0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
25 vues298 pages

Décrets et Arrêtés Officiels 2025

Le Journal Officiel du 31 janvier 2025 présente divers décrets, arrêtés et décisions émis par plusieurs ministères français, incluant des mesures concernant la Médaille militaire, des modifications réglementaires dans le code pénitentiaire, et des créations de spécialités professionnelles. Il aborde également des nominations au sein de l'administration et des mesures relatives à la santé publique et à la sécurité sociale. Ce sommaire reflète les actions gouvernementales récentes dans divers domaines administratifs et sociaux.

Transféré par

pierre.dubois56
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
25 vues298 pages

Décrets et Arrêtés Officiels 2025

Le Journal Officiel du 31 janvier 2025 présente divers décrets, arrêtés et décisions émis par plusieurs ministères français, incluant des mesures concernant la Médaille militaire, des modifications réglementaires dans le code pénitentiaire, et des créations de spécialités professionnelles. Il aborde également des nominations au sein de l'administration et des mesures relatives à la santé publique et à la sécurité sociale. Ce sommaire reflète les actions gouvernementales récentes dans divers domaines administratifs et sociaux.

Transféré par

pierre.dubois56
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Vendredi 31 janvier 2025 / N° 26

SOMMAIRE ANALYTIQUE

Présidence de la République

Médaille militaire
1 Décret du 27 janvier 2025 portant concession de la Médaille militaire en faveur d’un militaire
appartenant à l’armée active

Décrets, arrêtés, circulaires

textes généraux

ministère de l’éducation nationale,


de l’enseignement supérieur et de la recherche

2 Arrêté du 8 janvier 2025 portant création de la spécialité « tailleur de pierre/appareilleur


monuments historiques » de brevet professionnel et fixant ses modalités de délivrance

ministère de la justice

3 Décret no 2025-82 du 29 janvier 2025 portant modification de la partie réglementaire du code


pénitentiaire
4 Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 30 décembre 2019 relatif à l’organisation du
secrétariat général et des directions du ministère de la justice
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

ministère de l’intérieur
5 Décret no 2025-83 du 30 janvier 2025 relatif à l’application des articles L. 131-1 et L. 134-12
du code de la construction et de l’habitation
6 Décret no 2025-84 du 30 janvier 2025 relatif à l’échange d’informations entre les services
d’enquête français et ceux des Etats membres de l’Union européenne
7 Décret du 29 janvier 2025 portant reconnaissance de la fondation Hubert-Pascal comme
établissement d’utilité publique par transformation de l’association Hubert-Pascal
8 Arrêté du 28 janvier 2025 mettant fin à l’agrément de EXA CODE en qualité d’organisateur de
l’épreuve théorique générale du permis de conduire
9 Arrêté du 30 janvier 2025 désignant le point de contact unique mentionné par
l’article 695-9-31-1 du code de procédure pénale ainsi que les services d’enquête
compétents pour échanger des informations avec d’autres services des Etats membres de
l’Union européenne et abrogeant divers arrêtés
10 Arrêté du 30 janvier 2025 portant interdiction de déplacement des supporters du club de
football de l’Olympique Lyonnais lors de la rencontre du dimanche 2 février 2025 à 20 h 45
avec l’Olympique de Marseille
11 Décision du 28 janvier 2025 portant délégation de signature (Institut des hautes études du
ministère de l’intérieur)
12 Décision du 29 janvier 2025 modifiant la décision du 12 novembre 2024 portant délégation de
signature (direction générale de la police nationale)

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles
13 Décret no 2025-85 du 29 janvier 2025 portant création d’un traitement de données à caractère
personnel relatif au modèle de financement des établissements et services sociaux et
médico-sociaux accompagnant des personnes mineures et jeunes adultes en situation de
handicap
14 Arrêté du 13 janvier 2025 portant approbation de la charte nationale du parrainage d’enfants en
France
15 Arrêté du 22 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 21 octobre 2020 relatif à l’expérimentation
« PRIMORDIAL »
16 Arrêté du 22 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 1er juillet 2024 relatif au diplôme d’Etat de
technicien de l’intervention sociale et familiale
17 Arrêté du 24 janvier 2025 portant déclaration d’inutilité, désaffectation et déclassement d’une
parcelle relevant du domaine public de l’Etat située sur le territoire de la commune de
Cholet (Maine-et-Loire)
18 Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription
des bandelettes sous-urétrales CYRENE de la société ANALYTIC BIOSURGICAL
SOLUTIONS au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations
d’hospitalisation prévue à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
19 Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription
des bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice ARIS de la société
COLOPLAST au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations
d’hospitalisation prévue à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
20 Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription
des bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice et rétropubienne
GYNECARE TVT, GYNECARE TVT EXACT et OBTURATEUR GYNECARE TVT
de la société JOHNSON & JOHNSON MEDICAL SAS au titre II de la liste des produits de
santé financés au titre des prestations d’hospitalisation prévue à l’article L. 165-11 du code
de la sécurité sociale
21 Arrêté du 29 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription
des bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice et rétropubienne SWING
BAND SB3 et SWING BAND SB4 de la société THT BIO-SCIENCE SAS au titre II de la
liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation prévue à
l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
22 Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des établissements de santé qui démarrent en
facturation individuelle des prestations de soins hospitaliers aux caisses d’assurance
maladie obligatoire, ainsi que le périmètre de facturation concerné par la facturation
individuelle pour chacun de ces établissements de santé
23 Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des établissements de santé qui démarrent en
facturation individuelle des prestations de soins hospitaliers aux caisses d’assurance
maladie obligatoire, ainsi que le périmètre de facturation concerné par la facturation
individuelle pour chacun de ces établissements de santé
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

ministère de l’économie, des finances


et de la souveraineté industrielle et numérique
24 Décret no 2025-86 du 30 janvier 2025 relatif au taux de cotisations vieillesse des employeurs
des agents affiliés à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales
25 Arrêté du 24 janvier 2025 modifiant divers arrêtés en date du 5 décembre 2024 relatifs au
régime indemnitaire de certains personnels en fonction dans les services du ministère de
l’économie, des finances et de l’industrie et du ministère du budget et des comptes publics
26 Arrêté du 28 janvier 2025 portant ouverture de crédits d’attributions de produits
27 Arrêté du 28 janvier 2025 portant ouverture de crédits de fonds de concours
28 Arrêté du 29 janvier 2025 autorisant au titre de l’année 2025 l’ouverture d’un concours externe
réservé aux élèves des écoles normales supérieures (ENS) pour le recrutement
d’administrateurs stagiaires de l’Institut national de la statistique et des études économiques
29 Décision du 24 janvier 2025 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel)
30 Décision du 24 janvier 2025 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel)
31 Décision du 30 janvier 2025 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel)

ministère des armées


32 Arrêté du 15 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 30 mars 2022 fixant les conditions médicales
d’aptitude exigées pour le personnel militaire du service de l’énergie opérationnelle
33 Arrêté du 28 janvier 2025 pris pour l’application du 8o de l’article L. 3212-2 du code général de
la propriété des personnes publiques

ministère de la culture
34 Arrêté du 24 janvier 2025 portant classement du site patrimonial remarquable de Trôo,
Montoire-sur-le-Loir et Saint-Jacques-des-Guérets

ministère de l’aménagement du territoire


et de la décentralisation
35 Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 9 juin 2020 relatif aux enregistrements des
données relatives à la gestion du trafic aérien, à leur conservation et à leur restitution
36 Décision du 27 janvier 2025 portant délégation de signature (direction des affaires juridiques)

ministère de l’Europe et des affaires étrangères


37 Arrêté du 28 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant de l’indemnité
supplémentaire des volontaires internationaux en entreprise
38 Arrêté du 28 janvier 2025 portant délégation de signature (cabinet du ministre délégué auprès
du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et des
Français de l’étranger)

ministère de la transition écologique, de la biodiversité,


de la forêt, de la mer et de la pêche
39 Arrêté du 22 janvier 2025 portant agrément d’un système individuel de la filière à
responsabilité élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de
véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur (MAZDA
AUTOMOBILES FRANCE)
40 Arrêté du 22 janvier 2025 portant agrément d’un système individuel de la filière à
responsabilité élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de
véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur (HYUNDAI MOTOR
FRANCE)

ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire


41 Arrêté du 23 janvier 2025 portant homologation du cahier des charges du label rouge
no LA 09/09 « Pancetta »
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

42 Arrêté du 23 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 5 juillet 2019 relatif à l’agrément des
organismes de sélection des ruminants et des porcins
43 Arrêté du 27 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 2 octobre 2024 relatif aux montants de l’aide
aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la
campagne 2024
44 Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 6 juillet 2024 relatif aux missions et à la
composition de la commission thématique interfilières consacrée à la bioéconomie au sein
de l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer)

ministère de l’action publique, de la fonction publique


et de la simplification
45 Arrêté du 29 janvier 2025 portant délégation de signature (direction générale de
l’administration et de la fonction publique)

mesures nominatives

Premier ministre
46 Arrêté du 23 janvier 2025 portant nomination d’une directrice régionale aux droits des femmes
et à l’égalité
47 Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre délégué auprès du Premier
ministre, chargé des relations avec le Parlement

ministère de la justice
48 Décret du 28 janvier 2025 portant nomination (magistrature) - Mme PETIT (Laure-Anne)
49 Arrêté du 27 janvier 2025 portant mutation (tribunaux administratifs et cours administratives
d’appel)
50 Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre d’État, garde des sceaux,
ministre de la justice

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles
51 Arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination au conseil d’administration de l’agence de santé
du territoire des îles Wallis et Futuna
52 Arrêté du 27 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 23 janvier 2023 portant nomination au Conseil
supérieur de la fonction publique hospitalière
53 Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au comité économique des produits de santé
mentionné à l’article L. 162-17-3 du code de la sécurité sociale
54 Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination de la présidente du comité économique des
produits de santé mentionné à l’article L. 162-17-3 du code de la sécurité sociale
55 Arrêté du 28 janvier 2025 portant autorisation temporaire d’exercice de la médecine en France
56 Arrêté du 28 janvier 2025 portant modification de l’arrêté du 23 décembre 2024 fixant la liste
des personnes autorisées à exercer en France la profession de médecin dans la spécialité
« santé publique » en application des dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de la
santé publique
57 Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la
profession de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des
dispositions de l’article L. 4111-2 (I) du code de la santé publique et du IV de l’article 83 de
la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007
modifiée
58 Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la
profession de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des
dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de la santé publique
59 Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la
profession de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des
dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de
financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

60 Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la
profession de médecin dans la spécialité « gynécologie médicale » en application des
dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de
financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée
61 Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination (administration centrale)

ministère de l’économie, des finances


et de la souveraineté industrielle et numérique
62 Décret du 30 janvier 2025 portant nominations (Institut Mines-Télécom)
63 Décret du 30 janvier 2025 portant renouvellement de détachement dans le statut d’emploi de
direction de la direction générale des finances publiques
64 Arrêté du 10 janvier 2025 portant admission à la retraite (attachés principaux d’administration
de l’Etat)
65 Arrêté du 15 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 7 juin 2024 portant nomination de la directrice
générale par intérim du groupement d’intérêt économique « Atout France, agence de
développement touristique de la France »
66 Arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination (agents comptables)
67 Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination (agents comptables)

ministère de la culture
68 Arrêté du 20 janvier 2025 portant nomination du directeur du service à compétence nationale
« Archives nationales d’outre-mer »
69 Arrêté du 22 janvier 2025 portant nomination (directions régionales des affaires culturelles)
70 Arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination du directeur de l’Ecole nationale supérieure
d’architecture de Paris-Val de Seine
71 Arrêté du 24 janvier 2025 portant renouvellement de la directrice du musée national de
l’Orangerie des Tuileries

ministère de l’aménagement du territoire


et de la décentralisation
72 Décret du 29 janvier 2025 portant nomination du président du conseil d’administration de
l’Agence nationale pour la rénovation urbaine - M. VERGRIETE (Patrice)
73 Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination au conseil d’administration de l’Agence
nationale pour la rénovation urbaine
74 Arrêté du 30 janvier 2025 portant nomination du chef de la délégation française à la
commission intergouvernementale franco-italienne pour l’amélioration des liaisons franco-
italiennes dans les Alpes du Sud

ministère de l’Europe et des affaires étrangères


75 Décret du 29 janvier 2025 portant nomination de la directrice de l’Office universitaire et
culturel français pour l’Algérie - Mme RENAULT (Cécile)

ministère de la transition écologique, de la biodiversité,


de la forêt, de la mer et de la pêche
76 Décret du 28 janvier 2025 portant titularisation (ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts)

ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire


77 Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination des membres de la commission thématique
interfilières consacrée à la bioéconomie au sein de l’Etablissement national des produits de
l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer)

ministère de l’action publique, de la fonction publique


et de la simplification
78 Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination de membres du conseil scientifique de l’Institut
national du service public
79 Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination (administration centrale)
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

conventions collectives

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles
80 Arrêté du 15 janvier 2025 portant extension d’un accord conclu dans le cadre de la convention
collective nationale de la bijouterie joaillerie orfèvrerie horlogerie (no 3251)
81 Arrêté du 15 janvier 2025 portant extension d’un avenant à un accord conclu dans le cadre de
la convention collective nationale du bricolage (no 1606)
82 Avis relatif à l’extension d’un avenant à la convention collective nationale des entreprises
d’expertises en matière d’évaluations industrielles et commerciales

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique


83 Décision no 2024-PO-08 du 18 décembre 2024 autorisant l’association Médiacoms Centre à
exploiter un service de radio temporaire par voie hertzienne terrestre en modulation de
fréquence dénommé LVB ON AIR
84 Décision no 2025-LI-01 du 13 janvier 2025 relative à la possibilité de reconduire pour cinq ans
hors appel aux candidatures une autorisation délivrée dans le ressort de l’ARCOM Lille
85 Décision no 2025-21 du 15 janvier 2025 modifiant les caractéristiques techniques des signaux
émis par la société nationale de programme Radio France pour la diffusion du service de
radio dénommé France Inter

Commission nationale du débat public


86 Décision no 2025/1/MACARON/1 du 13 janvier 2025 relative au projet d’usine de composants
pour batteries électriques à Saint-Saulve (59)
87 Décision no 2025/2/SDDR/RTE/1 du 13 janvier 2025 relative à l’élaboration du schéma
décennal de développement du réseau de RTE
88 Décision no 2025/3/GRANVILLE AVRANCHES/1 du 13 janvier 2025 relative au projet
d’aménagements divers sur l’axe routier Granville Avranches (50)
89 Décision no 2025/4/METHALCYON/1 du 13 janvier 2025 relative au projet d’unité de
méthanisation sur la commune de Mondragon (84)
90 Décision no 2025/5/PNR BDV/2 du 13 janvier 2025 relative au projet de révision de la charte
du PNR du Ballon des Vosges (68)
91 Décision no 2025/6/HYNFRAMED/2 du 13 janvier 2025 relative au projet de création d’un
réseau de transport d’hydrogène pur entre la zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et
Manosque et des sites de stockage de ce bassin
92 Décision no 2025/7/EPR2 BUGEY/5 du 13 janvier 2025 relative au projet d’une paire de
réacteurs EPR2 à proximité du site du Bugey (01)
93 Décision no 2025/8/RN 42/2 du 13 janvier 2025 relative au projet de mise à 2 × 2 voies RN 42
de Nabringhen à Bullescamps (62)
94 Décision no 2025/10/THT Chaingy-Dambron/5 du 13 janvier 2025 relative au projet de
création d’une ligne de transport d’électricité à 400 000 volts entre les postes de Chaingy et
Dambron (45, 28)
95 Décision no 2025/12/EMILI/6 du 13 janvier 2025 relative au projet d’exploitation d’une mine
de lithium sur le site de Beauvoir et de sa transformation (03)
96 Décision no 2025/13/3 du 13 janvier 2025 relative au débat global sur le territoire de Fos-Etang
de Berre et territoires connexes

Commission de régulation de l’énergie


97 Délibération no 2025-10 du 15 janvier 2025 portant proposition des tarifs réglementés de vente
d’électricité pour les consommateurs souscrivant une puissance inférieure ou égale
à 36 kVA en France métropolitaine continentale et tous les consommateurs en zones non
interconnectées
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

98 Délibération no 2025-11 du 15 janvier 2025 portant proposition des tarifs de cession de


l’électricité aux entreprises locales de distribution
99 Délibération no 2025-25 du 16 janvier 2025 portant proposition des tarifs réglementés de vente
d’électricité pour les consommateurs souscrivant une puissance supérieure à 36 kVA en
France métropolitaine continentale

Informations parlementaires

Assemblée nationale
100 ORDRE DU JOUR
101 CONFÉRENCE DES PRÉSIDENTS
102 COMMISSIONS ET ORGANES DE CONTRÔLE
103 ASSEMBLÉES INTERNATIONALES
104 DOCUMENTS ET PUBLICATIONS

Sénat
105 COMMISSIONS / ORGANES TEMPORAIRES
106 DÉLÉGATIONS PARLEMENTAIRES
107 DOCUMENTS DÉPOSÉS
108 DOCUMENTS PUBLIÉS
109 RAPPORTS AU PARLEMENT
110 INFORMATIONS DIVERSES
111 NOMINATIONS ET AVIS
112 CONFÉRENCE DES PRÉSIDENTS

Commissions mixtes paritaires


113 COMMISSIONS MIXTES PARITAIRES

Avis et communications

avis de concours et de vacance d'emplois

ministère de l’éducation nationale,


de l’enseignement supérieur et de la recherche
114 Avis de vacance des fonctions de directeur de l’Observatoire des sciences de l’univers de Lyon
115 Avis de vacance des fonctions de directeur de l’Institut Henri Poincaré (IHP)

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles
116 Avis de vacance d’emplois de direction de la fonction publique hospitalière (emplois
fonctionnels)
117 Avis de vacance d’un emploi de direction de la fonction publique hospitalière (emploi non
fonctionnel)

ministère des armées


118 Avis de vacance d’un emploi de sous-directeur
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Sommaire

avis divers

ministère du travail, de la santé,


des solidarités et des familles
119 Avis relatif aux prix de spécialités pharmaceutiques

Annonces
120 Demandes de changement de nom (textes 120 à 134)
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 1 sur 134

Présidence de la République
MÉDAILLE MILITAIRE

Décret du 27 janvier 2025 portant concession de la Médaille militaire


en faveur d’un militaire appartenant à l’armée active
NOR : ARMM2502307D

Ministère des armées


Par décret du Président de la République en date du 27 janvier 2025, pris sur le rapport du Premier ministre et du
ministre des armées et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion d’honneur, vu la déclaration du
conseil de l’ordre en date du 16 janvier 2025 portant que la concession est faite en conformité des lois, décrets et
règlements en vigueur et du code de la Légion d’honneur, de la Médaille militaire et de l’ordre national du Mérite,
notamment en son article R. 141, est décorée de la Médaille militaire :

ARMÉE ACTIVE
Avec effet du 21 novembre 2024
ARMÉE DE TERRE
Claudin (Fany), maréchale des logis, train. 5 ans de services. Mortellement blessée dans l’accomplissement de
son devoir le 15 novembre 2024. Promue maréchale des logis-chef le 15 novembre 2024.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE,


DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE

Arrêté du 8 janvier 2025 portant création de la spécialité « tailleur de pierre/appareilleur


monuments historiques » de brevet professionnel et fixant ses modalités de délivrance
NOR : MENE2500779A

La ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,


Vu le code de l’éducation, notamment ses articles D. 337-95 à D. 337-124 ;
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 6211-2 et L. 6222-7-1 ;
Vu l’arrêté du 8 août 1994 modifié relatif aux dispenses d’épreuves du brevet professionnel ;
Vu l’arrêté du 3 mars 2016 modifiant les unités d’enseignement général des brevets professionnels : définition
des épreuves et des règlements d’examen ;
Vu l’arrêté du 17 juin 2020 modifié fixant les conditions d’habilitation à mettre en œuvre le contrôle en cours de
formation en vue de la délivrance du certificat d’aptitude professionnelle, du baccalauréat professionnel, du brevet
professionnel, de la mention complémentaire, du brevet des métiers d’art et du brevet de technicien supérieur ;
Vu l’arrêté du 15 mars 2024 relatif aux diplômes professionnels relevant des dispositions du code du travail
relatives à l’utilisation des équipements de travail mis à disposition pour des travaux temporaires en hauteur ;
Vu l’avis du Conseil supérieur de l’éducation du 7 novembre 2024 ;
Vu l’avis conforme de la commission professionnelle consultative « Construction » du 27 novembre 2024,
Arrête :
Art. 1 . – Il est créé la spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques » de brevet
er

professionnel, dont la définition et les conditions de délivrance sont fixées par les dispositions du présent arrêté.
Il est classé au niveau 4 du cadre national des certifications professionnelles.
La présentation synthétique du référentiel du diplôme figure en annexe I.
Art. 2. – Le référentiel des activités professionnelles du diplôme est défini en annexe II.
Des conditions de formation mais aussi de pratique professionnelle, prévues aux articles D. 337-101
et D. 337-102 du code de l’éducation, s’ajoutent à l’exigence de réussite à l’examen pour se voir délivrer le
diplôme. La liste des diplômes et titres permettant, en application de l’article D. 337-102, de se présenter à
l’examen en justifiant d’une période d’activité professionnelle réduite est fixée à l’annexe VI.
Art. 3. – Le référentiel de compétences du diplôme est défini à l’annexe III.
Art. 4. – Le référentiel d’évaluation est fixé en annexe IV. Il comprend trois parties :
– partie IV.1 : unités constitutives du diplôme ;
– partie IV.2 : règlement d’examen ;
– partie IV.3 : définition des épreuves.
Art. 5. – Le brevet professionnel se prépare par l’apprentissage ou par la voie de la formation professionnelle
continue.
En cas d’apprentissage, conformément à l’article D. 337-114 du code de l’éducation et excepté s’il bénéficie
d’une dérogation rectorale, le candidat passe l’ensemble des épreuves de l’examen au cours d’une même session
sauf, le cas échéant, celles dont il est dispensé ou dont il a pu conserver la note supérieure ou égale à dix sur vingt.
En cas de formation professionnelle continue, conformément à l’article D. 337-115 du même code, le candidat
précise au moment de son inscription à l’examen s’il demande à passer l’ensemble des épreuves au cours d’une
même session ou à les répartir sur plusieurs sessions. Ce choix est définitif.
S’il répartit les épreuves, il indique celles qu’il souhaite présenter à la session à laquelle il s’inscrit, compte tenu
par ailleurs des dispenses ou conservations de note qu’il peut demander.
Dans les deux cas, lorsque le candidat recourt à l’enseignement à distance pour préparer le diplôme, il peut
choisir de passer l’ensemble des épreuves au cours d’une même session ou de les répartir sur plusieurs sessions.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Art. 6. – Les candidats de la formation professionnelle continue se présentant à l’examen doivent justifier
d’une formation, sans qu’un minimum de durée ne soit exigé.
Les candidats en apprentissage doivent justifier d’une formation en centre de formation d’apprentis (CFA) d’une
durée de 400 heures par an. Elle s’applique prorata temporis selon la durée du contrat d’apprentissage lorsque
celle-ci est réduite pour tenir compte du niveau initial de compétences de l’apprenti.
L’article D. 337-101 du code de l’éducation précise en outre que cette formation en centre de formation
d’apprentis (CFA) doit être au minimum de 240 heures pour les apprentis titulaires d’une spécialité de baccalauréat
professionnel du même secteur que le brevet professionnel présenté.
Art. 7. – Les correspondances entre d’une part, les épreuves et unités de l’examen organisé conformément à
l’arrêté du 26 octobre 1945 de brevet professionnel pour la profession de tailleur de pierre monuments historiques
et, d’autre part, les épreuves et unités de l’examen organisé conformément au présent arrêté sont précisées en
annexe V.
Toute note que le candidat demande à conserver dans les conditions fixées à l’article D. 337-114 du code de
l’éducation s’il passe toutes les épreuves au cours d’une même session et à l’article D. 337-115 du même code s’il
répartit les épreuves sur plusieurs sessions, est ainsi reportée sur l’unité correspondante de l’examen organisé selon
les dispositions du présent arrêté.
Art. 8. – L’annexe de l’arrêté du 15 mars 2024 relatif aux diplômes professionnels relevant des dispositions du
code du travail relatives à l’utilisation des équipements de travail mis à disposition pour des travaux temporaires en
hauteur est ainsi modifiée :
a) A la ligne relative au brevet professionnel « tailleur de pierres : monuments historiques », il est inséré, dans la
colonne intitulée « Intitulé du diplôme », la mention suivante : « (dernière session 2026) » ;
b) Après la ligne susmentionnée, il est inséré la ligne suivante :
«
Tailleur de pierre/appareilleur
BP monuments historiques X

».
Art. 9. – La première session d’examen de la spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments
historiques » de brevet professionnel organisée conformément aux dispositions du présent arrêté aura lieu en 2027.
La dernière session d’examen de la spécialité tailleur de pierre monuments historiques de brevet professionnel
organisée conformément aux dispositions de l’arrêté du 26 octobre 1945 aura lieu en 2026. Une session
supplémentaire est toutefois prévue en 2027 pour les candidats ajournés lors des sessions antérieures. A l’issue de
la session 2027 qui prend fin au 31 décembre 2027, cet arrêté est abrogé.
Art. 10. – La directrice générale de l’enseignement scolaire et les recteurs d’académie sont chargés, chacun en
ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 8 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
La directrice générale
de l’enseignement scolaire,
C. PASCAL
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

BREVET PROFESSIONNEL
SPÉCIALITÉ « TAILLEUR DE PIERRE/APPAREILLEUR MONUMENTS HISTORIQUES »
Sommaire
ANNEXE I. – PRÉSENTATION SYNTHÉTIQUE DU RÉFÉRENTIEL DU DIPLÔME
ANNEXE II. – RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
II.1. Présentation
II.1.1. Types d’emploi accessibles
II.1.2. Secteurs d’activités
II.2. Description des activités professionnelles
II.2.1. Présentation des pôles d’activités
II.2.2. Définition des activités professionnelles
ANNEXE III. – RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES
III.1. Définition des blocs de compétences
III.1.1. Liste de compétences
III.1.2. Blocs de compétences
III.2. Définition des compétences et connaissances associées
ANNEXE IV. – RÉFÉRENTIEL D’ÉVALUATION
IV.1. Unités constitutives du diplôme
IV.2. Règlement d’examen
IV.3. Définition des épreuves
IV.3.1. Définition des épreuves professionnelles
IV.3.2. Définition des épreuves d’enseignement général
ANNEXE V. – TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE ÉPREUVES OU UNITÉS DE L’ANCIEN ET
DU NOUVEAU DIPLÔME
ANNEXE VI. – LISTE DES DIPLÔMES ET TITRES RÉDUISANT LA DURÉE D’ACTIVITÉ
PROFESSIONNELLE EXIGÉE POUR SE PRÉSENTER À L’EXAMEN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

ANNEXE I
PRÉSENTATION SYNTHÉTIQUE DU RÉFÉRENTIEL DU DIPLÔME

Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »


Pôle d’activités Blocs de compétences Unités

Bloc no 1
Analyse du projet de restauration d’un monument historique
U1
Analyse du projet de restauration
d’un monument historique Analyse du projet de restauration
d’un monument historique
– Analyser un projet d’intervention
– Elaborer des solutions de restauration

Bloc no 2
Organisation et gestion d’une restauration d’un monument
historique
U2
Organisation et gestion d’une restauration
d’un monument historique Organisation et gestion d’une restauration
– Organiser et gérer une restauration d’un monument historique
– Sécuriser une intervention
– Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier
– Assurer une mise en œuvre

Bloc no 3
Relevé et calepinage d’appareil d’une partie de monument
historique U3
Relevé et calepinage d’appareil
d’une partie de monument historique Relevé et calepinage d’appareil
d’une partie de monument historique
– Relever un ouvrage
– Mettre au net un calepin d’appareil

Bloc no 4
Taille manuelle des pierres d’un monument historique
U4
Taille manuelle des pierres
d’un monument historique Taille manuelle des pierres
d’un monument historique
– Préparer la taille manuelle
– Tailler la pierre manuellement

Bloc no 5
Mathématiques

– S’approprier : rechercher, extraire et organiser l’information ;


– Analyser/raisonner : émettre des conjectures ; proposer, choi­
sir une méthode de résolution ; modifier ou compléter un
algorithme ;
– Réaliser : mettre en œuvre une méthode de résolution, des Unité U5
algorithmes ; Mathématiques
– Utiliser un modèle, représenter, calculer ; expérimenter,
recourir à une simulation ;
– Valider : exploiter et interpréter des résultats de façon critique
et argumentée ; contrôler la vraisemblance d’une conjecture ;
mener un raisonnement logique et établir une conclusion ;
– Communiquer : rendre compte d’un résultat, à l’oral ou à
l’écrit en utilisant des outils et un langage approprié ; expliquer
une démarche.

Bloc no 6
Expression et connaissance du monde

– Produire et analyser des discours de nature variée ;


– Produire et analyser des supports utilisant des langages Unité U6
différents ; Expression et connaissance du monde
– Mobiliser la culture acquise en cours de formation pour
produire et analyser ces discours et ces supports ;
– Construire une réflexion personnelle fondée sur les documents
proposés lors de l’épreuve, sur des travaux conduits en cours,
sur des lectures et une expérience personnelle et profession­
nelle.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Pôle d’activités Blocs de compétences Unités

Bloc n 7o

Physique-chimie

– S’approprier : rechercher, extraire et organiser l’information ;


– Analyser/ raisonner : formuler des hypothèses. Proposer,
choisir une méthode de résolution ou un protocole expéri­
mental ; Unité U7
– Réaliser : mettre en œuvre une méthode de résolution, un Physique-chimie
protocole expérimental. Utiliser un modèle, représenter,
calculer, effectuer une simulation ;
– Valider : commenter un résultat, argumenter. Contrôler la
vraisemblance d’une hypothèse, de la valeur d’une mesure ;
– Communiquer : rendre compte d’une démarche, d’un résultat,
à l’oral ou à l’écrit à l’aide d’outils et d’un langage approprié ;
expliquer une démarche.

Bloc no 8
Langue vivante
Unité U8
– Compétences du niveau « B1 + » du CECRL ; Langue vivante
– S’exprimer oralement en continu ;
– Interagir oralement en langue étrangère ;
– Comprendre un document écrit rédigé en langue étrangère.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

ANNEXE II
RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
II.1. Présentation
Le diplôme du BP « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques » (TPAMH) offre une spécialisation
en taille de pierre pour la restauration des monuments patrimoniaux. Elle est axée sur la technologie, les tracés
d’éléments d’architecture du patrimoine, la stéréotomie, l’histoire de l’art et de l’architecture.
Les activités du tailleur de pierre détenteur du BP TPAMH portent sur la réalisation d’ouvrages de taille de
pierre avec des outils traditionnels mais aussi sur l’utilisation de technologies numériques, conformément à
l’éthique et à la réglementation en vigueur pour la restauration des monuments historiques. Ces activités
concernent la taille de modénatures, de motifs et les appareillages les plus complexes.

II.1.1. Types d’emploi accessibles


Le ou la titulaire de la spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques » du brevet
professionnel accède à plusieurs niveaux de responsabilité en fonction de la taille de l’entreprise qualifiée
« monuments historiques » qui l’emploie, et des opportunités qui s’offrent à lui.
Le ou la titulaire de la spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques » du brevet
professionnel peut exercer les emplois suivants :
– après l’obtention du diplôme :
– tailleur de pierre hautement qualifié intervenant pour la restauration des monuments historiques ;
– appareilleur qualifié pour la restauration des monuments historiques ;
– après une expérience professionnelle, évolution professionnelle vers les métiers de :
– appareilleur hautement qualifié ;
– chef d’équipe d’un chantier de taille de pierre des monuments historiques ;
– chef de chantier de taille de pierre des monuments historiques ;
– conducteur de travaux de taille de pierre ;
– responsable d’une entreprise de taille de pierre en monuments historiques.

II.1.2. Secteurs d’activité


Le titulaire de la spécialité tailleur de pierre/appareilleur des monuments historiques du brevet professionnel peut
exercer au sein d’entreprises qualifiées ou spécialisées en taille de pierre pour la restauration de tous monuments
historiques et du patrimoine bâti de ses origines à nos jours.

II.2. Description des activités professionnelles


II.2.1. Présentation des pôles d’activités
Pôles Activités professionnelles

A1.1 – Analyse préliminaire et diagnostique d’un dossier d’intervention

ANALYSE DU PROJET DE RESTAURATION


D’UN MONUMENT HISTORIQUE A1.2 – Analyse architecturale sur site

A1.3 – Élaboration de solutions de restauration

A2.1 – Organisation et mise en place du chantier


ORGANISATION ET GESTION
D’UNE RESTAURATION A2.2 – Encadrement sur le chantier ou en atelier
D’UN MONUMENT HISTORIQUE
A2.3 – Mise en œuvre

A3.1 – Relevé d’un ouvrage


RELEVÉ ET CALEPINAGE D’APPAREIL
D’UNE PARTIE DE MONUMENT HISTORIQUE
A3.2 – Mise au net d’un calepin d’appareil

A4.1 – Préparation de la taille manuelle de pierre


TAILLE MANUELLE DES PIERRES
D’UN MONUMENT HISTORIQUE
A4.2 – Taille manuelle de pierre
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

II.2.2. Définition des activités professionnelles


PÔLE 1 – ANALYSE DU PROJET DE RESTAURATION D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A1.1 – Analyse préliminaire et diagnostique d’un dossier d’intervention

Tâches associées
Identification des caractéristiques techniques, stylistiques et structurelles de l’ouvrage.
Appropriation du contexte civilisationnel dans lequel a été édifié le monument.
Identification des exigences normatives.
Vérification de la faisabilité de l’intervention.

Ressources et moyens
Cahier des charges fourni par l’architecte (pièces graphiques, documents techniques, historiques, patrimoniaux, culturels…)
Plans, relevés complémentaires
Centres de ressources documentaires (SDAP, DRAC, collectivités territoriales, associations de sauvegarde du patrimoine, archives…)
Suite bureautique (traitement de texte, traitement de données)
Techniques de représentation traditionnelles et numériques
Supports et instruments de dessin à main levée et numériques
Documents multimédias : photos, vidéos…
Conditions d’exercice

Autonomie
Autonomie partielle

Résultats attendus
L’analyse du dossier met en évidence tous les enjeux de l’intervention
Les enjeux de l’intervention sont clairement identifiés.
Le contexte historique, géographique, politique et économique de l’ouvrage est identifié avec justesse.
Le style de l’édifice est précisé avec justesse.
Les contraintes normatives et techniques sont identifiées.
L’environnement est pris en compte.
L’analyse écrite et graphique définit précisément les caractéristiques stylistiques, historiques et structurelles de l’ouvrage.
La faisabilité de l’intervention est vérifiée.
Une première proposition de protocole d’intervention est formulée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 1 – ANALYSE DU PROJET DE RESTAURATION D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A1.2 – Analyse architecturale sur site

Tâches associées
Vérification des caractéristiques stylistiques, structurelles et techniques d’un ouvrage sur site.
Réalisation de représentations graphiques et photographiques.
Identification de la nature de la pierre.
Identification du type et de l’aspect de taille.
Observation des pathologies courantes éventuelles.
Estimation d’un volume de pierre.

Ressources et moyens
Cahier des charges fourni par l’architecte (pièces graphiques, documents techniques, historiques, patrimoniaux, culturels…)
Documents historiques, patrimoniaux et culturels
Outils de représentation traditionnels et numériques
Appareil photographique numérique
Conditions d’exercice

Autonomie
Autonomie partielle

Résultats attendus
Les représentations graphiques et photographiques permettent l’analyse de l’intervention.
Les spécificités environnementales sont prises en compte.
Le contexte historique, patrimonial et culturel est confirmé avec justesse.
Le dossier d’analyse est complété par des représentations complémentaires nécessaires à la compréhension de l’ouvrage.
Les pathologies courantes sont identifiées avec justesse.
L’estimation du volume de pierre est vérifiée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 1 – ANALYSE DU PROJET DE RESTAURATION D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A1.3 – Élaboration de solutions de restauration

Tâches associées
Recherche de solutions de taille de pierre.
Réalisation de croquis annotés.
Diagnostic et traitement proposés aux pathologies sur un ouvrage.
Définition de l’outil ordinaire ou sur-mesure.
Choix de la pierre en carrière.
Restitution orale et graphique d’une solution de restauration.

Ressources et moyens
Cahier des charges fourni par l’architecte (documents techniques, historiques, patrimoniaux et culturels…)
Documents normatifs : plans, relevés
Centres de ressources documentaires (SDAP, DRAC, collectivités territoriales, associations de sauvegarde du patrimoine, archives…)
Logiciel de gestion
Techniques de représentation traditionnelles et numériques
Conditions d’exercice

Supports et instruments de dessin à main levée et numériques


Documents multimédias : photos, vidéos…

Autonomie
Autonomie partielle

Résultats attendus
Le travail de taille de pierre est clairement identifié.
Des croquis annotés sont réalisés pour définir précisément la taille de pierre.
Les pathologies sont identifiées avec justesse.
Le traitement à apporter aux pathologies est formulé.
Le choix de la pierre retenue est justifié.
Les principes de l’anastylose sont appliqués.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 2 – ORGANISATION ET GESTION D’UNE RESTAURATION D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A2.1 – Organisation et mise en place du chantier

Tâches associées
Définition et mise en place de l’installation du chantier de taille de pierre.
Suivi et contrôle des travaux.
Gestion des déchets de chantier.
Application des mesures particulières et générales de prévention des risques.
Choix des matériels, outillage et matériaux.
Réception et répartition des matériels, outillage et matériaux.
Communication et coordination avec les différents corps de métiers.
Restitution orale ou écrite de l’état d’avancement des travaux.

Moyens et ressources
Cahier des charges fourni par l’architecte (pièces graphiques, documents techniques, historiques, patrimoniaux, culturels…)
Plan de calepinage et plan de pose
Planning d’exécution des travaux
Plan d’installation du chantier (PIC)
Plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS)
Instructions écrites ou orales du responsable du chantier
Normes et règlements généraux de sécurité
Conditions d’exercice

Bons de commande et de livraison


Outils de communication numériques

Autonomie
Autonomie partielle

Résultats attendus
L’installation du chantier de taille de pierre est conforme à la règlementation et au PPSPS.
L’installation du chantier de taille de pierre permet l’exécution des travaux.
La vérification des livraisons et le contrôle qualité des pierres de taille et autres matériels et matériaux suivant la commande sont réalisés.
Les instructions du responsable du chantier sont prises en compte.
Le supérieur hiérarchique est informé de l’état d’avancement des tâches.
Le poste de travail est propre et rangé, de l’installation au repli.
L’intervention est coordonnée avec celle des autres corps de métiers.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 2 – ORGANISATION ET GESTION D’UNE RESTAURATION D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A2.2 – Encadrement sur le chantier ou en atelier

Tâches associées
Répartition des tâches entre les tailleurs de pierre.
Encadrement d’un tailleur de pierre dans l’exécution d’une tâche.
Tutorat d’un nouveau tailleur de pierre.

Moyens et ressources
Cahier des charges fourni par l’architecte
Planning des travaux
Plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS)
Instructions écrites ou orales du responsable du chantier
Normes et règlements généraux de sécurité
Conditions d’exercice

Livret de suivi de l’apprenti ou stagiaire

Autonomie
Autonomie partielle

Résultats attendus
Les tâches sont réparties en fonction des instructions du responsable du chantier.
Chaque tailleur de pierre connait sa tâche et ses conditions de réalisation.
Les membres de l’équipe sont informés des objectifs de réalisation et des contraintes et règles spécifiques au chantier.
Les nouveaux arrivants interviennent dans des conditions de travail adaptées à leurs activités.
L’encadrement et le tutorat des apprentis ou stagiaires favorisent l’acquisition des compétences.
La sécurité des personnes est assurée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 2 – ORGANISATION ET GESTION D’UNE RESTAURATION D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A2.3 – Mise en œuvre

Tâches associées
Installation du poste de travail.
Utilisation et adaptation d’un échafaudage.
Choix de la méthode de mise en œuvre.
Choix de la méthode de réparation.
Réalisation d‘un étaiement qui ne nécessite pas d’étude spécifique.
Dépose et pose d’éléments.
Stabilisation de l’ouvrage au fur et à mesure de l’intervention.
Réparation d’éléments.
Finition des surfaces (nettoyage, patine…).
Tri et évacuation des déchets.
Réalisation d’un compte-rendu à son responsable hiérarchique.

Moyens et ressources
Plan d’installation de chantier (PIC)
Programmation prévisionnelle des travaux
Descriptif des travaux
Calepin d’appareil
Plan d’étaiement
Documentation technique des produits de réparation et de finition
Consignes d’évacuation des déchets
Plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS)
Normes et règlements généraux de sécurité
Matériels, outils et matériaux de mise en œuvre
Dispositifs et équipements collectifs et individuels règlementaires d’hygiène et de sécurité
Matériels de levage, de manutention et de protection
Conditions d’exercice

Matériel et outillage de refouillement


Produits naturels pour les patines d’harmonisation

Autonomie
Autonomie totale

Résultats attendus
La méthode de mise en œuvre est choisie en fonction de l’ouvrage ou de l’élément.
La méthode de réparation et de finition est choisie en fonction de l’état (goujonner, greffer, patiner).
La mise en œuvre s’appuie sur le descriptif des travaux et est adaptée à la réalité de l’ouvrage.
La hiérarchie est informée des difficultés et/ou des impossibilités techniques relevées.
Les délais des travaux sont respectés selon le planning d’exécution.
Les règles d’hygiène et de sécurité individuelles et collectives sont appliquées.
La protection des ouvrages est assurée.
Les étaiements ne nécessitant pas d’études sont adaptés à la situation.
L’utilisation du matériel est conforme aux dispositions du fabricant.
L’outillage manuel est adapté à l’ouvrage.
Les éléments déposés à conserver sont repérés (calepin), stockés et protégés, en attente de la repose.
Le tri et l’évacuation des déchets respectent les consignes.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 3 – RELEVÉ ET CALEPINAGE D’APPAREIL D’UNE PARTIE DE MONUMENT HISTORIQUE

Activité A3.1 – Relevé d’un ouvrage

Tâches associées
Choix de la méthode de relevé au regard de la situation.
Relevé manuel et/ou numérique d’un élément ou d’un ouvrage.
Réalisation d’esquisses, de croquis cotés ou de toute autre représentation nécessaire à la compréhension de l’ouvrage.
Réalisation d’un pré-calepin d’appareil.
Assurer la sécurité pendant le relevé.

Moyens et ressources
Dossier technique comprenant les pièces graphiques et écrites.
Fonds documentaires de registres formels et architecturaux.
Supports et instruments de relevé manuel et numérique.
Conditions d’exercice

Normes et règlements généraux de sécurité.

Autonomie
Autonomie totale

Résultats attendus
La méthode de relevé est adaptée à la situation.
Le dossier des relevés est exploitable pour la mise au net du calepin d’appareil.
Les relevés sont conformes à l’existant du point de vue stylistique et du point de vue de l’état de l’ouvrage.
La sécurité est assurée durant le relevé.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 3 – RELEVÉ ET CALEPINAGE D’APPAREIL D’UNE PARTIE DE MONUMENT HISTORIQUE

Activité A3.2 – Mise au net d’un calepin d’appareil

Tâches associées
Mise au net manuelle et numérique du relevé.
Mise en page manuelle et/ou numérique des représentations de l’ouvrage.
Établissement du calepin d’appareil.
Rédaction d’une feuille de débit et des fiches de taille.
Réalisation des panneaux de taille (gabarits, épure).

Moyens et ressources
Relevé de l’ouvrage
Instruments manuels et matériel numérique de mise au net
Supports pour le calepin d’appareil
Supports pour la préparation des panneaux
Conditions d’exercice

Autonomie
Autonomie totale

Résultats attendus
La mise au net est conforme au relevé.
La mise au net numérique est utilisable en fabrication assistée par ordinateur (FAO).
La mise en page respecte les conventions de représentation.
Le calepin d’appareil est complet et exploitable.
Les panneaux produits sont conformes à la mise au net.
La feuille de débit et les fiches de taille sont rédigées.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 4 – TAILLE MANUELLE DES PIERRES D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A4.1 – Préparation de la taille manuelle de pierre

Tâches associées
Réalisation d’échantillonnages de pierres.
Choix de la méthode de taille.
Choix des outils de taille.
Choix des moyens de manutention.
Contrôle du bloc capable.
Sélection des équipements de protection individuelle et collective.

Moyens et ressources
Classifications et normes des lieux d’extraction et des roches de construction
Outils de taille de pierre correspondant à toutes les périodes de l’histoire de l’architecture
Planning du chantier
Dossier d’exécution
Calepins d’appareils
Fiche de taille
Gabarits, panneaux, profils, contres-profils
Parc à pierres de natures différentes
Un espace dédié et adapté à la réglementation du travail
Conditions d’exercice

Moyens de manutentions manuels et assistés


Instruments de tracé et de contrôle manuels
Moyens de marquage et d’identification des pierres taillées
Moyens de conditionnement et de stockage des pierres taillées
Dispositifs et équipements règlementaires d’hygiène et de sécurité collectifs et individuels

Autonomie
Autonomie totale

Résultats attendus
L’échantillonnage permet le choix de la pierre.
La méthode de taille choisie est efficace au regard du résultat attendu.
Le choix des outils est conforme aux caractéristiques de l’édifice et de sa période de construction et/ou de restauration.
Les équipements de protection individuelle et collective sélectionnés sont adaptés à la situation.
La méthode de manutention prévient les troubles musculo-squelettiques et les traumatismes physiques.
La méthode de manutention préserve l’ouvrage.
Le bloc capable est contrôlé relativement à la fiche de taille.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

PÔLE 4 – TAILLE MANUELLE DES PIERRES D’UN MONUMENT HISTORIQUE

Activité A4.2 – Taille manuelle de pierre

Tâches associées
Application des gabarits et traçage.
Taille de la pierre
Contrôle en cours de réalisation.
Manutention, protection et conditionnement de la pierre.
Marquage de la pierre.
Application des règles d’hygiène et de sécurité.

Moyens et ressources
Classifications et normes des lieux d’extractions et des roches de construction
Outils de taille de pierre correspondant à toutes les périodes de l’histoire de l’architecture
Planning du chantier
Dossier d’exécution
Calepins d’appareils
Fiche de taille
Gabarits, panneaux, profils, contres-profils
Parc à pierres de natures différentes
Un espace dédié et adapté à la réglementation du travail
Moyens de manutentions manuels et assistés
Conditions d’exercice

Instruments de tracé et de contrôle manuels


Moyens de marquage et d’identification des pierres taillées
Moyens de conditionnement et de stockage des pierres taillées
Dispositifs et équipements règlementaires d’hygiène et de sécurité collectifs et individuels

Autonomie
Autonomie totale

Résultats attendus
Les tracés respectent la fiche de taille et le calepin d’appareil.
La taille est conforme à la fiche de taille.
L’aspect de la taille est conforme à la fiche de taille.
Les contrôles effectués sont adaptés aux phases d’épannelage successives.
L’exécution de la taille respecte le planning du chantier.
Les moyens de manutention choisis sont adaptés.
Le marquage des pierres est conforme au calepin d’appareil.
Les règles d’hygiène et de sécurité individuelles et collectives sont appliquées.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

ANNEXE III
RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
III.1. Définition des blocs de compétences
III.1.1. Liste de compétences
COMPÉTENCES

C1 : Analyser un projet d’intervention


C2 : Élaborer des solutions de restauration
C3 : Organiser et gérer une restauration
C4 : Sécuriser une intervention
C5 : Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier
C6 : Assurer une mise en œuvre
C7 : Relever un ouvrage
C8 : Mettre au net un calepin d’appareil
C9 : Préparer la taille manuelle
C10 : Tailler la pierre manuellement

III.1.2. Blocs de compétences


Blocs de compétences Activités professionnelles Compétences

A1.1 – Analyse préliminaire et diagnostique d’un dossier


ANALYSE DU PROJET d’intervention C1 : Analyser un projet d’intervention
DE RESTAURATION A1.2 – Analyse architecturale sur site C2 : Élaborer des solutions de restauration
D’UN MONUMENT HISTORIQUE A1.3 – Élaboration de solutions de restauration

C3 : Organiser et gérer une restauration


ORGANISATION ET GESTION A2.1 – Organisation et mise en place du chantier
C4 : Sécuriser une intervention
D’UNE RESTAURATION A2.2 – Encadrement sur le chantier ou en atelier
C5 : Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier
D’UN MONUMENT HISTORIQUE A2.3 – Mise en œuvre
C6 : Assurer une mise en œuvre

RELEVÉ ET CALEPINAGE D’APPAREIL


D’UNE PARTIE A3.1 – Relevé d’un ouvrage C7 : Relever un ouvrage
DE MONUMENT HISTORIQUE A3.2 – Mise au net d’un calepin d’appareil C8 : Mettre au net un calepin d’appareil

TAILLE MANUELLE DES PIERRES A4.1 – Préparation de la taille manuelle de pierre C9 : Préparer la taille manuelle
D’UN MONUMENT HISTORIQUE A4.2 – Taille manuelle de pierre C10 : Tailler la pierre manuellement
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Le tableau ci-dessous définit les blocs de compétences par association aux activités professionnelles des quatre
pôles d’activités.
C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 C9 C10

A1.1 X

Pôle 1 A1.2 X

A1.3 X

A2.1 X X

Pôle 2 A2.2 X

A2.3 X

A3.1 X
Pôle 3
A3.2 X

A4.1 X
Pôle 4
A4.2 X

Unités certificatives

U1 X X

U2 X X X X

U3 X X

U4 X X
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

III.2. Définition des compétences et connaissances associées


Chaque compétence mobilise des connaissances. Pour chaque connaissance, un niveau taxonomique est indiqué
permettant de préciser les limites de connaissances attendues.
Les niveaux taxonomiques utilisent une échelle à quatre niveaux :
– niveau 1 : niveau d’information ;
– niveau 2 : niveau d’expression ;
– niveau 3 : niveau de la maîtrise d’outil ;
– niveau 4 : niveau de maîtrise méthodologique.
C1 Analyser un projet d’intervention

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Identification des caractéristiques techniques, stylistiques et structurelles de l’ouvrage.
– Appropriation du contexte historique, géographique, patrimonial et culturel dans lequel a été édifié le monument.
– Identification des exigences normatives.
– Vérification de la faisabilité de l’intervention.
– Réalisation de représentations graphiques et photographiques.
– Identification de la nature de la pierre.
– Identification du type et de l’aspect de taille.
– Observation des pathologies courantes éventuelles.
– Estimation d’un volume de pierre.

Connaissances associées Niveaux

Typologies architecturales symboliques et fonctionnelles Niveau 3


Histoire de l’art et des styles architecturaux Niveau 3
Principes mécaniques de la construction Niveau 2
Méthodes d’estimation et de calculs de volumes de pierre Niveau 3
Règles de l’art des métiers de la pierre Niveau 3
Classification, propriétés et pathologies courantes de la pierre Niveau 3
Techniques de représentation graphique manuelles et numériques Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

Le style de l’édifice est précisé avec justesse.


Le contexte historique, géographique, patrimonial et culturel est confirmé avec justesse.
Les spécificités environnementales sont identifiées.
Les contraintes techniques sont clairement identifiées.
Les représentations graphiques et photographiques permettent la compréhension de l’ouvrage.
La faisabilité de l’intervention est vérifiée avec précision.
La nature de la pierre est identifiée avec justesse.
Les pathologies courantes sont identifiées avec justesse.
Le type de la taille est correctement identifié.
L’aspect de taille existant est clairement identifié.
L’estimation du volume de pierre est juste.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C2 Elaborer des solutions de restauration

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Recherche de solutions de taille de pierre.
– Réalisation de croquis annotés.
– Diagnostic et traitement proposés aux pathologies sur un ouvrage.
– Définition de l’outil ordinaire ou sur-mesure.
– Choix de la pierre en carrière.
– Restitution orale et graphique d’une solution de restauration.

Connaissances associées Niveaux

Pathologies courantes de la pierre Niveau 3


Traitements des pathologies courantes de la pierre Niveau 3
Hiérarchisation des pierres (dureté et nature des pierres) et territoires d’extraction Niveau 3
Les principes de l’anastylose Niveau 3
Les matériels, outillage et matériaux spécifiques à la taille de pierre Niveau 3
Méthodes de calculs de volumes de pierre Niveau 3
Techniques de représentation et leurs fonctions Niveau 3
Suite bureautique Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

Les solutions d’intervention respectent le cahier des charges.


Les principes de l’anastylose sont appliqués.
Les croquis permettent la compréhension de la solution de restauration.
Les croquis permettent la compréhension de la taille envisagée.
Le choix des outils est conforme aux caractéristiques de l’édifice et de sa période de construction et/ou de restauration.
Les pathologies courantes sont traitées avec justesse.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C3 Organiser et gérer une restauration

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Définition et mise en place de l’installation du chantier de taille de pierre.
– Suivi et contrôle des travaux.
– Gestion des déchets de chantier.
– Choix des matériels, outillage et matériaux
– Réception et répartition des matériels, outillage et matériaux.
– Communication et coordination avec les différents corps de métiers.
– Restitution orale ou écrite de l’état d’avancement des travaux.

Connaissances associées Niveaux

Les corps de métiers Niveau 2


Les intervenants Niveau 2
Les phases d’une restauration, leurs durées, et les modes opératoires Niveau 2
Le plan d’installation de chantier (PIC) Niveau 2
Les normes et règlements de sécurité Niveau 3
Les EPC (équipements de protection collective) et les EPI (équipements de protection individuelle) Niveau 3
Le développement durable dans le processus de chantier Niveau 3
Les matériels, outillage et matériaux spécifiques à la taille de pierre Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

L’installation du chantier de taille de pierre permet l’exécution des travaux.


La vérification des livraisons et le contrôle de la qualité des pierres de taille, des matériels et des matériaux suivant la commande sont réalisés.
Les instructions du responsable du chantier sont prises en compte.
Le supérieur hiérarchique est informé de l’état d’avancement des tâches.
L’intervention est coordonnée avec celle des autres corps de métiers.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C4 Sécuriser une intervention

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Définition et mise en place de l’installation du chantier de taille de pierre.
– Gestion des déchets de chantier.
– Application des mesures particulières et générales de prévention des risques.
– Réception et répartition des matériels et matériaux.
– Installation du poste de travail.
– Utilisation d’un échafaudage.
– Choix de la méthode de mise en œuvre.
– Choix de la méthode de réparation.
– Réalisation d‘un étaiement qui ne nécessite pas d’étude spécifique.
– Dépose et pose d’éléments.
– Stabilisation de l’ouvrage au fur et à mesure de l’intervention.
– Réparation d’éléments.
– Finition des surfaces (nettoyage, patine…).

Connaissances associées Niveaux

Les normes et règlements de sécurité Niveau 3


Les EPC et les EPI Niveau 3
Gestes et postures Niveau 3
Le développement durable dans le processus de chantier Niveau 3
Principes mécaniques de la construction Niveau 2
Les étaiements qui ne nécessitent pas d’étude spécifique Niveau 3
Utilisation d’un échafaudage Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

L’installation du chantier de taille de pierre est conforme à la règlementation et au PPSPS.


Le poste de travail est propre et rangé.
Les règles d’hygiène et de sécurité individuelles et collectives sont appliquées.
Les étaiements ne nécessitant pas d’études sont adaptés à la situation.
L’utilisation du matériel est conforme aux dispositions du fabricant.
Le tri et l’évacuation des déchets respectent les consignes.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C5 Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Répartition des tâches entre les tailleurs de pierre.
– Encadrement d’un tailleur de pierre dans l’exécution d’une tâche.
– Tutorat d’un nouveau tailleur de pierre.

Connaissances associées Niveaux

Les normes et règlements de sécurité Niveau 3


Les EPC et les EPI Niveau 3
Gestes et postures Niveau 3
Le développement durable dans le processus de chantier Niveau 3
Les niveaux de qualifications et les certifications correspondantes Niveau 2
Les principes de la fonction tutorale : accueil, transmission du métier, évaluation Niveau 2
Les phases d’une restauration et les modes opératoires Niveau 2

Critères d’évaluation de la compétence

Les tâches sont réparties en fonction des instructions du responsable du chantier.


Chaque tailleur de pierre connait sa tâche et ses conditions de réalisation.
Les membres de l’équipe sont informés des objectifs de réalisation et des contraintes et règles spécifiques au chantier.
Les nouveaux arrivants travaillent dans des conditions adaptées à leurs compétences.
La sécurité des personnes est assurée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C6 Assurer une mise en œuvre

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Installation du poste de travail.
– Utilisation d’un échafaudage.
– Choix de la méthode de mise en œuvre.
– Choix de la méthode de réparation.
– Réalisation d‘un étaiement qui ne nécessite pas d’étude spécifique.
– Dépose et pose d’éléments.
– Stabilisation de l’ouvrage au fur et à mesure de l’intervention.
– Réparation d’éléments.
– Finition des surfaces (nettoyage, patine…).
– Tri et évacuation des déchets.
– Réalisation d’un compte-rendu à son responsable hiérarchique.

