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Crise et évolution de l'action humanitaire

Le document aborde les défis contemporains de l'action humanitaire, soulignant une crise de cohérence due à des contraintes légales, politiques et éthiques. Il met en lumière les dilemmes auxquels font face les ONG, notamment la nécessité de respecter la neutralité tout en répondant aux besoins des populations vulnérables. Enfin, il évoque la politisation croissante de l'aide humanitaire et l'importance d'une approche pragmatique pour améliorer l'efficacité des interventions.

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Crise et évolution de l'action humanitaire

Le document aborde les défis contemporains de l'action humanitaire, soulignant une crise de cohérence due à des contraintes légales, politiques et éthiques. Il met en lumière les dilemmes auxquels font face les ONG, notamment la nécessité de respecter la neutralité tout en répondant aux besoins des populations vulnérables. Enfin, il évoque la politisation croissante de l'aide humanitaire et l'importance d'une approche pragmatique pour améliorer l'efficacité des interventions.

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FICHES ACTION HUMANITAIRE ET RELATIONS INTERNATIONALES

Depuis les années 90 : changement de paradigme dans l’action humanitaire -> la considération de l’action humanitaire.

« Do not arm » Ne pas avoir un effet contre-productif (ex : volontourisme = succession d’initiatives locales qui partent d’un bon sentiment)

Redevabilité : concept central. On est redevable envers des personnes à aider. « On va donner tant de millions d’euros, comment vous allez
justifier tous les euros que vous avez dépensé dans cette mission humanitaire »

Second niveau : la recevabilité envers la loi – Aujourd’hui on a ce qu’on appelle l’exemption humanitaire. C’est une législation extrêmement
contraignante car elles sont dans l’obligation de faire du criblage de toutes les organisations avec qui elles pourraient travailler, les formations
reçues, les personnes aidées —> vraiment difficile de tout recenser. Loi votée pour intervenir en situation de crise et ne pas avoir à remplir
toutes ces justifications et juste dire que cette action n’a pas contribuer à blanchir de l’argent ou financer du terrorisme.

Blanchiment d’argent : pour chaque projet humanitaire, il faut être en capacité de le justifier sinon c’est un délit passible d’une peine

Ramification avec financement du terrorisme : responsabilité pénale engagée -> cinquantaine de cas donc très peu de cas.

Le mandat humanitaire est devenu une tâche difficile, ambigu et bcp plus politique qu’auparavant.
Compte tenu des raisons structurelles, du dilemme qui accompagne l’histoire humanitaire depuis son début, les revendications actuelles pour
un nouvel humanitarisme se relativisent. → Nécessité de prendre du recul sur ce qu’on appelle l’aide humanitaire

L’action humanitaire se trouve dans une crise de cohérence → envie d’aider de manière efficace mais des moyens limités.
Idée d’envoyer tout et n’importe quoi plutôt que rien → dons en mauvais état ou pas adaptés → atteinte à la dignité des personnes

Causes de la crise de cohérence :


➢ Effondrement du contrôle gouvernemental et des infrastructures publiques (causes et conséquences. L’action humanitaire dans un
espace sans règles morales et juridiques.
➢ Les agences humanitaires font face à la manipulation de leurs aides.

Comment aider si on demande d’aider une population plutôt qu’une autre


Comment aider si l’Etat dans le conflit ne veut pas que les orga humanitaires viennent aider les pop dans le besoin car considère cela comme
aider la partie adverse

Les organisations humanitaires -> principe d’indépendance = refusent d’être escortées militairement pour atteindre les pop (ex : la croix rouge)
Elles peuvent parfois travailler avec l’ONU pour mettre en œuvre leur action etc mais sur le terrain l’aide qui pourrait leur être apportée passerait
par les casques bleus = force militaire = donc orga refusent.
L’aide militaire donnerait une dimension politique à l’aide humanitaire, ce que ne veulent pas les orga humanitaires.

Lindeberg et Bryant « les plus grands dilemmes des ONG qui travaillent dans les formes d’urgence les plus complexes portent sur le fait de savoir
si les actions qui sauvent des vies participent à la perpétuation des conflits ».

