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Conclusion Générale

Ce mémoire présente une étude sur la quantification des risques d'érosion hydrique dans le sous-bassin Oued k'sob en utilisant le modèle de Gavrilovic (EPM) associé aux systèmes d'information géographique (SIG) et à la télédétection. L'objectif est d'estimer et de quantifier le volume de sol perdu dans une région semi-aride, en comparant les résultats obtenus avec d'autres modèles tels que RUSLE. La recherche s'appuie sur des données de terrain et des images satellites pour valider les coefficients d'érosion hydrique.

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Conclusion Générale

Ce mémoire présente une étude sur la quantification des risques d'érosion hydrique dans le sous-bassin Oued k'sob en utilisant le modèle de Gavrilovic (EPM) associé aux systèmes d'information géographique (SIG) et à la télédétection. L'objectif est d'estimer et de quantifier le volume de sol perdu dans une région semi-aride, en comparant les résultats obtenus avec d'autres modèles tels que RUSLE. La recherche s'appuie sur des données de terrain et des images satellites pour valider les coefficients d'érosion hydrique.

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‫الــجمهورية الــجزائرية الــديمقراطية الــشعبية‬

République Algérienne Démocratique et Populaire


‫وزارة التعليم العالي والبحث العلمي‬
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
‫جامعــة محمد البشير اإلبراهيمي برج بوعريريج‬
Université Mohammed El Bachir El Ibrahimi B.B.A
‫كلية علــوم الطبيعة والحياة وعلــوم األرض والكون‬
Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie et des Sciences de la Terre et de l’Univers
‫قسم العلــوم الفالحية‬
Département des Sciences Agronomiques

Mémoire
En vue de l’obtention du diplôme de Master

Domaine des Sciences de la Nature et de la Vie


Filière : sciences agronomiques.
Spécialité : Aménagement Hydro-Agricole

Intitulé

Quantification des risques d’érosion hydrique à partir de


modèle (Gavrilovic) (EPM) dans le sous bassin Oued
k’sob. En utilisant SIG et télédétection.

Présenté par :
Salhi Noureddine et Rebbach Tahar Amine

Soutenu le 25 / 06/ 2023

Devant le Jury :

Nom & Prénom Grade Affiliation / institution

Présidente : Dr TIAIBA Mohamed MCB Université de B.B.A

Encadrant : Dr BENSFIA Sofiane MCA Université de B.B.A.

Examinateur : Mme BELLOULA Salima MCB Université de B.B.A.

Année Universitaire 2022/2023


Remerciement
Tout d’abord nous remercions Dieu qui nous a permis de mener cette
mémoire de fin d’étude Nous adressons ici notre remerciement à :

Nous tenons tout d’abord à remercier sincèrement Mr TIAIBA


Mohamed qui nous a fait l’honneur de présider ce jury,

Monsieur Mr BENSFIA SOFIANE de nous avoir dirigé


au long de ce travail et nous avoir fait bénéficier de son expérience, sa
gentillesse et ses orientations qui ont été d’un grand apport pour établir
ce mémoire.
Nos remerciements sincères et respectueux également à Mme
BELOULA Salima qui a accepté de faire part de ce jury,
d’examiner et juger notre travail.
Nos remerciements à tous nos enseignants et enseignantes pour leur
patience et bien vaillance au long de notre parcours universitaire.
Dédicace :
A mes cher Maman, pour tous leurs sacrifices, leur amour, leur tendresse, leur
soutien et leur
prière tout au long de mes études, A mes chères sœurs pour leurs
encouragements permanents
et leur soutien moral.
, A mes chers frères (said et yassine), pour leur appui et leur encouragement,
A toute ma
famille pour leur soutien tout au long de mon parcours universitaire une
grand didicase a mon
frére allah yarahmou hakim , A toute mes collèges sur tout "Mohamed et
Fateh , Rafik et
Nour Eddine , et bien sur Mon bras droite Mohammed zemit et zinou
hadidane . Que ce
travail soit l’accomplissement de vos vœux tant allégués, et le fuit de votre
soutien
infaillible,Merci d’être toujours là pour moi .

Tahar Lamine .R
Dédicace :
Je dédie ce travail à
A Mon Père Abderrahmane
Pour m′avoir donné la vie et la joie de vivre. Vos
Conseils et bénédictions n′ont jamais fait défaut.
Ma chère maman SABAH
La prunelle de mes yeux, qu′elle trouve ici ma plus profonde gratitude et tout
mon amour
pour sa patience et son soutien et surtout pour ses prières pour moi tout au
long de mes
Études. Je lui souhaite une santé meilleure et longue vie.
A mes frères
FARID mes sœurs NAWAL HABIBA MERIEM IMAN
Qui ont partagé avec moi les joies et les peines de la vie.
À mes amis
AYMEN ABDELALLAH ZINEDDINE qui ont été présents dans les bons et les
mauvais moments.
A MON BINOME
RIDA je ne vais jamais oublier les moments partagés avec toi et notre
collaboration et
sacrifice a fin de formule le fruit de ce travail.

NOUR EDDINE.s
Table des matières

Table des matières ...................................................................................................................... I


List des figures .......................................................................................................................... II
List des tableaux ...................................................................................................................... III
Abréviation ...............................................................................................................................IV
I- Introduction ........................................................................................................................ - 1 -
Matériel & Méthodes
II-1- Présentation de la région d’étude ...................................................................................... 4
II-1-1- Localisation géographique du bassin ............................................................................. 4
II-1-2 La Géologie ET la topographie de région d’étude ........................................................... 6
II-1-3 La Topographie ................................................................................................................ 7
II-1-4 La courbe Hypsométrique ................................................................................................ 7
II-1-5 Les altitudes maximales et minimales moyenne .............................................................. 9
II-1-6 Climat ............................................................................................................................... 9
II-1-6-1 Climat de wilaya de Bordj Bou Arreridj ..................................................................... 10
II-1-6-1-1 Précipitation ............................................................................................................ 10
II-1-6-1-2 Température ............................................................................................................ 12
II-1-7 Réseaux hydrographique ................................................................................................ 12
II- 2- Outil et Méthode ............................................................................................................. 13
III- Résultats ET discussion
III-1- Coefficient d'érosion du sol (Y) ...................................................................................... 21
III-2- Les pentes de la zone d'étude en 𝑱𝒂 (%) .......................................................................... 22
III-3 Coefficient de protection du sol (𝑿𝒂) .............................................................................. 23
III-3-1 Calcul de l’NDVI .......................................................................................................... 23
III-3-2 Calcul du coefficient de protection du sol (𝑿𝒂) ........................................................... 24
III-4 Coefficient de type ET étendue de l'érosion ( ) .............................................................. 25
Ⅲ-5 Coefficient d’érosion (Z).................................................................................................. 26
Ⅲ-6 Précipitation moyenne annuelle en (H) ............................................................................ 27
Ⅲ-7- Coefficient de la température (T).................................................................................... 28
Ⅲ-8 Volume annuel moyen des sédiments érodés (W) ........................................................... 29
Conclusion générale ................................................................................................................. 31
Références Bibliographiques .................................................................................................... 31
Résume

