Dédicace et Remerciements de Projet
Dédicace et Remerciements de Projet
Pour son soutien moral et son grand amour. Puisse Allah te protéger, garder et renforcer notre
fraternité. Je te souhaite beaucoup de succès, de prospérité et une vie pleine de joie et de
bonheur, je t’aime ma petite.
Je profite de la présente occasion pour vous remercier pour tout le soutien, la sympathie et
l’amour que vous m’accordez. Que Dieu le tout puissant vous comble de santé, de bonheur et
vous prouve une longue vie pleine de joie.
Je ne peux trouver les mots justes et sincères pour vous exprimer mon affection et mes pensées,
vous êtes pour moi des sœurs et des amies sur qui je peux compter. En témoignage de l’amitié qui
nous unit et des souvenirs de tous les moments que nous avons passés ensemble, je vous dédie ce
travail et je vous souhaite une vie pleine de santé et de bonheur.
Nour
Remerciements
En premier lieu, je remercie Allah pour tous les biens qu’il m’a procurés et parmi eux l’achèvement
de ce travail.
Un grand merci et une profonde gratitude à mon encadrant madame Sonia HAMDOUNIpour avoir
accepté de m’encadrer, ainsi pour ses précieux conseils qu’elle m’a apportée, ses
encouragements, sa gentillesse et sa compréhension.
Je remercie vivement mon encadrant madame Mariem GHARSALLAOUI pour son acceptation de
me soutenir ainsi pour ses précieux conseils et sa gentillesse.
J’adresse mes sincères remerciements à mon encadrant monsieur Redouene MATLAYA pour son
effort, ses encouragements, son aide ainsi que ses conseils qui me permettent d’enrichir mes
connaissances et de me guider pendant la réalisation de stage.
Je suis très touchée par ses qualités humaines et scientifiques qui ont joué un rôle déterminant
dans l’accomplissement de ce travail.
J’adresse aussi mes vifs remerciements aux membres de jury madame Ayet GARRACH et monsieur
WalidABIDIpour avoir bien voulu examiner et juger ce travail.
Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce travail.
Sommaire
LISTE DES ABRÉVIATIONS.......................................................................................................................... 1
INTRODUCTION GÉNÉRALE....................................................................................................................... 2
I. PRÉSENTATION DE GREENTECH................................................................................................................4
CONCLUSION ET PERSPECTIVES............................................................................................................... 57
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES............................................................................................................ 58
ANNEXES................................................................................................................................................ 60
Liste des abréviations
Abréviations Nom
COI Conseil oléicole international
UE Union européenne
Meq Milliéquivalent
Ac Acidité libre
UV Ultra-violet
NS Non spécifié
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Introduction générale
L'huile d'olive est un produit alimentaire de grande valeur, reconnue par ses qualités gustatives et
ses bienfaits pour la santé. Sa production et sa commercialisation sont soumises à des normes
strictes afin de garantir la qualité et la sécurité du produit final. Donc les analyses deviennent un
outil important pour la prise de décision et par conséquent l’accréditation ISO 17025 joue un rôle
crucial pour la valorisation de l'huile d'olive etpermet aussi de garantir la pureté, la provenance et
les caractéristiques organoleptiques de l'huile d’olive en offrant aux consommateurs et aux
professionnels ses garanties.
La valorisation de l'huile d'olive ne repose pas uniquement sur ses propriétés intrinsèques mais
également sur la confiance qu’elle inspire aux consommateurs. Une huile d’olive accréditée
bénéficie d’une reconnaissance qui assure sa qualité et son authenticité, éléments essentiels pour
se distinguer sur le marché international. De plus pour les producteurs, l'accréditation permet
d'accroître la confiance des consommateurs dans la qualité et l'authenticité de leur huile d'olive,
facilitant ainsi l'accès aux marchés nationaux et internationaux.
La qualité de l’huile d’olive est le résultat d’une interaction complexe entre des facteurs naturels
et des pratiques humaines. L’accréditation, en imposant des critères rigoureux et des contrôles
réguliers, assure que ces facteurs sont optimisés pour produire une huile d’olive de haute qualité.
Dans ce contexte, ce présent travail a pour objectif d’augmenter la qualité des produits
agroalimentaires à travers la mise en place de la norme ISO 17025 au sein d’un laboratoire
d’analyse d’huile d’olive par la réalisation des analyses des huiles d’olives vierges suivante :
Le rapport comporte quatre chapitres. La deuxième partie présente une synthèse bibliographique
qui traite une généralité sur le secteur d’huile d’olive, les différentes qualités d’huile d’olive sur le
marché, un aperçu sur quelques normes de management applicables dans le secteur de l’huile
d’olive et une généralité sur l’accréditation.
La troisième partie est consacrée sur l’élaboration des systèmes documentaires relatifs à la
mesure de l’acidité et de l’absorbance dans l’UV, le calcul d’incertitude et l’élaboration des cartes
de contrôle des instruments de mesure.
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Partie 1 : présentation de
l’organisme de stage
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I. Présentation de GREENTECH
La société "GREEN TECH" fondée en 2014 par une équipe d’ingénieurs maghrébins spécialistes en
génie des procédés, la société GREEN TECH ENGINEERING basée à Sfax – TUNISIE développe des
solutions industrielles « vertes » qui ont pour objectif l’amélioration des procédés de fabrication et
la préservation de l’environnement.
Son équipe peut assurer, sur demande, l’étude et la réalisation des prototypes d’unités de
production à l’échelle « pilote » pour l’élaboration et/ou la validation des brevets.
Ses experts assurent de l’assistance technique aux profits des industriels ou des agriculteurs qui
visent l’amélioration de leur production.
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Afin de renforcer sa propre capacité de trituration, le fils du fondateur du groupe, Majdi
JAMMOUSSI, a créé huilerie ELMAJD en 2000 à route taniour km 17 sfax, avec une capacité de
trituration totale de 140 tonnes d’olive par jour, répartie sur deux chaines :
MAJDI JAMMOUSSI
Gérant
Hichem JAMMOUSSI
Directeur Site
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N° Paramètre Accréditation
1 Acidité Oui
2 K232 Oui
3 K270 & DK Oui
4 Masse volumique Non
5 Indice de peroxyde Non
6 Humidité & matière vol. Oui
7 Composition Acidique Oui
8 Résidus des Pesticides Non
9 Alcools aliphatiques Non
10 Composition stérolique Non
11 Cires Non
12 Esters éthyliques Non
13 Analyse Sensorielle Oui
Directeur Laboratoire
M. Redouane MATLAYA
Responsa Responsable
Responsable
Mme Stock &
Métrologie &
Soulaym
Maintenance
ble Achat Sous Chef Panel Adjoint
a Lab
Mme Marwa Produits
Mme Ons
Mme Ines REKIK
DERBEL BOUGACHA
BOUASSI
DA
Membres du
panel
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Partie 2 :Etude
Bibliographique
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I. Secteur d’huile d’olive
1. L’olivier
L’olivier est un bel arbre fruitier, qui a été domestiqué depuis plusieurs millénaires. Emblématique
du bassin méditerranéen, il est l'un des socles de la culture gréco-latine, l'historienne Martine
Chalvet considérant que la civilisation romaine s'est fondée sur la triade pain-vin-huile d'olive.
Olea europaea est une variété qui a été domestiquée depuis plusieurs millénaires. Il produit plus
de 2000 variétés d’olives à travers le monde, chaque région ayant sa propre spécificité.
Dès le IVe millénaire, on extrayait déjà l’huile d’olive au Liban, à Chypre et en Crète, et dès l’âge de
bronze, le commerce de l’huile d'olive se faisait jusqu’en Asie mineure et en Mésopotamie.
Plus tard, les Espagnols l’introduisirent dans le Nouveau Monde, en Amérique du Sud et en
Californie, si bien que c’est au XIXe siècle qu’il connut son extension maximale.
En plus de l'olive de table, verte ou noire, l'huile extraite par pression est traditionnellement
consommée telle quelle, pour les sauces ou la cuisson, mais aussi pour la production de produits
cosmétiques tels que le savon ou le liniment [1].
Selon le Conseil oléicole international (COI), les importations mondiales d'huile d'olive et d'huile
d'olive vierge représentent environ 80 % en provenance de sept marchés mondiaux : les États-Unis
représentent 35 %, l'Union européenne 17 %, le Brésil 8 %, le Japon avec 6%, le Canada avec 5%, la
Chine avec 4% et l’Australie avec 3% [2].
