1.Objet et fonctions de la Philosophie.
Development de la Philosophie. Structure de
laPhilosophie. Qu'est ce que la philosophie?
Le mot est fréquemment employé. Par cela même, il donne une
idée grossière, mais simple de ce qu'il signifie. Philosopher, c'est
réfléchir sur un ensemble de faits pour en tirer des généralités.
Philosophie, en un mot, veut dire réflexion et généralisation.
C'est ainsi que l'on dit: la philosophie de l'art, la philosophie de
l'histoire. En examinant la forme de la philosophie, le genre de
réflexion qui lui convient, ce qu'on appelle: l'esprit
philosophique, on voit qu'on peut le définir ainsi: il consiste
dans le besoin de se rendre compte de toutes ses opinions,
jointe à une force d'intelligence suffisante pour satisfaire plus
ou moins ce besoin. La qualité caractéristique de l'esprit
philosophique est la libre réflexion, le libre examen. Réfléchir
librement, c'est se soustraire quand on réfléchit à toute
influence étrangère à la logique. C'est raisonner en ne
reconnaissant d'autres autorités que les règles de cette science
et les lumières de la raison. Les deux caractères principaux de
l'esprit philosophique sont donc la tendance à réfléchir pour
généraliser et la liberté dans la réflexion.
2.Les principales questions de la Philosophie.
La différence entre la Philosophie et La science
De tous les temps, :
on a voulu comparer la philosophie à plusieurs autres domaines
comme la religion, l'art et la science. Mais, chacun d'entre eux a
des différences avec la philosophie. La science en est un sur
lequel nous tenterons d'élaborer sur les points communs et
ceux qui diffèrent d'une à l'autre. La philosophie consiste tout
d'abord en une réflexion et en un questionnement d'une façon
critique et rationnelle sur les dimensions de la vie humaine. Une
recherche profonde sur la vérité, sur la pensée de l'être humain,
sur son destin ainsi que sa destinée. Marcel Deschoux déclare
dans son texte que la philosophie est une quête de la vérité,
exigence de l'universel. Il dit aussi que l'on cherche par la
philosophie à donner un sens à notre vie. La science pour sa
part est une spécialisation où ceux qui y travaillent sont des
techniciens qui y sont engagés à titre de facteurs. En science, il y
a des méthodes, des techniques scientifiques qui s'interposent
entre la savant et la nature, tandis que le philosophe a le
problème en lui, il doit lui faire face pour pouvoir recréer sa
propre vie selon ses exigences, les exigences de son esprit. Celui
qui s'engage dans la philosophie s'y engage en tant qu'homme
et non comme technicien. Un savant peut échapper à sa propre
science mais un philosophe ne peut échapper à sa philosophie
3.Principales caractéristiques de la Philosophie
indienne : Védisme, hindouisme, jaïnisme. La philosophie
indienne est un ensemble de systèmes philosophiques
originaires de l'Inde. On définit classiquement deux sortes de
philosophies indiennes selon qu'elles reconnaissent ou non
l'autorité du Veda : • les philosophies āstika (आस्तिक en
devanāgarī) sont celles qui reconnaissent l'autorité du Veda et
les Upanishads qui en sont la conclusion. Il s'agit des six écoles
orthodoxes que sont la Mīmāṃsā, le Nyāya, le Sāṃkhya, le
Vaiśeṣika, le Vedānta et le Yoga1, constituant les branches
philosophiques de l'hindouisme. Chacun de ces six systèmes
philosophiques est un point de vue (darśana) concernant le
Veda et s'associe par paireN 1. On peut faire remonter les plus
anciens au VIIe siècle av. J.-C., mais ceux-ci n'ont connu une
rédaction écrite en sanskrit que plus tardivement. • les
philosophies nāstika (नास्तिक) sont celles qui rejettent l'autorité
du Veda. Elles incluent le Cārvāka, l' ājīvika, le jaïnisme et le
bouddhisme. Ces traditions, bien qu'hétérodoxes, appartiennent
néanmoins de plein droit à la spiritualité indienne2
4 .les enseignements du bouddha. Quatre
nobles vérités sur le bouddhisme .
.Le bouddhisme est compris comme étant l'enseignement du
bouddha historique. Ces enseignements sont également
appelés « Dharma » qui signifie « protection ». En pratiquant
les enseignements de Bouddha, nous nous protégeons de la
souffrance et des problèmes .
Le bouddhisme venant d'Inde a réussi à s'imposer comme le
troisième grand courant informant la pensée chinoise
.LES 4 NOBLES VÉRITÉS DU BOUDDHISME
SONT :
-LA VÉRITÉ DE LA SOUFFRANCE.
-LA VÉRITÉ DE L’ORIGINE DE LA SOUFFRANCE.
-LA VÉRITÉ DE LA CESSATION DE LA SOUFFRANCE ET DE
L’ORIGINE DE LA SOUFFRANCE
-LA VÉRITÉ DU CHEMIN MENANT À LA CESSATION DE LA
SOUFFRANCE ET DE L’ORIGINE DE LA SOUFFRANCE.
5. principales caractéristiques de la philosophie
chinoise . enseignement du lao tseu-taoisme.
La philosophie chinoise plonge ses racines dans l'antiquité .elle
diffère assez radicalement de la philosophie occidentale, au
point que, techniquement, on peut refuser de qualifier de
« philosophiques » les méthodes et les résultats de sa
démarche.
Les Courants majeurs de cette philosophie sont :
-le Confucianisme :
Qui se détacha en deux courants, le courant idéaliste incarné
par Mencius et le réaliste incarné par Xun Zi (Siun-tseu).
