Compréhension de la santé sexuelle des adolescents à Ibanda
Compréhension de la santé sexuelle des adolescents à Ibanda
1 .2PROBLEMATIQUE
Pour des millions des jeunes du monde entier, le début de l’adolescence amène non
seulement des changements des comportements corporels, mais aussi des nouvelles formes
de vulnérabilité aux violations des droits de la personne, notamment dans les domaines de
la sexualité, du mariage précoce ou de la grossesse. Des milliers des filles sont forcées à
accepter des relations sexuelles non consenties ou même le mariage, ce qui met en danger
de grossesses non désirées, d’avortements et d’accouchements à risque, ainsi que de
contraction d’infections sexuellement transmissibles notamment le VIH. (1) (UNFPA
Nov.2014)
La plupart des pays de la région des Amériques ont amélioré la couverture des services de
santé reproductive pour atteindre un peu plus de 81% mais des inégalités subsistent entre
les pays et à l’intérieur de ceux-ci, a déclaré le directeur de l’organisation panafricaine (1bis)
Des statistiques nous révèlent que plus de 45OOO adolescents tombent enceintes à chaque
année aux canadas et que les adolescents comptent aussi un taux plus élevé des maladies
transmises sexuellement. Le conseil d’information et d’éducation sexuelle dans ce même
pays veut promouvoir l’importance de commencer à parler de la sexualité et de la santé
sexuelle dès l’école primaire et de continuer tout au long de l’adolescence. (2) (Mémoire
2014-2015)
La méditerranée orientale de l’Asie du sud-est connaît quant à elles, des taux de mortalité
relativement élevés parmi les jeunes soit 150 à 200 décès pour 100000 jeunes (3) (Mémoire
2014-2015)
En Afrique de l’Ouest et centrale, les adolescents 10 à 19 ans représentent 22% de la
population, le taux de grossesse chez les adolescentes de la région est plus de 2 fois
supérieure à la moyenne mondiale. (4) (WCARO.UNFPA.ORG)
En Ouganda, les jeunes sont confrontés à un lourd fardeau en matière de santé sexuelle et
reproductive. Cela inclut un risque élevé de contracter les infections sexuellement
transmissibles (IST), un grand nombre des grossesses non désirées, l’exploitation sexuelle et
la violence fondée sur le genre. (5) (Saafund.org 24/08/ 2023)
2
abandonner leurs études. De ce fait, leur avenir est compromis et pour certaines c’est un
grand malheur. (9) (unsdg.org 2023)
Au Sud-Kivu, la sexualité et la santé reproductive sont tabou. Les jeunes n’ont que peu ou
pas accès aux informations ni aux services concernant la contraception, la protection contre
les maladies sexuellement transmissibles, la santé maternelle, Ce sont pourtant autant des
questions importantes. Y répondre, c’est permettre aux futurs adultes de mener une vie
sexuelle active et positive sans souffrance physique ou psychologique.
Selon une enquête menée par l’ONG action d’espoir dans la zone de santé de MITI-
MURHESA en collaboration avec MEMISA Belgique, laquelle enquête était menée auprès de
personnes influentes dont les prêtres, enseignants, chefs de clan et les membres de la
société civile(jeunes et moins jeunes) actifs dans le domaine de la santé relève que 61% du
panel est d’accord avec l’affirmation suivante :< si une jeune fille tombe enceinte c’est
uniquement de sa faute> .plus de 3 répondants sur 5(63%) déclare que les IST se
manifestent par des symptômes visibles. Ainsi, les personnes, les hommes, femmes, dont la
voix porte au sein de la communauté, et en particulier auprès des jeunes n’ont pas toujours
la connaissance suffisante pour donner des bons conseils en termes de santé sexuelle et
reproductive (.10) (Enquête sur la santé sexuelle dans la zs MITI Muresa)
Dans la ville de BUKAVU, on assiste ce denier temps à la prolifération des jeunes adolescents
qui sont exposés à des multiples problèmes dont le peu ou non accès aux informations ni
aux services concernant la contraception, la protection contre les maladies sexuellement
transmissibles, la santé maternelle, Et qui demandent un accompagnement de proximité car
y répondre, c’est permettre aux futurs adultes de mener une vie sexuelle active et positive,
sans souffrance physique ou psychologique. L’implication de la communauté, des parents et
des leaders dans les activités de santé sexuelle et reproductive est pourtant capitale. Les
ainés sont en première ligne pour briser les tabous et les barrières qui empêchent les jeunes
d’accéder à leurs droits sexuels. (11) (memisa.be 2023)
Dans la Zone de santé d’IBANDA, aucune recherche sur la santé sexuelle et reproductive des
jeunes adolescents n’as été trouvé à nos jours alors que cette dernière regorge pas mal des
jeunes de cette catégorie qui ont besoin des informations en lien avec leur santé sexuelle et
reproductive afin de réduire les risques auxquels ils sont explosés dont la contraction des
maladies sexuellement transmissibles, les grossesses précoces ,le mariage
précoce ,l’abandon des études avec toutes ses corolaires
Face à ces multiples défis ci haut sus mentionnés, nous sommes touchés par le présent
problème des jeunes adolescents et voudrai apporter à travers cette étude une pierre à
l’édifice. D’où le présent mémoire de fin d’études
1.3 QUESTION DE RECHERCHE
Notre étude porte sur l’évaluation du niveau de compréhension de la santé sexuelle et
reproductive chez les adolescents dans la zone de santé d’Ibanda.Il est donc de notre devoir
d’évaluer le niveau de compréhension des adolescents face à la santé sexuelle et
4
reproductive et par la suite vérifier si la compréhension qu’ils ont en matière a une influence
d’une manière ou d’une autre
1.3.1 Question générale
Pour quoi la santé sexuelle et reproductive des adolescents dans la zone de santé urbaine
d’Ibanda en général et en particulier l’aire de santé d’IRAMBO ?
