ITINÉRAIRES
TECHNIQUES
POUR LA
MULTIPLICATION
© Axel Fassio/CIFOR
DE SEMENCES
CERTIFIÉES :
CAS DU RIZ
• Les multiplicateurs semenciers : Ils multiplient les
LES SEMENCES ET LES
semences de la recherche (semences de pré-base ou de
TECHNIQUES DE MULTIPLICATION base) pour obtenir des semences de base ou certifiées.
ÉTAPES DE LA PRODUCTION ET CATÉGORIES
DÉFINITIONS
DE SEMENCES
La production de semences est une opération qui consiste
De manière générale, on distingue quatre catégories de
à multiplier les semences d’une variété donnée pour un
semences :
environnement donné. Le terme semence désigne tout
organe ou partie de plante qui sert à la reproduire fidèlement • La semence d’origine G*0 (semence souche) est le
(transfert des caractéristiques de la plante de génération en matériel végétal de départ (lignées ou clones au départ
génération) par voie sexuée (grains de sorgho, maïs, mil, de la multiplication) qui permet de reprendre ou de
arachide, niébé, riz, etc.) ou par voie végétative (boutures poursuivre la sélection conservatrice de la variété d’une
de manioc, patate douce, rejets de bananier, etc.). année à l’autre. Cette semence est maintenue par la
recherche agricole par autofécondation à l’aide de sacs
LES INTERVENANTS DANS LA PRODUCTION de pollinisation au moment de la floraison.
DE SEMENCES
*G = Génération
Différents acteurs interviennent dans la filière semence :
• Les semences G1 et G2 représentent les générations de
• La recherche agricole : Les chercheurs créent pré-base. Ces générations se situent entre le matériel
de nouvelles variétés et développent des paquets végétal de départ et la semence G3. Leur production
techniques pour les accompagner. Ils assurent la est assurée par autofécondation ou pollinisation libre en
conservation/maintenance de semences souches et la isolement sous la responsabilité de la recherche agricole.
multiplication de semences de pré-base. Ils mettent à
• Les semences de base (G3) sont produites à partir des
la disposition des services semenciers des semences
semences de pré-base. Les semences de base sont
de pré-base et de base de la variété créée homologuée
produites par pollinisation libre en isolement au niveau
accompagnée d’une fiche technique.
de la recherche agricole.
• Le service du contrôle et de la certification de
• Les semences certifiées (de 1ère et de 2 reproduction
semences : Il est chargé du contrôle et de la certification
R1 et R2) proviennent directement de la multiplication
de semences au regard des normes établies par la
de semences de base. Elles sont produites par les
législation semencière. Le contrôle se fait à travers des
multiplicateurs semenciers et sont destinées à la
inspections au champ et des analyses de laboratoire.
production des grains de consommation.
Itinéraires techniques pour la multiplication de semences certifiées du riz 2
Au Cameroun, les semences sont classées en trois Acquisition de la semence de base des
catégories : variétés à multiplier
• Les semences de base qui sont produites suivant les Acquérir la semence de base de riz des variétés à multiplier
règles de la sélection conservatrice ; auprès de l’IRAD. Cette dernière est la seule structure
habilitée à fournir cette catégorie de semences.
• Les semences certifiées qui sont de semences issues
de semences de base destinées à la production des
Choix de terrain
semences certifiées ou de cultures pour d'autres fins ;
Le riz pluvial peut être produit dans toutes les zones agro-
• Les semences standard qui sont produites sous la
écologiques du Cameroun sur des terres très peu inondées.
responsabilité d’un établissement semencier et possèdent
Pour ce faire, il faut :
une identité et une pureté variétale suffisantes.
