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Atelier Version A Rendre Today

Le projet de veille technologique agricole au Sénégal vise à moderniser l'agriculture en informant les agriculteurs sur les nouvelles techniques et opportunités de développement. Avec un budget de 30 millions de francs CFA, le projet s'étendra sur cinq ans et impliquera divers acteurs, y compris des agronomes et des professionnels des TIC. L'objectif est de surmonter les défis agricoles du pays en améliorant l'accès à l'information et en adoptant des pratiques agricoles innovantes.

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Atelier Version A Rendre Today

Le projet de veille technologique agricole au Sénégal vise à moderniser l'agriculture en informant les agriculteurs sur les nouvelles techniques et opportunités de développement. Avec un budget de 30 millions de francs CFA, le projet s'étendra sur cinq ans et impliquera divers acteurs, y compris des agronomes et des professionnels des TIC. L'objectif est de surmonter les défis agricoles du pays en améliorant l'accès à l'information et en adoptant des pratiques agricoles innovantes.

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REPUBLIQUE DU SENEGAL

UN PEUPLE –UN BUT-UNE FOI

UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR

Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG)

Institut de Formation en Administration et en Création d’Entreprise


(IFACE)

Master Professionnel en Sciences de Gestion (LPSG) option Création


THEME:NOUVEAUX SAVOIRS
d’Entreprise et Gestion de Projets (CEGP)
PROJET: VEILLE TECHNOLOGIQUE AGRICOLE

Présenté par: Professeurs:

Julienne A Sonty CAMARA Mr Meissa BABOU

Maimouna BALDE Mr Ndoffène DIOUF

Abdou NDIAYE

Mouhamadou El Habib SARR

Année Scolaire: 2014-2015

INTRODUCTION
PREMIÈRE PARTIE : PRÉSENTATION
[Link] DES INITIATEURS
Au cours d'un atelier d'élaboration de projet, un groupe d’étudiants ayant
cheminé ensemble depuis la licence, a eu l'idée de mettre en place un projet de
développement agricole dans les soucis de moderniser le système par le biais des
nouveaux savoirs.
Le groupe initiateurs est composé de:

● Mademoiselle JULIENNE A SONTY CAMARA, est intervenue en tant


coordinatrice dans une association de femmes dont le but était de fabriquer
des sacs en main avec les sachets plastiques déjà utilisés. Au delà de sa
formation professionnelle, elle est également eu à travailler dans plusieurs
secteurs d’activités notamment dans le Télémarketing avec une expérience
professionnelle de 3 ans au Premier Centre de Contact International (PCCI)
en qualité de conseillère commerciale pour plusieurs campagnes françaises
de Télémarketing : (118-712: renseignements français ; canal plus-
Afrique, la voix du client). Elle a aussi été assistante- adjoint du Directeur
général de ABBIGROUP.

● Monsieur ABDOU NDIAYE, agent administratif au ministère de la sante


et de l’action sociale intervenant à l'hôpital régional de Diourbel, membre
de la cellule de passation des marchés du Centre Hospitalier Régional
Heinrich Lübke de Diourbel pour l’exercice 2015
● Madame DABO MAIMOUNA BALDE est institutrice intervenant à
Dakar, précisément dans la ville de PIKINE. Forgée par la rigueur et les
contraintes de l’enseignement, elle est dotée d’une grande capacité
d’adaptation. A TANASSE, dans la région de SEDHIOU, elle a eu à
intervenir en tant que coordonnatrice du bureau local pour la scolarisation
des filles. Inscrite à l’IFACE , elle s’est spécialisée en Création
d’entreprise et Gestion de Projet pour mieux apporter à son pays et
contribuer au développement local de son terroir (Kolda). La bonne
qualité des enseignements reçus constitue pour elle un atout de taille pour
réussir dans ce domaine.
● Monsieur MOUHAMADOU EL HABIB SARR, très actif dans les
domaines agricole, son expérience dans ce domaine lui permet d’apporter
son expérience dans ce domaine au profit du projet. Sorti, froidement en
création d’entreprise et gestion de projet, il est actuellement à la
recherche de travail, il est aussi membre d’une association qui prône pour
le développement de NIORO DU RIP

