2022 MP Physique
2022 MP Physique
Données :
• Rayon du soleil : Rs = 695 500 km
• Distance soleil – point de Lagrange L2 : d = 151 500 000 km
• Température de la surface du soleil : Ts = 5800 K
• Constante de Stefan : = 5, 67.10−8Wm−2 K −4
• Célérité de la lumière dans le vide : c = 3.108 m.s −1
Onde incidente
c x
Elle arrive en x = 0, sur la surface plane d’un miroir métallique, supposé O
un conducteur parfait et donne naissance à une onde réfléchie (Figure 1) : Onde réfléchie
Er ( x, t ) = E0 r exp j (t + kx ) u y
vide
On note E0 r = rE0 , où r désigne le coefficient de réflexion en amplitude.
Figure 1
Le conducteur est fixe dans le référentiel terrestre R ( O, x, y, z ) supposé
galiléen.
1. Définir un conducteur parfait. Justifier que le champ électromagnétique à l’intérieur est nul.
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On désigne par σ la charge surfacique et js le courant surfacique pouvant exister sur la surface x = 0 .
On rappelle que les relations de passage vérifiées par le champ électromagnétique à la traversée de
l’interface séparant deux milieux notés 1 et 2 s’écrivent :
E2 − E1 = n et B2 − B1 = 0 js n12
0 12
où n12 désigne un vecteur unitaire normal à la surface de séparation dirigé de 1 vers 2.
2. Montrer que la densité de charge surfacique est nulle. Justifier la continuité du champ électrique à
la traversée de la surface x = 0 . En déduire le coefficient de réflexion r.
Onde stationnaire
3. On s’intéresse à la superposition de l’onde incidente et de l’onde réfléchie dans le demi-espace x 0.
( )
3.a. Déterminer le champ électromagnétique résultant E ( x, t ) , B ( x, t ) dans la région x 0 .
3.b. Justifier que ce champ est celui d’une onde stationnaire.
3.c. Déterminer en fonction de la longueur d’onde λ les positions des plans nodaux pour le champ
électrique E .
3.d. Définir et donner le sens physique du vecteur de Poynting . Calculer sa moyenne temporelle dans
le cas de l’onde résultante. Commenter.
4. Expliquer qualitativement l’apparition d’un courant surfacique js sur la surface x = 0 du conducteur
tout en justifiant sa direction. Déterminer l’expression de js .
Cavité résonante
6. Un deuxième conducteur plan parfait est placé de sorte que sa surface y
réfléchissante située en x = − L , soit parallèle à celle du conducteur précédent
située en x = 0 (Figure 2).
6.a. Pour L fixée, quelles sont les conditions de quantification, faisant x
intervenir un entier n, que doivent satisfaire k et ω pour qu’une cavité d’onde -L O
stationnaire soit ainsi constituée ? On parlera de cavité résonante.
6.b. Ecrire dans ce cas, l’expression du champ électrique E = En ( x, t ) dans la Figure 2
cavité résonante.
3
6.c. Représenter en fonction de x, l’allure de En ( x, t ) à t = et à t = , pour n = 1, 2 et 3.
2n 2n
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Partie II : Radar à effet Doppler
Un radar de contrôle routier est un instrument de mesure de la vitesse des véhicules circulant sur la voie
publique, à l'aide d'ondes électromagnétiques de longueurs d’onde de l'ordre du centimètre. Il est utilisé
afin d'identifier les contrevenants aux limites de vitesse. On se propose d’étudier son principe de
fonctionnement.
Le radar, fixe dans le référentiel galiléen R ( O, x, y, z ) , émet des ondes électromagnétiques qui se
réfléchissent sur le véhicule. Ces ondes sont captées par un récepteur incorporé dans le radar. On
modélise le véhicule cible par un conducteur parfait perpendiculaire à l’axe (Ox) en translation rectiligne
supposée uniforme dans le sens des x croissants.
On note V la vitesse du référentiel ( R ' ) lié à la y (R) (R’)
cible par rapport au référentiel terrestre ( R) O’ x
O
(Figure 3). À l’instant t, la surface réfléchissante
Radar
centrée sur O’ est repérée par rapport à ( R ) , par fixe
Onde incidente Onde réfléchie
L’émetteur situé en O, contenu dans le radar, émet une onde supposée plane progressive et
monochromatique de fréquence f i . Cette onde se réfléchit sur la cible mobile et revient vers le radar. La
fréquence f r de l’onde réfléchie est différente de celle de l’onde incidente : c’est l’effet Doppler.