• Choisir des sites aux sols argileux ou limono-argileux et
fertiles ;
QUALITÉS D’UNE SEMENCE DE RIZ
• Éviter les sols très sableux ;
La semence de riz doit avoir les éléments suivants qui
assurent la reproduction fidèle des caractéristiques • Installer la culture sur un site facilement accessible ;
variétales :
• Éviter les sites à risque d’insécurité et d’excès
• Appartenir à une variété reconnue pour ses qualités d’inondations ;
agronomiques et économiques ;
• Éviter un site ayant le riz comme précédent cultural pour
• Être génétiquement pure (toutes les graines éviter les problèmes de contamination de maladies et
appartiennent à la même variété, ont la même couleur et des hors types ;
la même grosseur) ;
• Choisir une parcelle isolée des autres parcelles de riz
• Être morphologiquement intégrale ; pour éviter la contamination de la variété multipliée par
les autres variétés.
• Être physiologiquement mûre (avoir une capacité de
reproductibilité) ;
Isolement des parcelles semencières
• Étre identifiable par rapport à l’espèce à laquelle elle
Le riz étant une plante autogame, le terrain retenu pour la
appartient ;
multiplication des semences doit toutefois être isolé dans
• Être bien développée (bien remplie) ; l’espace, c’est-à-dire avoir tout autour de la parcelle une
distance d’au moins 3 m sans culture d’autres variétés de riz
• Être physiquement pure, pureté spécifique élevée
(voir tableau ci-dessous).
(exempte de matières inertes : glumes, débris végétaux,
cailloux, sable, etc.) ;
Pour faciliter davantage l’isolement des parcelles
• Être viable (taux de germination élevé) ; semencières, on augmente la superficie avec des bordures
de la même variété et catégorie de semences ou encore on
• Être indemne de toute maladie cryptogamique
entoure la parcelle semencière avec d’autres cultures de
transmissible à la future plante et de tout agent parasitaire
taille plus haute (céréale par exemple).
pouvant nuire au développement des plantules ;
• Être propre et exempte ; Critères et normes de contrôle de semences au champ
• Avoir un taux d’humidité (8-12%) pouvant assurer une Normes de contrôle de
longue période de conservation ou de stockage. Critères de contrôle
semences au champ
Superficie minimale (ha) 1
A. OPÉRATIONS AVANT LE Distance minimum (m)
3
SEMIS D’UNE PARCELLE DE d’isolement dans l’espace
MULTIPLICATION DES SEMENCES
CERTIFIÉES DE RIZ Pourcentage maximum de
1 plante/10 m2
plantes hors type
Déclaration de l’activité État sanitaire : plants infectés 0,1 %
Déclarer en début de campagne agricole l’activité de
multiplication des semences certifiées de riz auprès de Source : Direction de la Règlementation, du Contrôle et de la
la délégation régionale du MINADER de sa zone plus Certification des semences (MINADER)
particulièrement auprès du service de contrôle et de
la certification des semences. Il s’agit de déclarer les
superficies à mettre en place, leur localisation et les variétés
à multiplier.
Itinéraires techniques pour la multiplication de semences certifiées du riz 3
Quantité de semences par hectare et B. OPÉRATIONS APRÈS LE SEMIS
leur traitement
Prévoir 60 à 70 kg de semences de base de riz par Fertilisation
hectare. Les traiter avant de les semer avec des produits
• Appliquer l’engrais NPK 20-10-10 ; 14-24-14 ; NPKSB
insecticides-fongicides recommandés et homologués (ex :
22-10-15-5-1 ; 14-23-14-6 à la dose de 200 kg /ha 15 à
MOMTAZ 45 TS (Imidaclopride 250 g/kg + Thirame 200 g/
20 jours après semis (stade 4 feuilles) en fumure de
kg), CALTHIO C 50 WS (Thirame 250 g/kg + Chlorpyriphos
fonds ;
–Ethyl 250 g/kg)). Au mieux, il faut consulter l’IRAD ou le
MINADER. Éviter de traiter les semences avec des produits • Appliquer l’urée à la dose de 100 kg/ha en deux fractions :
tout venant car ils peuvent être dangereux pour votre santé.