-Taoïsme :
Le taoïsme s'est le plus souvent placé en opposition par
rapport à cette orthodoxie. Sous sa forme la plus
typique, il a affiché son hétérodoxie, cultivé par des
artistes ou des lettrés ayant été rejetés de la société.
-Bouddhisme :
Le bouddhisme venant d'Inde a réussi à s'imposer
comme le troisième grand courant informant la pensée
chinoise. Souvent décrié par les lettrés orthodoxes
(confucianistes, donc) comme étant une collection de
superstitions étrangères permettant aux bonzes de
manger sans travailler, de s'écarter de leur conception
des lois de la nature par leur abstinence et
leur végétarisme.
6 .les enseignements de confucuis . Son
enseignement sur le noble mari.
.Confucius est le fondateur du système éducatif féodal
chinois. Sa pratique et sa réflexion sur l'éducation ont
exercé une influence considérable sur le développement
de l'éducation aussi bien en Chine que dans le monde.
Son enseignement a donné naissance
au confucianisme, doctrine politique et sociale érigée
en religion d'État dès la dynastie Han
.Dans son travail, Confucius plaidait aussi fermement
en faveur de la fidélité et du respect dans la famille,
pour que les enfants respectent leurs aînés et que les
épouses respectent leurs maris, et que les bonnes
personnes adorent leurs ancêtres. À partir de cette
base, il a ensuite avancé sa conviction que la cellule
familiale était le modèle idéal pour la réussite du
gouvernement
7
8-9
10/Les sophistes-Protagoras, Gorgias, Prodicus, etc.,
étaient les premiers enseignants de la sagesse. L'école
sophiste était matériellement et athée. Les sophistes
croyaient que les fondements de tous les phénomènes sont
cachés dans la matière, «la matière aussi, écrit protagor, si on
en parle, peut être tout ce qu'elle apparaîtrait à tout le
monde». L'athéisme des sophistes est repris dans la thèse:
«je ne sais Rien des dieux, ni qu'ils existent, ni qu'ils
n'existent, ni qu'ils ont une ressemblance». Les Dieaux, selon
les sophistes, crée un fantasme humain pour la peur et la
défense contre la violence. Les sophistes ont fait valoir que la
réalité ne pouvait exister que dans les pensées de l'homme,
ce qui les a amenés à subjectivisme extrême. Le subjectivisme
des sophistes s'est manifesté dans la perception des normes
généralement acceptées de la morale, ainsi que dans toute
évaluation et jugement. La célèbre disposition de protagoras
selon laquelle» l'homme est la mesure de toutes les choses
qui existent, qui existent, qui portent la même chose qu'elles
n'existent pas " témoigne en fait du relativisme dans leur
enseignement. La vérité, les principes moraux ne sont pas
absolus, mais relatifs. Ils sont relatifs à chaque individu. Dans
la théorie de la connaissance, les sophistes ont agi sur les
positions du sensualisme, croyant que l'homme perçoit le
monde tel qu'il est, et la vraie connaissance n'est possible
qu'avec la puissance des sens.
11/ Socrate (C. 470-399 Av. J.-C.) Socrate est intéressé non
seulement par sa doctrine, mais aussi par sa vie même, qui
était l'incarnation de sa doctrine. Il a passé du temps dans des
conversations et des débats philosophiques, n'enregistrant
jamais ses pensées ni ses dialogues. Par conséquent, tout ce
que nous savons sur Socrate provient de ses disciples,
l'historien Xéphont et le philosophe Platon. La méthode
principale développée et utilisée par Socrate s'appelait
«mayeutique».L'essence de la maïeutique n'est pas d'enseigner
la vérité, mais de conduire l'interlocuteur à la découverte de la
vérité par des questions logiques et suggestives. Socrate a nié
la naturphilosophie comme «inutile pour l'homme". Au centre
de sa Philosophie – l'homme et son attitude envers la société,
les lois, la religion, la politique, Dieu. L'essentiel pour
l'homme est de se connaître lui – même, car, selon Socrate, la
vérité réside dans les mystères de l'âme humaine. Socrate,
contrairement aux sophistes, donnait à la vérité un caractère
absolu. La vérité et la connaissance sont le Bien. Tout mal est
fait de l'ignorance, donc une personne ne doit pas seulement
faire le bien, mais consciemment chercher la connaissance. La
vraie connaissance, estime Socrate, vient des concepts
généraux. "La connaissance est la connaissance du commun."
Pour bien faire, il faut savoir qu'il y a du bien en soi, du beau
en soi, etc. la Philosophie de Socrate avait une orientation
éthique. Le but de Philosophie est un mode de vie vertueux.
L'essence de la vertu: la vraie moralité est la connaissance
qu'il y a un bien, beau, utile à l'homme, qui aide à atteindre le
bonheur et le bonheur de la vie. Socrate n'était pas compris par
les autorités officielles et était perçu par elles comme un
sophiste ordinaire, sapant les fondements de la société,
déroutant les jeunes et n'honorant pas les dieux. Pour cela, il
était en 399 . J.-C. condamné à mort et a pris un bol de poison.
12/Aristote était (384-322 Av. J. - C.) un érudit
encyclopédique, il a écrit de nombreux ouvrages, notamment
sur la physique, la Zoologie, la mécanique, la politique,
l'éthique et d'autres sciences. Aristote a étudié à l '» Académie
" de Platon, mais il n'est pas devenu un disciple. Critiquant la
théorie platonicienne des idées, Aristote croyait que les
«idées» étaient des «formes» qui existaient dans certaines
choses sensuellement perçues comme des débuts, formant une
chose et constituant son essence. La science engagée dans
l'étude des premiers principes et des causes de l'être, Aristote a
appelé la métaphysique.
