Geographie Generale
Geographie Generale
La géographie n’est pas un bric-à-brac. Elle est un des moyens par lesquels on
peut espérer comprendre le monde où nous vivons ; mais pour mieux comprendre il faut
d’abord avoir vu : regardez les images et découvrez ce qu’elles signifient. Le texte est fait
pour mieux guider ; images et texte décrivent les étapes d’une curieuse histoire.
Une histoire qui raconte comment les hommes s’y prennent pour s’adapter au
vaisseau spatial dont ils sont à la fois les passagers et l’équipage, et qui s’appelle la planète
terre.
DEFINITION
La géographie est définie comme une science qui étudie l’organisation de
l’univers. Autrefois science qui traitait les différentes formes de la terre.
D’où l’importance de connaître un certain nombre des faits. Cela fait partie de
la culture. Il faut donc tenir compte de la dimension spatiale dans l’étude d’un milieu lors de
l’élaboration d’un projet. La géographie devient ici la description de la terre. Mais
actuellement on déborde cette seule dimension pour dire qu’elle s’est diversifiée donnant lieu
à d’autres branches de la géographie.
A l’heure actuelle elle est défini comme étant la science qui étudie le paysage
c’est-à-dire l’ensemble de ce qu’on peut observer autour de soi.
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Un paysage c’est une portion d’espace, résultat de la combinaison dynamique
d’éléments physico-chimiques biologiques et anthropiques qui font un ensemble unique en
perpétuelle évolution
I.1. HISTOIRE
La géographie a été caractérisée pendant longtemps par la description,
l’empirisme et l’encyclopédisme, dans le but de connaitre la terre et ses régions, elle s’est
totalement intégrée aux sciences sociales et économiques toute en gardant son autonomie
centrée sur l’organisation de l’espèce.
1. La vision classique
Elle est née en Allemagne et aux USA et regroupe les chercheurs qui suivent
simultanément deux voies :
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- La recherche de ressemblances dans l’espace varié et c’est la règle qui caractérise
l’organisation de l’espace par l’homme ;
- Le recours à la démarche déductive comme démarche scientifique.
Sa démarche élabore d’abord une construction théorique des processus qu’elle
présume explicatifs du monde réel et elle confronte en suite avec la réalité étudiée afin d’en
vérifier la validité.
3. La vision radicale
Elle recourt à la méthode dialectique qui met en évidence les conflits révélateurs des
stratégies et des dynamiques des sociétés.
4. Vision comportementale
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La géographie comportementale considère alors la présentation de l’espace par
les individus et leurs comportements spatiaux comme génération de structure macro –
géographique puisque l’espace de la vie quotidienne constitue la base de l’espace social.
Ainsi, la géographie qui est une science ayant pour objet l’analyse de l’espace
utilise des méthodes très variées pour arriver à l’explication des faits observés sur terrain.
Elle fait la synthèse entre les sciences naturelles et les sciences sociales.
4. La spatiale tradition
La géographie devient comme une science mathématique qui a pour objet
l’analyse de l’espace de ses attributs géométriques.
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Ces quatre traditions ont en commun l’espace comme objet essentiel de leur analyse.
1. La géographie Générale
La géographie Générale étudie les réalités physiques et humaines dans leur
organisation spatiale à l’échelle planétaire. Elle comprend :
a. La géographie physique
Science qui étudie l’aspect actuel de la surface terrestre (sol, climat, relief, …)
Elle comprend plusieurs branches :
- La géomorphologie
- La climatologie
- La géologie
- La géodynamique
- La pédologie
- L’hydrologie
- L’hydrogéologie
- L’océanologie…
b. La biogéographie
Science qui a pour objet l’étude des manifestations de la vie végétale et
animale en rapport avec les facteurs physiques (qui justifient les grands traits de leur
répartition) et en rapport avec l’action humaine.
c. La géographie humaine
Science qui a pour objet l’étude des groupes humains dans leurs rapports avec
la surface du globe.
Leur répartition et leur mode de vie en rapport avec le milieu naturel.
Ajouter à l’économie, elle devient géographie humaine et économique.
Celle-ci étudie les rapports entre les groupements et les milieux géographiques ainsi que leurs
activités économiques.