Connaissances associées Niveaux

Le dossier de consultation, le DCE (dossier de consultation des entreprises) Niveau 1


Le planning prévisionnel Niveau 2
Les principales pathologies et désordres d’un bâtiment Niveau 2
Les matériaux : liants, granulats, adjuvants minéraux Niveau 3
Utilisation d’un échafaudage Niveau 3
La stabilité du sol avant la pose de l’échafaudage Niveau 2
Les principes mécaniques de la construction Niveau 3
Les techniques d’assemblages et de pose Niveau 3
Les moyens et techniques de rénovation et de restauration Niveau 3
Les techniques de dépose (refouillement) et de pose Niveau 3
L’organisation du poste de travail Niveau 3
Les matériels de mise en œuvre Niveau 3
Les étaiements qui ne nécessitent pas d’étude spécifique Niveau 3
La manutention et le stockage Niveau 3
Le suivi de la mise en sécurité au fur et à mesure de l’avancement du chantier Niveau 3
EPC et EPI Niveau 3
Le développement durable dans le processus de chantier Niveau 3
La prévention et la connaissance des risques Niveau 3
Les postures de prévention sur le lieu de travail Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

La méthode de mise en œuvre est choisie en fonction de l’ouvrage ou de l’élément.


La méthode de réparation et de finition est choisie en fonction de l’état (goujonner, greffer, patiner).
La mise en œuvre s’appuie sur le descriptif des travaux et est adaptée à la réalité de l’ouvrage.
La hiérarchie est informée des difficultés et/ou des impossibilités techniques relevées.
Les délais des travaux sont respectés selon le planning d’exécution.
Les règles d’hygiène et de sécurité individuelles et collectives sont appliquées.
La protection des ouvrages est assurée.
Les étaiements ne nécessitant pas d’études sont adaptés à la situation.
L’utilisation du matériel est conforme aux dispositions du fabricant.
L’outillage manuel est adapté à l’ouvrage.
Les éléments déposés à conserver sont repérés (calepin), stockés et protégés, en attente de la repose.
Le tri et l’évacuation des déchets respectent les consignes.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C7 Relever un ouvrage

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Choix de la méthode de relevé au regard de la situation.
– Relevé manuel et/ou numérique d’un élément ou d’un ouvrage.
– Réalisation d’esquisses, de croquis cotés ou de toutes autres représentations nécessaires à la compréhension de l’ouvrage.
– Réalisation d’un pré-calepin d’appareil.

Connaissances associées Niveaux

Pathologies courantes de la pierre Niveau 3


Hiérarchisation des pierres (dureté et nature des pierres) et territoires d’extraction Niveau 3
Etat structurel de l’ouvrage Niveau 2
Méthodes de relevés Niveau 3
Techniques numériques de captation de l’ouvrage et leurs usages Niveau 3
Les tracés professionnels : stéréotomie, régulateurs, générateurs Niveau 3
Histoire des styles d’architecture Niveau 3
Modénatures selon le style Niveau 3
Les EPC et EPI Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

La méthode de relevé est adaptée à la situation.


Le dossier de relevé est exploitable pour la mise au net du relevé.
Les relevés manuels et/ou numériques sont conformes à l’existant du point de vue stylistique et du point de vue de l’état de l’ouvrage.
Les représentations graphiques permettent la compréhension de l’ouvrage.
La sécurité est assurée durant le relevé.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C8 Mettre au net un calepin d’appareil

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Mise au net manuelle et/ou numérique du relevé.
– Mise en page manuelle et/ou numérique des représentations de l’ouvrage.
– Établissement du calepin d’appareil.
– Rédaction d’une feuille de débit et des fiches de taille.
– Réalisation des panneaux de taille (gabarits, épures…).

Connaissances associées Niveaux

Les tracés professionnels : stéréotomie, régulateurs, générateurs Niveau 3


Modénatures selon le style Niveau 3
Conception assistée par ordinateur Niveau 3
Suite bureautique Niveau 3
Techniques de représentation et leurs fonctions Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

La mise au net est conforme au relevé.


La mise au net est exploitable pour la fabrication.
Les conventions de représentation sont respectées.
Les panneaux produits sont conformes à la mise au net.
Les feuilles de débit sont exploitables.
Les fiches de taille sont exploitables.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C9 Préparer la taille manuelle

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Réalisation d’échantillonnages de pierres.
– Choix de la méthode de taille.
– Sélection des équipements de protection individuelle et collective
– Choix des outils de taille.
– Choix des moyens de manutention.
– Contrôle du bloc capable

Connaissances associées Niveaux

Les matériaux : liants, granulats, adjuvants minéraux Niveau 3


Hiérarchisation des pierres (dureté et nature des pierres) et territoires d’extraction Niveau 3
La manutention et le stockage en atelier et sur chantier Niveau 3
Les phases d’une restauration, leurs durées, et les modes opératoires Niveau 2
Les EPC et EPI Niveau 3
Les risques spécifiques (poussières, colles, solvant) Niveau 3
L’organisation du poste de travail Niveau 3
Les plans et les bordereaux de débit Niveau 4
Les panneaux de taille Niveau 4
Les tracés, les gabarits et les techniques d’application sur la pierre Niveau 4
L’outillage manuel Niveau 4
L’entretien de l’outillage et des matériels Niveau 3
Les méthodes et techniques de taille Niveau 4
Les finitions et les aspects de taille Niveau 4
Les méthodes et les techniques de contrôle de la pierre Niveau 4
La fiche de taille Niveau 3
Le conditionnement et le stockage des pierres taillées Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

L’échantillonnage permet le choix de la pierre.


La méthode de taille choisie est efficace au regard du résultat attendu.
Le choix de l’outil est conforme à la méthode de taille.
Les équipements de protection individuelle et collective sélectionnés sont adaptés à la situation.
La méthode de manutention prévient les troubles musculo-squelettiques et les traumatismes physiques.
La méthode de manutention préserve l’ouvrage.
Le bloc capable est contrôlé conformément à la fiche de taille.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

C10 Tailler la pierre manuellement

Principales activités ou tâches mettant en œuvre la compétence :


– Application des gabarits et traçage.
– Taille de la pierre.
– Exécution des aspects de taille
– Contrôle en cours de réalisation.
– Manutention, protection et conditionnement de la pierre.
– Marquage de la pierre.
– Application des règles d’hygiène et de sécurité.

Connaissances associées Niveaux

Les manutentions manuelles et mécaniques en atelier et sur chantier Niveau 3


Les EPC et EPI Niveau 3
Les risques spécifiques (poussières, colles, solvant) Niveau 3
L’organisation du poste de travail Niveau 3
Les plans et les bordereaux de débit Niveau 4
La fiche de taille Niveau 3
Les panneaux de taille Niveau 4
Les tracés, les gabarits et les techniques d’application sur la pierre Niveau 4
L’outillage manuel Niveau 4
L’entretien de l’outillage et des matériels Niveau 3
Les méthodes et techniques de taille Niveau 4
Les finitions et les aspects de taille Niveau 4
Les modénatures selon le style Niveau 3
Les méthodes et les techniques de contrôle de la pierre Niveau 4
Le conditionnement et le stockage des pierres taillées Niveau 3

Critères d’évaluation de la compétence

Les tracés respectent la fiche de taille et le calepin d’appareil.


La taille est conforme à la fiche de taille.
L’aspect de la taille est conforme à la fiche de taille.
Les contrôles effectués sont adaptés aux phases d’épannelage successives.
L’exécution de la taille respecte le planning du chantier.
Les moyens de manutention choisis sont adaptés.
Le marquage des pierres est conforme au calepin d’appareil.
Les règles d’hygiène et de sécurité individuelles et collectives sont appliquées.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

ANNEXE IV
RÉFÉRENTIEL D’ÉVALUATION
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
IV.1. Unités constitutives du diplôme
Unités Intitulés

Unités professionnelles

U1 Analyse du projet de restauration


d’un monument historique

Organisation et gestion d’une restauration


U2 d’un monument historique

Relevé et calepinage d’appareil


U3 d’une partie de monument historique

Taille manuelle des pierres


U4 d’un monument historique

Unités d’enseignement général

U5 Mathématiques

U6 Expression et connaissance du monde

U7 Physiques-chimie

U8 Langue vivante

RÉFÉRENCES RÉGLEMENTAIRES DES UNITÉS TRANSVERSALES


UNITÉ U5
Mathématiques
Le programme d’enseignement sur lequel repose l’unité est défini par l’arrêté du 15 juillet 2021 modifiant
l’arrêté du 8 février 2016 fixant les programmes des enseignements généraux des classes préparatoires au brevet
professionnel (JO du 25 juillet 2021 et BOEN no 30 du 29 juillet 2021).

UNITÉ U6
Expression et connaissance du monde
Le programme d’enseignement sur lequel repose l’unité est défini par l’arrêté du 8 février 2016 modifié fixant les
programmes des enseignements généraux des classes préparatoires au brevet professionnel (JO du 1er mars 2016 ;
BOEN no 11 du 17 mars 2016).

UNITÉ U7
Physique-chimie
Le programme d’enseignement sur lequel repose l’unité est défini par l’arrêté du 15 juillet 2021 modifiant
l’arrêté du 8 février 2016 fixant les programmes des enseignements généraux des classes préparatoires au brevet
professionnel (JO du 25 juillet 2021 et BOEN no 30 du 29 juillet 2021).

UNITÉ U8
Langue vivante
Le programme d’enseignement sur lequel repose l’unité est défini par l’arrêté du 8 février 2016 modifié fixant les
programmes des enseignements généraux des classes préparatoires au brevet professionnel (JO du 1er mars 2016 ;
BOEN no 11 du 17 mars 2016).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Compétences U1 U2 U3 U4

C1. Analyser un projet d’intervention X

C2. Élaborer des solutions de restauration X

C3. Organiser et gérer une restauration X

C4. Sécuriser une intervention X

C5. Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier X

C6. Assurer une mise en œuvre X

C7. Relever un ouvrage X

C8. Mettre au net un calepin d’appareil X

C9. Préparer la taille manuelle X

C10. Tailler la pierre manuellement X

IV.2. Règlement d’examen


Apprentissage :
– en CFA habilité ;
– en CFA porté CFA non habilité
Candidats de la voie
par un EPLE, un GRETA de la formation Formation
ou un GIP-FCIP assurant professionnelle professionnelle
Spécialité « tailleur de pierre/appareilleur continue
monuments historiques de brevet professionnel » toute la formation continue
en établissement
théorique dans un établissement
public habilité au CCF privé
Formation Enseignement
professionnelle intégral
à distance
continue
dans un établissement
public

ÉPREUVES Unités Coef. Mode Durée Mode Mode Durée

E.1 : Analyse du projet de res­


tauration d’un monument his­ U1 5 CCF CCF Ponctuel écrit 3h
torique

E.2 : Organisation et gestion Ponctuel


d’une restauration d’un U2 3 CCF CCF oral 30 min.
monument historique

E.3 : Relevé et calepinage d’ap­ Ponctuel


pareil d’une partie de monu­ U3 8 CCF CCF pratique 6 h 30
ment historique et oral

E.4 : Taille manuelle des pierres Ponctuel De 24 h Ponctuel


U4 8 CCF De 24 h à 28 h
d’un monument historique Pratique à 28 h pratique

E.5 : Mathématiques U5 2 Ponctuel 2h CCF Ponctuel écrit 1h


écrit

E.6 : Expression et connaissance U6 3 Ponctuel 3h CCF Ponctuel écrit 3h


du monde écrit

E.7 : Physiques-chimie U7 1 CCF CCF Ponctuel 1h


oral

E.8 : Langue vivante 15 mn plus


5 mn de
Ponctuel préparation
U8 1 CCF CCF
oral pour la
1re partie
d’épreuve
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

IV.3. Définition des épreuves


IV.3.1. Définition des épreuves professionnelles
Chacune des quatre unités professionnelles du brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur
monuments historiques » est constituée d’un ensemble cohérent de compétences. La définition du contenu de ces
unités a pour but de préciser, pour chacune d’elles, les principales tâches professionnelles, les compétences et
savoirs professionnels à maîtriser selon le contexte d’exécution. Il s’agit à la fois :
– de permettre la mise en correspondance des activités professionnelles et des unités dans le cadre de la
validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
– d’établir la liaison entre les unités, correspondant aux épreuves, et le référentiel d’activités professionnelles,
afin de préciser le cadre de l’évaluation.

Epreuve E1 – Analyse du projet de restauration d’un monument historique


Unité 1
Coefficient 5
Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet d’évaluer les compétences du candidat liées à l’analyse d’un projet de restauration d’un
monument historique.
Elle permet de valider tout ou partie des compétences suivantes :
– C1 : Analyser un projet d’intervention ;
– C2 : Élaborer des solutions de restauration.
Les indicateurs d’évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la partie « critères
d’évaluation » des tableaux décrivant les compétences.

Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve E1, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A1.1 – Analyse préliminaire et diagnostique d’un projet d’intervention ;
– A1.2 – Analyse architecturale sur site ;
– A1.3 – Elaboration de solutions de restauration.

Modes d’évaluation
Forme ponctuelle
L’épreuve se déroule sous la forme d’une épreuve ponctuelle écrite d’une durée de 3 heures et permet aux
examinateurs d’évaluer le niveau de maîtrise attendu des compétences C1 et C2.
L’épreuve se déroule dans un centre d’examen, en salle ; chaque candidat dispose d’un espace individuel de
travail comprenant :
– une table pouvant accueillir des dossiers au format A3 ;
– des moyens multimédias et numériques, s’ils sont prévus à l’épreuve.
Le candidat est placé dans un environnement de travail composé d’un poste de travail et des équipements,
logiciels et applications informatiques nécessaires à la résolution des problèmes techniques et dispose de toutes les
données nécessaires formalisées au travers d’un dossier-candidat. Ce dossier comporte les éléments suivants
(disponible au format imprimé et/ou numérique) :
– d’un dossier technique (pièces écrites et graphiques) sous format numérique et/ou papier ;
– d’un dossier sujet-réponse et/ou des copies examen format EN.
Le dossier technique retenu pour cette évaluation est issu de projets réels. Sur la base de problèmes techniques à
résoudre, les questions permettent de valider les critères d’évaluation associés aux compétences visées.

Contrôle en cours de formation


Les objectifs, contenus et moyens de mise en œuvre de l’évaluation sont identiques au mode ponctuel.
L’évaluation s’effectue sur la base d’un contrôle en cours de formation à l’occasion d’une situation d’évaluation
organisée dans la deuxième partie de la dernière année de formation. Elle se déroule dans le cadre des activités
habituelles de formation.
L’évaluation est réalisée par l’équipe pédagogique d’enseignements professionnels. Un professionnel, au moins,
y est associé. L’absence de ce(s) dernier(s) ne peut en aucun cas invalider le déroulement de l’épreuve. Les
documents d’évaluation sont préparés par les formateurs de l’établissement.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Le candidat est informé du calendrier prévu pour le déroulement de la situation d’évaluation. La durée de la
situation d’évaluation est similaire à la durée de l’épreuve correspondante, passée sous la forme ponctuelle.
A l’issue de cette situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
– l’ensemble des documents remis pour conduire le travail demandé pendant la situation d’évaluation ;
– la description sommaire des moyens matériels mis à sa disposition ;
– les documents écrits et graphiques produits par le candidat lors de l’évaluation ;
– la fiche d’évaluation du travail réalisé conclue par la proposition de note établie conjointement par l’équipe
pédagogique et le(s) professionnel(s) associé(s).
La notation de l’épreuve s’obtient à partir de la grille nationale d’évaluation publiée dans la circulaire nationale
d’organisation de l’examen.
L’ensemble du dossier décrit ci-dessus, relatif à la situation d’évaluation sera tenu à la disposition du jury et de
l’autorité rectorale jusqu’à la session suivante. Le jury peut éventuellement en exiger l’envoi avant délibération afin
de le consulter. Dans ce cas, à la suite d’un examen approfondi, il formule toutes remarques et observations qu’il
juge utiles et arrêtera la note.
L’inspecteur de l’éducation nationale en charge du diplôme est garant des exigences attendues, veille au bon
déroulement de l’examen et plus particulièrement, en réunion académique ou inter académique, à la conformité des
mises en situations retenues pour la certification. L’épreuve est organisée sous la responsabilité du chef de centre,
chef d’établissement ou de son représentant. La proposition de note est transmise aux services académiques
compétents.

Epreuve E2 – Organisation et gestion d’une restauration d’un monument historique


Unité 2
Coefficient 3

Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet d’évaluer les compétences du candidat liées à l’organisation et la gestion d’une
restauration d’un monument historique.
Elle permet de valider tout ou partie des compétences suivantes :
– C3 : Organiser et gérer une restauration ;
– C4 : Sécuriser une intervention ;
– C5 : Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier ;
– C6 : Assurer une mise en œuvre.
Les indicateurs d’évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la partie « critères
d’évaluation » des tableaux décrivant les compétences.

Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve E2, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A2.1 – Organisation et mise en place du chantier ;
– A2.2 – Encadrement sur le chantier ou en atelier ;
– A2.3 – Mise en œuvre.
L’évaluation s’appuie sur un rapport d’activités en entreprise réalisé à titre individuel par le candidat. Ce rapport
d’activités comprend de vingt à trente pages, complété éventuellement d’annexes. En l’absence de rapport
d’activités, l’interrogation ne peut avoir lieu. La commission d’évaluation informe le candidat que la note zéro est
attribuée à l’épreuve. Si le dossier est incomplet, le candidat est néanmoins interrogé et une note lui est attribuée.
Le rapport rédigé par le candidat est composé de deux parties :
1re partie : l’entreprise et son environnement, cette partie traite des aspects liés à l’organisation et au
fonctionnement de l’entreprise. Elle comporte au maximum trois pages.
2e partie : les activités professionnelles exercées soit au cours de sa formation, soit au cours de son activité
salariée ou indépendante.
2.1. Le candidat présente succinctement les tâches relatives aux activités professionnelles A2.1, A2.2, A2.3
accomplies en entreprise.
2.2. Le candidat choisit deux activités parmi ces trois :
– A2.1 – Organisation et mise en place du chantier ;
– A2.2 – Encadrement sur le chantier ou en atelier ;
– A2.3 – Mise en œuvre.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Il présente pour chaque activité choisie une situation significative vécue dans le cadre de son expérience en
entreprise.

Evaluation ponctuelle
Epreuve orale, d’une durée de 30 minutes
L’évaluation se déroule en deux temps :
– temps 1 : 15 minutes maximum.
Présentation orale du rapport d’activités au cours de laquelle le candidat n’est pas interrompu.
– temps 2 : 15 minutes maximum.
A partir de l’exposé du candidat, entretien avec la commission d’évaluation sur les compétences et les
connaissances professionnelles et la pertinence des activités choisies.
Au terme de cet oral la commission d’évaluation arrête la note qui est proposée au jury. La commission
d’évaluation est composée de deux enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel. En cas d’absence
de ce dernier la commission peut valablement statuer.

Contrôle en cours de formation


Le déroulement de l’épreuve est identique à celui défini dans l’évaluation ponctuelle.
L’évaluation est réalisée par l’équipe pédagogique d’enseignements professionnels. Un professionnel, au moins,
y est associé. L’absence de ce dernier ne peut en aucun cas invalider le déroulement de l’épreuve.
A l’issue de cette situation d’évaluation, dont le degré d’exigence est équivalent à celui requis dans le cadre de
l’évaluation ponctuelle correspondante, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
– le rapport d’activités rédigé par le candidat ;
– la fiche d’évaluation du travail réalisé conclue par la proposition de note établie conjointement par l’équipe
pédagogique et le(s) professionnel(s) associé(s).
L’ensemble du dossier relatif à la situation d’évaluation est tenu à la disposition du jury et de l’autorité rectorale
jusqu’à la session suivante. Le jury peut éventuellement en exiger l’envoi avant délibération afin de le consulter.
Dans ce cas, à la suite d’un examen approfondi, il formule toutes remarques et observations qu’il juge utiles et
arrête la note.
L’inspecteur de l’éducation nationale en charge du diplôme est garant des exigences attendues, veille au bon
déroulement de l’examen et plus particulièrement, en réunion académique ou inter académique, à la conformité des
mises en situations retenues pour la certification. L’épreuve est organisée sous la responsabilité du chef de centre,
chef d’établissement ou de son représentant. La proposition de note est transmise aux services académiques
compétents.

Epreuve E3 – Relevé et calepinage d’appareil d’une partie de monument historique

Unité 3

Coefficient 8

Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet d’évaluer les compétences du candidat liées au relevé et au calepinage d’appareil d’une
partie de monument historique.
Elle permet de valider tout ou partie des compétences suivantes :
– C7 : Relever un ouvrage ;
– C8 : Mettre au net tout ou partie d’un calepin d’appareil.
Les indicateurs d’évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la partie « critères
d’évaluation » des tableaux décrivant les compétences.

Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve 3, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A3.1 – Relevé d’un ouvrage ;
– A3.2 – Mise au net d’un calepin d’appareil.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Modes d’évaluation

Forme ponctuelle
Epreuve orale et pratique, d’une durée totale de 6 h 30.
Cette épreuve comprend deux situations de pondérations identiques.
La commission d’évaluation est composée de deux enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel.
En cas d’absence de ce dernier la commission peut valablement statuer.
Situation 1 :
L’évaluation porte d’une part sur un dossier de relevés et calepinages d’appareils d’une partie de monument
historique réalisés en entreprise par le candidat, et d’autre part sur sa présentation orale.
Ce dossier est composé par le candidat. Il comprend quatre productions de relevés et mises au net de calepins
d’appareils, relatifs à des ouvrages de fonctions différentes. Ces productions intègrent des modénatures, motifs et
appareillages les plus complexes. Il est mis à disposition des membres de la commission d’évaluation, selon les
conditions fixées par les services rectoraux des examens et concours, au minimum huit jours avant la date de
l’évaluation.
En l’absence de dossier, l’interrogation ne peut avoir lieu. La commission d’évaluation informe le candidat que
la note zéro est attribuée à l’épreuve.
La présentation orale, d’une durée totale de 30 minutes, se déroule en deux temps :
– temps 1 : 15 minutes maximum. Présentation orale du dossier au cours de laquelle le candidat n’est pas
interrompu ;
– temps 2 : 15 minutes maximum. A partir de la présentation du candidat, entretien avec la commission
d’évaluation sur les compétences et les connaissances professionnelles et la pertinence des productions
choisies.
Au terme de cet oral, la commission d’évaluation arrête la note qui est proposée au jury.
Situation 2 :
Cette situation se déroule en deux étapes.
La première étape d’une durée de 2 heures, a lieu sur un site de monument historique. Elle consiste à relever
manuellement et/ou numériquement un ouvrage. Chaque candidat dispose d’une zone à relever. Le sujet remis au
candidat comporte l’ensemble des données et consignes nécessaires au relevé.
La seconde étape d’une durée de 4 heures se déroule en salle. Elle consiste à mettre au net manuellement et
numériquement tout ou partie d’un calepin d’appareil.

Contrôle en cours de formation


L’évaluation s’effectue sur la base d’un contrôle en cours de formation à l’occasion de deux situations
d’évaluation organisées dans la deuxième partie de la dernière année de formation. Elle se déroule dans le cadre des
activités habituelles de formation.
Le déroulement de l’épreuve est identique à celui défini dans l’évaluation ponctuelle.
L’évaluation est réalisée par l’équipe pédagogique d’enseignements professionnels. Un professionnel, au moins,
y est associé. L’absence de ce dernier ne peut en aucun cas invalider le déroulement de l’épreuve. Les documents
d’évaluation sont préparés par les formateurs de l’établissement.
A l’issue de cette situation d’évaluation, dont le degré d’exigence est équivalent à celui requis dans le cadre de
l’évaluation ponctuelle correspondante, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
– le dossier de relevé et calepinages d’appareils produits par le candidat ;
– l’ensemble des documents remis pour conduire le travail demandé pendant la situation d’évaluation ;
– la description sommaire des moyens matériels mis à sa disposition ;
– les productions graphiques produites par le candidat lors de l’évaluation ;
– la fiche d’évaluation du travail réalisé conclue par la proposition de note établie conjointement par l’équipe
pédagogique et le(s) professionnel(s) associé(s).
L’ensemble du dossier relatif aux situations d’évaluation, est tenu à la disposition du jury et de l’autorité
rectorale jusqu’à la session suivante. Le jury peut éventuellement en exiger l’envoi avant délibération afin de le
consulter. Dans ce cas, à la suite d’un examen approfondi, il formule toutes remarques et observations qu’il juge
utiles et arrête la note.
L’inspecteur de l’éducation nationale en charge du diplôme est garant des exigences attendues, veille au bon
déroulement de l’examen et plus particulièrement, en réunion académique ou inter académique, à la conformité des
mises en situations retenues pour la certification. L’épreuve est organisée sous la responsabilité du chef de centre,
chef d’établissement ou de son représentant. La proposition de note est transmise aux services académiques
compétents.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

Epreuve E4 – Taille manuelle des pierres d’un monument historique


Unité 4
Coefficient 8

Objectif de l’épreuve
Cette épreuve doit permettre d’évaluer les compétences du candidat liées à la taille manuelle d’un ouvrage en
pierre d’un monument historique.
Elle permet de valider tout ou partie des compétences suivantes :
– C9 : Préparer la taille manuelle ;
– C10 : Tailler la pierre manuellement.
Les indicateurs d’évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la partie « critères
d’évaluation » des tableaux décrivant les compétences.
D’autres compétences peuvent être mobilisées mais ne sont pas évaluées au cours de l’épreuve.

Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve E4, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A4.1 – Préparation de la taille manuelle de pierre ;
– A4.2 – Taille manuelle de pierre.

Modes d’évaluation
Forme ponctuelle
Epreuve pratique, d’une durée de 24 à 28 heures.
Le déroulé de l’épreuve comprend la lecture du dossier.
Chaque candidat dispose d’un espace individuel de travail à l’atelier, de l’ensemble des moyens individuels et
collectifs, nécessaires à cette réalisation.
Le dossier technique remis au candidat comporte l’ensemble des données nécessaires à la production des
éléments.
La commission d’évaluation est composée de deux enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel.
En cas d’absence de ce dernier la commission peut valablement statuer.

Contrôle en cours de formation


L’évaluation s’effectue sur la base d’un contrôle en cours de formation à l’occasion d’une situation d’évaluation
organisée dans la deuxième partie de la dernière année de formation. Elle se déroule dans le cadre des activités
habituelles de formation.
Le déroulement de l’épreuve est identique à celui défini dans l’évaluation ponctuelle.
L’évaluation est réalisée par l’équipe pédagogique d’enseignements professionnels. Un professionnel, au moins,
y est associé. L’absence de ce dernier ne peut en aucun cas invalider le déroulement de l’épreuve. Les documents
d’évaluation sont préparés par les formateurs de l’établissement.
A l’issue de cette situation d’évaluation, dont le degré d’exigence est équivalent à celui requis dans le cadre de
l’évaluation ponctuelle correspondante, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
– l’ensemble des documents remis pour conduire le travail demandé pendant la situation d’évaluation ;
– la description sommaire des moyens matériels mis à sa disposition ;
– la fiche d’évaluation du travail réalisé conclue par la proposition de note établie conjointement par l’équipe
pédagogique et le(s) professionnel(s) associé(s).
L’ensemble du dossier relatif aux situations d’évaluation, est tenu à la disposition du jury et de l’autorité
rectorale jusqu’à la session suivante. Le jury peut éventuellement en exiger l’envoi avant délibération afin de le
consulter. Dans ce cas, à la suite d’un examen approfondi, il formule toutes remarques et observations qu’il juge
utiles et arrête la note.
L’inspecteur de l’éducation nationale en charge du diplôme est garant des exigences attendues, veille au bon
déroulement de l’examen et plus particulièrement, en réunion académique ou inter académique, à la conformité des
mises en situations retenues pour la certification. L’épreuve est organisée sous la responsabilité du chef de centre,
chef d’établissement ou de son représentant. La proposition de note est transmise aux services académiques
compétents.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

IV.3.2. Définition des épreuves d’enseignement général


UNITÉ U5
Mathématiques
(coefficient 2)
La définition de l’épreuve de mathématiques est fixée par l’arrêté du 23 avril 2023 modifiant l’arrêté
du 3 mars 2016 modifiant les unités d’enseignement général des brevets professionnels : définition des épreuves et
des règlements d’examen (JO du 18 mai 2023), dans son annexe unique.

UNITÉ U6
Expression et connaissance du monde
(coefficient 3)
La définition de l’épreuve d’expression et connaissance du monde est fixée par l’arrêté du 3 mars 2016 modifiant
les unités d’enseignement général des brevets professionnels : définition des épreuves et règlements d’examen (JO
du 30 mars 2016 et BOEN no 14 du 8 avril 2016 - annexe IV).

UNITÉ U7
Physiques-chimie
(coefficient 1)
La définition de l’épreuve de physique-chimie est fixée par l’arrêté du 5 octobre 2021 portant modification de
l’arrêté du 3 mars 2016 modifiant les unités d’enseignement général des brevets professionnels : définition des
épreuves et des règlements d’examen (JO du 16 octobre 2021 et BOEN du 12 novembre 2021) dans son annexe
unique.

UNITÉ U8
Langue vivante
(coefficient 1)
La définition de l’épreuve de langue vivante -anglais, allemand, italien, espagnol au choix ou langue imposée par
le référentiel (cf. art. 3 de l’arrêté du 3 mars 2016) est fixée par l’arrêté du 3 mars 2016 modifiant les unités
d’enseignement général des brevets professionnels : définition des épreuves et règlements d’examen (JO
du 30 mars 2016 et BOEN no 14 du 8 avril 2016 - annexe IV).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

ANNEXE V
TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE ÉPREUVES
OU UNITÉS DE L’ANCIEN ET DU NOUVEAU DIPLÔME
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
Brevet Professionnel Brevet Professionnel
« tailleur de pierre en monument historique » « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
Arrêté du 26 octobre 1945 Arrêté du 8 janvier 2025
Dernière session d’examen : 2026 Première session d’examen : 2027

Épreuves Unités Épreuves Unités

Histoire de l’Art

E.1 : Analyse du projet de restauration d’un monument


historique U1

E.2 : Organisation et gestion d’une restauration d’un


Technologie des Monuments historiques monument historique U2

Relevé estampage et dessin


Estampage et moulage E.3 : Relevé et calepinage d’appareil d’une partie de U3
monument historique
Epure

Taille de pierre E.4 : Taille manuelle des pierres d’un monument historique U4

Mathématiques E.5 : Mathématiques U5

Français E.6 : Expression et connaissance du monde U6

E.7 : Physiques-chimie U7

E.8 : Langue vivante U8


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 2 sur 134

ANNEXE VI
LISTE DES DIPLÔMES ET TITRES RÉDUISANT LA DURÉE
D’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE EXIGÉE POUR SE PRÉSENTER À L’EXAMEN
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
Selon la situation des candidats, la durée d’activité professionnelle exigée pour se présenter à l’examen peut être
réduite, en application de l’article D. 337-102 du code de l'éducation.
Les candidats qui possèdent un diplôme ou un titre figurant dans la liste ci-dessous doivent justifier de deux
années effectuées à temps plein ou à temps partiel dans un emploi en rapport avec la finalité du BP « tailleur de
pierre/appareilleur monuments historiques » :
Diplômes de niveau 3 :
– CAP « Tailleur de pierre » créé par arrêté du 6 février 2013 ;
– CAP « marbrier du bâtiment et de la décoration » créé par arrêté du 6 février 2013.
Diplôme de niveau 4 :
– brevet professionnel « métiers de la pierre » créé par arrêté du 24 juin 2015.
Titres ou certifications professionnels :
– titre professionnel « tailleur de pierre » niveau 3 ;
– brevet technique des métiers supérieur (BTMS) « métiers de la pierre » niveau 5.
Le candidat titulaire de la spécialité « métiers et arts de la pierre » de baccalauréat professionnel créé par arrêté
du 24 juin 2015 doit justifier d’une période d’activité professionnelle de six mois à un an.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 3 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Décret no 2025-82 du 29 janvier 2025


portant modification de la partie réglementaire du code pénitentiaire
NOR : JUST2500353D

Publics concernés : administrations, personnels de l’administration centrale du ministère de la justice.


Objet : modification de l’organisation de l’administration centrale du ministère de la justice et, en particulier,
de l’agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle des personnes placées sous main de
justice, nouvellement rattachée à la direction de l’administration pénitentiaire.
Le décret transfère le rattachement de l’agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle des
personnes placées sous main de justice du ministre vers la direction de l’administration pénitentiaire.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le 1er mars 2025.
Application : ce décret ne constitue pas une mesure d’application.
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice,
Vu le code pénitentiaire, notamment ses articles D. 112-39 à D. 112-42 ;
Vu le décret no 87-389 du 15 juin 1987 modifié relatif à l’organisation des services d’administration centrale ;
Vu l’avis du comité social d’administration ministériel du ministère de la justice en date du 15 juillet 2024,
Décrète :
Art. 1 . – La section 3 du chapitre II du titre Ier du livre Ier du code pénitentiaire est ainsi modifiée :
er

1o A l’article D. 112-39, les mots : « au garde des sceaux, ministre de la justice. Sa gestion administrative et
financière est rattachée à la direction de l’administration pénitentiaire » sont remplacés par les mots : « au directeur
de l’administration pénitentiaire » ;
2o Au 1o et au 8o de l’article D. 112-40, les mots : « garde des sceaux, ministre de la justice » sont remplacés par
les mots : « directeur de l’administration pénitentiaire » ;
3o Au deuxième alinéa de l’article D. 112-42, après les mots : « le comité », sont insérés les mots : « , que préside
le directeur de l’administration pénitentiaire, » ;
4o Au 1o de l’article D. 112-42, les mots : « le directeur de l’administration pénitentiaire et » sont supprimés.
Art. 2. – Le présent décret entre en vigueur à compter du 1er mars 2025.
Art. 3. – Le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, est chargé de l’exécution du présent
décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre d’État, garde des sceaux,
ministre de la justice,
GÉRALD DARMANIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 4 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 30 décembre 2019 relatif à l’organisation


du secrétariat général et des directions du ministère de la justice
NOR : JUST2500351A

Le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice,


Vu le code pénitentiaire, notamment ses articles D. 112-39 à D. 112-42 ;
Vu le décret no 87-389 du 15 juin 1987 modifié relatif à l’organisation des services d’administration centrale ;
Vu le décret no 2008-689 du 9 juillet 2008 modifié relatif à l’organisation du ministère de la justice ;
Vu l’arrêté du 30 décembre 2019 modifié relatif à l’organisation du secrétariat général et des directions du
ministère de la justice ;
Vu l’avis du comité social d’administration ministériel du ministère de la justice en date du 15 juillet 2024,
Arrête :
Art. 1 . – Au dernier alinéa de l’article 26 de l’arrêté du 30 décembre 2019 susvisé, les mots : « , pour sa
er

gestion administrative et financière, » sont supprimés.


Art. 2. – Le présent arrêté entre en vigueur à compter du 1er mars 2025.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
GÉRALD DARMANIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 5 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Décret no 2025-83 du 30 janvier 2025 relatif à l’application


des articles L. 131-1 et L. 134-12 du code de la construction et de l’habitation
NOR : INTE2415621D

Publics concernés : fabricants, propriétaires, installateurs de structures provisoires et démontables,


organisateurs de manifestations à caractère évènementiel, sportif, culturel, commercial ou touristique.
Objet : le décret fixe les dispositions destinées à assurer la sécurité de l’utilisation des structures démontables
en France en application des articles L. 131-1 et L. 134-12 du CCH et, d’autre part, à identifier une chaine de
responsabilité. Il donne compétence au ministre chargé de la sécurité civile pour préciser par arrêté les conditions
d’application des règles définies dans le présent décret.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Application : le décret est pris pour l’application des articles L. 131-1 et L. 134-12 du code de la construction et
de l’habitation.
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre d’État, ministre de l’intérieur, et du ministre de l’aménagement du territoire et de la
décentralisation,
Vu le code de la construction et de l’habitation, notamment ses articles L. 131-1 et L. 134-12 ;
Vu l’avis du Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique en date du 21 mai 2024 ;
Vu l’avis du Conseil national d’évaluation des normes en date du 6 juin 2024 ;
Le Conseil d’Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :
Art. 1 . – Le chapitre Ier du titre III du livre I de la partie réglementaire du code de la construction et de
er

l’habitation est ainsi modifié :


1o La section unique devient la section 1 ;
2o Après l’article R. 131-4, il est inséré une section 2 ainsi rédigée :
« Section 2
« Structures provisoires et démontables
« Art. R. 131-5. – Une structure provisoire et démontable est un ensemble démontable, dont l’ossature est
conçue pour être montée et démontée de façon répétitive ou unique en vue d’utilisations provisoires.
« Art. R. 131-6. – Les règles de sécurité et les dispositions techniques applicables aux structures provisoires et
démontables, prises en application des articles L. 131-1 et L. 134-12, ont pour objectif d’assurer la sécurité des
personnes sur, dans ou au voisinage de ces structures, de prévenir tout risque de renversement ou d’effondrement,
et d’éviter les chutes accidentelles de hauteur des personnes dans le cadre d’un usage normal.
« Les structures provisoires et démontables sont conçues, fabriquées, installées et entretenues de manière à
assurer leur solidité et leur stabilité et, dans le cas des structures destinées à supporter des personnes, à permettre
leur accueil et leur évacuation, ainsi que l’intervention éventuelle des services de secours et de lutte contre
l’incendie.
« Les règles de sécurité et les dispositions techniques applicables sont déterminées en fonction de la finalité et de
la dimension des structures, de leur capacité d’accueil, de leur implantation, des caractéristiques de nature à assurer
leur solidité et leur stabilité, de leurs aménagements et des conditions et modalités de leur exploitation.
« Un arrêté du ministre chargé de la sécurité civile précise les modalités d’application des dispositions du présent
article.
« Art. R. 131-7. – Les fabricants, installateurs et propriétaires de structures provisoires et démontables, ainsi
que les organisateurs d’évènements y recourant sont tenus, chacun pour ce qui le concerne, de s’assurer qu’elles
sont conçues, installées et entretenues en conformité avec les règles de sécurité et les dispositions techniques
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 5 sur 134

mentionnées à l’article R. 131-6. A cet effet, ils font procéder aux contrôles, vérifications et inspections
nécessaires.
« Un arrêté du ministre chargé de la sécurité civile précise les modalités d’application du présent article,
notamment le contenu de la notice technique établie par le fabricant pour chaque structure, le contenu du dossier de
sécurité établi par l’organisateur de l’évènement, les modalités de contrôle de la structure lors de sa conception, les
modalités de vérification de son montage, les modalités d’inspection en cours d’exploitation, les organismes et
techniciens chargés de ces opérations ainsi que les exigences applicables à ces organismes. »
Art. 2. – Le ministre d’État, ministre de l’intérieur, et le ministre de l’aménagement du territoire et de la
décentralisation sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié
au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre d’État,
ministre de l’intérieur,
BRUNO RETAILLEAU
Le ministre de l’aménagement du territoire
et de la décentralisation,
FRANÇOIS REBSAMEN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 6 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Décret no 2025-84 du 30 janvier 2025 relatif à l’échange d’informations


entre les services d’enquête français et ceux des Etats membres de l’Union européenne
NOR : INTD2427754D

Publics concernés : services et unités d’enquête de la police et de la gendarmerie nationales, services des
douanes et des impôts, services d’enquête des Etats membres de l’Union européenne.
Objet : modalités d’échange d’informations entre les services d’enquête français et ceux des Etats membres de
l’Union européenne ou de certains autres Etats européens.
Le texte détermine les règles applicables aux demandes d’informations adressées par le point de contact unique
et les services ou unités de la police nationale, de la gendarmerie nationale, de la direction générale des douanes
et droits indirects et de la direction générale des finances publiques spécialement désignés au point de contact
unique d’un autre Etat membre de l’Union européenne.
En ce qui concerne les demandes d’informations reçues par le point de contact unique français, le texte fixe les
modalités et les délais de réponse dans lesquels les informations sont transmises à un autre Etat, la procédure de
justification de l’impossibilité de répondre dans les délais normaux ainsi que les conditions dans lesquelles il peut
refuser de répondre à une demande.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de la publication.
Application : le décret détermine les modalités d’application des dispositions des articles 695-9-31 à 695-9-49
du code de procédure pénale, modifiées par la loi no 2024-364 du 22 avril 2024 portant diverses dispositions
d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière d’économie, de finances, de transition écologique, de
droit pénal, de droit social et en matière agricole. Cette loi assure notamment la transposition de la directive (UE)
2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 relative à l’échange d’informations entre les
services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre 2006/960/JAI du Conseil.
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre d’État, ministre de
l’intérieur,
Vu la directive (UE) 2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 relative à l’échange
d’informations entre les services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre 2006/960/JAI du
Conseil ;
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles 695-9-31 à 695-9-49, R. 49-35 à R. 49-40 et R. 251 ;
Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,
Décrète :
Art. 1er. – L’intitulé de la section 1 du chapitre unique du titre X du livre IV de la partie réglementaire du code
de procédure pénale est ainsi rédigé : « De l’échange simplifié d’informations entre services en application de la
directive (UE) 2023/977 du 10 mai 2023 ».
Art. 2. – Le code de procédure pénale est ainsi modifié :
1o Les articles R. 49-35 à R. 49-38 sont remplacés par les dispositions suivantes :
« Art. R. 49-35. – La demande de transmission d’informations établie par le point de contact unique mentionné
à l’article 695-9-31-1 ou un service ou une unité spécialement désigné par la France en application du même
article, qui est adressée au point de contact unique d’un Etat membre ou directement aux services compétents de cet
Etat, précise :
« 1o Si elle est urgente et, le cas échéant, les raisons de l’urgence des informations sollicitées au regard d’une ou
plusieurs caractéristiques suivantes :
« a) Elles sont essentielles à la prévention d’une menace immédiate et grave pour la sécurité publique ;
« b) Elles sont nécessaires pour prévenir une menace imminente pour la vie ou l’intégrité physique d’une
personne ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 6 sur 134

« c) Elles sont nécessaires à l’adoption d’une décision susceptible d’impliquer le maintien de mesures
restrictives ou privatives de liberté ;
« d) Elles sont considérées comme importantes pour la prévention ou la détection d’infractions pénales et
présentent un risque imminent de perdre de leur intérêt si elles ne sont pas communiquées d’urgence ;
« 2o Les circonstances de commission des faits ;
« 3o La nature de l’infraction ou des infractions susceptibles d’avoir été commises ;
« 4o Les fins auxquelles les informations sont demandées ;
« 5o Lorsque les informations sont relatives à une ou plusieurs personnes déterminées, le lien entre ces fins et ces
personnes ;
« 6o Le cas échéant, l’identité de la personne ou des personnes faisant l’objet des investigations justifiant la
demande d’informations ;
« 7o Les raisons laissant supposer que les informations sont détenues par les services de l’Etat requis ;
« 8o Les restrictions concernant l’utilisation des informations.
« Art. R. 49-36. – Lorsque, eu égard à l’ensemble des faits et circonstances pertinents de l’espèce, il existe des
raisons objectives de penser que les informations demandées sont urgentes au sens du 1o de l’article R. 49-35, le
point de contact unique et les services ou unités spécialement désignés par la France peuvent demander au point de
contact unique de l’Etat requis de transmettre les informations sollicitées dans un délai maximum de huit heures si
elles sont directement accessibles dans un traitement automatisé de données, ou dans un délai maximum de trois
jours, si elles ne le sont pas.
« En l’absence d’urgence, le point de contact unique de l’Etat requis peut être invité à transmettre les
informations demandées dans un délai maximum de sept jours.
« Art. R. 49-37. – Lorsque la demande d’informations reçue est imprécise, incomplète ou inexacte, le point de
contact unique français sollicite immédiatement auprès du point de contact unique ou du service spécialement
désigné de l’Etat requérant les éclaircissements ou précisions nécessaires au traitement de la demande sans lesquels
il ne sera pas en mesure de répondre.
« Les délais mentionnés à l’article R. 49-36, également applicables aux réponses à apporter aux demandes
d’informations reçues, sont suspendus à compter de la réception de la demande d’éclaircissements ou de précisions
par le point de contact unique ou, le cas échéant, le service spécialement désigné de l’Etat membre requérant,
jusqu’au moment où il y est répondu.
« Art. R. 49-38. – Lorsqu’il refuse de répondre à une demande d’informations pour l’un des motifs prévus à
l’article 695-9-41, le point de contact unique français en informe le point de contact unique ou le service
spécialement désigné de l’Etat requérant dans les délais mentionnés à l’article R. 49-36, en précisant les motifs de
ce refus.
« Si un ou plusieurs motifs de refus ne concernent qu’une partie des informations demandées, il transmet les
autres informations pouvant être communiquées. » ;
2o Après l’article R. 49-38, il est inséré une sous-section 3 intitulée : « Dispositions communes aux demandes
d’informations émises et reçues par les services français » comprenant l’article R. 49-39 ;
3o L’article R. 49-39 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 49-39. – I. – Les demandes de transmission d’informations émises par le point de contact unique ou
les services compétents français, ainsi que les réponses que ceux-ci apportent aux demandes qu’ils ont reçues, et les
informations qu’ils transmettent de leur propre initiative transitent par l’intermédiaire de l’application de réseau
d’échange sécurisé d’informations d’Europol.
« Ils peuvent toutefois recourir à un autre moyen de communication électronique sécurisé garantissant un niveau
élevé de sécurité des données dans les cas suivants :
« 1o L’échange d’informations nécessite le concours de pays tiers ou d’organisations internationales ou il existe
des raisons objectives de penser qu’un tel concours sera nécessaire à un stade ultérieur, y compris par le canal de
communication d’Interpol ;
« 2o L’urgence de la demande d’informations nécessite l’utilisation temporaire d’un autre canal de
communication ;
« 3o Un incident technique ou opérationnel inattendu empêche l’utilisation de l’application mentionnée au
premier alinéa.
« II. – Les demandes d’informations, d’éclaircissements ou de précisions émises par les services français et les
réponses ou refus faits à des demandes équivalentes reçues par les services français sont, le cas échéant, traduits par
ceux-ci dans la langue dans laquelle la demande a été reçue ou dans l’une des langues acceptées par l’Etat requis
conformément à l’article 11 de la directive (UE) 2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023
relative à l’échange d’informations entre les services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre
2006/960/JAI du Conseil. » ;
4o A l’article R. 49-40, après les mots : « 695-9-31 » sont insérés les mots : « ou le point de contact unique
mentionné à l’article 695-9-31-1 » ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 6 sur 134

5o Aux I, II et III de l’article R. 251 du code de procédure pénale les mots compris entre : « dans sa rédaction
résultant du » et « , sous réserve des adaptations prévues au présent titre. » sont remplacés par les
mots : « décret no 2025-84 du 30 janvier 2025 ».
Art. 3. – Le ministre d’État, ministre des outre-mer, le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice,
le ministre d’État, ministre de l’intérieur, le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique et la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique, chargée des comptes publics, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre d’État,
ministre de l’intérieur,
BRUNO RETAILLEAU
Le ministre d’État,
ministre des outre-mer,
MANUEL VALLS
Le ministre d’État, garde des sceaux,
ministre de la justice,
GÉRALD DARMANIN
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 7 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Décret du 29 janvier 2025 portant reconnaissance de la fondation Hubert-Pascal


comme établissement d’utilité publique par transformation de l’association Hubert-Pascal
NOR : INTD2431704D

Par décret en date du 29 janvier 2025 :


– est reconnue comme établissement d’utilité publique la fondation dite « Fondation Hubert-Pascal », dont le
siège est à Nîmes (30), par transformation de l’association Hubert-Pascal ;
– sont approuvés les statuts (1) de la fondation tels qu’ils sont annexés au présent décret.

(1) Les statuts peuvent être consultés à la préfecture du siège social.


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 8 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Arrêté du 28 janvier 2025 mettant fin à l’agrément de EXA CODE


en qualité d’organisateur de l’épreuve théorique générale du permis de conduire
NOR : INTS2502510A

Le ministre d’État, ministre de l’intérieur,


Vu le code de la route, notamment ses articles L. 221-4, L. 221-6, L. 221-7 et L. 221-9 ;
Vu l’arrêté du 7 décembre 2018 portant agrément de EXA CODE en qualité d’organisateur de l’épreuve
théorique générale du permis de conduire ;
Vu l’arrêté du 29 avril 2024 portant cahier des charges pour l’organisation des épreuves théoriques du permis de
conduire ;
Vu le jugement en date du 30 septembre 2024 d’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire ;
Vu le jugement en date du 13 janvier 2025 prononçant la conversion en liquidation judiciaire de la société EXA
CODE ;
Considérant la cessation définitive de l’activité d’organisation de l’épreuve théorique générale par la société
EXA CODE prononcée par le tribunal de commerce de Valenciennes en date du 13 janvier 2025, qui ne lui permet
plus de disposer de la capacité à organiser l’épreuve prévue à l’article L. 221-6 du code de la route,
Arrête :
Art. 1 . – Il est mis fin à l’agrément de EXA CODE en qualité d’organisateur de l’épreuve théorique générale
er

du permis de conduire prévu par l’arrêté du 7 décembre 2018 susvisé.


Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
Pour le ministre et par délégation :
La déléguée à la sécurité routière,
F. GUILLAUME
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Arrêté du 30 janvier 2025 désignant le point de contact unique mentionné par l’article 695-9-31-1
du code de procédure pénale ainsi que les services d’enquête compétents pour échanger des
informations avec d’autres services des Etats membres de l’Union européenne et abrogeant
divers arrêtés
NOR : INTD2427736A

Le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre d’État, ministre de l’intérieur, le ministre
de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu la directive (UE) 2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 relative à l’échange
d’informations entre les services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre 2006/960/JAI du
Conseil ;
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles 695-9-31 et 695-9-31-1 ;
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles R. 231-14 à R. 231-16 ;
Vu l’arrêté du 29 juin 2023 portant organisation de l’administration centrale de la direction générale de la police
nationale,

Arrêtent :
Art. 1 . – En application de l’article 695-9-31 du code de procédure pénale, l’ensemble des services et unités
er

de la police et de la gendarmerie nationales exerçant des missions de police judiciaire ainsi que les personnels
exerçant dans les centres de coopération policière et douanière sont autorisés à échanger des informations avec
d’autres services des Etats membres de l’Union européenne.
En application du même article, sont autorisés à échanger des informations avec d’autres services des Etats
membres de l’Union européenne :
– les services exerçant des missions de police judiciaire relevant de l’Office national anti-fraude ;
– les services de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières ;
– les services des directions territoriales de la direction générale des douanes et droits indirects exerçant des
missions d’enquêtes et de surveillance.
Art. 2. – En application de l’article 695-9-31-1 du code de procédure pénale, le service central de coopération
opérationnelle de police (SCCOPOL), géré par le département de la coopération internationale opérationnelle de la
direction nationale de la police judiciaire, est désigné comme point de contact unique habilité à recevoir et
transmettre les demandes d’informations adressées par les services et unités mentionnés à l’article 1er ainsi que les
demandes de transmission d’informations adressées par les points de contact uniques ainsi que les services
spécialement désignés des autres Etats membres de l’Union européenne, dans les conditions prévues par les
articles 695-9-33 et 695-9-37 du code de procédure pénale.
Art. 3. – I. – L’arrêté du 27 septembre 2012 désignant les points de contact habilités à recevoir les demandes
d’informations provenant de services d’enquête des Etats membres de l’Union européenne est abrogé.
II. – L’arrêté du 27 septembre 2012 désignant les services d’enquête compétents pour échanger des informations
avec d’autres services des Etats membres de l’Union européenne est abrogé.
III. - L’arrêté du 19 février 2020 désignant les services des douanes et les services fiscaux compétents pour
échanger des informations avec d’autres services des Etats membres de l’Union européenne est abrogé.
Art. 4. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
Le ministre d’État,
ministre de l’intérieur,
BRUNO RETAILLEAU
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 134

Le ministre d’État, garde des sceaux,


ministre de la justice,
GÉRALD DARMANIN
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 10 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Arrêté du 30 janvier 2025 portant interdiction de déplacement des supporters du club de football
de l’Olympique Lyonnais lors de la rencontre du dimanche 2 février 2025 à 20 h 45
avec l’Olympique de Marseille
NOR : INTD2501808A