I. RESUME DU PROJET

Dans le cadre de la réduction de la pauvreté, aucune stratégie ne peut atteindre


son objectif sans accorder de l'importance à l'agriculture. Au Sénégal, le secteur
agricole souffre de plusieurs fléaux notamment la non maitrise de l'eau,
les méthodes et techniques agricole archaïque, les difficultés d'accès a
l'information. Toutes ces failles du système agricole nous ont incités à mettre en
place une veille technologique au service de l'agriculture dont l'objectif global
est la modernisation de l'agriculture. Dans ce sens le projet se fixe comme
objectifs spécifiques d'informer les agriculteurs et de valoriser les informations
agricoles nouvelles afin de mettre de l’avant les opportunités de développement
Suivre les évolutions techniques; déceler de nouveaux procédés; diminuer les
coûts de production; augmenter la qualité des produits; et identifier les
meilleures pratiques pour faciliter l'accès à l'information. Le siège sera à Dakar
mais le projet interviendra dans des zones agricoles du SENEGAL

Cette veille technologique devra profiter aux agriculteurs qui seront imprégnés
des dernières évolutions dans le domaine et pourront les utiliser pour une nette
amélioration de leur activité. Le déroulement du projet se fera avec la
collaboration d'agronomes, d'agriculteurs, de professionnels en technologie de
l'informatique et de la communication (TIC) et des pouvoirs publics(Etat,
collectivités locales), de l'Institut Sénégalais de Recherche Agricole et des
spécialistes en gestion de projet.
Le coût total du projet est évalué à trente millions de francs CFA .Le
financement sera réparti comme suit :
-Collectivités locales à hauteur de 20%
-Ministère de l’agriculture : 40%
-ONG : 40%
La durée de vie du projet est de 5ans.
III. JUSTIFICATION DU PROJET
Au Sénégal, malgré la volonté déclarée des autorités étatiques d'atteindre
l'autosuffisance alimentaire, la situation de l'agriculture reste toujours précaire.
La quête de l'autosuffisance est limitée d'une part par l'utilisation des anciennes
techniques et d'autre part par le défaut d'accès à l'information. Pour répondre à
ce problème, il est nécessaire de mettre en place un dispositif d'information et de
veille technologique aux services des activités agricoles.
Au cours de ces dernières années le gouvernement sénégalais a introduit une
série de réformes en technologies pour réactiver le secteur agricole du pays.
Malgré tous ses efforts, la situation reste insatisfaisante.

DEUXIEME PARTIE : DESCRIPTION DU PROJET


I. OBJECTIFS

A- Concept et approche
Le but de ce projet est de mettre en place un système de veille technologie visant
une surveillance active de l’environnement agricole pour en anticiper les
évolutions, en déceler les innovations. Cela nouspermettra d’avoir un système
d'information formalisé et organisé visant la collecte, le traitement et la diffusion
de l’information concernant l'agriculture de façon continue et dynamique.
Cette veille technologique s’inscrit dans la lignée d’une veille stratégique, mais
se concentre principalement sur les aspects scientifiques, techniques et
technologiques afin de suivre l’évolution du secteur agricole. Cela inclut, entre
autres, une surveillance des acquis scientifiques et techniques des activités de
recherche en cours, des produits et services, des matériaux et filières et des
systèmes d'information.
Ainsi elle nous amène à identifier l’évolution de la présence de thématiques
agricoles dans des parutions, qui peuvent être révélatrices de perception ou
d’intérêts différents par les acteurs de l’agriculture ou de la société.
Cette veille technologique et documentaire se réalisera à partir du dépouillement
de revues, de la consultation de lettres de diffusion, de sites Internet…
Ces informations proviennent de sources orientées sur l’agriculture en général,
sur l’agriculture durable, sur l’environnement.
Les documents sélectionnés sont collectés, puis indexés dans une base de
données documentaire spécialisée en agriculture qui fait ressortir les innovations
favorisant la modernisation de l’agriculture.