1.3.3 Questions spécifiques
-Le problème de santé sexuelle et reproductive chez les adolescents dans la Zone de santé
d’Ibanda a-t-il un impact sur le développement de cette catégorie des personnes dans la
communauté ?
-si rien ne fait par les ainés, les leaders et les parents ainsi que les services de santé
concernant la santé sexuelle et reproductive des adolescents, y aurait-il des conséquences
immédiates et lointaines chez les adolescents et dans la communauté ou ils vivent ?
-Quels sont les efforts que toutes les parties prenantes devront mettre en marche pour
améliorer la santé sexuelle et reproductive des adolescents dans la zone de santé d’IBANDA
en général ?
1.4 Hypothèses de recherche
1.4.1 Hypothèse générale
La santé sexuelle et reproductive des adolescents est un problème dans la zone de santé
d’IBANDA
1.4.2 Hypothèses spécifiques
La problématique de la santé sexuelle et reproductive chez les adolescents à un
impact sur le développement sanitaire de la zone de santé d’Ibanda
L’implication des ainés, des parents, des leaders, les services sanitaires et les
associations diverses peuvent améliorer la santé sexuelle et reproductive des
adolescents
L’accès aux services de santé sexuelle et reproductive par les adolescents peuvent
réduire au maximum les risques auxquels ces futurs jeunes sont exposés et
améliorera leur santé à tous les niveaux de leur vie
La coutume, les conditions socio-économiques constituent un frein au
développement des services de santé sexuelle et reproductive des adolescents
L’insuffisance de temps d’échange entre le couple « Parents-enfants » en famille par
rapport à la sexualité.
1.5 Objectifs de la recherche
1.5.1 Objectif général
Notre étude va contribuer à l’amélioration de la santé sexuelle et reproductive chez les
adolescents dans la zone de santé d’IBANDA
5
Intérêt social : le présent sujet va aider les adolescents à avoir des informations nécessaires
envie de parfaire leur santé sexuelle et reproductive par l’accès aux services existants dans la
zone de santé d’ibanda.
1.7 Délimitation spatiaux temporelle
Notre étude va être menée dans la zone de santé d’IBANDA, ville de BUKAVU, en province
du Sud-Kivu, dans la république démocratique du Congo pour une période allant du 28
décembre 2024 au 28/1/2025.
1.8 Délimitation des concepts clés
1. Santé :
Plusieurs définitions de la santé peuvent être trouvées dans la littérature.
Sur le plan purement conceptuel, elle est souvent définie de façon implicite (= intention qui
peut être perçue à l’arrière-plan = ce qui est apparemment justifié ou exprimé) et négative :
La santé considérée sous une approche positive, elle est prise dans sa globalité car
elle intègre le physique, le mental et le social.
Il y a donc une notion d’équilibre entre les composantes.
femelles. Le sexe détermine les différentes fonctions biologiques pour les hommes et
les femmes.
3. reproduction : en biologie, est un processus qui permet la production de nouveaux
organismes d’une espèce à partir d’individus préexistants de cette espèce
C’est une action de reproduire fidèlement une chose existante…Reproduction : Dans le sens
large, c’est dupliquer, refaire exactement sans déformer ; pour la santé humaine par la
procréation.
4. Santé de la reproduction : Est alors le bien-être général tant physique que mental et
social, de la personne humaine pour tout ce qui concerne l’appareil génital de l’homme et de
la femme, ses fonctions et son fonctionnement, et non seulement l’absence de la maladie ou
d’infirmité.
5. L’adolescence est définie comme étant une période allant de 10 à 24 ans et comprend la
pré adolescence (10 à 14 ans), l’adolescence (15 à 19 ans) et l’adolescence supérieure (20 à
24 ans). L’adolescence constitue une étape cruciale dans la vie d’un individu. C’est pendant
cette étape que d’importants changements d’ordre physiologique, psychologique et social
s’opèrent. C’est la période pendant laquelle l’individu se trouve confronté à une quête
d’identité, d’indépendance et de créativité. L’adolescence a toujours été et reste encore
l’âge de l’idéal, des grandes idées, des grands projets. Les adultes ont de ce fait le devoir
d’aider les adolescents à sortir de leurs fantasmes et leur montrer qu’il y a bien des bonnes
manières de créer, d’agir sur le monde et de s’épanouir.
