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Dynamique des systèmes élastiques et oscillateurs

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MPSI 1 - DS 4 - 12/01/2022

1- MASSE ENTRE DEUX ÉLASTIQUES


Une masse 𝑚 est accrochée en P entre deux élastiques identiques
(𝑘 ; 𝐿 ), de masse négligeable, dont l’extrémité libre est accrochée A O B
en A pour l’un en B pour l’autre, les points A et B étant fixes sur
une même horizontale, avec 𝐴𝑂 = 𝑂𝐵 = 𝑎 > 𝐿 .
(1) (2)
1. Exprimer la norme de la tension de chaque élastique dans la
situation représentée, en fonction de la variable 𝑧 = 𝑂𝑃 P
(axe 𝑂𝑧 orienté vers le bas).
𝑚𝑔⃗
2. En déduire l’équation dont est solution 𝑧 à l’équilibre.
On rappelle que la fonction ‘bisect’ de Python résout par dichotomie une équation 𝑓(𝑥) = 0 avec :

3. À quelle condition peut-on appeler directement ‘bisect’ ? Préciser la façon de procéder.


4. On suppose que les constantes 𝑔, 𝑘, 𝐿 , 𝑎 ont été affectées (avec l’identificateur L0 pour 𝐿 ) ;
écrire un script Python permettant d’appeler une fonction ‘eq(m)’ qui prenne comme argument
une masse 𝑚 et renvoie la valeur de 𝑧 pour cette masse, avec trois chiffres après la virgule.
NB : - on ne demande pas seulement d’écrire eq(m) ;
- on ne peut pas importer ‘math as m’ si on veut utiliser la variable 𝑚 par la suite.
2- OSCILLATEUR MÉCANIQUE AMORTI PAR FROTTEMENT FLUIDE
On considère un oscillateur mécanique harmonique horizontal (avec force de rappel élastique),
amorti par frottement visqueux (−𝛼𝑣⃗).

1. Établir l’équation de la courbe 𝑥(𝑡) représentée ci-dessous.


2. Déterminer la valeur du facteur de qualité et celle de la durée caractéristique de
l’amortissement (le temps en abscisse est en secondes).

3- PENDULE SIMPLE AVEC POINT D’ATTACHE MOBILE


Un point matériel M de masse 𝑚 est suspendu à un fil inextensible de longueur 𝐿.
L’autre extrémité 𝑂 du fil est d’abord fixée sur l’axe 𝑂𝑥, immobile en référentiel terrestre galiléen.
1. Le pendule oscillant autour de la verticale, avec
une faible amplitude 𝜃 , établir la loi 𝜃(𝑡).
2. Vérifier la conservation de l’énergie mécanique
au cours du mouvement.
Dans la suite, le point 𝑂 effectue des oscillations
sinusoïdales sur l’axe 𝑂𝑥 : 𝑂𝑂⃗(𝑡) = 𝑋 sin 𝜔𝑡 𝑢⃗ .
Les conditions initiales du mouvement du pendule
d
sont désormais 𝜃 = 0 et d
= 0.

3. Exprimer successivement les vecteurs position


𝑂𝑀⃗, vitesse et accélération, en utilisant les
vecteurs de base 𝑢⃗ , 𝑢⃗ et 𝑢⃗ . Réécrire alors
l’accélération dans la base polaire (𝑢⃗ , 𝑢⃗ ).
4. Déduire de la relation fondamentale de la dynamique l’équation différentielle du second ordre
à laquelle obéit 𝜃(𝑡), avec comme second membre 𝜔 sin 𝜔𝑡.
5. Résoudre complètement cette équation par la méthode « solution générale plus solution
particulière », en cherchant celle-ci sous la forme 𝐶 sin 𝜔𝑡 (𝐶 constante). Commenter.
4- FREINAGE SUR UN PLAN INCLINÉ
Un mobile assimilé à un point matériel M de masse 𝑚, glisse avec peu de frottements suivant la ligne
de plus grande pente 𝑂𝑥 d’un plan incliné d’un angle 𝛼 par rapport à l’horizontale.

1. Il quitte l’origine 𝑂 avec une vitesse nulle ; exprimer sa vitesse maximale à l’abscisse 𝑥.
2. Après avoir parcouru la distance 𝐿, il aborde une zone de freinage où le coefficient de
frottement solide est 𝑓. Déterminer la valeur minimale de 𝑓 permettant l’arrêt sur une
distance 𝐷 donnée.

5- ANNEAU SUR UN CERCEAU VERTICAL


Un petit anneau M, assimilé à un point matériel de masse 𝑚,
glisse sans frottement sur un support circulaire de rayon 𝑅 et
de centre O, fixe dans un plan vertical.

L’anneau subit une force de rappel 𝐹⃗ = −𝑘𝐴𝑀⃗ (𝑘 > 0), son


poids et une réaction 𝑁⃗ du cerceau.