B. STRATEGIE, RESULTATS ET ACTVITES

Ce système d’information sera orienté vers les objectifs spécifiques que sont :
suivre les évolutions techniques, déceler de nouveaux procédés, diminuer les
coûts de production, augmenter la qualité des produits, identifier les meilleures
pratiques. Et pour ce faire il faudra effectuer tout d’abord une veille scientifique
et technique indispensable pour suivre des thèmes de recherche larges, trouver
des partenariats, valoriser, innover et créer un binôme (documentalistes,
chercheurs). Ensuite faire une veille stratégique pour s’enquérir de
l’environnement agricole, détecter les opportunités, les risques, les menaces,
mais aussi les ruptures technologiques (trou deconnaissances). Et enfin effectuer
une veille prospective pour sélectionner des informations et analyses utiles,
alimenter la réflexion stratégique de la direction, contribuer à des réflexions
et/ou une veille inter organisme, identifier les veilleurs et leurs besoins (enquête,
entretiens), proposer des formations et une sensibilisation à la démarche de
veille et mettre à disposition des agriculteurs des outils et procédés adaptés à
leurs besoins.
II. BENEFICIAIRE

A- Cible

Ce projet devrait être bénéfique aux agriculteurs. Il permettra d’assurer un appui


technique et un conseil aux agriculteurs, d’accompagner les pratiques de veille
en identifiant les outils et les sources les mieux adaptés selon les agriculteurs et
leurs problématiques. Par ailleurs les agriculteurs bénéficieront d’un certains
nombres de conseils tels que :
Le conseil d'entreprise : appui à l'installation d'un jeune agriculteur, à
l'agrandissement de l'exploitation, aux investissements importants, etc.
Le conseiller agricole accompagne l'exploitant dans la conduite de son
exploitation.
II analyse le fonctionnement global de l'exploitation, il réalise un diagnostic de
l'état des ressources de l'entreprise, il met en place avec l'agriculteur un projet
d'amélioration ou de développement personnalisé et adapté tenant compte de
l'environnement de l'entreprise.
Le conseil technique : le conseiller est parfois spécialisé dans un secteur de
production (viticulture, élevage, grandes cultures...).
II assiste l'agriculteur dans la maîtrise d'une production, d'une activité ou dans la
mise en place d'actions plus respectueuses de l'environnement, en utilisant les
nouvelles données issues des centres de recherche ou instituts techniques.
La formation, l'information et les études économiques : le conseiller agricole
assure une veille technologique pour mieux conseiller les agriculteurs.
II organise et anime des réunions de groupe sur des thèmes particuliers (bilans
techniques, traitements à utiliser, nouvelles réglementations...) et des actions de
formation d'agriculteurs.
II construit des références agricoles locales ou régionales à partir des résultats de
travaux d'expérimentation, d'essais, d'enquêtes, de diagnostics...
II analyse les marchés régionaux afin d'identifier des débouchés et réalise des
études de faisabilité technico-économiques de nouvelles productions.
Le développement local : le conseiller favorise l'émergence et la réalisation de
nouveaux projets agricoles individuels ou collectifs (création de coopératives
d'utilisation de matériel, groupements d'employeurs...) et assiste les exploitants
face aux projets divers (infrastructure).

B- Les caractéristiques

Les agriculteurs sénégalais sont caractérisés par :


- L an alphabétisation en général même si certains jeunes diplômés
commencent à s’investir dans le domaine
- Le manque de moyens techniques et financiers
- L’utilisation d’anciennes techniques agricoles même s’il reste à noter
certaine modernisation
- Le manque de culture de veille technologique

III- LES INTERVENANTS

A-Partenaires et acteurs et engagements :


Pour le bon déroulement du projet, les partenaires et acteurs ont chacun un rôle à
jouer :
- les acteurs du projet composés essentiellement d'étudiants en gestion de projet
interviennent dans le projet en tant que gestionnaire et s'investiront pour
l'atteinte des objectifs.
Acteurs Engagements