Durant la campagne 2022/2023, les importations d’huiles d’olive et d’huiles d’olive vierges sur les
sept principaux marchés ont atteint 463 386 tonnes[2].
Les plus grands exportateurs d’huile d’olive sont l’Espagne avec une part de 31,7 %, suivie de la
Tunisie avec 18,2 %, l’Italie avec 20,3 %, le Portugal avec 9,8 %, la Turquie avec 9,8 %, l’Argentine
avec 2,9 %, la Grèce avec 2,6 % et le Chili avec 1,1 % [2].
Selon l’ONAGRI, les exportations de l’huile d’olive tunisiennes depuis le début de la campagne à fin
juillet 2023 ont atteint 171,4 mille tonnes d’une valeur de 2765,1 Millions DT, soit une baisse en
volume de 2,6% contre une hausse de 49,5% en termes de valeur par rapport à la même période
de la campagne 2021- 2022. Le prix moyen enregistré durant les neuf premiers mois de la
campagne a augmenté de 53,5% soit 16,13 DT/kg contre 10,51 DT/kg enregistré au cours de la
même période de la campagne précédente [2].
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1.2. Consommation mondiale d’huile d’olive
D'après les informations fournies par le Conseil oléicole international, la consommation d'huile
d'olive a connu une augmentation plus prolongée que la production au cours des trois dernières
campagnes (2019/20, 2020/21 et 2021/22). Environ 3 215 000 tonnes seraient atteintes cette
année [3].
Elle produit environ 67 % du total mondial. Quelque 4 millions d’hectares, situés principalement
dans les pays méditerranéens de l’UE, sont consacrés à la culture des oliviers.
Le principal consommateur d'huile d'olive dans l'UE est l'Italie et l'Espagne, avec une
consommation annuelle d'environ 500 000 tonnes chacune.
En Tunisie, la filière de l’huile d’olive joue un rôle important dans l’économie nationale. Toutefois,
nos exportations en ce produit sont principalement en vrac. Avec l'évolution vers une économie
mondiale caractérisée par la libéralisation des échanges, le marché devient de plus en plus
concurrentiel. Cela exige une augmentation à la fois de la quantité (via un rendement optimal) et
de la qualité de l'huile d'olive tunisienne pour qu'elle réponde mieux aux normes
internationales[5].
Aussi on trouve que la Tunisie est le deuxième pays à la fois producteur mondial et exportateur
d’huile d’olive vierge (HOV) après l’Union européenne[6].
L’oléiculture constitue sans doute l’un des principaux secteurs stratégiques de l’économie en
général et de l’agriculture en particulier sur le plan socio-économique. Elle contribue efficacement
à la réalisation des objectifs nationaux en matière de développement économique et social à
savoir l’autonomie alimentaire, l’équilibre de la balance de paiement et la réduction du chômage
[7].
La branche huile d’olive et ses dérivés est l’une des branches stratégiques de l’économie
tunisienne, en raison de ses dimensions sociales et économiques du pays et représente presque 15
% de la valeur totale de la production agricole finale. Le commerce international de l’huile d’olive
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représente 50 % du total des exportations agricoles, 5,5 % des exportations totales et constitue la
cinquième source de revenus en devises du pays [8].
2. L'oléiculture en Tunisie
L'oléiculture en Tunisie est un domaine particulier à plus d'un titre. C'est une activité qui
représente une histoire ancienne et récente de la population. Les premiers oliviers connus en
Tunisie datent de plus d’un siècle [9].
L’oléiculture tunisienne s’étend sur une superficie d’environ 1,9 million d’hectares avec un nombre
de pieds avoisinant les 103 millions. La densité moyenne est de 50 arbres par hectare contre une
moyenne de 100 pieds à l’hectare en Europe où les conditions pluviométriques sont plus
favorables [7].
La Tunisie est le pays du Sud de la Méditerranée qui est le plus connu dans le domaine de la
culture des olives et de l’exportation de l’huile d’olive, après l’Union européenne[10].
La Tunisie est considérée comme l’un des principaux pays producteurs d’olives du bassin
méditerranéen, et ses capacités de production d’olives sont reconnues dans le monde entier. La
Tunisie est le troisième producteur mondial d’huile d’olive ; le secteur de l’olive y est considéré
comme une « réussite agricole ».
En Tunisie, l’olivier à huile contribue à la formation d’un tissu industriel très important assurant la
transformation, l’extraction de l’huile de grignons, le raffinage et le conditionnement. Ce tissu
comprend approximativement 1723 Huileries, 6 unités d’extraction de l’huile de grignon, 4 unités
de raffinage et 50 unités de conditionnement[12].
L’huile d’olive est largement appréciée dans le monde entier pour ses qualités nutritionnelles, ses
effets bénéfiques sur la santé et ses caractères organoleptiques[13].
Il est plébiscité pour son goût, mais aussi pour ses vertus. C’est l’aliment santé par excellence[14].
Les Grecs anciens, les Phéniciens et les Romains utilisaient l’huile d’olive depuis de nombreuses
années pour leur cuisine (à l’origine de la cuisine méditerranéenne) et pour leurs produits
cosmétiques [14].
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En Tunisie, l’huile d’olive est un produit stratégique d’exportation. Il a un rôle important sur le plan
économique, social et environnemental. De plus, il contribue à la réalisation des objectifs
nationaux de sécurité alimentaire, de création d’emploi, d’équilibre de la balance commerciale, de
préservation des ressources naturelles et de limitation de l’exode rural [13].
Les huiles d’olive vierges sont les huiles obtenues uniquement par des procédés mécaniques ou
d’autres procédés physiques dans des conditions, thermiques notamment, qui n’entraînent pas
d’altération de l’huile, et n’ayant subi aucun traitement autre que le lavage, la décantation, la
centrifugation et la filtration.
Huile d’olive vierge dont l’acidité libre exprimée en acide oléique est au maximum de 0,8 grammes
pour 100 grammes.
Huile d’olive vierge dont l’acidité libre exprimée en acide oléique est au maximum de 2 grammes
pour 100 grammes.
Huile d’olive vierge dont l’acidité libre exprimée en acide oléique est au maximum de 3,3 grammes
pour 100 grammes.
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2. Les huiles d’olive vierges qui doivent faire l’objet d’un traitement
avant leur consommation
L’huile d’olive vierge lampante est l’huile d’olive vierge dont l’acidité libre exprimée en acide
oléique est supérieure à 3,3 grammes pour 100 grammes et/ou dont les caractéristiques physico-
chimiques et organoleptiques correspondent à celles fixées pour cette catégorie par la norme du
COI. Elle est destinée aux industries du raffinage ou à des usages techniques.
L’huile d’olive raffinée est l’huile d’olive obtenue des huiles d’olive vierges par des techniques de
raffinage qui n’entraînent pas de modifications de la structure glycéridique initiale. Son acidité
libre exprimée en acide oléique est au maximum de 0,3 gramme pour 100 grammes et ses autres
caractéristiques correspondent à celles fixées pour cette catégorie par la norme du COI.
L’huile de grignons d’olive est l’huile obtenue par traitement aux solvants ou d’autres procédés
physiques, des grignons d’olive, à l’exclusion des huiles obtenues par des procédés de
réestérification et de tout mélange avec des huiles d’autre nature [16].
L'ISO est une organisation internationale de normalisation réunit des professionnels du monde
entier pour définir les meilleures pratiques à suivre, de la fabrication des biens aux processus de
gestion.
L'ISO est l'une des organisations non gouvernementales les plus anciennes indépendante et
composée de membres de 162 pays [17].
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1.2. Historique de l’ISO
ISO 9001 est une norme de management de la qualité reconnue dans le monde entier. Elle aide les
organismes de toutes tailles, quelle que soit le secteur, à améliorer leurs performances, à
répondre aux attentes de leurs clients et à démontrer leur engagement en faveur de la qualité. Ses
exigences définissent de quelle manière il convient d’établir, de mettre en œuvre, de tenir à jour
et d’améliorer en continu un système de management de la qualité (SMQ) [20].
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Avec plus d’un million de certificats délivrés à des organismes dans 189 pays, ISO 9001 est la
norme de management de la qualité la plus largement utilisée au monde. Au sein de la famille de
normes ISO 9000, qui repose sur sept principes de management de la qualité, notamment une
forte orientation client et l’amélioration continue, ISO 9001 est la seule norme dont l’application
qui peut faire l’objet d’une certification [20].
Cette norme a été établie en 1987 dans le but de répondre aux exigences qualité les plus basiques
au niveau international [21].
La première révision de cette norme a eu lieu en 1994, elle a permis une vision plus globale avec
plus d'exigences concernant l'aspect organisationnel[21].