Le ministre d’État, ministre de l’intérieur,


Vu le code des relations entre le public et l’administration, notamment ses articles L. 211-2 et L. 211-5 ;
Vu le code du sport, notamment son article L. 332-16-1 ;
Vu l’arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de police des Bouches-du-Rhône portant interdiction de stationner, de
circuler sur la voie publique au centre-ville de Marseille et aux abords du stade Orange vélodrome, à toute personne
se prévalant de la qualité de supporter de l’Olympique Lyonnais à l’occasion de la rencontre de football opposant
l’Olympique de Marseille à l’Olympique Lyonnais le dimanche 2 février 2025 ;
Considérant qu’en application de l’article L. 332-16-1 du code du sport, le ministre de l’intérieur peut, par arrêté,
interdire le déplacement individuel ou collectif de personnes se prévalant de la qualité de supporter d’une équipe ou
se comportant comme tel sur les lieux d’une manifestation sportive et dont la présence est susceptible
d’occasionner des troubles graves pour l’ordre public ; que l’existence d’une atteinte à l’ordre public de nature à
justifier une interdiction de déplacement de supporters doit être appréciée objectivement, indépendamment du
comportement des personnes qu’elle vise, dès lors que leur seule présence est susceptible d’occasionner des
troubles graves pour l’ordre public ;
Considérant, en premier lieu, que les déplacements de l’Olympique Lyonnais (OL) sont très fréquemment source
de troubles à l’ordre public du fait du comportement violent de certains supporters ou d’individus se prévalant de la
qualité de supporter de cette équipe, manifesté de façon récurrente aux abords des stades et dans les centres-villes
des lieux de rencontre, tant par des rixes entre supporters que par des violences contre les forces de l’ordre ou des
jets de pétards, fumigènes ou bombes agricoles causes de blessures ou de dégradations ; qu’il en a été ainsi le
2 octobre 2022 (RC Lens-OL) où deux supporters lyonnais ont été blessés lors de l’attaque de leur bus par des
supporters lensois rendant nécessaire l’intervention des forces de l’ordre ; que le 29 janvier 2023 (ACA-OL) un
joueur lyonnais a reçu des projectiles lancés par des supporters de l’équipe corse ; que le 28 avril 2023 (RC
Strasbourg Alsace-OL), seule la modification de l’itinéraire de retour des supporters lyonnais par les forces de
l’ordre a permis d’éviter un affrontement avec les supporters strasbourgeois ; que le 3 juin 2023 (OGC Nice-OL), il
a été fait un usage massif d’engins pyrotechniques, faisant deux blessés, dont un membre des forces de l’ordre ; que
le 23 septembre 2023 (Stade Brestois 29-OL), à l’occasion d’une rixe entre supporters lyonnais, un bus de la régie
brestoise dédié à leur transport a été dégradé ; que le 1er octobre 2023 (Stade de Reims-OL), à l’issue de la
rencontre, un affrontement a éclaté entre les supporters des deux équipes ; que le 14 janvier 2024 (Le Havre-OL),
une rixe a éclaté entre supporters lyonnais et havrais consécutivement au passage des supporters lyonnais devant le
local des ultras havrais, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre ; que le 15 septembre 2024 (RC Lens-OL),
une rixe est survenue dans le centre-ville de Lens entre supporters lyonnais et lensois, entrainant l’hospitalisation
d’un supporter lyonnais blessé au visage ; que le 23 novembre 2024 (Stade de Reims-OL), à l’issue de la rencontre,
les supporters rémois ont attaqué un bus de supporters lyonnais afin de leur dérober du matériel, en riposte les
supporters lyonnais ont déterré les pavés de la chaussée en vue d’en faire usage contre les supporters rémois et ont
refusé de quitter les lieux sans le matériel nécessitant l’intervention des forces de l’ordre afin de leur restituer ;
qu’enfin, le 11 janvier 2025 (Stade Brestois 29-OL), 80 supporters lyonnais se sont vus refuser l’accès au stade à la
suite de leur refus de respecter l’arrêté préfectoral d’encadrement ; que, par suite, ils ont décidé de se rendre à une
rencontre de handball féminin opposant Brest à Bucarest causant un retard du coup d’envoi de la rencontre et au
cours de laquelle ils ont déployé une banderole insultante à l’égard du sous-préfet de Brest ;
Considérant, en deuxième lieu, que lors des rencontres organisées à Marseille, certains supporters de
l’Olympique de Marseille (OM) adoptent fréquemment un comportement violent, manifesté aux abords et dans
l’enceinte des stades, tant par des rixes entre supporters que par des violences contre les forces de l’ordre ou des
jets de divers projectiles, pétards ou fumigènes ; que pour la seule période récente, lors de la rencontre du
10 septembre 2022 (OM-Lille OSC), un supporter marseillais a pénétré sur l’aire de jeu et seule l’intervention des
forces de l’ordre a permis d’éviter un affrontement avec les supporters lillois ; que le 13 septembre 2022 (OM-
Eintracht Francfort), la veille et le jour de la rencontre, plusieurs affrontements entre les supporters marseillais
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 10 sur 134

munis de barres de fer et les supporters allemands ont fait de nombreux blessés parmi les forces de l’ordre et un
blessé grave parmi les supporters allemands ; que lors de la rencontre du 8 octobre 2022 (OM-Athletic Club
ajaccien), les supporters marseillais ont fait usage de quatre-vingts engins pyrotechniques à l’intérieur du stade ;
que lors de la rencontre du 1er novembre 2022 (OM-Tottenham Hotspur), trois supporters marseillais ont été
interpellés pour violences sur personne dépositaire de l’autorité publique ; que le 6 novembre 2022 (OM-
Olympique Lyonnais), le bus des supporters lyonnais a fait l’objet de jets de projectiles et trois supporters
marseillais ont été interpellés pour usage d’engins pyrotechniques ; que les supporters marseillais ont également
fait usage de nombreux engins pyrotechniques lors des rencontres du 7 janvier 2023 (OM-Hyères Football Club) et
du 14 janvier 2023 (OM-Football Club de Lorient) ; que le 5 octobre 2023 (OM-Brighton), des supporters
marseillais ont tenté d’affronter des supporters anglais nécessitant la mise en place d’une escorte policière jusqu’à
leur hôtel, le convoi ayant fait l’objet de jets de projectiles ; que le 29 octobre 2023 (OM-Olympique Lyonnais), les
bus des joueurs et des supporters lyonnais ont été la cible de jets de projectiles par des supporters marseillais,
blessant sept lyonnais dont l’entraîneur du club, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre, dont cinq membres
ont été légèrement blessés, et causant le report de la rencontre sportive ; que le 3 décembre 2023 (OM-Stade
Rennais Football Club) le bus des supporters rennais, pourtant encadré par les forces de l’ordre, a fait l’objet de jets
de projectiles alors qu’il se trouvait en centre-ville ; que le 27 janvier 2024 (OM-Association sportive de Monaco),
un supporter marseillais a tenté de jeter un projectile sur le bus des supporters monégasques ; que le 9 février 2024
(OM-Football Club de Metz), les supporters marseillais ont déployé des banderoles fustigeant les joueurs et les
dirigeants du club et une dizaine de supporters marseillais a tenté d’affronter les supporters messins à l’issue de la
rencontre, nécessitant l’intervention du service de sécurité ; que le 25 août 2024 (OM-Reims), lors de l’entrée des
joueurs sur la pelouse, l’usage de treize engins pyrotechniques a été observé et une rixe a éclaté entre deux
supporters, entraînant une blessure à la gorge pour l’un d’eux, causée par un stylo modifié avec une lame ; que le
15 septembre 2024 (OM- Olympique Gymnaste Club de Nice), les supporters marseillais ont fait usage de deux
cent cinquante-sept engins pyrotechniques entraînant une interruption de la rencontre ; que le 4 octobre 2024 (OM-
Angers Sporting Club de l’Ouest), trois supporters marseillais ont été interpellés respectivement pour l’agression
d’un stadier, le jet de projectiles et le port d’arme de poing ; que le 27 octobre 2024 (OM-Paris Saint-Germain), en
amont de la rencontre, devant l’entrée du stade, des supporters marseillais ont fait un usage massif d’engins
pyrotechniques et ont entonné des chants injurieux et homophobes à l’encontre des supporters parisiens ; que lors
de la rencontre, les supporters marseillais ont fait usage de 75 engins pyrotechniques ; que le 8 novembre 2024
(OM-AJ Auxerre) la partie a été interrompue à la suite de jets de projectiles par les supporters marseillais blessant
une journaliste ; que le 14 décembre 2024 (OM-LOSC Lille), à la sortie du stade, une rixe entre supporters
marseillais et une rixe avec leurs homologues lillois ont éclaté causant six blessés ; qu’enfin, le 14 janvier 2025
(OM-LOSC Lille), lors de la rencontre, une violente rixe a éclaté entre supporters marseillais nécessitant
l’intervention des stadiers causant six blessés dont deux stadiers ; qu’à l’issue de la rencontre, des supporters lillois
ont été agressés par une vingtaine de supporters marseillais causant des blessures pour l’un d’entre eux ;
Considérant, en troisième lieu, que les supporters des clubs de l’Olympique Lyonnais et de l’Olympique de
Marseille entretiennent des relations empreintes d’animosité se traduisant par plusieurs affrontements nécessitant
l’intervention des forces de l’ordre ; que cet antagonisme s’est particulièrement illustré le 6 novembre 2022 à
Marseille, où le bus transportant les supporters lyonnais a été la cible de projectiles ; que le 23 avril 2023, à Lyon,
les supporters marseillais n’ont pas respecté l’arrêté préfectoral limitant à 400 leur nombre et des rixes entre
supporters ont éclaté en amont et à l’issue de la rencontre, blessant deux supporters lyonnais et quatre membres de
forces de l’ordre ; que le 29 octobre 2023 à Marseille, les bus des joueurs et des supporters lyonnais ont de nouveau
été la cible de jets de projectiles par des supporters marseillais, blessant sept lyonnais dont l’entraîneur du club, ce
qui a nécessité l’intervention des forces de l’ordre dont cinq membres ont été légèrement blessés, et causé le report
de la rencontre sportive ; qu’à cette occasion, des saluts nazis ainsi que des propos racistes et homophobes ont été
observés chez les supporters lyonnais, eux-mêmes insultés en tribune par leurs homologues marseillais ; que le
6 décembre 2023 à Marseille, les supporters marseillais ont fait un usage massif d’engins pyrotechniques et ont
déployé des banderoles virulentes ; qu’enfin, le 22 septembre 2024 à Lyon, l’intervention des stadiers a été
nécessaire pour empêcher l’agression par des supporters lyonnais de supporters ayant manifesté leur joie lors
d’actions favorables aux marseillais ;
Considérant que les troubles à l’ordre public et les comportements violents des supporters marseillais à
l’occasion des rencontres entre l’OM et un club avec lequel il existe une rivalité particulière persistent à Marseille,
malgré la mise en œuvre de mesures d’encadrement des déplacements des supporters par le préfet de police des
Bouches-du-Rhône ; que si à la date du présent arrêté, cinq supporters marseillais et trois supporters lyonnais ont
fait l’objet d’une interdiction administrative de stade en vertu de l’article L. 332-16 du code du sport et que treize
supporters marseillais et cinq supporters lyonnais ont fait l’objet d’une interdiction judiciaire de stade en vertu de
l’article L. 332-11 du code du sport, ces mesures individuelles sont sans effet sur la prévention des rixes et troubles
graves à l’ordre public qui surviennent régulièrement en amont et en aval de la rencontre sur le trajet emprunté par
les convois de bus des supporters visiteurs et aux abords du stade, ce d’autant que leurs auteurs ne sont pas toujours
identifiables, interdisant ainsi le prononcé de telles mesures ; que dans ces conditions, un risque réel et sérieux
d’affrontement entre les supporters des deux clubs existe à l’occasion de cette rencontre ;
Considérant que ni l’arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 17 janvier 2025 portant interdiction de
stationner, de circuler sur la voie publique au centre-ville de Marseille et aux abords du stade Orange vélodrome, à
toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l’Olympique Lyonnais à l’occasion de la rencontre de
football opposant l’Olympique de Marseille à l’Olympique Lyonnais le dimanche 2 février 2025, ni la mobilisation
des forces de l’ordre, ne sauraient davantage suffire à prévenir ces risques ; qu’en effet, dans le même temps, les
forces de l’ordre seront fortement mobilisées pour faire face, d’une part, à la menace terroriste actuelle et prégnante
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 10 sur 134

sur l’ensemble du territoire national, sensiblement accrue par les risques d’importation sur le territoire national du
conflit israélo-palestinien, et, d’autre part, pour sécuriser trois autres rencontres de football opposant les équipes de
Montpellier et de Lens, d’Auxerre et de Monaco ainsi que celles de Toulouse et de Nice, se déroulant le même
week-end dans la zone de défense et de sécurité sud ; qu’ainsi, seule une interdiction des déplacements individuels
et collectifs des personnes se prévalant de la qualité de supporter de l’Olympique Lyonnais ou se comportant
comme tel, est de nature à éviter l’ensemble des risques sérieux pour la sécurité des personnes et des biens à
l’occasion de la rencontre du dimanche 2 février 2025,
Arrête :
Art. 1 . – Le dimanche 2 février 2025 de zéro heure à minuit, le déplacement individuel ou collectif, par tout
er

moyen, de toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l’Olympique Lyonnais ou se comportant


comme tel, est interdit entre les communes du département du Rhône, d’une part, et la commune de Marseille
(Bouches-du-Rhône), d’autre part.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
BRUNO RETAILLEAU
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 11 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Décision du 28 janvier 2025 portant délégation de signature


(Institut des hautes études du ministère de l’intérieur)
NOR : INTA2502642S

Le secrétaire général,
Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement, notamment son article 3 ;
Vu le décret no 2013-728 du 12 août 2013 modifié portant organisation de l’administration centrale du ministère
de l’intérieur et du ministère des outre-mer ;
Vu l’arrêté du 3 septembre 2020 modifié portant création du service à compétence nationale dénommé « institut
des hautes études du ministère de l’intérieur »,
Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée à Mme Violaine Ricard, agent contractuel, adjointe au chef du service à
er

compétence nationale dénommé « Institut des hautes études du ministère de l’intérieur », directement placée sous
son autorité, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur, tous actes, arrêtés, décisions et pièces
comptables, dans la limite de ses attributions.
Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
D. MARTIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 12 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Décision du 29 janvier 2025 modifiant la décision du 12 novembre 2024


portant délégation de signature (direction générale de la police nationale)
NOR : INTC2503043S

Le directeur général de la police nationale,


Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement ;
Vu le décret no 2013-728 du 12 août 2013 modifié portant organisation de l’administration centrale du ministère
de l’intérieur et du ministère des outre-mer ;
Vu l’arrêté du 29 juin 2023 modifié portant organisation de l’administration centrale de la direction générale de
la police nationale ;
Vu la décision du 12 novembre 2024 modifiée portant délégation de signature (direction générale de la police
nationale),
Décide :
Art. 1 . – L’article 2 de la décision du 12 novembre 2024 susvisée est remplacé par les dispositions suivantes :
er

« Art. 2. – Délégation est donnée à Mme Frédérique CIULIN-LAHONDES, attachée hors classe
d’administration de l’Etat, conseillère d’administration de l’intérieur et de l’outre-mer, cheffe de cabinet, à l’effet
de signer, au nom du ministre de l’intérieur, tous actes, décisions et correspondances courantes, ainsi que les pièces
comptables relatives aux crédits de l’unité opérationnelle “DGPN cabinet” du programme budgétaire 176 “police
nationale”, dans la limite de ses attributions ».
« En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Frédérique CIULIN-LAHONDES, la délégation prévue au
premier alinéa est dévolue à Mme Philippine RIEU, attachée d’administration de l’Etat, cheffe adjointe de
cabinet ».
Art. 2. – Dans la même décision, il est rétabli un article 6 ainsi rédigé :
« Art. 6. – Délégation est donnée à M. Matthieu NOEL, commissaire divisionnaire de police, chef de l’unité de
coordination des grands événements (état-major de la police nationale), à l’effet de signer, au nom du ministre de
l’intérieur, les documents relatifs à la gestion courante de l’unité de coordination des grands événements,
notamment les pièces comptables, dans la limite de ses attributions. »
Art. 3. – L’article 7 de la même décision est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. 7. – Délégation est donnée Mme Sonia FIBLEUIL, contrôleuse générale des services actifs de la police
nationale, conseillère pour la communication, cheffe du service d’information et de communication de la police
nationale, et à Mme Maude LE GUENNEC, agent contractuel, adjointe à la cheffe du service d’information et de
communication de la police nationale, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur, les documents relatifs à
la gestion courante du service d’information et de communication de la police nationale, notamment les pièces
comptables concernant les crédits de ce service, dans la limite de leurs attributions. »
Art. 4. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
L. LAUGIER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Décret no 2025-85 du 29 janvier 2025 portant création d’un traitement de données à caractère
personnel relatif au modèle de financement des établissements et services sociaux et médico-
sociaux accompagnant des personnes mineures et jeunes adultes en situation de handicap
NOR : TSSA2434768D

Publics concernés : établissements et services sociaux et médico-sociaux accompagnant, exclusivement sur


orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, des mineurs et de jeunes
adultes en situation de handicap ; personnes mineures et jeunes adultes handicapés accueillis dans ces
établissements et services ; personnes exerçant l’autorité parentale sur ces personnes mineures ; personnes
chargées d’une mesure de protection juridique avec représentation de la personne à l’égard de ces jeunes adultes.
Objet : le décret crée un traitement de données à caractère personnel permettant de simuler en condition réelle
plusieurs scénarios du modèle de financement des établissements et services sociaux et médico-sociaux
accompagnant les personnes en situation de handicap, en vue du choix et de l’ajustement du modèle final dans le
cadre de la réforme SERAFIN-PH « services et établissements : réforme pour une adéquation des financements
aux parcours des personnes handicapées ». Il précise les finalités du traitement, détermine les catégories de
données à caractère personnel qui y sont enregistrées, les destinataires de ces données et la durée de conservation
de celles-ci, ainsi que les modalités d’exercice des droits des personnes concernées sur ces données.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur au lendemain de sa publication.
Application : ce décret est un décret autonome.
Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles,
Vu le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des
personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces
données, et abrogeant la directive 95/46/CE ;
Vu le code de l’action sociale et des familles, notamment son article L. 312-9 ;
Vu le code de la santé publique, notamment son article R. 6113-33 ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment son article L. 223-5 ;
Vu la loi no 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ;
Vu le décret no 2010-95 du 25 janvier 2010 relatif à l’administration centrale des ministères chargés des affaires
sociales et portant création d’une direction générale de la cohésion sociale ;
Vu l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en date du 12 décembre 2024,

Décrète :
Art. 1 . – I. – Il est créé un traitement de données à caractère personnel à des fins de modélisation et de
er

simulation du financement des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au Ier de


l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles accompagnant à titre principal, et uniquement sur
orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, des personnes mineures et
des jeunes adultes en situation de handicap.
II. – Ce traitement, placé sous la responsabilité conjointe de la direction générale de la cohésion sociale et la
Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, est mis en œuvre dans le cadre d’une mission d’intérêt public
conformément aux dispositions du e du 1 de l’article 6 et du i du 2 de l’article 9 du règlement (UE) du 27 avril 2016
susvisé.
III. – Ce traitement a pour finalités de :
1o Disposer d’un état des lieux national sur l’activité et les coûts des établissements et services sociaux et
médico-sociaux mentionnés au I du présent article ;
2o Simuler et ajuster les différents scénarios du modèle de financement de ces établissements et services ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 134

3o Mettre à disposition de ces établissements et services des données leur permettant d’évaluer les effets du
modèle retenu sur leurs financements ;
4o Produire des études à des fins de pilotage et d’évaluation du financement de ces établissements et services
ainsi qu’à des fins d’appui aux politiques publiques mises en œuvre par la direction générale de la cohésion sociale
et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie dans le cadre de leurs missions.
Art. 2. – Les catégories de données à caractère personnel et informations susceptibles d’être collectées et
enregistrées dans le traitement de données mentionné à l’article 1er sont :
1o S’agissant des personnes mineures et des jeunes adultes pris en charge pendant la période de recueil des
informations par les établissements et services mentionnés à l’article 1er :
a) Les données d’identification : le code interne d’identification de la personne accompagnée, son mois et son
année de naissance, ainsi que son sexe ;
b) Les informations relatives à la situation de handicap ;
c) Les informations relatives aux modalités d’accueil ;
d) Les données de présence dans l’établissement ;
e) Les données relatives à la scolarisation et à l’accompagnement par un service.
2o S’agissant des professionnels :
a) Les données d’identification et d’activité des professionnels intervenant au sein des établissements et services
mentionnés à l’article 1er et effectuant des trajets pour se rendre sur des lieux de soin ou d’accompagnement
des personnes handicapées en dehors de l’établissement ou du service : code interne de l’intervenant, statut à
l’égard de l’établissement (salarié, intérimaire, libéral, famille, prestataire, agent de droit public), fonction
exercée, date et période de présence, description du ou des trajets effectués ;
b) Les données d’identification et de contact du professionnel correspondant de l’étude : nom, prénom, fonction,
courriel et numéro de téléphone.
3o S’agissant des informations relatives aux établissements et services mentionnés à l’article 1er :
a) Les données d’identification de l’établissement ou du service, incluant la raison sociale, les numéros
géographique et juridique du fichier national des établissements sanitaires et sociaux, le statut juridique, la
localisation géographique et la catégorie de structure ;
b) Les données de capacité de l’établissement ou du service, incluant les capacités autorisées au 31 décem­
bre 2023, les capacités installées au 31 décembre 2023 et la file active des personnes accompagnées sur la
période de recueil des données selon le mode d’accueil et le type de public ;
c) Les données d’activité annuelle réalisée, incluant l’unité de décompte de l’activité en 2022 et en 2023, les
données relatives à l’organisation en 2023, les unités d’accompagnement fondées sur les nomenclatures des
besoins et prestations développées en 2023 dans le cadre de la réforme « services et établissements : réforme
pour une adéquation des financements aux parcours des personnes handicapées » ;
d) Les postes occupés et postes en équivalent temps plein vacants sur l’année 2023 ;
e) La quote-part du temps de scolarisation assuré par un professeur mis à disposition par le ministère de
l’éducation nationale ;
f) Les partenariats, conventions et coopérations ;
g) Les données comptables, charges de transports et extraits des comptes annuels 2023.
Art. 3. – L’établissement ou le service s’assure de l’exactitude des données qu’il transmet et le cas échéant y
apporte les corrections nécessaires.
Art. 4. – I. – Pour les finalités mentionnées aux 1o, 2o et 3o du III de l’article 1er, sont destinataires des données
et informations mentionnées à l’article 2, à l’exclusion du code interne d’identification des professionnels et des
personnes accompagnées, à raison de leurs attributions et dans la limite du besoin d’en connaître strictement
nécessaire à l’exercice de leurs missions :
1o Les agents de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation individuellement désignés et dûment
habilités par le directeur de l’agence ;
2o Les agents de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie individuellement désignés et dûment habilités
par le directeur de la caisse.
II. – Pour la finalité mentionnée au 3o du III de l’article 1er, des documents de synthèse, élaborés à partir des
données concernant leur situation, sont adressés par les responsables du traitement aux établissements et services
mentionnés au même article.
III. – Pour la finalité mentionnée au 4o du III de l’article 1er sont destinataires, après application de mesures
adéquates de pseudonymisation permettant d’assurer la confidentialité de l’identité des personnes, des seules
données et informations mentionnées au 1o, a du 2o et 3o de l’article 2, à l’exclusion du code interne d’identification
des professionnels et des personnes accompagnées, et strictement nécessaires à l’exercice de leurs missions :
1o La direction générale de la cohésion sociale ;
2o La Caisse nationale de la solidarité pour l’autonomie pour la réalisation d’études et de statistiques dans le
cadre de ses missions telles que définies à l’article L. 221-1 du code de la sécurité sociale ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 134

3o L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation, pour la réalisation d’études et de statistiques dans
le cadre de ses missions telles que définies à l’article R. 6113-33 du code de la santé publique.
Art. 5. – Les données et informations mentionnées à l’article 2 sont conservées pendant une durée maximale de
dix ans à compter de leur collecte.
Elles sont mises à disposition :
1o Des établissements et services dans le format mentionné au II de l’article 4 pendant une durée de cinq ans à
compter de leur recueil, pour les seules données qu’ils ont transmises ;
2o Des personnes mentionnées au III du même article pendant une durée de dix ans à compter de leur recueil.
Les données techniques et de traçabilité liées à l’utilisation du traitement mentionné à l’article 1er font l’objet
d’un enregistrement et sont conservées pendant une durée d’un an.
Art. 6. – I. – Les personnes dont les données et informations sont traitées reçoivent les informations prévues
aux articles 13 et 14 du règlement (UE) du 27 avril 2016 susvisé, et en particulier l’information selon laquelle le
droit d’opposition ne s’applique pas au traitement de données prévu par le présent décret.
II. – Les personnes dont les données et informations sont traitées peuvent exercer leurs droits d’accès et de
rectification des données, ainsi que le droit à la limitation du traitement, prévus respectivement aux articles 15, 16
et 18 du règlement (UE) du 27 avril 2016 susvisé, auprès de la direction générale de la cohésion sociale ou de la
Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
III. – En application de l’article 23 du règlement (UE) du 27 avril 2016 susvisé et de l’article 56 de la loi
du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d’opposition prévu à l’article 21 de ce même règlement ne s’applique pas au
traitement de données prévu par le présent décret.
Art. 7. – La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles est chargée de l’exécution du présent
décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
CATHERINE VAUTRIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 13 janvier 2025 portant approbation


de la charte nationale du parrainage d’enfants en France
NOR : TSSA2501146A

Publics concernés : institutions, collectivités, administrations, société civile, associations, établissements


publics.
Objet : approbation de la charte nationale du parrainage.
Entrée en vigueur : l’arrêté entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le texte porte approbation de la charte nationale du parrainage qui décline les principes fondamentaux
du parrainage à respecter par les parrains et marraine désignés dans le cadre d’une action de parrainage
d‘enfants en France.
Références : l’arrêté est pris en application du décret no 2024-1106 du 3 décembre 2024 relatif aux principes
fondamentaux du parrainage d’enfants en France. Il peut être consulté sur le site Légifrance ([Link]
[Link]).
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles ;
Vu le code de l’action sociale et des familles, notamment ses articles L. 221-2-6, D. 221-7, D. 221-30
et D. 221-31 ;
Vu le décret no 2024-1106 du 3 décembre 2024 relatif aux principes fondamentaux du parrainage d’enfants en
France,
Arrête :
Art. 1 . – La charte nationale du parrainage mentionnée à l’article D. 221-27 du code de l’action sociale et des
er

familles figurant en annexe du présent arrêté est approuvée.


Art. 2. – L’arrêté du 11 août 2005 relatif à la charte du parrainage d’enfants est abrogé.
Art. 3. – Le directeur général de la cohésion sociale est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié
au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général de la cohésion sociale,
J.-B. DUJOL

ANNEXE
CHARTE NATIONALE DU PARRAINAGE

Préambule
Le parrainage a pour finalité l’instauration, par des temps partagés et réguliers, d’un lien affectif et d’une relation
de confiance entre un enfant ou un jeune majeur de moins de 21 ans et un parrain ou une marraine. Ainsi, il
participe à la construction et au bien-être de l’enfant en lui permettant de s’appuyer sur d’autres adultes que sur ses
parents ou sur des professionnels. Il peut également s’insérer dans une démarche de soutien aux parents.
Le parrainage favorise la responsabilité sociale et l’engagement citoyen, renforçant ainsi la cohésion sociale et
favorisant une meilleure compréhension entre enfants et adultes de différents milieux. Il repose sur l’engagement à
long terme des divers acteurs et organisations œuvrant dans l’intérêt supérieur de l’enfant et de la société dans son
ensemble.
En termes de politiques publiques, le parrainage relève tant du domaine des services aux familles
(accompagnement à la parentalité, répit parental) que de la protection de l’enfance.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 134

L’action du parrainage est encadrée par les textes suivants :


– la charte nationale du soutien à la parentalité prévue à l’article L. 214-1-2 du code de l’action sociale et des
familles ;
– les dispositions spécifiques relatives à la protection de l’enfance prévues à l’article L. 221-2-6 et aux
articles D. 221-27 à D. 221-33 du code de l’action sociale et des familles.
Elle s’inscrit dans le cadre légal des dispositions du droit commun, parmi lesquelles figurent les principes de la
Convention internationale des droits de l’enfant.
La présente charte s’adresse aux parrains et marraines et aux associations, fondations, et institutions chargées du
parrainage – ci-après désignées sous le terme de « structure ». Elle définit les valeurs et principes que ces acteurs
s’engagent à respecter dans le cadre de l’action de parrainage.

Les sept grands principes fondamentaux du parrainage


1. Une démarche individualisée et concertée entre tous les acteurs
Le parrainage résulte d’une volonté commune, réalisée dans un cadre préalablement défini entre l’enfant, les
parents, la structure et les parrains et marraines, prenant en compte les singularités et les besoins de l’enfant et des
parents.

2. Un engagement réciproque et solidaire


La relation de parrainage repose sur des principes de confiance mutuelle, d’échange, de réciprocité et
d’enrichissement. Elle rassemble les parties prenantes dans la volonté de partager leurs expériences et leurs
connaissances.
Le parrainage est une démarche personnelle et bénévole pour le parrain ou la marraine.

3. Une relation durable et continue


L’engagement régulier de tous favorise la création d’un lien dans la durée.
La structure qui accompagne la relation de parrainage et l’ensemble des acteurs s’assure que le parrainage et ses
modalités restent conformes aux besoins et à l’intérêt de l’enfant.

4. Une relation qui s’inscrit dans le respect de la place des parents,


de l’autorité parentale, du choix de l’enfant et de la vie privée de chacun
Au parrain ou à la marraine revient d’occuper la place choisie d’un commun accord avec l’ensemble des acteurs,
dont les parents ou ceux qui détiennent l’autorité parentale.
Cette place est celle d’une personne disponible, attentive, qui permet à l’enfant ou au jeune de découvrir de
nouveaux modes de vie et de nouveaux horizons tout en respectant la vie privée de chacun.

5. Une démarche au bénéfice de tous les enfants, de tous les parents,


respectueuse des principes de neutralité politique, philosophique et confessionnelle
Le parrainage s’adresse à toutes les familles, quelle que soit la situation familiale, le milieu social,
l’environnement, le lieu de résidence, la présence d’un handicap ou l’appartenance culturelle. Il doit être accessible
à tous, dans une perspective universaliste, tout en prenant en compte la singularité de chaque enfant et parent.

6. Un droit à la protection et à l’intégrité pour chacun


La structure veille au respect de la vie privée et au principe de confidentialité. Elle s’engage à mettre en place les
méthodes et les moyens nécessaires afin d’assurer la protection et l’intégrité de l’enfant, de sa famille, des parrains
et marraines.
La structure est garante de la mise en relation et du bon déroulement du parrainage.

7. Une relation privilégiée qui doit être accompagnée et formalisée


Une session d’information organisée par la structure sur les attendus et les responsabilités des parrains et
marraines est suivie par tout bénévole qui souhaite entrer dans une relation de parrainage.
La structure offre aux bénévoles un accompagnement régulier tout au long du parrainage.
Le parrainage fait l’objet d’une formalisation écrite à laquelle adhèrent toutes les parties prenantes.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 22 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 21 octobre 2020


relatif à l’expérimentation « PRIMORDIAL »
NOR : TSSS2502363A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et la ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment son article L. 162-31-1 ;
Vu l’arrêté du 21 octobre 2020 modifié relatif à l’expérimentation PRIMORDIAL ;
Vu l’arrêté du 16 janvier 2025 déterminant le montant prévisionnel de la dotation annuelle du fonds pour
l’innovation du système de santé pour l’exercice 2024 ;
Vu l’avis du comité technique de l’innovation en santé en date du 31 décembre 2024,
Arrêtent :
Art. 1er. – Le cahier de charges de l’expérimentation « PRIMORDIAL : les soins primaires c’est Primordial »
annexé au présent arrêté remplace le cahier des charges annexé à l’arrêté du 21 octobre 2020.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjointe à la sous-directrice
des prises en charge hospitalière
et des parcours ville-hôpital,
C. FAVEREAU
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe de service,
adjointe au directeur de la sécurité sociale,
D. CHAMPETIER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

ANNEXE
CAHIER DES CHARGES RELATIF À L’EXPÉRIMENTATION PRIMORDIAL

Projet d’expérimentation d’innovation en santé


Projet PRIMORDIAL
« Les soins primaires c’est Primordial »
Décembre 2024
Introduction
La présente candidature a pour but de proposer le déploiement de plusieurs structures de soins primaires dans un
cadre expérimental directement inspiré de l’expérience suédoise acquise depuis 10 ans sur le mode capitation.
Ces structures intègreront l’expérimentation d’un paiement en équipe de professionnels de santé en ville (PEPS
[1]), initialement mise en place pour des équipes existantes et matures.
La spécificité de notre projet est de créer des structures ex nihilo – et par la même de valider la faisabilité d’une
implantation nouvelle sur un territoire qualifié de « désert médical » et d’identifier/de tester les conditions pour
intégrer le projet PEPS-2-CDS.
L’objectif ultime est de juger de la pertinence de ce modèle dont l’ambition est d’augmenter l’offre de soins
primaires à iso coût et donc l’accessibilité, dans une démarche d’amélioration permanente de la qualité.
Par simplicité et recherche d’efficience pour l’ensemble des partenaires, nous faisons donc le choix dans la
candidature :
– d’intégrer la méthodologie validée au sein du cahier des charges PEPS-2-CDS ;
– de préciser les conditions d’intégration de PEPS-2- CDS et les aménagements nécessaires du fait des
spécificités en lien avec la création et la montée en puissance des centres ;
– de préciser les points clés des parcours patient, les outils innovants support de ces parcours notamment issus
de l’expérience suédoise.
L’ensemble de l’équipe Projet reste bien sûr à votre disposition pour répondre aux questions complémentaires
qui pourraient voir le jour.
Nous espérons que ce projet retiendra toute votre attention et d’avance vous remercions pour la bienveillance et
diligence dans le traitement de notre candidature.

Dr. François Demesmay


Directeur Innovation médicale et Expérience Patient

1. Objet et finalité du projet d’expérimentation/Enjeu de l’expérimentation


a. Enjeu du projet d’expérimentation
L’enjeu de l’expérimentation est de soigner et maintenir en bonne santé la population d’un territoire, en
particulier dans des zones caractérisées par une offre de soins insuffisante ou par des difficultés dans l’accès aux
soins (2).
Sur le plan opérationnel, il s’agit d’ouvrir et d’exploiter plusieurs structures (3) de soins primaires pluri-
professionnelles, basées sur une approche au forfait.
Ce projet présente 2 particularités par rapport au cahier des charges PEPS tel que défini dans l’arrêté du 19 juin :
– l’ouverture dans une zone sous-dense d’un nouveau centre de santé ex nihilo ;
– le fonctionnement au forfait dès sa création (pas d’année blanche).
Le caractère innovant du projet d’expérimentation réside également dans l’adaptation aux spécificités
françaises de l’activité de soins primaires existante en Suède depuis 2010.
En particulier, un parcours standard de prise en charge des patients sera mis en place, intégrant notamment :
– l’orientation des patients en amont de la consultation en fonction de leurs besoins (vaccination,
renouvellement d’ordonnance…) et de leurs symptômes en utilisant un outil digital et/ou une infirmière
d’orientation ;
– la délégation de tâches dans la mesure du possible en utilisant les protocoles de coopération déjà validés dans
les régions ciblées ;
– éducation thérapeutique par une infirmière Asalée ;
– prescription et réalisation de vaccinations et de sérologies, remise de résultats de sérologie, par un
infirmier ;
– consultation infirmier(e) en médecine du voyage pour le conseil, la vaccination, la prescription de
médicaments à titre préventif, la prescription et l’interprétation de sérologies à visée vaccinale, la
prescription de vaccins ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

– suivi, prescription et orientation de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou une affection apparentée
par une infirmière ;
– prise en charge des infections urinaires simples en première intention ;
– (à compléter en fonction de l’évolution des protocoles) ;
– les dérogations de prélèvement et de réalisation des examens de biologie médicale simples (à visée
d’orientation : glycémie, créatinine, NFS. ) (textes de loi à paraitre art 44, PLFSS 2020) (selon sites retenus) ;
– la standardisation des processus médicaux pour les principales prises en charge (plus de 100 processus
médicaux sont maintenant protocolisés en Suède) et le suivi systématique d’indicateurs de résultats (cf.
« Annual Quality Report, Capio Proximity Care 2018 » paragraphe 13) ;
– l’utilisation croissante de la télémédecine pour des prises en charge ciblées, sans arrêt de travail (infections
saisonnières, infections urinaires, renouvellement d’ordonnance, petite dermatologie notamment : ces prises
en charge représentent plus de 35 % des actes de téléconsultation réalisés en Suède) ;
– l’intégration dans la prise en charge, d’actions de prévention et d’éducation thérapeutique des patients avec
une pathologie chronique. Ces actions pourront être partagées avec plusieurs patients (ex : consultations
partagées pour autogérer le diabète et ses traitements sur le modèle suédois) ou individuelles (ex : consultation
d’iatrogénie médicamenteuse, consultation de kinésithérapie pour prévenir les chutes chez la personne âgée).
Certaines actions seront systématiques en s’appuyant sur les campagnes nationales (ex : programme de
vaccination), d’autres seront définies et adaptées à chaque Centre en fonction des besoins prioritaires de la
population inscrite.
Parcours standard de prise en charge :

A titre d’exemple, voici 3 parcours possibles illustrant la prise en charge de patients dans le Centre :

Ex : la prise en charge de Mr Y, 78 ans, autonome dans la gestion de sa stomie Ex : la prise en charge de Mme X, 32 ans, 2 enfants en bas âge, se plaint de
suite à un cancer du côlon 10 ans plus tôt, appelle le Centre car il est inquiet : il douleur et de brulure croissante à la miction depuis 4 jours.
observe une grosseur au niveau de la poche qui fuit. Après sa journée de travail, elle clique sur l’outil d’orientation qui lui pose des
L’infirmière prend l’appel, enregistre ses symptômes (outil d’orientation), le questions détaillées sur ses symptômes. L’infirmière d’orientation analyse les
rassure et lui propose un RV dans les jours qui suivent, devant l’absence de symptômes de la patiente, lui propose une téléconsultation avec le MG pour
critères d’urgence. Le patient se présente au Centre le jour de son RV. Il est
reçu par l’infirmière qui prend ses constantes, évalue la hernie et complète le le lendemain 13h et lui donne des premiers conseils selon le protocole. Avec le
dossier. Le médecin reçoit ensuite le patient, répond aux questions dossier de la patiente sous les yeux et le protocole adéquat, il vérifie les
complémentaires, valide les observations de l’infirmière et prescrit un RV éléments clés, lui explique la prescription, les consignes à suivre pendant les
chez un chirurgien viscéral pour suspicion de hernie/éventration. Le patient 48h (notamment les motifs de consultation en urgence) et les conseils pour
prend RV avec son chirurgien. éviter les récidives. En fermant la téléconsultation, le MG envoie la
Le Centre est averti de la date et de la décision d’intervention. L’infirmière prescription médicale de façon sécurisée ainsi que le compte-rendu rappelant
renseigne le dosser et programme des alertes pour planifier le suivi du les consignes/conseils.
patient en coordination avec le site d’intervention : 2 jours après, Mme X reçoit un message lui demandant si elle va mieux et de
– 1 semaine avant l’intervention pour s’assurer que les soins post-op ont été contacter le Centre dans le cas contraire.
anticipés ;
– Quelques jours après l’intervention pour s’assurer que tout est mis en place
pour le retour à l’autonomie et la programmation d’un suivi post-opératoire à
moyen terme

Ex : la prise en charge de Mme Z, 67 ans, retraitée, IMC > 25, diabétique de type 2 depuis 5 ans, stabilisée par 2 antidiabétiques oraux. Malgré les recommandations,
elle a du mal à adopter un mode de vie actif. Lors d’une visite de suivi, le médecin l’encourage à tester un atelier collectif de reprise d’activité physique, organisé
par une infirmière du Centre. Mme Z rencontre des patients dans le même cas et sous l’effet groupe, se prend au jeu. Elle télécharge l’application ludique partagée
entre tous les participants et ensemble, ils réalisent la semaine suivante leur défi. Mme Z continue à participer régulièrement à l’atelier collectif et adopte une
activité physique douce.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

b. Objectifs du projet d’expérimentation


L’expérimentation permettra de montrer la pertinence d’un tel modèle pour l’ensemble des parties prenantes du
système de santé français.
Concrètement, les objectifs sont :
– à court terme, d’améliorer l’accès à des soins de ville dans des territoires sous-dotés en collaboration étroite
avec les autres acteurs de la CPTS ;
– à l’issue de l’expérimentation, de valider la pérennité d’un modèle économique basé sur le paiement au forfait,
quel que soit le territoire ;
– de montrer la pertinence et la qualité sur la santé d’une population, de parcours adaptés aux justes besoins des
patients ;
– de montrer la pertinence d’utiliser des outils innovants (IT) comme supports de ces parcours ;
– de montrer l’attractivité du modèle pour les professionnels.

c. Population ciblée par le projet d’expérimentation


Chaque centre de soins primaires sera ouvert à toute la population du territoire ciblé, pour les patients qui le
souhaiteront, sans aucune sélection d’âge, de statut social ou de prise en charge.
Basé sur l’expérience suédoise, nous avons déterminé la taille minimale d’un centre à 7 000 patients.
Naturellement les caractéristiques de la population concernée varient en fonction des spécificités des territoires
d’accueil, ce qui a un impact sur l’organisation et les compétences nécessaires au sein des structures de soin.
Afin de valider la pertinence du modèle quel que soit le contexte local nous souhaitons mener l’expérimentation
sur plusieurs territoires dans deux régions distinctes :
– région Ile-de-France (« IdF ») : afin de tester des zones très fortement urbanisées, plutôt sensibles ;
– région Auvergne-Rhône-Alpes (« ARA ») : afin de tester des zones moins urbanisées, en province.
Des entrevues ont eu lieu en 2019 avec les « équipes Article 51 » des ARS concernées afin d’identifier les
territoires en difficulté susceptibles d’accueillir une offre complémentaire de soins primaires dans le cadre de de
l’expérimentation. Nous avons ensuite contacté les mairies ciblées, présenté le projet et rencontré celles qui ont
manifesté de l’intérêt :
– Argenteuil, Ris-Orangis notamment, en Ile-de-France ;
– Oyonnax, Pierrelatte, Bourg de Péage en Auvergne-Rhône-Alpes.
L’accueil des mairies sur ces territoires est très favorable et plusieurs mairies nous relancent régulièrement.

2. Impacts attendus à court et moyen terme du projet d’expérimentation


a. Impacts attendus pour les patients/usagers
A court terme :
– un accès à une offre de soins additionnelle dans des zones en tension ;
– une facilité d’accès pour tous :
– une large amplitude des horaires d’ouverture (du lundi au vendredi et samedi matin) ;
– des RV programmés mais également des plages réservées aux RV non programmés ;
– des visites à domicile lorsque pertinent ;
– sans avance de paiement pour les patients sur les consultations dans le périmètre de l’expérimentation
(principe de la capitation) ;
– une organisation fluide pour les patients grâce à une orientation proposée via un outil numérique depuis le
domicile avant de prendre RV et la possibilité d’utiliser la téléconsultation pour certains symptômes ;
– une prise en charge globale de la santé avec l’inclusion dans le parcours des patients d’actions de prévention
et/ou d’éducation thérapeutique adaptées ;
– une transparence sur la qualité des prestations/soins délivrés.
A long terme :
– amélioration du patrimoine santé des patients.

b. Impact attendu pour les professionnels de santé


A court terme et moyen terme, une plus grande attractivité via :
– le recentrage sur les activités médicales à valeur ajoutée (prévention et patients avec besoin d’expertise
médicale vs. administratif…) ;
– une meilleure qualité de vie au travail :
– exercice coordonné pluridisciplinaire ;
– adaptation des compétences allouées aux besoins des patients ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

– environnement collaboratif et convivial (modèle suédois) ;


– sécurité et simplicité du salariat ;
– temps de travail modulable ;
– partage d’expérience avec les équipes scandinaves.

c. Impact attendu pour les établissements/services


A court et moyen terme :
– désengorgement des services d’urgences sur les territoires ciblés ;
– réduction du recours inapproprié aux structures d’hospitalisation ;
– continuité et complémentarité des offres de soin.

d. Impact attendu pour le groupe Ramsay


– diversification dans des activités de soins complémentaires de celles déjà réalisées ;
– contribution à son image de qualité et d’innovation.

e. Impact attendu en termes d’efficience pour les dépenses de santé


pour les Autorités de Santé & les territoires
A court terme :
– réduction du nombre de déserts médicaux ;
– attractivité des territoires avec une offre médicale ;
– réduction des coûts liés à un moindre recours aux urgences ;
– maîtrise des coûts des soins primaires délivrés par la mise en œuvre de la capitation (à ISO coût du système
actuel).
A moyen terme et long terme :
– réduction des coûts liés à une amélioration de la pertinence des soins (actions de prévention et d’éducation
thérapeutique) ;
– amélioration de la santé de la population.

3. Durée et phasage de l’expérimentation envisagée


La durée d’expérimentation envisagée est de 5 ans dès l’ouverture des Centres.
Le schéma reprend les implantations prévues dans les deux régions ciblées afin de donner une vision d’ensemble
du projet.

A compter de la date de publication du présent cahier des charges, le porteur dispose de 6 mois pour créer
administrativement les 5 centres de santé. Ces créations seront matérialisées par l’obtention des immatriculations
finess auprès des ARS compétentes.
Le périmètre de l’expérimentation s’adaptera aux Centres de santé autorisés 6 mois après la publication du
cahier des charges. Si des aléas de nature à remettre en cause l’ouverture dans les communes identifiées survenaient
dans ce délai, le porteur de projet en concertation avec l’ARS concernée pourrait proposer une autre localisation
répondant aux mêmes besoins et respectant le calendrier prévu sous réserve de ne pas s’implanter sur un territoire
d’expérimentation PEPS.
Le démarrage effectif des 5 Centres s’échelonnera dès le début du 2nd semestre 2021.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

Au 2e semestre 2019 et 1er semestre 2020, l’équipe Projet se concentre sur les phases suivantes, réalisées autant
que possible simultanément afin de réduire le chemin critique :
Conception des structures de santé
Il s’agit de définir l’organisation de la structure de santé standard envisagée. Pour y parvenir les travaux suivants
sont nécessaires. Ces activités ont démarré et sont en cours.
ACTIVITÉ COMMENTAIRES

En paiement au forfait ou à l’acte, pour répondre à l’ensemble des besoins identifiés. Cf.
Définition du périmètre de soins proposé annexe A

Pour avoir une vue d’ensemble des principaux circuits et outils utilisés (cf. Flux patient
Définition du parcours du Patient envisagé, Cf. annexe B)

Sur la base de l’expérience des Centres suédois et des contraintes posées par la
Définition des processus opérationnels en lien avec le soin réglementation française. Il s’agit de protocoles d’orientation / de prise en charge,
d’éducation thérapeutique, de prévention

Prise en charge des patients MT (au forfait) ou des patients non MT (à l’acte) par des
Définition des processus administratifs en lien avec le soin professionnels de santé dans le périmètre du forfait ou à l’acte, carte vitale, cartes CPS et
assimilés, tiers-payant, en fonction des statuts possibles des patients (ALD, CMU-C, …)

Gestion des flux financiers en paiement au forfait ou à l’acte, gestion des financements
Définition des processus hors soins forfaitaires & complémentaires, recrutements, paie, achats, stocks, comptabilité,
reporting, …

Identification des outils informatiques en support de l’organisation Plusieurs outils nécessaires parmi lesquels un logiciel de gestion des dossiers patients pour
cible structure de santé, un outil digital d’orientation, un outil de téléconsultation

Analyse de risques Afin de les anticiper et de les gérer au maximum

Choix de la structure juridique Choix du statut de Centre de Santé tel que défini à l’article L. 6323-1 du code de la santé
publique

Dimensionnement et organisation des locaux Sur la base de l’expertise suédoise, déclinée localement avec l’aide d’un cabinet
d’architecture spécialisé une fois les lieux d’accueil sélectionnés

Après conception des fiches de poste, qui pourront être spécifiques à chaque structure en
Identification des compétences des professionnels de santé recher­ fonction des besoins locaux identifiés. A pleine activité (montée en charge étalée sur 2
chés ans), l’équipe sera constituée d’au moins 5 professionnels de santé (dont 3 médecins
généralistes et un infirmier)

Par type de professionnels, et avec l’expertise du pôle « Recrutement & Attractivité » de


Ramsay Santé s’agissant des canaux de communication à utiliser.
Prospection, recrutement
Les recrutements seront avant tout externes (même si rien n’interdit à un professionnel de
santé en exercice dans le groupe de postuler).

Prospection & Choix des territoires


L’équipe projet a rencontré toutes les mairies identifiées en collaboration avec les ARS et les communes
intéressées sont actuellement en cours de recherche de locaux, ce qui est un élément majeur pour le respect du plan
de déploiement prévu.
Ainsi les communes ayant identifié des locaux avec ou sans travaux ont été sélectionnées pour pouvoir démarrer
l’expérimentation en 2021.
ACTIVITÉ COMMENTAIRES

Ciblage des territoires en zone ZIP et collecte d’informations publiques telles celles
Analyse des données de santé publique disponibles sur le site CartoSanté ou Insee.

Echange avec les ARS concernées Objectif : confirmer les zones prioritaires et connaître la dynamique médicale locale

Prise de contact avec le Maire ; rencontre pour confirmer l’éventuel intérêt pour
Rencontre des communes identifiées l’installation de l’expérimentation sur leur commune

Recherche de locaux disponibles Avec l’aide des communes ayant manifesté leur intérêt

Approfondissement qualitatif des besoins locaux en matière de santé Afin de préciser plus finement les besoins de la population locale

Plus d’informations sur les territoires ciblés au paragraphe 4.a infra.


Candidature article 51
ACTIVITÉ COMMENTAIRES

Préparation de la lettre d’intention Sur la base des activités réalisées et en coordination avec les ARS concernées

Dépôt octobre 2019


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

Dès le 2nd semestre 2020, l’équipe se concentre sur la préparation de l’ouverture des Centres pour 2021 :
Préparation à l’ouverture
ACTIVITÉ COMMENTAIRES

En complément de l’expérimentation en capitation limitée aux soins de médecine générale,


Prise en compte des besoins spécifiques de la population locale des recrutements seront lancés sur les autres types de professionnels de santé de
premier recours en déficit localement (ex sage-femme)

Recrutement des professionnels Médecins généralistes et infirmiers (Asalee, coordination, délégation)

Prise de contact avec les URPS, information des acteurs locaux (par ex. hôpital, réseau
Intégration dans le réseau local de professionnels de santé d’infirmier(e)s), associations…)

En fonction de la demande identifiée localement, sollicitation d’autres spécialités


Elargissement de l’offre de soin (cardiologue, urologue …) pour des vacations ponctuelles

Ouverture administrative des Centres Dépôt des projets de santé auprès des ARS compétentes

Démarches pour obtenir les subventions ARS, conseil régional, association Asalee…

En fonction de la configuration des locaux disponibles, des travaux significatifs de


Préparation des locaux reconfiguration seront nécessaires.

4. Intégration du cahier des charges PEPS (4)


Les modalités applicables à cette expérimentation sont celles définies dans le cahier des charges de PEPS-2-
CDS. Toutefois, pour tenir compte de la spécificité liée au fait que les Centres expérimentateurs ne sont encore pas
en activité, des aménagements au modèle Peps sont nécessaires pour intégrer cette expérimentation :
Sur les conditions d’éligibilité

L’expérimentation s’adresse à toute équipe de professionnels de santé pluri professionnelle, avec la présence d’au moins 5
professionnels de santé (médecin généraliste ou infirmier) conventionnés, dont :
Dispositions PEPS (§1) – Au moins 3 médecins généralistes volontaires pour remplacer le paiement à l’acte par une rémunération forfaitaire ;
– Au moins 1 infirmier volontaire pour remplacer le paiement à l’acte par une rémunération forfaitaire (ce dernier critère n’étant
pas requis si l’infirmier ne code pas d’acte infirmier, dans le cadre d’ASALEE par exemple) ;

Cette disposition nécessite d’être adaptée dans le contexte d’une structure qui se crée et au sein de laquelle les recrutements vont
Enjeu se faire progressivement au gré de la montée en charge de l’activité (50% d’atteinte de la file active ciblée de patients à la fin de
l’année 1, 50% complémentaires à la fin de l’année 2).

– Versement d’un forfait dès la création des centres et les premiers patients « médecin traitant » (pas de minimum de patients)
Proposition alternative – Equipe de professionnels de santé pluridisciplinaires démarrant avec moins de 5 professionnels et une montée en charge
progressive sur 2 ans pour atteindre le nombre de professionnels requis fin 2022 (*)
– Au sein d’une structure juridique permettant un versement forfaitaire (Centre de santé)

(*) Il est prévu que l’équipe intègre plus de 5 professionnels de santé une fois la pleine activité du centre atteinte. La moitié
des professionnels de santé sera recrutée dans la première année suivant la création administrative des centres, le complément
d’équipe sera recruté la deuxième année.
Sur le démarrage en paiement au forfait dès l’ouverture des structures

L’expérimentation, telle que prévue par le projet PEPS, se déroule en 3 phases, dans l’optique de mettre en place de façon
Dispositions PEPS (§3) progressive la substitution du paiement à l’acte par un paiement forfaitaire prospectif

Enjeu Cette disposition nécessite d’être adaptée dans le contexte d’une structure nouvellement créée et pour laquelle il n’existe pas de
problématique de « substitution » ni d’historique.

Dans notre expérimentation, ces 3 phases sont réduites à 2 ;


Dans les 2 phases, la rémunération contractuelle sera versée mensuellement directement au forfait selon les modalités de calcul
PEPS.
Proposition alternative
– En phase 1 (2 ans, montée en charge) : Rémunération au forfait + compléments prévus dans PEPS : crédits d’amorçage +
présomption bonus Qualité pour l’année n+1 (5 %) + majoration pauvreté
– En phase 2 (3 ans) : Rémunération au forfait selon les modalités PEPS

5. Champ d’application territorial proposé


a. Contexte et constats ayant conduit à notre proposition
D’une façon générale, le secteur des soins primaires en France connaît des difficultés croissantes d’accès aux
soins pour les patients, dans un nombre significatif de territoires liés notamment à :
– un départ massif à la retraite d’une génération de praticiens ;
– un besoin accru en soins primaires lié au vieillissement des patients ;
– une attractivité faible pour les jeunes professionnels.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

Ces difficultés ont des effets délétères sur les autres structures (embolisation des urgences…), sur la maitrise des
coûts et la santé des populations concernées.
De plus, l’approche actuelle peu orientée vers la gestion du patrimoine santé et le système de tarification à l’acte
entretiennent les dysfonctionnements malgré les différentes solutions proposées (téléconsultation, ROSP,
revalorisation du C …).
L’objectif n’est pas d’opposer le système de tarification à l’acte à la capitation mais de tester un nouveau mode
de rémunération pour élargir la palette des modes de paiement offerte aux professionnels de santé associée une
prise en charge globale de la santé des patients. Le fonctionnement Suédois et leurs résultats nous montrent que
cette association est une réussite.

b. Caractéristiques des territoires ciblés


Comme évoqué nous souhaitons mener ce projet en Ile-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes afin de valider le
concept dans des secteurs de densité et de profil démographique et social divers.
Dans les 2 régions, nous avons ciblé plusieurs communes comme prioritaires après analyse des indicateurs
d’accès aux soins (notamment issus de CartoSanté, des rapports départementaux des MG URPS, du zonage ZIP
ARS) et des données complémentaires fournies par les ARS et/ou les mairies rencontrées (taux de bénéficiaires
sans médecin traitant, projets en cours, besoins satisfaits/non satisfaits…).
En plus de leurs besoins prioritaires en médecine générale, chaque territoire a clairement des besoins
complémentaires qui lui sont propres en fonction des populations installées et de l’offre existante. L’intégration
d’autres professionnels sera envisagée via un salariat direct ou par l’ouverture de plages spécifiques de consultation
(2nd recours notamment). Il est important de préciser que la localisation des locaux pourra influencer la constitution
et l’équipement du Centre, notamment dans les agglomérations de taille importante (présence d’un laboratoire
d’analyse médicale proche, population ciblée spécifique…).
Communes ciblées en Rhône-Alpes
Pierrelatte
Principaux indicateurs :

Population totale (2016) 13 105

% Population < 15 ans (2016) 23,0 %

% Population > 60 ans (2016) 24,7 %

Taux de bénéficiaires sans médecin traitant (> 16 ans) 17,7 %

Zonage (2018) ZIP

Densité de MG en nombre (2017)


6,1
(moy nationale = 9,0)

% MG de plus de 60 ans (2017)


75,0 %
(moyenne nationale = 30 %)

Contexte local : le territoire en difficulté n’est pas limité à Pierrelatte mais toute l’intercommunalité (42 000 hab)
est sous-dotée en MG. Il n’y a pas à ce jour de projet d’installation d’une maison pluridisciplinaire ou de Centre de
santé de soins primaires accueillant des médecins généralistes. Des besoins en gynécologues, sages-femmes,
cardiologues ont également été identifiés par la mairie. La forte proportion des personnes âgées nécessitera
également d’intégrer des prises en charge adaptées (prévention des chutes, visites à domicile…)
Oyonnax
Principaux indicateurs :

Population totale (2016) 23 800

% Population < 15 ans (2016) 28,0 %

% Population > 60 ans (2016) 22,0 %

Taux de bénéficiaires sans médecin traitant (> 16 ans) 25,9 %

Zonage (2018) QPV en ZIP

Densité de MG en nombre (2017)


6,5
(moy nationale = 9,0)

% MG de plus de 60 ans (2017)


46,7 %
(moyenne nationale = 30 %)
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

Contexte local : le bassin de la population sous-dotée en médecins généraliste est plus large que la commune
d’Oyonnax (35 000 habitants). Les populations jeunes et âgées sont importantes et les indicateurs de densité en
orthophonistes, dentistes, kiné sont également bien inférieurs à la moyenne nationale. Il n’y a pas à ce jour de
projet connu d’implantation de Maison pluridisciplinaire ou de Centre de santé. Des actions de coordination avec le
Centre hospitalier (qui prend en charge entre autres les urgences et plusieurs consultations spécialisées) seront
mises en place.
Bourg de Péage
Principaux indicateurs :
Population totale (2016) 25 600

% Population < 15 ans (2016) 17,8 %

% Population > 60 ans (2016) 29,6 %

Taux de bénéficiaires sans médecin traitant (> 16 ans)

Zonage considéré comme zone en grande


difficulté (données ARS)

Densité de MG en nombre (2021)


<3
(moy nationale = 9,0)

% MG de plus de 60 ans (2021)


60 %
(moyenne nationale = 30 %)

Contexte local : le taux de population âgée est élevé et les conditions socio-économiques se sont fortement
dégradées depuis 10 ans avec une forte augmentation du chômage. En parallèle, la prévalence du diabète a
augmenté, suggérant des besoins croissants en médecins généralistes. Or, l’offre de soins en médecine générale
s’est fortement réduite ces dernières années.
Communes ciblées en Ile-de-France
Argenteuil
Principaux indicateurs :
Population totale (2016) 110
388

% Population < 15 ans (2016) 23,4 %

% Population > 60 ans (2016) 16,2 %

Nb d’individus n’ayant pas de médecin traitant (2018) 31 217

Zonage (2018) ZIP

Densité de MG en nombre (2017)


4,4
(moy nationale = 9,0)

% MG de plus de 60 ans (2017)


28,6 %
(moyenne nationale = 30 %)

Contexte local : un quartier prioritaire a été particulièrement ciblé (Val Notre-Dame) caractérisé par une forte
urbanisation à venir alors qu’il est déjà sinistré en médecins généralistes. Des besoins liés à une population jeune
en croissance sont également identifiés (gynécologues, pédiatres, orthophonistes notamment).
Ris-Orangis
Principaux indicateurs :
Population totale (2016) 27 797

% Population < 15 ans (2016) 23,5 %

% Population > 60 ans (2016) 24,7 %

Nb d’individus n’ayant pas de médecin traitant (2018) 8 538

Zonage (2018) ZIP

Densité de MG en nombre (2017)


6,1
(moy nationale = 9,0)

% MG de plus de 60 ans (2017) 47 %


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

(moyenne nationale = 30 %)

Contexte local : le panel de besoins est assez large, la population étant plutôt mixte (mixité sociale et
générationnelle). Des actions ciblées sur les populations jeunes et âgées devront être mises en place. Il n’y a pas à
ce jour de projet connu d’implantation de Maison pluridisciplinaire ou de Centre de santé. Un local construit
initialement pour une Maison pluridisciplinaire de Santé est inoccupé depuis plusieurs années (Maison d’accueil
spécialisée La Briancière) et serait pertinent pour accueillir la structure créée. Dans ce cas, l’accueil spécifique des
résidents de la MAS serait intégré au projet et du fait de sa localisation, la possibilité de prélever et de réaliser
quelques tests standards de biologie médicale d’aide au diagnostic serait pertinente.
Champ d’application territorial
Préciser le champ d’application territorial
OUI/NON Et observations éventuelles

Local OUI L’offre de soin répondra à un besoin local identifié avec les communes rencontrées

Régional OUI La collaboration avec les autres acteurs de la CPTS permettra de réduire le recours inapproprié aux urgences et à
l’hospitalisation

Interrégional N/A Sans objet

National OUI La diversité des territoires géographiques au niveau national permettra de valider la viabilité du modèle quelles
que soit leurs spécificités

6. Présentation du porteur du projet d’expérimentation


et des partenaires de l’expérimentation
Entité juridique et/ou statut ; Coordonnées des contacts : Nature du partenariat
Adresse nom et prénom, mail, téléphone ou de la participation
au projet d’expérimentation

RAMSAY GÉNÉRALE DE – Dr. François Demesmay [Link]@ram­


SANTE SA, [Link] 06-74-89-62-44
RCS de Paris 383 699 048, – Janson Gassia [Link]@[Link] 06-03-35-
07-25
39, rue Mstislav Rostropovitch
Porteur – Clarisse Paget [Link]@[Link] 06-30-63-
75017 PARIS 07-60
– Frédérique Perlier [Link]@[Link] 06-83-
48-02-11
– Patrick Serrière [Link]@[Link] 06-14-
80-40-12

– ARS Ile-de-France – Accompagnement pour la valida­


– ARS Auvergne-Rhône-Alpes tion et le suivi du projet
– Accès aux financements existants
pour les structures de santé en
activité

Assurance Maladie – Partage de données (patientèles


DCGDR locales, coûts, soins réalisés) pour
permettre d’affiner la qualification
des besoins et le dimensionnement
adéquat des ressources
– Mise en place d’un protocole de
Partenaire(s) du projet d’expéri­ facturation et de suivi des presta­
mentation tions réalisées
– Accès aux financements existants
pour les structures de santé en
activité

– Région Ile-de-France – Aides pour installation en zones


– Région Auvergne-Rhône- sous-dotées
Alpes

Ensemble des parties prenan­ Amorçage, suivi de projet, évalua­


tes du projet PEPS-2-CDS tion…
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

7. Catégories d’expérimentations & Dérogations envisagées


pour la mise en œuvre
Modalités de financement innovant (Art. R. 162-50-1 –I-1o) Cocher

a) Financement forfaitaire total ou partiel pour des activités financées à l’acte ou à l’activité X

b) Financement par épisodes, séquences ou parcours de soins

c) Financement modulé par la qualité, la sécurité ou l’efficience des soins, mesurées à l’échelle individuelle ou populationnelle par des indicateurs
issus des bases de données médico-administratives, de données cliniques ou de données rapportées par les patients ou les participants aux X
projet d’expérimentation d’expérimentations

d) Financement collectif et rémunération de l’exercice coordonné X

Modalités d’organisation innovante (Art. R. 162-50-1 – I-2o) Cocher

a) Structuration pluri professionnelle des soins ambulatoires ou à domicile et promotion des coopérations interprofessionnelles et de partages de
compétences X

b) Organisation favorisant l’articulation ou l’intégration des soins ambulatoires, des soins hospitaliers et des prises en charge dans le secteur
médico-social

c) Utilisation d’outils ou de services numériques favorisant ces organisations X

Modalités d’amélioration de l’efficience ou de la qualité de la prise en charge des produits de santé (Art. R. 162-50-1 – IIo) (5) : Cocher

1. Des prises en charge par l’assurance maladie des médicaments et des produits et prestations de services et d’adaptation associées au sein des
établissements de santé, notamment par la mise en place de mesures incitatives et d’un recueil de données en vie réelle

2. De la prescription des médicaments et des produits et prestations de services et d’adaptation associées, notamment par le développement de
nouvelles modalités de rémunération et d’incitations financières

3. Du recours au dispositif de l’article L. 165-1-1 pour les dispositifs médicaux innovants avec des conditions dérogatoires de financement de ces
dispositifs médicaux.