I
List des figures

N Titer Page
01 Les grands bassin versants en nord de l’Algérie 04
02 Localisation administrative de sous bassin versant k’sob 04
03 Le sous bassin du k’sob dans hodna 05
04 Les élévations des sous bassin versant du k’sob 07
05 graphe ombrothermique de BBA 09
06 Précipitation dans la région de BBA (1985-2022) 11
07 Le réseau hydrographique de sous bassin k’sob 13
08 Schéma de coefficient d’érosion possible Z 18
09 schéma illustre la méthode de travail selon le model EPM intégrer au SIG 19

10 Carte de Coefficient d'érosion du sol (Y) 21


11 Carte de Les pentes de la zone d'étude en 𝑱𝒂 (%) 22
12 Carte de L’indice de végétation corrigée (Xa NDVI) 23
13 Carte du coefficient de protection du sol (𝑿𝒂) 24
14 Coefficient d'érosion et l’évolution et le drainage ( ) 25
15 Coefficient d’érosion (Z). 26
16 Carte de Précipitation moyenne annuelle en (H) 27
17 Carte de Coefficient de la température (T) 28
18 Carte Volume annuel moyen des particules érodés (W) 29

19 La carte de perte du sol dans sous bassin de k’sob par modèle RUSLE 30

II
List des tableaux

N Titer Page
01 Répartition des surfaces en fonction des altitudes des sous-bassins 08
02 Les données climatiques de BBA (2010/2020) 10
03 Les classes de l’érosion en Fonction de (Z) 15
04 (XA) en fonction d’occupation des sols par les végétaux 16
05 Les classes d’ érosion hydrique 19

III
Abréviation
SIG : système d’information géographique
EPM : méthode du potentiel d’érosion
R.U.S.L.E : Revised Universal Soil Loss Equation : Equation Universelle Révisée des Pertes
en Sol
MNT : modèle numérique de terrain
SRTM : Shuttle Radar topography Mission
FAO : Food and Agriculture Organization.
BBA : Bordj Bou Arreridj
Y : Coefficient d'érosion du sol possible.
Ja : Coefficient de la pente
𝑿𝒂 : Coefficient de protection du sol
NDVI : normalized difference vegetation index
Xa : coefficient de protection du sol
: Coefficient d'érosion et l’évolution et le drainage
Z :Coefficient d’érosion.
H :Précipitation moyenne annuelle
T :Coefficient de la température.
W :Volume annuel moyen des sédiments érodés.

IV
Introduction
Introduction.................................................................................................

I- Introduction

L’érosion du sol est un phénomène naturel, dans lequel les particules du sol sont
détachées et déplacées par plusieurs principaux facteurs qui sont : la pluie, la végétation, le
sol, la géomorphologie (pentes en particulier) et les impacts de l’utilisation des sols par
l’homme (Drissi. 2020).

Ce phénomène naturel a un impact très néfaste au niveau régional, dépend d'une


multiplicité de facteurs interagissant entre eux, ce qui nécessite beaucoup d’études et de
mesures sur le terrain (Drissi. 2020).

L’érosion peut prendre différentes formes qui se combinent dans le temps et dans
l'espace : l'érosion en nappe ou en rigoles et l'érosion linéaire ou ravinaient elle a de graves
conséquences sur notre environnement, sur nos activités et peut causer des dommages
importants (Drissi. 2020), Voici quelques chiffres qui reflètent l'état de dégradation des sols
dans le nord des pays du Maghreb :

✓ 40 % des terres au Maroc (FAO, 1977 ; Allili, 2015).


✓ 45 % des zones telliennes en Algérie (Chebbani et al., 1999).
✓ 45 % en Tunisie (Chevalier et al, 1995 ; Boussema, 1996).

Les chercheurs dans le monde entier ont appliqué plusieurs méthodes pour évaluer et
quantifier les risques d’érosion des sols. Mais les modèles les plus connues et appliquées dans
la prédiction de perte en sol ou de l’érosion sont : Le modèle R.U.S.L.E (Revised Universal
Soil Loss Equation : Equation Universelle Révisée des Pertes en Sol) et du modèle de
Gravilovic (Erosion Potentiel Method) pour prédire, respectivement, les pertes en sol au
niveau des versants et la production de sédiments au niveau de l’exutoire des sous bassins
versants (Yjjo 2009).
La méthode de Gavrilović (méthode du potentiel d’érosion, EPM) est un modèle
empirique semi-quantitatif (Gavrilović, 1972). La méthode était basée sur des recherches sur
le terrain de l’érosion dans le bassin versant du fleuve Morava en Serbie et englobe la
cartographie de l’érosion, l’estimation de la quantité de sédiments et la classification des
torrents. Depuis 1968, la méthode a été largement appliquée à l’érosion et aux problèmes liés
aux torrents dans les pays des Balkans (Dragičević et al 2017).
Le modèle de EPM de Gavrilovic se dépend sur trois critères principaux :

-1-
Introduction.................................................................................................

1- Coefficient de protection des sols Xa.