La révision suivante fut en 2000. Suite à cette révision, la norme a intégré les concepts de
satisfaction client, l’approche processus ainsi que l’amélioration continue[21].
La révision qui eut lieu en 2008 : il n’y a pas eu de grandes modifications. En revanche, des
précisions ont été apportées pour une meilleure compréhension des exigences[22].
ISO 9001 Version 2015 c’est la dernière version de la norme. Il y a une modification au niveau de la
de la structure, une organisation plus performante intégrant une approche processus, le cycle
PDCA et une approche par les risques à tous les niveaux de l’organisation.
La norme NF EN ISO/CEI 17025 a été publiée pour la première fois en 1999. Elle contient toutes les
exigences que doivent satisfaire les laboratoires d’essais et d’étalonnages s’ils entendent apporter
la preuve qu’ils gèrent un système qualité, sont techniquement compétents et sont capables de
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produire des résultats techniquement valables, sont techniquement compétents et sont capables
de produire des résultats techniquement valables[19].
Cette première édition faisait référence à l'ISO 9001:1994 et à l'ISO 9002 :1994 [23].
La présente version corrigée de l’ISO/CEI 17025 :2005 inclut les corrections suivantes :
L'ISO/CEI 17025 :2005 établit les exigences générales de compétence pour effectuer des essais
et/ou des étalonnages, y compris l'échantillonnage. Elle est applicable à tous les laboratoires,
quels que soient leurs effectifs, l'étendue du domaine de leurs activités d'essai et/ou d'étalonnage.
Elle est destinée à être utilisée par les laboratoires qui élaborent leur système de management
pour la qualité et les activités administratives et techniques. Elle peut également être utilisée par
les clients des laboratoires, les autorités réglementaires et les organismes d'accréditation engagés
dans des activités de confirmation ou de reconnaissance de la compétence des laboratoires[23].
Cette troisième édition annule et remplace la deuxième édition (ISO/IEC 17025 :2005), qui a fait
l’objet d’une révision technique.
- la réflexion basée sur le risque appliquée à la présente édition a permis de réduire les
exigences prescriptives et de les remplacer par des exigences axées sur la performance.
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- les exigences relatives aux processus, procédures, informations documentées et
responsabilités organisationnelles sont plus souples que celles de l’édition précédente.
- une définition du terme «laboratoire» a été ajoutée [17].
La certification est, quant à elle, une attestation délivrée par une tierce partie relative à des
produits, des processus, des systèmes ou des personnes [24]. Alors que l’accréditation est une
attestation délivrée par un organisme d’évaluation de la conformité, constituant une
reconnaissance formelle de la compétence de ce dernier à réaliser des activités spécifiques
d’évaluation de la conformité [24].
Ces organismes utilisent ISO/IEC 17025 pour l’évaluation et l’accréditation des laboratoires [23].
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Tableau 1: type d'organisme d'évaluation de la conformité
3. Présentation du TUNAC
Le TUNAC, est le seul organisme national d’accréditation, à but non lucratif, reconnu par le
gouvernement pour évaluer, par rapport aux normes internationalement reconnues, les
organismes d’évaluation de la conformité qui fournissent les certifications, les inspections, les
essais, les analyses et les services d'étalonnage.
Il est géré par un Conseil d’Entreprise représentant les différents ministères concernés, l’UTICA,
l’UTAP, l’UDC, ainsi qu’un membre représentant les organismes d’évaluation de la conformité. La
direction générale assure la direction administrative, financière et technique de l’établissement.
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V. Évolution des normes de qualité d’huile d’olive
1. Evolution des exigences de la norme COI à travers le temps
La norme commerciale applicable aux huiles d’olive et aux huiles de grignons d’olive du Conseil
Oléicole International (COI) a connu une évolution en 2001 et en 2019.
Alors le COI a publié des normes relatives à la qualité de l'huile d'olive, définissant les
caractéristiques physico-chimiques et organoleptiques nécessaires pour la classification dans
différentes catégories.
Les principales modifications entre les normes COI sur la qualité de l'huile d'olive vierge extra sont
résumées dans ce tableau : [26], [27]
Tableau 2: réduplicatif des principales modifications entre les normes COI sur la qualité de l(huile
d'olive : 2001 et 2022
Acidité libre
≤ 1,0 ≤ 0,80
(% m/m exprimée en acide oléique)
Aussi, on trouve que les esters éthyliques d'acides gras (FAEE) et lateneur en phénols ont été
introduits comme paramètres de qualité dans la norme COI de 2022 pour l'huile d'olive vierge
extra.
- Des limites plus strictes pour certains contaminants, tels que les métaux lourds et les
résidus de pesticides.
- Des modifications au niveau des méthodes d’analyses et d’échantillonnages qui sont bien
détaillées et plus strictes.
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2. Comparaison entre les exigences dela norme COI, le codex
Alimentarius et la norme californienne
Le Conseil oléicole international est une organisation intergouvernementale à but non lucratif
consacrée à l’huile d’olive et aux olives de table.
Il a été créé en 1959 sous les auspices des Nations Unies pour administrer les différents accords
internationaux sur l’huile d’olive et les olives de table conclus depuis lors.
Le Conseil contribue au développement responsable et durable de l’oléiculture et sert de forum
mondial pour discuter des questions de politique générale et relever les défis actuels et futurs de
l’oléiculture. Parmi ses domaines d’action figurent l’établissement de normes techniques pour le
secteur, la promotion de la recherche sur la qualité dans les domaines de l’oléiculture et de
l’oléotechnie, et l’éducation sur l’huile d’olive et le régime méditerranéen [26].
2.2. Définition du codex Alimentaruis
Sert à garantir la qualité de l'huile produite à partir d'olives en Californie, améliorer la croissance
continue de la production d'huile d'olive grâce à une plus grande consommation et commercez en
toute confiance dans la qualité constante et élevée des huiles d'olive de Californie et fournissez
aux producteurs, aux manutentionnaires, aux acheteurs et aux consommateurs d'huile de
Californie des produits fiables et des informations fiables concernant la qualité et la qualité du
produit [29].
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2.4. Tableau comparatif de quelques critères de qualité et de pureté selon
les trois normes
Tableau 3:comparaison de quelques critères de qualité et de pureté selon les trois normes
Codex La norme
Norme COI
Critères Alimentarius californienne
[30]
[28] [29]
Critères de qualité
Caractéristiques organoleptiques :
● médiane du défaut = 0,0 =0.0 =0,0
● médiane du fruité > 0,0 > 0,0 >0,0
acidité libre (% m/m exprimée en acide ≤ 0,80 ≤ 0,80 ≤0.5
oléique)
Indice de peroxyde (meq O2 /kg d'huile) ≤ 20,0 ≤ 20 ≤ 15,0
Absorbance dans l’ultraviolet (K270 nm) ≤ 0,22 ≤ 0,22 ≤0,22
Absorbance dans l’ultraviolet (K232 nm) ≤2.50 ≤ 2,50 ≤2,40
Absorbance dans les ultravioletsDelta K ≤0,01 ≤0,01
Teneur en eau et en matières volatiles % m/m ≤0,2 ≤ 0,2 NS
Teneur en impuretés insolubles dans l’éther de ≤ 0,10 - NS
pétrole % m/m
Traces métalliques mg/kg NS
fer ≤ 3,0 ≤ 3,0
cuivre ≤0,1 ≤0,1
Humidité et matières NS NS ≤0,2
volatiles (%m/m)
Impuretés insolubles(INI) (%m/m) NS NS ≤0,1
Composition acidique(% m/m d’esters méthyliques)
Acide myristique ≤0,03 ≤0,03 ≤0,05
Acide palmitique 7,50 – 20,00 7,0 – 20,00 7,0 – 22,0
Acide palmitoléique 0,30 – 3,50 0,3 – 3,50 0,25 – 3,5
Acide heptadécanoïque ≤0,40 ≤0,4 ≤0,3
Acide heptadécénoïque ≤0,60 ≤0,6 ≤0,5
Acide stéarique 0,50 – 5,00 0,5 – 5,0 0,5 - 5,0
Acide oléique 55,00 – 83,00 53,0 – 85,0 50,0 – 85,0
Acide linoléique 2,50 – 21,00 2,5 – 21,0 2,50 – 22,0
Acide linolénique ≤1,00 ≤1,5
Acide arachidique ≤0,60 ≤0,6 ≤0,6
Acide gadoléique (eïcosénoïque) ≤0,50 ≤0,5 ≤0,5
Acide béhénique ≤0,20 ≤0,2 ≤0 ,2
Acide lignocérique ≤0,20 ≤0,2 ≤0,2
D’après ce tableau on remarque que la norme COI et le codex alimentarius partagent des critères
de qualité communs pour l'huile d'olive vierge extra, avec des limites légèrement différentes pour
certains paramètres.
