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Beton Arme

Le document traite des caractéristiques et de la fabrication du béton armé, en mettant l'accent sur les matériaux utilisés tels que le ciment, les agrégats et l'eau de gâchage. Il explique également les avantages et inconvénients du béton armé, ainsi que les règlements et normes qui régissent sa conception et son calcul. Enfin, il aborde les propriétés mécaniques du béton, y compris la résistance à la compression et à la traction, ainsi que les déformations associées.

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Beton Arme

Le document traite des caractéristiques et de la fabrication du béton armé, en mettant l'accent sur les matériaux utilisés tels que le ciment, les agrégats et l'eau de gâchage. Il explique également les avantages et inconvénients du béton armé, ainsi que les règlements et normes qui régissent sa conception et son calcul. Enfin, il aborde les propriétés mécaniques du béton, y compris la résistance à la compression et à la traction, ainsi que les déformations associées.

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BETON ARME

MOULOUD Yousra
Béton
 Ciment : est un liant hydraulique qui se
présente sous la forme de poudres
minérales, qui une fois additionnés dans
l’eau, donne une masse dure, compacte
analogue à de la roche naturelle.
 Matières premières du ciment : calcaire,
argile, minerais de fer (extraits de la
nature).

Ciment
 Procédés de fabrication du ciment :
◦ EXTRACTION DES MATIERES PREMIERES
◦ CONCASSAGE PRIMAITRE ET SECONDAIRE
◦ HOMOGENEISATION
◦ PRECHAUFFAGE
◦ CUISSON à 1450°C
◦ REFROIDISSEMENT
◦ BROYAGE FINAL

◦ vidéo

Ciment
 Classe du ciment :
◦ Le CPA (Ciment Portland Artificiel) contenant 97%
de clinker (3% filler)
◦ Le CPJ (Ciment Portland Composé) contenant au
moins 65 % de clinker (reste :laitier, cendre,
pouzzolane, filler)
◦ Le CLC (Ciment au Laitier et aux Cendres)
contenant de 25 à 60 % de clinker et de 20 à 45 %
de cendres et de laitier
◦ Le CHF (Ciment de Haut Fourneaux) contenant de
40 à 75 % de laitier
◦ Le CLK (Ciment au Laitier et Clinker) contenant plus
de 80 % de laitier

Ciment
 Les ciments les plus utilisés en Afrique
sont les CPJ 35 et CPA 45 dans les
domaines suivants :
◦ CPJ 35
◦ CPA 45
◦ CPA 55 R

Ciment
 Sable : Le sable est un ensemble des grains minéraux de
dimensions comprises entre 0 et 6,3 mm ; le sable a utilisé
dans le béton doit passer par les essais suivantes :
◦ L’analyse granulométrique
◦ le module de finesse
◦ Essai d’équivalent de sable (E.S)
◦ Essai au Bleu de Méthylène VB
 les gravettes :Les gravettes sont des grains minéraux de
fraction d/D avec d ≥ 2 mm et D ≤ 31,5 mm. Les
gravettes doivent passer par les essais suivantes avant les
utilisés dans le béton :
◦ Propreté superficielle
◦ Essai Los Angeles
◦ Essai Micro Deval
◦ Coefficient d'aplatissement

Agrégats
 L'eau doit être propre, sans matière
organique. Il faut éviter les eaux qui
contiennent une forte proportion de sels
(sulfates, chlorures) ; l’eau de mer est
interdit dans le gâchage de béton.
 La quantité d'eau est fonction de la nature
du liant utilisé, de l'humidité préalable du
sable et des graviers.

Eau de gâchage
 Les adjuvants sont des produits chimiques que
l’on utilise pour modifier les propriétés des
bétons auxquels ils sont ajoutés en faible
proportion (environ de 5% du poids de ciment).
 On distingue Trois grandes catégories :
◦ Adjuvants modifiant l’ouvrabilité du béton : Plastifiant et
Super plastifiant.
◦ Adjuvants modifiant la prise et le durcissement : -
Accélérateur de prise, Accélérateur de durcissement ou
Retardateur de prise.
◦ Adjuvants modifiant des propriétés particulières :
Entraîneur d’air, Hydrofuges de masse, Rétenteur d’eau

Les adjuvants
 On appelle béton armé le matériau obtenu
en ajoutant au béton des barres en acier.
Ces barres en acier sont généralement
appelées armatures.
 Le ferraillage c’est l’ensemble de toutes
les armatures.