Demandeur Accueillir les informations et les


utilisent à leurs besoins

Maitre d'œuvre Charger à exécuter le projet

Maitre d'ouvrage Celui à qui appartient le projet

Directeur du projet Veiller à l'avancement du travail

Responsable de projet Conseil et soutient pour une bonne


conduite du projet

Expert Permettre de capter les informations

Fournisseurs Ils tirent les meilleures informations et


les mettent à leurs dispositions

Bénéficiaires Les agriculteurs


Comité de pilotage

Comité de gestion

Partenaires Engagements

Groupe Gestionnaires du projet

Agriculteurs Facilite l'évaluation et la mise en


œuvre des informations

Agronomes Conseils, soutien pour tirer les


meilleures informations à mettre à la
disposition des agriculteurs

Pouvoirs publics Appui financier à hauteur de 60%

ONG Appui financier à hauteur de 40%

ISRA Gestion des semences

Professionnel en TIC Infos sur les nouveaux logiciels de


veille agricole

IV. CADRE DE PARTICIPATION


L'avis de toutes les parties prenantes est nécessaire pour surmonter les difficultés
et aspirer à la réalisation des objectifs. Ainsi nous aurons à instaurer des
réunions, des rencontres, des concertations entre les différentes parties
prenantes.
A. Analyse du problème

Afin de prendre en charge les problèmes liés au projet, nous proposons de


mettre en place un comité de gestion composé de 5 membres et de 10
conseillers. Le rôle de ce comité sera de détecter les problèmes des agriculteurs
et ceux lies au fonctionnement du projet de les analyser pour en ressortir les
causes et éventuellement les implications négatives sur l’atteinte des objectifs.
Ce qui permettra de mesurer l’urgence à apporter des solutions appropriées et
dégager les solutions. Ce dit comité se réunira une fois par mois et en réunion
extraordinaire si le besoin se fait sentir. Chaque membre devra superviser deux
conseillers et chaque conseiller devra intervenir dans une zone bien définie.

B. Définition des solutions

Pour solutionner les problèmes rencontrés les membres du comité auront à


intervenir à deux niveaux :
- En relation avec l’informaticien il aura à proposer des solutions
concernant les problèmes liés à l’exploitation des installations au
traitement des données et à la liaison avec les représentants du projet à
l’intérieur du pays
- Avec les techniciens agricoles le comite va essayer de solutionner les
problèmes liés a l application efficace des nouvelles informations par les
agriculteurs.

[Link] D’INTERVENTION

A. Politiques locales et sectorielles

Les politiques agricoles sont orientées vers la promotion de l’agriculture


commerciale et la modernisation de l’agriculture familiale. Et pour ce faire
l’Etat compte s’appuyer sur le développement des filières intégrées compétitives
à haute valeur ajoutée, la préservation des équilibres socioéconomiques, la
dynamisation de l’économie rurale, le renforcement de la sécurité alimentaire du
Sénégal et le rééquilibrage de la balance commerciale par la réduction des
importations de produits alimentaires.
Ainsi, il compte à mettre en place des fermes intégrées et renforcer les bassins
agricoles irrigués. Pour faciliter la mise en marchés des produits agricoles, les
mécanismes de contractualisation intégrant le financement de l’activité seront
développés.
Le développement intégré de l'agriculture familiale se matérialisera, par la mise
en place de microprojets, l’augmentation de la productivité et une meilleure
valorisation des exploitations existantes, la diversification des sources de
revenus agricoles grâce à la promotion des productions additionnelles à haute
valeur ajoutée.

B. Acteurs et projets présents

Dans le secteur agricole plusieurs projets ont été annoncés la priorité est portée
sur le développement intégré de l'agriculture familiale et de l'agriculture
commerciale. Nous pouvons en citer quelques uns qui se trouve être les projets
phares du plan Sénégal émergent(PSE) :
-le Programme Équipement du monde rural en matière de culture attelée et de
motorisation;

-le Projet de corridors céréaliers;

-le Projet de relance et de structuration de la filière arachide;

-le Projet Agrégation des filières à Haute valeur ajoutée;

- le Programme de renforcement de la Résilience pour la Sécurité alimentaire et


nutritionnelle;

-le Projet de développement inclusif et durable de l’Agrobusiness au Sénégal;

- le Projet d’appui au Développement rural et à l’Entreprenariat Rural;

-le Projet d’appui aux filières agricoles (PAFA) ;


