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Base Doonee 4

Le modèle logique de données relationnel (MLD-R) est une représentation des données d'un système d'information pour une mise en œuvre dans un SGBD relationnel. Il inclut des règles de transformation pour convertir des entités et des associations en tables et clés primaires/étrangères. Un exercice d'application est présenté, illustrant la gestion d'une base de données pour une agence immobilière.

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Le modèle logique de données relationnel (MLD-R) est une représentation des données d'un système d'information pour une mise en œuvre dans un SGBD relationnel. Il inclut des règles de transformation pour convertir des entités et des associations en tables et clés primaires/étrangères. Un exercice d'application est présenté, illustrant la gestion d'une base de données pour une agence immobilière.

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BA S ES D E

DONNÉES

R É A L I S É PA R :
P R. EL OUAHAB I I KRAM
MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
DÉFINITION
• Le modèle logique de données relationnel (MLD-R) est la représentation des données d'un
système d'information réalisé en vue d'une mise en œuvre au sein d'un système de gestion de
base de données relationnel (SGBD-R).

• C’est une étape intermédiaire pour passer du modèle conceptuel de données MCD, vers le
modèle physique des données MPD qui est, dans notre cas, un SGBD relationnel.

• Le MLD-R peut être représenté par un schéma graphique ou par un texte.

Module : Bases de données 2


MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
RÈGLES DE TRANSFORMATION
• Règle 1 : transformation des entités
Toute entité est transformée en table. Les propriétés de l'entité deviennent les attributs de la
table. L'identifiant de l'entité devient la clé primaire de la table.

Entité(Identifiant, P1, P2…)

Module : Bases de données 3


MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
RÈGLES DE TRANSFORMATION
• Règle 2 : transformation des associations binaires du type (x,n) - (x,1)
Afin de représenter la relation, on duplique la clé primaire de la table basée sur l'entité à
cardinalité (x,n) dans la table basée sur l'entité à cardinalité (x,1). Cet attribut est appelé clé
étrangère. Les deux tables sont liées par une flèche nommée selon la relation, qui pointe de la
table à clé étrangère vers la table qui contient la clé primaire correspondante.

Entité1(E1-I, #E2-I, E1-P1, E1-P2…)


Entité2(E2-1I, E2-P1, E2-P2…)

Module : Bases de données 4


MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
RÈGLES DE TRANSFORMATION
• Règle 3 : transformation des associations binaires de type (0,1) - (1,1)
On duplique la clé de la table basée sur l'entité à cardinalité (0,1) dans la table basée sur
l'entité à cardinalité (1,1).

Entité1(E1-I, #E2-I, E1-P1, E1-P2…)


Entité2(E2-1, E2-P1, E2-P2…)

Module : Bases de données 5


MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
RÈGLES DE TRANSFORMATION
• Règle 4 : transformation des relations binaires de type (0,1) - (0,1)
On duplique la clé d'une des tables dans l'autre. Lorsque la relation contient elle-même des
propriétés, celles-ci deviennent également attributs de la table dans laquelle a été ajoutée la clé
étrangère.
Entité1(E1-I, #E2-I,A-P, E1-P1, E1-P2…)
Entité2(E2-1, E2-P1, E2-P2…)
Ou
Entité1(E1-I, E1-P1, E1-P2…)
Entité2(E2-1, #E1-I,A-P, E2-P1, E2-P2…)

Module : Bases de données 6


MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
RÈGLES DE TRANSFORMATION
• Règle 5 : transformation des relations binaires de type (x,n) - (x,n)
On crée une table supplémentaire ayant comme clé primaire une clé composée des clés primaires des 2 tables.
Lorsque la relation contient elle-même des propriétés, celles-ci deviennent attributs de la table supplémentaire. Une
propriété de la relation qui est soulignée devra appartenir à la clé primaire composée de la table supplémentaire.

Entité1(E1-I, E1-P1, E1-P2…)


Entité2(E2-1, E2-P1, E2-P2…)
Association(E1-I,E2-I,A-P)

Module : Bases de données 7


MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
RÈGLES DE TRANSFORMATION
• Règle 6 : transformation des relations ternaires
On crée une table supplémentaire ayant comme clé primaire une clé composée des clés
primaires de toutes les tables reliées. Cette règle s'applique de façon indépendante des
différentes cardinalités. Lorsque la relation contient elle-même des propriétés, celles-ci
deviennent attributs de la table supplémentaire. Une propriété de la relation qui est soulignée
devra appartenir à la clé primaire composée de la table supplémentaire.

Module : Bases de données 8


MODÈLE LOGIQUE DE DONNÉES :
EXERCICE D’APPLICATION
• Une agence immobilière gère la location d’appartements et de maisons pour le compte de
propriétaires.
• Cette agence maintient une base de données relationnelle dans laquelle chaque propriétaire
(nom, prénom, adresse, numéro de téléphone) remet en gestion à l’agence plusieurs
appartements ou maisons (taille, adresse, prix de location) selon un contrat (durée,
pourcentage) propre à chaque bien. Chaque appartement ou maison est donnée en location
par un bail identifié par un numéro et pour une période déterminée, à un locataire dont on
enregistre le nom, le prénom, l’adresse et le numéro de téléphone.
• Réaliser le MLD-R d’une telle base de données.

Module : Bases de données 9

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