8. Dérogations envisagées pour la mise en œuvre de l’expérimentation


L’expérimentation déroge aux mêmes règles que celles mentionnées dans le cahier des charges PEPS-2-CDS en
matière de financement (cf. 6) cahier des charges PEPS-2-CDS) :

Dérogations de financement envisagées (article L162-31-1-II-1oet et 3o) : 1. Dérogation aux règles de tarification et de facturation des actes par le médecin
• Facturation, traitant généraliste et l’infirmier :
– remplacement du paiement de certains actes inscrits à la nomenclature pour
• Tarification, les soins médicaux par une rémunération forfaitaire ;
• Remboursement, – remplacement du paiement de certains actes inscrits à la nomenclature pour
• Paiement direct des honoraires par le malade, les soins infirmiers par une rémunération forfaitaire ;
• Frais couverts par l’assurance maladie – possible utilisation du forfait pour la réalisation d’actes de soin non-inscrits
• Participation de l’assuré dans la nomenclature ou définis dans le cadre des protocoles de coopération,
grâce à la libre répartition du forfait des professionnels de santé entre eux,
• Prise en charge des médicaments et dispositifs médicaux voire à d’autres professionnels en dehors de l’équipe.
2. Dérogation aux règles de paiement direct des honoraires par le malade et de
remboursement :
– la rémunération forfaitaire pour les soins de la patientèle ciblée dans
l’expérimentation est versée par l’Assurance Maladie à la structure habilitée
– certaines prises en charge réalisées par des professionnels, extérieurs à
l’équipe substituant le paiement à l’acte par un paiement forfaitaire, donnent
lieu à une rémunération totale ou partielle par la structure et non pas à une
facturation directe à l’assuré.
3. Dérogations aux règles de frais couverts par l’assurance maladie et à la
participation de l’assuré : Tiers payant intégral pour les patients inclus dans
l’expérimentation.

9. Principes du modèle économique


a. Statut juridique des structures de santé créées
Les structures de santé seront des centres de santé au sens de l’article L. 6323-1 du code de santé publique.

b. Volumétrie de patients et critères d’inclusions et/ou d’exclusion


Le périmètre de patientèle visée est la patientèle totale, telle que définie dans l’expérimentation PEPS-2-CDS en
cours : « Les patients inclus dans l’expérimentation sont l’ensemble des patients “médecin traitant” de l’équipe. »
Il n’y a donc aucun critère d’inclusion ou d’exclusion : chaque patient se présentant dans la structure à la
possibilité de s’y faire soigner pour le périmètre de soins proposé.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

Pour autant dans le cadre de son libre choix le patient géographiquement proche de la structure n’a pas
l’obligation de se faire soigner dans celle-ci.
Les patients ne souhaitant pas choisir la structure comme structure « Médecin Traitant » ont néanmoins la
possibilité de s’y faire soigner ponctuellement. Ils ne bénéficient cependant pas des actions de prévention à
destination des patients suivis de façon récurrente.
Dans ce cas la rémunération se fera à l’acte selon les modalités habituelles de facturation.
Les patients ayant choisi la structure comme structure « Médecin Traitant » bénéficieront d’une orientation
précoce selon leurs besoins spécifiques et d’un programme de prévention/éducation en lien avec leur profil. Une
charte du patient leur sera transmise dans laquelle les spécificités de la structure et le contexte expérimental seront
expliquées. Le patient pourra à tout moment choisir de quitter la structure selon les modalités déclaratives
habituelles.
La patientèle – consommante et non consommante de soins au sein de l’équipe - qui entre dans le calcul du
forfait est la patientèle « médecin traitant » des médecins (médecins généralistes de la structure qui sont volontaires
pour substituer le paiement à l’acte par un paiement forfaitaire). Elle est repérée à partir des données de déclaration
d’un médecin de l’Assurance-maladie et des données de remboursement des soins en ville en année n-1.
La taille critique minimale de chaque structure a été estimée à 7 000 patients « Médecin Traitant » sur la base de
l’expérience suédoise et des standards de prestations souhaités, qui génèrent un certain nombre de contraintes
organisationnelles (large amplitude horaire & pluridisciplinarité notamment).
Chaque structure de santé est organisée autour d’une équipe pluri-professionnelle comprenant a minima les
compétences de médecine générale et d’infirmier(e).
La présence d’autres professionnels de santé sera évaluée au cas par cas sur la base des besoins recensés au sein
des bassins de population sélectionnés.

c. Estimation financière du modèle


Le modèle de financement reprend les dispositions du modèle économique PEPS (6).
Les besoins de financement dérogatoires et la viabilité financière du modèle qui en résulte au niveau d’un Centre
de santé sont décrits plus avant au § 10).

d. Soutenabilité financière du projet d’expérimentation


Au niveau du système de santé les bénéfices identifiés, les coûts évités ainsi que les économies potentielles ont
été évoqués au § 2 du présent document.
Au niveau du Groupe Ramsay Santé l’ambition est la fourniture de prestations de soin à iso coût du système
actuel, c’est-à-dire en prenant en compte les coûts générés par l’activité à l’acte, par patient auxquels sont ajoutées
les diverses aides dont bénéficient actuellement les professionnels ou structures de santé dans un contexte
équivalent de niveau de service, patientèle, territoire.
Un forfait moyen a été évalué sur le périmètre national en intégrant les données ALD & CMU-C par tranche
d’âge présentes sur le site CartoSanté. Il a été ré-estimé à 96 € en juillet 2023 et a été réévalué à 132 € à partir de
janvier 2025 et correspond au périmètre suivant : « Forfait PEPS (puis Forfait PEPS-2) modélisé moyen par
patient versé aux structures pluri-professionnelles ayant participé à l’expérimentation PEPS et participant à
l’expérimentation PEPS-2 MSP ou PEPS-2 CDS ».
Ce montant est ensuite ajusté en fonction de la fidélisation des patients, ainsi que de la dépense de soins, de
l’offre de soins et du taux de pauvreté au niveau local. Enfin, un bonus calculé sur la base d’indicateurs peut venir
s’ajouter à ce forfait si certains objectifs sont atteints.

10. Equilibre du schéma de financement


Le financement de l’expérimentation est principalement assuré par le fonds pour l’innovation du système de
santé (FISS).
Sur la base du montant du forfait moyen par patient (cf. supra §9) et des hypothèses ci-dessous :
– taux de fidélisation : dégressivité linéaire entre l’année 2023 (fixé à 100 %) et la fin d’année 2025 (80 % à
défaut d’un taux de fidélisation effectivement constaté plus élevé) ;
– taux estimé d’inscription des patients MT : année 1 et 2 : 65 %, année 3 : 80 %, année 4 et 5 : 85 %.
Les besoins de financement sont présentés ci-dessous avec une répartition indicative par centre et par année (les
crédits d’amorçage et d’ingénierie « CAI » évoqués §11 s’y ajoutant) :
Projections avec les évolutions Nb patients MT cibles

2022 effectivement versé 712 603 € 6 304 observé

2023 2 227 587 € 19 560 estimé

2024 2 591 154 € 23 638 estimé

2025 2 918 679 € 29 750 estimé


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

Projections avec les évolutions Nb patients MT cibles

2026 2 746 992 € 29 750 estimé

Total 11 197 016 €

Une éventuelle régulation à la hausse ou à la baisse sera prévue en juillet 2024 au titre de la rémunération 2023
sur la base de la seule mise à jour du nombre de patients MT réellement constaté au 31 décembre 2023.
A partir de l’année 2025 :
– le calcul de la régularisation de l’année n-1 sera établie selon l’application du modèle PEPS-2-CDS (sauf pour
l’année 2024 pour lequel s’appliquera le modèle PEPS définit dans le cahier des charges de l’expérimentation
PEPS) pour la patientèle MT constituée des centres au 31 décembre de l’année n-1 ;
– le calcul de la régularisation du premier semestre de l’année n sera établi selon l’application du modèle
PEPS-2 pour la patientèle MT constituée des centres au 31 décembre de l’année n-1 et le temps de la montée
en charge des centres jusqu’en 2025, le forfait moyen modulé, selon la fidélisation, le territoire et l’atteinte
d’objectifs défini précédemment, sera appliqué à la différence entre la patientèle totale projetée et la patientèle
constituée au 31 décembre de l’année n-1.
Par ailleurs, les actions menées par les équipes au-delà du champ de l’expérimentation PEPS ou PEPS-2 CDS
pourront être financées par le Fonds d’intervention régional (FIR) sur décision des agences régionales de santé
(ARS), comme cela est le cas actuellement et sans préjudice lié à la participation à PEPS ou PEPS-2 CDS.
Il en résulte l’équilibre économique suivant pour un centre de santé standard :

Il s’agit des données moyennes résultant de l’agrégation des 5 Centres entrant dans l’expérimentation (somme
des forfaits PEPS estimés puis modulés). Il existera des disparités de montants entre Centres, notamment du fait
d’un taux de pauvreté différent au sein de chaque commune.
Au niveau du périmètre de soins, les éventuelles activités complémentaires qui pourraient intégrer le Centre en
facturation à l’acte (sage-femme, dentiste, …) et les actes techniques ne sont pas inclus.
Côté Ressources Humaines, les infirmières prévues dans l’organisation auront différents rôles et compétences,
en fonction des besoins spécifiques identifiés. Ainsi il est possible que la répartition entre les profils varie d’un
Centre à l’autre.
Une infirmière aura la responsabilité d’orienter les patients, d’accueillir les patients et de prendre leurs
constantes le cas échéant, de réaliser certains actes autorisés par les protocoles de coopération (ex : vaccinations).
L’infirmière Asalee pourrait prendre en charge les consultations de prévention et d’éducation thérapeutique
individuelles ou collectives.
Une infirmière IPA pourra réaliser des soins en lieu et place du praticien, dans la limite de ce qui est autorisé
(prescription des actes de suivi et prévention, des examens de biologie médicale pour les pathologies suivies, …).
A ce titre, elle remplacera 0,5 ETP de médecin généraliste. Les médecins généralistes réaliseront 3 consultations
par heure, à raison de 35 heures par semaine.
Côté Outils, le chiffrage inclut l’expérimentation de logiciels innovants afin de qualifier leur pertinence au long
cours :
– l’utilisation d’un outil digital d’aide à l’orientation en complément de l’orientation qui sera réalisée par une
infirmière. Le chiffrage est aujourd’hui difficile à estimer très précisément ;
– la mise en place d’un outil de téléconsultation pour les patients qui le souhaitent et dont les
symptômes/besoins sont compatibles avec cet outil ;
– la mise en place d’outils support de la prévention/éducation thérapeutique.
Il sera également nécessaire de prévoir des supports à destination des patients afin de les informer des
programmes mis en place au sein du Centre, de leur transmettre des consignes particulières sur une pathologie
donnée…
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

11. Modalités de financement de l’accompagnement de l’expérimentation


Le Crédit d’amorçage et d’ingénierie prévu dans l’expérimentation PEPS et complémentaire au forfait de soin
par patient est réparti sur les 3 premières années à hauteur des montants suivants :

Le crédit d’amorçage est versé aux 2 entités juridiques distinctes appartenant au Groupe Ramsay Santé :
– hôpital privé de l’Est Lyonnais pour les 3 centres de la région Auvergne-Rhône-Alpes (versement de 3/5e du
crédit d’amorçage) ; et
– hôpital privé Claude Galien pour les 2 centres de la région Ile-de-France (versement de 2/5e du crédit
d’amorçage).
Il servira à financer en partie les besoins détaillés ci-après :
Besoins nécessaires en termes d’ingénierie et fonctions support
Un travail au sein de Ramsay est à réaliser au niveau des équipes de professionnels de santé, en collaboration
avec l’équipe suédoise et l’équipe projet française pour définir ce qui doit être modifié pour être opérationnel au
niveau français.
Concrètement il est prévu qu’une équipe pluridisciplinaire suédoise vienne à la rencontre des professionnels de
santé français et que réciproquement, les équipes françaises visitent les équipes en Suède pour bien appréhender la
nouvelle approche et l’impact sur leur quotidien et les modifications de pratique.
Ce travail sera réalisé par les ressources opérationnelles, il s’agit d’un investissement significatif (temps-homme
et frais de déplacement) avant démarrage de la part du groupe Ramsay.
Besoins en système d’information
Au niveau du système d’information, nous proposons de tester différents outils afin de déterminer lesquels
permettent d’améliorer réellement l’efficience et la qualité perçue par les patients :
– un outil en amont de la consultation afin d’orienter les patients vers les professionnels adaptés, préparer le cas
échéant la consultation et déterminer le bon délai en fonction de l’urgence. Cet outil permettra d’identifier le
besoin du patient (ex : renouvellement d’ordonnance), ses symptômes le cas échéant. Une infirmière
d’orientation pourra alors adapter les actions pertinentes pour ce patient (consultation immédiate avec un MG,
prescription d’examens nécessaires avant consultation, consultation Ide, téléconsultation, appel téléphonique,
visite à domicile…) ;
– outil de gestion de cabinet facilitant le travail pluridisciplinaire et la protocolisation (outil labellisé ASIP
niveau avancé) avec alimentation du DMP ;
– outil simple de téléconsultation lorsque les symptômes et les patients sont compatibles avec ce mode de
consultation. Nous nous basons sur l’expérience suédoise et adapterons leurs protocoles déjà mis en place
depuis plusieurs années pour développer ce type d’actes : renouvellement d’ordonnances, gestion des
affections dermatologiques simples, des épidémies saisonnières, des infections urinaires notamment ;
– un accès aux patients à des applications ciblées intégrées aux consultations d’éducation thérapeutique
(facilitant l’exercice physique par ex) pour faciliter le suivi des recommandations.

12. Liens d’intérêts


Aucun des participants de la société Ramsay Santé au projet d’expérimentation n’a de liens d’intérêt directs ou
indirects (au cours des cinq années précédant l’expérimentation) avec des établissements pharmaceutiques ou des
entreprises fabriquant des matériels ou des dispositifs médicaux.

13. Eléments bibliographiques et/ou exemples d’expériences étrangères


La bibliographie réalisée dans le cadre du projet PEPS est très complète.
Nous proposons d’ajouter notre contribution avec l’expérience suédoise au sein du Groupe, dont les éléments
qualité sont retranscrits dans l’« Annual Quality Report, Capio Proximity Care 2018 » mentionné au § 1 du présent
document.

(1) Jusqu’au 31 décembre 2024 puis l’expérimentation PEPS-2 CDS à compter du 1er janvier 2025.
(2) Arrêté du 13 novembre 2017 relatif à la méthodologie applicable à la profession de médecin pour la détermination des
zones prévues au 1o de l’article L. 1434-4 du code de la santé publique.
(3) Le terme « Structure » est utilisé dans le document pour décrire la structure de soins primaires créée dans le cadre de
l’expérimentation et qui accueillera physiquement les patients dans le cadre de ses activités.
(4) Jusqu’au 31 décembre 2024 puis l’expérimentation PEPS-2 CDS à compter du 1er janvier 2025.
(5) Ne concernent les projets d’expérimentation déposés auprès des ARS que dans le cas où ces modalités s’intègrent dans un
projet ayant un périmètre plus large relatif aux organisations innovantes (définies au 1o du I de l’article L. 162-31-1).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134

(6) Jusqu’au 31 décembre 2024 puis du modèle économique PEPS-2 décrit au § 7 du cahier des charges PEPS-2 CDS à partir
du 1er janvier 2025.

ANNEXE A
SCHÉMA DE RÉMUNÉRATION DES SOINS FOURNIS EN FONCTION
DU TYPE DE PROFESSIONNEL DE SANTÉ (MODÈLE PEPS)

ANNEXE B
FLUX PATIENT ENVISAGÉ
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 22 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 1er juillet 2024


relatif au diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale
NOR : TSSA2502335A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles,


Vu le code de l’action sociale et des familles, notamment ses articles L. 451-1, R. 451-1 et D. 451-81
à D. 451-87 ;
Vu le code de l’éducation, notamment ses articles L. 335-5 et D. 676-1 ;
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 6411-1 et R. 6412-1 à R. 6412-7 ;
Vu l’arrêté du 1er juillet 2024 relatif au diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale,
Arrête :
Art. 1 . – Après l’article 1er de l’arrêté du 1er juillet 2024 susvisé, il est inséré un article 1er bis ainsi rédigé :
er

« Art. 1er bis. – Le diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale peut être acquis par la
voie de la validation des acquis de l’expérience, conformément à l’article L. 335-5 du code de l’éducation. Pour
pouvoir se présenter, les candidats doivent remplir les conditions prévues à l’article L. 6411-1 du code du travail.
La procédure de validation des acquis de l’expérience est réalisée selon les modalités définies aux articles R. 6412-1
à R. 6412-7 du code du travail. »
Art. 2. – Le premier alinéa de l’article 7 du même arrêté est complété par les mots : « dans les conditions
précisées dans le tableau figurant en annexe VI ».
Art. 3. – Dans le même arrêté, il est ajouté une annexe VI intitulée « TABLEAU DES DISPENSES DE
FORMATION ET DE CERTIFICATION ET DES ALLÈGEMENTS DE FORMATION AU TITRE DU
DIPLÔME DÉTENU PAR LE CANDIDAT » dont les dispositions figurent en annexe I du présent arrêté.
Art. 4. – L’annexe III du même arrêté est remplacée par l’annexe II du présent arrêté.
Art. 5. – Le présent arrêté est publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur des professions sociales,
de l’emploi et des territoires,
J.-R. JOURDAN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

ANNEXES
ANNEXE I
« ANNEXE VI
« TABLEAU DES DISPENSES DE FORMATION ET DE CERTIFICATION
ET DES ALLÈGEMENTS DE FORMATION AU TITRE DU DIPLÔME DÉTENU PAR LE CANDIDAT (*)
«
DETISF Diplôme d’Etat d’aide-soignant Diplôme d’Etat d’auxiliaire Diplôme d’Etat d’accompagnant Diplôme d’Etat d’accompagnant
Fiche RNCP 35830 de puériculture éducatif et social (2016) éducatif et social (2021)
Fiche RNCP 35832 Fiche RNCP 25467 Fiche RNCP 36004

Dispense Bloc Dispense Bloc Dispense Bloc Dispense Bloc


/allègement de compétences /allègement de compéten­ /allègement de compé­ / de compé­
à détenir ces tences allègement tences
à détenir à détenir à détenir

Bloc 1 Allègement Toute Allègement Toute Allègement Toute Allègement Bloc 1, 2 et 3


la certification la certifica­ la certifica­
tion tion

Bloc 2

Bloc 3 Dispense Toute Dispense Toute Allègement Toute Dispense Bloc 5


la certification la certifica­ la certifica­
tion tion

DETISF Diplôme d’Etat d’assistant familial Diplôme d’Etat de moniteur éduca­ Baccalauréat professionnel services Baccalauréat professionnel/ac­
Fiche RNCP 39793 teur aux personnes et animation dans compagnement soins et services
Ministère du travail, de la santé, des les territoires à la personne
solidarités et des familles Fiche RNCP 36788 Fiche RNCP 37231

Bloc 1 Dispense Bloc 1 Dispense Bloc 7 et 8 Dispense Bloc 1

Bloc 2 Allègement Toute la certifi­ Allègement Bloc 2


cation

Bloc 3 Allègement Toute la certifi­ Dispense Bloc 3 Allègement Bloc 6 Dispense Bloc 3
cation

«
Diplôme Certificat professionnel de la jeu­
nesse, de l’éducation populaire et Brevet professionnel de la jeu­
d’Etat Titre professionnel Titre professionnel nesse, de l’éducation populaire
détenu du sport - mention « animateur
Médiateur social accès aux droits Maître de maison en secteur d’activités et de vie quotidienne et du sport spécialité « anima­
par le et services social et médico-social teur » mention « animation
candidat dans toute structure de loisirs et
Fiche RNCP 36241 Fiche RNCP 37424 d’animation socioculturelle » socio-éducative ou culturelle
Fiche RNCP 39927 Fiche RNCP 39926

Bloc Bloc Bloc


Dispense Bloc Dispense/ de compétences Dispense/ de compétences Dispense/ de compétences
de compétences (BC) (BC) (BC)
/allègement à détenir allègement allègement allègement
à détenir à détenir à détenir

BC 1 DEME / / / / Allègement BC2 Allègement BC4

BC 2 DEME / / / / / / / /

BC 3 DEME Toute
Dispense Bloc 1 Allègement la certification Allègement BC3 Allègement BC1

« (*) Les allègements de formation précisés dans le tableau ne présagent pas des allégements qui pourraient être obtenus au
titre du parcours professionnel du candidat. »
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

ANNEXE II
LIVRET DE FORMATION DESTINÉ AU JURY
Diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale
Etablissement de formation
........................................................................................................................................................................................

Nom du candidat : ..................................................................................................................................................


Prénom(s) du candidat : ........................................................................................................................................
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

LE PRÉSENT LIVRET COMPREND


I. – Identité du candidat
II. – Informations relatives au parcours du candidat et aux certifications antérieures
III. – Cadre général de la formation théorique et de la formation pratique du diplôme d’Etat de
technicien de l’intervention sociale et familiale (DETISF)
IV. – Evaluation de la formation pratique
V. – Notes obtenues par le candidat aux épreuves de certification organisées par l’établissement de
formation
Ce document est destiné au président du jury d’examen sous couvert du directeur de l’établissement de
formation.
La formation préparant au diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale est encadrée par les
articles D. 451-81 à D. 451-87 du code de l’action sociale et des familles et organisée par l’arrêté du 1er juillet 2024
relatif au diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

I. – Identité du candidat
Nom patronymique : .................................................................................................................................................
Nom d’usage : ..........................................................................................................................................................
Prénom(s) : ...............................................................................................................................................................
Date de naissance : .......................................... A : .......................................... Pays : ..........................................
Nationalité : ..............................................................................................................................................................
Diplôme(s) obtenu(s) et année d’obtention : ...........................................................................................................
Situation du candidat à l’entrée en formation :
□ En situation d’emploi
Adresse professionnelle (le cas échéant) : ...............................................................................................................
□ En recherche d’emploi
□ Autre : ..................................................................................................................................................................
Date d’entrée en formation du candidat : ................................................................................................................
Le candidat est :
□ Présenté à la certification globale par l’établissement de formation
□ Présenté pour l’acquisition de blocs de compétences par l’établissement de formation :
□ Bloc de compétences 1 - « Contribuer à l’accompagnement socio-éducatif dans une logique de
parcours »
□ Bloc de compétences 2 - « Accompagner le(s) parent(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction
parentale »
□ Bloc de compétences 3 - « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des
accompagnements dans une logique de parcours »
Cachet de l’établissement de formation Signature du directeur de l’établissement de formation
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

II. – Informations relatives au parcours du candidat


et aux certifications antérieures
Dispense de formation et d’épreuves de certification de blocs de compétences (1)
Le candidat bénéficie de la validation d’un ou de plusieurs blocs de compétences au titre des situations
suivantes :
□ Précédente présentation au DETISF
Intitulé du/des bloc(s) de compétences validés Année d’obtention

□ Validation des acquis de l’expérience


Intitulé de la certification Année d’obtention Bloc(s) de compétences validé

□ Correspondances entre certifications


Intitulé de la certification Année d’obtention Bloc(s) de compétences validé

Tableau de synthèse des dispenses obtenues pour validation de blocs de compétences :


Blocs de compétences (2)

BC1 BC2 BC3

Précédente présentation au DETISF

Validation des acquis de l’expérience

Correspondances entre certifications

Je soussigné(e) ..........................................................................................................................................................
en qualité de directeur de l’établissement de formation ............................................................................................
................................................................................. certifie que ................................................................................
bénéficie des validations référencées ci-dessus.

Cachet de l’établissement de formation Signature du directeur de l’établissement de formation

(1) Cf. arrêté du 1er juillet 2024 relatif au DETISF.


(2) BC1 « Contribuer à l’accompagnement socio-éducatif dans une logique de parcours » ; BC2 « Accompagner le(s) parent
(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction parentale » ; BC 3 « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour
assurer la continuité des accompagnements dans une logique de parcours ».
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

III. – Cadre général de la formation théorique et de la formation pratique préparant au DETISF (3)
III.1. Cadre général de la formation théorique et de la formation pratique
pour le candidat inscrit dans une démarche d’acquisition de la certification globale
Formation théorique Formation pratique

950 heures 1 050 heures

III.2. Cadre général de la formation théorique et de la formation pratique


pour le candidat inscrit dans une démarche d’acquisition de blocs de compétences
Bloc de compétences 1 « Contribuer à l’accompagnement socio-éducatif dans une logique de parcours »

Formation théorique Formation pratique

420 heures 455 heures

Bloc de compétences 2 « Accompagner le(s) parent(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction parentale »

Formation théorique Formation pratique

380 heures 420 heures

Bloc de compétences 3 « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des accompagnements dans une logique de parcours »

Formation théorique Formation pratique

150 heures 175 heures

III.3. Parcours personnalisé de formation défini pour le candidat


Bloc de compétences 1 « Contribuer à l’accompagnement socio-éducatif dans une logique de parcours »

Formation théorique Formation pratique

heures heures

Bloc de compétences 2 « Accompagner le(s) parent(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction parentale »

Formation théorique Formation pratique

heures heures

Bloc de compétences 3 « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des accompagnements dans une logique de parcours »

Formation théorique Formation pratique

heures heures

Cachet de l’établissement de formation Signature du directeur de l’établissement de formation

(3) Les parties III et IV sont à remettre au référent professionnel et au référent du site qualifiant.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

IV. – Evaluation de la formation pratique


IV.1. Cadre général de la formation pratique
La formation pratique, délivrée au sein de sites qualifiants, est un des éléments de la qualité du projet
pédagogique de l’établissement de formation. Elle participe à l’acquisition et au développement des compétences
identifiées dans le référentiel professionnel au même titre que la formation théorique et ne saurait être dissociée de
cette dernière.
La période de formation pratique est encadrée par un référent professionnel titulaire du diplôme d’Etat de
technicien de l’intervention sociale et familiale ou le cas échéant, par un référent professionnel en fonction
d’encadrement dans le champ de l’action sociale ou médico-sociale.
Une évaluation de la formation pratique est réalisée par le référent professionnel au regard d’objectifs définis en
lien avec le référentiel de compétences.

IV.2. Fiches d’évaluation


Les fiches d’évaluation de la formation pratique sont présentées ci-après :
– candidat inscrit dans une démarche d’acquisition de la certification globale : IV.2.1 ;
– candidat inscrit dans une démarche d’acquisition de bloc de compétences : IV.2.2.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

IV.2.1. Evaluation de la formation pratique DETISF


(Document à dupliquer pour chacune des périodes de formation pratique)
Candidat inscrit dans une démarche d’acquisition de la certification globale

Cachet du site qualifiant Cachet de l’établissement de formation

Nom et prénom : ......................................................................................................................................................


Allègement de la durée de la formation pratique : oui □ non □
Volume de l’allègement : ..................................................... heures ..................................................... semaines
Dates de la formation pratique :
Du .............................................................................. au ...............................................................................
Du .............................................................................. au ...............................................................................
Du .............................................................................. au ...............................................................................
Du .............................................................................. au ...............................................................................
Durée en heures et semaines : ................................................. heures .................................................. semaines
Adresse du site qualifiant : .......................................................................................................................................
Nom de l’établissement ou du service : ..................................................................................................................
Activités de l’établissement ou du service : ............................................................................................................
....................................................................................................................................................................................
Nom, prénom et coordonnées du responsable du site qualifiant : ..........................................................................
....................................................................................................................................................................................
Nom, prénom et qualité du référent professionnel : ...............................................................................................
....................................................................................................................................................................................
Objectifs de la période de formation pratique :
– développer la posture professionnelle et la méthodologie d’intervention ;
– communiquer en situation professionnelle.
Objectifs complémentaires formulés après concertation entre le candidat et le référent professionnel :

Evaluation de la formation pratique par le référent professionnel :


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

Nota. – Nombre de page de l’évaluation non limité, si nécessaire, la transcription de l’évaluation peut être
réalisée sur une ou plusieurs pages supplémentaires, à rajouter dans ce livret à la suite de celle-ci, et avant la page
comportant la date et la signature de l’évaluation.
Le .................................................................................... à ....................................................................................
Signature du responsable du site qualifiant : Signature du référent professionnel :

Evaluation portée à la connaissance du candidat le : .............................................................................................


Signature du candidat :
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

IV.2.2. Evaluation de la formation pratique DETISF


(Document à dupliquer si la formation pratique a été effectuée sur plusieurs sites qualifiants)

Candidat inscrit dans une démarche d’acquisition de bloc de compétences


Cachet du site qualifiant Cachet de l’établissement de formation

Candidat en formation pratique pour le ou les blocs de compétences suivants :


□ Bloc de compétences 1. – « Contribuer à l’accompagnement socio-éducatif dans une logique de parcours » ;
□ Bloc de compétences 2. – « Accompagner le(s) parent(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction
parentale » ;
□ Bloc de compétences 3. – « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des
accompagnements dans une logique de parcours ».
Nom et prénom : ......................................................................................................................................................
Allègement de la durée de la formation pratique : oui □ non □
Volume de l’allègement : ..................................................... heures ..................................................... semaines
Dates de la formation pratique :
Du .................................................................................. au ....................................................................................
Du .................................................................................. au ....................................................................................
Du .................................................................................. au ....................................................................................
Durée en heures et semaines : ................................................. heures .................................................. semaines
Adresse du site qualifiant : .......................................................................................................................................
Nom de l’établissement ou du service : ..................................................................................................................
Activités de l’établissement ou du service : ............................................................................................................
Nom, prénom et coordonnées du responsable du site qualifiant : ..........................................................................
Nom, prénom et qualité du référent professionnel : ...............................................................................................

Objectifs de la période de formation pratique :


– développer la posture professionnelle et la méthodologie d’intervention ;
– communiquer en situation professionnelle.
Objectifs complémentaires formulés après concertation entre le candidat et le référent professionnel :

Evaluation de la formation pratique par le référent professionnel :

Nota. – Nombre de pages de l’évaluation non limité, si nécessaire, la transcription de l’évaluation peut être réalisée sur une ou
plusieurs pages supplémentaires, à rajouter dans ce livret à la suite de celle-ci, et avant la page comportant la date et la signature
de l’évaluation.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

Le ................................................................................... , à ....................................................................................
Signature du responsable du site qualifiant : Signature du référent professionnel :

Evaluation portée à la connaissance du candidat le : .............................................................................................


Signature du candidat :
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 16 sur 134

V. – Propositions de notes obtenues par le candidat aux épreuves de certification


organisées par l’établissement de formation
Bloc de compétences 1 « Contribuer à l’accompagnement socio-éducatif dans une logique de parcours »

Propositions de notes : épreuve écrite : /20 épreuve orale : /20

Proposition de note de l’épreuve : /20

Cachet de l’établissement de formation Signature du directeur de l’établissement de formation

Bloc de compétences 3 « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des accompagnements dans une logique de parcours »

Proposition de note de l’épreuve : /20

Cachet de l’établissement de formation Signature du directeur de l’établissement de formation

Evaluation générale du parcours de formation par l’établissement de formation

Cachet de l’établissement de formation Signature du directeur de l’établissement de formation


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 17 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 24 janvier 2025 portant déclaration d’inutilité, désaffectation et déclassement d’une


parcelle relevant du domaine public de l’Etat située sur le territoire de la commune de Cholet
(Maine-et-Loire)
NOR : TSSG2502676A

Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en date du 24 janvier 2025, est
déclarée inutile au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles, désaffectée et déclassée du
domaine public de l’Etat, la parcelle nouvellement cadastrée section ER no 713 d’une superficie totale de 3 136 m2
issue de la parcelle mère cadastrée section ER no 196 située sur la commune de Cholet (Maine-et-Loire), lieu-dit
« La Bonnauderie » d’une contenance totale de 60 357 m2.
Cette parcelle est inscrite au référentiel immobilier de l’Etat sous le numéro Chorus Re-FX 166548, telle que
figurant sur le plan annexé au présent arrêté (*).
La parcelle mentionnée ci-dessus est remise au service local du Domaine.

(*) Ce plan peut être consulté au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles, service des patrimoines,
14, avenue Duquesne, 75350 Paris 07 SP.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 18 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales CYRENE de la société ANALYTIC BIOSURGICAL SOLUTIONS au
titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation prévue
à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2502863A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 17 décembre 2024,
Arrêtent :
Art. 1 . – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
er

chapitre 2 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice », à la rubrique
« Société ANALYTIC BIOSURGICAL SOLUTIONS », dans la nomenclature relative au code BSU002 :
a) La nomenclature du code BSU002 est remplacée par :
CYRENE et CYRENE PREMIUM, Bandelette sous urétrale, implantée par voie transobturatrice.
DESCRIPTION
Les bandelettes de la gamme CYRENE correspondent à une bandelette prothétique non résorbable en
monofilaments de polypropylène tricotés de type I. Les dispositifs de la gamme CYRENE peuvent être implantés
par voie transobturatrice. Les dispositifs CYRENE répondent à la norme NF S 94-801 : 2007.
Les caractéristiques techniques de la bandelette sont présentées dans le tableau suivant :
Caractéristiques techniques de la bandelette

1,25 cm x 49,55 cm pour CYRENE


Taille de la bandelette 1,25 cm x 58 cm pour CYRENE PREMIUM (longueur utile dans le cas des bandelettes
capuchonnées)

Épaisseur de la bandelette 0,5 mm

Nature du matériau constitutif Monofilaments de polypropylène non résorbable

Mode de fabrication Tricotés

Grammage 0,889 g/m (masse linéique)

Pourcentage de particules relarguées sous tension (10N) 0,1 %

Type I (classification Amid)


Taille des mailles : pores entre mailles après tricotage 1,31 x 0,44 mm ; 1,62 x 1,02 mm
Porosité : 85 %

Allongement et résistance à la rupture en traction > 55 N

Élasticité : Allongement jusqu’à la rupture et allongement sous Allongement à la rupture : 58 %


10N Allongement sous 10N : 8 %

Diamètre du monofilament 0,15 mm


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 18 sur 134

Il existe différentes références du dispositif :


Les différences entre CYRENE et CYRENE PREMIUM sont les suivantes :
Les bandelettes CYRENE sont sans embouts de connexion. Elles sont introduites dans le chas des tunnéliseurs
génériques.
Les bandelettes CYRENE PREMIUM disposent de 2 embouts de connexion à leurs extrémités. Ils sont clipsés
sur les tunnéliseurs dédiés de la société ABISS. Les 2 embouts (ou clips) en acier inoxydable sont coupés à la fin de
l’intervention et ne sont donc pas implantés.
Ancillaires
Les bandelettes CYRENE et CYRENE PREMIUM sont à implanter avec les aiguilles HELICAL (non stériles et
réutilisables, disponibles séparément, et ne faisant pas l’objet de la demande), commercialisés par paire (R et L
pour droite et gauche). Ils sont composés de deux parties : un manche en polyamide et une aiguille hélicoïdale en
acier inoxydable, se terminant par une pointe « mousse » et comprenant également, dans sa partie terminale, un
chas ovalisé. La paire de référence de 941000 permet une implantation par voie transobturatrice out-in, alors que la
paire de référence 951000 permet une implantation par voie transobturatrice in-out.
Modèles Références catalogue

Bandelette CYRENE

CYRENE 102313

Bandelette CYRENE PREMIUM

CYRENE PREMIUM Out-In 112313

CYRENE PREMIUM In-Out 122313

Date de fin d’inscription : 31 janvier 2028.


« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
CYRENE et CYRENE PREMIUM notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la
commission dont les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de
réinterventions et de retrait (total et partiel) à long terme (> 3 mois) après implantation de CYRENE et CYRENE
PREMIUM. Cette étude devra être complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des
échelles validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les patientes. En particulier, la commission souhaite
que cette étude permette de quantifier le nombre d’interventions et de réinterventions ayant été conduites après une
réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) par rapport au nombre total réalisées. L’évaluation des résultats
intermédiaires de cette étude à long terme pourra aboutir à la recommandation par la commission du maintien ou de
la suppression de l’inscription de CYRENE et CYRENE PREMIUM. »
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe du pôle La sous-directrice
Recherche et accès à l’innovation, du financement
J. LAGRAVE du système de soins,
C. DELPECH
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La sous-directrice
du financement
du système de soins,
C. DELPECH
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 19 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice ARIS de la société COLOPLAST
au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation
prévue à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2502866A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 17 décembre 2024,

Arrêtent :
Art. 1er. – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
chapitre 2, section 1 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice », à la
rubrique « Société COLOPLAST France », la nomenclature relative à la description du code BSU001 est modifiée
ainsi qu’il suit :
a) La date de fin d’inscription est portée au 31 janvier 2028 ;
b) Le paragraphe :

« Lors du renouvellement d’inscription, la Commission réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale ARIS


notamment au vu des résultats de l’étude spécifique demandée par la CNEDiMTS pour les bandelettes
sous-urétrales, ainsi que de l’étude évaluant la qualité de vie et les douleurs rapportées par les patientes
implantées. »
est remplacé par le paragraphe :
« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale ARIS
notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la commission dont les objectifs seront
de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de réinterventions et de retrait (total et partiel) à
long terme (> 3 mois) après implantation de ARIS. Cette étude devra être complétée par une étude évaluant la
qualité de vie et les douleurs sur des échelles validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les
patientes. En particulier, la commission souhaite que cette étude permette de quantifier le nombre d’interventions et
de réinterventions ayant été conduites après une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) par rapport au
nombre total réalisées. L’évaluation des résultats intermédiaires de cette étude à long terme pourra aboutir à la
recommandation par la commission du maintien ou de la suppression de l’inscription de ARIS. »
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe du pôle La sous-directrice
Recherche et accès à l’innovation, du financement
J. LAGRAVE du système de soins,
C. DELPECH
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 19 sur 134

L’adjoint à la sous-directrice de la politique


des produits de santé et de la qualité
des pratiques et des soins,
C.-E. BARTHELEMY
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La sous-directrice
du financement
du système de soins,
C. DELPECH
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 20 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice et rétropubienne GYNECARE
TVT, GYNECARE TVT EXACT et OBTURATEUR GYNECARE TVT de la société JOHNSON &
JOHNSON MEDICAL SAS au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des
prestations d’hospitalisation prévue à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2502868A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 14 janvier 2025,
Arrêtent :
Art. 1 . – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
er

chapitre 2, section 1 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice » :
a) Le paragraphe « INDICATIONS » est remplacé par :
« INDICATIONS
– incontinence urinaire féminine d’effort pure ou prédominante associée à une hypermobilité urétrale
prédominante après échec des traitements conservateurs ou d’emblée en cas d’incontinence urinaire d’effort
sévère ;
– incontinence urinaire féminine d’effort pure ou prédominante associée à une hypermobilité urétrale
prédominante récidivante après échec d’un traitement chirurgical antérieur.
L’incontinence par urgenturie isolée ou insuffisance sphinctérienne majeure ne constitue pas une indication à la
pose de bandelette sous-urétrale.
L’indication et le choix de la technique la plus appropriée ne pourront être définis qu’après concertation
pluridisciplinaire (impliquant au minimum un urologue, un gynécologue-obstétricien et un médecin de médecine
physique et de réadaptation spécialisé en rééducation périnéale) et après une discussion avec la patiente sur les
avantages et les inconvénients de chaque option thérapeutique, donnant lieu à une décision partagée avec un recueil
explicite du consentement et après un délai raisonnable de réflexion. » ;
b) A la rubrique « Société JOHNSON & JOHNSON MEDICAL SAS » :
Les dates de fin d’inscription des codes BSU018, BSU019, BSU020 sont portées au 31 janvier 2028 ;
c) Pour le code BSU018, le paragraphe :
« Lors du renouvellement d’inscription, la Commission réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude spécifique demandée par la CNEDiMTS pour les
bandelettes sous-urétrales, ainsi que de l’étude évaluant la qualité de vie et les douleurs rapportées par les patientes
implantées. » ;
est remplacé par :
« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la commission dont
les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de réinterventions et de
retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de GYNECARE TVT. Cette étude devra être
complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles validées, spécifiques de la
pathologie et rapportées par les patientes. En particulier, la commission souhaite que cette étude permette de
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 20 sur 134

quantifier le nombre d’interventions et de réinterventions ayant été conduites après une réunion de concertation
pluridisciplinaire (RCP) par rapport au nombre total réalisées. L’évaluation des résultats intermédiaires de cette
étude à long terme pourra aboutir à la recommandation par la commission du maintien ou de la suppression de
l’inscription de GYNECARE TVT. » ;
d) Pour le code BSU 019, le paragraphe :
« Lors du renouvellement d’inscription, la Commission réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT EXACT notamment au vu des résultats de l’étude spécifique demandée par la CNEDiMTS pour
les bandelettes sous-urétrales, ainsi que de l’étude évaluant la qualité de vie et les douleurs rapportées par les
patientes implantées. »
est remplacé par :
« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT EXACT notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la
commission dont les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de
réinterventions et de retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de GYNECARE TVT
EXACT. Cette étude devra être complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles
validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les patientes. Cette étude devra être complétée par une étude
évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les
patientes. En particulier, la Commission souhaite que cette étude permette de quantifier le nombre d’interventions
et de réinterventions ayant été conduites après une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) par rapport au
nombre total réalisées. L’évaluation des résultats intermédiaires de cette étude à long terme pourra aboutir à la
recommandation par la commission du maintien ou de la suppression de l’inscription de GYNECARE TVT
EXACT. » ;
e) Pour le code BSU 020, le paragraphe :
« Lors du renouvellement d’inscription, la Commission réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
OBTURATEUR GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude spécifique demandée par la
CNEDiMTS pour les bandelettes sous-urétrales, ainsi que de l’étude évaluant la qualité de vie et les douleurs
rapportées par les patientes implantées. »
est remplacé par :
« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
OBTURATEUR GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la
commission dont les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de
réinterventions et de retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de OBTURATEUR
GYNECARE TVT. Cette étude devra être complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des
échelles validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les patientes. En particulier, la Commission
souhaite que cette étude permette de quantifier le nombre d’interventions et de réinterventions ayant été conduites
après une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) par rapport au nombre total réalisées. L’évaluation des
résultats intermédiaires de cette étude à long terme pourra aboutir à la recommandation par la commission du
maintien ou de la suppression de l’inscription de OBTURATEUR GYNECARE TVT. »
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe du pôle La sous-directrice
Recherche et accès à l’innovation, du financement
J. LAGRAVE du système de soins,
C. DELPECH
L’adjoint à la sous-directrice de la politique
des produits de santé et de la qualité
des pratiques et des soins,
C.-E. BARTHELEMY
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La sous-directrice
du financement
du système de soins,
C. DELPECH
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 21 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice et rétropubienne SWING
BAND SB3 et SWING BAND SB4 de la société THT BIO-SCIENCE SAS au titre II de la liste des
produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation prévue à l’article L. 165-11
du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2503032A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 28 janvier 2025 considérant que le service rendu du dispositif implantable destiné au
traitement de l’incontinence urinaire féminine d’effort est suffisant pour le renouvellement de son inscription sur la
liste intra-GHS,
Arrêtent :
Art. 1 . – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
er

chapitre 2, section 1 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice », à la
rubrique « Société THT BIO-SCIENCE SAS » dans la nomenclature relative aux codes BSU015 et BSU016 :
a) La nomenclature du code BSU015 est remplacée par :
« SWING-BAND SB3, Bandelette sous-urétrale, implantée par voie transobturatrice ou par voie rétropubienne.
« DESCRIPTION
« La bandelette SWING-BAND SB3 est une bandelette prothétique non résorbable en monofilaments de
polypropylène tricotés de type I.
« Il s’agit d’une bandelette stérile à usage unique implantable et destinée au soutènement sous-urétral. Elle est
destinée à être utilisée par voie d’abord rétropubienne (TVT) – Tension-free Vaginal Tape) ou transobturatrice
(TOT – Trans Obturator Tape). La bandelette implantée est la même pour ces différents conditionnements,
l’ancillaire étant spécifique de la voie d’abord.
« Les caractéristiques techniques de la bandelette sont présentées dans le tableau suivant :
«
Caractéristiques techniques SWING BAND SB3

Taille de la bandelette
11,3 mm x 358 mm
(Largeur x Longueur totale)

Epaisseur de la bandelette 0,3 mm

Nature du matériau constitutif Monofilaments de polypropylène non résorbable

Mode de fabrication Tricotés

Grammage (*) 0,290 g/m

Pourcentage de particules relarguées sous tension (10N) * 0%

Type I (classification Amid)


Taille des mailles : pores entre mailles après tricotage 1,24mm x 0,89mm
Porosité moyenne : 60 %
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 21 sur 134

Caractéristiques techniques SWING BAND SB3

Allongement et résistance à la rupture en traction Résistance à la rupture : 39N

Allongement à la rupture : 43 %
Elasticité
Allongement sous 10N : 10 %

Diamètre du monofilament 76 ± 6 µm

« (*) Déterminé selon norme NF S 94-801.


« Ancillaire
« Les bandelettes SWING BAND sont à implanter avec des ancillaires spécifiques (intégrés dans les kits).
L’aiguille permettant l’implantation spécifique à chaque voie d’abord est en acier inoxydable avec bouchon de
protection en silicone. Le manche est composé à 70 % de polypropylène et à 30 % de talc. Le guide introducteur
IG1 est en acier inoxydable et est utilisé pour la voie transobturatrice in-out pour le guidage des aiguilles.
« Il existe différentes références du dispositif :
«
Modèles et compositions Références Dimensions Voie d’abord

SWING-BAND SB3

Bandelette SB3 seule SB3 10400 11,3 mm x 358 mm Rétropubienne ou transobturatrice

Kit pour implantation rétropubienne :


Une bandelette SB3 SB3 10400 SP 11,3 mm x 358 mm Rétropubienne
Une aiguille ISP à usage unique pour pose de l’implant par
voie rétropubienne

Kit pour implantation transobturatrice out-in :


Une bandelette SB3 SB3 10400 TO 11,3 mm x 358 mm Transobturatrice out-in
Une aiguille ITO à usage unique pour pose de l’implant par
voie transobturatrice out-in

Kit pour implantation transobturatrice in-out :


Une bandelette SB3
Une aiguille droite ITD à usage unique pour pose de l’implant
par voie transobturatrice out-in SB3 10400 DG 11,3 mm x 358 mm Transobturatrice in-out
Une aiguille gauche ITG à usage unique pour pose de
l’implant par voie transobturatrice out-in
Un guide introducteur courbe pour guidage des aiguilles

« Date de fin d’inscription : 31 janvier 2028.


« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
SWING BAND SB3 notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la commission
dont les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de réinterventions et de
retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de SWING BAND SB3. Cette étude devra être
complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles validées, spécifiques de la
pathologie et rapportées par les patientes. En particulier, la commission souhaite que cette étude permette de
quantifier le nombre d’interventions et de réinterventions ayant été conduites après une réunion de concertation
pluridisciplinaire (RCP) par rapport au nombre total réalisées. L’évaluation des résultats intermédiaires de cette
étude à long terme pourra aboutir à la recommandation par la commission du maintien ou de la suppression de
l’inscription de SWING BAND SB3. » ;
b) La nomenclature du code BSU016 est remplacé par :
« SWING-BAND SB4, Bandelettes sous-urétrales, implantées par voie transobturatrice ou par voie
rétropubienne.
« DESCRIPTION
La bandelette SWING-BAND SB4 est une bandelette prothétique non résorbable en monofilaments de
polypropylène tricotés de type I.
« Il s’agit d’une bandelette stérile à usage unique implantable et destinée au soutènement sous-urétral. Elle est
destinée à être utilisée par voie d’abord rétropubienne (TVT) – Tension-free Vaginal Tape) ou transobturatrice
(TOT – Trans Obturator Tape). La bandelette implantée est la même pour ces différents conditionnements,
l’ancillaire étant spécifique de la voie d’abord.
« Les caractéristiques techniques de la bandelette sont présentées dans le tableau suivant :
«
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 21 sur 134

Caractéristiques techniques SWING BAND SB4

Taille de la bandelette
11,8 mm x 358 mm
(Largeur x Longueur totale)

Epaisseur de la bandelette 0,5 mm

Nature du matériau constitutif Monofilaments de polypropylène non résorbable

Mode de fabrication Tricotés

Grammage (*) 0,562 g/m

Pourcentage de particules relarguées sous tension (10N) (*) 0%

Type I (classification Amid)


Taille des mailles : pores entre mailles après tricotage 1,63mm x 1,23 mm
Porosité moyenne : 62%

Allongement et résistance à la rupture en traction Résistance à la rupture : 61 N

Allongement à la rupture : 43,5 %


Elasticité
Allongement sous 10N : 6,2 %

Diamètre du monofilament 102 ± 7 µm

« (*) Déterminé selon norme NF S 94-801.


« Ancillaire
« Les bandelettes SWING BAND sont à implanter avec des ancillaires spécifiques (intégrés dans les kits).
L’aiguille permettant l’implantation spécifique à chaque voie d’abord est en acier inoxydable avec bouchon de
protection en silicone. Le manche est composé à 70 % de polypropylène et à 30 % de talc. Le guide introducteur
IG1 est en acier inoxydable et est utilisé pour la voie transobturatrice in-out pour le guidage des aiguilles.
« Il existe différentes références du dispositif :
«
Modèles et compositions Références Dimensions Voie d’abord

SWING-BAND SB4

Bandelette SB4 seule SB4 10400 11,8 mm x 358 mm Rétropubienne ou transobturatrice

Kit pour implantation rétropubienne :


Une bandelette SB4 SB4 10400 SP 11,8 mm x 358 mm Rétropubienne
Une aiguille ISP à usage unique pour pose de l’implant par voie
rétropubienne

Kit pour implantation transobturatrice out-in :


Une bandelette SB4. SB4 10400 TO 11,8 mm x 358 mm Transobturatrice out-in
Une aiguille ITO à usage unique pour pose de l’implant par voie
transobturatrice out-in

Kit pour implantation transobturatrice in-out :


Une bandelette SB4.
Une aiguille droite ITD à usage unique pour pose de l’implant par
voie transobturatrice in-out. SB4 10400 DG 11,8 mm x 358 mm Transobturatrice in-out
Une aiguille gauche ITG à usage unique pour pose de l’implant
par voie transobturatrice in-out.
Un guide introducteur courbe pour guidage des aiguilles.

« Date de fin d’inscription : 31 janvier 2028.


« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
SWING BAND SB4 notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la commission
dont les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de réinterventions et de
retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de SWING BAND SB4. Cette étude devra être
complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles validées, spécifiques de la
pathologie et rapportées par les patientes. En particulier, la commission souhaite que cette étude permette de
quantifier le nombre d’interventions et de réinterventions ayant été conduites après une réunion de concertation
pluridisciplinaire (RCP) par rapport au nombre total réalisées. L’évaluation des résultats intermédiaires de cette
étude à long terme pourra aboutir à la recommandation par la commission du maintien ou de la suppression de
l’inscription de SWING BAND SB4. »
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 21 sur 134

Fait le 29 janvier 2025.


La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe du pôle La sous-directrice
Recherche et accès à l’innovation, du financement
J. LAGRAVE du système de soins,
C. DELPECH
L’adjoint à la sous-directrice de la politique
des produits de santé et de la qualité
des pratiques et des soins,
C.-E. BARTHELEMY
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La sous-directrice
du financement
du système de soins,
C. DELPECH
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 22 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des établissements de santé qui démarrent en facturation
individuelle des prestations de soins hospitaliers aux caisses d’assurance maladie obligatoire,
ainsi que le périmètre de facturation concerné par la facturation individuelle pour chacun de ces
établissements de santé

NOR : TSSH2503084A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre auprès de la ministre du travail, de la
santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, et la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-22-6 et L. 174-2 ;
Vu la loi no 2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004, notamment son
article 33 modifié ;
Vu la loi no 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009, notamment son
article 54 ;
Vu le décret no 2014-787 du 8 juillet 2014 modifié relatif aux modalités calendaires de la généralisation de la
facturation individuelle des établissements de santé mentionnés aux a, b et c de l’article L. 162-22-6 du code de la
sécurité sociale ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé
par les caisses d’assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale, notamment son article 5,

Arrêtent :
Art. 1er. – En application de l’article 3-1 du décret no 2014-787 du 8 juillet 2014 modifié susvisé, la liste des
établissements de santé concernés par la facturation individuelle des actes et consultations externes aux caisses
d’assurance maladie à compter du 1er février 2025 est fixée en annexe 1 au présent arrêté.
Lorsque la date des soins est postérieure au 31 janvier 2025, les données d’activité mentionnées au g du 1o du I
de l’article 4 de l’arrêté du 31 décembre 2022 susvisé ne sont plus valorisées.
En conséquence, aucun montant ne figure au titre des prestations mentionnées au 1er alinéa dans l’arrêté mensuel
du directeur général de l’agence régionale de santé portant fixation des éléments d’activité mentionné à l’article 3
de l’arrêté précité.
Pour les versements effectués en mars 2025 et janvier 2026, le montant pris en compte pour la détermination des
versements mentionnés au 1o et au 2o du I de l’article 9 de l’arrêté précité est minoré d’une somme correspondant au
montant total des données d’activité mentionnées au deuxième alinéa valorisées au titre de l’année 2024.
Pour les versements effectués entre février 2026 et janvier 2027 inclus, le montant pris en compte pour la
détermination des versements mentionnés au 1o et au 2o du I de l’article 9 de l’arrêté précité est minoré d’une
somme correspondant au montant des données d’activité mentionnées au deuxième alinéa valorisées au titre du
mois de janvier à février 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice du pilotage
du service public de la sécurité sociale,
C. VINCENTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 22 sur 134

Le ministre auprès de la ministre du travail,


de la santé, des solidarités et des familles,
chargé de la santé et de l’accès aux soins,
Pour le ministre et par délégation :
L’adjointe à la sous-directrice
du financement et de la performance
à la direction générale de l’offre de soins,
M. FAGES
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice de la règlementation,
des comptabilités locales et hospitalières
et des activités bancaires,
C. BARATIN

ANNEXE 1
LISTE DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ CONCERNÉS PAR UN DÉMARRAGE DE LA FACTURATION
INDIVIDUELLE LE 1er FÉVRIER 2025 EN APPLICATION DE L’ARTICLE 1er DU PRÉSENT ARRÊTÉ ET
PÉRIMÈTRE DE CELLE-CI

Finess juridique 040780231

Finess géographiques 040000119

Etablissement EPS LUMIERE DE RIEZ

Code comptable 004090

Poste comptable DIGNE LES BAINS

Code CPU 01-131

Libellé CPU CPAM DES BOUCHES DU RHÔNE

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).

Finess juridique 070780374

Finess géographiques 070000195

Etablissement CH DE TOURNON SUR RHONE

Code comptable 007043

Poste comptable SGC ANNONAY

Code CPU 01-261


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 22 sur 134

Libellé CPU CPAM DE LA DROME

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).

Finess juridique 100012996

Finess géographiques 100013010

Etablissement GCS PAYS DE SEINE - ET EXPLOITANT

Code comptable -

Poste comptable -

Code CPU 01-511

Libellé CPU CPAM DE MARNE

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).

Finess juridique 150780500

Finess géographiques 150000180

Etablissement CH DE MURAT

Code comptable 015005

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE DU CANTAL

Code CPU 01-631

Libellé CPU CPAM DU PUY DE DÔME

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).

Finess juridique 300780079

Finess géographiques 300000056

Etablissement CH PONT SAINT ESPRIT


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 22 sur 134

Code comptable 030009

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE D’ALES

Code CPU 02-481

Libellé CPU MSA LANGUEDOC

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).

Finess juridique 350002291

Finess géographiques 350000410

Etablissement CH DE LA ROCHE AUX FEES JANZE

Code comptable 035072

Poste comptable HOSPITALIERE DE FOUGERES

Code CPU 02-351

Libellé CPU MSA PORTES DE BRETAGNE

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).

Finess juridique 560006074

Finess géographiques 560002024

Etablissement CTRE DE [Link] DE KERPAPE

Code comptable -

Poste comptable -

Code CPU 01-351

Libellé CPU CPAM D’ILLE ET VILAINE

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 22 sur 134

Finess juridique 2A0000170

Finess géographiques 2A0000212

Etablissement HOPITAL LOCAL DE BONIFACIO

Code comptable 02A002

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE DE CORSE DU SUD

Code CPU 02-201

Libellé CPU MSA CORSE

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).