On se propose de déterminer la relation entre la vitesse V de la cible et la différence de fréquences des
deux ondes.
( ) ( )
On note E , B le champ électromagnétique dans ( R ) , et E ', B ' le champ dans ( R ' ) .
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V
9.b. Comme V c et en faisant un développement limité au premier ordre en , montrer que la
c
2V
variation de fréquence s’écrit f i − f r fi .
c
V
9.c. Exprimer au premier ordre en , le coefficient de réflexion r et retrouver sa valeur dans le cas où la
c
surface réfléchissante est immobile.
10. Quelle est la vitesse du véhicule mesurée par le radar sachant qu’il détecte une variation de fréquence
égale à 4 kHz dans le cas où le signal incident est de fréquence 24 GHz ?
11. Calculer l’incertitude absolue V sur la vitesse mesurée sachant que l’incertitude relative sur la
différence de fréquence détectée est de 5% pour une limitation de vitesse de 110 km / h .
Cette incertitude est, à l’avantage du conducteur, décomptée de la vitesse enregistrée. Le conducteur qui
roule à 118 km / h est-t-il en infraction ?
12. L’estimation de la vitesse du véhicule est réalisée au moyen de la transformée de Fourier rapide
appliquée à un échantillonnage du signal sinusoïdal de fréquence f D = fi − f r .
Sachant que la gamme des vitesses mesurables par le radar est 10 km / h, 180 km / h , donner la valeur
minimale de la fréquence d'échantillonnage f é ,min nécessaire à assurer toute la gamme des vitesses
mesurables. On prendra fi = 24 GHz .
On étudie les vibrations de la corde dans le plan ( xOy ) . Les petits mouvements transversaux sont selon
Oy, de part et d’autre de la position y = 0 . On cherche à exploiter l’analogie entre l’élongation y ( x, t )
de la corde vibrante fixée à ses deux extrémités et le champ électrique E ( x, t ) dans la cavité résonante.
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18. Les conditions aux limites imposent une quantification de la pulsation n = n1 pour n = 1, 2 …etc.
Par analogie avec l’onde électromagnétique dans la cavité résonante, expliciter 1 en fonction de v et L.
En déduire la valeur de la fréquence f1 correspondante.
19. Pour l’onde de pulsation n , l’élongation s’écrit : yn ( x, t ) = Y0 n sin n x sin n1t
L
( )
où Y0n représente l’amplitude de cette onde.
Montrer que cette expression est compatible avec l’équation de propagation et les conditions aux limites.
L L L L
d’onde, respectivement dans les régions x −, − x et x .
2 2 2 2
20. Décrire le comportement dynamique d’une particule classique ayant l’énergie E V0 en précisant la
différence avec celui de la particule quantique étudiée.
21. Écrire l'équation de Schrödinger indépendante du temps dans les différentes régions. Déduire les
solutions physiquement acceptables en justifiant votre réponse.
Le potentiel V ( x ) est une fonction paire. Par conséquent, les solutions physiques sont symétriques
s ( x ) ou antisymétriques a ( x ) . Elles s'écrivent :
1s ( x ) = Aeqx 1a ( x ) = Aeqx
s ( x ) 2 s ( x ) = B cos ( kx ) et a ( x ) 2 a ( x ) = C sin ( kx )
3s ( x ) = Ae 3a ( x ) = − Ae
− qx − qx
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23.b. En écrivant dans ce cas les solutions s ( x ) et a ( x ) dans les différentes régions, identifier
l’analogie avec la cavité électromagnétique et avec la corde vibrante.
23.c. Tracer l'allure de la fonction d'onde et de la densité de probabilité de présence dans les cas :
n = 1, 2 et 3.
23.d. Donner un exemple de système physique qui peut être modélisé par un puits infini.
Le bouclier thermique du télescope se trouvant au point de Lagrange L2, reçoit un flux solaire sous une
incidence normale à travers sa surface située en x = 0 .
On suppose que le soleil se comporte comme un corps noir sphérique de rayon Rs à la température Ts .