1.9 Informations générales sur le milieu d’étude
1. Historique
Dans le temps il n’y avait que la zone urbaine de Bukavu. C’est en 2000 qu’on a scindé cette
zone de santé en trois secteurs puis en 2003 ces trois secteurs ont été considérés comme
zone de santé dont la Zone de santé de Bagira, Kadutu au BDOM et Ibanda pour la 8 ème
CEPAC.
2. Données démographiques
N O M B R E Sources
POPULATION des Année
M F Total
données
Population 0- 11 mois (4%) 10023 10433 20456
Population 12-59 mois (14,9%) 37337 38861 76198
Population 5- 14 ans (36%) 90210 93893 184103
Population 15-19 ans (9%) 22553 23473 46026
Population 20-24 ans (7,4%) 18543 19300 37843
8
Elle est constituée d’un relief montagneux avec un sol argileux et une végétation herbeuse,
avec un climat tropical. Elle connaît une saison des pluies (de novembre – avril) et une
saison sèche (de mai – septembre) et située entre 1200 à 1800 m d’altitude et 22° de
latitude. C’est une zone à la fois urbaine et rurale, la route constitue la voie d’accès et
toutes ses aires de santé sont accessibles. Elle est subdivisée en 17 aires de santés couvrant
une population de 511396 habitants avec une densité de 28411 habitants par kilomètre
carré.
9
01 CECA 40 23680
02 CHAHI 45192
03 CIDASA 43307
06 NYAWERA 16046
07 GIHAMBA 26612
08 IBANDA 9696
09 IRAMBO 18575
10 KABUYE 21545
11 MALKIA 21380
15 MULUNGULUNGU 21739
16 MUSHUNUNU 25720
17 PANZI 39780
TOTAL 527249
1. Situation socio-culturelles
La population de la zone de santé d’Ibanda connait une symbiose des tribus, les principaux
groupes ethniques sont les Bashi, les Bahavu et le Balega. Le Swahili, le Mashi, le Kihavu et
le Kilega sont les principales langues locales parlées. Les principales religions sont les
11
Catholiques, les Protestants, les Musulmans, les Kimbanguistes, le Témoins de Jéhovah et les
Eglises de réveil.
Malgré les structures sanitaires qui sont au service de la population, celle-ci ne cesse de
recourir aux chambres des prières, herboristes et tradi-praticiens à la recherche des
solutions aux problèmes de santé.
6. Mission de la zone de santé d’Ibanda
Le paquet d’activité de l’Equipe Cadre de la Zone de Santé est un ensemble d’activités qui
doivent être effectuées de façon concertée et programmée par ses membres. Ce paquet
comprend des activités administratives, managériales, techniques et cliniques. Il s’agit de :
9. Situation du personnel/Organigramme
CA
COGES
ECZ
MCZS
Administration
Service technique
AG
IS/Superviseurs
Prendre en charge les maladies, les grossesses et le dysfonctionnement pouvant affecter la sexualité et la reproduction.
Faire bénéficier aux jeunes et adolescents de toute l’attention prévue dans le système national de prestation des services
Soutenir les parents, la famille, l’école, les ONG et la communauté dans leur rôle d’encadrement des jeunes et
adolescents
Lutter contre la mortalité des mères adolescentes
Prévenir les comportements à risque occasionnant les traumatismes et invalidités chez les adolescents et jeunes.
Sensibiliser les adolescents sur les méfaits de consommation de l’alcool, des tabac et autres produits psychotropes.
Lutter contre les avortements provoqués et leurs conséquences
Prendre en charge les adolescents victimes des violences sexuelles
Prendre en charge les problèmes de santé des adolescents et jeunes en situation difficile.
Promouvoir l’égalité et l’équité entre les sexes.
Les composantes de la santé de la reproduction
1. Maternité à moindre risque : soins prénatals, accouchement à moindre risque, soins essentiels en cas de complications
obstétricales, soins aux nouveaux – nés, soins post – natales et allaitement maternel.
a) Dans les soins prénatals, nous avons comme politique de base l’obligation à une femme enceinte de suivre la
consultation prénatale (C.P.N) pour assurer la bonne évolution de la grossesse dès sa confirmation jusqu’à
l’accouchement.
b) Accouchement à moindre risque l’accouchement à moindre risque consiste à observer toutes les règles élémentaires
pour qu’un accouchement se passe dans les bonnes conditions humaines de l’accueil à l’expulsion du fœtus. La
première de chose qu’il faut faire et qui reste un principe à ne jamais oublier (Sacro-saint) est un bon accueil ; ceci
favorise le bon déroulement du reste de travail à faire jusqu’au post – portum.