» 50 kg/ha 30 jours après les semis pour favoriser un
bon tallage ;
Préparation du terrain
» 50 kg/ha 45 à 50 jours après le semis pour
Défricher/nettoyer le terrain (dessoucher les arbres morts
augmenter le taux de reproduction des plantes et
et arbustes). Labourer (15 cm de profondeur à la traction
permettre un bon remplissage des grains.
animale ou 20 à 25 cm au tracteur) après une bonne pluie
(50 mm environ) pour rendre le sol meuble et favoriser une
bonne germination, un établissement et une croissance Entretien de la culture
rapide des plantules. La préparation du sol peut aussi se
Comme pour les autres cultures, le désherbage est à
faire manuellement à la houe. Il faudra niveler le sol en
réaliser au besoin. De façon générale, il est préconisé de
concassant les mottes de terre et homogénéiser le lit de
faire un premier désherbage manuel à partir de 15 jours
semis au besoin.
après semis et un second 45 jours après semis pour le
second, et un troisième désherbage en cas de nécessité.
Date et mode de semis
La date de semis peut varier en fonction des conditions Le désherbage chimique peut être associé au désherbage
climatiques. Choisir la période de semis de telle sorte que manuel. Il peut se faire avant ou après la levée du riz à
la floraison ait lieu pendant la période des pluies régulières condition de bien choisir le type d’herbicide (total ou sélectif,
et que la récolte soit faite en saison sèche. Il faut semer post ou prélevée).
de préférence quand les pluies se sont bien installées et le
sol bien mouillé (après une pluie de 50 mm environ). Le riz Protection des cultures
pluvial peut être semé en poquets ou en lignes continues.
Le riz est une culture particulièrement sensible aux attaques
d’insectes en champ et des oiseaux granivores. Il faudra
Dans le cas de semis en lignes continues :
ainsi protéger les parcelles des oiseaux en :
• Prévoir 60 à 70 Kg de semences pour 1 ha ;
• Assurant le gardiennage du semis jusqu’à la levée
• Se munir d’un rayonneur d’un écartement de 25 ou complète et de l’épiaison à la récolte ;
30 cm entre les lignes pour creuser les sillons de
• Utiliser ant des filets (de petites mailles) pour protéger
profondeur 2 à 3 cm ;
les plantes ;
• Déposer les grains de manière homogène dans le creux
• Utiliser ant des épouvantails.
des sillons ;
• Recouvrir ensuite les grains d’une fine couche de terre ; ÉPURATION
L’épuration est une opération qui consiste à éliminer
Dans le cas de semis en poquets :
systématiquement toutes les plantes aberrantes dites
• Prévoir une quantité de semences de 50 à 60 kg pour un hors type. Éliminer rigoureusement, systématiquement et
hectare ; régulièrement toutes plantes de riz différentes de la variété
cultivée (hors type ou malades) aux stades de montaison et
• Respecter un écartement de 25 cm x 20 cm, 20 cm x
d’épiaison sur la base de la taille de la plante, du port de la
20 cm ou 25 cm x 25 cm selon la fertilité du sol et la
panicule, de la couleur du limbe, de la forme du grain, de la
variété utilisée ;
précocité etc.
• Semer 4 à 6 graines à une profondeur de 2 à 3 cm ;
• Recouvrir les graines d’une fine couche de terre.
Itinéraires techniques pour la multiplication de semences certifiées du riz 4
© IRAD
© IRAD
Fauchage manuel Battage manuel
CALIBRAGE
C. RÉCOLTE PO
Il consiste à passer les graines à travers les mailles d’un
tamis pour les classer suivant leur taille ou grosseur. Le
La récolte peut être manuelle ou mécanique. Elle consiste à : calibrage rend le produit attractif pour la commercialisation.
Mais sur le plan biologique, la taille de la graine n’a pas
• Faucher le riz lorsque :
d’influence directe sur la production du plant qui en résulte,
» 80 % de la panicule ont la couleur de la paille (jaune) ; si elle jouit de toutes ses qualités de semence. Cette
opération permet aussi de débarrasser les semences de
» 80 % des grains sont durs ;
certaines matières inertes.
» Les feuilles perdent leur couleur verte initiale.
