Convention collective nettoyage aéroports Paris
Convention collective nettoyage aéroports Paris
N° de brochure : 3234
N° IDCC : 1391
Par arrêté ministériel du 23 janvier 2019, pris en application de l'article L. 2261-32 du code du travail relatif à la
restructuration des branches professionnelles, le champ d'application de la convention collective régionale concernant le
personnel de l'industrie, de la manutention et du nettoyage sur les aéroports ouverts à la circulation publique de la région
parisienne (IDCC 1391) a fusionné avec celui de la convention collective nationale du personnel au sol des entreprises de
transport aérien (IDCC 275), désignée comme branche de rattachement.
Dans un délai maximal de 5 ans à compter de l'entrée en vigueur de la fusion des champs, les stipulations des conventions
collectives concernées peuvent être maintenues, dans l'attente de la conclusion d'un accord remplaçant par des stipulations
communes les stipulations régissant des situations équivalentes dans chacune des conventions. A défaut d'accord au
terme de ce délai, les stipulations de la convention rattachée cessent de s'appliquer, à l'exception de celles régissant des
situations spécifiques (Conseil constitutionnel, décision n° 2019-816 QPC du 29 novembre 2019).
Préambule
En vigueur étendu
Dans un objectif de réponse à un contexte de concurrence sociale qui fragilise les entreprises de la branche et les
conditions d'emploi des personnels sous CCR MNA, lors des négociations salariales (fin 2014) sur les salaires 2015, les
partenaires sociaux ont engagé le projet d'actualisation de cette convention collective, sans faire évoluer l'économie de
celle-ci.
Les travaux paritaires ont débuté le 12 mai 2015 lors d'une réunion au cours de laquelle ont été présentés :
- la recherche de thématiques pour une nouvelle dynamique de dialogue social au sein de la branche (adaptation aux
enjeux actuels, emploi et rémunération des salariés).
Les partenaires sociaux ont échangé le 15 septembre 2015 et à l'occasion d'échanges bilatéraux début 2016 sur les
conditions de la bonne conduite du projet en portant une attention particulière à la demande de temps nécessaire pour
l'examen des textes et d'une méthode permettant un examen par étapes et sur la base d'une comparaison du projet de
texte soumis par le Samera complété par une colonne reprenant les anciennes rédactions d'articles.
Le plan de travail ainsi établi a donné lieu aux réunions paritaires suivantes :
Lors des échanges bilatéraux et de ces réunions du groupe de travail paritaire les partenaires sociaux ont fait état de
propositions qui ont toutes fait l'objet d'un examen par les instances du Samera à l'aune de l'actualisation des dispositions
conventionnelles.
A l'issue de ces travaux, le 27 juillet 2016 la convention collective régionale manutention et nettoyage sur les aéroports de
la région parisienne a été actualisée selon les dispositions suivantes :
Partie I : Dispositions relatives à la convention collective régionale concernant le personnel de l'industrie de la manutention
et du nettoyage sur les aéroports de la région parisienne ouverts à la circulation publique
Partie V « Formation »
Préambule
En vigueur étendu
(Préambule DC)
La présente convention collective régionale concernant le personnel de l'industrie de la manutention et du nettoyage sur les
aéroports de la région parisienne ouverts à la circulation publique porte actualisation de tous les accords, avenants et
dispositions conventionnelles, notamment celles du 1er octobre 1985, conclus antérieurement à la date de sa signature.
Par ce fait même, elle se substitue purement et simplement à ces textes auxquels elle apporte les adaptations de fond et
de forme rendues nécessaires par cette actualisation.
Article 1er
En vigueur étendu
1. La présente convention collective régionale règle les rapports entre employeurs et travailleurs des deux sexes de
l'industrie de la manutention et du nettoyage sur les aéroports ouverts à la circulation publique.
Elle est applicable à l'ensemble du personnel, sauf exceptions visées dans le texte des articles, des entreprises,
établissements ou toute autre structure - quelle que soit l'activité principale de l'entreprise dont dépend cet établissement ou
cette structure-, dont l'activité déployée à titre principal est l'un des travaux visés ci-après :
Nota : Par arrêté ministériel du 23 janvier 2019, pris en application de l'article L. 2261-32 du code du travail relatif à la restructuration des branches professionnelles, le champ
d'application de la convention collective régionale concernant le personnel de l'industrie, de la manutention et du nettoyage sur les aéroports ouverts à la circulation publique de la région
parisienne (IDCC 1391) a fusionné avec celui de la convention collective nationale du personnel au sol des entreprises de transport aérien (IDCC 275), désignée comme branche de
rattachement.
Dans un délai maximal de 5 ans à compter de l'entrée en vigueur de la fusion des champs, les stipulations des conventions collectives concernées peuvent être maintenues, dans
l'attente de la conclusion d'un accord remplaçant par des stipulations communes les stipulations régissant des situations équivalentes dans chacune des conventions. A défaut d'accord
au terme de ce délai, les stipulations de la convention rattachée cessent de s'appliquer, à l'exception de celles régissant des situations spécifiques (Conseil constitutionnel, décision n°
2019-816 QPC du 29 novembre 2019).
Article 2
En vigueur étendu
La présente convention collective régionale reprend les dispositions particulières applicables au personnel de la catégorie «
ouvriers » occupés, par les entreprises assujetties, aux travaux de manutention (ancienne annexe I « Manutention » ou AI),
aux travaux de nettoyage (ancienne annexe II « Nettoyage » ou AII) et aux « agents de maîtrise » et aux « cadres » des
entreprises assujetties (ancienne annexe III « Agents de maîtrise et cadres » ou AIII).
Article 3
En vigueur étendu
A la date de son application, la présente convention collective régionale se substitue à la CCR MNA du 1er octobre 1985 et
aux avenants ou accords de même niveau (c'est-à-dire de la branche) liés à la convention collective régionale.
Toutefois la présente convention régionale ne peut en aucun cas être la cause de restrictions d'avantages individuels
acquis, que ces avantages soient particuliers à certains salariés ou qu'ils résultent de l'application dans l'entreprise de
dispositions collectives.
En outre, l'application de la présente convention régionale ne peut être l'occasion d'une modification des fonctions
habituellement remplies par les salariés à la date de son entrée en vigueur.
Article 4
En vigueur étendu
Il est institué une commission paritaire de conciliation compétente en matière de résolution des difficultés d'application
(interprétation) des dispositions conventionnelles (ou « différends collectifs ») et de révision de ses dispositions par le biais
de la dénonciation de certains de ses articles :
Cette commission doit être obligatoirement saisie de tout différend collectif survenu sur un point quelconque du champ
territorial d'application de la convention mettant en cause l'interprétation ou l'application d'une ou plusieurs dispositions de
la présente convention. Elle a seule qualité pour préciser le sens et la portée des dispositions contestées.
En cas de différends collectifs, aucune mesure de fermeture d'établissement ou de cessation de travail ne peut être
décidée avant l'expiration de 1 semaine franche permettant la recherche d'une solution de conciliation.
Le délai ci-dessus est à compter du moment où la commission paritaire de conciliation est saisie à la demande de la partie
la plus diligente, par lettre recommandée avec avis de réception.
Avant toute dénonciation d'un ou plusieurs articles de la présente convention, les parties signataires doivent
obligatoirement, à peine de nullité de la dénonciation, informer de leur intention la commission paritaire de conciliation.
Celle-ci est alors chargée d'établir, dans un délai de 15 jours, le projet de modification du ou des articles en cause, projet
qui sera soumis aux parties signataires pour faire éventuellement l'objet d'un avenant à la convention.
En cas d'impossibilité constatée par le président d'aboutir à un accord au sein de la commission sur un tel projet, les parties
seront libres de faire jouer la procédure prévue à l'article 5 de la présente convention.
La commission paritaire de conciliation comprend des représentants désignés par chacune des organisations
professionnelles et syndicales représentatives au sein de la convention collective régionale.
Article 5
En vigueur étendu
La présente convention collective régionale est conclue pour une durée indéterminée. Elle prend application au lendemain
de la parution au Journal officiel de l'arrêté d'extension de l'accord du 27 juillet 2016 portant révision de la CCR
manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne.
Elle peut être dénoncée à tout moment par l'une des parties signataires, avec préavis de 2 mois. A peine de nullité, la
dénonciation est notifiée à chacune des parties par lettre recommandée avec avis de réception. Lorsque la dénonciation a
pour objet la révision d'un ou plusieurs articles, elle est accompagnée obligatoirement d'une proposition de rédaction
nouvelle ou de suppression concernant ce ou ces articles. (2)
Cette proposition est soumise, dans un délai de 5 jours, à la commission paritaire de conciliation. (2) Si, avant la date
d'expiration du préavis de dénonciation un accord a été réalisé au sein de la commission, la convention demeure en
vigueur dans les conditions fixées par l'accord intervenu.
A défaut d'accord, la convention continue à produire ses effets pendant une durée de 1 an, à compter de l'expiration du
délai de préavis.
La convention cesse automatiquement de produire ses effets à l'expiration du délai de 1 an visé ci-dessus. Toutefois, la
partie qui a dénoncé la convention peut, pendant ce délai, revenir sur sa décision. Dans ce cas, la convention reprend ses
effets.
(1) L'article 5 est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 2261-7 et suivants et L. 2261-10 du code du travail.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
(2) Phrases exclues de l'extension en tant qu'elles contreviennent aux articles L. 2261-9 et suivant du code du travail.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 6
En vigueur étendu
La présente convention collective fera l'objet d'une part, d'un dépôt auprès du ministère du travail et de l'emploi, direction
générale du travail dans les conditions fixées par les articles L. 2231-5 et suivants et D. 2231-1 et suivants du code du
travail et, d'autre part, d'une demande d'extension dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L.
2261-24 du même code.
Article 7
En vigueur étendu
L'observation des lois s'imposant à tous les citoyens, les parties reconnaissent la liberté d'opinion ainsi que la liberté
syndicale, qui donnent la possibilité d'adhérer librement et de faire partie d'un syndicat professionnel constitué en vertu du
livre III du code du travail.
Les travailleurs et les employeurs sont tenus de respecter la liberté syndicale et la liberté d'opinion au sein de l'entreprise.
Il est interdit à l'employeur de prendre en considération l'exercice d'une activité syndicale ou/et le fait d'appartenir ou de ne
pas appartenir à un syndicat pour arrêter leurs décisions en ce qui concerne notamment l'embauche, la conduite et la
répartition du travail, la formation professionnelle, l'avancement, la rémunération et l'octroi d'avantages sociaux, les
mesures de discipline et de congédiement.
Si l'une des parties contractantes conteste le motif de congédiement d'un travailleur comme ayant été effectué en violation
du droit syndical ci-dessus énoncé, les deux parties s'emploieront à reconnaître les faits et à apporter au cas litigieux une
solution équitable.
Cette intervention ne fait pas obstacle au droit pour les parties d'obtenir judiciairement réparation du préjudice causé.
Article 8
En vigueur étendu
- chaque communication syndicale est transmise au chef d'entreprise, ou à son représentant, simultanément à l'affichage.
- réunions syndicales : à concurrence d'une absence mensuelle et sur demande écrite de leur organisation syndicale,
présentée au moins 3 jours à l'avance, les représentants syndicaux peuvent assister à des réunions de leur syndicat ;
- congrès syndicaux : sur demande écrite de leur organisation syndicale, présentée au moins 8 jours à l'avance et précisant
la durée de leur absence, les représentants syndicaux peuvent assister aux congrès de leur organisation et aux
assemblées générales de leur syndicat.
3. Commissions paritaires :
- au cas où des salariés participent à une commission paritaire décidée entre les organisations syndicales d'employeurs et
de salariés, et dans la limite d'un nombre de salariés arrêté d'un commun accord entre les organisations syndicales, le
temps de travail perdu est payé par l'employeur comme temps de travail effectif ;
- ces salariés sont tenus d'informer préalablement leur employeur de leur participation à ces commissions et de s'efforcer,
en accord avec eux, de réduire au minimum les perturbations que leur absence pourrait apporter à la marche générale de
l'entreprise.
(1) L'article 8 est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'ordonnance n° 2017-1386 du 22 septembre 2017 relatives à la nouvelle organisation du dialogue social et
économique dans l'entreprise et favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 9
En vigueur étendu
Dans tout chantier occupant plus de 10 salariés, il est institué, conformément à la législation en vigueur, des délégués
titulaires et des délégués suppléants du personnel. En outre les dispositions légales sont complétées et précisées par les
dispositions suivantes.
En cas de vacance d'un poste de délégué titulaire, le remplacement de celui-ci est assuré par un délégué suppléant suivant
les dispositions d'ordre public de l'article L. 2314-30 du code du travail. Le suppléant ainsi désigné remplace le titulaire
jusqu'au retour de ce dernier ou jusqu'au renouvellement de l'institution.
En complément des dispositions de l'article L. 2314-7 du code du travail relatives aux élections partielles, le remplacement
du délégué suppléant devenu titulaire est effectué par le premier candidat « titulaire » non élu de la liste dont il est issu. A
défaut, le remplacement est effectué par le premier candidat « suppléant » non élu de la liste dont il est issu.
S'il n'existe pas de comité d'hygiène et de sécurité, les délégués du personnel ont pour mission de veiller à l'application des
prescriptions législatives et réglementaires concernant la sécurité et de proposer toutes mesures utiles en cas d'accident ou
de maladie professionnelle grave.
Les délégués sont reçus collectivement, par le chef d'entreprise ou son représentant, au moins une fois par mois. Ils sont,
en outre, reçus en cas d'urgence, sur leur demande.
Les délégués du personnel peuvent, sur leur demande, se faire assister d'un représentant du syndicat de leur profession.
Les délégués sont autant que possible répartis dans les différents services de jour et de nuit.
Ils ne peuvent être changés de service, par l'employeur, en raison de leurs fonctions de délégués.
(1) L'article 9 est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'ordonnance 2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique
dans l'entreprise en favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 10
En vigueur étendu
L'institution et le fonctionnement des comités d'entreprise, dans les entreprises régies par la présente convention, ainsi que
(1) L'article 10 est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'ordonnance 2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et
économique dans l'entreprise en favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Préambule
En vigueur étendu
Les partenaires sociaux soulignent leur attachement au principe de non-discrimination et rappellent qu'aucune personne ne
peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise,
aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que
définie à l'article 1er de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 portant diverses dispositions au droit communautaire dans le
domaine de la lutte contre les discriminations.
Article 11
En vigueur étendu
Le personnel est embauché après examen de ses aptitudes à remplir l'emploi sollicité.
Tout nouvel embauché est immédiatement informé des travaux dont il sera chargé et de la catégorie dans laquelle il sera
classé avec indication du coefficient correspondant.
Les employeurs recrutent de préférence les agents de maîtrise et les cadres parmi leur personnel le plus apte à en remplir
les fonctions.
L'embauche n'est valable et définitive qu'aux conditions de la présente convention et après une période d'essai qui est
définie selon les dispositions ci-après :
Pour les emplois qui le justifient, un essai technique peut être demandé.
Il est demandé à chaque candidat un extrait de son casier judiciaire datant de moins de 2 mois. Cette pièce reste en la
possession de l'intéressé.
Article 12
En vigueur étendu
Propos liminaires
La classification est organisée autour de la notion de catégorie d'emploi assortie d'un coefficient minimum applicable pour le
calcul des salaires garantis.
Les catégories d'emploi ont été regroupées en deux filières « manutention » et « nettoyage ».
Chaque agent est responsable de la bonne utilisation du matériel mis à sa disposition. Chaque agent qui exerce des
fonctions de conduite sur les aires doit être titulaire d'une autorisation particulière en cours de validité. L'obligation d'être
titulaire du permis de conduire qui convient peut, selon certains cas, y être associée.
Le passage d'une catégorie à une autre se fait après formation et habilitation par chaque entreprise.
L'agent en position d'accueil exerce progressivement les mêmes activités que l'agent d'exploitation ou que l'agent de
Filière « Manutention »
En vigueur étendu
(AI Manutention/Ouvriers)
Assure les opérations de manutention et de traction simples effectuées dans le cadre de l'activité aéroportuaire sur les aires
de stationnement des avions et dans les zones de traitement des bagages.
Placé sous l'autorité d'un agent de qualification supérieure son activité couvre :
- dans les aérogares passagers et galeries : les opérations de manutention et les opérations connexes liées à
l'enregistrement des bagages et leur livraison ;
- sur les aires de stationnement des avions : les travaux de manutention et les opérations connexes liés aux opérations de
manutention du fret, de la poste, des bagages au sol et dans les soutes des avions ainsi que des travaux de mise en place
de matériels d'assistance. Il assure également la mise en place des équipements statiques concourant à la sécurité de
l'avion tels que par exemple : cales, cônes, extincteurs.
Dans le cadre de leurs fonctions, ces agents peuvent utiliser des engins simples de traction et/ou des élévateurs à
fourches, après avoir reçu la formation nécessaire.
En ce qui concerne les élévateurs à fourches, il s'agit de ceux d'une capacité égale ou inférieure à 2,5 tonnes et utilisés
hors opérations de chargement et déchargement des avions.
(AI Manutention/Ouvriers)
Outre toutes les fonctions précédentes, utilise tous les engins qui permettent d'assurer les liaisons internes au chantier et
celles en relation avec les autres chantiers ainsi que les opérations nécessitant la mise en œuvre de matériel autre que
celui de la responsabilité du conducteur qualifié.
L'exécution des travaux divers d'entretien simple du matériel roulant ou statique, tels que lavage, retouche de peinture, etc.
; la vérification des pleins de tous les types de matériel et les compléments en tant que de besoin sont assurés par des
agents appartenant à cette catégorie. Dans le cadre de ces divers travaux d'entretien, les mêmes agents assurent le
déplacement sur courte distance de tout type de matériel.
(AI Manutention/Ouvriers)
Outre toutes les fonctions imparties au conducteur, l'assistant avion assure le branchement et la mise en œuvre de tout le
matériel roulant d'assistance technique à l'avion par exemple : groupe électrogène, groupe de démarrage, qu'il soit tracté
ou automoteur à l'exclusion des engins spécialisés pour le repoussage/tractage des avions.
(AI Manutention/Ouvriers)
Outre toutes les fonctions précédentes, concoure aux opérations par sa connaissance et son expérience de conduite et de
mise en œuvre de l'ensemble des matériels, engins et équipements.
Assure notamment, mais de façon non exclusive les opérations complexes d'accostage des avions par du matériel ou des
équipements tels que plates-formes élévatrices, passerelles télescopiques, etc.
En outre, l'agent qualifié assure la mise en œuvre des commandes des systèmes mécanisés des soutes d'avions.
Les prestations de départ au casque et/ou par signes conventionnels sont assurées par des agents appartenant à cette
catégorie.
La vérification de l'opérationnalité des fonctionnalités du matériel et son compte rendu ; le remplacement ou la réparation
ne nécessitant pas de connaissances techniques particulières sont assurés par des agents appartenant à cette catégorie.
(AI Manutention/Ouvriers)
Dirige une unité opérationnelle nécessaire au traitement d'avions simples et/ou les diverses opérations dans les aérogares
passagers.
En conséquence, assure l'animation, la coordination et la répartition des tâches. Peut être amené à exécuter n'importe
laquelle de ces tâches.
Est le premier interlocuteur des clients directs ou indirects et règle les problèmes de sa compétence avec eux.
Rend compte et réfère autant que de besoin pour l'ensemble de ses responsabilités.
S'assure de l'observation par tous de l'application des procédures et notamment des instructions de sûreté et de sécurité.
La planification et la coordination nécessaires avec les activités d'exploitation et les ateliers de maintenance des actions
d'entretien préventif et curatif ainsi que la tenue des supports administratifs nécessaires, sont assurées par des agents
appartenant à cette catégorie.
Les opérations de transfert de fret et leurs travaux connexes mettant en œuvre des équipements lourds pour lesquels la
détention du permis poids lourd est obligatoire, sont assurées par des agents appartenant à cette catégorie.
Les opérations qui mettent en œuvre des matériels très spécifiques, comme par exemple le repoussage et/ou le tractage
d'avions, sont assurées par des agents appartenant à cette catégorie.
(AI Manutention/Ouvriers)
Exerce pleinement la fonction de responsable et d'animateur d'une unité opérationnelle pour la réussite de la tâche qui lui a
été confiée, dans le cadre des procédures définies.
S'occupe particulièrement des membres de son équipe en ce qui concerne le développement de leurs aptitudes.
Est le premier interlocuteur des clients directs ou indirects et règle les problèmes de sa compétence avec eux.
Rend compte et réfère autant que de besoin pour l'ensemble de ses responsabilités.
S'assure de l'observation par tous de l'application des procédures et notamment des instructions de sûreté et de sécurité.
(AIII AM-Cadres/AM)
Cet agent est placé sous l'autorité d'un agent de maîtrise, 2e degré ou d'un cadre.
(AIII AM-Cadres/AM)
Veille à la bonne exécution des tâches assurées par les agents de maîtrise, 1er degré et est à même d'en assurer leurs
responsabilités.
Anticipe les modifications à apporter en fonction de l'information temps réel qu'il reçoit et décide des mesures correctrices à
prendre en s'assurant de leur cohérence.
Participe à l'élaboration des procédures, et plus généralement, propose toute amélioration à la hiérarchie dans le domaine
qui le concerne.
(AIII AM-Cadres/Cadres)
Est responsable du suivi de ses effectifs, du suivi de la qualité de service de son chantier, dans le cadre des contrats en
vigueur.
Suit, en liaison avec les services compétents, les questions de formation continue et de sécurité de travail.
Assure un premier contact avec les organisations syndicales pour tous les problèmes de terrain qui doivent se traiter à son
niveau.
(AIII AM-Cadres/Cadres)
A les mêmes attributions que le chef de chantier, niveau I dans le cadre d'un chantier (ou d'un groupe de chantiers)
particulièrement important(s) de par la taille et/ou la complexité.
Filière « Nettoyage »
En vigueur étendu
(AII Nettoyage/Ouvriers)
Exécute des tâches variées de nettoyage des avions en utilisant les moyens et produits appropriés.
Assure les travaux de l'agent de nettoyage, dans le cas où la nature des travaux ne nécessite pas la présence d'un chef
d'équipe.
L'entretien courant du matériel est assuré par un personnel appartenant à cette catégorie.
Les opérations d'approvisionnement en eau des aéronefs ainsi que les opérations de vidange des aéronefs sont assurées
par des agents appartenant à cette catégorie.
(AII Nettoyage/Ouvriers)
Doit utiliser les moyens appropriés à l'exécution des opérations de nettoyage des avions qui lui sont confiées.
Doit posséder la formation professionnelle adaptée à son poste et/ou les certificats correspondants ou une expérience
équivalente.
Assure la coordination de son équipe de nettoyage en procédant à la distribution des tâches et en répartissant le personnel
avant chaque intervention et en cours d'intervention sur les avions.
S'assure de la bonne réalisation des opérations exécutées par lui-même et son équipe.
La gestion des stocks, la distribution et la préparation des matériels et/ou l'entretien technique du matériel sont assurés par
du personnel appartenant à cette catégorie.
(AII Nettoyage/Ouvriers)
Reçoit des instructions et les transmet aux agents dont il assure l'encadrement.
Doit posséder la formation professionnelle adaptée à son poste ou avoir une expérience équivalente.
Doit être capable de transmettre aux agents dont il assure l'encadrement la formation initiale courante nécessaire. Il veille à
l'application des règles d'hygiène, de sécurité et de sûreté retenues en milieu aéroportuaire.
Veille à la bonne distribution de matériel, au port des tenues et badges des agents, à la propreté des véhicules.
Contrôle la répartition des tâches journalières des équipes de nettoyage avions et effectue après chaque intervention un
contrôle de sécurité.
Il est placé sous l'autorité d'un agent de qualification supérieure auquel il rend compte.
(AIII AM-Cadres/AM)
Assure la répartition et la planification du travail et des moyens matériels des agents de nettoyage de 1er et 2e degré, ainsi
que des chefs d'équipe.
Cet agent est placé sous l'autorité d'un agent de maîtrise, 2e degré et d'un cadre.
(AIII AM-Cadres/AM)
Veille à la bonne exécution des tâches assurées par les agents de maîtrise 1er degré et est à même d'assurer leurs
responsabilités.
Participe à l'élaboration des procédures, et plus généralement, propose toute amélioration à sa hiérarchie.
(AIII AM-Cadres/Cadres)
Est responsable du suivi de ses effectifs, du suivi de la qualité de service de son chantier, dans le cadre des contrats en
vigueur.
Suit, en liaison avec les services compétents, les questions de formation continue et de sécurité de travail.
Assure un premier contact avec les organisations syndicales pour tous les problèmes de terrain qui doivent se traiter à son
niveau.
(AIII AM-Cadres/Cadres)
A les mêmes attributions que le chef de chantier, niveau I dans le cadre d'un chantier (ou d'un groupe de chantiers)
particulièrement important(s) de par la taille et/ou la complexité.
Article 13
En vigueur étendu
Lorsqu'un salarié doit temporairement remplir effectivement les fonctions d'un salarié absent qui occupe un emploi
supérieur au sien, il doit recevoir pendant la durée de ce remplacement une indemnité différentielle qui lui assure la
rémunération correspondant à son nouvel emploi.
Article 14
En vigueur étendu
Article 14.1
En vigueur étendu
Au cas où, suite à la cessation d'un contrat commercial ou d'un marché public, en tout ou partie, et ce quel que soit le
donneur d'ordre, une activité entrant dans le champ d'application de la présente convention collective serait attribuée à un
titulaire distinct du titulaire antérieur, la continuité des contrats de travail existant au dernier jour du contrat précédent, des
salariés du premier employeur affectés à ladite activité depuis au moins 4 mois sera assurée chez l'employeur entrant. A
charge pour ce dernier d'assurer les obligations légales et conventionnelles, notamment financières, en matière de gestion
des effectifs et d'organisation du travail dans le cadre du nouveau contrat.
Dans le cas où les salariés du premier employeur ne sont pas affectés exclusivement à ladite activité, les règles suivantes
sont retenues pour le transfert :
- cette proposition est présentée, dans les 20 jours suivant la date de réception par l'entreprise sortante de la notification du
changement de titulaire du marché aux comités d'entreprise, ou d'établissement, des sociétés entrantes et sortantes,
accompagnée des éléments économiques nécessaires à la compréhension du dossier (périmètres concernés, volume
théorique, effectifs prévus). Dans l'entreprise sortante, les avis consultatifs des comités d'entreprise ou d'établissement
seront recueillis.
En cas de désaccord sur le nombre d'effectifs concerné par le transfert, un expert sera désigné par la direction régionale du
travail des transports parmi une liste fournie par les chambres professionnelles.
Cet expert, qui ne pourra être lié contractuellement avec les entreprises concernées, consultera obligatoirement les
directions et les comités d'entreprises, ou d'établissements, des sociétés concernées et remettra dans un délai de 15 jours
maximum, un rapport précisant une recommandation quant au nombre et à la qualification des effectifs qui devront être
transférés. Un exemplaire du rapport de l'expert sera adressé à la commission régionale paritaire de l'emploi. Les frais de
l'expert sont pris en charge, à part égale, par les entreprises concernées.
Dans tous les cas, la rémunération globale, l'ancienneté acquise, la qualification doivent être maintenues à un niveau
équivalent pour chaque salarié concerné. Cette équivalence est recherchée parmi les qualifications existantes chez le
nouvel employeur. Par rémunération globale, il est entendu la rémunération brute des 12 derniers mois hors éléments
exceptionnels, sans toutefois perpétuer les libellés de ses composantes et ses modalités de versement.
Il est procédé par l'entreprise entrante à un avenant au contrat de travail qui précisera expressément les points évoqués à
l'alinéa précédent, cet avenant type sera présenté aux comités d'établissement ou aux comités d'entreprise concernés. Cet
avenant précisera l'éventuel avantage individuel du salarié transféré et les avantages collectifs en vigueur dans la nouvelle
entreprise, les usages ou autres avantages individuels et collectifs en vigueur au sein de l'entreprise cédante n'étant pas
transférés.
En particulier, le salarié bénéficiera des accords collectifs et des régimes de retraite et de prévoyance de l'entreprise
entrante qui se substituent à ceux de l'entreprise cédante dès le premier jour de la reprise de marché.
La désignation des salariés concernés par le transfert, en cas de non-affectation totale de ceux-ci à l'activité transférée, se
fait par qualification, en fonction de l'ancienneté telle que définie à l'article 18 de la présente convention.
L'entreprise sortante aura par ailleurs à rembourser à son successeur de ladite activité les sommes prises en charge par ce
dernier relatives aux droits acquis par le salarié en matière de congés payés et de prime à périodicité annuelle au titre de la
période au cours de laquelle les salariés de cette activité étaient encore employés par l'entreprise sortante.
(1) L'article 14.1 est étendu, d'une part, sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 2261-14 du code du travail, et d'autre part, sous réserve du respect des dispositions de
l'ordonnance n° 2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l'entreprise et favorisant l'exercice et la valorisation des
responsabilités syndicales.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
En vigueur étendu
Sur demande écrite par courrier en recommandé avec avis de réception de l'entreprise entrante, l'entreprise sortante
communique, sous 20 jours calendaires, au minimum les documents suivants :
- la liste du personnel affecté sur le marché attribué contenant au minimum : nom et prénom du salarié, numéro de sécurité
sociale, adresse, horaire mensuel sur le chantier, coefficient, ancienneté, date de naissance, lieu de naissance, mandat ou
protection particulière ;
- la copie des titres autorisant le travail sur le territoire français s'il y a lieu ;
L'entreprise entrante fera la demande des documents dès qu'elle aura officiellement connaissance de l'attribution du
marché.
L'absence de transmission par l'entreprise sortante des documents précités peut donner lieu à un recours de l'entreprise
entrante, mais ne peut altérer le droit des salariés au bénéfice de la continuité de leur contrat de travail.
Pour les employeurs adhérents d'une caisse de congés payés, l'entreprise sortante remettra à l'entreprise entrante un
bulletin justifiant leur droit aux congés payés acquis.
Partie V Formation
En vigueur étendu
Les dispositions conventionnelles relatives à la politique et aux outils de formation de la branche ont été actualisées par
l'accord triennal relatif à l'accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle figurant en annexe III de la
présente convention.
Les dispositions conventionnelles relatives à la création d'une commission paritaire de l'emploi et de la formation
professionnelle par l'accord du 13 décembre 2007 figurent également en annexe III de la présente convention.
Article 15
En vigueur étendu
Les salariés doivent prendre leur travail aux heures fixées par l'horaire affiché sur le chantier. Chaque prise, reprise ou
cessation de service donne lieu à pointage.
Article 16
En vigueur étendu
Le repos hebdomadaire est attribué dans les conditions fixées par la législation en vigueur notamment les articles L. 3132-1
à L. 3132-3 du code du travail.
Dans les entreprises ou sur les chantiers à service continu et si les nécessités du service l'exigent, le repos hebdomadaire
est organisé pour roulement dans le cadre des dérogations prévues par la loi.
Article 17
En vigueur étendu
Pour les salariés faisant une seule séance de travail, cette séance peut être, suivant le cas, soit interrompue par un casse-
croûte ne comptant pas dans la durée du travail, soit ininterrompue si la nature des opérations permet au salarié de prendre
un casse-croûte sans quitter son service.