Béton armé
Pourquoi on associe des
armatures au béton ?
A vos remarques ?
 Pour pallier à la faible résistance du
béton en traction et à sa fragilité, on
lui associe des armatures en acier.
 les armatures absorbent les efforts de
traction
 le béton absorbe les efforts de
compression

Réponse
 Effort de traction : Allongement longitudinal,
on tire de chaque côté.
 Effort de compression : Raccourcissement, on
appuie de chaque côté
 Effort cisaillement : Glissement relatif des
sections
 Effort de torsion : Rotation par glissement
relatif des sections droites
 Flexion simple: Fléchissement sans
allongement des fibres contenues dans le
plan moyen

Définitions
Grandeur Point de vue Point de vue
extérieur intérieur
Mécanique Effort (force F ou Contrainte σ
moment M)
Géométrique Déplacement Déformation ε
(allongement,
raccourcissement ΔL
ou rotation Δr)

Terminologie
 Considérons une poutre de béton sans
armatures et chargeons-la comme suit:

 Augmentons F jusqu’à la rupture de la


poutre.
 La rupture interviendra brutalement pour une
 faible charge : F=6 000 N

Essai
 La forme même de la rupture nous
montre que cette dernière provient d’une
insuffisance du béton à la traction.
 Nous allons remédier à cette
insuffisance en plaçant en zone
inférieure (là où se développent les
contraintes de traction) des barres
d’acier longitudinales.

 Armée d’aciers longitudinaux en


partie tendue, la poutre présente une
meilleure résistance : F=70 000 N
(12 fois plus)
Essai
 Ce sont des fissures inclinées, près des
appuis, qui provoquent maintenant la
rupture de la poutre…
 Ce type de fissure est dû à l’ effort
tranchant (ou cisaillement).
 Pour empêcher ce type de rupture, nous
allons concevoir une 3ème poutre
possédant, en plus, des armatures
transversales (cadres)
 Ainsi armée (aciers longitudinaux + aciers
transversaux), la poutre possède une
résistance améliorée.

 La rupture intervient à F=110 000 N (18


fois plus)
 l’acier adhère bien au béton, ce qui
permet la transmission des efforts d’un
matériau à l’autre,
 il n’y a pas de réaction chimique entre le
béton et l’acier,
 le béton protège l’acier contre la
corrosion,
 le coefficient de dilatation thermique est
sensiblement le même pour les deux
matériaux.

Causes de la réussite de
l’association acier béton?
 Le béton armé s’exécute généralement en
4 phases :
◦ Le coffrage
◦ Le ferraillage
◦ Le bétonnage
◦ Le décoffrage

Phases d’exécution du Béton


Armé?
Quelques caractères structuraux
 L’intérêt économique : Le béton est le moins
coûteux des matériaux résistant à la
compression et susceptible d’être associé à
d’autres éléments.

 La maniabilité : le béton étant mis en place


(dans des moules : coffrage) à l’état pâteux ; il
est possible de réaliser des constructions aux
formes les plus variées et les armatures peuvent
être facilement liées. Les assemblages entre
 différents éléments en béton se réalisent par
simple contact.

Avantages du béton armé


 Résistance au feu : les constructions en béton
armé se comportent beaucoup mieux en cas
d’incendie que les constructions métallique ou en
bois. Le béton, grâce à sa mauvaise
conductibilité thermique retarde les effets de la
chaleur sur les armatures, il est possible de
remettre en service la construction après les
réparations superficielles ce qui est impossible
pour les constructions métalliques. Cette
propriété a permit d’utiliser le béton armé dans
certaines parties des fours.

Avantages du béton armé


 Durabilité : le béton armé résiste bien à
l’action de l ‘eau et de l’air la seule
condition a observer et la protection des
armatures.

Avantages du béton armé


 Le poids : les ouvrages en B.A sont plus lourds que
les autres modes de constructions.
 L’exécution : pour exécuter un ouvrage en béton
armé il faut :
◦ Préparation de coffrage qui demande beaucoup de temps et
un travail de charpente important. Ce coffrage doit rester
en place jusqu'à ce que le béton atteint une résistance
suffisante.
◦ le placement des armatures
◦ pendant et après les mises en place du béton, il faut
prendre des précautions pour le protéger contre le gel et
l’évaporation de l’eau.
◦ Le contrôle de la qualité du matériau perfectionné lors du
gâchage.

Inconvénients du béton armé


 Brutalité des accidents : les accidents
qui surviennent d’un ouvrage en béton
armé sont en général soudains ou
brutaux, en général ces accidents sont
dus à des erreurs de calculs ou de
réalisations.
 Difficulté de modification d’un
ouvrage déjà réalisé : il est difficile de
modifier un élément déjà réalisé.