CERTIFICATION
• Éviter une récolte trop précoce ou trop tardive ;
La certification est faite par les inspecteurs et contrôleurs
• Laisser sécher pendant 3-7 jours au soleil avant battage.
semenciers sous le contrôle de la Direction de la
Réglementation et du Contrôle de qualité des Intrants et
des Produits Agricoles (DRCQ) du MINADER, compétents
D. OPÉRATIONS POST RÉCOLTE PO en la matière pour s’assurer que les normes techniques
de production ont été respectées. Le processus suit les
étapes suivantes :
Elles constituent le processus par lequel la graine produite
• Déclaration des cultures : fiches de déclaration, factures
en champ subit une succession de transformations pour
des redevances semencières ;
devenir un produit fini, doté d’une valeur ajoutée capable
d’augmenter la productivité agricole dans l’environnement • Inspections en champ (mise en place, préfloraison/
où la culture est produite. floraison et maturation) ;
• Prélèvement des échantillons à la récolte ;
BATTAGE ET VANNAGE
• Analyse des échantillons au laboratoire.
• Nettoyer l’aire de battage et y installer une bâche propre ;
• Mettre les gerbes en circonférence, les panicules
ENSACHAGE/EMBALLAGE
tournées vers l’intérieur ;
C’est le conditionnement du produit rendu propre à la
• Battre les panicules sur un tronc d’arbre, un fut ou à l’aide
commercialisation. La technique de conditionnement
d’une batteuse ;
varie selon le type d’installation. L’emballage facilite la
• Choisir une aire de battage distincte (séparée) par variété manutention et le stockage. Il aide à préserver la qualité
pour éviter le mélange ; du produit et maintenir l’identité du lot et de la variété. Il
doit être attractif pour les consommateurs. Il faut veiller à
• Vanner à l’aide d’une vanneuse ou des récipients, sur
conditionner dans des sacs labélisés et surtout à apposer
une bâche pour éliminer les impuretés.
les étiquettes délivrées par les services compétents à
l’intérieur et sur les emballages.
SÉCHAGE
L’emballage doit être étiqueté et renseigner l’acheteur sur :
• Sécher les semences sur une aire de séchage aménagée
pour baisser le taux d’humidité à 14 % ; • Le nom du producteur
• Remuer plusieurs fois les semences pour rendre le • La pureté spécifique
séchage homogène ;
• La pureté variétale
• Ensacher dans des emballages neufs confectionnés à
• Le pouvoir germinatif
cet effet.
Itinéraires techniques pour la multiplication de semences certifiées du riz 5
• Le poids du sachet
• L’espèce, la variété et le numéro du lot
• Le lieu de production
• L’année de production
• Le code du contrôleur
• Le nom du produit de traitement si les semences ont été
traitées
© Djonnewa
Emballer les semences (dans des sacs de 5 kg, 10 kg et
25 kg) pour éviter leur dégradation physique, chimique ou
biologique et pour faciliter leur manutention. L’emballage
doit être attrayant.
Stockage sur palettes
STOCKAGE
• Sceller les sacs, les stocker et conserver dans un CONCLUSION
magasin dont les alentours sont bien nettoyés ;
En résumé, la production des semences de riz exige une
• Nettoyer et désinfecter l’intérieur du magasin (murs, bonne préparation de terrain, une fumure satisfaisante et
plancher et palettes) par des produits insecticides bien équilibrée, l’entretien et la défense des cultures, la
homologués ; récolte à la meilleure période, les opérations post-récolte
(séchage, conditionnement, traitement, ensachage,
• Déposer les sacs à 1 m du mur, sur des palettes ou claies
stockage) de bonne qualité pour obtenir un produit de
pour permettre une bonne aération du produit stocké et
qualité et rentabiliser l’activité. Ainsi, elle nécessite un
une circulation aisée ;
cheminement ordonné à exécuter scrupuleusement pour
• Suivre régulièrement le stock. obtenir les résultats escomptés.