Selon lui, les choses existent, grâce à quatre causes profondes:
formelle – l'essence de la chose, matérielle – le substrat de la
chose, agissant – «d'où vient le début du mouvement», finale
(cible) – «ce pour quoi» la chose se produit. En outre, la chose
se compose de deux principes: la matière – forme une réalité
sensuellement ascendante, elle est potentielle, la matière ne
peut devenir quelque chose de défini qu'en prenant une forme;
la forme - actualise la matière, formant son essence. La forme
est intrinsèquement inhérente à la matière. La composition de
la forme et de la matière est la substance – «synolos»,
combinant le début du matériel et le début du formel. La chose
qui a atteint le sommet de la conception passe de la possibilité
à la réalité – réalisée (entéléchie). Aristote est le fondateur du
rationalisme philosophique. Le premier, le début absolu de
tout être est, selon Aristote, la substance super-sensible,
l'intelligence divine. C'est à l'origine éternellement, immobile,
dépourvu de potentialité, donc un «acte pur» et un «moteur
immobile». Le Moteur Éternel n'est pas une cause agissant
mais ciblée («causafinalis»), il attire, se déplaçant vers la
perfection. À la différence de Platon, Aristote croyait que le
commun ne pouvait pas être connu sur la base de la
contemplation ou des «souvenirs», mais seulement par la
connaissance de l'unité. La pensée doit être comparée à la
pratique. La cognition, selon Aristote, est un processus en
développement. Sa gradation est la suivante: sensation,
représentation, expérience renforcée par la mémoire, art,
science qui représente le sommet. Aristote est considéré
comme le créateur du concept «classique» de la vérité. La
vérité, selon le penseur, est la correspondance de la pensée du
sujet au sujet lui-même. La tâche de la connaissance
scientifique est de connecter le sujet perçu sensuellement avec
le concept correspondant. Aristote est le fondateur de la
logique, il a apporté une contribution inestimable au
développement de l'éthique et de la science politique. La
Philosophie d'Aristote complète la période de la Philosophie
antique, appelée «Philosophie de la Grèce classique». L'histoire de
la Philosophie antique se prolonge dans les périodes hellénistique et romaine,
qui ont pris un total de VIIIe siècles.
13: Suivant Platon, la vertu est l'état le plus noble et le plus
parfait de l'âme. ... La Vertu est une, simple ; parce qu'il est dans
l'essence de ce qui est bon de n'avoir pas besoin de secours, et
que ce qui est parfait doit être un.
14: L'expression « moyen âge » date du xviie siècle : ce
serait Christophe Kellner (Cellarius), professeur d'histoire
à l'université de Halle, qui l'aurait employée pour la
première fois, en 1688 La définition, commode
chronologiquement, suggère ainsi que la période de
mille ans, archaïque et barbare, qui a rompu avec les
modèles classiques de l'Antiquité, n'est que l'attente
obscure des prestiges de la Renaissance et des Temps
modernes. Cette longue période est pour la première
fois réhabilitée au xixe siècle, mais dans une vision
simpliste (l’ère « gothique ») campée de caricatures
romantiques, du chevalier toujours preux au serf
irrémédiablement « attaché à la glèbe ». Le langage
commun n'est d’ailleurs toujours pas exempt des images
conventionnelles d'un Moyen Âge plus mythique que
réel, encore synonyme de retour aux limbes, de
médiocre et d'inaccompli. Depuis les années 1930, les
historiens s'attachent à rendre son identité à cette
longue période de lentes mutations, au cours de laquelle
une société complexe s'est épanouie en Occident. En
particulier, les études minutieuses faites en France par
l'école historique des Annales – et notamment par Marc
Bloch, Georges Duby et Jacques Le Goff – ont permis de
mettre fin à cette tradition d’idées fausses. Pour délimiter
un cadre chronologique à ce long « Moyen Âge », on ne
peut se référer à des dates politiques. Si 395 marque la
fin de l'unité de l'Empire romain, avec la séparation entre
Empire d'Orient et Empire d'Occident, 476 voit la
disparition du dernier empereur romain d'Occident. À
l'autre extrémité de la période, la prise de
Constantinople par les Turcs ottomans en 1453 est
surtout significative pour l'Orient ; en Occident, on
pourrait se référer à la mort du dernier roi « médiéval »,
Louis XI de France, en 1483. Il n’en demeure pas moins
que le voyage de Christophe Colomb en 1492, lourd de
conséquences, est la date communément admise pour
définir la fin du Moyen Âge et le début de l’époque
moderne. La rupture avec les périodes qui encadrent le
Moyen Âge n'est donc pas aussi nette qu'on le laisse
souvent entendre, et, bien que les repères
chronologiques soient indispensables, les évolutions se
dessinent plus sûrement dans les mutations
économiques et sociales qui, en aucun domaine, n’ont
été brutales.
15: Ces croyances venues d'ailleurs ont ainsi suscité, par leur
hétérogénéité même, une philosophie d'un caractère nouveau,
une philosophie chrétienne, qui fut d'abord la philosophie des
Pères de l'Église, aussi appelée philosophie patristique, puis la
philosophie scolastique.
16 : Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), fondateur du système
théologique du thomisme. Il possède le traité de la Somme de
théologie. Dans ce traité, Thomas a divisé la pensée humaine en
scientifique et théologique. La connaissance scientifique
explique les modèles du monde, est dirigée vers l'extérieur, vers
des objets externes et n'est pas engagée dans le monde
intérieur de l'homme. Ce dernier est engagé dans la théologie,
qui connaît des vérités telles que la Révélation Divine, La bonne
Nouvelle – tout ce qui concerne le domaine de la foi. La
Philosophie peut et doit, selon Thomas, interpréter
raisonnablement la vérité de la foi pour réfuter les arguments
contre la foi. Thomas d'Aquin considérait la Philosophie comme
une sorte de support rationaliste pour la théologie irrationnelle.