La géographie humaine comprend également :
- La géographie de la population
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- La géographie de l’habitat
- La géographie politique
- La géographie sociale
2. La géographie régionale
Science qui a pour objet l’étude des ensembles régionaux. Une région est une
étendue de pays ou du territoire déterminée soit par l’unité de gouvernement, soit par des
relations de mœurs, ou d’origine des peuples qui habitent soit par la similitude de par le relief,
le climat ou les productions.
3. La géographie appliquée
C’est la géographie qui a des applications concrètes.
Elle comprend :
- L’aménagement du territoire et la planification régionale
- L’évaluation des ressources naturelles
- L’étude d’impact sur l’environnement.
Méthodes de la géographie
1. La Géographie classique
La problématique est morpho fonctionnelle puisque l’objet est de rendre
compte de l’espace à travers l’analyse des formes et des fonctions au niveau des régions
naturelles.
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a. La méthode historique : qui s’attache à la description verbale des régularités et des
évolutions dans le temps et dans l’espace.
b. La méthode cartographique : qui permet de superposer les informations sur un
document.
Ainsi nous pouvons définir la géographie comme une science qui a pour objet l’analyse de
l’espace en vue de sa transformation.
La problématique est rationnelle, elle accorde une place assez importante aux
considérations théoriques. Elle confère à la théorie le rôle explicatif et elle change
l’observation de réfuter ou de corroborer les hypothèses explicatives par la théorie.
3. la géographie radicale
Est celle de « matérialisme historique » c'est-à-dire que toute analyse concrète
s’inscrit dans un contexte historique dont elle porte la marque.
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Elle s’intéresse particulièrement aux faits de domination. Deux concepts
fondamentaux sous – tendent cette démarche :
4. La géographie comportementale
La géographie comportementale ou « behaviouriste » caractérise la géographie
de la population d’ « idéaliste » car elle part de l’idée, de la perception que l’on se fait de
l’objet pour se poser ensuite les questions sur le sens ou l’existence de cet objet.
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OBJECTIFS DU COURS
Au terme de ce cours l’étudiant futur arpenteur sera en mesure de bien
discerner, distinguer différents milieux géographiques et divers éléments en rapport avec la
géographie.
Il sera capable de faire la part des choses entre les sites susceptibles d’être lotis
ou non.
Il sera à même de réunir les éléments possibles qui pourront intervenir dans la
localisation des peuples, dans la détermination du type de construction selon le type de sol, le
climat, l’orientation du vent, le genre de vie…
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Chapitre I MESURE ET REPRESENTATION DE LA TERRE
I.1 MESURE
Deux siècles et demi avant le naissance de J.C, il s’est trouvé un Grec pour
mesurer la terre et (chose qu’on a à peine à croire) la mesure était juste. Le géographe et
mathématicien ERATOSTHENE était au service du roi d’Egypte, Ptolémée III, et il vivait à
Alexandrie, dans le delta du Nil.
Comme les puits étaient creusés verticalement, il en résultait que les rayons solaires étaient
alors perpendiculaires au sol.
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A Alexandrie, le 21 Juin à midi, les rayons solaires faisaient un angle avec la
verticale et Eratosthène calcula exactement cet angle en mesurant l’ombre portée d’un
obélisque dont il connaissait la hauteur.
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ERATOSTHENE et les arpenteurs royaux mesurèrent donc soigneusement, sur
le terrain, la distance d’Alexandrie à Syène. Puis le savant s’en ferma dans une salle du palais
et fit son calcul sur un papyrus. Il trouva que la circonférence terrestre mesurerait 252.000
Stades. Ce qui représente 40.000 kilomètres, qui est exact.
En 1658, PASCAL lui-même écrivait : « je trouve bon qu’on n’approfondisse pas l’opinion de
COPERNIC »
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Trois siècles s’écoulèrent et l’opinion de Copernic était connue de tous les
écoliers, ce qui contredit Aristote, qui avait écrit que la terre était au centre de l’univers et que
le soleil tourne autour de la terre.
Grace à elle, les hommes des antipodes sont debout bien qu’ayant la « tête en bas »
1. REPRESENTATION DU GLOBE
Schématiquement la terre est représentée par une circonférence portant les
éléments ci-après :
L’axe des pôles qui est une ligne imaginaire passant par les deux pôles. C’est
autour d’elle que la terre tourne.
L’équateur, c’est la ligne perpendiculaire à l’axe des pôles.