Inconvénients du béton armé


CHAPITRE 1 : règlement
du béton armé
 Les règlements définissants la conception et
le calcul des ouvrages :
◦ Circulaire du Ministère des Travaux Publics de 1906
◦ Circulaire Ministérielle de 1934
◦ Règles BA 45
◦ Règles BA 60
◦ Circulaire Ministérielle de 1964
◦ Règles CC BA 68
◦ Règles BAEL 80 modifiées en 83
◦ Règles BAEL 91 modifiées en 99
◦ Euro code 2 "Règles unifiées communes pour les
structures en béton"

Historique des règlements


 Les règles BAEL91 modifiées 99 sont
applicables à tous les ouvrages en béton
armé, dont le béton est constitué de
granulats naturels normaux, avec un dosage
en ciment au moins égal à 300kg/m3 de
béton.
 Les constructions suivantes restent en dehors
du domaine d’application :
◦ les constructions en béton non armé,
◦ les constructions en béton léger,
◦ les constructions mixtes acier-béton,
◦ les constructions en béton de résistance
caractéristique supérieure à 80MPa (pour les
résistances de 60 à 80MPa se reporter à l’Annexe F
des règles modifiées en 99)

BAEL 91 MODIFIE 99
 Théorie semi probabiliste :
 Les ingénieurs ont défini la sécurité par
un seuil de probabilité; un ouvrage sera
acceptable si la probabilité de ruine reste
inférieure à une probabilité fixée à
l’avance.
 Le règlement a défini deux états limites à
ne pas dépasser : Etat Limite Ultime
(ELU) et Etat Limite de Service (ELS)

Principe du règlement
 Définition :
 un état limite est celui qui satisfait
strictement aux conditions prévues sous
l’effet des actions (forces, moments ou
couples) qui agissent sur la construction ou
l’un de ses éléments.
 ELU correspond à la valeur maximale de la
capacité portante de la construction dont le
dépassement équivaut à la ruine de la
structure.
 ELS correspond à la limite au-delà de
laquelle les conditions normales
d’exploitation de la construction ne sont
plus satisfaites.

Principe du règlement
 L’objectif de cette partie est de présenter
les principales caractéristiques des
matériaux utilisés en Béton Armé, puis les
modèles adoptés pour conduire les calculs
réglementaires.

CARACTERISTIQUES DES
MATERIAUX
 Masse volumique du béton:
◦ La masse volumique du béton à granulats
courants (normal) : 2000 à 2600kg/m3
◦ La masse volumique du béton à granulats
légers : 800 à 2000kg/m3
◦ La masse volumique béton à granulats lourds :
supérieur à 2600kg/m3
◦ La masse volumique du béton armé
2500kg/m3

Le béton
 Résistance caractéristique à la
compression du béton :
 Le béton présente une relative bonne
résistance à la compression. Les
résistances obtenues dépendent de la
composition. En général, La résistance
caractéristique à la compression du béton
fcj à j jours d’âge est déterminée à partir
d’essais sur des éprouvettes 16 x 32.

Le béton
 Résistance caractéristique à la
compression du béton :
 L’essai consiste à soumettre une
éprouvette à un effort de compression
avec une force normale F.

Le béton
 Résistance caractéristique à la
compression du béton :
 La résistance à la compression varie dans
le temps selon la loi suivante :

Le béton
 Figure : Evolution de la résistance en compression d’un
béton en fonction de son âge

Le béton
 Résistance caractéristique à la
traction du béton :
 La résistance caractéristique à la traction
du béton à j jours, notée ftj , est
conventionnellement définie par les
relations :

Le béton
 Figure : Evolution de la résistance à la traction ftj en
fonction de celle à la compression fcj .

Le béton
 Essai de compression (expérimental)

 Figure : Courbe contrainte-déformation d’un


essai de compression.

Le béton
 Fluage : Sous chargement constant, la
déformation du béton augmente continuellement
avec le temps. Pour le béton, les déformations de
fluage sont loin d’être négligeables puisqu’elles
peuvent représenter jusqu’à deux fois les
déformations instantanées.
 Retrait : Après coulage, une pièce de béton
conservée à l’air tend à se raccourcir. Ceci est dû
à l’évaporation de l’eau non-liées avec le ciment
et peut entraîner des déformations de l’ordre de
1,5.10-4 à 5.10-4 selon l’humidité de
l’environnement.
 Dilatation thermique: Une variation de
température de 10°C induit une déformation de
10-4 , c’est à dire qu’un élément de 10m de long
verra son extrémité libre se déplacer de 1mm.
Béton
 Déformations longitudinales du
béton:
 Sous des contraintes normales d'une
durée d'application inférieure à 24 heures,
on admet, à défaut de mesures, qu'à l'âge
de j jours, le module de déformation
longitudinale instantanée du béton Eij est
égal à :

Béton
 Les déformations différées du béton
comprennent le retrait et le fluage ; on
considère dans les calculs que les effets
de ces deux phénomènes s'additionnent
sans atténuation. Le module de
déformation différée (noté Evj), pour une
durée d’application des charges > 24 h.

