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Réfuter sans blesser

Le document présente des stratégies pour refuser une opinion sans blesser l'interlocuteur, en suggérant des approches comme ne pas prendre parti, exprimer des regrets avant d'argumenter, ou manifester un accord partiel. Il propose également des exercices pratiques pour appliquer ces techniques dans des situations concrètes. L'objectif est de maîtriser l'art de la réfutation respectueuse dans la communication.

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Le document présente des stratégies pour refuser une opinion sans blesser l'interlocuteur, en suggérant des approches comme ne pas prendre parti, exprimer des regrets avant d'argumenter, ou manifester un accord partiel. Il propose également des exercices pratiques pour appliquer ces techniques dans des situations concrètes. L'objectif est de maîtriser l'art de la réfutation respectueuse dans la communication.

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Réfuter pour argumenter

Objectif : maîtriser une stratégie pour refuser sans blesser son interlocuteur

Leçon

Quand on n’approuve pas quelqu’un on a parfois intérêt, si on veut le faire changer d‘avis ou si les
circonstances ne le permettent pas, à éviter un affrontement direct qui risque de le vexer, mieux vaut
alors…

ne pas prendre parti :

Sans doute, mais il y a peut-être une autre manière de voir les choses…
Ce n’est pas aussi simple que ça…
Vous pensez vraiment cela ?
N’exagérons rien.

présenter des regrets ou des excuses avant d’argumenter :

Désolé, mais…
Je regrette mais il faut que je…
C’est dommage, mais…

ne pas blesser tout en gagnant du temps :

Je vais voir.
Je vais réfléchir.
Je vais y penser.
Je ne peux pas vous répondre maintenant.
(Je ne dis pas non, mais) laissez-moi le temps de réfléchir.
Excusez-moi, mais il faut que j’en parle à…
Il est encore trop tôt pour…

manifester un accord partiel pour mieux réfuter :

Ce que vous dites est vrai… mais…


Je suis entièrement d’accord… cependant…
C’est évident… pourtant…
Je partage cet avis… mais peut-être que…

Exercices

1. Retrouvez les répliques qui ont suscité les réflexions suivantes.


— J’aimerais bien, mais j’ai promis d’emmener ma sœur au cinéma ce soir.
— Je n’y vois pas d’inconvénient, mais il faut que j’en parle à mes musiciens.
— Vous me l’auriez dit plus tôt, je pouvais faire quelque chose pour vous.
— Je n’en ai plus dans cette taille, mais je peux vous en commander pour la semaine prochaine.

2. Mettez en scène les situations suivantes :


— Votre père est policier. Vous êtes invité chez une amie dont les parents à table critiquent
sévèrement les policiers, mais par égard pour votre amie, vous ne voulez pas vous opposer
ouvertement à eux.
— Votre coiffeuse s’en prend aux jeunes de la cité voisine qu’elle considère comme délinquants.
Selon elle, il faudrait tous les arrêter : à travers quelques questions orientées, elle voudrait que vous
vous rangiez à son avis.

3. Répondez aux arguments suivants sans vexer votre interlocuteur.


— On devrait interdire la mendicité au centre-ville.
— Si les routes étaient mieux entretenues par les pouvoirs publics, il y aurait moins d’accidents.

4. Complétez le dialogue suivant avec des arguments que vous inventerez et jouez ensuite la scène
avec un camarade.
Un jeune homme cherche du travail auprès d’un artisan…
L’artisan : — De toute façon, les jeunes aujourd’hui ne veulent rien faire.
Le jeune (timidement) : — Ce n’est peut-être pas aussi simple que ça.
L’artisan : — La France est un pays d’assistés, jeune homme ! Moi, de mon temps, il n’y avait ni
bourses ni RMI…
Le jeune : — N’exagérons rien, on ne peut pas généraliser comme ça.
L’artisan : — Tenez, vous, je vous engage comme apprenti. Nous ouvrons à sept heures et fermons à
dix-huit heures. Pour le salaire, nous verrons plus tard.
Le jeune : — Je ne dis pas non, mais laissez-moi le temps de réfléchir.
L’artisan : — C’est bien ce que je disais, vous êtes comme les autres.
Le jeune : — Je regrette mais il faut que j’en parle d’abord à mes parents.

Fiche publiée dans Grammaire et activités 3e, Nathan

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