2- Coefficient d’érosion du sol possible Y.
3- Coefficient d'érosion et l’évolution et le drainage φ.
Dans cette étude Nous avons adopté le modèle de Gavrilović (EPM) parce qu’il est facile
et peut être utilisé dans des zones qui n’ont pas beaucoup de données. L’un des avantages de
ce modèle est qu’il nous fournit des estimations sur la quantité de sédiments produite, les
dépôts de transport et l’intensité qui en résulte et détermine ainsi les zones menacées par
l’érosion (Dragičević et al 2017).
Le modèle EPM est spécialement conçu pour les régions montagneuses, tandis que le
modèle RUSLE est conçu pour les zones dont la pente ne dépasse pas
15°([Link]).
Le modèle EPM présente la Température du sol comme un indicateur qui contribue d’une
certaine façon à lever ou à atténuer l’érosion ([Link]).
Il estime également toute l’érosion résultant de l’érosion en nappe et de l’érosion rigole,
tandis que le modèle de R.U.S.L.E estime seulement l’érosion en nappe. Cela qui explique la
perte moyenne élevée de sol due à l’érosion selon le modèle EPM car il fournit des résultats
de l’évaluation quantitative de chaque forme et méthodes d’érosion en plus évaluation des
dépôts ([Link]).
Cette étude base sur deux axes principaux :
- Application d'un modèle EPM pour estimer et quantifier le volume de sol perdu dans un
bassin versant au climat semi-aride, à couvert végétal steppique et à pentes modérées.
Ce modèle est très important pour comparer les résultats obtenus grâce à celui-ci avec
d'autres modèles universelle R.U.S.L.E (il existe énormément des études qui ont étudiées
l’érosion de sous bassin K’sob en utilisant le Model RUSLE que EPM)
La deuxième partie de l'étude est sa dépendance aux données de télédétection et aux
images satellites (Landsat 9, Sentinel A2, et SRTM) pour extraire les coefficients d'érosion
hydrique dans ce sous bassin, et cette étude aussi s’est concentrée fortement sur le travail de
terrain à travers des échantillons de sol qui ont été prélevés dans le bassin pour vérifier les
données de télédétection.
Et pour réaliser ce travail on a divisé en Trois chapitre et introduction :
1- Dans l’introduction on parle sur érosion et la méthode de EPM et donnes des chiffres
sur lérosion et comparaison enrte EPM et RUSLE.

-2-
Introduction.................................................................................................

2- Matériels et méthodes, dans cet axe on a présenter la zones d’étude et éxplication de


méthode EPM
3- Alors que dans la partie des résultats on a exposé les divers résultats obtenus à travers
l’application des équations d’EPM à l’aide des outils de logiciel SIG ARC GIS 10.8.
4- Cependant, la dernière partie a été consacrée à la discussion des résultats, à travers
laquelle nous avons essayé de discuter et de comparer les résultats obtenus à partir d'autres
résultats sur la perte en sol dans le sous bassin, et en particulier les études qui ont porté sur la
même zone d’étude, mais appliqué d'autres modèles.

-3-
Matériel & Méthodes
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

II-1- Présentation de la région d’étude

II-1-1- Localisation géographique du bassin

Figure 01 : les grands bassin versants en nord de l’Algérie

En nord Algérie on compte 21 grands bassins versant selon la carte des grands bassins
versants (carte 1), et le bassin de Hodna est l’une de ses bassins.

Parmi les sous Bassins lesquels compose le grand bassin Hodna on trouve le sous bassin
versant d’Oued El k’sob qui situe aux confins Nord de grand bassin de Hodna (la Figure 1 et
2) sur une superficie de 1456 km2 (Bourahla 2015), Mais dans la base de données ARC GIS
que nous avons traité, nous avons trouvé 1433,88 km².

Figure 02 : localisation administrative de sous bassin versant k’sob

N3 ~4~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

Le Sous Bassin de K’sob se localise entre : (figure 3)

-Les parallèles : 35° 49’ 5’’

et 36° 9’ 5’’de latitude

-Nord : les méridiens : 4° 28’ 5’’

et 5° 12’ 33’’de longitude Est.

Administrativement Le sous bassin versant de K'sob est situé dans la région de Bordj Bou
Arreridj. Administrativement, et s’étende sur les communes :

(Ras El Oued, Ouled Braham, Bordj Ghdir, Ghilassa, Ain Tessara, Belimour, El
Anseur,El Hammadia, Rabta, El Ach, Ksour, El Achir, Madjana, Bordj Bou Arreridj,
Hasnaoua, Sidi Embarek) et , dans la wilaya de Sétif ( Ouled Si Ahmed) et M’Sila (k’sob) ,
ont été renommés une proportion du village de k’sob, qui se trouve dans la wilaya de M’Sila.

Figure 03 : le sous bassin du k’sob dans hodna

Il constitue la partie Ouest des hautes plaines Sétifienne ; représentant un trait d’union
entre le Telle et les monts du Hodna (La figure 2).

Au Nord, se limite par la ligne des partages des eaux entre le bassin du Soummam et le
Chotte d’El-Hodna jusqu'au Djebel Mourissane ; et jusqu'au sommet de Teniet Ben Azrag sur
le Djebel Tarchett., cette limite continue vers le Nord-Ouest jusqu'au sommet de Djebel
Manssorah. (Figure 3)

~5~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

Vers le sud se trouve les montagnes Honda, et le sous bassin se limite par la ligne de crête
ouest-est de Djebel Maàdid. (Figure 3)

À l'est, s'étend de Djebel Safiet El Hamra à L'Elalleche en prenant la direction du nord-


ouest à Dràa Ouled Dehleb, en passant par Bir Aissa. (Figure 3)

A l'Ouest sa limite est Nord -Sud de Djebel Manssorah jusqu'au niveau du barrage d’El
k’sob. (Figure 3)

II-1-2 La Géologie ET la topographie de région d’étude


La géologie est la science qui étudie la composition, la structure, l’histoire et les
processus de la terre. Elle examine les roches, les minéraux, les formations géologiques et les
phénomènes naturels tels que les volcans, les tremblements de terre et l’érosion. La géologie
nous permet de comprendre comment notre planète s’est formée et a évolué au fil du temps
(tarbuk et al.,2005).

Ce sont les facteurs relatifs aux roches de surfaces. Si les roches sont exposées à la pluie,
au vent et aux forces de gravité, il peut y avoir une désagrégation de la répartition
granulométrique des sols, leur perméabilité, la présence de certains éléments chimiques et
matières organiques conditionnent l'érodibilité des sols (Mokhtari 2009).

Le Djebel Maadid peut être considéré comme un grand anticlinal avec un noyau Aptien
flanqué de séquences de plus en plus Crétacé moyen-supérieur (Bourahla 2015).

La sédimentation couvre tous les étages du Crétacé représenté par Maadid et est continue
; la première discordance apparaît après le Sénonien et ses couches terminales sont érodées
par l'Éocène transgressif (Bourahla 2015).