15
c) Soins essentiels en cas de complications obstétricales consistent à appliquer les règles d’asepsie et d’antisepsie pour
toute manipulation obstétricale.
d) Soins aux nouveau-nés ; comme étant un être très fragile, manipuler un nouveau-né exige une asepsie rigoureuse, et
protection contre le froid.
e) Soins post-natals : est l’ensemble des soins à donner à une accouchée immédiatement après l’accouchement jusqu’à
45 jours. L’anatomie de la voie génitale ayant été perturbé, une prise en charge correcte de cet organe encore fragile
est nécessaire.
f) Allaitement maternel : l’allaitement maternel en dehors de toute contre-indication est la meilleure de chose que l’on
peut offrir à un bébé, car il favorise une croissance harmonieuse et naturelle, protège contre certaines maladies et
favorise l’amour réciproque entre le bébé et sa maman.
2. Information et service en matière de planification familiale.
La présente composante reste une composante de prévention de nombreux risques que comporte les naissances non planifiées
conduisant à des nombreux abus tels que : avortement criminels, phénomène enfant de la rue, la sous absence de scolarisation,
ces sont ces servies des planifications de naissances qui guide les groupes cibles (Adolescents, jeunes et personnes en âge de
procréation) à prendre leur responsable avant de s’engager à faire venir un enfant au monde.
3. Prévention et prise en charge de la stérilité et des dysfonctionnements sexuels tant chez l’homme que chez la femme.
La présente composante donne à un professionnel de santé de :
a) montrer au groupe cible les effets néfastes que comporte les infections et affections de l’organe reproducteur (sexuel)
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4. Prévention et prise en charge des complications de l’avortement : ceci commence par les activités des conseils sur la
planification des naissances pour une sexualité responsable jusqu’à la prise en charge des cas des avortements déjà faits pour
éviter les décès qui suivent les avortements septiques et les cas des stérilités qui résultent des cas n’ayant pas conduit à la
mort.
5. Information des hommes en vue de leur implication dans la santé de la reproduction et leur coresponsabilité pour
améliorer le rôle et le statut de la femme.
La reproduction étant un acte de perpétuer la race, ceci implique la rencontre entre un homme et une femme, sans les deux la
reproduction ne s’effectue pas, d’où l’implication de l’homme qui souvent se met à l’écart et on incrimine seulement la femme
de tous les maux.
N.B : Cette composante parle de l’accès des couples ou célibataires aux services des avortements provoqués (les pays dont la loi
l’autorise = légal).
6. Prévention et prise en charge des infections génitales, notamment des infections sexuellement transmissibles (I.S.T) y
compris des infections V.I.H et du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA).
La prévention consiste à apprendre (informer) aux gens la valeur d’une sexualité responsable, tandis que la prise en charge
demande aux professionnels de santé de soigner correctement toute infection sexuellement transmise pour éviter les
complications conduisant à la mort ou à la stérilité et s’occuper des SIDEENS comme tout autre malade.
7. Promotion d’un développement sexuel sain à partir de la préadolescence, des rapports sexuels sans danger et
responsables durant toute la vie et de l’égalité entre les sexes.
La présente composante implique la prise en charge de professionnel de santé de l’être humain dès la naissance jusqu’à la
vieillesse du point de vue la vie sexuelle car la procréation en dépend.
17
8. Élimination des pratiques néfastes telles que les mutilations génitales féminines (MGF), le mariage précoce, la violence au
foyer et la violence sexuelle à l’encontre de la femme.
Cette composante nous demande de respecter l’intégrité physique de la femme, de ne se marier que lorsque l’homme et la
femme arrivent à la maturation physique acceptable (âge adulte) et de ne cohabiter qu’avec une femme majeure avec son
consentement.
9. Prise en charge des états non infectieux de l’appareil génital, tels que la fistule génitale, le cancer du col de l’Utérus, les
complications des MGF et les problèmes de santé de la reproduction associés à la ménopause.
Cette composante demande de prendre correctement en charge non seulement les IST, mais bien aussi d’autres affections non
infectieuses dès la naissance jusqu’à la ménopause.
Tandis qu’une grande partie de communauté internationale lutte toujours contre les effets négatifs de la crise économique et
financière. Mme MARIALUIZA RIBETRO VIOTTI/brésil/a fait remarquer la nécessite d’investir dans le développement économique
social afin d’améliorer l’égalité sociale et de fournir des revenus aux générations futures et en leur offrant notamment un meilleur
accès marche au travail, a-t-elle dit. Les jeunes sont en effet le groupe qui possède le plus grand potentiel pour faire face aux défis de
notre société/. Au Brésil, ils constituent environ 30* de la population, soit 49,8 millions de personnes. La sexualité et la vie
reproductive débutent a l’adolescence et c’est la raison pour laquelle les droits sexuels et reproductifs de cette population doivent
être protégés et promus a-t-elle explique.