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La norme californienne a choisi de diminuer les seuils de composition acidique autorisés. Cette
réduction est compensée par une augmentation des critères de qualité, reflétant une maîtrise
avancée de la production. En d'autres termes, la Californie a renforcé ses contrôles de qualité pour
s'assurer que, même avec une composition acidique plus stricte, les produits restent de haute
qualité et répondent aux attentes des consommateurs.
Alors que pour la norme COI définit des critères précis pour la composition acidique des produits
oléicoles, notamment les huiles d'olive. Ces critères sont basés sur des recherches approfondies et
visent à assurer une qualité constante et une sécurité alimentaire optimale.
Les trois normes (californienne, COI et Codex) garantissent une huile d'olive vierge extra de haute
qualité et pure.
Paramètre, associé au résultat d'un mesurage, qui caractérise la dispersion des valeurs qui
pourraient raisonnablement être attribuées au mesurande. Elle ne peut pas être utilisée pour
corriger le résultat d'une mesure [31].
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3. Évaluations des incertitudes-types
L'incertitude d'un résultat de mesure comprend généralement plusieurs composantes qui peuvent
être groupées en deux catégories selon la méthode utilisée pour évaluer leur valeur numérique :
- Évaluations de type A : pour les méthodes statistiques ;
C’est le cas où l’opérateur fait toute une série de mesures. Le traitement de l'incertitude est
statistique (moyenne, écart-type…). Cette analyse statistique se fait lorsqu’on a peu
d’indications sur les sources d’erreurs.
- Évaluations de type B : pour les autres méthodes (autres que statistiques) [31].
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Partie 3 : Méthodologie suivie
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I. Cahier des charges
Le projet entre dans le cadre de la mise en place de la norme ISO 17025 au laboratoire JOOG de la
société Huilerie EL MAJD. L’accompagnement de cette mise en place est assuré par la société
GREEN TECH ENGINEERING, le bureau d’étude qui m’a accueilli lors de ce stage, et qui m’a confié
la mission suivante :
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II. Elaboration du formulaire de demande d’essai
Afin d’éviter les risques d’impartialité, les demandes d’essais ainsi que les objets d’essais sont
réceptionnées dans un bureau à l’extérieur du laboratoire.
L’agent de réception reconditionne les objets d’essai dans des bouteilles propre au laboratoire et
dans des contenances selon la nature des essais (2x250 ml pour l’analyse sensorielles et 2x90 ml
pour les autres essais), puis il leur attribue des codes.
Selon les exigences du client, le réceptionniste établie une demande d’essais qui va être transmise
au laboratoire avec l’objet d’essai.
Un exemplaire de cette demande est fournie en annexe sous le code PRT-01-FR-01 et qui porte le
nom de « Demande d’essai ».
III. Elaboration du système documentaire relatif à la
mesure de l’acidité
1. La norme de mesure
1.1. Principe
La méthode consiste à titrer les acides gras libres présents dans l'échantillon par une solution
titrée d'hydroxyde de potassium ou de sodium en présence d'un indicateur coloré. La quantité
d'hydroxyde alcalin utilisée permet de calculer l'indice d'acide ou l'acidité calculée de l'échantillon.
Puis neutraliser, juste avant l’utilisation, avec une solution d’hydroxyde de potassium en présence
de 0,3 ml de solution d’indicateur coloré pour 100 ml de mélange de solvants.
Page 26
1.2.3 Préparation d’hydroxyde de sodium ou d’hydroxyde de potassium
- Préparation de la solution :
Calculer la masse de NaOH (ou KOH) à dissoudre,
Peser la masse de NaOH (ou KOH) à l’aide d’une balance analytique,
- Calculer la masse de NaOH (ou KOH) à dissoudre.
- Peser la masse de NaOH (ou KOH) à l’aide d’une balance analytique
- Burette d’une capacité de 10ml est graduée tous les 0.02ml, conforme à la norme ISO 385
et elle est de classe A.
- Burette d’une capacité de 25ml est graduée tous les 0.05ml, conforme à la norme ISO 385
et elle est de classe A.
- Balance analytique est un instrument de mesure de haute précision de 0,001 g, essentiel
pour peser des échantillons avec une grande exactitude.
- Appareil de titrage automatique (basé sur une électrode potentiométrique) ou
potentiomètre : Haute précision pour déterminer le point de fin du titrage.
- Électrode de pH combinée est utilisée pour les titrages acide-base non aqueux. Elle intègre
une électrode de référence et une électrode de mesure dans un seul appareil.
- Fioles jaugées de capacité 1000ml, conforme à la norme ISO 1042 et elle est de classe A.
Page 27
1.4. Mode opératoire
- Préparation de l'échantillon :
Suivant l'estimation de l'indice d'acide présumé, choisir la masse de la prise d'essai et la
concentration d'alcali conformément au tableau 1.
Peser la prise d'essai dans une fiole conique de 250 ml.
- Dissolution de l'échantillon :
Ajouter 50 ml à 100 ml du mélange de solvant neutralisé (A et B) à la prise d'essai.
Chauffer légèrement si nécessaire pour dissoudre complètement l'échantillon.
Pour les échantillons à point de fusion élevée, utiliser un mélange d'éthanol et de toluène
comme solvant.
- Titrage :
Ajouter quelques gouttes d'indicateur.
Titrer la solution avec la solution d'hydroxyde de sodium ou de potassium de concentration
appropriée en agitant constamment.
Le point final du titrage est atteint lorsque l'ajout d'une seule goutte d'alcali provoque un
changement de couleur net, même s'il est léger, persistant pendant au moins 15 secondes.
Page 28
1.4.2 Méthode au solvant à froid utilisant un titrage potentiométrique
(Méthode de Référence)
- Préparation de l'échantillon :
Peser la prise d'essai dans un bécher de 150 ml avec une précision de 0,001 g.
- Dissolution de l'échantillon :
Ajouter 50 ml à 100 ml du mélange de solvant neutralisé.
Chauffer légèrement si nécessaire pour dissoudre complètement l'échantillon.
Pour les échantillons à point de fusion élevée, utiliser un mélange d'éthanol et de toluène
comme solvant.
- Introduire l’électrode combinée dans le mélange de solvants et la relier à l’appareil de
titrage automatique.
- Déclencher l’agitateur pendant au moins 30 s.
- Démarrer le titrage en agitant constamment avec la solution d’hydroxyde de sodium.
- Dès que le point d’équivalence est atteint, consigner la quantité de solution titrée utilisée.
- Peser, dans une fiole, une masse suffisante de l'échantillon pour essai comme indiqué dans
le Tableau 1, selon la couleur et l'indice d'acide présumé.
- Dans une deuxième fiole, porter à ébullition 50 ml d’éthanol contenant 0,5 ml de solution
d’indicateur.
- la température de l’éthanol est encore supérieure à 70 °C, le neutraliser avec précaution
avec une solution à 0,1 mol/l d’hydroxyde de sodium.
- Le point final du titrage est atteint lorsque l’ajout d’une seule goutte d’alcali provoque un
changement de couleur net même s’il est léger, persistant durant au moins 15 s.
- Ajouter l'éthanol neutralisé à la prise d'essai dans la première fiole et mélanger
soigneusement.
- Porter le contenu à ébullition et titrer avec la solution d'hydroxyde de sodium ou
d'hydroxyde de potassium, en agitant vigoureusement le contenu de la fiole pendant le titrage.
Etant donné que les deux autres méthodes mentionnées (Méthode au solvant à froid
utilisant un titrage potentiométrique méthode de référence et Méthode à l’éthanol à chaud
utilisant un indicateur) ne sont pas adaptées à notre cas, nous opterons pour la méthode au
solvant à froid utilisant un indicateur, qui est la méthode de référence.
Page 29
Pour le tableau 1 masses des prises d’essai et concentrations d’alcali (NaOH ou KOH), nous
nous concentrerons uniquement sur les corps gras à l'état raffiné d'origine végétale (1) et les corps
gras à l'état brut d'origine végétale (3).
1.5. Calcul
C’est le nombre de milligrammes d’hydroxyde de potassium nécessaires pour neutraliser les acides
gras libres présents dans 1 g de corps grasdéterminé conformément au mode opératoire.