La ligne écliptique qui forme un angle de 23° 27’ avec l’axe des pôles, autour
desquelles est supposé tourner la terre.
La localisation d’un point à la surface du globe se fait au moyen des
coordonnées géographiques qui sont :
- La latitude : la latitude d’un point est la distance de ce point à l’équateur.
Comme les parallèles sont parallèles à l’équateur, tous les points d’un même
parallèle ont la même latitude.
Du fait que la pensée européenne a imposé ses normes au reste du monde, c’est
le méridien de Greenwich, qui est de méridien-origine de degré 0.
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Quant aux latitudes, elles s’expriment en unités d’arc de cercle, au Nord ou au
Sud de l’équateur, degré zéro de latitude.
Pour expliquer la rotation nous partirons du fait que le soleil se lève à l’Est et
se couche à l’Ouest. Cela n’est qu’un mouvement apparent.
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L’heure se détermine en fonction de fuseau horaire qui est une portion du globe
terrestre limitée par deux méridiens distant de 15° où l’heure légale est la même partout.
Son calcul exact a nécessité des montres précises ce qui fut acquis qu’au XVIII è siècle.
Lorsqu’on constate qu’il est midi à m’endroit où l’on se trouve et que la montre
indiquant l’heure de Greenwich marque 15h 00 cela signifie qu’entre les deux positions existe
une différence de 3 heures. Soit 3*15=45°. La latitude est donc 45°.
La chaleur reçue du soleil n’est pas la même pour toutes les régions du globe.
Les jours et les nuits n’ont pas la même durée pour toutes les régions du globe sauf à
l’équateur.
Différentes zones climatique
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Du temps que met la terre autour du soleil découle la notion de l’année réelle et de l’année
civile.
La première est la durée révolution de la terre autour du soleil. Elle vaut 365
jours et 6 heures. La seconde est la durée donnée par le calendrier, elle vaut 365 ou 366 jours.
Dans sa révolution, la terre est représentée dans sa position aux solstices et aux équinoxes.
Au solstice d’été, l’hémisphère Nord est incliné vers le soleil. La durée du jour
augmente à mesure qu’on gagne les hautes latitudes : au-delà du cercle polaire arctique (66°
33’), la nuit disparait.
A midi, les rayons solaires arrivent à la verticale non pas à l’équateur, mais au
tropique du cancer à 23° 27’. Six mois plus tard, au solstice d’hiver, la situation est inverse.
C’est l’hémisphère Sud qui est inclinée vers le soleil dont les rayons, à midi, arrivent à la
verticale au tropique de capricorne.
Au contraire aux équinoxes de printemps et d’automne, les rayons solaires à midi, parviennent
à la verticale à l’équateur le jour égale partout la nuit.
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A Lubumbashi, le solstice du 21 Juin correspond à celui d’été où le jour à sa
plus brève durée dans l’hémisphère Sud et sa plus longue durée dans l’hémisphère Nord.
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I.2 REPRESENTATION
Généralement la terre est représentée par un globe, celui-ci étant peu maniable,
ce sont les cartes qui représentent le mieux les espaces. Le passage de la sphère au plan se fait
au moyen de projection.
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b) La projection conique
La terre est projetée sur un cône tangent à un parallèle. Une fois déroulée, on
constate que les méridiens deviennent des lignes droites convergeant au-delà des pôles.
Même si les déformations des hautes latitudes sont moins sensibles, elles
subissent en effet, à mesure qu’on s’éloigne du parallèle de tangence elle s’accroissent
régulièrement.
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c) La projection Azimutale
C’est une projection de perspective par laquelle une sphère est projetée sur un
plan tangent. Le point de perspective est à une distance infinie. La surface de projection est
tangente à n’importe quel point du globe. Les déformations augmentent dès qu’on s’éloigne
de la surface de tangence.
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I.2.2 LA CARTE
La carte est la représentation de la terre sur un plan. Elle n’est pas un document
muet. Pour que le lecteur puisse se repérer, elle porte les noms des localités, des lieux-dits, les
rivières.
Elle indique aussi ce qui est important pour l’homme sous forme de symboles,
les signes conventionnels, dont la légende est placée au bas de la carte. On représente aussi les
routes, les voies ferrées, les canaux, les limites administratives, les maisons, les usines.