M.RAFAEL ARCHONDO (Bolivie) a expliqué que 34% de la population de son pays était constituée de jeunes. En matière de
sensibilisation, le représentant a expliqué que l’Etat avait mis en œuvre des plans d’action pour assurer une éducation sexuelle et
civile aux jeunes. Une récente enquête menée en Bolivie avait en effet révélé que seulement 66% des jeunes du pays recevaient par
exemple. Une éducation du VIH/SIDA
M.MOHAMMAD KHAZAEE, (République islamique d’Iran) a regretté le fait que le rapport sur les jeunes et les adolescents du
secrétaire général n’adopte pas « un taux plus positif « en ce qui concerne les opportunités que représentent les jeunes pour le
développement de toute société. Un Iranien sur trois est âgé de 15 à 29 ans et cette jeune population « représente notre avoir le
plus précieux pour façonner un avenir prospère » a-t-il déclarée représentant a aussi fait remarquer que les services d’éducation
avaient été élargis dans les zones les plus reculées du pays et que les garçons et les filles en Iran, avaient un accès égal à
l’universitaire. Par ailleurs, il a souligné que son gouvernement poursuivait ses efforts pour que les aient accès à des services de
santé de qualité. L’amélioration de la santé maternelle et de la santé des nouveau-nés fait partie des domaines qui sont renforcées.
Tout comme la capacité a récolter des données sur les jeunes et ces groupes ciblés, le représentant a indiquée qu’un nouveau
Ministère de la jeunesse avait été créé, qui a pour rôle de contribuer à la création d’un environnement prospère pour les jeunes et
les adolescents.
M. JAMIN DORA ZUBEMA (Nigéria) a indiqué que son pays, qui était peuplé de plus de 167 millions d'individus, possédait la plus large
population de jeunes et d'adolescents en Afrique et la plus large au monde après l'Asie. Les jeunes et adolescents du Nigéria sont
confrontés aux défis de l'extrême pauvreté, du chômage, de l'exclusion sociale, de la malnutrition, de l'exploitation et de la violence,
a dit le représentant. Les jeunes filles, plus particulièrement, a-t-il précisé, sont vulnérables à divers problèmes bien spécifiques allant
des grossesses précoces aux grossesses non désirées, qui conduisent parfois aux avortements à risques et sont à I *origine des taux
élevés de morbidité et mortalité maternelles, chez ce groupe.
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Pour faire face à toutes ces difficultés et appuyer le développement des jeunes et des adolescents, le Nigéria, a précisé M. Zubema, a
adopté divers plans d'action dont le dernier couvre la période 2010-2012. Plus spécifiquement, un Ministère pour le développement
de la jeunesse a été créé en 2007, afin de répondre aux défis économiques et sociaux auxquels est confrontée cette catégorie de la
population.
M. VITALI Y F. KOLBANOV (Fédération de Russie) s'est félicité que pour la première fois cette année, on note une baisse
démographique dans le pays. Rappelant ensuite que 21 millions de Russes sont âgés entre 15 et 24 ans, soit 15% de la population.
Son pays a créé des centres spécialisés qui avaient accueilli l'année dernière près d'un million de jeunes et d'adolescents. Ces
structures et le personnel qui y travaille ont pour mission de renforcer la prise de conscience des jeunes pour un mode de vie sain. Ils
offrent aussi des programmes de lutte contre les mauvaises habitudes qui prévalent dans la jeunesse : alcoolisme, tabagisme et
toxicomanie. En conclusion, il a souligné que ces centres, ainsi que les campagnes d'information sur l'accès à la santé sexuelle et
reproductive, avaient permis d'enregistrer des résultats significatifs : en quatre ans, le nombre d'avortements des adolescentes de
moins de 14 ans a baissé d'une fois et demie tandis que celui des 15 à 18 ans a été divisé par deux.
M. BENJAMIN DE LEON (Philippines) a déclaré qu’en dépit du grand nombre de mesures visant à assurer le bien-être des jeunes et
des adolescents et à leur permettre d'exercer leurs droits. Beaucoup reste encore à faire. Les jeunes et adolescents philippins
continuent de souffrir de difficultés chroniques et nouvelles qui freinent leur développement et leur croissance, particulièrement en
matière de droit à la santé sexuelle et procréative. Les grossesses des adolescentes figurent justement parmi les facteurs décriés, a
dit le représentant, en faisant remarquer que le taux de grossesses avait atteint 23% chez les jeunes filles âgées de 15 à 24 ans. Dans
la plupart des cas, les grossesses et les accouchements ne sont pas désirés, a-t-il ajouté. Avant de relever que le VIH sida demeurait
aujourd'hui la plus grande menace à la santé des jeunes philippins. Il s'est d'ailleurs alarmé de la hausse, sans précédent, du taux
d'infections au VIH/sida au sein de cette catégorie de la population. En janvier 2012, on comptait officiellement 8 576 cas d'infections
au VIH dans l'ensemble du pays, toutes catégories confondues. De janvier 201 1 à janvier 2012, 197 nouvelles contaminations ont été
enregistrées, chaque mois, avec un taux de prévalence du VIH/sida plus élevé chez les hommes âgés de 20 à 29 ans, a-t-il indiqué.