Le bouclier thermique constitué par la seule couche isolante, émet un rayonnement thermique à travers
ses deux faces comme un corps noir.
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On rappelle que la loi de Stefan stipule que la puissance surfacique rayonnée par un corps noir est
dP
proportionnelle à la puissance quatrième de sa température = T 4 , étant la constante de Stefan.
dS
6. Déterminer la puissance totale P rayonnée par le soleil en fonction de , Rs et Ts .
7. Déterminer la puissance solaire reçue par unité de surface du bouclier 0 en fonction ,
Rs , Ts et la distance d entre le soleil et le point de Lagrange L2.
8. On suppose que le bouclier absorbe intégralement le flux solaire incident. Établir une relation entre
les températures des deux faces du bouclier T1 et T1 ' en faisant un bilan thermique qui traduit l’équilibre
radiatif du système.
9. Sachant que la densité de flux thermique est continue à la traversée de la deuxième face du bouclier,
établir une deuxième relation entre T1 et T1 ' .
10. En déduire que la température T1 ' vérifie l’équation suivante :
1
Rs 4 4
2
(T ' ) ( )
4 4
= T − T1 ' − T1
'
1
e d s
11. La résolution du système d’équations permet de représenter la variation de T1 et T1 ' en fonction de
l’épaisseur e de la couche du super-isolant (Figure 8).
450 T(K)
400
350
300
𝑇
T1
1
𝑇1′
T2
250
200
150
100 e (m)
0 0,05 0,1 0,15 0,2
Figure 8
Interpréter ces deux courbes en étudiant les deux cas limites (couche de très faible épaisseur et couche
très épaisse) et conclure quant à l’efficacité d’un bouclier thermique constituée d’une seule couche
isolante assurant le bon fonctionnement des instruments du télescope.
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Le télescope sera aveuglé si on ne le protège pas des rayonnements du soleil, de la terre, de la lune et de
son propre électronique produisant des rayonnements thermiques. Le bouclier thermique de JWST est
constitué de cinq couches, aussi fines qu’un cheveu humain et de la taille d’un court de tennis, faites de
polyimide de type kapton (un matériau résistant et stable dans une large plage de température
(entre −269°C et 452°C)).
14. Faire des bilans thermiques pour la première couche, la nième couche (n = 2, 3 ou 4) et pour la
cinquième couche.
15. En déduire qu’on aboutit à l’équation matricielle AX = B
0
2 −1 0 0 0 T14
4
−1 2 − 1 0 0 T
2 0
où A = 0 −1 2 −1 0 ; X = T34 et B =
4 0
0 0 −1 2 −1 T4 0
0 0 0 −1 2 T 4
5
0
16. La matrice inverse de A est :
5 4 3 2 1
4 8 6 4 2
1
A−1 = 3 6 9 6 3
6
2 4 6 8 4
1 2 3 4 5
Calculer les températures T1 et T5 de la première et la cinquième couche respectivement. Conclure.
Rayonnement solaire
En réalité, la première couche a un revêtement spécial en silicium
traité qui permet de réfléchir une partie du rayonnement solaire. Le
coefficient d’absorption du rayonnement solaire par cette couche est
noté .
On suppose que chacune des couches rayonne comme un corps noir
et absorbe une fraction du rayonnement infrarouge provenant des
couches voisines (Figure 10).
Figure 10
17. Faire un bilan thermique pour chaque couche traduisant
l’équilibre radiatif et monter qu’on obtient un système de cinq équations qui s’écrit sous la forme
matricielle :
A' X = B '
où A’ et B’ sont respectivement une matrice et un vecteur à déterminer.
18. La résolution du système d’équation précédent, nous permettra de déterminer les températures des
différentes couches. En particulier, les températures de la première et de la cinquième couche sont
données par :
4 16 + 4 − 12 2 0
T1 = 32 + 6 4 − 32 2
T 4 = 4 0
5 32 + 6 4 − 32 2
Calculer T1 et T5 pour = 0,9 et = 0,3. Commenter.
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REPUBLIQUE TUNISIENNE
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de
la Recherche Scientifique
المناظرات الوطنية للدخول
Concours Nationaux d’Entrée aux Cycles de إلى مراحل تكوين المهندسين
Formation d’Ingénieurs 2022 دورة
Session 2022
Éléments de réponse et Barème
Concours MP2022
Problème 1 (65 pts)
Partie I : Réflexion normale sur un conducteur parfait – Cavité résonante (22 pts)
Conductivité électrique est considérée comme infinie ( → ). 1
• * P = j .E = E 2 (Loi d’Ohm locale j = E ) finie → E = 0
1.
