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CCB2

Le document présente les instructions pour l'épreuve de Mathématiques A du concours blanc 2022-2023, comprenant des parties sur l'algèbre et les probabilités. Les candidats doivent suivre des règles strictes concernant la présentation et l'utilisation des outils, et chaque partie est clairement définie avec des exercices spécifiques. L'épreuve est divisée en trois parties, chacune devant être rédigée sur une copie distincte.

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CONCOURS BLANC 2022-2023

Épreuve de Mathématiques A
Durée 4h

Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé,
d’une part il le signale au chef de salle, d’autre part il le signale sur sa copie et poursuit sa
composition en indiquant les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.

L’usage de calculatrices est interdit

AVERTISSEMENTS

L’épreuve est constituée d’un problème d’algèbre (partie 1 et partie 2) et d’un


exercice de probabilités indépendant (partie 3).

La présentation, la lisibilité, l’orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des


raisonnements entreront pour une part importante dans l’appréciation des copies. En particulier, les
résultats non justifiés ne seront pas pris en compte. Les candidats sont invités à encadrer les résultats de
leurs calculs.

Les candidats devront utiliser exclusivement un stylo à bille à encre foncée (bleue ou noire)
pour la rédaction de leurs compositions. D’autres couleurs peuvent être utilisées dans les
schémas. L’usage de stylos à friction, stylo plume, stylo feutre, liquide de correction, et
dérouleur de ruban correcteur est interdit.

Le candidat rédigera sur trois copies qu’il intitulera :


- Mathématiques A-1 (Partie 1)
- Mathématiques A-2 (Partie 2)
- Mathématiques A-3 (Partie 3)
et rendra obligatoirement trois copies, même si certaines devaient être blanches, en
mettant son numéro d’anonymat sur les trois copies.

Il est interdit aux candidats de signer leur composition ou d’y mettre un signe quelconque pouvant indiquer
sa provenance.
Partie 1 À rédiger impérativement sur une copie intitulée Mathématiques A-1.
Si cette partie n’est pas abordée, le candidat rendra une copie blanche.

Partie 1) A) : Étude d’un exemple en dimension 3


On considère les matrices carrées
   
1 1 −1 4 0 −3
A= 2 0 −1  B= 3 1 −3  .
−1 1 1 0 0 1

1. Les matrices A et B sont-elles diagonalisables dans R ?


2. Calculer A2 .
3. Déterminer une matrice inversible P et une matrice diagonale D telles que : A = P DP −1 .
4. Retrouver sans calcul que B est diagonalisable dans R.

Partie 1) B) : un deuxième exemple en dimension 3


 
−5 8 2
On note f l’endomorphisme de R3 canoniquement associé à la matrice C =  −2 3 0  et on note f 2 = f ◦ f .
−3 5 3
1. La matrice C est-elle diagonalisable sur R ? sur C ?
2. Donner la matrice de l’endomorphisme f 2 dans la base canonique.
3. Calculer C 4 .
4. En déduire la nature de l’endomorphisme f 2 et calculer ses éléments caractéristiques.
5. Les endomorphismes f et f 2 sont-ils diagonalisables sur R ? dans C ?

Partie 1) C) : généralités en dimension finie


Dans cette partie f désigne un endomorphisme quelconque d’un espace vectoriel réel E de dimension finie n avec n ⩾ 1.
1. Soit λ une valeur propre de f , et x un vecteur propre de f associé à la valeur propre λ, montrer que x est aussi un
vecteur propre de f 2 .
2. On suppose que f est diagonalisable, montrer que f 2 l’est aussi.
3. La réciproque est-elle vraie ?
Une réponse argumentée est attendue
Partie 2

À rédiger impérativement sur une copie intitulée Mathématiques A-2.


Si cette partie n’est pas abordé, le candidat rendra une copie blanche.

On considère maintenant un espace vectoriel E sur R de dimension finie. Pour un endomorphisme f de E, f 2 désigne toujours
f ◦ f . La notation IdE désigne l’endomorphisme identité de E.

1. Soit f , g deux endomorphismes de E tels que f ◦ g = 0. Montrer que Im (g) ⊂ Ker (f ).

2. On suppose dans cette question que f est un endomorphisme diagonalisable de E. On désigne par λ1 , . . . , λp , avec
p ∈ N∗ , ses valeurs propres.
(a) Montrer que, pour tous α, β ∈ R,

(f − αIdE ) ◦ (f − βIdE ) = (f − βIdE ) ◦ (f − αβIdE ) .