En réponse a l’ensemble de ces contraintes pesant sur les jeunes et adolescents, le gouvernement a, en collaboration avec les
organisations non gouvernementales et la société civile, entrepris de renforcer leur éducation a la santé sexuelle et procréative. Il a
également devisé de soutenir et aider les parents à mieux communiquer et guider leur enfant. Mais, malgré ces efforts, il est clair,
qu’q ce jour, il reste énormément à faire pour parvenir à créer un environnement dans lequel les jeunes et les adolescents pourront
pleinement exercer leur droit a la santé sexuelle et procréative.
20
M. PAPOURI TCHINGONBE PATCHANNE, Ministre du plan, de l'économie et de coopération internationale du Tchad, a indiqué que
les jeunes représentaient aujourd'hui 30% de la population tchadienne. Soulignant que l'avenir de son pays dépendra de cette
jeunesse, il a mis en avant les décisions hardies et volontaristes » prises par son pays. Il a cité notamment la création d'un Fonds
national d'appui à la jeunesse pour financer leurs projets, l'allocation de 2 milliards de francs CFA à chaque région du pays pour
mener des activités sociales en faveur des jeunes. En matière de santé, il a souligné la gratuité de la prise en charge des personnes
vivant avec le VIH/sida, qui a concerné près de 7 000 personnes en 2007, 18 000 en 2008 et 32 000 en 2009.
M. EAS TON WILLIAMS (Jamaïque) a expliqué que les effets combinés de la baisse du taux de fertilité et de mortalité ont conduit à un
vieillissement rapide de la population jamaïcaine.
Aujourd'hui. La population âgée de moins de 15 ans est en déclin, grâce à la contraception, et le groupes des adolescents et jeunes,
c'est-à dire les 10 à 24 ans, qui représente 780 000, est à son niveau maximum, sur une population totale de 2,7 millions d'habitants.
En dépit du fait que la Jamaïque ait mis en place un programme de planification familiale efficace, a fait remarquer le représentant,
les jeunes et les adolescents restent marginalisés de celui-ci. C'est pourquoi, le Gouvernement s'attèle, depuis lors, à mettre en place
des programmes de santé sexuelle et de procréation, au bénéfice de ce groupe de population, dans des centres médicaux
sélectionnés à cette fin. Mais beaucoup reste à faire en la matière, a-t-il reconnu, avant de 'inquiéter du taux de prévalence du
VIH/sida, qui est de 1,7%, parmi les personnes âgées entre 15 et 49 ans. Par ailleurs, ce taux est trois fois plus élevé chez les
adolescentes que chez les adolescents, a-t-il noté, en expliquant cette différence par les abus dont sont victimes les jeunes filles, de
la part d'homme âgées, et par leur vulnérabilité. Au regard de cette situation difficile des adolescents et des jeunes, il est urgent de
développer des politiques et programmes ciblés en matière de prévention et de traitement au VIH/sida, en particulier en faveur des
filles, a-t-il conclu.
M. DER KOGDA (Burkina-Faso) a expliqué que l'on enregistre chez les adolescents, dans son pays, une activité sexuelle précoce, avec
comme conséquence des grossesses précoces ou non désirées dont 14,4% en milieu urbain et 28,4% en milieu rural, et un nombre
important d'avortements provoqués dans des conditions sanitaires non sécurisées. En outre, a-t-il poursuivi, la prévalence du
VIH/sida dans la tranche d'âge de 15 à 24 ans, bien qu'elle soit en forte baisse, demeure la plus élevée du fait, notamment, des
multiples partenaires et des rapports sexuels non protégés. En réponse à cette situation, a-t-il ensuite indiqué, le Burkina Faso a mis
en œuvre plusieurs politiques et plans qui ont permis de doter les services de santé de moyens pour la promotion de la santé
sexuelle et de créer des centres d'écoute pour les jeunes.
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M. GEORGE PATTON, professeur et chercheur spécialisé dans la santé des jeunes et des adolescents à l'Université de Melbourne
(Australie) : Grâce à des études menées en collaboration avec l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), nous savons aujourd'hui
qu'environ 2,6 millions de jeunes meurent. Chaque année, de causes qui pourraient être évitées. En outre, un tiers des maladies qui
interviennent plus tard dans la vie sont liées à l'adolescence. Un sixième de ces maladies sont provoquées par des risques, qui
interviennent à cet âge, comme l'alcoolisme, le tabagisme, l'obésité ou le manque d'activités physiques. M Patton a ensuite replacé
son exposé dans une perspective historique, en rappelant que le passage de l'enfance à l'âge adulte était, auparavant, un processus
structuré et symbolique marqué par la maturité reproductive et le mariage. Dans les sociétés préindustrielles, par exemple, le délai
entre la puberté et la première grossesse était de deux ans pour les filles, tandis que les garçons devenaient pères environ quatre ans
après leur maturité reproductive.
Aujourd'hui, a-t-il fait observer, le mariage se produit dans beaucoup de pays à revenus élevés lorsque les jeunes atteignent la
vingtaine, voire la trentaine. Depuis la révolution industrielle, le fossé s'est donc creusé entre la transition biologique et ce qui se
produit réellement en termes de transition et de rôle social.
