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Veillon 2004

La séance scientifique organisée par le CIREOL se concentre sur l'imagerie de diffusion en pathologie ORL, avec des présentations sur ses principes techniques et son application dans le diagnostic des cholestéatomes. L'imagerie de diffusion permet de différencier les tissus en analysant leur comportement en imagerie, ce qui est crucial pour la surveillance des cholestéatomes opérés. Les résultats montrent que cette technique est particulièrement utile pour les formes de cholestéatome plus étendues, bien que moins efficace pour les petits cholestéatomes.

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La séance scientifique organisée par le CIREOL se concentre sur l'imagerie de diffusion en pathologie ORL, avec des présentations sur ses principes techniques et son application dans le diagnostic des cholestéatomes. L'imagerie de diffusion permet de différencier les tissus en analysant leur comportement en imagerie, ce qui est crucial pour la surveillance des cholestéatomes opérés. Les résultats montrent que cette technique est particulièrement utile pour les formes de cholestéatome plus étendues, bien que moins efficace pour les petits cholestéatomes.

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Séances scientifiques

et thématiques

Imagerie de diffusion en pathologie ORL


Séance organkée par le CIREOL
I
Responsable : Frédérique Dubrulle

"" Objectifs pédagogiques


l
Promouvoir l'utilisation optimale des différentes méthodes d'imagerie.

Président : Frédérique Dubrulle


r ~ - ~ ~ ~ v * - ~ w~- w~i n r~r l i ~v Y w ~v~ r+n w
1" parfie : Principes techniques Diffusion et oreille -
~ r .j ~ c ~ - v ~ -
i s iv aa m i ~ 1 7 ~ v ~ - w q - 1 1 * 7-v-
1 ~ ~ 7 ~ l'analyse est plus difficile, du fait d'un comblement complet de la
cavité opératoire ou d'opacités en plage difficiles à caractériser.
moyenne L'IRM a alors montré toute sa valeur, notamment avec les séquences
en Gadolinium tardif. Par définition, cette imagerie est longue et
Modérateur : Francis Veillon l'imagerie de diffusion, beaucoup plus rapide, paraît intéressante. En
effet, le but est de différencier dans ces opacités le cholestéatome réci-
divant du tissu fibro-inflammatoire. Ces deux tissus se comportent de
14 h 3 0 Durée : 30 minutes manière différente en imagerie diffusion : le cholestéatome ne diffuse
pas, il reste donc en hypersignal à b800, le tissu fibro-inflammatoire,
PRINCIPE TECHNIQUE DE L'IMAGERIE DE DIFFUSION par contre, diffuse et apparaît en hyposignal à b800. Une comparaison
J-Y GAUVRIT (l), C OPPENHEIM(2). J-P PRUVO
(1). J-F MÉDER
(2) simple entre b800 et bO, même sans réalisation de carte ADC, permet
(1) LILLE- FRANCE, - FRANCE
(2) PARIS d'orienter le diagnostic. Cependant les coupes encore épaisses, la
résolution spatiale assez faible et les phénomènes de distorsion ren-
Objectifs : Expliquer les principes de l'imagerie de diffusion et des dent difficiles l'analyse d'opacité de moins de 6 mm.
cartographies du cœfficient apparent de diffusion. Exposer l'intérêt Conclusion : La discussion pourra porter sur les techniques d'amé-
pratique de cette technique dans certaines situations cliniques. lioration de ces séquences dans l'oreille moyenne et sur leur avenir
Résumé : L'imagerie de diffusion est devenue la séquence clé de dans l'étude des oreilles opérées.
nombreux protocoles cliniques d'IRA4 de l'encéphale. Elle est très Mots clés : IRM - Oreille
largement utilisée. Cette technique permet en quelques secondes une
mesure des mouvements microscopiques des molécules d'eau. Les
principes fondamentaux de l'imagerie de diffusion et les paramètres
de l'image indispensables à connaître pour interpréter les images 15 h 2 0 Durée : 20 minutes
seront rappelés. La création de cartes du cœfficient apparent de dif-
fusion à partir des séquences de diffusion sera expliquée et certaines
APPORT DE LA DIFFUSION FACE AUX AUTRES
situations dans lesquelles ces cartes sont importantes pour l'interpré- TECHNIQUES D'IMAGERIE DE L'OREILLE MOYENNE
tation des anomalies de signal seront analysées. F VEILLON,
S RIEHM, M ABUEID, D NAEVE
Conclusion : Les séquences de diffusion et les cartographies du cœf- STRASBOURG- FRANCE
ficient apparent de diffusion font désormais partie intégrante de tout
protocole d'IRM encéphalique. Résumé : Comparer les séquences de diffusion dans le diagnostic des
Mots clés : IRM, technique d'exploration otites cholestéatomateuses et non cholestéatomateuses secondaires, des
cholestéatomes primitifs, des otites agressives non cholestéatomateuses.
Quarant-trois patients, 46 oreilles (38 cholestéatomes, 8 otites) dont 8
petits cholestéatomes (< 5 mm), 12 moyens (5-15 mm), 18 étendus
15 h o 0 Durée : 20 minutes (> 15 mm) sont évalués par diffusion axiale, frontale (B 3000), CISS
axiale, T l Fat Sat (FS) + Gadolinium (temps tardif axial) comparés aux
INTERET DES SEQUENCES DE DIFFUSION résultats de la c h i i g i e : 38 cholestéatornes, 8 otites non cholestéatoma-
DANS LE CHOLESTEATOME OPERE teuses. Les sensibilités de la diffusion, T l FS Gadolinium, CISS sont
F DUBRULLE,G HURTEVENT-LABROT respectivementde 81 %, 97 %, 97 % ;les spécificités75 %, 62 %, 50 % ;
LILLE- FRANCE VPP 93 %, 92 %, 90 % ; VPN 46 % (par 7 faux négatifs, petits choles-
téatomes), 83 %, 80 %. Les 3 séquences analysées ensemble : Se 97 %,
Résumé : La surveillance des cholestéatomes opérés a été une des Spe 75 %, VPP 94 %, VPN 85 %. La diffusion est positive dans les 3
premières applications de l'imagerie de diffusion, en pathologie ORL. cholestéatomesprimitifs (> 15 mm) négative dans les 3 otites agressives.
La recherche de récidive de cholestéatome est une recherche courante Conclusion : La diffusion est intéressante dans les formes moyennes
en imagerie ORL. Dans 80 % des cas environ, le scanner seul suffit ou étendues, peu fiables pour les petits cholestéatomes
à répondre aux questions de l'otologiste mais dans 20 % des cas, Mots clés : Oreille

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