La formation des boudins lutétiens a précédé l'apparition générale du massif de Maadid,


où le nummulitique supérieur était entièrement continental. L'océan ne reviendrait qu'au
Burdigalien, intrusif et légèrement incongru dans le terrain éocène (Bourahla 2015).

Le halo extérieur de la parcelle est formé de couches géologiques à proprement parler,


superposées du sud au nord dans des fondations solides, dont les plus anciennes atteignent la
crête la plus élevée (Bourahla 2015).

Ces fondations ont été coupées par la force principale de la vallée de l'Oued K'sob,
créant une série de seuils rocheux séparant les sols plus meubles, argileux ou marneux
(Bourahla 2015).

~6~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

II-1-3 La Topographie

Figure04 : les élévations des sous bassins versant du k’sob

II-1-4 La courbe Hypsométrique


On va appliquer une méthode statistique qui permet de traduire la répartition des altitudes à
l’intérieur de la zone d’étude (MapAlgebra in Arc gis).

~7~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

Tableau 01 : Répartition des surfaces en fonction des altitudes des sous-bassins

sous BV d’Oued L’ksob


N Altitudes (m) Superficie Cumulée

0
1 550-712 2151490,32
0
2 712-874 2151490,29
0
3 874-1036 2151490,24
0
4 1036-1199 2151490,21
0
5 1199-1361 2151490,19
0
6 1361-1523 2151490,17
0
7 1524-1686 2151490,17
0
8 1687-1845 2151490,17

(Source : Base de données SIG, traité en MapAlgébra).

En fonction de la courbe hypsométrique indiquée dans la figure (Figure.) et (tableau 1)


On remarque que Les sous bassins versants renferment une pente forte vers les plus hautes
altitudes (1845-874 m).

~8~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

II-1-5 Les altitudes maximales et minimales moyenne

Ils sont obtenus directement au moyen de cartes topographiques. L'altitude maximale


représente le point le plus élevé dans le bassin, alors que l'altitude minimale considère le point
le plus bas

Les altitudes Sous BV d’Oued L’ksob

L’altitude maximale 6836 m


L’altitude minimale 669 m
L’altitude moyenne 6697 m

D’après (la carte N4) en dissous on note que les zones les plus élevées (les réservoirs du
sous bassin) sont :

- Le sud Est: la zone qu’étendu entre (Ras El Oued، ouled Braham، Ghilassa, Bordj
Ghdir) Hauteur maximale Hauteur maximale 1868 m.

-l’Ouest: la région Montagnard de BIBAN avec une hauteur de 1700 m dans la zone
entre (El Achir et Ksour).

- Au Nord : on trouve les élévations des montagne Oum-risane et Tafrtist, et grandes


surfaces des hautes plaine Bordjienne.

-Sud-ouest : ou se trouve la zone la plus basse du bassin au long de oued (El Auch) où il
atteint 543, à l’extrême sud on trouve l’exutoire de oued K’sob ou le Barrage mettre en place.

Généralement le territoire de sous Bassin de K’sob se façonne par des grandes Montagnes
au sud Est (Le Massive de Hodna), au nord par les Montagne Bordjienne (Tafartiste et Oum
Risane), et à l’ouest le Massive de BIBAN, d’autre région qu’entoure le bassin et compose la
ligne de crête sont des collines et haute plateau ; la région centrale il s’agit des piémonts ou
haute plaine ; mais la partie extrême sud c’est un exutoire. (Voir la carte n4)

II-1-6 Climat

Le climat est l'ensemble des Paramètres atmosphériques : humidité, pluie, température et


vent. C'est un élément naturel sur lequel l'homme n'a pas d'influence directe (sauf cas
particulier de l'irrigation). C'est un facteur important dans la formation et l'évolution des sols.

~9~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

Ses principaux composants ont un impact significatif sur l'érosion (Lemzadmi, & , Saidi.
2017).

Le climat est un facteur important affectant l'érosion hydrique par la nature des
précipitations et de la température. Les climats agressifs comme les régions arides et semi -
arides se caractérisent par de courtes périodes de fortes précipitations et des périodes
prolongées de sécheresse. Ces deux facteurs intensifient considérablement l'érosion, avec
des températures élevées qui assèchent et fissurent le sol, ce qui augmente sa vulnérabilité à
l'érosion, et de fortes pluies à haute énergie cinétique détachant et emportant un sol déjà très
bas (Asri 2017).

Le nord de l’Algérie où règne un climat méditerranéen semi-aride (Bouguerra 2018).

Tableau 02 : Les donnes climatiques de BBA (2010/2020) (Station météorologique de BBA).

mois 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
P(mm) 34,1 26,3 35,7 41,6 40,9 33,2 11,4 16 50,2 36,4 32,4 34,4
T° 6,8 7,55 10,65 13,65 18,5 23,9 27,8 27,15 22,1 17,05 10,7 7,65

Figure 05 : graphe ombrothermique de BBA

II-1-6-1 Climat de wilaya de Bordj Bou Arreridj

II-1-6-1-1 Précipitation

D’après l’ombrothermique et les données climatiques de la région de BBA, on constate


que la précipitation est irrégulière au cours de l’année, variant d’un mois à l’autre, où elle
atteint le pic en septembre, atteignant jusqu’à 50 mm, alors qu’elle est faible en juillet, dont
nous concluons que les pluies sont en quantités significatives pendant l’automne et l’été et
diminuent en été. (Figure 6)

~ 10 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

En plus de la fluctuation de la région en termes de précipitations enregistrée dans les


précipitations annuelles, cette région connaît également une disparité climatique remarquable
de nord vers le sud, et cela conduit d’enregistrer une impacte et une déférence dans le régime
hydrographique du sous bassin, et aussi sur les menaces au risque d’érosion hydrique.(Figure
6)

Donc et d’après (la figure 06) le sous Bassin de K’sob se diffère Totalement de nord de la
wilaya de BBA, et la région de Boumargad où se trouve la station climatique qui nous fournit
les données climatiques, cela que nous pousse d’étudier le micro climat de sous bassin K’sob
par l’application de l’interpolation au Arc gis sui dépend des images satellites, pour nous nous
atteignons des résultats signifiants.

Figure 06 : précipitation dans la région de BBA (1985-2022)

À partir de la (carte 6) on remarque que la grande précipitation est concentrée dans le


côté oriental (Ras El Oued et Ouled Ibrahim) du bassin entre (500-550) et diminue vers
l’ouest pour atteindre (300-350).

