L'OFFICIEL DE LA TAUPE
Classes Préparatoires
MPSI PCSI PTSI
M P P C P S I P T T S I AT S
2013/2014
ÉDITION NATIONALE
N° 20
ÉDITIONS GYROSCOPE
Après vos oraux, pensez à nous...
Étudiants et enseignants, si vous estimez que l’Officiel de la Taupe vous a rendu service et mérite de perdurer, nous vous
serions reconnaissants de penser à nous et nous adresser vos planches par e-mail au format que vous voulez(*) :
selon votre option : [email protected], [email protected], [email protected], [email protected], [email protected] ou [email protected]
Merci de concourir ainsi à perpétuer un travail dont le but est de rendre l’égalité des chances à tous devant les concours.
Pour nous aider le mieux possible, pensez à noter vos planches le soir même, ou encore mieux, si vous en avez
le courage : tout de suite à la sortie de votre oral. Les valeurs numériques sont importantes tant en physique
qu’en chimie et disparaissent des mémoires très vite.
Concernant les planches ci-après. . .
• Comme vous le constaterez à la fin du fascicule, un index réalité des oraux que les livres d’exercices corrigés oc-
permet de retrouver les planches portant sur une partie culte :
donnée du programme. l’initiative demandée au candidat.
Cela signifie que certains exercices sont accessibles par les • La compilation d’un grand nombre de planches collectées
élèves de première année lorsqu’ils ont achevé les parties auprès d’étudiants engendre inévitablement quelques fautes
correspondantes du programme. Ceci est en effet tout à dans les énoncés originaux. Quand un énoncé nous paraissait
fait théorique. Les meilleurs pourront toujours se distraire douteux, il a été contrôlé. Vous pouvez rencontrer quand
durant l’été en cherchant les exercices posés aux ENS... même des exercices hh faux ii : une erreur d’énoncé est aussi
En pratique, beaucoup de ces exercices demandent une une façon de tester la capacité d’initiative du candidat.
maturité, une technique de calcul ou des astuces qui n’ont en Malgré toute notre attention, il peut aussi demeurer quel-
général pas encore été assimilées par la plupart des étudiants ques fautes involontaires !
de première année. • On peut trouver à l’intérieur d’un même concours, dans
Le temps faisant son ouvrage, avec du travail, ces exerci- une même option, des planches de difficultés très inégales.
ces deviendront comestibles avec l’expérience. Les étudiants Ces écarts entre interrogations traduisent surtout la réus-
motivés commenceront par goûter les exercices des Con- site plus ou moins heureuse de chaque étudiant. Lorsque
cours Communs Polytechniques. Si cette première expérien- la planche paraı̂t facile, il faut imaginer que l’étudiant n’a
ce se révèle positive, ils pourront ensuite croquer les autres pas été très brillant dans son entrée en matière, ou trop
planches, plus épicées, des Concours Communs Mines-Ponts lent, et que l’examinateur a creusé pour savoir si la note de-
ou Centrale-Supélec. vait tomber très bas, d’où l’apparition de questions jugées
simples. Ajoutez à ceci que de certaines planches sont in-
Le but n’est pas d’écœurer les étudiants de première année. complètes. Lorsqu’au contraire, l’oral proposé paraı̂t au-
Nous avons procédé de cette façon pour trois raisons : dessus du niveau moyen, c’est le plus souvent que le can-
- Il est important que chacun se rende compte de l’im- didat s’est montré brillant et rapide sur le premier sujet
portance, au moins en volume, du programme de première proposé. L’examinateur va alors chercher à l’évaluer le plus
année qui tombe encore plus à l’oral qu’à l’écrit, parfois justement possible en posant un ou plusieurs exercices plus
directement sous forme de question de cours (machines longs et plus diffciles dont il n’attend nécessairement pas
thermiques, lois de Kepler, etc.). une résolution complète : les méthodes proposées, l’analyse
- L’accès à cette information est souvent difficile pour un claire du sujet ou quelques calculs fins bien menés, suffiront
étudiant. Nous pensons hh qu’un homme averti en vaut deux ii largement à l’éclairer.
et que prendre le temps durant des vacances d’appréhender En conclusion, n’enviez pas hâtivement la hh chance ii de tel
comment le programme de première année est exploité par candidat inconnu qui a eu une planche facile, ou ne redoutez
les examinateurs est une curiosité qui portera ses fruits. Une pas la hh malchance ii de tel autre, tout aussi inconnu, qui a
première conclusion à tirer sera de prévoir une période de eu trois exercices de plus en plus difficiles.
révision consacrée à ce programme. • Il apparaı̂t de plus en plus de planches faisant appel très
- Enfin, le côté positif : si vous aboutissez sur certaines directement au cours, sans que cela soit forcément un signe
questions alors qu’il vous reste un an pour préparer les de mauvaise planche. Les connaissances de première année
concours, c’est rassurant : vous êtes bien à votre place en sont toujours aussi sollicitées, dans toutes les matières.
prépa. Accrochez-vous. • S’il arrive que des exercices retombent d’une année sur
• Certains énoncés sont parfois -apparemment- peu clairs ou l’autre, il nous apparaı̂t aussi clairement que le bachotage
peu développés. d’un concours dans une option ne portera pas tous les fruits
Ces énoncés hh obscurs ii sont ainsi posés en connaissance espérés : de nombreux exercices sont nomades et oscillent
de cause par l’examinateur qui souhaite voir et entendre d’une année à l’autre entre deux ou plusieurs concours.
réfléchir l’étudiant, à haute et intelligible voix, et pro- Un autre inconvénient du bachotage est dans la multiplicité
gresser dans l’analyse du sujet avant d’aborder la résolution des solutions de nombreux exercices.
proprement dite. En dehors de l’absence involontaire de cer- Si vous servez à l’oral une solution manifestement trop
taines valeurs numériques (pK ou ∆G en chimie, notam- hh apprise ii, l’examinateur en demandera une autre et se fera
ment), l’aspect hh imparfait ii de certains énoncés traduit une alors une meilleure idée de votre capacité de réflexion.
(*) Par ordre de préférence :
1. document TEX ou LATEX avec le pdf du typeset ;
2. tout texte avec et ˆ pour indices et exposants, delta pour δ, Delta pour ∆, etc. ;
3. document pdf avec texte accessible ;
4.
.. tout document papier bien écrit et bien scanné ;
.
2 082. tout document illisible ou sans rapport avec le sujet ;
2 083. ne rien envoyer ;
2 084. document MS Word c au format docx.
L’officiel de la taupe numéro Page c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
ENS option MP Planche 14 Ulm
P (X)
On donne F (X) = 2 C(X) ; montrer que, pour tout u complexe, il existe
Q(X)
Planche 1 Ulm - Lyon - Cachan +1
X
Soit n > 1, et Q = [ 1, 1]n . Pour toute partie finie ⇢ Q et pour tout point un entier relatif n tel que 8x 2 C, F (x) = alu (x u)l où les alu sont des
x 2 Q, on pose d(x, ) = min | x y |.
y2 l=n
Z complexes dépendant de u et l ; on justifiera la convergence de cette série.
Soit la suite (MK )K2N définie par : MK = inf d(x, )dx. +1
X
⇢Q, Card 6K 1 1
Q Développement de Laurent de G(u) = F u en 0 : G(u) = a1,l ul où
Montrer que la suite (K 1/n MK )K2N est bornée par deux constantes strictement u2 l=n
positives, indépendantes de K. X
n 2 Z. Montrer que 8F 2 C(X), a l,i = 0.
Planche 2 Ulm - Lyon - Cachan i2C[{+1}
n
X n
Y
Montrer que l’ensemble N des matrices nilpotentes de Mn (R) en est un fermé. 1
Soient A et B deux matrices de SLn (R) (det A = det B = 1). Pour z1 , . . . , zn complexes tous distincts, calculer ·
zj zi
Montrer qu’il existe une application N de [0, 1] dans N , constante par morceaux, j=1 i=1,i6=j
telle que l’équation X 0 = N (t)X admette une solution continue X, de [0, 1] dans n
X ⇣ ⌘
n
Mn (R), de classe C 1 par morceaux et vérifiant X(0) = A et X(1) = B. Calculer, pour j 2 [[0, n]], ( 1)k .
k
k=j
Planche 3 Ulm - Lyon - Cachan
Soient a1 6 a2 6 . . . 6 an et b1 6 b2 6 . . . 6 bn . Soit 2 n. Planche 15 Ulm
n
X n
X I) Soient E un espace vectoriel normé de dimension n, D1 , . . . , Dp des endomor-
Montrer que ai b i > a (i) bi . phismes diagonalisables de E commutant deux à deux et V un vecteur de E.
i=1 i=1 On note A l’algèbre des polynômes en D1 , . . . , Dp .
Donner une CNS sur D1 , . . . , Dp et V pour que A(V ) = E.
Planche 4 Ulm - Lyon - Cachan
II) Une partie X de E, espace de Banach, est dite totalement bornée lorsque,
Soit f continue de [0, 1] dans R ; montrer que l’ensemble des points de [0, 1] où f pour tout r > 0, elle peut être recouverte par un nombre fini de boules ouvertes
admet un maximum local strict est au plus dénombrable. de rayon r.
Montrer qu’en dimension finie, une partie est bornée si et seulement si elle est
Planche 5 Ulm - Lyon - Cachan
totalement bornée.
Soit M une matrice complexe inversible d’ordre 2 ; vérifier que l’application E(M ) Lorsque E est l’ensemble des suites de carré sommable muni de la norme usuelle,
qui, à un polynôme P à deux variables complexes, homogène de degré 2, associe montrer que la boule unité n’est pas totalement bornée.
E(M )(P ) = P M , est un endomorphisme et donner son spectre en fonction du On revient au cas général. Montrer qu’une partie fermée de E est compacte si et
spectre de M . seulement si elle est totalement bornée.
Planche 6 Ulm - Lyon - Cachan
Planche 16 Lyon
Déterminer les spectres possibles d’une matrice de permutation (M telle que
M (x1 , . . . , xn ) = (x (1) , . . . , x (n) )) ; on précisera l’ordre de multiplicité des Soient f continue et 2⇡-périodique de R dans R, (nk )k2Z une suite strictement
valeurs propres. croissante d’entiers relatifs telle que si n 6= nk , cn (f ) = 0.
Déterminer les sous-espaces de Cn stables par toutes les matrices de permutation. On note l(k) = max{nk 1 nk , nk nk 1 } et on suppose que l(k) tend vers +1
quand | k | tend vers +1.
Planche 7 Ulm - Lyon - Cachan Montrer que pour tout polynôme trigonométrique T de degré d 6 l(k) 1 :
Z ⇡
az + b ink x
Montrer que l’ensemble H des applications de C dans C de la forme h(z) = f (x)T (x)e dx
cz + d ⇡
avec (a, b, c, d) 2 Z4 et ad bc = 1 est un groupe pour la loi de composition des cnk (f ) = Z ⇡ ·
1 T (x)dx
applications, engendré par f (z) = z + 1 et g(z) = z ·
⇡
Planche 8 Ulm - Lyon - Cachan On suppose de plus que f est dérivable en 0 et que f (0) = f 0 (0) = 0.
1
Soit A une application de classe C 1 de [0, 1] dans Mn (R+ ). Montrer que cnk (f ) = O (on pourra utiliser, µk étant la partie entière de
l(k)
On note (E) : X 0 (t) = A(t)X(t) et Xk la solution de (E) qui vaut (1, . . . , 1) au
temps t = k. Montrer que 8t 2 [0, k], les coefficients de Xk (t) sont supérieurs à 1. l(k) 1 ⇣ X µk ⌘4 ⇣ sin (µk 1 )x ⌘4
, Tk (x) = eijx = 2 ).
En déduire que (E) admet une solution à coordonnées positives.
4 sin x
j= µk 2
Planche 9 Ulm - Lyon - Cachan
⇣ ⌘
a b Planche 17 Lyon
On pose g̃ = 2 SL2 (R), c’est-à-dire que ad bc = 1.
c d On note E l’ensemble des ellipses de R2 symétriques par rapport à l’origine.
az + b Montrer que pour tout (e1 , e2 ) 2 E 2 , il existe une base B avec det B = 1 telle
On associe à g̃ l’application g de C dans C définie par g(z) = ·
cz + d que les équations de e1 et e2 dans cette base soient de la forme ai x2 + ci y 2 = 1,
Montrer que H = {z 2 C, =mz > 0} est stable par g. pour i 2 {0, 1}.
n⇣ ⌘ o
Vérifier que SL2 (Z) =
a b
, (a, b, c, d) 2 Z4 , ad bc = 1 est un groupe. Montrer qu’on peut mettre naturellement E en bijection avec une partie C de R3 .
c d Montrer que C est convexe.
1 1
[
Soit D = {z 2 C, |z| > 1 et 6 <ez 6 } ; montrer que H = g(D). Montrer que l’application qui, au triplet (a, b, c) 2 C, associe l’aire de l’ellipse
2 2 correspondante, est strictement convexe.
g̃2SL2 (Z)
Soient (g˜1 , g˜2 ) 2 SL2 (Z)2 ; montrer que Int g1 (D) \ Int g2 (D) = ; si et seulement Planche 18 Lyon
si g1 6= ±g2 , où Int X désigne l’intérieur de l’ensemble X.
Pour r 2 N⇤ , donner le nombre de permutations de [[1, n]] n’ayant pas de r-cycle.
Planche 10 Ulm - Lyon - Cachan
0 1 Planche 19 Lyon
2 1 0 ... 0
B 1 2 .. .. C Soit p premier. On se place dans Z/pZ, que l’on note K.
B 1 . .C X
B .. .. .. C Donner une CNS sur (i1 , . . . , in ) pour que S = xi11 . . . xinn soit nul.
On note A = B 0 . . . 0 C.
B . C x2K n
@ . ..
.
..
.
..
.
A Si elle n’est pas réalisée, que vaut S ?
. 1
0 ... 0 1 2 Soit R 2 K[X1 , . . . , Xn ] tel que R(0, . . . , 0) = 0 et de degré total strictement
Montrer que si AV , V 2 R , est à coefficients positifs, alors V l’est aussi.
n inférieur à n ; montrer que le nombre de solutions de l’équation R(x) = 0 est un
Montrer que A est inversible et que A 1 est à coefficients positifs. multiple de p (on pourra poser Q = 1 Rp 1 ).
Donner les valeurs propres de A. Planche 20 Lyon
Planche 11 Ulm - Lyon - Cachan Soit P 2 R[X] positif ; montrer qu’il existe (Q, R) 2 R[X]2 tels que P = Q2 + R2 .
Soit (sn )n2N une suite de réels, et S l’application qui à tout polynôme
Soit de classe C 1 sur R2 , 2⇡-périodique ; montrer qu’il existe u de classe C 1 1 1
sur R ⇥ [0, +1[, bornée, telle que 8x 2 R, u(x, 0) = (x, 0) et (u) = 0. X X
P = ak X k , associe ak sk .
Planche 12 Ulm - Lyon - Cachan k=0 k=0
Montrer l’équivalence des propositions suivantes :
Montrer que f , croissante de N⇤ dans R⇤+ , telle que pour tout (m, n) 2 N⇤2 , X
premiers entre eux, f (mn) = f (m)f (n), est de la forme f (n) = n↵ . (1) 8m 2 N, q(x) = si+j xi xj est une forme quadratique définie positive.
i,j2[[0,m]]2
Planche 13 Ulm Z (2) 8P 2 R[X] positif, non identiquement nul, S(P ) > 0.
⇡
sin(x) sin(nx)
Existence et calcul de lim dx.
n!1
0 1 + cos2 (nx) Planche 21 Lyon
Z 2⇡ Soient p premier, n 2 N, Q un polynôme unitaire à coefficients entiers.
Existence et calcul de lim f (x)g(nx)dx, lorsque f 2 C 0 ([0, 2⇡], R) et Soit x entier tel que pn divise Q(x) et p ne divise pas Q0 (x).
n!1
0
g 2 C 0 2⇡ (R, R). Soit v un inverse de Q0 (x) dans Z/pZ ; montrer que p2n divise Q x vQ(x) .
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 5 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 22 Cachan Planche 33
Soit Un l’ensemble des matrices unitaires de Mn (C) (telles que A⇤ A = In ). I) Trouvez tous les endomorphismes de GLn (R) conservant l’orthogonalité (au
Exhiber deux endomorphismes de Mn (C) qui stabilisent Un . sens du produit scalaire usuel sur Rn ).
Que peut-on dire des valeurs propres d’une matrice de Un ? On définit T sur Mn (R) par T (A) = tr(t AA).
Soient U et V deux matrices complexes telles que, pour tout x de module 1, Montrer que E = {u 2 GLn (R), 8A 2 Mn (R), T (u 1 Au) = T (A)} est
U + xV 2 Un ; montrer que U ⇤ V = 0 et en déduire rg(U ) + rg(V ) = n. l’ensemble de la question précédente.
On (R) est-il connexe par arcs ? Montrer que Un est connexe par arcs. II) Soit f continue de R dans R et possédant en tout point une dérivée à gauche
Montrer que, si on prend un chemin continu de l’identité à une matrice W , chemin et à droite telles que fd0 (x) = 2fg0 (x) ; montrer que f est constante.
appelé W (t) par exemple, g(t) = rg W (t) est localement croissante.
Planche 23 Cachan Planche 34
X
I) Déterminer le rayon de convergence et calculer la somme de an z n où a0 = 0 On note la courbe d’équation polaire r = e✓ ; montrer que, pour tout point P
du plan, il existe une infinité de tangentes à la courbe interceptant ce point, puis
n>0
n montrer que, pour P fixé, les points de contact aux tangentes à la courbe passant
X 1 par P sont sur un même cercle que l’on caractérisera.
et 8n 2 N⇤ , an = ·
i
i=1
En utilisant une série entière, déterminer une expression de an défini par a0 = 1 Planche 35
et 8n 2 N⇤ , an+1 = 2an + 1. Soient 2n réels a1 > a2 > . . . > an > 0 et b1 > b2 > . . . bn > 0.
n
X
Trouver max ai b (i) .
2Sn
i=1
II) Le schéma ci-contre représente un arbre binaire à 6
feuilles ; trouver le nombre d’arbres binaires à n feuilles. Planche 36
P P
Soient deux suites réelles positives (an ) et (cn ) telles que cn converge, a n cn
X
converge, et 8n 2 N, ak ck > an .
Planche 24 Cachan
k>n
I) Soit (Fn ) une suite de fermés de Rn , tels que Fn+1 ⇢ Fn et (Fn ) tend vers 0.
Montrer que (an ) est nulle à partir d’un certain rang.
Montrer que l’intersection des Fn est réduite à un point.
II) Peut-on recouvrir R2 par une union disjointe de cercles de diamètre non nul ?
Planche 37
Planche 25 I) Montrer que fn (x) = xn + xn 1 + . . . + x2 + x 1 admet une unique racine
Soient V un sous-espace vectoriel de Mn (C), G un sous-groupe de GL(V ) et F an > 0 et étudier la suite (an ).
une application de G dans C. On note VF = {v 2 V, 8g 2 G, g(v) = F (g)v}. II) Soit (A, B) 2 Mn (C)2 vérifiant rg A = rg B et A2 B = A.
Soit H un sous-groupe connexe par arcs de GLn (C) dont tous les éléments Montrer que B 2 A = B.
admettent un vecteur propre commun v.
Pour h 2 H, on note h la valeur propre associée à v.
Planche 38
Que dire de l’application de G dans C qui à g associe g ?
On note H 0 le sous-groupe de H engendré par les aba 1 b 1 , (a, b) 2 H 2 . Trouver toutes les fonctions f de classe C 1 sur R⇤+ à valeurs dans R telles qu’ il
Montrer que 8 2 H 0 , 8h 2 H, h 1 h 2 H 0 puis que H 0 est connexe par arcs. k
existe k < 0 vérifiant f 0 (x) = f x .
ENS option PC Planche 39
Montrer que l’ensemble G des endomorphismes f de R4 qui laissent invariants la
Planche 26 Ulm
forme quadratique q, définie par q(X) = x24 x21 x22 x23 , est un groupe.
Pour tout k 2 N, on pose xk = ln k bln kc. Étudier la convergence de la suite
n Soit M la matrice de f , de coefficients mij .
X
définie, pour n 2 N⇤ ,
1
par Sn = n f (xk ) où f 2 C 0 ([0, 1], R). Montrer que 8f 2 G, m24,4 > 1 et det M 2 = 1.
k=1 Montrer que G0 = {M 2 G, m4,4 > 0, det M = 1} est un groupe (en notant A la
matrice de q, on pourra montrer que t M AM = A).
Planche 27
I) Soit P un polynôme unitaire à coefficients complexes, nul en 0.
n Planche 40
X1
zn
On note !k = e2ik⇡/n ; calculer S = P (!k ). Convergence de la série de terme général un (z) = 2 C.
k=0
1 + z 2n+1
On donne 3 points du plan A1 , A2 , A3 . On note U (z) sa somme ; montrer que pour | z | < 1, U est paire.
Montrer qu’il existe un sommet S du triangle inscrit dans le cercle de rayon R et
de centre A1 , qui vérifie SA1 .SA2 .SA3 > R3 . Planche 41
II) Image de la sphère unité de R3 par u, linéaire et surjective de R3 dans R2 . On note M une application dérivable de I ⇢ R dans M2 (R), telle que
Planche 28 8t 2 I, det M (t) = 1 et (t) = tr M (t) est dérivable sur I.
Soit continue, de classe C 1 de R dans R, qui tend vers l < 0. Montrer que si t0 vérifie 0 (t0 ) 6= 0 et (t0 ) = ±2, M (t0 ) n’est pas diagonalisable.
Montrer que si f est solution de f 00 + f = 0, elle admet un nombre fini de zéros. Que se passe-t-il si (t0 ) prend d’autres valeurs ?
Que se passe-t-il lorsque tend vers l > 0 ? Soit l’équation y 00 (t) + ty(t) = 0 avec les conditions initiales y(0) = y0 et
y 0 (0) = y00 .
Planche 29
Soit M 2 Mn (C) et k 2 N⇤ , tels que M k = In . Trouver M (t) telle que, pour tout t 2 I, t y(1) y 0 (1) = M (t)t y(0) y 0 (0) .
Montrer que tr(M ) = n si, et seulement si, M = In .
Montrer que G = {M 2 Mn (C), M k = In } est un sous-groupe fini de GLn (C) Planche 42
(on pourra montrer que {tr(M ), M 2 G} est fini). ⇥
1 1⇤
On note 1 la fonction caractéristique de , (qui vaut 1 sur cet ensemble
Z x ⇣ 2 2 ⌘
1 1 dt.
École Polytechnique option MP et 0 autre part) et n+1 (x) = n t+
2
n t
2
1
Planche 30 Montrer que
Z n est positive, paire et Cn 2, puis donner son tableau de variations.
I) Soient p matrices telles que A1 + . . . + Ap = In .
Montrer l’équivalence entre les deux propositions : Calculer n.
R
(i) pour tout i, Ai est un projecteur ;
(ii) Ai Aj = 0 si i di↵érent de j.
Planche 43
II) Soient E espace vectoriel de dimension finie, F et G deux sous-espaces de an
même dimension ; existe-t-il un supplémentaire commun à F et à G ? Soit (an ) une suite réelle strictement positive et bn = ·
P P a0 + . . . + a n
Planche 31 Montrer que an converge si et seulement si bn converge.
n
X
1
Pour (sn ) une suite réelle, on pose mn = sk . Planche 44
n+1 Z
k=0 b
sin(nt)
Montrer que si (sn ) converge, (mn ) converge aussi. Donner la limite de la suite de terme général In = f (t) dt où f est C 1
La réciproque est-elle vraie ? L’est-elle dans certains cas ? a t
Soit tn = ↵sn + (1 ↵)mn avec ↵ > 0. sur [a, b].
Montrer que, si (tn ) converge, (sn ) converge aussi.
Planche 45
Planche 32 Soit (an ) une suite de réels vérifiant 8(i, j) 2 N, ai+j 6 ai + aj .
I) Donner un développement asymptotique à deux termes de un , défini par an a
1 Montrer que n converge vers inf n 2 R.
u0 > 0, un+1 = un + u · n2N n
n
II) Soient A1 , . . . , Ak , matrices de Mn (K) vérifiant 8i 2 [[1, k]], A2i = Ai et Que peut-on dire de k An k1/n , avec A 2 Mn (K) ?
A1 + . . . + Ak = In ; montrer que, pour i 6= j, Ai Aj = 0. a2 an
Montrer que a1 + + . . . + n > an .
III) Montrer que 19 divise un nombre de la forme 222 . . . 22. 2
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 7 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 46 École Polytechnique ESPCI option PC
Soient K ⇢ R un Q-espace vectoriel de dimension finie et (a, b) 2 K 2 tels que
a Planche 58
2/ Q. Existe-t-il une fonction de K dans R, additive (ie vérifiant 8(x, y) 2 K 2 ,
b I) Soient (H1 , . . . , Hm ) des hyperplans d’un espace vectoriel E de dimension n.
(x + y) = (x) + (y)), telle que (a) = 1 = (b) ? Trouver un minorant de la dimension de H1 \ . . . \ Hm en fonction de n et m.
Pour tout rectangle [x1 , x2 ] ⇥ [y1 , y2 ], on pose : II) On note DR le disque de centre O et de rayon R > 0.
µ([x1 , x2 ] ⇥ [y1 , y2 ]) = (x2 x1 ) (y2 y1 ). ZZ Z +1
n
[ Étudier J = exp( x2 y 2 )dxdy et en déduire L = exp( x2 )dx.
Soit A = [x1 , x2 ] ⇥ [y1 , y2 ] = Ak , où les Ak = [x1,k , x2,k ] ⇥ [y1,k , y2,k ] sont DR 0
k=1
des rectangles hh disjoints ii (dont l’intersection des intérieurs pris deux à deux est Planche 59
n
X I) Soit f de R+ dans R telle que f 02 soit intégrable sur [1, +1[.
vide). Montrer que µ(A) = µ(Ak ). f (t) 2
Montrer que g, définie par g(t) = l’est aussi.
k=1 t
k
II) M 2 Mn (R), telle que M est diagonalisable, l’est-elle aussi dans tous les
Soit A un rectangle de côtés a et b, dont il existe une décomposition en carrés
a cas ? Que peut-on dire de M si M k est inversible ?
disjoints ; montrer que 2 Q.
b
Soit A un carré de côté 1 dont il existe une décomposition en carrés disjoints ; Planche 60
montrer que les côtés des carrés de la décomposition sont tous des rationnels. I) Pour M 2 Mn (C) et P 2 C[X], montrer que Sp P (M ) = P Sp(M ) .
À quelle condition un nombre entier est-il somme d’un certain nombre de carrés q p p
d’entiers ? Montrer que si a et b sont chacun somme de deux carrés, alors ab est II) La suite de terme général un = 1 + 1 + . . . + 1 converge-t-elle ?
somme de deux carrés. Si oui, quelle est sa limite ?
Planche 47 Planche 61
Soient E un ensemble fini de cardinal 2n + 1 dont les éléments sont notés ai et p Soit A 2 Mn (R) ; montrer que det A = 0 si et seulement s’il existe une matrice
une application de E dans R⇤+ appelée fonction poids. B 6= 0 telle que AB = BA = 0.
Si A est une partie de E, on appelle poids de A et on note P (A) la somme des
poids des éléments de A. Planche 62
On suppose que, pour tout i, il existe deux parties disjointes Ai et Bi , toutes I) Montrer que l’intersection de deux sous-espaces affines est soit vide, soit un
deux de cardinal n, de même poids, et telles que Ai [ Bi [ {ai } = E. sous espace affine. Que dire si l’un des deux est un hyperplan affine ?
Montrer que p est constante. II) Déterminer lim sin x1/ cos x
x!⇡/2
Planche 48 III) Soit f , de classe C 1 de R+ dans R+ , telle que f 0 soit intégrable sur R+ .
Soit P (X) = X 3 + aX 2 + bX + c 2 R[X] ; donner une condition nécessaire et Z +1
f (ax) f (bx)
suffisante sur a, b, et c pour que toutes les racines de P aient une partie réelle Montrer la convergence de h(a, b) = dx, (a, b) 2 R2+ , et
strictement négative. x
0 Z +1
Soit A 2 M(3,3) dont la partie réelle de toutes les valeurs propre est négative.
l’expliciter entièrement à l’aide de f 0 (x)dx.
Donner le comportement d’une solution de X 0 = AX en +1. 0
Planche 49 Z Z Planche 63
+1 +1
Soient f et g deux fonctions de R+ dans R telles que f 2 et g 2 existent. I) Montrer que, pour M 2 Mnp (R), det(t M M ) > 0.
Soient A1 , . . . , An , sous-ensembles finis de l’ensemble {k 2 N, 1 6 k 6 t} ; on note
ZZ ⇣ Z 0
+1 ⌘1/2 ⇣Z
0
+1 ⌘1/2 aij = Card(Ai \ Aj ) et A la matrice de coefficients aij . Montrer que det A > 0.
f (x)g(y)
Montrer que 9C 2 R, dxdy 6 C f 2
g2 . 1 1
II) Pour f continue de [0, 1] dans R, p et q strictement positifs vérifiant p + q = 1,
R2+ x+y 0 0
⇣ Z 1 ⌘1/q
Planche 50 on pose k f kp = | f (x) |p dx .
Soit x de classe C 1 sur [0, 1] à valeurs dans R, telle que x(0) = x(1) = 0. 0
Z 1 1 1
Montrer que k f k1 6 p k f kpp + q puis que k f k1 6 k f kp (on pourra commencer
x(t)2
Montrer que dt 6 1 x0 (t)2 dt ; quand a-t-on égalité ?
par le cas k f k1 = 1).
0 t(1 t) 2
Planche 51 Planche 64 !
Montrer que l’ensemble P des projecteurs orthogonaux de Mn (R) est compact. 0 t t2
Est-il connexe par arcs (on exclura la matrice nulle de P ) ? I) Soient t 2 R⇤ et A = 1/t 0 t . Calculer An .
1/t 2 1/t 0
Montrer que les composantes connexes par arc de P sont les ensembles de
x
projecteurs orthogonaux de même rang. II) Soit f une solution bornée de l’équation di↵érentielle y 00 + y = 0.
1 + x3
Planche 52 Montrer que lim f 0 (x) = 0.
I) Soit z 2 C vérifiant l’équation z 2 + pz + q = 0, où p et q sont entiers. x!+1
1
On suppose z 2 / R et | z | 6 1. Montrer que z est racine de l’unité. III) Étude de l’intégrabilité de f (x) = en zéro, 1 et +1.
ln x
II) À quelle condition, M 2 Mn (Z), inversible dans Mn (C), est-elle inversible
dans Mn (Z) ? Planche 65
Soit M 2 GLn (Z), ayant n valeurs propres distinctes, de module inférieur ou égal Soit E un espace vectoriel de dimension finie, f et g deux endomorphismes de E
à 1, dans C ; montrer que ces valeurs propres sont de module 1. tels que f g + g f = 0.
Trouver une norme telle que, pour tout entier naturel p, k M p k 6 1. On suppose f inversible et g diagonalisable : montrer que rg g est pair.
On suppose que Im f \ Ker f = {0} et que g est diagonalisable : montrer que
Planche 53
dim(Im f \ Im g) est paire.
Pour f continue de ]a, b[ dans R, on note, lorsque c’est défini :
1 Planche 66
(f )(x) = lim f (x + h) + f (x h) 2f (x) .
h!0 h2 I) Montrer que l’équation xn + x = 1 admet une unique solution xn 2 [0, 1].
On suppose f dérivable au voisinage de x0 et que f 00 (x0 ) existe. La suite (xn )n2N converge-t-elle ? Si oui, quelle est sa limite ?
Montrer que (f ) est défini en x0 . Donner un équivalent de 1 xn .
On suppose que (f ) est défini et nul sur ]a, b[. Montrer que f est affine. II) Montrer que M 2 Mn (R) est nilpotente d’ordre p, alors p 6 n.
Planche 54 Donner un exemple de J 2 Mn (R) telle que J n = 0 et J n 1 6= 0.
On cherche X 2 Mn (R) telle que X 2 = J. Existe-t-elle ? Si oui, la donner.
Montrer que Hn , matrice carrée de diagonale (v1 , v2 , . . . , vn ), de sur-diagonale de III) Toute droite de Rn est-elle l’intersection de deux hyperplans de Rn ?
1 et de sous-diagonale de 1, admet n valeurs propres réelles.
Montrer que les valeurs propres sont entrelacées quand les vi sont fixés, c’est à Planche 67
dire que n,1 < n 1,1 < n,2 < . . . < n 1,n 1 < n,n . 2
I) Soit (A, B) 2 Mn (R) tel que tr(At A + B t B) = tr(AB + t At B).
Planche 55 Montrer que A = t B.
Soient A 2 Mn (R), B 2 Mnp (R) II) Soit f 2 C 2 (R, R), telle que f 00 > 0 ; montrer que 8x 2 R, f x+f 0 (x) > f (x).
⇣ ; montrer
⌘ qu’il est équivalent de dire :
A B
(i) 9X 2 Mp (R) telle que M = t est symétrique et orthogonale ; Planche 68
B X
(ii) A est symétrique et At A + B t B = In . I) Soit A 2 Mn (R) telle que 8X 2 Mn,1 (R), t XAX = 0.
Montrer que tr(A) = 0, que det(A) > 0 et que det(A) = 0 si n impair.
Planche 56 un+1 ↵ 1
II) Soit (un )n2N une suite de R⇤+ , telle que 9↵ 2 R⇤+ , u =1 n +o n .
Pour f continue de R dans R, on pose, pour h 6= 0 : P n
f (x + h/2) f (x h/2) Montrer que si ↵ > 1, la série un converge et que si ↵ < 1, elle diverge.
F (x, h) = et f (x) = lim F (x, h), lorsque elle existe. Que dire de cette série si ↵ = 1 ?
h h!0
Montrer que lorsque f est de classe C 1 , f existe pour tout x et que la convergence Planche 69 p
est uniforme sur tout compact. I) Montrer que la série des xE( k) est convergente et calculer sa somme.
On suppose maintenant f seulement continue et f (x) = 0 pour tout x. II) Montrer que le déterminant de A 2 Mn (R), dont tous les coefficients sont
Montrer que f est constante (on pourra supposer que f (0) = 0 et introduire la égaux à 1 ou 1, est un multiple de 2n 1 .
fonction g définie par g(x) = f (x) + "x + " pour " > 0).
Planche 70
Planche 57 1 n2
Soient A1 , . . . , Ap , p parties d’un ensemble E. I) Soit h de classe C 1 de R dans R, telle que 8n 2 N⇤ , h n = ·
Quel est le cardinal de l’ensemble des parties de E engendré par l’intersection, n2 + 1
(k)
Calculer h (0).
l’union et le complémentaire des Ai (on pensera à utiliser un formalisme de
nombres binaires) ? II) Toutes les matrices symétriques complexes sont-elles diagonalisables ?
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 9 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
École Polytechnique ENS Cachan option PSI Concours Commun Centrale Supélec option MP
Planche 77
Planche 71 +1
X
I) Donner l’intervalle de définition I ⇢ R de s qui à x associe xn ·
p
Soit h(x, y, z) = xyz + xy + zy ; à quelles conditions sur x, y et z, la matrice
hessienne associée à h a-t-elle des valeurs propres positives ? n
n=1
Montrer que la matrice hessienne de f , de classe C 2 de R3 dans R, ayant un Quel est le signe de s0 sur I \ R+ ?
minimum local en X0 = (x, y, z), a ses valeurs propres positives. Donner les limites de s aux bornes de I \ R+ .
Écrire (1 x)s0 (x) sous forme de série et en déduire le signe de s0 sur I.
Montrer que h n’a pas de minimum local. p p
Étudier la convexité de f définie sur R+ par f (x) = ( x + 1 x)x.
Montrer, à l’aide du résultat précédent, que s est convexe.
Planche 72
II) Cours : énoncé précis du théorème des séries alternées.
I) Montrer que l’ensemble E des fonctions lipschitziennes de R dans R est un
sous-espace des fonctions continues. Planche 78
p
Montrer que F = {f 2 E, f (0) = 0} est un sous-espace de E Expliciter Pn tel que, au voisinage de 0, 1 + x = Pn (x) + o(xn ).
Donner un supplémentaire de F . Montrer que X n divise 1 + X Pn (X)2 .
Soit N une matrice complexe, carrée, d’ordre n et nilpotente.
Soit 0 < t < 1 ; montrer que , qui à f 2 F , associe g telle que g(x) = f (x) f (tx), Pour A = In + N , montrer qu’il existe B 2 C[A] = {P (A), P 2 C[X]}, telle que
est bien défini et que c’est un endomorphisme. Est-il injectif ? B 2 = A et dont l’unique valeur propre est 1.
On veut montrer que est isomorphisme. Soit A 2 GLn (C) ayant une seule valeur propre ; montrer qu’il existe B 2 C[A]
Pour g 2 F , on suppose qu’il existe f 2 F telle que g = (f ). telle que B 2 = A et B n’a qu’une seule valeur propre.
n
X1 +1
X Soit A 2 GLn (C) ; montrer qu’il existe B 2 C[A] telle que B 2 = A et
Exprimer g(tk x) pour n 2 N⇤ ; montrer que f (x) = g(tk x) et conclure. Card Sp(B) = Card Sp(A) .
k=0 k=0 Soient A 2 Mn (C) telle que AĀ = In et B définie comme précédemment.
Montrer que A = B B̄ 1 (on pourra montrer que B B̄ est diagonalisable).
Déterminer toutes les fonctions f vérifiant f (x) 2f (tx) + f (t2 x) = x.
II) Pour n > 3, soit A 2 Mn (C) vérifiant An = In et 8d < n, Ad 6= In . Planche 79
Montrer que 9V 2 Cn tel que (V, AV, . . . , An 1 V ) soit une base de Cn . I) Soit A matrice symétrique réelle et Q sa forme quadratique associée.
Montrer que {x 2 Rn , Q(x) = 1} est compact non vide si et seulement si A est
Montrer que les matrices qui commutent avec A sont les polynômes en A.
définie positive. Que dire du spectre de A si cet ensemble est vide ?
Montrer que A est définie positive si et seulement si il existe M inversible telle
Planche 73
que A = t M M .
On note Dn (C) l’ensemble des matrices diagonalisables. Montrer que M inversible s’écrit OT où O représente une isométrie et T est
Pour D 2 Dn (C), de coefficients diagonaux d1 , . . . , dn , on note exp D la matrice triangulaire supérieure inversible.
diagonale de coefficients diagonaux ed1 , . . . , edn . Montrer que A est définie positive si et seulement si A = t T T avec T triangulaire
Si M = P DP 1 , on note exp M = P (exp D)P 1 . inversible.
n
Y
Montrer que exp est définie sur Dn (C), soit : Montrer que 0 < det A 6 aii .
P DP 1 = QD0 Q 1 ) P (exp D)P 1 = Q(exp D0 )Q 1.
i=1
Pour M 2 Dn (C) on note f l’application qui à t 2 R associe exp(tM ). II) Montrer qu’un hyperplan non fermé d’un espace de dimension infinie est dense.
Montrer que f est dérivable sur R et calculer sa dérivée. Planche 80 Avec Maple
n
X
Si (M, N ) 2 Dn (C)2 et R 2 Mn (C), on note Y (t) = exp(tM )R exp(tN ). sin(kx)
Z t ⇣Z t ⌘ On donne fn (x) = p · Tracer sur [0, ⇡] les 10 premiers fn .
Montrer que Y (t) R=M Y (s)ds + Y (s)ds N . k=0
k
⇡ ⇡
X 0 0 Donner les 20 premières valeurs de f2n fn .
4n 4n
On pose k A k = | aij | ; montrer que k AB k 6 k A k k B k. Montrer que (fn ) converge simplement. Quid de la convergence uniforme ?
16i,j6n Montrer
Z +1 que la limite simple f est la partie imaginaire de :
On suppose les valeurs propres de M et N à partie réelle strictement négative. exp(ix t)
Z t p 1 exp(ix t) dt.
Montrer que lim Y (t) = 0 et que Y (s)ds admet une limite quand t tend 0 t
t!+1 En déduire le signe de f .
0
vers +1. Planche 81 Avec Maple
Montrer qu’il existe X 2 Mn (C), unique, telle que M X + XN = R. Un entier n est dit pseudo-premier en base a s’il vérifie an 1 ⌘ 1[n].
Un entier est dit de Carmichael s’il est composé et pseudo-premier en toute base.
Planche 74 Autrement dit, les nombres de Carmichael sont les contre-exemples à la réciproque
Pour a, b, µ réels, b 6= 0 et A 2 R[X] de degré d, on étudie les suites récurrentes du petit théorème de Fermat.
affines d’ordre 2 du type un+2 + aun+1 + bun = µn A(n). Écrire une procédure vérifiant si un entier est pseudo-premier.
• On suppose µ2 + aµ + b 6= 0. Donner, par n’importe quel moyen, la liste des nombres de Carmichael inférieurs
Montrer que , défini sur Rd [X] par (U )(X) = µ2 U (X +2)+aµU (X +1)+bU (X) à 2000.
est un automorphisme. Montrer par l’absurde qu’un nombre de Carmichael n’a pas de facteur carré (on
posera n = p2 m et a = 1 + pm, puis on observera an modulo n).
En déduire : 9B 2 Rd [X], (B) = A et B(n)µn est solution. k
Y
• On suppose que µ est racine de X 2 + aX + b d’ordre k 2 {1, 2}. On écrit alors n = pi , où les pi sont des nombres premiers distincts.
Montrer que , qui à U 2 Rd+k [X] associe µ2 U (X + 2) + aµU (X + 1) + bU (X) i=1
est un endomorphisme surjectif. Trouver une solution particulière. Montrer, par une utilisation subtile du théorème chinois, que 8i, pi 1 divise
• On généralise le problème : soit r > 2 ; trouver une méthode pour obtenir une n 1. Donner la liste des nombres de Carmichael inférieurs à 105 .
solution particulière de un+r + a1 un+r 1 + . . . + ar un = µn A(n). Planche 82 Avec Maple
Trouver une solution particulière de un+2 2un+1 + un = n + 1. On note (Fn ) la suite définie par F0 = 0, F1 = 1, et Fn+2 = Fn+1 + Fn .
Afficher les 20 premières valeurs de Fn .
Planche 75 On note Sk l’ensemble des solutions dans Z de x2 + y 2 + 1 = kxy où k 2 N.
Pour ↵ > 0, on dit que f , de R dans R est ↵-höldérienne si : Calculer Sk \ [[0, 100]]2 pour k 6 10 ; que conjecturer ?
9c > 0, 8(x, y) 2 R2 , | f (x) f (y) | 6 c | x y |↵ . On suppose k 6= 3 ; montrer que si Sk 6= ;, alors Sk+ = Sk \ N⇤2 6= ; et que si
Montrer que f , ↵-höldérienne, est continue et que si ↵ > 1, f est constante. (x, y) 2 Sk+ alors x 6= y.
1 Soit (x, y) 2 Sk+ avec x < y ; montrer que (ky x, y) 2 Sk+ et 0 < ky x < x.
Dans la suite, on suppose < ↵ 6 1, f ↵-höldérienne et 2⇡-périodique. Conclure à une contradiction et prouver l’une des conjectures.
2
Pour > 0, on pose h(x) = f (x + ) f (x). On suppose k = 3 ; trouver les solutions de S3+ de la forme (x, x).
X p Montrer, par récurrence sur n, que :[
Trouver C1 en fonction de c, tel que | cp (f ) |2 sin2 6 C1 2↵ .
2 {(x, y) 2 S3+ , x + y 6 n} ⇢ {(1, 1} {(F2p+1 , F2p 1 ), (F2p 1 , F2p+1 )}.
p2Z
⇡ p2N⇤
Pour = n , trouver C2 en fonction de C1 tel que :
X 3.2 Planche 83
| cp (f ) |2 6 C2 2 2↵n . GLn (C) est-il un sous-espace vectoriel de Mn (C) ? Est-il stable par produit ?
2n 6| p |62n+1
Montrer que pour tout couple (x, y) non nul de vecteurs de Cn , il existe A dans
X GLn (C) telle que Ax = y.
En déduire une majoration de | cp (f ) |. En déduire que les sous-espaces de Mn (C) stables par GLn (C) sont Cn et {0}.
2n 6| p |62n+1 Soit L un sous-espace de Mn (C) stable par multiplication, tel que les seuls sous-
Montrer que la série de Fourier de f converge normalement vers f . espaces stables par L sont Cn et {0}. On veut montrer qu’il existe une matrice
de rang 1 dans L. On note m = min{rg(M ), M 2 L}.
Soit M0 2 L de rang m que l’on suppose au moins égal à 2.
Planche 76
Z 1 On note (z1 , . . . , zm ) une base de Im M0 .
Ensemble de définition de f (x) = p dt · Montrer que {N z1 , N 2 L} = Cn , qu’il existe N0 2 L telle que M0 N0 z1 = z2
0 (x2 + t2 )(1 + t2 ) puis que (M0 N0 M0 , M0 ) est libre.
Z 1 Montrer qu’il existe ↵ 2 R⇤ et z dans Cn \{0} tels que M0 N0 M0 z = ↵z puis
Montrer que f y est de classe C 1 . Calculer p dt · conclure à l’aide de M0 N0 M0 ↵M0 .
(x2 + t2 ) 0 Pourquoi n’est-ce plus vrai dans Mn (R) ?
Donner les limites et un équivalent de f en 0 et +1. Dans Mn (C) on peut trigonaliser ; dans Mn (R) que peut-on faire ?
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 11 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 84 Avec Maple Planche 90 Avec Maple
On note An la matrice carrée complexe de coefficient an
(k 1)(l 1) y(x)2
kl = !n où Montrer que l’équation di↵érentielle y 0 (x) = admet une solution
!n = e2i⇡/n . 1 xy(x)
À l’aide du logiciel, calculer les 16 premiers termes de la suite de terme général maximale sur I = ]↵, [ vérifiant y(0) = 1.
det An La tracer sur Maple (on pourra s’aider de odeplots dans le catalogue with(plots)).
un = · Quelle conjecture peut-on faire ? Montrer que ↵ = 1 et que 2 R.
nn/2 Montrer que y est une bijection de I sur J.
En interprétant An , montrer, sans calcul, que un 6= 0.
n Trouver une équation di↵érentielle vérifiée par sa réciproque et la résoudre.
Y Déterminer .
Soit n fixé et pour 1 6 l 6 n, Zl = l
(!n 1 k
!n 1
).
Montrer que y est développable en série entière au voisinage de 0 et écrire ce
k=1,k6=l développement à l’ordre 4. P (n + 1)n 1 n
Exprimer det A2n en fonction des Zl . Donner le rayon de convergence de h(z) = z .
En considérant le polynôme P (X) = X n 1, calculer les Zl de deux façons Qu’en déduire ? n!
di↵érentes ; en déduire que u2n 2 R.
Planche 91
On note ✓n l’argument, compris entre ⇡ et ⇡, de un .
Donner les expressions de un et ✓n en fonction de n. Soit f continue sur [0, 1], de classe C 1 sur ]0, 1], à valeurs dans C, telle que f 0 soit
intégrable sur ]0, 1].
1 1
Planche 85 Avec Maple Pour 2 ]0, 1[, et p > , on définit fp sur [ , 1] par fp (x) = p f (x) f (x p ) .