Dans le premier cas (cas d'interruption pour un casse-croûte) ne comptant pas dans la durée du travail :
b) Le moment de cette pause du casse-croûte doit être nettement déterminé et ne pas dépendre uniquement des faits
relatifs au service. Il ne peut être imposé moins de 2 heures après le commencement ou 3 heures avant la fin du service et
ne peut être décalé qu'accidentellement par une décision du représentant local de l'entreprise.
c) Pendant le casse-croûte, le salarié ne peut être tenu d'effectuer aucun travail ; s'il est maintenu ou rappelé en service, la
durée du casse-croûte est entièrement comptée comme travail.
Dans le second cas (cas du casse-croûte pris sans quitter le service et donc considéré comme temps de travail effectif, et
qui est le cas le plus général) :
b) Le salarié qui prend le casse-croûte ne peut invoquer cette circonstance pour suspendre ou différer l'exécution du
service qui lui est confié.
Préambule
En vigueur étendu
La sécurité des salariés et l'hygiène seront assurées conformément à l'ensemble des dispositions légales et réglementaires
en vigueur, notamment les articles L. 4121-1 à L. 4121-5 du code du travail. En outre, ces dispositions sont complétées et
précisées par les articles 18 à 20 suivants. L'employeur veille également à mettre à disposition des salariés les
équipements de protection individuels appropriés.
Conformément à l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité
et protéger la santé physique et mentale des travailleurs comprenant :
L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à
l'amélioration des situations existantes.
La prévention des risques professionnels est notamment assurée par la tenue et la mise à jour par l'employeur d'un
document unique d'évaluation des risques.
Une attention particulière est portée aux femmes en état de grossesse ainsi qu'aux jeunes travailleurs dans les conditions
prévues respectivement aux articles R. 4152-1 et D. 4153-1 du code du travail.
Article 18
En vigueur étendu
Les règlements ainsi que les consignes locales édictées par le maître d'œuvre pour la sécurité des salariés s'imposant aux
entreprises de manutention et de nettoyage sur les aéroports, le personnel doit se conformer à ces règlements et à ces
consignes, qui devront avoir été portés à sa connaissance.
Sur chaque chantier, il doit y avoir une armoire à pharmacie contenant les accessoires de premiers secours.
Au niveau de la branche, dans le but d'améliorer la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles,
des représentants employeurs et salariés suivent et sont associés aux travaux du comité technique national C (CTN C) de
la caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés.
Article 19
En vigueur étendu
Dans chaque entreprise, il est mis à la disposition du personnel des lavabos, des vestiaires et des lieux d'aisance en
nombre suffisant et, le cas échéant, des douches, conformément à la législation en vigueur.
Dans le cas de travaux insalubres ou dangereux pouvant porter atteinte à la santé des travailleurs, après consultation du
CHSCT, l'employeur recueillera les préconisations de ce dernier et du médecin du travail, afin de prendre les mesures
appropriées.
L'employeur doit mettre à la disposition du personnel désirant prendre ses repas sur les lieux du travail un appareil
permettant de réchauffer ou cuire rapidement les aliments dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
Les dispositions réglementaires relatives à la mise à disposition de boissons par l'employeur et à la protection contre les
conditions atmosphériques sont complétées par les dispositions suivantes :
- des boissons chaudes sont distribuées gratuitement à l'ensemble du personnel chaque fois que la température est
inférieure à 0 ° C ;
- des boissons rafraîchissantes sont distribuées gratuitement à l'ensemble du personnel chaque fois que la température est
supérieure à 25 ° C.
(1) L'article 19 est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'ordonnance n° 2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et
économique dans l'entreprise et favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 20
En vigueur étendu
Lorsque l'employeur impose une tenue spéciale au personnel, cette tenue est fournie gratuitement par l'employeur qui
assure leur maintien dans un état hygiénique satisfaisant conformément aux dispositions de l'article R. 4321-4 du code du
travail.
L'employeur est également tenu de fournir au personnel les équipements de protection individuels (EPI) appropriés. A titre
d'exemple, sont adaptés à l'activité qu'ils sont amenés à exercer où au poste de travail qu'ils occupent les équipements
suivants :
-- chaussures de sécurité ;
-- gants ;
-- protection auditive ;
-- chaussures de sécurité ;
-- gants ;
-- protection auditive ;
Article 21
Les salaires garantis (fonction de la classification des emplois et des coefficients professionnels) ainsi que les primes,
majorations et indemnités attribuées aux salariés, sont fixés pour chacune des catégories de personnel par les dispositions
ci-après.
Article 22
En vigueur étendu
Les parties signataires sont d'accord pour procéder en commun à un nouvel examen des dispositions relatives aux salaires
en cas de variation notable du coût de la vie enregistrée par l'INSEE ou de modification du taux du salaire minimum
interprofessionnel de croissance.
Article 23
En vigueur étendu
Article 24
En vigueur étendu
Les salaires horaires garantis sont fixés à l'annexe I de la présente convention collective.
Article 25
En vigueur étendu
Des majorations d'ancienneté, calculées sur le salaire de base de la catégorie, sont accordées, dans les conditions
suivantes, au personnel ouvrier selon son ancienneté à partir de la date de formation du contrat en cours :
L'agent passant dans un emploi supérieur ne pourra recevoir un salaire inférieur à celui qu'il percevait avant sa promotion.
En cas de promotion d'un ouvrier à un emploi d'agent de maîtrise ou de cadre, il est tenu compte de son ancienneté dans
l'entreprise, à la date de sa promotion, pour la totalité de sa durée.
Des majorations d'ancienneté, calculées sur le salaire de base de la catégorie, sont accordées, aux agents de maîtrise et
cadres, dans les conditions suivantes :
Article 26
En vigueur étendu
Article 26.1
En vigueur étendu
Les heures supplémentaires sont arrêtées et décomptées pour chaque période s'étendant du lundi au dimanche inclus.
Elles donnent lieu aux majorations suivantes :
Article 26.2
En vigueur étendu
Les heures supplémentaires effectuées exceptionnellement au-delà de l'horaire habituel de travail, par le personnel des
catégories visées ci-après, sont majorées de 100 % :
- le personnel ouvriers « Manutention » (catégories 1 à 8 du barème « Travaux de manutention » soit les coefficients 142,
149 devenu 156, 153 devenu 156, 157 devenu 160, 167 devenu 170, 170 devenu 180, 177 devenu 180, 187 devenu 190) ;
- le personnel ouvriers « Nettoyage » (catégories 1 à 4 « Travaux de nettoyage » soit les coefficients 123, 141 devenu 147,
142 devenu 147, 152 devenu 160 ou 170) ;
- le personnel agents de maîtrise « Manutention » (catégories visées à l'article 11.1.1 de « Travaux de manutention » de
l'annexe III soit catégorie I. AM 1D coefficient 225 et catégorie II. AM 2D coefficient 236).
Article 27
En vigueur étendu
Les entreprises au sein desquelles le nombre d'heures de dimanche travaillées est supérieur à 217 heures ont dû, à la date
d'application (16 mai 2009) de l'avenant 40 du 17 octobre 2008 (extrait - art. 4 en annexe VI du présent accord), mettre en
place la compensation nécessaire.
Article 28
En vigueur étendu
Les ouvriers travaillant un jour férié bénéficient d'une indemnité égale à 100 % du salaire dû pour la journée considérée.
Dans le cas d'un jour férié tombant un dimanche cette indemnité se cumule avec la majoration pour le travail du dimanche
prévue à l'article 27 ci-dessus.
Ces dispositions ne sont pas applicables à la journée du 1er Mai qui relève des dispositions légales et réglementaires (et
notamment de l'art. L. 3133-6 du code du travail).
Les ouvriers appelés exceptionnellement à travailler un jour férié bénéficient d'une indemnité égale à 100 % du salaire dû
pour la journée considérée.
Les agents de maîtrise travaillant l'un des jours fériés ci-après bénéficient :
- pour le lundi de Pâques et le 15 Août, d'une indemnité égale à 100 % du salaire dû pour la journée considérée ;
- pour le 1er janvier, l'Ascension, le lundi de Pentecôte, le 14 Juillet, la Toussaint, le 11 Novembre et Noël d'une indemnité
égale à 100 % du salaire dû pour la journée considérée, ou bien d'une indemnité égale à 1/3 du salaire dû pour la journée
considérée et de 1 jour de repos compensateur pris, en accord avec la direction de l'entreprise, en dehors des périodes de
pointe.
Si un de ces jours fériés travaillés tombe un dimanche, cette indemnité se cumule avec la majoration pour le travail du
dimanche prévue à l'article 27 ci-dessus.
Les cadres bénéficient de 1 jour de repos compensateur pris, en accord avec la direction de l'entreprise, en dehors des
jours de pointe, pour chacun des 6 jours fériés suivants, lorsqu'ils sont travaillés : 1er janvier, Ascension, lundi de
Pentecôte, 14 Juillet, 11 Novembre, Noël.
Article 29
En vigueur étendu
Les ouvriers chômant un jour férié qui aurait dû être normalement travaillé bénéficient d'une indemnité égale à 100 % du
salaire qu'ils auraient perçu s'ils avaient travaillé.
Article 30
En vigueur étendu
Le travail effectué entre 22 heures et 6 heures donne lieu à une indemnité de nuit. Toute fraction d'heure, comprise entre
ces deux limites, est arrondie au quart d'heure supérieur.
Le taux horaire de l'indemnité de nuit est fixé à l'article 1er du barème joint en annexe II de la présente convention annexe.
(1) L'article 30 est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 3122-1 et de l'article L. 3122-15 en cas de recours au travail de nuit avec des travailleurs de nuit au sens
de l'article L. 3122-5 du code du travail.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 31
En vigueur étendu
Les agents (Manutention ex annexe II) appelés à assister les compagnies aériennes dans les différentes opérations de
piste, à l'arrivée, durant l'escale et au départ des aéronefs, bénéficient d'une prime horaire, dont le taux est fixé à l'article 2
Article 32
En vigueur étendu
Le personnel de manutention - à l'exception des listiers - et les chefs de manutention d'escale - visés à l'article 11, A,
catégorie I - bénéficient d'une prime horaire dite « prime de non-accident » favorisant la prévention des avaries
(marchandises et matériel).
Le montant de cette prime horaire est fixé au barème joint à l'annexe II de la présente convention collective à l'article 3.1 du
barème pour la catégorie d'emploi au coefficient 156, à l'article 3.2 du barème pour les catégories aux coefficients
160,165,170 et 190, et à l'article 3.3 du barème pour les catégories au coefficient 180 et les chefs de manutention d'escale.
Dans le cas où la responsabilité de l'intéressé se trouvera engagée, la prime sera supprimée, ou réduite de moitié, pendant
le mois au cours duquel aura lieu l'avarie. (1)
(1) Alinéa exclu de l'extension en tant qu'il est contraire à l'article L. 1331-2 du code du travail.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 33
En vigueur étendu
Le personnel visé par la présente convention collective bénéficie d'une prime de vacances dont le taux est fixé à l'article 4
du barème joint en annexe II de la présente convention collective. Cette prime sera acquise au personnel ayant un an de
présence dans l'entreprise au 1er juin de chaque année.
Article 34 (1)
En vigueur étendu
Le personnel visé par la présente convention collective, bénéficie d'une prime de fin d'année dont le montant est fixé
conformément aux dispositions de cet article.
La prime de fin d'année est versée à tout agent ayant au moins 1 an de présence dans l'entreprise, et figurant dans les
effectifs à la fin de l'année de référence (soit au 31 octobre).
L'année de référence s'étend du 1er novembre de l'année précédente au 31 octobre de l'année considérée.
Pour chaque agent, il sera procédé successivement aux deux calculs suivants :
Dans ce cas, la prime de fin d'année est égale à : taux de base de l'agent × 151, 67 heures (ou base horaire mensuelle du
salarié) = « montant de la PFA sur une base mensuelle » ou « PFA-M ».
La base horaire mensuelle retenue sera automatiquement modifiée en fonction des réductions du temps de travail qui
pourraient être fixées à l'avenir au sein de la convention collective régionale ;
- un calcul n° 2, effectué sur la base de 1/11 d'un salaire de référence annuel ou « PFA-A ».
Dans ce cas, la prime de fin d'année est égale à : salaire de référence annuel/11 = « montant de la PFA sur une base
annuelle » ou « PFA-A ».
Le salaire de référence annuel est défini comme suit : cumul de la rémunération proprement dite acquise par l'agent au
cours de l'année de référence (taux horaire × nombre d'heures normales travaillées, y compris majorations), les heures
supplémentaires, les indemnités pour heures de nuit, les majorations pour dimanches et jours fériés, les primes de non-
accident, à l'exclusion de toutes les rémunérations perçues pendant les périodes de congés payés.
Il est ensuite procédé à la comparaison entre le « montant de la PFA sur une base mensuelle » ou « PFA-M » et le «
montant de la PFA sur une base annuelle » ou « PFA-A ».
Si le montant de « PFA-A » est supérieur au montant de « PFA-M » le montant de la prime de fin d'année à verser au
salarié est égal au montant de « PFA-A ».
- si l'agent n'a pas été présent au travail pour quelque durée que ce soit pour convenances personnelles (non compris les
congés de formation) ou pour absences injustifiées, il percevra le montant de « PFA-A » ;
- si l'agent n'a pas été présent au travail plus de 3 mois pour cause de maladie - à l'exclusion des maladies professionnelles
et congés de maternité -, il percevra le montant de « PFA-A » sans que, dans ce cas, il puisse être inférieur :
1° Les agents non présents à la fin de la période de référence pour cause de départ à la retraite, de licenciement
économique ou de licenciement pour inaptitude physique consécutive à un accident du travail en cours d'année et ceux qui
sont partis ou revenus du service national percevront une prime fixée forfaitairement à 1/11 du montant de « PFA-M » par
mois complet de présence effective dans l'entreprise.
2° Pour les agents désireux de revenir dans leur pays d'origine et cumulant dans ce but leurs congés payés 1 année sur 2,
la division par 1/11 de la base salariale définie ci-dessus sera remplacée successivement par une division à 1/12, puis à
1/10 de ladite base.
(1) Voir également l'accord du 17 octobre 1985 et l'article 12 de l'avenant n° 2 du 25 mars 1987.
Article 35
En vigueur étendu
Une prime mensuelle dite « chauffeurs poids lourds de transbordement de fret » est attribuée au personnel (manutention ex
annexe II) effectuant le transfert de fret entre la zone « passagers » et la zone « fret » de l'aéroport n° 1 de Roissy-Charles-
de-Gaulle. Son taux est fixé au barème en annexe II de la présente convention collective, à l'article 5.1 du barème pour les
chauffeurs et à l'article 5.2 du barème pour le chef d'équipe assurant la coordination.
Article 36
En vigueur étendu
Il est alloué aux ouvriers des chantiers une indemnité de panier (indemnité représentative de frais) par journée de travail
comptant au moins 6 heures de travail effectif non interrompu.
Le taux de cette indemnité est fixé à l'article 6 du barème joint en annexe II de la présente convention collective.
Article 37
En vigueur étendu
Le personnel visé par la présente convention collective perçoit, en sus de la prime légale de transport en vigueur dans la
région parisienne, une indemnité kilométrique de transport (indemnité représentative de frais) dont le taux est fixé au
barème en annexe II de la présente convention collective, à l'article 7.1 du barème pour la valeur de l'indemnité
kilométrique et à l'article 7.2 du barème pour le montant minimum mensuel pour 1 mois complet.
Cette indemnité est une compensation faite au personnel pour lui permettre d'assurer les prises et fins de service établies
en fonction du trafic aérien. Les conditions d'attribution de cette indemnité sont identiques à celles de la prime légale de
transport.
Prévoyance. - Retraite
Article 38
En vigueur étendu
En vue d'assurer au personnel ouvrier le bénéfice d'une retraite complémentaire, les entreprises entrant dans le champ
d'application de l'article 1er de la convention collective régionale sont tenues d'affilier ce personnel à une institution de
Le taux de la cotisation globale ne peut être inférieur au taux fixé par l'accord national interprofessionnel de retraites du 8
décembre 1961 et ses avenants. Celle-ci est répartie à raison de 60 % à la charge de l'employeur et de 40 % à la charge
du salarié. L'assiette des cotisations est constituée par la rémunération brute servant de base à la déclaration des
traitements et salaires fournie chaque année par l'employeur à l'administration des contributions directes.
L'application des dispositions ci-dessus ne peut remettre en cause l'affiliation du personnel dans les entreprises qui ont
adhéré, avant la date de signature du présent accord, à tout autre régime complémentaire de retraite donnant des
avantages comparables à taux de cotisation et à ancienneté de service égaux.
En vue d'assurer aux agents de maîtrise le bénéfice d'une retraite complémentaire, les entreprises entrant dans le champ
d'application de l'article 1er de la convention collective régionale sont tenues de donner leur adhésion à une institution de
prévoyance autorisée.
Le taux de la cotisation globale ne peut être inférieur au taux fixé par l'accord national interprofessionnel de retraites du 8
décembre 1961 et ses avenants. L'assiette des cotisations est constituée par la rémunération brute servant de base à la
déclaration des traitements et salaires fournie chaque année par l'employeur à l'administration des contributions directes.
Si la cotisation globale n'excède pas le taux minimum, la contribution patronale est égale à 60 %, celle des salariés à 40 %.
Si la cotisation globale dépasse le taux minimum, la ventilation entre les employeurs et les salariés de la part excédant
cette cotisation est déterminée par accord des parties dans le cadre de l'entreprise.
Article 39
En vigueur étendu
Durée
La durée du congé annuel payé est fixée à 2 jours et demi ouvrables par mois de travail effectif au sens de l'article L.
3121-1 du code du travail, sans que la durée totale du congé exigible puisse excéder 30 jours ouvrables.
Conditions d'attribution
La période de prise des congés s'étend à toute l'année civile étant précisé que l'ouvrier pourra bénéficier, sur sa demande :
- d'au moins 12 jours ouvrables et au plus de 24 jours ouvrables en congé continu ou l'équivalent de 1 mois complet au
cours de la période légale, du 1er mai au 31 octobre ;
- du complément des droits acquis dans les périodes du 1er janvier au 30 avril et du 1er novembre au 31 décembre.
A leur demande, pourront être exclus de cette règle d'étalement des congés, les personnels originaires des départements
et territoires d'outre-mer et des pays étrangers ou y ayant des ascendants ou descendants qui justifieront d'un voyage dans
ces pays à l'occasion de leur congé annuel.
Par dérogation à la règle générale, les personnels des départements, territoires et pays d'outre-mer seront autorisés, sur
leur demande, à ne pas prendre leur congé annuel 1 année sur 2 et à le reporter sur l'année suivante, cumulant ainsi deux
périodes de congé payé tous les 2 ans. Dans ce cas, ils seront autorisés à prolonger ces deux périodes de congé payé
cumulées d'une absence non rémunérée qui donnera lieu à une suspension du contrat de travail, étant entendu que la
durée de deux périodes de congé payé et de l'absence non rémunérée ne dépassera pas au total 90 jours.
Cette période d'absence est donnée par roulement sur l'année entière selon les nécessités du service. Le jour de la reprise
du travail est fixé d'un commun accord au moment du départ en congé. Il est délivré par l'employeur une attestation
indiquant la durée de l'absence.
Pour l'appréciation du droit au congé, la période de référence à prendre en considération s'étend du 1er juin de l'année
précédente au 31 mai de l'année au cours de laquelle doit être pris le congé. Toutefois, pour les entreprises affiliées à une
caisse interprofessionnelle de congés payés, ces dates peuvent être avancées au 1er avril et 31 mars.
La durée du congé annuel est fixée conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
(1) L'article 39 est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 3141-5 et L. 3141-10 du code du travail.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 40
En vigueur étendu
Les agents de maîtrise qui totalisent plus de 5 ans d'ancienneté dans l'entreprise ou sur le chantier bénéficient d'un congé
supplémentaire d'un jour ouvrable après 5 ans, 2 jours après 10 ans et 4 jours après 25 ans, 5 jours après 30 ans.
Les cadres qui totalisent plus de 15 ans d'ancienneté dans l'entreprise ou sur le chantier bénéficient d'un congé
supplémentaire d'un jour ouvrable après 15 ans, 2 jours après 25 ans et 3 jours après 30 ans.
Article 41
En vigueur étendu
Les congés exceptionnels payés sont accordés aux salariés dans les conditions suivantes :
- décès d'un ascendant ou d'un descendant au deuxième degré (grands-parents, petits-enfants) : 2 jours ;
Parmi les 3 jours maximum par an prévus à l'article L. 1225-61 du code du travail, chaque salarié peut bénéficier de 1 jour
par an rémunéré à 100 % pour la garde d'un enfant malade ou accidenté de moins de 16 ans dont il assume la charge,
correspondant au jour de la survenance de l'événement et sur la présentation d'un certificat médical attestant de la
nécessité de la présence d'un parent au chevet de l'enfant.
Parmi les 5 jours maximum par an prévus à l'article L. 1225-61 du code du travail, et dans les conditions précisées à l'alinéa
précédent, chaque salarié peut bénéficier de 1 jour par an rémunéré à 50 % accordé pour la garde d'un enfant de moins de
1 an ou parce que le salarié assume la charge de 3 enfants ou plus âgés de moins de 16 ans (y compris lorsque au cours
de la même année le salarié a pu bénéficier de la journée rémunérée au titre de la garde d'un enfant malade ou accidenté
de moins de 16 ans prévue à l'alinéa précédent).
Parmi les 5 jours maximum par an prévus à l'article L. 1225-61 du code du travail, sur justificatif, en cas de maladie ou
d'accident nécessitant l'hospitalisation autre qu'ambulatoire de l'enfant, chaque salarié peut bénéficier de 2 jours par an
rémunérés à 100 %.
En outre :
Lorsque la participation à l'un ou l'autre de ces événements doit avoir lieu à plus de 500 kilomètres du domicile habituel de
l'intéressé, il pourra être accordé à sa demande une autorisation d'absence non rémunérée. Ces congés sont pris dans les
jours mêmes où ils sont justifiés par les événements ci-dessus.
(1) L'article 41 est étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 3142-1 et suivants du code du travail.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 42
En vigueur étendu
Article 42.1
En vigueur étendu
Les congés de maternité sont accordés conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur. 15 jours
avant l'expiration de leur congé, les bénéficiaires avertissant l'employeur de leur désir de reprendre leur travail, afin qu'il soit
possible de prévenir de la cessation de leur service les personnes engagées pour les remplacer.
Article 42.2
En vigueur étendu
Article 43
En vigueur étendu
En cas de décalage du repos hebdomadaire pour nécessité de service, l'employeur est tenu de rembourser aux salariés les
frais supplémentaires de transport occasionnés par ce décalage.
Les mêmes dispositions sont applicables, le cas échéant, en cas de déplacement momentané d'un salarié.
Article 44
En vigueur étendu
Le contrat de travail n'est pas rompu par les périodes militaires obligatoires (dans l'hypothèse où celles-ci seraient
réintroduites).
Article 45
En vigueur étendu
Ouvriers
1. Bénéficiaires
Bénéficie des dispositions ci-après le personnel ouvrier visé par la présente convention collective ayant plus de 1 an
d'ancienneté.
L'ancienneté s'étend de la durée écoulée depuis la date de formation du contrat de travail en cours.
2. Indemnisation
Les dispositions suivantes sont applicables aux ouvriers dont le contrat de travail se trouve par suite de maladie ou accident
survenus et soignés sur le territoire français ou dans l'un des autres pays de la Communauté économique européenne,
dûment justifiés par certificat médical et contre-visite, s'il y a lieu, à la demande de l'employeur et à sa charge. Elles
s'appliquent aux ouvriers ayant l'ancienneté requise (paragraphe 1 ci-dessus) pour les absences qui ont débuté après le
premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel l'intéressé remplit la condition d'ancienneté.
a) Délai de carence
Chaque absence provoquée par une maladie ou un accident est indemnisée après un délai de carence fixé comme suit :
Lorsque l'arrêt a pour cause un accident du travail ou de trajet, l'indemnité est versée dès le jour suivant celui au cours
duquel a eu lieu l'accident.
- à partir du premier jour suivant le délai de carence, ou à partir du jour qui suit l'arrêt en cas d'accident du travail ou de
trajet, l'intéressé reçoit une indemnité journalière calculée suivant le barème d'indemnisation ci-dessous ;
- les périodes d'indemnisation se cumulent et ne peuvent en aucun cas excéder au total les limites fixées dans le barème,
au cours d'une année civile (1er janvier-31 décembre ;
- l'indemnité est versée sous déduction des indemnités que l'intéressé perçoit de la sécurité sociale et éventuellement de
celles perçues par l'intéressé au titre de tout autre régime complémentaire de prévoyance comportant participation de
l'employeur, pour la part correspondant à cette participation ;
- pour percevoir l'indemnité, l'intéressé devra obligatoirement porter à la connaissance de l'entreprise le montant des
indemnités journalières qu'il a directement perçues de la sécurité sociale (présentation du décompte) ;
- pour le personnel ouvrier ayant de 1 à 3 ans d'ancienneté, le montant de l'indemnité journalière de la sécurité sociale et de
l'indemnité complémentaire institué par le présent article ne pourra, en aucun cas, dépasser le gain journalier ayant servi de
- pour le personnel ayant de 1 à 3 ans d'ancienneté et dans le cas d'hospitalisation, l'indemnité due sera calculée sur la
base des montants des indemnités journalières de la sécurité sociale qu'il aurait perçues s'il n'avait pas été hospitalisé ;
- dans le cas où les versements sont effectués par un organisme extérieur à l'entreprise et afin de limiter les délais de
paiement, les indemnités dues au personnel bénéficiaire feront l'objet de la part de l'entreprise d'une avance égale à 80 %
de leur montant lors de la remise, par l'intéressé, du décompte des indemnités journalières qui lui est adressé par la
sécurité sociale.
Barème d'indemnisation
Dans les cas visés aux paragraphes 1, 2 et 3 de l'article 20 de la convention collective régionale, 92,50 % du salaire brut
théorique du mois, à l'exception des primes annuelles, sont maintenus :
- pendant 1 mois, aux agents de maîtrise et cadres rémunérés au mois, comptant de 1 à 2 ans de présence dans
l'entreprise ;
- pendant 5 mois, à ceux qui comptent plus de 12 ans de présence dans l'entreprise.
Les périodes de prestations se cumulent et ne peuvent excéder les limites prévues à l'alinéa précédent au cours d'une
même année s'étendant du 1er janvier au 31 décembre.
Les indemnités sont réduites de la valeur des prestations dues à l'intéressé au titre des assurances sociales, de l'assurance
accident, de tout autre régime d'assurances contracté par l'employeur ou avec sa participation partielle.
Les prestations directement perçues par l'intéressé doivent être portées par ce dernier à la connaissance de l'entreprise.
(1) L'article 45 est étendu, d'une part, sous réserve du respect des dispositions des articles L. 1226-1, D. 1226-1 et D. 1226-2 du code du travail, et d'autre part, sous réserve du respect
des dispositions de l'article D. 1226-3 du code du travail.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Article 46
En vigueur étendu
L'absence justifiée par l'incapacité résultant de maladie ou d'accident ne constitue pas une rupture du contrat de travail. Elle
doit être notifiée à l'employeur le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 2 jours francs sauf cas de force
majeure.
Lorsque l'absence impose le remplacement de l'intéressé, le nouvel embauché doit être informé du caractère provisoire de
l'emploi. Si l'absence est d'une durée supérieure à celle de la période d'essai, le travailleur absent doit dans la mesure du
possible informer la direction de son retour suffisamment à l'avance pour permettre de donner au remplaçant le préavis
auquel il a droit.
Les accidentés du travail qui touchent une rente du fait de leur blessure sont conservés dans leur emploi quand leur
blessure ne les met pas en état d'infériorité pour occuper cet emploi. Dans le cas contraire, ils ont priorité dans la mesure
des places disponibles pour être affectés à un emploi sédentaire ou de moindre fatigue, susceptible de leur convenir. Il ne
peut résulter de leur blessure aucune réduction du salaire correspondant à l'emploi qu'ils occupent s'ils le remplissent dans
les conditions normales.
Article 47
En vigueur étendu
Après la période d'essai, visée à l'article précédent, les parties observeront réciproquement, avant de rompre le contrat de
travail, un délai de préavis dont la durée est fixée pour chacune des catégories de personnel selon les dispositions
suivantes :
Ancienneté
(services continus chez Ouvriers Agents de maîtrise Cadres
le même employeur)
0 à moins de 6 mois 6 jours ouvrables 1 mois 3 mois
De 6 mois à moins 2 ans 1 mois 1 mois 3 mois
Au moins 2 ans 2 mois 2 mois 3 mois
Pendant la durée du préavis conventionnel et quelle que soit la partie qui a pris l'initiative de la rupture, le salarié est
autorisé à s'absenter chaque jour pendant 2 heures pour rechercher un emploi. Ces heures d'absence sont fixées chaque
jour alternativement par chacune des parties. Elles peuvent être bloquées par accord des parties.
Elles ne sont pas rémunérées sauf pour ceux qui, au moment de la rupture du contrat de travail, ont une ancienneté, dans
l'entreprise, égale ou supérieure à 1 an et demi.
Article 48
En vigueur étendu
Si, par suite de modifications des conditions d'exploitation, une réduction du personnel devenait nécessaire, l'ordre de
licenciement collectif du personnel s'effectuerait dans chaque catégorie en tenant compte des considérations suivantes :
1° Qualités professionnelles ;
2° Ancienneté dans l'entreprise, majorée de un an par enfant à charge au sens du code de la famille.
En cas de licenciement collectif, les femmes en état de grossesse constatée bénéficient de la disposition prévue à l'article
18, paragraphe 2, relative à la majoration de l'ancienneté de 1 an par enfant, sous réserve que les intéressées comptent au
moins un an d'ancienneté dans l'entreprise.
En vigueur étendu
Le personnel visé par la présente convention collective annexe prenant sa retraite ou cessant son activité dans le cadre
des dispositions légales ou conventionnelles bénéficie à partir de 10 ans d'ancienneté d'une indemnité de départ en retraite
dont le montant est égal 0,18 mois de salaire par année d'ancienneté, et ce jusqu'à 30 ans d'ancienneté inclus. Au-delà de
30 années d'ancienneté, le montant de cette indemnité de départ en retraite est fixé forfaitairement à 6 mois de salaire.
Le salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité de départ à la retraite est selon la formule la plus
avantageuse pour l'intéressé :
- 1/12 de la rémunération des 12 derniers mois précédant le départ en retraite, étant entendu qu'en cas d'absence du
salarié au cours de cette période, cette rémunération annuelle sera reconstituée sur la base des 3 derniers mois
effectivement travaillés, dont le montant sera multiplié par 4, et tiendra compte également de toute prime ou gratification de
caractère annuel ou exceptionnel versée au cours de la période ;
- ou 1/3 des 3 derniers mois, étant entendu que, dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou
exceptionnel, versée au salarié pendant cette période n'est prise en compte que dans la limite d'un montant calculé à due
proportion, c'est-à-dire un prorata de 3/12.
Cette indemnité de départ en retraite ne se cumule pas avec toute autre indemnité de même nature.
En vigueur étendu
Annexe I
Filière manutention
(En euros.)
Filière nettoyage
(En euros.)