Dans le nord du bassin, la précipitation atteint (350-400) dans le nord (Madjana) et


diminue à (194 -300) dans l’extrême sud du bassin.

Donc, On conclut que la région est et sud est : Ras El Oued et Ouled Brahame, Bordj
Ghédir, et la région nord du bassin (Commune Bordj Bou Arreridj et Madjane) sont les
~ 11 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

principaux sources d’eau dans le sous bassin K’Sob (des réservoires des sous bassin) ou bien
la région qu’alimente le sous Bassin de 80 ٪ de l’eau de sous bassin.

II-1-6-1-2 Température

C’est l’un des éléments les plus importants de la radiation solaire. Un certain nombre de
phénomènes physiques tels-que l’évaporation, le dégel de l’eau, la gelée blanche. La
dilatation et la concentration de certains matériaux : phénomène physiologique ou
pathologique tel que la transpiration sont liées à la température de l’air. La température dont il
s’agit est la température de l’air mesuré à l’ombre dans un abri météorologique (Lemzadmi et
Saidi 2017).
À travers la courbe graphique, on conclut que la température est basse pendant l’hiver,
puis augmente progressivement à partir du printemps au plus haut degré pendant les mois de
Juillet et Aout (été).

II-1-7 Réseaux hydrographique

C’est l’ensemble des oueds permanents ou temporaires ainsi que les lacs et les réservoirs
existants dans la région (Maamar 2019).

Un bassin versant est l’unité fondamentale dans une étude hydrologique, jouant un rôle
primordial dans la détermination des différents comportements du régime hydrologique.

Un bassin versant est une zone dans laquelle toutes les eaux s’écoulent vers une même
voie de drainage ou nappe, réunies par le système de rigoles, de fossés, de canaux et de
nappes, les ressources en eaux superficielles sont constituées par les cours d’eau et les
accumulations, ces eaux déversent dans les retenues collinaires ou dans la mer (Maamar
2019).

~ 12 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

Madjana

B.B.A

[Link] Ras el oued

Figure 07 : Le réseaux hydrographiques de sous bassin k’sob

Le bassin de K’sob a nombreux oued et des affluents, on Cite d’après la (carte 8) 04


oued, deux vient de sud-est de sous bassin, exacte de montagne de Hodna (Djbal M’zaita et
Dj Ghédir, Ouled hannech) sont : Oued Ras El Oued et Oued Bodj Gdhir.
Les deux autre vient de nord, de Dj Tafartist et Dj oumraissene de la région BBA et
Madjana sont : Oued B.B.A et Oued Madjana.
On note aussi les 04 oued précédentes prennent des noms locaux d’après la région que
l’oued passe.

II- 2- Outil et Méthode

- Évaluation qualitative de l’érosion par un modèle EPM

Le modèle EPM "Méthode d’érosion potentielle" a été développé dans les années 1950
par Gavrilovic dans le bassin versant de l’ex-Yougoslavie. Le modèle de EPM est l’un des
modèles mis au point par les bassins et les zones de montagne pour cerner les risques de
corrosion de l’eau et tenter de remédier aux pertes de sol ([Link]).

L’application EPM base sur les indicateurs suivants :

~ 13 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

-La Pente

-État de la végétation.

-Les Sols.

-La température.

-les précipitations.

Afin d’appliqué le Modèle EPM, on Applique la formule ci-dessous :

𝑊 = T × H × π × √𝑍 3 ([Link])
Où il représente :
-W : volume annuel moyen des sédiments érodés (m3/km2/an).
-T : coefficient de la température.
-H : précipitation moyenne annuelle en (mm).
-Z : coefficient d’érosion.

Précipitation moyenne annuelle en (mm) H

Les précipitations sont le principal facteur d’érosion hydrique. Lorsque les gouttes de pluie
tombent à la surface et coulent le long des cours d’eau, elles contribuent à la formation
d’importants canaux de drainage. Les pluies orageuses et soudaines ont également provoqué
le déplacement de grandes quantités de sol, en particulier dans les zones fortement inclinées,
les zones pauvres en végétation et vulnérables à la surexploitation ([Link]).

Le modèle EPM, dépend des précipitations annuelles. Ainsi, où la moyenne des


précipitations annuelles est calculée. Par conséquent, après avoir obtenu les données de
projection, elles peuvent être converties en cartes à utiliser dans le modèle d’évaluation de
l’érosion hydrique ([Link]).

Coefficient de la température T

La température a un effet évident sur l’érosion et est l’un des principaux facteurs d’érosion
puisqu’elle affecte directement la proportion d’eau dans le sol. La température élevée affecte
le taux d’évaporation et de fluctuation et conduit à l’émergence d’un réseau dense de fissures
de rigidité qui démantèlent les formations argileuses en particulier. Des variations thermiques
successives démontent la roche et les composants de surface ([Link]).

~ 14 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

Les valeurs des coefficients de température sont déterminées dans le modèle EPM par une
formule spéciale qui prend la température annuelle moyenne comme variable de base pour
calculer le coefficient.

𝑡0
𝑇 = √( + 0.1)
10

𝑡0=𝐓𝐞𝐦𝐩é𝐫𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐧 (𝐂°)

Coefficient d’érosion Z

Le modèle de Gavrilovic pour l’estimation de l’érosion potentielle repose sur un grand


nombre de données liées à la nature du sol, à la régression et à la végétation ainsi qu’à
l’information sur le terrain, et nous avons utilisé ce modèle en cartographie pour étudier l’état
de l’évolution de l’érosion dans bassin de k’sob.

Pour étudier l’érosion, nous avons intégré l’équation z dans le SIG.

Au But de collecter les données de terrain, on a exploité les images satellite de Landsat 9 et
Sentinel A2, Aussi SRTM et MNT, à partir des défirent outils et Map Algébra pour
l’application des équations at les Algorithmes EPM.

Tableau 03 : La classe de l’érosion en Fonction de (Z) (Gavrilovic et al 2006).