On dit qu’un polynôme A 2 R[X] est stable si et seulement s’il est non constant et Z 1
si toutes ses racines réelles ou complexes ont une partie réelle strictement négative. Justifier que fp est de classe C 1 et montrer que lim fp (t)eixt dt = 0.
x!+1
Montrer que si A est stable, il est à coefficients strictement positifs.
Y Montrer, pour 2 ]0, 1[, que (fp )p>1/ converge uniformément vers f 0 sur [ , 1]
On note a1 , . . . , an les racines de A et on pose B = X (ai + aj ) . (on pourra commencer par exprimer, pour x 2 [ , 1], fp (x) f 0 (x) comme une
16i<j6n intégrale en f 0 ).
Montrer que A est stable si et seulement si tous les coefficients de A et B sont Z 1
strictement positifs. Après avoir justifié la convergence de l’intégrale, trouver la limite de f 0 (t)eixt dt
Donner une condition nécessaire et suffisante sur A = X 3 + aX 2 + bX + c pour 0
qu’il soit stable (on pourra utiliser la commande Maple simplify à laquelle on quand x tend vers l’infini. Z 1
ajoutera des arguments). Déterminer un équivalent de f (t)eixt dt pour x tendant vers l’infini dans le
0
Planche 86 cas où |f (0)| 6= |f (1)|.
Z 1
On note C l’ensemble des endomorphismes u de Rn euclidien, vérifiant : 2
8x 2 Rn , k u(x) k 6 k x k. Soit ↵ > 1 ; donner un équivalent de sin(t↵ )eixt dt pour x tendant vers l’infini.
0
Soit F l’enveloppe convexe de l’ensemble On des automorphismes orthogonaux.
Montrer que C est convexe, que On ⇢ E puis que F ⇢ C. Planche 92 Avec Maple
k u(x) k2 Montrer que la courbe d’équation polaire 8 r(✓) = 1 +2 cos(✓) est paramétrée, à
Montrer que , défini sur E\{0} par (x) = , admet un maximum atteint >
k x k2 > x(t) = 2(1 t )
<
notamment en un vecteur x0 unitaire. l’exception d’un point à préciser, par (1 + t2 )2 .
Montrer que est di↵érentiable et calculer sa di↵érentielle. >
> y(t) =
4t
:
Que vaut cette di↵érentielle en x0 ? (1 + t2 )2
Tracer la courbe avec Maple, selon les deux paramétrages.
Planche 87 Avec Maple Donner les points où la tangente recoupe la courbe en deux points distincts de
Z 1 paramètres t1 et t2 que l’on précisera.
Pour f de classe C 1 de [0, 1] dans R2 , on pose L(f ) = f 0 (t) dt et Caractériser le lieu N des points d’intersection des tangentes en M (t1 ) et en
0 M (t2 ).
n
X1 Tracer N avec Maple et montrer qu’il s’agit d’un morceau de conique dont on
k+1
Ln (f ) = f f k . précisera la nature et les caractéristiques.
n n
k=0
Planche 93
On choisit f (t) = t2 , 4t(t 1) ; tracer, à l’aide du logiciel, la courbe définie par On s’intéresse aux séries entières dont le terme général est une suite réelle
f et calculer une valeur approchée de L(f ). périodique à partir d’un certain rang.
Écrire une procédure permettant de calculer Ln (f ). On note a une telle suite, n0 2 N sa période et p 2 N⇤ une période de a.
Calculer sa valeur approchée pour n = 5k, 1 6 k 6 10. R est le rayon de convergence de la série de terme général an et S sa somme.
Comparer avec la valeur de L(f ). Quelles peuvent-être les valeurs de R ? Dans quel cas vaut-il +1 ?
Que peut-on en déduire ? Trouver n tel que | Ln (f ) L(f ) | 6 10 4 . Montrer que S est une fraction rationnelle.
Réciproquement les fractions rationnelles se développent-elles toutes sous forme
Montrer que la suite de terme général Ln (f ) est bornée.
de séries entières de terme général périodique ?
Soit " > 0 ; montrer que : Soit f la suite définie par f0 = 0, f1 = 1 et fn+2 = fn+1 + fn .
9⌘ > 0, 8(s, t) 2 [0, 1]2 , | s t | < ⌘ ) k f 0 (t) f 0 (s) k 6 ". On pose an = 1 si fn est impair et an = 0 sinon.
Montrer que | s t | < ⌘ ) k f (s) f (t) (s t)f 0 (t) k 6 " | s t |. Montrer que a est périodique à partir d’un certain rang et calculer S et R.
On définit (an ) par a0 = 1, a2n = an et a2n+1 = an .
Planche 88 Calculer R ; trouver une relation entre S(x) et S(x2 ).
Montrer qu’un projecteur p d’un espace préhilbertien réel est orthogonal si et S(x)
Calculer, pour tout p 2 N, lim · S est-elle une fraction rationnelle ?
seulement si |||p ||| = 1. x!1 (1 x)p
n
X
1 Planche 94 Avec Maple
Montrer que la suite de terme général vn = uk , où u est un endomor-
n+1 Soient f et g deux endomorphismes d’un K-espace vectoriel E de dimension n,
k=0
phisme, admet une valeur d’adhérence notée p. tels que f 2 = g 2 = 0 et f g + g f = Id.
Montrer que Ker p = Im(u Id) et Im p = Ker(u Id). • On suppose n = 2 et f 6= 0 ; montrer que f 2 ⇣ = 0 si ⌘et seulement s’il existe une
0 1
Montrer que p est un projecteur orthogonal et que, pour tout x, vn (x) tend base de E dans laquelle f a pour matrice A = .
0 0
vers p(x). Montrer que g 2 = 0 si et seulement si sa trace et son déterminant sont nuls.
Déterminer, à l’aide de Maple, les matrices B telles que B 2 = 0 et AB + BA = I2 .
Planche 89 Donner une base B1 de Ker f et une base B2 de Ker g ; vérifier que E = Ker f Ker g
Soit A 2 Mn (R) telle que tr A > 0. Soit x de classe C 1 sur R, à valeurs dans Rn , et donner les matrices de f et g dans une base adaptée à cette décomposition.
solution de l’équation di↵érentielle x0 (t) = Ax(t) et telle que lim x(t) = 0. • On suppose n = 3, f 6= 0, et f 2 = 0 ; montrer
! qu’il existe une base de E dans
t!+1
0 0 1
On notera x1 (t), . . . , xn (t) les coordonnées de x(t) dans la base canonique. laquelle f a pour matrice A = 0 0 0 .
⇣ ⌘
2 1 0 0 0
• Exemple : A = .
0 1 Déterminer, à l’aide de Maple, les matrices B telles que AB + BA = I2 .
Exprimer x(t) en fonction de t et de constantes d’intégration. • On revient au cas général ; montrer que Ker f = Im f et Ker g = Im g.
Montrer qu’il existe un vecteur v de coordonnées (↵, ) tel que : Montrer que n est pair et que E = Ker f Ker g, f (Ker g) = Kerf ,
8t 2 R, ↵x1 (t) + x2 (t) = 0. Que représente v pour t A ? f (Ker f ) = Ker g, dim Ker f = dim Ker g.
• Dans le cas général, on suppose A diagonalisable et on écrit A = P DP 1 . Donner les matrices de f et g dans une base adaptée à la décomposition de E.
Exprimer x(t) en fonction des valeurs propres de A et d’une base de vecteurs Planche 95
propres. X ⇤ AX
Montrer qu’il existe un hyperplan H tel que 8t 2 R, x(t) 2 H et en déduire qu’il Pour A 2 Mn (C), on pose V (A) = , X 2 Cn \{0} .
X⇤X
existe v tel que 8t 2 R, t vx(t) = 0. Pour (X, Y ) 2 (C ) , exprimer k X k et < X, Y > en fonciton de X ⇤ , X, Y .
n 2
Montrer qu’on peut choisir v comme vecteur propre de t A. Montrer que les coefficients diagonaux et les valeurs propres de A sont dans V (A).
• Dans la suite, A n’est plus nécessairement diagonalisable ; on veut montrer qu’il On suppose V (A) = {0} ; montrer que A est nilpotente, puis que Ker A et Im A
existe une forme linéaire non nulle u telle que 8t 2 R, u x(t) = 0. sont orthogonaux. Montrer que A est nulle.
On pose z(t) = u x(t) . On suppose A diagonale de coefficients diagonaux réels : 1 6 . . . 6 n : montrer
que V (A) = [ 1 , n ].
Montrer qu’il existe un vecteur v tel que 8y 2 Rn , u(y) = t vy. Montrer que, dans le cas général, V (A) est un compact de C.
Montrer qu’on peut choisir v tel que z vérifie une équation di↵érentielle simple. Que dire de V (A) si A est réelle et diagonalisable ?
Conclure.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 13 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Concours Commun Centrale Supélec option PC Planche 104 Avec Maple
Soient B = (e1 , . . . , en ) une base de Rn et f l’endomorphisme défini par
Planche 96 8k 6 n 1, f (ek ) = ek+1 et f (en ) = e1 .
I) En quels points, le plan tangent à S d’équation x3 + xy + z = 0, est-il parallèle Donner la procédure permettant de créer, en fonction de n, la matrice A de f
à (Ox) ? Donner la projection sur (yOz) du contour apparent de la surface. dans B. La mettre en application pour n = 6.
II) Montrer que (A|B) = tr(t AB) est un produit scalaire sur Mn (R). Pour n = 6, donner le polynôme caractéristique de A et le factoriser.
Montrer que , défini par (X) = N t XN où N est une matrice fixée, est un On note Ri les polynômes irréductibles dont le produit est égal au polynôme
endomorphisme de Mn (R) et qu’il est diagonalisable. caractéristique de A.
Montrer que Sp(t N N ) \ R⇤ = Sp(N t N ) \ R⇤ . Donner Ker Ri (f ) et montrer que, pour n = 6, ces noyaux sont supplémentaires
Que dire du rang de suivant celui de N ? Réduire A dans M6 (C).
Reprendre les questions précédentes pour n quelconque.
Planche 97
Planche 105
I) Soit f continue sur [0, 1], à valeurs dans [0, 1], non constante. cos ✓
Justifier l’existence de (a, b) dans [0, 1]2 tel que f ([0, 1]) = [a, b]. I) Étudier la courbe d’équation polaire ⇢(✓) = ·
1 cos ✓
Montrer que f f = f , f|[a,b] est l’identité. y(✓) 2
Sous ces conditions, montrer que, si a > 0, f n’est pas dérivable en a. Donner lim et en déduire les asymptotes à la courbe.
Z +1 ✓!0 x(✓)
II) Trouver les x tels que f (x) = dt converge. ln t
II) Montrer que g(t) = est intégrable sur ]0, 1[.
0 tx (1 + t) 1 t2
Montrer que f est continue sur son domaine de définition D , que si x 2 D, alors Z 1
1 x 2D et que f (1 x) = f (x). Donner un équivalent de f aux bornes de D. Montrer que ln tdt est convergente.
Z 1
0
X 1
Planche 98 Avec Maple 2
Calculer g(t)dt (on pourra utiliser le résultat = ⇡ ).
Identifier la surface ⌃ d’équation x2 + 4y 2 + 5z 2 4xy = 1 dans le repère 2
n 6
0 n>1
R = (O, i, j, k) orthonormé direct. Vérifier le résultat à l’aide de Maple. p Z 1
On note l’intersection de ⌃ avec le plan P : x y + z = 0. ln(t + 1+ t2 )
Tracer P et ⌃ sur Maple et en déduire . Montrer que f (t) = p est intégrable sur ]0, 1[ et calculer f (t)dt.
Déterminer le vecteur K normal à P , le vecteur I de même direction et sens que t 1+ t2 0
i + j et le vecteur J, tels que R0 = (O, I, J, K) soit orthonormé direct puis donner On note E l’ensemble des fonctions de classe C 1 de R⇤+ dans R.
l’équation de ⌃ dans R0 . Z +1
h(t)2
Montrer que l’ensemble F des fonctions h de E telles que dt soit
Planche 99 0 t2
⇢ convergente, est un sous-espace vectoriel de E.
x+y+z =0
I) Soient (x, y, z) 2 C3 tels que 1 1 1 . ⇣Z +1 h(t)2 ⌘1/2
x + y + z =0 Montrer que N (h) = dt est une norme sur F .
Montrer que | x | = | y | = | z |. 0 t2
Z 1
Planche 0 106 1
II )Montrer que (P |Q) = P (t)Q(t)dt est un produit scalaire sur Rn [X]. 0 ... 0 1
0 Z .. .. ..
1 B . .C
I) A = @ . A est-elle diagonalisable ? Donner ses valeurs propres.
Pour k 2 [[0, n]], on pose k (P ) = tk P (t)dt. 0 ... 0 1
0 1 ... 1 0
Montrer que B = ( k )k2[[0,n]] est une base de E ⇤ = L(Rn [X], R).
II) Étudier l’équation x cos t + y sin t + cos t = 0 et donner sa représentation dans
Montrer que = ("k )k2[[0,n]] où "k (X j ) = kj est une base de E ⇤ le plan (xOy).
On note Hn la matrice de passage de à B ; Calculer Dn = det Hn . Donner la nature de la conique d’équation x2 + y 2 = (x + y tan t + 1)2 .
Montrer qu’elle admet une asymptote parallèle à (Ox).
Planche 100 p En donner les foyers, le centre.
I) Montrer que f (x, y) = y 2 + x2 + y 2 1 est C 0 sur R2 . Y est-elle C 1 ?
Trouver les extrema de f sur D = {(x, y) 2 R2 , x2 + y 2 6 9} Planche 107 Avec Maple
Z x sur R.
II) Soit f définie et continue i(k + 1)t exp
On note fk (t) = exp(ikt) ·
1 k+1
Montrer que g(x) = x f (t)dt est C 1 sur R⇤+ .
0 À l’aide du logiciel, représenter fk pour k = 4 et k = 8.
Montrer que g est prolongeable par continuité en 0. Justifier les symétries remarquées. Calculer la longueur de l’arc.
La fonction ainsi prolongée est-elle dérivable en 0 ? Déterminer les vecteurs normaux et tangents en un point quelconque.
Calculer la courbure.
Planche 101
1 Planche 108
I) Montrer que la série de terme général un = converge.
n
X I) Montrer que f (g, h) = tr(gh) définit un produit scalaire sur l’ensemble S(E)
k3 des endomorphismes symétriques d’un espace euclidien E.
k=1
Si p et q sont deux projecteurs orthogonaux de E de rang 1, calculer k p q k en
n
X n
X fonction de l’écart angulaire entre Im p et Im q.
n(n + 1)(2n + 1) II) On note (C) une courbe définie par f (x, y) = 0 et z = 0.
Sachant que S2 (n) = k2 = , calculer S3 (n) = k3 en
6 Donner une équation du cylindre de base (C) et d’axe dirigé par le vecteur de
k=1 k=1
coordonnées (a, b, c).
utilisant (n + 1)4 n4 .
X 1 2 X Nature de la surface d’équation (x 2y)2 + (2y 3z)2 + (3z x)2 = 1.
On rappelle que 2
= ⇡ ; donner un . Intersection de cette surface avec la sphère d’équation x2 + y 2 + z 2 = 1.
n 6
kn>1 n>1 Planche 109
II) Donner les solutions de l’équation homogène associée à E(a) : n
X
(x2 + 1)y 0 3xy = x3 a3 où a 2 R. I) Pour P = ak X k on pose : N (P ) = max | ak | et N1 (P ) = max | P (x) |.
k2[[0,n]] x2[0;1]
Résoudre E(0) puis E(a). k=0
Donner l’allure des courbes des solutions de E(0) et E(1). Montrer que N et N1 sont deux normes équivalentes sur Rn [X].
Trouver An 2 R+ tel que 8P 2 Rn [X], N1 (P ) 6 An N (P ).
Planche 102 Avec Maple Existe-t-il A0n < An tel que 8P 2 Rn [X], N1 (P ) 6 A0n N (P ) ?
Z 1 On choisit n = 2 ; trouver B 2 R+ tel que 8P 2 R2 [X], n 0N (P ) 6 BN12(P ).
Montrer que < P |Q >= P (t)Q(t)dt est un produit scalaire sur R[X]. II) Trouver la solution y0 du problème de Cauchy :
y (t) = y(t) + t
.
1
n 0 y(0) = 0
Calculer < X k |X l > pour (k, l) 2 [[0, 5]]2 . y (t) = y 2 (t) + y(t) + t2
Soit le problème de Cauchy (E) :
Donner la base orthonormée obtenue par le procédé de Schmidt à partir de la y(0) = 0
base canonique de R5 [X]. Montrer qu’il existe une unique solution maximale y1 de (E) définie sur un
Tracer les polynômes obtenus intervalle I.
p sur [ 1, 1]. Montrer que ces polynômes vérifient Montrer que u(t) = e t y1 (t) y0 (t) est croissante sur I et en déduire que pour
N1 (P ) = max | P (t) | 6 3 2 et discuter du cas d’égalité.
t2[ 1,1] tout 8t 2 I\]0, +1[, y1 (t) > y0 (t). Z x 0
La norme euclidienne et N1 sont-elles équivalentes sur R5 [X] ? Sur R[X] ? y1 (t)
Montrer que y1 (t) > 0 et pour tout t 2 I\]x0 , +1[, 2
dt > x x0 ; en
Planche 103 x0 y1 (t)
I) Montrer que, pour n 2 N⇤ , l’équation xn ln(x) = 1 admet une unique solution déduire que I n’est pas infini à droite (il existe M tel que, si x 2 I, alors x 6 M ).
sur R⇤+ , notée an . Planche 110
Montrer que la suite (an ) est décroissante, convergente et calculer sa limite notée ( 1)n P P
ln(n) I) Soit un = ; nature de u n xn .
un et rayon de convergence de
1/n
l. Montrer que an l ⇠ n · (n!)
II) Montrer que 8n 2 N⇤ , il existe an (x) vérifiant : II) On donne deux réels distincts a et b et on définit f sur R+ par f (x) = a si
n
X X n x 2 Q et f (x) = b sinon. Existe-t-il des points où f est continue ?
sin(kx) (k + 1)x 1
p 1
= an (x) + x sin kx sin p p 1 . ⇣ 2x + 3 ⌘
k sin 2 2 k (k + 1) 16
k=1 2 k=1 Vérifier que 8x 2 R+ , f (x) = f .
x+1
Montrer que an (x) converge. 3 ii
La proposition : 8x 2 R+ , f (x) = f x +
hh 2 est-elle vraie ?
P sin(kx) 16
Convergence et développement en série de Fourier de p · 3
Trouver toutes les fonctions continues sur R+ telles que f (x) = f x2 + .
k 16
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 15 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 111 Avec Maple Concours Commun Centrale Supélec option PSI
0 p p 1
1
p 3 3 p3 Planche 117
1@ p 3 2 0 p3 A la matrice de f dans la base
Soient A = I) Montrer que, si p est un projecteur d’un espace de dimension finie, rg p = tr p.
4 3 p0 p2 3 r
3 3 3 1
X
n
Soit P = pi , où les pi sont des projecteurs.
1
X1
i=1
canonique B et gn = n f k . Calculer A10 , A20 , A100 . Qu’observe-t-on ? Montrer que P est un projecteur si et seulement si i 6= j ) pi pj = 0.
k=0
II) Montrer qu’une matrice M inversible, vérifiant t M = M 2 est orthogonale.
Soit An la matrice dans B de gn ; calculer A2100 . Que conjecturer ? Caractériser les matrices vérifiant cette relation.
Déterminer les droites vectorielles stables par f .
? ?
Soit u l’endomorphisme associé à une matrice vérifiant cette relation.
1 1 Montrer que Ker u? est stable par u.
Vérifier que E = Im(f Id) Ker(f Id) et E = Im(f Id) Ker(f Id).
2 2 Trouver toutes les matrices vérifiant cette relation pour n = 2 et n = 3.
Déterminer trois nombres 0 réels ↵, ✓ et r, ainsi qu’une1 base B de R 4 tels que la
1 0 0 0 Planche 118 Avec Maple
0 ↵ 0 0
matrice de f dans B 0 soit @ A.
Donner l’ensemble de définition de f (x) = sin
Arc sin x
·
0 0 r cos ✓ r sin ✓
0 0 r sin ✓ r cos ✓ 3
Étudier la parité, la convexité, la monotonie de f et tracer sa coube.
Planche 112 Trouver le plus grand intervalle J sur lequel f est C 1 et calculer f (k) (0) pour
I) On définit fn et la suite (xn )n2N⇤ par : 0 6 k 6 10.
x Trouver une équation di↵érentielle linéaire d’ordre 2 vérifiée par f .
x > 0, a > 0, fn (x) = et xn+1 = fn (xn ), x1 = a.
1 + nx2 Montrer que f admet un développement en série entière au voisinage de 0 dont
Montrer que la suite (nxn )n>2 est croissante majorée par 1. on notera ak les coefficients.
1 Quel est le type de convergence de cette série ?
En utilisant la suite x , déterminer un équivalent simple de xn en +1.
n Z +1 Calculer ak , 0 6 k 6 10 et contrôler avec les valeurs de f (k) (0).
ln(x) On note (E) l’équation di↵érentielle trouvée ; quelle est la structure des solutions
II) Montrer l’existence de h, définie par h(y) = dx pour y > 0.
0 y 2 + x2 de (E) ? Trouver la forme générale de ces solutions.
Calculer h(1), en utilisant le changement de variable t = x ·
1 Existe-t-il une solution y telle que y(0) = et y 0 (0) = µ ?
Z 1/"
Planche 119 Avec Maple
Intégrabilité de h sur R⇤+ (on utilisera I = h(y)dy quand " tend vers 0).
sh(xy)
Z +1
" Déterminer g pour que f , définie sur R2 par f (x, y) = e y pour y 6= 0 et 2y
Arc tan ln(x)
Mêmes questions pour k(y) = dx. f (x, 0) = g(x), soit continue. Quelle est la classe de f sur R2 ?
0 y 2 + x2
Tracer la surface z = f (x, y).
Z +1
Planche 113 Avec Maple
Dans l’espace affine!usuel, muni de son repère canonique, on donne les vecteurs On pose F (x) = f (x, t)dt ; trouver I ⇢ R+ sur lequel F existe.
! 0
2 1 Donner une autre expression de F et la tracer.
u = 2 , v = 2 et les points A(2, 3, 4) et B( 1, 1, 1). Que peut-on dire de l’intégrale de F ?
1 2
La droite D1 dirigée par u, passant par A, et la droite D2 dirigée par v, passant Planche 120
par B, sont-elles coplanaires ? Les tracer sur un même graphe.
Soient A, B, C 3 matrices complexes de taille n, telles que AC = CB.
Soit M (x, y, z) ; calculer d1 (M, D1 ) et d2 (M, D2 ).
Tracer S = {M (x, y, z), d1 (M ) = d2 (M )} et en déduire sa nature. On note r le rang de C.
Tracer D1 , D2 et D sur un même graphe. Montrer qu’il existe deux ⇣ matrices
⌘ complexes inversibles P et Q telles que
Trouver un repère dans lequel S est réduite et donner son équation. Ir 0
C = Q 1 Jr P où Jr = .
Comment trouve-t-on le centre de la quadrique ? 0 0
Quelle est l’équation réduite d’un paraboloı̈de hyperbolique ? Montrer que A et B ont au moins r valeurs propres communes, comptées avec
leur ordre de multiplicité.
Planche 114 n Soient U1 , . . . , Up , p parties non vides et deux à deux distinctes de E = {1, 2, . . . , n}
x(t) = t telles que Card(Ui \ Uj ) = a constant ; on note ↵k = Card Uk .
I) Donner le repère de Frenet (T~ , N
~ ) en un point de P : .
y(t) = t2 On définit la matrice A de taille p, n par aij = 1 si j 2 Ui et aij = 0 sinon.
~
Pour k > 0 on note la courbe Q(t) = M (t) + kN où M (t) est sur P ; déterminer Calculer At A en fonction de a et ↵k .
p
les points stationaires de puis tracer et P dans un même repère pour k = 2. Quel est le cardinal de {k 2 {1, . . . , n}, a = ↵k } ?
II) Montrer que N (f ) = k f 00 5f 0 + 6f k1 est une norme sur l’espace E des En déduire que At A est inversible.
fonctions C 2 sur [ 1, 1], à valeurs dans R et vérifiant f (0) = f 0 (0) = 0. Montrer que p 6 n.
Pour f donnée, montrer l’existence et l’unicité de deux fonctions et µ vérifiant
8t 2 [ 1, 1], e2t (t) + e3t µ(t) = f (t) et 2e2t (t) + 3e3t µ(t) = f 0 (t). Planche 121 Avec Maple
On pose g = f 00 5f 0 + 6f ; exprimer 0 et µ0 en fonction de g. On note E l’ensemble des fonctions réelles de classe C 1 sur [ 1, 1] et En celui des
Montrer qu’il existe un réel k tel que 8f 2 E, k f k1 6 kN (f ). fonctions polynomiales de degré n au plus.
Planche 115 Avec Maple Montrer l’existence et l’unicité d’une famille de fonctions polynomiales Tn telles
(p que 8✓ 2 R, Tn (cos ✓) = cos(n✓).
xn+1 = p 7 yn
Donner les 15 premiers Tn .
Montrer que (xn ) et (yn ), définies par yn+1 = 7 + xn , existent.
Conjecturer le degré et le coefficient dominant de Tn .
x0 = y0 = 0 Z 1
Donner des valeurs approchées de leurs dix premiers termes et faire une conjecture f (t)g(t)
Montrer que (f, g) = p dt est un produit scalaire sur En .
sur leur convergence. Si elles convergent, quelles sont leurs limites ? 1 1 t2
Montrer qu’elles convergent et donner n0 tel que, si n > n0 , alors |xn `x | 6 10 3
Donner une base de En . Calculer min (f P, f P ) et montrer que cette
et |yn `y | 6 10 3 . P 2En
quantité tend vers 0 quand n tend vers +1.
Planche 116 Avec Maple
L’espace R2 est muni de sa structure affine canonique. Planche 122
Soit le triangle ABC avec B et C des points sur l’axe des abscisses. I) Déterminer les valeurs et vecteurs propres de la matrice A, carrée d’ordre n,
Pour M un point de l’axe des abscisses on note : i
- PM le projeté orthogonal de M sur (AC) ; de coefficient aij = · Est-elle diagonalisable ?
j
- QM le projeté orthogonal de PM sur (AB) ; Calculer Ap en fonction de p 2 N.
- RM le projeté orthogonal de QM sur (BC).
II) Définir deux matrices orthogonalement semblables.
On note ' l’application qui, à l’abscisse de M , associe l’abscisse de RM .
Montrer que A et B symétriques sont orthogonalement semblables.
On cherche à résoudre '(x) = x avec x 2 R.
Étant donné trois points I, J et M tels que I 6= J, déterminer le système vérifié Planche 123
par les coordonnées du projeté de M sur la droite (IJ). n
Y n
Y
1+ k 1 + k2
1/n 1/n
Écrire une procédure proj qui, pour les points I, J et M donnés avec I 6= J, I) Donner les limites de et .
retourne l’abscisse du projeté orthogonal de M sur la droite (IJ). n n
k=1 k=1
En utilisant la procédure proj, écrire une procédure qui, pour un réel x donné, II) On note F l’ensemble des fonctions continues de [a, b] dans R et G celui des
retourne l’abscisse du point RM avec M (x, 0). fonctions g de classe C 2 de [a, b] dans R telles que g(a) = g(b) = g 0 (a) = g 0 (b) = 0.
On choisit les points B(0, 0), C(3, 0) et A(1, 2) ; pour x réel, on définit la suite de Soit f 2 F ; montrer qu’il existe g 2 G telle que f = g 00 , si et seulement si
points Mn (xn , 0) du plan par x0 = x et xn+1 = '(xn ). Z b Z b
Étant donnés un réel x et un entier N , programmer la représentation graphique f (x)dx = xf (x)dx.
des N + 1 premiers termes de la suite (xn ). Tester pour x = 2, 9 et N = 100. a a
Z b
Qu’observe-t-on ?
Pour M et M 0 des points distincts de (BC) avec M 6= C, justifier l’égalité Soit h affine ; montrer que 8g 2 G, h(x)g 00 (x)dx = 0.
PM P M 0 a
PM C Z b
= = | cos c | où c est la mesure de l’angle BCA.
MM0 MC Soit h 2 F telle que 8g 2 G, h(x)g 00 (x)dx = 0. Montrer que, pour h 2 F , il
En déduire 9k 2 ]0, 1[, 8(x, y) 2 R2 , | '(x) '(y) | 6 k | x y |. a
Z b Z b
En admettant la convergence de la suite (xn ), déterminer une solution approchée
de l’équation '(x) = x. existe u et v tels que (h(x) u vx)dx = 0 et x(h(x) u vx)dx = 0.
On pose 8n 2 N, un = xn+1 P xn . Montrer que 8n 2 N, | un | 6 kn | u1 u0 |. a a
Montrer que h est affine.
En déduire la convergence de un et conclure.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 17 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 124 Avec Maple Planche 132
Montrer qu’il existe une suite de réels (an ) vérifiant : I) Soient h > 0 et f de R dans C, 2⇡-péridodique.
⇤ ⇡ ⇡⇥ X Z x+h
8t 2 , , an cos (an + 1)t = 1 (on pourra chercher une fonction 2⇡- 1
2 2 Montrer quefh , définie sur R par fh (x) = f (t)dt , est 2⇡ périodique,
n>0 2⇡ x h
périodique dont c’est la série de Fourier). de classe C 1 et calculer fh0 en fonction de f .
Tracer la fonction sur Maple pour vérifier. Rappeler la relation entre les coefficients de Fourier complexes cn (fh0 ) et cn (fh ).
X
Montrer que f (x, y) = a n e1 (2n + 1)x cos (an + 1)y est définie sur Calculer cn (fh ) en fonction de cn (f ).
X
⇤ n>0 II) Donner le domaine de définition de f (x) = ln(1 + xn ) et montrer que f y
⇡ ⇡⇥
R+ ⇥ , . n>1
2 2
⇡ ⇡ est continue et dérivable ; en déduire un équivalent de f .
Calculer f x, , f x, et f (0, y).
2 2 Montrer que (t) = ln(1 + xt ) est intégrable sur R+ pour x 2 [0, 1[.
@f En déduire un équivalent de f .
Calculer (x, y) et l’écrire sous forme de somme de séries que l’on simplifiera à
@y
l’aide de Maple. Planche 133 Avec Maple
Z 1
Planche 125 ! ! Ensemble de définition de F (x, y) = t2 (ln t xt y)2 dt.
0 1 0 0 1 1 0
I) A = 1 0 1 et B = 1 0 0 sont-elles semblables ? Donner une expression de F ne faisant pas intervenir d’intégrale.
2 0 0 0 2 0 Étudier les extrema de F , tracer z = F (x, y) et commenter.
II ) On note r une rotation de R3 et ✓ son angle. Interpréter F comme une projection orthogonale et commenter à l’aide de la
Soit P un polynôme vérifiant P (1) = 1 et P (ei✓ ) = 1. question précédente.
Montrer que P (r) est une rotation. Tracer la fonction ln et a,b (t) = at+b pour a et b tels que f admette un extremum
! en (a, b).
0 0 1
Montrer que l’endomorphisme r0 de matrice A = 1 0 0 dans une base Que dire de ln x a,b (x) 1 pour x 2 ]0, 1] ?
0 1 0
orthonormale directe, est une rotation. Planche 134
1 I) Montrer que les racines a, b, c de P (X) = X 3 5X 2 + 6X 1 sont réelles et
Vérifier que (2r02 r0 + 2Id) est une rotation et donner son angle.
3 distinctes. Déterminer Q de racines (a 2)2 , (b 2)2 , (c 2)2 .
II ) Donner les éléments
! géométriques associés à la transformation s de matrice
Planche 126 Avec Maple
p p 1 2 2
3) sin t + (1
(1 + 3) cos t 1
A= 2 2 1 .
Tracer la courbe d’équation polaire r(t) = p · 3
sin(2t) + 3 cos(2t) 2 2 1
Quelles symétries remarque-t-on ? Peut-on réduire l’intervalle d’étude ? Déterminer r, la rotation d’axe ~k unitaire et d’angle ✓ 2 ]0, 2⇡[, telle que
Étudier les branches infinies. r s = s r.
Donner une équation cartésienne de la courbe. Même question avec l’hypothèse supplémentaire tr r = 0.
p p p
Reconnaı̂tre la courbe : 3(x2 y 2 ) + 2xy (1 + 3)x (1 3)y = 0.
Donner son point critique ⌦. Planche 135 Avec Maple
Donner l’équation de cette courbe dans le repère (⌦,~i, ~j) et la tracer. 1 + sin(2t)
Afficher à l’écran la courbe d’équation polaire r(t) = ·
1 cos t 2 cos2 t
Planche 127 Avec Maple Étudier les symétries éventuelles, les point stationnaires, les barnches infinies, les
⇣ ⌘
1 1 points doubles (on donnera des valeurs exactes ou approchées de leurs coordonnées
On donne A1 =
0 1 en coordonnées polaires et/ou cartésiennes).
Trouver U1 2 O2 (R) et S1 2 S2+ (R) telles que A1 = U1 S1 . Trouver le rayon de courbure (valeur exacte ou approchée) au point où l’abscisse
Soit A 2 GLn (R) ; montrer qu’il existe U 2 On (R) et S 2 Sn +
(R) telles que présente un extremum local.
A = U S (on pourra montrer qu’il existe P 2 On (R) et D diagonale telles que
t P t AAP = D 2 ). Planche 136
n
X
En déduire qu’il existe V et W telles que V AW = D où D est diagonale et a
toutes ses valeurs propres strictement positives. I) Pour s > 1, donner un équivalent de ks .
k=1
Planche 128 II) Montrer que f , définie par 8x 6 0, f (x) = 0 et 8x > 0, f (x) = e 1/x est de
I) Soit une bijection de N et (un ) une suite réelle à termes positifs. classe C 1 sur R.
X X Construire une fonction paire, 2⇡-périodique, de classe C 1 , positive, non iden-
Montrer qur un et u (n) sont de même nature et que si l’une des deux
tiquement nulle, dont toutes les dérivées successives sont nulles en 0.
n>0 n>0 n
X
converge, alors les sommes des deux séries sont égales. En déduire une suite de réels (an ), telle que 8p 2 N, an np = 0.
a p
II) On cherche r = avec (a, b) 2 N⇤2 tel que er = q , avec (p, q) 2 N⇤2 . k=0
b
1 n
On note Pn (X) = X (bX a). Planche 137 Avec Maple
n! Z
(k) (k) (n+1)⇡
Montrer que 8(k,
Z n) 2 N⇤2 , Pn (0) et Pn (r) sont des entiers.
Z Étudier la série de terme général un = f (t) sin tdt, où f est continue de
r r
n⇡
Montrer que q Pn (t)et dt est un entier et que lim Pn (t)et dt = 0. R+ dans R+ , décroissante et de limite nulle en +1.
n!+1 Z
0 0 +1
Conclure.
En déduire que f (t)dt converge.
0
Planche 129 Z +1
I) Soit f de classe C 3 de R dans R telle que f 0 (0) = f 00 (0) = 0. Pour p 2 N⇤ et a > 0, montrer l’existence de Jp (a) = sin t dt.
(t + a)p
Montrer que 9 C 2 R⇤+ , 8x 2 [ 1, 1], | f (x) f (0) | 6 C | x |3 . 0
Calculer les 10 premiers termes de (Jp ) pour a 2 {1, 2, 1/4}.
Cela reste-t-il vrai sur tout R ?
n
Y Déterminer la limite de (Jp ) pour a > 1.
II) Soit un (x) = 1+ x f k où f est continue sur [0, 1] à valeurs dans R. À l’aide de Maple, conjecturer un équivalent de Jp (a) pour a > 0.
n n
k=1 Trouver une relation entre Jp (a) et Jp 2 (a) et vérifier cette conjecture.
Calculer la limite de un (x) pour x fixé.
Montrer la convergence uniforme de la suite sur tout segment de R. Planche 138
Z +1 3 xt
I) Ensemble de définition et variations de f (x) = dt. t e
p
Planche 130
I) Montrer que , défini sur R[X] par (P )(X) = P (X) + P (X + 1), induit un 1 + t4 0
isomorphisme sur Rn [X]. Montrer que f est de classe C 1 sur son ensemble de définition et calculer la limite
Montrer que c’est un isomorphisme de R[X]. de f en 0. Étudier l’intégrabilité de f sur ]0, 1] et [1, +1[.
n
Y
Trouver une expression simple de k , k 2 N.
II) Montrer qu’une loi interne ⇤ vérifiant 8(x, y) 2 E 2 , x ⇤ (y ⇤ x) = y et II) Montrer que la suite de terme général un = 1 + k2 converge et
n
(y ⇤ x) ⇤ x = y est commutative mais pas forcément associative. k=1
déterminer sa limite l. Nature de la série de terme général un l.
Planche 131
I) Donner la dimension et Planche 139 Avec Maple
n une base de l’espace E des solutions (x, y), définies sur
x00 = 3x 2 sin (n + 1)t
R à valeurs dans R2 , de 00 . Montrer que 9!Pn 2 Zn [X] tel que Pn (cotan2 t) = (on pourra
y = 4x 3
n
X sinn+1 t
II) Soit Sn = uk où (un ) est une suite réelle à termes positifs. s’intéresser aux puissances de cos t+i sin t afin d’exprimer sin (n+1)t en fonction
k=0
de cos t et sin t).
1 Calculer les Pn pour 0 6 n 6 5. Calculer les racines de Pn pour 0 6 n 6 4.
On suppose que 8n 2 N⇤ , S2n 6 1 + n Sn . n
X
Montrer que la série de terme général un converge. Calculer lim cotan2 t · Que peut-on conjecturer ?
n!+1 2k + 1
k=1
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 19 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Concours Commun Mines Ponts option MP Planche 149
I) Montrer qu’un projecteur d’un espace préhilbertien réel E, est orthogonal si et
Planche 140
+1 seulement si 8x 2 E, k p(x) k 6 k x k.
X 1 II) Soient (an ) une suite réelles décroissante, de limite nulle et (bn ) une suite
I) Montrer l’existence sur ]1, +1[ de h(x) = · n
ln(n)nx X
n=2 complexe telle que la suite de terme général Bn = bk est bornée.
Montrer que h est C1.
Donner un équivalent de h en 1 et +1 et ses limites en 1 et +1. P k=0
Z +1
Montrer que an bn converge.
h est-elle intégrable sur ]1, +1[ ? si oui calculer h(x)dx. sin(nx)
Étudier la convergence de la série de terme généralp ·
1 n
II) Soit f 2 L(Rn )
tel que f?
= f ; Id + f est-il inversible ? Sa somme peut-elle être la somme de sa série de Fourier ?
On pose u = (Id + f ) 1 , calculer u? . X cos(nx)
1 F (x) = p est-elle de classe C 1 sur R ?
Quelle relation y-a-t-il entre (u + u? ) et u? u ? n n
2 n>1
Planche 141 Planche 150
I) Soit a 2 R, on suppose qu’il existe P 2 Q[X] irréductible de degré supérieur 2 2 1 1/2 1
I) Soit un = n3/2 (n 1)3/2 n (n 1)1/2 .
ou égal à 2 tel que P (a) = 0. 3 3 2 2
Donner un équivalent de un et en déduire qu’un développement asymptotique de
Montrer que {Q(a), Q 2 Q[X]} est un Q-sous-espace vectoriel de R de dimension Xn
p
finie. Que dire de sa dimension ? Montrer que c’est un sous-corps de R. k est an3/2 + bn1/2 + c + o(1) où a et b sont des constantes à déterminer et
n
X 1 k=1
X k c la somme d’une série qu’on ne sait pas calculer.
II) Soit a > 0, étudier la convergence de ak=1 . n n 1 ... 1
n>1 1 n ... 2
II) Calculer .. .. .. . .
. . . ..
Planche 142 n 1 n 2 ... n
I) Soit A = (aij )16i,j6n symétrique réelle telle que :
n
X n
X Planche 151 n
8i, aii > 1 et 8(i, j), a2ij < 1. x(t) = 2 cos t + cos(2t)
I) Étudier et tracer .
y(t) = 2 sin t sin(2t)
i=1 j=1,j6=i n
X
Montrer que 8X 2 Rn \{0}, t XAX > 0. En déduire que A est inversible. II) Pour ↵ 2 [0, 2⇡], montrer que 8x 2 [↵, 2⇡ ↵], Sn = sin(kx) est bornée
n
Y
1 k=1
II) Déterminer lim n (3k 1)1/n . indépendamment de x et de n.
n!1
k=1 Soit (an ) une suite réelle
X positive décroissante et de limite nulle.
Planche 143 Montrer que f (x) = an sin(nx) converge uniformément sur [↵, 2⇡ ↵].
I) Soit E euclidien, muni d’une base (e1 , . . . , en ). Montrer que f , défini par n>1
n
X 1
On suppose an = o n ; montrer la convergence uniforme sur [0, 2⇡].
f (x) = (x|ek )ek est un endomorphisme symétrique positif.
III) Di↵érentielle de qui, à M 2 GLn (R), associe (M ) = M 1 .
k=1
Montrer qu’il existe un unique endomorphisme symétrique positif, noté g, tel que Planche 152
p p a b 1
g 2 = f 1 . Que peut-on dire de la famille g(e1 ), . . . , g(en ) ?
Z I) Soit (a, b) 2 R2+ tels que + , u+v > u + v ·
a+ b = 1. Montrer que 8(u, v) 2 R⇤2
+1
2 Z 1
t xt
II) Limite et équivalent en +1 de F (x) = e e dt. Pour f continue sur [0, 1] à valeurs dans R, on pose N (f ) = | f (t) | dt.
Z 0
+1 0
sin t dt converge. Montrer que, pour f et g non nulles, continues sur [0, 1] :
III) Cours : montrer que 2
0 t N (f )2 N (g)2 N (f ) + N (g)
+ > ·
Planche 144 N (f 2 ) N (g 2 ) N (f )2 + N (g)2
1 x 1 II) Soient A, B, C réelles carrées d’ordre n, P annulateur
I) Pour n 2 N⇤ , soit fn (x) = (x 1) ln 1 + n ln 1 + n . ⇣ ⌘ de A et Q annulateur
X de C. Trouver un polynôme annulateur de M =
A B
.
Ensemble de définition, dérivabilité et monotonie de f (x) = fn (x). 0 C
n>1 Planche 153
Limites et équivalents de f aux bornes de son ensemble de définition. I) Soit D = {(x, y) 2 R2 , x2 + y 2 6 2}.
II) Soit A carrée, d’ordre n, réelle et antisymétrique.
Étudier les extremums relatifs de f (x, y) = xy x2 + y 2 1 sur D.
Montrer que si n est impair, A n’est pas inversible.
Montrer que si n > 4, A peut être inversible ou non et que det A > 0. II) Montrer que G, groupe d’élément neutre e dont tous les éléments sont
idempotents, est commutatif.
Planche 145 Soit H un sous-groupe de G et a 2 G\H.
I) Montrer que y = x est demi-tangente en 0 de x(x ) .
x Montrer que H [ aH est un sous-groupe de G.
Montrer que si G est fini, son cardinal est de la forme 2p , p 2 N.
II) Faire un développement limité à l’ordre 2 en 0 de :
⇣ ⌘ 1/ tan(2x) Planche 154
⇡
f (x) = tan x + et donner l’allure locale de la courbe. I) On donne f une fonction continue sur R+ et bornée.
4 Z
III) Soient u et v deux endomorphismes de E, C-espace vectoriel de dimension +1
tx
finie, tels que vu uv = au + bv, a et b étant des scalaires. Domaine de définition de F (x) = e f (t)dt
Montrer que u et v ont un vecteur propre commun. 0
On suppose que f tend vers l en +1 ; donner un équivalent de F en 0+ .
L’examinateur a demandé au candidat de le prévenir dans le cas où il aurait
On suppose que f est T -périodique ; donner un équivalent de F en 0+ .
terminé la préparation du premier exercice avant la fin du temps imparti, pour
On suppose que f est 2⇡-périodique ; montrer qu’il existe une suite (an ) et une
pouvoir lui en donner un deuxième. +1
a0 X nan + bn
Planche 146 suite (bn ) telles que 8x > 0, F (x) = x + ·
x2 + n2
I) On donneP une suite n=1
Préelle (an ). P 2 II) On donne (M ) = tr(M )In M défini sur Mn (R).
Si les séries an et |an+1 an | convergent, montrer que an converge.
⇣ ⌘ Montrer que est bijective et déterminer 1.
0 1
II) Soit E = M2 (R) et N = ; déterminer une base de E triangulant à la Déterminer les valeurs propres et les sous-espaces propres de .
0 0
fois les endomorphismes (M ) = N M et (M ) = M N . Planche 155
Déterminer en fonction de 2 R le rang de + . I) On note un le terme général d’une suite réelle strictement positive, telle qu’il
III) Soit a, b, c des réels strictement positifs ; existe-t-il des complexes t, u, v de un+1
somme nulle et tels que tt = a2 , uu = b2 et vv = c2 ? existe un réel vérifiant 8n 2 N⇤ , u = 1 n + vn , où vn est le terme général
n
d’une série absolument convergente.
Planche 147 un+1
Montrer que la série de terme général n + ln u est absolument convergente.
I) Soit f continue sur [0, 1] et strictement positive. n
Z 1 En déduire que la suite de terme général n un converge.
n un+1 II) Soit A complexe inversible, vérifiant 9p 2 N⇤ tel que Ap est diagonalisable.
On note un = f (t) dt et vn = u ·
n Montrer que A est diagonalisable. Que se passe-t-il si A n’est pas inversible ?
0
Montrer que (vn ) converge et déterminer sa limite.
Planche 156
II) Montrer que G = {M ⇣ 2M ⌘2 (Z),
⇣ det M ⌘= 1} est un groupe pour le produit
1 1 1 1 I) Soit f 2 L Mn (C) vérifiant 8(A, B) 2 Mn (C)2 , f (AB) = f (BA).
matriciel, engendré par et . Que dire des images par f des matrices de la base canonique de Mn (C) ?
0 1 1 0
f est-il diagonalisable ? Donner une base de ses sous-espaces propres.
Planche 148
Z II) Soit f continue sur R, T -périodique. À l’aide de divers cas particuliers, donner
+1 Z +1
I) Existence et calcul de dx , ↵ 2 R. tx
les domaines de définition possibles de F (x) = e f (t)dt.
0 x2 + ↵x + 1 0
+
II) Soit A 2 Sn (R), B 2 Mn (R) telles que AB + BA = 0. F est-elle C 1 sur R+ ? Sur R⇤+ ? Sur [1, +1[ ?
Montrer que AB = BA = 0. Donner un équivalent de F en +1, dans le cas où f (0) > 0.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 21 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 157 Concours Commun Mines Ponts option PC
I) On note a et b les racines complexes de P (X) = X 2 + pX + q où p et q sont Planche 166
des entiers naturels.
a b I) Soient E un espace vectoriel de dimension finie, g et h deux endomorphismes
On suppose q non nul ; montrer que et a sont racines d’un polynômes à de E tels que g h = h g et h est nilpotent.
b
coefficients entiers. Même question pour | a + b |2 et | a b |2 . Montrer que g + h est inversible
Z si et seulement si g est inversible.
p p y n 1
II) On définit fn par fn (y) = 0 si y 6 n et fn (y) = e y n 1 + n sinon. II) Existence et calcul de xE 1 dx où E est la fonction partie entière.