Son principe: la Philosophie est la servante de la théologie. Mais
le rôle de la Raison dans la vie humaine était considéré par
Aquin comme très important. La raison est la propriété
fondamentale de l'âme humaine, avec son aide, l'homme peut
contrôler sa volonté: celui qui est contre la raison est contre
l'homme. Le système de Thomas d'Aquin, le thomisme, est
jusqu'à nos jours la doctrine philosophique officielle de l'église
catholique.
17 : l'alchimie médiévale et l’émergence de la connaissance
medico-pharmaceutique : Dieu est la raison de l'existence de
tout ce qui existe, de tous ses changements. Non seulement
Dieu a créé le monde, mais il continue de le créer – le monde ne
se développe pas lui-même, tout ce qui se passe en lui est
l'accomplissement du dessein de Dieu. Qu'est – ce qui est plus
important pour nous alors-connaître le monde ou Dieu?
Augustin croyait que le centre de la connaissance est Dieu, c'est
pourquoi sa Philosophie est appelée théocentrique – c'est resté
toute la Philosophie médiévale.
medecine scolastique et principes de guerison : la scolastique
est apparue – la «science scolaire», essayant d'enseigner la foi,
en utilisant des arguments logiques pour prouver la véracité et
l'inviolabilité de ses dogmes.
18 : Selon Al- Farabi, l'âme intelligente de l'homme est
immortelle et, après la mort de l'individu, elle se
connecte à l'esprit actif immortel. Anticipant la
Renaissance, les philosophes arabes se sont penchés sur
le problème de l'organisation sociale idéale. Dans le
traité Sur les vues des habitants de la ville vertueuse, Al-
Farabi compare une société idéale à un corps sain, dans
lequel tous les organes, en interaction les uns avec les
autres, remplissent les fonctions qui leur sont assignées.
La notion de société en tant qu'organisme obtient alors
un développement complet dans l'évolutionnisme
19. Philosophie de l'époque de la Renaissance.
Anthropocentrisme, Les principales
caractéristiques de la Philosophie de la
Renaissance. Les philosophes de la
Renaissance.
. La philosophie de la Renaissance : qui est une
transition entre le Moyen Âge et l'Époque moderne,
s'étend pendant tout le quattrocento et le cinquecento.
Elle succède à la philosophie scolastique et précède
celle moderne.
L’anthropocentrisme :est une conception
philosophique qui considère l’humain comme l'entité
centrale la plus significative de l'Univers et qui
appréhende la réalité à travers la seule perspective
humaine.
Les philosophes de la
rennaissance sont :
• Pétrarque
(1304-1374)
• Gémiste Pléthon
(1355-1452)
• Coluccio Salutati
(1331-1406)
• Leonardo Bruni
(1370-1444)
• Nicolas de Cues
(1401-1464)
• Lorenzo Valla
(1407-1457)
• Leon Battista
Alberti (1404-1472)
• Marsile Ficin
(1433-1499)
• Giovanni Pico della
Mirandola (1463-1494)
• Pietro
Pomponazzi (1462-
1524)
• Niccolò
Machiavelli (1469-
1527)
• Thomas More
(1478-1535)
• Francesco
Guicciardini (1483-
1540)
• Érasme
(1466-1536)
• Charles de
Bovelles (1479-
1553)
• Martin Luther
(1483-1546)
• François
Rabelais (1494-
1553)
• Jean Calvin
(1509-1564)
• Bernardino
Telesio (1509-
1588)
• Michel de
Montaigne (1533-
1592)
• Giordano Bruno
(1548-1600)
• Tommaso
Campanella (1568-
1639)
• Jean Bodin
(1529-1596)
• Francis Bacon
(1561-1626)
• Giulio Cesare
Vanini (1585-1619)
20 L'enseignement
de Machiavel sur
l'état idéal
Selon Machiavel, c'est le conflit entre les nobles et le peuple
qui a permis l'établissement de la liberté romaine en poussant
à la création des lois et des institutions adéquates. Le conflit
chez lui est inhérent à toute société car l'opposition entre les
grands et le peuple a quelque chose de structurel
Le thème de la
nécessité
Selon Marina Marietti, la notion de nécessité est un « des mots
clés de l'œuvre En effet, chez Machiavel, c'est la nécessité, les
circonstances extérieures à l'homme qui conditionnent l'action.
Pour comprendre le Florentin, il faut se rappeler, souligne cette
chercheuse, que l'Italie est alors le théâtre d'affrontements entre
des puissances étrangères qui, d'une certaine façon,
contraignent les cités-États à s'adapter à des donnes
changeantes
La notion de temps Chez Machiavel, le temps est linéaire ;
aussi l'échec signifie l'« immersion sans retour dans l'abîme du
non-être politique » : il faut donc s'adapter au temps présent
Pour durer dans le temps, une république peut dresser une
architecture institutionnelle destinée à résister à la corruption
liée au temps. Machiavel écrit à ce propos : « Rien au contraire
ne rendra une république ferme et assurée comme de
canaliser, pour ainsi dire, par la loi les humeurs qui l'agitent. »
Corruption politique et
religion
Pour Machiavel, la corruption politique provient du fait que des
êtres humains ne veulent pas mettre le bien commun de la cité
au-dessus des intérêts particuliers ou des intérêts d'une
catégorie sociale (communauté, classe sociale, etc.) Selon
Viroli, « la corruption est aussi une absence de virtu, une sorte
de paresse, d'inaptitude à l'activité politique, ou un manque de
force morale et physique nécessaires pour résister à la tyrannie
et pour empêcher les hommes ambitieux et arrogants d'imposer
leur domination sur la société »
21 les enseignements de nicolas kuzansky , et
ses idées
• Nikolai Kuzansky philosophie,
biographie et formation
• Les réformes de Nicolas de Cusa dans
l'église et l'état
• La philosophie de la Renaissance, le panthéisme.