La classe d’érosion Valeur de (Z)


Érosion très élevée 0.01-(>1.51)

Elevée érosion 0.81-1.0

Érosion moyenne 0.41-0.80

Faible érosion 0.20-0.40

Très Faible érosion 0.01-0.19

Z nous permet de suivre l’évolution des niveaux d’érosion et nous aide à trouver des
solutions pour réduire l’érosion ; et plusieurs variables se chevauchent dans son calcul, qui
sont calculées par la formule suivante : Z=Y × Xa × (𝛗 + √𝑱𝒂)

~ 15 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

Coefficient d'érosion du sol Y

Le facteur d'érosion (Y) d'un sol exprime sa sensibilité à l'érosion hydrique et dépend de
ses propriétés intrinsèques à savoir sa texture, sa structure et sa perméabilité. Il se détermine
pour un sol donné par la relation de (WISHMEIER et SMITH 1978) :

(0.00021 ∗ (12 − 𝑂𝑀)𝑀1.14 + 3.25 (𝑠 − 2) + 2.5(𝑃 − 3)


𝑌=
100 ∗ 1.58
Avec :
Y : coefficient d’érosion du sol
OM : Le taux de matière organique dans le sol.
M = Est le produit des fractions de particules primaires (% sable fin + % limon) x
(100 – % argile).
P : Est le code de la perméabilité.
S : Est le code de la structure.

Coefficient de protection du sol Xa

Tableau 04 : (XA) en fonction d’occupation des sols par les végétaux (Zorn, & Komac,
2009).

Type de sol Coefficient de protection du sol (Xa)

Les forêts denses, et moyennement denses 0.05 – 0.20

Les forêts de pins et des herbes à côté des 0.20 – 0.40


Cours d’eau

Forêt et buissons endommagés, pâturages 0.4-0.6

Pâturages et fermes 0.60 – 0.80

Terrain nue sans couverture 0.80– 1.00

Le coefficient de protection du sol (𝑿𝒂) liée directement à la couverture végétale (NDVI)


qui joue un rôle important dans la réduction de l'érosion en protégeant le sol pendant les
pluies et l’augmentation de la perméabilité du sol. L'indice de couverture végétale est lié au

~ 16 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

type d'arbres, d'arbustes et des herbes ainsi de leur hauteur et à leur densité. Dans les terres
cultivées, plantées ou pâturées, la couverture varie selon les variétés cultivées, le cycle
agricole, ainsi que la quantité et la qualité des résidus végétaux après la récolte. L'état de
surface varie selon les saisons et les travaux agricoles, car il y a des étapes où le sol est plus
sensible à l'érosion et d'autres qui sont protégés par un couvert végétal dense.

Sélectionner les valeurs d’indice de protection du sol Komac et Zoran entre 0,05 pour Les
forêts denses, et moyennement denses et 1 pour Terrain nue sans couverture.

La couverture végétale NDVI


L’indice de végétation par différence normalisé il permet de mesurer l’intensité de vert
des forêts d’une zone donnée. Les images satellitaires sélectionnées dans cette étude sont celle
du LANDSAT-8.
Coefficient de type de l'érosion 𝜑
Les valeurs du coefficient de type de l'érosion et leur développement varient en fonction
de la taille des bassins hydrographiques.
Ce facteur précise et identifie les zones touchées par l’érosion dans le bassin versant, (les
cours d’eau, les rivières, les ravins, les dépôts alluviaux ou tout le bassin versant). Cela
nécessite un certain nombre de visites du bassin versant.
Ces valeurs sont provenues du travail de terrain par des observations sur le développement
de l'érosion dans le bassin ainsi que des images satellitaires à haute résolution (1 m en
moyenne).

En l'absence de ce genre d'images on a adopté l'équation donnée par (MILEVSKI 2008)


pour calculer ce facteur à partir des images satellitaires Land sat-8. Dont chaque image
satellitaire a des bondes et un fichier « MTL » qui donne des informations sur l’image pour la
correction, et après la correction de ces images en calcule coefficient de type de l'érosion à
partir l’équation suivante :
(𝐵6 + 𝐵4) − (𝐵5 + 𝐵2)
= +1
(𝐵6 + 𝐵4) + (𝐵5 + 𝐵2)

~ 17 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

La Pente Ja

La carte MNT Des image


pédologique landsat
tm(30m)

Sensibilité des sols La pente 𝜑 l’etat Protection


à l’érosion (Y) (Ja) erosif du sol (Xa)

𝒁 = 𝑿𝒂 × 𝒀 × ൫𝛗 + √𝑱𝒂൯

Figue 08 : Schéma de coefficient d’érosion possible Z

Le facteur de régression est un facteur clé dans le modèle EPM et calcule le pourcentage et
l’extrait à travers les hauteurs numériques des terres EDM.
La transmission s’intensifie vers le bas à mesure que les déclins augmentent parce quel
énergie gonorrhée augmente au détriment de l’énergie gonorrhée une fois que les gradients
dépassent 10° et que le déclin de l’eau augmente parallèlement au déclin topographique (
Roose.1994).

~ 18 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

La carte Image Landsat tm Les donnes de


pédologique MNT (30m) précipitation

Sensibilité des 𝜑
sols à l’érosion La pente l’état Protection Indice de Indice de
(Y) (Ja) érosif du sol (Xa) température (T) précipitation (H)

Π(3.14)

𝒁 = 𝑿𝒂 × 𝒀 × ൫𝛗 + √𝑱𝒂൯

𝑊 = T × H × π × √𝑍 3

Figure 09 : schéma illustre la méthode de travail selon le model EPM intégrer au SIG

Volume annuel moyen des sédiments érodés W


Tableau 05 : les classes d’érosions hydrique (Zachard 1982)

Intensité de l’érosion Taille du sol déraciné m³/km²/année Classe

Absence ou très faible

Faible

Moyenné

Fort

Très fort

Catastrophique

Zachard .D (1982) a identifié six variétés d’érosion hydrique selon la taille du sol perdu.
Pour préparer les indicateurs de modèle, nous nous appuyons sur 4 éléments :
✓ Carte des sols FAO et le Travail de laboratoire, Carte Géologique et topographique
(Coefficient d'érosion du sol Y).
✓ Données de précipitation (Coefficient de H)

~ 19 ~
Matériel & Méthodes..................................................................................................................

✓ Image SRM et MNT (Coefficient de pente Ja)


✓ Images satellites (les Coefficients de T et Xa et 𝜑)

~ 20 ~
Résultats et Discussion
Résultats et Discussion...............................................................................................................