Finess juridique 2A0002606

Finess géographiques 2A0002614

Etablissement CENTRE HOSPITALIER DE SARTENE

Code comptable 02A002

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE DE CORSE DU SUD

Code CPU 01-841

Libellé CPU CPAM DU VAUCLUSE

La facturation individuelle concerne les prestations de soins hospitaliers suivantes :


- les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale, y compris les forfaits techniques
d’imagerie ;
- la rétrocession de médicaments ;
- la facturation de la C2S et des prestations aux migrants ;
- Pour les patients bénéficiaires de l’AME : les consultations et actes externes, les forfaits ATU, FFM, SE et APE et les forfaits
Périmètre de facturation IVG.
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle :
- les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein ;
- les forfaits ATU, FFM, SE et APE, qui continuent d’être financés via les arrêtés de versement pour les assurés sociaux et ne
doivent être transmis en facturation directe que pour les bénéficiaires de l’AME ;
- les consultations ou actes associés aux forfaits mentionnés aux 2o, 4o, 5o et 6o de l’article R.162-32 du code de la sécurité
sociale (ATU, FFM, SE et APE).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des établissements de santé qui démarrent en facturation
individuelle des prestations de soins hospitaliers aux caisses d’assurance maladie obligatoire,
ainsi que le périmètre de facturation concerné par la facturation individuelle pour chacun de ces
établissements de santé

NOR : TSSH2503085A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre auprès de la ministre du travail, de la
santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, et la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-22 et L. 162-26 ;
Vu la loi no 2015-1702 du 21 décembre 2015 de financement de la sécurité sociale pour 2016, notamment son
article 78 modifié ;
Vu le décret no 2018-513 du 26 juin 2018 relatif aux modalités calendaires de la généralisation de la facturation
individuelle des établissements de santé visés aux a, b et c de l’article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ;
Vu l’arrêté du 17 avril 2018 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé dans
le cadre des dispositions transitoires de mise en œuvre de la réforme des soins de suite et de réadaptation par les
caisses d’assurance maladie mentionnées à l’article R. 174-1 du code de la sécurité sociale, notamment son
article 2 ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé
par les caisses d’assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale, notamment son article 5 ;
Vu l’arrêté du 19 décembre 2023 fixant les modalités transitoires pour le financement des activités de soins de
suite et de réadaptation à partir du 1er juillet 2023 et modifiant l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de
versement des ressources des établissements de santé par les caisses d’assurance maladie ou par la caisse nationale
militaire de sécurité sociale, notamment son article 1er,

Arrêtent :
Art. 1er. – Au titre de l’activité de soins de 2025, en application de la dérogation fixée au C du III de l’article 78
de la loi du 21 décembre 2015 susvisée, les actes et consultations externes relevant des activités de soins de suites
et de réadaptation telles que mentionnées au 4o de l’article L. 162-22 du code de la sécurité sociale des
établissements listés en annexe 1 du présent arrêté font l’objet d’une valorisation dans les conditions prévues au 2o
du II de l’article 5 de l’arrêté du 31 décembre 2022 susvisé.
Lorsque la date des soins est postérieure au 31 janvier 2025, les actes et consultations externes susmentionnés
pour ces mêmes établissements ne font plus l’objet de la valorisation prévue au C du III de l’article 78 modifié de la
loi du 21 décembre 2015 susvisé et sont pris en charge dans les conditions prévues à l’article L. 174-2-1 du code de
la sécurité sociale.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice du pilotage
du service public de la sécurité sociale,
C. VINCENTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 134

Le ministre auprès de la ministre du travail,


de la santé, des solidarités et des familles,
chargé de la santé et de l’accès aux soins,
Pour le ministre et par délégation :
L’adjointe à la sous-directrice du financement
et de la performance à la direction générale
de l’offre de soins,
M. FAGES
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice de la règlementation,
des comptabilités locales et hospitalières
et des activités bancaires,
C. BARATIN

ANNEXE 1
LISTE DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ CONCERNÉS PAR UN DÉMARRAGE DE LA FACTURATION
INDIVIDUELLE POUR LEURS ACTIVITÉS DE SOINS DE SUITE ET DE RÉADAPTATION LE 1er FÉVRIER 2025
EN APPLICATION DE L’ARTICLE 1er DU PRÉSENT ARRÊTÉ ET PÉRIMÈTRE DE CELLE-CI
Finess juridique 040780231

Finess géographiques 040000119

Etablissement EPS LUMIERE DE RIEZ

Code comptable 004090

Poste comptable DIGNE LES BAINS

Code CPU 01-131

Libellé CPU CPAM DES BOUCHES DU RHÔNE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 070780374

Finess géographiques 070000195

Etablissement CH DE TOURNON SUR RHONE

Code comptable 007043

Poste comptable SGC ANNONAY

Code CPU 01-261

Libellé CPU CPAM DE LA DROME

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 090180019

Finess géographiques 090000019

Etablissement CH SAINT LOUIS AX-LES-THERMES

Code comptable 009005

Poste comptable HOSPITALIERE DE FOIX

Code CPU 02-321


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 134

Libellé CPU MSA MIDI PYRENEES SUD

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 130028228

Finess géographiques 130001258

Etablissement HOPITAUX DES PORTES DE CAMARGUE TARASCON

Code comptable 013203

Poste comptable ARLES CENTRE HOSPITALIER

Code CPU 01-131

Libellé CPU CPAM DES BOUCHES DU RHÔNE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 150780500

Finess géographiques 150000180

Etablissement CH DE MURAT

Code comptable 015005

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE DU CANTAL

Code CPU 01-631

Libellé CPU CPAM DU PUY DE DÔME

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 220020739

Finess géographiques 350002911

Etablissement MRC ST THOMAS VILLENEUVE BAGUER

Code comptable -

Poste comptable -

Code CPU 01-351

Libellé CPU CPAM D’ILLE ET VILAINE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 300780079

Finess géographiques 300000056

Etablissement CH PONT SAINT ESPRIT

Code comptable 030009

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE D’ALES

Code CPU 02-481


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 134

Libellé CPU MSA LANGUEDOC

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 340015171

Finess géographiques 660780156

Etablissement CSSR LE VALLESPIR LE BOULOU

Code comptable -

Poste comptable -

Code CPU 01-661

Libellé CPU CPAM DES PYRÉNÉES-ORIENTALES

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 350002291

Finess géographiques 350000410

Etablissement CH DE LA ROCHE AUX FEES JANZE

Code comptable 035072

Poste comptable HOSPITALIERE DE FOUGERES

Code CPU 02-351

Libellé CPU MSA PORTES DE BRETAGNE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 440042844

Finess géographiques 440000255

Etablissement CRF LA TOURMALINE

Code comptable -

Poste comptable -

Code CPU 01-441

Libellé CPU CPAM DE LOIRE ATLANTIQUE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 590784245

Finess géographiques 590001442

Etablissement CH ZUYDCOOTE - HÔPITAL MARITIME VANCAUWENBERGHE

Code comptable 059416

Poste comptable DUNKERQUE ETABLISSEMENT HOSPITALIER

Code CPU 01-599


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 134

Libellé CPU CPAM DU HAINAUT

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 770700029

Finess géographiques 770000420

Etablissement CTR READAPT FONCT ELLEN POIDATZ

Code comptable -

Poste comptable -

Code CPU 01-771

Libellé CPU CPAM DE SEINE ET MARNE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 770700029

Finess géographiques 920700010

Etablissement CENTRE ELISABETH DE LA PANOUSE

Code comptable -

Poste comptable -

Code CPU 01-921

Libellé CPU CPAM DES HAUTS de SEINE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 2A0000170

Finess géographiques 2A0000212

Etablissement HOPITAL LOCAL DE BONIFACIO

Code comptable 02A002

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE DE CORSE DU SUD

Code CPU 02-201

Libellé CPU MSA CORSE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.

Finess juridique 2A0002606

Finess géographiques 2A0002614

Etablissement CENTRE HOSPITALIER DE SARTENE

Code comptable 02A002

Poste comptable TRESORERIE HOSPITALIERE DE CORSE DU SUD

Code CPU 01-841


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 134

Libellé CPU CPAM DU VAUCLUSE

La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 24 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décret no 2025-86 du 30 janvier 2025 relatif au taux de cotisations vieillesse des employeurs
des agents affiliés à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales
NOR : ECOS2501323D

Publics concernés : employeurs territoriaux et hospitaliers.


Objet : le texte fixe le taux de la cotisation d’assurance vieillesse applicable aux rémunérations versées aux
fonctionnaires territoriaux et hospitaliers à 34,65 % en 2025, 37,65 % en 2026, 40,65 % en 2027 et 43,65 % en
2028.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur immédiatement et s’applique aux cotisations de sécurité sociale
dues au titre des périodes courant à compter du 1er janvier 2025.
Application : le présent décret est un texte autonome.
Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, du ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, de la ministre auprès de la ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles, chargée du travail et de l’emploi, et de la ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code civil, notamment son article 1er ;
Vu le code des pensions civiles et militaires de retraite ;
Vu le décret no 67-850 du 30 septembre 1967 modifié portant fixation des taux des cotisations d’assurance
maladie, invalidité et maternité des régimes de sécurité sociale des fonctionnaires, des ouvriers de l’Etat et des
agents permanents des collectivités locales ;
Vu le décret no 91-613 du 28 juin 1991 modifié fixant les taux des cotisations de divers régimes spéciaux de
sécurité sociale ;
Vu le décret no 2003-1306 du 26 décembre 2003 modifié relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à
la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, notamment son article 14 ;
Vu le décret no 2007-173 du 7 février 2007 relatif à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités
locales ;
Vu les avis du Conseil national d’évaluation des normes en date du 28 novembre et du 12 décembre 2024 ;
Vu l’avis du Comité des finances locales en date du 3 décembre 2024 ;
Vu l’urgence,
Décrète :
Art. 1 . – I. – Le premier alinéa du II de l’article 5 du décret du 28 juin 1991 susvisé est ainsi modifié :
er

1o A compter du 1er janvier 2025, le taux : « 31,65 % » est remplacé par le taux : « 34,65 % » ;
2o A compter du 1er janvier 2026, le taux : « 34,65 % » est remplacé par le taux : « 37,65 % » ;
3o A compter du 1er janvier 2027, le taux : « 37,65 % » est remplacé par le taux : « 40,65 % » ;
4o A compter du 1er janvier 2028, le taux : « 40,65 % » est remplacé par le taux : « 43,65 % ».
II. – Les dispositions du présent article s’appliquent aux cotisations de sécurité sociale dues au titre des périodes
d’emploi courant à compter :
1o Du 1er janvier 2025 pour le 1o du I ;
2o Du 1er janvier 2026 pour le 2o du I ;
3o Du 1er janvier 2027 pour le 3o du I ;
4o Du 1er janvier 2028 pour le 4o du I.
Art. 2. – La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, la ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des
solidarités et des familles, chargée du travail et de l’emploi, et la ministre auprès du ministre de l’économie, des
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 24 sur 134

finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics, sont chargés, chacun en ce
qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française et
entrera en vigueur immédiatement.
Fait le 30 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
CATHERINE VAUTRIN
La ministre auprès de la ministre du travail,
de la santé, des solidarités et des familles,
chargée du travail et de l’emploi,
ASTRID PANOSYAN-BOUVET
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 25 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 24 janvier 2025 modifiant divers arrêtés en date du 5 décembre 2024 relatifs au régime
indemnitaire de certains personnels en fonction dans les services du ministère de l’économie,
des finances et de l’industrie et du ministère du budget et des comptes publics
NOR : ECOP2502098A

Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, le ministre de l’action


publique, de la fonction publique et de la simplification et la ministre auprès du ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le décret no 2006-814 du 7 juillet 2006 modifié relatif aux emplois de chef de service comptable, de chef de
service administratif et de chef de service de surveillance aux ministères économiques et financiers ;
Vu le décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions,
des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat ;
Vu l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 21 juillet 2014 relatif à l’allocation complémentaire de
fonctions en faveur des personnels des corps de catégories A, B et C exerçant leurs fonctions à la direction générale
des finances publiques ;
Vu l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 29 août 2002 fixant la liste des corps d’assimilation pour
l’attribution de l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires à certains personnels en fonction dans les
services centraux du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie, à la Cour des comptes, à l’Autorité de
la concurrence, à l’Autorité de régulation des télécommunications, à la Commission de régulation de l’électricité et
à la Commission de contrôle des assurances ;
Vu l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 29 août 2002 fixant la liste des corps d’assimilation pour
l’attribution de l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires à certains personnels en fonction dans les
services déconcentrés et dans les services à compétence nationale du ministère de l’économie, des finances et de
l’industrie, dans les écoles des mines, à l’Agence nationale des fréquences, à l’ANIFOM et dans les chambres
régionales et territoriales des comptes ;
Vu l’arrêté du 5 décembre 2024 pris pour l’application aux emplois de chef de service comptable et de chef de
service administratif à la direction générale des finances publiques des dispositions du décret no 2014-513 du
20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et
de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat,
Arrêtent :
Art. 1 . – L’article 2 de l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 21 juillet 2014 relatif à l’allocation
er

complémentaire de fonctions en faveur des personnels des corps de catégories A, B et C exerçant leurs fonctions à
la direction générale des finances publiques susvisé est complété par l’alinéa suivant :
« Le présent arrêté entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2025. »
Art. 2. – L’article 2 de l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 29 août 2002 fixant la liste des corps
d’assimilation pour l’attribution de l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires à certains personnels en
fonction dans les services centraux du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie, à la Cour des
comptes, à l’Autorité de la concurrence, à l’Autorité de régulation des télécommunications, à la Commission de
régulation de l’électricité et à la Commission de contrôle des assurances susvisé est complété par l’alinéa suivant :
« Le présent arrêté entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2025. »
Art. 3. – L’article 2 de l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 29 août 2002 fixant la liste des corps
d’assimilation pour l’attribution de l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires à certains personnels en
fonction dans les services déconcentrés et dans les services à compétence nationale du ministère de l’économie, des
finances et de l’industrie, dans les écoles des mines, à l’Agence nationale des fréquences, à l’ANIFOM et dans les
chambres régionales et territoriales des comptes susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Le présent arrêté, qui entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2025, sera publié au Journal officiel de la
République française. »
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 25 sur 134

Art. 4. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait le 24 janvier 2025.
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La secrétaire générale,
A. BLONDY-TOURET
Le ministre de l’action publique, de la fonction publique
et de la simplification,
Pour le ministre et par délégation :
Le chef du service des politiques sociales,
salariales et des carrières,
P. CHARPENTIER
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice
de la huitième sous-direction
de la direction du budget,
C. ANSELIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 26 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 28 janvier 2025


portant ouverture de crédits d’attributions de produits
NOR : ECOB2502717A

La ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique,


chargée des comptes publics,
Vu la loi no 2001-692 du 1er août 2001 modifiée portant loi organique relative aux lois de finances, notamment
son article 17 ;
Vu la loi no 2024-1188 du 20 décembre 2024 spéciale prévue par l’article 45 de la loi organique du 1er août 2001
relative aux lois de finances ;
Vu le décret no 2024-1253 du 30 décembre 2024 portant répartition des crédits relatifs aux services votés pour
2025 ;
Attendu qu’il a été constaté le versement dans les caisses du Trésor public d’une somme de 54 272 583,31 € à
titre d’attributions de produits,
Arrête :
Art. 1er. – Sont ouverts, pour 2025, des crédits d’un montant de 54 272 583,31 € en autorisations d’engagement
et de 54 272 583,31 € en crédits de paiement applicables aux programmes du budget général mentionnés dans le
tableau 1 annexé au présent arrêté.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur
chargé de la première sous-direction
de la direction du budget,
S. ROBIN

ANNEXE
TABLEAU 1

INTITULÉS DE LA MISSION NUMÉRO AUTORISATIONS CRÉDITS


et du programme, ou de la dotation du programme d’engagement ouvertes de paiement ouverts
ou de la dotation

Action extérieure de l’Etat 334 191,07 334 191,07

Action de la France en Europe et dans le monde ........................................ 105 234 950,25 234 950,25

Diplomatie culturelle et d’influence................................................................ 185 99 240,82 99 240,82

Administration générale et territoriale de l’Etat 215 136,32 215 136,32

Conduite et pilotage des politiques de l’intérieur......................................... 216 7 414,12 7 414,12

Administration territoriale de l’Etat................................................................ 354 207 722,20 207 722,20

Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales 1 143,00 1 143,00

Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation............................................. 206 1 143,00 1 143,00

Aide publique au développement 348 500,00 348 500,00


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 26 sur 134

NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts

Solidarité à l’égard des pays en développement ......................................... 209 348 500,00 348 500,00

Conseil et contrôle de l’Etat 25 589,05 25 589,05

Cour des comptes et autres juridictions financières .................................... 164 22 326,05 22 326,05

Conseil d’Etat et autres juridictions administratives .................................... 165 3 263,00 3 263,00

Dont titre 2.......................................................................................... 1 148,00 1 148,00

Culture 13 119,50 13 119,50

Patrimoines ....................................................................................................... 175 11 695,50 11 695,50

Soutien aux politiques du ministère de la culture........................................ 224 1 424,00 1 424,00

Défense 22 288 002,95 22 288 002,95

Équipement des forces .................................................................................... 146 213 500,00 213 500,00

Préparation et emploi des forces.................................................................... 178 21 933 333,42 21 933 333,42

Soutien de la politique de la défense ............................................................ 212 141 169,53 141 169,53

Dont titre 2.......................................................................................... 141 169,53 141 169,53

Direction de l’action du Gouvernement 17 865,00 17 865,00

Coordination du travail gouvernemental....................................................... 129 17 865,00 17 865,00

Écologie, développement et mobilité durables 304 536,44 304 536,44

Infrastructures et services de transports ....................................................... 203 289 357,44 289 357,44

Affaires maritimes, pêche et aquaculture...................................................... 205 1 150,00 1 150,00

Conduite et pilotage des politiques de l’écologie, du développement et de


la mobilité durables..................................................................................... 217 14 029,00 14 029,00

Économie 409 380,00 409 380,00

Développement des entreprises et régulations ............................................ 134 22 000,00 22 000,00

Statistiques et études économiques .............................................................. 220 387 380,00 387 380,00

Enseignement scolaire 83 795,88 83 795,88

Enseignement scolaire public du second degré ........................................... 141 1 339,52 1 339,52

Dont titre 2.......................................................................................... 1 339,52 1 339,52

Soutien de la politique de l’éducation nationale .......................................... 214 82 456,36 82 456,36

Gestion des finances publiques 459 927,24 459 927,24

Gestion fiscale et financière de l’Etat et du secteur public local ................ 156 151 890,92 151 890,92

Conduite et pilotage des politiques économiques et financières ............... 218 84 247,82 84 247,82

Facilitation et sécurisation des échanges ...................................................... 302 223 788,50 223 788,50

Justice 172 974,03 172 974,03

Administration pénitentiaire............................................................................ 107 44 885,20 44 885,20

Justice judiciaire............................................................................................... 166 44 325,51 44 325,51

Protection judiciaire de la jeunesse................................................................ 182 83 763,32 83 763,32

Sécurités 29 598 422,83 29 598 422,83

Gendarmerie nationale .................................................................................... 152 27 541 519,22 27 541 519,22

Dont titre 2.......................................................................................... 17 503 358,13 17 503 358,13


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 26 sur 134

NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts

Sécurité civile.................................................................................................... 161 2 769,20 2 769,20

Police nationale ................................................................................................ 176 2 054 026,01 2 054 026,01

Sécurité et éducation routières....................................................................... 207 108,40 108,40

Totaux ...................................................................................................... 54 272 583,31 54 272 583,31

Dont titre 2.......................................................................................... 17 647 015,18 17 647 015,18


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 27 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 28 janvier 2025


portant ouverture de crédits de fonds de concours
NOR : ECOB2502718A

La ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique,


chargée des comptes publics,
Vu la loi no 2001-692 du 1er août 2001 modifiée portant loi organique relative aux lois de finances, notamment
son article 17 ;
Vu la loi no 2024-1188 du 20 décembre 2024 spéciale prévue par l’article 45 de la loi organique du 1er août 2001
relative aux lois de finances ;
Vu le décret no 2024-1253 du 30 décembre 2024 portant répartition des crédits relatifs aux services votés
pour 2025 ;
Attendu qu’il a été constaté le versement dans les caisses du Trésor public d’une somme de 204 582 449,29 € à
titre de fonds de concours,
Arrête :
Art. 1er. – Sont ouverts, pour 2025, des crédits d’un montant de 208 982 449,29 € en autorisations
d’engagement et de 204 582 449, 29 € en crédits de paiement applicables aux programmes du budget général
mentionnés dans le tableau 1 annexé au présent arrêté.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur
chargé de la première sous-direction
de la direction du budget,
S. ROBIN

ANNEXE
TABLEAU 1

INTITULÉS DE LA MISSION NUMÉRO AUTORISATIONS CRÉDITS


et du programme, ou de la dotation du programme d’engagement ouvertes de paiement ouverts
ou de la dotation

Action extérieure de l’Etat 534 611,05 534 611,05

Action de la France en Europe et dans le monde ....................................... 105 532 611,05 532 611,05

Diplomatie culturelle et d’influence .............................................................. 185 2 000,00 2 000,00

Administration générale et territoriale de l’Etat 13 501 395,07 13 501 395,07

Conduite et pilotage des politiques de l’intérieur ....................................... 216 13 501 395,07 13 501 395,07

Dont titre 2 ......................................................................................... 68 181,76 68 181,76

Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales 12 691 055,27 12 691 055,27

Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation ............................................ 206 12 123 361,52 12 123 361,52

Conduite et pilotage des politiques de l’agriculture ................................... 215 567 693,75 567 693,75
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 27 sur 134

NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts

Aide publique au développement 68 603,89 68 603,89

Solidarité à l’égard des pays en développement ........................................ 209 68 603,89 68 603,89

Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation 3 926,60 3 926,60

Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant, mémoire


et liens avec la Nation ............................................................................... 169 3 926,60 3 926,60

Défense 419 186,40 419 186,40

Préparation et emploi des forces .................................................................. 178 419 186,40 419 186,40

Direction de l’action du Gouvernement 992 621,72 992 621,72

Coordination du travail gouvernemental ...................................................... 129 992 621,72 992 621,72

Dont titre 2.......................................................................................... 99 564,76 99 564,76

Ecologie, développement et mobilité durables 5 109 362,53 709 362,53

Infrastructures et services de transports ...................................................... 203 5 106 071,53 706 071,53

Conduite et pilotage des politiques de l’écologie, du développement et de


la mobilité durables ................................................................................... 217 3 291,00 3 291,00

Economie 170 637,41 170 637,41

Statistiques et études économiques ............................................................. 220 156 737,41 156 737,41

Stratégies économiques ................................................................................. 305 13 900,00 13 900,00

Enseignement scolaire 646 061,40 646 061,40

Enseignement scolaire public du second degré .......................................... 141 28 000,00 28 000,00

Dont titre 2 ......................................................................................... 28 000,00 28 000,00

Soutien de la politique de l’éducation nationale ......................................... 214 145 058,69 145 058,69

Vie de l’élève ................................................................................................... 230 473 002,71 473 002,71

Gestion des finances publiques 5 969 715,60 5 969 715,60

Conduite et pilotage des politiques économiques et financières .............. 218 1 195 715,60 1 195 715,60

Facilitation et sécurisation des échanges ...................................................... 302 4 774 000,00 4 774 000,00

Justice 312 842,59 312 842,59

Justice judiciaire .............................................................................................. 166 8 000,00 8 000,00

Conduite et pilotage de la politique de la justice ........................................ 310 304 842,59 304 842,59

Outre-mer 60 510,00 60 510,00

Conditions de vie outre-mer .......................................................................... 123 60 510,00 60 510,00

Relations avec les collectivités territoriales 35 072 302,00 35 072 302,00

Concours spécifiques et administration ....................................................... 122 35 072 302,00 35 072 302,00

Sécurités 128 277 430,00 128 277 430,00

Gendarmerie nationale ................................................................................... 152 63 465 850,09 63 465 850,09

Dont titre 2 ......................................................................................... 26 599 474,94 26 599 474,94

Sécurité civile .................................................................................................. 161 60 166 451,25 60 166 451,25

Police nationale ............................................................................................... 176 4 645 128,66 4 645 128,66

Dont titre 2.......................................................................................... 2 211 314,17 2 211 314,17

Transformation et fonction publiques 129 554,36 129 554,36


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 27 sur 134

NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts

Fonction publique ........................................................................................... 148 129 554,36 129 554,36

Travail, emploi et administration des ministères sociaux 5 022 633,40 5 022 633,40

Soutien des ministères sociaux ..................................................................... 155 5 022 633,40 5 022 633,40

Totaux ..................................................................................................... 208 982 449,29 204 582 449,29

Dont titre 2 ......................................................................................... 29 006 535,63 29 006 535,63


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 28 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 29 janvier 2025 autorisant au titre de l’année 2025 l’ouverture d’un concours externe
réservé aux élèves des écoles normales supérieures (ENS) pour le recrutement d’adminis­
trateurs stagiaires de l’Institut national de la statistique et des études économiques
NOR : ECOO2501486A

Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date
du 29 janvier 2025, est autorisée, au titre de l’année 2025, l’ouverture d’un concours externe réservé aux élèves des
écoles normales supérieures (ENS) pour le recrutement d’administrateurs stagiaires de l’Institut national de la
statistique et des études économiques.
La demande d’inscription s’effectue par téléprocédure sur le site [Link]
du 4 février 2025 à 10 heures au 11 mars 2025 à 15 heures, heure de Paris.
L’inscription donne lieu à la création d’un espace sécurisé, dans lequel le candidat saisit l’ensemble des champs
nécessaires à la validation de son inscription. Une fois la saisie terminée, un récapitulatif s’affiche qui lui permet
d’en vérifier l’exactitude et d’y apporter des modifications si besoin.
Le candidat valide son inscription. A la suite de la validation, un accusé de réception, contenant son numéro de
dossier et son numéro de certificat, est adressé à l’adresse courriel saisie lors de l’inscription. S’il n’est pas parvenu,
il est recommandé de vérifier dans le dossier « courriers indésirables/Spam ».
Le candidat peut accéder à la téléprocédure pour consulter ou modifier les données de son dossier jusqu’à la date
de clôture des inscriptions. Toute modification de données contenues dans le dossier doit faire l’objet d’une
nouvelle validation. La dernière manifestation de volonté du candidat est considérée comme seule valable.
En cas d’impossibilité d’inscription par internet, le candidat peut obtenir une demande d’inscription par voie
postale en joignant une enveloppe (format A4) affranchie au tarif en vigueur pour une lettre jusqu’à 100 g (libellée
aux nom et adresse du candidat) à l’INSEE, DRH/DFC/section concours et examens, timbre C930, 88, avenue
Verdier, CS70058, 92541 Montrouge Cedex , au plus tard le 11 mars 2025, le cachet de la poste faisant foi. Le
dossier d’inscription devra être transmis par voie postale au plus tard le 11 mars 2025, le cachet de la poste faisant
foi.
Attention : le candidat devra donc veiller à demander leur dossier d’inscription suffisamment tôt pour tenir
compte des délais d’acheminement du courrier, afin de pouvoir respecter la date limite de fin d’inscription fixée
au 11 mars 2025.
Aucune demande de dossier ne sera prise au téléphone ou par courriel.
L’épreuve d’admissibilité consiste en l’étude par le jury du dossier transmis par chaque candidat au moment de
son inscription. Le jury, à l’issue de l’examen des dossiers, établit la liste des candidats déclarés admissibles qui
sont convoqués individuellement pour la phase d’admission.
L’épreuve orale d’admission aura lieu les 20 et 21 mai 2025 à Paris exclusivement.
Conformément au décret no 2020-523 du 4 mai 2020 relatif à la portabilité des équipements contribuant à
l’adaptation du poste de travail et aux dérogations aux règles normales des concours, des procédures de
recrutement et des examens en faveur des agents publics et des candidats en situation de handicap, des dérogations
aux règles normales de déroulement des concours seront prévues pour les candidats en situation de handicap. Les
candidats qui souhaiteront en bénéficier devront joindre à leur demande, un certificat médical établi moins de six
mois avant le déroulement des épreuves. Le certificat médical, établi par un médecin agréé, devra préciser la nature
des aides humaines et techniques ainsi que des aménagements nécessaires.
Le certificat médical doit être envoyé le 20 avril 2025 au plus tard (le cachet de la poste faisant foi) à l’adresse
suivante : INSEE – DRH - DFC, section concours et examens, 88, avenue Verdier, CS 70058, 92541 Montrouge
Cedex.
Pour passer l’épreuve orale d’admission, les candidats résidant dans l’une des collectivités mentionnées à
l’article 72-3 de la Constitution (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-
Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, îles Wallis et Futuna, Polynésie française, Nouvelle-Calédonie) ou à l’étranger,
en situation de handicap, en état de grossesse ou dont l’état de santé le nécessite peuvent bénéficier, à leur
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 28 sur 134

demande, de la visioconférence, dans les conditions prévues par l’arrêté du 8 juillet 2024 fixant les conditions et les
modalités de recours à la visioconférence pour l’organisation des voies d’accès à la fonction publique.
Par ailleurs, les candidats admissibles en situation de handicap, de grossesse ou dont l’état de santé nécessite le
recours à la visioconférence devront en faire la demande et produire par voie postale un certificat médical délivré
par un médecin agréé par l’administration et comportant la mention de l’aménagement relatif à la visioconférence.
La demande accompagnée du certificat médical doit être envoyé le 20 avril 2025 au plus tard (le cachet de la
poste faisant foi) à l’adresse suivante : INSEE, DRH/DFC, section concours et examens, 88, avenue Verdier, CS
70058, 92541 Montrouge Cedex.
L’absence de transmission du certificat médical rend la demande de la visioconférence irrecevable.
Le nombre total des postes offerts fera l’objet d’un arrêté ultérieur qui sera publié au Journal officiel de la
République française.
La composition du jury fera l’objet d’un arrêté du directeur général de l’Institut national de la statistique et des
études économiques.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 29 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décision du 24 janvier 2025 portant délégation de signature


(service de contrôle budgétaire et comptable ministériel)
NOR : ECOE2503144S

Le contrôleur budgétaire et comptable ministériel par intérim, pour ce qui concerne l’exercice des compétences
de comptable public ministériel,
Vu le décret no 2005-1429 du 18 novembre 2005 modifié relatif aux missions, à l’organisation et aux emplois de
direction des services de contrôle budgétaire et comptable ministériel, notamment son article 8 ;
Vu le décret no 2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu l’arrêté du 11 mars 2022 fixant l’assignation comptable de dépenses et de recettes sur le contrôleur
budgétaire et comptable ministériel placé auprès du Premier ministre et du garde des sceaux, ministre de la justice ;
Vu l’arrêté du 15 janvier 2025 portant nomination par intérim en qualité de contrôleur budgétaire et comptable
ministériel auprès du ministre de la justice et des services du Premier ministre,
Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée à M. Jean-Marc Seignez, administrateur des finances publiques adjoint,
er

adjoint au chef du département comptable ministériel, à Mme Estelle Bouillaud-Ravier, inspectrice divisionnaire
hors classe, à M. Roger Roubille, inspecteur divisionnaire de classe normale, à Mme Béatrice Fundéré, inspectrice
des finances publiques, à Mme Asma Ben-Salem, inspectrice des finances publiques, à M. Richard Lepetit,
inspecteur des finances publiques, à M. Vincent Haimart, inspecteur des finances publiques, à M. Cédric Torres,
inspecteur des finances publiques, et à Mme Claudine Luxeuil, détachée dans le corps des inspecteurs des finances
publiques, à l’effet de signer, dans les limites prévues à l’article 8 du décret du 18 novembre 2005 susvisé, les actes
relatifs à l’exercice des fonctions de comptable assignataire ainsi que des actes de gestion courante associés.
Art. 2. – La décision du 27 août 2024 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel) (NOR : ECOE2422978S) est abrogée.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 24 janvier 2025.
S. THÉVENET
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 30 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décision du 24 janvier 2025 portant délégation de signature


(service de contrôle budgétaire et comptable ministériel)
NOR : ECOE2503149S

Le contrôleur budgétaire et comptable ministériel par intérim, pour ce qui concerne l’exercice des compétences
de comptable public ministériel,
Vu le décret no 2004-1085 du 14 octobre 2004 modifié relatif à la délégation de gestion dans les services de
l’Etat ;
Vu le décret no 2005-1429 du 18 novembre 2005 modifié relatif aux missions, à l’organisation et aux emplois de
direction des services de contrôle budgétaire et comptable ministériel ;
Vu le décret no 2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique,
notamment son article 86-1 ;
Vu l’arrêté du 15 janvier 2025 portant nomination par intérim en qualité de contrôleur budgétaire et comptable
ministériel auprès du ministre de la justice et des services du Premier ministre ;
Vu les conventions de délégation de gestion relatives au centre de gestion financière placé sous l’autorité du
contrôleur budgétaire et comptable ministériel auprès du garde des sceaux, ministre de la justice, et des services de
la Première ministre,
Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée, à l’effet de signer, tous actes relatifs à l’exécution des opérations prévues
er

dans les conventions de délégation de gestion susvisées, dans la limite de leurs attributions au sein du centre de
gestion financière, à :
M. Richard Lepetit, inspecteur des finances publiques, chef du centre de gestion financière ;
Mme Françoise Nudelmann, secrétaire administrative de classe normale ;
M. Khalifa Messaour, agent contractuel ;
M. Olivier Delocty, agent administratif principal de 1re classe.
Art. 2. – La décision du 4 avril 2022 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel) (NOR : CCPE2210466S) et la décision du 15 mars 2023 portant délégation de signature
(service de contrôle budgétaire et comptable ministériel) (NOR : ECOE2307420S) sont abrogées.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 24 janvier 2025.
S. THÉVENET
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 31 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décision du 30 janvier 2025 portant délégation de signature


(service de contrôle budgétaire et comptable ministériel)
NOR : ECOE2503179S

La contrôleure budgétaire et comptable ministérielle,


Vu le décret no 2005-1429 du 18 novembre 2005 modifié relatif aux missions, à l’organisation et aux emplois de
direction des services de contrôle budgétaire et comptable ministériel, notamment son article 8 ;
Vu le décret no 2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu l’arrêté du 26 décembre 2018 fixant l’assignation comptable de dépenses et de recettes sur le contrôleur
budgétaire et comptable ministériel placé auprès du ministre de l’intérieur et du ministre des outre-mer ;
Vu l’arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination d’une contrôleure budgétaire et comptable ministérielle,
Décide :
Art. 1er. – Délégation est donnée à Mme Vy Dinh-Van, administratrice des finances publiques adjointe, cheffe
du département comptable ministériel, à Mme Anne Mervaux, inspectrice divisionnaire des finances publiques, à
Mme Stéphanie Cadet, inspectrice divisionnaire des finances publiques, et à Mmes Anne-Marie Bouleau et
Philippine Ramirez-Garrel, inspectrices des finances publiques, à l’effet de signer, dans les limites prévues à
l’article 8 du décret du 18 novembre 2005 susvisé, les actes relatifs à l’exercice des fonctions de comptable
assignataire ainsi que les actes de gestion courante associés.
Art. 2. – La décision du 6 novembre 2023 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel) (NOR : ECOE2330146S) est abrogée.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
L. BILLARD
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 32 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DES ARMÉES

Arrêté du 15 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 30 mars 2022 fixant les conditions médicales
d’aptitude exigées pour le personnel militaire du service de l’énergie opérationnelle
NOR : ARMK2502894A

Le ministre des armées,


Vu le code de la défense, notamment son article L. 4211-2 ;
Vu l’arrêté du 30 mars 2022 modifié fixant les conditions médicales d’aptitude exigées pour le personnel
militaire du service de l’énergie opérationnelle ;
Vu l’arrêté du 21 avril 2022 modifié relatif à la détermination et au contrôle de l’aptitude médicale à servir du
personnel militaire,
Arrête :
Art. 1 . – Le tableau de l’annexe I de l’arrêté du 30 mars 2022 susvisé est modifié comme suit :
er

1 o Les lignes relatives aux ingénieurs militaires des essences et officiers logisticiens des essences :
«

Admission et maintien
dans la réserve 3 2 3 5 3 3 1
opérationnelle

Admission et maintien Les réservistes spécialistes sont recrutés sur le fondement de l’article L. 4221-3 du code de la
dans la réserve 3 3 3 5 4 3 0/1 défense.
spécialiste

»
sont remplacées par les dispositions suivantes :
«

Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle sont


Admission et maintien définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
dans la réserve L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste lors des
opérationnelle visites médicales, initiale ou en cours de carrière.

Admission et maintien Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle sont
dans la réserve définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
spécialiste L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste lors des
visites médicales, initiale ou en cours de carrière.

»;
o
2 Les lignes relatives aux sous-officiers du service de l’énergie opérationnelle (SOSEO) et sous-officiers du
soutien pétrolier (SOSP) :
«

Admission et maintien
dans la réserve 3 2 3 4 3 3 1
opérationnelle

Admission et maintien
dans la réserve 3 3 3 5 4 3 0/1 Les réservistes spécialistes sont recrutés sur le fondement de l’article L. 4221-3 du code de la
spécialiste défense.

»
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 32 sur 134

sont remplacées par les dispositions suivantes :


«
Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle
Admission et maintien sont définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
dans la réserve L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste
opérationnelle lors des visites médicales, initiale ou en cours de carrière.

Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle


Admission et maintien sont définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
dans la réserve L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste
spécialiste lors des visites médicales, initiale ou en cours de carrière.

»;
o
3 Les lignes relatives aux militaires du rang du SEO :
«
Admission et maintien
dans la réserve opé­ 3 2 3 4 3 3 1
rationnelle

Admission et maintien Les réservistes spécialistes sont recrutés sur le fondement de l’article L. 4221-3 du code
dans la réserve spé­ 3 3 3 5 4 3 0/1 de la défense.
cialiste

»
sont remplacées par les dispositions suivantes :
«

Admission et maintien Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle
dans la réserve sont définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
opérationnelle L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste
lors des visites médicales, initiale ou en cours de carrière.

Admission et maintien Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle
dans la réserve sont définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
spécialiste L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste
lors des visites médicales, initiale ou en cours de carrière.

».
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 15 janvier 2025.
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur du service
de l’énergie opérationnelle,
J. LAFITTE
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 33 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DES ARMÉES

Arrêté du 28 janvier 2025 pris pour l’application du 8o de l’article L. 3212-2


du code général de la propriété des personnes publiques
NOR : ARMF2502064A

Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, le ministre des armées et
la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée
des comptes publics,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 3212-2 ;
Vu l’arrêté du 27 février 2018 pris pour application du 8o de l’article L. 3212-2 du code général de la propriété
des personnes publiques,
Arrêtent :
Art. 1 . – Par dérogation à l’arrêté du 27 février 2018 susvisé, le plafond annuel de la valeur des biens meubles
er

cédés à titre gratuit par le ministère de la défense au profit d’Etats étrangers, mentionné au 8o de l’article L. 3212-2
du code général de la propriété des personnes publiques, est fixé à 350 000 000 euros (trois cent cinquante millions
d’euros) au titre de l’année 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
Le ministre des armées,
SÉBASTIEN LECORNU
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 34 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA CULTURE

Arrêté du 24 janvier 2025 portant classement du site patrimonial remarquable


de Trôo, Montoire-sur-le-Loir et Saint-Jacques-des-Guérets
NOR : MICC2502199A

La ministre de la culture,
Vu le code du patrimoine, notamment ses articles L. 631-1 et suivants et R. 631-1 et suivants ;
Vu la délibération du conseil communautaire de la communauté d’agglomération Territoires Vendômois en date
du 4 décembre 2023 et les délibérations des conseils municipaux de Trôo, de Montoire-sur-le-Loir et de Saint-
Jacques-des-Guérets, respectivement en date du 6 novembre 2023, du 17 novembre 2023 et du 27 octobre 2023,
émettant un avis favorable sur le projet de périmètre du site patrimonial remarquable ;
Vu la proposition de classement adressée au ministre chargé de la culture le 22 février 2024 ;
Vu l’avis favorable du 25 avril 2024 émis par la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture sur le
périmètre proposé ;
Vu l’arrêté préfectoral du 19 août 2024 prescrivant, sur le territoire des communes de Trôo, de Montoire-sur-le-
Loir et de Saint-Jacques-des-Guérets l’ouverture d’une enquête publique portant sur le projet de classement au titre
des sites patrimoniaux remarquables ;
Vu le résultat de l’enquête publique et l’avis favorable du 29 novembre 2024 émis par le commissaire
enquêteur ;
Considérant qu’en raison de la qualité et de la valeur d’ensemble de leur patrimoine, la conservation, la
restauration, la réhabilitation et la mise en valeur du centre bourg médiéval et du coteau de Trôo, ainsi que de leurs
franges urbaines et paysagères débordant sur les communes de Montoire-sur-le-Loir et Saint-Jacques-des-Guérets,
présentent un intérêt public au point de vue historique, architectural, archéologique, artistique et paysager,
Arrête :
Art. 1er. – Est classé au titre des sites patrimoniaux remarquables le site délimité sur le territoire des communes
de Trôo, de Montoire-sur-le-Loir et de Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher) conformément au plan annexé au
présent arrêté.
Art. 2. – Le présent arrêté, le plan annexé et le dossier de classement du site patrimonial remarquable pourront
être consultés à la préfecture ou à l’unité départementale de l’architecture et du patrimoine du Loir-et-Cher, à la
mairie de Trôo, à la mairie de Montoire-sur-le-Loir et à la mairie de Saint-Jacques-des-Guérets.
Art. 3. – La préfète de la région Centre-Val-de-Loire et le préfet du Loir-et-Cher sont chargés, chacun en ce
qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 24 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général des patrimoines
et de l’architecture,
J.-F. HEBERT
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 34 sur 134

ANNEXE
PÉRIMÈTRE DU SITE PATRIMONIAL REMARQUABLE DE TRÔO, MONTOIRE-SUR-LE-LOIR
ET SAINT-JACQUES-DES-GUÉRETS
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 35 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


ET DE LA DÉCENTRALISATION

Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 9 juin 2020 relatif aux enregistrements
des données relatives à la gestion du trafic aérien, à leur conservation et à leur restitution
NOR : ATDA2500455A

Publics concernés : prestataires de services de la circulation aérienne.


Objet : modification de l’arrêté du 9 juin 2020 relatif aux enregistrements des données relatives à la gestion du
trafic aérien, à leur conservation et à leur restitution.
Cet arrêté modifiant l’arrêté du 9 juin 2020 précise les dispenses des prestataires de services de la circulation
aérienne en matière d’enregistrement des communications de fond et de l’environnement sonore aux postes de
travail de leurs agents en vertu de l’exigence [Link].460 du règlement d’exécution (UE) 2017/373 de la
Commission du 1er mars 2017 établissant des exigences communes relatives aux prestataires de services de gestion
du trafic aérien et de services de navigation aérienne ainsi que des autres fonctions de réseau de la gestion du
trafic aérien, et à leur supervision.
Le ministre d’État, ministre des outre-mer, le ministre des armées et le ministre de l’aménagement du territoire et
de la décentralisation,
Vu le règlement (UE) 2018/1139 du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2018 modifié concernant des
règles communes dans le domaine de l’aviation civile et instituant une Agence de l’Union européenne pour la
sécurité aérienne ;
Vu le règlement d’exécution (UE) 2017/373 modifié de la Commission du 1er mars 2017 établissant des
exigences communes relatives aux prestataires de services de gestion du trafic aérien et de services de navigation
aérienne ainsi que des autres fonctions de réseau de la gestion du trafic aérien, et à leur supervision, notamment
l’exigence [Link].460 ;
Vu l’arrêté du 9 juin 2020 modifié relatif aux enregistrements des données relatives à la gestion du trafic aérien,
à leur conservation et à leur restitution,
Arrêtent :
Art. 1 . – L’article 1er de l’arrêté du 9 juin 2020 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
er

« Art. 1er. – Pour l’application du présent arrêté :


« 1o Le terme : “événement” s’entend au sens défini par le règlement (UE) no 376/2014 susvisé ;
« 2o Les : “dispositifs d’enregistrement des communications de fond et de l’environnement sonore” sont les
dispositifs mentionnés à l’exigence [Link].460 du règlement d’exécution (UE) 2017/373 de la Commission du
1er mars 2017 établissant des exigences communes relatives aux prestataires de services de gestion du trafic aérien
et de services de navigation aérienne ainsi que des autres fonctions de réseau de la gestion du trafic aérien, et à leur
supervision. »
Art. 2. – L’article 3-1 de l’arrêté du 9 juin 2020 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. 3-1. – Jusqu’au 31 janvier 2026, la direction des services de la navigation aérienne n’est pas tenue
d’équiper ses organismes de dispositifs d’enregistrement des communications de fond et de l’environnement
sonore.
« Elle soumet à l’approbation de la direction de la sécurité de l’aviation civile avant le 1er décembre 2025 un
programme d’installation de tels dispositifs dans ses organismes dans un ordre résultant d’une analyse de sécurité
tenant compte pour chaque organisme des événements rencontrés, ainsi que du nombre et de la nature des échanges
des contrôleurs.
« La direction de la sécurité de l’aviation civile dispose alors de deux mois pour se prononcer sur ce
programme. »
Art. 3. – Après l’article 3-1 de l’arrêté du 9 juin 2020 susvisé, sont insérés les articles 3-2 à 3-5 ainsi rédigés :
« Art. 3-2. – Les prestataires de services d’information de vol d’aérodrome ne sont pas tenus d’être équipés de
dispositifs d’enregistrement des communications de fond et de l’environnement sonore.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 35 sur 134

« Art. 3-3. – Jusqu’au 31 janvier 2030, les organismes relevant du ministère de la défense et fournissant les
services de la circulation aérienne à la circulation aérienne générale ne sont pas tenus d’être équipés de dispositifs
d’enregistrement des communications de fond et de l’environnement sonore.
« Art. 3-4. – Nonobstant les dispositions de l’article 3-1, jusqu’au 31 janvier 2030, les organismes désignés
pour rendre les services de la circulation aérienne à Saint-Barthélemy, à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans les îles
Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques
françaises ne sont pas tenus d’être équipés de dispositifs d’enregistrement des communications de fond et de
l’environnement sonore.
« Art. 3-5. – Les prestataires des services de la circulation aérienne fournissant des services à la circulation
aérienne générale depuis des salles équipées de dispositifs d’enregistrement des communications de fond et de
l’environnement sonore enregistrent les communications de fond et l’environnement sonore. »
Art. 4. – L’article 8 de l’arrêté du 9 juin 2020 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. 8. – Les dispositions du présent arrêté, y compris ses annexes, sont applicables dans leur rédaction
résultant de l’arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 9 juin 2020 relatif aux enregistrements des données
relatives à la gestion du trafic aérien, à leur conservation et à leur restitution dans les îles Wallis et Futuna, en
Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.
« Pour l’application du présent arrêté à Saint-Barthélemy, à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans les îles Wallis et
Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises, les
références aux règlements de l’Union européenne sont remplacées par la référence aux règles applicables en
métropole en vertu de ces mêmes règlements. »
Art. 5. – Le A du 1 de l’annexe I à l’arrêté du 9 juin 2020 susvisé est complété par les dispositions suivantes :
« 13o Les enregistrements des communications de fond et de l’environnement sonore aux postes de travail du
contrôleur de la circulation aérienne, de l’agent d’information de vol ou de l’agent AFIS. »
Art. 6. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
Le ministre de l’aménagement du territoire
et de la décentralisation,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur du transport aérien,
M. BOREL
Le ministre d’État,
ministre des outre-mer,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur général des outre-mer,
O. JACOB
Le ministre des armées,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur de la circulation aérienne militaire,
L. BAVEREY
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 36 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


ET DE LA DÉCENTRALISATION

Décision du 27 janvier 2025 portant délégation de signature


(direction des affaires juridiques)
NOR : ATDK2427795S

Le directeur des affaires juridiques,


Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement, notamment ses articles 1er et 3 ;
Vu le décret no 2008-680 du 9 juillet 2008 modifié portant organisation de l’administration centrale des
ministères chargés de la transition écologique, de la cohésion des territoires et de la mer ;
Vu le décret no 2025-20 du 8 janvier 2025 relatif aux attributions du ministre de l’économie, des finances et de la
souveraineté industrielle et numérique ;
Vu le décret no 2025-25 du 8 janvier 2025 relatif aux attributions du ministre l’aménagement du territoire et de la
décentralisation ;
Vu le décret no 2025-29 du 8 janvier 2025 relatif aux attributions du ministre de la transition écologique, de la
biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche ;
Vu le décret du 5 janvier 2022 portant nomination du directeur des affaires juridiques - M. FUCHS (Olivier) ;
Vu l’arrêté du 9 juillet 2008 modifié portant organisation de l’administration centrale des ministères chargés de
la transition écologique, de la cohésion des territoires et de la mer,
Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée à Mme Fabienne Augereau, conseillère d’administration de l’écologie, du
er

développement et de l’aménagement durables, adjointe de la sous-directrice des affaires juridiques de


l’administration générale, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le secrétariat général défini
par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets, dans la limite des
attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’administration générale.
Art. 2. – Dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’administration générale,
délégation est donnée, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le secrétariat général défini par le
décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets, à :
Mme Stéphanie Bottineau, administratrice de l’Etat, cheffe de bureau, pour les affaires, y compris contentieuses,
en matière de droit privé, de droit pénal, de protection pénale des agents et de déontologie ainsi qu’en matière
d’accidents de la circulation ;
Mme Sabrina Lalaoui, agente contractuelle, cheffe de bureau, et à Mme Naïla Kahla-Martin, attachée principale
territoriale, son adjointe, pour les affaires relatives aux technologies de l’information, comprenant la protection des
données à caractère personnel ;
Mme Élise Moalic, attachée principale d’administration de l’Etat, cheffe de bureau, et à Mme Isabelle Le
Guichaoua, attachée d’administration de l’Etat, son adjointe, pour les affaires relatives à la commande publique, y
compris en matière contentieuse ;
M. Philippe Maraval, chef de mission de l’agriculture et de l’environnement, chef de bureau, et à Mme Élodie
Bonzom, attachée principale d’administration de l’Etat, son adjointe, pour les affaires relatives aux questions
d’administration générale, et notamment aux statuts des personnels et à l’organisation des services ;
Mme Leslie Billard-Combettes, attachée principale d’administration de l’Etat, cheffe de bureau, et à M. Morgan
Reynaud, attaché principal d’administration de l’Etat, son adjoint, pour les affaires relatives au droit administratif
général, à la fonction publique et aux interventions des services du pôle ministériel dans la réalisation d’opérations
de travaux publics pour le compte des collectivités territoriales ou de leurs établissements après la réception de ces
travaux, y compris en matière contentieuse.
Art. 3. – Délégation est donnée à Mme Anne Aubert, administratrice de l’Etat, adjointe du sous-directeur des
affaires juridiques de l’environnement, de l’urbanisme et de l’habitat, à l’effet de signer, au nom des ministres
ayant autorité sur le secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions,
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 36 sur 134

à l’exclusion des décrets, dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de
l’environnement, de l’urbanisme et de l’habitat.
Art. 4. – Dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’environnement, de
l’urbanisme et de l’habitat, délégation est donnée, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le
secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des
décrets, à :
M. Frédéric Plas, administrateur de l’Etat, chef de bureau, et à M. Sébastien Grattepanche, attaché principal
d’administration de l’Etat, son adjoint, pour les affaires relatives à l’urbanisme et à l’aménagement, y compris en
matière contentieuse ;
M. Paul Groutsch, administrateur de l’Etat, chef de bureau, et à Mme Nolwenn Pillant, agente contractuelle, son
adjointe, pour les affaires relatives au droit général de l’environnement, y compris en matière contentieuse ;
M. Corentin Goupillier, administrateur de l’Etat, chef de bureau, et à M. Olivier Cabanne, attaché
d’administration de l’Etat, son adjoint, pour les affaires relatives à l’eau et à la protection de la nature, y
compris en matière contentieuse ;
M. Selim Amazouz, administrateur de l’Etat, chef de bureau pour les affaires relatives aux risques pour
l’environnement, y compris en matière contentieuse ;
M. Vincent Orgeret, attaché hors classe d’administration de l’Etat, chef de bureau, et à Mme Maria Cardoso,
attachée principale d’administration de l’Etat, son adjointe, pour les affaires relatives au logement et à la
construction, y compris en matière contentieuse.
Art. 5. – Délégation est donnée à Mme Cécile Le Poupon, administratrice de l’Etat, adjointe du sous-directeur
des affaires juridiques de l’énergie et des transports, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le
secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des
décrets, dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’énergie et des transports.
Art. 6. – Dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’énergie et des
transports, délégation est donnée, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le secrétariat général
défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets, à :
Mme Marie Liogier, attachée principale d’administration de l’Etat, cheffe de bureau, et à M. Arnaud Le Madec,
attaché d’administration de l’Etat, son adjoint, pour les affaires relatives à la mer, y compris en matière
contentieuse ;
Mme Isabelle Volette, attachée principale d’administration de l’Etat, cheffe de bureau, et à Mme Séverine
Taisne, agente contractuelle, son adjointe, pour les affaires relatives aux infrastructures et à l’accessibilité des
transports, y compris en matière contentieuse ;
M. Vincent Fourtané, attaché principal d’administration de l’Etat, chef de bureau, pour les affaires relatives aux
transports, au domaine public et aux contraventions de grande voirie, y compris en matière contentieuse ;
Mme Elisa Jeanneau, agente contractuelle, cheffe de bureau, et à Mme Lucile Perrus, agente contractuelle, son
adjointe, pour les questions relatives à l’énergie, à la sûreté nucléaire et aux matières premières et aux mines en ce
qui concerne les matières énergétiques, y compris en matière contentieuse.
Art. 7. – Délégation est donnée, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le secrétariat
général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets à :
Mme Sophie Geay, attachée d’administration de l’Etat, adjointe du chef du département des ressources et de la
législation, pour la validation et la signature des bons de commandes et certification des services faits relatifs aux
dépenses de la direction des affaires juridiques dans le cadre de l’utilisation du Système d’information CHORUS et
pour la validation dans l’application Chorus DT de toutes pièces justificatives relatives aux ordres de mission, états
de frais, et relevés de factures pour les achats et déplacements professionnels effectués pour le compte de la
direction des affaires juridiques du secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé ;
M. Olivier Meslin, administrateur de l’Etat, responsable du pôle législation et territoires, pour les affaires
relatives à la coordination normative et territoriale ;
Mme Chafya Michel, adjointe administrative principale de deuxième classe, pour la validation dans l’application
Chorus DT de toutes pièces justificatives relatives aux ordres de mission, états de frais, et relevés de factures pour
les achats et déplacements professionnels effectués pour le compte de la direction des affaires juridiques du
secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé.
Art. 8. – La décision du 5 août 2024 portant délégation de signature (direction des affaires juridiques) est
abrogée.
Art. 9. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 27 janvier 2025.
O. FUCHS
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 37 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Arrêté du 28 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant


de l’indemnité supplémentaire des volontaires internationaux en entreprise
NOR : EAET2434116A

Public concerné : les volontaires internationaux en entreprise mentionnés à l’article L. 122-3 du code du
service national, les établissements et organismes auprès desquels est accompli un volontariat international en
entreprise définis au même article, l’organisme gestionnaire désigné tel que mentionné à l’article L. 122-7 du
même code.
Objet : modification du tableau annexé à l’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant de l’indemnité supplémentaire
des volontaires internationaux en entreprise, pour les pays bénéficiant d’une dérogation.
Le régime indemnitaire des volontaires internationaux en entreprise (VIE) est composé, comme pour les
volontaires internationaux en administration (VIA), d’une indemnité fixe, identique dans tous les pays, et d’une
indemnité supplémentaire variant quant à elle selon les pays. En application de l’article L. 122-12 du code du
service national, le barème des indemnités supplémentaires des VIE est aligné sur celui des VIA, sauf lorsque
l’Etat de séjour subordonne la reconnaissance du statut de VIE ou l’entrée et le séjour sur son territoire à un
niveau de ressources spécifiques. L’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant de l’indemnité supplémentaire des VIE
est modifié afin d’actualiser ce montant dans les pays dérogatoires.
Entrée en vigueur : l’arrêté entre en vigueur le 1er février 2025.
Application : la modification de l’arrêté du 4 mai 2021 s’effectue conformément à l’article L. 122-12 du code du
service national et aux articles 18 et 46 du décret no 2000-1159 du 30 novembre 2000 modifié pris pour
l’application des dispositions du code du service national relatives aux volontariats civils. Ces textes peuvent être
consultés sur le site Légifrance ([Link]
Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, le ministre de l’Europe et
des affaires étrangères, la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics, et le ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires
étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger,
Vu le code du service national, notamment son article L. 122-12 ;
Vu le décret no 2000-1159 du 30 novembre 2000 modifié pris pour l’application des dispositions du code du
service national relatives aux volontariats civils, notamment ses articles 18 et 46 ;
Vu l’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant de l’indemnité supplémentaire des volontaires internationaux en
entreprise, notamment son article 2,
Arrêtent :
Art. 1 . – Le tableau annexé à l’arrêté du 4 mai 2021 susvisé est remplacé par le tableau annexé au présent
er

arrêté.
Art. 2. – Le présent arrêté entrera en vigueur le 1er février 2025.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur des affaires financières,
A. MOROIS
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La directrice générale adjointe du Trésor,
C. CHEREMETINSKI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 37 sur 134

La ministre auprès du ministre de l’économie,


des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur
chargé de la 7e sous-direction
de la direction du budget,
L. PASQUIER DE FRANCLIEU
Le ministre délégué auprès du ministre
de l’Europe et des affaires étrangères,
chargé du commerce extérieur
et des Français de l’étranger,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur de la diplomatie économique,
L. POUILLE