 Les résistances doivent être en N/mm2


(Mpa)

Béton
 Déformations transversales :

Béton
 Le Coefficient de poisson sera pris égal
à ν=0 pour un calcul de sollicitations à
l’ELU (Béton déjà fissuré) et à ν=0,2 pour
un calcul de déformations à l’ELS (Béton
pas encore fissuré).

Béton
 Définition :
 Le matériau acier est un alliage fer et
carbone en faible pourcentage.
 Les aciers utilisés en BA sont les aciers de
nuance douce (0,15 à 0,25 % de carbone)
et les aciers de nuance mi-dure et dure
(0,25 à 0,40 % de carbone).

Acier
 Essai de traction : vidéo

Acier
 Les aciers en barres : On distingue les ronds
lisses et les barres à haute adhérence (HA) que
l’on trouve en longueurs variantes de 6 à 12 m,
pour les diamètres normalisés suivants : 6 - 8 -
10 - 12 - 14 - 16 - 20 - 25 - 32 – 40 mm
 Les fils : Les armatures sous forme de fils sont
stockées sur des bobines. Les fils servent
principalement à la réalisation de treillis soudés,
de cadres, d’épingles et d’étriers. On trouve les
diamètre de 5 à 12mm. Ce sont des aciers à HA
 Les treillis soudés : Les TS sont constitués par
des fils ou barres en mailles rectangulaires
soudés entre eux. Ils sont utilisés pour ferrailler
rapidement des éléments plans, tels que les
voiles, dalles et dallages.
Acier
 Pour les RL on trouve
◦ FeE215 de limite élastique fe = 215 MPa
◦ FeE235 de limite élastique fe = 235 MPa
 Pour les HA on trouve
◦ FeE400 de limite élastique fe = 400 MPa
◦ FeE500 de limite élastique fe = 500 MPa
 Module d’élasticité
◦ Le module d’élasticité longitudinale de
l’acier est pris égal à Es = 200000 MPa.

Acier
Modèle de calcul aux
état limites
◦ État limite ultime d’équilibre statique : une
construction ne doit pas se renverser sous
l’effet des charges appliquées. Donc l’équilibre
statique doit être justifié.
◦ État limite ultime de résistance : c’est la perte
de résistance soit du béton défini par fc28 muni
d’un coefficient de sécurité γb (non rupture par
écrasement) soit de l’acier fe et muni γs de
(non rupture par allongement excessif).
◦ État limite ultime de stabilité de forme
(flambement) : Les pièces élancées soumises à
des efforts de compression subissent des
déformations importantes et deviennent
instable.

Etat limite ultime


Flambement
◦ État limite de service de compression de béton
: pour empêcher la formation des fissures
parallèles à la direction des contraintes de
compression.
◦ État limite de service d’ouverture des fissures :
pour s’assurer que les armatures sont
convenablement disposées dans la section et
les contraintes ne dépassent pas la valeur
limite. (non corrosion des aciers).
◦ État limite de service de déformation : pour
vérifier que les déformations sont inférieures à
des déformations limites. (flèche des planches
limitée).
Etat limite de service
 On admet que :
 vis-à-vis des états limites de service,
les matériaux se comportent
élastiquement.
 vis-à-vis des états limites ultimes, on
accepte généralement que les
matériaux entrent dans leur domaine
de fonctionnement plastique.

Modélisation réglementaire
 Diagramme conventionnel ou
diagramme caractéristique
◦ Dans les calculs en BA, on remplace le
diagramme contrainte-déformation réel
par un diagramme conventionnel, vérifiant
une loi de type élastoplastique parfaite.

Acier (ELU)
 L’acier reste dans son état élastique (loi
de Hooke)

Acier ( ELS)
 Le diagramme de calcul se déduit du diagramme
caractéristique par une affinité parallèle à la droite de
Hooke de rapport 1/ γs
 Le coefficient de sécurité partiel γs vaut :

Acier (ELU)
 Pour décrire le comportement du béton à l’E.L.S, on adopte alors la loi de
Hooke:
σb = Eb . εb
 Pour le module d’Young du béton, on adopte une valeur forfaitaire telle que
:
Eb = Es / n
Avec n = 15 = coefficient d’équivalence
 Le module Eb est considéré constant quelque soit l’âge du béton et quelque
soit sa résistance caractéristique.