III- Résultats ET discussion

III-1- Coefficient d'érosion du sol (Y)

Afin de connaître le pourcentage de substances organiques, nous avons prélevé un


échantillon du sol de trois zones du bassin (ouled si ahmed et BBA et Bou margad) et
appliqué méthode (Walkeky-Blak) et tamiser le sol obtenir les résultats suivants :

Figure 10 : carte de Coefficient d'érosion du sol (Y)

D'après la Figure 10, nous remarquons que l'érosion au nord est modérée , à l'exception de
quelques zones qui connaissent une faible érosion .

Quant au centre est, on y constate une érosion modérée, contrairement au centre ouest qui
connaît une parité entre érosion forte et faible.

Quant au sud , il connaît une érosion faible à légèrement forte dans l'extrême sud.

~ 21 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

III-2- Les pentes de la zone d'étude en 𝑱𝒂 (%)

Grâce à l’utilisation de la télédétection et des hauteurs numériques de la Terre


EDM nous obtenons figure 11.

Figure 11 : carte de Les pentes de la zone d'étude en 𝑱𝒂 (%)

A travers la Figure 11, on remarque que les pentes dans le bassin central et oriental sont
très faibles, de [0-10]. Tandis que l'on observe des pentes faibles réparties dans tout le bassin
[10_20], alors qu'au nord elles sont moyennes [20_30].

Quant au sud et à l'ouest du bassin, les pentes sont moyennes à peu fortes [plus de 50] et
au-dessus des régions montagneuses dans le sud est.

~ 22 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

III-3 Coefficient de protection du sol (𝑿𝒂)

III-3-1 Calcul de l’NDVI

A partir des images des satellites et de leur intégration dans ArcGIS10.08 nous obtenons
figure12.

Figure 12 : carte de L’indice de végétation

A travers la Figure 12, on remarque que la couverture végétale est moyenne au , alors
qu'elle est forte au milieu avec une valeur de 1, sauf pour certaines zones étroites, où sa valeur
est de 0,0125.

Dans le sud, la couverture végétale est moyenne à faible .

En remarque que le couvert végétal fort dans sud ouest.

~ 23 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

III-3-2 Calcul du coefficient de protection du sol (𝑿𝒂)

Après exploitation de télédétection et calcul de Xa NDVI et utilisation d’images satellite


nous obtenons (figure13)

Figure 13 : carte du coefficient de protection du sol (𝑿𝒂)

Nous notons que le centre du bassin et au sud-ouest du bassin en plus du nord de Rabta
souffre d’une forte rétention dans le taux de protection des sols.

Dans l’Extrême-Sud ,Extrême-Nord et ouest il y a une bonne protection.

Dans l’est le coefficiention de protection du sols et faible

~ 24 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

III-4 Coefficient de type ET étendue de l'érosion ( )

Basé sur le logiciel ARCgis 10.08 et l’imagerie satellite nous obtenons la carte
suivante(figure14).

Figure 14 : Coefficient de type et étendue de l'érosion ( )

Les valeurs de Coefficient d'érosion du sol (Figure 14) dans le bassin k’sob de 0,14 valeur
minimale à 0,33 valeur maximale, qui comprend toutes les catégories de saleté pour l’érosion
avec prédominance de la catégorie avec une sensibilité élevée entre 0,30 et 0,33 du sol total
du bassin de k’sob.

Les sols à faible potentiel d’érosion sont concentrés dans le sud du bassin, et dans certaines
régions dans une faible proportion au ouest et au nord du bassin. Cette catégorie couvre
environ 40 % de la superficie totale du bassin.

Les sols fortement érodés sont répartis au centre et le nord et à l’est du bassin et dans
certaines zones au sud, couvrant environ 60 % du total de k’sob.

~ 25 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

Ⅲ-5 Coefficient d’érosion (Z)

L’intégration des agents d’érosion (Xa, Y, Ja, 𝜑) nous a permis de dresser une carte des
zones d’érosion potentielles.

Figure 15 : Coefficient d’érosion (Z)

Les résultats de l’évaluation qualitative de l’érosion par le modèle EPM ont révélé
(Figure 15) que plus de 80٪ de la zone du bassin de K’sob se situent dans la gamme de faible
et très faible potentiel d’érosion [08.0-0] et [0.08-0.15] et sont présents dans toutes les zones
du bassin tandis que le moyen et fort [0,15-0,26] et [0,26-0,41] sont 20٪ du bassin où ils sont
situés dans régions montagneuses l’extrême sud et le nord.

~ 26 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

Ⅲ-6 Précipitation moyenne annuelle en (H)

Après l’inclusion des données de précipitation annuelles moyennes dans le programme


ARCgis 10.08, nous obtenons une carte du coefficient de précipitation. (Figure 16).

Figure 16 : carte de Précipitation moyenne annuelle en (H)

Les résultats indiquent (figure 16) que les précipitations sont élevées du côté est du bassin ,
atteignant 508,999 alors qu’elles sont faibles au nord, et dans centre du bassin et à l’ouest.

Alors que les précipitations sont très faibles dans l’extrême sud du bassin, vaut 192.705.

~ 27 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

Ⅲ-7- Coefficient de la température (T)

Après avoir exploité l’équation de Gavrilovic utilisée dans EPM pour la chaleur et les
images satellite Landsat 8 nous obtenons une carte de Coefficient de la température de sol
(T) (figure17).

Figure 17 : carte de Coefficient de la température (T)

À travers la Figure 17, nous remarquons que la température dans les régions du sud , varie
entre 3,49 et 3,60.
Alors qu'il est dans entre 3,66 et 3,69.
Alors qu'il se trouve sur la région sud ouest entre 3,69 et 3,79

~ 28 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

Ⅲ-8 Volume annuel moyen des sédiments érodés (W)

Après avoir préparé une base de données des caractéristiques naturelles les plus
importantes du bassin de l k’sob et l’avoir incluse dans le SIG, nous avons

Figure 18 : carte Volume annuel moyen des sédiments érodés (W)

Appliqué le modèle EPM pour obtenir les résultats finaux de l’érosion(figure18).

À l’aide de la Figure 18 et des cotes de Zachard D (1982), nous avons pu déterminer les
catégories d’érosions dans le bassin d’ksob, où il y a une unité de faible érosion dans toutes
les zones du bassin et très peu de zones où l’érosion est moyenne. La valeur la plus élevée
était de 1500 m³/km²/année et la valeur la plus faible était de 50 m³/km²/année.

Zones de forte érosion situées au sud et le sud-est, es zones sont considérées comme
montagneuses avec une précipitation élevée par rapport le reste du bassin, sauf pour la zone
de nidification.