L’indice d’acide, WAV, exprimé en fraction massique, est calculé d’après la formule :
M ×C ×V
WAV = m
Avec :
C : est la concentration exacte, en moles par litre, de la solution titrée d’hydroxyde de sodium ou
de potassium utilisée ;
mC18 : 1
AC = ×100
m
100
AC = × nC 18: 1 × M C18 : 1
m
100
AC = × nNaOH × M C 18 :1
m
Page 30
100 C ×V
AC = × M C 18 :1 ×
m 1000
C × V × M C 18: 1
AC =
10 × m
Avec :
2. Calculs d’incertitude
Avec :
V NaOH : est le volume de la solution de NaOH utilisée lors du titrage, exprimée en (ml).
µ [NaOH ]
[NaOH ]
=
m2√
μ 2(m) μ2 (P) μ2 (M ) μ2 (V )
+
P2
+
M2
+
V2
Page 31
2.1.1 Identification des sources d’incertitudes
En utilisant le principe du diagramme général des causes et effets de type Ishikawa pour identifier
les principales sources d’incertitudes qui peuvent être regroupées en 5 modalités ou règle des 5 M
: Main d’œuvre, Moyen, Milieu, Matière, Méthode. Le diagramme est présenté ci-dessous :
K
u HP
se
d ge
as nna tar
e
o
Pureté
M E t al m
g e
n na
alo
Et
b ale
glo
m
[NaOH]
Répétabilité
Etalonnage
Température
Volume (V)
Masse molaire de
HPK (M HPK )
Page 32
Variation de la température
La valeur de pureté est indiquée dans la fiche du fournisseur, donc sa valeur est comprise entre :
0.999 ≤ Pureté ≤ 1
Le fournisseur dans sa fiche a indiqué que la pureté est 0.999 donc on suppose que cette
incertitude a une distribution triangle rectangle :
0.0005
µ (P HPK) = = 0.0002
√ 4.5
Supposons que la distribution est rectangulaire, l’incertitude type est obtenu à partir de la division
de l’incertitude par√ 3.
Pour calculer l’incertitude type 2 µ(X) de chacun de ces éléments, en multipliant l’incertitude type
1 µ(X) dans le tableau précédent par le nombre d’atomes.
Page 33
La masse molaire de HPK égale à :
MHPK = Mc +MH + MO + MK
µ (MHPK) = √∑ µ ( X ) 2
L’incertitude de l’équation de certificat d’étalonnage d’une balance est exprimée sous la forme
suivante et on suppose une distribution rectangulaire :
U (étal) = a + b ×m
Avec :
U (étal) : est l'incertitude de certificat d’étalonnage (en g).
a : est l'incertitude fixe (en g)
b : est l'incertitude proportionnelle (en g/g)
m : est la masse mesurée (en g)
- La répétabilité :
Elle est garantie par l’habilitation du personnel. En effet, nous n’allons pas tenir compte de son
effet sur l’incertitude vue que ce volet sera traité dans le cadre de l’habilitation du personnel.
- Etalonnage de la burette :
La précision de la burette est généralement donnée par le fabricant et est exprimée en termes de
classe de précision.
Page 34
Tableau 6:type de verrerie
On suppose que la distribution est triangulaire, alors on obtient une valeur d’incertitude égale à :
x
µ (E)= avec x : EMT
√6
Avec : µ (E) : incertitude d’étalonnage de la burette.
- Température :
L’incertitude provient du fait que la verrerie a été étalonnée à une température différente de celle
à laquelle, elle est utilisée.
Pour la calculer,on suppose une distribution rectangulaire, donc on obtient une valeur
d’incertitude égale à :
µ(T)= 2,1 ×10−4 × T × V
Avec : 2,1 ×10−4est le coefficient de dilatation de l’eau.
T : est la variation probable de la température.
V : est la variation du volume.
Donc l’incertitude µ(VT) du volume VT donne une valeur d’incertitude de :
µ(VT) = √ µ ( E )2+ μ (T )2
M NaOH ×C ×V
WAV =
m
Donc l’incertitude sur l’indice d’acide est donnée par la formule suivante :
√
µ W AV μ 2(m) μ2 (C ) μ 2 (V ) μ 2 (M )
W AV
= + + +
m2 C2 V2 M2
Page 35
2.2.1 Identification les sources d’incertitudes
En utilisant le principe du diagramme général des causes et effets de type Ishikawa pour identifier
les principales sources d’incertitudes qui peuvent être regroupées en 5 modalités ou règle des 5
M : Main d’œuvre, Moyen, Milieu, Matière, Méthode. Le diagramme est présenté ci-dessous :
H ge
Na
O
nna tar
e
Concentration de lo m
Et a
de NaOH asse
M
g e
n na
alo
Et
b ale
glo
m
WAV
Etalonnage
de la burette
Température
Volume (V)
Masse molaire de
NaOH
Page 36
- Concentration de NaOH.
1.1.1.1La température
L’incertitude provient du fait que la verrerie a été étalonnée à une température différente de celle
à laquelle,elle est utilisée.
Pour la calculer, on suppose une distribution rectangulaire, donc on obtient une valeur
d’incertitude égale à :
µ(T)= 2,1 × 10−4 × T × V
−4
Avec : 2,1 × 10 est le coefficient de dilatation de l’eau.
T : est la variation probable de la température.
V : est la variation du volume.
On suppose que la distribution est triangulaire, alors on obtient une valeur d’incertitude égale à :
EMT
µ (E) =
√6
Avec : µ (E) : incertitude d’étalonnage de la burette.
µ(V) = √ μ2 ( E)+ μ2 (T )
L’incertitude de l’équation de certificat d’étalonnage d’une balance est exprimée sous la forme
suivante et on suppose une distribution rectangulaire :
U (étal) = a + b ×m
Avec :
Page 37
U (étal) : est l'incertitude de certificat d’étalonnage (en g).
a : est l'incertitude fixe (en g)
b : est l'incertitude proportionnelle (en g/g)
m : est la masse mesurée (en g)
On suppose que la distribution soit rectangulaire, l’incertitude type est obtenue à partir de la
division de l’incertitude par√ 3.
Pour calculer l’incertitude type 2 µ(x) de chacun de ces atomes, en multipliant l’incertitude type 1
µ(x) dans le tableau précédent par le nombre d’atomes.
M NaOH = M Na + MO + MH
µ (MNaOH ) = √∑ µ ( X ) 2
Page 38
2.2.5 Incertitude sur la concentration de NaOH
C × V × M C 18: 1
AC =
10 × m
Avec :
√
2 2 2 2
μ AC μ(C ) μ(V ) μ(Mc18 : 1) μ(m )
= 2
+ 2+ 2 + 2
Ac C V M C 18: 1 m
En utilisant le principe du diagramme général des causes et effets de type Ishikawa pour identifier
les principales sources d’incertitudes qui peuvent être regroupées en 5 modalités ou règle des 5
M : Main d’œuvre, Moyen, Milieu, Matière, Méthode. Le diagramme est présenté ci-dessous :
Page 39
K
u HP ge
d nna tar
e
asse t al
o m
Concentration M E
g e
n na
al o
Et
b ale
glo
m
AC
Répétabilité
Etalonnage
température
Répétabilité.
Variation de la température.
Etalonnage de burette.
- Concentration de NaOH.
Page 40
2.3.2 Incertitude de la masse molaire de l’acide oléique
On suppose que la distribution est rectangulaire, l’incertitude type est obtenue à partir de la
division de l’incertitude par√ 3.
Pour calculer l’incertitude type 2 µ(x) de chacun de ces atomes, en multipliant l’incertitude type 1
µ(x) dans le tableau précédent par le nombre d’atomes.
MC18 :1 = MC + MH + MO
µ (MHPK ) = √∑ µ ( X ) 2
Page 41
2.3.3 Incertitude de la concentration de la solution d’hydroxyde de sodium
(NaOH)
- La répétabilité :
Elle est garantie par l’habilitation du personnel. En effet, nous n’allons pas tenir compte de son
effet sur l’incertitude vue que ce volet sera traité dans le cadre de l’habilitation du personnel.
- Etalonnage de la burette :
La précision de la burette est généralement donnée par le fabricant et est exprimée en termes de
classe de précision.
On suppose que la distribution est triangulaire, alors on obtient une valeur d’incertitude égale à :
x
µ (E)= avec x : EMT
√6
Avec : µ (E) : incertitude d’étalonnage de la burette.
- Température :
L’incertitude provient du fait que la verrerie a été étalonnée à une température différente de
celle à laquelle, elle est utilisée.