Béton (ELS)
 Pour les calculs à l’ELU, le comportement du béton
est modélisé par la loi parabole-rectangle

 L'équation de la courbe contrainte-déformation de


calcul est :
◦ 0 ≤ εb ≤ 2 ‰ => σb = 0.25 fbu.103.εb.(4 -103 εb)
◦ 2 ‰ ≤ εb ≤ 3.5 ‰ σb = fbu

Béton (ELU)
 la valeur de calcul de la résistance en compression du béton fbu est

où :
 le coefficient de sécurité partiel, γb vaut : 1.5 pour les combinaisons
fondamentales
 et 1.15 pour les combinaisons accidentelles;
 θ est un coefficient qui tient compte de la durée d’application des
charges :
◦ θ = 1 si la durée est supérieure à 24h,
◦ θ = 0.9 si la durée est comprise entre 1h et 24h
◦ θ = 0.85 si elle est inférieure à 1h
 Le raccourcissement relatif du béton est limité à 3.5 ‰ en flexion et 2

 en compression simple.
 Le coefficient de Poisson est pris égal à :
◦ ν = 0.2 pour les justifications à l’ELS (section non fissurée),
◦ ν = 0 pour les justifications à l’ELU (section fissurée)

Béton (ELU)
Les actions
 Les actions sont des forces ou des couples
directement appliqués sur la construction.
Elles peuvent aussi provenir de déformations
imposées à la structure tels que dilatations,
tassements d'appuis, retraits, etc.
 Les valeurs de chacune de ces actions ont un
caractère nominal c'est à dire qu’elles sont
connues dès le départ ou données par des
textes réglementaires ou contractuels.

Définition
On distingue trois types d'actions :
 actions permanentes. Notés G
 actions variables (d'exploitations).Notés Q
 actions accidentelles. Notés FA ou A

Types d’action
 Ce sont des actions continues dont
l'intensité est constante ou très peu
variable dans le temps.
◦ Les charges amenées par le poids propre de
la structure.
◦ Les charges amenées par les poids des
autres éléments de la construction.
◦ Les poussées des terres et les pressions
éventuelles de liquides.

Les actions permanentes (G)


 Ce sont des actions dont l'intensité varie
fréquemment et d'une façon importante dans
le temps. La durée d'application est très
faible par rapport aux durées de vie de
constructions. Les valeurs de ces charges
sont fixées par le règlement, en fonction des
conditions d'exploitation de la construction.
◦ les charges d'exploitation (QB en bâtiment et Qr
pour les ponts).
◦ les charges climatiques (W pour le vent et Sn
pour la neige).
◦ les charges amenées en cours d'exécution.
◦ les actions de la température (T).
Les actions variables (Q)
Les sollicitations
 Ce sont les effort normaux et tranchants
et les moments fléchissant et de torsions
qui sont calculés à partir des actions en
utilisant les procédés de la R.D.M.

Définition
 Elles résultent des combinaisons
d’actions c’est-à-dire de l’ensemble des
actions qu’il y a lieu de considérer
simultanément.

Les sollicitations de calcul


Les combinaisons
 En fonction des situations qu'une construction va
connaître, nous allons être obligé de superposer
les effets de plusieurs actions. Pour cela :
 nous affecterons à chaque type d'actions, un
coefficient de sécurité partiel,
 nous combinerons les actions obtenues (principe
de superposition des effets),
 nous déterminerons la ou les combinaisons qui
engendrent les sollicitations les plus défavorables
dans les éléments de la construction.
 Pour déterminer les sollicitations, on utilise
les combinaisons d'actions avec les notations
suivantes :
 Gmax → actions permanentes défavorables.
 G
 Gmin → actions permanentes favorables.

 Q1 → actions variables de bases.


 Q
 Qi → actions variables d'accompagnement.

Combinaison d’actions et
notations
Combinaisons fondamentales

1.35 Gmax + Gmin + γQ1 Q1 + Σ 1.3 Ψ0i Qi

◦ Gmax = ensemble des actions permanentes défavorables


◦ Gmin = ensemble des actions permanentes favorables
◦ Q1 = valeur caractéristique d’une action variable dite de
base
◦ Qi ( i >1) = valeurs caractéristiques des autres actions
variables dites d’accompagnement
◦ γQ1 = 1.5 dans le cas général
1.35 dans les cas suivants
◦ - la température
◦ - les charges d’exploitation de caractère particulier (convois
militaires et convois exceptionnels des ponts routes)
◦ - les bâtiments agricoles à faible densité d’occupation humaine

États limites ultimes (E.L.U.)


Combinaisons accidentelles

FA + Gmax + Gmin + Ψ11 Q1 + Σ Ψ2i Qi

 FA est la valeur nominale de l’action


accidentelle

États limites ultimes (E.L.U.)


Gmax + Gmin + Q1 + Σ Ψ0i Qi
 Les valeurs des coefficients Ψ0 , Ψ1 et Ψ2 sont fixés
par les textes en vigueur ou par les documents
particuliers du marché. Elles sont précisées à titre
transitoire dans l’annexe D du BAEL91. Ils permettent
de définir, les valeurs représentatives des actions
variables appliquées simultanément :
◦ Ψ0i Qi : valeur représentative d’application rare
◦ Ψ1i Qi : valeur représentative d’application fréquente
◦ Ψ2i Qi : valeur représentative d’application quasi-
permanente

États limites de services (E.L.S.)


