre du travail,
établit la liste des affections considérées comme des maladies professionnelles, en y
associant les travaux, procédés et professions impliquant la manipulation et l'utilisation
d'agents nocifs ou se déroulant dans des conditions spécifiques exposant de manière
habituelle les travailleurs au risque de contracter ces maladies. Les maladies
professionnelles survenant après que le travailleur a cessé d'être exposé au risque de les
contracter sont prises en charge si elles se manifestent dans les délais stipulés sur ladite
liste.
16
Conformément à ce qui précède, les textes juridiques régissant la sécurité
sociale des travailleurs au sein de l'Office congolais de contrôle se matérialisent de la
manière suivante :
Les prestations à la charge des agents de l'OCC comprennent :a) les traitements
médicaux nécessités par la lésion résultant de l'accident du travail ;b) en cas
d'incapacité temporaire de travail, totale ou partielle, l'indemnité journalière ;c) en
cas d'incapacité permanente de travail, totale ou partielle, une rente ou une
allocation d'incapacité ;d) en cas de décès, les rentes en faveur des survivants et
l'allocation des frais funéraires.
Le montant des indemnités journalières est versé à la victime par son employeur,
en tant qu'avance remboursable par l'Institut à réception des justificatifs des
dépenses.
Les soins médicaux englobent :a) l'assistance médicale et chirurgicale ;b) les
examens médicaux, radiologiques, les analyses de laboratoire ;c) la fourniture de
médicaments ;d) l'hébergement dans un hôpital ou une autre institution médicale,
incluant la nourriture habituelle fournie par l'établissement ;e) les soins
dentaires ;f) les frais de transport de la victime du lieu de l'accident aux centres
médicaux, à l'hôpital, chez un médecin et à son domicile ;g) la fourniture,
l'entretien et le renouvellement des prothèses et appareils orthopédiques nécessités
par l'infirmité résultant de l'accident et jugés indispensables par le médecin désigné
ou agréé par l'Institut.
17
Chapitre deuxième
PRÉSENTATION DE L'OFFICE CONGOLAIS DE CONTRÔLE.
L'Office Congolais de Contrôle (OCC) est un organisme essentiel dans le
paysage institutionnel de la République Démocratique du Congo. Fondé avec pour
mission principale d'assurer le contrôle de la qualité des produits importés et locaux, cet
organisme joue un rôle crucial dans la protection des consommateurs et la promotion du
commerce équitable.
Pour mieux comprendre l'importance de l'OCC, il est essentiel de souligner
son rôle dans la certification des produits. En effet, l'office travaille en étroite
collaboration avec les entreprises pour garantir que les normes de qualité et de sécurité
sont respectées. Par exemple, lorsqu'une entreprise souhaite exporter des produits vers
d'autres pays, l'OCC intervient pour certifier que ces produits répondent aux exigences
internationales en matière de qualité.
De plus, l'OCC joue un rôle crucial dans la lutte contre la contrefaçon et la
falsification des produits. Grâce à ses mécanismes de contrôle rigoureux, il contribue à
protéger les consommateurs des produits frauduleux qui pourraient mettre leur santé et
leur sécurité en danger. Par exemple, l'office mène régulièrement des inspections sur le
18
terrain pour s'assurer que les produits commercialisés sur le marché sont authentiques et
conformes aux normes en vigueur.
En outre, l'OCC participe activement à la promotion du commerce équitable
en veillant à ce que les échanges commerciaux se fassent dans le respect des règles et des
standards internationaux. Par exemple, en certifiant la qualité des produits locaux, l'office
contribue à renforcer la confiance des partenaires commerciaux étrangers et à favoriser le
développement économique du pays.
En fin, l'Office Congolais de Contrôle occupe une place centrale dans le
système de régulation économique de la République Démocratique du Congo. Grâce à son
action proactive dans le contrôle de la qualité des produits et la lutte contre la contrefaçon,
l'OCC garantit la protection des consommateurs et la promotion d'un commerce équitable
et transparent.
SECTION 1: PHYSIONOMIE GÉNÉRALE
1.1. Aperçu historique.
L'Office congolais de contrôle, en cycle OCC créé par l'ordonnance-loi
nº74-013 du 10 janvier 1974, est transformé en établissement public à caractère
scientifique et technique doté de la personnalité juridique dénommé l'Office. Il est régi par
la loi nº08/009 du juillet 2008 portant disposition générale applicable aux établissements
publics et par le présent Décret.