(b) Montrer que, pour tout vecteur propre v de f , on a

(f − λ1 IdE ) ◦ · · · ◦ (f − λp IdE ) (v) = 0.

(c) Soit x ∈ E un vecteur quelconque. En décomposant x dans une base bien choisie, montrer que

(f − λ1 IdE ) ◦ · · · ◦ (f − λp IdE ) (x) = 0.

3. On suppose dans cette question que f est un endomorphisme de E tel que

(f − αIdE ) ◦ (f − βIdE ) = 0 (⋆)

pour des réels α et β distincts.


(a) Déterminer deux réels a et b tels que a (f − αIdE ) + b (f − βIdE ) = IdE .
(b) En déduire que E = Im (f − αIdE ) + Im (f − βIdE ).
(c) Déduire de (⋆) que Im (f − βIdE ) ⊂ Ker (f − αIdE )
et que Im (f − αIdE ) ⊂ Ker (f − βIdE ).
(d) Montrer que E = Ker (f − αIdE ) + Ker (f − βIdE ).
(e) Montrer que E = Ker (f − αIdE ) ⊕ Ker (f − βIdE ).
(f) En déduire que f est diagonalisable.

4. On suppose dans cette question que f est un endomorphisme de E tel que f 2 est diagonalisable et a toutes ses valeurs
propres strictement positives. On note λ1 , . . . , λp ces valeurs propres.
(a) Pour 1 ⩽ k ⩽ p, on note Fk le sous-espace propre de f 2 associé à la valeur propre λk . Montrer que, pour tout
k ∈ {1, . . . , p}, Fk est stable par f .
p
(b) Pour 1 ⩽ k ⩽ p, on note fk la restriction de f à Fk et on pose µk = λk .
Montrer que (fk + µk IdFk ) ◦ (fk − µk IdFk ) = 0.
(c) En déduire que fk est diagonalisable.
(d) Pour 1 ⩽ k ⩽ p, on note Fk+ = Ker (fk + µk IdFk ) et Fk− = Ker (fk − µk IdFk ).
Montrer que
E = F1+ ⊕ F1− ⊕ · · · ⊕ Fp+ ⊕ Fp− .
En déduire que f est diagonalisable.
Partie 3 : exercice de probabilités

À rédiger impérativement sur une copie intitulée Mathématiques A-3.


Si cet exercice n’est pas abordé, le candidat rendra une copie blanche.

Un individu joue avec une pièce non nécessairement symétrique.


On note p la probabilité d’obtenir pile et on suppose seulement p ∈ ]0, 1[.
Dans un premier temps, il lance la pièce jusqu’à obtenir pour la première fois pile. On note N le nombre de lancers nécessaires.
Dans un deuxième temps, il lance N fois cette même pièce et on note X le nombre de piles obtenus au cours de cette seconde
série de lancers.

1. Préciser la loi de N , et la loi conditionnelle de X sachant N = n.


2. Donner l’espérance et la variance de N .
3. Déterminer la loi du couple (N, X).
1
4. On considère la fonction f définie sur ]−1, 1[ par : ∀x ∈ ]−1, 1[ : f (x) = .
1−x
Donner l’expression de la dérivée k ième de f pour tout k ⩾ 0.
k+1
En déduire le développement en série entière de la fonction x 7→ 1/ (1 − x) au voisinage de 0 pour k entier positif.
5. En déduire que la loi de X est donnée par
k−1
(1 − p) (1 − p)
∀k ⩾ 1, P (X = k) = k+1
et P (X = 0) = .
(2 − p) (2 − p)

6. Soit λ ∈ ]0, 1[, U une variable aléatoire de Bernoulli de paramètre λ et V une variable aléatoire géométrique de
paramètre λ indépendante de U . On note Y = U V .
(a) Sans calculer sa loi, calculer l’espérance de Y .
(b) Pour k ∈ N, calculer P (Y = k) (on pourra traiter séparément le cas k = 0).
(c) Calculer la variance de Y .
7. En déduire que X a même loi qu’un produit de deux variables aléatoires indépendantes, l’une étant une variable de
Bernoulli et l’autre une variable géométrique de même paramètre.

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