Ce que pourrait engendrer l’aide humanitaire et qui cause ainsi le dilemme :


- Les auteurs mentionnent comme dilemme de l’action humanitaire « l’assistance indirecte à la déportation des populations »
- La perpétuation d’une économie de guerre
- L’escalade du conflit
- La compétition entre plusieurs groupes
- L’affaiblissement des capacités locales nécessaires pour faire face à une crise

Obligation humanitaire d’assister des personnes qui en ont besoin ≠ obligation de protéger et de promouvoir les droits humains
➔ Objectifs de même valeur qui dans certaines circonstances peuvent s’exclure l’un l’autre.

La vision qu’on a de l’aide humanitaire est très occidentale, voire peut être perçu par certains comme une action néocoloniale.
Les orga humanitaires travaillent donc à renforcer les capacités des populations (=résilience) et non pas à les rendre dépendant de leur aide.
Mais dilemme moral entre protéger les droits de l’Homme et la neutralité

Principe de résilience – Capacité à supporter un choc. Résilience d’un pov des sociétés = capacité à traverser, surmonter cette crise et atteindre
un niveau de prospérité bien meilleur qu’avant —> réinstaller une société viable et presque en meilleure santé après la crise. Revenir à un niveau
optimal de performance après cette crise.

Apporter de l’aide humanitaire ou obligation de protections des droits humains = corrélations. Si on aide, on ne défend pas les droits humains
1
Le débat d’aujourd’hui remarque que le système se retrouve dans une crise : fin de l’âge d’or d’l’humanitarisme et va mettre en question les
valeurs fondamentales de la dignité humaine « plus important de ne pas nuire que d’aider »

Crises des années 90 : entravent les principes classiques et fondamentaux de l’aide humanitaire : contre-mesures

Auteur comme FOX conseille de moderniser l’aide humanitaire pour faire face aux défis modernes diverses et variés

Nouvel humanitarisme, prônant deux approches :

1- PRAGMATISME 2- POLITISATION

Va chercher à améliorer la qualité du travail humanitaire par la codification La politisation de l’aide humanitaire, problème de coordination entre les
des actions : obliger de façon juridique la façon de lutter contre le acteurs
financement de certaines actions et aides, mise en place de protocole pour Interopérabilité : le fait de travailler dans une action entre différents
encadrer les modalités, faire évoluer les codes de conduites… complexifier acteurs qui convergent en même but en étant complémentaire
et alourdir le travail humanitaire S’appuie sur une coopération de l’aide (=interopérabilité), essayer de
résoudre la crise ensemble, néanmoins compliqué car les ONG et acteurs
Depuis affaire Lafarge : durcissement d’accès aux aides, financement, en non pas les mêmes buts : dur de se mettre d’accord – est considérée comme
appliquant des règles faiblesse humanitaire : mise en place compliquée
Le contrôle du financement et l’organisation de la mission permet d’évaluer
les besoins et consacrer chaque centime pour une mission Comment réussir à passer outre les problématiques politiques, parfois ce
Mise en place d’un type de code : SPHERE Project par la croix rouge : définit sont même eux qui entravent la mise en place de l’aide humanitaire →
des principes d’actions lorsque les missions sortent de leur champ donne lieu à la politisation
d’action : pour inspirer l’action humanitaire et l’orienter pour qu’elld ne ➢ Apparait lors de la crise du Biafra : famine 1967-70 : conflit
soit pas pervertie de son champ d’action d’aide humanitaire amenant à une immense famine extrêmement violente, début de
la médiatisation globale : grands médias, réussissent à déporter
DEF SPHERE PROJECT : mouvement mondial lancé en 1997 visant à un conflit dans le monde entier
améliorer la qualité de l'aide humanitaire. Les normes Sphère L’opinion publique se saisit de cette crise choquante : absence de volonté
constituent l'ensemble de normes humanitaires fondamentales le plus d’action par les occidentaux : restent muets et non interventionnistes, car
couramment utilisé et le plus connu. La publication phare de Sphère est disent au respect de la neutralité et de la non-ingérence : passe mal et est
le manuel Sphère mal vu → création de médecins sans frontières
Complexification de l’éco système Donc MSF : vont propager l’idée qu’il faut intégrer un droit d’ingérence
Autre faiblesse structurelle : Capacité des organisations à analyser le humanitaire, et que les crises soient politisées pour intervenir si nécessité
contexte dans lequel elles interviennent et à adapter leur aide en → amène à la politisation de l’aide humanitaire pour faire un plaidoyer
conséquent et surtout à évaluer leur capacité : quelle réponse concrète à auprès des ONG et groupes étatiques
apporter à la situation
La diversité des donateurs et des organisateurs est aussi vue comme une Paradoxal : volonté de s’affranchir des états pour apporter AH mais
faiblesse structurelle, l’interet des donateurs est de diversifier les couts politisation et inscription dans le jeu politique les font encore plus devenir
administratifs et les contrats courts terme du personnel dépendant des états : il faut l’accord des états pour intervenir dans l’état
➔ Sensé rendre plus efficace l’humanitaire = essayer de refaire les
choses, de réinventer >Tous les états sont signataires de conv de Genève = obligation d’apporter
l’aide humanitaire et ne pas entraver l’aide et le bien être des personnes
Une des conséquences du pragmatisme : adoption d’une approche
commune par les org, l’établissement d’un mécanisme de coordination, La forme politique : renforcement du plaidoyer pour garantir l’AH mais
l’échange permanent d’analyse et d’information et d’analyse qui vont aussi sur les thématiques : quand il y a nécessité de remettre sur le 1e plan
ponctuer cette approche pragmatique que AH nécessaire : nécessité de revaloriser les DH → création d’un
plaidoyer que les humains sont égaux en droits, et leurs droits
Statu quo fondamentaux -> Enjeu idéologique sur la défense des DH