Toute carte est une dimension exprimée par l’échelle qui est une fraction
indiquant le rapport entre la mesure sur la carte et la distance réelle. On distingue, l’échelle
linéaire et l’échelle fractionnaire (Expliquer)
La carte à petit échelle représente une surface réduite, les grandes étendues (continent, pays)
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CHAPITRE 2 CLIMAT, TEMPERATURE ET BILAN THERMIQUE
Tout le monde connaît le sens du mot climat. Donnons pourtant une définition :
2.1 LE TEMPS
Le temps a deux sens, il désigne l’enchaînement chronologique des moments
successifs, et aussi le temps qu’il fait : l’usage du même mot ne procède pas au hasard. Dans
le déroulement du temps chronologique, le temps qu’il fait ne cesse de changer et la
perception, par l’homme, de la succession des instants s’est appuyée d’abord sur le souvenir
des pluies, des tempêtes, des beaux jours, des mauvais jours et des rythmes naturels.
Le changement des temps est les phases de la lune n’a aucun rapport.
Les deux disciplines sont liées et il faudra garder en mémoire quelques données élémentaires
de physique.
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2.2 L’ATMOSPHERE
Dans le système solaire, l’atmosphère contribue à différencier la Terre des
autres planètes.
Grâce à elle, les sons se propagent par la vibration des molécules, à la différence de ce qui se
passe sur la lune, astre silencieux.
2.2.1 LA TROPOSPHERE
Riche en nuage, doit son nom au fait que l’air est constamment brassé par des
tourbillons (en grec tropos= tourbillon) influencé par les inégalités de la surface terrestre. Elle
englobe la plus grande partie du gaz carbonique et la totalité de la vapeur d’eau.
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Cette couche est le siège de : vent-pluie-neige.
2.2.2 LA STRATOSPHERE
Elle se divise elle-même en deux parties
2.2.3 LA MESOSPHERE
Couche qui s’étend entre la stratosphère et la thermosphère et où la température
est croissante puis décroissante.
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2.2.4 LA THERMOSPHERE
Aussi appelée ionosphère, elle est plus en plus chaude vers le haut.
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2.3 LES ELEMENTS DU CLIMAT
Comme définit plus haut, le climat est un ensemble des conditions moyennes
des températures, pressions atmosphériques, vents et précipitations en une même région, au
cours de l’année.
2.3.1 LA TEMPERATURE
C’est la sensation du chaud et du froid. On la mesure à l’aide d’un thermomètre
placé à 2m au-dessus du sol, à l’abri du soleil et du vent.
- La latitude : les rayons solaires étant de plus en plus obliques à mesure qu’on
s’éloigne de l’équateur. La répartition des terres et des mers a également une
influence.
- La continentalité : proximité de la mer ou son éloignement.
- Les facteurs régionaux : dans la zone intertropicale, l’Asie du Sud-Est
constitue la grande exception : le phénomène de la mousson y rompt la bande
désertique. Des pluies abondantes sont enregistrées, les moussons du golfe du
Bengale ne savent traversées la bande montagneuse
- Les facteurs locaux : qui apparaissent souvent avec le relief (Expliquez
comment)
Expliquer la conversion des températures °C et °F.
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2.3.2 LA PRESSION ATMOSPHERIQUE
C’est la pression exercée par le poids d’une colonne verticale d’air de 1 cm2
de section, ayant pour hauteur l’épaisseur totale de l’atmosphère.
On distingue les zones de basse pression B.P et les zone de haute pression H.P
La zone H.P se retrouve en milieu tropical, ce sont les hautes altitudes. Ce sont
les zones de divergences la P.A est >760 mm Hg.
Ainsi on trouve 1 zone de B.P Equatoriale, 2 zones de B.P tempérées, 2 zones de H.P
tropicales, et 2 zones de H.P polaires.
2.3.3 LE VENT
Le vent c’est un déplacement de l’air d’une région de H.P vers une région de
B.P
- Le vent régulier : vent qui souffle toujours dans la même direction (ALIZES)
- Le vent permanent : vent qui souffle toute l’année.
- Le vent saisonnier : vent qui change de direction suivant les saisons
(moussons)
- Le vent dominant : vent qui souffle surtout dans une même direction (vent
d’Ouest en Europe)
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Les alizés sont des vents permanents et réguliers qui soufflent des tropiques vers
l’équateur.