 Charges climatiques dans le cas des
bâtiments
 Charges d’exploitation dans les bâtiments
 Remarques
 Lorsque plusieurs actions variables sont susceptibles d’être
appliquées en même temps, il y a lieu de considérer
successivement chacune d’elles comme action de base et les
autres en actions d’accompagnements.
 Une action variable peut être appliquée totalement, partiellement
ou pas du
 tout.
 Les actions variables sont introduites de la façon la plus
défavorable. Elles seront placées dans les positions qui
permettent d’obtenir les effets extrêmes.
 Lorsqu'une même action permanente a des effets partiellement
favorables et partiellement défavorables, il est interdit de
partager cette action en deux parties : on attribue globalement à
cette action soit la valeur Gmax défavorable, soit la valeur Gmin
favorable.
 Si on ne sait pas, a priori, si une action est défavorable ou
favorable pour une sollicitation donnée; ce qui est souvent le cas
pour les structures hyperstatiques; on examine successivement
les deux possibilités.
 Ces différentes combinaisons doivent être envisagées pour
trouver les situations les plus défavorables.
 En Bâtiment :
◦ ELU

◦ ELS
Adhérence acier-béton
 L’adhérence désigne l’action des forces de
liaisons qui s’opposent au glissement des
barres suivant l’axe par rapport au béton
qui l’entoure. Ces forces de liaisons sont
mesurées par la contrainte d’adhérence
qui est définie comme étant le rapport
entre la variation par unité de longueur de
l’effort axial équilibré par la barre et le
périmètre de cette barre.

Définition
 Soit une barre rectiligne scellée dans un
bloc de béton. Appliquons à cette barre un
effort de traction F et étudions l'équilibre
statique.

Contrainte d’adhérence
 La barre est donc soumise :
◦ à l'effort de traction F,
◦ à la contrainte d’adhérence τs.
 La contrainte d’adhérence correspond aux
efforts du béton incliné à 45°. La
contrainte est constante sur toute la
longueur l de la barre et est répartie tout
autour de celle-ci, sur une surface égale à
ϖ.Φ.l (Φ est le diamètre de la barre).

Contrainte
d’adhérence
 Le principe d’équilibre nous permet de
dire que la contrainte d’adhérence
s’oppose à l’effort de traction dans la
barre donc :

 Ce qui nous donne :


1- Transfert des efforts :L’adhérence entre le béton
et l’acier permet le transfert des efforts entre eux.

2- Ancrages des barres : Appelé aussi scellement, si


la barre est trop courte, elle risque de s’arracher du
béton sous l’effet de l’effort de traction. La barre doit
être suffisamment longue pour être convenablement
ancrée (scellée) et pour reprendre tout les efforts de
traction.
« Une barre est dite "ancrée" lorsque l'effort F de traction exercé
sur cette barre est entièrement équilibré par l'adhérence entre
le béton et l'acier dans la zone d'ancrage. »

3- Répartitions des fissures : L’adhérence permet


de répartir les fissures tout en évitant la formation de
grandes fissures concentrées.

Rôles de l’adhérence
1- L’ état de surface des barres : Les
surfaces rugueuses augmentent le
frottement entre le béton et l’acier et par
conséquent augmente l’adhérence.
 La résistance de barres au glissement est
caractérisée par deux coefficients : η et
Ψs.

Facteurs influençant l’adhérence


2- Forme des barres : l’adhérence
circulaire (rond) est supérieure à celle des
barre ayant une autre forme.
3- Groupement des barres : L’objectif est
d’assurer une meilleure répartition des
fissures tout en étant petite.

Facteurs influençant l’adhérence


4- La résistance du béton : L’adhérence
augmente avec l’augmentation de la résistance à
la compression du béton.

5- Compression transversale : Dans une pièce


comprimée, l’adhérence va augmenter par la
contrainte crée (le serrage).

Facteurs influençant l’adhérence


Ancrage des barres
 La longueur d’ancrage sera la longueur
nécessaire pour équilibrer l’effort axial
exercé sur la barre.

Définition
 Une valeur limite pour la contrainte
d'adhérence est fixée par l’eurocode2 et le
BAEL 91M99. Cette contrainte intègre à la
fois les caractéristiques de l’acier, avec le
coefficient de scellement ψs, et celles du
béton, avec sa résistance à la traction ftj.
 Sur la longueur d’ancrage la contrainte
d’adhérence sera supposé constante est
égale à sa valeur limite ultime qui est la
suivante:

Contrainte d’adhérence
 Cas d’une barre isolée tendue : La
longueur de scellement droit Ls sera la
longueur nécessaire pour une barre
rectiligne de diamètre Φ soumise à une
contrainte égale à sa limite élastique fe
soit convenablement ancrée (ancrage
total).