Pour la calculer,on suppose une distribution rectangulaire, donc on obtient une valeur
d’incertitude égale à :
µ(T)= 2,1 ×10−4 × T × V
Avec : 2,1 ×10−4est le coefficient de dilatation de l’eau.
T : est la variation probable de la température.
V : est la variation du volume.
Page 42
Donc l’incertitude µ(VT) du volume VT donne une valeur d’incertitude de :
µ(VT) = √ μ2 ( E)+ μ2 (T )
L’incertitude de l’équation de certificat d’étalonnage d’une balance est exprimée sous la forme
suivante et on suppose une distribution rectangulaire :
U (étal) = a + b ×m
Avec :
U (étal) : est l'incertitude de certificat d’étalonnage (en g).
a : est l'incertitude fixe (en g)
b : est l'incertitude proportionnelle (en g/g)
m : est la masse mesurée (en g)
Page 43
3.2. Préparation de solvant
Afin de faciliter le transfert de la soude vers les molécules de l’huile, nous devons dissoudre cette
dernière dans un solvant. Dans notre cas nous utilisons un solvant constitué de deux éléments :
A: éthanol
B: éther diéthylique
Le mode opératoire est illustré par le diagramme ci-après
[1] l’indicateur
Peser une masse M de l’indicateur dans une peut
fioleêtre
de :100 ml [1]
M= 1g : Phénolphtaléine (CAS : 77-09-8) M= 2g :Bleu alcalin 6B (CAS : 1324-76-1)
Page 44
[1] les solvants sont :
urer les volumes égaux de solvants A et BA:[1]
éthanol
B: éther diéthylique
- prélever 50 ml de chaque solvant
e avant l’emploi en utilisant une solution d’hydroxyde de potassium (KOH). Pour chaque 100 ml de mélange de solvants, ajoutez 0,3 ml
Neutralisation [3]
Page 45
3.3. Préparation de NaOH
La préparation de la solution alcaline pour le titrage se fait selon le mode opératoire ci-après
7] Introduire la masse de NaOH dans une fiole jaugée de 100ml puis ajouter de l’eau distillée , puis agiter la solution à l’aide d’un agitate
Dissoudre NaOH dans l’eau [7]
Page 46
Peser la prise d’essai dans une fiole conique de 250ml
[1]
- l’agitation se fait à l’aide d’un agitateur magnétique ,
Ajouter quelques gouttes d’indicateur
Remplir la buretteàavec
la solution.
la solution d'hydroxyde de sodium ou de potassium de concentration app
Titrer la solution en ajoutant l'alcali goutte à goutte à l'aide de la burette, en agitant constamment
[2]
Le point final du titrage est atteint lorsque l'ajout d'une seule goutte d'alcali provoque un changement de couleur net, même s'il est léger
4. Formulaires d’enregistrement
Pour gérer l’activité de mesure de l’acidité, nous avons créer un formulaire qui permet de noter
toutes les informations nécessaires au calcul de l’acidité et de l’indice d’acide.
Ce formulaire est en annexe sous le code PRT-02-Fr-04 et dont le titre est « Registre mesure
acidité ».
Page 47
IV. Elaboration du système documentaire relatif à la
mesure de l’absorbance dans l’UV
1. La norme de mesure.
1.1. Principe
Cet examen spectrophotométrique dans l’ultraviolet peut fournir des indications sur la qualité
d’une matière grasse, son état de conservation et les modifications apportées par les processus
technologiques.
Un échantillon est dissous dans le solvant requis et l'absorbance de la solution est mesurée aux
longueurs d'onde spécifiées par rapport au solvant pur. Les extinctions spécifiques à 232 nm et
268 nm dans l'iso-octane ou à 232 nm et 270 nm dans le cyclohexane sont calculées pour une
concentration de 1 % (m/V) dans une cuve de 10 mm.
Pendant l'analyse, sauf indication contraire, n'utilisez que des réactifs de qualité analytique
reconnue et de l'eau distillée ou déminéralisée ou d'une pureté équivalente.
Le solvant cyclohexane pour les mesures à 232 nm et 270 nm, ayant une absorbance inférieure à
0,05 à 270 nm par rapport à l'eau distillée, mesurée dans une cuve de 10 mm.
- Après avoir mesuré l'absorbance à 270 nm, mesurer l'absorbance à λ max, λmax+4 et
λmax-4. Ces valeurs d'absorbance sont utilisées pour déterminer la variation de l'extinction
spécifique (ΔK).
Page 48
Avec : λ max est considéré comme étant à 270 nm pour le cyclohexane.
Les extinctions spécifiques rapportées aux différentes longueurs d’onde sont calculées comme
suit :
Eλ
Kλ= (C∗S)
Avec
Kλ = extinction spécifique à la longueur d’onde 𝜆𝜆 ;
Eλ = extinction mesurée à la longueur d’onde 𝜆𝜆 ;
c = concentration de la solution en g/100 ml ;
s = longueur du trajet de la cuve de quartz en cm ;
Exprimé en deux décimales.
Avec Km est l'extinction spécifique à la longueur d'onde d'absorption maximale à 270 nm et 268
nm en fonction du solvant utilisé.
2. Calculs d’incertitude
Avec :
K : extinction spécifique à la longueur d’onde
E : extinction mesurée à longueur d’onde
C : concentration de la solution en g/100 ml.
S : longueur du trajet de la cuve de quartz en cm.
Donc l’incertitude sur l’absorbance égale à :
√
μK μ 2(E) μ 2 (C) μ2 (S)
= + + 2
K E2 C2 S
Page 49
2.2. Identification des sources d’incertitude
En utilisant le principe du diagramme général des causes et effets de type Ishikawa pour identifier
les principales sources d’incertitudes qui peuvent être regroupées en 5 modalités ou règle des 5
M : Main d’œuvre, Moyen, Milieu, Matière, Méthode. Le diagramme est présenté ci-dessous :
E Concentration
té
re
Pu
du tre
re la
e
m
e è
ta de
ag om
lu
n
se
Vo
n o t
alo oph
as
M
t
E tr
le
ec
ba
sp
glo
se
as K
M
e
g ed
a
onn uve
al c
Et la
2.3.1 Pureté
La valeur de pureté est indiquée dans la fiche du fournisseur, donc sa valeur est comprise entre :
0.999 ≤ Pureté ≤ 1
Page 50
Le fournisseur dans sa fiche a indiqué que la pureté est 0.999 donc on suppose que cette
incertitude a une distribution triangle rectangle :
0.0005
µ (P) = = 0.0002
√ 4.5
2.3.2 La masse
L’incertitude de l’équation de certificat d’étalonnage d’une balance est exprimée sous la forme
suivanteet on suppose une distribution rectangulaire :
U (étal) = a + b ×m
Avec :
2.3.3 Le volume
On suppose que la distribution est triangulaire, alors on obtient une valeur d’incertitude égale à :
x
µ (E)=
√6
Avec x : EMT
2.1.1.1Incertitude du volume lu
Pour une fiole jaugée de volume de 25ml et de classe A on a une tolérance égale à : 0,05ml.
µ(L) =0,05ml
Page 51
3.1.1.1Incertitude de la température
L’incertitude provient du fait que la verrerie a été étalonnée à une température différente de celle
à laquelle, elle est utilisée.
Pour la calculer, on suppose une distribution rectangulaire, donc on obtient une valeur
d’incertitude égale à :
µ(T)= 2,1 × 10−4 × T × V
Avec : 2,1 × 10−4est le coefficient de dilatation de l’eau.
T : est la variation probable de la température.
V : est la variation du volume.
L'étalonnage d'une cuve est une étape cruciale pour assurer la précision des mesures de volume
qu'elle peut contenir. Cette opération permet de garantir que les valeurs de volume indiquées
sont exactes et fiables, ce qui est essentiel pour diverses applications industrielles et
commerciales.
L’incertitude d’étalonnage d'une mesure d'extinction peut être déterminée à partir des
coefficients fournis dans le certificat d'étalonnage. Le modèle donné pour l'erreur est :
E = α +β × lecture
Avec :
E : l’erreur
4. Formulaires d’enregistrement
Le formulaire de collecte des données pour la détermination de l’absorbance à 232 nm, 270 nm et
K est donnée en annexe sous le code PRT-02-Fr-05et dont le titre est « Registre mesure
Absorbance ».