- reconversion progressive des exploitants vers des productions à hautes valeurs
ajouté ;
- la création de zone greniers visant le développement et l’intensification des
bassins agricoles irrigues ;
Le développement de ces différents projets nécessitent l’intervention de l’Etat
du Sénégal et le soutien de la Nouvelle Alliance pour la Sécurité Alimentaire et
la Nutrition (NASAN) qui contribuera au renforcement de la mobilisation de
financements public-privé plus important au profit de l’agriculture, celui des
communautés rurales, des paysans, les agronomes, le soutien du secteur
industriel et d’autres secteurs marchands.
C. Modalités de coordination

Ce projet de modernisation du système agricole sénégalais ne pourrait se réaliser


sans la prise en comptes des différents projets existant dans le domaine agricole.
Dés lors la coordination avec ces projets serait un atout. Parmi les projets cités
ci-dessus nous allons retenir trois programmes avec lesquels nous allons
coordonner :
-le Programme Equipement du monde rural en matière de culture attelée et de
motorisation;
-le Projet Agrégation des filières à Haute valeur ajoutée;
- le Projet d’appui au Développement rural et à l’Entreprenariat Rural;
La collaboration de notre projet avec ces différents programmes devrait nous
permettre de façon réciproque à acquérir plus d’information sur le projet et sur
le secteur, à trier les meilleures informations et les mettre à la disposition des
agriculteurs.

VI. CADRE LOGIQUE

A. Présentation des objectifs, résultats attendus et activités :

Nous avons pour objectif général la modernisation du système agricole. De cet


objectif général découpe des objectifs spécifiques suivants :
- Augmentation de la qualité et de la quantité des produits ;
- Diminution des couts de production ;
- Identification des meilleures agricoles ;
- Informer les agriculteurs et valoriser les informations agricoles nouvelles.

Par rapport à ses différents objectifs nous attendons les résultats suivants :
- Diminuer les couts de production à 10% ;
- La réduction du temps de travail de 10% dans l’exécution des travaux ;
- Augmenter la qualité et la quantité de production à 25% ;
- Améliorer l’efficacité du système agricole de 25%.

Pour atteindre ses résultats on déroulera les activités suivantes :


- Suivre les évolutions techniques ;
- Déceler les nouveaux procédés ;
- Encadrer les agriculteurs ;
- Proposer des formations et sensibiliser les agriculteurs ;

Tableau logique

OBJECTIF QUESTIONS MECANISME DE HYPOTHESES


GENERAL ETINDICATEURS SUIVI ET
DE SOURCE
PERFORMANCE D’INFORMATION

Modernisation du Question sur les -Enquêtes par Une bonne


système agricole performances : sondage sur les collecte de
agriculteurs (de l’information
-pour qui la veille
référence, à mi-
technologique fait
parcours, à la fin du
des effets ?
projet et trois ans
-comment les après son
méthodes de travail achèvement)
ont-elles évolué ? -Suivi participatif
de l'impact pour
-comment
compléter les
intervenons- nous
enquêtes sur les
dans le domaine
agriculteurs
agricole ?
-observation sur le
-comment les
terrain du personnel
interventions ont-
du projet et des
elles influencé la
agents d'exécution
satisfaction des
besoins ? -rapport de suivi du
projet
-les différents
agriculteurs ont-ils -analyse de
bénéficiés l'activité
équitablement de ce économique locale
projet ? (de référence, à mi-
parcours, à la fin du
projet et trois ans
après son
achèvement)

OBJECTIFS INDICATEURS MECANISME DE HYPOTHESES


SPECIFIQUES DE SUIVI ET
PERFORMANCE SOURCE
D’INFORMATION

Question de HYPOTHESES
performance :
La durée de
-Comment le conservation du
1. Augmentation de -registre de
niveau de la produit
la qualité des l'utilisation des
production et la
produits productivité de avantages des
l’agriculture ont-ils nouveaux savoirs
changé ? par les bénéficiaires

- Quelle est le
niveau de
- enquête par
diminution du coût
2. Diminution des sondage sur les Une bonne
de production ?
coûts de production coûts de production utilisation des
et analyses de la nouvelles
marge de brute technologies et
réalisées par les techniques
agriculteurs agricoles