ANNEXE
LISTE DES PAYS DÉROGATOIRES
Montant mensuel en euros
Pays de l’indemnité supplémentaire

CORÉE DU SUD 1 829,01

ÉMIRATS ARABES UNIS (Abu Dhabi) 1 739,02

ÉMIRATS ARABES UNIS (autres villes) 1 949,92

ESPAGNE 1 680,00

ÉTATS-UNIS (Mississipi, Oklahoma, Alabama, Iowa, Géorgie, Ohio, Virginie Occidentale) 2 311,17

ÉTATS-UNIS (Nevada, Utah, Colorado, Montana, Delaware, Arizona, Rhode Island) 2 773,22

ÉTATS-UNIS (Michigan, Illinois, Texas) 3 061,33

ÉTATS-UNIS (Pennsylvanie, Etat de Washington, Maine, New Hampshire, Vermont, Oregon,


Maryland, Virginie) 2 961,17

ÉTATS-UNIS (Floride, New Jersey, Etat de New York -hors NYC-, Connecticut, Alaska) 3 519,49

ÉTATS-UNIS (Massachusetts) 3 390,65

ÉTATS-UNIS (Californie) 4 407,78

JAPON (Tokyo) 2 053,00

JAPON (autres villes) 1 751,00

SUISSE (Genève) 3 375,29

SUISSE (autres villes) 3 334,35

TUNISIE 935,14
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 38 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant délégation de signature (cabinet du ministre délégué auprès du
ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français
de l’étranger)
NOR : EAEC2502844A

Le ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et
des Français de l’étranger,
Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement ;
Vu le décret du 13 décembre 2024 portant nomination du Premier ministre ;
Vu le décret du 23 décembre 2024 relatif à la composition du Gouvernement ;
Vu l’arrêté du 21 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre délégué auprès du ministre de l’Europe
et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger ;
Vu l’arrêté du 23 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre délégué auprès du ministre de l’Europe
et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger,
Arrête :
Art. 1 . – Délégation est donnée à :
er

M. Alexandre POINTIER, directeur de cabinet ;


M. Nicolas JANNIN, directeur de cabinet adjoint, en charge du commerce extérieur,
à l’effet de signer, au nom du ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du
commerce extérieur et des Français de l’étranger, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets, en ce
qui concerne les affaires pour lesquelles délégation n’a pas été donnée aux personnes mentionnées aux 1o et 2o
de l’article 1er du décret du 27 juillet 2005 susvisé.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
LAURENT SAINT-MARTIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 39 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, DE LA BIODIVERSITÉ,


DE LA FORÊT, DE LA MER ET DE LA PÊCHE

Arrêté du 22 janvier 2025 portant agrément d’un système individuel de la filière à responsabilité
élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur
à deux ou trois roues et quadricycles à moteur (MAZDA AUTOMOBILES FRANCE)

NOR : TECP2429019A

Publics concernés : les producteurs (constructeurs, importateurs) de voitures particulières, de camionnettes, de


véhicules à moteur à deux ou trois roues, de quadricycles à moteur y compris les voitures sans permis.
Objet : agrément d’un producteur en système individuel de la filière à responsabilité élargie des producteurs de
voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur.
Selon le principe de responsabilité élargie du producteur (REP), la gestion des déchets des voitures
particulières, camionnettes, véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur mentionnés au 15o
de l’article L. 541-10-1 du code de l’environnement doit être assurée par les producteurs desdits produits. Pour
remplir leurs obligations, ces derniers doivent adhérer à un éco-organisme titulaire d’un agrément, ou, par
dérogation, mettre en place un système individuel agréé. Le présent arrêté agrée la société MAZDA
AUTOMOBILES FRANCE en tant que système individuel jusqu’au 31 décembre 2029.
Application : l’arrêté est pris en application de l’article L. 541-10 du code de l’environnement.
Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et la ministre de la
transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche,
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 541-10, L. 541-10-1 (15o), R. 541-134 et R. 543-153 ;
Vu l’arrêté du 20 novembre 2023 portant cahiers des charges des éco-organismes, des systèmes individuels et
des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie des producteurs de voitures particulières, de
camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur ;
Vu la demande d’agrément déposée par MAZDA AUTOMOBILES FRANCE en date du 26 février 2024,
complétée le 28 juin 2024, le 12 septembre 2024, le 25 septembre 2024, le 1er octobre 2024, le 15 octobre 2024,
le 17 octobre 2024 et le 5 décembre 2024 ;
Vu l’avis de la commission inter-filières de responsabilité élargie des producteurs en date du 6 novembre 2024,

Arrêtent :
Art. 1er. – En application de l’article L. 541-10 du code de l'environnement, la société MAZDA
AUTOMOBILES FRANCE, inscrite au registre du commerce et des sociétés de Versailles sous le numéro
434 455 960, est agréée en tant que système individuel jusqu’au 31 décembre 2029, pour répondre aux exigences
fixées par le cahier des charges des systèmes individuels annexé à l’arrêté du 20 novembre 2023 portant cahiers des
charges des éco-organismes, des systèmes individuels et des organismes coordonnateurs de la filière à
responsabilité élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou
trois roues et quadricycles à moteur.
Art. 2. – Le présent arrêté sera notifié au demandeur et publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjointe au directeur général
de la prévention des risques,
R. ENGSTROM
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 39 sur 134

Le ministre de l’économie, des finances


et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La cheffe du service de l’industrie,
C. MARECHAL-DEREU
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 40 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, DE LA BIODIVERSITÉ,


DE LA FORÊT, DE LA MER ET DE LA PÊCHE

Arrêté du 22 janvier 2025 portant agrément d’un système individuel de la filière à responsabilité
élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à
deux ou trois roues et quadricycles à moteur (HYUNDAI MOTOR FRANCE)

NOR : TECP2429020A

Publics concernés : les producteurs (constructeurs, importateurs) de voitures particulières, de camionnettes, de


véhicules à moteur à deux ou trois roues, de quadricycles à moteur y compris les voitures sans permis.
Objet : agrément d’un producteur en système individuel de la filière à responsabilité élargie des producteurs de
voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur.
Selon le principe de responsabilité élargie du producteur (REP), la gestion des déchets des voitures
particulières, camionnettes, véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur mentionnés au 15o
de l’article L. 541-10-1 du code de l’environnement doit être assurée par les producteurs desdits produits. Pour
remplir leurs obligations, ces derniers doivent adhérer à un éco-organisme titulaire d’un agrément, ou, par
dérogation, mettre en place un système individuel agréé. Le présent arrêté agrée la société HYUNDAI MOTOR
FRANCE en tant que système individuel jusqu’au 31 décembre 2029.
Application : l’arrêté est pris en application de l’article L. 541-10 du code de l’environnement.
Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et la ministre de la
transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche,
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 541-10, L. 541-10-1 (15o) et R. 541-134
et R. 543-153 ;
Vu l’arrêté du 20 novembre 2023 portant cahiers des charges des éco-organismes, des systèmes individuels et
des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie des producteurs de voitures particulières, de
camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur ;
Vu la demande d’agrément déposée par HYUNDAI MOTOR FRANCE en date du 29 février 2024, complétée
le 1er octobre 2024, le 17 octobre 2024, le 22 octobre 2024 et le 9 décembre 2024 ;
Vu l’avis de la commission inter-filières de responsabilité élargie des producteurs en date du 15 novembre 2024,

Arrêtent :
Art. 1er. – En application de l’article L. 541-10 du code de l'environnement, la société HYUNDAI MOTOR
FRANCE, inscrite au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 411 394 893, est agréée en
tant que système individuel jusqu’au 31 décembre 2029, pour répondre aux exigences fixées par le cahier des
charges des systèmes individuels annexé à l’arrêté du 20 novembre 2023 portant cahiers des charges des éco-
organismes, des systèmes individuels et des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie des
producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles
à moteur.
Art. 2. – Le présent arrêté sera notifié au demandeur et publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjointe au directeur général
de la prévention des risques,
R. ENGSTROM
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 40 sur 134

Le ministre de l’économie, des finances


et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La cheffe du service de l’industrie,
C. MARECHAL-DEREU
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 41 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Arrêté du 23 janvier 2025 portant homologation du cahier des charges


du label rouge no LA 09/09 « Pancetta »
NOR : AGRT2500390A

Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et la ministre de


l’agriculture et de la souveraineté alimentaire,
Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 641-4, R. 641-2, R. 641-4 et R. 641-6 ;
Sur proposition de la commission permanente du comité national des indications géographiques protégées, des
labels rouges et des spécialités traditionnelles garanties de l’Institut national de l’origine et de la qualité en date
du 12 décembre 2024,
Arrêtent :
Art. 1 . – Le cahier des charges du label rouge no LA 09/09 « Pancetta » est homologué.
er

Il est publié au Bulletin officiel du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire et peut être
consulté à l’adresse suivante : [Link]
852e0214-5738-4e6e-ae95-e6de76830c9f
Art. 2. – L’arrêté du 28 janvier 2021 portant homologation du cahier des charges du label rouge no LA 09/09
« Pancetta » (NOR : AGRT2037215A) est abrogé.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 23 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture
et de la souveraineté alimentaire,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjoint au sous-directeur
Compétitivité,
P. REBEYROL
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La sous-directrice des produits
et marchés agroalimentaires,
O. CLUZEL
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 42 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Arrêté du 23 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 5 juillet 2019


relatif à l’agrément des organismes de sélection des ruminants et des porcins
NOR : AGRT2500078A

La ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire,


Vu le règlement (UE) 2016/1012 du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2016 relatif aux conditions
zootechniques et généalogiques applicables à l’élevage, aux échanges et à l’entrée dans l’Union de reproducteurs
de race pure, de reproducteurs porcins hybrides et de leurs produits germinaux, notamment ses articles 4, 7 et 8 ;
Vu le règlement d’exécution (UE) 2017/716 de la Commission du 10 avril 2017 portant modalités d’application
du règlement (UE) 2016/1012 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les modèles de formulaires
à utiliser pour la présentation des informations à mentionner sur les listes des organismes de sélection et des
établissements de sélection agréés ;
Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment le chapitre III du titre V de son livre VI ;
Vu l’arrêté du 5 juillet 2019 modifié relatif à l’agrément des organismes de sélection des ruminants et des
porcins,
Arrête :
Art. 1 . – Le tableau figurant au V de l’annexe à l’arrêté du 5 juillet 2019 est ainsi modifié :
er

La ligne :
«
AXIOM FRANCE
Rue Maryse Bastié
Bât. AK3
P81 France, Pologne 01.07.2014
Campus de Ker Lann
35170 BRUZ
Date d’agrément : 01.07.2014

»
et la ligne :
«
AXIOM FRANCE
Rue Maryse Bastié
Bât. AK3
P98 France, Pologne 01.07.2014
Campus de Ker Lann
35170 BRUZ
Date d’agrément : 01.07.2014

»
sont supprimées.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 23 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur
des filières agroalimentaires,
N. CHEREL
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Arrêté du 27 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 2 octobre 2024 relatif aux montants de l’aide aux
bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la
campagne 2024

NOR : AGRT2501636A

La ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire et la ministre auprès du ministre de l’économie, des


finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le règlement (UE) 2021/2115 du Parlement européen et du Conseil du 2 décembre 2021 établissant des règles
régissant l’aide aux plans stratégiques devant être établis par les Etats membres dans le cadre de la politique
agricole commune (plans stratégiques relevant de la PAC) et financés par le Fonds européen agricole de garantie
(FEAGA) et par le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER), et abrogeant les règlements
(UE) no 1305/2013 et (UE) no 1307/2013 ;
Vu le règlement (UE) 2021/2116 du Parlement européen et du Conseil du 2 décembre 2021 relatif au
financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune et abrogeant le règlement (UE)
no 1306/2013 ;
Vu le règlement délégué (UE) 2024/946 de la Commission du 18 janvier 2024 modifiant le règlement (UE)
2021/2115 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les dotations des Etats membres destinées à des
paiements directs ;
Vu le plan stratégique national français de la PAC 2023-2027 approuvé le 31 août 2022 par décision
C (2022) 6012 de la Commission européenne ;
Vu le code rural et de la pêche maritime ;
Vu l’arrêté du 22 mars 2023 modifié fixant les conditions d’accès à l’aide aux bovins de plus de 16 mois dans les
départements métropolitains hors Corse et à l’aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l’agriculture
biologique mises en œuvre à partir de la campagne 2023 ;
Vu l’arrêté du 2 octobre 2024 relatif aux montants de l’aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les
départements métropolitains hors Corse, pour la campagne 2024,

Arrêtent :
Art. 1 . – L’article 1er de l’arrêté du 2 octobre 2024 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
er

« Art. 1er. – Les montants unitaires de l’aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements
métropolitains hors Corse, pour la campagne 2024 sont les suivants :
« – le montant unitaire supérieur est fixé à 105 euros par unité de gros bétail ;
« – le montant unitaire de base est fixé à 57,50 euros par unité de gros bétail. »
Art. 2. – Le directeur général de la performance économique et environnementale des entreprises, la directrice
du budget et le président-directeur général de l’Agence de services et de paiement sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 27 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture
et de la souveraineté alimentaire,
Pour la ministre et par délégation :
Le chef de service,
Gouvernance et gestion de la PAC,
Y. AUFFRET
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 134

La ministre auprès du ministre de l’économie,


des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur
de la 7e sous-direction
de la direction du budget,
L. PASQUIER DE FRANCLIEU
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 44 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 6 juillet 2024 relatif aux missions et à la
composition de la commission thématique interfilières consacrée à la bioéconomie au sein de
l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer)
NOR : AGRT2432928A

La ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche, la ministre de


l’agriculture et de la souveraineté alimentaire et le ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la
souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’industrie et de l’énergie,
Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment le chapitre Ier du titre II du livre VI ;
Vu le décret no 2024-730 du 6 juillet 2024 relatif à la commission thématique interfilières consacrée à la
bioéconomie au sein de l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer) ;
Vu l’arrêté du 6 juillet 2024 relatif aux missions et à la composition de la commission thématique interfilière
consacrée à la bioéconomie au sein de l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer
(FranceAgriMer),

Arrêtent :
Art. 1er. – L’article 3 de l’arrêté du 6 juillet 2024 susvisé est ainsi modifié :
1o Le premier alinéa est ainsi modifié :
a) Après le mot : « président », sont insérés les mots : « et le cas échéant son vice-président » ;
b) Les mots : « à voix délibérative » sont supprimés ;
2o Le sixième alinéa est ainsi modifié :
a) Le mot : « Quatre » est remplacé par le mot : « Huit » ;
b) Les mots : « et la gestion forestière » sont remplacés par les mots : « , la gestion forestière et les filières de
valorisation du bois » ;
3o Le dixième alinéa est remplacé par l’alinéa suivant :
« 9o Trois personnalités représentant les secteurs coopératifs agricole, forestier et le secteur de l’industrie agro-
alimentaire, choisies parmi les personnes proposées par les organisations à compétence nationale les plus
représentatives ; » ;
4o Au douzième alinéa, le mot : « Onze » est remplacé par le mot : « Dix » ;
5o Le seizième alinéa est ainsi modifié :
a) Le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quatre » ;
b) Les mots : « à voix consultative » sont supprimés ;
6o Le dix-septième alinéa est supprimé. En conséquence le b, c, d et e deviennent respectivement le a, b, c et d ;
7o Au vingt-troisième alinéa, les mots : « avec voix consultative » sont supprimés.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture,
et de la souveraineté alimentaire,
ANNIE GENEVARD
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
AGNÈS PANNIER-RUNACHER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 44 sur 134

Le ministre auprès du ministre de l’économie,


des finances et de la souveraineté industrielle et numérique,
chargé de l’industrie et de l’énergie,
MARC FERRACCI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 45 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE L’ACTION PUBLIQUE, DE LA FONCTION PUBLIQUE


ET DE LA SIMPLIFICATION

Arrêté du 29 janvier 2025 portant délégation de signature


(direction générale de l’administration et de la fonction publique)
NOR : APFF2433103A

La directrice générale de l’administration et de la fonction publique,


Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement, notamment son article 3 ;
Vu le décret no 2016-1804 du 22 décembre 2016 modifié relatif à la direction générale de l’administration et de
la fonction publique et à la politique de ressources humaines dans la fonction publique ;
Vu le décret du 21 octobre 2020 portant nomination d’une directrice générale au ministère de la transformation
et de la fonction publiques - Mme COLIN (Nathalie) ;
Vu l’arrêté du 24 novembre 2022 portant organisation de la direction générale de l’administration et de la
fonction publique,
Arrête :
Art. 1 . – Délégation est donnée, à l’effet de valider, au nom du ministre chargé de la fonction publique et pour
er

ce qui concerne les attributions de la direction générale de l’administration et de la fonction publique, dans les
applications informatiques de l’Etat Chorus-Cœur et Chorus-Formulaires, les actes relatifs à la réalisation des
opérations budgétaires et comptables en matière de recettes et de dépenses, à :
M. Romain MARTIN, inspecteur des finances publiques, chargé de synthèse budgétaire ;
Mme Chirine OURKANE, agente contractuelle, acheteuse ;
M. Bastien BRUDEY, agent contractuel, chargé de missions transversales ;
Mme Carmen NOTTER, secrétaire administrative de classe exceptionnelle, gestionnaire financière ;
Mme Anaïs KAZEMI, secrétaire administrative de classe normale, gestionnaire financière.
Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
N. COLIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 46 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

PREMIER MINISTRE

Arrêté du 23 janvier 2025 portant nomination


d’une directrice régionale aux droits des femmes et à l’égalité
NOR : PRMC2502684A

Par arrêté de la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les
hommes et de la lutte contre les discriminations, en date du 23 janvier 2025, Mme Manarssana BOINA est nommée
directrice régionale aux droits des femmes et à l’égalité de Mayotte, à compter du 1er mars 2025, pour une période
de trois ans.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 47 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

PREMIER MINISTRE

Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre délégué


auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement
NOR : PRMX2503042A

Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement,
Vu le décret no 2017-1098 du 14 juin 2017 relatif aux collaborateurs du Président de la République et des
membres du Gouvernement ;
Vu le décret no 2024-892 du 23 septembre 2024 modifié relatif à la composition des cabinets ministériels ;
Vu le décret du 13 décembre 2024 portant nomination du Premier ministre ;
Vu le décret du 23 décembre 2024 relatif à la composition du Gouvernement,
Arrête :
Art. 1 . – M. François DECOSTER est nommé conseiller spécial au cabinet du ministre délégué auprès du
er

Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement, à compter du 1er février 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
PATRICK MIGNOLA
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 48 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Décret du 28 janvier 2025 portant nomination


(magistrature) - Mme PETIT (Laure-Anne)
NOR : JUSB2500625D

Par décret du Président de la République en date du 28 janvier 2025, vu l’avis du Conseil supérieur de la
magistrature lors de sa séance du 19 novembre 2024 :

COUR D’APPEL DE LIMOGES


Tribunal judiciaire de Limoges
Mme Laure-Anne PETIT, détachée judiciaire, est nommée vice-procureure de la République près le tribunal
judiciaire de Limoges.
Mme Laure-Anne PETIT effectuera, préalablement à son installation, une période de formation de six mois.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 49 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Arrêté du 27 janvier 2025 portant mutation


(tribunaux administratifs et cours administratives d’appel)
NOR : JUSE2502786A

Par arrêté du vice-président du Conseil d’Etat en date du 27 janvier 2025 :


Mme Anne-Laure CHENAL-PETER, présidente du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours
administratives d’appel, présidente de chambre à la cour administrative d’appel de Marseille, est mutée en qualité
de présidente du tribunal administratif de Dijon, à compter du 1er septembre 2025.
Mme Véronique GHISU-DEPARIS, présidente du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours
administratives d’appel, présidente de chambre à la cour administrative d’appel de Nancy, est mutée en qualité de
présidente du tribunal administratif de Nancy, à compter du 1er mars 2025.
M. Frank HO SI FAT, président du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours administratives
d’appel, président de section au tribunal administratif de Paris, est muté en qualité de président aux tribunaux
administratifs de la Guadeloupe, Saint-Barthélemy et Saint-Martin, à compter du 1er février 2025.
M. Yann LIVENAIS, président du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours administratives
d’appel, premier vice-président au tribunal administratif de Lille, est muté en qualité de président du tribunal du
stationnement payant, à compter du 1er mars 2025.
Mme Nathalie AMAT, présidente du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours administratives
d’appel, chargée de missions d’inspection des juridictions administratives, est mutée en qualité de présidente de
section au tribunal administratif de Paris, à compter du 1er septembre 2025.
M. Sébastien DAVESNE, président du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours administratives
d’appel, président du tribunal administratif de Nancy, est muté en qualité de président de section du tribunal
administratif de Paris, à compter du 1er mars 2025.
Mme Anne MENASSEYRE, présidente du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours
administratives d’appel, présidente de chambre à la cour administrative d’appel de Paris, est mutée en qualité de
présidente de chambre à la cour administrative d’appel de Marseille, à compter du 1er septembre 2025.
Mme Anne SEULIN, présidente du corps des magistrats des tribunaux administratifs et cours administratives
d’appel, présidente de section au tribunal administratif de Paris, est mutée en qualité de présidente de chambre à la
cour administrative d’appel de Paris, à compter du 1er septembre 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 50 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA JUSTICE

Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au cabinet


du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice
NOR : JUSA2501130A

Le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice,


Vu le décret no 2017-1098 du 14 juin 2017 relatif aux collaborateurs du Président de la République et des
membres du Gouvernement ;
Vu le décret no 2024-892 du 23 septembre 2024 modifié relatif à la composition des cabinets ministériels ;
Vu le décret du 13 décembre 2024 portant nomination du Premier ministre ;
Vu le décret du 23 décembre 2024 relatif à la composition du Gouvernement,
Arrête :
Art. 1 . – Sont nommés au cabinet du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice :
er

M. Clément BERGERE-MESTRINARO, conseiller affaires civiles, sociales, commerciales et professions du


droit, à compter du 17 janvier 2025 ;
Mme Pauline BONNECARRERE, conseillère politiques pénales générales et aide aux victimes, à compter
du 17 janvier 2025 ;
M. Grégory MARTIN-DIT-NEUVILLE, conseiller mineurs, enfance et famille, à compter du 14 janvier 2025 ;
Mme Mariel GARRIGOS, conseillère affaires européennes et internationales, à compter du 16 janvier 2025 ;
M Henri ZELLER, conseiller budgétaire, immobilier et numérique, à compter du 23 janvier 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
GÉRALD DARMANIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 51 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination au conseil d’administration


de l’agence de santé du territoire des îles Wallis et Futuna
NOR : TSSH2501768A

Par arrêté du ministre d’État, ministre des outre-mer, de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des
familles et du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé
et de l’accès aux soins, en date du 24 janvier 2025, la liste des membres du conseil d’administration de l’agence de
santé du territoire des îles Wallis et Futuna est arrêtée comme suit :

1. En qualité de membres du Parlement élus dans le territoire


M. SEO Mikaele, député de Wallis-et-Futuna.
M. KULIMOETOKE Mikaele, sénateur de Wallis-et-Futuna.

2. En qualité de représentants de l’assemblée territoriale


M. MULIAKAAKA Munipoese, président.
Mme FIAKAIFONU Palatina, conseillère territoriale.
M. LELEIVAL Petelo, conseiller territorial.

3. En qualité de représentants des chefferies traditionnelles


M. TOLIKOLI Kapeliele, Fotuatamai, ministre de la chefferie d’Uvea, représentant le Lavelua.
M. LEMO Kasipale, Tiafo’i, ministre de la chefferie d’Alo.
M. LAMATA Lolesio, Safeitoga, ministre de la chefferie de Sigave, représentant Keletaona.

4. En qualité de représentants de la commission médicale d’établissement


Dr BENSEMIDA Bachir, président.
Dr BEN HAJ AMOR Mariem, vice-présidente.
Dr BELABBAS Hassiba, médecin.
Dr BURCKEL Yves, médecin.

5. En qualité de représentants des personnels autres que médicaux, odontologiques ou pharmaceutiques


M. POLELEI Soane, secrétaire général du syndicat FO santé WF et délégué du personnel.
M. FOLAUTANOA Emanuele, délégué du personnel FO santé.
M. TAUFANA Laimoto, secrétaire général du syndicat CFDT et délégué du personnel.
Mme UGATAI Sandrine, déléguée du personnel SACE-UNSA.

6. En qualité de personnalité qualifiée


M. MULIKIHAAMEA Etuato.

7. En qualité de représentant des usagers


Mme TALI Matilite, présidente de l’association « Mauli lelei ».
L’arrêté du 7 juin 2022 portant nomination au conseil d’administration de l’agence de santé du territoire des îles
Wallis et Futuna est abrogé.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 52 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 27 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 23 janvier 2023 portant nomination


au Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière
NOR : TSSH2502604A

Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en date du 27 janvier 2025, sur
proposition de la fédération de la CGT de la santé et de l’action sociale, M. Mathieu COLLART est nommé
représentant suppléant en remplacement de M. Pierre WACH.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 53 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au comité économique des produits de santé
mentionné à l’article L. 162-17-3 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSS2500253A

Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, du ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des
solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, de la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics, et du
ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé de
l’industrie et de l’énergie, en date du 28 janvier 2025, M. Jean-Patrick SALES est nommé vice-président du comité
économique des produits de santé, en charge du médicament, à compter du 12 février 2025 et jusqu’au
30 avril 2025 inclus.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 54 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination de la présidente du comité économique


des produits de santé mentionné à l’article L. 162-17-3 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSS2501256A

Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, du ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des
solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, de la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics, et du
ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé de
l’industrie et de l’énergie, en date du 28 janvier 2025, Mme Virginie BEAUMEUNIER est nommée présidente du
comité économique des produits de santé, pour une durée de trois ans, à compter du 3 février 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 55 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant autorisation temporaire


d’exercice de la médecine en France
NOR : TSSN2503005A

Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 28 janvier 2025, Mme LACHANCE (Emilie), née le 10 novembre 1990 à
Québec (Canada), est autorisée à exercer temporairement la médecine dans la spécialité « endocrinologie-
diabétologie-nutrition » en qualité de praticien contractuel, au sein du service d’endocrinologie, diabétologie et
nutrition, dirigé par le Professeur Kamel Mohammedi, dans les conditions prévues à son contrat de travail et sous
réserve de son inscription au tableau de l’ordre des médecins.
Cette autorisation temporaire d’exercice, d’une durée de six mois, prendra effet à compter de la date fixée par la
convention d’accueil mentionnée à l’annexe 2 de l’arrêté du 19 mars 2018 fixant la procédure de délivrance de
l’autorisation temporaire d’exercice de la médecine, de la chirurgie dentaire ou de la pharmacie et le modèle de
convention d’accueil mentionnée à l’article R. 4111-35 du code de la santé publique.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 56 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 28 janvier 2025 portant modification de l’arrêté du 23 décembre 2024 fixant la liste des
personnes autorisées à exercer en France la profession de médecin dans la spécialité « santé
publique » en application des dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de la santé publique
NOR : TSSN2503045A

Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 28 janvier 2025, l’arrêté du 23 décembre 2024 fixant la liste des personnes
autorisées à exercer en France la profession de médecin dans la spécialité « santé publique » en application des
dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de la santé publique est modifié comme suit :
Au lieu de :
« M. AYALAMORILLAS (Lorenzo, Eduardo), né le 29 juillet 1953 à Buenos Aires (Argentine) »,
lire :
« M. AYALA MORILLAS (Lorenzo, Eduardo), né le 29 juillet 1953 à Buenos Aires (Argentine) ».
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 57 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions de
l’article L. 4111-2 (I) du code de la santé publique et du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640
du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée
NOR : TSSN2503049A

Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, sont autorisées à exercer en France la profession de
médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique », en application des dispositions de l’article L. 4111-2 (I) du
code de la santé publique et du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la
sécurité sociale pour 2007 modifiée, les personnes dont les noms suivent :
Mme ABI YOUNES (Rodine), née le 26 avril 1988 à Ehmej (Liban).
M. ABITAN (Jean, Odet), né le 21 février 1983 à Abomey-Calavi (Benin).
Mme AISSANI (Yasmine), née le 25 juin 1991 à Béjaia (Algérie).
Mme AMROUN (Lynda), née le 9 décembre 1989 à Tizi Ouzou (Algérie).
Mme BEN AMOR (Anissa), épouse BEN KHALIFA, née le 17 mars 1982 à Moscou (Russie).
M. BEN AMOR (Mohamed-El-Mehdi ), né le 5 janvier 1974 à Paris (France).
M. CHEHAB (Lemir, Nagi ), né le 11 novembre 1972 à Beyrouth (Liban).
Mme CHENOUF (Chiraz), née le 23 septembre 1988 à Annaba (Algérie).
M. DHOUAIBIA (Anis), né le 3 mars 1984 à Tunis (Tunisie).
M. GBEGAN (Tognide, Amede, Auguste), né le 12 avril 1987 à Cotonou (Benin).
M. GUIDARA (Bilel), né le 15 avril 1988 à Sfax (Tunisie).
Mme JEBARI (Jihed), épouse GHALLABI, née le 14 juillet 1988 à Le Kef (Tunisie).
M. KADA ZAIR (Abdelilah), né le 17 octobre 1981 à Mostaganem (Algérie).
Mme KASSEM (Chirine), née le 12 mai 1990 à Bidyass (Liban).
Mme PASCAL (Viorica), épouse CASIAN, née le 19 septembre 1986 à Zirnesti (Moldavie).
Mme SEHLOUAN (Senan, Aimée, Cendras), épouse ACCROMBESSI, née le 23 mai 1988 à Cotonou (Benin).
M. ZOUAGHI (Chiheb), né le 23 avril 1967 à Tunis (Tunisie).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 58 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions
de l’article L. 4111-2 (II) du code de la santé publique
NOR : TSSN2503053A

Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, est autorisée à exercer en France la profession de médecin
dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de
la santé publique la personne dont le nom suit :
Mme KUZ’MICEVA (Tatiana), épouse COTTIN, née le 22 avril 1982 à Kazan (Russie).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 59 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions du B
du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité
sociale pour 2007 modifiée
NOR : TSSN2503054A

Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, est autorisée à exercer en France la profession de médecin
dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi
no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée, la personne dont le
nom suit :
M. DOUNGUE FOUEMENE (Joberton), né le 31 janvier 1986 à Mbouda (Cameroun).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 60 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie médicale » en application des dispositions du B
du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité
sociale pour 2007 modifiée
NOR : TSSN2503059A

Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, est autorisée à exercer en France la profession de médecin
dans la spécialité « gynécologie médicale » en application des dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi
no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée, la personne dont le
nom suit :
Mme ILIN (Svetlana), née le 30 avril 1973 à Belgrade (Serbie-et-Monténégro).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 61 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination


(administration centrale)
NOR : TSSR2502011A

Par arrêté du Premier ministre, de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et du ministre
auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé et l’accès aux soins, en
date du 29 janvier 2025, M. Yann DEBOS, administrateur de l’Etat du deuxième grade, est reconduit dans ses
fonctions de chef de service, responsable du pôle Santé-Agence régionale de santé, auprès de la secrétaire générale,
à l’administration centrale des ministères chargés des affaires sociales, pour une période de trois ans, à compter
du 14 février 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 62 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décret du 30 janvier 2025 portant nominations


(Institut Mines-Télécom)
NOR : ECOG2422081D

Par décret du Président de la République en date du 30 janvier 2025, sont nommés en qualité de professeur
de 2e classe de l’Institut Mines-Télécom, à compter de leur date d’installation au cours de l’année
universitaire 2024-2025 :

A l’Ecole nationale supérieure Mines-Télécom


Atlantique Bretagne Pays de la Loire
Mme Aurélie JOUBERT, dans la discipline « Génie des procédés pour le traitement de l’air ».
M. Massimo TISI, dans la discipline « Génie logiciel et industrie du futur ».

A l’Ecole nationale supérieure des Mines de Saint-Etienne


Mme Sophie PEILLON-VALLON, dans la discipline « Sciences de gestion et de management ».
M. Jean-Baptiste RIGAUD, dans la discipline « Microélectronique ».
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 63 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Décret du 30 janvier 2025 portant renouvellement de détachement


dans le statut d’emploi de direction de la direction générale des finances publiques
NOR : ECOE2430069D

Par décret du Président de la République en date du 30 janvier 2025, le cadre dont le nom suit est renouvelé dans
un emploi de direction de la direction générale des finances publiques selon les modalités indiquées ci-après :
Date de fin
NOM Prénom Fonctions Date d’effet de détachement

Directeur régional des finances publiques


BARREAULT Samuel de Nouvelle-Aquitaine 01/02/2025 31/01/2028
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 64 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 10 janvier 2025 portant admission à la retraite


(attachés principaux d’administration de l’Etat)
NOR : ECOP2500953A

Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date
du 10 janvier 2025, M. Gilles OBERRIEDER, attaché principal d’administration de l’Etat est, sur sa demande,
admis à faire valoir ses droits à la retraite, par limite d’âge, à compter du 22 juillet 2025 et radié des cadres.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 65 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 15 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 7 juin 2024 portant nomination de la directrice
générale par intérim du groupement d’intérêt économique « Atout France, agence de
développement touristique de la France »
NOR : ECOI2500527A

Par arrêté de la ministre déléguée auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté
industrielle et numérique, chargée du tourisme, en date du 15 janvier 2025, l’arrêté du 7 juin 2024 portant
nomination de la directrice générale par intérim du groupement d’intérêt économique « Atout France, agence de
développement touristique de la France » (NOR : ECOI2415092A) est ainsi modifié :
La phrase : « Elle assure la gestion des affaires courantes du groupement jusqu’à la nomination du nouveau
directeur général. » est supprimée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 66 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination


(agents comptables)
NOR : ECOE2501370A

Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et de la ministre
auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes
publics, en date du 24 janvier 2025, Mme Diane NERI, inspectrice divisionnaire des finances publiques de classe
normale, est nommée agent comptable du Groupe des écoles nationales d’économie et statistique (GENES), en
remplacement de M. Olivier REGUER.
Le présent arrêté prend effet à compter de la date d’installation de l’intéressée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 67 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES


ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination


(agents comptables)
NOR : ECOE2501384A

Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, du ministre des
armées et de la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique, chargée des comptes publics, en date du 28 janvier 2025, Mme Diane NERI, inspectrice divisionnaire
des finances publiques de classe normale, est nommée agent comptable de l’Institut polytechnique de Paris, en
remplacement de M. Olivier REGUER.
Le présent arrêté prend effet à compter de la date d’installation de l’intéressée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 68 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA CULTURE

Arrêté du 20 janvier 2025 portant nomination


du directeur du service à compétence nationale « Archives nationales d’outre-mer »
NOR : MICC2502058A

Par arrêté de la ministre de la culture en date du 20 janvier 2025, M. Romain JOULIA, conservateur en chef du
patrimoine, est nommé directeur du service à compétence nationale « Archives nationales d’outre-mer », à compter
du 1er mars 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 69 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA CULTURE

Arrêté du 22 janvier 2025 portant nomination


(directions régionales des affaires culturelles)
NOR : MICB2501599A

Par arrêté de la ministre de la culture en date du 22 janvier 2025, Mme Claire RANNOU, professeure agrégée de
classe exceptionnelle, est renouvelée dans les fonctions de directrice régionale adjointe déléguée des affaires
culturelles de la région Grand Est en charge de la démocratisation et des industries culturelles (groupe III), à
compter du 1er mars 2025, pour une durée de deux ans.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 70 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA CULTURE

Arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination du directeur


de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Val de Seine
NOR : MICB2500716A

Par arrêté de la ministre de la culture en date du 24 janvier 2025, M. GOZE (Jérôme) est nommé directeur de
l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Val de Seine, à compter du 27 février 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 71 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA CULTURE

Arrêté du 24 janvier 2025 portant renouvellement de la directrice


du musée national de l’Orangerie des Tuileries
NOR : MICC2502217A

Par arrêté de la ministre de la culture en date du 24 janvier 2025, Mme Claire BERNARDI, conservatrice
générale du patrimoine, est renouvelée dans ses fonctions de directrice du musée national de l’Orangerie des
Tuileries.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 72 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


ET DE LA DÉCENTRALISATION

Décret du 29 janvier 2025 portant nomination du président du conseil d’administration


de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine - M. VERGRIETE (Patrice)
NOR : ATDB2501280D

Par décret du Président de la République en date du 29 janvier 2025, M. Patrice VERGRIETE est nommé
président du conseil d’administration de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 73 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


ET DE LA DÉCENTRALISATION

Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination au conseil d’administration


de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine
NOR : ATDB2501275A

Par arrêté du ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation et de la ministre auprès du ministre


de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, chargée du logement, en date du 29 janvier 2025,
M. Patrice VERGRIETE, président de la communauté urbaine de Dunkerque, est nommé membre titulaire du
conseil d’administration de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine en qualité de personnalité qualifiée en
matière de politique de la ville.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 74 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE


ET DE LA DÉCENTRALISATION

Arrêté du 30 janvier 2025 portant nomination du chef de la délégation française à la commission


intergouvernementale franco-italienne pour l’amélioration des liaisons franco-italiennes dans
les Alpes du Sud
NOR : ATDT2501798A

Par arrêté du Premier ministre en date du 30 janvier 2025, sur proposition du ministre auprès du ministre de
l’aménagement du territoire et de la décentralisation, chargé des transports, M. Jacques LEGAIGNOUX, membre
de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable au ministère de l’aménagement du
territoire et de la décentralisation, est nommé, à compter du 1er février 2025, en sus de ses fonctions, chef de la
délégation française à la commission intergouvernementale franco-italienne pour l’amélioration des liaisons
franco-italiennes dans les Alpes du Sud, en remplacement de M. Jean-Michel PALETTE.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 75 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Décret du 29 janvier 2025 portant nomination de la directrice de l’Office universitaire


et culturel français pour l’Algérie - Mme RENAULT (Cécile)
NOR : EAEM2427289D

Par décret du Président de la République en date du 29 janvier 2025, Mme Cécile RENAULT,
conseillère culturelle de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France en Algérie et directrice de
l’Institut français d’Algérie, est nommée directrice de l’Office universitaire et culturel français pour l’Algérie.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 76 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE, DE LA BIODIVERSITÉ,


DE LA FORÊT, DE LA MER ET DE LA PÊCHE

Décret du 28 janvier 2025 portant titularisation


(ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts)
NOR : TECK2435119D

Par décret du Président de la République en date du 28 janvier 2025, les ingénieurs stagiaires des ponts, des eaux
et des forêts, désignés ci-après, sont titularisés dans le corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts :
M. Martin SALMON, à compter du 1er février 2025 ;
M. Adrien LE FRANC, à compter du 18 mars 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 77 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination des membres de la commission thématique


interfilières consacrée à la bioéconomie au sein de l’Etablissement national des produits de
l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer)
NOR : AGRT2432931A

La ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche, la ministre de


l’agriculture et de la souveraineté alimentaire et le ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la
souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’industrie et de l’énergie,
Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment le chapitre Ier du titre II du livre VI ;
Vu le décret no 2024-730 du 6 juillet 2024 relatif à la commission thématique interfilières consacrée à la
bioéconomie au sein de l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer) ;
Vu l’arrêté du 6 juillet 2024 modifié relatif aux missions et à la composition de la commission thématique
interfilières consacrée à la bioéconomie au sein de l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la
mer (FranceAgriMer),

Arrêtent :
Art. 1 . – Sont nommés membres de la commission thématique interfilières consacrée à la bioéconomie au sein
er

de l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer) :


1o M. Jean-Luc Dunoyer, représentant le comité stratégique de la filière bois ;
2o Au titre des représentants de la production agricole :
M. Stéphane Galais, représentant la Confédération paysanne ;
M. Pierre-Yves Robidou, représentant la Coordination rurale ;
M. Olivier Dauger, représentant la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles ;
M. Vincent Ferry, représentant Jeunes agriculteurs ;
3o Au titre des représentants de la production du secteur de la pêche et de l’aquaculture :
M. Philippe de Lambert des Granges, représentant le Comité national des pêches maritimes et des élevages
marins ;
4o Au titre des représentants de la production, de la gestion forestière et des filières de valorisation du bois :
Mme Cathy Dufour, représentant l’Union nationale des industries de l’ameublement français - Union des
industries de panneaux de process ;
Mme Anne-Marie Bareau, représentant le Centre national de la propriété forestière ;
M. Michel Bourgeois, représentant la Fédération nationale des communes forestières ;
M. Nicolas Douzain-Didier, représentant la Fédération nationale du bois ;
M. Antoine d’Amécourt, représentant la Fédération des syndicats de forestiers privés de France ;
Mme Christine Deleuze, représentant l’Office national des forêts ;
M. Paul-Antoine Lacour, représentant l’Union française des industries des cartons, papiers et celluloses ;
M. Dominique Cottineau, représentant l’Union des industriels et constructeurs bois ;
5o Au titre des représentants des instituts techniques agricoles, instituts techniques agro-industriels et centres
techniques industriels :
Mme Elisabeth Raphalen de Roquemaurel, représentant l’Institut technologique forêt, cellulose, bois-
construction et ameublement ;
M. Bruno Gaudin, représentant l’Association de coordination technique agricole ;
M. Didier Majou, représentant l’Association de coordination technique pour l’industrie agroalimentaire ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 77 sur 134

6o Au titre des représentants de la recherche et du conseil technique sur les thématiques des biodéchets et de la
fertilisation :
Mme Laure Thévenin Metzger, représentant RITTMO Agroenvironnement ;
7o Au titre des représentants du secteur agroalimentaire :
M. Rémi Aubry, représentant l’Association nationale des industries agroalimentaires ;
8o Au titre des représentants des secteurs coopératifs agricole et forestier :
M. Marc Braidy, représentant La Coopération agricole ;
Mme Caroline Berwick, représentant l’Union de la coopération forestière française ;
9o Au titre des représentants des pôles de compétitivité actifs en matière de bioéconomie :
Mme Angeline Pignon, représentant Aquimer ;
M. Christophe Rupp-Dahlem, représentant Bioeconomy For Change ;
M. Jérôme Vuillemin, représentant Qualitropic ;
Mme Apolline Oswald, représentant le Xylofutur ;
10o Au titre des représentants des interprofessions reconnues :
Mme Catherine Moret, représentant l’Association française des arbres champêtres et agroforesteries ;
M. Alain Jeanroy, représentant l’Association France-Miscanthus ;
Mme Kritell Guizouarn, représentant l’Association interprofessionnelle de la betterave et du sucre ;
Mme Géraldine Henrion, représentant l’Association nationale interprofessionnelle du bétail et et des viandes ;
M. Vincent Courteaud, représentant le Comité interprofessionnel de la production agricole de lin ;
Mme Marine Levadoux, représentant le Comité interprofessionnel des produits de l’aquaculture ;
Mme Aurélie Lagrolet, représentant Intercéréales ;
Mme Nathalie Fichaux, représentant Interchanvre ;
Mme Anne Duisabeau, représentant l’interprofession nationale de la filière forêt bois France Bois Forêt ;
M. Kassi Kouadio, représentant Terres Univia l’Interprofession des huiles et protéines végétales ;
11o Au titre des représentants des associations ou fédérations spécialisées en bioénergies, biomolécules,
biomatériaux, biodéchets :
Mme Olivia Ruch, représentant l’Association des agriculteurs méthaniseurs de France ;
Mme Sophie Marquis, représentant l’Association chimie du végétal ;
Mme Sophie Collet, représentant l’association AMORCE ;
M. Luc Budin, représentant l’Association technique énergie environnement ;
M. Sylvain Demoures, représentant Bioéthanol France ;
Mme Clarisse Fischer, représentant le Comité interprofessionnel du bois énergie ;
Mme Isabelle Weber, représentant Esterifrance ;
Mme Cécile Frédéricq, représentant France Gaz Renouvelables ;
M. Francky Duchateau, représentant France Industrie ;
Mme Philippine Maronne, représentant la Fédération nationale des activités de la dépollution et de
l’environnement ;
M. Dominique Kieffer, représentant la Fédération des services énergie environnement ;
M. Jules Nyssen, représentant le Syndicat des énergies renouvelables ;
12o Au titre des associations de protection de l’environnement :
M. Ludovic Cuisinier, représentant le Fonds mondial pour la nature France ;
Mme Élyne Étienne, représentant la Fondation pour la nature et l’Homme ;
Mme Marie-Pascale Deleume, représentant France Nature Environnement ;
13o Au titre des associations nationales de consommateurs agréées :
Mme Anne Legentil, représentant Familles rurales - Fédération nationale.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture,
et de la souveraineté alimentaire,
ANNIE GENEVARD
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
AGNÈS PANNIER-RUNACHER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 77 sur 134

Le ministre auprès du ministre de l’économie,


des finances et de la souveraineté industrielle et numérique,
chargé de l’industrie et de l’énergie,
MARC FERRACCI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 78 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ACTION PUBLIQUE, DE LA FONCTION PUBLIQUE


ET DE LA SIMPLIFICATION

Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination de membres


du conseil scientifique de l’Institut national du service public
NOR : APFE2502488A

Par arrêté de la ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,
et du ministre de l’action publique, de la fonction publique et de la simplification en date du 29 janvier 2025, sont
nommés membres du conseil scientifique de l’Institut national du service public, au titre des enseignants-
chercheurs :
1o Mme Sara FERNANDEZ, directrice de recherche, spécialiste de géographie politique de l’environnement à
l’Ecole nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg (ENGEES), à l’Institut national de
recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et à l’université de Strasbourg ;
2o M. Cédric GLINEUR, professeur d’histoire du droit à l’université de Picardie Jules Verne.
L’arrêté du 25 mars 2022 portant nomination au conseil scientifique de l’Institut national du service public est
abrogé en tant qu’il désignait M. Yann ALGAN, professeur d’économie et sciences de la décision à HEC Paris, et
M. Vincent SPENLEHAUER, professeur en sciences politiques à l’Ecole nationale des ponts et chaussées, à ces
fonctions.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 79 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

MESURES NOMINATIVES

MINISTÈRE DE L’ACTION PUBLIQUE, DE LA FONCTION PUBLIQUE


ET DE LA SIMPLIFICATION

Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination


(administration centrale)
NOR : APFP2502271A

Par arrêté du Premier ministre et du ministre de l’action publique, de la fonction publique et de la simplification
en date du 29 janvier 2025, M. Geoffroy BONNET, agent contractuel, est renouvelé dans l’emploi de sous-
directeur du numérique et des systèmes d’information, au sein du service à compétence nationale « centre
interministériel de services informatiques relatifs aux ressources humaines » à l’administration centrale des
ministères économiques et financiers, à compter du 1er février 2025, pour une durée de trois ans.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 80 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 15 janvier 2025 portant extension d’un accord conclu dans le cadre
de la convention collective nationale de la bijouterie joaillerie orfèvrerie horlogerie (no 3251)
NOR : TSST2501491A

La ministre travail, de la santé, des solidarités et des familles,


Vu le code du travail, notamment son article L. 2261-15 ;
Vu la convention collective nationale de la bijouterie joaillerie orfèvrerie horlogerie du 3 octobre 2023 ;
Vu l’arrêté du 28 juin 2024 et les arrêtés successifs portant extension de la convention collective nationale de la
bijouterie joaillerie orfèvrerie horlogerie du 3 octobre 2023 et des textes qui l’ont complétée ou modifiée ;
Vu l’accord du 3 octobre 2023 relatif à l’organisation du temps de travail, conclu dans le cadre de la convention
collective nationale de la bijouterie joaillerie orfèvrerie horlogerie du 3 octobre 2023 ;
Vu la demande d’extension présentée par les organisations signataires ;
Vu l’avis publié au Journal officiel de la République française du 23 novembre 2023 (NOR : MTRT2331231V) ;
Vu les avis recueillis au cours de l’enquête ;
Vu l’avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective, de l’emploi et de la formation
professionnelle (sous-commission des conventions et accords) rendu lors de la séance du 12 décembre 2024,
Arrête :
Art. 1er. – Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés compris dans le champ
d’application de la convention collective nationale de la bijouterie joaillerie orfèvrerie horlogerie du 3 octobre 2023,
les stipulations de l’accord du 3 octobre 2023 relatif à l’organisation du temps de travail, conclu dans le cadre de la
convention collective nationale susvisée.
Les dispositifs de forfaits en jours et de forfaits en heures prévus au chapitre III sont applicables sous réserve que
l’accord de branche soit complété en application du dernier alinéa de l’article L. 2261-25 par un accord d’entreprise
précisant la période de référence du forfait ainsi que les caractéristiques principales des conventions individuelles
de forfait, prévues respectivement au 2o et au 5o du I de l’article L. 3121-64 du code du travail.
La dernière phrase du 4e alinéa de l’article 19 est exclue de l’extension en ce qu’elle contrevient aux dispositions
des articles L. 3123-9 du code du travail et L. 3123-22 telles qu’interprétés par la Cour de cassation (Cass.
soc. 21 septembre 2022, 20-10.701), qui prévoient qu’un accord ne peut avoir pour effet de porter la durée du
travail à un niveau égal ou supérieur à la durée légale du travail.
Art. 2. – L’extension des effets et sanctions de l’accord susvisé prend effet à compter de la date de publication
du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux conditions prévues par ledit accord.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 15 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général du travail,
P. RAMAIN
Nota. – L’accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du ministère, fascicule conventions collectives no 2023/47 disponible
sur le site [Link]/liste/bocc
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 81 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Arrêté du 15 janvier 2025 portant extension d’un avenant à un accord


conclu dans le cadre de la convention collective nationale du bricolage (no 1606)
NOR : TSST2501492A

La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles,


Vu le code du travail, notamment son article L. 2261-15 ;
Vu la convention collective nationale du bricolage du 30 septembre 1991 ;
Vu l’arrêté du 13 mars 1992 et les arrêtés successifs portant extension de la convention collective nationale du
bricolage du 30 septembre 1991 et des textes qui l’ont complétée ou modifiée ;
Vu l’avenant du 13 février 2024 à l’accord du 23 juin 2000 relatif à la convention de forfait en jour relatif à la
réduction et l’aménagement du temps de travail, conclu dans le cadre de la convention collective nationale du
bricolage du 30 septembre 1991 ;
Vu la demande d’extension présentée par les organisations signataires ;
Vu l’avis publié au Journal officiel de la République française du 16 mars 2024 (NOR : TSST2407799V) ;
Vu les avis recueillis au cours de l’enquête ;
Vu l’avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective, de l’emploi et de la formation
professionnelle (sous-commission des conventions et accords) rendu lors de la séance du 12 décembre 2024,
Arrête :
Art. 1 . – Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés compris dans le champ
er

d’application de la convention collective nationale du bricolage du 30 septembre 1991, les stipulations de l’avenant
du 13 février 2024 à l’accord du 23 juin 2000 relatif à la convention de forfait en jour relatif à la réduction et
l’aménagement du temps de travail, conclu dans le cadre de la convention collective nationale susvisée.
Art. 2. – L’extension des effets et sanctions de l’avenant susvisé prend effet à compter de la date de publication
du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux conditions prévues par ledit avenant.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 15 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général du travail,
P. RAMAIN
Nota. – Le texte de l’avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel du ministère, fascicule conventions collectives
no 2024/11, disponible sur le site [Link]/liste/bocc
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 82 sur 134

Décrets, arrêtés, circulaires

CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Avis relatif à l’extension d’un avenant à la convention collective nationale


des entreprises d’expertises en matière d’évaluations industrielles et commerciales
NOR : TSST2502767V

En application de l’article L. 2261-15 du code du travail, la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des
familles envisage de prendre un arrêté tendant à rendre obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés
entrant dans son champ d’application, les stipulations de l’avenant ci-après indiqué.
Cet avenant pourra être consulté en direction régionale des entreprises, de l’économie, de l’emploi, du travail et
des solidarités.
Dans un délai de quinze jours, les organisations professionnelles et toute personne intéressée sont priées de faire
connaître leurs observations et avis au sujet de la généralisation envisagée.
Leurs communications devront être adressées au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles
(DGT, bureau DS1), 14, avenue Duquesne, 75350 Paris SP 07.
Dans un délai d’un mois, les organisations professionnelles d’employeurs reconnues représentatives au niveau
de l’avenant peuvent s’opposer à son extension. L’opposition écrite et motivée est notifiée et déposée dans les
conditions prévues par les articles L. 2231-5 et L. 2231-6 du code du travail.
Texte dont l’extension est envisagée :
Avenant no 73 du 19 novembre 2024.
Dépôt :
Direction générale du travail au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles.
Objet :
Modifications de la convention collective.
Signataires :
Fédération des sociétés d’expertise (FSE).
Organisations syndicales de salariés intéressées rattachées à la CFTC, à la CFE-CGC, à la CFDT et à l’UNSA.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 83 sur 134

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle


et numérique
Décision no 2024-PO-08 du 18 décembre 2024 autorisant l’association Médiacoms Centre à
exploiter un service de radio temporaire par voie hertzienne terrestre en modulation de
fréquence dénommé LVB ON AIR
NOR : RCAR2502999S

L’ARCOM Poitiers,
Vu l’article R. 3323-1 du code de la santé publique ;
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment son
article 28-3 ;
Vu le décret no 87-239 du 6 avril 1987 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et fixant, pour les services privés de radiodiffusion
sonore diffusés par voie hertzienne terrestre ou par satellite, le régime applicable à la publicité et au parrainage ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
o
n 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la Commission nationale de la communication et des libertés,
modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990 du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les
conditions techniques d’usage des fréquences pour la diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation
de fréquence ;
Vu la décision no 2015-315 du 28 juillet 2015 du Conseil supérieur de l’audiovisuel fixant le règlement intérieur
des comités territoriaux de l’audiovisuel et leurs règles générales d’organisation et de fonctionnement ;
Vu la convention conclue entre l’association Médiacoms Centre et l’ARCOM Poitiers ;
Après en avoir délibéré,

Décide :
Art. 1 . – L’association Médiacoms Centre est autorisée à utiliser la fréquence mentionnée en annexe,
er

conformément à la convention conclue avec l’ARCOM Poitiers et dans le respect des conditions fixées à l’annexe
de la présente décision, en vue de l’exploitation d’un service de radio temporaire par voie hertzienne terrestre en
modulation de fréquence dénommé LVB ON AIR.
Art. 2. – Cette autorisation est délivrée du 24 mars au 1er avril 2025.
Art. 3. – I. – Le titulaire de la présente autorisation est tenu de communiquer à l’ARCOM les informations
suivantes, dont il atteste l’exactitude :
– le descriptif effectif technique de l’installation (type et puissance nominale de l’émetteur, système
d’antennes…) ;
– dès qu’elle est disponible, la mesure de l’excursion de fréquence effective (pourcentage statistique du
dépassement de 75 kHz sur une durée minimale de 15 minutes).
Ces informations sont ensuite exigibles à tout moment sur demande expresse de l’ARCOM.
II. – Si l’ARCOM constate la méconnaissance des conditions techniques au vu desquelles la présente
autorisation est délivrée, le titulaire est tenu de faire procéder, par un organisme agréé, à une vérification de la
conformité de son installation aux prescriptions figurant dans l’annexe de la présente autorisation. Il transmet à
l’ARCOM les résultats de cette vérification.
Art. 4. – Le titulaire de la présente autorisation s’engage à respecter la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la
Commission nationale de la communication et des libertés, modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990
du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les conditions techniques d’usage des fréquences pour la
diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation de fréquence.
Art. 5. – Toute utilisation d’une sous-porteuse doit être autorisée par l’ARCOM Poitiers.
Art. 6. – La présente décision sera notifiée à l’association Médiacoms Centre et publiée au Journal officiel de
la République française.
Fait à Poitiers, le 18 décembre 2024.
Pour l’ARCOM Poitiers :
Le président,
D. LEMOINE
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 83 sur 134

ANNEXE (*)
Site : Lycée François-Villon, avenue Pierre-de-Felice, 45190 Beaugency.
Puissance : 50 W.
Fréquence : 89,2.
Diffusion : FM.

(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 84 sur 134

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle


et numérique
Décision no 2025-LI-01 du 13 janvier 2025 relative à la possibilité de reconduire pour cinq ans
hors appel aux candidatures une autorisation délivrée dans le ressort de l’ARCOM Lille
NOR : RCAR2503058S

L’ARCOM Lille,
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment ses
articles 28-1 et 29-3 ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 2011-12 du 4 janvier 2011, reconduite par décision no 2015-LI-06 du 8 juillet 2015 et prorogée
par la décision no 2019-354 du 10 juillet 2019, autorisant la SARL Mona FM à exploiter un service de radio de
catégorie B par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence intitulé Mona FM ;
Considérant qu’aucun des motifs prévus au I de l’article 28-1 de loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée
et faisant obstacle à la reconduction d’une autorisation hors appel aux candidatures ne trouve à s’appliquer à
l’autorisation concernée ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – L’autorisation délivrée au service et dans la zone mentionnés en annexe est déclarée reconductible
er

pour une durée de cinq ans, hors appel aux candidatures.