Ex : Afghanistan : défendre le droit à l’éducation : terrain compliqué : si veut


faire construire école de fille alors nécessité d’un plaidoyer en faveur

On va passer d’une AH aux questions logistiques (eau, nourriture), les AH


veulent renforcer les capacités de paix (éducation) et mettre en place du
peacebuilding,

 Deux notions complémentaires et non antinomiques

2
APRÈS :
Notion de do no arm né de tout ça : fait de ne pas nuire - apporter une guerre plus efficiente et dans le politique apporter une aide plus globale
et prendre le mal à la racine, remettre en question l’AH de base et la transformer de façon efficace et doit correspondre aux besoins, éviter les
pertes, avoir une morale, faire attention à l’environnement
Transforme les réfugiés en cible : à remettre en question car plus pratique et facile

Droit des conflits armés : applicable qu’en temps de conflit et non pas en temps de paix, le DIH s’applique sur la violation de ce droit→ nécessité
de faire une « guerre propre ».
La justice pénale internationale est composée par plusieurs outils : Le DIH (crime de guerre, contre l’humanité et de génocide)
Différence droit humanitaire et droits humains : le droit humanitaire n’interdit pas la guerre, il essaie d’encadrer le recours à la force MAIS
lors d’une guerre tout n’est pas permis ! toute violatione du DIH = crime de guerre
Le DIH encadre les méthodes de guerre : sur qui il est permis d’attaquer :
- Les combattants : restreinte : participants actifs au conflit : participe au combat
- Les non-combattants : toutes autres catégories de personnes : ne doivent pas être visés

France ne veut pas faire appel à sa compétence universelle quand les affaires ne concernent pas des ressortissants français qu’ils soient
coupables ou victimes

Vision de l’humanitarisme des années 90 est remise en question : les humanitaires se rendent compte des limites
Humanitaire : valeur morale : forme de subjectivité : résoudre ce dilemme en apportant une valeur de la vie
Situation dans laquelle un acteur se trouve face à 2 occupations morales et vont s’exclure l’une et l’autre→ problème car exclusion d’une ethnie
vis-à-vis d’une autre
Une Org humanitaire aura le devoir moral d’aider les pop vulnérables, objectif d’améliorer la vie de pop n’aura pas la même valeur
Cadre humanitaire dit traditionnel :