**Autre réponse acceptée : j = E finie → E = 0 1
3 pts
B B
( )
• rot E = −
t
; E = 0 dans un conducteur parfait →
t
= 0 abs de champ stationnaire → B = 0 1
(
À la traversée de l’interface vide du milieu conducteur : E x → 0+ − E x → 0− = ) ( ) u
0 x 1
E est nul dans le conducteur parfait ( E0 + E0 r ) e u y = − u x t et = 0 .
jt
2. 0
2 pts
• E ( x → 0+ ) − E ( x → 0− ) = ux = 0 E ( x → 0+ ) = E ( x → 0− ) → E est continu 0,5
0
E
• ( E0 + E0 r ) e jt u y = − u x = 0 t E0 + E0 r = 0 r = 0 r = −1 0,5
0 E0
• E ( x 0, t ) = Ei ( x 0, t ) + Er ( x 0, t ) E ( x 0, t ) = −2 jE0 sin ( kx ) e jt u y
1
3.a. Soit en notation réelle : E ( x 0, t ) = 2E0 sin ( kx ) sin (t ) u y
2 pts B
• M.F. : rot E = − ( )t
E
c
E
= − j B B = 2 0 cos ( kx ) e jt uz ; B = 2 0 cos ( kx ) cos (t ) uz
c
1
3.b. Oscillation du champ sans guère de propagation dans l’espace. Absence d’un terme de propagation de
la forme f (t − kx ) → onde stationnaire. 1
1 pt
3.c.
1 pt Plans nodaux : E ( x p , t ) = 0 t sin ( kx p ) = 0 kxP = − p ; p xp = − p = −p 1
k 2
Vecteur de Poynting : direction et sens de propagation de l’énergie électromagnétique.
Son flux à travers une surface est égal à la puissance électromagnétique véhiculée à travers cette 0,5
3.d.
2 pts EB 1 E B* 3×
surface. = ; = Réel = 0 ; pas de propagation de l’énergie électromagnétique
0 2 0 0,5
Les forces électriques sont à l’origine de mouvements sinusoïdaux des électrons libres surfaciques,
d’où apparition d’un courant surfacique de densité js dans la même direction que le champ électrique 1
4. de l’onde incidente ( u y ) qui est à l’origine de l’onde réfléchie.
2 pts
A l’interface vide - conducteur : B ( x → 0+ ) − B ( x → 0− ) = 0 js u x js = 2
E0
cos (t ) u y 1
0 c
1
• dF = js ( t ) B ( x = 0, t ) dS = 2 0 E02 cos2 (t ) dSux 1,5
2
5.a. Force surfacique (pression de radiation) : P = dF dS = 2 0 E02 cos 2 (t ) P = 0 E02 0,5
3 pts
0E 2
B 2
0E 2
• ui = i
+ i
ui = 0 E02 cos 2 (t ) ui = 0
Par conséquent : P = 2 ui 1
2 2 0 2
5.b. P E2 2P 0,5
Cas d’un laser P = 3 mW ; S = 1mm2 : i = = 0 → P = ; A.N : P = 2.10−5 Pa
1 pt S 2 0 c cS 0,5
n n c
E ( x → − L+ , t ) = 0 t sin ( kL ) = 0 k = kn =
6.a.
= = n ; n *
1
1 pt L L
6.c. 3×
3 pts 1
v
Par analogie avec une O.E.M. dans une cavité résonante, la pulsation 1 est 1 =
18. L 1
2 pts 572,8
A.N : 1 = = 2768, 47 rad .s −1 soit une fréquence de f1 = 440,6 Hz
0,65 1
yn ( x, t ) = Y0,n sin n x sin ( n1t )
L
2
2 yn n 1
= − yn
19. x 2
L 2 yn 2 2 n 2 2 2 yn 2 yn 2 yn
= − n y
1 n = − y = + − =0
1,5 pts 2 y T t 2
T L2 n
x 2
x 2
T t 2
= − ( n1 ) yn
n 2 0 0 0
t 2
D’autre part : yn ( x = 0, t ) = yn ( x = − L, t ) = 0 , D’où l’expression de yn est compatible avec l’équation 0,5
de propagation et les conditions aux limites.