Zones d’érosion moyenne oues de Ksour couse de la pente est élevee un peu et
Coefficient d'érosion du sol relativement élevé.
Les zones de faible érosion s’étendent dans l’ensemble du bassin, une mauvaise
protection des sols est la principale cause d’érosion dans ces zones
~ 29 ~
Résultats et Discussion...............................................................................................................

Des zones absence de l’érosion sont situées dans le centre du bassin et sud-ouest.

Figure 19 : La carte de perte du sol dans sous bassin de k’sob par modèle RUSLE

Après comparaison avec les résultats de la Sara Zeroual qui a appliqué le modèle RUSLE
pour étudier l’érosion dans le bassin de K’sob, nous constatons qu’il existe quatre
classifications d’érosion absence d’érosion, faible, moyenne et forte dans les zones de
montagne, Ce sont les mêmes classifications et les mêmes domaines que nous avons déjà
identifiés. Compte tenu du fait que RUSLE donne des résultats inexacts dans les régions où le
déclin dépasse 15, nous concluons que les résultats sont convergents et corrects.
Resultats de zeroual sara
1. Une première classe qui regroupe les zones avec une érosion potentielle faible inférieure à
11 t/ha/an. Elle constitue 21% de la superficie du bassin étudié et couvre principalement les
frontière du bassin et une partie près de l’exutoire du bassin.
2. Une deuxième classe qui regroupe les zones avec une érosion potentielle modérée comprise
entre 11 et 22 t/ha/an. Elle constitue 23% de la superficie du bassin étudié, se focalise
principalement sur la plaine en milieu et au Nord du bassin versant.
3. une troisième classe qui regroupe les zones avec une érosion potentielle élevée comprise
entre 22 et 40 t/ha/an. Elle représente 15% de la superficie du bassin étudié.
4. La quatrième classe regroupe les zones avec une érosion potentielle grave supérieure à 40
t/ha/an. Cette classe représente 41% de la superficie de l’oued de Ksob, elles se localisent
dans les zones montagneuses au Sud-Est du bassin prés de Bordj Ghdir et
Ghilassa et au nord-Ouest près de Medjena..

~ 30 ~
Conclusion générale
Conclusion générale …………………………………………………………………………

Conclusion générale

Le bassin d’oued k’sob est l’un des grands sous-bassins du foyer, couvrant une superficie
de 1456 km2. L’aquarium a un système de drainage dense.

L’étude hydrologique permet d’attribuer un climat semi-aride à la région avec des pluies
courtes et intenses, avec un hiver froid et un été sec et chaud.

La pluie est irrégulière, allant de 150 à 550 mm sur l’ensemble du bassin, avec une
température annuelle moyenne entre 10 °C et 22 °C.

L’érosion hydrique dans le bassin versant de K’sob est due à une combinaison d’érosion
des sols et de faible végétation.

A partir de la carte de l’érosion du sol z, on déduit une érosion moyenne dans les zones
montagneuses au sud et au nord, et on observe une très faible érosion au milieu du bassin,

D’après la carte des pentes, la plupart des zones du sous-bassin présentent une légère pente
entre (0‑20 %), mais la région du nord et certains endroits du sud varient entre (20‑40 %),

Les résultats de l’application d’EPM dans le bassin versant de K'sob montrent que
l’érosion hydrique dans le sous-bassin versant est moyenne dans les zones montagneuses au
sud et au nord et très faible au centre et dans le reste du bassin.

~ 31 ~
REFERENCE BIBILIOGRAPHIQUE

Références Bibliographiques
Références Bibliographiques………………………………………………………………….

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hydrique par une approche quantitative. Université de m’sila.

~ 33 ~
:‫ملخص‬
‫ وتحديدا‬،‫ درسنا مخاطر التعرية المائية في حوض القصب الفرعي الواقع في شمال الجزائر‬،‫خالل هذه األطروحة البحثية‬
.ARCgis10. 08 ‫( واالستشعار عن بعد وتطبيق‬SIG) ‫ باستخدام نظام المعلومات الجغرافية‬،‫في والية برج بوعريريج‬
‫ قمنا بتطبيق طريقة نموذج التعرية المحتملة‬،‫بعد إعداد قاعدة بيانات ألهم المعالم الطبيعية (خرائط المعامل) لحوض القصب‬
.)‫) للحصول على نتائج التعرية النهائية (متوسط الحجم السنوي للرواسب المتآكلة‬EPM(
‫وجدنا أن تآكل المياه في مستجمعات المياه المتوسطة في المناطق الجبلية إلى الجنوب والشمال ومنخفضة جدا في وسط‬
.‫وبقية الحوض‬

.EPM،‫ االستشعار عن بعد‬،‫ نظم المعلومات الجغرافية‬،‫ حوض كسوب الفرعي‬،‫ التعرية المائية‬: ‫الكلمات المفتاحية‬

Résume :
Au cours de ce mémoire de soutenance, nous avons examiné les risques d’érosion hydrique
dans le sous-bassin de K'sob situé dans le nord de l’Algérie, à savoir dans la wilaya de Bordj
Bou Arreridj, en utilisant le système d’information géographique (SIG) et la télédétection et
l’application ARCgis10.08.
Après avoir préparé une base de données des caractéristiques naturelles (les cartes des
coefficients) les plus importantes du bassin de K’sob, nous avons appliqué le modèle
d’érosion potentiel méthode (EPM) pour obtenir les résultats finaux de l’érosion (Volume
annuel moyen des sédiments érodés).
Nous avons trouvé que l’érosion hydrique dans le sous-bassin versant est moyenne dans les
zones montagneuses au sud et au nord et très faible au centre et dans le reste du bassin.

Mots clés : érosion hydrique, sous-bassin de K'sob, SIG, télédétection, EPM.

Abstract:
In this dissertation, we examined water erosion risks in the K'sob sub-basin located in
northern Algeria, namely in the wilaya of Bordj Bou Arreridj, using Geographic Information
System (GIS) and remote sensing and the ARCgis10.08 application.

After preparing a database of the most important natural features (coefficient maps) in the
K'sob basin, we applied the erosion potential model method (EPM) to obtain the final erosion
results (mean annual volume of sediment eroded).

We found that water erosion in the sub-watershed is average in the mountainous areas to the
south and north and very low in the center and the rest of the basin.

Key words: water erosion, K'sob sub-catchment, GIS, remote sensing, EPM.

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