Ancrage rectiligne en traction


 Il y a équilibre entre la force due à la
contrainte d’adhérence et l’effort F de
traction provoquant dans cette barre une
contrainte égale à la limite élastique fe de
l’acier.
 Nous aurons donc :

 Ce qui donne :

Ancrage rectiligne en traction


 A défaut de calcul précis, l’eurocode2 et le
BAEL 91M99 permet d'adopter les valeurs
forfaitaires suivantes :
◦ Ls = 40F pour les aciers HA Fe E 400
◦ Ls = 50F pour les aciers HA Fe E 500
pour les aciers RL Fe E215 et Fe E235

Ancrage rectiligne en traction


 Longueur de scellement droit dans le cas de
PAQUET de BARRES
 Une barre doit toujours être ancrée
individuellement

 A partir de l’ancrage, nous avons :


◦ 1,5Ls pour le paquet de trois barres
◦ Ls pour le paquet de deux barres
◦ Ls pour une barre

Ancrage rectiligne en traction


 Calcul des longueurs
◦ sans enrobage :

◦ avec enrobage :

◦ où c est l’épaisseur de l’enrobage

Ancrage par courbure des barres


tendues
Ancrage par courbure des barres
tendues
Ancrage par courbure des barres
tendues
 L'ancrage d'une barre comprimée courbée
(ancrage courbe) est interdit.
 Pour une barre rectiligne l'ancrage en
compression sera calculé comme suit :

L'ancrage d'une barre comprimée


 Les ancrages des
extrémités sont assurées
par courbure suivant
le rayon minimale.
Les parties courbes sont
prolongés par des parties
rectilignes de longueurs
égale à :
◦ 5 Φ pour un arc de 180°;
◦ 10 Φ pour un arc de 135°;
◦ 15 Φ pour un arc de 90°.

Ancrage des cadres, étriers,


épingles
 Déterminez la longueur équivalente de
scellement droit pour une barre tendue
d’un acier HA 20 de nuance Fe E 500. La
barre appartient à une poutre intérieure
prenant appui sur un poteau de rive. On
donne : enrobage mini 3 cm ; crochet à
120° ; L1 = 8 Φ ; section du poteau
25cmx25cm.

EXERCICE 1
 Calculer la longueur L1 nécessaire pour
assurer l’ancrage totale d’une barre HA 16
d’une poutre reposant à chaque extrémité
sur un voile BA. On donne : fc28 = 30
MPa ; fe = 500 MPa ; Ψs = 1,5 ;
enrobage mini 2,5 cm ; crochet à 135° ;
épaisseur du voile 18cm.

EXERCICE 2
Dispositions
constructives
Dispositions constructives
Ferraillages de la poutre
 Les armatures longitudinales

 On utilise généralement des barres de haute


adhérence avec des diamètres supérieurs ou égales à
12 mm. Elle seront disposées dans la partie tendue
de la poutre pour reprendre les efforts de traction
(armatures principales). Dans la partie comprimée les
barres de montage qui peuvent éventuellement
reprendre une partie des efforts de compression
lorsque le béton ne suffit pas.
 Pour les armatures de traction, il peut y avoir
plusieurs nappes dans la partie ou le moment est
maximum.

Dénomination des armatures


 Les armatures transversales

 Elles sont appelées armatures de couture


puisqu'elles coudent les fissures. Elles ont
un diamètre inférieur à 10 mm. Il existe
trois sorte d'armatures transversales.

Dénomination des armatures


 On distingue deux types d’armatures :
◦ Les armatures longitudinales

◦ Les armatures transversales

Dénomination des armatures


 Les armatures transversales sont
disposées le long de la poutre, elles sont
très rapprochées au niveau des appuis
parce que l'effort tranchant est maximum.
 Les armatures transversales sont
attachées aux barres longitudinales en
maintenant leurs écartements.

Dénomination des armatures


 C: enrobage ;
 Cl: enrobage des barres
longitudinales;
 A: largeur du paquet de
barres;
 B: hauteur du paquet de
barres;
 Φl: est le diamètre des
armatures longitudinales;
 Φt: le diamètre des
armatures transversales.

Enrobages des barres


 Suivant le cas et pour assurer une bonne
protection des armatures contre la
corrosion, il faut que l'enrobage C soit au
minimum de 5cm, 3cm ou 1cm.
◦ 5cm : pour les ouvrages à la mer ou exposés
aux embruns, aux brouillards salins, ainsi qu’à
des atmosphères très agressives (cas des
fissurations très préjudiciable). Cet enrobage
peut être ramené à 3cm si les armatures ou le
béton sont protégés.