En vigueur étendu
Annexe II
Barème des éléments de rémunération (primes et indemnités) applicables selon les modalités définies par les articles 30 à
37 de la CCR MNA
Article Article
Élément de rémunération Montant
du barème CCR
Article 1er Article 30 Indemnité pour le travail de nuit 3,99 € par heure
0,41 € (soit 2,70 francs par
Article 2 Article 31 Prime de coordinateur (personnel de manutention)
heure en 1994)
Article 3.1 Article 32 Prime de non-accident coefficient 156 (Personnel de manutention) 0,148 € par heure
Prime de non-accident coefficients 160, 165, 170 (personnel de
Article 3.2 Article 32 0,211 € par heure
manutention)
Prime de non-accident coefficient 180 et chefs de manutention d'escale
Article 3.3 Article 32 0,172 € par heure
(personnel de manutention)
Article 4 Article 33 Prime de vacances 837,083 €
Prime de chauffeur poids lourd de transbordement de fret - Chauffeurs
Article 5.1 Article 35 50,98 € par mois
(Personnel de manutention)
Prime de chauffeur poids lourd de transbordement de fret - Chef
Article 5.2 Article 35 87,69 € par mois
d'équipe (personnel de manutention)
Article 6 Article 36 Indemnité de panier 5,71 € par jour
Article 7.1 Article 37 Indemnité kilométrique de transport 0,135 € par km
Article 7.2 Article 37 Indemnité kilométrique de transport 41,66 € minimum mensuel
Annexe III : Accord du 15 décembre 2015 relatif à l'accès des salariés à la formation tout au long
de la vie professionnelle
Préambule
En vigueur étendu
Ces nouvelles dispositions tiennent compte de l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la
formation professionnelle, de la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la
démocratie sociale et de ses décrets d'application ainsi que des dispositions de la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001 relative à
l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et de l'accord national interprofessionnel du 1er mars 2004 relatif
à la mixité et à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.
Elles s'appuient ainsi bien entendu sur le bilan de l'application de l'accord du 4 mars 2011 et des travaux conduits depuis
2011 au sein de la section paritaire professionnelle manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne de
l'OPCA de branche et au sein de la commission paritaire de l'emploi et de la formation professionnelle (CPE-FP) et de
l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications de la branche mis en place par l'accord du 13 décembre 2007.
Les parties conviennent que l'accord du 4 mars 2011 a fortement accentué la mise en œuvre de la professionnalisation au
sein de la branche. A ce titre, durant cinq années, les partenaires de la branche impliqués dans les instances précitées ont
su promouvoir l'utilisation et l'optimisation des différents dispositifs. Ainsi entre 2011 et 2015, en moyenne chaque année :
Les nouveaux dispositifs relatifs à la loi de 2014 nécessitent d'être déployés afin de continuer ce développement de la
professionnalisation au sein de la branche.
Les signataires du présent accord affirment l'importance de la formation professionnelle continue au sein de la branche de
la Manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne dans ses objectifs de :
- qualification des salariés, développement des compétences et de maintien dans l'emploi des salariés notamment les plus
fragiles dans un contexte de perpétuelle évolution des techniques et des métiers ;
- dynamisation de la politique de l'emploi par le développement de la capacité des salariés à être acteurs majeurs de leur
parcours professionnel ;
Article 1.1
En vigueur étendu
La durée du contrat de professionnalisation (ou de l'action de professionnalisation en cas de CDI) pourra être portée à 24
mois maximum (au lieu de 12 mois) lorsque les besoins de la formation et la nature des diplômes et qualifications (dont
l'accès aux - ou le maintien dans les - catégories d'emploi de la convention collective) visés le nécessiteront. Les actions de
formations considérées comme prioritaires par la CPE-FP pour le financement par l'OPCA sont indiquées en annexe I du
présent accord.
La durée des formations définies au sens de l'article L. 6325-14 du code du travail peut être portée pour les priorités
définies à l'article 1.2 ci-après à une durée égale à 40 % de la durée du contrat (au lieu de 150 heures ou 15 % de la durée
du contrat au minimum).
Article 1.2
En vigueur étendu
Les modalités de prise en charge par l'OPCA au titre des contrats de professionnalisation sont définies selon le barème
défini et actualisé en tant que de besoin par la section paritaire professionnelle (SPP) de la branche.
Elles souhaitent également que les contrats de professionnalisation conclus pour une durée déterminée qui seraient à leur
terme suivi d'un engagement à durée indéterminée puissent faire l'objet d'une bonification de 10 %.
Enfin les contrats de professionnalisation conclus au bénéfice des personnes reconnues handicapées par la commission
des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) catégories B et C bénéficieront d'une majoration de 10
% pour les CDD et de 15 % pour les CDI.
Pour autant ces majorations qui ne pourront se cumuler, ne pourront entraîner une prise en charge par les fonds mutualisés
supérieure au coût de la formation elle-même.
Article 2.1
En vigueur étendu
Les actions de formation considérées comme prioritaires par la CPE-FP pour leur financement par l'OPCA au titre de la
période de professionnalisation sont indiquées en annexe IV du présent accord.
Les parties signataires s'inscrivant dans les orientations définies par les accords interprofessionnels et par la loi incitent les
entreprises à promouvoir la période de professionnalisation pour les publics suivants afin d'assurer la sécurisation de leur
parcours professionnel et leur maintien dans l'emploi :
- aux salariés dont la qualification est insuffisante au regard de l'évolution des technologies et des organisations
conformément aux priorités définies dans le présent accord par la branche de la manutention et du nettoyage sur les
aéroports de la région parisienne, et notamment ceux d'entre eux qui ne possèdent ni diplôme professionnel de niveau 4 ni
qualification professionnelle reconnue ;
- aux salariés pour lesquels une action de formation peut faciliter la reconversion ou qui sont en situation d'inaptitude
ponctuelle et définitive à leur poste ;
- aux salariés après 20 ans d'activité professionnelle et, en tout état de cause, à compter de leur 45e anniversaire sous
réserve qu'ils justifient d'une ancienneté minimum de 1 an de présence dans l'entreprise qui les emploie ;
- aux travailleurs handicapés, ainsi qu'à ceux qui reprennent le travail après une longue période d'arrêt pour maladie ou
accident du travail ;
- aux femmes qui reprennent leur activité professionnelle, après un congé maternité ou aux hommes et aux femmes après
un congé parental ;
- aux salariés qui reprennent le travail à l'issue d'une suspension du contrat de travail pour une période au minimum égale à
1 an quel qu'en soit le motif.
Article 2.2
En vigueur étendu
Dans la limite des fonds consacrés à la période de professionnalisation, la prise en charge et notamment la détermination
de forfaits horaires et forfaits parcours, qui couvrent les frais pédagogiques, des rémunérations et charges sociales légales
et conventionnelles des stagiaires ainsi que des frais de transport et d'hébergement, est déterminée par la SPP selon le
barème défini et actualisé en tant que de besoin par la SPP de la branche.
Le parcours de formation dans le cadre d'une période de professionnalisation est d'une durée minimale de 70 heures sur 12
mois calendaires. Toutefois cette durée minimale ne s'applique pas aux actions suivantes : certifications et habilitations
inscrites à l'inventaire, actions de VAE, et périodes de professionnalisation s'inscrivant dans une dynamique de co-
financement d'actions en lien avec le CPF des salariés dont les parties signataires conviennent qu'elles devront néanmoins
s'inscrire dans un parcours de professionnalisation d'une durée minimale de 21 heures pour accéder aux financements «
périodes de professionnalisation » (cette durée minimale pouvant être actualisée par la SPP de branche).
Article 3
En vigueur étendu
Les parties signataires soulignent la nécessité d'accompagner le développement du tutorat afin d'accroître la qualité et
l'efficacité des actions conduites dans le cadre des dispositifs de formation professionnelle et en particulier de la
professionnalisation.
Les entreprises devront prendre en compte l'organisation de la charge de travail du tuteur et les actions de formation
Elles invitent également les entreprises à mettre en œuvre les modalités particulières permettant de prendre en compte et
de valoriser la fonction d'accompagnement tutoral exercée par les salariés dans le cadre de leur parcours professionnel.
En vue de favoriser l'exercice de la fonction tutorale dans le cadre de la professionnalisation, les parties signataires
conviennent que les actions de préparation et de formation à l'exercice de la fonction tutorale pourront être prises en charge
par les fonds mutualisés au titre de l'OPCA dans la limite de 40 heures avec un financement forfaitaire défini au barème de
la SPP.
Les parties conviennent que ces modalités feront l'objet d'un examen annuel par la section paritaire professionnelle de la
Manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne.
Article 4
En vigueur étendu
Les parties signataires rappellent que le CPF ne peut être mobilisé qu'avec l'accord exprès de son titulaire (art. L. 6323-2
du code du travail).
Article 4.1
En vigueur étendu
1. Liste élaborée par la commission paritaire de l'emploi et de la formation professionnelle de la branche CCR MNA :
Cette liste fera l'objet d'un travail régulier de révision, de correction et d'évolution.
2. Liste nationale interprofessionnelle élaborée par le COPANEF (comité paritaire interprofessionnel national pour l'emploi
et la formation).
Les listes n° 1 et n° 2 ci-après recensent les qualifications utiles à l'évolution professionnelle des salariés au regard des
métiers et des compétences recherchées par les entreprises de la branche.
3. Liste élaborée par le COPAREF (comité paritaire interprofessionnel régional pour l'emploi et la formation) de la région où
travaille le salarié (et non pas du lieu de résidence ou lieu du siège social).
Article 4.2
En vigueur étendu
Les parties signataires conviennent d'un abondement « supplémentaires » en heures au moment de la mobilisation de son
compte par le salarié, porté par les fonds mutualisés de l'OPCA et donc sous réserve de l'accord du financeur (frais
pédagogiques et frais annexes) pour :
- les salariés non titulaires de diplômes ou de titres (listés par la CPE-FP de branche) et, qui décideraient de s'engager
dans un parcours de professionnalisation entrant dans les priorités 1 et 2 définies par la SPP de branche, dans le cadre
d'un co-investissement CPF/Période de professionnalisation : + 25 % des heures engagées par le salarié ;
- les stagiaires souhaitant mobiliser leur CPF sur les formations « 1001 Lettres » ou autres formations de type « savoirs de
base » : + 25 % des heures engagées par le salarié.
Il est rappelé que ces abondements supplémentaires en heures ne sont pas pris en compte ni dans le calcul des heures
créditées sur le CPF (heures acquises par an), ni dans le plafond de 150 heures.
Article 4.3
En vigueur étendu
Le CPF a vocation à s'articuler avec tous les dispositifs de formation en vigueur (plan de formation, période de
professionnalisation, congé individuel de formation,…) à l'exception du contrat de professionnalisation et du contrat
d'apprentissage.
L'employeur pourra accepter, sous réserves de ses capacités de financement et du calendrier de mise en œuvre d'actions
de formation entrant dans les priorités 1 et 2 définies par la SPP, leur co-financement en CPF tout ou partie sur le temps de
travail.
Les parties signataires rappellent qu'en cas de co-investissement CPF/période de professionnalisation la durée minimum
de 70 heures ne s'applique pas.
En vigueur étendu
Les parties conviennent que l'OPCA prend en charge les actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation
afférentes aux contrats et périodes de professionnalisation sur la base de forfaits horaires qui pourront faire l'objet d'une
révision par la section paritaire professionnelle de la manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne.
Ces forfaits font l'objet d'une modulation en fonction de la nature de la prestation et des priorités sur la base du tableau
régulièrement mis à jour par la SPP de branche.
Les parties conviennent que ces forfaits et modulations établis en début d'exercice dans le cadre d'un budget prévisionnel
et estimatif pourront être révisés en cours d'exercice par la section paritaire professionnelle au vu de l'avancement de
l'utilisation des fonds pour répondre à une meilleure gestion des fonds mutualisés dans le cadre des priorités définies par le
présent accord.
Article 6
En vigueur étendu
Les actions de formation que les parties signataires estiment prioritaires dans le cadre de la préparation opérationnelle à
l'emploi (art. L. 6326-1 du code du travail) sont définies à l'annexe I du présent accord.
Dans le but de faciliter la mise en œuvre des actions de formation prioritaires au niveau de la branche (cf. annexe I) et d'en
amplifier l'impact en termes de qualification des salariés et de sécurisation de leurs parcours professionnels, les parties à
l'accord ont entendu poursuivre la définition et la promotion de 4 dispositifs :
- un cadre commun à la branche de présentation des actions de formation prioritaires en lien avec « la démarche de
certification des connaissances et de compétences professionnelles de base propres aux métiers de la branche » et les «
parcours de professionnalisation métiers (« blocs de compétence ») en cours de définition ;
L'ensemble de ces dispositifs ont pour objectifs les développements de la formation et de la qualification des salariés de la
branche. Les parties signataires conviennent d'examiner la manière dont il pourrait être tenu compte de ces
développements et de la montée en compétences des salariés à l'occasion des travaux relatifs à l'actualisation des
classifications de la branche.
Article 7
En vigueur étendu
Notamment pour faciliter la qualification des salariés et leur promotion sur les emplois de la branche, les partenaires
sociaux signataires de l'accord entendent promouvoir prioritairement la mise en œuvre des actions de formation propres
aux métiers de la branche. Les travaux au cours de la période de mise en œuvre du présent accord porteront sur :
- une démarche de certification des connaissances et des compétences de base propre aux métiers de la branche articulée
au socle de connaissances et de compétences professionnelles (CLEA) ;
Les parties signataires conviennent enfin de centrer les démarches collectives de validation des acquis de l'expérience
(prévues à l'article 8 ci-après) sur les parcours de professionnalisation certifiants liés aux métiers de la branche.
Article 8
En vigueur étendu
Les parties signataires conviennent que la VAE est un droit individuel dont le développement de sa mise en œuvre sera
facilité par l'engagement de démarches collectives au sein des entreprises de la branche.
Au cours de la période triennale du présent accord, les signataires confient à la CPE-FP de la branche d'élaborer un cadre
commun à ces démarches collectives prenant en compte comme enjeu principal l'accès des salariés à des parcours de
professionnalisation adaptés à leurs projets professionnels et aux besoins inhérents à la gestion prévisionnelle des emplois
Ce travail de définition du cadre commun de l'accompagnement des salariés à la VAE dans une démarche collective
portera notamment sur les étapes suivantes :
Article 9.1
En vigueur étendu
Au-delà des politiques publiques de l'emploi incitant au développement du tutorat (développement de l'apprentissage et de
l'alternance, contrat de génération), des éléments de contexte propres au secteur incitent au développement du tutorat pour
la mise en œuvre de formations-actions :
- la pyramide des âges des salariés induit dans les années à venir le transfert de connaissances et de compétences
relevant de la « transmission d'expérience » aux personnes accédant aux emplois de la branche ;
- les niveaux initiaux de formation et de qualification des personnels pour lesquels des modalités de formation s'appuyant
sur l'échange d'expérience entre pairs et des mises en situations sont adaptées ;
- les caractéristiques des environnements de travail et des emplois du secteur dont la découverte et la maîtrise sont
favorisées par la réalisation de formations « en situation ».
Article 9.2
En vigueur étendu
La formation en situation de travail ou « formation-action tutorée » doit comme tout processus pédagogique remplir les
conditions cumulatives suivantes :
- un programme de formation-action : c'est-à-dire une combinaison d'apports pédagogiques et d'apports liés à la « mise en
situation » que comporte cette modalité de formation. Ce programme doit donc décrire les situations apprenantes [6]
retenues, détailler les apports de connaissances (contenus formatifs) et les phases d'apprentissage en situation de travail ;
- un encadrement pédagogique par un salarié tuteur dûment formé (par exemple un salarié exerçant une mission de tuteur
et possédant les compétences de l'emploi pour l'avoir exercé précédemment, formé au tutorat (minimum 2 jours) ou ayant
reçu une formation de formateur) ;
- dans le cadre de cette formation-action, la modalité pédagogique support pourra être une situation de production réelle ou
« reconstituée », le salarié tutoré est considéré « en formation » ; le tuteur assurant l'encadrement pédagogique du
parcours de professionnalisation du tutoré sera cantonné dans son rôle de tuteur et d'encadrant pédagogique) ;
- l'organisation de situations apprenantes au cours desquelles le rôle de chacun est clairement identifié (badges,
chasubles...) ;
Article 10
En vigueur étendu
Les partenaires sociaux affirment leur volonté de poursuivre leur politique de développement de la formation auprès de tous
les salariés et souhaitent pour ce faire engager les moyens financiers nécessaires à leur ambition. A cet effet, ils créent une
contribution conventionnelle égale à 0,30 % de la masse salariale brute pour les entreprises de 10 salariés et plus, quel que
soit leur effectif d'assujettissement fixé légalement.
Dans le respect de ces dispositions, les entreprises de 10 salariés et plus verseront à l'OPCA désigné par la branche,
l'équivalent de 1,30 % de la masse salariale brute pour le financement de la formation professionnelle. Dans le cas où
l'entreprise disposerait d'un accord visant à internaliser la gestion du CPF, elle ne versera pas à l'OPCA l'équivalent de 0,20
% de la masse salariale brute tel que prévu par la loi. Le détail des différents versements par type de dispositifs et tenant
compte des seuils d'effectifs d'assujettissement fixés par la loi, sont précisés au tableau de l'article 17 du présent accord.
Cette contribution conventionnelle de 0,30 % de la masse salariale brute de l'exercice concerné est instaurée à compter
- calcul d'un montant prévisionnel de la « contribution conventionnelle plan de formation » sur la base de la masse salariale
brute constatée par la DADS N-1 ;
- versement, au cours de l'année N, de la contribution à l'OPCA désigné par la branche en 2 versements égaux suivant un
échéancier convenu entre l'entreprise et l'OPCA ;
- calcul du montant effectif de la « contribution conventionnelle plan de formation » sur la base de la masse salariale brute
constatée par la DADS N ;
- versement du solde définitif de la « contribution conventionnelle plan de formation » au plus tard avant le 31 mars de
l'année N + 1.
Cette contribution fera l'objet d'une section à part entière, affectées aux entreprises de la branche pour le financement de
tout type d'actions de formation.
Cette contribution permettra la prise en charge des coûts directs attachés aux actions de formation (frais pédagogiques,
évaluation, suivi, accompagnement, certification).
La contribution de chaque entreprise est réservée au seul financement des dépenses de formation engagées au cours de
l'année de versement par ladite entreprise. Elle ne fera l'objet d'une « mutualisation » au sein de la section « contribution
conventionnelle au plan de formation » que dans le cas où l'entreprise n'aurait toujours pas engagé les dépenses
correspondant à son « crédit » au terme de la 3e année suivant le versement de sa contribution.
Article 11
En vigueur étendu
Dans la perspective du développement de la formation, les parties signataires conviennent que, dès lors qu'une formation a
été engagée par un salarié dans le cadre de la période de professionnalisation ou du CPF par l'entreprise sortante et que
l'OPCA a donné son engagement à son financement, l'entreprise entrante s'engage à poursuivre le parcours de formation
du salarié.
Afin de garantir l'accès à la formation pour les salariés faisant l'objet d'un transfert, l'entreprise entrante identifiera avec le
salarié, dans les 6 mois à compter de son transfert, les actions de formation dont il a bénéficié ainsi que les besoins de
formation éventuels.
Dans le cas où le salarié n'aurait pas suivi une action de formation depuis au moins 5 ans, celui-ci aura un accès prioritaire
à la formation au sein de l'entreprise entrante qui devra être engagée au cours des 12 mois qui suivent la reprise du
marché.
A l'occasion des transferts de personnels l'entreprise sortante communiquera à l'entreprise entrante les éléments
d'information relatifs à la formation et aux entretiens professionnels qui auront transmis au salarié dans le cadre de
l'établissement de son passeport formation.
Article 12
En vigueur étendu
Les parties signataires de l'accord souhaitent souligner l'importance des dispositifs permettant en amont de l'action de
formation d'identifier les besoins de formation et de définir les orientations professionnelles des salariés tels que :
- l'entretien professionnel qui permet d'étudier les perspectives de parcours professionnel et d'évolution professionnelle du
salarié au regard notamment des besoins de l'entreprise et de l'accompagner dans la mise en œuvre de son projet
professionnel (maintien dans le poste, changement de poste, promotion, certification...). Il permet également d'identifier les
formations qui pourraient y contribuer. L'entretien professionnel a pour objectif de faire un état des lieux récapitulatif du
parcours professionnel du salarié tous les 6 ans (appréciés par référence à l'ancienneté du salarié dans l'entreprise) ;
- le conseil en évolution professionnelle (CEP) qui est un dispositif d'accompagnement gratuit et personnalisé proposé à
tout salarié souhaitant faire le point sur sa situation professionnelle et, s'il y a lieu, élaborer et formaliser un projet
d'évolution professionnelle (reconversion, reprise ou création d'activité…). Il est assuré par des conseillers de certains
organismes ;
- le bilan de compétence qui contribue à l'élaboration par le salarié d'un projet professionnel pouvant donner lieu en
particulier à la réalisation d'actions de formation.
Il permet de rassembler dans un document unique tous les éléments de la vie professionnelle et extra-professionnelle
(formations, diplômes, expériences, savoirs et savoir-faire…) notamment dans le but d'aider le salarié à :
- préparer une démarche de bilan de compétences ou de validation des acquis de l'expérience (VAE) ;
Les entreprises apporteront aux salariés souhaitant établir leur passeport orientation et formation les informations et
l'assistance nécessaire, et leur transmettront les informations nécessaires à sa mise à jour.
Les entreprises de la branche proposeront aux salariés d'utiliser le modèle élaboré par les partenaires sociaux au plan
interprofessionnel (dans le cadre du FPSPP) disponible en téléchargement à l'adresse suivante :
[Link]
Les parties signataires incitent les employeurs et les salariés à conserver les attestations de formation professionnelle
pendant toute la durée de la vie professionnelle du salarié (dans le dossier du salarié pour les employeurs, en annexe du
passeport orientation et formation pour les salariés)
Article 13
En vigueur étendu
Instance d'information réciproque entre les partenaires sociaux, d'étude et de concertation et de proposition dans le
domaine de l'emploi et de la formation professionnelle la CPE-FP dispose d'un rôle de concertation en matière de formation
-en liaison avec l'évolution de l'emploi- en assurant les missions suivantes :
- promouvoir la formation ;
- établir et réviser le cas échéant, les priorités de demande de prise en charge des publics et formations dans le cadre des
périodes de professionnalisation ;
- débattre et de réviser au moins une fois par an la liste des formations retenues au titre du CPF par la branche et de
mandater un éditeur de liste pour procéder aux formalités auprès de la caisse des dépôts et consignation ;
Par ailleurs la CPE-FP assure le pilotage de l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications et notamment :
- analyser les travaux de l'observatoire et d'élaborer à partir de ces résultats des recommandations en matière de formation
professionnelle, en tenant compte notamment de l'objectif d'égalité entre les femmes et les hommes dans leur accès à la
formation professionnelle continue,
- procéder à toute étude, enquête, évaluation qui lui paraîtrait nécessaire ainsi qu'à la diffusion et à la promotion des
travaux de l'observatoire.
Article 14
En vigueur étendu
L'observatoire est chargé de fournir des informations à la CPE-FP de la branche lui permettant notamment de définir des
publics et priorités de formation, définir les diplômes, titres, CQP ainsi que les éventuelles formations spécifiques qui
appuient la politique Emploi-Formation de la branche.
- lister les diplômes, titres, certificats de qualification professionnelle, qualifications reconnues par la branche.
Article 15
En vigueur étendu
Dans le cadre des priorités définies par le présent accord, la répartition du financement entre les différentes affectations
sera validée en début d'exercice par la section paritaire professionnelle (SPP), selon un budget estimatif et prévisionnel qui
pourra faire l'objet de modifications au vu de la consommation des fonds.
Afin d'assurer un suivi quantitatif et qualitatif des actions financées par la SPP de l'OPCA de branche, celle-ci sera chargée
d'élaborer chaque année les statistiques pertinentes pour procéder à l'examen des conditions de suivi de l'accord sur la
base de l'affectation des financements et d'alimenter en tant que de besoin les travaux de l'observatoire prospectif des
métiers et des qualifications ainsi que ceux de la CPE-FP.
1. Recevoir, conformément aux dispositions contenues dans le présent accord de branche, les contributions des
entreprises relatives à la formation professionnelle.
2. Mutualiser les contributions visées au titre des contrats ou des périodes de professionnalisation prévus au titre VIII du
livre IX du code du travail et du compte personnel de formation (CPF) défini aux articles L. 6111-1 et suivants du code du
travail.
3. Développer une politique incitative de professionnalisation par les contrats de professionnalisation, la période de
professionnalisation, le compte personnel de formation et de la formation professionnelle continue des salariés.
4. Développer une politique incitative pour l'accès à la formation professionnelle comme moyen de réalisation de l'égalité
professionnelle.
5. Informer et sensibiliser les entreprises et les salariés sur les conditions de son intervention financière.
6. Prendre en charge, financer et contrôler suivant les critères, les priorités et les conditions de prise en charge qu'elle a
défini, les dépenses exposées par les entreprises au titre des actions de formation continue, ainsi que les frais de transport
et d'hébergement, les rémunérations et charges sociales légales et contractuelles correspondant à ces actions.
7. Gérer et assurer le suivi de façon distincte, conformément au plan comptable, les contributions visées ci-dessus.
8. Définir, en liaison avec la CPE-FP et dans le respect des orientations fixées par le présent accord, les priorités de
formation et modalités de prise en charge des demandes de financement présentées par les entreprises. Ces priorités ainsi
que les orientations et les critères de prise en charge ainsi définis par la section professionnelle paritaire sont portés à la
connaissance des entreprises.
La section professionnelle est administrée par un groupe technique paritaire composée de deux collèges :
- chaque organisation syndicale représentative au niveau national des salariés signataires du présent accord y dispose d'un
siège titulaire et d'un siège suppléant ;
- l'organisation professionnelle représentative des employeurs y dispose d'un nombre égal de représentants.
Tout membre titulaire peut être remplacé par un membre suppléant appartenant à la même organisation et nommément et
préalablement désigné par celle-ci. Le membre suppléant assiste de droit aux réunions de la SPP.
Le groupe technique paritaire élit un président de la SPP et un vice-président alternativement parmi les membres de
chacun des collèges représentant les employeurs et les salariés.
Le groupe technique paritaire de la SPP établit ses règles de fonctionnement, qui sont consignées dans un règlement
- définir les modalités de prise en charge et de contrôle des demandes de financement présentées par les entreprises,
conformément aux textes législatifs, réglementaires et conventionnels en vigueur et dans le respect des dispositions
statutaires de l'OPCA de branche ;
Les dispositions financières applicables se fondent sur les accords étendus du 27 décembre 1994 et du 21 mars 1995
modifiés et complétés pour tenir compte des dispositions législatives et conventionnelles introduites par la loi du 4 mai 2004
et l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003.
Article 16
En vigueur étendu
Les parties signataires sont convenues d'adhérer OPCALIA (ci-après désigné OPCA de branche) afin de gérer la
participation des employeurs occupant moins de dix salariés et plus de dix salariés.
Article 17
En vigueur étendu
10 à 49 50 A 299
Dispositif < 10 salariés 300 ET +
salariés salariés
CIF -- 0,15 % 0,20 % 0,20 %
Professionnalisation 0,15 % 0,30 % 0,30 % 0,40 %
Contribution légale plan 0,40 % 0,20 % 0,10 %
0,30 %
Contribution conventionnelle plan - 0,30 % 0,30 %
CPF -- 0,20 % 0,20 % 0,20 %
FPSPP -- 0,15 % 0,20 % 0,20 %
Total 0,55 % 1% 1% 1%
Avec contribution conventionnelle 0,55 % 1,30 % 1,30 % 1,30 %
Avec contribution. conventionnelle Si CPF géré en interne 0,55 % 1,10 % 1,10 % 1,10 %
Article 18
En vigueur étendu
Les fonds collectés au titre des contrats ou des périodes de professionnalisation prévus au titre VIII du livre IX du code du
travail et du compte personnel de formation (CPF) défini aux articles L. 6321-1 et suivants du code du travail sont affectés,
dans le respect des priorités définies par le présent accord au financement des :
- contrats de professionnalisation ;
- périodes de professionnalisation ;
Article 19
Les parties signataires conviennent de l'importance du suivi de la mise en place de l'ensemble des priorités de branche en
matière de formation professionnelle continue (titre Ier) ; des dispositifs facilitant la mise en œuvre de celles-ci (titre II) ainsi
que des outils de la formation au sein des entreprises (titre III).
Pour ce faire ils conviennent d'un suivi de la mise en œuvre de ces éléments à l'occasion de chaque réunion de la section
paritaire professionnelle manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne ainsi que d'un bilan annuel
quantitatif et qualitatif de ces dispositions au sein de la CPE-FP dont les modalités sont précisées à l'annexe II du présent
accord.
Article 20
En vigueur étendu
Le présent accord est conclu à durée indéterminée. Il annule et remplace toutes autres dispositions conventionnelles au
sein de la branche manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne dans le domaine de la formation
professionnelle et notamment celles de l'accord du 4 mars 2011.
Article 21
En vigueur étendu
Il pourra être dénoncé, totalement ou partiellement, à tout moment, par les parties signataires dans les conditions prévues
par la loi et par lettre recommandée avec avis de réception et avec le respect d'un délai de préavis de 3 mois.
Article 22
En vigueur étendu
Le présent accord du 15 décembre 2015 entre en application au lendemain de la publication au Journal officiel de l'arrêté
d'extension le concernant.
Article 23
En vigueur étendu
Le présent accord du 15 décembre 2015 sera déposé par le syndicat des auxiliaires de la manutention et de l'entretien pour
le rail et l'air auprès du ministère du travail et de l'emploi, direction générale du travail dans les conditions fixées par les
articles L. 2231-5 et suivants et D. 2231-1 et suivants du code du travail.
Il fera l'objet d'une demande d'extension dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L. 2261-24 du
même code.
Annexes
En vigueur étendu
Annexe 1
Les actions de formation considérées comme prioritaires pour leur financement par l'OPCA au titre du contrat de
professionnalisation (ou de tout autre dispositif de même nature qui y serait substitué de par un ANI ou une loi, cette
remarque étant valable chaque fois que le « contrat de professionnalisation » est visé ci-après) sont :
- les qualifications professionnelles reconnues dans les classifications de la convention collective CCR manutention et
nettoyage sur les aéroports de la région parisienne ;
- les diplômes et titres homologués non spécifiques à la manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne
mais conduisant à un métier exercé au sein de la branche ;
- les certifications professionnelles inscrites au RNCP et/ou les certifications et habilitations inscrites à l'inventaire.
Actions permettant l'accès ou au maintien dans l'emploi à une qualification reconnue dans les classifications de la CCR
manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne.
Les actions listées par la CPE-FP de la CCR MNA concernant les formations éligibles aux CPF (voir liste CPE-FP de
branche) :
- actions permettant l'accès à un titre ou un diplôme inscrit au RNCP (répertoire national des certifications professionnelles)
;
- actions permettant l'accès à une certification inscrite à l'inventaire des certifications et habilitations CNCP.
Donneront également lieu en priorité à un financement de l'OPCA au titre de la période de professionnalisation (lorsque les
définitions de ces actions auront été finalisées et validées par la CPE-FP CCR MNA) :
- actions permettant l'accès démarche de certification des connaissances et des compétences de base propre aux métiers
de la branche articulée au socle de connaissances et de compétences professionnelles (CLEA) ;
- actions de formation et d'évaluation préparant l'obtention d'une des qualifications susvisées dans le cadre du dispositif de
validation des acquis de l'expérience (VAE).