Z +1 0 x
p n n
Montrer, sans la formule de Stirling, que (n + 1) = n n fn (y)dy et
e Planche 167 X an
1
Z +1 I) Soit (an ) une suite de réels, an > 0, telle que converge.
calculer lim fn (y)dy. X na1 a2 . . . an
nt o+1
1 Que peut-on dire du rayon de convergence de xn (on pourra
n
Xn
Planche 158
Z +1 xt montrer que lim 1 ai = 0) ?
e n!+1 n
I) Calculer f (x) = sh(t)dt. i=1
0 t II) Soit A une matrice diagonalisable de Mn (C).
II) Soit A 2 Mn (C). +1
X Trouver toutes les matrices B vérifiant AB + BA = 0.
Montrer que le rayon de convergence de la série entière tr(Ak )z k est non nul,
+1
X k=0
Planche 168
et que la fonction f (z) = tr(Ak )z k est une fraction rationnelle. I) Soient f1 et f2 deux formes linéaires indépendantes de R4 .
k=0 Montrer que 9(x1 , x2 ) 2 (R4 )2 , f1 (x1 ) = f2 (x2 ) = 1Z et f1 (x2 ) = f2 (x1 ) = 0.
n
En déduire que si 8k > 1, tr(Ak ) = 0 alors A est nilpotente. II) Nature de la série de terme général un = e n3
3
et dt.
0
Planche 159
I) On admet le théorème de décompsition de Dunford : pour A 2 Mn (C), il existe Planche 169
D diagonalisable et N nilpotente telles que A = D + N et DN = N D. I) On note E l’espace vectoriel des fonctions de classe C 2 de [0, 1] dans R.
Trouver la décomposition de Dunford de exp A. V = {f 2 E, f (0) = f (1) = 0} ; W = {f 2 E, f 00 = f }
Z 1
On suppose exp A diagonalisable ; montrer que A l’est.
Résoudre exp A = In dans Mn (C). Montrer que (f |g) = f (t)g(t) + f 0 (t)g 0 (t) dt est un produit scalaire sur E.
0
II) Étudier les convergences simple, normale et uniforme de la série de fonctions, V et W sont-ils orthogonaux ? Supplémentaires orthogonaux ?
définies sur [0, 1], par un (x) = n↵ xn (1 x) où ↵ 2 R. Z +1
sin(nt)
II) Étudier la série de terme général un = dt.
Planche 160 0 1 + nt + t2
p p
I) Convergence de (un ), définie par u0 > 0, u1 > 0 et un+2 = un+1 + un . Planche 170
II) Soit A la matrice carrée d’ordre n > 2, telle que ai,j = 1 si j > i et ai,j = 0 p
n + ( 1)n
sinon. On suppose qu’il existe B et k, tels que B k = A. I) Nature de la série de terme général un = ln p ·
Montrer que B est triangulaire. n 4
II) Pour A de coefficients aij et B de coefficients bij , on munit Mn (R) du produit
III) À quelle condition sur a, la surface S : xy + xz + yz + a(x2 + y 2 + z 2 ) = 0 n X
X n
est-elle une quadrique à centre ? scalaire (A|B) = aij bij ; donner une autre définition de ce produit scalaire.
Planche 161 i=1 j=1
X 00 1 0 ... 01
n+n2 ix
I) Montrer que f (x) = e est de classe C 1 sur R mais n’est pas . .. .. ..
B .. . . .C
n>0 B C
Soit U = B .. .. ..
. 0C
développable en série entière au voisinage de 0. . Trouver le projeté orthogonal de la ma-
@. . A
II) Montrer que le cardinal d’un sous-groupe d’un groupe cyclique divise le 0 ... ... 0 1
cardinal du groupe. 1 0 ... 0 0
trice A, qui a des 1 sur la première ligne et des 0 partout ailleurs, sur
Planche 162 F = V ect(In , U, . . . , U n 1 ).
I) Montrer qu’une application contractante d’un espace complet dans lui-même, III) Cours : qu’est-ce qu’une réflexion ?
admet un (unique) point fixe.
Montrer qu’une application 1-lipchitzienne d’un espace compact convexe dans Planche 171 Z 1
lui-même, admet un point fixe. Est-il nécessairement unique ? t n
II) Montrer que si A, réelle carrée d’ordre n est de trace nulle, elle est semblable I) Pour n 2 N⇤ , donner le domaine de définition de In (x) = tx 1
1 dt.
0 n
à une matrice de diagonale nulle.
Est-elle continue ? Dérivable ? Quelle est la limite de la suite In (x) ?
Montrer alors que si A est de trace nulle, elle peut s’écrire BC CB où B et C
sont deux matrices carrées réelles d’ordre n. II) u, qui à M 2 Mn (R) associe u(M ) = tr(A)M tr(M )A, avec A fixée dans
2 Mn (R), est-il diagonalisable ?
III) Montrer qu’il existe Pn 2 R[X] tel que X n+1 divise 1 + X Pn (X) .
Planche 172
Planche 163
I) Soient a et b deux réels strictement supérieurs à 1.
I) Montrer qu’il existe A, polynôme à coefficients réels de degré n, tel que Montrer que les courbes Cf de f (x) = ax et Cg de g(x) = bx sont images l’une
Z 1
de l’autre par une homothétie affine.
8P 2 Rn [X], A(t)P (t)dt = P (0). ⇣ ( 1)n ⌘
k
0 II) Étudier la série de terme général un = sin + où a > 0 et k est
Montrer que la matrice carrée H, de coefficient hij =
1
est inversible ; na n5a
i+j 1 un réel fixé.
justifier qu’elle est symétrique définie positive.
Z 1 Planche 173
f (t) X sin3 (nx)
II) Soit f continue sur [0, 1]. Calculer la limite en 0+ de F (x) = x dt.
0 x2 + t 2 I) Ensemble de définition de F (x) = · Exprimer F .
n!
n>0
Planche 164 Montrer que F admet un développement en série de Fourier et en donner les
I) Trouver, avec un minimum de calcul, les vecteurs propres et valeurs propres coefficients.
0 1
!l’endomorphisme de R représenté, dans la base
0 a b c II) Donner les caractéristiques de 3
a 0 c b 2 6 3
de A = @ A. 1
b c 0 a canonique, par 6 3 2 .
c b a 0 7 3 2 6
II) Soit Q 2 Rn [X] ; montrer qu’il existe un unique polynôme P 2 Rn [X] tel que
P P 0 = Q. Montrer que si 8x 2 R, Q(x) > 0, alors P (x) > 0. Planche 174
2z + 1
Montrer que, sous réserve d’éventuelles restrictions, f (z) = est une
Planche 165 z+2
I) On dit qu’une matrice est positive si et seulement si tous ses coefficients bijection sur chacun des ensembles suivants :
sont positifs ou nuls et qu’elle est monotone si et seulement si elle est positive, S = {z 2 C, | z | = 1} ; D = {z 2 C, | z | 6 1} ; I = {z 2 C, | z | < 1}
inversible, d’inverse positive. Pour z = x + iy, on note u(x, y) = <e f (z) et v(x, y) = =m f (z) .
Montrer que M est monotone si et seulement si 8X 2 Rn , M X positive entraı̂ne Montrer que u et v sont de classe C 1 sur R2 \{( 2, 0)}.
X positive. Déterminer f 1 quand elle est définie.
Soient a1 , . . . , an des
0 réels positifs ; 1 Donner le jacobien de l’application qui, à (x, y), associe u(x, y), v(x, y) .
2 + a1 1 0 ... 0 ZZ
dxdy
B .. .. C Calculer ·
1 2+a 1 . . 4
B 2 C D (z + 2)
B .. .. .. C
montrer que A = B 0 . . . 0 C est positive.
B ..
C Planche 175
@ .. .. .. A I) Soit A 2 Mn (R) ; montrer que t AA a toutes ses valeurs propres réelles et
. . . . 1
0 ... 0 1 2 + an positives et que son noyau est inclus dans celui de A.
p U 2 Mn (R), telle que t U = U , est-elle diagonalisable dans Mn (C) ?
II) Étudier la convergence de la suite définie par x0 = a > 0, x1 = a,
r q II) Trouver les fonctions f 2 C 1 (R, C), solutions de f 0 (x) = ↵f (x + ) avec
p p p p (↵, ) 2 R2 .
x2 = a+ a, xn = a+ a+ a + ... a.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 23 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 176 Concours Commun Mines Ponts option PSI
it
I) Tracer la courbe d’équation polaire r(t) = e⇡e (on pourra utiliser la relation Planche 187
! Z 1
de cinématique dOM = ⇢~ ˙v ).
˙ u + ⇢✓~ I) Existence et calcul de ln x ln(1 x)dx.
dt
II) Soit un le terme général d’une série complexe absolument convergente. Z 0
X b
Montrer que 8x > 1, |un |x converge. Existence et calcul de ln(x a) ln(b x)dx avec a < b.
+1 a
X 1 II) Soient ↵ 2 C et (y1 , . . . , yn ) 2 Cn ; résoudre le système aux inconnues
On suppose 8k 2 N⇤ , ukn = 0 ; montrer que 9n0 , n > n0 ) |un | 6 · i n
2 X X
0
n0 1
complexes (x1 , . . . , xn ) : 8i 2 [[1, n]], ¯i
↵ j
xi + ↵j i
xj = y i .
+1
X X j=1 j=i+1
Prouver que lim ukn = 0 puis que lim ukn = 0.
k!+1 k!+1 Planche 188
n=n0 n=0
n0
X1 I) Donner les éléments propres de A qui a des 1 sur la diagonale secondaire et
Pour P 2 C[X] fixé, trouver lim P (un )ukn . des 0 partout ailleurs.
k!+1
X ( 1)n
n=0 II) Calculer ·
En déduire que 8n 2 N, |un | < 1. Montrer que 8n 2 N, un = 0 . 3n + 1
n>0
Planche 177 Planche 189
I) Montrer que l’équation di↵érentielle y 00 (x) = a(x)y 0 (x) + b(x)y(x) où a et b I) Montrer que, si deux sous-espaces admettent un supplémentaire commun, alors
sont continues de R dans R, admet un système fondamental de solutions (f, g) ils sont isomorphes. Montrer que la réciproque
Z est fausse. +1
avec f impaire et g paire, si et seulement si a est impaire et b paire.
II) Trouver les A 2 Mn (R) telles qu’il existe un entier p vérifiant (A + t A)p = 0. II) Montrer que 8z 2 C, si <e(z) > 0 alors tz 1
e t
dt 6= 0.
0
Planche 178 Planche 190
I) Soit A une matrice complexe carrée d’ordre n, dont les valeurs propres sont les I) Soit f un endomorphisme de Cn .
racines nième de l’unité. Montrer que pour c 2 C\Sp(A), A cI est inversible. Si rg f = 2, donner son polynôme caractéristique en fonction de tr f et tr(f 2 ).
On note B son inverse. Montrer que B 2 est un polynôme enZA. Si rg f = 3, le donner en fonction de tr f , tr(f 2 ) et tr(f 3 ).
n p Z +1
p 1 cos t
t
II) Étudier la suite et la série de terme général un = e n e dt. II) Montrer que F définie par F (x) = e xt dt est définie et
0 0 t2
continue sur R+ . Donner sa limite en +1.
Planche 179 X Montrer que F est C 2 sur R⇤+ et calculer F 00 . Calculer F (0).
x
I) Ensemble de définition de f (x) = · III) Soit P 2 R[X] tel que 8x 2 R, P (x) > 0.
n(1 + nx2 ) Montrer que 9(A, B) 2 R[X]2 , P = A2 + B 2 .
n>1
Donner la limite de!f en +1 et un équivalent
! en 0+ . Planche 191
1 2 3 1 3 2 I) Donner les valeurs et vecteurs propres de l’endomorphisme de R[X] qui à P
II) A = 3 1 2 et B = 2 1 3 sont-elles semblables ? X +1
2 3 1 3 2 1 associe T (P )(X) = P (on pourra utiliser les (X + a)k ).
2
Donner les valeurs et vecteurs propres de l’endomorphisme de C 1 (R, R) qui à f
Planche 180 X x+1 un + 1
associe T (f )(x) = f (on utilisera la suite u0 = x, un+1 = ).
I) Ensemble de définition de f (x) = (ln n)xn . 2 2
n>1
II) Trouver f , 2⇡-périodique, C 1 de R dans R, vérifiant f 0 (0) = 1 et
n
X f (n) 1 6 1.
Montrer que ln n 1 a une limite finie en +1.
k Planche 192
k=1 I) Pour M symétrique réelle d’ordre n, définie positive, et C 2 Rn , on note
Donner un équivalent de f au voisinage de 1. fn (x1 , . . . , xn ) = t XM X +2t CX où X est le vecteur de coordonnées (x1 , . . . , xn ).
II) Soit A 2 Mn (R) et J la matrice dont tous les coefficients valent 1. Trouver le minimum de fn sur Rn .
Montrer que 8t 2 R, det(A + tJ) det(A tJ) < det A2 . Montrer que si A et B sont symétriques réelles d’ordre n, définies positives, alors
Planche 181 A + B est inversible.
Trouver inf{t XAX +t Y BY, X + Y = Z}, Z étant fixé dans Rn .
I) Soit f continue, monotone de R+ dans R, ayant une limite finie en +1. 1
Montrer que toute solution de y 00 + y = f est bornée. II) Donner les principales propriétés de f (u) = et montrer qu’elle est
II) Montrer que, si A est symétrique réelle définie positive et r > 0, A + rIn est 1 + cos2 u
égale à sa série de Fourier.
aussi symétrique définie positive. Soit g de classe C 1 de [ ⇡, ⇡] dans R.
Montrer que B = (A rIn )(A + rIn ) 1 est symétrique et que toutes ses valeurs Z ⇡
propres sont dans ] 1, 1[. Quelle est la limite, lorsque x tend vers + l’infini, de I(x) = g(u)f (xu)du ?
III) Cours : les trois critères de diagonalisation. ⇡
Planche 193
Planche 182 Z x I) On pose (P )(X) = P (X + 1) + P (X 1) 2P (X) ; montrer que ainsi défini,
I) Soit f 2 C 0 (R + , R), intégrable de R+ . Montrer que tf (t)dt = o(x) en +1. est un endomorphisme de R3 [X] dont on donnera le noyau et l’image.
0 II) Convergence de la série de terme général un = Arg ch n Arg sh n.
II) Soit E un espace vectoriel de dimension finie ; que dire des endomorphismes
u 2 L(E) nilpotents tels que tout sous-espace stable par u ait un supplémentaire Planche 194 Z 1
stable par u ? I) Trouver la limite l de la suite de terme général In = dt ·
0 1 + tn
Planche 183 Z +1 Z
x
2 ln(1 + y) X ( 1)k 1
I) Développement en série entière en zéro de : f (x) = e x2 /2 et /2
dt. Donner un équivalent de l In . Montrer que
dy = ·
0 0 y (k + 1)2
k=0
II) Soit A 2 Mn (R) ; donner le rang, la trace et les éléments propres de , défini Trouver un développement asymptotique à 3 termes de In .
sur Mn (R) par (M ) = AM . II) Soient E, F deux K-espaces vectoriels de dimension finie et G un sous-espace
de E ; montrer que A = {u 2 L(E, F ), G ⇢ Ker u} est un sous-espace de L(E, F ).
Planche 184 Z Donner sa dimension.
+1
I) Pour x > 0, décomposer F (x) = sin t dt en série de fractions III) Cours : projection orthogonale sur un sous-espace muni d’une base orthonor-
0 ext 1 male.
rationnelles. Z Planche 195
+1
⇡ sin t dt = ⇡ ). @f @f
Montrer qu’en zéro, F ⇠ (on rappelle que I) Résoudre x +y f = (x2 + y 2 ) sur R2 \{(x, 0), x 2 R} (on pourra
2x 0 t 2 @x @y
II) Soit A une matrice d’ordre n triangulaire supérieure stricte. passer en coordonnées polaires).
n Z 1
Montrer que A = 0 sans utiliser de calcul matriciel.
II) Soit A 2 Rn [X] tel que A(t)dt 6= 0.
Planche 185 0 Z Z
1 1
I) Résoudre l’équation di↵érentielle (x2 x)y 00 + (3x 1)y 0 + y = 0 ; on cherchera Montrer que u défini par u(P ) = A P (t)dt P A(t)dt est un endomor-
d’abord les solutions développables en entière puis on e↵ectuera un recollement 0 0
des solutions. ! phisme de Rn [X]. Donner les éléments propres de u ; est-il diagonalisable ?
1 0 0
II) A = 0 0 1 est-elle diagonalisable ? Planche 196
0 1 2 I) Montrer que la matrice carrée réelle de coefficient mij est symétrique, à valeurs
Pour n 2 N, calculer (A I3 )n et en déduire An . propres strictement positives, si et seulement s’il existe une base (e1 , . . . , en ) de
Rn et un produit scalaire tels que mij = (ei |ej ).
Planche 186 II) Montrer que 8(x, y) 2 R2 , | xp y p | 6 | x y |p , p 6 1.
I) Soient a 2 C, de module 1 et z1 , . . . , zn les racines n ièmes de a. Planche 197
Montrer que les images de (1 + z1 )n , . . . , (1 + zn )n sont alignées.
II) Montrer que f défini par f (P )(X) = X(X 1)P 0 (X) nXP (X) est un I) Trouver les extrema éventuels de f (x, y) = (xy)↵ + xy, (↵, ) 2 R2 .
endomorphisme de Rn [X] dont on déterminera les éléments propres. Préciser leur nature.
X xn II) Pour A 2 Sn (R), montrer que I = {X 2 Mn (R), t XAX = 1} est un compact
III) Calculer la somme (n + 1) · non vide si et seulement si A est définie positive.
(n 1)!
⇤ n2N
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 25 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 198 Concours Communs Polytechniques option MP
I) Montrer que le déterminant Dn (X) de la matrice de taille n ayant 1 + X 2 sur Planche 208
la diagonale, X juste au dessus et juste en dessous de la diagonale et 0 partout
ailleurs, est un polynôme en X. Quel est son degré ? Calculer Dn . I) Soient une suite de fonctions (fn ) et une fonction f de X dans C.
Z +1 Montrer que s’il existe une suite (an ) de limite nulle et vérifiant :
II) Étudier la convergence de la suite de terme général un = e xn
dx, puis 8x 2 X, 8n 2 N, | fn (x) f (x) | 6 an ,
1 alors (fn ) converge uniformément vers f sur X.
la convergence de la série de terme général un . 1
Si fn (z) = z n , y a-t-il convergence uniforme sur DF (0, ) ? Sur DO (0, 1) ?
2
2
II) Montrer que q(A) = tr(A ) est une forme quadratique sur Mn (R).
Planche 199 !
1 1 1 Montrer, de deux manières, que la restriction de q à Sn (R) est définie et positive.
I) Dire si A = 1 1 0 est diagonalisable sur R puis sur C.
1 0 1 Planche 209
n
On note tn = tr(A ) ; donner une relation entre 4 termes consécutifs puis exprimer x x
P I) Pour x 2 [0, 1] et n 2 N⇤ , on pose un (x) = ln 1 + n n et, lorsqu’elle existe,
tn en fonction des valeurs propres de A. Étudier la convergence de tn z n . X
II) Montrer que l’équation di↵érentielle y 0 y = f , où f est continue et intégrable on note S(x) = un (x). Montrer que S est dérivable sur [0, 1] et calculer S 0 (1)
sur R, admet une unique solution
Z F bornée sur Z R. Montrer que F est intégrable
n>1
+1 +1 (on pourra faire une décomposition en éléments simples).
sur R et trouver un lien entre f (t)dt et F (t)dt. II) Soit défini sur Rn [X] par (P )(X) = P (X + 1) + P (X 1) 2P (X).
1 1
Donner le degré de l’image par de Pk (X) = X k pour 0 6 k 6 n.
Planche 200 Montrer que est un endomorphisme dont on précisera le noyau.
I) Soient 2 R, u et v deux endomorphismes d’un R-espace vectoriel E ; montrer Montrer que est nilpotent.
que Id + u v est inversible si et seulement si Id + v u l’est aussi.
II) Soit f , paire, 2⇡-périodique, définie sur ]0, ⇡] par f (t) = t↵ , ↵ 2 ]0, 1[. Planche 210
Montrer que f est continue sur R.
Z +1 8 qu’il existe une unique valeur m0 du paramètre m 2 R telle que le
I) Montrer
Justifier l’existence de I = u↵ 2
(1 cos u)du et montrer que I > 0. < x+y+z =1
x + y + 2z = 0
0 système admette une unique solution et la calculer.
Donner, en fonction de I, un équivalent de cn (f ) en +1. : 2x y z = 1
f est-elle développable en série de Fourier ? x 2y + z = m
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé ~~ ~ 0
Planche 201 ( ( (O, i, j, k), on note d et d les
x=t x=u
I) Soit f , endomorphisme de E euclidien, tel que 8x 2 E, k f (x) k 6 k x k. droites d’équations respectives y = 2 t et y =2+u
Montrer que si f (x) = x, alors f ⇤ (x) = x. z= 1 z = 1+u
Montrer que E = Ker(f Id) Im(f Id). 0
Montrer que d et d sont concourantes.
Comparer la norme d’un endomorphisme et celle de son adjoint. Montrer que d est l’intersection des plans d’équations x + y + z = 1 et
⇡ x
II) Soit f 2⇡-périodique, définie sur [0, 2⇡[ par f (x) = · x + y + 2z = 0, puis que d0 est l’intersection des plans d’équations 2x y z = 1
2 et x 2y + z = 5. Retrouver le résultat de la première question.
Donner les coefficients de Fourier de g définie par g(x) = f (x 1) f (x + 1).
X sin2 n II) Existence et calcul des extremums locaux de f (x, y) = e (x2 +y 2 ) .
Calculer · Admet-elle des extremums globaux ?
n2
n>1
III) Cours : inégalité de Bessel. Planche 211
Planche 202
P ( 1)n
n
I) Étudier la convergence simple de n x .
I) On note x1 , . . . , xp , des vecteurs unitaires de E euclidien de dimension n < p, On note D l’ensemble des x où cette série converge et S(x) sa somme.
tels que si i 6= j, k xi xj k est constante et vaut d.
Exprimer d en fonction de p et en déduire que p = n + 1 (on pourra utiliser la Étudier la convergence normale puis uniforme sur D.
matrice de coefficient < xi |xj >). S est-elle continue sur D ? !
X 2 1 1
II) Rayon de convergence de an xn où (an ) est une suite réelle tendant vers 3
II) Soit f 2 L(R ) et représenté par A = 1 0 1 .
une limite a ; trouver un équivalent de sa somme f au voisinage de 1. 1 3 2
Tracer D = {z 2 C, | z | 6 1, z = 1 rei✓ , r > 0,P✓ 2 ] ↵, ↵[}. 3 3
Trouver les endomorphismes g de L(R ) tels que g + 2g = f .
Montrer que les résultats restent valables pour an z n , z 2 D.
Planche 203 Planche 212
I) Montrer que l’équation di↵érentielle y 0 = 1 + x2 y 2 , avec la condition initiale I) Cours : montrer l’inégalité de Cauchy-Schwarz dans un R-espace vectoriel muni
y(0) = 0, admet une unique solution f maximale. d’un produit scalaire (on pourra s’intéresser à k x + y k2 ) ; on précisera le cas
Montrer que f est impaire, définie sur ] a, a[, avec a 2 R et donner son allure. d’égalité.
Z x
II) Soient A et B deux matrices carrées d’ordre n réelle. De quelle nature est la dt
fonction f définie sur R par f (x) = det(A + xB) ? Déterminer son degré. II) Étudier et représenter f (x) = ·
0 3 + cos t
Planche 204
0 1 Planche 213
a2 ab ab b2
ab a2 b2 ab A I) Montrer que (A, B) = tr(t AB) est un produit scalaire sur M2 (R).
I) Déterminant et polynôme caractéristique de A = @ . n⇣ ⌘ o
ab b2 a2 ab a b
b2 ab ab a2 Montrer que F = , (a, b) 2 R2 est un sous-espace vectoriel de
b a
Quelles sont ses valeurs propres ? Est-elle diagonalisable ? M ?
31/2 ( 1)n ⇡ ⇣ 2 (R).⌘ Trouver une base de F et déterminer la projection orthogonale de
II) Nature de la série de terme général un = Arc cos avec 1 1 ?
sur F .
2 n↵ 6 1 1
↵ 2 R. X p
x n
II) Ensemble de définition et continuité de f (x) = e .
Planche 205 n>0
I) Trouver, de
Z deux manières di↵érentes, le développement en série entière de Déterminer la limite de f en +1 et un équivalent de f en 0+ (on pourra utiliser
x
x2
2 la comparaison avec une intégrale).
f (x) = e et dt.
0
II) Diagonaliser M1 carrée de taille n, dont tous les coefficients sont nuls sauf Planche 214
ceux de la dernière ligne et dernière colonne qui valent 1 et M2 dont tous les 1
I) Décomposer f (x) = en éléments simples et en déduire les
coefficients sont nuls sauf ceux de la première ligne, première colonne, dernière (x + 1)(3 x)
ligne et dernière colonne qui valent 1. primitives de f sur ]3, +1[.
III) Montrer que O2 (Q) est dense dans O2 (R). Déterminer le développement en série entière au voisinage de 0 de f et préciser
son rayon de convergence.
Planche 206
ZZ Déterminer le développement limité de f à l’ordre 5 en 0.
dxdy
I) Calculer où D = {(x, y) 2 R2 , y > 0, 2x > y 2 }. II) Donner une CNS pour que f (x) = (a|x)b + b ^ x où a et b sont fixés dans R3 ,
(1 + x2 + y 2 )2
D soit un isomorphisme de R3 et déterminer f 1 .
II) On note E le R-espace vectoriel des fonctions continues de R dans R, dont la
limite en 1 est un réel.
Planche 215
Montrer que , défini par (f )(x) = f (x 1) est un endomorphisme de E.
Trouver ses valeurs et vecteurs propres. I) Étudier la courbe d’équation polaire ⇢(✓) = ln(1 cos ✓) : points doubles,
asymptotes, tangente aux points d’intersection avec les axes.
Planche 207 P
t II) Montrer que l’ensemble l2 des suites complexes (xn ), telles que | x n |2
I) Trouver tel que f (t) = soit solution de y 00 + y 0 + y = 0 puis résoudre converge, est un sous-espace de l’espace des suites complexes. P
ch t 2
l’équation di↵érentielle. Montrer que si x = (xPn ) et y = (yn ) sont deux suites de2 l , x¯n yn converge.
n
X Montrer que (x|y) = xn yn est un produit scalaire sur l .
II) En dimension n, pour ↵i et Ai fixés, on pose f (M ) = ↵i (Ai M )2 . Pour x 2 l2 , montrer que n (x) = xn est linéaire et continue de l2 dans C et
i=1 calculer ||| n |||.
Déterminer les extrema de f et préciser s’ils sont absolus ou relatifs.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 27 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 216 Concours Communs Polytechniques option PC
I) Déterminer le centre, le rapport et l’angle de la similitude directe donnée par Planche 223
s(z) = (i 1)z + 2 i. Z 1
Donner les images A0 , B 0 , C 0 , par s, des points A, B, C d’affixes respectives i, I) Montrer que T (x) = dt existe sur R.
1, i. Quelle est la mesure de l’angle A0d B0C 0 ? 1 + tx 0
Que vaut la longueur A0 C 0 ? Calculer l’aire du triangle A0 B 0 C 0 . Montrer que T (x) + T ( x) = 1 ; calculer T (0), T (1), T ( 1), T (2), T ( 2).
Z 1 Montrer que T est de classe C 1 . Trouver les limites de T en +1 et 1.
n
II) Montrer que 8n 2 N, pt
dt existe. (In ) est-elle monotone ? Donner un développement de Taylor en 0 à l’ordre 1 de T .
1 t2 0 Trouver un équivalent de T en +1.
Montrer que nIn = (n 1)In 2 pour n > 2 et en déduire I2p . II) Soit (e1 , e2 , . . . , en ) une famille de vecteurs unitaires d’un espace euclidien E,
⇣ ⌘ n
X
⇡ 2n
Montrer que nIn In 1 = et en déduire un équivalent simple de
n
. telle que 8x 2 E, k x k2 = (x|ei ). Montrer que c’est une famille libre.
2
i=1
Planche 217 Est-ce une famille orthonormale ?
I) Soit f un endomorphisme d’un espace E de dimension n. Planche 224
Montrer que E = Im f Ker f ) Im f = Im f 2 . n
X
Montrer que Im f = Im f 2 , Ker f = Ker f 2 . I) Soit un = (ln k)2 défini pour n > 2.
Montrer que Im f = Im f 2 ) E = Im f Ker f .
sin3 t
k=2 P
II) Montrer que f (t) = est intégrable sur [x, +1[, 8x > 0. Montrer que un > (ln n)2 et en déduire que un diverge.
t2 Z n Z n+1
3
Exprimer sin t en fonction de sin t et sin(3t). Montrer que (ln t) dt 6 un 6
2 2
(ln t) dt.
Z +1 Z 3x Z 1 1 Z
f (t)dt = 3 sin t dt. x x
Montrer que 8x > 0, I(x) =
x 4 x t Calculer (ln t)2 dt et en déduire que, en +1, (ln t)2 dt ⇠ x ln x.
Calculer I(0). 1 1
1 P 1
Trouver un équivalent de u et déterminer la nature de un .
n
Planche 218
II) L’endomorphisme de Mn (C) qui, à A associe t A, est-il diagonalisable ?
I) Soit h continue et positive sur [a, b] ⇢ R, à valeurs dans R.
Z b Planche 225 !
Montrer que h(t)dt = 0 ) h = 0. 1 3 4
a
Z b
I) Soit f 2 L(R3 )
de matrice A = 2 7 8 dans la base canonique
2 7 7
Montrer que (f |g) = f (t)g(t)dt est un produit scalaire sur l’espace E des
a
(E1 , E2 , E3 ) ; on admet que 3 et 1 sont ses seules valeurs propres. f est-il
fonctions continues de R dans R. Z bijectif ? Donner une!base des sous-espaces
! propres. A est elle diagonalisable ?
1
p x
1 1
À l’aide de l’inégalité de Cauchy-Schwarz, majorer xe dx. On choisit e1 = 2 , e2 = µ 2 et e3 = E1 + e1 .
0 2 1
II) Soit f décroissante, continue et intégrable sur R.
B = (e1 , e2 , e3 ) est-elle une base ?!Comment choisir µ et tels que la matrice de
Montrer que lim f (x) = 0 et lim xf (x) = 0.
x!+1 x!+1 3 0 0
Trouver f continue et intégrable sur R, de limite non nulle en +1. f dans B soit T = 0 1 0 ?
0 1 1
Planche 219 ( (
u0 = 3u x0 = x 3y + 4z
I) Montrer que, si (un ) et (vn ) sont deux suites réelles telles que un ⇠ vn , un et Résoudre v 0 = v + w et y 0 = 2x 7y + 8z .
vn sont de même signe à partir d’un certain rang. w0 = w z 0 = 2x 7y + 7z
1 1 Z 1
Trouver le signe de un = sh n tan n au voisinage de +1. ( 1)n xn+1
Z 1 II) Calculer lim dx.
n!+1
0 1+x
II) Montrer que P (x)Q(x)dx est un produit scalaire sur R2 [X].
0 Planche 226
1
Montrer que P0 = 1, P1 = 1 + 3X 3X 2 forment une base
2X, P2 = I) On note C l’ensemble des fonctions continues
P de R dans R, D celui des fonctions
2
orthogonale de R2 [X] et rendre cette base orthonormale. de R dans R sommes d’une série entière an xn de rayon de convergence infini,
Soit u l’endomorphisme de R2 [X] qui, à P , associe son polynôme dérivé P 0 ; F l’ensemble des fonctions g de R dans R telles qu’il existe une fonction f 2 D
donner l’image de P par l’adjoint u⇤ de u. vérifiant g(x) = x4 f (x).
Z 1
Planche 220 Montrer que 8P 2 R3 [X], P (t)dt = P p1 + P p1 .
3 1 3
I) Soit A une matrice réelle, de taille n, symétrique et positive. Montrer que ch et sh sont dans D.
Montrer que det(A + In ) > det(A) + 1 ; quand y a-t-il égalité ? Montrer que D ⇢ C, R3 [X] ⇢ D et F ⇢ D. Montrer que D est un sous-espace de
On suppose A définie positive ; montrer que 9P 2 GLn (R), t P AP = In . C et que R3 [X] et F sont supplémentaires dans D.
Montrer que si B est symétrique réelle positive, det(A + B) > det A + det B. On note p la projection sur R3 [X] parallèlement à F et f0 définie par f0 (0) = 1
Généraliser pour A et B symétriques réelles positives. ex 1
un+1 et 8x 6= 0, f0 (x) =
II) Soit (un ) une suite réelle positive telle que u tend vers l 2 [0, 1[. x · Montrer que f0 2 D et calculer p(f0 ).
P n
un+1 II) Soit f un endomorphisme d’un espace euclidien E tel que si < x, y >= 0,
Montrer que un converge en utilisant la définition de la limite de u · alors < f (x), f (y) >= 0 ; soit (e1 , . . . , en ) une base de E.
P n
n
Montrer que 8(i, j) 2 [[1, n]]2 , k f (ei ) k2 = k f (ej ) k2 .
Montrer que converge.
(3n + 1)! Montrer qu’il existe K > 0 tel que 8x 2 E, k f (x) k = K k x k.
Planche 221 Z Planche 227
+1 Z 1
dt n
I) Existence de un = dt et limite de (un ). I) Montrer que In = pt dt est définie.
0 1 + t2 + tn e t 0 1 t2
II) Soit f un endomorphisme symétrique à valeurs propres strictement positives Z 1
P (t)Q(t)
de Rn euclidien. Montrer que 8h 2 Rn \{0}, f (h)|h > 0. Montrer que (P, Q) = p est un produit scalaire sur R[X].
1 0 1 t2
g(x) = f (x)|x (u|x) où u est un vecteur fixé de Rn , admet-elle des dérivées Z ⇡/2
2
partielles ? Quels en sont les points critiques ? Exprimer In en fonction de wn = sinn tdt (on pourra e↵ectuer un change-
0
Planche 222 n+1
p ment de variable). Montrer que wn+2 = wn .
I) Montrer que, dans R2 , les 3 normes p0 , p1 , p2 définies par p0 (x, y) = x2 + y 2 , n+2
p1 (x, y) = |x| + |y|, p2 (x, y) = max{|x| , |y|} sont équivalentes, sans utiliser le fait Donner une base orthonormale de Rn [X] pour .
Z 1
que R2 est un espace vectoriel de dimension finie. at b t2
Pour i 2 {0, 1, 2}, on note Bi la boule ouverte de centre 0 et de rayon 1 pour la Déterminer a et b tels que dt soit minimal. p
! ! 1 t2 0
norme pi . Le plan affine euclidien est rapporté à un repère orthonormal (O, i , j ).
II) Montrer que M 2 M3 (R) vérifiant M 2 + t M = I3 est diagonalisable et
Pour chaque i 2 {0, 1, 2}, déterminer l’ensemble Ei des points M du plan dont
! ! déterminer ses valeurs propres.
les coordonnées (x, y) dans le repère (O, i , j ) sont dans Bi .
II) Montrer que, 8n > 3 : Planche 228
Z n Xn Z n ⇡ 2t
ln(2) ln(t) ln(k) ln(t) ln(2) ln(3) I) Montrer que 8t 2 [0, ], 6 sin t 6 t.
+ dt 6 6 dt + + · 2 ⇡
Z ⇡/2
2 3 t k 3 t 2 3
k=2
Montrer que F (x) = sin t e xt dt est définie sur R.
n
X ln(k) t 0
En déduire un équivalent de Sn = ·
k 1 e ⇡x/2
k=2 Montrer que | F (x) | 6 x et en déduire la limite de F (x) en +1.
ln(n) ln(n) ln(n) Montrer que F est de classe C 1 et exprimer F 0 sans intégrale.
Montrer que (ln(n))2 (ln(n 1))2 = 2 n + +o .
n2 n2 F est-elle développable en série entière ?
ln(n) 1 2 2 Trouver la limite de F en 1.
En utilisant la suite un = n (ln(n)) (ln(n 1) , montrer qu’il existe II) Montrer que les trois droites du plan d’équations y = 2, 2y x = 0, 5y x = 9
2
1 délimitent un triangle dont on calculera l’aire.
un réel c tel que Sn = (ln(n))2 + c + "(n) avec lim "(n) = 0.
2 n!+1
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 29 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 229 Planche 234
P
I) Résoudre l’équation homogène associée à (E) : (1 x2 )y 0 xy = f (x) sur I) Soient an une série convergente à termes positifs, (bn ) une suite d’entiers
X
] 1, 1[. naturels non nuls et f (x) = an cos(2⇡bn x) définie sur [0, 1].
p
Montrerrque h(x) = 1 x2 Arc cos x est dérivable sur ] 1, 1[ et que n>1
X
0 1 x Montrer que an cos(2⇡bn x) converge normalement sur [0, 1].
h (x) = ·
1+x n>1
Résoudre (E) sur ] 1, 1[ pour f (x) = 1 x. Z 1
Z ⇡/2 Montrer que f est continue et définie sur [0, 1]. Calculer f (x)dx.
Montrer que si (E) admet une solution C 1 sur ] 1, 1[, alors f (sin t)dt = 0. 0
N
X1
⇡/2
1
On choisit f (x) = ax + b ; montrer que (E) admet une solution de classe C 1 sur Montrer que SN = f k converge et déterminer sa limite.
N N
] 1, 1[ si et seulement si b = 0. X k=0
Z ⇡/2 Montrer que e 2ibn k/N
vaut N si N divise bn et 0 sinon.
Soit défini sur Rn [X] par (P ) = P (sin t)dt et défini sur Rn 1 [X] par n>1
⇡/2
P
On note In = {n 2 N⇤ ,
N divise bn } ; montrer que Sn = n2I an .
(P )(X) = (1 X 2 )P 0 (X) XP (X). n
1
Montrer que dim(Im ) = dim(Ker ) = n. On choisit bn = n! et an = .
3/2
n
Montrer que 8k 6 n 1, (X k ) = 0 ; qu’en déduit-on ? Montrer que {n 2 N⇤ , n > N } ⇢ In puis que N SN tend vers +1.
x
II) La série de terme général un (x) = ( 1)n ln 1 + converge-t-elle II) Montrer que l’ensemble des matrices de M4 (R) qui commutent avec
0 1
n(1 + x) 0 0 0 0
simplement sur R+ ? Normalement ? 0 0 0 0
A=@ A est un espace vectoriel et donner sa dimension.
1 0 0 0
Planche 230 0 1 0 0
X e nt
2
I) Montrer que f (t) = un (t) avec un (t) = est définie et continue sur Planche 235 ⇣ ⌘
n>0
n2 + 1 I) Soient A et B deux matrices carrées qui commutent et M =
A B
.
0 A
R. Montrer que lim f (t) = 1.
t!+1 Montrer que, pour tout entier k, Ak B = BAk et calculer M k .
⇣ ⌘
Donner les variations de u0n sur R+ et en déduire k u0n k1 . P (A) BP 0 (A)
Montrer que, pour tout polynôme P , P (M ) = .
Montrer que f est de classe C 1 sur R+ . 0 P (A)
Donner les variations de f et l’allure de la courbe ; on prendra f (0) = 2 à 10 2 Montrer que si Q est un polynôme scindé à racines simples qui annule A, Q0 (A)
près. est inversible.
Montrer que si M est diagonalisable, A l’est aussi et B est nulle.
Montrer que g(t) = f (t) 1 est intégrable sur R+ . Montrer la réciproque.
10 X
X 1 II) Montrer que ln 1 1 converge et calculer sa somme.
Montrer que est une approximation à 10 2 près de f (0). n2
n2 + 1 n>2
n=0
II) Soient F et G deux sous-espaces d’un espace euclidien E. Planche 236
Montrer que F ⇢ G ) G? ⇢ F ? ; (F \ G)? = F ? + G? ; (F + G)? = F ? \ G? ; I) Montrer que 8x 2 R, ex > 1 + x.
E = F G , E = F ? G? . Montrer que 8k 2 [[1, n 1]], 8x 2 [0, 1], xk > xn+1 .
Z 1
Soit an = xn dx ; montrer que :
Planche 231 1 + x + x2 + . . . + xn 1
Z 1 p 0 Z 1
I) Soit an = tn 1 t2 dt. 8n > 2, an 6 xn dx, puis que 0 6 an 6
ln n
·
0 1 + (n 1)xn+1
0 n2 1
n+1 P
On pourra utiliser, sans le démontrer, le résultat : an+2 = an · Montrer que an converge.
n+4 Z 1 1/n
Montrer que (an ) est décroissante et calculer a1 et a0 (on pourra utiliser le 2
nt (1 t1/n ) P 2
Montrer que n an = dt, puis que n an converge vers
changement de variable t = sin x). 0 1 t
Montrer que la suite (n(n + 1)(n + 2)an an 1 ) est constante. ln t
l= ·
En remarquant que an+2 6 an+1 6 an , montrer que an ⇠ an+1 et en déduire un 1 t
P 1 ⇡2
équivalent de an . P Trouver un équivalent de an en +1 (on rappelle de = ).
Donner le comportement de an . n 2 6
0 1
0 1 0 0
II) Soit A inversible telle que t A = A2 ; montrer que A est orthogonale. 1 k 1 1A
II) Quel est le rang de A = @ où k 2 C ?
0 1 0 0
Planche 232 0 1 0 0
I) Montrer que t4 + 4t2 1 admet exactement deux racines distinctes. Admet-elle 0 pour valeur propre ?
8 2 Quelle est la dimension du sous-espace propre associé à 0 ?
> x(t) = 1 t
< A est-elle diagonalisable ?
2
On note la courbe d’équations paramétriques 1 + t
3 . Planche 237
>
: y(t) = t t
I) On pose, pour n 2 N⇤ , fn (x) = xn ln x. 1
1 + t2
(n 1)! (n)
Que se passe-t-il si on change t en t ? Étudier les variations de x et y. Montrer par récurrence que = x ·fn (x)
Tracer , ses tangentes et ses asymptotes. Le montrer à l’aide de la formule de Leibniz appliquée à xn 1 ln x.
Montrer qu’une droite , passant par M (0), ni verticale ni horizontale, a une II) Montrer que A, réelle, inversible de taille 6, telle que A3 3A2 + 2A = 0 et
équation de la forme y = p(x 1) avec p 6= 0. tr A = 8 est diagonalisable et déterminer son polynôme caractéristique.
Montrer que coupe en deux points distincts de paramètres t1 et t2 , qu’on
exprimera en fonction de p. Planche 238
1
Donner une équation de la droite passant par O et M (t) puis montrer que les I) Calculer le rang de la matrice An dont tous les coefficients valent n ·
droites (OM (t1 ) et (OM (t2 ) sont orthogonales. Calculer A2n et en déduire que An ⇣ est la matrice d’un
⌘ projecteur.
X an ↵ 1 ↵
II) Ensemble de définition de S(x) = où a 2 ] 1, 1[. Soit ↵ 2 ]0, 1[ ; montrer que C = est diagonalisable et donner
x+n 1 ↵ ↵
n>0 ses vecteurs propres. ⇣ ⌘ ⇣ ⌘
1 1 0 1 1 1
Montrer que xS(x) tend vers quand x tend vers +1. Montrer que C n = P avec P = p et en déduire que
1 a 0 (2↵ 1)n 2 1 1
la limite de la suite (C n ) ne dépent pas de ↵.
Planche 233 On note F l’ensemble des matrices M 2 Mn (R) dont les coefficients sont positifs
! n
2 0 0 X
I) Soit A = 0 1 1 d’endomorphisme associé u. et vérifient 8i 2 [[1, n]], mij = 1. F est-il un sous-espace vectoriel ?
0 0 1 j=1
Donner le rang de A I3 et en déduire que A n’est pas diagonalisable. Montrer qu’il est stable pour le produit matriciel ; est-ce un groupe multiplicatif ?
Donner Ker(u 2Id) et Ker(u 2Id)2 . Montrer que, si B 2 F , 1 est valeur propre de B et si est une autre valeur
Montrer que E = Ker(u 2Id) Ker(u 2Id)2 . propre de B, | | 6 1.
Soit v l’endomorphisme de matrice X telle que X n = A ; montrer que u et v Soient deux réel u0 et v0 ; on définit (un ) et (vn ) par un+1 = ↵un + (1 ↵)vn ,
commutent et que Ker(u 2Id) et Ker(u 2Id)2 sont stables par v. vn+1 = (1 ↵)un + ↵vn . P P
⇣ ⌘ Montrer que (un ) et (vn ) convergent. un et vn convergent-elles ?
↵ 0
Montrer que X est de la forme où ↵ 2 C et Y 2 M2 (R). Trouver X. 1
0 Y II) Soit fn (x) = ·
a b xy n + n3 x 2
II) Donner le minimum local de f (x, y) = + + sur R⇤2
+. Montrer que la série de fonctions (fn ) converge simplement sur R⇤ .
x2 y2 a2
a Y a-t-il convergence simple sur R⇤+ ?
Soit D = [ , 9a] ; montrer que, sur R+ \D, f (x, y) > 3.
2 ⇤2 P
3 Montrer que fn est C 0 sur R⇤+ .
Trouver le minimum global de f et montrer que ce minimum est dans D.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 31 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Concours Communs Polytechniques option PSI Planche 247
Planche 239 I) Décomposer A, matrice carrée complexe de rang 1, comme produit d’une
matrice ligne et d’une matrice colonne. En déduire que A2 = (tr A)A.
I) Montrer que, pour n > 3, la matrice N , carrée d’ordre n, qui a des 1 sur la Trouver le polynôme caractéristique de A.
diagonale, au dessous de la diagonale principale, sur la première et la dernière
colonnes, et des 0 partout ailleurs, est diagonalisable. À quelle condition A + In est-elle inversible ? Calculer alors son inverse.
II) Montrer que y(x) = x est solution 2 00 0
Préciser ses éléments propres. p de (1 + x )y + xy y = 0.
II) Montrer que la série de terme général an =
1
converge. 1 + x2
Calculer la dérivée de (x) = sur R⇤ et en déduire les solutions de
12 + 22 + . . . + n 2 p x
1 1
Pour n 2 N , on note Hn = 1 + + . . . + n (série harmonique).
⇤ (1 + x2 )y 00 + xy 0 y = x 1 + x2 .
2 X Déterminer les solutions de cette équation sur R.
Montrer que lim H2n+1 Hn = ln 2 et en déduire an . Planche 248
n!+1 !
n>0 A 0 A
Planche 240 I) Calculer Bn où B = 0 A 0 avec A 2 Mn (C).
0 0 A
I) Soit f un endomorphisme d’un R-espace vectoriel. !
P (A) 0 AP 0 (A)
Montrer que si Im f = Im f f alors E = Im f + Ker f . Étudier la réciproque.
Montrer que por tout polynôme P , P (B) = 0 P (A) 0 .
sin(nx)
II) Pour n > 0 et x > 0, on pose fn (x) = · 0 0 P (A)
nx + x2 Montrer que si B est diagonalisable A l’est aussi puis que A = 0.
Montrer que les fn sont prolongeables par continuité en 0. Trouver une condition pour que B soit diagonalisable.
Montrer que les fn sont intégrables sur [0, +1[. e un
Z +1 II) Soit (un ) définie par u0 > 0 et un+1 = ·
n+1
Montrer que la suite de terme général Un = fn (x)dx converge et déterminer Donner la nature des séries de terme général un et ( 1)n un .