- Les tornades, les typhons et les ouragans sont les vents tropicaux très violents
- L’harmattan comme un vent très sec et très chaud au Sud de Sahara.
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puissent tomber, malgré le courant d’air ascendant qui existe dans le nuage et qui l’engendre,
il faut qu’elles soient assez lourdes. Il faut que, traversant la base de nuage elles ne
s’évaporisent pas avant de toucher le sol. Le mécanisme de la pluie, c’est celui du
grossissement de gouttes, sur lequel physiciens et météorologues s’interrogent encore.
EVAPORTAION-CONDENSATION-NUAGES ET PRECIPITATION.
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CYCLE DE L’EAU TOMBEE SUR LES CONTINENTS EN %
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Nous distinguons plusieurs types de nuages issus de la condensation à savoir :
Mois J F M A M Jn Jt A S O N D
T° 26 26 26 26 26 25 24 24 24 25 25 26
Pmm 180 190 240 320 270 250 90 295 650 470 250 150
T.M.A : 25,2° C
Pmm : 3365 mm
Caractéristiques
- Chaleur permanente
- Zone de basse pression atmosphérique
- Faible amplitude thermique
2. Les climats tropicaux
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Les climats se caractérisent par la saisonnalité l’année est divisée en saison
humide et sèche de longueur différente et la baisse progressive des Pmm.
Mois J F M A M Jn Jt A S O N D
T° 26.1 26.1 26.6 27.2 28.5 28.6 28.7 28.7 38.7 28 27.5 26.6
Pmm 8 1 0 1 36 325 230 236 355 170 30 9
Station d’Acapulco.
A.T.A = 2.6°
Pmms= 1401mm
Mois J F M A M Jn Jt A S O N D
T° 23.5 25.9 30.11 32.7 32.3 30.5 27.5 26.2 27.1 28.6 27.1 24.1
Pmm 4 0 4 5 36 66 156 257 104 23 1 0
Station de Ndjamena
A.T.A = 8.6
Caractéristiques
N.B :
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Le milieu naturel des climats tropicaux dépend de la pluviosité. C’est ainsi qu’on trouve :
On y trouve des primates, des herbivores des carnivores, les reptiles et rongeurs.
On y trouve les plantes xérophile plantes qui supportent la chaleur est rare dans
le Sahara, on les appelle Acleb en Amérique du Sud, Cactus et épimine. On y trouve des
reptiles, dromadaires, serpents, insectes, mammifères, chameau… l’hydrographie est
caractérisée par des cours d’eau intermittents : Oueds.
Caractéristiques :
- Existence de 4 saisons
- Variation sensible des températures entre d’une part l’été et l’autre l’hiver.
- Différence sensible de longueur des jours et des nuits au cours de l’année.
- Variation des pressions au cours de l’année.
Mois J F M A M Jn Jt A S O N D
T° 6.1 5.8 7.8 9.2 11.6 14.4 15 16 14.7 12 9 7
Pmm 133 96 83 62 68 56 62 80 87 104 138 150
Caractéristiques :
Mois J F M A M Jn J A S O N D
T° 9.3 9.9 11.3 15.3 20 24.6 27.6 27.4 23.5 19 14.7 11
Pmm 62 36 38 23 23 14 6 7 15 51 56 11
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C. LES CLIMATS FROIDS
Mois J F M A M Jn Jt A S O N D
T° -28.4 -30.1 - - -5.6 - 9.3 8.4 2.6 - - -
25.8 17.2 3.4 6.9 19.9 26.
3
Pmm 13 8 15 14 12 20 34 44 29 27 17 13
Caractéristiques :
T.P. Sujet : Nous connaissons actuellement les variations climatiques ; plus encore la
température a augmentation de + 2°C au niveau mondial : Causes et conséquences
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2.3.7 BILAN CALORIFIQUE DE L’APPORT SOLAIRE
LES FONCTIONS DE LA MATIERE TERRESTRE
Les températures régnant sur terre proviennent, pour l’essentiel, des rayons
solaires et la matière terrestre assume trois fonctions.
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2.3.8 LES ENTREES ET LES SORTIES DE CHALEUR
Ce graphique est utilisable à condition d’être pourvu du mode d’emploi ou d’une sorte
d’indicateur montrant le sens de la vitesse.