Les parties signataires s'accordent pour confier à la CPE-FP et/ou à la section paritaire professionnelle le soin d'examiner
et de proposer éventuellement au cours de la période triennale des ajustements nécessaires dans le cadre des orientations
définies par les signataires du présent accord. Dans tous les cas, la section paritaire professionnelle manutention et
nettoyage sur les aéroports de la région parisienne prendra à la suite de ces éventuels ajustements les décisions
d'adaptation des montants de prise en charge régulièrement mis à jour par la SPP de branche.
(*) Pour l'ensemble des métiers de la manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne, les actions de
formation concourant à :
- la capacité à prendre connaissance des risques encourus dans l'environnement et contexte de travail et les mesures de
prévention à prendre pour les éviter (ergonomie, gestes et postures) ;
- les formations de recyclage exigées par la réglementation ou la technicité des emplois (conduite d'engins de piste,
habilitation électrique...) ;
- attitudes à adopter dans l'environnement de travail (déplacement en zones aéroportuaires, attitudes de service…) ;
- le travail en équipe ;
- actions de formation facilitant l'accès aux emplois nécessitant la conduite d'engins (permis VL, permis PL, CACES,
habilitation engin de traction et de levage…).
- la mise à niveau des techniques de base (utilisation des outils de traçabilité des flux...).
- la mise à niveau des techniques de base (utilisation des matériels et des produits...).
En vigueur étendu
Annexe 2
Modalités de suivi et de bilan de l'accord relatif à l'accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle
- par âge des bénéficiaires (moins de 20, 20 à 22 ans, 23 à 25 ans, 26 à 29 ans, 30 à 35 ans, 36 à 40 ans, plus de 40 ans) ;
- par sexe ;
- par durée moyenne de formation (moins de 200, de 200 à 300, de 300 à 600, de 600 à 900, de 900 à 1 200, 1 200 heures
et plus).
- nombre d'actions ;
- par âge (moins de 25 ans, de 25 à 29 ans, de 30 à 34 ans, de 35 à 39 ans, de 40 à 44 ans, de 45 à 49 ans, de 50 et plus)
;
- par sexe ;
- le nombre d'actions ;
- par sexe ;
En vigueur étendu
Annexe 3
Promotion sociale
Actions de prévention
Actions de conversion
Actions permettant aux travailleurs de faire valider les acquis de leur expérience
En vigueur étendu
Annexe 4
Accord national
ANI
interprofessionnel
Préambule
En vigueur étendu
Conformément aux dispositions de l'accord sur la sécurité de l'emploi du 10 février 1969 modifié , afin de mettre œuvre les
orientations de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à la formation tout au long de la vie , les
partenaires sociaux signataires du présent accord ont souhaité créer au sein de la branche manutention et nettoyage sur
les aéroports de la région parisienne une commission paritaire de l'emploi et de la formation professionnelle (ci-après
dénommée CPEFP). Ainsi ils entendent particulièrement tenir compte des exigences d'anticipation et de prospection
soulignées par ces textes et faire de cet outil un instrument au service d'une politique active et dynamique de l'emploi au
sein de la branche.
Cette commission exercera donc l'ensemble des missions (rappelées ci-après) confiées par la loi et les dispositions
conventionnelles interprofessionnelles dans les domaines de l'emploi et de la formation professionnelle. Elle tiendra en
particulier le rôle de comité paritaire de pilotage de l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications dont elle
(1)
(2)
(3)
(1) Accord national interprofessionnel du 10 février 1969 sur la sécurité de l'emploi, modifié par les avenants du 21 novembre 1974, du 20 octobre 1986, du 12 avril 1988, du 22 juin
1989, du 22 décembre 1993 et du 9 décembre 1994.
(2) Accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003, titre VII : chapitre Ier, article 7.1, alinéa 2 ; chapitre II, article 7.5, alinéa 2 et alinéa 4, tiret 2 ; chapitre III, relatif aux
observatoires prospectifs des métiers et des qualifications ; titre VIII : section 1, relative aux commissions paritaires de l'emploi.
(3) Comité paritaire de pilotage de l'observatoire prévu à l'article 7.6, alinéa 2, du chapitre III du titre VII de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003.
Article 1er
En vigueur étendu
Les champs de compétence professionnel et géographique de la CPEFP de la branche sont identiques à ceux de la
convention collective régionale manutention et nettoyage sur les aéroports ouverts au public de la région parisienne.
Article 2
En vigueur étendu
La CPEFP est, pour la branche, l'instance d'information réciproque (entre les partenaires sociaux signataires de l'accord),
d'étude, de concertation et de proposition dans le domaine de l'emploi et de la formation professionnelle.
Article 3
En vigueur étendu
Conformément aux dispositions législatives et conventionnelles en vigueur à la date de signature du présent accord, la
CPEFP a pour attribution générale la promotion de la formation professionnelle en liaison avec l'évolution de l'emploi au
sein de la branche professionnelle. En s'appuyant notamment sur les travaux de l'observatoire prospectif des métiers et des
qualifications, ainsi que sur le bilan triennal de l'accord de branche relatif à la formation professionnelle continue, elle définit
notamment les orientations et priorités de la branche en matière de formation.
- l'emploi : évolution de l'emploi et problèmes de l'emploi ; insertion professionnelle des jeunes, des demandeurs d'emploi et
des handicapés ; licenciement collectif pour motif économique ;
- l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications (orientation, suivi, examen et diffusion des travaux).
Article 3.1
En vigueur étendu
- étudier la situation de l'emploi, son évolution au cours des mois précédents et son évolution prévisible. Examiner
l'évolution quantitative et qualitative des emplois et des qualifications en tenant compte des travaux réalisés par
l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications. Les résultats de cet examen et les conclusions qu'en tire la
CPEFP en matière de besoins de formation professionnelle sont mis à disposition des chefs d'entreprise, des instances
représentatives du personnel et des organismes compétents de la branche ;
- procéder ou faire procéder à toute étude permettant une meilleure connaissance des réalités de l'emploi ;
- effectuer toutes démarches utiles auprès des organismes publiques de placement en vue de concourir au placement des
jeunes à l'issue de leur formation ;
- examiner les conditions de mise en œuvre des moyens de reclassement et de réadaptation. Etablir à son niveau
professionnel et territorial les liaisons nécessaires avec les administrations, commissions et comités officiels ayant des
attributions en matière d'emploi et de formation, et notamment l'ANPE, l'APEC, l'AFPA, les comités régionaux de formation
professionnelle, les CFA, les lycées professionnels, l'UNEDIC et les ASSEDIC, notamment en vue d'échanger tous
renseignements, notamment d'ordre statistique, dont elle pourrait disposer ou avoir besoin. Elle recherchera leur
coopération aux tâches qu'elle assume et leur offre sa collaboration ;
- être informée (par les entreprises) de tout projet collectif d'ordre économique portant sur plus de 10 salariés appartenant
au même établissement sur une période de 30 jours, intervenu dans la branche, lorsque le comité d'entreprise aura été
informé ;
- être saisie, dans les conditions prévues à l'article 12 de l'accord national interprofessionnel du 10 février 1969 modifié, en
cas de difficultés survenant au sein du comité d'entreprise ou d'établissement au sujet d'un projet de licenciement collectif
d'ordre économique ;
- être saisie, dans les conditions prévues à l'article 15 de l'accord national interprofessionnel du 10 février 1969 modifié, en
cas de problèmes de reclassement non résolus au niveau de l'entreprise, et d'examiner les conditions de mise en œuvre
des moyens de reclassement (de préférence au sein de la même branche d'activité) et de réadaptation, dans la mesure où
des solutions satisfaisantes ne pourraient intervenir au plan de l'entreprise.
Le rapport annuel fera un bilan de l'action entreprise à l'occasion des licenciements collectifs dont la CPEFP aurait été
saisie.
Article 3.2
En vigueur étendu
- participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et de réadaptation professionnels, publics et privés,
existant pour les différents niveaux de qualification ;
- rechercher avec les pouvoirs publics et les organisations intéressées les mesures propres à assurer la pleine utilisation,
l'adaptation et le développement de ces moyens ;
- établir et tenir à jour la liste nominative des cours, stages ou sessions considérés par elles comme présentant un intérêt
reconnu pour la profession et retenus à partir de critères définis par elle, notamment ceux liés au contenu des actions de
formation et à leur valeur pédagogique . Préciser pour chacun des cours, stages ou sessions ainsi répertoriés les
catégories de travailleurs auxquelles ils sont destinés ;
- établir la liste des centres ou établissements d'enseignement dans lesquels les salariés visés par l'avenant du 30 avril
1971 à l'accord du 19 juillet 1970 pourront demander à exercer des fonctions enseignantes en bénéficiant des dispositions
prévues aux articles 7 et 12 dudit avenant.
En application de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003, de la loi du 4 mai 2004 et de l'accord de
branche relatif à la formation professionnelle du 26 janvier 2005, la CPEFP en matière de formation doit également
consacrer chaque année au moins une réunion à l'examen des thèmes relatifs à la formation, et notamment :
- suivre l'application de l'accord sur la formation professionnelle continue conclu au sein de la branche (obligation triennale)
sur les objectifs, les priorités et les moyens de formation ;
- examiner périodiquement l'évolution des diplômes et titres définis par les instances relevant des ministères habilités à
délivrer des certifications, l'opportunité de créer des certificats de qualification professionnels (CQP) délivrés paritairement
par la branche et de procéder à leur validation, examiner la mise en œuvre au sein de la branche de tout autre outil de
certification professionnelle existant ou à venir ;
- examiner périodiquement l'évolution des qualifications professionnelles qui lui paraissent devoir être développées dans le
cadre du contrat de professionnalisation (définies en application de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre
2003, titre VIII, chapitre Ier, section 1, article 8.8) ;
- examiner les informations sur les activités de formation professionnelle continue (contenus, objectifs, validation) menées
dans la profession ;
- établir les besoins de formation professionnelle de la branche compte tenu de la situation de l'emploi et de son évolution
(voir tiret 2 volet emploi) ;
- être consultée préalablement à la conclusion d'engagements de développement de la formation entre l'Etat et la branche.
Etre informée de l'exécution de cet engagement ;
- faire le bilan de l'application des dispositions relatives aux contrats et périodes de professionnalisation et formuler, le cas
échéant, des recommandations visant à améliorer cette application ;
- communiquer au groupe technique paritaire les informations dont elle dispose sur l'application des dispositions relatives
aux contrats et périodes de professionnalisation.
(1)
(2)
(1) Conformément aux dispositions de l'accord du 9 juillet 1970 relatif à la formation et au perfectionnement professionnels.
(2) Prévu à l'article 8.22 de la section 1, chapitre Ier, du titre VIII de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003.
Article 3.3
En vigueur étendu
Le présent accord prévoit la création d'un observatoire prospectif des métiers et des qualifications au sein de la branche,
conformément aux dispositions du chapitre III du titre VII de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003.
Article 3.3.1
En vigueur étendu
L'observatoire a pour mission d'accompagner les entreprises de la branche dans la définition de leurs politiques de
formation et les salariés dans l'élaboration de leurs projets professionnels. Il a pour rôle essentiel de fournir à la CPEFP de
la branche les éléments d'information (statistiques, études, recherches documentaires, etc.) lui permettant d'examiner
périodiquement l'évolution quantitative et qualitative des emplois et des qualifications dans la branche.
A cette fin, il fournira à la CPEFP des informations et données permettant la préparation des orientations concernant :
- les études prospectives des métiers et des qualifications : données quantitatives et qualitatives, veille prospective sur
leurs évolutions ;
- la définition des publics et des priorités de formation professionnelle de la branche pour l'ensemble des dispositifs de
formation ;
- la définition de la liste des diplômes, titres, certificats de qualification professionnelle, qualifications reconnues par la
branche et des formations comme participant à sa politique.
Article 3.3.2
En vigueur étendu
La CPEFP, dans sa composition et selon ses règles de fonctionnement habituelles, assure intégralement la fonction de
comité de pilotage de l'observatoire des métiers et des qualifications de la branche professionnelle selon des modalités qui
sont précisées par le règlement intérieur de celle-ci et dont les principaux points sont :
- la définition d'un programme annuel de travail, établi en tenant compte des conclusions du rapport annuel de la CPEFP,
pour la mise en œuvre des orientations générales définies par la CPEFP ;
- la validation des méthodologies de travail utilisées pour les études envisagées, et la représentativité des travaux projetés ;
- la définition et le contrôle des moyens nécessaires aux études, en liaison avec l'OPCA de la branche professionnelle et,
dans - le cas d'études réalisées en commun, les CPNE d'autres secteurs d'activité ;
- la conduite d'éventuels appels d'offres pour le recours à ces conseils externes ou à des experts ;
En vigueur étendu
Article 4.1
En vigueur étendu
- d'un représentant titulaire désigné par chacune des 5 organisations syndicales représentatives de plein droit au plan
national, soit au total 5 représentants titulaires des organisations syndicales de salariés ;
- d'un nombre égal de représentants des employeurs désignés par le SAMERA, soit au total 5 représentants de
l'organisation syndicale des employeurs (le SAMERA).
Chacune des organisations représentatives des salariés et des employeurs désigne nominativement un nombre égal de
représentants suppléants (renouvelables seulement au terme d'une période de 2 ans, sans possibilité de remplacement y
compris au cas où le suppléant désigné quitte le secteur d'activité). Les représentants suppléants sont appelés à siéger à la
réunion et sont destinataires de l'ensemble des documents relatifs aux réunions de la CPEFP.
Article 4.2
En vigueur étendu
Afin d'assurer l'efficacité et le suivi des travaux au sein de chacune des organisations et des délégations, les membres
titulaires et suppléants sont désignés nominativement.
Article 5
En vigueur étendu
La présidence et la vice-présidence sont alternées par collège et par période de 2 ans. Le président et le vice-président
sont désignés par leur collège respectif.
Pour la première période biennale, la présidence de la CPEFP est assurée par un membre du collège des représentants
des employeurs.
Le président et le vice-président rendent annuellement compte de leur mandat lors de la réunion où est effectué un bilan
annuel des travaux de la CPEFP et élaboré un plan de travail pour l'année à venir.
Lorsque le vice-président, issu des organisations syndicales de salariés (ou président de la CPEFP), participe à une
réunion de travail avec le président de la CPEFP (ou vice-président), issu du SAMERA, le temps de travail passé en
réunion est payé par l'employeur comme temps de travail effectif.
Article 6
En vigueur étendu
Les parties conviennent d'adopter lors de la première réunion de la CPEFP un règlement intérieur de l'instance.
Article 7
En vigueur étendu
Le présent accord prendra effet après publication au Journal officiel de son arrêté d'extension et courra jusqu'au 31
décembre 2010. Trois mois avant son terme, les partenaires sociaux effectueront un bilan de l'accord et décideront ou non
de sa reconduction, et notamment des dispositions concernant l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications.
Article 8
En vigueur étendu
Le SAMERA tiendra à la disposition des organisations syndicales, pour signature, les exemplaires originaux du présent
accord pendant une période de 8 jours suivant sa mise à la signature.
Article 9
En vigueur étendu
Le présent accord ainsi que ses éventuels avenants ultérieurs y apportant modification et révision seront déposés par le
Annexe IV : Accord du 13 février 2007 relatif à la mise en place d'un régime obligatoire de
prévoyance complémentaire
Préambule
En vigueur étendu
Le syndicat des auxiliaires de la manutention et de l'entretien pour le rail et pour l'air et les organisations syndicales
représentatives au plan national ont été désireuses d'améliorer la protection sociale complémentaire des salariés non
cadres relevant de la convention collective régionale de la manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne).
Pour ce faire, des négociations ont été engagées entre le syndicat patronal et les organisations syndicales représentatives
du personnel en vue d'assurer une couverture complémentaire collective obligatoire en matière de prévoyance. Ces
négociations ont abouti au présent accord valant avenant à la convention collective régionale de la manutention et
nettoyage sur les aéroports (région parisienne).
En signant cet accord, les partenaires sociaux ont voulu créer une dynamique de progrès dans la profession en adoptant
un dispositif organisant la solidarité entre tous les salariés non cadres des entreprises concernées afin de permettre à
chacun d'avoir accès à des garanties qui répondent tant aux risques du secteur qu'à ses particularités démographiques et
de favoriser le bien-être physique et moral des salariés de la profession et de leurs familles.
Afin d'organiser les modalités ayant trait aux mécanismes de solidarité du régime de prévoyance définis par le présent
accord et la convention d'assurance annexée, les organisations signataires de la convention collective régionale de la
manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne) décident et conviennent des dispositions qui suivent, qui ont
vocation à modifier en conséquence la convention collective régionale.
Article 1er
En vigueur étendu
Le présent accord est à durée indéterminée. Il entre en application au plus tôt dans le délai de 1 mois qui suit le dépôt de
l'accord, et, au plus tard, dans les 3 mois qui suivent l'arrêté d'extension. Toute modification au présent accord fera l'objet
d'une négociation entre les parties signataires.
Il peut être dénoncé ou modifié dans le respect des règles définies à l'article 39 de la convention collective régionale. Les
partenaires sociaux se réuniront 1 fois par an en vue d'examiner les aménagements ou améliorations qui pourraient être
apportées. De plus, des réunions supplémentaires peuvent être organisées à la demande écrite d'une organisation
syndicale signataire de l'accord ou de l'organisation patronale.
Article 2
En vigueur étendu
Le présent accord est conclu dans le cadre des articles L. 131-1 et suivants du livre Ier du code du travail et des articles L.
911-1 et suivants du code de la sécurité sociale.
Article 3
En vigueur étendu
Les dispositions du présent accord s'intègrent à la convention collective régionale de la manutention et nettoyage sur les
aéroports (région parisienne).
Article 4
En vigueur étendu
Le présent accord a pour objet d'instituer dans le cadre de l'article 83 1° quater du code général des impôts un régime
obligatoire de prévoyance complémentaire au plan national généralisé à tout le personnel non cadre exerçant une activité
salariée ou inscrit à l'effectif de l'entreprise le jour de la mise en œuvre du régime de prévoyance et postérieurement à cette
date.
L'adhésion des entreprises au régime professionnel et l'affiliation des salariés ont un caractère obligatoire et résultent du
Les entreprises sont tenues de ratifier administrativement l'adhésion des salariés auprès de l'organisme recommandé à
l'article 6, ou à un organisme de leur choix, pour autant que les garanties soient au moins égales à celles définies à l'article
10, reprises dans la convention d'assurance annexée au présent accord.
Article 5
En vigueur étendu
Les signataires ont recherché les meilleures conditions de gestion du régime instauré au titre du présent accord et de son
annexe I, et dont la caractéristique, considérée comme essentielle par eux, réside dans l'établissement d'un régime
permettant à toutes les entreprises d'accéder à une offre négociée par la branche auprès d'un assureur recommandé.
- une définition unique des garanties et un coût maximum des cotisations permettant à tous les salariés non cadres, quelles
que soient la taille et la situation économique de leur entreprise, de bénéficier d'une couverture équivalente. Le coût
maximum est garanti par l'assureur recommandé pour une durée de 3 ans, ce délai commençant à courir 6 mois après
l'arrêté d'extension ;
- une mutualisation des risques au niveau national pour les entreprises qui adhèrent auprès de l'assureur recommandé ;
- une mutualisation financière établie par la constitution d'un compte de résultat pour la profession, auprès de l'assureur
recommandé ;
Article 6
En vigueur étendu
Afin d'assurer la mutualisation des risques, les parties au présent accord ont choisi, en qualité d'organisme assureur
recommandé, Réunica.
Les entreprises employant des salariés non cadres relevant de la convention collective régionale de la manutention et
nettoyage sur les aéroports (région parisienne) et du régime qu'elle instaure sont tenues d'adhérer à Réunica, ou à
l'organisme de leur choix, et d'y affilier la totalité de leurs salariés régulièrement affiliés au régime général de sécurité
sociale. Ces adhésions ont un caractère obligatoire à compter de la date d'entrée en application du présent accord de
branche (voir art. 1er du présent accord).
Article 7
En vigueur étendu
Les entreprises disposant déjà d'un contrat d'assurance collectif de prévoyance au profit de leur personnel non cadre
antérieurement à la date d'extension du présent accord pourront maintenir leur contrat auprès de l'organisme auquel elles
adhèrent. Cette faculté est subordonnée à la condition qu'elles s'assurent que les garanties offertes par ledit contrat sont au
moins équivalentes, risque par risque, à celles définies à l'article 10 du présent accord.
Les entreprises ayant souscrit, antérieurement à la date d'extension du présent accord, un contrat de prévoyance ne
garantissant pas les mêmes risques à un niveau équivalent au présent accord, devront au plus tard dans les 3 mois suivant
la date d'extension :
- soit adapter les dispositions de leur contrat de prévoyance à un niveau au moins équivalent ;
- soit adhérer au contrat collectif de branche auprès de l'assureur recommandé ou souscrire un contrat d'assurance auprès
l'assureur de leur choix.
Enfin, les entreprises visées par le présent accord qui, dans les 3 mois suivant la date de son extension, n'auront pas pu
justifier de leur adhésion à l'organisme recommandé ou à un organisme de leur choix feront l'objet, à la fin de ce délai,
d'une inscription d'office auprès de l'organisme recommandé (qui devient alors pour ces cas l'organisme désigné
obligatoire).
Article 8
En vigueur étendu
Adhèrent obligatoirement au régime collectif de prévoyance complémentaire les salariés relevant de la catégorie de
personnel suivante : l'ensemble des salariés non cadres relevant de la convention collective régionale de la manutention et
La notion de salarié inscrit à l'effectif comprend tous les salariés présents au travail, en incapacité ou en invalidité et dont le
contrat de travail n'est pas rompu à compter du jour de l'entrée en vigueur du régime de prévoyance.
Les garanties prévues par le présent accord s'appliquent à l'ensemble des salariés non cadres, liés par un contrat de travail
quelle que soit sa forme (notamment les apprentis et les salariés embauchés sous contrat de formation en alternance) aux
entreprises relevant de la convention collective régionale de la manutention et nettoyage sur les aéroports (région
parisienne).
Article 9
En vigueur étendu
Dans le cadre des dispositions de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, le présent accord recommande Réunica
en qualité d'organisme assureur du régime de prévoyance. La recommandation de l'organisme assureur fera l'objet d'un
réexamen périodique par les parties, à leur propre initiative, éventuellement sur proposition de la commission paritaire de
suivi du régime de prévoyance.
En tout état de cause, ce réexamen sera effectué au plus tard 5 ans après la date d'effet du présent accord, conformément
à l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale. A cet effet, les partenaires sociaux se réuniront dans le cadre de la
commission paritaire de suivi, au moins 6 mois avant cette échéance.
Au terme de cet examen, qui donne lieu à rédaction d'un procès-verbal, la commission paritaire de suivi se prononce sur le
maintien ou non de la recommandation de l'organisme assureur recommandé. Dans le cas où il est mis un terme à cette
recommandation, elle en informe sans délai l'organisme assureur, et les signataires arrêtent les modalités d'organisation du
nouvel appel d'offres.
Article 10
En vigueur étendu
Au titre du présent accord, les salariés dits bénéficiaires, tels que définis à l'article 8 ci-dessus bénéficient des garanties de
prévoyance complémentaires figurant au tableau synthétique des garanties. Le contrat d'assurance souscrit avec
l'organisme recommandé est joint en annexe I aux fins d'information des entreprises sur les conditions générales de celui-
ci.
En vigueur étendu
Le salaire de référence servant au calcul des prestations est égal à la rémunération brute ayant servi d'assiette au calcul
des cotisations définies à l'article 12 du présent accord, au cours des 12 mois civils ayant précédé le mois du décès ou
l'interruption de travail. Si le salarié ne compte pas 12 mois de présence à la date du sinistre, le salaire de référence est
annualisé à partir de la moyenne mensuelle des salaires déclarés aux organismes sociaux. Lorsque le décès ou la perte
totale et irréversible d'autonomie fait suite à une période d'arrêt de travail, le salaire de base à retenir est celui précédant la
date d'arrêt de travail. Il est revalorisé sur la base de l'indice de revalorisation défini à l'article 17 de la convention
d'assurance.
Article 12
En vigueur étendu
La cotisation globale destinée au financement du régime, à sa gestion et à son pilotage (art. 14-3) est fixée à 0,40 % du
salaire de référence (art. 11).
L'assureur Réunica s'engage à maintenir inchangés les taux ci-dessus indiqués pendant une durée de 3 ans. Ces 3 ans
commencent à courir 6 mois après la date d'extension de l'accord.
12.2. Modalités
Les cotisations correspondant à la participation des salariés feront l'objet d'une retenue mensuelle obligatoire sur leur
salaire que les salariés ne pourront pas refuser. Les employeurs se chargeront donc de verser les deux parties des
cotisations aux organismes.
Article 13
En vigueur étendu
L'organisme assureur transmet chaque année à la commission paritaire de suivi le rapport détaillé sur les comptes annuels
relatifs au présent régime, prévu par le décret du 30 août 1990, article 3.
Une commission paritaire appelée la « commission de suivi » est instituée afin de veiller à la gestion du régime de
prévoyance collective complémentaire de la branche.
Cette commission est composée de représentants des partenaires sociaux signataires et de représentants du syndicat des
auxiliaires de la manutention et de l'entretien pour le rail et pour l'air (SAMERA), à savoir 3 représentants de chacune des
organisations syndicales de salariés signataires et un nombre égal de représentants de l'organisation patronale signataire.
Le règlement intérieur qui fixe notamment la composition et les attributions de la commission paritaire de suivi est joint en
annexe II du présent accord. Elle se réunit autant que de besoin, et au moins une fois par an pour examiner et approuver
les comptes de résultats présentés dans le rapport annuel relatif à la situation du régime et au plus tard avant le 30 juin.
- d'étudier les comptes détaillés du régime fournis par l'organisme recommandé et de transmettre les informations
annuelles sur la situation du régime aux entreprises ayant adhéré au régime de prévoyance auprès de l'assureur
recommandé ;
- de contrôler l'application du régime de prévoyance et de délibérer sur les interprétations et litiges survenant dans
l'application du régime de prévoyance, et ce, par dérogation, en lieu et place de la commission de conciliation prévue à
l'article 40 de la CCR manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne) ;
Pour l'analyse des comptes annuels de l'assureur, les propositions d'évolution des régimes..., les signataires conviennent
de confier une mission de conseil et de pilotage au cabinet Verspieren (ci-après désigné « le conseil »).
Chacun des signataires du présent accord recevra chaque année un exemplaire du rapport annuel complet établi par le
conseil choisi sur la base du rapport annuel de l'organisme d'assurance désigné.
Article 14
En vigueur étendu
Les garanties sont suspendues de plein droit pour les salariés qui sont dans les cas suivants :
- congé parental d'éducation total visé aux articles L. 122-28-1 et suivants du code du travail ;
- congé pour création d'entreprise visé aux articles L. 122-32-12 et suivants du code du travail ;
- congé sans solde au-delà de 3 mois tel que convenu après accord entre l'employeur et le salarié ;
La suspension des garanties intervient à la date de la cessation de l'activité professionnelle du salarié dans l'entreprise
adhérente et s'achève dès sa reprise effective du travail au sein de l'effectif assuré, sous réserve que l'institution soit
informée dans un délai de 3 mois suivant la reprise. Faute de quoi, la date de remise en vigueur des garanties pour le
salarié sera la date à laquelle l'institution aura été informée de la reprise effective du travail. Pendant la période de
suspension des garanties, aucune cotisation n'est due par le salarié.
Article 15
En vigueur étendu
- du fait de la rupture du contrat de travail, et ce, exception faite de la garantie « Exonération » telle que prévue à l'article 10
;
- à la date où le salarié n'appartient plus à la catégorie de personnel telle que définie par l'article 6 de la convention
d'assurance ;
- et en tout état de cause, du fait de la résiliation du présent accord, sous réserve des droits du salarié.
Toutefois, aux termes de cet accord, l'assureur recommandé s'engage à proposer au salarié quittant l'entreprise
souscriptrice pour les causes indiquées ci-dessus, à sa demande dans les 6 mois, une solution d'assurance à titre
individuel en cas de décès ou de perte totale et irréversible d'autonomie. Le terme de cette garantie individuelle qui serait
ainsi souscrite ne dépassera l'âge de 70 ans du bénéficiaire.
Article 16
En vigueur étendu
SAMERA tiendra à disposition des organisations syndicales, pour signature, les exemplaires originaux du présent accord
pendant une période de 8 jours suivant sa mise à la signature.
La signature du présent accord par le SAMERA est subordonnée à la signature unanime des organisations syndicales
représentatives dans la branche.
Article 17
En vigueur étendu
Le présent accord ainsi que ses éventuels avenants ultérieurs y apportant modification et révision seront déposés par le
syndicat des auxiliaires de la manutention et de l'entretien pour le rail et l'air auprès du ministère du travail et de l'emploi
Annexes
Annexe 1
En vigueur étendu
Annexe 1
Convention d'assurance entre Réunica Prévoyance et les partenaires sociaux du secteur de la manutention et nettoyage
sur les aéroports (région parisienne) relative au régime de prévoyance des salariés non cadres
Entre :
Les partenaires sociaux du secteur de la manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne), composé des
organisations syndicales signataires de l'accord du 13 février 2007 relatif au régime de prévoyance des salariés non
cadres, ci-après dénommés les partenaires sociaux,
D'une part, et
Réunica Prévoyance, institution de prévoyance régie par le titre III du livre IX du code de la sécurité sociale, jouissant de la
personnalité civile dans les conditions prévues à l'article L. 931-1 du code de la sécurité sociale, ci-après dénommée
l'institution,
D'autre part,
(1)
(1) L'annexe 1 - convention d'assurance entre Réunica Prévoyance et les partenaires sociaux du secteur de la manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne) relative au
régime de prévoyance des salariés non cadres est exclue de l'extension en tant qu'elle contrevient aux dispositions de l'article L. 2221-1 du code du travail et des articles L. 911-1 et L.
912-1 du code de la sécurité sociale.
(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)
Préambule
En vigueur étendu
Les partenaires sociaux du secteur professionnel de la manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne) ont
conclu, le 13 février 2007, un accord qui définit les modalités de mise en œuvre d'un régime de prévoyance institué dans la
branche.
Conformément aux négociations intervenues entre les partenaires sociaux, la présente convention d'assurance organise la
mise en œuvre du régime obligatoire de prévoyance auprès des entreprises adhérentes. En outre, les parties conviennent
expressément de conclure un protocole intitulé protocole de mise en gestion » et faisant partie intégrante de la présente
convention d'assurance. Ce protocole précise notamment les modalités d'adhésion des entreprises adhérentes, les
conditions permettant l'affiliation des membres participants ou encore les modalités de règlement tant des cotisations que
des prestations.
La convention d'assurance est ratifiée par l'ensemble des signataires de l'accord du 13 février 2007 ; ces mêmes
signataires ayant procédé à la recommandation de Réunica Prévoyance en qualité d'organisme assureur organisant la
mutualisation du régime obligatoire de prévoyance des salariés du secteur de la manutention et nettoyage sur les aéroports
(région parisienne).
La présente convention d'assurance est composée de 2 titres, ainsi que des annexes, indissociables les uns des autres.
Par ailleurs, au titre de la présente convention d'assurance, un protocole de mise en gestion est établi entre les parties.