Il y a 3 grands groupes d’acteurs qui vont influencer la prise de décision :


◼ Populations vulnérables : existence de souffrance humaine : Après rentre en compte la rationalisation de l’aide qui rentre en jeu
c’est-à-dire l’impératif humanitaire, c’est-à-dire le devoir de venir en aide initial
◼ Valeurs morales de l’organisation en elle-même : parti pris ciblé, les valeurs vont influencer son comportement sur le terrain : va
se faire par un mandat (nutrition, agriculture, éducation, lutte contre les violences sexuelles)L’org est influencée par l’histoire, la
création de l’organisation- le mouvement humanitaire s’est diversifié au cours des années : s’est mis dans la lignée des
conventions de Genève qui ont donné naissance et ont apporté un cadre à l’aide humanitaire
◼ Intérêts politiques d’acteurs externes : environnement politique détermine les conditions à respecter par l’aide humanitaire, ces
conditions elles aussi alimentées par des valeurs morales

Exemples de dilemmes moraux auxquels peuvent faire face les ONG :


- Allocation des ressources : choix entre pop vulnérables ou déterminer comment distribuer équitablement les ressources disponibles.
- Accès humanitaire : travailleurs humanitaires confrontés à la décision de risquer leur propre sécurité pour fournir de l'aide nécessaire
- Neutralité et impartialité : fournir de l'aide sans prendre parti dans un conflit.
- Évacuation des personnes : décision délicate de qui évacuer en 1er, en fonction de la gravité de la menace et des ressources disponibles.
- Protection des bénéficiaires : Les travailleurs humanitaires confrontés à savoir comment mieux protéger les personnes vulnérables.

CRISE DU SOUDAN :
Crise globale, le pays est un HOT SPOT = état enclavé dans une région représentant une multitude de crises, c‘est le
déversoir de toutes les problématiques de la région → diffusion des conflits par porosité
Lutte entre les ethnies qui veulent couper le pays en 2 : situation de l’état très compliquée : tous les problèmes convergent.
Problème de criminalité dans la corne de l’Afrique : piraterie : axe maritime majeur, problèmes des groupes armées,
soudanais sont récoltés par la Libye, pour agir ensuite au Sahel et au Sahara occidental
Problèmes de famine qui sont amplifiés à cause des intempéries
Rivalité avec l’Égypte vis-à-vis du Nil

Réforme des NU :
Un des deux piliers de puissance de la France sur la scène internationale est le droit de VETO. Évènement immanquable car réunit toutes les
délégations et permet des opportunités à des états qui n’en ont pas de base. Nécessité de renforcer les alliés naturels c’est-à-dire de région.
Agenda politique pèse sur l’intervention humanitaire ; ce qui crée le fameux dilemme de l’humanitaire, en réalité 1 vie vaut une autre alors que
sur l’agenda politique et les enjeux de pouvoirs 1 vie ne vaut pas une autre

3
Plusieurs facteurs posent le problème humanitaire
- Nature de l’aide
- Contexte politique et géopolitique qui va influencer l’AH
- Réticence de l’agenda politique de l’AH : réticence d’aider certains pays avec lesquelles réticences poltiiques à la base

CONCLUSION
Il faut aller aider dans n’importe quelles conditions -> principe fondamental de non-discrimination : résolution du dilemme : pouvoir apporter
l’AH est une raison de l’apporter et donc de faire abstraction du contexte MAIS cas extrêmement ambigus
Les crises humanitaires : famines : instrumentalisation de l’aide, marché noir de l’AH, toutes les crises réfugiées = aucune crise n’est comme une
autre —> gestion de crise n’est pas parfaite dans aucun cas.
Deux aspects donnant une nouvelle tournure
- Devant se baser sur une méthodologie : réglementation de l’AH, impact de l’AH, forme de l’AH
- Politisation de l’AH : influence des bailleurs de fonds : états ont leur propre agenda politique et AH ne peut pas faire car n’agit pas de
manière indépendante
Mais dans les faits bien plus compliqué à mettre en œuvre -> les NU mettent en valeur l’influence de l’agenda sur l’AH