Nikolay Kuzansky, Bruno
• Dieu est le monde et le monde est Dieu. Théorie
de la corrélation
• Le déploiement du maximum absolu, le point de
départ de référence
• La cosmologie dans les idées de Cusa. Le concept d'infini de
l'univers et de l'essence divine
• Le cosmos est à l'intérieur de l'homme et l'homme est
à l'intérieur de Dieu
• Compréhension de l'essence divine,
ignorance scientifique
• Philosophie du panthéisme Nicolas de Cusa
et ses disciples
• Un philosophe éminent, penseur
ou hérétique?
Nikolai Kuzansky, l'un des plus grands philosophes, scientifique
et politique, est né dans le sud de l'Allemagne, dans le village
de Kuza, en 1401. Adolescent, Nicholas s'est échappé de la
maison de ses parents. Après avoir erré, il a été abrité par le
comte Theodoric von Manderscheid, qui l'a gardé toute sa vie.
Vraisemblablement, le tuteur l'envoya étudier en Hollande. Là,
à l’école des "frères de la vie commune", il étudia le grec et le
latin, s’occupa de commenter et de réécrire des livres de
philosophie et de théologie. Après avoir obtenu son diplôme, il
est retourné en Allemagne et a poursuivi ses études à
l'Université de Heidelberg
22: Filippo Bruno, dit Giordano Bruno, né en janvier 1548
à Nola en Italie et mort le 17 février 1600 à Rome, est un
frère dominicain et philosophe italien. l'influence sur
Giordano Bruno des savoirs grecs antiques via les
traductions arabes, l'univers infini et la cosmologie
moderne (après Epicure et Lucrèce), les relations entre
théologie et philosophie, l'humilité chez Giordano Bruno,
la position du scientifique, l'observation
l'expérimentation versus la position du philosophe
(différence entre Galilée et Giordano Bruno), la science-
fiction, l'imaginaire et les sciences, le concept d'univers
pour Giordano Bruno, l'influence de Giordano Bruno sur
la pensée moderne et contemporaine.
23: Depuis Ptolémée, la Terre est placée au centre de
l'Univers : c'est le géocentrisme. Copernic envisage de
mettre le Soleil au centre de tout : c'est l'héliocentrisme.
Cette hypothèse annonce également que la Terre tourne
sur ellemême, que la Lune est son satellite et que toutes
les planètes tournent autour du Soleil.
24: On appelle philosophie moderne la pensée qui, en
Occident, s'étend sur ce que les historiens appellent
l'époque moderne (1492-1789), incluant une partie de la
Renaissance, le XVIIe siècle, et le siècle des Lumières. Elle
ne doit pas être confondue avec la philosophie
contemporaine. La philosophie moderne est, d'une part,
l'héritière de la pensée antique en bien des points. Les
penseurs de l'époque moderne, comme Spinoza,
Descartes, Leibniz ou Hume, sont en effet loin d'avoir
rompu tout lien avec la philosophie des Anciens[réf.
nécessaire]. Ils les connaissaient parfaitement[réf.
nécessaire] et leur ont notamment emprunté une partie
de leur vocabulaire. Mais, d'autre part, les Modernes ont
souvent conçu leur propre travail comme une
amélioration[réf. nécessaire] ou un dépassement de ce
que les philosophes de l'Antiquité avaient déjà accompli,
ce qui les conduisit parfois à s'opposer à ces derniers.
Par rapport à la philosophie antique et à la philosophie
médiévale, la philosophie moderne, amorcée par la
philosophie de la Renaissance, et intimement liée à
l'essor de la science moderne1, marque un profond
renouveau de la pensée, tant dans le domaine politique,
que dans la théorie de la connaissance ou encore la
réflexion sur la religion.
25 — Dans la Philosophie médiévale, la matière était
comprise comme une multitude de manifestations
individuelles créées et subordonnées à un seul (Dieu).
Dans la Philosophie du temps Nouveau, la catégorie de
la matière s'identifie successivement à la notion de
matière commune à toutes les choses et se rapproche
des vues scientifiques naturelles de la réalité physique.
Ainsi, T. Hobbes et J. Locke a défini la matière comme
une substance corporelle. Toutes les caractéristiques que
les sciences avancées de l'époque (géométrie, physique,
chimie) trouvaient dans la matière sont transférées à la
matière: étendue, densité, imperméabilité, structure
atomique, loi de conservation. Les matérialistes français
du XVIIIe siècle. ils ont développé une idée de la matière,
ce qui suggère que le mouvement est l'un de ses
attributs les plus importants. Les découvertes de la
radioactivité et de la divisibilité de l'atome qui ont suivi
au tournant des XIXe et XXe siècles ont réfuté certaines
des propriétés attribuées à la matière (loi de
conservation, structure atomique) et ont remis en
question ses vues en tant que matière. L'incapacité à
percevoir sensuellement les objets du microcosme, la
prédominance des modèles Mathématiques dans leur
Description, a incité de nombreux scientifiques à parler
du fait que «la matière a disparu». La solution
philosophico-matérialiste au problème dans les
conditions de la crise du concept de matière réelle et de
substrat en 1909 a donné À VI Lénine une nouvelle
définition de cette catégorie.