0
sa limite. Planche 249
Planche 241 I) Pour 0 6 k 6 n, on pose Pk (X) = X k (1 X)n k ; montrer que (P0 , . . . , Pn )
I) Montrer que g, défini sur Rn [X] par : est une base de Rn [X] et exprimer les X k dans cette base.
g(P )(X) = n2 XP (X) (X 2 + X)P 0 (X) X 3 P 00 (X) est un endomorphisme. II) On définit la suite (un ) par u0 = 0, u1 = 1 et un+2 = un+1 + un .
Est-il diagonalisable ? Injectif ? Exprimer un en fonction de n. X
II) Déterminer les coefficients de Fourier de f , 2⇡-périodique, définie sur [ ⇡, ⇡] Donner le rayon de convergence de un z n et calculer sa somme.
+1
X 1 · n>0
par f (t) = ⇡ 2 t2 . En déduire 2
n Planche 250 X
n=1 p
x n
Planche 242 I) Ensemble de définition et continuité de f (x) = e .
Z +1 n>0
I) Existence de In = 1 dx. Donner un équivalent de f en 0 et sa limite en +1.
(ch x)n II) Soit A symétrique réelle d’ordre n telle qu’il existe un entier k non nul vérifiant
0 P P
Calculer lim In et étudier ( 1)n In . Étudier In . Ak = In . Montrer que A2 = In .
n!+1
II) Soit f un endomorphisme d’un espace euclidien E muni d’une base or- Planche 251
n
X I) Déterminer les éléments propres de l’endomorphisme qui, à P 2 R[X], associe
thonormée (e1 , . . . , en ). Montrer que tr(f ) = < f (ek )|ek >. (2X 1)P (X 1)2 P 0 . X 1
k=1
II) Donner le domaine de définition de S(x) = puis montrer que S
On suppose f autoadjoint et ses valeurs propres positives ou nulles. n2 x + n
Montrer que 8x 2 E, < f (x)|x >> 0. n>1
Si f et g sont deux endomorphismes autoadjoints dont les valeurs propres sont est de classe C 1 sur R⇤+ .
positives, montrer que tr(f g) > 0. X 1 2
Donner un équivalent de S en +1 (on rappelle que 2
= ⇡ ).
Planche 243 n 6
n>1
I) Montrer que deux endomorphismes f et g d’un espace de dimension finie,
diagonalisables et vérifiant g f = f g admettent une base de vecteurs propres Planche 252
Z +1 2
commune. 1 e xt
I) Après avoir montré son existence, calculer F (x) = dt, sachant
Soit M une matrice complexe symétrique, de partie réelle R(M ) et de partie imag- t2
inaire I(M ) ; montrer que, si I(M ) et R(M ) commutent, M est diagonalisable. Z +1 p 0
Z 2 ⇡
2⇡ que e t dt = (on pourra montrer d’abord que F est dérivable).
II) Soit f de classe C 2 , vérifiant f (x)dx = 0 et | f 00 (x) | < | f (x) |. 0 2
p p
0 II) Nature de la conique d’équation x2 + 4y 2 + 4xy 4 5x 3 5y = 0.
Montrer que f (x) = a cos t + b sin t (on utilisera l’égalité de Parseval et la relation Donner ses caractéristiques.
entre an (f 00 ) = an (f )).
Planche 253
Planche 244
I) Pour a 2 ]0, ⇡[, étudier la série de Fourier de fa , impaire et 2⇡-périodique,
I) Donner la série de Fourier réelle de f , 2⇡-périodique définie sur [ ⇡, ⇡] par définie sur [0, a] par fa (x) = x(⇡ a) et sur [a, ⇡] par f (x) = a(⇡ x).
x2 +1
f (x) = 1 · X sin(na) sin(nx) x a
⇡2 Montrer que vaut (⇡ a) si x 2 [0, a] et (⇡ x) si
Étudier les convergences simple et normale et donner la valeur de la somme. n2 2 2
n=1
1 1 x 2 [a, ⇡].
Calculer la somme des et puis celle des ·
n2 n4 +1
X +1
X
II) Soit un endomorphisme symétrique de Rn euclidien dont toutes les valeurs sin2 (nx) cos2 (nx) 2
Montrer que = x (⇡ x) ; = ⇡ x (⇡ x) ;
propres sont strictement positives. Prouver qu’il existe une base orthonormée B n2 2 n2 6 2
n=1 n=1
dans laquelle la matrice de f est diagonale. +1
Prouver que 8x 2 Rn , < f (x), x > est strictement positif. Soit u un vecteur fixé X cos(2nx) 2
dans Rn . = ⇡ x(⇡ x).
1 n2 6
n=1
Montrer que g, définie par g(x) = < f (x), x > < u, x > est de classe C 1 et ⇡ x
2 Pour x 2 [0, 2⇡[, on définit f , 2⇡-périodique, par f (0) = 0 et f (x) = sinon.
exprimer les dérivées partielles de g en fonction des vecteurs de la base B. 2
Montrer que g admet un unique point critique en c et qui est un minimum global. +1
X 2
+1
X
Montrer que sin n = sin n 1 (⇡ 1).
Planche 245 n2 n 2
I) Donner la matrice, dans la base canonique de Rn [X], de défini par n=1 n=1
(P )(X) = P (X + 1). Calculer 1. II) Soit u un endomorphisme de E euclidien, vérifiant :
Z 1 8(x, y) 2 E 2 , < x|y >= 0 )< u(x)|u(y) >= 0.
tn f (t)dt Montrer que les images par u des vecteurs d’une base orthonormée de E sont
0 toutes de même norme, que l’on notera µ.
II) Limite de Z où f est continue sur [0, 1] à valeurs dans R. Montrer que 8x 2 E, k u(x) k = µ k x k. En déduire 9g 2 O(E) tel que f = µg.
1
tn dt Planche 254
0
I) Polynôme caractéristique de A 2 GL5 (R), vérifiant A3 3A2 A = 0 et
Planche 246 Z tr A = 8.
+1
I) Ensemble de définition de f (x) = te xt dt. Calculer sa limite en +1. P Soient (un ) et (vn ) deux suites réelles, (vn ) étant à termes positifs et vérifiant
II)
et 1 vn converge.
0
Pour x > 0, calculer f (x 1) f (x) et en déduire f (x) sous forme d’une série de Soient Un et Vn , les sommes des séries de terme général un et vn respectivement.
fonctions. Quelle autre méthode aurait-on pu utiliser ? Montrer que si un = o(vn ), alors Un = o(Vn ) et que si un ⇠ vn , alors Un ⇠ Vn .
n
X 1
En remarquant que n! ⇠ au voisinage de l’infini, déterminer un
II) À quelle condition (P, Q) = P (ak )Q(ak ), où a0 , a1 , . . . , an sont des réels, n(n + 1)
+1
X
k=0
1 ·
est-il un produit scalaire sur Rn [X] ? équivalent de Rn = 2
En supposant cette condition vérifiée, trouver une base orthonormale pour ce k
k=n
n
X n!en
On note an = ln ; donner un équivalent de an+1 an et en déduire
produit scalaire et l’orthogonal de F = {P 2 Rn [X], P (ak ) = 0}. (n + 1)n+1/2
k=0 1
Quelle est la distance de X n à F ? un développement limité de an à la précision o n . Conclure.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 33 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 255 Concours divers option MP
n
X Z 1
I) Soient Fn (x) = ( 1)k xk et Un = Fn (x)dx. Planche 262 ENTPE - EIVP
k=0 0 I) Soit défini par (X) = At XA dans Mn (R) muni du produit scalaire
Montrer que les suites de terme général Fn (x) et Un convergent et donner leur < X|Y >= tr(t XY ) ; déterminer ⇤ .
X ( 1)n II) Montrer que 8(a, b) 2 Z2 , 8n 2 N, a ⌘ b [n] ) an ⌘ bn [n2 ]
limite. Calculer · III) Soit f un endomorphisme d’un espace E euclidien.
n+1 Montrer qu’il existe une base orthonormée de E dont l’image par f est une famille
n>0
Que se passe-t-il si on remplace xk par xkp , avec p entier positif ? orthogonale.
Calculer la somme pour p 2 {1, 2, 3}.
II) Montrer que f qui à X 2 Mn (R) associe f (X) = X + 2 tX est un Planche 263 ENTPE - EIVP
Z
endomorphisme. Trouver les valeurs propres de f . +1
sin(ax)
Est-il diagonalisable ? Calculer tr f et det f . I) Justifier l’existence de Ia = dx pour tout a 2 R et celle de
ex 1
Planche 256 Z +1
0
kx
I) En fonction de la valeur de a 2 R, donner l’ensemble de définition de Jk = sin(ax)e dx pour tout k 2 N⇤ .
X an 0
S(x) = · Montrer que S est continue sur R⇤+ . +1
X
n+x a
n>0 Calculer Jk et montrer que Ia = ·
Déterminer une relation entre S(x) et S(x + 1) pour x > 0. a2 + k 2
k=1
Donner un équivalent et la limite de S en 0. II) Soit f une forme linéaire non nulle sur E espace vectoriel normé.
01 0 ... 0 01
. . .. Montrer que H = Ker(f ) est fermé si et seulement si f est continue.
B .. .. . 1C Dans le cas où f est continue, on note k kL la norme subordonnée de f .
B. . .. .. C
II) Donner le rang de A = B . . C ; donner le rang de A2 . |f (x0 )|
@. . . .A Montrer que, pour tout x0 2 E, d x0 , Ker(f ) = ·
1 0 ... 0 1 kf kL
0 0 ... 0 1
Montrer
⇣ que
⌘ Ker A et Im A sont supplémentaires et en déduire que A est semblable Planche 264 ENTPE - EIVP
0 0
à ; on explicitera B et la matrice de passage. I) Montrer que f , endomorphisme de E, espace vectoriel de dimension finie, est
0 B
diagonalisable si et seulement si tout sous-espace de E admet un supplémentaire
Montrer que B est inversible et calculer tr B et tr B 2 .
stable par f .
A est-elle inversible ? Donner son spectre. 2
II) Extrema locaux de f , définie sur R3 par : f (x, y, z) = (x + z 2 )ex(y +z 2 +1) .
Planche 257
I) Déterminer les éléments propres de f , l’endomorphisme qui, à une suite de Planche 265 ENSEA - ENSIIE
un + un+1
complexes (un ), associe la suite (vn ) définie par v0 = u0 et vn+1 = · I) Montrer que M , complexe, inversible, de taille n, telle que M 2 soit diagonali-
Z 2 sable dans C, est diagonalisable dans C.
+1
t2 Si M n’est pas inversible, est-ce toujours vrai ?
II) Justifier l’existence de I = e dt.
Z 1 2 2
0 Z x
II) Étudier la convergence de la suite réelle (an ) qui vérifie 0 < a0 < a1 et
e x (1+t ) 2 an 2 an
Soit F (x) = e t dt .
2
dt et G(x) = an = an 1 + 2 n · Étudier la convergence de la suite ·
1+t 0 0 n2
2
Montrer que F + G est constante ; quelle est la limite de F en +1 ?
En déduire la valeur de I. Planche 266 ENSEA - ENSIIE
X ( 1)n xn
Planche 258 I) Rayon et intervalle de convergence puis calcul de ·
(ln n)2013 n(n 1)
1 n>2
I) Déterminer la nature des séries de terme général · ↵ où ↵ 2 R, et n
n n ln n x=2
II) On note Mn (x) la matrice carrée d’ordre n, à coefficients réels, ayant x sur la II) Donner l’ensemble des plans contenant la droite et tangents à
y = 3z 3
diagonale, 1 juste en dessous et juste au-dessus, et 0 partout ailleurs. la surface d’équation z3 = xy.
Soit ✓ 2 R\Z ; montrer que Dn = det Mn (2 cos ✓) vérifie, pour n > 3,
Dn = aDn 1 + bDn 2 , où a et b sont à déterminer.
Planche 267 ENSEA - ENSIIE
sin (n + 1)✓ Z p(n+1)⇡
Montrer que pour n > 1, Dn = · P
sin ✓ I) Rayon de convergence de un xn où un = sin(t2 )dt.
Déterminer les valeurs propres de Mn (x). Est-elle diagonalisable ? p
n⇡
Planche 259 II) Lieu des points de C d’affixe z, alignés avec les points d’affixe z 2 et z 5 .
I) Soit f continue de [a, b] dans C et telle que f (a + b x) = f (x).
Z b Z b Planche 268 ENSEA - ENSIIE
a+b n
Montrer que xf (x)dx = f (x)dx. X
2 1
Z ⇡
a a I) On donne un = ; trouver la limite de nun en +1 et en
xe ix k2 + (n k)2
Calculer 2
dx. k=0
⇡ 1 + cos x déduire un équivalent de un .
II) Soient E un R-espace vectoriel de dimension n > 1, f une forme linéaire sur II) Soient (xi )16i6n et (yi )16i6n deux familles de réels ; calculer le déterminant
E, a une vecteur non nul de E. de coefficient aij = 1 + xi yj d’abord pour n = 2 et n = 3, puis pour n quelconque.
Montrer que u, défini par u(x) = x + f (x)a est un endomorphisme de E et qu’il
admet 1 pour valeur propre ; trouver le sous-espace propre associé. Planche 269 Télécom SudParis
À quelle condition, nécessaire et suffisante, u est-il diagonalisable ? X n
X
I) Nature de aSn où a 2 R et Sn = 1·
Donner dans ce cas ses éléments propres.
k
Planche 260 k=1
!
I) Soient D diagonale, H orthogonale réelles ; montrer que tr(HD) 6 tr D. 1 2 1
Soient S symétrique et H orthogonale réelles ; montrer que tr(HS) 6 tr S. II) Donner les sous-espaces de R3 stables par 2 1 1 .
II) On donne une série de terme général complexe an absolument convergente. 0 0 3
P P an n
Que dire des rayons de convergences de f (x) = an xn et g(x) = x ? Planche 270 Télécom SudParis
Z n!
+1 I) Soient a et b réels tels que 0 < a < b, et r 2]0, 1[.
P t
Montrer que an = g(t)e dt. Étudier la suite (un ) définie par u0 = a, u1 = b et un+2 = un+1 + r n un .
0 Z +1 II) Trouver la relation entre N , nombre des diviseurs d’un entier n, et P le produit
Justifier l’existence de I = g(t)e t/x
dt pout x 2 [0, 1] et montrer que de ces diviseurs.
0
I = xf (x). Planche 271 Télécom⇣ SudParis⌘
0 A
Planche 261 I) Montrer que B = t et t AA, où A 2 Mn (R), sont diagonalisables et
A 0
I) Caractériser la surface S d’équation 2 2 z 2 = 1.
n x +y que A et B ont même spectre.
z=1 II)
Donner l’intersection de S avec : . X Ensemblex
de définition, convergences simple, uniforme et normale de :
y=nx + 3 ⇣ ⌘ p ·
Donner l’intersection de S avec D :
x = az + b
sachant que
a b
est x(1 + nx2 )
n>1
y = cz + d c d
orthogonale.
1 Planche 272 Télécom SudParis
II) Pour t 2 R+ , on pose d(t) = t + cos t, f (t) = et pour x 2 R⇤+ on pose Z +1
Z x d(t) ln(t)
I) Existence et limite de In = dt.
1
g(x) = x f (t)dt. 1 + tn
00 1
0 0 1 ... 1
Montrer que g admet une limite finie ↵ quand x tend vers 0+ . B 1 . . . . . . ... C
On prolonge g par
Z Z continuité en 0 ; montrer que, sur ]0, +1[ : II) Inverse de la matrice M = B
@ .. . . . .
C.
A
x x
. . . 1
g(t)2 dt = 2 f (t)g(t)dt xg(x)2 . 1 ... 1 0
0 0
En déduire que g 2 est intégrable (on utilisera une intégration par parties sur III) Valeurs propres de A 2 Mn (R) dont tous les coefficients valent 1.
]0, x]). IV) Énoncer la formule de Parseval avec les cn , avec les an et bn .
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 35 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Concours divers option PC Concours divers option PSI
Planche 273 ENTPE - EIVP Planche 283 ENSAM
I) Montrer qu’il existe une constante réelle K telle que quand n tend vers +1, I) Avec Maple : calculer les coefficients de Fourier de f , paire et 2⇡-périodique,
n
X définie sur [0, ⇡[ par f (x) = ax2 + bx + c.
k1/k = n + 1 ln n + K + o(1). Montrer qu’on peut choisir a, b, c tels que la série de Fourier de f s’écrive comme
2 cos(nx)
k=1 ! somme des , pour n > 1.
a2 ab c ac + b n2
II) Trouver une CNS sur a, b et c pour que A = ab + c b2 bc a soit Tracer la courbe représentative de f sur [ ⇡, ⇡] dans ce cas.
ac b bc + a c2 En déduire un résultat remarquable sur une somme de série.
orthogonale et déterminer dans ce cas ses éléments caractéristiques. II) Soit f un endomorphisme d’un espace E de dimension 3, vérifiant f 3 = 0 et
f 2 6= 0. Montrer que 9x0 2 E tel que x0 , f (x0 ), f 2 (x0 ) soit une base de E.
Planche 274 ENTPE - EIVP Trouver les endomorphismes qui commutent avec f .
Z +1
I) 1) Calculer la dérivée de In (x) = dt et en déduire la valeur de
t2 + x2 Planche 284 ENSAM
Z +1
0
I) Avec Maple : diagonaliser A, carrée d’ordre 5, dont les coefficients diagonaux
In = dt ·
valent 2 et les autres coefficients valent 1.
0 t2 + 1 Calculer An pour n 2 N ; l’expression trouvée est-elle valable pour n 2 Z ?
II) Déterminer la parité du polynôme caractéristique d’une matrice anti- Z +1
symétrique en fonction de la taille de la matrice. II) Montrer que g, définie par g(x) = e xt dt est C 2 sur ]0, +1[.
0 1 + t2
Planche 275 ENTPE - EIVP Trouver une équation di↵érentielle d’ordre 2 vérifiée par g et en déduire une autre
Z ⇡/2 expression de g.
I) Pour tout n 2 N, calculer cos(nx) cosn xdx.
0 Planche 285 ENSAM
n X
X n
I) Avec Maple : trouver tous ples polynômes P tels que la série de terme général
II) Pour A 2 Mn (R), de coefficient aij , on note S(A) = aij aji .
un = (n10 + n8 + n7 )1/5 P (n) converge.
i=1 j=1 0 1
0 . . . 0 ↵n 1
Montrer que si A et B sont semblables, S(A) = S(B).
B ... . . . . . . 0 C
II) A = B@ .
C
.. A où ↵ 2 C, est-elle diagonalisable ?
Planche 276 ENTPE - EIVP .
0 ↵ . .
I) Développer en série de Fourier f , 2⇡-périodique, impaire, définie sur [0, ⇡[ par 1 0 ... 0
f (x) = x(⇡ x). Si oui, déterminer sa forme diagonale
X ( 1)n X 0 1 et la matrice de passage (on cherchera les
Calculer et 1 · a
(2n + 1)3 (2n + 1)6 B0C
n>0 n>0 B .. C
II) Soit A une matrice réelle orthogonale de coefficient aij ; montrer que vecteurs propres sous la forme B . C et on distinguera les cas n pair et n impair).
@ A
0
X b
aij 6 n et étudier les cas d’égalité.
(i,j)2[[1,n]]2 Planche 286 ENSAM
I) Déterminer toutes les fonctions
Z f continues de R dans R, telles que :
Planche 277 ENSEA - ENSIIE ! x
1 2 3 3 Arc tan(x) + x2 f (x) = 2x f (t)dt.
1
I) Montrer que A = 2 2 2 est diagonalisable, sans calcul. 1
6 3 2 1 II) Soit (a, b) une famille libre de vecteurs d’un espace euclidien E de dimension
Montrer que A a 3 valeurs propres et les donner. n > 2. Montrer que f (x) =< a|x > b < b|x > a définit un endomorphisme.
Montrer la convergence des suites (xn ), (yn ) et (zn ) vérifiant : Est-ce un automorphisme ? Est-il diagonalisable ?
8 1
>
> x = (xn + 2yn + 3zn ) Planche 287 ENSAM
< n+1 6
1
yn+1 = (xn + yn + zn ) . I) Avec Maple : montrer que B = (X + 1)3 k (X 1)3+k 36k63
est une base
>
> 3 de R6 [X] et donner la matrice de passage de la base canonique à cette base.
:z 1
n+1 = (3xn + 2yn + zn ) Montrer que défini par (P )(X) = (X 2 1)P 0 (X) + (X + 1)P (X) est un
6
II) Donner les solutions de x2 y 0 + (a x)y = 0. endomorphisme de R6 [X], donner sa matrice dans la base canonique et dans B.
Z 1
ln t ln(1 t)
Planche 278 ENSEA - ENSIIE II) Existence de I = p dt.
0 t
I) On note DP (R) l’ensemble des matrices de Mn (R) semblables à une matrice Le cas échéant, l’exprimer à l’aide de séries entières.
triangulaire dont les coefficients diagonaux sont identiques aux siens.
Soit M la matrice qui a un 1 à la première ligne et dernière colonne et des 0 Planche 288 ENSAM
partout ailleurs. I) Avec Maple : Soit g continue sur R⇤+ , à valeurs dans R.
Montrer que M +t M 2 / DP (R). DP (R) est-il un sous-espace vectoriel ? p
n
X On pose f (x, y, z) = g( x2 + y 2 + z 2 ).
II) Pour P 2 Rn [X] tel que 8x 2 R, P (x) > 0, on pose Q = P (k)
. Calculer le laplacien f de f et résoudre f = f .
k=0
Trouver une condition nécessaire et suffisante pour que f soit continue en (0, 0, 0).
Montrer que lim Q(x) = +1. II) Montrer que A, dont tous les coefficients sont nuls sauf les ai,i+1 qui valent
x!+1 1, est diagonalisable dans Mn (C) et calculer J k , k 2 N.
Montrer que Q est minoré et atteint son minimum. En déduire que 8x 2 R, Q(x) > 0. a 1 a 2 . . . an
.. ..
Planche 279 ENSEA - ENSIIE an a1 . .
Z Calculer . .
1 . .
I) Montrer que N (x, y) = | x + ty | dt est une norme sur R2 pour laquelle on .. .. .. a
2
0 a2 . . . an a1
précisera la boule unité. III) Trouver les fonctions f qui transforment un segment en un segment de même
II) Si f est g sont deux endomorphismes de E vérifiant E = Im f + Im g et longueur.
E = Ker f + Ker g, montrer que ces deux sommes sont directes.
Planche 289 ENSAM
Planche 280 Télécom SudParis
Z ax + bx3 + cx5
+1 I) Avec Maple : donner a, b, c, d, e tels que f (x) = tan(x) soit
I) Existence de la suite de terme général In = dt · 1 + dx + ex2
1 + t2 + tn e t un infiniment petit de plus haut degré possible au voisinage de 0.
0
Calculer sa limite. Donner alors un équivalent de f (x) quand x tend vers 0.
II) Soient f et g deux endomorphimes qui commutent d’un espace E de dimension II) Soit (A, B, C) 2 Mn (C)3 telles que CA = BC et rg C = p, 1 6 p 6 n ;
n, qui ont tous deux n valeurs propres deux à deux distinctes. montrer que A et B ont p valeurs propres communes (comptées avec leur ordre
Montrer que f et g ont les mêmes vecteurs propres. de multiplicité).
Planche 290 ENSAM
Planche 281 Télécom SudParis n
X
I) Étudier la suite de terme général un = n1/n+1 n1/n . I) Avec Maple : soit un = 1 + 1 ·
II) Soit A un point d’un cercle C ; déterminer le lieu des points M tels que AM k3 (k + 1)3
k=1
est orthogonal à une tangente à C. 1
Montrer que les suites de terme général un et vn = un + , sont adjacentes.
Planche 282 Télécom SudParis n3
I) Montrer que si P 2 R[X] est scindé sur R, P 0 l’est Représenter un et vn pour 0 6 n 6 100 et trouver leur limite commune.
Xaussi.
1 et montrer que f est II) Soit u un vecteur non nul et de norme ↵ de R3 euclidien.
II) Donner l’ensemble de définition D de f (x) =
nx Donner l’image et le noyau de l’endomorphisme f défini par f (x) = u ^ x.
n>1
Calculer f 2 = f f . Soit A la matrice de f dans la base canonique ; donner A2 .
continue sur D.
Calculer f n en fonction de ↵, f , f 2 .
Donner un équivalent de f en 1+ .
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 39 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 291 ENTPE - EIVP ! Planche 302 Groupe Cachan
6 3 a I) Étudier la courbe d’équation polaire r(✓) = 1 + cos(4✓) + sin2 (4✓).
I) Trouver A = 2 6 b de sorte qu’elle soit une matrice de rotation dont
II) Cours : critère spécial des séries alternées ; définition d’un espace vectoriel.
3 c d
on calculera les éléments caractéristiques.
n Planche 303 Groupe Cachan
X ( 1)k Z +1
II) Montrer que an = n! 2 Z. Calculer an+1 (n + 1)an .
k! I) Montrer que , définie par (P, Q) = P (t)Q(t) exp( t)dt est une
k=0 0
n
X ( 1) n
application de R[X]2 dans R, que c’est un produit scalaire et calculer (tp , tq ).
Montrer que existe ; donner le signe de sa somme rp . Z +1
n!
n>p+1 Déterminer (t2 at b)2 exp( t)dt pour a et b réels.
p! 0
Montrer que ap est l’entier le plus proche de e · II) Cours : théorème de Dirichlet ; égalité des accroissements finis ; théorème de
III) Calculer la trace et le déterminant de l’endomorphisme qui, à une matrice Cauchy-Schwarz.
carrée, associe sa transposée.
Planche 292 ENTPE - EIVP Planche 304 Groupe Cachan
n
I) Résoudre x2 y 00 xy 0 + y = 0 sur R (penser x(t) = (sin t)2
n aux fonctions affines). Étudier et tracer la courbe d’équation :
x(t) = sin2 t + ln sin t y(t) = (1 + cos t) sin t
II) Donner la longueur de l’arc paramétré entre ses Tracer toutes les tangentes aux points particuliers.
y(t) = cos t sin t
deux points de rebroussement. Soient M1 x(t), y(t) et M2 x(t + ⇡), y(t + ⇡) .
Planche 293 ENTPE - EIVP ! !
Z +1 Montrer que OM1 et OM2 sont perpendiculaires.
exp( t(1 + ix)) Donner l’équation paramétrée par X(t) et Y (t) du lieu C des milieux de [M1 M2 ].
I) Domaine de définition de F (x) = p dt.
t 1 2
0 Simplifier X(t) +Y (t)2 , en déduire l’équation cartésienne de C et sa nature.
Montrer que F est dérivable et qu’elle vérifie une équation di↵érentielle. 2
En déduire F. II) Cours : théorème de Dirichlet.
II) Soient a1 , . . . , an des nombres complexes non nuls.
ai Planche 305 Groupe Cachan
La matrice M , de coefficient mij = a est-elle diagonalisable ?
j
I) Donner le spectre de l’endomorphisme qui, à un polynôme P (X) associe
Planche 294 ENTPE - EIVP (2X 2 X 1)P 00 (X).
I) Montrer que q, forme quadratique de E euclidien telle que 9(u, v) 2 E 2 , Prouver qu’il existe un polynôme Pk et deux réels ak , bk , tels que :
q(u) < 0 et q(v) > 0, n’est pas définie (i.e. trouver w 2 E\{0}, q(w) = 0). X k = Pk (X)(2X 2 X 1) + ak X + bk . Trouver ak et bk .
Z +1
t II) Cours : propriétés des projections et symétries ; critère spécial des séries
II) Montrer que g(x) = e f (t)dt où f est continue et 2⇡-périodique sur
x
alternées.
R, existe. Résoudre y 0 y = f et préciser l’unique solution S bornée sur R.
Montrer que S est 2⇡-périodique. Calculer ses coefficients de Fourier complexes Planche 306 Groupe Cachan
et donner sa décomposition en série de Fourier. I) Donner, en fonction de n, le signe de f (x) = x2n 2xn .
Planche 295 ENSEA - ENSIIE f (x) a
p Déterminer a tel que admette en +1 une limite que l’on précisera.
( 1)n n sin p1 x2 1
n Tracer f pour n = 3.
I) Convergence de la série de terme général Un = · ⇡ ⇡
n + ( 1)n II) Cours : sommes de Riemann ; valeurs de sin t + et cos t + .
Quelle est sa nature ? 2 2
II) Soit A une matrice carrée dont le carré a une diagonale formée de k + 1 et
Planche 307 ENSAM
des 1 partout ailleurs.
Donner le spectre de la matrice J dont tous les coefficients valent 1 et en déduire I) Dans le plan euclidien, on note I un point intérieur à une parabole P ; une
le spectre de A2 . Donner le spectre potentiel de A et en deduire que k divise n. droite variable passant par I coupe P aux points M1 et M2 .
Planche 296 ENSEA - ENSIIE Donner le lieu du point J, intersection des tangentes à P en M1 et M2 .
0! + 1! + 2! + . . . + n! II) Avec Maple : trouver a et b réels tels que la série de terme général
I) Convergence de la suite de terme général un = · un = ln n + a ln(n + 1) + b ln(n + 2) soit convergente et calculer sa somme.
n!
1 1 X Trouver a et b réels tels que la série de terme général vn = ( 1)n un soit
II) Montrer que , défini par (P )(X) = (1 + X)n P est un convergente. Donner un exemple d’une telle série et calculer sa somme.
2n/2 1+X
endomorphisme de Rn [X].
Résoudre l’équation (P ) = Q, puis montrer que est un automorphisme et Planche 308 ENSAM
1 . En déduire que
Z 1
donner est diagonalisable. 1 + t2 n
I) Limite de la suite de terme général an = dt.
Planche 297 Télécom SudParis 0 2
I) Montrer que Pn (x) = xn nx + 1 admet une unique solution an dans [0, 1], Nature de la série des ( 1)n a n.
calculer la limite de (an ) et en donner un équivalent.⇣ 8 1+t
⌘ >
> x(t) =
II) Soient (A, B) 2 Mn (C) ⇥ Mp (C) ; montrer que
A 0
est diagonalisable >
> (1 + t2 )2
0 B >
<
si et seulement si A et B le sont. t2
II) Avec Maple : trouver la quadrique contenant la courbe : y(t) = .
>
> (1 + t 2 )2
Planche 298 Télécom SudParis >
>
> t 3
I) On pose fn (x) = xn + xn 1 + . . . + x 1 ; montrer que fn (x) = 0 admet une : z(t) = 2 2
unique solution an dans R+ et calculer la limite de (an ). (1 + t )
II) Soient (A, B) 2 Mn (C)2 ; montrer que det(In + AB) = det(In + BA).
Planche 309 ENSAM
Concours Banque PT Z 1
I) Convergence et limite de la suite de terme général In = tn dt.
Planche 299 Groupe Cachan 0 10 + t
Z 1 En donner un équivalent en l’infini.
I) Montrer que (f, g) = f g +f 0 g 0 est un produit scalaire sur E = C 1 ([0, 1], R) II) Avec Maple : montrer qu’une normale au point P de la parabole y 2 = x la
0 recoupe en un autre point.
Montrer que V = {f 2 E, f (0) = f (1) = 0} et W = {f 2 E, f 00 = f } sont Montrer qu’il existe une autre normale à la parabole passant par P .
supplémentaires orthogonaux. Z 1
Soit Ea,b = {f 2 E, f (0) = a, f (1) = b} ; calculer inf (f 2 + f 02 ). Planche 310 ENSAM
f 2Ea,b 0 I) Solutions polynomiales de l’équation homogène associée à x2 y 00 2y = 3x2 .
II) Cours : CNS de diagonalisation d’une matrice de Mn (R). Résoudre l’équation complète. !
Planche 300 Groupe Cachan 3 3 2
1 II) Avec Maple : polynôme caractéristique P de A = 3 1 1 .
I) Étudier et tracer les courbes d’équation polaire ⇢ = et ⇢ = a✓, a 2 R.
sin(2✓) 2 1 0
II) Cours : donner la dimension de E + F en fonction de celles de E et F ; 10
Calculer P (A). Montrer qu’il existe P10 tel que A = P10 (A).
développement en série entière de ch x, définition de ch x ; rayon de convergence n
Montrer qu’il existe Pn tel que A = Pn (A) et expliquer l’intérêt de l’existence
P n
de (7 + 8( 3)n )z n . d’un tel polynôme.
Planche 301 Groupe Cachan
0 1 Planche 311 ENSAM
0 1 0 ... 0
Bn 1 .. .. C I) Déterminer le reste de la division euclidienne par X 2 + 1, de :
B 0 2 . . C n ⇣
B C Y ⌘
.. ..
I) Montrer que A = B 0 n 2 . . 0 C est la matrice, dans la Pn (X) = sin k⇡ X + cos k⇡ .
B ..
C n n
@ .
..
.
.. ..
. n 1
A k=1
. II) Avec Maple : déterminer a, b, c, d pour que la série de terme général
0 ... 0 1 0 p
⇣ ⌘
1 1 1 1
base canonique de Rn 1 [X], de l’endomorphisme f défini par : un = n a sin + b cos p 1 + c sin p + d cos 1 converge.
3/4 n n 3/4
f (P )(X) = (n 1)XP (X) + (1 X 2 )P 0 (X). n n
Déterminer les valeurs et vecteurs propres de A et en déduire qu’elle est diago- Donner un équivalent de un dans ce cas.
nalisable. Calculer A2 . Que se passe-t-il si on remplace les fonctions trigonométriques par les fonctions
II) Cours : sommes de Riemann. hyperboliques correspondantes ?
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 41 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 312 ENSAM Concours TSI
I) Montrer que (un ), définie par u0 = 1, u1 = u2 = 0 et un+3 = (n+2)un+2 +un , Planche 319 CCP
n’est pas bornée. X I) Donner, suivant , la nature de S d’équation x2 + y 2 z 2 xy = .
Montrer que le rayon de convergence de un xn est supérieur ou égal à 1. Donner la nature de l’intersection entre S0 et le plan z = 1.
n>0 +1
X 2k+1
On note f sa somme sur ] 1, 1[. II) Montrer que Arc tan(x) = ( 1)k x ·
Déterminer (a, b, c, d, e) 2 R5 tels que (ax2 + bx + c)f (x) + (dx + e)f 0 (x) = 0. 2k + 1
n k=0
x(t) = cos3 t ⇡ +1
X 2k+1
II) Avec Maple : tracer d’équations sur ]0, [.
y(t) = sin3 t 2 Donner l’ensemble de définition de f (x) = ( 1)k (2k 1) x et écrire f à
La tangente à en M (t) coupe (Ox) en P (t) et (Oy) en Q(t). 2k + 1
k=1
Donner les coordonnées de P et Q. Calculer la longueur du segment [P (t)Q(t)]. l’aide de fonctions usuelles.
Trouver le projeté orthogonal sur P (t)Q(t) de A(t) tel que O, A(t), P (t), Q(t), Planche 320 CCP
soient les sommets d’un rectangle. I) Rappeler le développement limité en 0 de ln(1 + x) et en déduire le
développement asymptotique de ln(1 + n) en +1.
Planche 313 ENSAM Donner un équivalent de un = ln n 2 ln(n + 1) + ln(n + 2) et montrer que la
p
I) Soit f , définie par 8x > 0, f (x) = cos x et 8x < 0, f (x) = ch( x). suite (un ) converge.
Montrer que f est développable en série entière. n
X X
Sur quel ensemble ce développement est-il défini ? Montrer que uk = ln(n + 2) ln(n + 1) ln 2, puis calculer un .
Donner les valeurs de f 0 (0) et f 00 (0).Tracer la courbe.
8 k=1 n>1
< x(t) = 13 n
X
II) Avec Maple : tracer la courbe d’équations cos t . II) Soit Pn (X) = Xk.
: y(t) = 1 k=0
sin3 t Calculer les racines ↵1et ↵2 de P2 et donner ↵1 + ↵2 et ↵1 ↵2 .
Deux tangentes à la courbe se coupent en un point M du plan ; donner le lieu Calculer P3 ( 1) et trouver les trois racines complexes de P3 .
des points M où ces tangentes sont orthogonales et tracer toutes les courbes ainsi Calculer la somme et le produit de ces racines. Yn
obtenues. Montrer que Pn admet n racines dans C et que Pn (X) = (X zk ).
n
X n
Y
Planche 314 ENSAM k=1
! En déduire la valeur de zk et zk
2 3 6
1 k=1 k=1
I) Montrer que A = 3 6 2 est orthogonale.
7 6 2 3 Planche 321
ex
Que peut-on dire, sans calcul, de ses valeurs propres ? I) Montrer que toute solution de l’équation di↵érentielle y 0 y = p , est aussi
En déduire une droite D stable par A. 2 x
Quelle est la restriction de A à D ? ? Interprétation géométrique. ex
⇣ ⌘1/5 solution de l’équation di↵érentielle y 00 p · 2y 0 + y =
11 4x x
II) Avec Maple : tracer f (x) = (x2 1)2 x + . Résoudre la première équation di↵érentielle, puis la seconde.
13
Montrer que f admet une asymptote dont on donnera l’équation. II) Soit S la surface d’équation 2x2 + y 2 + 2z 2 + 4xz = 1.
Montrer que la courbe coupe son asymptote en un point unique dont on donnera Donner la nature des intersections de S avec les plans d’équations x = 0, y = 0
les coordonnées. et z = 0. !
2 0 2
Montrer que f a deux maxima dont on donnera les coordonnées.
Justifier sans calcul que B = 0 1 0 est diagonalisable et trouver la matrice
Planche 315 ENSAM 2 0 2
Z ⇡/2 P telle que t P BP soit diagonale. Donner la nature de S.
I) Montrer que f , définie par f (x) = 2x exp( x sin t)dt est continue et III) Cours : définition et techniques de calcul du rayon de convergence d’une série
0 entière.
dérivable sur R. IV) Soit A réelle carrée d’ordre n et p un entier naturel non nul.
⇡ 2t Montrer que (t A + A)p est nulle si et seulement si A est antisymétrique.
Montrer que 8t 2 [0, ], ⇡ 6 sin t et en déduire que f s’annule une seule fois sur Z
p 2 ⇡/2
⇡ V) Calculer In = sinn tdt.
[0, ].
2 8 0
> 1 Planche 322 CCP
<x=u+ u
1 . x > 0, Arc tan x 6 x.
I) Montrer que, pourX
II) Avec Maple : Trouver les points singuliers de L : y=v+ v
>
: u v Montrer que f (x) = Arc tan(2 k
)xk est définie sur [ 1, 1].
z= v +u
k>0
Donner l’équation d’un plan tangent à L en un point régulier. n
Donner les équations des plans tangents à L parallèles à (Oxy).
X
Montrer que, pour x 2 [0, 1], f (x) Arc tan(2 k
)xk 6 2 n.
Planche 316 ENSAM k=0
1 1 n
X
I) Donner un équivalent en l’infini de f (t) = Arc tan · k
Z t t Majorer f (x) Arc tan(2 )xk pour x 2 [ 1, 0].
+1
k=0
Caractériser puis calculer I = f (t)dt. ✓
1 II) Soit r(✓) = cos · Montrer que r est périodique de période 3⇡.
II) Avec Maple 3
8 : montrer 3
qu’il existe une seule quadrique contenant la courbe
Montrer qu’on peut restreindre l’étude à [0,
3⇡
].
> x(t) = t
> 2
>
> 1 + t4 Étudier les variations de r.
>
< 3⇡
t2 Donner les tangentes en M (0) et M .
paramétrée y(t) = , en donner l’équation et la simplifier. 2
>
> 1 + t4 Tracer la courbe.
>
> 1 + t 2
> z(t) =
: Planche 323 CCP
1 + t4 I) Ensemble de définition de f (x) = 1 ·
x2 + x + 2
Planche 317 ENSAM a b
⇡ ⇡ Trouver a et b tels que f (x) = + ·
I) Justifier que f (x) = x ln(5 + sin x) est C 1 sur I = [ , ]. 1+x 2 x
2 2 a
Calculer f 0 (x). Donner le développement en série entière et le rayon de convergence de et
1+x
1 1
Encadrer g(x) = ln(5 + sin x) et h(x) = . En déduire les variations de f . , puis montrer que f est développable en série entière.
5 + sin x 2 x
Montrer que f est une bijection de I vers un intervalle J à préciser. Donner ce développement
⇣ et son⌘ rayon de convergence.
Écrire un developpement limité de f à l’ordre 4 en 0 et en déduire la tangente au 5 3
II) Montrer que A = est diagonalisable.
point 0, f (0) ainsi que la position de la courbe par rapport à cette tangente. 6 4
Donner son polynôme caractéristique, la matrice diagonale D et la matrice de
Étudier les branches infinies de f et tracer la courbe. passage P .
II) Avec Maple : montrer que les 4 points A(1, 1, 1), B(0, 1, 1), C(1, 2, 3) et Montrer que Y 2 M2 (R), telle que Y 3 = D, commute avec D et en déduire que
D(1, 3, 0) ne sont pas coplanaires. Y est diagonale.
Donner le rayon et le centre de la sphère qui passe par ces 4 points. Résoudre matriciellement Y 3 = D et en déduire l’ensemble des matrices qui
Donner l’équation du plan tangent en B. commutent avec A.
Planche 318 ENSAM Planche 324 CCP
Z +1 I) Donner l’intersection p avec les plans x = 0, y = 0 et z = 0 de la surface S
2
t
I) f , définie par f (x) = e cos(2xt)dt est-elle C 1 ? d’équation 3x2 + 6y 2 2 3xy + 2
p z = 4.
0 Montrer que S 0 : 3x2 + 6y 2 + 2 3xy + z 2 = 4 est l’image de S par une réflexion
Quelle relation y-a-t-il entre f 0 (x)
et f (x) ? par rapport à un plan P à déterminer.
En déduire une nouvelle expression de f . @g v
II) Avec Maple : donner l’équation de la normale au point M1 de la parabole P II) Résoudre = u sur (R⇤+ )2 .
@u
d’équation y = x2 . y
Montrer que cette normale recoupe P en un point M2 distinct de M1 . On pose (x, y) = x, x ; montrer que est de classe C 1 sur (R⇤+ )2 et calculer
Montrer que deux normales à P passent par M , point quelconque de P . ses dérivées partielles.
Montrer que, quel que soit M , la droite (M1 M2 ) passe par un point fixe. Montrer que est bijective sur (R⇤+ )2 .
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 43 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
ENS MP Planche 8 Ulm
Un esquimau glisse du haut de son igloo (demi-sphère) : quel est son mouvement ?
Planche 1 Ulm (frottements négligés).
On fait entrer un courant constant par le pôle nord d’une sphère, il ressort par le Un enfant glisse sur un toboggan d’équation y = f (x) : à quelle(s) condition(s)
pôle sud. Calculer les champs. peut-il y avoir décollage ?
Planche 2 Ulm - Lyon - Cachan Planche 9 Ulm - Lyon - Cachan
I) Soient un dipôle d et un plan conducteur parfait à la masse. ~ statique : pourquoi n’est-ce
On veut piéger une particule chargée avec un champ E
Calculer l’énergie du système. pas possible ?
II) Qualitatif : lors du lancement d’une nouvelle voiture, les journalistes peuvent On envisage une répartition de potentiel V (x, y, z) = (x2 + y 2 2z 2 )cos(!t).
e↵ectuer un test accélération : combien de temps met la voiture pour passer de 0 Écrire les équations qui régissent le mouvement d’une particule.
à 100 km/h ? Comment le retrouver ?
À partir des équations, sans résoudre, donner la forme des solutions pour
Planche 3 Ulm - Lyon - Cachan hh comprendre la situation ii.
I) Deux étoiles de même masse M , à une distance d, sont soumises uniquement à Donner la forme de la transformée de Fourier de la solution, de la variation selon
leurs forces de gravité mutuelles, l’une tournant autour de l’autre. On définit un !. Donner un ordre de grandeur de la vitesse d’un ion.
point P formant un triangle équilatéral avec les deux étoiles.
Montrer que dans le référentiel lié à ces deux étoiles (référentiel en rotation, donc), Planche 10 Ulm - Lyon - Cachan
une masse m placée dans la position P est en équilibre stable. Pour un gaz parfait et dans le modèle des sphères dures, relier le coefficient de
II) On considère un axe gradué par un pas a. Une particule est placée sur cet di↵usion particulaire
Z à la pression, Zla température et la masse molaire du gaz.
1 2 2 (2p)! p
axe. Tout les temps ⌧ , la particule a une probabilité
2
de se déplacer à gauche On donne x2p+1 e x dx = 0 et x2p e x dx = 2p ⇡
1 R R 2 .p!
sur l’axe et de se déplacer à droite.
2 ENS PC
On demande l’équation aux dérivées partielles vérifiée par la probabilité p(x, t).
Planche 11 Cachan
Planche 4 Ulm
I) Leçon. Interférences à deux ondes, conditions sur le dispositif interférentiel
Une balle rebondit : pourquoi, comment ? Comment expliquer la déformation ? pour obtenir une figure d’interférence visible.
Estimer la durée entre le moment où la balle touche la table (il y avait vraiment
II) On considère un cylindre conducteur non ferromagnétique, de conductivités
une balle dans la salle) et où elle rebondit.
thermique et électrique , autour duquel est enroulé un fil parcouru par un
Planche 5 Ulm raconté comme une histoire courant électrique i(t) variable. On appelle N le nombre de spires par unité de
hh je ii = le candidat et sa pensée entre parenthèses. longueur. Que dire de la puissance de chau↵e du système ?
hh il ii = l’interrogateur.
Lorsque je rentre, il me dit : En guise d’intro... Planche 12 Ulm
(ptit coup de pression) Une bulle de gaz se forme dans l’eau : que se passe-t-il ?
... tu vas me montrer la troisième loi de Descartes... Donner l’équation du mouvement.
(C’est quoi ça ?)
... n1 sin(i1 ) = n2 sin(i2 ). Planche 13 Lyon - Cachan
(ouf, ça je connais). Donc je cite le principe de Fermat, fait un petit schéma I) Physique, cours : système à deux corps, application aux mouvements des
simple, je place 3 points A, I et B de sorte que le chemin optique du rayon planètes.
considéré soit n1 AI + n2 IB. Il est évident que tout se place dans un plan donc II) Chimie, cours : cinétique formelle ; réactions inverses l’une de l’autre, réactions
je vais donner des cotes à mes points et chercher le minimum en z. parallèles, réactions consécutives, AEQS.
Il me dit que c’est évidemment correct mais qu’il aimerait mieux que je ne donne
Planche 14
pas de nom aux coordonnées de mes points. Il veut une démo hh plus générale ii.
Donc je di↵érencie le chemin optique en I et montre que le gradient est quelque Expliquer pourquoi lors d’un séisme, les ondes P (P pour primaires), de com-
chose comme n1 ~ u1 n 2 ~ u2 où ~
u1 et ~u2 sont les vecteurs tangents à mon rayon. pression ou longitudinales, arrivent avant les ondes S (S pour secondaires), de
Et par principe de Fermat, ce gradient est normal à la séparation des 2 milieux. cisaillement ou transversales. Le déplacement du sol dû aux ondes P se fait par-
! allèlement au déplacement de l’onde, tandis que la déformation due au aux ondes
On en déduit que d(n~ u) est colinéaire à grad (n).
S est perpendiculaire au déplacement de l’onde.
Il me demande de trouver le coefficient de proportionnalité (et me donne la
d(n~u) ! Planche 15
réponse : hh projetez sur ~ u ii). On trouve alors la jolie formule : = grad (n).
ds I) Décrire qualitativement les interactions entre fluide et solide.