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Le voici :
Les 58% restant sont bénéficiés par la basse atmosphérique et la surface de la terre.
- L’énergie solaire non réfléchie par les nuages (58% du total) échauffe la planète (terre
et mars) et l’atmosphère.
La planète bénéficie de 43% du total. Cet échauffement direct se nomme insolation.
L’atmosphère ne bénéficie que de 15% du total (ou le capteur principal de la chaleur
solaire est la vapeur d’eau)
- A ce stade, s’effectuent un certain nombre de transferts de chaleur obscure.
L’atmosphère communique de sa chaleur à la terre et la terre communique une partie
de sa chaleur à l’atmosphère.
- Les chiffres montrent que la terre (océans et continents) est un accumulateur et un
diffuseur plus efficace que l’atmosphère, puisque la plus grande partie de l’énergie
solaire (à l’exception de celle qui est réfléchie par les nuages) est accumulée
directement par la terre et que la plus grande partie de la chaleur atmosphérique
provient de la chaleur obscure émise par la terre.
La température de l’atmosphère est donc sous la dépendance de ce qui se trouve sous
l’atmosphère.
- La terre et l’atmosphère renvoient de l’énergie dans le cosmos sous forme de
rayonnement infra-rouge. 50% du total reçu est renvoyé par l’atmosphère ; 8% du total
reçu est renvoyé par la terre (flèches vertes, à droite du graphique).
- Au bout du compte, tout ce qui est parvenu à la planète est renvoyé dans le cosmos.
Les entrées d’énergies sont égales aux soties.
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2.3.9 LA NOTION DE BILAN THERMIQUE
Le mot bilan vient du vocabulaire commercial et désigne le tableau des entrés
et des sorties d’argent.
Employé en climatologie, le sens est analogue :li s’agit des entrées et des
sorties d’énergie. Bilan thermique bénéficiaire ; cela signifie que les entrées de chaleur
l’emportent sur les sorties, ce qui se traduit par un échauffement.
Bilan thermique équilibré : le bilan thermique est équilibré lorsque l’ensemble des entrées
et égale à l’ensemble des sorties. Les températures sont égales à elles-mêmes.
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2.3.10 SCHEMA DE CAUSALITE ENTRE LE CLIMAT ET AUTRES COMPSANTS GEOGRAPHIQUES
VILLE
DENSITE DE POPULATION
MICRO-CLIMAT URBAIN
VEGETATION
AGRICULTURE
GENRE DE VIE
ZONES CLIMATIQUES
ETAGEMENT ET EXPOSITION
CLIMAT IRRIGATION ET
DRAINAGE
TOURISME
GEOMORPHOLOGIE APPLIQUEE
EAUX
TOPOGRAPHIE CONTINENTALES
COMMUNICATION ET MODELE
AVIATION
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CHAPITRE 3. LE RELIEF DE LA CROUTE TERRESTR
3.1 LE DOMAINE CONTINENTAL ET LE DOMAINE OCEANIQUE
Les terres émergées occupent aujourd’hui 29% de la surface du globe. Elles
sont formées à 95% par les continents si l’on englobe le Groenland souvent appelé Ile-
continent en raison de sa taille (2,1 millions de Km2) et aussi par les îles dont la plus grande,
la Nouvelle-Guinée, couvre 820.000 Km2. Dans les aires maritimes, la distinction entre
océans et mers repose, elle aussi sur des critères de taille, tant en surface qu’en profondeur.
- Dans l’hémisphère boréal, plus continental, les terres émergées soit les deux tiers des
terres émergées du globe représentent 40% de la superficie.
Le bloc compact de l’Asie se prolonge par une Europe plus morcelée, pénétrée de
mers intérieures, mer Noire, Méditerranée, Baltique, qui communiquent avec
l’extérieur uniquement par des détroits.
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Nous pouvons retenir les superficies suivantes en millions de Km2
3.2 LE RELIEF
a. Le relief sous-marin
- Les bassins océaniques s’étendent de part et d’autres des dorsales constituant une
grande partie des surfaces marines.
- Les marges océaniques sont de deux types. Les unes dites actives parce que secouées
par les seimes, les autres dites passives en raison de leur stabilité.
b. Le relief continental.
- Les plateaux et les plaines dominent largement, ce qui explique la médiocre altitude
moyenne des terres émergées : 840m.