26— Beaucoup de philosophes chrétiens ont été
canonisés après la mort, ils ont commencé à être appelés
Saints Pères de l'Église – d'où le nom de cette période en
Philosophie – patristique (du Latin «Pater» – père). À la
fin du VIIIe et au début du IXe siècle, le centre de la
pensée philosophique s'est déplacé vers l'ouest et le
Nord de l'Europe, où un puissant Empire franque a été
formé, dont le fondateur était l'empereur des Francs
Charlemagne. L'un des principaux problèmes que les
Philo - sofas chrétiens devaient résoudre était le
problème d'une explication plus claire des dogmes du
christianisme développés pendant la période patristique,
en les transmettant à la conscience des chrétiens
convertis. C'est ainsi que la scolastique est apparue – la
«science scolaire», essayant d'enseigner la foi, en
utilisant des arguments logiques pour prouver la véracité
et l'inviolabilité de ses dogmes.
27— En philosophie, le dualisme est un point de vue
strict affirmant que l’univers est constitué d'un
constituant physique et d'un constituant spirituel ou
métaphysique. Le dualisme se réfère à une vision de la
relation matière-esprit fondée sur l'affirmation que les
phénomènes mentaux possèdent des caractéristiques
qui sortent du champ de la physique Le rationalisme est
la doctrine qui pose la raison discursive comme seule
source possible de toute connaissance du monde.
Autrement dit, la réalité ne serait connaissable qu'en
vertu d'une explication par les causes qui la déterminent
et non par la révélation divine. Ainsi, le rationalisme
s'entend de toute doctrine qui attribue à la seule raison
humaine la capacité de connaître et d'établir la vérité Le
rationalisme s'oppose à l'empirisme et à l'irrationalisme.
28. Monisme panthéiste de B. Spinoza.
Dans le contexte de la spiritualité et de la croyance religieuse,
le monisme est le point de vue ou le système de croyances
reposant sur la conviction que tout ce qui est suit d'un unique
principe et relève fondamentalement d'une même nature.
L'origine et la nature de toute chose est identifié à ce principe
dont l'unité rend indissociables la matière et l'esprit, ainsi que
l'homme et la nature. Cette forme de monisme s'apparente
au panthéisme lorsque le principe en question est identifié à
Dieu, comme dans le cas des religions monothéistes.
« Le système métaphysique de Spinoza appartient au type
inauguré par Parménide. Il n’y a qu’une seule substance,
« Dieu ou la nature » ; rien de fini ne subsiste en soi […] Les
choses finies sont définies par leurs limites physiques ou
logiques, c’est-à-dire par ce qu’elles ne sont pas : « toute
détermination est une négation ». Il ne peut y avoir qu’un seul
Être qui soit entièrement positif et il doit être absolument infini.
Ici, Spinoza est amené au panthéisme complet et pur. » 2
29. Idéalisme De G. Leibniz.
En philosophie, le terme idéalisme définit toutes
les théories philosophiques qui considèrent soit que la réalité est
constituée par l'Idée ou les Idées (Platon, Hegel), soit que la réalité
extra-mentale n'est perçue ou conçue qu'à travers nos idées
(Berkeley, Kant).
• Du point de vue de la philosophie de la connaissance, l'idéalisme
s'oppose au réalisme, qui affirme que le monde externe a une
existence indépendante de la conscience et de la
connaissance qu'on peut en avoir.
• Du point de vue de la métaphysique, l'idéalisme (la réalité
est pensée) s'oppose au matérialisme, qui affirme que la
réalité est la matière.
Dans le langage courant, l'idéalisme est l'attitude de quelqu'un
qui oriente sa pensée et ses actions d'après un idéal
La question de l’idéalisme leibnizien, qui permet d’entrer au cœur de
la métaphysique de Leibniz, intéresse encore aujourd’hui de
nombreux commentateurs. Ceuxci utilisent les termes « réalisme », «
idéalisme », voire « phénoménalisme », pour caractériser la
métaphysique leibnizienne et un travail doit être fait pour rassembler
et comparer leurs analyses, ce que nous proposons de faire d’abord
dans ce mémoire. Ce sont surtout les textes mêmes de Leibniz qui
seront abordés dans le présent travail et qui permettront de
proposer la lecture suivante : si la métaphysique leibnizienne est
réaliste en ce sens qu’elle met en place une entité elle-même « mind-
independent », c'est-à-dire la monade, elle peut être considérée
comme idéaliste (idéalisme substantiel), puisque cette entité, étant
sans partie et sans étendue, est en ce sens idéelle.
Mots clés : Leibniz, idéalisme, phénoménalisme, réalisme, monade,
substance, corps, substances corporelles, métaphysique, philosophie
moderne
30. Idéalisme subjectif et agnosticisme de J.-
C. Berkeley et D. Hume.
L'idéalisme subjectif, ou idéalisme empirique, est la doctrine
métaphysique moniste selon laquelle seuls existent les esprits
et les contenus mentaux. Il implique et est généralement
identifié ou lié à l'immatérialisme, doctrine d'après laquelle les
choses matérielles n'existent pas. L'idéalisme subjectif rejette
le dualisme, le monisme neutre et le matérialisme ; il s'oppose
en effet au matérialisme éliminativiste, la doctrine qui veut que
seules existent les choses matérielles et pas les choses
mentales.
. L'idéalisme subjectif a pu être identifié avec la philosophie
de George Berkeley au XVIIIe siècle, qui soutient que l'idée de la
réalité indépendante de l'esprit est incohérente, concluant que
le monde se compose de l'esprit de l'homme avec ses
perceptions, et de Dieu. Les écrivains postérieurs ont
continuellement été aux prises avec une
interprétation sceptique de Berkeley.
L’agnosticisme, ou pensée de l'interrogation, est une
conception selon laquelle l'esprit humain ne peut accéder
à l'absolu. Selon les agnostiques, il est impossible de trancher
le débat sur l'existence d'un dieu ou d'une divinité. Il n'y a
aucune preuve définitive sur le sujet et il n'est pas possible de
se prononcer.