Enrobages des barres


◦ 3cm : pour les parois coffrées ou non qui sont
soumises (ou susceptibles de l'être) à des
actions agressives, ou à des intempéries, à des
condensations, ou encore, eu égard à la
destination des ouvrages, au contact d'un
liquide (cas des fissurations préjudiciable).
Cette valeur peut être ramenée à 2cm si
fc28>40 MPa.
◦ 1cm : pour des parois qui seraient situées dans
des locaux couverts et clos et non exposées
aux condensations (cas des fissurations peu
préjudiciable).

Enrobages des barres


 L'enrobage des
barres Cl doit être :
◦ au moins égal à leur
diamètre si elles sont
isolées;
◦ égal à la largeur a du
paquet si elles sont
groupées.

De plus, elles doivent vérifier les espacements suivants :

Cl > max( enrobage ; a ; Cg ) ;


eh > max( a ; 1,5Cg ) ;
ev > max( a ; Cg ).

Avec Cg = dimension du plus gros granulat utilisé.

Bétonnage correct
 Pour les plaques, les  Pour les poutres, les
dalles, les coques et armatures transversales
les hourdis, les mailles Φt doivent vérifier :
ne doivent pas être trop
grandes (vérification du Φt =inf(Φl; h/35;b0/10)
béton au poinçonnement)
et le diamètre maxi des Avec
armatures doit vérifier : ◦ Φl = diamètre des
armatures longitudinales

Φmax < e/10 ◦ h = hauteur de la poutre

avec e = épaisseur de ◦ b0 = largeur de la poutre


l'élément.

Diamètre maximum (eurocode2)


 Durant sa mise en place, le béton doit passer à
travers les mailles qui sont obtenus avec le
ferraillage. Ces mailles sont caractérisées par un
rayon r (r = la surface/le périmètre), de la plus
petite maille qui existe.
◦ r ≥ Cg/1,4 : gravier roulé
◦ r ≥ Cg/1,2 gravier concassé.
 La difficulté opposée au remplissage d’un moule
augmente à mesure que :
◦ La dimension maximale du grain augmente (Cg).
◦ Le pourcentage des graviers est élevé.
◦ Si les graviers sont anguleux.
◦ La consistance du béton est plus ferme.
◦ Les moyens de vibration n’existent pas.

Condition de rentré du béton dans


le moule (eurocode2)
 Présentation du problème
 Toute armature courbe et tendue, exerce sur
le béton une poussée dans le plan de
courbure et du coté de la concavité. Si
l'armature est comprimée, la poussée est
exercée du coté de la convexité.

Poussée au vide
 Constats
 Si la poussée est orientée vers une face externe,
il y a risque d'éclatement du parement. Il faut
donc, pour éviter les poussées au vide, choisir un
tracé judicieux des armatures. Par exemple, les
poussées doivent être, dans les courbures,
orientées vers la masse du béton.
 Lorsque, par contre, des raisons constructives
nous poussent à prévoir des poussées orientées
vers le parement, il faut alors obligatoirement
prévoir des ligatures ancrées dans la masse de
l'élément (eurocode2).

Poussée au vide
 Exemple :

 Problème particulier des ancrages avec


retour d'équerre.

Poussée au vide
 Solutions
 Il convient soit de disposer une ligature
ancrée dans la masse du béton, soit
mieux, d'incliner le retour de l'ancrage
vers la masse du béton pour obtenir alors
un crochet (eurocode2).

Poussée au vide
 Principe et objectif
 Les armatures trouvées dans le commerce
ayant une longueur limitée, il est parfois
nécessaire pour certains éléments de plus
grande longueur, d'utiliser plusieurs barres.
Pour établir la continuité entre les barres,
nous effectuerons un recouvrement, c'est à
dire que nous ferons chevaucher les barres
sur une longueur Lr, dite longueur de
recouvrement.

Recouvrement
 Cette longueur sera donc la longueur
nécessaire pour assurer la transmission
des efforts qui sollicitent l'armature. Il
faut assurer la continuité mécanique au
niveau du recouvrement en mobilisant
l'adhérence et le frottement du béton sur
l'armature.

Recouvrement
 Barres tendues rectilignes
◦ Simple recouvrement des extrémités de
barres : Les efforts sont transmis d'une barre
à l'autre par le jeu de l'adhérence du béton.

◦ c est la distance entre les axes des deux


barres.
Recouvrement
◦ Recouvrement par couvre joint : Les deux
barres sont dans le même alignement. La
transmission est assurée par une troisième
barre de même diamètre.

Recouvrement
◦ Armatures de couture des recouvrements :
La transmission des efforts se fait toujours par
des bielles inclinées à 45° sur l'axe de
l'armature.

◦ Les armatures de couture auront des petits


diamètres de manière à assurer une bonne
répartition de ces armatures sur la jonction.

Recouvrement

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