La présente convention d'assurance vient préciser les modalités d'application de l'accord du 13 février 2007 sur le régime
de prévoyance négocié par les partenaires sociaux du secteur de la manutention et nettoyage sur les aéroports (région
parisienne) qui recommande Réunica Prévoyance en qualité d'organisme assureur. L'institution accepte cette
recommandation.
Cette convention d'assurance a pour objet de garantir l'ensemble du personnel non cadre appartenant à la catégorie définie
à l'article 7 et selon les garanties souscrites et définies au titre II de la présente convention d'assurance. Il est précisé que
l'Institution assure la gestion des garanties de prévoyance.
Article 2
En vigueur étendu
Les garanties et les cotisations de la présente convention d'assurance ont été établies sur la base des dispositions légales
et réglementaires en vigueur au jour de sa signature. Dans l'hypothèse d'une modification de quelque nature que ce soit de
la réglementation applicable à la présente convention d'assurance, notamment sur le plan social, fiscal, droit de la sécurité
sociale ou du travail, les engagements de l'institution ne pourront s'en trouver aggravés.
En conséquence les partenaires sociaux se réuniront à la demande de l'institution au plus tard dans les 3 mois suivant
l'entrée en application de la réforme en vue de procéder aux aménagements nécessaires. Jusqu'à la date d'effet des
nouvelles conditions résultant desdits aménagements, les garanties resteront acquises sur la base de la présente
convention d'assurance.
Article 3
En vigueur étendu
Les entreprises adhérentes sont les entreprises qui souscrivent un contrat auprès de Réunica en application de l'accord
collectif professionnel de prévoyance du 13 février 2007 et à ses avenants en vigueur ou futurs. Les assurés sont les
salariés non cadres de ces mêmes entreprises. Ils acquièrent la qualité de membres participants de l'institution dès lors
qu'ils choisissent de rejoindre l'organisme recommandé dans l'accord du 13 février 2007.
Article 4
En vigueur étendu
La présente convention d'assurance est conclue pour une durée indéterminée et ne peut en tout état de cause excéder la
durée de l'accord qui recommande l'institution en tant qu'organisme assureur. Toutefois, la présente convention
d'assurance peut être résiliée par chacune des parties (l'institution ou les partenaires sociaux signataires de la présente
convention d'assurance) à effet du 31 décembre de chaque année, par lettre recommandée avec avis de réception
adressée sous préavis de 6 mois et donc avant le 1er juillet de l'exercice en cours. La résiliation à la seule initiative de
l'institution sera signifiée à chacune des organisations syndicales signataires de l'accord du 13 février 2007. De même, en
cas de modifications de la réglementation, l'institution pourra faire évoluer, après accord entre les parties, les conditions de
cotisations et de garanties.
Article 5
En vigueur étendu
Les garanties de prévoyance telles que prévues par l'accord collectif du 13 février 2007 sont assurées par Réunica
Prévoyance (organisme recommandé), institution de prévoyance, dont le siège social est situé 154, rue Anatole-France,
92599 Levallois-Perret Cedex. L'institution est soumise au contrôle de l'autorité de contrôle des assurances et des
mutuelles (54, rue de Châteaudun, 75436 Paris Cedex 09).
Article 6
En vigueur étendu
Sont admissibles, au titre de la présente convention d'assurance de prévoyance complémentaire assurée par l'institution,
les salariés non cadres d'une entreprise adhérente dès lors qu'ils remplissent les conditions prévues par l'accord du 13
février 2007, ainsi que ceux embauchés ultérieurement à la signature du bulletin d'adhésion par l'entreprise adhérente au
sens de l'article 3 de la présente convention. Pour la présente convention d'assurance, chaque salarié ainsi affilié est
appelé membre participant.
Article 7
En vigueur étendu
Les garanties résultant de la présente convention d'assurance sont ouvertes pour les sinistres survenus à compter de la
Article 8
En vigueur étendu
- les salariés inscrits aux registres de l'entreprise qui, à la date de la signature du bulletin d'adhésion proposé par
l'institution, bénéficient d'indemnités journalières, de rentes d'incapacité ou d'invalidité versées par la sécurité sociale ;
- les salariés et anciens salariés qui, à la date de la signature du bulletin d'adhésion proposé par l'institution, bénéficient de
prestations incapacité ou invalidité complémentaires à la sécurité sociale au titre d'un précédent contrat de prévoyance
souscrit antérieurement par l'entreprise adhérente.
Cette déclaration a pour objet de permettre à l'institution d'organiser, conformément aux dispositions de la loi n° 94-678 du
8 août 1994 afférente à la protection sociale complémentaire des salariés et de la loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001, la prise
en charge des risques en cours tels que définis ci-dessus et identifiés par l'entreprise adhérente. Les modalités de cette
prise en charge sont décrites ci-après :
- si l'entreprise adhérente ne dispose pas d'un précédent contrat de prévoyance complémentaire, l'institution procède à la
prise en charge intégrale des garanties décès définies par la présente convention d'assurance ainsi que la revalorisation de
leurs assiettes ;
- si l'entreprise adhérente dispose jusqu'à la date de prise d'effet du bulletin d'adhésion proposé par l'institution d'un
précédent contrat de prévoyance complémentaire garantissant le décès, l'institution procède à la prise en charge des
revalorisations de l'assiette de calcul des prestations en cas de décès.
Enfin, dans le cadre exclusif de cette prise en charge des risques en cours, l'institution s'engage à proposer les conditions
financières de la prise en charge intégrale d'un éventuel différentiel existant entre des garanties prévues au titre d'un
contrat de prévoyance précédemment souscrit par l'entreprise adhérente et les garanties visées par la présente convention
d'assurance.
- si ces salariés étaient précédemment couverts par une garantie collective décès, les prestations décès accordées au titre
de la présente convention d'assurance le seraient sous déduction de celles qui sont dues par le précédent organisme
assureur en application du contrat collectif d'entreprise précédent ;
- si ces mêmes salariés, percevant des prestations de la sécurité sociale, reprennent une activité, les garanties décès ne
leur sont accordées au titre de la présente convention d'assurance que sur les bases du salaire qui donne lieu à cotisation.
Dans ce cadre, l'entreprise adhérente doit s'assurer que la liste des risques en cours est complète. A défaut, elle doit le
signaler à l'institution aux fins que celle-ci actualise ladite liste.
Il est précisé par les parties que les taux de cotisations à la date d'effet du bulletin d'adhésion signé par l'entreprise
s'entendent hors reprise des sinistres en cours.
L'institution s'engage :
- à assurer le maintien de la garantie décès pour les bénéficiaires de rentes d'incapacité et d'invalidité versées par un
organisme en application d'un contrat souscrit antérieurement au 1er janvier 2002. Ce maintien ne prendra effet, d'une part,
que si les entreprises concernées communiquent un état détaillé de ces bénéficiaires selon les modalités et délais fixés par
la présente convention d'assurance, et d'autre part, si le précédent organisme assureur transmet les provisions
effectivement constituées à la date de la résiliation de son contrat, en application de l'article 30, III de la loi n° 89-1009 du
31 décembre 1989 ;
- à prendre en charge en cas d'absence d'un organisme assureur précédent au titre du risque 3e catégorie et dans le
respect de l'article 2 de la loi Evin, les suites des états pathologiques survenus antérieurement à l'adhésion de l'entreprise,
étant entendu que le risque invalidité permanente est réputé comme résultant de l'arrêt de travail incapacité.
Article 9
En vigueur étendu
Article 10
En vigueur étendu
Pour l'ensemble des garanties, l'institution ne couvre pas les sinistres résultant :
- de la participation active du membre participant à une guerre civile ou étrangère, à une insurrection, à une émeute, à un
mouvement populaire quel que soit le lieu où se déroulent les événements et quels que soient les protagonistes, à une rixe
sauf cas de légitime défense.
Article 11
En vigueur étendu
Il est rappelé que les taux de cotisations s'entendent hors reprise des sinistres en cours.
Les garanties sont assurées par l'institution en contrepartie du versement des cotisations indiquées ci-après. Les
cotisations sont calculées sur la base du salaire annuel brut. Par salaire brut, on entend le salaire brut tel que déclaré par
l'entreprise adhérente à l'URSSAF pour le calcul des cotisations de sécurité sociale. L'assiette des cotisations est plafonnée
à une ou plusieurs des tranches suivantes :
Tranche B : fraction comprise entre 1 fois et 4 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale.
- 0,40 % sur la partie de rémunération supérieure au plafond de la sécurité sociale (tranche B).
En outre, les signataires ont souhaité que la gestion du régime soit réalisée de façon stable ; ils ont donc précisé que
l'institution désignée doit s'engager à ne pas modifier les taux des cotisations, pendant une durée de 3 ans qui commence à
courir 6 mois après la date d'extension de l'accord, sauf dans l'hypothèse où les modalités de remboursement au titre du
régime général de la sécurité sociale seraient modifiées dans des conditions susceptibles de remettre en cause l'équilibre
économique du régime.
Dans ce cas, toute adaptation des garanties et/ou taux devrait néanmoins être expressément acceptée par les signataires,
sans préjudice du droit pour l'institution désignée de constater la modification du risque et d'en tirer les conséquences
requises.
Article 12
En vigueur étendu
En cas d'arrêt total de travail d'un membre participant, la cotisation relative aux garanties souscrites n'est plus due au terme
d'une période de 90 jours d'arrêt continu de travail. L'exonération des cotisations cesse en cas de reprise du travail à temps
partiel, la cotisation étant alors due sur la base du salaire versé par l'entreprise adhérente.
Article 13
En vigueur étendu
Le salaire de base, servant au calcul des prestations, est égal à la rémunération brute ayant servi d'assiette au calcul des
cotisations définies à l'article 11, au cours des 12 mois civils ayant précédé le mois du décès ou l'interruption de travail. Si
le membre participant ne compte pas 12 mois de présence à la date du sinistre, le salaire de base est annualisé à partir de
la moyenne mensuelle des salaires déclarés aux organismes sociaux. Lorsque le décès ou la perte totale et irréversible
d'autonomie fait suite à une période d'arrêt de travail, le salaire de base à retenir est celui précédant la date d'arrêt de
travail. Il est revalorisé sur la base de l'indice de revalorisation défini à l'article 17.
Article 14
En vigueur étendu
L'institution et les entreprises adhérentes peuvent constituer et s'échanger toutes banques de données ou fichiers
Article 15
En vigueur étendu
Toutes les actions dérivant des opérations mentionnées par la présente convention d'assurance sont prescrites pour 2 ans
à compter de la date de l'événement qui y donne naissance. Cette prescription est portée à 5 ans en ce qui concerne
l'incapacité temporaire totale, et à 10 ans pour le paiement du capital décès aux bénéficiaires du membre participant
décédé. Ces délais courent sous les réserves prévues à l'article L. 932-13 du code de la sécurité sociale.
- en cas de réticence, omission, déclaration fausse ou inexacte sur le risque couru, que du jour où l'institution en a eu
connaissance ;
- en cas de réalisation du risque, que du jour où les intéressés en ont eu connaissance, s'ils l'ont ignoré jusque-là.
Article 16
En vigueur étendu
La revalorisation intervient chaque année sur l'ensemble des prestations concernées sur décision du conseil
d'administration de l'institution. En cas de résiliation de la présente convention d'assurance et à compter de sa date d'effet,
les prestations seront servies à leur niveau atteint à cette date, et ne seront plus revalorisées dans l'avenir.
Article 17
En vigueur étendu
Dès lors que la convention d'assurance se trouve résiliée, elle ne peut en aucun cas être maintenue dans ses effets pour
les entreprises adhérentes sous réserve du maintien de la garantie décès prévue à l'article 7.1 de la loi Evin.
Toutefois, lorsque le salarié est en arrêt de travail pour incapacité ou invalidité, la garantie décès est maintenue dans les
conditions prévues par la présente convention d'assurance.
Article 18
En vigueur étendu
L'institution établit à la fin de chaque exercice un rapport à l'attention de la commission de suivi sur les comptes de la
branche professionnelle de la manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne). Le rapport sur ces comptes
est établi par l'institution en application de l'article 4 du décret n° 90-769 du 30 août 1990.
Article 19
En vigueur étendu
Les difficultés d'interprétation de l'accord du 13 février 2007 seront soumises à la commission de suivi. Les parties
signataires conviennent de s'efforcer de régler à l'amiable toute question qui pourrait survenir dans l'interprétation ou la
réalisation de la présente convention d'assurance.
A défaut, il est entendu qu'elles conviennent de soumettre aux juridictions compétentes tout différend n'ayant pas pu trouver
une solution amiable.
Article 20
En vigueur étendu
Le conjoint est défini comme étant l'unique époux ou épouse, concubin ou concubine notoire, ou partenaire lié par un pacte
civil de solidarité (Pacs), du membre participant non divorcé(e) ni séparé(e) de corps judiciairement à la date de
l'événement donnant lieu à prestation.
Pour les membres participants qui revendiquent un mariage polygame acquis valablement sous l'empire d'une loi
étrangère, un seul capital est versé et réparti, à défaut de désignation expresse, par parts égales entre les différents
bénéficiaires.
En vigueur étendu
Sont réputés à charge du membre participant, les enfants légitimes, reconnus ou adoptés, ainsi que ceux de son conjoint,
de son concubin notoire ou de son partenaire lié par un Pacs, à condition que le membre participant ou son conjoint en ait
la garde ou participe effectivement à leur entretien par le service d'une pension alimentaire en application d'un jugement de
divorce.
- nés ou à naître dans les 300 jours suivant le décès du membre participant, si ce dernier est le parent légitime ;
- âgé de moins de 26 ans à charge du participant ou de son conjoint au sens de la législation fiscale ;
C'est-à-dire :
- l'enfant pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à un abattement applicable au revenu imposable ;
- l'enfant auquel le participant sert une pension alimentaire (y compris en application d'un jugement de divorce) retenue sur
son avis d'imposition à titre de charge déductible du revenu global ;
- quel que soit leur âge, s'ils sont infirmes et titulaires de la carte d'invalidité prévue à l'article 173 du code de la famille, à
condition que l'état d'invalidité soit survenu avant leur 21e anniversaire.
Article 22
En vigueur étendu
Le bénéficiaire qui a été condamné pour avoir donné volontairement la mort au membre participant est déchu du bénéfice
des garanties, celles-ci produisant leurs effets au profit des autres bénéficiaires.
Article 23
En vigueur étendu
Les déclarations faites tant par l'entreprise adhérente que par le membre participant, servent de base à la garantie.
L'institution se réserve ainsi la possibilité de vérifier les données communiquées. En cas de réticence ou de fausse
déclaration intentionnelle tant de l'entreprise adhérente que du membre participant, l'institution pourra saisir la commission
de suivi. Les cotisations payées demeurent acquises à l'institution.
Après accord de la commission de suivi, l'annulation éventuelle de l'adhésion d'une entreprise ou de l'affiliation d'un
membre participant, s'accompagne de la répétition de l'ensemble des prestations payées à ce titre.
Article 24
En vigueur étendu
Pour le paiement des prestations à caractère indemnitaire (notamment les rentes d'invalidité), l'institution est subrogée,
jusqu'à concurrence du montant desdites prestations, dans les droits et actions du membre participant ou de ses ayants
droit, contre les tiers responsables.
Article 25
En vigueur étendu
L'entreprise adhérente reçoit de l'Institution une notice d'information sur la présente convention d'assurance, laquelle définit
les garanties souscrites ainsi que les formalités à accomplir en cas de réalisation du risque. Elle précise également le
contenu des clauses édictant des nullités, des déchéances ou des exclusions ou limitations de garantie ainsi que les délais
de prescription. Conformément à l'article L. 932-6 du code de la sécurité sociale, l'entreprise adhérente est tenue de
remettre cette notice à chaque membre participant. Lorsque des modifications sont apportées aux droits et obligations des
membres participants, l'entreprise adhérente est également tenue d'informer chaque membre participant en lui remettant
une nouvelle notice ou un avenant à la précédente, établi à cet effet par l'institution. La preuve de la remise de la notice au
membre participant et de l'information relative aux modifications contractuelles incombe à l'entreprise adhérente.
Article 26
En vigueur étendu
En vigueur étendu
En cas de décès du membre participant, l'institution verse au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) un capital dont le montant global
est égal à 100 % du salaire annuel de base tel que défini à l'article 13 de la présente convention, plus une majoration de 25
% par enfant à charge (dans la limite de 3 enfants), tel que défini à l'article 21 de la présente convention d'assurance.
Article 28
En vigueur étendu
- au conjoint du membre participant, tel que défini à l'article 20 de la présente convention d'assurance, non séparé
judiciairement ;
- à défaut, par parts égales, aux enfants du membre participant, vivants ou représentés, légitimes, naturels reconnus,
adoptifs, recueillis ou nés viables moins de 300 jours après le décès du membre participant ;
- à défaut, par parts égales, aux parents du membre participant et, en cas de décès de l'un d'eux, au survivant pour la
totalité ;
- et enfin, à défaut aux héritiers du membre participant à proportion de leurs parts héréditaires.
A toute époque, le membre participant a la faculté de faire une désignation différente par lettre adressée à l'institution. En
cas de décès d'un des bénéficiaires désignés par le membre participant, le capital est versé aux autres bénéficiaires au
prorata de leurs parts respectives. En cas de décès du bénéficiaire ou de tous les bénéficiaires désignés par le membre
participant, les dispositions de l'alinéa précédent s'appliquent.
Article 29
En vigueur étendu
En cas de perte totale et irréversible d'autonomie du membre participant, l'institution garantit le versement du capital décès
au membre participant dans les conditions décrites à l'article 27 de la présente convention d'assurance. Le membre
participant est considéré en état de perte totale et irréversible d'autonomie si, classé en 3e catégorie d'invalides ou
bénéficiaire d'un taux d'incapacité supérieur ou égal à 66 % en cas d'accident du travail ou maladie professionnelle, il se
trouve dans l'impossibilité totale et définitive de se livrer à une activité quelconque pouvant lui procurer gain ou profit et qu'il
doit avoir recours à l'assistance d'une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.
Le versement du capital en cas de perte totale et irréversible d'autonomie met fin à la garantie « capital décès » du membre
participant.
Article 30
En vigueur étendu
L'institution versera, en cas de décès du participant consécutif à un accident survenu à la date de liquidation de sa pension
vieillesse, un capital égal à celui versé à l'article 27 au(x) bénéficiaire(s) désigné(s), sous réserve que le décès soit
intervenu dans les 12 mois suivant la date de l'accident.
L'accident se définit, d'une façon générale, comme l'atteinte corporelle, non intentionnelle de la part du participant ou du
bénéficiaire du capital, provenant de l'action soudaine et involontaire d'une cause extérieure imprévisible.
Article 31
En vigueur étendu
Lorsque le conjoint (tel que défini à l'art. 20 ci-dessus) survit au membre participant et décède avant à la date de liquidation
de sa pension vieillesse, l'institution verse, par parts égales aux enfants qui étaient à charge du membre participant au jour
de son décès et encore à charge dudit conjoint au jour de ce second décès, un capital identique au capital prévu à l'article
Article 32
En vigueur étendu
En cas de décès du membre participant, l'institution verse une allocation forfaitaire dont le montant est égal à 100 % du
plafond mensuel sécurité sociale en vigueur à la date du décès du membre participant. Cette allocation est versée, à la
personne ayant réglé les frais d'obsèques, sur présentation des justificatifs.
Article 33
En vigueur étendu
En application de l'article 7.1 de la loi Evin, la garantie décès est maintenue lors de la résiliation ou du non-renouvellement
du contrat au bénéfice du salarié en invalidité ou en incapacité bénéficiant de prestations au titre d'un régime de sécurité
sociale de base. En cas d'incapacité de travail, le maintien lui est dû jusqu'au 1095e jour d'arrêt et au plus tard à la date de
liquidation de sa pension vieillesse. En cas d'invalidité, l'institution lui assure le maintien de la garantie décès jusqu'à la date
de liquidation de sa pension vieillesse. La revalorisation des bases de calcul des différentes prestations relatives à la
couverture du risque décès sera au moins égale à celle définie dans la présente convention d'assurance, conformément à
l'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale et sera assurée par le nouvel organisme assureur désigné.
Les exclusions prévues à l'article 11 de la présente convention d'assurance s'appliquent au maintien de la garantie décès.
Article 34
En vigueur étendu
En cas de modification des garanties décès, les membres participants en arrêt de travail pour maladie ou accident figurant
toujours aux effectifs des entreprises adhérentes seront garantis suivant ces nouvelles modalités. En cas de rupture du
contrat de travail, ils seront couverts selon les modalités en vigueur à la date de leur radiation des effectifs de l'entreprise
adhérente.
Article 35
En vigueur étendu
Au titre de la présente convention, l'institution, s'engage à mener à bien cette mission, avec un souci de qualité, tant sur le
plan de la gestion administrative que sur ceux du suivi du régime et de l'information, en engageant les actions décrites et
détaillées dans le protocole de gestion issu de la présente convention.
Annexe 2
Article 1er
En vigueur étendu
L'accord relatif à la mise en place d'un régime obligatoire de prévoyance complémentaire au sein de la CCR manutention et
nettoyage sur les aéroports (région parisienne) conclu le 13 février 2007 prévoit la constitution d'une commission de suivi
du régime de prévoyance complémentaire, dont la présente annexe II définit le règlement intérieur.
Ce règlement intérieur fixe la composition, les règles de fonctionnement et les missions de ladite commission instituée par
l'article 13.2 du présent accord.
Article 2
En vigueur étendu
Conformément à l'article 13.2 de l'accord, la commission est composée de représentants de l'ensemble des organisations
signataires :
- un collège salariés composé de 3 membres pour chacune des confédérations CGT, Force ouvrière, CFTC, CFE-CGC et
CFDT ;
- un collège employeurs composé de 5 membres représentant les entreprises adhérentes au syndicat des auxiliaires de la
manutention et de l'entretien pour le rail et pour l'air.
Tout membre de la commission qui ne peut assister à une séance a la possibilité d'être suppléé par un représentant
appartenant à la même confédération ou au même syndicat que lui.
Conformément à l'article 13.3 de l'accord, le conseil chargé du pilotage du régime sera systématiquement invité à prendre
En outre, le conseil et un représentant de l'organisme assureur pourront participer à la réunion de présentation des
comptes, se tenant au cours du mois de juin de chaque année.
Siège éventuellement à la commission tout expert dont elle souhaitera s'adjoindre la compétence.
Le collège employeurs assurera le secrétariat lié à la convocation des membres et invités, à la rédaction des procès-
verbaux de réunions et à toute formalité résultant des travaux de ladite commission.
Article 3
En vigueur étendu
Conformément à l'article 13.2 de l'accord, la commission de suivi a pour rôle de veiller à la gestion du régime de
prévoyance collective complémentaire de la branche.
- d'étudier les comptes détaillés du régime fournis par l'organisme recommandé et transmettre les informations annuelles
sur la situation du régime aux entreprises ayant adhéré au régime de prévoyance auprès de l'assureur recommandé ;
- de contrôler l'application du régime de prévoyance, et de délibérer sur les interprétations et litiges survenus dans
l'application du régime de prévoyance ;
- de se prononcer sur les cas de fausses déclarations de l'entreprise adhérente ou du salarié, dans les conditions prévues
par la convention d'assurance ;
- d'émettre des propositions d'ajustement du régime et d'organiser les évolutions du régime, en les proposant à la
négociation ;
- de rendre un avis préalable sur toute proposition de modification du régime dont elle ne serait pas à l'initiative ;
La commission est également informée en cas de contrôle médical diligenté par l'organisme assureur recommandé. En cas
de contestation des conclusions du rapport médical, le salarié concerné peut saisir la commission aux fins qu'une contre-
expertise soit menée.
L'organisme assureur recommandé présentera chaque année à la commission de suivi un bilan faisant état des dossiers
déclarés, ceux ayant fait l'objet d'un contrôle médical et ceux ayant fait l'objet d'un refus ou d'une révision avec indication
des motifs.
Il est rappelé qu'à l'issue des réunions de la commission, toute modification souhaitée du régime devra être mise en œuvre
dans le cadre des mêmes procédures de négociation collective de droit commun qui ont présidé à la conclusion de l'accord
du 13 février 2007.
Article 4
En vigueur étendu
La commission se réunit autant que de besoin, et au moins une fois par an. Cette réunion, se tenant courant juin de chaque
année est destinée à examiner et approuver les comptes de résultats présentés dans le rapport annuel relatif à la situation
du régime.
La convocation aux réunions, accompagnée de l'ordre du jour, sera effectuée à la diligence du collège employeurs et
adressée à chacun des membres et invités de la commission dans un délai d'au moins 15 jours avant la réunion.
Une réunion de la commission sera également tenue dès lors qu'au moins une organisation syndicale représentative de
salariés en aura exprimé la demande auprès du collège employeurs. La commission pourra également se réunir à la
demande du conseil chargé du pilotage.
Le pilotage prévu à l'article 13.3 de l'accord du 13 février 2007 est effectué dans le cadre de la présente commission. C'est
notamment à l'occasion de la réunion de la commission du mois de juin que le conseil chargé du pilotage du régime
présentera son rapport annuel.
Le collège employeurs rédige le procès-verbal de chaque réunion approuvé lors de la réunion suivante dans les conditions
Article 5
En vigueur étendu
Préalablement à la prise de décision, chaque collège détermine sa position séparément dans les conditions suivantes : les
membres présents procèdent entre eux à un vote à la majorité des voix valablement exprimées. Le résultat de ce vote
détermine la position du collège.
Les décisions de la commission de suivi sont prises par accord constaté entre les deux collèges.
Article 6
En vigueur étendu
Article 1er
En vigueur étendu
L'institution s'engage à :
- la tenue du fichier des membres participants nécessaires à la réalisation des opérations de gestion confiées ;
En contrepartie, les partenaires sociaux réunis en commission paritaire s'engagent à fournir à l'institution les données
nécessaires à la tenue de ses comptes et au contrôle de l'activité confiée. L'institution s'engage également à prendre en
compte, dans un délai convenu entre les parties, tout aménagement qui sera demandé par les partenaires sociaux
consécutivement à l'évolution des besoins du secteur d'activité concerné, et en premier lieu ceux impliqués par les
modifications intervenant dans les domaines réglementaires.
Article 2
En vigueur étendu
Chaque entreprise entrant dans le champ d'application de l'accord du 13 février 2007, et souhaitant contracter avec
l'assureur recommandé, régularise son adhésion administrative en complétant un bulletin d'adhésion valant régularisation
administrative auprès de l'institution. En cas de changement d'activité de l'adhérent et/ou de changement de convention
collective applicable, l'adhérent devra le notifier par lettre recommandée avec avis de réception au plus tard 1 mois après
ledit changement sous peine de déchéance des garanties souscrites au titre de la convention d'assurance.
Article 3
En vigueur étendu
- soit à la date de prise d'effet du bulletin d'adhésion signé par l'entreprise adhérente s'il fait partie de son effectif ;
- soit à compter de sa date d'entrée chez l'entreprise adhérente lorsqu'il est embauché postérieurement à la date d'effet du
bulletin d'adhésion.
L'entreprise adhérente s'engage à faire adhérer au régime collectif obligatoire les nouveaux salariés embauchés répondant
à la définition du groupe assurable ainsi que les salariés qui, par suite de changement de catégorie, viennent, le cas
échéant, à faire partie du groupe assurable.
Article 4
Déclarations annuelles
- l'état nominatif annuel des salaires de l'exercice précédent (DADS : déclaration annuelle des salaires). A défaut, l'adhérent
pourra être mis en demeure de fournir cet état dans un délai de 1 mois ;
- la liste du personnel en incapacité de travail totale ou partielle depuis plus de 3 mois ou encore en invalidité 1re catégorie
ou ayant un taux d'incapacité compris entre 33 et 66 % si accident du travail ou maladie professionnelle en complétant le
formulaire type fourni par l'institution.
Les informations précises à fournir à l'institution sont précisées en annexe. Elles pourront être fournies par fichier
magnétique selon le dessin d'enregistrement fourni par l'institution.
Régularisations
A partir de l'état nominatif annuel des salaires, l'institution établit chaque année un document d'ajustement annuel des
cotisations de l'exercice précédent qu'elle adresse à l'entreprise adhérente. Celle-ci dispose d'un délai de 1 mois pour
régulariser son compte s'il est débiteur. Dans le cas contraire, le crédit est imputé sur la première cotisation de l'exercice
suivant ou, le cas échéant, remboursé. Toutes les règles contractuelles et légales relatives au paiement des cotisations,
notamment celles décrites à l'article 7 du présent protocole, sont applicables à l'ajustement annuel des cotisations. En
l'absence de communication de l'état nominatif, l'institution pourra procéder à toutes régularisations sur la base des
éléments en sa possession.
L'entreprise adhérente s'engage à mettre à disposition de l'institution toutes les informations nécessaires pour vérifier
l'exactitude de ses déclarations. En cas de réticence, l'institution peut procéder à la résiliation de l'adhésion de l'entreprise,
après mise en demeure non suivie d'effet, dans un délai de 1 mois.
Article 5
En vigueur étendu
Les garanties sont suspendues de plein droit pour les salariés qui sont dans les cas suivants :
- congé parental d'éducation total visé aux articles L. 122-28-1 et suivants du code du travail ;
- congé pour création d'entreprise visé aux articles L. 122-32-12 et suivants du code du travail ;
- congé sans solde au-delà de 3 mois tel que convenu après accord entre l'employeur et le salarié ;
La suspension des garanties intervient à la date de la cessation de l'activité professionnelle du salarié dans l'entreprise
adhérente et s'achève dès sa reprise effective du travail au sein de l'effectif assuré, sous réserve que l'institution soit
informée dans un délai de 3 mois suivant la reprise. Faute de quoi, la date de remise en vigueur des garanties pour le
salarié sera la date à laquelle l'institution aura été informée de la reprise effective du travail. Pendant la période de
suspension des garanties, aucune cotisation n'est due par le salarié.
Article 6
En vigueur étendu
- du fait de la rupture du contrat de travail, et ce exception faite de la garantie « exonération » telle que prévue à l'article 10 ;
- à la date où le salarié n'appartient plus à la catégorie de personnel telle que définie par l'article 6 de la convention
d'assurance ;
- et, en tout état de cause, du fait de la résiliation du présent accord, sous réserve des droits du salarié.
Toutefois, aux termes de l'accord du 13 février 2007, l'assureur recommandé s'engage à proposer au salarié quittant
Article 7
En vigueur étendu
Le montant des cotisations annuelles dues par l'entreprise adhérente fait l'objet de 4 règlements au plus tard 1 mois après
la fin de chaque trimestre civil. Chaque règlement doit être accompagné du bordereau trimestriel de cotisations dûment
rempli par l'entreprise adhérente.
L'entreprise adhérente est seule responsable du paiement de la totalité des cotisations, y compris les parts salariales
précomptées sur le salaire des membres participants. L'entreprise adhérente tient ses états de salaires et de personnel à la
disposition de l'institution pour consultation éventuelle.
Conformément aux dispositions de l'article L. 932-9 du code de la sécurité sociale, l'institution ne peut, en cas de non-
paiement par une entreprise adhérente de ses cotisations, faire usage des dispositions du même article relatives à la
suspension de la garantie et à la dénonciation de l'adhésion de l'entreprise ou à la résiliation de la convention d'assurance.