D'après M. PALUKU NZOTSI, expert congolais travaillant pour le compte de Management for Développement Fondation (MDF,
maison de consultance internationale basée aux Pays-Bas) en Afrique centrale ; en ce qui concerne l'implication de la justice militaire
pour enrayer le problème des violences sexuelles et violences basées sur le genre, les progrès marqués par la RDC au cours des deux
dernières décennies, pourraient servir de bonne leçon.
En effet, a-t-il expliqué, en RDC, au cours des années 1990, la proportion des auteurs des violences sexuelles en uniformes oscillait
autour de 300/0, mais elle est tombée aujourd'hui à 15%, selon les estimations.
22
- la méthode comparative : elle nous a permis de comparer les données relatives à la santé sexuelle et reproductive des
adolescents selon les années mais aussi selon les aires de santé dans la ZS D’Ibanda.
- la technique d’analyse documentaire : elle nous a permis de consulter différents documents tels que : ouvrages, articles,
module de formation, mémoire de fin de cycle, rapport annuel du BCZS, rapports d’actualisation de la population des aires de
santé.
- La technique de la nouvelle technologie : internet Elle nous permis à accéder dans certains sites pour chercher les données
relatives à notre sujet de mémoire.
- la technique d’observation non participante : elle nous a aidé à comprendre les réactions de nos enquêtés face à la
problématique de la santé sexuelle et reproductive des adolescents
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c. Echantillonnage
La représentation des adolescents dans la population totale de chaque aire de santé de la zone constituera notre échantillon mais qui
sera définie selon la formule dans le point suivant de la taille de l’échantillonnage.
A chercher : Population actualisée 2025 de chaque aire de santé
d. Population cible
Notre étude concerne plus les adolescents dont la tranche d’âge se situe entre 12 et 17 ans de sexe confondu résidant dans les
différentes aires de santé desservis par la ZSU d’IBANDA.
e. Détermination de la taille de l’échantillon
En ce qui concerne notre cadre d’étude qui est subdivisé en 17 aires de santé, nos strates sont ces dernières en tenant compte de la
répartition de la population par aire de santé tout en observant que représente les adolescents de cette tranche d’âge dans la
population susmentionnée.
Notre cible étant constitué d’une population actualisée selon le taux d’accroissement, la formule LUNCH ci-après nous a servi dans
la détermination de la taille de notre échantillon
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1. Testicules
Les testicules sont 2 organes recouverts d’un sac de peau appelé scrotum. Ils fabriquent des hormones (surtout la testostérone) et le
sperme.
L'appareil reproducteur masculin est contrôlé par l'hypophyse, située dans le cerveau. Lorsque la puberté commence, l’hypophyse
l’indique aux testicules en libérant l’hormone folliculostimulante (FSH) et l’hormone lutéinisante (LH). Les testicules se mettent alors
à fabriquer la testostérone et les spermatozoïdes. La testostérone est responsable du développement sexuel du garçon, notamment
la mue de la voix (qui devient plus grave), l'augmentation de la taille du pénis et des testicules, l’apparition de poils sur le corps et le
visage ainsi que le développement des muscles.
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2. Épididymes
Derrière chaque testicule se trouve l’épididyme, qui emmagasine les spermatozoïdes afin qu’ils puissent parvenir à maturité.
3. Canaux déférents
Les canaux déférents acheminent les spermatozoïdes matures à l’urètre aux fins d’éjaculation.
4. Prostate
La prostate est située en profondeur dans le bassin, devant le rectum et sous la vessie. Elle produit le liquide prostatique. Ce liquide
est riche en enzymes, en protéines et en minéraux qui aident à protéger et à nourrir les spermatozoïdes. Lors des rapports sexuels, la
prostate pousse le liquide prostatique dans les canaux jusque dans l’urètre, où il se mélange aux spermatozoïdes et à d’autres
liquides avant d’être éjaculé sous forme de sperme.
5. Vésicules séminales
Les vésicules séminales sont des glandes situées de chaque côté de la prostate. Elles produisent la plus grande partie du liquide
formant le sperme. Les vésicules séminales fusionnent avec les canaux déférents pour se vider dans l’urètre.
6. Urètre
L’urètre transporte l’urine provenant de la vessie jusqu’à l’extérieur du corps. Le sperme circule également dans l’urètre jusqu’au
méat (ouverture de l’urètre sur l’extérieur du corps) pour être expulsé lors de l’éjaculation.
7. Pénis
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Le pénis est composé de différents types de tissus, dont la peau, les nerfs, les muscles lisses et les vaisseaux sanguins.
Les structures génitales externes sont constituées du mont de Vénus, des grandes lèvres, des petites lèvres et du clitoris. La région
qui contient ces structures est appelée vulve.
Les structures génitales externes jouent trois rôles principaux :
Permettre aux spermatozoïdes de pénétrer dans l’organisme
Protéger les organes génitaux internes des agents infectieux
Gérer la lubrification et le plaisir sexuel
Le mont de Vénus est une protubérance arrondie formée de tissus adipeux qui recouvre l’os pubien et qui, à la puberté, se recouvre
de poils. Il contient des glandes (sébacées) qui sécrètent les substances impliquées dans l’attirance sexuelle (phéromones).