Art. 2. – A défaut d’accord sur les termes de la convention entre l’ARCOM Lille et le titulaire au plus tard
le 31 juillet 2025, l’autorisation correspondante ne pourra pas être reconduite hors appel aux candidatures. Six mois
avant la date d’expiration de cette autorisation, l’ARCOM Lille se prononcera définitivement sur sa reconduction.
Art. 3. – La présente décision sera notifiée au titulaire mentionné en annexe et publiée au Journal officiel de la
République française.
Fait à Lille, le 13 janvier 2025.
Pour l’ARCOM Lille :
La présidente,
N. MASSIAS

ANNEXE (*)
Catégorie Titulaire Service Zone Fréquence

B SAS Mona FM Mona FM Lens 101,9 MHz

(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 85 sur 134

Autorité de régulation de la communication audiovisuelle


et numérique
Décision no 2025-21 du 15 janvier 2025 modifiant les caractéristiques techniques des signaux émis
par la société nationale de programme Radio France pour la diffusion du service de radio
dénommé France Inter
NOR : RCAC2502833S

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM),


Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment ses
articles 22, 25, 26 et 44 ;
Vu le décret du 13 novembre 1987 modifié portant approbation des cahiers des missions et des charges de la
société nationale de programme Radio France et de l’Institut national de l’audiovisuel ;
Vu la demande de modification technique présentées par la société nationale de programme Radio France ;
Vu l’avis de l’Agence nationale des fréquences ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – Les caractéristiques techniques de diffusion du programme France Inter à La Bastide-sur-l’Hers,
er

définies à l’annexe de la présente décision, remplacent les conditions techniques d’utilisation de la même fréquence
qui a été attribuée à la société nationale de programme Radio France en application directe des dispositions de
l’article 26 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication.
Art. 2. – La présente décision sera notifiée à la société nationale de programme Radio France et publiée au
Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 15 janvier 2025.
Pour l’Autorité de régulation
de la communication audiovisuelle et numérique :
Le président,
R.-O. MAISTRE

ANNEXE (*)
Nom du service : France Inter.
Zone géographique mise en appel : La Bastide-sur-l’Hers.
Fréquence : 100,9 MHz.
Adresse du site : rue des 3 curés, lieudit Mireval, Le Peyrat (09).
Altitude du site (NGF) : 527 mètres.
Hauteur d’antenne : 25 mètres/sol.
Puissance apparente rayonnée (PAR max.) : 100 W.
Limitation du rayonnement dans le plan horizontal :
AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION
(degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1)

0 5 90 9 180 1 270 0
10 6 100 9 190 1 280 0
20 7 110 8 200 0 290 0
30 8 120 7 210 0 300 0
40 9 130 6 220 0 310 1
50 9 140 5 230 0 320 1
60 9 150 4 240 0 330 2
70 8 160 2 250 0 340 3
80 9 170 2 260 0 350 3
(1) Atténuation par rapport à la PAR maximale.

(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 86 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/1/MACARON/1 du 13 janvier 2025 relative au projet
d’usine de composants pour batteries électriques à Saint-Saulve (59)
NOR : CNPX2502777S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment le II de son article L. 121-8 et son
article L. 121-9 ;
Vu le courrier de saisine du 18 décembre 2024 et le dossier annexé de M. Quentin DEBUISSCHERT,
représentant le groupe AXENS et de Mme Delphine PORFIRIO, représentant la société RTE, saisissant
conjointement la CNDP du projet d’usine de composants pour batteries électriques à Saint-Saulve ;
Considérant que :
– ce projet comporte des impacts significatifs sur l’environnement et présente de très forts enjeux
d’aménagement du territoire et socio-économiques ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – Il y a lieu d’organiser une concertation préalable selon l’article L. 121-9.
er

Art. 2. – Les modalités de la concertation préalable seront définies par la Commission qui en confie
l’organisation au maître d’ouvrage, selon les dispositions de l’article R. 121-8.
Art. 3. – Mme Catherine JACQUART et Mme Anne-Marie ROYAL, sont désignées garantes de la
concertation préalable sur le projet d’usine de composants pour batteries électriques à Saint-Saulve.
Art. 4. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 87 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/2/SDDR/RTE/1 du 13 janvier 2025 relative à l’élaboration
du schéma décennal de développement du réseau de RTE
NOR : CNPX2502778S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment le IV de son article L. 121-8 et
son article L. 121-9 ;
Vu le courrier du 18 décembre 2024 de M. Xavier PIECHACZYK, représentant le réseau de transport
d’électricité (RTE), saisissant la CNDP pour l’élaboration du schéma décennal de développement du réseau de
RTE ;
Considérant que :
Ce projet comporte des enjeux nationaux sur l’environnement, l’aménagement du territoire, sociaux et
économiques ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – Il y a lieu d’organiser un débat public.
er

Art. 2. – M. Francis BEAUCIRE est désigné comme président de la commission particulière en charge de
l’animation du débat public sur le projet d’élaboration du schéma décennal de développement du réseau de RTE.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 88 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/3/GRANVILLE AVRANCHES/1 du 13 janvier 2025 relative au projet
d’aménagements divers sur l’axe routier Granville Avranches (50)
NOR : CNPX2502782S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment son article L. 121-15-1 et
suivants ;
Vu le courrier du 16 décembre 2024 et le dossier annexé de M. Jean MORIN, représentant le département de la
Manche sur le projet d’aménagements divers sur l’axe routier Granville Avranches, sollicitant la désignation d’un
garant pour la concertation sur ce projet, en application de l’article L. 121-17, et selon les modalités des
articles L. 121-16 et L. 121-16-1 ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – M. Bruno BOUSSION est désigné garant de la concertation préalable sur le projet d’aménagements
er

divers sur l’axe routier Granville Avranches.


Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 89 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/4/METHALCYON/1 du 13 janvier 2025 relative au projet
d’unité de méthanisation sur la commune de Mondragon (84)
NOR : CNPX2502763S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment son article L. 121-15-1 ;
Vu le courrier du 18 décembre 2024 et le dossier annexé de Mme Cindy COQ représentant la société
Methalcyon sur le projet d’unité de méthanisation sur la commune de Mondragon, sollicitant la désignation d’un
garant pour la concertation sur ce projet, en application de l’article L. 121-17, et selon les modalités des
articles L. 121-16 et L. 121-16-1 ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – Mmes Sophie GIRAUD et Valérie SAKAKINI sont désignées garantes de la concertation préalable
er

sur le projet d’unité de méthanisation sur la commune de Mondragon.


Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 90 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/5/PNR BDV/2 du 13 janvier 2025 relative au projet de révision
de la charte du PNR du Ballon des Vosges (68)
NOR : CNPX2502757S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et L. 121-15-1 et suivants ;
Vu le courrier du 15 avril 2024 et le dossier annexé de M. Laurent SEGUIN, représentant le Parc naturel du
Ballon des Vosges, sollicitant la désignation d’un garant pour le projet de révision de la charte du parc naturel
régional du Ballon des Vosges, en application de l’article L. 121-17, et selon les modalités des articles L. 121-16
et L. 121-16-1 ;
Vu le courrier du 2 janvier 2025 de M. Laurent SEGUIN, représentant le Parc naturel du Ballon des Vosges,
sollicitant de mettre fin à la concertation préalable avec garant sur le projet de révision de la charte du PNR du
Ballon des Vosges ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – Il est mis fin à la désignation de Mme Solange GARIN et M. Désiré HEINIMANN comme garante et
er

garant de la concertation préalable sur le projet de révision de la charte du PNR du Ballon des Vosges.
Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 91 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/6/HYNFRAMED/2 du 13 janvier 2025 relative au projet de création d’un
réseau de transport d’hydrogène pur entre la zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et
Manosque et des sites de stockage de ce bassin
NOR : CNPX2502754S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment son article L. 121-8-2 et son
article L. 121-9 ;
Vu le courrier du 9 juillet 2024 de M. Mathieu GILLET, représentant la société GRTgaz, ainsi que le dossier
annexé, saisissant la CNDP du projet Hynframed de création d’un réseau de transport d’hydrogène pur entre la
zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et Manosque et des sites de stockage de ce bassin ;
Vu la décision no 2024/111/HYNFRAMED/1 du 24 juillet 2024 relative au projet de création d’un réseau de
transport d’hydrogène pur entre la zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et Manosque et des sites de stockage de
ce bassin ;
Vu la décision no 2024/180/1 du 11 décembre 2024 relative au débat global sur le territoire de Fos-Etang de
Berre et territoires connexes ;
Considérant que :
Ce projet, du fait de ses objectifs et de ses caractéristiques, contribue à la réindustrialisation de la zone de Fos-
Etang de Berre ;
Ce projet, comme plusieurs autres projets envisagés sur cette zone, comporte des impacts majeurs sur
l’environnement et présente des enjeux nationaux d’aménagement du territoire, sociaux et économiques ;
Ce projet nécessite d’être débattu dans le cadre du débat public global sur la réindustrialisation du territoire de
Fos-Etang de Berre et territoires connexes qui a été décidé précédemment ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – Il n’y a plus lieu d’organiser une concertation préalable selon l’article L. 121-9.
er

Art. 2. – Il est mis fin à la désignation de M. Etienne BALLAN, Mme Dominique de LAUZIERES et M. Jean
TARTANSON comme garante et garants de la concertation préalable sur le projet Hynframed de création d’un
réseau de transport d’hydrogène pur entre la zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et Manosque et des sites de
stockage de ce bassin.
Art. 3. – Les modalités de la participation du public sur le projet Hynframed de création d’un réseau de
transport d’hydrogène pur entre la zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et Manosque et des sites de stockage de
ce bassin seront définies dans le cadre du débat public global sur la réindustrialisation du territoire de Fos-Etang de
Berre et territoires connexes.
Art. 4. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 92 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/7/EPR2 BUGEY/5 du 13 janvier 2025 relative au projet
d’une paire de réacteurs EPR2 à proximité du site du Bugey (01)
NOR : CNPX2502752S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment le I de son article L. 121-8 et son
article L. 121-9 ;
Vu le courrier du 21 mai 2024 de M. Luc RÉMONT, représentant la société EDF, le courrier du 22 mai 2024 de
Mme Delphine PORFIRIO, représentant RTE et le dossier annexé, saisissant conjointement la CNDP du projet
d’une paire de réacteurs EPR2 à proximité du site du Bugey ;
Vu sa décision no 2024/81/EPR2_BUGEY/1 du 5 juin 2024, décidant de l’organisation d’un débat public sur le
projet ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – Le dossier du maître d’ouvrage est suffisamment complet pour ouvrir le débat public relatif au projet
er

d’une paire de réacteurs EPR2 à proximité du site du Bugey.


Art. 2. – La Commission approuve les modalités du débat public et son calendrier tels qu’ils sont présentés. Le
débat public se déroulera donc du 28 janvier 2025 au 15 mai 2025.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 93 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/8/RN 42/2 du 13 janvier 2025 relative au projet
de mise à 2 × 2 voies RN 42 de Nabringhen à Bullescamps (62)
NOR : CNPX2502750S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et L. 121-15-1 et suivants ;
Vu sa décision no 2023/91/RN 42/1 du 5 juillet 2023 désignant M. Christophe BACHOLLE garant de la
concertation préalable, suivant l’article L. 121-15-1 et selon les modalités des articles L. 121-16 et L. 121-16-1 ;
Vu le bilan de la concertation préalable remis par le garant le 12 avril 2024 ;
Vu la réponse du porteur de projet au bilan de la concertation préalable publiée en septembre 2024 ;
Vu le courrier reçu le 17 décembre 2024 de M. Nicolas MORBE, directeur régional adjoint de l’environnement,
de l’aménagement et du logement des Hauts-de-France, sollicitant la désignation d’un garant dans le cadre d’une
démarche d’information et de participation du public sur le projet de mise à 2 × 2 voies RN 42 de Nabringhen à
Bullescamps jusqu’à l’ouverture de l’enquête publique, en application de l’article L. 121-16-2 ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – M. Christophe BACHOLLE est désigné garant de l’information et de la participation du public sur le
er

projet de mise à 2 × 2 voies RN 42 de Nabringhen à Bullescamps.


Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 94 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/10/THT Chaingy-Dambron/5 du 13 janvier 2025 relative au projet de création
d’une ligne de transport d’électricité à 400 000 volts entre les postes de Chaingy et
Dambron (45, 28)
NOR : CNPX2502749S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment le I de son article L. 121-8 et le 2o
de son article L. 121-9 ;
Vu sa décision no 2024/18/THT Chaingy-Dambron/1 du 7 février 2024 décidant d’une concertation préalable sur
le projet de création d’une ligne de transport d’électricité à 400 000 volts entre les postes de Chaingy et Dambron ;
Vu le bilan du garant et de la garante de la concertation préalable publié le 28 octobre 2024 ;
Vu la réponse du maître d’ouvrage au bilan des garants tirant les enseignements de la concertation préalable
publiée le 11 décembre 2024 ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – La Commission nationale prend acte du bilan de la garante et du garant du 28 octobre 2024.
er

Art. 2. – La Commission nationale prend acte de la réponse du maître d’ouvrage publiée le 11 décembre 2024.
Art. 3. – Mme Estelle GRESLE est désignée garante chargée de veiller à la bonne information et à la
participation du public jusqu’à l’ouverture de l’enquête publique associée à l’autorisation environnementale de ce
projet.
Art. 4. – Le maître d’ouvrage transmettra à la CNDP les modalités envisagées de l’information et de la
participation du public sur ce projet.
Art. 5. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 95 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/12/EMILI/6 du 13 janvier 2025 relative au projet d’exploitation
d’une mine de lithium sur le site de Beauvoir et de sa transformation (03)
NOR : CNPX2502783S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment le I de son article L. 121-8 et son
article L. 121-9 ;
Vu le courrier de saisine et le dossier annexé du 13 juillet 2023, de M. Alan PARTE, représentant la société
Lithium Projects IMERYS et de M. Vincent FELTIN, représentant la société RTE, saisissant conjointement la
CNDP du projet EMILI d’exploitation d’une mine de lithium sur le site de Beauvoir dans l’ALLIER et de sa
transformation ;
Vu sa décision no 2023/111/EMILI/1 du 6 septembre 2023 d’organiser un débat public sur le projet
d’exploitation d’une mine de lithium sur le site de Beauvoir et de sa transformation ;
Vu sa décision no 2024/27/EMILI/4 du 14 février 2024 arrêtant les modalités et le calendrier du débat public ;
Vu sa décision no 2024/93/EMILI/4 du 14 juin 2024 décidant de prolonger le débat public jusqu’au 31 juillet 2024
dans le but de réorganiser les modalités supprimées pendant la période de réserve électorale ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1er. – La Commission nationale prend acte du compte-rendu de la commission particulière du débat public
et du bilan du président de la CNDP en date du 30 septembre 2024.
Art. 2. – La Commission nationale prend acte de la réponse des maîtres d’ouvrage du 10 décembre 2024.
Art. 3. – Mme Claire BOUTELOUP est désignée garante chargée de veiller à la bonne information et à la
participation du public jusqu’à l’ouverture de l’enquête publique de ce projet.
Art. 4. – Les maîtres d’ouvrage transmettront à la CNDP les modalités envisagées de l’information et de la
participation du public.
Art. 5. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 96 sur 134

Commission nationale du débat public


Décision no 2025/13/3 du 13 janvier 2025 relative au débat global
sur le territoire de Fos-Etang de Berre et territoires connexes
NOR : CNPX2502784S

La Commission nationale du débat public,


Vu le code de l’environnement en ses articles L. 121-1 et suivants, notamment ses article L. 121-8-2 et L. 121-9 ;
Vu les dispositions de l’article 5 de la loi no 2023-973 relatives à l’industrie verte ;
Vu l’avis no 2023/77/PORT INDUSTRIEL FOS/1 recommandant qu’un dialogue territorial global soit mené sur
le territoire de Fos-sur-Mer et ses environs permettant au public de participer à la définition d’une vision
d’ensemble sur la stratégie d’aménagement ;
Vu la sollicitation par courrier du 3 juillet 2023 de M. Christophe MIRMAND, préfet des Bouches-du-Rhône,
pour une mission de conseil pour un débat d’ensemble ouvert au grand public sur la zone Fos Berre ;
Vu l’avis no 2024/152/DIALOGUE ZONE FOS/2 du 2 octobre 2024 relatif aux projets industriels sur le port
industriel de Fos-sur-Mer ;
Vu le courrier de saisine du 5 décembre 2024 de M. Christophe MIRMAND, préfet des Bouches-du-Rhône, de
M. Marc CHAPUIS, préfet des Alpes-de-Haute-Provence, et M. Jérôme BONET, préfet du Gard, saisissant la
CNDP pour examiner les conditions d’organisation d’un débat global ouvert au public sur des projets de
réindustrialisation et liés à la décarbonation ;
Vu la décision 2024/180/3 du 11 décembre 2024 décidant l’organisation d’un débat public ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1er. – Sur proposition de Mme Audrey RICHARD-FERROUDJI, présidente de la commission particulière
en charge de l’animation du débat public sur la réindustrialisation du territoire de Fos-Etang de Berre et territoires
connexes, M. Jacques FINETTI et Mme Emilie VARRAUD sont désignés membres de la commission particulière
du débat public.
Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Commission de régulation de l’énergie


Délibération no 2025-10 du 15 janvier 2025 portant proposition des tarifs réglementés de vente
d’électricité pour les consommateurs souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA en
France métropolitaine continentale et tous les consommateurs en zones non interconnectées
NOR : CRER2502214X

Participaient à la séance : Emmanuelle WARGON, présidente, Anthony CELLIER, Ivan FAUCHEUX,


Valérie PLAGNOL et Lova RINEL, commissaires.

Cadre réglementaire applicable aux mouvements


des tarifs réglementés de vente d’électricité
En France métropolitaine continentale, les tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE) sont proposés aux
consommateurs visés à l’article L. 337-7 du code de l’énergie. Dans les zones non interconnectées au réseau
métropolitain continental (ZNI), en application des dispositions de l’article L. 337-8 du code de l’énergie, les
TRVE s’appliquent à l’ensemble des clients finals.
En application de l’article L. 337-4 du code de l’énergie, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a pour
mission de proposer aux ministres de l’énergie et de l’économie les TRVE.
Le niveau moyen des TRVE est déterminé selon la méthodologie dite « par empilement des coûts »
conformément à l’article L. 337-6 du code de l’énergie.

Contexte spécifique à la présente délibération de la CRE


Les années 2022 et 2023 ont été marquées par une hausse exceptionnelle des prix de gros sur les marchés à
terme. Cette hausse des prix s’est ainsi directement répercutée sur le niveau des TRVE calculés par la CRE dès
2022. Depuis 2023, les prix de gros ont significativement diminué, en lien avec une hausse de la disponibilité du
parc nucléaire et une baisse du prix du gaz après des niveaux historiquement élevés en 2022.
L’entrée en vigueur de l’actualisation annuelle du tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE) a
été reportée du 1er août au 1er novembre 2024. Dans ce contexte, afin d’éviter aux consommateurs aux TRVE de
subir des mouvements de factures rapprochés en sens contraire, et de mieux répondre à l’objectif de stabilité et de
lisibilité des tarifs, la CRE a, dans sa proposition des TRVE du 16 octobre 2024 (1), estimé que l’évolution des
TRVE résultant de l’évolution du TURPE devait être intégrée au mouvement tarifaire de février 2025.
Par ailleurs, la CRE a annoncé que l’évolution du niveau du TURPE aura lieu exceptionnellement au 1er février
et non au 1er août 2025, cela, afin de la faire coïncider avec la baisse des prix de gros et ainsi éviter des mouvements
tarifaires de sens opposés à six mois d’intervalle pour une majorité de consommateurs tout en leur garantissant une
baisse nette significative en février 2025. Par conséquent, la CRE a décidé dans sa délibération du 6 janvier 2025
(2) d’une évolution exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT de + 7,70 % au 1er février 2025.
La présente délibération de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) porte proposition aux ministres de
l’énergie et de l’économie d’une évolution des TRVE pour les consommateurs visés à l’article L. 337-7 du code de
l’énergie souscrivant, pour leur site, une puissance inférieure ou égale à 36 kVA, en application des dispositions de
l’article L. 337-4 du code de l’énergie.

La présente délibération propose les évolutions hors taxes des TRVE. Les évolutions en % TTC sont indiquées sur le fondement des taxes et des contributions en
vigueur au 1er février 2025 (en particulier, le niveau de l’accise retenu pour le calcul du niveau des TRVE TTC est de 33,70 €/MWh conformément à l’arrêté du
20 décembre 2024 constatant les tarifs de certaines impositions sur les biens et services).

*
* *

S’agissant des TRVE bleus en France métropolitaine continentale :


La CRE propose une baisse du niveau moyen des TRVE de – 22,62 % HT (soit – 48,06 €/MWh HT) ou
– 15,01 % TTC (soit – 42,21 €/MWh TTC) par rapport aux TRVE en vigueur et qui se décompose en :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh HT ou – 15,00 % TTC soit – 42,18 €/MWh TTC, pour les tarifs bleus
résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh HT ou – 15,06 % TTC soit – 42,53 €/MWh TTC, pour les tarifs bleus
professionnels.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Cette évolution est la conséquence :


– de la baisse du coût de l’approvisionnement en énergie (3) (soit – 20,80 % sur les TRVE HT) par rapport au
niveau de 2024. Cette évolution prend en compte la décision de la CRE du 24 septembre 2024 (4) qui fixe une
période de lissage pour l’approvisionnement des volumes écrêtés de l’ARENH de 3 mois ;
– de la baisse du coût de l’approvisionnement en garanties de capacité (soit – 1,30 % HT). Cette évolution prend
en compte la décision du 24 septembre 2024 susmentionnée ;
– de l’évolution mécanique annuelle du tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE) au
1er novembre 2024 pris en compte dans les TRVE au 1er février 2025 conformément à la délibération de la
CRE du 16 octobre 2024 (5) (soit + 1,12 % sur les TRVE HT) ;
– de l’évolution exceptionnelle du TURPE 6 au 1er février 2025 (soit + 2,27 % sur les TRVE HT) ;
– de l’évolution des coûts de commercialisation d’EDF, incluant les coûts d’approvisionnement en certificats
d’économie d’énergie (soit + 0,05 % HT) ;
– de la hausse du coût des écarts au périmètre d’équilibre défini, suite aux retours des acteurs lors de la
consultation publique de la CRE du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction des
TRVE, comme 1 % de la moyenne des cotations du produit calendaire base Y+1 au mois de décembre 2024
(soit + 0,06 % HT) ;
– de l’évolution de la rémunération normale de l’activité de fourniture passant, à la suite des retours des acteurs
à la consultation publique de la CRE du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction
des TRVE, de 2 à 2,5 % du tarif hors taxes et hors rattrapages (soit + 0,01 % sur les TRVE HT) ;
– de la mise à jour de la brique de rattrapage, permettant de tenir compte du solde à rattraper au titre de
2022-2024, du rattrapage du report de la prise en compte de la hausse du TURPE dans les TRVE du
1er novembre 2024 au 1er février 2025, conformément à la délibération de la CRE du 16 octobre 2024 et du
rattrapage ex ante du décalage structurel du mois de janvier 2025 entre les coûts et les TRVE en vigueur (soit
– 4,02 % HT).
*
* *

La CRE a mené du 10 juillet au 27 septembre 2024 une consultation publique sur le niveau et la structure des
TRVE (6). La CRE souhaitait notamment recueillir l’opinion des acteurs de marché sur ses propositions de faire
évoluer certaines briques de coûts, d’ajuster la construction de certaines options tarifaires, et sur la possibilité de
réaliser un mouvement tarifaire uniquement en niveau lors de sa proposition des TRVE pour février 2025. La CRE
a reçu 33 réponses, déjà publiées sur le site de la CRE (7).
A la suite de cette consultation et au regard des retours des acteurs :
– la CRE propose de réaliser le mouvement des TRVE 2025 par homothétie sur les différentes options et de
modifier la méthode de construction des grilles en 2026 en s’orientant à ce stade vers un calcul par « option
cible » afin de conserver l’attractivité de l’option tarifaire HP/HC. La CRE reviendra vers les acteurs dans le
courant de l’année 2025 pour préciser la méthode ;
– la CRE propose de supprimer l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 18 à 36 kVA
pour les consommateurs résidentiels, hors dispositif de comptage inadapté, à partir du premier mouvement
tarifaire de 2026 (date d’effet de la suppression) (8). La CRE propose que les clients n’ayant pas modifié leur
option un an après la date d’effet de la suppression soient basculés dans l’option Heures Pleines - Heures
Creuses (HP/HC) en conservant leur puissance souscrite ;
– la CRE propose de mettre en extinction l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 9 à
15 kVA à partir du mouvement tarifaire de février 2025 pour les consommateurs résidentiels. La mise en
extinction signifie que les clients qui ont actuellement souscrit cette option la conserveront mais ne pourront
pas changer de puissance souscrite. Les nouveaux clients ne pourront pas souscrire l’option Base des TRVE
avec une puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA. En effet, la CRE a en effet identifié le fait que les
consommateurs de puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA ont des profils de consommation proches
entre eux, et relativement éloignés des consommateurs 3 à 6 kVA. De plus, les consommateurs ayant souscrit
l’option base avec une puissance comprise entre 9 et 15 kVA sont en effet susceptibles de répondre à un signal
tarifaire en asservissant leur ballon d’eau chaude ou en pilotant la recharge de leur véhicule électrique ;
– la CRE poursuivra ses travaux pour expérimenter une nouvelle option au sein des TRVE en 2025/2026 pour
les consommateurs résidentiels de puissance souscrite comprise entre 3 et 6 kVA. Cette option aura vocation à
récompenser les efforts réalisés lors des périodes les plus chargées pour le système électrique par des
consommateurs ayant peu d’usages électriques flexibles et pour lesquels l’option HP/HC ne serait pas
avantageuse ;
– la CRE propose d’adapter la méthodologie de calcul de certaines briques de l’empilement des coûts :
– la CRE propose d’augmenter de 0,5 % le niveau de la rémunération normale. Il ressort en effet des récentes
analyses de la CRE qu’un niveau de marge de 2,5 % des TRVE hors taxes et hors rattrapage apparaît adapté
au nouvel environnement de marché caractérisé par une augmentation de la volatilité des prix de marché et
de la fin du dispositif ARENH en 2026 ;
– la CRE propose d’adapter le calcul du coût des écarts en le fixant à 1 % du prix moyen du calendaire base
sur le mois de décembre ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

– la CRE intègrera dans les tarifs de 2026 les effets liés aux spread « bid-ask » et aux appels de marge induits
par la hausse des volumes à approvisionner sur les marchés en 2026 compte tenu de la fin de l’ARENH.
*
* *

Aux termes de l’article L. 337-6 du code de l’énergie, « les tarifs réglementés sont établis de manière à ce que le
produit total qu’ils procurent couvre, pour l’année en cause et les deux années qui précèdent, l’ensemble des coûts
de l’activité de fourniture d’électricité à ce titre ». Cette même disposition prévoit par ailleurs que le produit total
des recettes tient compte des compensations reçues dans le cadre des boucliers tarifaires.
Les analyses menées par la CRE concluent que la proposition tarifaire de la CRE pour 2025, ajoutée aux recettes
des TRVE pour 2023 et 2024 et aux sommes perçues via le bouclier tarifaire, permet de couvrir la somme des coûts
de fourniture d’EDF pour les années 2023, 2024 et 2025.
S’agissant des TRVE dans les ZNI :
Pour les clients dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA et raccordés en basse tension, les
barèmes des TRVE bleus résidentiels et non résidentiels de la métropole continentale s’appliquent, auxquels
s’ajoute la composante de rémanence d’octroi de mer différente selon le territoire considéré (paragraphe 2.3 de la
présente délibération).
Les TRVE pour les clients dans les ZNI souscrivant une puissance supérieure à 36 kVA ou raccordés en haute
tension évoluent selon l’article R. 337-19-1 du code de l’énergie par catégorie tarifaire « dans les mêmes
proportions que le coût de l’électricité, déterminé par la Commission de régulation de l’énergie, facturé aux
consommateurs pour les mêmes puissances souscrites en France métropolitaine continentale », afin d’assurer la
péréquation tarifaire.
Le mouvement tarifaire calculé consiste en une évolution du niveau moyen des TRVE (hors rémanence d’octroi
de mer) par rapport aux TRVE en vigueur (gelés pour les tarifs jaunes/bleus+ et verts) de :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh HT, pour les tarifs bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh HT, pour les tarifs bleus professionnels.
• – 23,69 % HT pour les tarifs jaunes, qui s’appliquent exclusivement en Corse et pour les tarifs « bleus + »,
applicables dans toutes les ZNI à l’exception de la Corse (consommateurs raccordés en BT dont la puissance
souscrite est supérieure à 36 kVA) ;
• – 18,41 % HT pour les tarifs verts (consommateurs raccordés en HTA).
Ces évolutions sont à compléter des effets liés à la rémanence d’octroi de mer (9) pour chacun des territoires. La
proposition inclut également une évolution des montants de rémanence d’octroi de mer. Les valeurs de majoration
à appliquer aux barèmes des TRVE sont rapportées ci-dessous pour chacun des territoires concernés.
Guadeloupe Martinique Réunion Guyane Mayotte

Majoration liée à la rémanence d’octroi de mer en 6,311 8,508 16,125 - 6,020


vigueur pour les tarifs Bleus et Bleus + (€/MWh)

Majoration liée à la rémanence d’octroi de mer à


appliquer aux tarifs Bleus et Bleus + en août 2024 4,640 8,042 10,326 - 5,055
(€/MWh)

Majoration liée à la rémanence d’octroi de mer en


vigueur pour les tarifs Verts (€/MWh) 5,738 7,734 14,659 - 5,473

Majoration liée à la rémanence d’octroi de mer à 4,219 7,311 9,388 - 4,595


appliquer aux tarifs Verts en août 2024 (€/MWh)

*
* *

Le mouvement tarifaire proposé a vocation à s’appliquer le 1er février 2025. La présente délibération présente les
évolutions de chaque composante de l’empilement tarifaire. La méthodologie de calcul est présentée en annexe
A. Les barèmes de prix en résultant sont présentés en annexes B1 à B4. La CRE recommande que chacune de ces
annexes fasse l’objet d’une décision tarifaire des ministres spécifique. Les barèmes intègrent les spécificités
propres aux consommateurs participant à des opérations d’autoconsommation individuelles ou collectives.
Par ailleurs, conformément à sa politique de transparence, la CRE publie en open data sur son site internet (10)
les données permettant de calculer les TRVE et la décomposition de l’empilement pour chaque option/puissan­
ce/poste horosaisonnier, la base de données des consommations des clients aux TRVE d’EDF (à température
normale), les courbes de charges déterministes issues des profils dynamiques ainsi que la courbe de prix Price
Forward Curve (PFC) et sa méthode de construction.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

1. Les TRVE proposés en métropole continentale


1.1. Panorama des sites aux TRVE en France métropolitaine continentale
Les TRVE bleus résidentiels et professionnels, maintenus pour les clients éligibles raccordés en basse tension et
de puissance inférieure ou égale à 36 kVA, comprennent respectivement 4 et 5 options tarifaires.
La figure ci-dessous présente le nombre de sites au 31 décembre 2023 et les volumes de consommation à
température normale en 2023 pour les clients résidentiels souscrivant aux TRVE Bleus et pour les clients non
résidentiels éligibles aux TRVE.

Figure 1. – Répartition en nombre de sites et en volume à température normale


des clients ayant souscrit un TRVE au 31 décembre 2023 (11)
Les TRVE verts perdurent pour certains clients éligibles raccordés en haute tension (HTA) de puissance
souscrite inférieure ou égale à 36 kVA, qui représentent un peu plus de 2 000 sites. Il subsiste également des offres
de fourniture aux TRVE dites « atypiques (12) » ou « exotiques (13) » pour certains clients.

1.2. Principes et objectifs de la tarification par empilement


L’article L. 337-6 du code de l’énergie dispose que les TRVE sont établis par addition des composantes
suivantes :
– le coût d’approvisionnement de la part relevant de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique
(ARENH) ;
– le coût d’approvisionnement du complément de fourniture, relevant des achats sur les marchés de gros de
l’électricité en tenant compte de l’éventuelle atteinte du plafond de l’ARENH ;
– le coût d’approvisionnement en garanties de capacité, établi à partir des références de prix issues des enchères
du mécanisme d’obligation de capacité prévu aux articles L. 335-1 et suivants du code de l’énergie, en tenant
compte de l’éventuelle atteinte du plafond de l’ARENH ;
– le coût d’acheminement, qui traduit le coût d’utilisation des réseaux de transport et de distribution
d’électricité ;
– le coût de commercialisation ;
– la rémunération de l’activité de fourniture.
Sous réserve que le produit total des TRVE couvre globalement l’ensemble de ces coûts, l’article L. 337-6
susvisé permet par ailleurs de fixer la structure et le niveau des tarifs hors taxes de façon à inciter les
consommateurs à réduire leur consommation pendant les périodes où la consommation d’ensemble est la plus
élevée.
Les TRVE doivent être contestables par catégorie tarifaire - pour cela ils sont fondés sur un empilement de coûts
représentatifs de l’activité de fourniture d’un fournisseur s’approvisionnant sur les marchés de gros.
Ce principe permet aux TRVE de ne pas altérer le fonctionnement efficace du marché de détail au bénéfice des
consommateurs.

1.3. Calcul de l’évolution des composantes de coûts de l’empilement tarifaire


La méthode de calcul de l’empilement est détaillée dans l’annexe A. Cette section explicite les évolutions des
différentes briques de coûts issues de l’application de cette méthode depuis la dernière proposition tarifaire de la
CRE ainsi que leurs impacts sur le niveau des TRVE.
Dans les paragraphes suivants, les évolutions sont calculées par rapport au niveau proposé par la CRE dans sa
proposition tarifaire en date du 18 janvier 2024. Historiquement, les niveaux moyens résultent du portefeuille
d’EDF au 31 décembre de l’année N-2. Pour le présent mouvement, en raison d’une évolution du nombre de sites
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

pendant l’année 2024 impactant fortement la dynamique de la catégorie « RES » du portefeuille, le nombre de sites
pris en compte dans le portefeuille d’EDF pour cette catégorie de clients est actualisé au regard de la situation
au 31 octobre 2024. Pour les données de consommation de cette catégorie, la CRE conserve la consommation par
site constatée dans le portefeuille d’EDF au 31 décembre 2023, en absence de données définitives plus récentes.
S’agissant de la catégorie Bleu non-résidentiel, et des catégories Jaune et Vert, la CRE maintient la méthode
habituelle, et calcule le niveau moyen donné au portefeuille d’EDF au 31 décembre 2023.
Ces évolutions correspondent à des moyennes pour l’ensemble des clients résidentiels et ne correspondent pas
nécessairement aux évolutions de chaque client ou même de chaque option.
La CRE publie en open data la décomposition de l’empilement ainsi que le droit ARENH et l’obligation de
capacité pour chaque option/puissance/poste horosaisonnier.

1.3.1. Coûts d’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité


[Link]. Coût de l’approvisionnement à l’ARENH
L’arrêté du 27 juillet 2023 portant modification de l’arrêté du 17 mai 2011 relatif au calcul des droits à l’accès
régulé à l’électricité nucléaire historique modifie le coefficient de bouclage pour les demandes d’ARENH
effectuées pour les périodes de livraison commençant à compter du 1er janvier 2024 à 0,844 contre 0,964
précédemment.
Les droits ARENH représentent en moyenne 59,1 % de la consommation des clients aux TRVE en 2025 avec un
coefficient de bouclage de 0,844. La diminution des volumes reçus à l’ARENH liée à la baisse du coefficient de
bouclage représente 8,4 % de la consommation des clients aux TRVE. Ces volumes, et les garanties de capacités
associées sont à approvisionner au marché.
Ensuite, la demande d’ARENH globale à l’issue du guichet de novembre 2024, hors filiales d’EDF et hors
fourniture des pertes des gestionnaires de réseaux est de 134,93 TWh après corrections de la CRE. En application
de l’article R. 336-18 du code de l’énergie et de sa délibération du 26 octobre 2023 (14), la CRE a réparti les
100 TWh d’ARENH au prorata des demandes des fournisseurs, hors filiales contrôlées par EDF. Le taux
d’attribution est égal à 74,12 %.
Ainsi, un consommateur aux TRVE a reçu en moyenne 74,12 % de son droit ARENH pour 2025 contre 76,68 %
pour l’année 2024. L’ARENH couvre donc 59,1 % × 74,12 % = 43,8 % de la consommation d’un consommateur
aux TRVE au prix de 42 €/MWh inchangé depuis 2012.
Finalement, la brique ARENH couvre 43,8 % de l’approvisionnement d’un valorisé au prix de l’ARENH à
42 €/MWh.

[Link]. Coût du complément d’approvisionnement en énergie au marché


La quantité d’électricité approvisionnée sur le marché (hors approvisionnement consécutif à l’écrêtement de
l’ARENH et hors diminution du coefficient de bouclage) représente en moyenne 32,5 % (15) de la consommation
des clients aux TRVE.
Conformément à la méthode de calcul de l’approvisionnement en énergie, décrite dans l’annexe A, la CRE
approvisionne un ruban d’énergie (produits calendaires Base et Peak) de manière lissée sur 24 mois. Le prix moyen
résultant du produit Calendaire Base pour 2025 est de 102,99 €/MWh pour les TRVE 2025 contre 191,72 €/MWh
en 2024. La forme de la courbe de charge est approvisionnée de manière lissée sur 12 mois.
La diminution des volumes reçus à l’ARENH liée à la baisse du coefficient de bouclage représente 8,4 % de la
consommation des clients au TRVE. Ces volumes, et les garanties de capacités associées sont à approvisionner au
marché.
En régime établi, ces volumes sont approvisionnés sous forme de produits à terme annuels de manière lissée sur
24 mois, en application de la méthodologie en vigueur. La modification du coefficient de bouclage ayant eu lieu
après le début de la période de lissage de l’approvisionnement pour l’année 2025, un tel lissage sur 24 mois n’est
pas possible pour les volumes supplémentaires à approvisionner.
Conformément à sa délibération du 20 juillet 2023 portant décision sur les modalités de calcul des TRVE (16), et
sa communication du 28 août 2023 (17), la CRE utilise, pour l’approvisionnement des volumes supplémentaires lié
à la baisse du coefficient de bouclage dans le calcul des TRVE 2025, les cotations des produits de marché
observées à partir du 31 août 2023 inclus jusqu’au 27 décembre 2024. Cet approvisionnement représente 8,4 % de
la consommation des clients au TRVE au prix de 85,75 €/MWh pour les TRVE 2025 contre 121,56 €/MWh en
2024.

La baisse des prix de gros de l’électricité pour l’approvisionnement du complément en énergie – hors effet de l’écrêtement de l’ARENH – entraîne une baisse moyenne
des TRVE de 43,5 €/MWh HT. Cette baisse tient compte des coûts de l’approvisionnement des volumes consécutifs à la baisse du coefficient de bouclage.

[Link]. Coût du complément d’approvisionnement en capacité au marché


Le prix de référence pour le complément d’approvisionnement en garanties de capacité – hors effet de
l’écrêtement ARENH – correspond à la moyenne lissée sur deux ans des prix révélés lors des dix enchères de
capacité de 2023 et 2024 pour livraison en 2025. Le prix résultant pour 2025 s’établit à 14 652 €/MW pour l’année
2025 contre 27 094 €/MW pour l’année 2024.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

La réduction du prix de marché pour l’approvisionnement du complément en garanties de capacité – hors effet de l’écrêtement de l’ARENH – entraîne une baisse
moyenne des TRVE de – 2,8 €/MWh HT.

Par ailleurs, la CRE tient compte dans le calcul du coût d’approvisionnement en capacité des appels d’offres
long terme portant sur le développement de nouvelles capacités selon les modalités décrites dans l’annexe A.

[Link]. Coût du complément d’approvisionnement en énergie


et en garanties de capacité consécutif à l’écrêtement de l’ARENH
Le complément d’approvisionnement en énergie :
Le complément d’approvisionnement en énergie consécutif à l’écrêtement de l’ARENH et hors révision du
coefficient de bouclage est approvisionné de façon lissée sur les marchés de gros sur trois mois, entre le
1er octobre 2024 et le 23 décembre 2024 inclus, conformément à la délibération de la CRE no 2024-169 du
25 septembre 2024 (18). En outre, le rythme de lissage a été modifié entre le 2 décembre 2024 et le
23 décembre 2024 pour prendre en compte l’écart entre l’hypothèse de taux d’attribution retenue initialement par la
CRE et le taux d’attribution réel.
Le prix moyen du produit Calendaire Base 2025, tenant compte de la différence de volumes accordés entre le
taux d’attribution réel et prévisionnel pour l’année 2025, sur la période du 1er octobre 2024 et le 23 décembre 2024
inclus s’élève à 74,20 €/MWh. Le prix pour l’année de livraison 2024 utilisé pour calculer le coût
d’approvisionnement des volumes écrêtés à l’ARENH (moyenne sur les produits cotés entre 2 octobre au
22 décembre 2023 inclus) était de 102,45 €/MWh. Cet approvisionnement représente 15,3 % de la consommation
des clients au TRVE.
L’évolution de cette composante de coût pour les TRVE représente une baisse de – 2,7 €/MWh HT.

Le complément d’approvisionnement en garantie de capacité :


Le complément d’approvisionnement en garanties de capacité consécutif à l’écrêtement de l’ARENH est réalisé
lors des enchères du 24 octobre 2024 et du 9 décembre 2024, selon la méthode décrite dans la délibération du
25 septembre 2024, au prix de 6 191,6 €/MW et 0 €/MW, soit un prix moyen de 3 095,8 €/MW. Le prix retenu pour
l’année 2024 était de 20 791 €/MW.
Cette évolution de prix entraîne une baisse de – 0,5 €/MWh HT des TRVE bleus moyens.

[Link]. Coût des écarts au périmètre d’équilibre


Les écarts des responsables d’équilibre entre les injections et les soutirages sur leur périmètre leur sont facturés
dans le cadre du mécanisme de responsabilité d’équilibre. Ce mécanisme valorise le prix des écarts de manière à
inciter financièrement les responsables d’équilibre à minimiser leurs écarts.
A la maille d’un portefeuille de consommateurs, les écarts entre la consommation prévisionnelle en J-1
(approvisionnée via les achats à terme, l’ARENH et le Spot) et celle finalement constatée génèrent des coûts
d’équilibrage, supportés par le responsable d’équilibre et répercutés au fournisseur (qui peut être son propre
responsable d’équilibre). Ces coûts sont pris en compte dans les TRVE au travers d’une brique spécifique.
Dans sa délibération no 2023-03 du 12 janvier 2023 portant communication sur la méthode de fixation des
TRVE, la CRE a fait évoluer la prise en compte de ces coûts dans les TRVE, en indexant la référence de coût de
0,3 €/MWh sur une estimation des prix spot portant sur l’année de livraison considérée. Pour le calcul du coût des
écarts pour l’année de livraison N, le coût des écarts au périmètre d’équilibre était estimé comme suit :

Dans cette méthode, la CRE retenait comme prix de référence la moyenne des cotations des produits calendaires
Base pour livraison à l’année N relevés sur les jours cotés entre le 1er décembre et le 31 décembre inclus. Cette
méthode permettait de conserver la référence au niveau de coût atteignable par un fournisseur efficace de
0,30 €/MWh et d’indexer ce niveau à l’évolution des prix de gros. Lors de chaque exercice tarifaire, la CRE
vérifiait que le niveau du coût des écarts appliqué permettait de couvrir les frais d’un fournisseur efficace.
Afin d’améliorer la transparence de l’évaluation du coût des écarts et de répliquer les pratiques commerciales des
agrégateurs, la CRE a consulté les acteurs sur la possibilité de modifier la méthode de calcul du coût des écarts et
de l’indexer sur une référence représentative du prix spot pour l’année N. La méthode proposée dans la
consultation impliquait pour les écarts la définition suivante :

Coûts des écarts N = X% × Référence de prix pour l’année N


Avec comme prix de référence, la moyenne des cotations des produits calendaire Base pour livraison à l’année N
relevée sur les jours cotés entre le 1er décembre et le 31 décembre inclus.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Sept fournisseurs répondants sur huit sont favorables à la définition des écarts proposée par la CRE. Le seul
fournisseur défavorable souligne une non-linéarité du coût des écarts avec le prix des forward de décembre.
Les analyses menées par la CRE confirment une non-linéarité des forward avec le coût des écarts, notamment en
période de hausse ou de baisse significative des prix comme durant la période 2022-2023. Le coût des écarts est en
effet davantage corrélé au prix spot. Cependant, le niveau des cotations du mois de décembre restant la meilleure
référence disponible au moment du calcul du niveau des TRVE et le coût des écarts étant lié au niveau des prix de
l’énergie, la CRE décide de retenir pour le coût des écarts un pourcentage du prix des cotations du produit
calendaire base du mois de décembre précédant la livraison, comme proposé dans la consultation.
Concernant le niveau du coefficient X retenu pour le coût des écarts, cinq fournisseurs ont proposé un niveau de
1 %. Ce niveau est cohérent avec la pratique des agrégateurs. Il conduit à une légère hausse du coût des écarts à
isoréférence de prix.
L’activation de la réserve secondaire selon la préséance économique est entrée en vigueur le 21 novembre 2023.
Dans ce nouveau fonctionnement, les entités de réserve ne sont plus activées au prorata du besoin de RTE et
rémunérées au prix spot, mais mises en concurrence selon le prix de leurs offres en énergie pour chaque pas
15 minutes. En 2024, la CRE a observé que le ratio prix de règlement des écarts/Spot a augmenté par rapport à
l’année précédente. La CRE considère donc qu’il est cohérent de revoir le coût des écarts à la hausse et retient pour
l’année 2025 un coût des écarts de 1 % du prix moyen du calendaire base sur le mois de décembre soit 0,73 €/MWh
contre 0,6 €/MWh en 2024, soit une hausse de 0,07 €/MWh HT par rapport à 2024.

[Link]. Frais d’accès au marché de l’énergie


Les frais d’accès au marché intégrés aux TRVE sont présentés dans l’annexe A. En particulier, les TRVE
intègrent des frais d’accès aux produits à terme d’EEX de 0,0375 €/MWh correspondant à la somme des frais de
transaction et de clearing nécessaire aux transactions successives de produits calendaires, trimestriels et mensuels
ainsi que des frais de livraison (delivery fee) de 0,010 €/MWh.
Conformément à sa délibération no 2023-355 du 13 décembre 2023 portant communication sur la méthode
d’approvisionnement des TRVE pour l’année 2026, la totalité de l’approvisionnement en énergie des TRVE dès
2026 sera réalisée à un coût représentatif des marchés de gros contre 56,2 % environ actuellement. Ce changement
de méthode implique une augmentation du recours aux transactions sur les marchés à terme et expose les
fournisseurs aux frais associés.
Au-delà de ces frais déjà intégrés dans les TRVE, la CRE a consulté les acteurs sur deux autres coûts liés à la
participation aux marchés à terme, qui pourraient être intégrés dans les TRVE à partir de 2026 : les coûts liés aux
spread bid-ask (fourchette de cotation) et les coûts liés au portage financier de la marge requise sur le marché à
terme.
Douze fournisseurs se sont montrés favorables à l’intégration de ces frais dans les TRVE estimant qu’ils sont
effectivement supportés par les fournisseurs. Trois fournisseurs se sont montrés favorables à intégrer ces frais aux
TRVE dès 2025, sur les volumes déjà approvisionnés au marché. Une association de consommateurs a quant à elle
alerté sur le fait d’anticiper la prise en compte de ces frais liés à la fin de l’ARENH dans les TRVE dès 2025.
Analyse de la CRE concernant les coûts liés aux spread bid ask :
Le spread bid-ask correspond à l’écart de prix entre le prix le plus bas demandé par les vendeurs ou « Best Ask
Price » et le prix le plus haut proposé par les acheteurs ou « Best Bid Price ». Pour qu’une nouvelle transaction ait
lieu, il faut que l’acheteur (bid) accepte de payer plus cher et/ou que le vendeur (ask) accepte de vendre moins cher.
Pour un fournisseur, la différence de prix entre le prix final de la transaction et le prix de settlement utilisé dans
les TRVE constitue un risque. Bien que ce risque soit en théorie symétrique, la CRE remarque qu’un acteur
souhaitant répliquer le tarif est poussé à atteindre le Best Ask Price pour se couvrir de manière lissée. De plus, la
CRE constate, sur les données historiques, que le « Best Ask Price » s’est écarté davantage du prix de settlement
que le « Best Bid Price ».
Cependant, pour 2025, seulement 56,2 % des volumes d’énergie des TRVE sont approvisionnés sur les marchés
de gros. Ainsi, la CRE considère qu’un fournisseur efficace peut s’affranchir de la quasi-totalité de ces frais par une
stratégie appropriée (stratégie de couverture, transactions internes, recours à des agrégateurs …). Par conséquent, la
CRE considère, pour 2025, que la rémunération normale suffit à couvrir les éventuels risques résiduels supportés
par un fournisseur répliquant la stratégie d’approvisionnement sur les marchés des TRVE.
En revanche, avec la hausse des volumes à approvisionner sur les marchés en 2026 compte tenu de la fin de
l’ARENH à partir du 1er janvier 2026, la CRE considère que les frais liés aux spread bid-ask augmenteront même
pour un acteur efficace répliquant la stratégie d’approvisionnement des TRVE. Afin de maintenir la contestabilité
des TRVE dans ce contexte, la CRE intégrera dès 2026 une brique de coût spécifique liée aux spread bid-ask.
La CRE a d’ores et déjà pu échanger avec les acteurs sur la méthode à retenir pour la fixation de cette brique.
Certains éléments opérationnels comme les données utilisées restent à préciser. Elle continuera de travailler avec
les acteurs de marché pour fixer la méthode définitive à retenir la communiquera ultérieurement.
Analyse de la CRE concernant les coûts de portage financier des appels de marge requis sur le marché à
terme :
Dans le cadre des marchés à terme organisés, c’est la chambre de compensation qui supporte l’essentiel du
risque de contrepartie, c’est-à-dire le risque qu’une partie fasse défaut et ne puisse honorer son contrat. Elle assure
également l’anonymat des contreparties.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

La chambre de compensation assure la surveillance des positions et exige de la part des participants le dépôt de
collatéraux (dépôt de garantie), en espèces ou titres de dette, afin de respecter la marge requise dès l’ouverture
d’une position de contrat à terme. La marge requise comprend :
– une marge initiale (initial margin) qui permet de couvrir le risque de défaut d’une contrepartie à l’ouverture
d’une position. Chacune des deux contreparties est redevable d’une initial margin ;
– une marge de variation (variation margin) qui correspond à la différence entre la valeur initiale de la position
et sa valeur actuelle. La variation margin est versée par le vendeur à l’acheteur (via la chambre de
compensation) si le prix est plus haut que le prix initial et versée par l’acheteur au vendeur dans le cas inverse.
Lors du débouclage de la transaction, la chambre de compensation restitue les initial margins aux contreparties
si aucune d’entre elles n’a fait défaut. Entre le dépôt de l’initial margin et sa restitution, celle-ci constitue une
immobilisation de capital pour les fournisseurs.
Compte tenu de la faible importance des volumes à approvisionner sur les marchés de gros en 2025, la CRE
considère que ces coûts peuvent être limités par le foisonnement des positions sur les marchés et le recours à des
transactions bilatérales n’incluant pas d’appel de marge.
Cependant, avec la hausse des volumes à approvisionner sur les marchés de gros à partir de 2026 compte tenu de
la fin de l’ARENH à compter partir du 1er janvier 2026, la CRE estime qu’il ne sera plus possible pour un
fournisseur efficace de s’affranchir de la quasi-totalité de ces coûts. Ainsi, la CRE intégrera la couverture explicite
de ces coûts via l’ajout d’une composante dépendant du montant des marges requises par EEX pour un fournisseur
souhaitant répliquer la stratégie d’approvisionnement des TRVE dans le niveau des TRVE 2026. Elle
communiquera sur la méthode de prise en compte de cette brique ultérieurement.
La CRE ne prend pas en compte de coûts supplémentaires dans les TRVE liés aux coûts de portage financier des appels de marge requis sur le marché à terme et aux
spread bid-ask dans les TRVE 2025. Des coûts supplémentaires seront intégrés aux TRVE 2026 pour tenir compte de la hausse des volumes à approvisionner sur les
marchés de gros en 2026 dans le cadre de la fin de l’ARENH.
Elle continuera de travailler avec les acteurs de marché pour fixer la méthode définitive à retenir et communiquera sur celle-ci ultérieurement.

[Link]. Espérance des risques quantifiés


Conformément à la méthode de calcul des TRVE définie dans la délibération du 12 janvier 2023, la CRE intègre
désormais aux coûts d’approvisionnement la valorisation de l’espérance des risques quantifiés. La méthode de
calcul de l’espérance est décrite dans l’annexe A.
Dans sa consultation du 10 juillet 2024, la CRE a consulté les acteurs sur la méthode utilisée par la CRE pour
modéliser le risque thermo sensibilité. Cette méthode est décrite en annexe A.
Huit acteurs se sont exprimés, tous des fournisseurs ou associations de fournisseurs. Les huit acteurs sont alignés
avec la méthode utilisée par la CRE pour calculer l’espérance du risque de thermo sensibilité.
Parmi eux, trois ne rejoignent pas le CRE sur le résultat du calcul effectué dans le cadre de la proposition
tarifaire en date du 18 janvier 2024. Deux acteurs considèrent que le risque thermo sensibilité devrait être couvert à
un quantile de risque et deux considèrent également qu’il devrait être rattrapé ex-post.
La CRE exclut la couverture des risques à un quantile donné ainsi que leur rattrapage ex-post. L’analyse
complète est donnée en section 1.3.4. Concernant le niveau de l’espérance calculé en 2024, la CRE souligne que
celui-ci était conforme avec la méthode décrite en annexe A. Son niveau faible s’expliquait principalement par le
calcul de l’espérance des risques par rapport à une couverture à température normale et non à température
moyenne. En effet, le choix de modélisation retenu intègre également la valorisation au spot de l’écart entre
consommation à température normale et consommation moyenne (19). Cet écart peut se valoriser négativement si
le spot simulé est moins cher que le coût de l’énergie du client (cas de l’année 2024) ou positivement dans le cas
contraire.
Pour 2025, cet effet est nuancé par la baisse du prix du lissage, ce qui induit une hausse de l’espérance du risque
thermo sensibilité calculé par la CRE de 0,51 €/MWh HT. Ainsi, pour 2025, la CRE évalue l’espérance des risques
quantifiés à 0,51 €/MWh HT contre 0 €/MWh en 2024.

[Link]. Synthèse de l’évolution du coût d’approvisionnement en énergie et en capacité


Le coût de l’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité du tarif bleu baisse de 49,0 €/MWh HT
par rapport à celui pris en compte dans la précédente proposition tarifaire de la CRE en date du 18 janvier 2024.
Cette évolution se décompose de la façon suivante :

Figure 22. – Synthèse de l’évolution des coûts d’approvisionnement en énergie et en garanties


de capacité du tarif Bleu par rapport à la proposition de la CRE de janvier 2024
Variation Variation
Bleus €/MWh en %

févr-25 févr-24 €/MWh %HT

ARENH y.c. effet de l’écrêtement 29,8 33,6 – 3,8 – 11,3%

dont ARENH (ordinaire 100TWh) écrêté 18,4 19,0 – 0,6 – 3,0%


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Variation Variation
Bleus €/MWh en %

févr-25 févr-24 €/MWh %HT

dont complément énergie dû à l’écrêtement 11,3 14,1 – 2,7 – 19,3%

dont complément capacité dû à l’écrêtement 0,1 0,5 – 0,5 – 90,2%

Complément marché énergie hors écrêtement ARENH 47,5 91,1 – 43,5 – 47,8%

Complément marché capacité hors écrêtement ARENH 2,5 4,8 – 2,3 – 47,9%

Espérance des risques quantifiables 0,51 0,00 0,51 -

Coût des écarts 0,73 0,60 0,13 21,7%

Contribution Sociale de Solidarité des Sociétés (C3S) 0,33 0,35 – 0,02 – 5,7%

1.3.2. Coûts d’acheminement (TURPE)


[Link]. Impact du changement exceptionnel du calendrier du TURPE sur les TRVE
La CRE a décidé dans sa délibération du 15 janvier 2025 d’une évolution exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT
de + 7,70 % au 1er février 2025. Cette évolution a pour conséquence de ne pas faire évoluer le niveau du TURPE 7
HTA-BT lors de son entrée en vigueur au 1er août 2025.
La CRE applique la méthode d’intégration du TURPE établie dans ses précédentes propositions tarifaires. La
composante de coût d’acheminement correspond au TURPE dit « optimisé » qui, pour une catégorie de clients
donnée, est égal à la moyenne des options du TURPE choisies par le fournisseur qui minimisent la facture pour
chacun de ses clients au sein de cette catégorie.
EDF transmet aux services de la CRE son estimation du TURPE optimisé sur la base d’une base de données
détaillée des consommations réalisées de tous ses clients sur chacun des postes du TURPE. Ce calcul est
historiquement réalisé d’août à août.
Le mouvement du TURPE 6 en niveau étant réalisé exceptionnellement au 1er février, le calcul de TURPE
optimisé intégré dans la présente délibération n’est donc pas strictement représentatif des coûts d’acheminement
sur la période 1er février 2025 – 1er août 2026.
La CRE estime que le décalage minime de recettes qui résulterait des effets de saisonnalité sur les coûts
d’acheminement pourra faire l’objet d’un rattrapage lorsque la CRE sera en mesure de déterminer plus précisément
le montant associé aux coûts d’acheminement sur cette période.
Par ailleurs, étant donné que la structure des grilles des TRVE est figée depuis 2022 car les mouvements des
TRVE sont réalisés en homothétie (voir section 1.4.1 de la présente délibération), l’entrée en vigueur de nouvelles
grilles du TURPE 7 HTA-BT ne se répercutera pas directement dans la structure des grilles des TRVE.
Dès lors, la CRE n’envisage pas d’effectuer de nouvelle proposition de grilles en août 2025 et intégrera tout écart
de recettes sur les coûts d’acheminement dans la brique de rattrapage susmentionnée lors du prochain mouvement
tarifaire.