Ainsi, en cas de non-paiement des cotisations dans les délais prévus au présent article, l'entreprise adhérente défaillante
est mise en demeure, par lettre recommandée, d'effectuer son règlement. L'entreprise adhérente à l'égard de laquelle le
non-paiement est constaté continue à être redevable de la cotisation et l'institution pourra agir en justice afin d'obtenir le
paiement des cotisations dues ainsi que, le cas échéant, les pénalités de retard afférentes. Les frais de recouvrement
pourront, en outre, être mis à la charge de l'entreprise.
Article 8
En vigueur étendu
L'institution met à la disposition des membres participants de la branche une ligne téléphonique dédiée dont la
communication sera facturée sur la base du tarif d'un appel local. Cette ligne permettra d'identifier automatiquement l'appel
d'un membre participant relevant du régime de prévoyance de la branche. Ce numéro est mentionné sur la notice
d'information afin de le porter à la connaissance de chaque membre participant.
L'institution s'engage à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour apporter un service de qualité aux membres
participants. Le paiement des prestations complémentaires sera effectué dans un délai de 8 jours ouvrés à réception de
l'intégralité des justificatifs nécessaires à l'instruction du dossier.
L'institution doit aussi répondre aux différentes sollicitations des membres participants concernant leurs garanties, qu'elles
soient transmises par écrit ou par téléphone.
Par ailleurs, une information régulière doit être fournie sur les droits et prestations, leurs modifications, qu'elles résultent de
l'évolution de la garantie ou de la législation en vigueur.
Contrôle et confidentialité
Afin de se préserver de toutes erreurs ou manœuvres frauduleuses, l'institution a mis en place un système de
confidentialité de validation et de vérification des opérations effectuées notamment pour ce qui concerne les éléments
paramétrés.
Article 9
En vigueur étendu
La liste des documents que le membre participant doit fournir en cas de sinistre est mentionnée en annexe de la présente
convention et dans la notice d'information remise aux membres participants par l'entreprise adhérente.
Les demandes de prestations doivent, sous peine de forclusion, être produites dans un délai maximum de 6 mois à compter
de la date à laquelle le bénéficiaire peut prétendre aux prestations de l'institution sauf cas de force majeure, cas fortuit ou si
l'institution ne subit pas de préjudice. Lors de la demande de prestations, l'entreprise adhérente atteste que le membre
participant appartenait bien à la catégorie de personnel garantie à la date de l'événement ouvrant droit aux prestations et
fournit le salaire brut déclaré aux organismes sociaux, formant le salaire de base. L'institution peut demander les
justifications nécessaires et se réserve le droit de vérifier l'exactitude des déclarations sur les états de salaires de
l'entreprise adhérente.
Article 10
Lors d'une demande de prestation ou ultérieurement en cours de service, l'institution peut procéder à tout contrôle :
- sur pièces afin de vérifier la conformité des informations transmises tant par les entreprises que par les membres
participants ;
- médical par un docteur en médecine diligenté par l'institution afin de vérifier que l'état du membre participant justifie, au
regard de la présente convention, l'attribution de prestations. Dans cette hypothèse, Réunica Prévoyance en avisera
préalablement la commission de suivi paritaire.
Ce contrôle demeure soumis au secret médical. En cas de contestation du participant sur les conclusions du contrôle, ce
dernier pourra saisir la commission paritaire de suivi afin de solliciter une contre-expertise médicale.
L'institution présentera chaque année à la commission paritaire de suivi un bilan faisant état des dossiers déclarés, ceux
ayant fait l'objet d'un contrôle médical et ceux ayant fait l'objet d'un refus ou d'une révision avec indication des motifs.
Article 11
En vigueur étendu
Avant de procéder au remboursement d'une prestation, l'institution procède à la vérification du droit du membre participant
au paiement qu'il demande.
L'institution s'assure de la présence des pièces justificatives nécessaires à l'instruction de la demande de règlement (pièces
listées en annexe de ce protocole).
L'institution effectue le calcul des prestations dues en application des garanties contractuelles et verse le montant ainsi
déterminé au bénéficiaire. Il est convenu entre les parties que lors de la mise à jour du fichier « membres participants »
(date de sortie, etc.), l'institution vérifie si des prestations « indues » ont été versées, et procède, le cas échéant, à leur
récupération. Toute erreur de règlement engage la responsabilité financière de l'institution.
Article 12
En vigueur étendu
L'institution s'engage à fournir, à la demande des partenaires sociaux et (ou) du conseil Verspieren les données statistiques
nécessaires pour procéder à des analyses d'évolution démographique et de suivi de sinistralité, dans les délais demandés,
dans les conditions prévues à l'article 13-1 de l'accord du 13 février 2007.
Article 13
En vigueur étendu
La présentation devra regrouper l'ensemble des besoins des partenaires sociaux en matière de justificatifs ou
d'informations statistiques sur les opérations de gestion confiées et décrites dans la convention d'assurance. L'ensemble
des états justificatifs ainsi que des états statistiques doivent figurer dans le recueil des documents techniques et feront
partie intégrante des documents contractuels.
Article 14
En vigueur étendu
L'institution, en concertation avec le conseil Verspieren, s'engage à mettre tout en œuvre pour fournir aux partenaires
sociaux l'aide technique dont ils pourraient avoir besoin pour s'acquitter au mieux de la mission qui leur est confiée.
Article 15
En vigueur étendu
L'institution s'engage à mettre à la disposition des partenaires sociaux ou tout autre organisme mandaté par ceux-ci, toutes
pièces administratives et techniques permettant le contrôle des opérations couvertes par le présent protocole.
Article 16
En vigueur étendu
Le présent protocole ne survit pas à la résiliation de la convention d'assurance dont il fait partie. En cas de résiliation de
ladite convention d'assurance, l'institution s'engage à restituer aux partenaires sociaux tout dossier ou document qu'il
détiendrait en application de la présente convention.
En vigueur étendu
Annexe I
Pièces justificatives
Outre les pièces justificatives spécifiques à chaque garantie, l'institution se réserve le droit de demander toute autre pièce
justificative au moment de la survenance de l'événement et en cours du service des prestations.
- copies des bulletins de salaire des 12 mois précédent l'événement (invalidité directe) ou de l'arrêt de travail initial ;
- les originaux des décomptes de règlement de la sécurité sociale ou de tout autre organisme.
- un extrait d'acte de décès et la facture détaillée portant mention de la personne qui a acquitté les frais.
- acte de décès ;
- une copie de l'ordonnance désignant l'administrateur légal des enfants mineurs pour le versement des prestations le
concernant.
En vigueur étendu
Annexe II
Compte de résultat
L'institution établit à l'issue de chaque exercice civil et au plus tard au 15 juin de l'exercice suivant, le compte de résultat
annuel des opérations. Ce compte retrace l'ensemble des produits et des charges délivrées par l'institution, y compris ceux
liés aux sinistres survenus avant la mise en place du présent régime de prévoyance et ayant donné lieu à engagement de
l'institution.
Au crédit :
- toute autre nature de provisions prévues par la réglementation en vigueur au 1er janvier de l'exercice et relatives aux
garanties délivrées par l'organisme assureur.
Au débit :
- toute autre nature de provisions prévue par la réglementation en vigueur au 31 décembre de l'exercice et relatives aux
garanties délivrées par l'organisme assureur ;
- les dotations de gestion administrative, technique et financière fixes à 8 %, incluant les frais de conseil fixes à 3 %.
Annexe V : Avenant n° 46 du 17 novembre 2009 relatif aux écarts de rémunération entre les
femmes et les hommes
Préambule
En vigueur étendu
La loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale entre les femmes et les hommes impose aux partenaires
sociaux au niveau de la branche professionnelle (art. L. 2242-7 du code du travail) et de l'entreprise (art. L. 2241-9 du code
du travail) de négocier chaque année pour définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de
rémunération entre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010 dans le cadre des négociations annuelles sur
les salaires.
Article 1er
En vigueur étendu
La réalisation d'un état des lieux ou diagnostic de la situation comparée des femmes et des hommes a été établi sur la base
d'une analyse pour chacune des catégories de personnel de la situation respective des femmes et des hommes établie sur
la base des rapports mentionnés à l'article L. 2323-57, alinéa 2, du code du travail et portant sur :
- l'embauche ;
- la formation et la qualification ;
- la classification ;
- les conditions de travail et l'articulation entre l'activité professionnelle et l'exercice de la responsabilité familiale ;
Les partenaires sociaux ont pu constater que, sur l'ensemble des items pour lesquels les données par genre étaient
disponibles, la comparaison des données hommes-femmes ne faisait pas apparaître de manière significative de différences
liée au sexe, et ce y compris en ce qui concerne l'accès aux postes à responsabilité (pourcentage de femmes parmi les
catégories ouvriers-employés : 12 %, agents de maîtrise : 20 %, cadres 14 %).
Pour ce qui concerne les rémunérations, les partenaires sociaux soulignent que les entreprises du secteur pratiquent pour
les catégories ouvriers et employés et agents de maîtrise des augmentations collectives des salaires et accessoires de
salaires résultant de barèmes ou grilles définies conventionnellement au niveau de la branche ou des entreprises et
applicables uniformément. De ce fait, les écarts constatés sur les salaires médians ou moyens sont quasi inexistants en
nombre et généralement en faveur des femmes.
Pour l'examen de la situation professionnelle comparative des hommes et des femmes au sein de la branche, les
partenaires sociaux examineront, une fois par an, avec une attention particulière l'évolution par catégorie d'emploi des
indicateurs suivants :
- effectifs hommes-femmes ;
Article 2
En vigueur étendu
Par rémunération, il faut entendre le salaire ou traitement ordinaire de base et tous les autres avantages et accessoires
payés, directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l'employeur au salarié en raison de l'emploi de ce
dernier (art. L. 3221-3 du code du travail).
Sont considérés comme ayant une valeur égale les travaux qui exigent des salariés un ensemble comparable de
connaissances professionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle, de capacités
découlant de l'expérience acquise, de responsabilités, et de charge physique ou nerveuse (art. L. 3221-4 du code du
travail).
Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même entreprise ne peuvent pas, pour un même emploi,
être fondées sur l'appartenance des salariés de ces établissements à l'un ou l'autre sexe (art. L. 3221-5 du code du travail).
Les différents éléments composant la rémunération doivent être établis sur des normes identiques pour les femmes et les
hommes. Les catégories et les critères de classification et de promotion professionnelle, ainsi que toutes les autres bases
de calcul de la rémunération, notamment les modes d'évaluation des emplois, doivent être communs aux salariés des deux
sexes (art. L. 3221-6 du code du travail).
Depuis le 25 mars 2006, le salarié de retour de congé maternité ou d'adoption doit bénéficier des augmentations générales
de rémunération perçues pendant son congé et de la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant la durée
de son congé par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle (art. L. 1225-44 du code du travail).
Il est rappelé qu'en application du principe de non-discrimination « nul ne peut (...) prendre en considération du sexe ou de
la grossesse toute mesure, notamment en matière de rémunération, de formation, d'affectation, de qualification, de
classification, de promotion professionnelle ou de mutation » (art. L. 1142-1, 3° du code du travail).
Article 3
En vigueur étendu
Le présent avenant est conclu à durée indéterminée. Il entre en application au premier jour du mois suivant la publication
de l'arrêté d'extension au Journal officiel.
Article 4
En vigueur étendu
Le présent avenant sera déposé par le syndicat des auxiliaires de la manutention et de l'entretien pour le rail et l'air auprès
du ministère du travail et de l'emploi, direction générale du travail, dans les conditions fixées par les articles L. 2231-5 et
suivants et D. 2231-1 et suivants du code du travail.
Il fera l'objet d'une demande d'extension dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L. 2261-24 du
même code.
Article 4
En vigueur étendu
Les articles relatifs à la majoration pour le travail du dimanche, soit l'article 16 de l'annexe I (relatif aux travaux de
manutention), l'article 14 de l'annexe II (relatif aux travaux de nettoyage) ainsi que l'article 17 de l'annexe III (relatif aux
agents de maîtrise et aux cadres) sont révisés.
Dans le cadre du présent accord, les parties sont convenues d'intégrer dans le salaire de base garanti 50 % des
majorations pour travail le dimanche ; la majoration est donc fixée à 50 % à partir de la date d'application du présent accord
dans l'entreprise et, en tout état de cause, au plus tard au 1er avril 2009.
(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à
définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010 (arrêté du 11 mai 2009, art. 1er).
Article 4.1
Les parties sont convenues d'intégrer partiellement la majoration des heures de dimanche selon les modalités suivantes :
(217 heures) × 50 %/1 820 heures, soit une majoration du taux horaire des salaires garantis de la CCR n° 3234, prime
d'ancienneté incluse, de 5,96 %.
En conséquence, les grilles de salaires des annexes I, II et III seront revalorisées de 5,96 % au 1er avril 2009. Elles figurent
en annexes I, II et III du présent avenant.
Article 4.2
En vigueur étendu
En pratique, pour les catégories de personnel travaillant le dimanche (à l'exclusion notamment du personnel administratif et
des cadres), il convient, au sein de chaque entreprise entrant dans le champ d'application de la convention, de majorer à
compter du 1er avril 2009 de 5,96 % le salaire horaire pratiqué dans l'entreprise.
Les entreprises au sein desquelles le nombre d'heures de dimanche travaillées est supérieur à 217 heures doivent mettre
en place la compensation nécessaire.
Article 4.3
En vigueur étendu
Les parties à l'accord conviennent d'abroger la distinction entre les situations des « services où le travail n'est pas
interrompu le dimanche », et celles des « services où le travail est normalement interrompu le dimanche » et en
conséquence d'uniformiser les dispositions applicables en toute situation.
Par ailleurs, sont également abrogés les seconds alinéas 1 des articles 16 (annexe I) et 17 (annexe II) portant sur la
suppression de la prime « en cas d'absence injustifiée d'un seul dimanche du mois considéré ».
En conséquence, ces articles prennent les rédactions suivantes qui se substitueront aux textes actuellement en vigueur à la
date d'application du présent accord.
Les ouvriers travaillant le dimanche bénéficient d'une prime égale à 50 % du salaire de base perçu pour la journée
considérée. »
Les ouvriers travaillant le dimanche bénéficient d'une prime égale à 50 % du salaire de base perçu pour la journée
considérée. »
Les agents de maîtrise bénéficient des dispositions en vigueur de l'article 16 «Majoration pour le travail du dimanche» de la
convention annexe I.
Avenant du 5 décembre 2017 portant révision de l'accord du 15 décembre 2015 relatif à l'accès des
salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle
Signataires
Organisations patronales SAMERA,
FEETS FO ;
Organisations de salariés
SUD,
Préambule
En vigueur étendu
Les signataires de l'accord du 15 décembre 2015 relatif à l'accès des salariés à la formation tout au long de la vie
professionnelle au sein de la branche manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne ont entendu par le
présent avenant du 5 décembre 2017 tenir compte des constats opérés par la CPE-FP CCR MNA concernant la mise en
œuvre des dispositions de l'article 10 dudit accord relatif à la contribution conventionnelle au titre du plan de formation.
L'intention des partenaires sociaux lors de l'instauration de cette contribution conventionnelle au plan de formation était aux
Article 1er
En vigueur étendu
À la date d'application du présent avenant du 5 décembre 2017, l'article 10 « Contribution ' conventionnelle ' au plan de
formation » sera ainsi modifié comme suit :
« Article 10
Les partenaires sociaux affirment leur volonté de poursuivre leur politique de développement de la formation auprès de tous
les salariés et souhaitent pour ce faire engager les moyens financiers nécessaires à leur ambition. À cet effet, ils créent une
contribution conventionnelle égale à 0,30 % de la masse salariale brute pour les entreprises de 10 salariés et plus, quel que
soit leur effectif d'assujettissement fixé légalement.
Dans le respect de ces dispositions, les entreprises de 10 salariés et plus verseront à l'OPCA désigné par la branche,
l'équivalent de 1,30 % de la masse salariale brute pour le financement de la formation professionnelle. Dans le cas où
l'entreprise disposerait d'un accord visant à internaliser la gestion du CPF, elle ne versera pas à l'OPCA l'équivalent de 0,20
% de la masse salariale brute tel que prévu par la loi. Le détail des différents versements par type de dispositifs et tenant
compte des seuils d'effectifs d'assujettissement fixés par la loi, sont précisés au tableau de l'article 17 du présent accord.
Cette contribution conventionnelle de 0,30 % de la masse salariale brute de l'exercice concerné est instaurée à compter
des salaires versés au 1er janvier 2016. Elle s'effectuera chaque année selon les modalités suivantes :
- calcul d'un montant prévisionnel de la ' contribution conventionnelle plan de formation ' sur la base de la masse salariale
brute constatée par la DADS N - 1 ;
- versement, au cours de l'année N, de la contribution à l'OPCA désigné par la branche en 2 versements égaux suivant un
échéancier convenu entre l'entreprise et l'OPCA ;
- calcul du montant effectif de la ' contribution conventionnelle plan de formation ' sur la base de la masse salariale brute
constatée par la DADS N ;
- versement du solde définitif de la ' contribution conventionnelle plan de formation ' au plus tard avant le 31 mars de
l'année N + 1.
Cette contribution fera l'objet d'une section à part entière, affectées aux entreprises de la branche pour le financement de
tout type d'actions de formation.
Cette contribution permettra la prise en charge des coûts attachés aux actions de formation (frais pédagogiques,
évaluation, suivi, accompagnement, certification, salaires).
La contribution de chaque entreprise est réservée au seul financement des dépenses de formation engagées au cours de
l'année de versement par ladite entreprise. Elle ne fera l'objet d'une ' mutualisation ' au sein de la section ' contribution
conventionnelle au plan de formation ' que dans le cas où l'entreprise n'aurait toujours pas engagé les dépenses
correspondant à son « crédit » au terme de la 3e année suivant le versement de sa contribution. »
Article 2
En vigueur étendu
En raison de la nature des stipulations qu'il révise, et notamment en vue de susciter le développement de l'effort de la
formation au sein des entreprises de la branche, le présent accord ne comporte aucune disposition spécifique au titre de
l'article L. 2232-10-1 du code du travail pour les entreprises de moins de 50 salariés autres que celles déjà prévues pour les
entreprises de moins de 10 salariés dans le cadre de l'accord du 15 décembre 2015.
Article 3
En vigueur étendu
Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions définies par l'article 21 de l'accord du 15 décembre
2015 relatif à la formation tout au long de la vie au sein de la CCN manutention ferroviaire et travaux connexes.
Entrée en vigueur
Article 4
En vigueur étendu
Le présent accord est conclu, comme l'accord du 15 décembre 2015 qu'il vient modifier, pour une durée indéterminée.
Conformément aux dispositions de l'article L. 2261-1 du code du travail, les dispositions du présent avenant entrent en
application à partir du jour qui suivra leur dépôt auprès de l'autorité administrative compétente.
Dépôt. - Extension
Article 5
En vigueur étendu
Le présent avenant sera déposé par le syndicat des auxiliaires de la manutention et de l'entretien pour le rail et l'air auprès
du ministère du travail et de l'emploi, direction générale du travail dans les conditions fixées par les articles L. 2231-5 et
suivants et D. 2231-2 et suivants du code du travail.
Il fera l'objet d'une demande d'extension dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L. 2261-24 du
même code.
Signataires
Organisations patronales SAMERA,
UFA CFDT ;
Organisations de salariés
SNATT CFE-CGC,
Préambule
En vigueur étendu
Le présent accord s'inscrit dans le cadre législatif et réglementaire relatif à la restructuration des branches, engagé par la loi
n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et la loi n°
2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours
professionnels.
Un arrêté de fusion a ainsi été publié au Journal officiel de la République française le 31 janvier 2019.
Dans ce cadre, les partenaires sociaux ont pris la décision de négocier un accord de méthode ayant pour objectif
d'organiser les futures négociations d'un accord relatif aux stipulations communes de la convention collective régionale
concernant le personnel de l'industrie, de la manutention et du nettoyage sur les aéroports ouverts à la circulation publique
(région parisienne), ci-après désignée CCR MNA RP, et de la convention collective nationale du personnel au sol des
entreprises de transport aérien, ci-après désignée convention collective nationale TA-PS, conformément à l'article L.
2261-33 du code du travail.
Article 1er
En vigueur étendu
Le présent accord a pour objet d'organiser la négociation entre les partenaires sociaux en vue de remplacer, les stipulations
conventionnelles de la CCR MNA RP et de la convention collective nationale TA-PS qui régissent des situations
équivalentes par des stipulations communes, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-33 du code du travail.
- de mettre en place une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de l'aérien élargie,
instance de négociation du nouveau champ géographique et territorial suite à l'arrêté de fusion ;
Mise en place d'une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de l'aérien élargie
Article 2
En vigueur étendu
Afin d'aborder les négociations d'un accord de remplacement des stipulations conventionnelles de la CCR MNA RP et de la
convention collective nationale TA-PS, qui régissent des situations équivalentes, par des stipulations communes
conformément à l'article L. 2261-33 du code du travail, les partenaires sociaux décident de mettre en place une commission
paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de l'aérien élargie.
Cette CPPNI de l'aérien élargie sera l'instance de négociation sur le nouveau champ géographique et territorial suite à
l'arrêté du 31 janvier 2019 relatif à la fusion du champ de la CCR MNA RP avec celui de la convention collective nationale
TA-PS, considérée comme la convention collective de rattachement.
Cette instance aura vocation à servir de cadre aux partenaires sociaux des deux branches en vue de la négociation d'un
accord de remplacement des stipulations conventionnelles de la CCR MNA RP et de la convention collective nationale TA-
PS par des stipulations communes.
(1) L'article 2 est étendu sous réserve qu'en application des articles L. 2232-9, L. 2261-33 et L. 2261-34 du code du travail, postérieurement à la fusion des champs conventionnels,
l'ensemble des accords conclus dans le champ de la branche issue de la fusion le soient au sein de la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation de la branche
ainsi constituée, qu'ils portent sur les stipulations communes mentionnées à l'article L. 2261-33 du code du travail ou sur les seules stipulations d'une des conventions collectives
préexistantes à l'accord de fusion des champs et temporairement maintenue en application de l'article L. 2261-33 précité.
(Arrêté du 18 janvier 2021 - art. 1)
Article 3
En vigueur étendu
Sur le nouveau champ géographique et territorial défini par l'arrêté de fusion, les acteurs de la négociation sont :
- pour la convention collective rattachée, les représentants des organisations syndicales et l'organisation professionnelle
d'employeurs représentatives sur le champ de la convention collective régionale concernant le personnel de l'industrie, de
la manutention et du nettoyage sur les aéroports ouverts à la circulation publique - région parisienne (IDCC 1391) ;
- pour la convention collective de rattachement, les représentants des organisations syndicales et l'organisation
professionnelle d'employeurs représentatives sur le champ de la convention collective nationale du personnel au sol des
entreprises de transport aérien (IDCC 275).
À la suite du nouveau calcul du taux de validité d'un accord côté organisation syndicale et du taux d'opposition à l'extension
(En pourcentage.)
(En pourcentage.)
Modalités de la négociation
Article 4
En vigueur étendu
Article 4.1
En vigueur étendu
Article 4.1.1
En vigueur étendu
- segmenter le travail de remplacement des stipulations conventionnelles de la CCR MNA RP et de la convention collective
nationale TA-PS qui régissent des situations équivalentes par des stipulations communes ;
De ce fait, les partenaires sociaux décident de créer des groupes de travail dont le rôle consiste à construire les
propositions de textes qui seront présentées aux membres de la CPPNI de l'aérien élargie, qui a l'exclusivité de la
négociation.
Article 4.1.2
En vigueur étendu
- et, le cas échéant, de salariés experts des entreprises du transport aérien désignés par chacune des organisations
syndicales précitées afin de les assister lors de ces réunions.
Chaque délégation syndicale sera composée de trois personnes maximum, incluant les experts précités.
Les partenaires sociaux rappellent l'importance d'un équilibre femme/homme à rechercher dans la composition des
délégations.
Article 4.1.3
En vigueur étendu
Le calendrier prévisionnel des réunions de travail des groupes techniques est établi d'un commun accord.
Il appartient à chaque membre de la délégation syndicale de communiquer à son employeur le calendrier des réunions,
dans les 15 jours qui suivent sa fixation.
Toute modification du calendrier (suppression, modification ou ajout de réunion) est communiquée par les membres des
délégations syndicales à leur employeur, dans les plus brefs délais.
Un représentant de la FNAM est chargé d'envoyer les convocations, d'établir les feuilles d'émargement et les comptes
rendus.
Article 4.2
En vigueur étendu
La négociation relève exclusivement de la compétence de la CPPNI de l'aérien élargie, composée de représentants des
organisations syndicales et de représentants des organisations professionnelles d'employeurs représentatives, issues des
deux branches.
Les réunions de la CPPNI de l'aérien élargie sont présidées par la DGAC. (1)
Un représentant de la DGAC est chargé d'envoyer les convocations, d'établir les feuilles d'émargement et les comptes
rendus. (1)
- d'un représentant de chacun des trois grands secteurs d'activité (compagnies aériennes, entreprises d'assistance en
escale, aéroports).
(1) Les 2e et 3e alinéas de l'article 4.2 devraient être exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 2261-20 du code du travail.
(Arrêté du 18 janvier 2021 - art. 1)
(2) Le dernier alinéa de l'article 4.2 est étendu sous réserve du respect du principe d'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai 2001, Cegelec).
(Arrêté du 18 janvier 2021 - art. 1)
Article 5
En vigueur étendu
Maintien de la rémunération
En vigueur étendu
Par membres des délégations syndicales, on entend représentants syndicaux et salariés experts.
Les membres des délégations syndicales présents en réunion et signataires de la feuille d'émargement, lorsqu'ils ne sont
pas mis à disposition par leur employeur auprès de la fédération syndicale ou le syndicat qui les mandate, sont pris en
charge ou rémunérés en fonction des dispositions conventionnelles applicables.
Dans le cas où la réunion se tient un jour où le salarié est de repos ou en congé, celui-ci est reporté à une date déterminée
en fonction de l'organisation du travail de l'entreprise.
La participation d'un salarié aux réunions, ne doit pas, en principe, générer d'heures supplémentaires.
Il est demandé à l'employeur d'un membre d'une délégation syndicale travaillant en horaires décalés, de tenir compte du
calendrier des réunions pour établir le planning de travail afin de permettre au salarié de concilier son activité
professionnelle et son activité syndicale.
Des dispositions plus favorables peuvent être établies au sein de chaque entreprise.
Article 5.2
En vigueur étendu
La prise en charge des déplacements et frais annexes est faite en fonction des dispositions conventionnelles applicables.
Ces dispositions ne peuvent se cumuler avec celles ayant le même objet ou la même cause prévues par les accords ou les
usages existant dans les entreprises ni les remettre en cause lorsqu'elles sont plus favorables.
Article 6
En vigueur étendu
Clause de réciprocité
Article 7
En vigueur étendu
La mise en œuvre du présent accord est conditionnée à l'existence d'un accord identique valide conclu entre les
partenaires sociaux de la convention collective nationale TA-PS.
Dans l'hypothèse d'une absence d'accord valide entre les partenaires sociaux de la convention collective nationale TA-PS,
les dispositions du présent accord seront réputées non écrites.
Article 8
En vigueur étendu
En effet, cet accord a pour objet d'encadrer de futures négociations collectives de branche et ne crée pas de droits au profit
des salarié(e)s.
Article 9
En vigueur étendu
Le champ d'application du présent accord est la branche manutention et nettoyage sur les aéroports (région parisienne).
Il est rattaché à la convention collective régionale concernant le personnel de l'industrie, de la manutention et du nettoyage
sur les aéroports ouverts à la circulation publique - région parisienne (IDCC 1391).
Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 12 mois à compter du 1er janvier 2020. Il pourra être prolongé
pour une durée maximum de 6 mois soit le 30 juin 2021 si les négociations le nécessitent.
Le présent accord cessera de produire ses effets par le constat de fin de négociations.
Dépôt et publicité
Article 10
En vigueur étendu
Conformément à la législation en vigueur, dès lors qu'il n'aurait pas fait l'objet d'une opposition régulièrement exercée par
les organisations syndicales représentatives, le présent accord fera l'objet d'un dépôt en application des articles L. 2231-6
et D. 2231-2 du code du travail.
Le présent accord fera également l'objet d'une publication sur la base de données nationale, dans une version ne
comportant pas les noms et prénoms des négociateurs et des signataires.
Signataires
Organisations patronales FNAM,
FAT UNSA ;
Organisations de salariés FGTE CFDT ;
FNEMA CFE-CGC,
Préambule
En vigueur étendu
Le présent accord s'inscrit dans le cadre législatif et réglementaire relatif à la restructuration des branches, engagé par la loi
n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et la loi n°
2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours
professionnels.
Un arrêté de fusion a ainsi été publié au Journal officiel de la République française le 31 janvier 2019.
Dans ce cadre, les partenaires sociaux ont pris la décision de négocier un accord de méthode ayant pour objectif
d'organiser les futures négociations d'un accord relatif aux stipulations communes de la convention collective régionale
concernant le personnel de l'industrie, de la manutention et du nettoyage sur les aéroports ouverts à la circulation publique
(région parisienne), ci-après désignée CCR MNA RP, et de la convention collective nationale du personnel au sol des
Les partenaires sociaux rappellent que les stipulations conventionnelles de la CCR MNA RP et celles de la convention
collective nationale TA-PS seront maintenues pendant la durée des négociations, en application de l'article L. 2261-33 du
code du travail, et ce jusqu'à la conclusion d'un accord valablement signé. À défaut d'accord, les dispositions de la
convention collective nationale TA-PS s'appliqueront à compter du 1er février 2024.
Article 1er
En vigueur étendu
Le présent accord a pour objet d'organiser la négociation entre les partenaires sociaux en vue de remplacer, les stipulations
conventionnelles de la CCR MNA RP et de la convention collective nationale TA-PS qui régissent des situations
équivalentes par des stipulations communes, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-33 du code du travail.
- de mettre en place une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de l'aérien élargie,
instance de négociation du nouveau champ géographique et territorial suite à l'arrêté de fusion ;
Mise en place d'une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de l'aérien élargie
Article 2
En vigueur étendu
Afin d'aborder les négociations d'un accord de remplacement des stipulations conventionnelles de la CCR MNA RP et de la
convention collective nationale TA-PS, qui régissent des situations équivalentes, par des stipulations communes
conformément à l'article L. 2261-33 du code du travail, les partenaires sociaux décident de mettre en place une commission
paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de l'aérien élargie.
Cette CPPNI de l'aérien élargie sera l'instance de négociation sur le nouveau champ géographique et territorial suite à
l'arrêté du 31 janvier 2019 relatif à la fusion du champ de la CCR MNA RP avec celui de la convention collective nationale
TA-PS, considérée comme la convention collective de rattachement.
Cette instance aura vocation à servir de cadre aux partenaires sociaux des deux branches en vue de la négociation d'un
accord de remplacement des stipulations conventionnelles de la CCR MNA RP et de la convention collective nationale TA-
PS par des stipulations communes.
(1) L'article 2 est étendu sous réserve qu'en application des articles L. 2232-9, L. 2261-33 et L. 2261-34 du code du travail, postérieurement à la fusion des champs conventionnels,
l'ensemble des accords conclus dans le champ de la branche issue de la fusion le soient au sein de la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation de la branche
ainsi constituée, qu'ils portent sur les stipulations communes mentionnées à l'article L. 2261-33 du code du travail ou sur les seules stipulations d'une des conventions collectives
préexistantes à l'accord de fusion des champs et temporairement maintenue en application de l'article L. 2261-33 précité.