Exemple criant de la famine en Corée du nord : crise toujours d’actualité : considérée comme la mission la + longue, la + couteuse des NU : 5 à
10% de la pop est morte à cause de la faim = entre 1 et 2 millions de personnes. Dilemme humanitaire : il faut que les bailleurs soient d’accord
pour l’aide (états) et les contributeurs ne sont pas beaucoup (UE, japon,..) car impératif humanitaire, mais réticence de la Corée du nord face
aux dons qui pourraient être faits. Les embargos = paupérisation de la Corée du nord -> obligée d’accepter l’AH
= impératif d’aider ou les enjeux vont passer à la trappe et même si l’AH pourrait être mieux, et pas forcément efficace à fond
Le Soudan aussi a beaucoup de mal avec l’AH car pas reconnu Question complexe : humanitaire prône

DIH
Représente les règles venant encadrer les moyens et les méthodes de guerre ; il y a le droit de faire la guerre (jus ad bellum) et surtout le droit
dans la guerre (jus in bello)- DIH n’interdit pas le recours à la guerre car réalité. Encadré par la charte des nations unies et de la convention de
Genève de 1949
Dans le DIH : droit cynique : il y a le cadre juridique le plus complet permettant au fur et à mesure des décennies d’enrichir les droits humains

CRÉATION FORMELLE DU DIH 1852 ; création du DIH. Mais règles de DIH existaient déjà à l’antiquité, au Moyen Age... Le DIH tire son origine de
Henri Dunant, genevois pendant la bataille de Solférino décide de se rendre la- bas car pleins de dettes, et dans la France de napoléon : dette =
prison. Ne veut pas aller en prison. Passe sur les champs de bataille en allant voir napoléon : remise en cause en voyant l’horreur de la guerre
vis-à-vis de ces problèmes personnels. Napoléon va le recevoir car aristocrate, et il va lui dire toutes les horreurs qu’il a vu. Il a voulu aider les
soldats et est choqué par le manque de soins apportés et crée l’idée d’une société de secours : napoléon ratifie directement l’idée. Il crée la croix
rouge. Henri veut apporter une aide inconditionnelle et impartiales car besoin de sauver n’importe quel soldat. Il va formaliser des règles armées
qui existent déjà ou qui ont besoin d’être retravaillées. Société nationale : croix rouges et croissants rouges qui se développent dans le monde

LE BUT : encadrer les méthodes afin que la guerre soit moins sale, car on admet la guerre

Le DIH s’applique lors d’une situation de conflit armé, le DIH est complémentaire aux droits humains. Le recours à la force ne doit pas impacter
les civils en théorique : exemple en Ukraine, les enfants doivent avoir le droit à l’éducation.

Les conventions de Genève 1949 :


◼ Genève I : améliore les sorts des blessés et des malades dans les forces armées en campagne, les protègent, protection du
personnel médical et religieux
◼ Genève II : post 2nd GM : amélioration du sort des blessés+ des naufragés en mer, et adaptation des principes à la guerre maritime
◼ Genève III : est relative au traitement des prisonniers de guerre
◼ Geneve IV : post 2nd GM : les civils touchés de plein fouet : relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre

L’industrie de la guerre est très rapide en investissement et en progrès, donc est ce qu’on ajoute des traités supplémentaires aux conventions
de Genève ? c’est ce qui a été choisi. Les conv de Genève sont les traités les plus ratifiés (+ de 200 signataires), mais les traités rajoutés aux
conventions de Genève ne sont pas signés par tous

◼ Protocole I 1977 : protection des victimes des conflits armés internationaux


◼ Protocole II 1977 : protection des victimes des conflits armés non internationaux
◼ Protocole III 2005 : création d’un emblème additionnel : le cristal rouge

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