Il me propose alors une application : en considérant un cylindre d’indice II) Par temps d’orage l’air s’ionise. Un courant électrique de forte intensité le
n(r) = n0 kr (en coordonnées cylindriques), trouver la trajectoire d’un rayon traverse. Que se passe-t-il ?
lumineux introduit au centre d’une base du cylindre. Et là, on travaillait ensem-
ble. On établit une formule entre r et s mais on aurait voulu en trouver une en Planche 16
fonction de r et x. Finalement, on est resté sur cette dernière formule. Une spire circulaire de rayon a, de résistance électrique R est disposée dans le
Planche 6 Ulm - Lyon - Cachan plan Oxz, centrée sur le point O. Elle est fixe. Un petit aimant permanent de
!
I) Un arbre infini dont la branche principale est de longueur l0 , donne naissance taille négligeable devant a, de moment dipolaire magnétique M , est placé au
!
à deux branches plus petites, de longueur l1 = ↵l0 avec ↵ < 1 mais de même point O et peut tourner sans frottement dans le plan Oxy ; on note ✓ = (~ex , M).
section s. Elles-même donnent naissance à deux branches de longueur l2 = ↵l1 de On donne les conditions initiales ✓(0) = 0, ✓ 0 (0) = !0 .
même section s, etc. Quelle vitesse de rotation initiale !0 minimale faut-il donner à l’aimant pour qu’il
Les branches de l’arbre sont remplacées par des résistances. tourne d’au moins un tour ?
1. Montrer que la résistance d’une branche est proportionnelle à sa longueur.
2. Déterminer la résistance équivalente de l’arbre infini. Planche 17
3. On remplace les résistances par des capacités et les rayons des nouvelles I) Leçon : la mécanique des fluides a deux approches : locale (équations) et
branches sont multipliés par ↵, comme les longueurs. Quelle est la capacité globale (bilans). Donner les conditions d’utilisations et les avantages de ces deux
équivalente de l’arbre infini ? approches.
II) On modélise les poumons humains par l’arbre ainsi défini : la trachée est un II) Expliquer pourquoi un fil de cuivre plein est inadapté à conduire un courant
tube de diamètre 2 cm et de longueur l0 = 20 cm qui donne naissance à 2 tubes de en haute fréquence.
longueur, l1 = ↵l0 , eux-mêmes donnant chacun naissance à deux nouveaux tubes Expliquer pourquoi un métal est brillant.
de longueur ↵l1 , etc. Expliquer pourquoi les UV traversent ce même métal.
On donne la formule reliant le débit volumique d’air dans un cylindre de rayon r
et de longueur l à la di↵érence de pression à ses extrémités (⌘ désigne la viscosité Planche 18 Chimie
⇡r4 I) Leçon : l’époxydation des alcènes, l’hydrolyse des époxydes en milieu acide ou
de l’air) : D = p. basique, et la syn-dihydroxylation des alcènes ; questions sur la régiosélectivité et
8⌘l
L’arbre pulmonaire n’est pas infini : le diamètre des dernières alvéoles (le dernier la stéréosélectivité.
étage de l’arbre) est 0, 1 mm. II) On a deux électrodes de cuivre, l’une pure, l’autre avec des impuretés de fer
Combien l’arbre pulmonaire compte-t-il d’étages ? et de nickel. On les fait baigner dans une solution acidifiée à pH=0. On réalise
Quelle force doit exercer le corps humain pour maintenir les poumons à une électrolyse : l’électrode pure est la cathode, l’impure est l’anode. Tracer le
l’équilibre ? diagramme i-E. Expliquer pourquoi la ddp doit rester faible. On fait circuler un
III) Un peintre monte sur une échelle adossée contre un mur. Un farceur s’est courant I durant un certain temps t. Calculer la quantité de cuivre déposée sur
amusé à mettre de l’huile au niveau des points de contact de l’échelle avec le sol et la cathode en fonction de I et t.
avec le mur, de sorte que les coefficients de frottement sol/échelle et échelle/mur Questions sur les orbitales du cuivre. Donner la configuration électronique ;
sont nuls. L’échelle glisse sur le mur mais le peintre l’escalade assez vite pour expliquer l’exception à la règle de Klechkowsky, etc. On donne :
paraı̂tre immobile à un observateur situé à côté. E 0 (Ag+ /Ag) = 0,80 V ; E 0 (Cu2+ /Cu) = 0,34 V et E 0 (Fe2+ /F e) = 0,44 V.
Déterminer les équations horaires du mouvement. On considère qu’il n’y a pas de Fe3+ .
Planche 7 Ulm - Lyon - Cachan Planche 19 Chimie Cachan
I) On refroidit un composant électronique avec une ailette rectangulaire. Calculer I) Leçon : réactions de substitution nucléophile.
la puissance dissipée en fonction des dimensions de l’ailette. II) Deux composés A et B existent sous leurs deux formes énantiomères indicées
Ensuite, on donne à l’ailette la forme d’un flocon de Koch. Estimer la taille (l) et (d), parfaitement miscibles à l’état liquide et non miscibles à l’état solide.
minimale des triangles réalisables en pratique. A cristallise en formant un conglomérat et B un racémate.
II) On considère une charge ponctuelle et un plan conducteur infini situé à une Les deux diagrammes solide/liquide sont fournis.
distance a de la charge. Calculer la force créée par le plan sur la charge. 1. Définir la composition des di↵érentes zones du diagramme et la variance dans
III) On a un tapis dont l’une des extrémités est accrochée à un mur fixe. Le tapis ces zones.
est étirable. Bob, le chien, tire l’autre extrémité du tapis et lui donne une vitesse 2. On part d’un mélange de 100 mol de A à 70% de sa forme lévogyre.
V . Alice, qui se trouve initialement contre le mur, marche vers Bob, sur le tapis, Calculer la quantité maximale de (l) qu’on peut récupérer pur par refroidissement.
à une vitesse v < V . Montrer qu’Alice rejoint Bob. Même question pour B.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 45 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
École Polytechnique MP Planche 30
Soient deux spires, placées à une distance d, coaxiales, indéformables. La première
Planche 20
est parcourue par un courant supposé constant I (maintenu par un dispositif
Deux miroirs sont parallèles, espacés de e et tous deux inclinés par rapport à l’axe
optique d’un angle ↵. On envoie un rayon d’intensité I0 parallèlement à l’axe extérieur inconnu). On la déplace le long de son axe. Étude du mouvement.
optique. On observe dans le plan focal image d’une lentille convergente placée Planche 31 Chimie
après les miroirs. Calculer l’intensité observée (en fonction des caractéristiques On considère l’équilibre : 2NaHCO3 (s) *) NaCO3 (s) + CO2 (g) + H2 O(g) .
des miroirs, en particulier on est amené à considérer les coefficients complexes de La réaction a lieu à volume constant (50 L), dans une enceinte qui contient
réflexion et de transmission de ceux-ci). initialement 2 moles de NaHCO3 (s) (la pression est donc nulle).
À quoi sert un tel dispositif ? Que voit-on pour ↵ = ↵0 cos(!t) ?
1) A 47 C, la pression d’équilibre est 0, 033 bar. Calculer K (47 C).
Planche 21 ~m2 2) A 77 C, le pression d’équilibre est 0, 265 bar. Calculer r H et r S .
Deux dipôles magnétiques fixes m ~1 ~m1 3) Donner l’état final du système à 107 C.
et m~ 2 , séparés par une distance d, 4) On ajoute du diazote, que se passe-t-il ?
sont libres de tourner dans le plan
✓1 ✓2 Planche 32 Chimie
du dessin.
On a le mécanisme réactionnel :
On note J leur moment d’inertie
Br2 ! 2Br⇤ k1
commun.
Br⇤ + 2H2 ! H⇤ + HBr k2
Déterminer les positions d’équilibre. d H⇤ + Br2 ! HBr + Br⇤ k3
Étudier leur stabilité. ⇤ ⇤
H + HBr ! Br + 2H2 k4
⇤
2Br ! Br2 k5
Planche 22
Deux masses m et 2m sont accrochées aux extrémités d’une barre de masse Quel type de mécanisme est-ce ? Nommer les di↵érentes étapes.
négligeable et de longueur 3L. On la pose verticalement sur le sol (masse m Déterminer la réaction globale. Déterminer sa constante de vitesse.
en bas), avec un coefficient de frottements f . Étudier le mouvement.
On la pose ensuite, masse m toujours en bas, de façon qu’elle fasse un angle de 45
École Polytechnique-ESPCI PC
avec le sol, puis on lâche l’extrémité sans vitesse initiale. Étudier le mouvement. Planche 33
R1 C1 Un cylindre calorifugé est fermé par un piston mobile sans frottement et se
Planche 23 i
déplaçant à la vitesse ~v . Le gaz contenu dans le cylindre, supposé parfait, subit
On considère le montage ci-contre. une transformation et se trouve en évolution adiabatique.
Donner une condition nécessai- En considérant les chocs élastiques sur le piston, déterminer une relation entre V
re et suffisante pour que i et Ve GVe et T au sein du récipient.
Ve C2 R2 R
soient en régime sinusoı̈dal pur G>0
(c’est-à-dire i(t) = A cos(!t + '), Planche 34
avec ! à déterminer en fonction On considère un faisceau d’ions, d’intensité I, de rayon r très petit devant la
Boı̂te noire
des paramètres). permettant longueur du faisceau. Quelle est la force qui s’exerce sur un ion ?
d’avoir Vs = GVe En déduire le taux d’élargissement dr
dt
du faisceau.
Planche 24
Une masse m peut se déplacer sur un rail horizontal, sans frottements. Un pendule Planche 35
Une sphère se déplace dans un fluide parfait.
ponctuel de masse M est suspendu à la masse m. À l’état initial, toutes les vitesses Quelle est la force exercée par le fluide sur la sphère ?
sont nulles et le pendule fait un angle ✓0 avec la verticale.
1- Calculer les équations du mouvement. Planche 36
2- Étudier les cas limites ; que pourrait-il se passer si le mobile n’est pas immobile Un tonneau rempli d’eau roule sans glisser et contient une petite balle dont on
à l’instant initial ? décrira le mouvement.
3- Combien de modes a-t-on trouvé pour ce mouvement ? Planche 37
A-t-on donc complètement étudié le système ? On prend une bouée gonflée à 1,5 atm. On la perce.
Planche 25 Donner l’équation du mouvement en fonction du temps.
On considère un cylindre allongé de section S et de longueur L, calorifugé sur les Planche 38
bords et thermostaté à T1 et T2 à ses extrémités. On cherche à envoyer une sonde depuis la Terre vers Mars.
Donner le profil de température à l’équilibre. Dans quelle position relative par rapport au Soleil doivent être la Terre et Mars
On ôte maintenant les thermostats et l’on calorifuge immédiatement les extrémités. pour minimiser la consommation en carburant lors du trajet ?
Quelle est l’entropie créée entre cet instant et le retour à l’équilibre ? Donner alors le temps de trajet de la sonde, ses énergies et vitesses lors du
décollage depuis la Terre et à l’atterrissage sur Mars.
Planche 26 On donne les masses de la Terre MT = 5, 97⇥1024 kg, de Mars MM = 641, 85⇥1021 kg
Un compresseur doit faire passer un gaz de l’état A(P1 , T1 ) à l’état B(5P1 , T1 ) en et du Soleil MM = 1, 99⇥1030 kg ; et les distances :
ne s’autorisant que des échanges de chaleur avec un milieu à la température T1 . Terre-Soleil d = 149, 6⇥106 km et Mars-Soleil D = 227, 9⇥106 km.
Le gaz est de l’air considéré comme un gaz parfait diatomique (il faut connaı̂tre Leurs orbites sont considérées circulaires.
pour un tel gaz).
1. Quelle est le travail minimum à fournir ? Planche 39
2. En pratique, on ne peut réaliser la transformation ci-dessus. On décompose en On considère un gaz réel d’équation (P + BP 2 )V = nR(T + AT 2 ), avec BP << 1
deux étapes, dont une transformation adiabatique réversible. Préciser lesquelles. et AT << 1 pour un état (P, V, T ) proche de (P0 , V0 , T0 ).
Calculer le travail associé. Vérifier qu’il est bien supérieur au précédent. Trouver A et B tels que Cp (V0 , T0 ) = Cv (P0 , T0 ) + nR.
3. Comment diminuer le travail à fournir en n’utilisant que des transformations Planche 40
du type des deux précédentes ? On considère un cylindre horizontal, de rayon r, dans l’air.
4. Quelles sont les valeurs optimales des pressions des transformations in- Dans ce cylindre, on place deux pistons, séparés d’une distance x << r.
termédiaires Pi ? On branche une pile entre ces pistons. Que se passe-t-il ?
Planche 27 Indication fournie pendant l’épreuve : considérer que l’enceinte est calorifugée.
On prend un cerceau de masse M et de rayon R. On accroche sur un fil sans Planche 41
masse tendu sur un diamètre, à une distance 0 < a < R du centre, une masse m. On donne une plaque verticale, parfaitement conductrice.
Déterminer les positions d’équilibre, la période des petites oscillations et le type On suspend une boule de charge q (assimilée à une charge ponctuelle) à un fil et
de mouvement. On considère d’abord le cas où le plan est horizontal, puis celui on l’approche de la plaque. Que se passe-t-il ?
où le plan est incliné d’un angle ↵ par rapport à l’horizontale. Tracer les lignes de champ ; la boule est-elle attirée ou repoussée par la plaque ?
Planche 28 Planche 42
Le cœur, de rayon R e, d’un corps sphérique de rayon R est occupé par un Un wagon cylindrique de masse à vide m peut glisser sans frottements sur des
thermostat à la température T0 ; calculer la répartition de température (on note rails. Ses parois latérales sont calorifugées. On introduit une masse m de gaz à
TA la température ambiante, supposée constante). p = 15 atm et T = 27 C dans le wagon. La paroi de gauche est au soleil et prend
En fait, il s’agit d’une modélisation (grossière) du corps humain. On suppose que la température T1 = 32 C ; la paroi de droite est à l’ombre à Text = 27 C.
la puissance produite par celui-ci est constante en temps normal ; exprimer T0 en Le wagon avance-t-il ? Si oui, de quelle distance ?
fonction de TA et des grandeurs nécessaires. Indications fournies pendant l’épreuve : La di↵érence de température est faible.
Si la puissance produite par le corps augmente, sur quels facteurs peut-on jouer On considère le gaz comme parfait.
pour faire diminuer T0 (on pourra supposer e << R) ?
Planche 43 Chimie
Que se passe-t-il si le contact enveloppe corporelle/thermostat n’est pas parfait ?
I) Dans l’eau, le dibrome se décompose en ions bromure et en acide hypobromeux
Si on prend en compte le rayonnement ?
HOBr, dont le pKa vaut 8,5.
Planche 29 m 1. Écrire la réaction de dismutation. Que se passe-t-il à pH = 10 ?
2. On fait réagir l’acide hypobromeux sur du E-but-2-ène (E- -butylène) : pour
m G m GI former A. Donner le mécanisme par analogie.
✓ m 3. On met ensuite A en présence de HBr. Il se forme un composé indédoublable
et ne déviant pas la lumière polarisée. Écrire le mécanisme.
R R 4. Donner une suite de réactions pour créer le but-2-ène à partir de l’éthylène et
de tout réactif inorganique nécessaire.
II) On mélange 500 mL de Mg(NO3 )2 à 2.10 3 mol.L 1 avec 500 mL d’ammo-
niaque à 4.10 3 mol.L 1 .
1. Montrer que l’hydroxyde de magnésium précipite.
On dispose d’un demi-cylindre de rayon R sur lequel est posée une tige sans masse Déterminer alors le pH et le nombre de moles de précipitées.
de longueur 2L. La tige porte une masse m ponctuelle à chaque extrémité et roule 2. Quelle quantité de chlorure d’ammonium faut-il ajouter pour dissoudre totale-
sans glisser sur le cylindre. On appuie sur une extrémité. Mettre en équation puis ment le précipité ? Calculer alors la valeur du pH.
résoudre aux petits angles. Données : pKs (Mg(OH)2 ) = 11 pKa (NH+ /NH) = 4, 8.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 47 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
École Polytechnique-ENS Cachan PSI Concours Commun Centrale-Supélec MP
Planche 44 Planche 49 Avec Maple
On place une plaque en métal dans une solution ionique. Elle absorbe quelques Une bande de station FM est de largeur 150 kHz et de fréquence centrale
ions, ce qui crée une densité surfacique de charge . Elle est assimilée à un f0 = 100, 0 MHz (75 kHz de part et d’autre de cette fréquence centrale). Les
diélectrique de permittivité ". ~ uz est le vecteur orthogonal à la plaque. stations voisines émettent aux fréquences f0 + F et f0 F avec F = 0, 400 MHz.
Loin de la plaque, l’élément de volume d⌧ de solution est neutre, donc il y a une On souhaite sélectionner uniquement la station centrale.
densité volumique n0 de charge +q et n0 de charge q. 1. Préciser la nature du filtre à envisager.
V (z) est le potentiel pour un point de coordonnée z selon ~ uz . La convention du 2. On choisit un filtre d’ordre 2 ; tracer l’allure du diagramme de Bode en gain
potentiel V (z) nul à l’infini s’applique. pour un facteur de qualité Q = 100.
⇣ U ⌘ ⇣ U ⌘ 3. Calculer Q pour que le signal utile soit atténué au plus de 3 dB.
+
On donne n+ = A+ exp et n = A exp 4. Quelle est alors l’atténuation minimale des stations voisines ?
kb .T kb .T
1) Déterminer les constante A+ et A . 5. On multiplie le signal FM par A cos(2⇡f0 t) ; montrer qu’on peut doubler les
2) Déterminer la densité volumique de charge dans la solution. performances pour un filtre d’ordre 2.
3) Établir une équation di↵érentielle en V (z). Planche 50
Introduire une longueur caractéristique ld . Justifier que V ne dépend que de z. R
Dans le circuit ci-contre, D est composé d’une bobine idéale
dV pour laquelle L = 50 mH et d’un condensateur idéal de
4) Établir les conditions au limites pour (z).
dt capacité C.
5) On suppose que | V (z) | << kb T /q. Résoudre l’équation et tracer V (z). D Us
1. Déterminer D pour que le montage soit un filtre passe- Ue
6) Calculer le potentiel en z = 0 pour un cylindre entre z = 0 et z infini, d’un
bande.
rayon unité.
Faire le diagramme de Bode en gain et en phase.
Planche 45 2. On applique ue = e0 cos(!1 t) cos(!2 t) où !1 et !2 sont, a priori, inconnus. En
1. On étudie la chute d’une goutte d’eau. On négligera la résistance de l’air. jouant sur les valeurs de R et C, on obtient en sortie, au cours de deux expériences
Peut-on faire de même avec la poussée d’Archimède ? (a) et (b), des sinusoı̈des simples de périodes respectives Ta = 13, 33 ms et
2. La goutte d’eau se déplace dans une atmosphère saturée en eau, possédant n Tb = 964 µs ; expliquer le principe de fonctionnement et déterminer f1 et f2 .
gouttelettes d’eau par unité de volume. Ces gouttelettes sont supposées immobiles 4. Donner la plage de valeurs de variation de C ; quel rôle joue R ? Déterminer R
et de volume V0 . On pose ↵ = nV0 . Par un bilan approprié, relier la dérivée du pour chaque expérience, pour que la sinusoı̈de représente 99% du signal de sortie.
dr dz
rayon de la goutte (t) à la vitesse de la goutte v = · Planche 51
dt dt
dv Une roue de rayon a, métallique, dont la partie circulaire est considérée de
3. Par un bilan de quantité de mouvement, relier v(t), (t), r(t), ↵ et g.
dt résistance négligeable, possède 8 rayons métalliques, chacun de résistance R. On
4. En supposant l’accélération de la goutte constante, exprimer en fonction note J son moment d’inertue. Sa moitié inférieure est plongée dans un champ B ~
de g. uniforme, orthogonal au plan de la roue.
5. On donne V0 = 10 29 m3 et la formule de Duperray donnant la pression de 1. À t = 0, on donne à la roue une vitesse !0 ; qualitativement, que se passe-t-il ?
vapeur saturante de l’eau, en bar, en fonction de la température exprimée en degré
⇣ ⌘ 2. Déterminer l’intensité dans chacun des rayons (on distinguera les rayons hors
✓ 4 du champ et les rayon plongé dans le champ).
Celsius : PS = . Calculer la valeur de n puis de ↵ pour ✓ = 20 C.
100 3. Donner !(t).
6. Donner l’allure de r(t) en supposant r(t=0) ⇡ 0 et v(t=0) ⇡ 0. Au bout de
combien de temps le rayon de la goutte atteint-il 1 mm ? Planche 52
1
En réalité le rayon de la goutte ne diverge pas. Expliquer pourquoi. Un cylindre de rayon R, de masse m, de moment d’inertie J = mR2 , de centre
2
Planche 46 d’inertie C, est posé sur un plan horizontal, à l’arrière d’un camion, son axe étant
On note M l’aimantation. perpendiculaire au sens du déplacement. On note f le coefficient de frottement
Donner la dimension de M ansi que la relation liant B, M et H. entre le cylindre et le plan, d la distance entre la position initiale (contre la cabine)
Pour les matériaux usuel, on donne B = f (H) ou M = f (H) (au choix) ; comment et l’extrémité arrière du camion.
obtient-on cette courbe expérimentalement ? Ce dernier démarre avec un accélération qui reste constante.
! M = i dM avec ⇣ complexe. 1. Déterminer le temps au bout duquel le cylindre tombe du camion.
Soit un matériau pour lequel div M = 0, ⇣ rot 2. Trouver le travail des forces de contact entre le départ et la chute du cylindre.
dt
Quelle est la dimension de ⇣ ? À quelle(s) condition(s), nécessaire(s) et su↵- Planche 53
isante(s) sur ⇣, M vérifie-elle une équation de d’Alembert ? Une voiture de masse m = 1000 kg, considérée comme ponctuelle, roule sur une
Si = 107 nm, f = 867 GHz, donner ⇣. route horizontale. Le moteur fournit une puissance P = 92 kW. Les frottements de
On donne M = M0 exp i(!t kx) ; montrer que M0 = M0 (uy + iuz ). l’air exercent une force de norme f = mCv 2 où C est une constante caractéristique
Interface : dans le milieu 1, ⇣1 (f ) = ⇣0 ; de la voiture et v sa vitesse. La vitesse maximale est de 160 km/h.
↵f f0 1. À t = 0, la vitesse de la voiture est nulle et le moteur fournit une puissance
dans le milieu 2, ⇣2 (f )2 = ⇣02 avec ↵ > 1 ;
↵f0 f constante P . Exprimer la distance parcourue en fonction de v.
les deux milieux sont séparés par une interface de longueur L où ⇣0 (f ) = ⇣0 . 2. Calculer la distance nécessaire pour atteindre la vitesse maximale.
Que se passe-t-il lorsque f = f0 ? f = 2↵f0 ? 3. La voiture roule à vitesse maximale, on coupe le moteur à l’instant t0 :
Il existe des milieux (1 et 2) où l’on peut imposer à M une direction donnée. déterminer la distance parcourue depuis t0 en fonction du temps.
À quelle(s) condition(s), nécessaire(s) et suffisante(s) sur L, aura-t-on des ondes Planche 54
stationnaires ? Une balle de pâte à modeler de masse m, est lancée sur une surface horizontale
Planche 47 lisse ; au contact, elle s’accroche. Si l’énergie d’écrasement, égale à l’énergie perdue
1. Définir les conditions de Gauss et donner leurs conséquences. par la balle en se déformant, est supérieure à une énergie E0 , elle s’écrase.
Un objet AB est placé en face d’une lame de verre (n = 1, 5) d’épaisseur La force nécessaire au décrochage est notée F0 .
e. Montrer que l’image de AB par cette lame est située en aval de l’objet et 1. On lâche la balle sans vitesse initiale d’une hauteur h au dessus du sol (supposé
déterminer la distance les séparant. lisse) ; à partir de h0 = 2 m, elle s’écrase ; on suppose que l’énergie reçue par le
Dans quel cas les conditions de Gauss sont-elles respectées ? sol est nulle. Déterminer E0 .
2. Lentille convergente de distance focale f 0 ; OS = 30 cm ; ✓ = 30 degrés. 2. On lâche la balle d’une hauteur h au dessus d’une plaque lisse, de masse M ,
S est une source de longueur d’onde 0 . Montrer que l’image de la source S par reliée au sol par un ressort vertical. On suppose que les quantités de mouvement
ce système peut être assimilé à deux sources S1 et S2 cohérentes. de la balle et de la plaque se conservent pendant le choc.
Déterminer la distance entre les deux sources, la distance par rapport à O. Initialement, la plaque est à l’équilibre ; déterminer une condition sur h pour qu’il
3. On place un écran à 3,6 m ; qu’observe-t-on ? Caractériser (interfrange, y ait écrasement.
di↵érence de marche, etc) 3. Étudier qualitativement le mouvement pour h = 1 m et h = 3 m.
4. On utilise désormais une source en lumière blanche, qu’observe-t-on ? On place On donne g = 9, 8 m.s 2 , m = 50 g, M = 150 g, F0 = 1 N.
un spectromètre à 4 mm de l’axe. Planche 55
Le spectre est-il complet ? cannelé ? s’il est cannelé, donner les cannelures. Un demi-cylindre de rayon a est posé horizontalement sur le sol. À l’instant initial,
Planche 48 TP Physique Démodulation d’amplitude on place en son sommet S un cylindre de rayon b < a et de centre G, qui bascule
Matériel : oscilloscope électronique récent, générateur BF qui peut faire lui-même sans vitesse initiale. On note O le projeté de S sur le sol et ✓ l’angle (OS, OG) ;
la modulation AM, simple d’utilisation, récent, et des AO. Un topo succint sur à t = 0, ✓ = 0.
l’utilisation de la plaque pour faire les montages, sur le générateur +/ 15V et 1. On suppose que le cylindre roule sans glisser ; à partir de quel angle ✓0 décolle-
sur l’AO était donné. t-il du demi-cylindre ?
Quel est le principe de la modulation d’amplitude ? 2. Même question sans l’hypothèse de roulement sans glissement.
On choisit fp (porteuse) = 160 kHz ; comment doit-on choisir fi (information) ? 3. Que se passe-t-il si le demi-cylindre oscille sur le sol ?
À quoi ressemble le spectre ? Vérifier à l’aide de l’oscillateur. L’angle ✓0 est-il plus petit ou plus grand que celui trouvé en 1. ?
On donne le schéma général : Antenne Résonateur Amplification Détecteur Planche 56 Avec Maple
de crête Amplification filtrage haut-parleur. 1. Résistance basse fréquence : calculer la résistance d’une bobine composée de
Amplification : avec un AO, donner le montage d’un amplificateur non inverseur. 100 spires de rayon moyen 7 cm, de fil de cuivre de rayon 0, 5 mm et conductivité
On veut un gain de 5, choisir les R. Faire le montage. = 6, 7.107 S.m 1 .
Détecteur de crête : quel en est le principe ? Faire un schéma et expliquer le 2. Résistance haute fréquence : un ruban de largeur a et épaisseur e vérifie la loi
fonctionnement. Comment doit-on choisir R et C ? réaliser le montage. d’Ohm locale. Le plan xOz étant confondu avec le plan du ruban, ez dirigé dans
Amplificateur : gain de 10. Choisir les R, faire le montage. le sens de sa longueur, on donne ~j = | j(x) | ~ez .
Filtrage : pour le haut-parleur, on donne R = 8 ⌦ ; choisir C, donner le schéma ~ B~ et ~j.
Donner les relations entre E,
(passe-haut pour filtrer la composante continue).
Résonateur : on donne C = 470 pF ; on a un circuit LC ; on fait varier L en d2 j(x)
Montrer que K 2 j(x) = 0 où K est un nombre complexe à déterminer.
bougeant un noyau de fer. On se place à la résonance. dx2
On donne un fil de 2 m pour servir d’antenne. On coupe le GBF. On cherche Résoudre l’équation et faire apparaı̂tre une longueur caractéristique .
France Inter (164 kHz), en bougeant le noyau de fer. Calculer pour 50 Hz, 5 kHz, 500 kHz et 5 MHz.
À la fin, l’examinatrice fait remarquer au candidat que ça n’a aucune chance de ~
On note I l’intensité totale ; donner l’expression réelle de ~j et celle de E.
marcher puisqu’on est au sous-sol... À l’aide de la puissance, déterminer la résistance de la bobine.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 49 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 57 Planche 64 Chimie, avec Maple
On étudie l’évaporation de l’eau contenue dans un ballon dont les parois sont On considère les couples redox (GeO(s) /Ge(s) ) ; (GeO2 (s) /GeO(s) ).
adiabatiques. On note T0 la température extérieure, Lvap l’enthalpie massique de
Ge(s) GeO(s) (GeO2 (s) (O2 (g)
changement d’état de l’eau, sa conductivité thermique, ⇢ sa masse volumique
1
et c la capacité thermique massique. fH 0 255 552 0 kJ.mol
S 21 73 77 205 J.mol 1
1. On note ⌧ le temps caractéristique d’évaporation de l’eau ; à quelle condition
peut-on considérer que la température T de l’eau dans le ballon, est uniforme ? Donner les équations des réactions d’oxydation de Ge(s) par du dioxygène gazeux,
2. On note S la surface libre de l’eau ; la masse M d’eau évaporée par unité de en prenant 1 pour coefficient stœchiométrique du dioxygène.
dM
temps, vérifie = KS ; que peut-on en déduire ? On les note (1) et (2).
dt Donner les expressions de r G1 (T ) et r G2 (T ), relatifs à (1) et (2), dans
Initialement, le ballon est rempli d’eau.
l’approximation d’Ellingham.
3. Lors de l’évaporation, il se forme une fine couche de vapeur d’eau au dessus de S,
à travers laquelle s’e↵ectue un transfert pariétal conducto-convectif de coefficient Écrire l’équation de la réaction de dismutation de GeO(s) , en prenant 2 pour
Gv . coefficient stœchiométrique de GeO(s) . On la note (3). Calculer r G3 (T ).
Déterminer la puissance thermique reçue par l’eau liquide du ballon et établir la Comment agissent la pression et la température sur l’équilibre de (3) ? Montrer
loi d’évolution de la température T (t) de l’eau dans le ballon. qu’il existe une unique température notée Ti qui réalise l’équilibre de (3).
Calculer numériquement Ti .
Planche 58 Conclure vis-à-vis de la réaction (3) selon la valeur de la température.
z On considère : Ge(s) + O2 (g) * ) GeO2 (s) (4)
Sur un plateau P, de masse M et de Calculer r G4 (T ).
longueur L, dont l’abscisse initiale du ~g Sur le diagramme d’Ellingham de Ge, donné sur ordinateur, on pouvait regarder
barycentre est en x = x0 , est posé un les équations des droites dont les pentes sont (les valeurs étaient numériques) :
C
cylindre C, de masse m, de hauteur h F G(T )
et de rayon R, dont l’abscisse initiale du P x 1: r S4 875 T
barycentre est en x = x2,0 . O 2: r S2 2
~ = F~ 3: r S1
On note f le coefficient de frottement entre P et C. On applique F ux sur le Compléter, en le justifiant, les différentes zones -420 3
plateau. du diagramme avec les espèces stables corre-
1. Condition pour que C ne glisse pas. 1
spondantes. Justifier l’allure du diagramme.
2. Condition pour que C ne bascule pas. Expliquer ce qu’il se passe lorsqu’on oxyde Ge(s) par du dioxygène en augmentant
3. Peut-on appliquer F ~ telle que C reste à la même abscisse ? progressivement la température entre 850 K et 950 K.
Applications numériques : R = 30 mm, h = 15 cm, L = 30 cm, M = 0, 1 kg, À 950 K, dans une cuve vide de volume égal à 100 l, on place une mole de Ge(s)
m = 0, 2 kg, f = 0, 3. et n mole de O2 (g) . Donner l’évolution de la pression en fonction de n.
Planche 59 Planche 65 Chimie, avec Maple
Le corps interne d’un plongeur est à température T (t) uniforme. Son corps externe I) Oxydation des ions Sn2+ par les ions Fe3+ :
est de résistance thermique R1 et sa combinaison de résistance thermique R2 . On donne E 0 (Sn4+ /Sn2+ ) = 0, 151 V ; E 0 (Fe3+ /Fe2+ ) = 0, 771 V
L’eau est à 15 C, et on note h le coefficient de conducto-convection entre la 1. Écrire l’équation bilan ; calculer la constante de réaction ; conclure si un électron
combinaison et l’eau. Le rayonnement est négligé. est échangé.
1) Quelle puissance est dissipée de l’intérieur du corps vers l’eau ? 2. On cherche à calculer l’ordre de la réaction, au moyen de deux expériences :
2) On suppose que le corps produit une puissance P = 200 W constante. Quelle • Expérience 1 : Fe3+ en excès, on obtient t1/2 indépendant de [Sn2+ ]i
est la durée maximale d’immersion possible avant d’atteindre l’hypothermie • Expérience 2 : [Fe3+ ]i = 2[Sn2+ ]i ; on réalise plusieurs fois l’expérience avec des
(température interne 6 35 C) ? On donne la surface du corps S = 2 m2 , valeurs di↵érents de [Sn2+ ]i :
h = 300 W.K 1 .m 2 , R1 = 0, 025 K.W 1 et R2 = 0, 05 K.W 1 .
3) Justifier que le rayonnement peut en e↵et être négligé. 1 2 3 4
Planche 60 [Sn2+ ]i C0 1,5C0 2C0 2,5C0
On considère un supraconducteur de masse m = 10 µg et de capacité thermique [Fe3+ ]i 2C0 3C0 4C0 5C0
massique c = 0, 2 J.g.cm 1 . Il reçoit une puissance thermique P = P0 (1 + cos !t), t1/2 ⌧ 0,67⌧ 0,5⌧ 0,3⌧
et est en contact avec un fil de cuivre de conductivité thermique = 5, 0 W.K 1 .cm 1
S Calculer l’ordre partiel de Sn2+ .
et de rapport = 10 6 cm.
l Montrer que l’ordre partiel de Fe3+ est de 1. Quel est alors l’ordre global ?
1. Calculer la durée caractéristique ⌧ du régime transitoire. 3. [Sn2+ ]i = C0 = 1, 0.10 3 mol ; [Fe3+ ]i =2C0 ;
2. Déterminer l’expression de la composante alternative TAC et de la phase ' un tableau comportant 5 valeurs de l’absorbance à di↵erents instants est donné
de la température. En tracer les graphes. Montrer que l’on peut déterminer c en sur l’ordinateur, en particulier A0 = 0, 632 et A1 = 0, 110.
connaissant TAC . On note x =[Sn2+ ] et L la longueur de la cuve ; on associe les coefficients
3. Proposer un moyen de réaliser expérimentalement la puissance P . d’absorbance "1 , "2 , "3 , "4 à Fe2+ , Fe3+ , Sn2+ , Sn3+ .
Exprimer A, A0 et A1 .
Planche 61 A A0
Montrer que = 2ktC0 .
1. Donner un dispositif interférentiel à deux ondes qui permet d’obtenir des franges A1 A
rectilignes. Comment observer les interférences à l’infini ? 4. Déterminer k (on pourra utiliser l’ordinateur).
2. On utilise le modèle des trains d’ondes, émis aléatoirement, durant chacun ⌧ . 5. Calculer l’énergie d’activation sachant qu’on augmente de 10 C (aucun autre
Où peut-on observer les interférences ? paramètre modifié) et que la vitesse est multipliée par 2.
3. On observe sur l’ordinateur que, lorsque le paramètre b 2 [1, 100] augmente, le II) La température d’ébullition du benzène est de T = 80, 1 C.
contraste augmente. Conjecturer une relation entre b et ⌧ . L’eau, notée 1 et le benzène, noté 2, sont non miscibles.
4. Déterminer l’éclairage moyen, puis le contraste local. Conclure quant à L’hétéroazéotrope est située à x2 = 0, 78 et T = 341 K.
l’influence de ⌧ sur les interférences. 1. Tracer l’allure du diagramme binaire isobare et déterminer ce que contiennent
les zones.
Planche 62 2. Initialement, Ti < 341 K et x2 = 0, 90 ; on augmente T .
Un système est constitué de deux lentilles minces de centres optiques respectifs Décrire l’évolution du système et tracer l’allure de l’évolution de T en fonction
O1 et O2 , et telles que : O1 O2 = 10 cm, f10 = 20 cm et f20 = 20 cm. du temps.
1. Donner la définition et déterminer la position des points F et F 0 associés au 3. À T = 341 K, on introduit m2 = 78 g de benzène liquide dans un récipient. On
système optique formé par les deux lentilles minces convergentes. ajoute progressivement de l’eau. Quelle masse m1 d’eau faut-il introduire pour
2. Déterminer la position de deux points H et H 0 conjugués par le système des qu’il n’y ait plus de benzène liquide ?
deux lentilles, telle que l’image d’un objet passant par H soit un objet de même Planche 66 Chimie
longueur passant par H 0 , i.e. telle que le grandissement transversal soit égal à 1. On considère la réaction (1) Si (s) + O 2(g) = SiO 2(s) . On donne à 298 K,
On utilisera pour cela l’intersection des rayons incident et émergent tracés 0
f H (SiO 2(s) ) = 411 kJ.K
1 0
f H (O 2(g) ) =
0
f H (Si (s) ) = 0 J.K
1,
précédemment pour la construction de F et F 0 . 0 O 1 .K 1 ,
Sm 2(g) = 204, 8 J.mol
3. Tracer l’image d’un objet AB quelconque par le système des deux lentilles. On 0 Si 1 .K 1 , S 0 SiO 1 .K 1 .
utilisera en particulier les rayons suivants : Sm (s) = 18, 8 J.mol m 2(s) = 41, 5 J.mol
On se place dans l’approximation d’Ellingham.
le rayon parallèle à l’axe optique passant par B ;
Exprimer r G01 (T ) en fonction de T (on suppose que Si reste solide).
le rayon passant par B et F 0 .
Tf us (Si) = 1520 K ; f us H 0 (Si) = 40 kJ.K 1 .
4. A l’aide du tracé précédent, trouver une relation générale entre H, H 0 , F et
On considère la réaction (2) Si (l) + O 2(g) = SiO 2(s) .
F 0 ainsi que la position A de l’objet et celle A0 de son image par le système des
deux lentilles. Commenter. Exprimer r G02 (T ) en fonction de T pour T > Tf us (Si).
Tracer r G01 (T ) et r G02 (T ) sur Graph-2D.
Planche 63 On se place à T = 1773 K. On considère la réaction :
On modélise la foudre qui s’abat sur le sol de deux façons di↵érentes. Dans les (3) 2 Mg (g) + O 2(g) = 2 MgO 2(s) .
deux cas, l’étude est faite en régime stationnaire.
Écrire la réaction de réduction de MgO par le silicium à T = 1773 K.
Modélisation 1 : un courant I constant descend l’axe vertical Oz et se propage de Préciser les états physiques. On appellera (4) cette réaction.
manière isotrope sur le plan horizontal xOy. Calculer, à T = 1773 K, r G04 , K40 , ainsi que la pression partielle de Mg (g) à
Modélisation 2 : un courant I constant descend l’axe Oz et se propage de manière l’équilibre.
isotrope sur le demi-espace z < 0.
On donne les Cp0m , ils sont indépendants de T .
Pour les deux modélisations, calculer le champ magnétique en tout point de Justifier que l’approximation d’Ellingham est légitime, c’est-à-dire qu’on a un
l’espace et calculer sa valeur maximale au voisinage du sol à une distance écart relatif d’au plus 5 % pour r H 0 et r S 0 entre T = 298 K et T = 1773 K.
r = 0, 10 km de l’axe Oz, avec I = 50 kA. Donnée : µ0 = 4⇡.10 7 H.m 1 .
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 51 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Concours Commun Centrale-Supélec PC Planche 71
Planche 67 I) Le bolomètre est un détecteur servant à étudier le rayonnement solaire
I) Une onde ultrasonore se propage dans un métal, puis dans l’air, puis dans un électromagnétique : ce rayonnement est converti en chaleur au sein d’un absorbeur
détecteur, selon les x croissants. relié, par l’intermédiaire d’un barreau conducteur thermique de résistance Rth , à
1. Définir l’intensité d’une onde ultrasonore et l’impédance acoustique ; définir les un thermostat de température T0 .
coefficients de transmission et de réflexion en amplitude des vitesses, pour une On mesure la température T (supposée uni- Rayonnement incident P1 (t)
onde ultrasonore, à la traversée d’un dioptre. forme) de l’absorbeur, à l’aide d’un thermo-
Calculer ces coefficients dans le cas d’une incidence normale entre deux milieux, mètre incorporé dont les propriétés conduc- I0
en fonction de leurs impédances respectives Z1 et Z2 . R(T )
trices varient avec la température selon la loi T (t)
Définir les coefficients de transmission et de réflexion en puissance pour une onde R(T ) = Re exp ↵(T Te ) avec ↵ > 0. Rth
Z 1 Z2 2
ultrasonore ; vérifier que T = . Que vaut R ? On note c la capacité calorifique à pression Thermostat T0
Z 1 + Z2 constante de l’absorbeur.
2. Pourquoi peut-on sommer les intensités qui arrivent sur le détecteur ? Calculer
On suppose qu’il n’y a aucun échange de chaleur avec l’extérieur du système.
I(d) en fonction de I0 , T , T 0 , R, R0 puis en fonction de I0 , Za , Zm , Zd .
1. On se place en régime stationnaire. Calculer le flux thermique entre l’absorbeur
On fournit les valeurs des impédance acoustiques (Za << Zm et Zd ) ; simplifier
et le thermostat ; on rappellera les analogies conduisant à ce résultat.
I(d) et le calculer ; commentaire ?
Le bolomètre est constamment soumis à un rayonnement parasite, le bruit,
On remplace l’air par de la glycérine, d’impédance Zg >> Za .
de puissance reçue constante Pe , et un courant de polarisation I0 traverse la
Calculer I 0 (d) ; commenter le résultat.
résistance R(T ).
II) Dans une pompe à chaleur, un fluide subit un échange thermique avec une
En e↵ectuant un bilan thermique, montrer que, lorsque l’équilibre Te est établi,
source chaude, une source froide et le travail d’un condensateur.
on peut donner Re = R(Te ) en fonction des autres variables du système.
Les cycles subis par le fluide sont supposés réversibles.
2. On soumet
n le système à un rayonnement incident de puissance p(t) ; on a alors
À t = 0, les deux sources sont à la même température. Elles sont composés d’une Pe pour t 6 0
même masse d’eau me , de coefficient calorifique ce . Pi (t) = avec | p(t) | << Pe .
Pe + p(t) pour t > 0
Montrer que le produit des températures des sources est constant. Ce rayonnement donne une variation de température de l’absorbeur T (t) = Te +✓(t)
Planche 68 avec | ✓(t) | << Te .
1. Décrire un montage permettant d’obtenir des ondes planes qui puissent éclairer Le bolomètre est polarisé à courant I0 constant.
une pupille di↵ractante de largeur a et de récupérer la figure à l’infini créée par Par un bilan énergétique et un développement limité à l’ordre 1 en " = ↵✓(t),
cette dernière. obtenir une équation di↵érentielle de la variable ✓(t).
2. Établir alors l’expression de l’éclairement créé par cette fente en incidence Résoudre cette équation, vérifier l’approximation et commenter le résultat.
normale. II) Propagation d’onde : On repère par x(t) un mur infiniment rigide de masse
a surfacique , pouvant se déplacer sans frottements. On étudie la propagation
3. On la remplace par un prisme d’angle A et d’épaisseur e(x) = A x + avec
2 d’ondes dans le milieu incident.
a
| x | < ; trouver l’expression de l’éclairement, toujours en incidence normale. 1. Après des rappels sur les ondes dans les fluides et définitions sur les grandeurs
2
4. Déterminer l’éclairement quand on dispose p prismes à la suite. utilisées, appliquer le principe fondamental de la dynamique au mur et exprimer
son impédance acoustique après l’avoir définie.
Planche 69 2. Définir et exprimer les coefficients de transmission et de réflexion. Exprimer J
I) Une goutte d’eau liquide sphérique de rayon R = 2 mm, tombe d’une hauteur en fonction des paramètres du système.
z = 500 m à la vitesse v = 30 m/s, dans l’air à Ta = 10 C. Elle reste liquide
Planche 72
pendant toute la chute et on note Ti sa température initiale. Elle échange avec ~
dV 1 ~ e ~
l’air un transfert thermique h Ta T (t) par unité de surface et de temps, où I) La vitesse des électrons dans un métal est régie par la loi+⌧ V = m E.
dt
T (t) est sa température. ~ ~
On étudie la propagation d’une onde monochromatique E = E0 exp j(!t kz).
On donne c(eau liquide)= 3, 8.103 J.K 1 kg 1 . 1. Que représente physiquement ⌧ ?
1. Établir l’équation di↵érentielle vérifée par T (t). Donner la conductivité du conducteur et la relation de dispersion.
Pourquoi ne précise-t-on pas s’il s’agit de cv ou cp ? Exprimer k2 en fonction de !p , ⌧ , c, !.
2. Donner la température de la goutte quand elle touche le sol. 2. Montrer que si n est constant, les ondes sont transverses.
3. Expliquer la formation de verglas. Quel phénomène intervient ? À quels domaines appartiennent les longueurs d’onde correspondant aux pulsa-
Calculer la fraction massique x de liquide restant connaissant Lf , enthalpie 1
massique de fusion de la glace. tions ⌧ et !p ?
On s’intéresse au phénomène de surfusion : on modélise la goutte par une sphère 3. Étudier trois cas limites pour k, selon des conditions sur ! et ⌧ .
liquide de rayon r entourée par une couche de glace de rayon extérieur R. On II)Un gaz est contenu dans un récipient à pression P1
tient compte de l’énergie potentielle liée à l’interface eau/glace : Ep = A⌃ où ⌃ légèrement supérieure à la pression extérieure P0 ; sa
est l’aire de l’interface. On note gs et gl les enthalpies libres massiques respectives température est égale à T0 , la température extérieure. Robinet h
de la glace et de l’eau liquide. Le manomètre indique h > 0.
4. Comparer gs et gl ; exprimer G en fonction de r ; le fait d’ajouter Ep dans On ouvre brièvement le robinet et on le referme ; h
l’expression de G n’est-il pas contraire à la propriété d’extensivité de G ? s’annule puis, après un certain temps, reprend une
Définir une grandeur extensive. valeur non nulle.
r Expliquer qualitativement ; choisir un système appro- Gaz
5. Tracer l’évolution de G. Donner le rapport maximum pour ne pas avoir de
R prié et décrire son évolution dans un diagramme de
surfusion. Clapeyron.
II) Un conducteur cylindrique d’axe (Oz), de conductivité , est parcouru par
une densité volumique de courant ~j = j~ez . Planche 73
1. Déterminer le vecteur de Poynting (on justifiera le signe obtenu) et le flux du I) Afin de résoudre certains problèmes d’audition, une technique employée
vecteur de Poynting traversant le conducteur. consiste à mettre les organes de l’oreille en contact avec de l’eau à une température
TA di↵érente de celle du corps humain notée TH .
2. Calculer la résistance R du conducteur.
Le transfert thermique se fait par un os (O) selon l’axe Ox, l’os étant de grande
Planche 70 dimension selon cet axe par rapport aux autres dimensions. On note T (x, t) la
I) Étude thermique d’un fil de cuivre température le long de (O).