(Arrêté du 18 janvier 2021 - art. 1)
Article 3
En vigueur étendu
Sur le nouveau champ géographique et territorial défini par l'arrêté de fusion, les acteurs de la négociation sont :
- pour la convention collective rattachée, les représentants des organisations syndicales et l'organisation professionnelle
d'employeurs représentatives sur le champ de la convention collective régionale concernant le personnel de l'industrie, de
la manutention et du nettoyage sur les aéroports ouverts à la circulation publique - région parisienne (IDCC 1391) ;
- pour la convention collective de rattachement, les représentants des organisations syndicales et l'organisation
professionnelle d'employeurs représentatives sur le champ de la convention collective nationale du personnel au sol des
entreprises de transport aérien (IDCC 275).
(En pourcentage.)
(En pourcentage.)
Modalités de la négociation
Article 4
En vigueur étendu
Article 4.1
En vigueur étendu
Article 4.1.1
En vigueur étendu
- segmenter le travail de remplacement des stipulations conventionnelles de la CCR MNA RP et de la convention collective
nationale TA-PS qui régissent des situations équivalentes par des stipulations communes ;
De ce fait, les partenaires sociaux décident de créer des groupes de travail dont le rôle consiste à construire les
propositions de textes qui seront présentées aux membres de la CPPNI de l'aérien élargie, qui a l'exclusivité de la
négociation.
Article 4.1.2
En vigueur étendu
- et, le cas échéant, de salariés experts des entreprises du transport aérien désignés par chacune des organisations
syndicales précitées afin de les assister lors de ces réunions.
Chaque délégation syndicale sera composée de trois personnes maximum, incluant les experts précités.
Les partenaires sociaux rappellent l'importance d'un équilibre femme/homme à rechercher dans la composition des
délégations.
Article 4.1.3
En vigueur étendu
Le calendrier prévisionnel des réunions de travail des groupes techniques est établi d'un commun accord.
Il appartient à chaque membre de la délégation syndicale de communiquer à son employeur le calendrier des réunions,
dans les 15 jours qui suivent sa fixation.
Toute modification du calendrier (suppression, modification ou ajout de réunion) est communiquée par les membres des
délégations syndicales à leur employeur, dans les plus brefs délais.
Un permanent de la FNAM est chargé d'envoyer les convocations, d'établir les feuilles d'émargement et les comptes
rendus.
Article 4.2
En vigueur étendu
La négociation relève exclusivement de la compétence de la CPPNI de l'aérien élargie, composée de représentants des
organisations syndicales et de représentants des organisations professionnelles d'employeurs représentatives, issues des
deux branches.
Les réunions de la CPPNI de l'aérien élargie sont présidées par la DGAC. (1)
Un représentant de la DGAC est chargé d'envoyer les convocations, d'établir les feuilles d'émargement et les comptes
rendus. (1)
- d'un représentant de chacun des trois grands secteurs d'activité (compagnies aériennes, entreprises d'assistance en
escale, aéroports).
(1) Les 2e et 3e alinéas de l'article 4.2 devraient être exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 2261-20 du code du travail.
(Arrêté du 18 janvier 2021-art. 1)
(2) Le dernier alinéa de l'article 4.2 est étendu sous réserve du respect du principe d'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai 2001, Cegelec).
(Arrêté du 18 janvier 2021 - art. 1)
Article 5
En vigueur étendu
Article 5.1
En vigueur étendu
Par membres des délégations syndicales, on entend représentants syndicaux et salariés experts.
Les membres des délégations syndicales présents en réunion et signataires de la feuille d'émargement, lorsqu'ils ne sont
pas mis à disposition par leur employeur auprès de la fédération syndicale ou le syndicat qui les mandate, sont pris en
charge ou rémunérés en fonction des dispositions conventionnelles applicables.
Dans le cas où la réunion se tient un jour où le salarié est de repos ou en congé, celui-ci est reporté à une date déterminée
en fonction de l'organisation du travail de l'entreprise.
La participation d'un salarié aux réunions, ne doit pas, en principe, générer d'heures supplémentaires.
Il est demandé à l'employeur d'un membre d'une délégation syndicale travaillant en horaires décalés, de tenir compte du
calendrier des réunions pour établir le planning de travail afin de permettre au salarié de concilier son activité
professionnelle et son activité syndicale.
Des dispositions plus favorables peuvent être établies au sein de chaque entreprise.
Article 5.2
En vigueur étendu
La prise en charge des déplacements et frais annexes est faite en fonction des dispositions conventionnelles applicables.
Ces dispositions ne peuvent se cumuler avec celles ayant le même objet ou la même cause prévues par les accords ou les
usages existant dans les entreprises ni les remettre en cause lorsqu'elles sont plus favorables.
Article 6
En vigueur étendu
Clause de réciprocité
Article 7
En vigueur étendu
La mise en œuvre du présent accord est conditionnée à l'existence d'un accord identique valide conclu entre les
partenaires sociaux de la CCR MNA RP.
Dans l'hypothèse d'une absence d'accord valide entre les partenaires sociaux de la CCR MNA RP, les dispositions du
présent accord seront réputées non écrites.
Article 8
En raison de la nature de ses dispositions, le présent accord ne comporte aucune stipulation spécifique au titre de l'article
L. 2232-10-1 du code du travail pour les entreprises de moins de 50 salariés.
En effet, cet accord a pour objet d'encadrer de futures négociations collectives de branche et ne crée pas de droits au profit
des salarié(e)s.
Article 9
En vigueur étendu
Le champ d'application du présent accord est la branche du transport aérien personnel au sol.
Il est rattaché à la convention collective nationale du personnel au sol des entreprises de transport aérien (IDCC 275).
Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 12 mois à compter du 1er janvier 2020.
Il pourra être prolongé pour une durée maximum de 6 mois soit le 30 juin 2021 si les négociations le nécessitent.
Le présent accord cessera de produire ses effets par le constat de fin de négociations.
Dépôt et publicité
Article 10
En vigueur étendu
Conformément à la législation en vigueur, dès lors qu'il n'aurait pas fait l'objet d'une opposition régulièrement exercée par
les organisations syndicales représentatives, le présent accord fera l'objet d'un dépôt en application des articles L. 2231-6
et D. 2231-2 du code du travail.
Le présent accord fera également l'objet d'une publication sur la base de données nationale, dans une version ne
comportant pas les noms et prénoms des négociateurs et des signataires.
Avenant n° 44 du 13 novembre 2009 relatif aux salaires et autres rémunérations pour l'année 2010
Signataires
Organisations patronales SAMERA.
FNPD CGT ;
SMTC CGT ;
SNCAM CGT ;
Organisations de salariés
FEETS CGT-FO ;
SNATT CFE-CGC ;
FGT CFTC.
Avenant n° 56 du 8 octobre 2015 relatif aux salaires garantis pour l'année 2016
Signataires
Organisations patronales SAMERA.
UFA CFDT ;
SNATT CFE-CGC ;
Organisations de salariés
FGT CFTC ;
FNT CFE-CGC.
En vigueur étendu
Lors de la commission mixte paritaire du 8 octobre 2015 concluant les négociations sur les salaires garantis, les parties
signataires sont convenues des dispositions suivantes :
Salaires garantis
Article 1er
En vigueur étendu
Les grilles des salaires minima garantis correspondant à cette revalorisation (0,50 %) figurent en annexes au présent
avenant n° 56 relatif aux salaires garantis pour l'année 2016.
Annexe I : Manutention. « Salaires garantis », barème défini par l'avenant n° 56 du 8 octobre 2015.
Annexe II : Nettoyage. « Salaires garantis », barème défini par l'avenant n° 56 du 8 octobre 2015.
Annexe III : Agents de maîtrise et cadres. « Salaires garantis », barème défini par l'avenant n° 56 du 9 octobre 2015.
Clause de rendez-vous
Article 2
En vigueur étendu
Compte tenu du contexte économique actuel incertain, dans l'hypothèse où l'inflation (hors tabac) en moyenne constatée
par l'INSEE sur la période de janvier 2016 à mai 2016 serait supérieure à 0,50 %, les parties conviennent de faire un point
de la situation la première quinzaine de juillet 2016 et de procéder aux mesures qui seraient nécessaires au maintien du
pouvoir d'achat des salariés de la branche sur la période (janvier à mai 2016).
Application
Article 3
En vigueur étendu
Par dérogation aux dispositions de l'article L. 2261-1 du code du travail, les dispositions du présent avenant entrent en
application à partir du premier jour du mois qui suivra la parution au Journal officiel de l'arrêté d'extension le concernant.
Publicité et signatures
Article 4
En vigueur étendu
Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès du ministère du travail et de l'emploi, direction générale du travail, dans
les conditions fixées par les articles L. 2231-5 et suivants et D. 2231-1 et suivants du code du travail, et d'une demande
d'extension, dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L. 2261-24 du même code.
Annexes
Annexe
En vigueur étendu
Annexe I
Manutention
(En euros.)
Majoration
Catégorie Coefficient Taux horaire
d'ancienneté (en %)
A. - De 0 à 6 mois 145 10,12
B. - Agent d'exploitation
De 0 à 3 ans 156 10,25
De 3 ans à 4 ans 1,0 156 10,35
Annexe
En vigueur étendu
Annexe II
Nettoyage
(En euros.)
Majoration
Catégorie Coefficient Taux horaire
d'ancienneté (en %)
A. - De 0 à 6 mois 145 10,12
C. - Agent de nettoyage, 2e degré
De 0 à 3 ans 151 10,25
De 3 ans à 4 ans 1,0 151 10,35
De 4 ans à 5 ans 3,5 151 10,60
De 5 ans à 6 ans 4,5 151 10,71
De 6 ans à 7 ans 6,0 151 10,86
De 7 ans à 8 ans 6,5 151 10,91
De 8 ans à 9 ans 7,0 151 10,96
De 9 ans à 12 ans 8,0 151 11,06
De 12 ans à 15 ans 11,0 151 11,37
De 15 ans à 18 ans 12,5 151 11,53
De 18 ans à 21 ans 14,0 151 11,68
Plus de 21 ans 15,5 151 11,83
D. - Chef d'équipe
De 0 à 3 ans 160 10,41
Annexe
En vigueur étendu
Annexe III
(En euros.)
Majoration
Catégorie Coefficient salaire
d'ancienneté (en %)
I. - Agent de maîtrise, 1er degré
De 0 à 3 ans 2 367
De 3 ans à 6 ans 3,0 225 2 438
De 6 ans à 9 ans 6,0 225 2 509
De 9 ans à 12 ans 9,0 225 2 581
De 12 ans à 15 ans 12,0 225 2 652
De 15 ans à 18 ans 13,5 225 2 687
De 18 ans à 21 ans 15,0 225 2 723
Plus de 21 ans 16,5 225 2 758
II. - Agent de maîtrise, 2e degré
De 0 à 3 ans 236 2 479
De 3 ans à 6 ans 3,0 236 2 553
De 6 ans à 9 ans 6,0 236 2 628
Avenant n° 57 du 13 octobre 2016 relatif aux salaires garantis et aux primes pour l'année 2017
Signataires
Organisations patronales SAMERA
FNPD CGT
FGT CFTC
Organisations de salariés
FEETS FO
USPDA CGT
En vigueur étendu
Lors de la commission mixte paritaire du 13 octobre 2016 concluant les négociations sur les salaires garantis les parties
signataires sont convenues des dispositions suivantes :
Salaires garantis
Article 1er
En vigueur étendu
Les salaires minima garantis fixés par les conventions annexes sont revalorisés de 0,70 % pour l'ensemble des catégories
de personnel, et ce à compter du 1er jour du mois suivant la publication de l'arrêté d'extension du présent avenant au
Journal officiel selon les dispositions ci-après définies à l'article 3 « Application ».
Les grilles des salaires minima garantis correspondant à cette revalorisation (0,70 %) figurent en annexes au présent
avenant n° 57 relatif aux salaires garantis pour l'année 2017 :
Annexe I : Manutention. « Salaires garantis ». Barème défini par l'avenant n° 57 du 13 octobre 2016.
Annexe II : Nettoyage. « Salaires garantis ». Barème défini par l'avenant n° 57 du 13 octobre 2016.
Annexe III : AM et Cadres. « Salaires garantis ». Barème défini par l'avenant n° 57 du 13 octobre 2016.
Article 2
En vigueur étendu
A la date d'application de l'avenant n° 57 (voir art. 3), la valeur de l'indemnité de panier est revalorisée et fixée à 5,75 €.
En application des dispositions de l'alinéa 2 de l'article L. 2253-3 du code du travail (loi n° 2004-391 du 4 mai 2004), les
parties signataires précisent que toute dérogation à cet article 2 du présent avenant par conventions ou accords
d'entreprise ou d'établissement ne peut être que plus favorable aux salariés.
Application
Article 3
En vigueur étendu
Par dérogation aux dispositions de l'article L. 2261-1 du code du travail, les dispositions du présent avenant entrent en
application à partir du premier jour du mois qui suivra la parution au Journal officiel de l'arrêté d'extension le concernant.
Publicité et Signatures
Article 4
En vigueur étendu
Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès du ministère du travail et de l'emploi, direction générale du travail dans les
conditions fixées par les articles L. 2231-5 et suivants et D. 2231-1 et suivants du code du travail et d'une demande
d'extension dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L. 2261-24 du même code.
Annexe
En vigueur étendu
Annexe I
En vigueur étendu
Annexe II
En vigueur étendu
Annexe III
Avenant n° 58 du 13 octobre 2016 relatif aux autres éléments de rémunération pour l'année 2017
Signataires
Organisations patronales SAMERA
FNPD CGT
FGT CFTC
Organisations de salariés
FEETS FO
USPDA CGT
En vigueur étendu
Lors de la commission mixte paritaire du 13 octobre 2016 concluant les négociations sur les salaires garantis et autres
éléments de rémunération pour 2017, les parties signataires sont convenues des dispositions suivantes :
Article 1er
En vigueur étendu
Les parties conviennent que le SAMERA conduira une étude au sein des entreprises de la branche sur les risques couverts
par l'accord prévoyance non cadre du 13 février 2007 au sein de la branche CCR manutention et nettoyage sur les
aéroports de la région parisienne.
Le SAMERA s'engage à partager ce diagnostic au sein d'un groupe de travail paritaire ad hoc auquel pourront être
soumises diverses propositions en vue de l'éventuelle amélioration de l'accord du 13 février 2007. Les travaux de ce groupe
de travail paritaire prévoyance se tiendront de décembre 2016 à novembre 2017.
Article 2
En vigueur étendu
Les parties conviennent d'abonder les départs à la retraite qui se réaliseront durant l'année (12 mois glissants) qui suivra le
1er jour du mois suivant la date d'extension de l'avenant 58 selon les modalités suivantes : le salarié qui fait valoir ses droits
à la retraite à la condition de bénéficier d'une pension à taux plein au sens du code de la sécurité sociale, bénéficiera d'un
abondement de 2 mois de salaire de l'indemnité conventionnelle de départ à la retraite prévue à partir de 10 ans
d'ancienneté aux articles 4 bis des annexes I à III de la convention collective régionale de la manutention et du nettoyage
sur les aéroports de la région parisienne (ou article 50 de la CCR MNA actualisée au 27 juillet 2016).
En application des dispositions de l'alinéa 2 de l'article L. 2253-3 du code du travail (loi n° 2004-391 du 4 mai 2004), les
parties signataires précisent que toute dérogation à cet article 2 du présent avenant par conventions ou accords
d'entreprise ou d'établissement ne peut être que plus favorable aux salariés. (1)
(1) Le deuxième alinéa de l'article 2 est exclu de l'extension en tant qu'il contrevient aux dispositions de l'article 2253-3 du code du travail dans sa rédaction issue de l'ordonnance n°
2017-1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective publiée au Journal officiel du 23 septembre 2017.
(Arrêté du 26 mars 2018-art. 1)
Application
Article 3
En vigueur étendu
Par dérogation aux dispositions de l'article L. 2261-1 du code du travail, les dispositions du présent avenant entreront en
application à partir du premier jour du mois qui suivra la parution au Journal officiel de l'arrêté d'extension le concernant.
Publicité et signatures
Article 4
Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès du ministère du travail et de l'emploi, direction générale du travail dans les
conditions fixées par les articles L. 2231-5 et suivants et D. 2231-1 et suivants du code du travail et d'une demande
d'extension dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L. 2261-24 du même code.
Signataires
Organisations patronales SAMERA
SNCAM CGT
FNPD CGT
UFA CFDT
Organisations de salariés SNATT CFE-CGC
FEETS FO
USPDA CGT
FNT CFE-CGC
En vigueur étendu
Lors de la commission paritaire du 19 octobre 2017 concluant les négociations sur les salaires garantis les parties
signataires sont convenues des dispositions suivantes :
Salaires garantis
Article 1er
En vigueur étendu
Les salaires minima garantis fixés par les conventions annexes sont revalorisés de 1,00 % pour l'ensemble des catégories
de personnel, et ce à compter du 1er jour du mois suivant la publication de l'arrêté d'extension du présent avenant au
Journal officiel selon les dispositions ci-après définies à l'article 5 « Application ».
Les grilles des salaires minima garantis correspondant à cette revalorisation (1,00 %) figurent en annexes au présent
avenant n° 59 relatif aux salaires garantis pour l'année 2018 :
- annexe I : manutention, « salaires garantis », barème défini par l'avenant n° 59 du 19 octobre 2017 ;
- annexe II : nettoyage, « salaires garantis », barème défini par l'avenant n° 59 du 19 octobre 2017 ;
- annexe III : AM et cadres, « salaires garantis », barème défini par l'avenant n° 59 du 19 octobre 2017.
Article 2
En vigueur étendu
Indemnité de panier
Article 2.1
En vigueur étendu
(annexe I, article 27 ; annexe II, article 23 ; annexe III, article 24 ou article 36 et 6 du barème de la CCR MNA actualisée au
27 juillet 2016)
À la date d'application de l'avenant n° 59 (voir art. 5), la valeur de l'indemnité de panier est revalorisée et fixée à 5,81 €
(euros).
Indemnité de transport
Article 2.2
En vigueur étendu
(annexe I, article 28 ; annexe II, article 24 ; annexe III, article 25 ou article 37 et 7.1 et 7.2 du barème de la CCR MNA
À la date d'application de l'avenant n° 59 (voir art. 5), la valeur de l'indemnité de transport complémentaire est revalorisée et
fixée à 0,137 € (euro) pour la valeur de l'indemnité kilométrique et à 42,08 € (euros) pour le montant minimum mensuel
pour 1 mois complet.
Article 3
En vigueur étendu
En raison de la nature des stipulations du présent avenant les partenaires sociaux n'ont pas entendu définir de disposition
spécifique au titre de l'article L. 2232-10-1 du code du travail pour les entreprises de moins de 50 salariés.
Révision et dénonciation
Article 4
En vigueur étendu
Le présent avenant pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions définies à l'article 39 (ou art. 5 suite à accord
d'actualisation du 27 juillet 2016) des dispositions communes de la CCR manutention et nettoyage sur les aéroports de la
région parisienne.
Application
Article 5
En vigueur étendu
Par dérogation aux dispositions de l'article L. 2261-1 du code du travail, les dispositions du présent avenant entrent en
application à partir du premier jour du mois qui suivra la parution au Journal officiel de l'arrêté d'extension le concernant.
Publicité et signatures
Article 6
En vigueur étendu
Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès du ministère du travail et de l'emploi, direction générale du travail dans les
conditions fixées par les articles L. 2231-5 et suivants et D. 2231-1 et suivants du code du travail et d'une demande
d'extension dans les conditions fixées par les articles L. 2261-15, L. 2261-19 et L. 2261-24 du même code.
Annexe
En vigueur étendu
Annexe I
(En euros.)
En vigueur étendu
Annexe II
(En euros.)
En vigueur étendu
Annexe III
(En euros.)
Accord professionnel du 14 mars 2019 relatif à l'OPCO des entreprises à forte intensité de main-
d'oeuvre
Signataires
FNAM ;
SNRC ;
FEP ;
SNES ;
SNAD ;
SAMERA ;
FFQ ;
SNEH ;
SNARR ;
FP2e ;
MEDEF ;
FFP ;
GEIST ;
CGI ;
ASFA ;
Organisations patronales USP ;
GNC ;
UMIH ;
FFNEAP ;
SYNHORCAT-GNI ;
Prism emploi ;
SNERS ;
FFPB ;
SESA ;
SNRTC ;
GPMSE TLS ;
CEPNL ;
PEPS ;
A&T;
SNEFiD ;
SNPRO,
En vigueur étendu
La loi du 5 septembre 2018 relative à la liberté de choisir son avenir professionnel prévoit la création à partir du 1er avril
2019 d'opérateurs de compétences rassemblant des branches professionnelles qui présentent une cohérence de champ
économique et social.
- aux branches signataires de l'accord du 14 décembre 2018 de « trouver un accord permettant de regrouper, au sein d'un
même opérateur de compétences, les branches professionnelles, notamment des services, partageant les mêmes
problématiques en matière de niveau général des qualifications et d'évolution des compétences » ;
- à certaines branches ayant désigné l'opérateur de compétences constitué par l'accord du 21 décembre 2018 ;
de se rapprocher afin de constituer un seul opérateur de compétences sur le champ « des services à forte intensité de
main-d'œuvre ».
C'est dans ce contexte que les signataires du présent accord ont convenu des dispositions suivantes :
Préambule
En vigueur étendu
La réforme de la formation professionnelle permet aux branches d'agir en faveur du développement des compétences, des
qualifications, de consolider les savoir-faire des métiers et d'accompagner la croissance des entreprises.
Les problématiques socio-économiques, les enjeux du numérique et d'une manière plus large les évolutions des marchés
convergent autour du besoin de rassembler les métiers de services à forte intensité de main-d'œuvre :
- des métiers qui ont en commun la place de l'humain dans leurs prestations, qu'elles soient destinées aux entreprises, aux
particuliers ou aux collectivités ;
- des métiers fondés sur la valeur ajoutée humaine et dont le relationnel est un facteur clé de qualité des prestations
proposées ;
- des métiers face à des mutations et des enjeux de transformation communs parmi lesquels la transition numérique, la
transformation, l'évolution des usages et l'évolution des attentes et la relation client.
Les parties signataires ont défini un champ cohérent d'un point de vue socio-économique et pertinent au regard de l'objet
de l'opérateur de compétences, à savoir, valoriser les compétences des métiers du champ des services à forte intensité de
main-d'œuvre, fortement contributeur à la création d'emplois et représentant une part importante du PIB français.
L'opérateur de compétences, dont le présent accord vise à la constitution, permettra de doter les branches d'un dispositif
efficace à disposition de leur ambition de développement des compétences, des qualifications, d'insertion pérenne dans
l'emploi et de valorisation professionnelle.
Professionnels de l'emploi et des services opérationnels aux entreprises, aux collectivités et aux particuliers, les branches
des services de l'OPCO regroupent plusieurs millions de salariés, et plus de 200 000 entreprises, TPE, PME, grandes
entreprises, implantées sur tout le territoire national, métropolitain et ultra-marin.
En outre, les partenaires sociaux signataires reconnaissent une expertise avérée et répondant à ces enjeux et aux
spécificités des secteurs, conjointement à l'association « FAFIH », à l'association « FAF TT », à l'association « OPCA
INTERGROS », à l'association « OPCALIA », pour les branches destinées à rejoindre l'OPCO, à l'association « OPCA
transports et services » pour le réseau de la propreté et aux autres réseaux accompagnant les branches également
susceptibles de le rejoindre sur tout le territoire métropolitain et ultramarin.
La mise en commun de leurs implantations de proximité constituera un atout stratégique pour répondre aux enjeux de
déploiement des politiques portées par cet OPCO en direction des TPE/PME sur tout le territoire.
Les partenaires sociaux font le constat que le champ d'intervention de cet OPCO est caractérisé par des métiers, des
emplois, des compétences proches, par des complémentarités d'activités, par un même niveau général de qualification
professionnelle de nature à favoriser les évolutions, les mobilités professionnelles et les transitions professionnelles et
l'élaboration de certifications professionnelles communes.
Ces secteurs ont de nombreuses caractéristiques communes et partagent, dans un contexte de transformation forte de
leurs métiers, notamment liée à la transition digitale, des enjeux de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences,
de recrutement, de qualification, de certification et d'attractivité, qui amènent les partenaires sociaux de ces branches à
décider de la création d'un opérateur de compétences commun.
Ainsi, ces secteurs recrutent et salarient la même typologie de publics notamment de premier niveau de formation initiale
(niveaux V et infra) et leur permettent de s'intégrer socialement par leur insertion professionnelle. Ces secteurs disposent
par ailleurs de niveaux de qualification plus élevés, favorisant la construction de parcours professionnels offrant des
possibilités d'évolution au sein desquels la formation et la certification jouent un rôle majeur. La représentation de ces
différents secteurs s'exprimera à travers la présence des partenaires sociaux signataires ou adhérents.
Cette typologie particulière de publics nouveaux entrants et de salariés requiert des investissements importants en
ingénierie de formation, de compétences, de qualifications et de certification aussi bien pour l'accès aux savoirs de bases
que pour des compétences plus techniques.
Les partenaires sociaux estiment que le partage des expertises acquises dans chacun de ces secteurs, le développement
de travaux communs et leur mutualisation constitueront des atouts forts pour développer la qualification, la certification et
plus largement la sécurisation des trajectoires et parcours professionnels des salariés de ces branches, notamment par la
portabilité et transférabilité des droits et la mobilité professionnelle choisie et accompagnée.
De plus, ces secteurs sont en croissance constante mais peinent à recruter du fait d'un manque d'attractivité. Aussi,
l'information et l'orientation des publics et notamment les jeunes pour intégrer ces secteurs, leur préparation, leur suivi et
leur accompagnement tout au long de leur parcours sont essentiels pour favoriser leur réussite. Là aussi, des solutions
innovantes existent dans chaque branche, qui seront utiles à l'ensemble de ces secteurs et des dispositifs communs
pourront être construits et déployés.
L'organisation de la formation ou d'accueil des jeunes notamment dans les PME et TPE (- de 50 salariés) devra également
être prise en compte de manière transversale à ces secteurs. Enfin, de nombreux clients souhaitant se concentrer sur leur
cœur de métier, cette demande amène les entreprises à diversifier leurs activités pour proposer une offre élargie de
services, ce qui donne d'autant plus de sens à cette construction commune.
Par ailleurs, les partenaires sociaux rappellent leur attachement à l'élaboration des politiques
insertion/emploi/formation/compétences/qualifications des branches définies au sein des commissions paritaires
permanentes (CPNEFP ou CPPNI) qui seront mises en œuvre par l'opérateur de compétences. À cet effet, l'analyse
prospective des besoins en compétences étant indispensable, les partenaires sociaux soulignent l'importance des travaux
menés par les observatoires prospectifs des métiers et des qualifications des branches adhérentes à l'opérateur de
compétences.
Article 1er
En vigueur étendu
Le présent accord s'inscrit dans le cadre juridique de l'article 39-III de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 qui dispose
que l'agrément est subordonné à l'existence d'un accord conclu à cette fin entre les organisations syndicales de salariés et
les organisations professionnelles d'employeurs représentatives d'une ou plusieurs branches qui composent le champ
d'application de l'accord.
Il vaut également désignation de l'OPCO pour les branches signataires ou adhérentes du présent accord et rend caduc
l'ensemble des accords de désignation antérieurs visant un autre opérateur de compétences dans les branches
professionnelles visées à l'annexe I.
Aussi, au regard de ce qui a été rappelé ci-dessus, cet accord est conclu, conformément aux dispositions du III de l'article
L. 6332-1-1 du code du travail, issu de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 à seule fin de création d'un opérateur de
compétences.
Article 2
En vigueur étendu
Dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur, les parties signataires du présent accord décident de
constituer un opérateur de compétences (OPCO) des entreprises et des salariés des services à forte intensité de main-
d'œuvre.
Dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur, les branches composant l'OPCO sont :
- les branches, par accord de branche valide ou majoritaire, relevant du champ d'application professionnel du présent
accord visées en annexe I, au sein desquelles il a été conclu conformément à l'article L. 2232-6 du code du travail ;
- les branches, non visées en annexe I du présent accord, ayant adhéré par accord de branche valide ou majoritaire, au
sens prévu par le III de l'article L. 6332-1-1 du code du travail et dans les conditions visées à l'article 11 du présent accord,
à l'OPCO interbranche ;
- les branches adhérentes suite à une décision de l'autorité administrative en application du 2° du IV de l'article L. 6332-1-1
du code du travail et du IV de l'article 39 de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018.
Cet opérateur de compétences est constitué sous forme d'une association sans but lucratif et à gestion paritaire créée à cet
effet, association régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901 dont les statuts seront paritairement définis par les
organisations signataires du présent accord, dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur et des
principes définis par le présent accord.
Article 3
En vigueur étendu
L'OPCO est un opérateur de compétences interbranche. Il accueille également des entreprises non rattachées à un code
IDCC, sous réserve du respect des critères de cohérence et de pertinence économique, sur décision du conseil
d'administration. La demande d'adhésion de ces entreprises s'effectue soit par accord d'entreprise, soit par courrier simple
de l'entreprise ou selon les dispositions légales ou réglementaires en vigueur.
L'activité de l'OPCO couvre l'intégralité du territoire français et comprend également les départements et territoires
ultramarins : Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-
Miquelon.
Article 4
En vigueur étendu
Article 4.1
En vigueur étendu
Dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur qui régissent les opérateurs de compétences,
l'OPCO a pour objet, sous l'autorité et le contrôle de son conseil d'administration paritaire, en lien étroit avec les branches
signataires ou adhérentes au sens de l'article 2 et leurs politiques insertion/ emploi/ formation/ compétences/ qualifications
de :
- contribuer au développement des qualifications et des compétences par la formation professionnelle dont l'alternance
incluant l'apprentissage ;
- participer à l'accès, au maintien et au retour à l'emploi par la sécurisation des parcours professionnels en accompagnant
les salariés et les entreprises de chacune des branches visées à l'article 2, dans leurs projets et politiques de formation ;
- - les contributions conventionnelles en direct ou par délégation d'un organisme ou opérateur de branche sous réserve des
dispositions conventionnelles stipulées dans un accord de branche ;
- plus globalement, concevoir, déployer et gérer toute activité propre à développer l'emploi et les compétences dans le
champ de l'OPCO.
(1) L'alinéa 2 de l'article 4.1 est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article 190 de la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019.
(Arrêté du 30 novembre 2021 - art. 1)
Article 4.2
En vigueur étendu
Dans le respect des dispositions légales et réglementaires applicables aux OPCO et des orientations ainsi que des
priorités, définies par les commissions paritaires permanentes (CPPNI et CPNEFP) des branches professionnelles qui le
constituent, l'association titulaire de l'agrément d'OPCO intervient jusqu'au niveau des bassins d'emploi pour assurer ses
missions au bénéfice des branches professionnelles, des entreprises, et des salariés qui les composent, ainsi que des
entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3 du présent accord.