Types d’analyses et normes de qualité admises
Normes d’analyse
Types d’analyses
au laboratoire
Pureté variétale (min) 98 %
Pureté spécifique (min) 98 %
Matières inertes (min) 2%
Graines d’autres espèces cultivées
0,10 %
(max)
Graines de mauvaises herbes (max) 0,10 %
Faculté germinative (min) 80 %
Humidité en sac tissé (max) 12 %
Teneur en eau sous emballage
8%
hermétique (max)
© IRAD
Source : * Direction de la Règlementation, du Contrôle et de la
Certification des semences (MINADER)
Itinéraires techniques pour la multiplication de semences certifiées du riz 6
© IRAD
Information sur l’IRAD et ReSI-NoC
Cette fiche technique est élaboré par l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD) dans le cadre de Projet Renforcement
des systèmes d’Innovation agro-sylvo-pastoraux dans la région du Nord Cameroun (ReSI-NoC). L’IRAD est une institution administrative
publique à statut scientifique et technique, dotée de la personnalité juridique et d’une autonomie financière. En tant que bras séculaire de
l’État camerounais en matière de développement agricole, l’IRAD est sous la tutelle technique du Ministère de la Recherche Scientifique et
de l’Innovation. Il fonctionne également sous la tutelle financière du Ministère des Finances. À ce titre, il assure la recherche scientifique
et la promotion du développement agricole sur l’ensemble du territoire national, souvent en partenariat avec d’autres institutions étatiques,
régionales et internationales. L’identification des contraintes du secteur et la programmation des activités à mener prennent en compte
les stratégies sectorielles élaborées par les différents départements ministériels impliqués dans le développement du secteur rural.
L’IRAD assure la promotion du développement agricole notamment dans les domaines de productions végétale, animale, forestière,
halieutique et environnementale, ainsi que des technologies alimentaires et agro-industrielles. A ce titre, ces activités couvrent deux (2)
volets, notamment la recherche agricole et la promotion du développement agricole. Dans ces efforts à la recherche de solutions pour
le développement agricole et rural au Nord Cameroun, depuis 2020, IRAD collabore avec le consortium du projet ReSI-NoC financé par
l’Union européenne et implémenté sous la coordination de CIFOR-ICRAF. L’objectif global du projet ReSI-NoC est de « promouvoir des
systèmes de production agricole, d’élevage et de gestion forestière économiquement rentables, écologiquement durables et socialement
équitables dans la Région du Nord au Cameroun ». Spécifiquement, le projet cherche à renforcer les systèmes d’innovation agricole et
de gestion forestière dans les processus de planification inclusive, de concertation, de cocréation et de mise en œuvre des innovations
tant techniques, organisationnelles que sociales. Afin de contribuer efficacement et de manière durable à la résolution des enjeux de
développement de la région du Nord Cameroun, le projet ReSI-NoC former la population rurale sur la multiplication des semences amélioré
es de plusieurs variétés de légumineuses, céréales et cultures fourragères.
Le Projet ReSI-NoC
Cette recherche a été menée dans le cadre du projet ReSI-NoC. Le projet ReSI-NoC vise à renforcer les systèmes d’innovation agro-sylvo-pastoraux
économiquement rentables, écologiquement durables et socialement équitables dans la région Nord Cameroun. Le projet est financé par l’Union européenne
et mis en œuvre par ICRAF-CIFOR-CIRAD-IRAD.
Collecte, analyse de données et comité de rédaction :
Noms et Prénoms Qualité Domaine d’intervention
Dr TATA épouse NGOME Precillia Chercheur Coordination
Dr SALI Bourou Chercheur Appui technique
Dr BASGA Simon Djakba Chercheur Suivi activités à Garoua
ALIOUM Paul Sounou Chercheur Mise en place et suivi cultures annuelles
WANG-BA TEMOA Christophe Chercheur Mise en place et suivi cultures fourragères
WANGBARA Bertrand Chercheur
Loabe Allain Chercheur Mise en place et suivi cultures maraichères
ZIRTED Michael Chercheur Suivi production des plants et RNA
Edition et mise en page : CIFOR-ICRAF
Contact : Projet ReSI-NoC, IRAD-Garoua Tel : +237 677 57 32 22 E-mail :
[email protected] cifor-icraf.org/resi-noc