L'établissement public office congolais de contrôle se subroge à l'entreprise
publique office congolais de contrôle dans les biens, droits, actions et passif à la date de la
signature du présent Décret. Il est en outre, subrogé dans les mêmes conditions, purement
et simplement, dans le bénéfice et charge de tous contrats, obligations, engagements,
Convention quelconque existant au sein de l'entreprise publique, office congolais de
contrôle.
19
L'ensemble de biens corporels et incorporels ainsi que les créances nettes,
tels qu'ils ressortent des derniers états financiers certifiés de l'entreprise publique office
congolais de contrôle constituent la dotation de l'établissement public office congolais de
contrôle.
1.2. Situation géographique.
Notons que, à Kinshasa, le siège social de l'Office congolais de contrôle est
situé au numéro 98 sur l'avenue du port dans la commune de la Gombe. Pour assurer ses
missions institutionnelles et accompagner ses clients, l'Office congolais de contrôle
dispose d'une solide couverture géographique du territoire national avec les départements
centraux, les Directions provinciales et plus de 25 agences qui mobilisent l'ensemble de
ses savoir-faire et assument le contact permanent et de proximité avec ses clients. Les
Directions provinciales sont réparties de la manière suivante :
- Directions provinciales de Kinshasa (DIRKIN);
- Agences: Kinshasa, Maluku, kikwit et Beach.
- Direction provinciale du Kongo centrant(DIRKOC);
- Agences : Matadi, Boma, Lukala et Moanda.
- Direction provinciale du centre (DIRCENTRE);
- Agences: Kananga et Ilebo.
- Direction provinciale du Kasaï-oriental (DIRKOR);
- Agences: Mbuji-Mayi et Mwene-ditu
- Direction provinciale du Nord-Kivu (DIRNOKI);
- Agences: Goma, Béni et Butembo
- Direction provinciale du Sud-Kivu;
- Agences: Bukavu et Uvira
- Direction provinciale de la province orientale (DIOR);
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- Agences : Kisangani, Buta, Isiro et Bunia
- Direction provinciale de l'Équateur (DIREQ);
- Agences : Mbandaka, Gbadolite, Bumba et Zongo
- Direction provinciale du Katanga (DIRKAT);
- Agences: Lubumbashi, Loano, Kasumbalesa, Likasi, Kolwezi et Kalemie.
- Direction provinciale de Maniema (DIRMA);Agence : Kindu.
SECTION 2 : LA NATURE JURIDIQUE ET LES MISSIONS DE L'OFFICE
CONGOLAIS DE CONTRÔLE.
1. Nature juridique.
L'Office congolais de contrôle est un établissement public à caractère
scientifique et technique doté de la personnalité juridique. En tant qu'organisme tierces
parties impartiales et dont la structure, le personnel, la compétence et l'intégrité
permettent d'accomplir son rôle selon les critères définis, l'occ est un organisme
d'évaluation de conformité : il est membre correspondant de l'Organisation internationale
de la normalisation '' ISO", membre du programme des pays affiliés à la Commission
électronique indépendante/Commission électronique nationale indépendante.
2. Les missions de l'Office congolais de contrôle.
Les missions dévolues à l'Office congolais de contrôle sont multiples et
déterminées par l'article 3 de la loi nº74/013 du 10 janvier 1974 portant ses statuts. En sa
qualité d'organisme public à caractère technique et commercial, il a pour missions
légales :
- Effectuer le contrôle de qualité et de conformité de toutes les marchandises ;
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- Effectuer le contrôle des prix des marchandises et produits à l'importation et à
l'exportation;
- Analyser tous les échantillons et produits ;
- Parvenir de sinistre et procéder au constat des dommages ou des avaries ;
- Gérer et exploiter des silos des magasins généraux et entrepôt de douanes ;
- Effectuer le contrôle technique de tous appareils et travaux ;
- Faire toute opération quelconque se rapportant directement ou indirectement à son
activité légale sauf les opérations d'achat eu en vue de la revente.
Partant de ces missions, l'o.c.c à comme devise "la confiance n'exclut pas le
contrôle, le contrôle renforce la confiance". Et ses missions dévolues entraînent
nécessairement un contrôle efficace.
3. Rôle et but du contrôle des produits.
Ce contrôle à pour but de sauvegarder la paix soit garantir l’unité et
l’intégrité territoriale entre la nation congolaise.
Le législateur a instauré le système de contrôle pour éviter l’insécurité
sociale dans la vie économique. Malgré ce système de contrôle instauré par le législateur
congolais de 1974, l’OCC ne remplit pas réellement sa mission.
Pour ce qui est du rôle, nous retiendront tout simplement que le rôle est
d’intérêt économique et social à l’égard du peuple congolais. Quant à l’intérêt
économique, le contrôle permet à l’État et aux agents dudit office chargé de l’exécution
de la législation de 1974 de prendre des membres et initiatives qui pourront faire
fonctionner mieux le contrôle. C’est le rôle important pour le développement économique
d'un pays.