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- Les grandes chaînes de montagnes sont à l’échelle de la planète localisées surtout sur
le bord des aires continentales.
Mais la résistance de roches cohérentes peut être affaiblie par le jeu de facteur mécaniques
(gel surtout) ou chimique (dissolution)
La notion de roche dure et roche tendre est ainsi toute relative. Une granite se
désagrège lentement sous climat tempéré mais peut être rapidement altéré sous climat chaud
et humide.
La structure des terrains découle des multiples déformations qu’ils ont subis,
les forces dynamiques qui ont édifiés les reliefs constituent la tectonique. Les structures les
plus remarquables sont :
Les failles sont des fractures le long desquelles des compartiments rigides se
sont déplacés par les uns par rapport aux autres.
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CHAPITRE 4. GEOMORPHOLOGIE ET AMENAGEMENT DE
L’ESPACE.
L’aménagement de l’espace comporte l’ensemble des travaux qui doivent être
effectués.
Elle détermine la stabilité, la pente du terrain pour éviter les glissements, les érosions.
Il faudra un choix de tracé qui évite les formes vives qui sont souvent sujet de
l’instabilité et déforment le site qui va accueillir l’ouvrage d’art.
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4.2 L’Urbanisation
C’est un des aménagements qui affecte le plus l’état du milieu d’où une
attention très particulière des géomorphologues.
Pour satisfaire les besoins alimentaires, la plus part de temps il faut accroître
les superficies cultivées et cultivables. On doit donc conquérir sur le milieu naturel des
espaces, d’où le déséquilibre.
Les aménagements doivent donc tenir compte de tous les éléments ou des formes naturelles
pour maintenir l’équilibre.
Ces plans tiennent compte des techniques d’utilisation de chaque milieu, ils reposent sur une
cartographie qui représente les différents types des formes et des versants à aménager.
Les scientifiques doivent être beaucoup plus attentifs. La géomorphologie a son apport sur :
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L’urbanisation détruit la nature car il faut dénuder le sol. Dans le programme
de construction beaucoup des facteurs sont à mettre en œuvre sinon à ne pas
négliger les phénomènes d’érosion.
La géomorphologie intervient :
Etant donné qu’il va étudier la roche en place ou les éléments transportés qui recouvrent la
roche.
Pour répondre à ces deux exigences la nature est mise à l’épreuve car étant exploité de
manière intense.
Il y a des dégradations irréversibles et la plus remarquable est celle des aménagements liés à
la production.
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CHAPITRE 5. DISTRIBUTION SPATIALE DE LA POPULATION– ACTIVITES
AGRICOLES ET INDUSTRIELLES
5.1 DISTRIBUTION SPATIALE DE LA POPULATION
Il est à noter qu’une des façons d’aborder la géographie humaine est de
considérer l’homme comme un animal, soumis à des contraintes biologiques. Il ressort
clairement de ce qui précède que la répartition des hommes dépend de l’attractivité et de la
répulsivité du milieu naturel, en premier lieu du climat.
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d. Les espaces vides ou faiblement peuplés
Il s’agit des régions situées aux latitudes élevées des zones tropicales humides :
des grands déserts, des hauts plateaux et massifs montagneux.
La distribution des hommes sur la terre est très inégales, cette disparités entre
espace non ou peuplé et espace très peuplés trouve ses explications à la fois dans la nature et
dans l’histoire.
- Le climat
Des tous les facteurs du milieu physique le climat est celui qui impose les
limitations les plus strictes par le froid, la sécheresse, la chaleur et l’humidité. Le froid est
assurément le plus redoutable pour l’homme en raison de son origine.
Dans les hautes latitudes (zones polaires ou subtropicales) l’hiver est difficile à
supporter en raison de ses températures très basses de l’obscurité relative et sa très longue
durée (sauf pour les esquimaux).
La sécheresse est un autre obstacle pour l’homme mais moins dangereux.
La difficulté ici encore, n’est pas tant son effet sur les ressources alimentaires.
La chaleur et l’humilité (milieu tropical pluvieux) ont souvent été un autre obstacle pour
l’homme en raison de l’exubérance de la forêt, de la pauvreté des sols, de la fatigue entraînée
par les efforts physiques et de la fréquence de certaines paradoxes ou affections.