1. Généralité : on considère un fil de cuivre de conductivité thermique . La circulation sanguine induit une perte thermique notée pv , proportionnelle à la
a) Écrire la loi de Fourier. Déterminer l’équation de la chaleur dans le cas température T1 où T1 (x, t) = T (x, t) TH , de coefficient de proportionalité ↵.
unidirectionnel (selon x). On note c la capacité massique du milieu, et µ la masse Le contact thermique avec le reste de l’oreille se fait via un autre os cylindrique
volumique. On note (1) cette équation. noté (C), perpendiculaire à (O), en contact avec (O) aux abscisses xE et xS .
On suppose que le milieu est siège d’une création de puissance volumique p. Que 1. Établir l’équation aux dérivées partielles pour la température T1 (x, t). Faire
devient (1) ? On note (2) cette nouvelle équation. apparaı̈tre un paramètre a, homogène au carré d’une longueur divisé par un temps,
b) Dans le cas général, comment écrit-on (2) ? et un paramètre ⌧ , homogène à un temps, puis réécrire l’équation en fonction de
Exprimer D, le coefficient de di↵usion, en fonction de , µ, et c. ces nouveaux paramètres.
2. On considère un fil de cuivre infini, cylindrique de rayon R, de conductivité 2. On se place en régime permanent ; exprimer T1 (x) en fonction des paramètres
(S.m 1 ). On le met dans l’air à la température Tair . On admet la loi de Newton : ↵, , TA et TH ; exprimer T (xE ) T (xS ).
= h(T Tair )dS, le flux échangé à travers une surface dS. Un courant 3. On néglige ici la perte de chaleur dûe à la circulation sanguine ; on suppose que
A
!
I traverse le fil. On suppose le vecteur densité de courant je uniforme dans le la température peut se mettre sous la forme T (x, t) = p e x/4at où A est une
t
cylindre. constante que l’on ne calculera pas et a = 1.10 7 m.s 1 .
Données : h, I = 40 A. Exprimer T (xE ) T (xS ) et écrire le résultat sous forme numérique en fonction
! de A et t.
a) Exprimer je . En déduire la puissance volumique dissipée par e↵et Joule.
t t g
b) En utilisant invariances et symétries, simplifier réduire le nombre de variables 4. On pose f (t) = (0.5 ) exp et
t0 t0
utiles. g(t) = f (t0 ) f (4t0 t).
c) Établir
⇣ l’équation
⌘ suivante et déterminer ↵ en fonction de I, R et : Déduire du graphe de g en fonction du temps 45 t(s)
d r dT = ↵r (ci-contre), l’instant où T (xE ) T (xS ) est 80
dr dr maximal. Commenter.
d) Résoudre cette équation di↵érentielle, sans déterminer toutes les constantes 5. Quels sont les intérêts de ce système ?
d’intégration.
II) Une onde plane progressive monochromatique, se propageant dans le vide,
e) Déterminer la température Ts à la surface du fil. Quelle grandeur est continue
possède une champ électrique E ~ de composantes E , E et E , avec :
à l’interface cuivre/air ? x y z
II) Propagation d’une onde dans un tuyau contenant un fluide visqueux E x = E0 ei2⇡/3 (2x+2y z) !t , E z = 0, = 6, 6.10 7 m.
1. Rappeler l’équation de Navier-Stokes. 1. Déterminer E y .
2. Di↵érence entre vitesse eulérienne et vitesse lagrangienne ? 2. Exprimer le champ magnétique associé à cette onde.
3. Qu’est-ce que l’approximation acoustique ? 3. Quelles sont les propriétés structurales de cette onde ?
4. Pourquoi peut-on considérer la transformation comme étant isentropique ? À quel domaine du spectre électromagnétique appartient-elle ?
5. Déterminer l’équation de propagation. 4. Donner le vecteur de Poynting puis sa moyenne spatio-temporelle.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 53 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 74 Chimie, Avec le logiciel Graphe2D. Planche 77 Avec Maple
I) Équilibre Céto-énolique Écoulement autour d’un cylindre. Données : sur Maple, il suffisait de taper sur
O hh entrée ii pour visualiser l’allure des champs de vitesse aux questions 3 et 5 ou 6 ;
on donne le ✓ laplacien
◆ scalaire en coordonnées cylindriques :
2
1 @ @f 1 @ f @2f @2f 1 @f
2
1 @ f @2f
f = r r + + = +r + +
2 2 2 2 2 2
1.a. B : O a un pKa égal à 24. Expliquer. @r @r r @✓ @z @r @r r @✓ @z 2
O Loin d’un cylindre allongé d’axe Oz et de rayon R, l’écoulement d’un fluide
incompressible, perpendiculaire à l’axe du cylindre, est uniforme : ~v = v0~ex .
On veut étudier lécoulement du fluide, de masse volumique ⇢, autour du cylindre.
Il s’établit, pour le régime permanent, un écoulement potentiel. Un point M du
Comparer à
O O fluide est repéré par ses coordonnées cylindriques (r, ✓, z).
B
On cherche d’abord un écoulement de potentiel = r A + cos ✓.
r2
1. Quelle équation le potentiel des vitesses doit-il vérifier ?
1.b. A : O le 3-oxobutanoate d’éthyle. pKaA = 11. On suppose dans la suite que cette équation est bien vérifiée.
Expliquer. 2. Montrer qu’il existe (r, ✓) tel que v = rot ! ( ~e ) ; on s’intéresse à l’étude des
z
L’énol E se forme à cause de la labilité du proton. On suppose qu’un seul énol lignes de courant : quel est alors l’intérêt de ?
dse forme. Représenter E. 3. Visualiser l’allure du champ des vitesses sur Maple ; déterminer les constantes
1.c. Représenter les stéréoisomères de E. Comparer leur stabilité. A et B, ainsi que le champ des vitesses.
1.d. Calculer r H0 de formation de E. Quelle(s) grandeur(s) néglige-t-on ? 4. En déduire la pression à la surface du cylindre. Maple Profil 1
Liaison C C C=C C O C=O C H O H Quelle est la résultante des forces de pression ?
On met le cylindre en rotation autour de son axe
Eliaison en kJ·mol 1 348 612 356 708 410 460 ! B
( ⌦ = ⌦~ez ) ; on a alors = r A+ cos ✓ + k✓,
1.e. Expérimentalement, à ✓ = 33 C, on a 43% de E. r2
À l’aide de la question d), que dire si ✓ = 53 C ? où A et B sont les constantes de la question 3.
2. On suit par RMN la fraction molaire en E. 5. Déterminer le champ des vitesses ~v du fluide au
point M (r, ✓, z).˚ Maple Profil 2
2.a. Comment fait-on ?
6. Calculer la circulation C du champ de vitesse de
2.b. On donne un tableau de valeur de la fraction molaire en E au cours du temps. l’écoulement, d’abord en fonction de k, puis en fonc-
On suppose que A ! E et E ! A sont des actes élémentaires. tion de R et ⌦¯.
Déterminer les constantes de vitesse. k
7. Déterminer, suivant le paramètre = , le nom-
3. Synthèse : On fait réagir B avec NaEtO, en chau↵ant à reflux, puis on purifie Rv0
et on refroidit le milieu réactionnel. On ajoute de l’acide acétique à 40 %, pour bre de points de vitesse nulle et leur(s) position(s) dans
atteindre un pH ' 5 (pKa = 4, 8). On obtient A. un plan de section droite du cylindre.
3.a. Proposer un mécanisme.
Planche 78
3.b. La réaction aurait-elle eu lieu si de la soude avait été utilisée au lieu de
Diode à vide cylindrique : une diode est formée de deux électrodes cylindriques
NaEtO ?
coaxiales. L’anode est assimilée à un cylindre de rayon R1 , qui comporte un
3.c. Si l’on utilise Na(s) que se passe-t-il ? filament chau↵é, émettant des photons à vitesse nulle. Entre les parois règne un
3.d. Quel est le rôle de l’acide acétique ? champ électrique non uniforme qui accélère ces électrons. Cela crée une intensité
II) Autour de l’Iode I, recueillie par la cathode (de rayon R2 > R1 ). On impose un potentiel nul pour
1. Configuration de I sachant qu’il est dans la colonne 17 et dans la ligne 5. l’anode et un potentiel U > 0 pour la cathode. Entre les deux cylindres règne une
2. Géométrie de IO3 . densité volumique de charge ⇢(r) négative. Modéliser le système simplement.
3. Degrés d’oxydation de S dans SO23 . Trouver une équation reliant I, ⇢(r), v(r) et r la distance au fil.
Trouver une équation reliant v(r) et V (r).
4. Titrage.
Trouver une équation reliant V (r) et ⇢(r).
[I ] = 0, 1M, V = 25mL, Eo (I2 /I ) = 0, 60 V dV (r)
1 d
[IO3 ] = 0, 1M, V = 25mL, Eo (IO3 /I2 ) = 1, 5 V Laplacien d’un champ V à symétrie cylindrique : V = r r
dr dr
[S2 O23 ] = 0, 1M, titrant, Eo (S4 O26 /S2 O23 ) = 0, 09 V Établir l’équation aux dérivées partielles vérifiée par V (r).
Acide fort à la concentration C, V = 20mL p
On ne cherche que les solutions de la forme V (r) = Kr , avec K et p fixés ;
Déterminer C. déterminer K et p. En déduire la relation entre U et I.
5.À quelles conditions ce titrage est-il valide, cohérent ? Donner un ordre de grandeur de I.
Planche 79 T
Planche 75 B C
I) On donne ci-contre le diagramme (S, T ) de 310
Devant un miroir parabolique de focale f , on place un dispositif opaque percé de
l’eau. On étudie un système dont le but est de
deux trous O1 et O2 séparés d’une distance d telle que d < < f.
récupérer du travail à travers une turbine. 100
Par ailleurs, une source ponctuelle est placée en S à une distance D du sommet, 1. Par analogie avec le diagramme de Clapey- A D
telle que f << D, ainsi, l’on pourra considérer que l’onde arrivant au miroir est ron, situer les zones de la vapeur, du liquide,
plane. voire des deux. Placer le point critique. S
Montrer qu’il existe des interférences au voisinage de F . Donner l’interfrange.
Application numérique : = 0.65 nm, D = 7.0 m , d = 16.5 cm. 2. En utilisant la relation faisant intervenir H, déterminer S(T, P ).
Quelles sont les di↵érentes fonctions du miroir ? Quelle est la forme des courbes isobares ?
3. Rappeler l’expression du premier principe pour un système ouvert.
On remplace les trous par des fentes, la source par une fente source infiniment
Déterminer hD et le rendement du système.
fine.
4. On modifie ce cycle en réchau↵ant l’eau vapeur jusqu’à une température de
Le système d’interférence est-il modifié ? 500 C, suivant une isobare.
On remplace la source par deux fentes sources sans relation de phase. On les écarte Compléter le diagramme (S, T ) et trouver le nouveau rendement.
a
d’une distance a telle que ⇠ = << 1. Calculer l’éclairement puis le contraste. II) Chimie : chlorure de sodium
D
Pour quelles valeurs de ⇠ le contraste est-il nul ? 1. Calculer la compacité de la structure cubique centrée.
2. Calculer la compacité de la structure cubique face centrée.
Concours Commun Centrale-Supélec PSI +
3. On donne, pour le chlorure de sodium, le rapport rr = 0, 55.
Planche 76 Avec Maple E(V ) Calculer la compacité.
I) Chimie : oxydoréduction de l’indium 0,8 4. De quel réseau se rapproche-t-il le plus ? Expliquer pourquoi.
Le diagramme E-pH, sur l’ordinateur, est représenté 0,5 5. On e↵ectue une électrolyse qui produit du dichlore et du dioxygène.
ci-contre. On pouvait pointer sur n’importe quel Calculer le potentiel standard apparent à pH = 14 du couple O2 /H2 O.
0,2
point pour avoir ses coordonnées, et cliquer sur Expliquer l’apparition de dichlore à l’anode à l’aide de courbe intensité-potentiel.
les courbes pour avoir leur équation. Données : -0,1
Planche 80
E0 (In3 + /In+ ) = 0, 44 V ; E0 (In+ /In) = 0, 13 V -0,4
Montrer que In+ est instable par oxydoréduction. -0,7
Calculer E0 pour In3+ /In. pH Caractérisation d’une résistance négative :
Identifier les espèces sur le diagramme E-pH.
-1,0
0 2 4 4,67 6 8 10 12
1. Déterminer la condition de stabilité du
montage, portant sur les résistances R1 ,
Exploiter le diagramme pour déterminer la concentration de tracé, ainsi que le R2 , R10 et R20 , sachant que l’AO vérifie
produit de solubilité de l’hydroxyde. l’équation différentielle :
L’indium peut-il être corrodé par l’eau ? Écrire les di↵érentes équations. dvs
On voit sur le diagramme que les domaines entre H2 O et In sont assez proches. ⌧0 · + vs = µ0 ."
dt
Conséquence cinétique ? 2. On considère maintenant l’AO idéal.
II) Aérostat. Données : masse molaire de l’air et du dihydrogène ; p0 = 1 bar et Déterminer la caractéristique ie = f (ve ) du dipôle AM de droite :
T0 = 300 K au sol ; masse m du système enveloppe + nacelle + passagers. - en régime linéaire. Quel type de dipôle a-t-on ?
L’enveloppe de l’aérostat contient du dihydrogène. L’aérostat est équipé d’un - en saturation haute.
système qui maintient la pression dans l’enveloppe à la pression extérieure. - en saturation basse.
Au début, un lest m0 est ajoutée dans la nacelle. E↵ectuer le bilan des forces et Tracer cette caractéristique.
en déduire la valeur de m0 nécessaire pour maintenir l’aérostat au sol. 3. Déterminer la caractéristique ie = f (ve ) du dipôle AM de gauche, en régime
Modèle de l’atmosphère isotherme : déterminer la pression et la masse volumique statique (e = E constante).
de l’air, en introduisant une hauteur H. La tracer sur le graphe précédent en distinguant les cas selon la stabilité.
Déterminer Zmax , hauteur maximale que l’aérostat peut atteindre sans lest. Comment évolue le nombre de points de fonctionnement avec e ?
Atmosphère polytropique : on a T (z) = T0 (1 az) ; quelle valeur choisir pour 4. Tracer l’allure de l’oscillogramme XY , avec X = ve et Y = r.ie , où r est la
a ? Trouver la pression puis la masse volumique ; montrer que p = p0 (1 az)b et valeur d’une résistance, lorsque on fait varier la tension (e) périodiquement et
⇢ = ⇢0 (1 az)b 1 , en exprimant b et ⇢0 à partir des données de l’énoncé. lentement.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 55 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 81 Planche 84
Dynamo de bicyclette : une bobine plane d’axe ~ y , de N spires de rayon a, possède I) Cours : forces centrales, états liés, libres, etc.
une résistance interne r, un coefficient d’auto-induction L et est reliée à une II) Un cylindre vertical calorifugé, sauf sur son disque inférieur, est rempli d’air
résistance R modélisant la lampe. Un aimant permanent assimilé à un dipôle de z = 0 à z = L et d’un échantillon de z = 0 à z = Le .
magnétique M ~ . = Id S
~ tourne autour de l’axe (O, ~ x) à une vitesse ! constante. On ne considère que des échanges par conduction.
1. Calculer le flux B ~ du champ magnétique créé par la bobine à travers la surface Un laser de pulsation ! est envoyé sur le cylindre, recouvert d’une plaque
équivalente du dipôle magnétique M ~. transparente au rayonnement. Ce dernier chau↵e l’échantillon.
En déduire le flux magnétique M créé par l’aimant permanent à travers la La face inférieure du cylindre est à température fixée T0 .
bobine. Exprimer le résultat en fonction de µ0 , N , M , a, ! et du temps t. Toutes les températures et flux sont continus.
2. Donner l’équation di↵érentielle vérifiée par i(t). Dans le cas d’un régime On donne, pour l’air :
sinusoı̈dal forcé, exprimer i(t) sous la forme i(t) = I cos(!t + ). conductivité thermique a = 0, 0234 W.m 1 .K 1
Donner l’expression de I et . capacité massique Cp air = 1005 J.kg 1 .K 1
3. Calculer UR,1 = lim UR où UR est la tension aux bornes de la résistance R. masse volumique ⇢a = 1, 2 kg.m 3 .
!!1
4. Exprimer la puissance instantanée reçue par la résistance R. On dispose des mêmes données pour l’échantillon, notées e , Cp ech et ⇢e .
Calculer alors la puissance moyenne électrique reçue par la lampe hpelec i. 1. Rappeler la loi de Fourier puis établir l’équation de la température dans l’air.
5. Rappeler l’expression du couple créé par sur un aimant permanent par un 2. Résoudre cette équation dans le cas stationnaire.
champ magnétique B ~ permanent (on suppose que c’est le cas ici). Sachant que la paroi supérieure du cylindre est adiabatique, montrer que la
~ m à appliquer pour conserver une vitesse ! constante. température est uniforme dans l’air.
Calculer le couple C
En déduire la puissance hpmeca i. 3. Le laser chau↵e par une intensité volumique I(z) = I0 exp(az) où a est le
coefficient d’absorption de l’échantillon.
6. Définir et exprimer le rendement de la dynamo.
Calculer la puissance moyenne sur une tranche entre z et z + dz.
7. Applications numériques : on donnait la vitesse du vélo en km/h, des données
géométriques et la puissance nécessaire à la lampe pour s’allumer et il fallait faire Pourquoi étudie-t-on une puissance moyenne et non instantanée ?
plein d’applications numériques (dixit le candidat). 4. Établir l’équation de la température dans l’échantillon et donner la forme
générale des solutions dans le cas stationnaire.
Planche 82 5. Écrire la continuité de la température et de j à l’interface z = 0.
I) Électromagnétisme : on étudie le mouvement d’un électron M de masse m et
6. Donner l’expression de la température de l’échantillon en régime stationnaire ;
de charge e autour d’un noyau O de charge Ze et supposé fixe. On suppose que
! on postule que a.Le >> 1.
le noyau exerce une force de rappel de la forme f~ = m!02 OM sur l’électron. 7. Donner l’expression de la température dans l’air.
1. Afin de justifier ce modèle de la force de rappel, on considère que l’électron Peut-on faire une mesure d’absorption en régime stationnaire ?
évolue dans une sphère de rayon R, représentant le noyau et étant chargée III) Une masse est accrochée au barycentre d’un triangle équilatéral et rattachée
uniformément. aux 3 sommets par 3 ressorts identiques.
Exprimer le champ électrostatique E ~ en M (OM = r < R), et en déduire
On la lâche en un point M0 proche du centre. Étudier le mouvement.
l’expression de la force exercée sur l’électron.
!
Justifier alors la forme de la force f~ = m!02 OM ; exprimer !0 . Planche 85
Pour l’atome d’hydrogène, on donne R = 100 pm, calculer !0 et la fréquence O x
correspondante. I) Un pendule porte en P une masse m.
À quelle domaine d’onde électromagnétique appartient cette fréquence ? Il est fixé en O (liaison pivot parfait) et
L
2. On prend maintenant en compte un frottement visqueux de la forme f~ = m↵~v sa longueur OP varie en raison de l’action
.
.
~ =E~ 0 cos(!t). (colinéaire à OL) d’un opérateur en L,
ainsi qu’un champ électrostatique extérieur E ✓
suivant la loi OP = r = a cos ✓. F~ r = a cos✓
À quelle condition peut-on négliger l’influence du champ magnétique dans la force Le fil est de masse négligeable.
de Lorentz ? C
! 1. Quelle équation di↵érentielle vérifie ✓ ?
.
Donner l’équation di↵érentielle vérifiée par OM . 2. La résoudre en posant u(✓) = ✓˙2 .
! !
Exprimer la grandeur complexe OM puis p ~ = eOM . Que vaut le déphasage de 3. Pour quelle valeur critique ! de ✓˙0 le
p
~ par rapport à E ~ dans les cas ! << !0 , !0 << ! et ! = !0 ? régime du mouvement change-t-il suivant
A(+ a) P
3. Comment expliquer que dans le cas de l’atmosphère, la couleur bleue soit que ✓˙0 > ! ou ✓˙0 6 ! ?
mg~
prépondérante ? z
II) Lixiviation du cuivre : on étudie un procédé de lixivation du cuivre. II) La petite boule est de masse m.
Un exemple de réaction est le suivant : La planche glisse sans frottements sur
CuOs + H2 SO4 ! Cu2+ + SO24 + H2 O le sol et les contacts boule/boule et R
1. Un procédé similaire permet d’obtenir à partir de Cu2 S les mêmes produits ; boule/planche sont en roulement sans µ . .r ↵
m
pour cela il faut également apporter du dioxygène comme réactif oxydant. glissement.
Écrire l’équation - bilan de cette lixiviation, et identifier les di↵érents couples Déterminer la force F ~ à exercer pour
oxydant/réducteur. maintenir l’équilibre des deux boules.
F~
Expliquer quelle est l’influence d’un changement de pression sur l’équilibre de la M
réaction.
2. On fait une électrolyse de la solution obtenue de sulfate de cuivre à l’aide d’une Planche 86
anode de plomb et d’une cathode d’acier. I) Un condensateur cylindrique est composé de deux cylindres d’axe Oz, l’un de
Où se forme le cuivre solide ? rayon a, comportant une charge +q, l’autre de rayon b > a, de charge q.
Quelle réaction a lieu à l’autre électrode ? ~ = B~ez .
On impose un champ magnétique constant B
On donne la surtension anodique ⌘A = 0, 05 V, la surtension cathodique
1. Le condensateur se décharge, les deux cylindres étant reliés par un fil conducteur
⌘C = 0, 5 V ainsi que la chute ohmique qui vaut 0, 5 V. Représenter, en la justifi-
rigide ; calculer le moment cinétique ~ 1 transmis au condensateur.
ant, l’allure du diagramme intensité-potentiel de cette électrolyse.
2. Il n’y a plus de fil entre les deux cylindres. On enlève le champ B. ~
Applications numériques : on donne l’intensité du courant surfacique I = 105 A.
Calculer la tension à appliquer. Combien de temps faut-il pour produire une tonne Calculer le moment cinétique ~ 2 transmis au condensateur.
de cuivre ? II) Un point matériel M de masse m se déplace sur un plateau q Oxy, tournant
k
Concours Commun Mines-Ponts MP autour de l’axe Oz, à la vitesse angulaire ⌦~ = ⌦~ez , avec ⌦ =
m·
!
Planche 83 Le point est soumis à la force de rappel kOM .
I) Résistivité d’un barreau métallique : un barreau métallique de longueur Quelles sont les trajectoires de M dans les deux référentiels (celui tournant et
L = 1 cm, de section rectangulaire l ⇥ e avec l = 1 mm, e = 10 6 m, est placé celui du laboratoire, supposé galiléen) ?
dans un cryostat d’hélium gazeux de température Te .
Planche 87
On note Ox l’axe du barreau, O étant situé au milieu.
On fait circuler un courant I = 0, 1 A et, à T = 100 K, on a une di↵érence de I) On fait rouler la planche P sur le plan incliné
L L muni de petits cylindres, tous de rayon r, qui L
potentiel de U = 10 3 V ; T
2
=T
2
= Te . tournent sans frottement autour de leur axe. . .
1. Calculer la résistivité du barreau à T = 100 K. On suppose L très supérieure à d. . . m
2. On modélise la puissance surfacique dissipée par convection par = h(T Te ) ;
en faisant un bilan sur une portion adaptée et en considérant que T ne dépend
En e↵ectuant des hypothèses de frottements
adaptés au problème, décrire l’évolution de la
d . . asse M
que de x, déterminer T (x). planche initialement au repos et déterminer v, r .
3. Déterminer l’élévation maximale de la température dans le barreau. la vitesse limite de la planche.
↵
II) Une spire de surface totale S, de résistance
R, d’inductance L, de vecteur normal ~ n, tourne y
autour de l’axe (Oz) à une pulsation !. Il règne B II) Dans un cylindre rempli de plasma, règne un courant volumique ~j. On se place
~ uniforme, de module constant, qui en régime stationnaire, on admet que sa température est uniforme et on note n(r)
un champ B
le nombre de particules par unité de volume en un point situé à une distance r
tourne autour du même axe à une pulsation !0t+ de l’axe.
!0 , avec un déphasage de .
1. Déterminer le courant i(t) circulant dans la ~
n 1. Traduire la condition d’équilibre du plasma.
2. Calculer p(r), pression à la distance r de l’axe.
spire après la fin du régime transitoire. !t
Exprimer Ie↵ et le déphasage du courant par i x ~
3. Calculer B(r).
rapport à la f.e.m. créée. 4. Calculer n(r) puis N le nombre total de particules par unité de longueur de la
Quelle est la signification physique de Ie↵ ? colonne de plasma.
2. Calculer le couple instantané et le couple 5. Calculer I, l’intensité du courant qui traverse la colonne de plasma, et faire
moyen C exercés par le champ sur la spire. l’application numérique.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 57 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 88 Planche 94
I) On considère deux spires, dont l’une (spire 1) est fixe et parcourue par un I) Un plateau circulaire de rayon R tourne à vitesse angulaire constante ⌦ autour
courant i1 (t) = I0 cos(!t), et l’autre (spire 2) est mobile sans frottements. d’un axe fixe vertical. Il comporte une rainure radiale sur laquelle on pose un
On suppose que le mouvement de la spire 2 est quasi-statique. palais M de masse m, qui peut glisser sans frotter.
On note M le coefficient de mutuelle inductance. On associe au plateau le repère R(O, x, y, z) tel que (Ox) soit parallèle à la rainure.
1. Déterminer < F1!2 >. On fixe un ressort de raideur k et de longueur à vide l0 en O, centre du plateau,
2. Quel travail Wop doit fournir l’opérateur pour amener la spire 2 de z0 jusqu’à et on le relie au palais.
l’infini, le mouvement étant quasi-statique ? 1. Étudier le mouvement en fonction de ⌦ (étude complète) et faire une in-
~ = k terprétation physique dans chaque cas.
II) On considère une force centrale F ~er .
r4 On supprime maintenant le ressort.
Déterminer l’énergie potentielle e↵ective et discuter des di↵érents mouvements 2. Déterminer la loi horaire x(t) et la réaction de la rainure sur le palais, en
possibles en fonction de la valeur de l’énergie mécanique. supposant qu’on abandonne, à t = 0, le palais en x0 sans vitesse initiale.
3. Déterminer l’instant où le palais quitte le plateau ; faire une application
Planche 89 R
I) Thermodynamique : détente de Joule-Gay-Lussac avec un gaz de Van Der numérique pour une vitesse angulaire d’un tour par minute et x0 = ·
4
Waals. II) Le dispositif ci-contre sert à observer une
an2 étoile qui émet une onde de fréquence f et de
On donne une expression de l’énergie interne de ce gaz : U = T cV ·
V longueur d’onde .
On détend un gaz de Van der Waals d’un volume V0 à un volume 2V0 . Les deux télescopes fixent la même direction,
Donner l’expression de la température finale et la variation d’entropie. d’angle ↵ avec la ligne qui les relie et sont ↵ ↵
II) Mécanique du solide : sur un sol horizontal, on pose une boule sans vitesse distants de D.
initiale mais avec une vitesse de rotation initiale, le vecteur vitesse de rotation 1. Déterminer, à un facteur multiplicatif près,
étant parallèle au sol. I(↵, D, ). s2(t) s1(t)
Connaissant le moment d’inertie de cette boule selon n’importe quel axe, donner 2. Déterminer la période de I en supposant
l’expression de la vitesse de rotation et de la vitesse du centre d’inertie en fonction ⇡
↵ voisin de , = 10 cm, D = 50 m et s1(t)+s2(t) = s(t)
du temps. 2
d↵ 5 1
= 5.10 rad.s .
Planche 90 dt
Décrire le phénomène mis en évidence ; est-il
perceptible à l’œil nu ? Que faudrait-il pour I(t) = < s2(t) >
I) Pour le système d’éclairement par tube qu’il le soit, si ce n’est pas le cas ?
fluorescent TL représenté ci-contre, on donne 3. En réalité, on observe une étoile double de direction ↵ et ↵ + ", avec " << 1 ;
u(t) = 325 cos(!t) et i(t) = 0, 44 cos(!t 0, 93). comment trouver " en mesurant I(t) ?
Quelle est la puissance moyenne d’un système i(t)
d’éclairement TL ? Planche 95
Pourquoi 325 dans la formule de u(t) ? u(t) I) Une barre de masse m, longueur l, résistance
R2 , roule sans frottement sur deux rails courbes
(rayon de courbure a) écartés d’une distance l,
Pour le montage ci-contre, calculer la valeur de reliés à une résistance R1 . La position de la
C pour qu’il y ait un déphasage de 90 entre barre est repérée par l’angle ✓. ✓ B
les intensités des deux branches. Le champ magnétique est vertical, selon ~ uz . R1
Quel est l’interêt de cette opération ? Établir une équation di↵érentielle en ✓(t) et la
II) On choisit un repère (Oxyz) direct où ~ uy d✓
résoudre pour ✓(0) = ✓0 et = 0.
est dirigé vers le bas. dt
~
On envoie une onde E = E(y) cos(!t kz)~ ux C Distinguer selon B. ~
dans le vide, entre deux plans horizontaux par- (L)
allèles, de largeur L, parfaitement conducteurs, II) Une source monochromatique est placée
l’un en y = 0, l’autre en y = d. u(t) au foyer objet d’une lentille. Derrière, se trouve ↵
Déterminer E et B. un bloc de verre d’indice n. Que se passe-t-il ?
Déterminer la zone d’interférence. S
Planche 91 (n)
Faire l’étude de la figure d’éclairement en fonc-
I) Cours : mouvement dans le champ de pesanteur avec frottement de l’air. tion des paramètres su système.
II) Un volume V est constitué d’un mélange d’une masse ms d’air sec, d’une Cette expérience est-elle facilement réalisable ?
masse mv de vapeur d’eau et d’une masse ml d’eau liquide, avec ml << ms et
mv << ms . On note P la pression totale, Pa la pression atmosphérique et Ps la Quelle est la tolérance à un défaut de planitude du bloc de verre ?
pression de vapeur saturante de l’eau à la température T . Planche 96
1. Montrer que l’on peut écrire dH = ms cp dT + Lv dmv . R R R
I) 1. Pour le circuit représenté ci-contre, don-
2. Exprimer dS.
dPs ner la relation de récurrence entre Un 1 , Un
3. On rappelle la relation de Clapeyron : Lv = T (Uv Ul ) . et Un+1 .
dt C Un C Un C Un+1
2. On cherche Un sous la forme U n = kn U 0 ; 1
Établir l’équation di↵érentielle vérifiée par Ps . déterminer | k | et k dans le cas où RC! << 1
4. On considère que Lv ne dépend pas de T ; en déduire l’expression de Ps en et donner la signification physique du résultat. a
prenant sa valeur à 100 C pour le calcul des constantes d’intégration.
5. Exprimer Ps en fonction de P et en déduire une expression de mv en fonction 3. On fait tendre a vers 0 et on pose Un = U (x, t) ; introduire des paramètres
de P et T . linéiques et déterminer une équation aux dérivées partielles vérifiée par U (x, t).
@T Comment appelle-t-on ce type d’équation ?
6. Calculer pour une transformation adiabatique réversible de ce mélange et Comment modifier les dipôles du circuit pour obtenir une équation de d’Alembert ?
@P
comparer sa valeur à celle obtenue pour l’air sec seul. II) Cours : di↵raction de Fraunhofer.
Planche 92 Planche 97
I) Deux cylindres coaxiaux de hauteur H sont séparés par un conducteur de I) Un petit aimant de masse m, assimilé à un dipôle magnétique de moment M ~,
conductivité . Un courant passe d’un cylindre à l’autre, ~j étant radial et ne glisse sans frottement dans un tube fin en verre, placé dans un tube plus grand de
dépendant que de r ; donner la résistance. rayon r. Sur le tube extérieur, se trouve un grand ensemble de spires circulaires
On suppose que les électrons subissent, dans la partie conductrice intermédiaire, espacées de h << r.
une force de frottement fluide ; on suppose connue la densité d’électrons ; Il règne un champ de pesanteur ~g .
déterminer la conductivité. Au bout d’un temps relativement court, l’aimant atteint une vitesse limite v0 que
On applique un champ magnétique uniforme selon l’axe de révolution des cylin- l’on calculera.
~ est toujours radial, mais plus ~j, qui fait un angle avec E.
dres. E ~ On donne le potentiel vecteur créé par le dipôle magnétique en un point P situé
Déterminer la nouvelle conductivité et interpréter le terme correctif. à une distance d : A~ = µ0 ( M ~ ^ ~er ) où ~er est le vecteur unitaire radial.
II) On considère la Terre comme un conducteur thermique. 4⇡d2
On s’intéresse à une onde thermique plane se propageant selon la verticale ; II) Deux points matériels de masse m glissent parfaitement le long d’un cerceau
démontrer l’équation de di↵usion. de masse M et de rayon R.
Ils se trouvent initialement à l’aplomb de la verticale et on leur donne une petite
On a D = 10 7 m2 .s 1 ; donner la distance caractéristique de pénétration.
pichenette : l’un glisse sur la gauche, l’autre sur la droite.
Résoudre l’équation quand on impose à la surface T (t) = T0 + ✓ cos(!t). m
Calculer la valeur minimale de pour que le cerceau décolle du sol.
Planche 93 M
I) Un chariot de masse M peut glisser sans frottement sur un support horizontal. Planche 98
En son centre de gravité O est fixée une tige verticale sans masse, au sommet A I) Cours : di↵raction par un réseau plan ; déterminer les directions pour lesquelles
de laquelle est accroché un pendule constitué d’une barre de masse m. l’intensité est maximale ; comment obtient-on l’expression de l’intensité sortante ?
À t = 0, O est en x = 0 et le pendule fait un angle ✓ = ✓0 non nul avec la tige II) Un matériau de conductivité , de masse volumique µ, de capacité thermique
verticale. On se place dans l’approximation des petits angles. C, est compris entre les plans x = 0 et x = L. Il est infini suivant y et z.
1. Trouver ✓(t) et x(t). 1. Déterminer l’équation vérifiée par T (x, t).
2. Le chariot est maintenu immobile jusqu’à ce que ✓ atteigne ✓ = 0 pour la 2. On suppose qu’en x = 0, T (0, t) = T0 cos(!t) ; déterminer T (x, t) (on pourra
première fois ; il est alors relâché ; trouver ✓(t) et x(t). chercher des solutions de la forme T (x, t) = T0 (x)ej!t ).
II) Un tube en verre d’indice n, de rayon intérieur R1 et de rayon extérieur R2 3. On a maintenant un signal en créneau en x = 0 ; déterminer l’expression de
est rempli de mercure (thermomètre). T (x, t). On donne la décomposition en série de Fourier d’un créneau :
R1 +1
X
Calculer le rapport au delà duquel un observateur aura l’impression que le 4a 1 2⇡
R2 S(t) = ⇡ sin (2n + 1)!0 t avec !0 = ·
tube (y compris la partie en verre) est rempli de mercure. 2n + 1 T0
k=0
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 59 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 99 Planche 106
I) Cours : relation de structure, dans le vide, de l’onde plane polarisée monochro- I) Une tige de longueur l est placée sur deux rails de Laplace parallèles, reliés
matique ; expression du vecteur de Poynting. à un condensateur dont l’armature supérieure possède une charge q(t) vérifiant
II) Une spire de rayon R, horizontale, centrée sur l’axe Oz est parcourue par un q(0) = Q > 0. Le système est soumis a un champ magnétique B ~ permanent,
courant I(t). On place une seconde spire parallèle, de rayon a << R, centrée sur orthogonal au plan contenant le circuit. Déterminer le mouvement de la barre.
Oz, à une hauteur h au dessus de la première. 0
II) On considère une lentille L de distance focale f = 20 cm.
1. Donner le champ créé par la première spire sur l’axe.
2. Montrer qu’il existe une composante radiale du champ magnétique et la On observe sur un écran, placé à 60 cm de la lentille, les images de deux points.
déterminer. Celles-ci sont distantes de 2 mm. Où sont situés les deux points, et quelle distance
3. Déterminer l’inductance mutuelle M . les sépare ? Quel est le grandissement du système ?
Étudier le dispositif des fentes d’Young avec une lentille vérifiant les conditions
Planche 100 précédentes.
I) Un fil, modélisé par un cylindre infini, est parcouru par un vecteur densité ~j.
1. Donner une expression vectorielle du champ magnétique à l’intérieur du
!
Concours Commun Mines-Ponts PC
cylindre, en fonction notamment de OM , O étant le projeté du point M sur
l’axe du cylindre.
2. En déduire le champ à l’intérieur et à l’extérieur d’un cylindre de rayon a, Planche 107
I cos I) On donne deux dipôles oscillants identiques, en phase, symétriques par rapport
chargé en surface, vecteur densité surfacique vérifiant ~jS = (on à (Oz) et orthogonaux au plan (xOy).
2⇡a !
pourra considérer deux cylindres chargés en volume, de vecteurs densité opposés Calculer E en tout point M (x, y, z) de la zone d’émission.
et d’axes décalés de "). Donner l’équation de dimension de la conductivité électrique .
3. Donner l’énergie totale contenue dans le cylindre. II) Cours : la viscosité (on s’attachera plus aux expériences qu’aux calculs) ;
II) Une barre homogène de masse m est posée sur deux roues identiques R1 et donner les ordre de grandeur de la viscosité dynamique, de la distance Terre-
R2 , espacées de a. Lune, de la taille d’un atome.
La vitesse de rotation des roues assure à tout moment le glissement avec la barre.
Donner l’évolution de l’abscisse de x du centre de gravité de la barre dans les Planche 108
deux cas suivants : I) Cours : les changements d’états du corps pur.
- R1 tourne dans le sens horaire et R2 dans le sens anti-horaire. II) Une plaque percée de 4 trous circulaires disposés en carré est éclairée par une
- R1 et R2 tournent dans le sens horaire. lumière monochromatique ; on place une lentille et un écran après.
Planche 101 Qu’observe-t-on sur l’écran ?
I) Une poulie de masse M et de rayon R est attachée en son centre au plafond
par un ressort de raideur k et longueur à vide l0 . Planche 109
Un fil inextensible de masse nulle passe sur la poulie ; il est relié au sol d’un côté !
I) Discuter de l’existence d’un champ magnétique tel que B = B(r)~er en
et de l’autre lui est accrochée une masse m. coordonnées cylindriques.
Donner l’équation di↵érentielle vérifiée par l’ordonnée du centre de la poulie.
Donner, en coordonnées cylindrique, les expression du gradient, de la divergence,
Quelle est la période des oscillations ?
du laplacien et du rotationnel.
II) Un condensateur cylindrique de hauteur h, de rayon intérieur R1 , de rayon
extérieur R2 contient, entre ses deux armatures, du vide possédant une faible II) Un objet, de charge initiale nulle, émet des charges de façon isotopique, de
conductivité . On négligera les e↵ets de bords. Initialement, l’armature intérieure charge 2e, à la vitesse v0~er et à un débit D constant.
possède une charge Q et l’armature extérieure une charge nulle. Déterminer les champs électrique et magnétique.
1. Décrire qualitativement les états initial et final du condensateur. III) Dispositif de mesure expérimentale de la fréquence des ondes ultrasonores ;
2. Donner une équation di↵érentielle vérifiée par E ~ en fonction du temps et en protocole ? Dispositif de détermination des axes d’une lame neutre.
déduire l’expression de E~ et B.
~ IV) Cours : machines frigorifiques. Unité du potentiel vecteur en kg, m, s, A.
3. Déterminer Qint (t) et commenter.
4. Quelle est la variation d’énergie entre les états initial et final ? Planche 110
Commenter le signe de cette variation. I) Cours : spectroscopie par les réseaux, exemples, applications.
5. Que peut-on dire du vecteur de Poynting ? De la puissance rayonnée ? Quel doit être l’ordre de grandeur de la taille de l’objet di↵ractant pour qu’il
puisse y avoir di↵raction ?
Planche 102
Quel est l’intérêt de la dispersion angulaire ?
I) Cours : optique géométrique, définitions, formules de conjugaison ; expliquer
pourquoi la distance entre l’objet et l’image est inférieure à 4f 0 ; exprimer le Dans quel but calcule-t-on la déviation, et plus précisément le minimum de
grandissement dans le cas d’égalité. déviation ?
II) Une échelle est appuyée contre un mur ; il n’y a pas de frottement sur le mur, II) Un fil de charge surfacique , cylindrique, considéré comme infini, d’axe (Oz),
mais il y a un coefficient de frottement f contre le sol. est parcouru par une densité volumique de courant ~j = j~ez .
1. À quelle condition sur l’angle que fait l’échelle avec le mur, pourra-t-on monter Montrer que E ~ et B ~ sont orthogonaux.
jusqu’en haut sans qu’elle ne glisse ? On donne 2 fils, parallèles à (Oz), le premier (1) parcouru par un courant I1
2. L’échelle glisse lorsque l’utilisateur arrive à mi-hauteur ; montrer qu’elle ne suivant +~ez et de densité linéique de charge 1 , le second (2) parcouru par un
reste pas en contact avec le mur tout au long de la chute. courant I2 suivant +~ez et de densité linéique de charge 2 .
! ~ et B ~ sont orthogonaux sous certaines conditions.
Planche 103 E0 Montrer que E
I) Une onde se propage dans le vide et on donne E ~ = E00 exp i(ky !t) . Que dire si I1 1 = 2 I2 (on pourra exprimer E ~ en fonction de 1 et 2 et B ~ en
1. Montrer que E00 est nul. iE0 fonction de I1 et I2 ) ?
2. Déterminer la polarisation de l’onde. Généraliser pour un nombre pair de fils.
3. Déterminer le champ B ~ associé.
4. On choisit E0 = 103 V.m 1 ; calculer l’énergie volumique moyenne et la Planche 111
puissance rayonnée à travers une surface d’un mètre carré. I) Une masse m, lachée d’une hauteur h0 , subit les deux forces P ~ = m~g et
II) Sur une tôle ondulée d’équation y = A cos(kx), on pose un point matériel. ~ = kv~ez où v est la vitesse de la masse. L’axe (Oz) est ascendant.
On suppose que le contact point/tôle suit la loi de coulomb avec un coefficient de F
frottement f . Étudier le mouvement de la masse.
1. Déterminer les positions d’équilibre. Faire l’analyse dimensionnelle d’une conductivité ; trouver deux grandeurs physiques
2. On communique au point matériel, situé en x = 0, une vitesse ~v0 dirigée selon di↵érentes qui ont même dimension.
Ox. Déterminer le creux de la tôle dans lequel le point s’arrête. II) Dans le modèle de l’électron élastiquement lié, il y a une force de rappel
~ = k~
F r ; trouver une méthode permettant de calculer numériquement k.
Planche 104
I) 1. Déterminer le champ créé en un point M du plan xOy par un fil semi-infini, III) Cours : les changement d’état.
orienté selon l’axe Oz, d’extrémité z0 < 0 et de densité linéique de charge . Donner les ordres de grandeur du champ magnétique terrestre et de la taille d’un
2. Résolution d’un paradoxe : un fil infini, en translation selon l’axe Oz à la vitesse atome.
v, est parcouru par un courant I = v. À l’instant t = 0, on coupe le courant en
" Planche 112
créant une ouverture et ce jusqu’à l’instant t = v ·
Lorsque " tend vers 0, on se retrouve dans la configuration d’un fil infini où, à tout I) Cours : énoncé et démonstration du théorème relatif à la poussée d’Archimède.
instant, le flux du champ B ~ à travers un disque d’axe Oz vaut µ0 I ; pourtant, II) Une corde horizontale est fixée en L et on impose une vibration de la forme
" Aej!t en O, origine de l’axe (Ox).
pour t 2 [0, v ], le courant est nul. Que proposer pour résoudre ce paradoxe ?
II) Un cylindre 1 roule sans glisser sur un cylindre 2 fixe. Il en résulte une perturbation a+ 0 qui se réfléchit en L avec un coefficient de
1. Calculer le vecteur rotation instantanée du cylindre 1. réflexion R et donne naissance à l’onde a0 qui se réfléchit en O avec un
2. Déterminer son énergie cinétique. coefficient de réflexion R0 , donnant naissance à une onde a+ 1 , etc.
3. À partir de quel moment le cylindre 1 et le cylindre 2 ne sont-ils plus en Déterminer les lieux où l’énergie vibratoire (proportionnelle à aa⇤ ) se concentre
contact ? et où, au contraire, elle est faible.
Planche 105
On considère deux spires parallèles, d’axe Ox (horizontal), de rayon a, placées Planche 113
en x = a et x = a, parcourues par des courants opposés, (+I pour la spire de I) Cours : réseaux ; mesure de l’intensité maximale di↵ractée à l’infini.
gauche, I pour la spire de droite). II) Un guide d’onde, orienté selon ~uz est un conducteur parfait.
1. Calculer le champ sur l’axe au voisinage de x = 0. ~ = E0 (x, y)ei(!t kz) ~
2. Montrer qu’au voisinage de l’axe, il existe une composante radiale du champ On donne E ux avec 0 < x < Lx et 0 < y < Ly .
~ créé par les deux spires, et la calculer. 1. Trouver l’équation d’onde, donner les conditions aux limites et en déduire E. ~
B,
3. On place, entre les spires, un pendule formé par un anneau conducteur de 2. Donner les vitesses de phase et de groupe.
résistance r, de masse m, en oscillation autour de x = 0. On note ✓ l’angle formé 3. Calculer les densité surfaciques de charge et de courant.
par le pendule avec la verticale Oz. Établir l’équation di↵érentielle vérifiée par ✓. 4. Déterminer l’équivalent de l’équation de conservation de la charge en surfacique.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 61 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 114 Concours Commun Mines-Ponts PSI
I) Barre chargée dans un solénoı̈de.
Planche 117
I) Cours : approximation des régimes quasi-permanents ; application à l’e↵et de
peau dans un conducteur ; modèle du conducteur parfait.
II) Mouvement d’une comète : on s’intéresse
au mouvement d’une comète autour du Soleil.
Sa vitesse, à l’apogée de sa trajectoire, vaut I
deux fois celle de la Terre.
On considère une barre chargée linéiquement, de charge linéique , de longueur On utilise les coordonnées cylindriques. Terre
2a, que l’on place dans un solénoı̈de très long, de rayon R. R > a. p S
1. Montrer que r(✓) = , en expri-
La barre peut tourner sans frottement autour de l’axe du solénoı̈de. 1 + e cos(✓)
1. Calculer le moment de la force par rapport à l’axe de symétrie du solénoı̈de mant p et e en fonction des données. R
lors de l’établissement du courant i(t). 2. Donner la vitesse de la comète au point
2. Quelle est la vitesse de rotation de la barre lorsque i(t) = I = cte. d’intersection I. Quel angle fait la vitesse R
2
II) Planètes et astéroı̈des : un astre est considéré comme étant une planète, si la ~vC (I) avec le vecteur vitesse de la Terre ?
hauteur de sa plus haute montagne ne dépasse pas le centième de son rayon. 3. Déterminer l’énergie mécanique.