Partie IV : États liés d’une particule dans un puits de potentiel (17 pts)
Une particule classique ayant une énergie E V0 ne peut se trouver que dans la région (2) où le
L
potentiel est nul. En x = , l’énergie cinétique de la particule se transforme intégralement en énergie
20. 2
potentielle, la vitesse de la particule s’annule et elle rebrousse chemin en restant piégée dans cette 2
2 pts
zone.
Une particule quantique peut se trouver dans les régions (1) et (3) interdites pour une particule
classique. La probabilité de présence d’une particule quantique à l’extérieur du puits est non nulle.
Équation de Schrödinger indépendante du temps :
d 21 ( x )
− q 21 ( x ) = 0 région (1) 1 ( x ) = A1e qx + B1e − qx pour x −
L
dx
2
2 3×
d 22 ( x ) 0,5
L L
2
+ k 22 ( x ) = 0 région (2) 2 ( x ) = A2 eikx + B2 e − ikx pour − x
dx 2 2
d 23 ( x ) L
3 ( x ) = A3e + B3e
− qx
− q 23 ( x ) = 0 région (3) pour x
qx
21. 2
3 pts dx 2
module de la fonction d’onde ne peut être que finie. Par conséquent B = A = 0 .
Le 1 3
L
1 ( x ) = A1e pour x −
qx
2 3×
0,5
L L
2 ( x ) = A2 e jkx + B2 e − jkx pour − x
2 2
L
3 ( x ) = B3e
− qx
pour x
2
B cos k = Ae
2
2 L q 1,5
tan k =
−kB sin k L = −qAe − q 2
L
2 k
2
• Cas des fonctions d’onde antisymétriques :
L −q
L
C sin k = − Ae 2
2 L q 1,5
cotan k = −
kC cos k L = qAe − q 2
L
2 k
2
q
Dans le cas où E V0 (Puits infini) : q k 1
k
kL kL
tan 2 → + cos 2 → 0 k = k p = ( 2 p + 1) ; p 2
L
23.a. cotan kL → − sin kL → 0 2 p
k = kp = ; p *
3 pts
2 2 L
k = kn = n ; n *
L
2mE 2
h2 h2 1
Or k 2 = 2 d’où E = En = kn2 = n 2 = n 2
E1 ; E1 =
2m 8mL2 8mL2
1s ( x ) = 0 1a ( x ) = 0
x x
2 s ( x ) = B cos ( 2 p + 1) et 2 a ( x ) = C sin 2 p
L L
( x ) = 0 ( x ) = 0
23.b. 3s 3a 2
2 pts L
Par changement de variable X = x − , la fonction d’onde à l’intérieur du puits s’écrit sous la forme
2
X
2 ( X ) = D sin n ; n * . Cette expression est analogue à celle de l’amplitude du champ
L
électrique à l’intérieur d’une cavité électromagnétique résonante et à celle de l’amplitude de l’élongation
d’une corde vibrante.
r(x)
n=3 E3
23.c. n=2 E2 2×
2 pts 1
n=1
x/L
• Un semi conducteur (GaAs) situé entre deux couches d’isolant supposé parfait (AlGaAs) peut
ête modélisé par un puits de potentiel infini.
23.d. 1
1 pt • Toute particule quantique placée dans un potentiel de la forme V ( x ) = m 2 x 2 , se comporte 1
2
comme un oscillateur harmonique. On peut modéliser ce système par une particule placée dans
un puits de potentiel infini.
La résistance électrique est égale au rapport de la différence de potentiel par l’intensité de courant qui
traverse le dipôle.
En transfert thermique, l’équivalent de la différence de potentiel est la différence de température et
5. l’équivalent de l’intensité de courant électrique est la puissance thermique.
Par analogie électrique-thermique, on définit la résistance thermique comme étant le rapport de la 1
1 pt
différence de température par la puissance thermique traversant le système étudié.
T −T ' e
Soit Rth = 1 1 =
Pth S
Puissance surfacique rayonnée par le soleil : M s = Ts4
6.