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SECTION 3: STRUCTURE ET FONCTIONNEMENT DE L'OFFICE
CONGOLAIS DE CONTRÔLE.
1. Structure de l’Office congolais de contrôle.
L’Administration générale est ainsi structurée comme suite :
- Le Conseil d’administration ;
- Le Comité de gestion ;
- Les départements centraux ;
- Les directions provinciales ;
- Les agences.
A) Le Conseil d’administration
Il s’occupe de la bonne gouvernance. Il est composé de 10 administrateurs
provenant du ministère de tutelle, des acteurs économiques et du personnel de l’Office.
B) Le Comité de gestion
Il est l’instance d’exécution qui supervise la gestion et qui assiste le Conseil
d’administration par ses recommandations. Il se confond à la direction générale,
aujourd’hui composé de 3 Membres : du directeur général, du directeur adjoint et du
directeur financier.
C) Les départements centraux
Chaque département est spécialisé dans un champ opérationnel. Les différents
métiers de l'occ permettent aux départements de proposer un très large choix de
prestations de services pour les acteurs économiques et institutionnels.
À la tête de chaque département, il y a un titulaire et son adjoint. En voici, ces
différents départements répartis en deux groupes :
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1. DÉPARTEMENTS DE GESTION
- Département administratif ;
- Département audit interne ;
- Département commercial ;
- Département informatique ;
- Département juridique ;
- Département planification et développement ;
- Département services généraux.
2. DÉPARTEMENTS D'EXPLOITATION
- Département certification des produits ;
- Département Commissaire d'avaries ;
- Département contrôle des exportations ;
- Département contrôle des importations ;
- Département de métrologie et contrôle technique ;
- Département de normalisation ;
- Département des laboratoires ;
- Département des produits locaux.
Tous ces 17 départements dépendent ( y compris ceux formant la nature des
départements 1et 2) directement de la direction générale et leurs pouvoirs s’étendent aux
Directions provinciales à travers les divisions aux mêmes spécialisations ou compétences.
D) Les directions provinciales.
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Il y en à 9 sur toute l’étendue du pays :
- Bas-Congo;
- Équateur;
- Kasaï-Oriental;
- Katanga;
- Kinshasa;
- Nord-Kivu;
- Province orientale;
- Sud-Kivu;
- Kasaï-central.
Au niveau de chaque Direction provinciale trônent le chef de direction
provinciale et son adjoint puis viennent les chefs de division ( et leurs adjoints) aux
caractéristiques de différents départements centraux.
E) Les agences
Les agences sont issues des Directions provinciales, il y en à 23 sur tout le
territoire national, entre autres :
- Aéro Loano ;
- Aéro N'djili ;
- Béni ;
- Boma ;
- Bunia ;
- Butembo ;
- Gbadolite ;
- Goma ;
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- Ilebo ;
- Isiro ;
- Kalemie ;
- Kasumbalesa ;
- Kindu ;
- Kingabwa ;
- Kolwezi ;
- Likasi ;
- Lukala ;
- Mbandaka ;
- Mwene-ditu ;
- Uvira ;
- Zongo.
NB : Dans chaque agence, il y à un chef d’agence et son adjoint.
3. FONCTIONNEMENT DE L’OFFICE CONGOLAIS DE CONTRÔLE.
L’Office congolais de contrôle créé par l’ordonnance-loi nº 74-013 du 10
janvier 1974, est un établissement public à caractère technique et commercial doté de la
personnalité juridique et placé sous la tutelle du ministère du commerce.
L'occ à pour objet d’effectuer des contrôles de qualité, de quantité et de
conformité de toutes marchandises, des analyses de tous échantillons et produits ainsi que
des contrôles techniques de tous appareils et travaux. Il peut gérer et exploiter des silos,
magasins généraux et entrepôts des douanes. Il peut aussi faire toutes opérations
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quelconques se rapportant directement ou indirectement à son activité légale, sauf des
opérations d'achat en vue de la revente.
L’Office est géré par un directeur général, éventuellement assisté d’un
directeur général adjoint. Ils sont nommés par le président de la République. Le statut de
l’Office est défini par l’ordonnance-loi nº78-219 du 5 mai 1978. L’Office est aussi
l’organisme national de métrologie, de normalisation, de certification, responsable de la
protection des consommateurs en favorisant l’interaction entre consommateurs et
producteurs conformément à la législation congolaise.
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ORGANIGRAMME DE L’OFFICE CONGOLAIS DE CONTROLE.