1. Hauteur d’une montagne. Planche 118
On empile des parpaings sur une certaine hauteur, jusqu’au moment où le fait Le schéma ci-contre modélise une por-
de rajouter un parpaing en haut de la pile implique l’e↵ondrement du premier tion de longueur dx d’un câble coaxial. dx rdx
i(x,t) i(x+dx, t)
parpaing posé. On a ainsi une hauteur H de parpaings. g est la conductance linéique. Étudier
Montrer que H est fonction de g, la gravité à la surface de l’astre, et de Lf , la la propagation d’une onde dans le câble u(x,t) dx gdx u(x+dx, t)
chaleur de fusion du parpaing. coaxial. Pour cela, on établira des équa-
2. Comparaison : Terre, Lune, Vesta. On donne Lf (SiO2 ) = 220 J · kg 1 . tions di↵érentielles en u et en i.
Astre Terre Lune Vesta Planche 119
Masse (kg) 5,9736.1024 7,3477.1022 2,7.1020 I) Une pompe à chaleur est en contact avec l’atmosphère à la température de
Rayon (km) 6371 1737 540 280 K et 1000 kg d’eau de capacité calorifique c = 4.8 J.g 1 à la température de
300 K.
On chau↵e l’eau jusqu’à 380 K (qui ne se comporte pas comme un thermostat).
Planche 115
1. Calculer le travail reçu lors de la transformation.
I) Cours : pour chacune des configurations d’un interféromètre de Michelson 2. Calculer le rendement.
(coin d’air et lame d’air), rappeler les conditions d’éclairage, la localisation des I(x,t)
interférences, ainsi que la méthode de projection. II) le circuit de longueur L ci-contre
II) Un fluide se déplace
⇣ de⌘façon irrotationnelle et incompressible au dessus d’une représente un câble d’imprimante. I(x+dx, t)
2⇡x U(x,t) U(x+dx, t)
surface z(x) = a sin . 1. Établir l’équation di↵érentielle vérifiée
L par U .
On suppose que quand z tend vers l’infini, ~v = v0 ~ ux . Trouver l’expression de ~v .
2. Un dispositif permet d’assurer U (x, 0) = E, constant pour tout x et U (0, t) = 0
Planche 116 TP Chimie Complexe du Nickel pour tout t ; on pose O(x, t) = U (x, t) E.
Cours : réducteurs en chimie organique Justifier que O vérifie la même équation di↵érentielle que U .
3. Calculer O(0, t) et O(x, 0) ; montrer que des solutions de la forme O(x, t) = f (x)g(t)
Le but du TP est de préparer un complexe de formule Ni(NH3 )n Clp , et de
existent et préciser leur forme.
déterminer p et n.
Le jet d’encre d’imprimante impose I(L, t) = 0 pour tout t.
1. Préparation du complexe
4. Simplifier au maximum f et g ; en déduire O(x, t).
On donne les masses molaires des principaux éléments, ainsi que les masses, +1
volumes et concentrations des réactifs : X (2n + 1)x t );
5. On cherche maintenant O sous la forme Bn sin exp(
- ammoniac à 13 mol.L 1 ; 2L ⌧n
n=0
- chlorure de nickel hexahydraté à 80 g.L 1 ; calculer Bn et ⌧n .
- 8 g de chlorure de nickel hexahydraté ;
- acide chloridrique concentré ; Planche 120
- acide nitrique concentré ; I) Cours : conversion de puissance.
- acide sulfurique ; II) Un wagonnet de masse m0 avance horizontalement et sans frottement à la
vitesse initiale v0 . Soudain, il se met à pleuvoir avec un débit massique constant
- chlorure d’ammonium.
D sur le wagonnet, qui se remplit progressivement d’eau.
a) Calculer les quantités de matière. La vitesse du wagonnet va-t-elle être modifiée ? Si oui, de quelle manière ?
Manipulation : Peser environ exactement 3 g de chlorure de nickel hexahydraté
dans un bécher de 50 mL. Dissoudre le solide avec quelques mL d’eau distillée. Planche 121
Préparer un bain glacé, dans lequel on plonge un erlenmeyer contenant 20 mL I) Un fil électrique est constitué d’un cylindre en cuivre de rayon r1 , de longueur
d’ammoniac à 13 mol.L 1 et 5 mL de chlorure d’ammonium ; veiller à travailler h, de conductivité thermique 1 , de densité volumique de courant j constante.
sous la hotte du moment qu’il y a manipulation d’ammoniac à 13 mol.L 1 . Un deuxième cylindre, coaxial au premier, est de rayon r2 > r1 , isolant et infini
Verser le contenu du bécher dans l’erlenmeyer. Laisser reposer 15 minutes. en longueur (pour négliger les e↵ets de bords), de conductivité thermique 2 . La
Filtrer le précipité violet sur Büchner (montage à réaliser). Laver une première fois surface du fil électrique est à la température T2 .
avec quelques mL d’ammoniac (toujours sous hotte). Puis laver avec de l’éthanol Partie 1 : le conducteur
(quelques mL). Enfin laver avec de l’éther (quelques mL). 1. Trouver sa résistance et déterminer la puissance par e↵et Joule dans tout le
Récupérer le solide, et le sécher entre deux feuilles de papier filtre. Peser. conducteur.
b) Prévoir le rendement de la réaction. 2. Déterminer la puissance volumique et en déduire la puissance P (r) dans un
cylindre de rayon r.
2. Dosage des ions Ni2+ par spectrophotométrie
3. Exprimer la densité de courant thermique.
Manipulation : Dissoudre 0, 1 g de complexe préparé dans 20 mL d’acide sulfu-
4. Donner la loi T (r) sachant que l’axe du cylindre est à T0 et qu’en r1 , on a T1 .
rique. On donne les courbes d’absorbance en fonction de la longueur d’onde Partie 2 : l’isolant
pour une solution de Ni2+ .
1. Exprimer la densité de courant thermique.
c) Quel est le rôle de l’acide sulfurique ? 2. Déterminer la loi T (r).
d) En s’aidant de la courbe, déterminer la longueur d’onde à laquelle il faut se Partie 3 : le fil
placer pour e↵ectuer le dosage (il s’agit de = 720 nm). 1. Représenter les variations de la densité de courant thermique en fonction de r,
Est-ce cohérent avec la couleur de la solution (verte) ? de r = 0 à r2 .
Manipulation : E↵ectuer le dosage, en n’oubliant pas de faire le blanc. 2. Représenter les variations de la température en fonction de r.
Utiliser la solution de chlorure de nickel hexahydraté à 80 g.L 1 comme référence. II) Un cylindre de longueur infinie, de rayon R, de densité volumique de charges
Noter les absorbances des di↵érentes solutions. ⇢, est en rotation autour de son axe à la vitesse ! constante.
e) Déterminer la quantité de Ni2+ dans le complexe préparé. Déterminer le champ magnétique B sur l’axe de rotation.
En déduire le pourcentage massique de Ni2+ dans le complexe préparé. Planche 122
3. Dosage des ions Cl par AgNO3 I) Dans le dispositif ci-contre, on fait a a
Manipulation : Dissoudre 0.1 g de complexe dans 20 mL d’acide nitrique. l’hypotèse des petits déplacements : On On On+1 x
1
Faire le montage d’un dosage potentiométrique. Titrer par AgNO3 à 0,1 M. 'n = L✓n .
Déterminer l’équation de propagation
Faire les mesures tous les 0,2 mL. Déterminer le volume équivalent.
liant les petits déplacements 'n 1 , 'n L
f) Calculer la quantité de Cl dans le complexe préparé. et 'n+1 .
En déduire le pourcentage massique de Cl dans le complexe préparé. Déterminer l’équation de dispersion, ✓n 1
K ✓n ✓n+1
g) Le complexe est-il neutre ? Déterminer p. pour des ondes progressives monochro- 'n
4. Dosage de NH3 par HCl matiques.
Manipulation : Dissoudre 0,5 g de complexe préparé dans 100 mL d’eau distillée
Représenter le résultat précédent et indiquer le domaine des oscillations libres ;
(préparer la solution dans un fiole jaugée de 100 mL). approximation continue.
Prélever 20 mL, et réaliser un titrage par HCl. Déterminer le volume équivalent. II) On dispose d’un générateur de Thévenin (E th et Z th = Rth +jXth ), sur lequel
h) Calculer la quantité de NH3 dans le complexe préparé. on branche une charge Z u = Ru + jXu .
En déduire le pourcentage massique de NH3 dans le complexe préparé, ainsi que
Déterminer Z u telle que la puissance active soit maximale.
l’indice n.
Pourquoi ne prend-on pas Ru = Rth ?
i) Conclure qu’en à la formule du complexe, et du rendement de la réaction.
Résultat : le complexe formé est le chlorure d’hexamine nickel (II), Ni(NH3 )6 Cl2 . Donner la définition d’une valeur efficace, et sa signification physique.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 63 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 123 Planche 129
I) Un train se déplace sur un rail à vitesse V ~ =V~ ux ; on le modélise par un cadre I) Cours : ondes acoustiques.
~ = Bn cos !(t x II) En régime permanent, établir l’expression de la concentration n(x) d’un
carré de côté b, horizontal. Il règne un champ vertical B ) ~
uz .
V0 barreau cylindrique de longueur L et de rayon a, soumis à n0 en x = 0 et à
À l’instant t, l’abscisse du milieu du cadre vaut x = V t. nL en x = L. On note D le coefficient de di↵usion.
On note R la résistance du cadre et on néglige son inductance. On suppose les parois du barreau poreuses. Il existe un flux radial de matière, de
V coefficient de di↵usion D 0 << D, sur une petite largeur e << a, à l’extrémité de
G=1 est un facteur dit hh de glissement ii.
V0 la paroi latérale ; établir l’expression de n(x).
1. Calculer le flux à travers le cadre.
2. En déduire l’intensité I parcourant le cadre. Planche 130
3. Calculer la force de Laplace s’exerçant sur le cadre.
I) Un fluide homogène, incompressible, s’écoule en régime permanent autour d’une
4. Déterminer la puissance de cette force puis la puissance moyenne.
sphère en amont de laquelle la vitesse est V0 ~ ux .
5. Discuter, selon les valeurs de G, des cas où le cadre est freiné ou accéléré.
6. AN : calculer la puissance moyenne. On cherche à déterminer l’expression de la vitesse autour de la sphère.
II) On introduit du fréon liquide dans un détendeur, à une pression p1 , qui 1. Montrer que le problème étudié est analogue à celui d’un dipôle électrostatique,
correspond à l’équilibre liquide-gaz, et une température T1 = 300 K. situé dans un champ constant E0 ~ ux .
En fin de transformation, le fréon a atteint T2 = 240 K. 2. En déduire l’expression de la vitesse.
On donne la capacité thermique massique du fréon c = 0,05 kJ.mol 1 .K 1 et sa 3. Exprimer la pression en un point de la sphère.
chaleur latente massique de vaporisation l = 233,95 kJ.kg 1 . 4. Calculer la résultante des forces de pression s’exerçant sur la sphère.
1. Calculer le titre en vapeur x. II) On considère une chaı̂ne d’oscillateurs : des masses m sont reliées entre elles
2. Calculer la variation d’entropie. par des ressorts de raideur K.
III) D’après la théorie cinétique des gaz parfaits, le nombre de molécules qui 1. Donner l’équation di↵érentielle vérifiée par la position de la nième masse.
sortent, par unité de temps, d’un compartiment de volume V , percé d’un petit 2. Déterminer l’équation de dispersion et représenter ! en fonction de k.
dN 3. Déterminer les vitesses de phase et de groupe ; les représenter en fonction de k.
trou de section s, suit la loi = kN , où k est une constante fonction de V , s,
dt 4. Étudier le cas ou k est petit.
v, la vitesse commune des molécules.
Le compartiment, initialement vide, est plongé dans l’air atmosphérique à la pres- 5. Cas de l’approximation des milieux continus.
sion P0 . Au bout de combien de temps la pression à l’intérieur du compartiment
vaudra-t-elle 0, 76 mmHg ? Planche 131
C
I) Cours : champ électrique
Planche 124 créé en un point du plan médian R
I) Cours : étude phénoménologique des fluides. d’un segment chargé uniformé-
- D
II) Sur un fil de fer dont le profil a pour équation y = ax2 , on enfile une perle de ment. Ve
+ R’
masse m, qui peut glisser sans frottement. 1 u1 R0 C 0 ua
II) Dans le montage ci-contre, R’
On met le fil en rotation autour de l’axe (Oy), à la vitesse !. les amplificateurs opérationnels -
Étudier les positions d’équilibre de la perle. sont idéaux en régime linéaire R +
R’ 3 us
dEp d2 Ep et les diodes sont idéales. C
R’
Connaissez-vous d’autres exemples où l’on a
dx
=
dx2
= 0? 1. Étude des étages 1 et 2 : - D
Dessinez la surface d’un fluide dans un récipient en rotation ; vu le profil on pose Ve = U sin(⌦t) avec +
parabolique, peut-on faire une analogie avec le fil ? ⌦ constant ; calculer u1 et u2 2 u2 R0 C0 ub
en fonction de U , R, C, ⌦ et
Planche 125 cos(⌦t).
I) Cours : mécanique à deux points d’un système isolé ; lois de conservation,
réduction d’un système à deux corps à un système à un corps. 2. Étude des détecteurs de crête : on choisit R0 et C0 tels que R0 C0 ⌦ >> 1 ;
montrer que ua et ub peuvent être considérées comme constantes et égales aux
O amplitudes de u1 et u2 respectivement.
II) Une barre métallique, de longueur L et 3. Étude de l’étage 3 : calculer us en fonction de ua et ub .
résistance R, oscille dans un champ magnétique
L On choisit ⌦0 tel que RC⌦0 = 1.
permanent B ~ = B0~ez . Le circuit formé par le ~
B ⌦ ⌦0
↵ A Montrer que l’on peut mettre us sous la forme us = U ( ).
pendule est fermé par la barre tout le long du ⌦0 ⌦
chemin suivi. ⌦
On suppose ⌦ = ⌦0 + ⌦ et on pose ↵ = , ↵ étant un infiniment petit.
Déterminer l’équation du mouvement en ↵. ⌦0
En e↵ectuant un développement à l’ordre 2, montrer qu’on peut mettre us sous
Planche 126 la forme us = U (2↵ ↵2 ).
i
I) Dans le circuit ci-contre, X représente un 4. D’après les résultats obtenus à la question 3., à quoi sert ce montage ?
multiplieur. On donne V3 = kV1 V2 , i = i0 !t R1
Z V1
et Z = X + jY . Donner une condition sur R1 Planche 132
et C1 pour que Vs soit constant ; déterminer i X
V3 C 1
VS I) Un solide de masse M , de forme cubique de côté b, glisse le long d’un support
sa valeur et déterminer X en fonction de cette R0 V2 incliné d’angle ↵ à une vitesse V0 sur une longue et fine couche d’huile d’épaisseur
valeur. On place un filtre passe-bas en sortie e (e << b). On considère l’écoulement de l’huile en régime permanent. Quelle est
1 le coefficient de viscosité ⌘ de l’huile ? On rappelle l’expression de la force de
du multiplieur, avec !0 = ·
R1 C 1 frottement : f~ = ⌘ ~v . Étudier le mouvement du solide. Application numérique :
On choisit R1 C1 tel que !0 << 2! pour ne garder que la composante constante e = 1 mm ; b = 1 m ; M = 10 Kg ; V0 = 1 m.s 1 ; ↵ = 30 .
de V3 . Donner fonction de transfert et diagramme de Bode du filtre passe-bas ; à II) On considère une cathode cylindrique de rayon a d’axe ~ uz , de potentiel nul
quoi correspond une décade ? Calculer X. entourée d’une anode de rayon b > a, au potentiel V0 .
On remplace R0 par une capacité C0 ; déterminer Y . 1. Trouver une équation di↵érentielle vérifiée par le potentiel V (le laplacien en
II) Un hélicoptère survole un promeneur qui marche sur un lac gelé et ce dernier coordonnées cylindriques n’était pas donné).
entend un son grave de puissance maximale quand il incline la tête à 45 pour le 2. La cathode émet des électrons sans vitesse initiale.
regarder. Lorsque le promeneur se trouve sur une pelouse, le son est de puissance dr
Trouver une relation, notée (1), liant r et ·
maximale quand l’hélicoptère est à la verticale au dessus de lui. dt
Comment expliquer ce phénomène ? 3. Exprimer
Z x le temps de parcours ⌧ de l’électron à l’aide de la fonction
Quelles sont les sources secondaires ? Calculer la di↵érence de marche, l’interfrange f (x) = pdu ·
et tracer l’intensité en fonction de l’interfrange. 1 ln u
Planche 127 4. On ajoute maintenant un champ uniforme B ~ = B~ez .
I) 1. Décrire le montage de Fraunho↵er. La relation (1) est-elle encore valable ? Trouver une relation liant r, ṙ, ✓ et ✓. ˙
2. Trouver la nature de la fente ( = 500 nm, 5. Trouver ✓(r).
f 0 = 1 m) permettant d’obtenir la figure ci-
contre. Planche 133
II) On chau↵e une serre de température T , 30 cm
I) Mécanique du point : on considère une masse m soumise à une force centrale
↵
de deux manières di↵érentes : à l’aide d’une de la forme f~ = ~er .
chaudière (T 0 < T ) ou par un moteur et r2
une pompe à chaleur. On note Q le transfert 1. Montrer qu’il existe une valeur ⌘ pour laquelle le vecteur A ~ = ~v ^ ~ + ⌘~er est
0,5mm
thermique et T0 la température extérieure. une constante du mouvement.
Quel est l’intérêt de la deuxième méthode (on 2. On suppose que la force est répulsive. La masse m arrive de l’infini avec un
raisonnera sur le rendement) ? 20 cm !
paramètre d’impact b (ie. OM 0 = d.~ı + b.~| avec d très grand).
Planche 128 Exprimer l’angle de déviation de la masse par la force, en utilisant le vecteur A. ~
I) Cours : oscillateur mécanique sinusoı̈dalement forcé ; résonnance en position et Que vaut la vitesse après déviation ?
en vitesse ; analogie électrique. II) Électromagnétisme : Une onde électromagnétique incidente polarisée circu-
II) Détermination du contact optique : l’un des miroirs d’un interféromètre de lairement et se propageant suivant les z décroissants.
Michelson en lame d’air translate à la vitesse V . On éclaire le dispositif par une Le demi-espace z < 0 est un conducteur parfait. On donne :
source ayant un spectre continu et dont la fréquence vérifie 1 6 6 2 . On note ~ i = Ei0 (cos(!t + kz)~ı + sin(!t + kz)~|
1+ 2
E (1)
E0 l’éclairement au niveau du contact optique, = 2 1 et ⌫c = · 1. Exprimer le vecteur B ~ i de l’onde incidente, ainsi que le vecteur de Poynting
2
On place un capteur au foyer focal image d’une lentille convergente et on note associé.
s(t) le signal qu’il enregistre, supposé proportionnel à l’éclairement E(t). 2. Rappeler les conditions de passage à l’interface entre les deux demi-espaces.
Montrer que l’étude du signal s(t) permet de déterminer le contact optique et Exprimer les vecteurs E ~ r de l’onde réfléchie. Que vaut le vecteur de Poynting
~ r et B
évaluer la précision du résultat. total dans le demi-espaces z > 0 ? Quel type d’onde obtient-on au total ?
A. N. : 1 = 589 nm et 2 = 589, 6 nm. 3. Que se passe-t-il à l’interface ?
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 64 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Concours Communs Polytechniques MP Planche 138
I) Un gaz parfait, occupant initialement un volume V0 à la pression P0 et la
Planche 134 température T0 , subit deux transformations distinctes :
I) Conduction/convection : l’extrémité d’un cylindre infini de longueur a, de une transformation adiabatique réversible et une transformation isotherme à T0 .
rayon R, est à température TA , supérieure à la température ambiante T0 . On On suppose que le rapport des capacités calorifiques molaires à pression et à
pose ✓(x) = T (x) T0 et on note P (x) la puissance thermique traversant une volume constant est indépendant de la température.
section. Tracer, dans un diagramme de Clapeyron, l’évolution de la pression du gaz pour
d✓
Déterminer l’équation reliant P (x), , R ; déterminer la convection, puissance les deux transformations en fonction de son volume P (V ).
dx
proportionnelle à la température, à la surface et à un coefficient h. Montrer que le rapport des pentes de l’isotherme et de l’adiabatique est égal à .
dP Calculer la di↵érence de température entre la transformation adiabatique et
Déterminer l’équation reliant et ✓. isotherme en fonction de V1 , V0 , P0 , T0 et .
dx
Donner les équations vérifiées par P et ✓ puis les résoudre. Un gaz parfait occupe un volume initial V0 à la pression P0
II) Électrostatique : une densité volumique de charge positive ⇢ se trouve entre et la température T0 . La hauteur de liquide h0 initiale dans
deux plans infinis placés en x = a et x = +a. le tuyau est de 2, 6 cm. L’extrémité du tuyau non raccordée Liquide
À l’aide des symétries et invariances, déterminer les caractéristiques de E, pour au ballon est plongée dans l’air ambiant à la pression atmo-
sphérique Pa . h
M (x, y, z) et M (0, y, z). Calculer E puis tracer E algébriquement.
On considère maintenant 3 plans en x = a, x = 0, x = +a ; On ouvre brièvement le robinet R, de telle sorte que le gaz
- Pour a < x < 0 la densité volumique de charge est ⇢0 < 0. subisse une transformation adiabatique ; la hauteur de liquide R
- Pour 0 < x < +a la densité volumique de charge est ⇢0 > 0. est alors h1 = 0. Le gaz retourne ensuite à la température
- Ailleurs, ⇢ = 0. T0 . On observe alors une légère surpression et on mesure une
Exprimer E à l’aide des questions précédentes pour x 2 / [ a, a] puis exprimer E nouvelle hauteur de liquide h2 = 2, 0 cm.
pour x 2 [ a, a]. Donner l’allure de E. Tracer, dans un diagramme de Clapeyron l’évolution de la Gaz
On considère un électron de vitesse v : quel sera le mouvement ultérieur de pression du gaz pour les transformations, en fonction de son
volume P (V ) ; calculer .
l’électron selon qu’il arrive des x < 0 ou x > 0 ? À quoi est équivalent ce système ?
Le gaz est-il monoatomique ou diatomique ?
Planche 135 5.10 6 jf
II) On donne un filtre de fonction de transfert H = ·
I) Optique : une lentille convergente L1 et une lentille divergente L2 telles que 1 + 5.10 6 250.10 9 f 2
f1 = f20 = a sont séparées par une distance e. La tension à l’entrée du filtre est u(t) = 5 + cos(1333⇡t) + 0, 08 cos(4000⇡t).
Trouver géométriquement les foyer objet F et image F 0 du système si e = 3a. Étudier H (nature, caractéristiques, diagramme de Bode, etc).
Si e est quelconque, donner l’expression des distances algébriques O1 F et O2 F . Quelle est la tension à la sortie du filtre (analyse fréquentielle, valeur moyenne,
Si AB est un objet placé en f1 , trouver géométriquement A0 B 0 . etc) ?
Déterminer le grandissement du système. Planche 139
⌧ ⌧
II) Un signal de période T est défini par x = E si T 2 [0, ] [ [T , T ] et x = 0 Deux solides S1 et S2 , de capacités thermiques respectives C1 et C2 , de
2 2 températures initiales T01 et T02 sont mis en contact et on attend l’équilibre
⌧
sinon. On pose ↵ = · thermique.
T
Trouver les coefficients de Fourier a0 , an , bn (on donnait les expressions théoriques). Déterminer la température d’équilibre et la variation d’entropie du système ; quel
1 est son signe ?
Donner les quatre premières composantes du spectre pour ↵ = · On utilise ces deux sources pour faire fonctionner un moteur ; déterminer le travail
4
On applique ce signal aux bornes d’un circuit RC en série ; calculer Ucondensateur fourni et la température finale, que l’on comparera avec la température d’équilibre
1 précédente.
pour ↵ = ·
4 II) Dans le schéma ci-contre, l’amplificateur opérationnel est Axe vertical
Donner la valeur efficace du signal, sachant que cette valeur est la racine carrée terrestre C
idéal, le condensateur est initialement déchargé. On retourne
de la valeur moyenne du carré du signal. la bobine de 180 et au bout d’un temps t = ⌧ , le condensateur
Planche 136
I) Une vis (T ) de pas a est libre de tourner autour de z
est complètement chargé. Expliquer le phénomène.
Donner l’équation di↵érentielle vérifiée par le courant i circu- -
lant dans la bobine au moment où on la retourne, en fonction +
l’axe (Oz) et porte un écrou (E), de masse m, dont on
repère la hauteur par z. de R, L et le flux du champ magnétique terrestre à travers L,R Vs
˙ez et ˙ ~ez respectivement les vecteurs ro- la bobine, noté t . Exprimer la charge Q du condensateur à
On note ✓~
l’instant t = ⌧ ; application numérique.
tation de (T ) et (E), I et J leurs moments d’inertie
respectifs par rapport à (Oz). (T) Planche 140
a
Montrer que ż = k(✓˙ ˙ ) où k est une constante à I) Mécanique : un vélo est modélisé par deux roues C1 et C2 , de masse m, de
déterminer. rayon a, de centres respectifs O1 et O2 , de points de contact au sol I1 et I2 ; elles
À l’aide du théorème du moment cinétique, établir une sont reliées par une tige métallique de masse M , de longueur 2l et de milieu C ;
relation entre ✓,˙ ˙ , I et J. le coefficient de frottement f est tel qu’il y ait roulement sans glissement.
À l’aide du théorème de l’énergie mécanique, établir En C2 existe un couple ~ey .
˙ ˙ , ż, I, J et m. (E) On note ! ~ 2 = !2~ey les vitesses angulaires des roues, J = am2 leur
~ 1 = !1~ey et !
une relation entre ✓,
z moment d’inertie et MC la masse du cycliste en C.
Déduire des relations précédentes les équations vérifiées
Déduire de la condition de roulement sans glissement, la relation entre la vitesse
par ˙ et ż. O de C noté ẋ, !1 et !2 .
R
II) Pour le circuit ci-contre, quelles hypothèses peut-on À l’aide du théorème de puissance cinétique, trouver une relation entre l’accélaration
faire ? Les justifier. Dans quel mode peut-on se mettre ? C C en C, M , MC , m, a et .
Établir l’équation di↵érentielle liant e(t) et s(t). Donner - II) On e↵ectue, sur 0,1 mole de gaz rare pour lequel Cp = 0, 020 kJ.mole 1 .K 1
l’expression de s(t) si l’entrée est constamment nulle. + et Cv = 0, 012 kJ.mole 1 .K 1 , une compression pour passer de P1 = 2 atm à
On prend R1 = 100 k⌦ ; le montage est-il stable ? s(t) P2 = 10 atm, de quatre manières di↵érentes :
e(t) R
Donner la fonction de transfert du montage. R2R1 - transformation isotherme
Pouvait-on anticiper la nature du filtre auparavant ? - transformation monotherme réversible
- transformation adiabatique réversible
Donner le diagramme de Bode ; calculer la fréquence de coupure f0 . - transformation adiabatique irréversible
On applique en entrée un signal harmonqiue qui présente un terme constant ; Décrire le processus dans chacun des quatre cas et déterminer V2 , T2 , Q, W , S
1 créée et S dans chacun des cas.
donner l’allure de s(t) pour f = f0 puis pour f = 10f0 .
10 Données : T1 = 300 K ; R = 8, 314 SI.
Même question pour un signal triangulaire en entrée.
Planche 141
Planche 137 I) On considère un plasma électriquement neutre. N désigne le nombre d’électrons
par unité de volume ; e et m désigneront respectivement la charge et la masse de
I) Une sphère pleine de rayon R, de charge Q uniforme est à l’équilibre thermo-
l’électron. Une onde plane polarisée se propage dans le milieu avec les carac-
dynamique. ! ! ! ! !
Donner le champ et le potentiel électrostatiques en tout point M de l’espace. téristiques suivantes : E = E m ei(!t kx) , B = B m ei(!t kx) et E m = Em~ez .
1. En ne considérant que le champ électrique, déterminer l’amplitude de la vitesse
Calculer la capacité de la sphère et son énergie électrostatique Ue .
d’un électron.
Soient deux sphères concentriques (S1 ), pleine, de rayon R1 , dans (S2 ) de rayon 2. Justifier l’approximation faite dans la question précédente.
intérieur R2 et de rayon extérieur R3 . 3. Quelle est la densité de courant ~| ?
(S1 ) est au potentiel V1 = 0 et (S2 ) au potentiel V2 > 0. !
4. Avec les équations de Maxwell, trouver une équation avec E . En déduire
Donner la répartition des charges, le champ électrostatique dans l’espace entre les
l’équation de dispersion qui régit le milieu.
deux sphères et la capacité. !!
! (rot ! ! ! !
II) Corps noir : on considère le système Terre-Soleil comme un système isolé. On donne rot A ) = grad (div A ) ( A ).
5. En introduisant une pulsation caractéristique du plasma !p que l’on exprimera
Définir un corps noir, à l’équilibre thermodynamique.
en fonction de N, e, "0 et m, discuter de la propagation de l’onde dans le plasma
Donner les relations entre flux surfaciques partant p , émis e , incident i , et déterminer vitesse de phase et vitesse de groupe quand cela a un sens, selon
réfléchi r , radiatif rad et absorbé a . que ! > !p , ! < !p et ! = !p .
Le Soleil est à la température Ts ; on note is le flux surfacique reçu par la Terre 6. Discuter de la réflexion d’une onde sur le plasma selon que ! > !p ou ! < !p .
du Soleil (souvent appelé constante solaire). II) Une comète, soumise à l’attraction du Soleil, assimilé à un point S, a une
Exprimer is en fonction de RT le rayon de la Terre, RS le rayon du Soleil, trajectoire parabolique admettant S pour foyer. Elle passe au plus proche du
DST la distance entre le Soleil et la Terre et TS la température du Soleil. soleil, au point P , à la distance SP = d < R, où R désigne le rayon de l’orbite
Application numérique. On se place dans le référentiel héliocentrique où on a terrestre supposée circulaire.
p 1. Déterminer la vitesse de la comète au point P .
l’expression r = ; décrire la trajectoire de la Terre et préciser les
1 + e cos(✓ ✓0 ) 2. Donner les coordonnées polaires des points où la trajectoire de la comète coupe
caractéristiques de l’expression de r. celle de la Terre.
Pour e = 0, 016, trouver la relation avec is . 3. Quels sont les instants t1 et t2 où ces intersections ont lieu ?
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 65 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Concours Communs Polytechniques PC
.
Planche 146
I) Un pendule est formé d’une tige AB de
Planche 142 longueur L, munie en A d’une masse m et fixée z
I) Un dipôle oscillant est constitué d’une charge q fixe en O et d’une charge q en B à un ressort de torsion. A
se déplaçant sinusoı̈dalement sur l’axe Oz, d’amplitude z0 . La liaison en B est supposée non dissipative et ✓(t)
1. Définir le moment électrique de ce dipôle et donner son amplitude p0 . le ressort exerce sur le pendule un moment de
2. On peut localement définir le champ rayonné comme une onde plane progres- rappel M ~ B = k✓(t)~ ux
sive ; expliquer les hypothèses permettant de faire cette approximation. 1. Trouver l’équation di↵érentielle régissant le
µ0 p20 ! 4 système en fonction de ✓(t).
3. On donne la puissance moyenne rayonnée < P >= ; expliquer sans
12⇡c 2. Donner la forme des solutions pour ✓ faible, y
faire aucun calcul comment on trouve ce résultat. Exprimer < P > en fonction en fonction des relations entre k et le produit
2
de q et de < a > où a est l’accélération de la charge q. mgL. B
4. On s’intéresse à un atome, dont le noyau est considéré comme une charge
ponctuelle de masse M et de charge +e. L’électron, de masse m et de charge e 3. Sachant que l’énergie potentielle de rappel du ressort s’exprime sous la forme
1
décrit une trajectoire circulaire autour du noyau. Ep1 = k✓ 2 , déterminer l’énergie potentielle totale notée Ep.
Montrer que l’accélération est normale à la trajectoire et que la vitesse est cons- 2
4. Déterminer les angles ✓ pour lesquels on a une position d’équilibre.
tante en valeur. Déterminer l’énergie cinétique, l’énergie potentielle et l’énergie
On notera ✓1 l’un de ces angles et ✓2 les deux autres angles d’équilibre.
mécanique de l’électron. sin ✓2 k
Montrer que l’énergie mécanique décroı̂t avec le temps et que l’électron se rap- Montrer que = ·
proche du noyau, en considérant qu’à chaque instant sa trajectoire est circulaire. ✓2 mgL
Déterminer la loi r(t). sin x ⇡ ⇡
Tracer la courbe de x ; sachant que ✓ 2 ] , [, déterminer l’intervalle
II) Un fluide parfait, de masse volumique ⇢, de débit massique Dm , de vitesse 2 2
k
v uniforme dans les parties droites, s’écoule dans une conduite coudée à 90 , de auquel doit appartenir pour que les positions d’équilibre ✓2 existent.
mgL
section S constante, et il règne une pression p constante en tout point du fluide.
5. Discuter de la stabilité des di↵érentes positions d’équilibre.
Déterminer la force f , sous la forme de fx et de fy , qu’exerce le fluide sur les
II) Dans un tube acoustique de longueur L, il existe une surpression d’expression
parois de la conduite en fonction de p, ⇢, Dm et S. x
p(x, t) = p0 sin ! c sin(!t).
Planche 143 Quelles sont les conditions aux extrémités ?
I) On modélise un mammifère par une sphère de centre O et de rayon R. Montrer qu’il existe seulement un nombre discret de !n vérifiant ces conditions
Il produit une puissance thermique volumique ⇢0 . et donner leur expression en fonction de n.
Il est présent dans un fluide de conductivité thermique .
Donner l’expression des n associés aux !n .
On note r = OM , T ne dépent que de r.
1. Énoncer la loi de Fourier (on précisera les unités) ainsi que son action physique. Planche 147
A I) Le schéma ci-contre modélise le séchage d’un linge.
2. Montrer que T (r) = r + B et déterminer A et B en fonction de ⇢0 , T0 et R. Oz
Dans le tube de longueur L et section s, on observe air
3. Sachant que la température corporelle Tc = 373 K, R = 25 cm, eau = 500 USI, un phénomène de di↵usion des molécules d’eau selon
air = 5 USI, en déduire ⇢0 en prenant pour T0 une valeur cohérente.
Expliquer pourquoi il n’existe pas de petit mammifère marin.
l’axe Oz. L
On suppose qu’il n’y a pas de convection et on se place
4. L’homme produit 70 Watts ; expliquer. en régime permanent.
A On note ~jD(M ) = jD(z) ~ uz le vecteur densité de
II) La tige rigide OC, de longueur `, a un courant de particules et n(z) la densité particulaire. 0
moment d’inertie JB =
1
m`2 par rapport y 1. Donner la loi de Fick. eau
3 O. 2. Montrer que jD ne dépend pas de z.
à Oz ; Le moment d’inertie du disque D est
1 3. Donner la valeur de n(L) puis exprimer n(z) en fonction de jD , D (coefficient
JD = mR2 par rapport à Cz, R étant le de di↵usion) et n0 = n(0).
2
rayon commun aux deux disques. il n’y a pas D 4. Une masse m0 = 46 mg d’eau est évaporée. Calculer jD .
de frottement de la part de la tige ; le disque D .C 5. En déduire la valeur de D sachant qu’en z = 0 l’eau est assimilée à un gaz
roule sans glisser autour du disque A. parfait en équilibre avec l’eau liquide.
Trouver l’équation di↵érentielle du mouvement x Données : Pression de vapeur saturante de l’eau Psat = 3200 Pa ; L = 1 m ;
en fonction de . s = 20 cm2 ; T = 25 C ; R = 8, 31 SI ; M (H2 O)= 18 g.mol 1 .
Planche 144 II) On donne un moment dipolaire p ~ = p0 cos(!t)~
uz et un champ électrique créé
I) Le rail de Laplace avec ressort. d2 p(t r )
~
B ~g ~ = µ 0 c
Un rail est posé sur un circuit électrique de y E sin ✓ ~
u✓ .
z 4⇡r dt2
sorte qu’il peut se déplacer sans frottement
suivant ~ ux . Le système est plongé dans un 1. Donner les approximations conduisant à E ~ et donner ses propriétés.
champ magnétique constant. x 2. Calculer le vecteur de Poynting de cette onde puis en déduire la formule de
L’origine est choisie telle qu’en x = 0, L = L0 , L0 Larmor donnant la puissance moyenne rayonnée sur une sphère de rayon r.
L
donc x = L L0 . x=0 3. Expliquer le bleu du ciel et la couleur du soleil couchant.
À t = 0, on écarte le ressort de sa position
Planche 148
d’équilibre.
I) La corde vibrante : on considère une corde vibrante, infinie, de masse linéique
1. Calculer la f.e.m e(t) dans le circuit au cours h µ. La tension est supposée constante à T.
du mouvement du rail.
2. Calculer la force de Laplace qui s’exerce sur le rail. 1. Établir l’équation di↵érentielle vérifiée par y(x, t). La corde est selon l’axe (Ox).
3. Établir l’équation di↵érentielle du mouvement (on ne demande pas de la 2. On envoie une onde harmonique.
résoudre). Qu’est ce que la dispersion ? Déterminer la relation de dispersion.
II) Embout de la lance à incendie. 3. La corde est fixée en x = 0 et x = L, on a une onde stationnaire.
On suppose que le fluide est parfait (E1), homogène (E3), incompressible (L1), et Déterminer !N en fonction des données, N étant le numéro du mode considéré.
que l’écoulement est stationnaire (L1). 4. Déterminer ⌧N , le temps de relaxation, en fonction des données.
1. Calculer la vitesse d’entrée v1 du fluide dans x Relation entre !N et ⌧N ?
y 5. Pour tenir compte de l’influence de la résistance de l’air, quel type de
l’embout et la vitesse v2 de sortie du fluide de l’embout
en fonction du débit volumique DV . frottements prendre en compte et comment l’équation de propagation est-elle
S z modifiée ? En déduire, qualitativement, l’évolution du mouvement.
2. Calculer la pression P1 du fluide à l’entrée de x
l’embout. II) Statique des fluides : on dispose d’une cuve contenant du mercure. On remplit
3. Calculer la force Flat qui s’exerce sur la paroi P1 s un tube d’un gaz supposé parfait, que l’on retourne et place dans la cuve.
extérieure de l’embout. P0 Initialement, on repère la surface du mercure à z = h0 .
4. En supposant que le tuyau est maintenu fixe par 1. Rappeler l’équation d’Euler, ainsi que la loi de l’hydrostatique.
l’action d’un opérateur, calculer la force Fvis exercée Embout vissé
2. Déterminer les hauteurs, à l’équilibre, des surfaces du mercure dans la cuve et
par la vis sur l’embout, à l’aide d’un bilan macro- Pas de vis dans le tube.
scopique bien choisi. Quel est le sens de Fvis ? Tuyau
Planche 149 Chimie
Planche 145 I) Cours : titrages rédox.
I) n moles de gaz diatomique sont à l’état initial P0 , V0 , T0 .
O
1. On chau↵e avec une résistance pour obtenir une température T = 2T0 .
La transformation est isochore. Comment évolue la pression ? O
2. Avec le même état initial, on fait subir au gaz une compression adiabatique I) Synthétiser en présence de AlCl3 et
réversible quasistatique ; la pression finale est 2P0 . Trouver T1 .
3. Avec le même état initial encore, on fait subir au gaz une transformation
irréversible. Trouver T2 .
4. Commenter les résultats. O Cl
II) Fentes d’Young : Après une hydrolyse acide, on obtient A ; puis ensuite, A+NaBH4 donne B et
1. Rappeler le principe des fentes d’Young, le schéma expérimental, l’expression enfin B+SOCl2 donne C.
du chemin optique, l’interfrange ; quelle est la position des franges si p = 0 ? Donner les formules topologiques de A, B et C.
2. On rajoute une lame à face parallèle devant une fente, d’épaisseur e et d’indice Donner le mécanisme de la formation de A et justifier la régiosélectivité.
n ; comment varie la position des franges ? Combien faut-il utiliser d’équivalents de AlCl3 ? Quel est le rôle de l’hydrolyse ?
Donner l’interfrange et l’ordre d’interférence. C est versé sur Mg(s) dans un ballon, pour donner D : donner la formule
3. Calculer le nouveau chemin optique. topologique de D.
4. On place deux lames à faces parallèles pour obtenir un interféromètre. Citer et justifier trois précautions à prendre lors de cette réaction.
Calculer le nouveau chemin optique. D est versé sur CO2 (s) et donne E. donner la formule topologique de E.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 66 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 150 TP Chimie : réduction d’une cétone par NaBH4 Planche 153
O OH OH OH I) Cours : peut on relier en série une source de courant et une inductance pure
EtOH
sans précaution ? Même question avec un condensateur ; même question avec une
NaBH4 source de tension.
II) 1. Dans le circuit ci-contre, que choisir pour is
S
Les réactifs sont pré-pesés. On donne les masses molaires des principaux éléments. S ? K et K 0 peuvent-ils se trouver dans le
1. Calculer les quantités de matières de tous les réactifs. même état ? us
Prévoir la quantité de produit formé. Entre 0 et ↵T , K est ouvert et K 0 fermé ; entre
I U U0 I0
2. Proposer un mécanisme pour la réduction de la fonction cétone par NaBH4 . ↵T et T , K est fermé et K 0 ouvert. K K0
Manipulation : Faire le montage d’un chau↵age à reflux. Ajouter NaBH4 . 2. Trouver les équations di↵érentielles vérifiées
Au bout de 15 minutes, plonger le ballon dans un bain glacé. Transvaser dans par is (t) et us (t).
une ampoule à décanter. Ajouter de l’éther 100 mL, agiter puis laisser reposer. 3. Tracer is (t) sur un premier graphe puis us (t), u et u0 sur un second.
Séparer la phase organique de la phase aqueuse. Réitérer l’opération deux fois. 4. Trouver une relation entre I, I 0 et ↵.
3. Comment reconnait-on la phase organique de la phase aqueuse ? 5. On note umin et umax les valeurs minimale et maximale de us .
Manipulation : Sécher avec du sulfate de magnésium. Filtrer sur Büchner (mon- Calculer la puissance P fournie par la source et la puissance P 0 reçue par la charge
tage à réaliser), recueillir dans un ballon adapté à l’évaporateur rotatif. en fonction de I ou I 0 , ↵, umin et umax .
Appeler l’examinateur, qui procèdera à la manipulation avec l’évaporateur rotatif
Planche 154 Chimie
(installation du ballon, mise en place du vide, abaissement de la pression).
Pour le cobalt, Z = 27.
4. Précaution à prendre pour utiliser un Büchner ?
1. Configuratioon électronique : préciser la ligne et la colonne où on trouve cet
5. Quel est l’intérêt de l’évaporateur rotatif ? Comment cela fonctionne-t-il ?
élément dans le tableau prériodique.
Manipulation : Dans un ballon de 50 mL, récupérer le produit après évaporation
Préciser les électrons participant aux liaisons chimiques.
du solvant. 2. Cristallisation CFC : représenter la maille conventionnelle et exprimer le
Proposer et réaliser un montage à distillation fractionnée sous pression réduite. paramètre de maille en fonction de la masse volumique.
Distiller le produit. Noter les paliers de température et la pression dans le 1
montage. Récupérer le distillat, le peser. 3. On donne la réaction 3CoO(s)+ O2 (g)=Co3 O4 (s) ; exprimer K .
2
Réaliser une CCM (réactif, distillat, produit de référence fourni), l’éluant étant 4. Rappeler en quoi consiste l’approximation d’Ellingham et calculer, sous cette
un mélange d’acétate d’éthyle et de dichlorométhane. hypothèse, r H et r S de la réaction (les valeurs requises sont données).
Révéler avec une solution de permanganate de potassium. 5. Calculer la pression Peq en O2 à l’équilibre, à T = 1050 K.
6. Calculer le rendement de la réaction. 6. À cette pression Peq en O2 et à T = 1050 K, on met une mole de CoO et 0, 3
Concours Communs Polytechniques PSI mole de O2 dans un récipient de volume V = 10 L.
Le système évolue-t-il ? Si oui, comment ?
Planche 151 7. On comprime le volume : comment le système évolue-t-il ?
I) Physique : N particules sphériques de masse m, rayon R, masse volumique ⇢s , Calculer les volumes V1 et V2 d’apparition de Co3 O4 et de disparition de CoO.
se trouvent dans de l’eau de viscosité dynamique ⌘ et de masse volumique ⇢.
On s’intéresse à l’une d’entre elles. Planche 155
´
Systeme de lissage
On donne la force de Stockes : f~ = 6⌘⇡R~v .
Faire le bilan des forces. Donner la vitesse limite. I) Hacheur alimentant un train : dans le circuit i1 i
En régime permanent, définir un vecteur densité de courant (on précisera les ci-contre, l’élément M est un moteur à courant
u i2
unités). Énoncer la loi de Fick. continu. ue
1
Justifier l’existence d’un courant ascendant et appliquer la loi de Fick. 1. On remplace le système de lissage et le M
u2
Exprimer c(z), la densité particulaire ; on donne C(0) = c0 . moteur par une source idéale de courant I0 ;
m⇤ gkb pourquoi ? Ce choix est-il justifié ?
On donne c(z) = c0 exp z ; préciser m⇤ .
RT 2. Quels sont les composants (1) et (2) ?
Exprimer D, le coefficient de di↵usion, en fonction de T , kb , R et ⌘. Donner leurs propriétés et tracer i(u) pour ces deux composants. Commenter.
Tracer c(z). Discuter ce modèle lorsque la densité est importante.
II) Chimie : pour le silicium, Z=14. 3. À quelles conditions ce montage est-il un hacheur (on sera attentif aux courts-
1. Quelle est sa structure électronique ? Sa classification ? Que dire de ses circuits et aux places des composants dans le circuit).
propriétés chimiques si on les compare à celles du carbone ? Tracer i1 (t), i2 (t), u1 (t), u2 (t) (on pourra considérer des instants di↵érents).
Le silicium est composé de 3 isotopes de masses molaires respectives 28, 29 et Donner une définition du rapport cyclique.
30 g/mol. Le 28 et 29 représentent 92, 3% en masse, le 29 et le 30, 7, 7%. 4. Si ue = 1500 V, donner la puissance consommée par le moteur.
2. Définir le terme isotrope. Donner la composition du noyau de chaque isotope II) 1. Donner les conditions de tracé d’un diagramme d’Ellingham.
du silicium. Donner le pourcentage massique de chaque isotope. Donner la masse 2. À quoi correspondent les ruptures de pente des points E et F pour les couples
molaire moyenne du silicium. CaO/Ca et MgO/Mg ? Écrire les réactions.
Le silicium cristallise dans une structure CFC avec la moitié des sites tétraédriques 3. Quelles sont les variations d’entropie aux changements d’états ? En donner
occupés. l’ordre de grandeur. Est-ce le CaO ou le Ca qui change d’état ?
3. Quelle est la coordinence ? Le nombre d’atomes par maille ? Le rayon d’un 4. L’alumine Al2 O3 réagit-elle avec le carbone ? Si oui, quels sont les produits de
atome en fonction de a, paramètre de la maille ? Donner la compacité et com- la réaction ? Calculer approximativement l’enthalpie standard de réaction.
menter. Application numérique. G(T ) -1,0 CuO
Planche 152 0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000 T
I) Étude d’un déphaseur : on donne sa tension d’entrée ue (t) = E sin(!t) et sa
1 j ! ZnO
Fe 2 O3
!0
fonction de transfert H = · -200 Cu CO 2
1+j !