- quel est l'impact Une bonne


des nouveaux maitrise des
savoirs sur nouvelles
l'agriculture ? technologies
3. Identification des
meilleures
pratiques agricoles

Des sources
fiables, une
Les informations
analyse pertinente
utilisées sont-elles
et une bonne
fiables ?
transmission des
informations
4. Informer les
agriculteurs et
valoriser les
informations
agricoles nouvelles

ACTIVITES QUESTIONS ET MECANISME DE


INDICATEURS SUIVI ET SOURCE
D’INFORMATION
DE
PERFORMANCE
- Quelles sont les
applications utiles ? Le système de veille
- repérer les technologique. Mis en Des logiciels
différentes place moderne portant
applications des sur l’agriculture
nouveaux savoirs
dans le domaine
agricole ;

- développer
Quel est le chemin
l'itinéraire allant utilisation du matériel
à mener ? Une formations
dans ce sens ; en conformité avec les
nouveaux savoirs des agents

- traiter les
différentes - Comment traiter
informations, les les informations et appui des techniciens Une bonne
maitriser et les comment les agricoles maitrise de la
adapter aux maitriser ? situation
situations d’insatisfaction
d'insatisfactions
constatées ;

- assurer la Comment se fait la


diffusion de diffusion de
l'information l'information ?
adéquate ;
VII. HYPOTHESE DU PROJET

A-Contraintes et risque
Les réalités du monde paysan font que la réalisation de ce projet pourrait être
confrontée à certaines contraintes à savoir:
- l'absence de culture de veille chez les bénéficiaires
- le manque de moyen
- l'ancrage dans les pratiques anciennes
- le déficit de formation
- la maitrise des flux RSS (moteur de recherche)
- la mobilité et la communication.
- A la surcharge d’information
- La crédibilité des informations

Outre cela la notre inexpérience dans le domaine agricole peut être considérer
comme une contraire du fait qu’il s’agit de notre première intervention dans un
projet de développement.

A ceux s’ajoutent les risques comme le manque d’adhésion des partenaires et


des bénéficiaires, la non maitrise de l'eau et des intrants qui pourraient être des
facteurs d'échec.

B. Les conditions de succès


Pour mener à bien ce projet il faudra nécessairement maitriser ces différents
points :
-L’information de système informatique
-Les services de veilles
-La connaissance des nouveautés réglementaires et techniques
-Les sources d’information

TROISIEME PARTIE : ORGANISATION DES ACTIVITES

I. LES ACTIVITES A MENER


A. Présentation des activités
La mise en œuvre de ce projet nécessite différentes activités :
- repérer les différentes applications des nouveaux savoirs dans le domaine
agricole : il s’agira dans cette phase d’identifier les nouveaux savoirs qui
pourraient être applicables aux différents problèmes décelés ;
- développer l'itinéraire allant dans ce sens : dans cette activité, il faudra mettre
un place un processus adapté à l’application des nouveaux savoirs ;
- traiter les différentes informations, les maitriser et les adapter aux situations
d'insatisfactions constatées ;
- assurer la diffusion de l'information adéquate ;
B. Modalité de mise en oeuvre
- repérer les différentes applications des nouveaux savoirs dans le domaine
agricole : il faudra mettre en place une veille technologique à l’aide d’un
système informatique qui s’appuiera sur les flux RSS, les newsletters et d’autres
outils de veille comme le web of knowledge. Cela nous permettra d’avoir une
base de données sur les nouveaux savoirs et leurs applications dans le domaine
agricole.
- développer l'itinéraire allant dans ce sens : mettre en place un système de
coordination allant dans le sens du premier point énoncé si dessus.
- traiter les différentes informations, les maitriser et les adapter aux situations
d'insatisfactions constatées : Les applications des nouveaux savoirs qui sont
identifiés dans la première activité seront adaptées aux problèmes des
agriculteurs par comité chargé d’analyser aussi bien les informations que les
besoins des agriculteurs et de mettre en place une logique d’intervention allant
dans ce sens.
- assurer la diffusion de l'information adéquate : cela se fera par la mise en place
dans les zones rurales de structures qui auront pour tâches d’organiser des
ateliers de formation avec les bénéficiaires, contribuer à des réflexions et/ou une
veille inter organisme (enquêtes, entretiens) .Aussi le conseiller agricole et
technique aura pour rôle de faire des visites sur le terrain, d’encadrer et orienter
les agriculteurs dans l’application des nouveautés mises à leur disposition.
C. Responsable d’execution
Au niveau du siège de notre projet, il y aura un responsable central des activités.
Ce responsable sera représenté au niveau de chaque structure rural et chacun
d’eux sera charger de veiller à la réalisation des activités énoncés dans le plan
de travail tout en s’assurant que les dates sont respectées et que toutes les
parties sont impliqués.
D. Responsable de suivi
Concernant le suivi des activités, un responsable sera désigné au niveau du siège
du projet qui sera relayé par des délégués au niveau rural. Ces derniers seront
chargés de suivre, sur une base permanente, la mise en œuvre efficace des
activités, de recueillir les données nécessaires pour suivre les formations, les
études, les indicateurs du cadre de résultat, de s’assurer que les fiches
d'évaluation sont distribuées, recueillies et analysées. Toutes ces actions
permettront de donner un aperçu sur l’état d’avancement du projet.
Tout cela se fera en collaboration avec le responsable central qui devra travailler
avec le coordinateur du projet afin de préparer les rapports trimestriels du projet.
II. CALENDRIER D’EXECUTION