31/Les philosophes de Lumières sont ouverts au monde et
sont pour toute forme de liberté. Tous les philosophes des
Lumières cherchent à libérer les hommes de toutes croyances et
superstitions. Mais leurs idées ont touché peu de monde car
peu de personnes savaient lire à l'époque. . Côté Voltaire,
l’obsession de réussir. L’homme travaille nuit et jour à construire
sa renommée, ses réseaux, sa fortune et son pouvoir, qui
finissent par être considérables. Avide de briller, de batailler, de
rire et de jouir, il fait l’éloge du luxe et de la propriété, multiplie
les bons mots et les conquêtes féminines. . Côté Rousseau, le
monde des petites gens. Jean-Jacques est laquais, secrétaire,
copiste de musique, se méfie des raffinements excessifs et les
juge pervers. Taraudé par la pureté, l'authenticité, habité par le
désir impérieux d’avouer tout ce qu’il a fait, Rousseau cherche à
se rendre transparent, à se faire aimer en se montrant tout
entier.
32/Les mathématiques expérimentales constituent une
approche dans laquelle des calculs (essentiellement réalisés
actuellement par ordinateur) sont utilisés pour explorer les
propriétés d'objets mathématiques, et découvrir des relations et
des régularités entre ces objets. Le sensualisme est un courant
philosophique et, en tant que dérivé de la théorie plus générale
de l'empirisme, une des principales théories de la connaissance
au XVIII e siècle. Le déisme est une croyance ou une doctrine
qui défend l'affirmation rationnelle de l'existence de Dieu,
proposant une forme religieuse conforme à la raison, exclusive
aux religions révélées.
33/La philosophie allemande regroupe les philosophes et
courants philosophiques de l'aire germanophone et/ou de
langue allemande. Au xviiie siècle, la philosophie allemande
connaît un essor important au temps dit des Lumières
correspondant à l' Aufklärung en Allemagne, représentées par
Leibniz, Kant, Mendelssohn, Lessing. Le texte de Kant Qu'est-ce
que les Lumières ? (Was ist Aufklärung?, 1784) en constitue l'un
des manifestes. Au xixe siècle et à la charnière avec le début du
xxe siècle se constituent des courants importants, en continuité
ou en réaction aux Lumières, celui de l'idéalisme allemand avec
les philosophes postkantiens que peuvent représenter Fichte,
Hegel, Schelling, la Naturphilosophie, le romantisme, les
philosophies de Schopenhauer et de Nietzsche, la découverte
de la psychanalyse par Freud et la philosophie révolutionnaire
de Karl Marx, qui sera reprise par l'École de Francfort au siècle
suivant.
35-34moch mawjoudin
36
La philosophie de Kant est l'un des faits les plus considérables
de l'histoire de l'esprit humain. Au début, Kant est disciple de
l'école leibnizo-wolfienne. L'étude de Newton l'amène à
considérer la science comme un fait, dont il ne s'agit pas de
prouver l'existence, mais de faire comprendre la possibilité. Par
la lecture de Rousseau, il est conduit à voir dans la moralité un
autre fait : pour qu'il y ait une science nécessaire et universelle
et, par conséquent, prévoyant les phénomènes, il faut qu'une
connaissance a priori des objets de l'expérience soit possible.
Fonder cette possibilité, tel est l'objet de l'Idéalisme critique.
Kant n'admet pas l'intuition intellectuelle des dogmatiques.
Puisque l'esprit ne peut pénétrer la nature de ses objets, il faut,
si l'on veut sauvegarder l'accord de l'esprit et des choses,
condition de la science, admettre que ce sont les choses qui,
en tant que connaissables, acceptent les lois de l'esprit. Sinon,
on aboutit au scepticisme de Hume, et c'est par réaction contre
le scepticisme que Kant, « réveillé de son sommeil dogmatique
», élabore le système critique. Les choses sont donc connues
comme phénomènes, en tant qu'elles rentrent dans les
intuitions de la sensibilité (espace et temps) et les catégories de
l'entendement, et qu'elles subissent les lois régulatrices de la
raison. En tant qu'elles sont indépendantes de l'esprit qui les
pense, en tant que noumènes, elles sont inconnaissables. A la
métaphysique se substitue la critique.
37 :
Dialectique idéaliste de G. Hegel .G. Hegel a agi en
systématisant les vues dialectiques, a développé la
dialectique en tant que théorie universelle et méthode
universelle de la connaissance, a opposé l'approche
dialectique à la métaphysique, a formulé les principes de
base, les Catégories et les lois de la dialectique. Hegel a
expliqué la dialectique du point de vue de l'idéalisme
objectif: le développement du monde était considéré par
lui comme une étape du développement personnel du
début spirituel – l'idée absolue. K. Marx et F. Engels ont
vu dans la Philosophie de G. Hegel la contradiction entre
la méthode dialectique et le système idéaliste et ont
développé la dialectique matérialiste. La dialectique
devient une science qui étudie les lois les plus générales
du développement de la nature, de la société et de la
pensée humaine.
La dialectique agit à la fois comme théorie et comme
méthode.
Il existe une relation étroite entre la théorie et la
méthode: la méthode sert à développer la théorie, la
théorie est une condition préalable à la création de la
méthode. la dialectique en tant que théorie
philosophique est un système de connaissance de la
réalité objective, où tous les phénomènes de l'être
matériel et spirituel sont interconnectés et mutuellement
conditionnés, sont en changement et en développement
continus. la dialectique en tant que méthode de
connaissance est un moyen de comprendre la réalité
dans toutes ses manifestations: la nature, la société et la
pensée elle - même, basée sur des principes dialectiques.