!0 C
1. Calculer le module de H. C Cr2 O3
-400 CO2
2. Calculer le déphasage (!) créé par ce déphaseur. MnO
3. En réalité, la fréquence d’entrée n’est pas stable et on a !(t) = !0 + ! avec Fe
! << !0 , on a donc ( !) ; calculer ( ! = 0). CO MgO
⇡ ! -600 CO
4. Un développement limité donne ( !) = + ! ; tracer ( !). Cr Al2 O3
2 0
Mn CaO
Pour mesurer ce déphasage, on utilise le mon- R2 Zn
tage ci-contre où l’amplificateur opérationnel -800
Si
est idéal et fonctionne en régime linéaire. On R1 F
donne V e1 = us = E sin (!0 + !)t+ ( !) , - -1000 Al
E
V e2 = ue = E sin (!0 + !)t , R1 = R2 = R +
et Vs = ud . Mg
5. Trouver une relation liant ud , ue et us . Ve 1 Ve2 Vs -1200 Ca
6. Montrer que l’amplitude de ud peut se met
p ! Planche 156
sous la forme 2E 1 + ! .
0 I) Une lunette de Galilée est formée d’une lentille mince convergente (L1 ) de
7. En déduire une méthode pour mesurer ! distance focale f10 = 50 cm et d’une lentille mince divergente (L2 ) de distance
II) Capteur de niveau : un condensateur cylindrique de hauteur h a une armature focale f20 = 5 cm.
intérieure de rayon R1 , au potentiel V1 , portant la charge Q1 et une armature 1. Faire un dessin du système, donner la distance entre les lentilles pour que le
extérieure de rayon intérieur R2 , de rayon extérieur Rext , au potentiel V2 , portant système soit afocal et distinguer l’objectif et l’oculaire.
la charge Q2 . La permittivité du matériau isolant est "0 . 2. Dessiner l’image d’un objet situé dans le plan focal image de (L1 ).
1. Déterminer les symétries et invariances du système et celles du champ E. 3. Calculer l’encombrement de la lunette.
Calculer le champ E en fonction de Q1 , h, et r en prenant Q2 = Q1 et en 4. Définir le grossissement et le calculer.
déduire le potentiel en fonction de r. 5. Quelle est l’influence sur l’image si on prend en compte l’optique ondulatoire ?
Déterminer la di↵érence de potentiel V2 V1 . II) Une barre unidimensionnelle est composée de 2 cylindres de rayon R mis
Donner la capacité de ce condensateur. bout à bout et collés. Le premier de longueur (L1 ) de conductivité thermique 1 ,
2. On plonge une sonde cylindrique de rayon R1 = 3, 0 cm, dans une cuve l’autre de longueur (L2 ) et de conductivité thermique 2 .
cylindrique de hauteur H, de rayon R2 = 5, 0 m. On remplit la cuve de pétrole, On appelle T1 la température avant le premier cylindre, T la température de
de permittivité relative "r = 2, 1, sur une hauteur h. jonction et T2 la température après le seconde cylindre.
Les deux condensateurs ainsi formés (avec la zone d’air et celle de pétrole) sont-ils 1. Faire un schéma du système avec toutes les grandeurs caractéristiques
équivalents à deux condensateurs en série ou en parallèle ? 2. Calculer la densité de flux thermique en tout point.
Déterminer l’expression de la capacité totale. 3. Trouver l’équation de la température en tout point.
Expliquer comment ce système peut être utilisé en capteur de niveau dans une 4. Tracer la température en fonction de l’abscisse.
cuve à pétrole. Est-ce applicable à un autre liquide tel que l’eau ? 5. Trouver T .
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 67 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 157 x
Concours Divers PT
I) Deux étoiles, assimilées à deux sources
incohérentes monochromatiques, de lon-
gueur d’onde , s’écartent l’une de l’autre S1 .
M(x)
Planche 161 Groupe Cachan
à la vitesse v0 . a(t) d Un cerceau de masse M , de centre C et de rayon R, roule sans glisser sur le sol.
1. Modèle de l’optique géométrique : décrire
précisément ce que l’on observe. S 2
. On fixe une masse m en un de ses points noté Q. On note ~g le champ de pesanteur
! !
D>>a et ↵(t) 2 [0, ⇡], l’angle (CI, CQ) où I est le point de contact du cerceau avec le
Que se passe-t-il si on augmente la largeur sol.
f0
des fentes d’Young ?
1. Donner l’énergie cinétique du système.
2. Modèle ⇣ de l’optique ondulatoire : montrer
⌘ que :
2⇡d a x 2. Établir l’équation di↵érentielle du mouvement et trouver la pulsation pour les
I1 (x) = I0 1 + cos ( + 0) et en déduire I2 (x) (avec S2 seule). ⇡
2D petites oscillations, | ↵ | << ·
f 2
⇡ad 2⇡dx
Montrer que l’intensité totale est I(x) = 2I0 1 + cos cos .
D f0 Planche 162 Groupe Cachan
Quelle est la période du brouillage de la figure totale ? I) Fentes d’Young : 2 fentes F1 et F2 distantes de a sont symétriques par rapport
Que peut-on mesurer ? à l’axe optique. La source S ponctuelle, monochromatique, de longueur d’onde
II) En entrée, on trouve un GBF d’impédance R = 0, 55 µm, se trouve sur l’axe optique à distance d des fentes.
nulle et en sortie un oscilloscope d’impédance Un écran est placé à distance D des fentes.
infinie. R = 1 k⌦, C = 100 nF. Quel est l’ordre 1. Faire le schéma et calculer la di↵érence de marche noté 1 .
de grandeur de l’impédance du GBF ?
R C 2. On déplace S d’une distance x orthogonale à l’axe optique ; calculer 2 .
Pourquoi peut-on la considérer comme nulle ? Ve Vs 3. On rajoute une lame fine d’épaisseur e et d’indice n = 1, 55 devant F1 .
Donner la fonction de transfert, la pulsation de Calculer 3 .
coupure, faire le diagramme de Bode (asymp-
tote, réel et tous les points remarquables). 4. On additionne les cas 2 et 3, calculer la nouvelle di↵érence de marche.
Donner un équivalent de H en basse et haute fréquence. II) Cours : énoncés historiques du second principe ; rendement de Carnot (avec
On fait entrer, dans le filtre, un sig- démonstration).
nal carré et on obtient, en mode DC, Vs(mV )
la figure ci-contre. Que signifie hh mode Planche 163 Groupe Cachan
DC ii ? Expliquer la forme de VS . 20 I) Un observateur est situé à d = 40 cm d’une petite cuillère de rayon R = 5 cm.
Donner toutes les caractéristiques du t
1. Il regarde le côté convexe : donner la position de l’image et le grandissement.
signal carré d’entrée (période, ampli- 20 µs
tude, valeur moyenne). 2. Même question s’il regarde le côté concave.
II) La tige, de longueur a et de résistance R,
Planche 158 glisse sans frottement. R
Di↵usion brownienne : on observe la di↵usion d’une particule solide, modélisée k
~ est constant et e(t) = e0 cos(!t).
B
par une sphère de rayon R, dans un liquide de hauteur h. B e(t)
1. Donner l’équation du mouvement de la tige.
On note ⇢ la densité du liquide et ⇢S la masse volumique de la particule solide. 2. Donner l’amplitude Vm de sa vitesse.
Cette dernière est soumise au phénomène de di↵usion brownienne, par lequel elle
p kB T
parcourt une distance moyenne d(t) = 6Dt avec D = ·
6⇡⌘R Vm
1. Donner l’origine du phénomène de di↵usion brownienne. V0
2. Exprimer le temps caractéristique ⌧D de ce phénomène sur une hauteur h.
3. Qu’est-ce que la sédimentation ? 3. Identifier Vm et !0 .
4. Étudier plus précisément le mouvement de la particule, en utilisant, pour la Évaluer la valeur du facteur de qualité.
force de trainée sur la sphère, la formule de Stokes : f~ = 6⇡⌘R~v . 4. On donne B = 1 T, m = 200 g, tige et !0 .
5. Si on suppose que la particule ne subit aucun choc, donner le temps carac- Déterminer fil pour que l’on puisse ne con-
téristique de sédimentation ⌧S sur une hauteur h. !
sidérer que la résistance de la tige. !0
6. Donner une condition sur R pour que la particule ne tombe pas. O
Exprimer le rayon limite. 1
7. Peut-on négliger ce phénomène pour des particules microscopiques ?
8. Caractériser le nombre de Reynolds d’un écoulement qui vérifierait la loi de Planche 164 Groupe Cachan
Stokes. Validité ?
I) Chimie : on donne CH4 +H2 O=3H2 +CO, avec r G = 227000 273, 9T
Planche 159 Chimie 1. Pour augmenter le rendement, vaut-il mieux une basse température ou une
Dioxyde d’azote : le dioxyde d’azote, de formule brute N02 , est de couleur brune ; haute ?
le tétraoxyde d’azote, de formule brute N2 O4 , est incolore. 2. Une pression de 30 bar permet-elle d’augmenter le rendement ou de minimiser
1. Donner la formule de Lewis du dioxyde d’azote. l’espace utilisé (l’encombrement du système) ?
Montrer qu’un électron célibataire est présent sur l’atome d’azote central et dire II) Physique : une OPPM arrive sur le demi-espace y < 0 supposé métallique.
en quoi il est une exception à la règle de l’octet. p q
~ = 2K ey/ cos !t + y ⇡ 2
2. Deux molécules de NO2 peuvent s’associer pour former du tétraoxyde d’azote ; On donne E
4
~ex avec = µ0 ! ·
donner sa formule de Lewis. Soit l’équilibre N2 O4 * ) NO2 .
3. Définir la variance puis calculer celle de cet équilibre. ~ et .
1. Qu’est-ce qu’un conducteur parfait ? Commenter les expressions de E
4. On mélange du N02 et du N2 O4 dans une enceinte que l’on comprime Que représente ? Donner sa dimension et faire l’application numérique pour le
brutalement et on maintient la pression. Le mélange devient brun foncé. On attend cuivre ( = 59,6.106 S.m 1 ) à 100 kHz et 10 MHz.
un peu et il redevient plus clair. Expliquer ces observations. La perméabilité du vide, donnée ici, µ0 = 4⇡.10 7 kg.m.A 2 .s 2 , ou encore
5. On plonge cette enceinte dans une enceinte contenant de l’eau à une µ0 = 4⇡.10 7 T.m.A 1 , est censée être connue.
température plus élevée. Le mélange devient plus foncé. 2. Calculer la puissance moyenne dissipée et la puissance moyenne transmise.
Expliquer et conclure quant au signe de l’enthalpie standard de réaction.
3. Traiter le cas d’un conducteur parfait.
6. Écrire la loi d’action de masse de cet équilibre.
7. Sans utiliser de loi de modération, donner l’influence de P .
Le dioxyde d’azote peut être obtenu par oxydation du monoxyde d’azote par Planche 165
l’oxygène. I) Donner le moment magnétique d’un circuit filiforme indéformable.
8. Écrire l’équation de réaction pour une mole d’oxygène. Dans le plan xOy, un circuit rectangulaire d’axe confondu avec Oy, plongé
9. On donne les pressions partielles des trois espèces précédentes dans le mélange ; dans un champ B ~ uniforme dirigé selon ~ex , est parcouru par un courant I.
est-on à l’équilibre ? Calculer le moment des forces de Laplace par rapport à l’axe .
Planche 160 Chimie Retrouver le résultat à l’aide du moment magnétique.
On donne les masses molaires des éléments suivants : O=16, H=1 et Al=27. De manière générale, dans quel cas peut-on appliquer directement cette formule ?
La bauxite est un minerai composé à 75% d’alumine (Al2 O3 ). II) Dans une barre d’uranium de rayon a, les réactions nucléaires libèrent une
On extrait l’aluminium par électrolyse. L’électrolyseur est composé d’une cuve en puissance volumique pv .
carbone constituant la cathode dans laquelle se trouve un électrolyte en fusion La surface de cette barre est sujette aux transferts conducto-convectifs associés à
(non aqueux) et où on fait circuler un courant I = 300 kA, V = 1000 V. la puissance surfacique p = h(T T0 ) où T0 désigne la température extérieure.
On fait fondre l’alumine donc il y a des ions aluminium et oxygène dans
l’électrolyte et les réactions forment de l’oxygène et de l’aluminium. L’anode est 1. Donner la loi de Fourier et préciser les dimensions.
constituée par une électrode de carbone pur qui trempe dans l’électrolyte. 2. Déterminer l’équation vérifiée par T (r) et la résoudre.
1. Le numéro atomique de l’aluminium est Z=13, quelle est sa configuration 3. Déterminer l’entropie crée par unité de temps.
électronique à l’état fondamental ? Sous quelle forme ionique le trouve-t-on
d’habitude ? Planche 166
2. Quel est le degré d’oxydation de l’aluminium dans l’alumine ? Sachant que
I) Trouver la pulsation des oscillations autour de la position d’équilibre d’un
l’alumine est un composé ionique, quelle est sa composition ?
piston de masse m coulissant sans frottement dans un tube contenant un fond de
3. Dans l’alumine solide, les ions oxygène occupent un réseau cubique à faces
gaz parfait, le tout à température T0 , sous une pression extérieure P0 .
centrées. Représenter la maille. Combien d’ions possède la maille ? Quels sites
occupent les ions aluminium ? Combien d’ions aluminium faut-il dans la maille ? II) Système optique : on donne un source ponctuelle située dans le plan focal
4. Faire un schéma de l’électrolyseur. Quelles sont les réactions aux électrodes ? objet d’une lentille convergente, suivie d’une fente d’Young, puis d’une lentille
Quelle est la réaction globale ? convergente, puis un écran situé dans son plan focal image.
5. Tracer la courbe intensité-potentiel. Faire figure le courant et la tension. Qu’observe t’on avec une source monochromatique ?
Pourquoi n’augmente-t-on pas plus la tension ? Trouver les longueurs d’onde du spectre visible telles que les points situés sur
6. Calculer la masse d’aluminium produite pour une tonne de bauxite. l’écran à une distance x0 de l’axe soient sur une frange sombre.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 68 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 167 Planche 171
I) Conduction thermique : une barre reliée à un four est plongée dans une I) Étude d’un cycle frigorifique avec de l’ammo-
canalisation où circule un fluide, avec un débit Dm et une capacité thermique niac (1 kg de fluide). On donne : TB = 20 C ;
massique c. TA = 10 C ; PA = 2, 8 bar ; PB = 8, 6 bar ; P
1. Quelle est la forme de l’expression de la température ? la capacité thermique cp = 2, 12 kJ.kg 1 .K 1 ;
Quelle est celle du flux thermique dans la barre en régime permanent ? Hvap (263 K) = 1300 kJ.kg 1 ;
Comment est orienté le flux ? Hvap (293 K) = 1180 kJ.kg 1 .
C E
Donner l’ordre de grandeur du temps d’établissement du régime stationnaire. AB : compression adiabatique réversible, B
2. Déterminer le vecteur de densité thermique et en déduire la puissance dans la BC : condensation isobare (le liquide est to-
canalisation. talement condensé en C),
D A
La conduction thermique est-elle lente ou rapide ? CD : détente de Joule Thompson. On appelle
Connaissez-vous l’e↵et de peau ? x le titre en vapeur de NH3 en D, V
II) Un électron de masse m, de charge e, est soumis, en plus de la force DA : détente isobare.
électrique, à une force de frottement f dépendant de la vitesse v. 1. Faire un diagramme de Clapeyron du cycle.
On donne la masse volumique du cuivre ⇢ = 8, 96 g.cm 3 et le nombre d’Avogadro 2. Calculer la température en B et les transferts thermiques QAB et QCD . Quelle
NA = 6, 02.1023 mol 1 . fonction d’état est invariante de C vers D ?
1. Calculer le nombre d’électrons par volume. 3. Calculer W et QDA . Calculer le titre en vapeur x (en D).
2. Calculer la conductivité du cuivre ; commenter son ordre de grandeur. 4. Définir le coefficient d’efficacité frigorifique e et le calculer.
3. Calculer la résistance du fil. TA
5. Définir le cycle de Carnot, questions à son propos sachant que ec = ·
TA + T B
Planche 168 6. A.N. et comparer e et ec .
I) Une centrale nucléaire qui fournit une puissance P = W est assimilée à une II) 1. Expliquer le principe de l’interféromètre de Michelson ; quel est le rôle de
machine ditherme fonctionnant entre deux sources. La source chaude est à la la compensatrice ?
température Tc = 920 K et la source froide est une rivière à la température 2. En lame d’air : les franges sont-elles localisées ? Comment peut-on les observer ?
Tf = 290 K. On donne le débit de l’eau de la rivière d = 50 m3 /s et la capacité Décrivez-les. Quelle est la relation donnant l’intensité d’un rayon dont l’angle
thermique massique de l’eau c = 4185 SI. d’incidence avec l’axe des lames vaut i ?
1. Donner la dimension de c et son unité. 3. On remplit avec de l’air un espace initialement vide et, à la fin, le milieu a un
2. Énoncer et démontrer le théorème de Carnot pour une machine ditherme indice n ; sur l’écran, N franges ont défilé.
réversible. On donne e = 5, 0 cm, N = 10, = 589 nm ; trouver la relation entre n et N .
3. Le rendement de la centrale nucléaire est la moitié du rendement de Carnot Planche 172
fonctionnant entre les deux mêmes sources : quelle est la variation de température I) On lâche un bouchon de masse m dans le goulot d’une bouteille ; on suppose
de la rivière ? qu’il n’y a pas de frottement. On appelle P et V la pression et le volume dans la
II) Un condensateur plan est constitué de deux disques d’axe Oz, de rayon a, bouteille, P0 la pression extérieure.
situés en z = +a et z = a. À l’équilibre, le volume d’air dans la bouteille est V0 .
Le champ électrique est de la forme E ~ = E0 exp(j!t)~ez et le champ magnétique
1. Quelle est la pression dans la bouteille à l’équilibre ?
de la forme B ~ = B(r, t)~e✓ (coordonnées cylindriques). 2. Pourquoi peut-on dire que l’évolution est isentropique ?
1. Donner les formes locale et intégrale des équations de Maxwell. 3. Établir l’équation di↵érentielle du mouvement du bouchon, pour de petites
~
2. À l’aide d’une équation intégrale, déterminer B. oscillations.
3. Calculer l’énergie électromagnétique contenue dans le volume du condensateur. II) 1. Décrire le dispositif des fentes d’Young à 2 lentilles.
À partir de quel moment l’énergie magnétique est-elle négligeable devant l’énergie 2. On place une source dans le plan focal de la première lentille, à une distance a
électrique ? Proposer des valeurs. de l’axe optique du système. Qu’observe-t-on sur l’écran ?
4. Calculer le flux du vecteur de Poynting à travers un cylindre de rayon a et de 3. Si on fait varier la distance a, que se passe-t-il sur l’écran ?
hauteur l. 4. On place une seconde source, symétrique de la première par rapport à l’axe
5. L’une des équations de Maxwell semble poser un problème : laquelle ? optique ; qu’observe-t-on sur l’écran ?
Expliquer pourquoi. Planche 173
I) Interféromètre de Michelson avec source large monochromatique ( = 0, 5 µm) ;
Planche 169 le dessiner ; une fois au contact optique, on déplace le miroir 2 de 1 cm.
I) 1. Prévoir, sans calcul, la nature du filtre représenté ci-dessous. Décrire le phénomène d’interférence. Déterminer la phase au centre.
L Déterminer l’ordre d’interférence du quatrième anneau.
2. Mettre la fonction de transfert sous la forme
1 + jax ! On précise que la tache au centre n’est pas considérée comme un anneau.
H(x) = où x = ! · On rajoute une lame d’air d’épaisseur e = 1, 0 µm et n = 1, 5.
1 x2 + jbx 0
Déterminer la variation de l’ordre au centre.
Donner !0 , a et b en fonction de R, L et C. II) Chimie en mélange gazeux : PCl5 !PCl3 + Cl2 .
Exprimer GdB (x) et ⇢(x). R
e R s 1. Déterminer le coefficient de dissociation ↵ sachant que la densité du mélange
Déterminer les asymptotes. C à l’équilibre est d = 5, 1.
3. On impose en entrée un créneau d’amplitude 2. Calculer la constante de réaction.
E dont la décomposition en série de Fourier 3. À température constante, que se passe-t-il si on augmente la pression ?
s’écrit : A-t-on conservation de la masse ? Du nombre de moles ?
+1
X
E 4E Planche 174
e(t) = + bn sin(n!t) avec b2p = 0 et B2p+1 = ·
2 (2p + 1)⇡ I) Une cloche, modélisée par une demi-sphère, est posée sur un plan horizontal.
n=1
Déterminer s(t) pour ! << !0 et ! >> !0 . On la remplit d’eau par un trou situé au-dessus.
II) Quelle hauteur maximale d’eau peut-on verser au delà de laquelle l’équilibre est
I Un matériau
Z Z de conductivité infinie vérifie la relation : rompu ?
~ =
~j dl B ~ ave
~ dS > 0. II) 1. Donner la relation de propagation d’une onde électromagnétique dans le
C S vide.
1. Donner les formes locale et intégrale des équations de Maxwell. 2. Que devient cette relation pour une onde plane progressive ?
2. Déterminer la dimension de . 3. Donner l’expression d’une onde plane progressive.
3. ~ en régime permanent.
Trouver une équation di↵érentielle vérifiée par B
4. Résoudre l’équation. Planche 175 Banque PT
I) Le circuit ci-contre est alimenté par le générateur E(t)
R
Planche 170 E0
I) On donne deux lentilles convergentes L1 et L2 de focales respectives | f1 | > | f2 |. de tension E(t) = cos2 (!t) = E0 (1 + cos(2!t).
2
On place L1 verticalement sur l’axe optique horizontal. Déterminer la tension aux bornes du condensateur en
Un rayon arrive avec une inclinaison quelconque en un point A de la lentille, au régime permanent. Dessiner | uC | en fonction de !. R
. .
dessus de l’axe optique. Qu’est-ce que la pulsation de coupure ? En donner
1. On souhaite que le système soit afocal ; placer L2 et expliquer. trois définitions. Trouver la fréquence de coupure. A B
Faire la construction complète du rayon arrivant en A et expliquer. Énoncer le théorème de superposition (Générateur
2. On note ✓ l’angle du rayon incident par rapport à l’axe optique et ✓ 0 celui du continu et générateur variable). C
✓0 II) On considère un tube de section S et de longueur L. Il contient un fluide de
rayon sortant ; exprimer le rapport ·
✓ masse volumique ⇢. Chaque extrémité du tube est en contact avec une source de
3. Quel est l’utilité d’un tel système ? Quel usage peut-on en faire ? chaleur parfaite, de températures T1 et T2 , respectivement pour x = 0 et x = L.
Pourquoi doit-il être afocal ? Qu’est-ce que le flux unité ?
4. On place un objet à la distance D de L1 ; expliquer le réglage à faire et calculer Pour 0 6 x 6 L, déterminer la température T (x) en régime permanent.
la distance entre les deux lentilles.
II) Induction (type moteur asynchrone) : une spire conductrice circulaire de centre Planche 176 Banque PT
G, de rayon a, de masse m, de résistance R, est suspendue par un fil inextensible I) Interféromètre de Michelson en lame d’air, avec une lampe à vapeur de sodium
et sans moment de torsion en O, selon l’axe Oz. 1 = 589 nm.
1. Faire le schéma du dispositif.
ma2
Son moment par rapport à l’axe (Oz) est J = · 2. Qu’observe-t-on ? Comment l’observe-t-on ?
2 3. Pourquoi y a-t-il des phénomènes de brouillage pour certaines positions du
On la plonge dans un champ magnétique B ~ 0 = B0~ex ; on note ↵ l’angle (~ex , ~
n) miroir ?
où ~
n est la normale à la spire. 4. On part d’un brouillage, on déplace le miroir de 1, 055 mm et on voit 6
Pour les applications numériques, on prendra a = 10 mm, et des valeurs de brouillages, déterminer 2 .
B0 , R, m crédibles. II) On considère un circuit RLC classique.
1. Énoncer la loi de Faraday et définir le moment magnétique du circuit. 1. Comment mesurer i(t) ? Faire un schéma.
2. Établir l’équation di↵érentielle vérifiée par ↵. 2. On a une courbe Im(!). Im est maximum pour ! = 104 rad/s et vaut 0,05 A.
3. Exprimer ↵˙ en fonction de ↵ (on pourra dériver l’équation di↵érentielle). Calculer R.
4. On donne à la spire une vitesse angulaire initiale !0 . Quel champ faut-il imposer 3. Calculer la bande passante, la pulsation de résonance.
pour que la spire s’arrête de tourner à l’issue d’une rotation d’un angle ↵ ? 4. Déterminer L et C.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 69 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Planche 177 Banque PT Planche 182 TP Filtre RIAA
I) On considère que la Terre est une sphère de rayon R, et qu’elle possède une Utilité : le processus d’enregistrement d’un disque
conductivité thermique . vinyle favorise les aigus ; on veut empêcher ce
dP R2 R3
La puissance volumique associée à la radioactivité des roches est p = . phénomène.
dV Prédétermination :
1. Rappeler la loi de Fourier et en donner une signification physique. 1. Calcul de la fonction de transfert H(j!) sous
C2 C3
2. Faire un bilan d’énergie pour une sphère de rayon r et former l’équation vérifiée 1+j !
par T . !1
3. Déterminer T en fonction r 6 R, à l’intérieur de la Terre. la forme H(j!) = H0 et
1+j ! 1+j ! R1
4. Donner un ordre de grandeur de la température à l’intérieur de la Terre.
II) Un alliage est constitué d’atomes de titane, nickel et aluminium, utilisé en
!2
donner les éléments caractéristiques.
!3 -
aéronautique. Les atomes de titane forment un réseau cubique à faces centrées. Les 2. Donner la relation liant ! et f . + A1
atomes de nickel occupent tous les sites tétraédriques et les atomes d’aluminium
Ue Us
A.N. : R1 = 1 k⌦ , C2 = 330 nF , C3 = 100 nF,
occupent tous les sites octaédriques. On donne la valeur du paramètre de f2 = 50 Hz, f3 = 2000 Hz.
maille a = 589 pm, les rayons des atomes : rTi = 147 pm, MNi = 124 pm, Trouver R2 et R3 , et en déduire f1 .
rAl = 143 pm et les masses molaires MTi = 47, 90 g.mol 1 , MNi = 58, 70 g.mol 1 , 3. Faire le diagramme de Bode asymptotique en gain.
rAl = 26, 98 g.mol 1 . On rappelle NA = 6, 02.1023 mol 1 . On dispose de résistances de 10 k⌦, 1 k⌦, et 820 k⌦ pour le montage.
1. Dessiner une maille cubique en perspective. Manipulation :
2. Déterminer la formule de l’alliage. 1. Réaliser le montage, vérifier qu’il fonctionne correctement.
3. Calculer la taille des sites octaédriques et celle des sites tétraédriques. Tracer le diagramme de Bode complet et superposer le diagramme asymptotique.
L’inversion de l’occupation des sites est-elle possible ?
4. Déterminer la compacité et la masse volumique de cet alliage. 2. On ajoute un deuxième circuit, qui R1
5. Quel est l’avantage d’utiliser cet alliage ? simule l’enregistrement et la lecture d’un R3 R2
disque vinyle.
Comparer à un acier (⇢acier = 7 800 Kg.m 3, compacité = 0,70 A) ? Quelle est la nature du filtre ? -
3. Tracer à nouveau le diagramme de Bode C3 C2 +
Planche 178 Banque PT
I) On considère le cycle du moteur Diesel à 4 temps : complet. Ur Ue
- admission du mélange ; 4. Étudier les défauts et les saturations
- compression isenthalpique ; (fréquence, amplitude) du circuit.
- explosion/échau↵ement isobare ;
- détente isenthalpique ; Planche 183 TP : interférences et di↵raction
- refroidissement isochore ; Matériel à disposition :
- échappement. - 1 laser vert,
1. Dessiner le diagramme (P,V). - 3 bifentes d’Young avec des écartements di↵érents entre les fentes,
2. Donner le rendement en fonction des taux de compression. - 1 fente fine dont on ne connaı̂t pas la largeur,
II) Le fil intérieur, de rayon r, d’un câble coaxial, est parcouru par un courant - 1 objet di↵ractant inconnu,
I. Une couche de vide sépare le fil intérieur d’une gaine conductrice extérieure, - 1 CD,
parcourue par un courant I, dans le sens contraire du premier. - 3 réseaux avec 150, 300 et 600 traits/mm.
1. Commenter les di↵érentes figures de di↵raction.
La gaine extérieure est comprise entre les rayons R1 et R2 .
Déterminer la longueur d’onde du laser par deux méthodes di↵érentes.
Calculer le champ magnétique en tout point de l’espace.
2. Déterminer les caractéristiques d’un objet inconnu.
Planche 179 ENSAM 3. Distance entre les sillons du CD.
I) On considère un plasma électriquement neutre. N désigne le nombre d’électrons
par unité de volume ; e et m désigneront respectivement la charge et la masse de Concours Divers TSI
l’électron. Les ions sont fixes.
Planche 184 Centrale-Supélec
1. Exprimer le vecteur densité de courant.
On considère un câble coaxial de longueur infini et d’axe ~ z.
2. Une OPPM se propage suivant les z croissants.
L’âme est cylindrique, de rayon a et porte la charge linéique (t).
Donner l’équation de dispersion et mettre en évidence une pulsation de coupure.
La gaine enrobant l’âme a un rayon b > a.
II) Aérostat : on donne la température à l’altitude z : T (z) = T0 kz.
1. Que signifie ARQS ? Pourquoi on considère V (t) au lieu de V (z, t) ?
1. En introduisant la masse volumique, donner l’équation di↵érentielle vérifiée par
2. Quelle est la charge portée par la gaine extérieure ?
la pression P (z). Donner P en fonction de T . ~
2. Le ballon a une masse m et un volume V . Quelle est la condition pour qu’il 3. Par des considérations de symétrie, déterminer la direction du champ créé E,
décolle ? Quelle altitude limite peut-il atteindre ? puis le calculer.
4. Calculer la capacité linéique ".
Planche 180 ENSAM 5. Calculer l’énergie électrique dans le câble, par unité de longueur.
I) On dispose d’un réseau comportant 450 traits par mm, éclairé par un doublet 6. Donner une autre définition de " à l’aide de l’énergie.
de sodium à 589 nm et 589, 6 nm.
1. Expliquer les réglages du goniomètre. Planche 185 CCP
2. Redémontrer la formule du réseau. I) Physique :
1. Calculer le champ électrostatique et le potentiel qu’une charge ponctuelle placée
3. Proposer des applications numériques.
en O créerait en un point A.
II) Un barreau cylindrique est parcouru par un courant I, dont la di↵usivité
2. Calculer ensuite le champ électrostatique et le potentiel créés par une sphère
thermique se fait radialement. On négligera les e↵ets de bord.
chargée uniformément en volume.
1. Énoncer et commenter la loi de Fourier. 3. Rappeler la définition entre champ et potentiel.
2. Calculer la puissance volumique de l’e↵et Joule sur un volume dV . II) Chimie : l’atome de brome Br, de numéro atomique Z=35, est composé d’un
3. Réaliser un bilan d’énergie d’un volume compris entre r et r + dr. mélange équimolaire.
En déduire une équation di↵érentielle sur T . La di↵érence de masse entre les deux isotopes est de 2 g/mol et la masse atomique
Planche 181 TP moyenne est de 78, 9 g/mol.
Matériel : toupie, gyroscope, tachymètre, chronomètre. 1. En déduire la masse de ses isotopes.
Objectif : étudie qualitative et quantitative des e↵ets gyroscopiques. 2. Donner la configuration électronique de l’atome de brome.
I) Analyse qualitative : la toupie. 3. Donner le nom de la colonne dans laquelle il se trouve puis donner un élément
Décrire le mouvement d’une toupie dans le cas où le point de contact reste fixe. de cette même colonne.
En quoi ce mouvement est-il paradoxal ? Quelles en sont les grandeurs car- 4. Donner le nombre d’oxydation de cet élément.
actéristiques ? 5. Donner sa structure électronique.
Quelles approximations peut-on faire ? Planche 186 CCP
II) Analyse quantitative : le gyroscope. I) Chimie : présentation de la structure électronique des atomes H, C, N, Cr.
Un gyroscope est constitué d’un disque pouvant être mis en rotation à l’aide Structure de Lewis des molécules de H2 O, CH4 , NH3 et de l’ion NH+
d’une ficelle ou à la main. L’axe de ce disque tourne autour d’un axe vertical. 4 .
Des masselottes coulissantes et une vis en bout d’axe, permettent de déplacer le 0n dispose de 125 g de gaz d’une molécule et d’un récipient de 125 ml. À l’état
centre de masse du gyroscope. final, de combien de ml de liquide dispose-t-on ? On définira toutes les données
Si ce dernier se trouve sur l’axe de rotation vertical, le gyroscope est alors équilibré. nécessaires.
A- Rotation autour d’un axe fixe : proposer un protocole expérimental permettant II) Physique : rails de Laplace.
de mesurer J, moment d’inertie par rapport à son axe, du disque de masse 1, 5 kg, Dans un champ magnétique, on dispose deux rails conducteurs de résistance nulle,
de diamètre 25 cm ; le réaliser ; comparer avec la valeur théorique attendue. sur lesquels sont posées 2 tiges de résistance R et de longueur l.
Le disque ne tournant pas, on laisse évoluer l’axe du gyroscope non équilibré On applique sur chaque tige une force de même direction que les rails, mais de
à partir d’une position horizontale ; après avoir décrit et mis en équation le sens opposé, au moyen d’une ficelle et d’une poulie et de masselottes.
mouvement, mesurer le moment (quelle est son origine ?) exercé sur le gyroscope Déterminer le mouvement des tiges et retrouver l’évolution de leur vitesse avec,
(on introduira le moment d’inertie I du gyroscope par rapport à un axe horizontal pour condition initiale V (0) = 0.
que l’on estimera numériquement en justifiant les approximations faites).
B- Rotation autour d’un point fixe : sans modifier la position des masselottes,
Concours Divers ATS
mettre en évidence le phénomène de précession. Planche 187
Dans le cadre de l’approximation gyroscopique (que l’on justifiera), établir et I) Trouver la pulsation et la période d’un cylotron.
vérifier expérimentalement la relation (on notera Tp la période de précession et
T0 la période propre). qe r/a
II) Une sphère de rayon r est chargée au potentiel V = ·
Mettre en évidence le phénomène de nutation. 4⇡"0 r
Trouver le champ électrique, le flux et la charge intérieure.
Établir et vérifier expérimentalement la relation.
III) Donner la composition du noyau, la configuration électronique et celle de
Les deux examinateurs sont passés ensembles 3 fois pendant les 3heures.
Lewis de l’atome Na23 11 .
Ils posaient beaucoup de questions sur la compréhension des phénomènes et leurs
Où se trouve-t-il dans le tableau périodique des éléments ?
origines. Ils vérifiaient que les mesures soient faites au bon moment pour que la
vitesse soit bien constante et non pendant la phase d’accélération.
L’officiel de la taupe numéro 20 Page 70 c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Index Mathématiques
A Commutant 234
Application 47 Déterminant 63, 69, 180, 203, 220, 291, 298
Application linéaire 46 Exponentielle de matrice 73, 159
Arithmétique 21, 23, 32, 262, 270 Matrice antisymétrique 144, 321
C Matrice orthogonale 173, 231, 273, 276, 291, 314
Conique 17, 106, 252 Matrices semblables 122, 125, 162, 179, 275
Courbe plane 34, 105, 114, 151, 176, 215, 232, 292, 300, 302, 304, 307, 322 Matrice symétrique 55, 70, 79, 142, 148, 197, 220, 250
Matrice unitaire 22
D Polynôme annulateur 248
Dénombrement 57 Polynôme caractéristique 184, 254
Déterminant Polynôme de matrice 60, 72, 178, 211
Calcul 150, 198, 258, 268, 288 Trace 29, 67, 158, 260, 291
E N
Endomorphisme 33, 72, 74, 130, 166, 182, 193–194, 200, 214, 217, 229, 240, 245, 279 Nombres complexes 27, 52, 99, 146, 186, 267
Endomorphisme nilpotent 209, 283 Homographie 9
Projecteur 30, 88, 117, 226 Transformation complexe 174, 216
Équation différentielle
P
Problème de Cauchy 109
Permutation 35
Équation différentielle du premier ordre 41, 101, 175, 199, 203, 229, 277, 318 cycle 18
Équation différentielle du second ordre 28, 38, 64, 177, 181, 207, 247, 284, 286, 292, Matrice de permutation 6
310, 321 Polynôme 19–20, 78, 162, 164, 190
Solution développable en série entière 185 Polynôme à coefficients entiers 157
Espace euclidien Polynôme à coefficients rationnels 141
Adjoint d’un endomorphisme 140, 201, 219, 242, 262 Base 249
Base orthonormale 223, 262 Division euclidienne 305, 311
Distance à un sous-espace 227, 246 Racines 134, 320
Endomorphisme symétrique 143, 244
Orthogonalité 117, 169, 226, 230, 246, 253, 299 Q
Produit scalaire 96, 163, 196, 202, 218, 303 Question de cours
Produit vectoriel 290 Convergence d’une intégrale impropre usuelle 143
Projecteur orthogonal 149, 170, 213 Critère spécial des série alternées 302, 305
Rotation 125, 134 Développement en série entière 300
Espace hermitien 95, 215 Diagonalisation 181
Espace vectoriel Diagonalisation dans R 299
Base duale 99 Égalité des accroissements finis 303
Forme linéaire 168 Espace vectoriel 302
Hyperplan 58, 66 Formule de Parseval 272
Sous-espace vectoriel 189, 278 Inégalité de Bessel 201
Espace vectoriel normé 27, 63, 73 Inégalité de Cauchy-Schwarz 212, 303
Continuité 263 Projecteur et symétrie 305
Norme 52, 105, 114, 152 Projecteur orthogonal 194
Normes équivalentes 109, 222 Rayon de convergence 300, 321
Réflexion 170
F Somme de sous-espace vectoriel 300
Fonction de deux variables 11, 174 Sommes de Riemann 301, 306
Équation aux dérivées partielles 195, 324 Théorème de Dirichlet 303–304
Extremum 100, 210 Théorème des séries alternée 77
Fonction de plusieurs variables 71, 151, 207, 221 Trigonométrie 306
Différentielle 86
Extremum 153, 197, 233, 264 R
Point critique 244 Réduction des endomorphismes
Fonction réelle de la variable réelle Diagonalisation 41, 59, 65, 78, 89, 95–96, 106, 122, 155–156, 167, 171, 175, 185, 195,
Continuité 4, 56, 97, 110, 278 199, 204–205, 227, 233, 235–239, 241, 243, 255, 258–259, 264–265, 271, 277,
Convexité 77 284–286, 288, 293, 296–297, 301, 323
Dérivation 33, 53, 56, 67, 70, 97, 123, 129, 237 Éléments propres 5–6, 10, 15, 52, 54, 60, 120, 145, 154, 164, 183, 186, 188, 191, 206,
Développement limite 62 251, 257, 272, 280, 289, 295
Étude de fonction 306, 317 Matrice symétrique 181
Développement limité 145 Polynôme annulateur 152
Étude de fonction 145 Polynôme caractéristique 190, 247, 274
Fonction réelle de la variable réelle 128 Sous-espace stable 83, 269
Forme quadratique 20, 208, 294 Trigonalisation 146, 225
G S
Géométrie affine 62, 172, 288 Série de fonctions 14, 40, 69, 72, 132, 140, 144, 149, 151, 159, 173, 179, 209, 213,
Géométrie euclidienne 27, 228, 281 229–230, 232, 234, 238, 246, 250–251, 256, 271
Géométrie dans l’espace 317 Série de Fourier 16, 75, 103, 132, 136, 149, 173, 191–192, 200–201, 234, 241, 243–244,
253, 276, 294
I Série entière 23, 77, 93, 110, 158, 161, 167, 180, 183, 186, 199, 202, 205, 211, 214, 226,
Inégalité 196 249, 255, 260, 266–267, 287, 312–313, 319, 322–323
Intégrale à paramètre 76, 97, 112, 138, 143, 154, 156, 158, 163, 171, 184, 189–190, 223, Série numérique 14, 36, 43, 68, 101, 128, 131, 136, 138, 141, 146, 150, 155, 168–170,
228, 246, 252, 257, 263, 274, 284, 293, 315, 318 172, 176, 178, 188, 193, 198, 204, 220, 222, 224, 231, 235–236, 238–239, 242, 248,
Calcul d’intégrale 275, 321 254, 258, 269, 291, 295, 308
Intégrale double 49, 58, 174, 206 Structure 12, 15
Intégrale fonction de sa borne supérieure 100, 182, 212, 286 Loi interne 130
Intégrale impropre/généralisée 13, 42, 44, 50, 58–59, 62, 64, 97, 105, 132, 140, 148, 157, Structure de corps 141
166, 187, 199, 216–218, 221, 227, 230, 240, 242, 260–261, 280, 287, 294, 316 Structure de groupe 7, 25, 29, 39, 147, 153, 161
Suite d’intégrales 44, 194, 216, 225, 240, 245, 272, 308–309 Suite de fonctions 88, 91, 129, 157, 208
Théorie de l’intégration 142, 259 Suite réelle 1, 26, 31–32, 37, 45, 60, 66, 74, 103, 112, 123, 147, 160, 165, 219, 265, 268,
M 270, 273, 281, 296–298, 320
Maple Surface 96, 261, 266, 319, 321, 324
Arithmétique 81–82 quadrique 160
Conique 318 Système différentiel 2, 8, 41, 48, 89, 131, 225
Courbe plane 87, 92, 107, 126, 135, 309, 312–313 Système linéaire 187, 210
Endomorphisme 94 T
Équation différentielle 90, 118 Topologie 2, 17, 25, 51, 79, 197, 205
Espace euclidien 102, 121 Continuité 162
Fonction de deux variables 119, 124 Topologie d’espace vectoriel normé 15, 22, 24, 86, 279
Fonction réelle de la variable réelle 289, 314
Géométrie affine 116
Intégrale à paramètre 119, 133
Intégrale généralisée/Intégrale impropre 137
Laplacien 288
Nombres complexes 84
Normes équivalentes 102
Polynôme 85, 139, 287
Quadrique 98, 308, 316
Réduction des endomorphismes 104, 111, 127, 310
Série de Fourier 124, 283
Série numérique 116, 137, 285, 307, 311
Suite 115, 290
Suite de fonctions 80
Surface 113, 119, 315
Matrice 32, 37, 61, 64, 66, 68, 117, 160, 165, 177, 192, 272
L’officiel de la taupe numéro Page c MMXIII Éditions Officiel de la Taupe Gyroscope
Index Physique-Chimie
C Interférences 11, 61, 75, 106, 145, 162, 173
Chimie Interféromètre de Michelson 115, 128, 171, 176
Acide Base 43 Optique géométrique 5, 62, 106, 135, 156–157, 163, 170
Atomistique 151, 159, 186 Réseau 180
Cinétique 13, 32 Fentes d’Young 172
Cristallographie 79, 151, 154, 177
P
Diagramme binaire 65
Plasma 15, 87, 141, 179
Diagramme d’Ellingham 64, 154–156
Propagation dans un fluide 70
Électrolyse 18, 160 Propagation dans un tuyau 70
Chimie organique 19, 32, 43, 74
Oxydo-réduction 65, 74, 76, 79, 82 Q
Solubilité 43 Question de cours
Solutions aqueuses 43, 74 Approximation des régimes quasi-permanents 117
Structure électronique 185 Champ créé par un segment 131
Synthèse 149 Changement d’état du corps pur 108, 111
Thermochimie 31, 66, 159, 164, 173 Chimie Cinétique 13
Conduction 7, 11, 25, 59, 70–71, 73, 84, 98, 121, 134, 143, 156, Chimie époxydation 18
165, 167, 175, 177, 180 Chimie réducteurs en chimie organique 116
Convection 7, 25, 59, 69, 83, 134, 147, 165, 177, 180 Chimie substitution nucléophile 19
Corps noir 137 Chimie titrage rédox 149
Circuit 153
D Conditions de Gauss 47
Di↵usion 3, 10, 70, 92, 129 Conversion de puissance 120
Di↵usion brownienne 158 Di↵raction 110
E Di↵raction par un rśeau 98
Électricité 44, 49, 56, 78, 80–81, 120, 134 E↵et de peau 117
Électricité État libre, état lié 84
Circuit 6, 23, 50, 80, 90, 96, 118–119, 122, 126, 131, Étude phénoménologique des fluides 124
135–136, 138–139, 152–153, 157, 175–176, 182 Forces centrales 84
Condensateur 6 Impédance acoustique 67
Filtre 169, 182 Interaction entre fluide et solide 15
Électrocinétique 17, 56, 69–70, 78, 83, 132, 167 Interférences 11
Électromagnétisme 1, 9, 11, 15–16, 21, 30, 34, 46, 51, 60, 63, Interféromètre en coin d’air et lame d’air 115
81–83, 86, 92, 95, 97, 101, 104–107, 114, 132, 142, 144, Loi de Fourier 70
147, 165, 168–169 Machine frigorifique 109
Électromagnétisme Mécanique des fluides 17
Cable coaxial 178, 184 Montage de Fraunho↵er 127
Dipôle 21 Onde acoustique 129
Flux 123, 125 Onde plane polarisée monochromatique 99
Induction 88, 163, 170, 186 Ondes dans un fluide 71
Onde 133, 141 Optique géométrique 102
Plasma 15, 141, 179 Oscillateur mécanique 128
Poussée d’Archimède 112
Électrostatique 2, 7, 41, 44, 78, 130–131, 134, 137, 152, 185,
Problème à deux corps 13, 125
187
Réseau, mesure de l’intensité di↵ractée 113
G Second principe 162
Guide d’onde 113 Spectroscopie par les réseaux 110
H Unité du potentiel vecteur 109
Hacheur 155 Vecteur de Poynting 99
Hydrostatique 12, 76 R
I Rayonnement 28, 59
Interférences 11, 61, 75, 106, 145, 162, 173 S
M Statique des fluides 12, 76, 148, 174, 179
Magnétostatique 1, 99–100, 104, 121 T
Mécanique 2, 6–8, 15, 37, 54, 88, 91, 97, 105–106, 114 Thermodynamique 10, 26, 28, 33, 39–40, 42, 45, 57, 67, 69, 72,
Mécanique des fluides 35, 45, 77, 115, 124, 130, 132, 142, 144, 79, 89, 91, 114, 145, 165–166, 172, 178
146, 151 Changement d’état 57, 123
Mécanique du point 3, 8, 13, 24, 27, 36, 38, 53, 82, 84–86, 88, Cycle 138, 168, 171
94, 103, 111, 117, 124–125, 130, 133, 141, 146, 187 Entropie 89, 123, 139–140
Mécanique du solide 4, 22, 29, 52, 55, 58, 85, 87, 89, 93, Pompe à chaleur 119, 127
100–102, 104, 120, 132, 136, 140, 143, 161, 186 Travaux Pratiques
Mécanique Chimie Dosages 116
Corde 112, 148 Chimie Réduction d’une cétone 150
Oscillateur 122, 128, 130 Démodulation d’amplitude 48
Problème à deux corps 3, 13, 125 Di↵raction 183
Mouvement à force centrale 117 E↵et gyroscopique 181
O
Onde 14, 46, 67, 70–73, 103, 118–119, 122, 133, 141, 164, 174,
179
Ondes acoustiques 129
Optique 5, 20, 47, 93–96, 126, 157, 176
Di↵raction 68, 98, 127, 166
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