Page 53
V. Elaboration des cartes de contrôle des instruments de
mesure
1. Introduction
La norme ISO 17025 v2017 exige dans le paragraphe 7.10.1/e que les travaux non conformes
doivent faire l’objet d’un rappel. Parmi les sources de non-conformités retenues par la société
nous trouvons le risque de dérivation des appareils de mesure. Cela signifie que tous les travaux
réalisés avec l’appareil, objet de la dérive, entre la dernière vérification de l’appareil et le moment
de détection du problème doivent faire l’objet du dit rappel.
La carte de contrôle est un enregistrement chronologique des données (graphique). Elle sert à
Surveiller le processus de mesure/d’étalonnage
Anticiper les dérives
Améliorer la maîtrise des travaux non-conformes au laboratoire et faciliter l’analyse
d’impact sur les résultats antérieurs.
Répondre à des exigences normatives
Pour les deux essais relatifs au présent travail, seules les balances, le thermomètre du milieu
ambiant et le spectrophotomètre feront l’objet de cette vérification, car le risque de dérivation
des verreries et de la cuve en quartz estminime.
2. Principe
Le paramètre mesuré suit en général une loi de distribution normale, la quasi-totalité des valeurs
se situent entre ±3S (avec S est l’écart type).
La première phase consiste à collecter les données afin d’établir les limites :
Page 54
Limites de contrôles inférieures et supérieures (LCI & LCS) : elles sont situées de part et
d’autre de la ligne centrale, à une distance égale à ± 3 écart-types. Au-delà de ces limites,
les résultats seront rejetés.
Limites de surveillances inférieures et supérieures (LSI & LSS) : elles sont situées de part et
d’autre de la ligne centrale, à une distance égale à ± 2 écart-types. Au-delà de ces limites,
l’équipement doit être surveillé mais les résultats restent acceptables.
La ligne centrale représente la moyenne des moyennes des mesures de la période
probatoire qui s’étale dans notre cas à 20 jours.
3. Résultats
Page 55
3.1. Carte de contrôle des balances 01& 02
Nous avons utilisé une masse étalon de 200g classe F1
Moy- Ecart
N° Date M1 M2 M3 M4 M5 Max Min Ecart Somme
enne Type
200.58 200.28 200.18 199.22 199.92 200.58 199.22 1000.20 200.04
1 01/04/24 1.360 0.374
8 0 9 8 0 8 8 5 1
200.78 199.05 199.60 200.51 200.03 200.78 199.05 199.99
2 02/04/24 1.734 999.984 0.537
4 0 2 2 6 4 0 7
200.32 199.14 199.70 199.60 199.64 200.32 199.14 199.68
3 03/04/24 1.180 998.430 0.262
8 8 0 8 6 8 8 6
199.27 199.37 200.84 200.11 199.72 200.84 199.27 199.86
4 04/04/24 1.570 999.334 0.490
8 8 8 0 0 8 8 7
200.22 200.30 200.08 200.26 200.04 200.30 200.04 1000.91 200.18
5 05/04/24 0.264 0.098
8 4 0 0 0 4 0 2 2
200.14 199.31 200.57 200.62 199.24 200.62 199.24 199.98
6 06/04/24 1.382 999.904 0.562
8 0 2 8 6 8 6 1
199.48 199.14 200.15 199.77 199.51 200.15 199.14 199.61
7 08/04/24 1.016 998.072 0.281
4 0 6 6 6 6 0 4
199.52 200.36 199.39 199.43 200.35 200.36 199.39 199.81
8 09/04/24 0.974 999.076 0.437
4 8 4 6 4 8 4 5
200.83 199.25 199.30 200.76 200.71 200.83 199.25 1000.88 200.17
9 12/04/24 1.578 0.714
6 8 8 0 8 6 8 0 6
199.36 200.06 199.58 199.20 199.87 200.06 199.20 199.61
10 13/04/24 0.856 998.088 0.280
2 4 2 8 2 4 8 8
200.69 200.06 199.03 199.36 199.45 200.69 199.03 199.72
11 15/04/24 1.662 998.602 0.525
2 2 0 2 6 2 0 0
200.50 200.97 199.17 199.24 199.03 200.97 199.03 199.78
12 16/04/24 1.938 998.938 0.763
8 4 8 2 6 4 6 8
200.43 199.16 200.04 200.92 199.68 200.92 199.16 1000.26 200.05
13 17/04/24 1.766 0.505
8 2 6 8 6 8 2 0 2
199.48 200.54 200.12 199.73 199.01 200.54 199.01 199.78
14 18/04/24 1.532 998.900 0.445
2 6 6 2 4 6 4 0
200.43 200.33 199.01 200.04 200.39 200.43 199.01 1000.22 200.04
15 19/04/24 1.420 0.413
2 6 2 4 8 2 2 2 4
199.81 200.55 200.53 199.39 200.60 200.60 199.39 1000.90 200.18
16 20/04/24 1.214 0.461
6 6 0 4 8 8 4 4 1
199.77 199.18 200.95 199.37 200.90 200.95 199.18 1000.18 200.03
17 22/04/24 1.768 0.713
4 4 2 0 6 2 4 6 7
199.91 199.59 200.40 199.87 199.70 200.40 199.59 199.89
18 23/04/24 0.808 999.494 0.211
8 8 6 2 0 6 8 9
199.98 199.36 200.17 199.33 200.79 200.79 199.33 199.93
19 24/04/24 1.464 999.656 0.467
8 6 8 0 4 4 0 1
199.89 200.01 200.26 200.17 200.51 200.51 199.89 1000.86 200.17
20 25/04/24 0.622 0.173
4 8 2 2 6 6 4 2 2
Page 56
200.600
Carte de contôle Bal 01
200.400
200.200
200.000
Masse (g)
199.800
199.600
199.400
23/04/24
28/04/24
03/05/24
08/05/24
13/05/24
18/05/24
23/05/24
28/05/24
02/06/24
Date
LCS LCI LSS
LSI Centrale Moy-enne
Moy- Ecart
N° Date M1 M2 M3 M4 M5 Max Min Ecart Somme
enne Type
199.643 200.134 199.264 200.381 199.547 200.381 199.264 199.794
1 01/04/24
2 2 2 8 2 8 2
1.1176 998.9706
1
0.3711
200.788 200.682 199.658 200.206 200.876 200.876 199.658 1002.212 200.442
2 02/04/24
4 8 4 6 6 6 4
1.2182
8 6
0.4080
200.033 200.619 199.132 200.315 199.930 200.619 199.132 1000.030 200.006
3 03/04/24
0 6 2 0 4 6 2
1.4874
2 0
0.3798
200.350 200.103 199.758 199.059 200.235 200.350 199.059 199.901
4 04/04/24
0 6 8 4 6 0 4
1.2906 999.5074
5
0.3939
200.925 199.467 199.856 199.131 200.772 200.925 199.131 1000.153 200.030
5 05/04/24
0 4 4 8 6 0 8
1.7932
2 6
0.6545
199.851 200.570 199.194 200.363 199.849 200.570 199.194 199.965
6 06/04/24
0 8 4 2 6 8 4
1.3764 999.8290
8
0.4010
200.680 200.474 199.190 200.365 199.746 200.680 199.190 1000.456 200.091
7 08/04/24
2 8 2 0 2 2 2
1.4900
4 3
0.4985
200.079 199.737 200.844 199.844 200.154 200.844 199.737 1000.660 200.132
8 09/04/24
4 6 4 6 8 4 6
1.1068
8 2
0.2940
199.690 200.940 200.711 200.199 199.156 200.940 199.156 1000.698 200.139
9 12/04/24
4 4 8 4 0 4 0
1.7844
0 6
0.5731
199.876 200.136 200.408 200.398 200.888 200.888 199.876 1001.707 200.341
10 13/04/24
0 4 4 4 6 6 0
1.0126
8 6
0.2683
200.072 200.941 199.677 200.601 200.245 200.941 199.677 1001.537 200.307
11 15/04/24
0 2 6 2 2 2 6
1.2636
2 4
0.3710
200.784 199.959 200.852 200.470 199.545 200.852 199.545 1001.611 200.322
12 16/04/24
0 4 4 6 0 4 0
1.3074
4 3
0.4561
200.998 199.225 199.495 200.007 199.839 200.998 199.225 199.913
13 17/04/24
8 4 0 6 4 8 4
1.7734 999.5662
2
0.4720
199.783 200.453 200.650 200.232 200.904 200.904 199.783 1002.022 200.404
14 18/04/24
0 0 2 0 4 4 0
1.1214
6 5
0.3176
200.781 199.808 200.791 200.382 200.420 200.791 199.808 1002.183 200.436
15 19/04/24
8 4 0 2 4 0 4
0.9826
8 8
0.2797
200.980 200.459 200.246 200.252 200.381 200.980 200.246 1002.319 200.464
16 20/04/24
2 6 2 4 4 2 2
0.7340
8 0
0.2065
199.829 199.705 199.397 200.107 199.188 200.107 199.188 199.645
17 22/04/24
4 0 8 8 2 8 2
0.9196 998.2282
6
0.2821
199.637 199.899 200.437 200.044 199.522 200.437 199.522 199.908
18 23/04/24
2 8 2 6 6 2 6
0.9146 999.5414
3
0.2661
199.001 199.883 199.829 199.315 199.389 199.883 199.001 199.483
19 24/04/24
0 0 2 4 6 0 0
0.8820 997.4182
6
0.2980
199.654 200.067 200.769 200.410 200.247 200.769 199.654 1001.149 200.229
20 25/04/24
8 6 2 6 2 2 8
1.1144
4 9
0.2949
Page 57
Limites de contrôle Limites de surveillance
Moyenne Ecart Type
LCS LCI LSS LSI
200.0980 0.2240 200.7701 199.4260 200.5461 199.6500
201.000
200.800
Carte de contôle Bal 02
200.600
200.400
200.200
200.000
Masse (g)
199.800
199.600
199.400
199.200
199.000
23/04/24
28/04/24
03/05/24
08/05/24
13/05/24
18/05/24
23/05/24
28/05/24
02/06/24
Date
LCS LCI LSS
LSI Centrale Moy-enne
Page 58
17 22/04/24 0.801 0.793 0.797 0.803 0.808 0.808 0.793 0.015 4.002 0.800 0.004
18 23/04/24 0.792 0.807 0.802 0.798 0.806 0.807 0.792 0.015 4.006 0.801 0.005
19 24/04/24 0.792 0.803 0.806 0.798 0.793 0.806 0.792 0.013 3.991 0.798 0.005
20 25/04/24 0.800 0.806 0.806 0.796 0.802 0.806 0.796 0.010 4.010 0.802 0.003
0.805
0.800
Masse (g)
0.795
0.790
23/04/24
28/04/24
03/05/24
08/05/24
13/05/24
18/05/24
23/05/24
28/05/24
02/06/24
Date
LCS LCI LSS
LSI Centrale Moy-enne
Page 59
Conclusion et perspectives
La mise en place de la norme ISO 17025 dans notre laboratoire a impliqué plusieurs étapes
essentielles qui ont contribué à l’amélioration de nos processus et de notre système de gestion de
la qualité.