1. Dans la position de M illustrée sur la figure, justifier


l’orientation centrifuge ou centripète de la réaction 𝑁⃗
du cerceau sur l’anneau.
2. On rappelle que dans un cercle, l’angle entre le rayon OB
et le rayon OM est le double de celui entre le diamètre AB et la corde AM.
Exprimer la distance AM en fonction de 𝑅 et 𝜃.
En déduire l’expression de l’énergie potentielle élastique associée à 𝐹⃗ , en utilisant directement
l’expression établie en cours pour une force de rappel élastique.
3. L’analyse dynamique de l’équilibre de M (non demandée) conduit à la relation tan 𝜃 = .
Combien y a-t-il de positions d’équilibre ?
Dans quel(s) quadrant(s) est-elle ou sont-elles située(s) ?
Quelles sont les positions d’équilibre limites, pour 𝑚𝑔 ≪ 𝑘𝑅 et 𝑘𝑅 ≪ 𝑚𝑔 ?
4. Exprimer l’énergie potentielle de pesanteur du mobile, l’origine étant prise au niveau de O.
En déduire l’énergie potentielle totale 𝐸 (𝜃) ; on rappelle que cos 𝑥 = .

5. Retrouver par une approche énergétique la condition d’équilibre précédemment utilisée, et


analyser la stabilité de la ou des positions d’équilibre.
1- MASSE ENTRE DEUX ÉLASTIQUES
Chaque fil exerce une force d’intensité 𝑘 (𝐿 − 𝐿 ) = 𝑘 √𝑎 + 𝑧 − 𝐿 , selon sa direction.
Les deux forces se compensent sur l’horizontale, et sur la verticale, à l’équilibre on a :
𝑚𝑔 = 2 × 𝑘 (𝐿 − 𝐿 ) cos 𝛼, où 𝛼 est l’angle entre un fil et la verticale, de sorte que 𝐿 cos 𝛼 = 𝑧.
𝑳𝟎
On a donc 𝒎𝒈 = 𝟐𝒌 𝟏 − 𝒛 ; c’est l’équation cherchée.
𝒂𝟐 𝒛𝟐

import math as ma
from [Link] import bisect
k = 42 ; g = 10 ; a = 0.120 ; L0 = 0.100
def fcn(z,m):
return m*g - k*z*(1 - L0 / [Link](a*a+z*z) )
def eq(m):
return round(bisect(fcn,0,10*L0,args=(m)),3)

2- OSCILLATEUR MÉCANIQUE AMORTI PAR FROTTEMENT FLUIDE


3- PENDULE SIMPLE AVEC POINT D’ATTACHE MOBILE

4- FREINAGE SUR UN PLAN INCLINÉ


1. La vitesse maximale à l’abscisse 𝑥 est obtenue si les frottements sont nuls ; le mouvement est
. . . .
alors accéléré dans le sens de la pente 𝑥̈ = 𝑔 sin 𝛼 𝑣 = 𝑥̇ = (𝑔 sin 𝛼)𝑡 𝑥 = (𝑔 sin 𝛼)𝑡 /2 ;
on en déduit 𝒗(𝒙) = 𝟐𝒈 𝐬𝐢𝐧 𝜶 𝒙 .
𝟏
NB : bien plus simplement par TEC/TEM : 𝟐 𝒎𝒗𝟐𝑳 = 𝒎𝒈(𝑳 𝐬𝐢𝐧 𝜶) ⟺ 𝒗𝑳 = 𝟐𝒈 𝐬𝐢𝐧 𝜶 𝑳 .

2. Dans la zone de freinage, la force opposée au mouvement (la réaction tangentielle 𝑅 ) est de
norme maximale 𝑓 ∙ 𝑅 , où la réaction normale est 𝑅 = 𝑚𝑔 cos 𝛼, constante car 𝛼 = 𝑐 .
Le mouvement est (uniformément) décéléré si la force résistante est d’intensité supérieure à
celle de la force motrice, soit : 𝑅 = 𝑓𝑚𝑔 cos 𝛼 > 𝑚𝑔 sin 𝛼, soit si 𝒇 > 𝐭𝐚𝐧 𝜶 (0 < 𝛼 < 𝜋/2).
Dans ce cas, on peut poser 𝑎 = 𝑓𝑔 cos 𝛼 − 𝑔 sin 𝛼 > 0 et remettre l’origine des dates à zéro au
. . . .
début du freinage : 𝑥̈ = −𝑎 𝑣 = 𝑥̇ = 𝑣 − 𝑎 𝑡 𝑥 = 𝑣 𝑡 − 𝑎 𝑡 /2.
La condition souhaitée équivaut à 𝒙(𝒗 = 𝟎) ≤ 𝑫, ce qui conduit à exprimer 𝑥 en fcn de 𝑣 :
La vitesse s’annule à 𝑡 = 𝑣 /𝑎, pour une distance parcourue 𝑣 /2𝑎 ; il faut 𝑎 ≥ 𝑣 /2𝐷, d’où :
𝑣
+ 𝑔 sin 𝛼 𝒗𝟐𝑳
𝑓 ≥ 2𝐷 ⟺ 𝒇 ≥ 𝐭𝐚𝐧 𝜶 + .
𝑔 cos 𝛼 𝟐𝑫𝒈 𝐜𝐨𝐬 𝜶
NB : on vérifie que les influences de 𝐷 et 𝑣 sont ce qu’elles doivent être.
Ici encore une approche énergétique facilite les calculs car évite de faire intervenir le temps :
𝟏
TEM/TEC : 𝟎 − 𝟐 𝒎𝒗𝟐𝑳 = 𝒎𝒈(𝑫 𝐬𝐢𝐧 𝜶) − (𝒇𝒎𝒈 𝐜𝐨𝐬 𝜶) 𝑫, d’où le résultat.
5- ANNEAU SUR UN CERCEAU VERTICAL

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