Les grandes lèvres sont des replis de tissus relativement grands et charnus, qui enferment et protègent les autres organes génitaux
externes. Elles contiennent des glandes sudorales et sébacées, qui produisent des sécrétions lubrifiantes. Après la puberté, elles se
recouvrent de poils.
Les petites lèvres sont de taille très variable, de très petites jusqu’à une largeur maximale de 5 centimètres. Elles se trouvent à
l’intérieur des grandes lèvres et entourent l’ouverture du vagin et de l’urètre. Une riche vascularisation donne aux petites lèvres une
couleur rose. Au cours de la stimulation sexuelle, ces vaisseaux sanguins s’engorgent de sang et provoquent le gonflement et
l’augmentation de la sensibilité des petites lèvres.
La zone comprise entre l’orifice vaginal et l’anus, derrière les grandes lèvres, est appelée périnée. Sa longueur varie de 2 centimètres,
à plus de 5 centimètres.
Les grandes lèvres et le périnée sont recouverts de peau semblable à celle du reste de l’organisme. Les petites lèvres, en revanche,
sont recouvertes d’une muqueuse dont la surface est maintenue humide par le liquide sécrété par des cellules spécialisées.
L’orifice vaginal est appelé vestibule. Il permet la pénétration du pénis pendant le rapport sexuel et la sortie du sang menstruel et de
l’enfant pendant l’accouchement.
Quand elles sont stimulées, les glandes de Bartholin (situées à l’intérieur des tissus adjacents à l’orifice vaginal) sécrètent un liquide
épais qui permet la lubrification pendant le rapport sexuel.
L’orifice de l’urètre, qui véhicule l’urine de la vessie à l’extérieur, se trouve au-dessus et en avant de l’orifice vaginal.
Le clitoris, situé entre les petites lèvres, vers l’extrémité antérieure, est une petite saillie qui correspond au pénis de l’homme.
Comme ce dernier, il est très sensible à la stimulation sexuelle et peut être en érection. Sa stimulation peut induire un orgasme.
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f. Variable d’études
Notre étude sera composé de 2 types de variables dont la variable dépendante et celle indépendante
i. variable dépendante :
Évaluation du niveau de compréhension de la santé sexuelle et reproductive chez les adolescents.
Certains facteurs liés à la bonne compréhension du sujet feront objet de notre variable dépendante dont :
Répondez par Vrai ou faux /oui ou Non à l’assertion qui vous semble utile
I. Identité de l’enquêté
A. sexe
Masculin : 1. Oui 2. Non
Féminin : 1. Oui 2. Non
B. Age
12 à 17ans : 1. Oui 2. Non
C. Catégorie
Élève : 1. Oui 2. Non
D. Niveau d’étude
Primaire : 1. Oui 2. Non
Secondaire : 1. Oui 2. Non
E. Religion
1. Catholique 2. Protestante 3. Kimbanguiste 4. Musulmane 5. Témoin de Jéhovah
II. Question relative à la connaissance sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents
F. Avez-vous déjà entendu parler de la santé sexuelle ? 1. Oui 2. Non
G. Si oui, qui vous en avez parlé ? 1. Parent 2. Ecole 3. Eglise 4. Média 5. Ami /Collègue
I. A quand on est autorisé d’utiliser ces organes ? avant le mariage : Oui Non pendant le mariage :oui :
Non :
J. Connaissez-vous les risques d’utiliser ces organes sexuels avant le mariage ? 1. Oui 2. Non
K. Si Oui, connaissez-vous les risques auxquels vous êtes exposés ? 1. Oui 2. Non
L. Si Oui, lesquels ?
1. Grossesse précoce 2. Mariage précoce 3. Grossesse indésirée 4. Fille-mère
5. Abandon des études 6. Maladies Sexuellement Transmissibles
M. Connaissez-vous les moyens de se prévenir contre ces risques ? 1. Oui 2. Non
Q. Le service vous offre par ces organisations est-il gratuit ou payant ? 1. Gratuit 2. payant
R. Etes-vous satisfait des informations fournies par ces organisations ? 1. Oui 2. Non
S. Au sein de votre école, les enseignants organisent-ils de séance d’éducation en matière de santé sexuelle et reproductive
chez les adolescents ? 1. Oui 2. Non
T. Si Oui, 1. A quel moment ? 2. Dans Un Cours 3. Un Jour Choisi Par Mois 4. Au Rassemblement
U. Dans votre famille, les parents vous parlent-t-il de votre santé sexuelle et reproductive ? 1. Oui 2. Non
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A. Si un adulte vous propose une relation sexuelle avant le mariage, quel comportement à prendre. ?
1. Refuser 2. Dénoncer chez les parents 3. Informer la police
B. Si par force, vous êtes victime d’un rapport sexuel par un adulte, que faire vous immédiatement ?
1. Informer vite les parents 2. Alerter l’ami proche 3. Aller vite au centre de santé le plus proche