Dans un premier temps, nous avons élaboré un système documentaire rigoureux pour la réception
et la mise en place des objets d’essais. Ce système assure que chaque échantillon est
correctement identifié, suivi et traité conformément aux exigences de la norme, réduisant ainsi les
risques d’erreurs et garantissant la traçabilité et l’impartialité.
Ensuite, nous avons développé la partie du système documentaire relative à la mesure de l’acidité
et de l’absorbance dans l’UV. Cette étape a inclus le calcul de l’incertitude de mesure, un élément
crucial pour démontrer la précision et la fiabilité de nos résultats.
Nous avons également mis en place des cartes de contrôle pour les balances et le
spectrophotomètre ce qui permet un suivi continu de leurs performances et la détection précoce
de toute dérive. Cette surveillance proactive est essentielle pour maintenir la qualité des mesures
et éviter les non-conformités.
Enfin, nous avons élaboré un modèle de rapport d’essai standardisé. Ce modèle assure que les
résultats sont présentés de manière claire, complète et conforme aux exigences de la norme ISO
17025.
Page 60
En conclusion, l’intégration de la norme ISO 17025 a permis une structuration et une
standardisation de nos processus, augmentant ainsi la fiabilité de nos résultats et la satisfaction de
nos clients. La mise en place de ces différents systèmes documentaires et outils de contrôle a été
essentielle pour atteindre un haut niveau de qualité et de conformité, faisant de notre laboratoire
un acteur de confiance dans le domaine des essais et des analyses.En guise de perspectives, nous
proposons de continuer ce travail par :
Un audit de tout le système de point de vue qualité et technique
Améliorer le domaine d’accréditation en intégrant les autres paramètres d’analyse.
Page 61
Références bibliographiques
[1] Pierre-François Dumont Saint Priest. Tout savoir sur l’olivier.
[2] Office National de l’huile (ONH).Huile d’olive (2022/2023) : Sept marchés représentent 80%
des importations mondiales.
[3] Norme coi. Huile d’olive : la consommation mondiale a augmenté au cours des trois dernières
années.
[4] Commission européenne.L’huile d’olive dans l’UE.
[5] Hayet Fourati , Mohamed Ayadi , Fatma Baccari , Gouta Ben Ahmed , Fathi Ben Amar.,2022.
Caractérisation pomologique et physicochimique d’oliviers de la collection de Boughrara (Sfax,
Tunisie), 5 avril 2022.
[6] Imène Ben TEKAYA, Mnasser HASSOUNA. Étude de la stabilité oxydative de l’huile d’olive
vierge extra tunisienne au cours de son stockage.
[7] Mohamed Bechir SAI, Aicha Mokrani, Mohamed Hammami., 2022.Les principaux facteurs
susceptibles d’améliorer les résultats de l’olivier dans le Nord de la Tunisie : Cas de Siliana, 10
novembre 2022.
[8] Ines Gharbi, Manel Issaoui et Mohamed Hammami. La filière huile d’olive en Tunisie.
[9] Boubaker Thabet et Laïech Mahfoudhi. Secteur oléicole en Tunisie : situation actuelle et
éléments de stratégie.
[10] Abdellatif Ghedira Directeur exécutif. Journal officiel du Conseil oléicole international.
[11] GTSA. La culture de l’olivier en Tunisie, ou la perpétuation des politiques coloniales sous la
bannière des exportations.
[12] Mohamed Ayadi, Hayet Fourati ,Mohamed Ali Triki. DE L'OLIVIER À L'HUILE : UN PROCESSUS
MAÎTRISÉ.
[13] Ines Gharbi, Manel Issaoui, Sounira Mehri et Mohammed Hammami. Assurance qualité des
huileries tunisiennes.
[14] Brigitte Pouyet1 et Véronique Ollivier. Réglementations sur l’étiquetage et la présentation
des huiles d’olive.
[15] M. Douzane, M.S. Daas, A. Ait Ouazou, C. Anane, S. Moussi, A. Abdi, F.I. Amrani, Y. Kaidi, S.
Amrani., 2022.Étude de la variabilité physico-chimique de l’huile d’olive de différents cultivars
introduits et un cultivar local, 5 octobre 2022.
[16] Norme coi.Les dénominations et définitions des huiles d’olive.
[17]Norme iso 17025.
[18] Philippe Metzger. COMMISSION ELECTROTECHNIQUE INTERNATIONALE – CEI.
[19] La norme ISO 17025 : 1999.
[20] Norme ISO 9001 :2015.
[21] Aylin GUCUKOGLU. AMELIORER LA PERFORMANCE DES ENTREPRISES VIA LES NOUVEAUTES
DE L’ISO 9001:2015
Page 62
[22] EL MOUTAWAKIL Soumaya. Contribution à la mise en place d’un système de management de
la qualité selon la norme ISO 9001 version 2015 au sein de l’unité DALIA CORP.
[23] La norme ISO 17025 : 2005.
[24] COFRAC
[25] TUNAC. Présentation et activités.
[26] COI. NORME COMMERCIALE APPLICABLE AUX HUILES D’OLIVE ET AUX HUILES DE GRIGNONS
D’OLIVE.N°2.révision 10.
[27] COI.NORME COMMERCIALE APPLICABLE AUX HUILES D’OLIVE ET AUX HUILES DE GRIGNONS
D’OLIVE. n°3. Révision 19.
[28] Commission du codex alimentarius, .2014.PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES
ALIMENTAIRES COMITÉ DU CODEX SUR LES GRAISSES ET LES HUILES. 15 juillet 2014.
[29] ÉTAT DE CALIFORNIE. Normes proposées en matière de classification et d'étiquetage pour
l'huile d'olive, l'huile d'olive raffinée et Huile de grignons d'olive.
[30] COI.NORME COMMERCIALE APPLICABLE AUX HUILES D’OLIVE ET AUX HUILES DE GRIGNONS
D’OLIVE.n°3. Révision 14.
[31] Métrologie en BTSA ANABIOTECH - B. CHAPUT, C. DUCAMP – ENFA.Incertitudes.
[32] LABOMODERNE
Page 63
Annexes
Page 64