Puissance totale rayonnée par le soleil : Psoleil = Ts4 . 4 Rs2 1
1 pt
surface soleil
1
L’unité de surface du bouclier reçoit une fraction de la puissance rayonnée par le soleil.
7. 4 d 2
1
1 pt 1 Rs2
Puissance solaire reçue par unité de surface du bouclier : 0 = Psoleil . = Ts4
4 d 2 d 2
Puissance surfacique rayonnée par le bouclier à travers sa surface orientée vers le soleil : P1 = T14
( )
4
Puissance surfacique rayonnée par le bouclier à travers sa deuxième surface : P1' = T1'
8.
2
2 pts Bilan thermique du bouclier à l’équilibre radiatif :
R2
( ) R2
( )
4 4
0 = P1 + P1' s2 Ts4 = T14 + T1' T14 + T1' = s2 Ts4 ( I )
d d
Continuité de la densité de flux thermique au niveau de la deuxième face du bouclier :
9.
( ) dT
( )
T −T ' 1
4 4
1 pt T1' = − T1' = 1 1 ( II )
dx x = 0 e
4 Rs2 4
( )
4
'
T1 = 2 Ts − T1
d
10.
(I ) et ( II ) 2 1
2
( )
( )
4 4
2 pts 4
T1' = R 4
− ' − '
s
T T T
e d 2 s 1
1
4 Rs 2 2
Ts + T24 = 2T14 4 Rs 1 Rs 2
d Ts + T24 = 4T24 T2 = 1 Ts
13. 4 d d
3 pts T1 = 2T2
4
3 4
3 pts Pour la n couche (n=2 ; 3 ou 4) : 2 STn = STn−1 + STn+1 −Tn−1 + 2Tn − Tn+1 = 0
ième 4 4 4 4 4 4
1
et pour la 5 ième
couche : 2 ST = ST −T + 2T = 0
5
4
4
4
4
4
5
4
1
2T − T = 0 /
4 4
T 0 4
1 2 2 −1 0 0 0 1
−T + 2T2 − T3 = 0
4 4 4
−1 2 −1 0 0 T 4
1
2
15.
−T + 2T34 − T44 = 0 AX = B Où A = 0 −1 2 −1 0 ; X = T et B = 0
4 4
2
2 pts −T
2
0 0 −1 2 −1 0
3
+ 2T44 − T54 = 0
4
T 4
−T
3
0 0 0 −1 2 T 0 4
+ 2T54 = 0
4
4
4 0 5
−1
AX = B X = A B
T14 1 0 / 1 1
5 T = 5 0 = 5
4 3 2 5 0 4 4 Rs 1
T 4 2 0 =
4
1 4 8 6 4 T
1 6 Ts
6 6
1
2
+
16. T34 = 3 6 9 6 3 0 d
1 1 1
1
2,5 pts T44 6 2 4 6 8 4
0 T 4
= 0
1 4 1 4 Rs
6 T5 = =
5 0
T 4 1 2 3 4 5 0 Ts
5 6 6 d
0,5
Pour la nième couche (n=2 ; 3 ou 4) : 2 STn4 = STn4−1 + STn4+1 − Tn4−1 + 2Tn4 − Tn4+1 = 0
et pour la 5ième couche : 2 ST54 = ST44 − T44 + 2T54 = 0 1
17. 2T − T = 0 /
4 4
3 pts 1 2 2 − 0 0 0 0 /
− T 4 + 2T 4 − T 4 = 0 −
1 2 3 2 − 0 0 0 0,5
4 4 4
D’où − T2 + 2T3 − T4 = 0 A ' X = B ' où A ' = 0 − 2 −
0 et B ' = 0
− T34 + 2T44 − T54 = 0 0 0 − 2 − 0
− T 4 + 2T 4 = 0 1
0 0 0 − 2 0
4 5
1 1
T = 16 + − 12 0 = 16 + − 12 Rs T
4 2 4 4 2 4
32 + 6 − 32 32 + 6 − 32
1 4 2 4 2 s
d
1
1 1
18. 4 0 4 4 4 Rs
T5 = = 2
Ts
2 pts 32 + 6 − 32 32 + 6 − 32
4 2 4
d
A.N :
T1 = 323,75K
T5 = 49, 41K
Le bouclier permet de protéger le télescope des rayonnements solaires et
1
maintenir une température assez basse.