- développer les contrats d'alternance dont les contrats d'apprentissage auprès de l'ensemble des entreprises du champ, et
en assurer le financement, selon les niveaux de prise en charge fixés par les branches ou l'instance compétente pour les
entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3 ;
- assurer un service de proximité au bénéfice des entreprises et particulièrement des TPE/PME permettant d'informer les
entreprises, de faciliter l'accès de leurs salariés à la formation, d'accompagner et de conseiller les entreprises dans
l'analyse et la définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle ;
- développer et promouvoir toutes modalités de formation auprès des entreprises telles que la formation ouverte ou à
distance ou en situation de travail ;
- assurer un appui technique aux branches adhérentes pour leur mission relative à la certification ;
- assurer une représentation et développer des partenariats auprès des instances régionales compétentes en matière
d'emploi et formation ;
- assurer la gestion, sous réserve d'un accord de branche de la contribution relative à la formation des travailleurs
indépendants dans le cadre d'un conseil de gestion dédié tel que prévu dans les statuts.
Afin de répondre aux besoins des entreprises et de leurs salariés, particulièrement des TPE/PME, l'OPCO, au travers d'une
couverture territoriale adaptée, a pour mission d'appuyer les politiques transversales et de branche, et de répondre au plus
près des territoires aux besoins des politiques régionales d'emploi d'alternance, de formation professionnelle et de GPEC,
notamment dans le cadre de partenariats avec l'État, les conseils régionaux, les autres collectivités territoriales et toute
personne morale publique ou privée dont l'objet s'intègre dans les activités de l'OPCO.
- des conventions visant le cofinancement de formation pour les salariés et pour les demandeurs d'emploi ;
- des conventions cadres de coopération visant l'amélioration et la promotion des formations professionnelles et
technologiques initiales, l'apprentissage et la promotion des métiers.
Il peut également contractualiser avec tout autre partenaire public ou privé sous réserve des interdictions légales
permettant la réalisation de ses missions :
- des conventions, notamment de délégation, pourront être conclues avec des personnes morales distinctes, conformément
aux dispositions légales, réglementaires et conventionnelles en vigueur, particulièrement lorsqu'il s'agit d'opérateurs des
branches.
Pour la réalisation de ces missions, l'opérateur de compétences agit en lien avec les branches professionnelles qui le
constituent, représentées par les CPNE ou CPPNI.
Article 5
En vigueur étendu
Pour réaliser ses missions, l'OPCO dispose des ressources financières suivantes :
- les fonds versés par France compétences conformément aux dispositions légales en vigueur ;
- les contributions conventionnelles des entreprises confiées par la branche professionnelle dans le respect de son champ
d'intervention ;
- les versements volontaires versés librement par les entreprises dans son champ d'intervention dans le cadre des services
rendus pour le développement des compétences et pour le développement de la formation professionnelle de leurs salariés
;
- les contributions des travailleurs indépendants dans le cadre de la désignation mentionnée à l'article L. 6332-11-1 du code
du travail ;
- et de façon générale, toutes autres ressources autorisées par loi et compatibles avec l'objet de l'association titulaire de
l'agrément.
(1) Article étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6332-1-2 du code du travail.
(Arrêté du 30 novembre 2021 - art. 1)
Article 6
En vigueur étendu
La gouvernance de l'OPCO se fonde essentiellement sur les branches professionnelles qui composent son champ.
Elle garantit un fonctionnement paritaire, à tous les niveaux et au sein de chaque organe ou entité mis en place par le
conseil d'administration paritaire, à savoir, composé de deux collèges en nombre égal.
-- la volonté de garantir la représentation des branches signataires ou adhérentes au sens de l'article 2 du présent accord
et de favoriser la représentation du plus grand nombre de branches au sein des différentes instances visées ci-après ;
-- la pluralité et la représentativité des organisations syndicales de salariés et d'employeurs représentatives dans chaque
branche ;
-- la représentation des entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3 du présent accord.
Article 6.1
En vigueur étendu
6.1.1. Composition
L'assemblée générale permet l'expression de toutes les composantes du champ d'intervention de l'OPCO.
- de 2 représentants de chaque organisation syndicale de salariés représentative pour chaque branche professionnelle
entrant dans le champ d'application de l'accord et signataire du présent accord ou ayant adhéré ultérieurement à celui-ci au
sens de l'article 2 du présent accord ;
- et de 2 représentants des différentes organisations professionnelles d'employeurs représentatives pour chaque branche
professionnelle entrant dans le champ d'application de l'accord et signataire du présent accord ou ayant adhéré
ultérieurement à celui-ci au sens de l'article 2 du présent accord.
6.1.2. Attributions
- sur proposition du conseil d'administration, débattre et se prononcer sur toute question soumise à l'ordre du jour ;
6.1.3. Fonctionnement
L'assemblée générale ordinaire se réunit au moins une fois par an, selon les modalités définies dans les statuts.
Elle délibère valablement lorsque la moitié de ses membres au moins est présente ou représentée, le quorum s'appréciant
par collège.
Si le quorum n'est pas atteint, une nouvelle assemblée générale sera convoquée et délibérera sans quorum.
Les décisions de l'assemblée générale sont prises à la majorité simple par collège des membres présents ou représentés.
Lorsqu'elle se réunit de manière extraordinaire, l'assemblée générale prend ses décisions à la majorité des 2/3 par collège
des membres présents ou représentés selon les modalités fixées dans les statuts de l'association.
Article 6.2
En vigueur étendu
L'OPCO est administré dans les conditions précisées aux statuts de l'association créée comme indiquée à l'article 2 du
présent accord, par un conseil d'administration paritaire composé de 70 membres titulaires répartis à parts égales en deux
collèges :
- salariés 35 membres, et ;
- employeurs 35 membres.
Les décisions du conseil d'administration sont prises à la majorité simple au sein de chacun des deux collèges selon des
modalités qui sont précisées dans les statuts de l'OPCO.
D'autres majorités sont expressément prévues dans les statuts s'agissant en particulier des décisions stratégiques sans
pouvoir être inférieures à la majorité des 2/3 des membres du conseil d'administration présents ou représentés s'agissant
de la nomination et de la révocation du directeur général de l'OPCO, de tout plan de restructuration du réseau et des
effectifs, des systèmes d'information, de toutes opérations immobilières et des 3/4 des membres du conseil d'administration
présents ou représentés pour toutes propositions de modifications statutaires.
Un commissaire du gouvernement assiste aux réunions dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.
Collège employeurs :
Les 35 sièges se répartissent entre les organisations d'employeurs représentatives des branches professionnelles du
champ de l'OPCO selon des principes et des critères qui seront fixés dans un accord ad hoc conclu entre ces
organisations.
Cette répartition sera valable durant une mandature, soit 2 années. À l'issue de la mandature, la répartition des sièges sera
renouvelée sur la base des principes et critères fixés par l'accord visé à l'alinéa précédent.
Par ailleurs, la répartition des sièges au sein d'une même branche professionnelle sera fonction de l'audience de chacune
des organisations professionnelles dans la branche concernée telle que fixée par les arrêtés de représentativité patronale
et les dispositions législatives en vigueur du code du travail. Cette répartition sera renouvelée l'année suivant la publication
des nouveaux arrêtés de représentativité selon les cycles de mesures d'audience.
Dans ces 35 sièges, 5 sièges seront attribués au MEDEF, sièges liés à sa qualité d'organisation patronale
interprofessionnelle lui permettant de représenter les entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3 du
présent accord ainsi que, avec leur accord, les organisations professionnelles des branches ne disposant pas de siège au
conseil d'administration, afin de mieux prendre en compte la diversité des organisations professionnelles des branches
adhérentes à l'OPCO.
Collège salariés :
À partir des principes définis à l'article 6 du présent accord, les 35 sièges du collège salariés sont répartis de la façon
suivante :
- 7 sièges CFDT ;
- 7 sièges CGT ;
- 7 sièges FO ;
- 5 sièges CFTC ;
- 5 sièges CFE-CGC ;
- 3 sièges UNSA ;
- 1 siège Solidaires.
Cette répartition sera renouvelée en fonction de la nouvelle représentativité issue du prochain arrêté de représentativité en
fin de cycle.
Un commissaire du gouvernement participe aux instances du conseil d'administration relatives aux missions légales de
l'association titulaire de l'agrément d'OPCO. Il dispose d'une voix consultative. Il est désigné selon les normes législatives
et réglementaires en vigueur.
Pour pallier l'empêchement d'administrateurs titulaires, un nombre égal de suppléants sera désigné par les organisations
siégeant. Un suppléant par organisation syndicale représentative de salariés toutes branches confondues (soit 7 maximum)
pourra participer aux réunions pour faciliter le suivi des dossiers en cours, sans voix consultative ni délibérative.
En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu à son remplacement par l'organisation syndicale de salariés de
la branche ou l'organisation professionnelle l'ayant désigné.
- un président, un vice-président, un secrétaire et un secrétaire adjoint, un trésorier et un trésorier adjoint pour la même
durée que celle d'administrateur.
La présidence est alternativement tous les 2 ans assurée par une organisation professionnelle du collège employeur ou par
une organisation syndicale du collège salarié. Le vice-président, le secrétaire et le trésorier appartiennent obligatoirement à
l'autre collège. Le secrétaire adjoint et le trésorier adjoint appartiennent au même collège que le président. Les règles de
désignation sont précisées par les statuts.
Le conseil d'administration se réunit au minimum 4 fois par an et tous les 2 mois pour la première année.
Les modalités de fonctionnement du conseil d'administration sont définies et précisées respectivement dans les statuts et le
règlement intérieur de l'association titulaire de l'agrément d'OPCO (réunions, délibérations).
Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCO, est investi des pouvoirs les plus étendus pour
accomplir et autoriser tous actes conformes à l'objet et aux missions de l'OPCO visées à l'article 4 du présent accord.
- définir et arrêter les orientations stratégiques de l'OPCO, à partir des objectifs et des priorités de formation définies par les
différentes CPPNI et/ou CPNEFP, en permettre la mise en œuvre et en assurer le suivi ;
- définir les règles communes de gestion applicables aux différentes sections financières destinées à recevoir les
versements des entreprises au titre de la formation professionnelle continue ; ainsi que celles applicables aux sections
financières destinées à recevoir les contributions conventionnelles et les versements volontaires ;
- mettre en œuvre les prises en charge des contrats de formation en alternance, dont l'apprentissage, déterminées par les
branches professionnelles ;
- conclure ou autoriser toute convention visant à mobiliser des financements complémentaires et à nouer des partenariats ;
- prendre toutes décisions propres à assurer l'administration et le bon fonctionnement de l'OPCO et notamment, la liste ci-
dessous étant énonciative et non limitative :
- garantir l'équilibre financier, et prendre toute mesure adaptée en cas de déséquilibre, après consultations des sections
paritaires professionnelles ;
- attribuer les délégations de signature, d'ester en justice, proposer les modifications des statuts et élaborer et adopter le
règlement intérieur ;
- pour les entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3 du présent accord, valider leur rattachement sur
proposition de la section paritaire professionnelle la plus cohérente et pertinente.
Article 6.3
En vigueur étendu
Le bureau paritaire prépare les réunions du conseil d'administration et se réunit au moins 6 fois par an.
Un comité des nominations et des rémunérations sera créé au sein du bureau selon des modalités fixées dans les statuts.
Article 6.4
En vigueur étendu
Sous la même mandature que le conseil d'administration paritaire, le comité paritaire financier d'audit, de contrôle est
composé des président, vice-président, trésorier et trésorier adjoint.
Il est en charge du suivi financier et budgétaire de l'OPCO, de l'audit, pour le compte du conseil d'administration. Il est
garant de la pertinence du processus de gestion et de son application dans les conditions fixées dans les statuts de
l'association titulaire de l'agrément d'OPCO.
Article 6.5
En vigueur étendu
Ces commissions se réunissent au moins deux fois par an et en tant que de besoin sur validation du conseil
d'administration.
Elles sont composées paritairement de 18 membres titulaires répartis en deux collèges, collège employeurs et collège
salariés. Les statuts précisent leur composition et leur rôle.
Les propositions définies par ces commissions sont transmises au conseil d'administration pour décision. Un rapport des
travaux de chaque commission est réalisé et transmis aux SPP et présenté lors de l'assemblée générale annuelle.
Article 6.6
En vigueur étendu
6.6.1. Constitution
Les SPP sont créées à l'initiative d'une ou plusieurs branches professionnelles, par les organisations représentatives des
salariés et des employeurs sur le champ d'une ou plusieurs convention (s) collective (s) ou d'un ou plusieurs accord (s)
collectif (s) de désignation de l'opérateur de compétences.
Une entreprise non rattachée à un code IDCC visée à l'article 3 peut relever à sa demande d'une SPP sous réserve de la
validation du conseil d'administration.
La mise en œuvre des projets des branches reste l'ambition majeure de l'OPCO.
Les sections paritaires professionnelles de branche composées chacune de 24 membres maximum répartis en deux
collèges :
- les administrateurs titulaires ou suppléants représentant la branche concernée au sein du conseil d'administration ;
et/ ou
Elles se réunissent au moins 2 fois par an et au moment de l'élaboration budgétaire et du suivi des engagements à mi-
année.
Dans le cadre fixé par le conseil d'administration, les SPP transmettent leur plan de travail annuel et leur règlement intérieur
qui précise leurs spécificités et leurs modalités de fonctionnement.
6.6.3. Missions
En déclinaison des accords collectifs de branche et des orientations définies par la CPPNI ou la CPNEFP, et à l'appui des
moyens attribués par le conseil d'administration de l'OPCO, les SPP peuvent se saisir des missions suivantes :
- élaborer les plans d'action en lien avec la stratégie de la CPNEFP ou CPPNI (sur l'ensemble des dispositifs gérés par
l'OPCO) et les évaluer ;
- piloter les ingénieries conçues et déployées pour le secteur en lien avec les spécificités de la branche et favoriser leur
mutualisation pour les autres branches professionnelles adhérentes, en lien avec les commissions paritaires ;
- faire le lien avec les commissions paritaires notamment en favorisant la diffusion de leurs travaux au sein de la SPP ;
Les propositions définies par les SPP sont transmises au conseil d'administration pour décision ; dans le respect des
prérogatives de chaque instance, le conseil d'administration ne peut remettre en cause les orientations des CPNEFP ou
des CPPNI. (1)
À l'initiative de la CPNE ou de la CPPNI et sur décision du conseil d'administration un ou plusieurs conseils de filière
peuvent être constitués afin de travailler sur des sujets communs.
À cet effet, les SPP désigneront des représentants à ces conseils de filières dans la limite de 24 membres. Les moyens et
modalités de fonctionnement seront définis dans les statuts.
Une entreprise non rattachée à un code IDCC visée à l'article 3 peut relever à sa demande d'un conseil de filière et sous
réserve de la validation du conseil d'administration.
(1) L'alinéa 2 de l'article 6.6.3 est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article R. 6332-8, alinéa 2 du code du travail.
(Arrêté du 30 novembre 2021 - art. 1)
Article 6.7
En vigueur étendu
Les signataires du présent accord réaffirment le caractère non rémunéré par l'OPCO des mandats exercés au sein du
conseil d'administration, du bureau et des différentes sections et commissions constituées. Les conditions d'exercice des
mandats sont renvoyées aux dispositions légales et aux stipulations des accords de branche.
Toutefois, les frais de déplacement, de restauration et d'hébergement engagés par les membres de ces instances, organes
de direction et de fonctionnement de l'OPCO, lorsqu'ils y siègent, sont pris en charge par l'association titulaire de l'agrément
d'OPCO selon les conditions et limites fixées par le conseil d'administration. (1)
Les administrateurs doivent se conformer à la réglementation en vigueur, notamment en matière d'incompatibilité des
mandats.
(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 6332-1-3 du code du travail.
(Arrêté du 30 novembre 2021 - art. 1)
Article 6.8
En vigueur étendu
Pour répondre aux besoins des entreprises adhérentes, et plus particulièrement des très petites, petites et moyennes
entreprises (ou établissements) et des salariés, l'OPCO est présent au travers de ses structures techniques au minimum
dans chaque région et intervient jusqu'au niveau des bassins d'emploi.
- élaborer, conformément aux orientations et décisions du conseil d'administration et en lien avec les observatoires des
métiers et des qualifications, les cartographies territoriales d'alternance et d'analyser les besoins en formation des
entreprises, particulièrement de celles de moins de 50 salariés, afin de favoriser le développement de la formation et des
compétences ;
- développer, conformément aux orientations et décisions du conseil d'administration, des partenariats utiles au
développement des missions de l'OPCO, en particulier avec les instances régionales compétentes en matière d'emploi, de
formation et d'orientation ;
- accompagner et conseiller les entreprises et leurs salariés dans l'analyse et la définition de leurs besoins en matière de
formation professionnelle et plus généralement d'informer les entreprises et leurs salariés et de faciliter l'accès de leurs
salariés à la formation ;
- permettre aux entreprises et leurs salariés et établissements de disposer du soutien le plus adapté au regard des
problématiques des bassins d'emplois et des politiques régionales en matière d'emploi, d'alternance et de formation
professionnelle.
Article 6.9
En vigueur étendu
Une fois par an dans chaque région administrative (soit 13 régions plus ultramarin), une commission paritaire régionale
interbranche se réunit afin de suivre notamment les travaux régionaux interbranche des OPMQ des branches concernées,
les cartographies de formation, les projets et actions régionaux et les partenariats territoriaux contractualisés par l'OPCO.
Cette commission comprend un maximum de 36 membres, répartis à parité entre un collège salariés (18 membres) et un
collège employeurs (18 membres). Les modalités de la répartition des représentants des branches seront fixées par le
conseil d'administration sur proposition des CPNE ou CPPNI et devront favoriser la diversité des branches représentées.
Article 6.10
En vigueur étendu
Les partenaires sociaux s'attacheront, autant que faire se peut, à la représentation juste et équilibrée des femmes et les
hommes dans chacune des instances de gouvernance et de direction de l'OPCO.
Article 7
En vigueur étendu
Article 7.1
Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, l'OPCO gère paritairement les fonds destinés aux
deux sections légales « alternance » et « développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés » issus
de la contribution unique à la formation professionnelle et à l'alternance, notamment en application des politiques de
branches définies par accord collectif et par les décisions paritaires de la CPPNI et/ou de la CPNEFP.
D'autres sections financières légales et réglementaires pourront être constituées conformément au cadre légal et
réglementaire.
Article 7.2
En vigueur étendu
L'OPCO assure la gestion comptable et financière des contributions conventionnelles des entreprises de son champ
lorsque celles-ci sont prévues par accord de branche et confiées à l'OPCO conformément à l'article 5.
L'OPCO assure également la gestion comptable et financière des versements volontaires des entreprises de son champ
dans le cadre des services rendus par l'OPCO.
Article 7.3
En vigueur étendu
Le conseil d'administration de l'OPCO assure un pilotage budgétaire des fonds versés par France compétences dans les
sections financières légales en attribuant annuellement un budget à chaque branche le composant.
Le conseil d'administration de l'OPCO attribue également un budget au bénéfice d'actions transversales qu'il aura défini
lorsque les branches signataires ou adhérentes, par le biais de leurs CPPNI, CPNEFP ou SPP, ont validé le principe ou sur
proposition de celles-ci.
Les sommes collectées au titre des contributions conventionnelles font l'objet d'une comptabilité analytique et d'un pilotage
distinct du régime des sections financières légales.
Le pilotage s'effectue par chaque branche au sein d'une section financière dédiée, selon des modalités qu'elle définit, et
exclusivement à son bénéfice sans mutualisation au sein de l'OPCO, en conformité avec les accords paritaires en vigueur
dans chaque branche.
Les sommes collectées au titre des versements volontaires font l'objet d'une comptabilité analytique et d'un pilotage distinct
du régime des autres sections financières.
La gestion est exclusivement réalisée entreprise par entreprise ou groupe d'entreprises au sens de l'article L. 2232-30 du
code du travail, selon les règles définies par le conseil d'administration.
Article 7.4
En vigueur étendu
Conformément à l'article 5 du présent accord, l'opérateur de compétences est encouragé à chercher des fonds et des
moyens complémentaires.
Article 8
En vigueur étendu
Pour mettre en œuvre les missions de l'OPCO durant la période transitoire, les partenaires sociaux s'engagent à mobiliser
prioritairement les personnels et les biens des associations titulaires de l'agrément d'OCTA ou d'OPCO temporaire affectés
aux diverses branches couvertes et entreprises par le nouvel OPCO constitué par le présent accord.
Sauf évolution légale ou réglementaire, cette période transitoire s'achève au plus tard le 31 décembre 2019.
Article 9
En vigueur étendu
Il prend effet au 31 mars 2019, sous réserve de l'agrément par l'État de l'opérateur de compétences créé par le présent
accord.
Le présent accord annule et remplace tout accord conclu entre le 1er novembre 2018 et la date de signature du présent
aux fins de constituer un OPCO dans le champ des métiers de services, du travail temporaire et de la propreté.
À défaut d'agrément total ou partiel, le présent accord est réputé comme nul et non avenu.
Article 10
En vigueur étendu
La partie signataire la plus diligente accomplit ou délègue à un tiers et contrôle la réalisation des formalités administratives
nécessaires aux fins de déposer le présent accord à l'autorité légalement compétente, la direction générale du travail
(DGT).
Article 11
En vigueur étendu
La partie signataire la plus diligente transmet le présent accord à la direction générale de l'emploi et de la formation
professionnelle (DGEFP), et à toute autorité compétente, selon les normes et usages en vigueur, aux fins de la constitution
du dossier d'agrément d'opérateur de compétence et de son obtention.
La désignation ultérieure de cet OPCO par une branche non visée à l'annexe I du présent accord, dès lors qu'elle modifie le
champ d'intervention de cet OPCO interbranche, est soumise à l'acceptation préalable de la majorité des trois quarts des
organisations signataires ou adhérentes du présent accord.
Article 12
En vigueur étendu
Les parties signataires conviennent de se réunir pour étudier toutes modifications conventionnelles législatives ou
réglementaires ayant une incidence sur les dispositions contenues dans le présent accord et de nature à remettre en cause
ses modalités d'application et prendre, si nécessaire, les mesures appropriées.
Compte tenu de sa nature et de son objet, sans préjudice du régime d'ordre public des articles L. 2261-7 et suivants du
code du travail, le présent accord ne peut être révisé qu'à la majorité des 3/4 des organisations signataires ou adhérentes
du présent accord, qu'elles soient représentatives aux niveaux professionnel ou interprofessionnel. (1)
(1) Alinéa exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions des articles L. 2231-1, L. 2232-6 et L. 2261-7 du code du travail.
(Arrêté du 30 novembre 2021 - art. 1)
Annexes
En vigueur étendu
IDCC Libellé
2149 Activités du déchet
2060 Cafétérias
1383 et 731 Commerce de quincaillerie (cadres, employés-personnel de maîtrise)
573 et 1624 et 1761 Commerces de gros
3218 Enseignement privé à but non lucratif
En vigueur étendu
Le recours à la convention de gestion prévue par le décret n° 2018-1209 du 21 décembre 2018. Celle-ci liera l'association
titulaire de l'agrément d'OPCO et les structures juridiques portant les OPCO transitoires existants ([Link], FAFIH,
INTERGROS, OPCALIA, OPCA TRANSPORTS et SERVICES), et correspondant aux branches professionnelles
signataires et adhérentes au présent accord.
La mise en place de l'équipe de préfiguration qui intervient sur mandat du conseil d'administration de l'OPCO constitué qui
détermine le périmètre précis de son intervention et prérogatives, dans le respect et la cohérence du champ de délégation
octroyé aux structures juridiques portant les OPCO transitoires existants. Elle rend compte de ses travaux au conseil
d'administration.
Cette équipe de préfiguration est composée de membres des équipes de direction du [Link], du FAFIH, d'INTERGROS,
d'OPCALIA et de la délégation propreté de l'OPCA TRANSPORTS et SERVICES.
Cette équipe, pilotée sous l'égide du directeur/trice d'un des OPCO transitoires couverts, (dit directeur/trice préfigurateur)
nommé conformément à l'article 6.2.1 du présent accord, est notamment en charge de :
- appuyer les instances paritaires dans la rédaction et la validation des textes statutaires ;
- l'organisation et l'appui aux instances de l'OPCO à partir du 1er avril (budget rectificatif, délégations…) ;
- la préparation et proposition des conventions de gestion aux OPCO transitoires couverts par l'OPCO, et des mandats
correspondants ;
- l'établissement de tableaux de bord et le pilotage des conventions de gestion permettant aux instances de l'OPCO
transitoire cible d'assurer un pilotage et suivi budgétaire statistique et financier global ;
- le pilotage du processus de dévolution, dont la réalisation des audits (financiers, juridiques, social, ressources humaines,
organisationnel, contrats, infrastructures) ;
- le pilotage du processus de restructuration, avec la mise en place de groupes de travail dédiés pour chaque ex OPCA,
afin d'assurer la convergence effective de ces organisations vers l'organisation cible visée ;
- l'appui auprès de la présidence pour la négociation de la convention d'objectif et de moyens du second semestre 2019.
L'équipe de préfiguration intervient sur mandat du conseil d'administration de l'OPCO constitué qui détermine le périmètre
précis de son intervention et prérogatives, dans le respect et la cohérence du champ de délégation octroyé aux structures
juridiques portant les OPCO transitoires existants.
La période transitoire n'exclut en aucune manière la capacité du conseil d'administration à procéder à tout moment au
recrutement d'un directeur/trice général en charge du pilotage stratégique, de l'évolution et de la gestion opérationnelle de
La construction du modèle opérationnel cible permettant la réalisation des missions prévues à l'article 4 du présent accord
impose d'élaborer un plan opérationnel de développement de l'opérateur de compétences, élaboré au plus tard 9 mois
après la constitution de l'association titulaire de l'agrément d'opérateur de compétences.
Dans le respect des dispositions qui seront fixées par le futur texte réglementaire sur la dévolution, le rapprochement
prendra en compte les moyens et les effectifs des OPCA et délégations dédiées au périmètre du futur OPCO et ce jusqu'à
la définition du plan opérationnel de développement de l'opérateur de compétences, qui examinera les moyens nécessaires
pour atteindre les objectifs. Ce plan opérationnel de développement devra être élaboré au plus tard au 31 décembre 2019.
La constitution et le déploiement du schéma opérationnel n'opèrent aucune différence de traitement des associations
susmentionnées.
B
Bareme des elements de remuneration (primes et indemnites) (Annexe II
- Bareme des elements de remuneration (primes et indemnites)) 30
C
Calendrier des negociations 81, 86
Champ, duree et modalites d'application 82, 87
Chapitre Ier Generalites 68
Chapitre II Conditions de fonctionnement 70
Clause de reciprocite 81, 86
Clause de rendez-vous 88
Composition des groupes de travail techniques 79, 84
Conditions de fonctionnement 70
Convention collective regionale concernant le personnel de l'industrie de la manutention et du nettoyage sur les aeroports
de la region parisienne ouverts a la circulation publique du 27 juillet 2016 (Avenant du 27 juillet 2016) - Etendue par
arrete du 17 septembre 2021 JORF 29 octobre [Link] d'application fusionne avec celui de la convention
collective nationale du personnel au sol des entreprises de transport aerien (IDCC 275) par arrete ministeriel du 23
janvier 2019. 1
Convention collective regionale du 27 juillet 2016 1
D
Definition des garanties deces 65
Deplacements et frais annexes 81, 86
Depot et publicite 82, 87
Depot. - Extension 77
Dispositions generales 54, 59
Duree. - Revision (Date d'effet. - Duree. - Revision) 54
E
Emploi (Partie IV Classifications. - Emploi) 6
Entree en vigueur 77
Entreprises adherentes a Reunica (Champ d'application. - Entreprises adherentes a Reunica) 59
Extension (Depot. - Extension) 75
Extrait - Article 4 relatif a la revision des articles « Majoration pour le travail du dimanche » des annexes I, II et III (Annexe
VI
- Avenant n° 40 du 17 octobre 2008 portant revision de la convention collective - Extrait - Article 4 relatif a la revision des
articles « Majoration pour le travail du dimanche » des annexes I, II et III) 74
F
Filiere « Manutention » 7
Filiere « Nettoyage » 9
Financement du dialogue social
- CPPNI de l'aerien elargie et groupes de travail techniques 80, 85
Fonctionnement des groupes de travail techniques 80, 85
G
Garanties, cotisations et suivi du regime 56
Generalites 68
H
Hygiene et securite (Partie VII Conditions de travail. - Hygiene et securite) 14
I
Indemnisation (art. 29 AI + art. 25 AII + voir art. 6 conge maladie AIII) (Arret de travail pour maladie ou accident. -
Indemnisation (art. 29 AI + art. 25 AII + voir art. 6 conge maladie AIII)) 21
Indemnite de depart en retraite. - Abondement exceptionnel 97
Indemnite de panier 98
L
L'instance de negociation
- la CPPNI de l'aerien elargie 80, 85
Lexique des termes et acronymes de la formation professionnelle 44
Liste des outils de la formation 42
M
Maintien de la remuneration 80, 86
Majorations et indemnites (art. 35 DC + art. 10 a 28 AI + art. 9 a 24 AII + art. 12 a 26 AIII) (Salaires garantis. - Primes. -
Majorations et indemnites (art. 35 DC + art. 10 a 28 AI + art. 9 a 24 AII + art. 12 a 26 AIII)) 14
Mise en place d'une commission paritaire permanente de negociation et d'interpretation (CPPNI) de l'aerien elargie 78, 83
Mise en place de groupes de travail techniques 79, 84
Modalites de la negociation 79, 84
Modalites de suivi et de bilan de l'accord relatif a l'acces des salaries a la formation tout au long de la vie professionnelle
42
Modalites pour les entreprises de moins de 50 salaries 81, 86
Modification des dispositions de l'article 10 « Contribution 'conventionnelle•? au titre du plan de formation » de l'accord du
15 decembre 2015 76
N
Negociation d'un accord de remplacement (fusion) 77, 82
O
Objet de l'accord de methode 78, 83
Objet des groupes de travail techniques 79, 84
OPCO des entreprises et salaries des services a forte intensite de main-d'œuvre 103
P
Partie I Dispositions relatives a la convention collective regionale concernant le personnel de l'industrie de la manutention et
du nettoyage sur les aeroports de la region parisienne ouverts a la circulation publique 2
Partie II Droit syndical et representation du personnel 4
Partie III Entree dans l'entreprise 6
Partie IV Classifications. - Emploi 6
Partie IX Administration du personnel 21
Partie V Formation 13
Partie VI Temps de travail 13
Partie VII Conditions de travail. - Hygiene et securite 14
Partie VIII Remunerations 15
Partie X Depart de l'entreprise 25
Partie XI Dispositions annexees (grilles, tableaux, accords et avenants) 26
Preambule 1, 2, 6, 14, 30, 49, 54, 59, 73, 75, 77, 82, 104
Prevoyance. - Retraite 20
Priorites de formation au sein de la branche CCR MNA 40
Publicite et Signatures 93
Publicite et signatures 88, 97, 99
R
Regularisations (Declarations annuelles. - Regularisations) 68
Retraite (Prevoyance. - Retraite) 20
Revision (art. 39 DC) (Duree. - Denonciation. - Revision (art. 39 DC)) 2
Revision (Date d'effet. - Duree. - Revision) 54
Revision de l'accord du 15 decembre 2015 relatif a l'acces des salaries a la formation tout au long de la vie professionnelle
75
Revision et denonciation 77, 99
T
Texte de base 1, 103
Titre Ier Dispositions generales 54, 59
Titre II Definition des garanties deces 65
Titre II Garanties, cotisations et suivi du regime 56
Travaux paritaires relatifs a la prevoyance non-cadres 97