Le milieu chaud et humide n’empêche pas l’exercice de l’agriculture à
condition d’utiliser des techniques appropriées et de choisir des plantes adaptées au climat. Il
peut même dans certains cas permettre les cultures à rendements élevés sur des surfaces
importantes.
- Le sol : (agronomie)
La capacité productrice du sol tient sous sa dépendance la densité de la
population puisqu’elle se traduit par la fourniture des aliments.
Mais on remarque que le potentiel nutritif n’est pas une pure émanation des
conditions naturelles.
Il résulte d’un choix plus ou moins conscient de tel système de culture à tel point que, dans le
même milieu, une société a pu pratiquer l’élevage extensif et une autre la culture intensive.
b. Les facteurs socio – économiques
La population d’une région traduit un équilibre entre les ressources, y compris
celles des besoins nouveaux ont pu développer et le niveau de vie ressenti comme nécessaire
par les habitants. En principe, ceux – ci peuvent s’expatrier s’ils considèrent que la région
étant donné que leur propre condition sociale, ne leur permet plus de vivre décemment.
Les facteurs économiques jouent avec plus de force sur la localisation
démographique : existence des terres arables développement de l’industrie, croissance rapide
de villes. De manière générale, les facteurs économiques jouent rarement de façon isolée,
mais qu’ils se trouvent très souvent mêlés à des facteurs sociopolitiques.
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5.2. ACTIVITES AGRICOLES ET INDUSTRIELLES
L’agriculture, c’est une activité économique qui dépend plus du milieu où elle
s’exerce et elle est soumise à des phénomènes naturels contre lesquels il n’est guère de
parade ; parmi ces facteurs nous avons :
a. Les facteurs climatiques :
Les plantes cultivées et les animaux domestiques exigent pour croître une
certaine quantité de chaleur et d’eau répartie d’une manière précise au long de l’année. Les
valeurs minimales (froid et sécheresse) imposent les aires et le rythme de culture en fonction
de leur période végétative, leur germination, leur floraison et leur maturation.
L’homme intervient pour atténuer ces conditions climatiques par la
construction des abris, la protection des plantes contre les vents, la correction des
précipitations et enfin la création des variétés plus résistantes.
b. Les facteurs orographiques
Les conditions climatiques sont modifiés par le relief qui accentue le
phénomène d’érosion et impose une dépense d’énergie plus grande qu’en terrain plat suite à la
pente et à l’irrégularité des champs.
L’homme contourne ces difficultés par des cultures en terrasse ou en bande
épousant les courbes de niveau.
c. Les facteurs agronomiques.
La fertilité du sol constitue pour l’agriculture un élément fondamental. Les sols
fertiles facilement une grande productivité agricole.
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d. Les facteurs démographiques
La croissance de la population étend spatialement le domaine agricole, elle
modifie la morphologie agraire, le système de culture et la répartition du sol.
La baisse de la population par contre modifie la morphologie agraine par le
remembrement des parcelles cultivées et fait progresser énormément les friches.
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b. L’agriculture de tenure.
Dans ce système ceux qui détiennent les terres ne les cultivent pas et ceux qui
les cultivent ne sont pas propriétaires. La terre est le seul élément décisif de l’activité agricole
et de la vie économique. Nous distinguons donc :
c. L’agriculture de traite.
C‘est l’agriculture qui est caractérisée par d’un côté le traitant (le commerçant)
et de l’autre le cultivateur (producteur agricole) .Dans ce système le cultivateur produit non
pas seulement pour la consommation mais aussi pour vendre, cependant la production reste
faible.
d. L’agriculture paysanne.
Elle est caractérisée par la présence des plantations modestes qui regroupent les
terrains du cultivateur qui les travaillent avec l’aide de sa famille en vue de mettre les produits
de leur récolte sur le marché.
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Cette agriculture ne constitue pas une économie de subsistance car une partie
peut être utilisée comme auto- approvisionnement ou autoconsommation, mais sa logique et
son fonctionnement la conduise à déborder le carré étroit de l’économie domestique.
e. L’agriculture collective
- Le Sovkhoze : est une station d’expérience, ou bien une forme modèle ou bien une
usine de culture extensive située sur des terres neuves et dispose de son propre
équipement. c’est une ferme de l’Etat.
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BIBLIOGRAPHIE
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