38 :
La philosophie de l’histoire de Hegel :
Lorsque quelque chose de nouveau apparaît, l'ancien est
annulé. Ainsi, la validité de l'ancien est niée par le fait de
l'existence du nouveau. Qui a été le premier à utiliser ce
terme? Pour la première fois, cette loi a été appliquée
par Hegel.
la loi de la négation de la négation de Hegel : exprime
l'augmentation progressive de la complexité de son état
par l'Esprit et sa progression progressive.
Stades de développement de la réalité
Thèse. Cette étape représente la formation, l'hypothèse
d'une certaine réalité établie, l'affirmation de celle-ci
comme source.
Antithèse. Cette phase est le processus de l'opposition
de la donnée initiale à elle-même. Son rejet de soi se
manifeste sous la forme de la croissance en elle d'une
certaine contradiction, nécessitant l'abolition de l'état
actuel et le mouvement vers le nouveau – vers sa
résolution.
Synthèse. Cette étape consiste à supprimer, à éliminer la
contradiction interne de l'original. C'est-àdire qu'il y a
une négation de la première négation de la donnée en
raison de la formation d'un nouvel état
39 :
Les principaux types de la philosophie moderne :
Le scientisme est un mouvement philosophique issu du
positivisme, lequel considère la connaissance scientifique
comme la connaissance absolue. Son principe est que la
science satisfait tous les besoins de l'intelligence
humaine.
L'anti-scientisme :est une position qui rejette la science
comme l'ensemble des connaissances et de découvertes
de la nature, et la méthode scientifique, dont font partie
les principes intangibles de réfutabilité, de non-
contradiction et de reproductibilité.
Les personnes qui ont des opinions antiscientifiques
n'acceptent pas que la science soit une méthode
objective, ou que celle-ci génère la connaissance
universelle.
Ce qui, dans l’anthropologie, relève de la
considération somatique, biologique, psychologique de
l’homme, ce
qui, venant de la caractérologie, de la psychanalyse, de
l’ethnologie,
de la psychologie pédagogique, de la morphologie de la
culture et la
typologie des Weltanschauungen, converge en elle, tout
cela n’est pas
seulement, quant au contenu, impossible à parcourir du
regard, mais
est tout d’abord fondamentalement différent quant au
type de présentation, à la forme de communication et
enfin quant aux présupposés directeurs
40
41
42
43) Présentation L'Existentialisme, courant de
philosophie plaçant au ceur de la réflexion l’existence
individuelle, la liberté et le choix personnels, thèmes qui
furent traités en littérature aux XIXE et XXe siècles par
des écrivains associés à ce mouvement de pensée.
Principaux thèmes Opposé aux grands systèmes
philosophiques et englobant des vues d'une grande
diversité, l'existentialisme se caractérise par des grands
thèmes liés à une préoccupation majeure : l'existence
individuelle déterminée par la subjectivité, la liberté et
les choix de l’individu.
44) La psychanalyse est une discipline fondée par
Sigmund Freud qui en a donné en 1922 la définition
suivante : « Psychanalyse est le nom : 1. D'un procédé
pour l'investigation de processus mentaux à peu près
inaccessibles autrement ; 2. D'une méthode fondée sur
cette investigation pour le traitement des désordres
névrotiques ; 3. D'une série de conceptions
psychologiques acquises par ce moyen et qui
s'accroissent ensemble pour former progressivement
une nouvelle discipline scientifique »[note 1]. La
psychanalyse consiste en l’élucidation de certains actes,
pensées ou symptômes en termes psychiques à partir du
postulat de l'existence du déterminisme psychique : une
idée qui se présente à l'esprit ou un acte ne sont pas
arbitraires, ils ont un sens, une cause que l'exploration de
l'inconscient permet de mettre au jour. La psychanalyse
fait l'objet, depuis l'origine, de critiques et de discussions
à la fois internes au mouvement psychanalytique et
extérieures à ce mouvement, qui remettent en question
sa scientificité, la pertinence de sa description du
psychisme, et son efficacité thérapeutique
45) -Le personnalisme, ou personnalisme
communautaire, est un courant d'idées spiritualiste
fondé par Emmanuel Mounier autour de la revue Esprit
et selon le fondateur, recherchant une troisième voie
humaniste entre le capitalisme libéral et les fascismes. -
L'anthropologie philosophique est un courant de pensée
fondé en Allemagne dans les années 1920 et 1930.
Réunissant philosophes, anthropologues et sociologues,
ce mouvement eut une influence déterminante dans le
paysage intellectuel allemand du xxe siècle. -Le
structuralisme est un ensemble de courants de pensée
holistes apparus principalement en sciences humaines et
sociales au milieu du xxe siècle, ayant en commun
l'utilisation du terme de structure entendue comme
modèle théorique (inconscient, ou non empiriquement
perceptible) organisant la forme de l'objet étudié pris
comme un système, l'accent étant mis moins sur les
unités élémentaires de ce système que sur les relations
qui les unissent. La référence explicite au terme de
structure, dont la définition n'est pas unifiée entre ces
différents courants, s'organise progressivement avec la
construction institutionnelle des sciences humaines et
sociales à partir de la fin du xixe siècle dans la filiation
positiviste ; elle reste l'apanage de la linguistique et de la
phonologie jusqu'à sa généralisation après 1945. -
L'intuitionnisme est une philosophie des mathématiques
que L. E. J. Brouwer a élaborée au début du xxe siècle.
Pour Brouwer, les mathématiques sont une libre création
de l'esprit humain et tous les objets qu'elles manipulent
doivent être accessibles à l'intuition. L'intuitionnisme a
pour conséquence une profonde remise en cause des
mathématiques, notamment en refusant l'infini actuel :
un nombre réel ne peut être représenté comme une
suite infinie de décimales qu'à la condition de disposer
d'un moyen effectif de calculer chacune de ces
décimales ; on parle alors de réel constructif.