Pour mettre en exergue le délai de mise en œuvre, le chronogramme et le coût de


chaque activité nous avons utilisé MS Project, ci-dessous le tableau résumant les
différents axes énoncés ci-dessus.

Prédéces
Mode Tâche Nom de la tâche Durée Début Fin Coût
seurs
Planifié
218 04/01/16 04/11/16 22 350 000,00
automatique PROJET MS
jours? 08:00 18:00 FCFA
ment
définition de la
Planifié
stratégie de 15 04/01/16 22/01/16
automatiquem 500 000,00 FCFA
mobilisation de jours 08:00 18:00
ent
ressources
Planifié mise en place
25/01/16 02/02/16
automatiquem d'une équipe de 7 jours 1 500 000,00 FCFA
08:00 18:00
ent mobilisation
planification du
Planifié
processus de 30 03/02/16 15/03/16
automatiquem 1;2 1 000 000,00 FCFA
recherche de jours 08:00 18:00
ent
financement
Planifié
recherche de 90 16/03/16 19/07/16
automatiquem 3 2 000 000,00 FCFA
bailleurs jours 08:00 18:00
ent
Planifié validation du
30 20/07/16 31/08/16
automatiquem financement par le 4 100 000,00 FCFA
jours 08:00 18:00
ent bailleur
Planifié acquisition de local 45 20/07/16 21/09/16 4 5 000 000,00 FCFA
automatiquem
jours 08:00 18:00
ent
Planifié
acquisition de 30 20/07/16 31/08/16
automatiquem 4 10 000 000,00 FCFA
matériels de veille jours 08:00 18:00
ent
Planifié
installation du 01/09/16 07/09/16
automatiquem 5 jours 7 1 000 000,00 FCFA
matériel 08:00 18:00
ent
Planifié
recrutement du 45 01/09/16 03/11/16
automatiquem 7 2 000 000,00 FCFA
personnel jours 08:00 18:00
ent
Planifié
04/11/16 04/11/16
automatiquem Lancement 1 jour? 9 250 000,00 FCFA
08:00 18:00
ent

VI. TABLEAU DE FINANCEMENT


A. Financements recherchés
Ce projet nécessite un financement sur plusieurs volets, à défaut d'avoir un
financement monétaire chez certains bailleurs on peut disposer de financement
non monétaires ou de ressources humaines. En somme nous aurons besoin de :
- ressources monétaires ;
-ressources non monétaires : biens matériels, services gratuits, appui technique ;
-ressources humaines : bénévoles ou supporteurs etc.
B. Sources de financement
Le coût total du projet est évalué à trente millions de francs CFA, sa durée de
vie est de 5ans .Les principales sources de financement dont nous pouvons
bénéficier sont :
-Les collectivités locales à hauteur de 20%
-Ministère de l’agriculture : 40%
-ONG : 40%.

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