[Link]. Evolution des coûts d’acheminement intégrés aux TRVE


Les coûts d’acheminement sont évalués à partir des tarifs d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE)
applicables au 1er février 2025 prévus dans la délibération de la CRE du 6 janvier 2024 portant décision sur les
tarifs d’utilisation des réseaux publics d’électricité dans les domaines de tension HTA et BT.
Au 1er août 2017, la CRE a introduit de nouvelles options du TURPE à quatre plages temporelles présentant une
différenciation été/hiver pour les consommateurs bénéficiant de compteurs Linky. A partir du 1er août 2024, la
totalité des clients équipés de compteurs Linky doit être affectée à cette nouvelle option.
La CRE prend en compte pour le calcul du TURPE « optimisé » l’obligation de souscrire à cette nouvelle option
pour la part des clients présents dans le portefeuille aux TRVE d’EDF équipés d’un compteur Linky. La proportion
de Linky dans le portefeuille aux TRVE d’EDF est de 93,2 % au 31 décembre 2023. Le taux de déploiement
marginal de compteurs Linky sur le portefeuille TRVE est de 0,1 % par mois, la CRE retient donc pour le calcul du
TURPE optimisé un taux de déploiement des compteurs Linky de 94,4 %. Le mouvement tarifaire proposé par la
CRE retient donc une hypothèse de 94,4 % des clients du portefeuille TRVE affectés à une FTA 4 index.
La prise en compte de l’évolution du TURPE au 1er novembre 2024 dans les TRVE 2025, conformément à la
délibération de la CRE du 16 octobre 2024 implique une hausse du niveau moyen des TRVE de + 2,39 €/MWh,
soit + 1,12 % des TRVE HT.
L’évolution exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT de + 7,70 % au 1er février 2025 qui implique une hausse
moyenne des TRVE de + 4,82 €/MWh HT, soit + 2,27 % des TRVE HT.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Au total, la prise en compte des grilles TURPE au 1er février 2025 implique une hausse du niveau moyen des
TRVE, hors rattrapage du retard dans la prise en compte de la hausse mécanique du TURPE au 1er novembre 2024
de :
• + 11,53 % HT en moyenne pour la composante de coûts relative à l’acheminement intégrée dans les TRVE
pour les clients résidentiels aux TRVE, soit + 7,21 €/MWh HT ou + 3,0 % sur les TRVE TTC ;
• + 12,22 % HT en moyenne pour la composante de coûts relative à l’acheminement intégrée dans les TRVE
pour les clients non résidentiels aux TRVE, soit + 7,23 €/MWh HT ou + 3,0 % sur les TRVE TTC.

1.3.3. Coûts de commercialisation


Conformément à la jurisprudence du Conseil d’Etat précisée en annexe A, la CRE maintient dans la présente
proposition tarifaire une référence de coûts de commercialisation hors coûts d’acquisition des certificats
d’économie d’énergie (CEE) correspondant aux coûts d’EDF.
Lors de sa consultation publique du 10 juillet 2024, la CRE a consulté les acteurs sur la possibilité d’utiliser pour
le calcul des coûts d’acquisition des CEE une référence de marché plutôt que les coûts d’acquisition des CEE
d’EDF.
Quatre acteurs dont trois fournisseurs se sont montrés favorables à l’utilisation des indices de prix de CEE
Market, comme retenu dans le calcul du Prix Réglementé de Vente du Gaz (PRVG). Un acteur suggère quant à lui
d’utiliser les indices Emmy Forward. 2 fournisseurs sont favorables au maintien de la référence aux coûts
d’acquisition de CEE d’EDF.
Quatre fournisseurs considèrent que les deux références mentionnées ci-dessous présentent des faiblesses mais
que l’introduction de l’indice Emmy Forward pourrait à terme constituer une bonne référence.

En l’absence de consensus chez les acteurs de marché, la CRE décide de conserver pour le mouvement tarifaire de 2025 la référence du coût des CEE d’EDF. La CRE
reste ouverte à la possibilité de modifier cette méthode dans l’éventualité de l’émergence d’une nouvelle référence de prix reconnue par la majorité des acteurs.

[Link]. Evolution des coûts de commercialisation incluant les coûts d’acquisition


des CEE d’EDF au périmètre TRVE
Le graphique ci-dessous représente l’évolution des coûts de commercialisation en millions d’euros sur le
périmètre des TRVE d’EDF en France selon les données les plus récentes transmises par EDF. Les valeurs
définitives des coûts réalisés pour l’année 2024 et des prévisions pour l’année 2025 pourront faire l’objet d’une
mise à jour lors du prochain mouvement tarifaire.

Figure 3. – Evolution des coûts de commercialisation et d’acquisition de CEE


déclarés par EDF au périmètre TRVE entre 2019 et 2025

Comparaison entre les coûts de commercialisation prévisionnels et réalisés provisoires pour l’exercice 2024 :
Les données transmises par EDF montrent une baisse des coûts de commercialisation pour l’année 2024 par
rapport à la prévision intégrée dans les TRVE en janvier 2024 de 36 M€, dont 17 M€ pour les coûts de
commercialisation hors CEE. Cette baisse est liée à la baisse du poste lié aux achats et aux services externes.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

La baisse du coût d’approvisionnement en CEE est liée à un coût unitaire des CEE plus faible que celui anticipé
allié à une baisse des volumes approvisionnés sur la période.
Coûts de commercialisation prévisionnels pour 2025 :
Les coûts commerciaux prévisionnels (en valeur absolue en euros) déclarés par EDF pour l’année 2025 sont en
baisse de 21 M€, soit – 1,4 % par rapport aux coûts réalisés estimés pour 2024. Cette baisse est principalement
portée par la baisse des coûts de commercialisation hors CEE (– 43 M€) et s’explique également par une
diminution des « irrécouvrables ».
La baisse du coût des CEE chez les clients résidentiels est la conséquence de la baisse des volumes vendus aux
TRVE.

[Link]. Composante des coûts de commercialisation unitaires retenue dans les TRVE
Conformément au principe d’empilement tarifaire, la construction des TRVE comprend les composantes de
coûts de commercialisation incluant les coûts d’acquisition des CEE. Ces composantes sont établies sur le
fondement des coûts prévisionnels de l’année 2025 tels que présentés précédemment, répartis entre les segments
des clients résidentiels et non résidentiels et des hypothèses d’évolution des volumes de vente des TRVE.
La CRE prend également en compte la contrepartie financière versée aux fournisseurs par les gestionnaires de
réseau de distribution pour la gestion des consommateurs en contrat unique. Conformément à la délibération de la
CRE no 2025-01 du 6 janvier 2025, la contrepartie financière prise en compte dans la présente délibération s’élève à
7,78 € par an et par client raccordé en BT ≤ 36 kVA. La composante de commissionnement en €/MWh évolue
suivant la nouvelle prévision du nombre de clients aux TRVE pour 2025 transmise par EDF.
Conformément à la délibération no 2023-03 susmentionnée, afin d’apporter davantage de transparence aux
acteurs sur les coûts d’approvisionnement en CEE retenus dans les TRVE, le coût des CEE d’EDF est désormais
explicité dans la brique de coûts de commercialisation.
Les coûts de commercialisation prévisionnels unitaires en €/MWh pour les clients résidentiels, que la CRE prend
en compte dans la proposition tarifaire, augmentent par rapport aux coûts intégrés dans les TRVE en 2024. Malgré
la baisse en valeur absolue des coûts de commercialisation prévisionnels précisée précédemment, cette hausse des
coûts de commercialisation prévisionnels unitaires s’explique par la baisse des volumes prévisionnels de
consommation du portefeuille TRVE d’EDF pour 2025, liée à une érosion du nombre de sites par rapport à 2024 et
à une baisse de la consommation par site prévisionnelle.
L’évolution des coûts de commercialisation retenue pour 2025 se traduit par une hausse des TRVE résidentiels
de + 0,27 €/MWh (dont + 0,62 €/MWh lié aux CEE), et une baisse de – 1,11 €/MWh des TRVE non résidentiels
(dont + 0,5 €/MWh €/MWh lié aux CEE).
Le graphique ci-dessous présente l’évolution des coûts unitaires au périmètre des TRVE.

Figure 4. – Coûts de commercialisation incluant le coût d’acquisition des CEE d’EDF


pour les clients aux TRVE bleus
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

1.3.4. Rémunération normale de l’activité de fourniture


Dans une activité peu capitalistique comme c’est le cas de l’activité de fourniture sur le marché de détail de
l’électricité, la CRE a retenu, au titre de la rémunération normale, une marge dite « à risque » ayant vocation à
couvrir les coûts liés aux risque associés à cette activité ainsi qu’à assurer la rémunération des capitaux engagés
dans l’activité de fourniture.
Ce point a été confirmé par le Conseil d’Etat dans la décision no 470263 (20) du 30 juillet 2024 : « le montant de
la marge dite “à risque” de 3,74 euros par mégawattheure, historiquement fixé sur la base d’un parangonnage
réalisé lors de la préparation de la proposition tarifaire du 13 juillet 2016 ayant consisté à analyser sur plusieurs
années les marges commerciales de fournisseurs d’électricité européens comparables aux fournisseurs alternatifs
opérant sur le marché français, a pour objet, non seulement de rémunérer les capitaux investis, mais également de
couvrir l’espérance mathématique du coût des risques associés à l’activité de fourniture, dont celui lui à la
thermosensibilité des consommateurs. »
Dans la délibération du 12 janvier 2023, la CRE a fait évoluer la construction de la composante de rémunération
normale. Dans ce cadre, la valorisation de l’espérance des risques quantifiés est intégrée aux coûts
d’approvisionnements des TRVE, et le niveau de la brique de l’empilement relative à la rémunération normale
est fixé à 2 % du tarif moyen hors taxes et hors rattrapages. Le niveau de la rémunération normale a été fixé
initialement à partir d’un benchmark des marges de fournisseurs européens réalisé en 2016.
La CRE a consulté les acteurs lors de sa consultation publique du 10 juillet 2024 afin d’estimer quel pourrait être
le niveau de marge adapté à l’augmentation des risques portés par les fournisseurs alternatifs consécutive à la fin de
l’ARENH au 31 décembre 2025.
Lors de cette consultation, la totalité des fournisseurs répondant a considéré que le niveau de marge devait être
augmenté en 2026 afin de couvrir la hausse des risques, et notamment du risque d’optionnalité. En effet, les clients
sont libres, à tout moment, d’exercer leur « droit d’option » et de souscrire ou quitter les TRVE ou une offre
indexée. Avec un approvisionnement lissé deux ans de tous les volumes, ce risque augmente.
Trois fournisseurs sur les dix répondants ont demandé que les TRVE intègrent une marge commerciale fixe en
€/MWh. Ces fournisseurs considèrent qu’elle est nécessaire afin de se prévenir de rémunérations trop faibles en cas
de baisse importante des prix de gros.
Cinq fournisseurs ont demandé une couverture à un quantile donné des risques quantifiables supportés par un
fournisseur alternatif, allant de P75 à P95 (risque lié à la thermosensibilité des consommateurs, risque de
consommation « macro-économique », risque lié au complément de prix ARENH, risque lié aux erreurs de
prévision du portefeuille, risque lié à l’approvisionnement en capacité notamment). Un de ces fournisseurs
demande l’inclusion d’une marge fixe en €/MWh en sus de la rémunération normale déjà intégrée dans les TRVE,
alors que deux autres proposent qu’une régularisation ex-post soit réalisée sur le coût constaté des risques
quantifiés.
La totalité des fournisseurs a demandé une hausse de la rémunération normale. En outre, quatre fournisseurs ont
demandé que la rémunération normale incluse dans les TRVE soit revue à la hausse dès 2025.
Analyse de la CRE concernant la méthode de calcul et le niveau de la rémunération normale de l’activité :
L’évaluation précise de la rémunération normale attendue par un acteur efficace est particulièrement complexe et
revêt une dimension normative. En particulier, certains risques perçus ne sont pas explicitement quantifiables,
notamment le risque lié à l’évolution du cadre réglementaire. Pour cette raison, la CRE s’était initialement orientée
vers une méthode permettant aux acteurs d’attendre une rémunération normale cohérente avec les pratiques du
marché et de couvrir les risques quantifiables en espérance.
En tout état de cause, les propositions de certains fournisseurs (calage de la marge sur une couverture des risques
à 75 % ou 90 %) conduiraient à des niveaux de marge potentiellement déraisonnables et surtout très volatiles,
susceptibles de remettre en cause la stabilité des TRVE. A cet égard, la CRE souligne l’hétérogénéité des niveaux
de couverture de risque remontés par les fournisseurs dans leur contribution à la consultation publique.
Si la couverture des quantiles ne constitue pas une condition pour déterminer le niveau de marge, le niveau des
risques supportés par les fournisseurs alternatifs reste fortement dépendant des conditions de marché. Le choix de
calculer la rémunération normale sur le fondement d’un pourcentage permet de prendre en compte en continu cet
effet. A l’inverse, la fixation d’une rémunération normale en €/MWh impliquerait de réévaluer le niveau à chaque
mouvement tarifaire dépendamment des conditions de prix observées sur les marchés de gros par exemple.
La CRE rappelle toutefois que la définition de la marge en % des TRVE hors taxe et hors rattrapage s’applique
sur toutes les briques des TRVE y compris celles non risquées pour les fournisseurs (coûts d’acheminement
notamment).
Enfin, le rattrapage ex-post du coût réalisé des risques quantifiés ne correspond pas aux pratiques des
fournisseurs observées sur le bas de portefeuille sur le marché de détail.
Concernant le niveau de la rémunération normale incluse dans les TRVE, la CRE avait indiqué dans la
délibération du 12 janvier 2023 portant communication sur la méthode des TRVE qu’elle conduirait une étude pour
mettre à jour son benchmark portant sur les marges d’acteurs français et européens ayant des activités comparables
aux fournisseurs d’électricité.
A la suite de la mise à jour de ce benchmark et des récents échanges de la CRE avec les acteurs de marché, la
CRE estime qu’il est justifié d’augmenter le niveau de marge intégré aux TRVE. Il ressort de ces analyses qu’un
niveau de marge de 2,5 % des TRVE hors taxes et hors rattrapage apparaît adapté au nouvel environnement de
marché caractérisé par une augmentation de la volatilité des prix de marché et la fin du dispositif ARENH en 2026.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

La CRE fait évoluer le pourcentage de marge dans la rémunération normale de 2 % à 2,5 % des TRVE hors taxes et hors rattrapages. La CRE maintient sa méthode de
construction de la rémunération normale : la valorisation de l’espérance des risques quantifiés sera intégrée aux coûts d’approvisionnements des TRVE et le
niveau de la brique de l’empilement relative à la rémunération normale sera fixé, en cohérence avec le benchmark de 2023-2024, à 2,5 % du tarif moyen hors taxes
et hors rattrapages.

En application de cette méthode de calcul, la rémunération normale que la CRE intègre aux TRVE en 2025, hors
espérance des risques quantifiables, est de 4,14 €/MWh HT (4,14 €/MWh pour les TRVE résidentiels et
4,13 €/MWh pour les TRVE non résidentiels).
Comme indiqué précédemment, l’espérance des risques intégrée aux coûts d’approvisionnement en énergie est
évaluée à 0,51 €/MWh.

1.3.5. Rattrapages
[Link]. Rattrapages antérieurs à 2023
La CRE avait intégré dans sa proposition tarifaire en date du 18 janvier 2024 une composante de rattrapage de
– 0,25 €/MWh dans les TRVE des clients résidentiels et de – 0,19 €/MWh dans les TRVE des clients non
résidentiels au titre du rattrapage de la surcouverture des pertes de recettes liées au gel tarifaire de 2022.
L’écart entre les consommations estimées pour le calcul de la valeur de ce rattrapage et les consommations
réelles sur l’année 2023 a conduit à surestimer la surcouverture perçue par EDF en 2023.
De plus, il existe un décalage structurel d’un mois entre le calcul des TRVE, qui prend en compte les coûts de
fourniture d’électricité de l’année calendaire, et l’entrée en vigueur de ces TRVE, qui intervient au 1er février. A ce
titre, la CRE avait intégré pour rattraper l’écart de fourniture du mois de janvier 2023 une brique de rattrapage de
19,79 €/MWh pour les clients résidentiels et de 14,98 €/MWh pour les clients non résidentiels au titre de
janvier 2023.
La CRE avait également intégré un rattrapage des coûts commerciaux au titre de 2023 d’un montant de
0,06 €/MWh pour les clients résidentiels et de – 1,74 €/MWh pour les clients professionnels afin de compenser
l’écart entre les montants en euros des coûts commerciaux inclus dans les TRVE 2023 et les coûts commerciaux
réalisés provisoires pour cette même année.
L’écart entre les consommations estimées pour le calcul de la valeur de ce rattrapage et les consommations
estimées à ce jour de l’année 2024 a conduit à sous-couvrir les montants à rattraper au titre de 2023.
Il en résulte une composante de rattrapage positive de + 0,27 €/MWh dans les TRVE des clients résidentiels et
de + 1,26 €/MWh dans les TRVE des clients non résidentiels au titre des rattrapages antérieurs à 2024.

[Link]. Rattrapages au titre de 2024


Rattrapage au titre de janvier 2024 :
Dans sa précédente proposition tarifaire de la CRE en date du 18 janvier 2024, la CRE a intégré de manière ex-
ante le rattrapage du décalage structurel du mois de janvier 2024 pour donner suite à la consultation publique
menée du 15 novembre 2023 au 15 décembre 2023 ce qui correspondait à une brique de – 16,01 €/MWh pour les
TRVE résidentiels et de – 13,52 €/MWh pour les TRVE non résidentiels.
L’écart entre les consommations estimées en janvier 2024 chez les consommateurs résidentiels pour le calcul de
la valeur de ce rattrapage et les consommations réalisées 2024 ont conduit à sous-estimer l’écart de recettes à
rattraper chez les résidentiels au titre de janvier 2024.
Il en résulte une composante de rattrapage négative de – 0,20 €/MWh dans les TRVE des clients résidentiels et
de + 0,29 €/MWh dans les TRVE des clients non résidentiels au titre du rattrapage du mois de janvier 2024.
Rattrapage des coûts commerciaux sur l’année 2024 :
EDF a transmis à la CRE une estimation de ses coûts commerciaux réalisés sur l’année 2024 (cf. section 1.3.3).
Dans la continuité des exercices tarifaires précédents, la CRE introduit une brique de rattrapage de – 0,16 €/MWh
pour les clients résidentiels et de – 0,19 €/MWh pour les clients professionnels afin de compenser l’écart entre les
montants en euros des coûts commerciaux inclus dans les TRVE 2024 et les coûts commerciaux réalisés
provisoires pour cette même année, ainsi que la différence entre les volumes consommés estimés et réalisés en
2024.
Rattrapage du décalage de la prise en compte de la hausse du TURPE au 1er novembre 2024 :
Dans sa délibération no 2024-190 du 16 octobre 2024 portant proposition des TRVE (21), la CRE avait indiqué
que le report de la prise en compte de l’évolution du TURPE au 1er novembre 2024 dans les TRVE au
1er février 2025 ferait l’objet d’un rattrapage.
La CRE a calculé le manque de recettes engendré par ce report du 1er novembre 2024 au 31 janvier 2025. Ce
calcul prend notamment en compte la saisonnalisation des coefficients de soutirage pour les clients Linky. Le
rattrapage correspond à une brique de + 0,98 €/MWh pour les TRVE résidentiels et de + 0,92 €/MWh pour les
TRVE professionnels.
Une majorité de fournisseurs, en réponse à la consultation publique du 10 septembre 2024 (22) a demandé de
réaliser le rattrapage sur six mois afin de réduire les effets négatifs du report sur leur trésorerie. La pratique
habituelle de la CRE est cependant de réaliser les rattrapages sur douze mois. Cette pratique permet une meilleure
stabilité tarifaire et minimise la valeur absolue du rattrapage évitant ainsi des périodes où le tarif s’écarte de
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

l’empilement tarifaire. La CRE retient, en cohérence avec la méthode utilisée pour les autres rattrapages, de réaliser
ce rattrapage sur douze mois.
D’autres acteurs ont souligné l’importance de la structure du rattrapage et ont souhaité que celui-ci soit ventilé
sur la part fixe et la part variable des TRVE. Au vu du poids relatif limité de ce rattrapage, la CRE ne considère pas
opportun de complexifier la structure du rattrapage pris en compte et retient un rattrapage appliqué uniquement sur
la part énergie.
La CRE introduit donc une brique de rattrapage de + 0,98 €/MWh pour les TRVE résidentiels et de
+ 0,92 €/MWh pour les TRVE professionnels. Conformément à la méthode de prise en compte du TURPE dans les
TRVE, cette brique ne sera pas corrigée des données de consommation réalisées.

[Link]. Rattrapages au titre du mois de janvier 2025


Conformément à sa délibération du 18 janvier 2024, la CRE intègre le rattrapage du décalage structurel du mois
de janvier 2025 de manière ex-ante dans les TRVE 2025.
Cela correspond à une brique de – 6,48 €/MWh pour les TRVE résidentiels et de – 6,22 €/MWh pour les TRVE
professionnels.

Au total, la composante de rattrapage totale est de - 5,53 €/MWh HT pour les tarifs bleus résidentiels et de – 3,94 €/MWh HT pour les tarifs non résidentiels.

1.4. Barèmes tarifaires


Aux termes de l’article R. 337-20-1 du code de l’énergie « afin d’inciter à la maîtrise de la consommation, en
particulier pendant les périodes de pointe, les ministres chargés de l’énergie et de l’économie peuvent fixer par
arrêté pris annuellement après avis de la Commission de régulation de l’énergie :
– le pourcentage maximal que peut représenter la part fixe dans la facture hors taxes prévisionnelle moyenne à
température normale pour chaque puissance souscrite de chaque option tarifaire du “tarif bleu résidentiel” ;
– le niveau minimal du rapport entre le prix de la période tarifaire le plus élevé et le prix de la période tarifaire
le plus faible que doit respecter au moins une option du “tarif bleu” accessible aux consommateurs
résidentiels. […] »
L’arrêté du 29 juin 2020 pris en application de l’article R. 337-20-1 du code de l’énergie fixe à 7 le niveau
minimal du ratio susmentionné et ne fixe pas de plafonnement du montant de la part fixe.
La CRE applique dans les barèmes tarifaires le ratio de 7 à la seule option Tempo bleu résidentiel de manière
cohérente avec ses précédentes propositions tarifaires.
En raison de l’électrification des usages et du développement des énergies renouvelables, les besoins de
flexibilité du système électrique français sont amenés à croître fortement. L’adaptation des signaux tarifaires dans
les TRVE est un moyen efficace et décarboné pour répondre à ce nouvel enjeu tout en permettant aux
consommateurs de réduire leur facture.
La CRE a mené du 10 juillet au 27 septembre 2024 une consultation publique sur la structure des TRVE (23).

1.4.1. Evolutions méthodologiques de construction des TRVE visant à conserver


l’attractivité de l’option HP/HC par rapport à l’option Base
Contenu de la consultation publique :
La CRE a consulté les acteurs pour avoir leur avis sur la question de l’attractivité de l’option HP/HC.
Depuis 2016 et la mise en œuvre de la construction des TRVE par empilement des coûts, l’attractivité relative de
l’option HP/HC par rapport à l’option Base a progressivement diminué. La part de la consommation devant être
placée pendant les HC afin que l’option HP/HC soit plus attractive que l’option Base (24) a sensiblement
augmenté, passant de 41 % en HC en 2016 à 60 % en 2021. Ce déficit d’attractivité s’est résorbé en 2022, résultat
d’un pricing particulier pendant la crise, et a perduré en 2023 et 2024 grâce à la méthode d’évolution des TRVE par
homothétie mise en œuvre par la CRE.
Les simulations menées par la CRE montrent que le ratio d’équilibre entre HP/HC et Base retrouverait son
niveau de 2021 dès le mouvement de 2025 si la méthode par empilement des coûts était rétablie, et la CRE estime
qu’il est essentiel de préserver le gisement de flexibilité de l’option HP/HC en maintenant l’attractivité de cette
option vis-à-vis de l’option Base. Pour cela, la CRE a étudié trois méthodes alternatives :
– la méthode de construction par homothétie, proposée en 2023 et 2024 ;
– la méthode de construction par « option cible », consistant à établir une option « cible » intermédiaire,
regroupant les consommateurs de l’option base et HP/HC, à partir de laquelle seraient définis les tarifs des
options Base et HP/HC ;
– la méthode de construction par « ratio cible », fixant un ratio d’équilibre cible et de modifiant la structure des
tarifs Base et HP/HC de manière à atteindre ce ratio d’équilibre cible.
La CRE a proposé lors de la consultation pour 2025, de conserver ce gisement en prolongeant la méthode de
construction par homothétie. Quant à l’année 2026, la CRE a exposé les deux autres solutions comme étant
envisageables à ce stade, en privilégiant à ce stade l’option cible pour ses meilleures propriétés.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Retour des acteurs à la consultation publique :


La moitié des répondants (dont EDF, quelques fournisseurs alternatifs, RTE et SIPPEREC) s’est montrée
favorable à la prolongation de l’homothétie en 2025. Certains acteurs ne se montrent pas défavorables à cette
solution mais préféraient mettre en place une des nouvelles méthodes proposées dès l’année 2025. Enfin, les
quelques acteurs défavorables soulignent le caractère arbitraire de la méthode pour s’opposer à son renouvellement
en 2025.
La quasi-totalité des acteurs répondants est défavorable à la mise en place de la méthode de construction par
« ratio cible ». Bien que ces acteurs reconnaissent l’intérêt de cette méthode pour inciter les consommateurs à
déplacer leur consommation, ils soulignent l’importance que les grilles tarifaires ne soient pas construites avec une
part trop importante d’arbitraire.
S’agissant de la construction des grilles par « option cible », EDF ainsi que certains fournisseurs alternatifs et
quelques associations de consommateurs y sont favorables. Ces acteurs mentionnent la pertinence économique de
la méthode, qui préserve l’attractivité de l’option HP/HC de manière plus naturelle tout en renforçant la
contestabilité des TRVE. Certains acteurs soulignent cependant l’importance d’analyser l’impact sur les
consommateurs et fournisseurs avant de mettre en place une telle méthode, et souhaitent avoir davantage de détails
sur ses aspects techniques courant 2025 avant d’y adhérer complètement. Certains acteurs s’interrogent sur la
pertinence de la mise en place de la méthode pour les puissances inférieures à 6 kVA.
Les fournisseurs défavorables considèrent que la déformation de l’empilement des coûts reste trop importante et
préféreraient que les incitations au déplacement de la consommation viennent de l’augmentation de l’écart entre les
deux postes de l’option HP/HC ou de la mise en place d’un mark-up sur l’option Base. UFC que choisir et GRDF
sont quant à eux défavorables à un renchérissement de l’option Base.
Propositions de la CRE :

Au regard des réponses des acteurs et par souhait d’éviter les instabilités susceptibles de nuire à la lisibilité des signaux tarifaires, à l’approche de l’année 2026 qui
verra la disparition de l’ARENH dans l’empilement tarifaire, la CRE propose de calculer les grilles du mouvement tarifaire de 2025 avec la méthode de construction
par homothétie. La méthode de calcul par option cible reste l’option privilégiée par la majorité des fournisseurs et consommateurs parmi les options proposées
pour garantir l’attractivité de l’option HP/HC, la CRE privilégie à ce stade d’appliquer l’option cible en 2026 pour ses meilleures propriétés. La CRE publiera en 2025
les détails techniques de la méthode retenue, qu’elle construira avec les retours des acteurs du marché.

1.4.2. Cas de l’option Tempo


La CRE a également consulté sur les évolutions de méthode à venir concernant l’option Tempo.
L’application de l’homothétie, d’une part, et le retour à des fondamentaux de marché moins contrastés que
pendant la crise, d’autre part, ont contribué à écarter sensiblement le niveau des TRVE Tempo résidentiels des
coûts obtenus par empilement. Bien que la contestabilité par catégorie tarifaire soit toujours bien respectée, la CRE
estime nécessaire de s’assurer que la structure de cette option ne s’écarte pas significativement de l’empilement des
coûts.
Ainsi, la CRE a interrogé les acteurs sur la possibilité de lisser le niveau de l’option Tempo des TRVE
résidentiels sur les prochaines années, de manière à la rapprocher de ses coûts obtenus par empilement, tout en
conservant son attractivité et la lisibilité de ses signaux tarifaires.
La majorité des acteurs s’est montrée favorable à cette mesure et souhaite qu’elle soit mise en place dès 2025.
Certains acteurs souhaiteraient même que ce lissage soit le plus rapide possible, voire immédiat. Quelques acteurs
sont défavorables (RTE et FNCCR) à la remise à niveau de cette option car ils estiment qu’elle apporte une
flexibilité importante sur la demande.

La CRE propose d’opérer un lissage pour le mouvement de l’année 2025 de manière à rapprocher l’option Tempo de son empilement, en veillant à ne pas nuire à la
lisibilité des signaux tarifaires envoyés. Le lissage retenu entraine une baisse de l’option Tempo limitée à 2% TTC à compter du 1er février 2025 ce qui permet de se
rapprocher significativement de l’empilement tarifaire, tout en préservant son attractivité pour le consommateur final. La CRE poursuivra ce rapprochement entre
l’option TEMPO et son empilement de manière lissée sur les prochains mouvements tarifaires.

1.4.3. Adaptation de l’option Base


Contenu de la consultation publique :
La CRE a, dans sa consultation publique, appelé les acteurs à donner leur avis sur l’évolution de l’option Base
dans les TRVE pour les consommateurs résidentiels. Elle a notamment interrogé les acteurs sur la suppression
l’option Base pour les consommateurs résidentiels ayant des puissances souscrites allant de 18 à 36 kVA, qui est
actuellement en extinction, et de mettre en extinction la Base pour les puissances souscrites comprises entre 9 et
15 kVA pour les consommateurs résidentiels. Cette mise en extinction signifie que les clients qui ont actuellement
souscrit l’option Base avec une puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA la conserveront mais ne pourront
pas changer de puissance souscrite. Les nouveaux clients, notamment en cas de déménagement, ne pourront pas
souscrire l’option Base des TRVE avec une puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA.
Dans cette consultation, la CRE a également interrogé les acteurs sur l’expérimentation d’une nouvelle option
pour mobiliser la flexibilité des consommateurs résidentiels Base 3 à 6 kVA, pour lesquels le signal HP/HC est
moins adapté. La CRE a en effet identifié l’opportunité de construire une option comportant un tarif inférieur à
celui qui serait calculé dans le cadre d’une option Base toutes les heures de l’année, sauf pendant les périodes les
plus tendues du système électrique. Les heures de pointe représenteraient quelques heures en journée, en ciblant le
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

matin et le soir, et seraient concentrées pendant les mois d’hiver. Cette structure tarifaire permettrait de
récompenser les efforts réalisés lors des périodes les plus chargées pour le système électrique. Elle pourrait
également s’accompagner d’heures super creuses supplémentaires, la nuit et le week-end.
La CRE souhaite mener dans un premier temps, en 2025/2026, une expérimentation pour calibrer au mieux
l’option et éviter d’éventuels effets d’aubaine ou autres conséquences négatives. En fonction des résultats de
l’expérimentation, l’option Base des TRVE pourrait évoluer vers cette nouvelle option.
Retours des acteurs à la consultation publique :
Les réponses sont très largement favorables à la suppression de la Base pour les puissances souscrites comprises
entre 18 et 36 kVA pour les consommateurs résidentiels, avec toutefois des difficultés techniques remontées par
deux acteurs, pour les consommateurs ne disposant pas de compteur permettant de gérer des tarifs avec plusieurs
index, et pour les consommateurs en triphasé. Un acteur est également opposé à cette proposition, avec le motif
qu’elle obligera les consommateurs concernés à modifier leur contrat.
La majorité des répondants est favorable à la mise en extinction de l’option Base pour les consommateurs
résidentiels ayant des puissances souscrites comprises entre 9 et 15 kVA. En revanche, certains acteurs soulignent
la difficulté, en particulier pour les consommateurs en 9 kVA, à adapter leur consommation au tarif HP/HC et
préconisent une mise en extinction progressive de la Base : dans un premier temps pour les 12-15 kVA, et dans un
second temps les 9 kVA.
Les réponses des acteurs sont majoritairement favorables à l’expérimentation d’une nouvelle option au sein des
TRVE pour les consommateurs résidentiels, bien que les fournisseurs alternatifs y soient en général opposés.
Propositions de la CRE :

La CRE propose de supprimer l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 18 à 36 kVA pour les consommateurs résidentiels, sauf en cas de
difficultés liées au dispositif de comptage, à partir du premier mouvement tarifaire de 2026 (date d’effet de la suppression). La CRE propose que les clients n’ayant
pas modifié leur option un an après la date d’effet de la suppression soient basculés dans l’option HP/HC en conservant leur puissance souscrite, soit début 2027.
La CRE propose également de mettre en extinction l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites comprises entre 9 et 15 kVA à partir du mouvement tarifaire
de février 2025 pour les consommateurs résidentiels. Les clients qui ont actuellement souscrit cette option la conserveront mais ne pourront pas changer de
puissance souscrite ; les nouveaux clients ne pourront pas souscrire d’option Base au TRVE avec une puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA.
Cette mesure s’accompagnera d’un suivi du nombre de clients Base de puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA aux TRVE et en offre de marché, pour vérifier
que les clients Base sont orientés vers des options renvoyant des signaux tarifaires.
Enfin, la CRE poursuivra ses travaux pour expérimenter une nouvelle option au sein des TRVE en 2025/2026 pour les consommateurs résidentiels de puissance
souscrite comprise entre 3 et 6 kVA.

1.4.4. Mise en extinction des tarifs vert A option A5 BASE et A5 EJP


Actuellement, les consommateurs aux TRVE raccordés en HTA pour leurs sites souscrivant une puissance
inférieure ou égale à 36 kVA souscrivent l’option Base ou EJP du tarif vert A5. Les coûts d’acheminement de ce
tarif sont calculés grâce à un TURPE dit « optimisé » c’est-à-dire un TURPE moyenné sur ses versions (courte et
longue utilisations) sur le portefeuille global. Cette méthode est conforme à la méthode employée en BT inf
36 mais est différente de la méthode employée en HTA sup 36 (cf. paragraphe 2.2) où chaque version du TURPE
est retranscrite dans les TRVE.
Pour éviter des effets de bord à la limite 36 kVA en HTA, et permettre une meilleure lisibilité des grilles
tarifaires, la CRE envisage de mettre en extinction le tarif vert A5 (pour ses deux options) au 1er février 2026. La
CRE calculera des grilles pour les TRVE HTA inf 36 avec la même méthode que celle utilisée pour les TRVE HTA
sup 36. Cette extinction concerne actuellement environ 1 700 consommateurs. Conformément à l’article R. 337-20
du code de l’énergie, cette option ne sera plus proposée à compter de la date de mise en extinction. En revanche, un
consommateur dont le contrat serait en cours la conservera s’il ne change pas de puissance souscrite.

1.5. Couverture des coûts comptables de fourniture d’EDF


L’article L. 337-6 du code de l’énergie, dispose que :
« En outre, les tarifs réglementés sont établis de manière à ce que le produit total qu’ils procurent couvre, pour
l’année en cause et les deux années qui précèdent, l’ensemble des coûts de l’activité de fourniture d’électricité à ce
titre. Ce produit total est apprécié, s’il y a lieu, en prenant en compte les sommes perçues en compensation de la
fixation des tarifs réglementés à un niveau inférieur à celui résultant de l’application du présent alinéa. »
L’article R. 337-19 du code de l’énergie prévoit que « Pour chaque catégorie tarifaire mentionnée à
l’article R. 337-18, le niveau des tarifs réglementés de vente de l’électricité est déterminé, sous réserve de la prise
en compte des coûts de l’activité de fourniture de l’électricité aux tarifs réglementés d’Electricité de France et des
entreprises locales de distribution, par l’addition du coût de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique, du
coût du complément d’approvisionnement, qui inclut la garantie de capacité, des coûts d’acheminement de
l’électricité et des coûts de commercialisation ainsi que d’une rémunération normale de l’activité de fourniture. »
Dans ce cadre, la CRE a vérifié pour 2025 la couverture des coûts de fourniture d’EDF par les TRVE sur le
fondement des données transmises par EDF et comme étant la somme des coûts comptables, incluant les frais
financiers mais hors rémunération des capitaux propres pour 2023, 2024 et 2025. Les données de 2025 transmises
par EDF sont restreintes au périmètre des TRVE inf 36.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

2. Les TRVE proposés dans les ZNI

La CRE a pour mission de proposer les TRVE dans les territoires suivants : Corse (25), Guadeloupe, Guyane,
Martinique, Mayotte, Réunion, Saint-Pierre et Miquelon (SPM) et Wallis-et-Futuna.
Depuis 2017, la CRE propose deux options pour les TRVE BT sup 36 et HTA en ZNI : le tarif « Transition
Energétique » reflétant la structure des coûts de fonctionnement réels des parcs de production avait pour vocation à
remplacer à terme le tarif « historique » mais ils ont finalement coexisté jusqu’à aujourd’hui. En 2025, La CRE
relancera les études et les concertations sur l’opportunité de supprimer le tarif « historique ».

2.1. TRVE proposés aux consommateurs dans les ZNI raccordés en basse tension
dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA

Les consommateurs raccordés en basse tension dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA
représentent 5,5 TWh soit 1 292 000 sites au 31 décembre 2023 qui se décomposent comme suit :

Figure 5. – Etat des lieux au 31 décembre 2023 du nombre de sites et de l’énergie consommée, par tarif et par ZNI
pour les clients dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA (TRVE bleus) - Source : EDF SEI,
EDM et EEWF

En continuité avec les barèmes actuellement en vigueur, les tarifs bleus résidentiels et non résidentiels
applicables en France métropolitaine continentale s’appliquent à l’identique, en niveau et en structure, aux
consommateurs résidentiels et petits professionnels des ZNI raccordés en basse tension dont la puissance souscrite
est inférieure ou égale à 36 kVA.
Il en résulte que le niveau moyen des TRVE évolue comme suit (hors évolution de la rémanence d’octroi de
mer) :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh HT, pour les tarifs bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh HT, pour les tarifs bleus professionnels.
Les situations fiscales étant différentes entre ZNI, le niveau moyen des TRVE TTC n’évoluera pas de la même
façon selon chaque ZNI.
Un consommateur typique vivant à la Réunion (26) voit sa facture évoluer de – 45,1 €/MWh HT (comprenant la
ROM) et de – 33,7 €/MWh TTC soit – 11,9 %.

2.2. TRVE proposés aux consommateurs dans les ZNI raccordés en basse tension
dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA ou raccordés en haute tension

2.2.1. Etat des lieux

La répartition de la consommation et du nombre de sites par couleur tarifaire et par territoire pour les
consommateurs raccordés en basse tension et souscrivant une puissance supérieure à 36 kVA d’une part et pour les
consommateurs raccordés en haute tension d’autre part est présentée dans les graphiques suivants. Le premier
graphique présente la répartition des clients souscrivant le tarif « historique », et le deuxième graphique les clients
souscrivant le tarif « Transition énergétique » (TE) entré en vigueur au 1er août 2017.
Ces consommateurs représentent un total de 3,3 TWh pour 12 400 sites au 31 décembre 2023.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Figure 6. – Etat des lieux au 31 décembre 2023 du nombre de sites et de l’énergie consommée, par tarif et par ZNI
pour les clients raccordés en basse tension dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA et pour les
clients raccordés en haute tension

2.2.2. Evolution en niveau : l’ensemble des tarifs respecte le principe de péréquation tarifaire
La méthode de construction des TRVE dans les ZNI est rappelée en annexe A. La péréquation tarifaire pour les
tarifs Jaunes et Verts en ZNI consiste à calculer la variation que subirait un consommateur identique en métropole
continental et à l’appliquer aux tarifs Jaunes, Bleu + et Verts en vigueur. Cette méthodologie est mise en œuvre
depuis 2016.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

Par rapport à la proposition tarifaire de la CRE du 18 janvier 2024, le coût de l’approvisionnement à l’ARENH
et du complément d’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité baisse fortement :
• de – 48,7 €/MWh HT soit un impact de – 26 % sur les TRVE HT pour les consommateurs aux tarifs jaunes et
bleus + ;
• de – 43,5 €/MWh HT soit un impact de – 28 % sur les TRVE HT pour les consommateurs aux tarifs verts.
Conformément à sa méthodologie, la CRE fait évoluer la composante de coûts de commercialisation à
l’inflation (27).
La composante « acheminement » est mise à jour afin de prendre en compte les nouveaux barèmes du TURPE
applicables au 1er février 2025 définis dans la délibération de la CRE du 6 janvier 2025 portant projet de décision
sur l’évolution exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT au 1er février 2025 et appliqués aux catégories de
consommateurs considérées.
A l’instar des TRVE en métropole, le niveau de rémunération normale représente 2,5 % du tarif moyen hors
taxes et hors rattrapage.
La CRE propose de porter la composante de rattrapage à – 3,05 €/MWh pour les tarifs jaunes et bleus+ et à
– 3,14 €/MWh pour les tarifs verts afin de tenir compte du décalage entre l’évolution des coûts, au 1er janvier 2024
et l’évolution effective des TRVE, au 1er février suivant ainsi que le rattrapage du décalage de la prise en compte de
la hausse du TURPE au 1er novembre 2024 (cf. [Link]). Ce dernier est calculé en prenant la brique de rattrapage
des Bleus non résidentiels disposant d’un Linky et en la mettant à niveau en proportion du niveau global de la
brique pour les jaunes et verts par rapport à celle des Bleus non résidentiels.
Enfin, la fin du bouclier tarifaire qui avait été mis en place pour limiter la hausse à + 10 % TTC au
1er février 2024 induit une moindre baisse des tarifs :
• de + 7,4 €/MWh HT pour les consommateurs aux tarifs jaunes et bleus + ;
• de + 23,6 €/MWh HT pour les consommateurs aux tarifs verts.
La proposition tarifaire de la CRE conduit à des évolutions en niveau, par rapport aux TRVE en vigueur en 2024,
hors évolution de la rémanence d’octroi de mer, de :
• – 23,69 % HT pour les consommateurs raccordés en BT dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA ;
• – 18,41 % HT pour les consommateurs raccordés en HTA dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA.

2.3. Rémanence d’octroi de mer


L’octroi de mer est une imposition spécifique des départements d’Outre-mer (en Guadeloupe, Guyane,
Martinique, Mayotte et La Réunion). L’octroi de mer régional a les mêmes caractéristiques que l’octroi de mer. Ces
taxes sont applicables sur les importations de biens et les livraisons de biens produits localement.
La rémanence d’octroi de mer couvre les montants d’octroi de mer et d’octroi de mer régional du producteur
historique qui ne lui ont pas été remboursés par ailleurs.
Depuis août 2021, la majoration tarifaire liée à la rémanence d’octroi de mer évolue en même temps que les
mouvements tarifaires afin de limiter les variations de rémanence d’une année à l’autre, au bénéfice des
consommateurs.
Pour février 2025, sur les territoires d’EDF SEI, les dépenses d’octroi de mer du semestre à recouvrer sont
inférieures par rapport aux semestres précédents. Le lissage des montants d’octroi de mer résiduel introduit dans les
précédents mouvements tarifaires pour la Guadeloupe et la Martinique se termine et engendre une hausse de la
rémanence d’octroi de mer dans ces territoires.
Les dépenses d’octroi de mer sont en forte augmentation à la Réunion à la suite du passage d’une centrale au
bioliquide ce qui entraine une forte augmentation de la rémanence. A Mayotte, les dépenses d’octroi de mer en
hausse et le lissage des montants d’octroi de mer engendrent une hausse de la rémanence d’octroi de mer.
Guadeloupe Martinique Réunion Guyane Mayotte

Majoration liée à la rémanence d’octroi de mer à appliquer aux 6,311 8,508 16,125 - 6,020
tarifs Bleus (€/MWh)

Evolution HT des tarifs Bleus induite par l’évolution de la


rémanence d’octroi de mer (% HT) + 0,7 % + 0,2 % + 2,2 % - + 0,4 %

Proposition de la CRE :
La CRE propose une baisse du niveau moyen des TRVE de - 22,62 % HT (soit – 48,06 €/MWh) par rapport aux
TRVE en vigueur et qui se décompose en :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh HT, pour les tarifs bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh HT, pour les tarifs bleus professionnels.
Les propositions intègrent l’évolution des coûts d’acheminements, des coûts de l’approvisionnement en énergie
et en capacité au marché, à l’ARENH, du complément d’approvisionnement en énergie et en capacité consécutif à
l’écrêtement de l’ARENH, des coûts de commercialisation et d’approvisionnement en certificat d’économie
d’énergie, de la rémunération normale et des divers rattrapages au titre des années 2022 à 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

La CRE propose que les dans les ZNI évoluent comme suit (hors rémanence d’octroi de mer) par rapport aux
tarifs en vigueur (gelés pour les tarifs jaunes/bleus+ et verts) :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh pour les TRVE bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh pour les TRVE bleus professionnels ;
• – 23,69 % HT pour les TRVE jaunes/bleus + ;
• – 18,41 % HT pour les TRVE verts.
La CRE propose les barèmes de prix, figurant en annexe B de la présente délibération, applicables
respectivement aux clients résidentiels et aux clients non résidentiels éligibles en métropole continentale
souscrivant à une puissance inférieure ou égale à 36 kVA, aux clients aux tarifs jaunes et verts de métropole
continentale qui y demeurent éligibles et à l’ensemble des clients dans les ZNI.
La CRE recommande que ces barèmes fassent chacun l’objet d’un arrêté spécifique. Le mouvement tarifaire
proposé a vocation à s’appliquer le 1er février 2025.
La CRE propose de supprimer l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites comprises entre 18 et
36 kVA pour les consommateurs résidentiels, sauf en cas de difficultés liées au dispositif de comptage, à partir du
premier mouvement tarifaire de 2026 (date d’effet de la suppression). La CRE propose que les clients n’ayant pas
modifié leur option un an après la date d’effet de la suppression soient basculés dans l’option Heures Pleines –
Heures creuses en conservant leur puissance souscrite. La CRE propose également de mettre en extinction l’option
Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 9 à 15 kVA à partir du mouvement tarifaire de février 2025
pour les consommateurs résidentiels.
Délibéré à Paris, le 15 janvier 2025.
Pour la Commission de régulation de l’énergie :
La présidente,
E. WARGON

(1) Délibération no 2024-190 du 16 octobre 2024 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité et des tarifs
de cession de l’électricité.
(2) Délibération de la Commission de régulation de l’énergie du 6 janvier 2025 portant projet de décision sur l’évolution
exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT au 1er février 2025.
(3) Calculé avec la nouvelle base de données sélectionnée par la CRE, voir section 1.3.
(4) Délibération no 2024-169 portant décision sur les modalités de calcul dans les TRVE 2025 des volumes non attribués du
fait de l’écrêtement de l’ARENH.
(5) Délibération no 2024-190 du 16 octobre 2024 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité et des tarifs
de cession de l’électricité.
(6) Consultation publique no 2024-10 du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction des TRVE.
(7) [Link]
[Link]
(8) La suppression d’une option des TRVE comporte plusieurs délais : l’article R. 337-20 du code de l’énergie prévoit en effet
que « Les options supprimées ne sont plus proposées aux clients à compter de la date d’effet de cette suppression. Dans un délai
maximum de trois mois à compter de cette date, les opérateurs en charge de la fourniture d’électricité avisent chaque client
disposant d’une option supprimée de la nécessité d’en choisir une autre parmi celles en vigueur. Si ce choix n’a pas été opéré
dans un délai d’un an à compter de la date d’effet de la suppression, le client se voit appliquer la correspondance tarifaire
prévue à cet effet par l’arrêté de suppression de l’option. »
(9) L’octroi de mer est une imposition spécifique des départements d’Outre-mer (en Guadeloupe, Guyane, Martinique,
Mayotte et La Réunion). Ces taxes sont applicables sur les importations de biens et les livraisons de biens produits localement.
La rémanence d’octroi de mer couvre les montants d’octroi de mer et d’octroi de mer régional du producteur historique qui ne
lui ont pas été remboursées par ailleurs.
(10) [Link]
(11) Hors clients au « tarif agent ».
(12) TRVE jaunes de puissance souscrite égale à 36 kVA et TRVE verts de puissances souscrites inférieures ou égales
à 36 kVA, raccordés en basse tension.
(13) TRV bleus non résidentiels pour utilisations longues sans comptage et pour fournitures diverses.
(14) Délibération no 2022-330 portant décision sur la méthode de répartition des volumes d’ARENH en cas de dépassement du
plafond prévu par la loi et portant communication sur les critères d’évaluation des demandes d’ARENH.
(15) Ce chiffre ne prend pas en compte l’approvisionnement des volumes liés au changement du coefficient de bouclage. La
CRE a normativement inclus ces volumes dans la brique ARENH écrêté (ces volumes représentent 8,4 % de la consommation
totale).
(16) Délibération no 2023-208 portant avis sur le projet d’arrêté relatif au calcul des droits à l’accès régulé à l’électricité
nucléaire historique, et portant décision sur les modalités de calcul des tarifs réglementés de vente d’électricité.
(17) [Link]
(18) Délibération no 2024-169 portant décision des modalités et volumes pour le calcul des coûts d’approvisionnement, dans
les TRVE 2025, des volumes non attribués du fait de l’écrêtement de l’ARENH.
(19) Ces deux consommations ne sont pas strictement égales à mi-saison en raison des effets de seuil sur l’activation du
chauffage.
(20)
(21) Délibération no 2024-190 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité et des tarifs de cession de
l’électricité.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134

(22) Consultation publique no 2024-14 relative au report au 1er février 2025 de la prise en compte de l’évolution du TURPE
dans les tarifs réglementés de vente d’électricité.
(23) Consultation publique no 2024-10 du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction des TRVE.
(24) Aussi définit comme « ratio d’équilibre ».
(25) La CRE a également pour mission de proposer les TRVE pour les sites situés sur les îles d’Ouessant, Molène, Sein et
Chausey. Dans les annexes, le terme « zones non interconnectées de France métropolitaine » regroupe Corse et les îles évoquées
précédemment.
(26) Consommateur ayant souscrit une offre Base 6 kVA et consommant 3 MWh par an.
(27) Le taux d’inflation pris en compte ici correspond à l’indice des prix à la consommation – Base 2015 – Ensemble des
ménages - France – Ensemble hors tabac Identifiant 001763852 publié par l’INSEE, à savoir + 1,91 % en 2024.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 98 sur 134

Commission de régulation de l’énergie


Délibération no 2025-11 du 15 janvier 2025 portant proposition
des tarifs de cession de l’électricité aux entreprises locales de distribution
NOR : CRER2502215X

Participaient à la séance : Emmanuelle WARGON, présidente, Anthony CELLIER, Ivan FAUCHEUX,


Valérie PLAGNOL et Lova RINEL, commissaires.

1. Cadre juridique et contexte


En application de l’article L. 337-10, alinéa 1, du code de l’énergie, les entreprises locales de distribution (ELD)
peuvent s’approvisionner en électricité auprès d’EDF aux tarifs de cession pour la fourniture de leurs clients aux
tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE) et, pour celles desservant moins de 100 000 clients, pour la
fourniture de leurs pertes réseau.
Ce même article dispose que les tarifs de cessions sont proposés par la Commission de régulation aux ministres
chargés de l’énergie et de l’économie.
L’article R. 337-26 du code de l’énergie précise les modalités de calcul des composantes des tarifs de cession de
l’électricité aux ELD. Aux termes de son premier alinéa « [l]es tarifs de cession de l’électricité sont déterminés,
sous réserve de la prise en compte des coûts d’Electricité de France pour l’activité de fourniture de l’électricité aux
tarifs de cession, par l’addition du coût de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique et du coût du
complément d’approvisionnement sur le marché, qui inclut la garantie de capacité ».
Aux termes de l’article R. 337-27 du code de l’énergie « [l]es propositions de tarifs réglementés de vente de
l’électricité faites par la Commission de régulation de l’énergie en application de l’article L. 337-4 sont
accompagnées d’une proposition de tarifs de cession ».
La CRE a, dans le cadre de la délibération 2025-10 (1) en date du 15 janvier 2025, proposé des TRVE pour les
consommateurs souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA en France métropolitaine continentale et
tous les consommateurs en zones non interconnectées.
Par la présente délibération, la CRE accompagne cette proposition de TRVE d’une proposition d’évolution des
tarifs de cession. Elle précise les méthodologies et hypothèses retenues pour établir les barèmes de prix applicables,
cohérentes avec celles de la délibération du 15 janvier 2025 sur les TRVE et en continuité avec les précédentes
propositions tarifaires de la CRE portant sur les tarifs de cession.
La proposition de la CRE entraîne une baisse moyenne de – 59,67 €/MWh HT (2) du tarif de cession par rapport
à sa proposition tarifaire du 18 janvier 2024 soit – 44,55 % HT. Cette évolution est la conséquence des évolutions
suivantes cohérentes avec la proposition des TRVE de la CRE du 15 janvier 2025, à savoir :
– la baisse du coût de l’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité hors effet de l’écrêtement des
volumes alloués dans le cadre du dispositif d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (ARENH) ;
– la baisse du coût d’approvisionnement à l’ARENH et du complément d’approvisionnement en énergie et en
capacité consécutif à l’écrêtement de l’ARENH (3) ;
– la baisse des coûts de gestion du tarif de cession par EDF ;
– la prise en compte du rattrapage de l’écart entre coûts et tarifs au titre de janvier 2025, et du montant restant à
rattraper de l’écart entre les coûts et tarifs au titre de janvier 2023 et janvier 2024 ; et
– la prise en compte rattrapage de l’écart entre les coûts de gestion prévisionnels et réalisés pour l’exercice
2024.
A la suite des auditions de janvier 2022, la CRE a organisé un groupe de travail portant sur la méthode de
construction du tarif de cession. En effet, la CRE note une grande hétérogénéité dans la typologie des clients des
ELD, et les différents types de consommation qui en résultent peuvent avoir un effet sur la marge brute des ELD en
fonction du caractère plus ou moins saisonnier de la consommation de leurs clients.
La CRE a ainsi présenté ses analyses sur le sujet aux adhérents de l’UNELEG et de l’ELE durant différents
groupes de travail au cours de l’année 2022 et 2023. Les travaux se sont poursuivis tout au long de l’année 2024,
dans le but d’actualiser la méthode de construction du tarif de cession pour le mouvement 2025.
Pour ce mouvement, en cohérence avec le retour des acteurs, la CRE propose de construire la structure des
grilles du tarif de cession par homothétie à partir de grilles construites à partir de la méthode par empilement des
coûts dans un scénario d’approvisionnement de l’énergie et de la capacité à 100 % sur le marché, afin de diminuer
l’écart important entre les postes d’hiver et d’été qui s’est creusé pendant la crise. Le niveau moyen des grilles
obtenues à partir de cette méthode revient toujours au niveau moyen résultant de l’application de la méthode par
empilement des coûts.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 98 sur 134

La CRE propose donc de réaliser, en cohérence avec sa proposition des TRVE du 15 janvier 2025, une baisse
homothétique de – 44,55 % HT sur l’ensemble des postes du barème du tarif de cession appliqué dans un scénario
d’approvisionnement à 100 % sur le marché.

2. Calcul de l’évolution des composantes de coûts de l’empilement tarifaire,


en cohérence avec la méthode de construction des TRVE

2.1. Coût de l’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité des tarifs de cession


L’arrêté du 27 juillet 2023 portant modification de l’arrêté du 17 mai 2011 relatif au calcul des droits à l’accès
régulé à l’électricité nucléaire historique modifie le coefficient de bouclage pour les demandes d’ARENH
effectuées pour les périodes de livraison commençant à compter du 1er janvier 2024 à 0,844 contre 0,964
précédemment.
Les droits ARENH représentent en moyenne 59,1 % de la consommation des clients aux TRVE en 2025 avec un
coefficient de bouclage de 0,844.
Les volumes d’ARENH attribués aux fournisseurs à l’issue du guichet de novembre 2024, hors filiales d’EDF et
hors fourniture des pertes des gestionnaires de réseaux sont de 134,93 TWh après corrections de la CRE. En
application de l’article R. 336- 18 du code de l’énergie et de sa délibération du 26 octobre 2023 (4), la CRE a
réparti les 100 TWh d’ARENH au prorata des demandes des fournisseurs, hors filiales contrôlées par EDF. Le taux
d’attribution est égal à 74,12 %.
En application du code de l’énergie, afin d’assurer la contestabilité des TRVE par les fournisseurs alternatifs, la
CRE a précisé les effets de l’écrêtement et de la modification de coefficient de bouclage dans sa délibération
portant proposition des TRVE du 15 janvier 2025.
Le complément d’approvisionnement en énergie consécutif à l’écrêtement de l’ARENH est approvisionné de
façon lissée sur les marchés de gros sur trois mois, entre le 1er octobre 2024 et le 23 décembre 2024 inclus,
conformément à la décision de la CRE du 25 septembre 2024 (5) portant sur l’évolution de la méthode de calcul
des coûts d’approvisionnement des volumes non attribués du fait de l’écrêtement de l’ARENH.
Le complément d’approvisionnement en garanties de capacité consécutif à l’écrêtement de l’ARENH est réalisé
lors des enchères du 24 octobre 2024 et du 9 décembre 2024, selon la méthode décrite dans la délibération du
25 septembre 2024, au prix de 6191,6 €/MW et 0 €/MW, soit un prix moyen de 3 095,8 €/MW.
La CRE propose d’appliquer les mêmes modalités que dans les TRVE souscrivant à des puissances inférieures
ou égale à 36kVA pour estimer le coût d’approvisionnement du complément en énergie et en garanties de capacité
pris en compte dans le tarif de cession.

*
* *

Conformément à la méthode de calcul de l’approvisionnement en énergie, décrite dans l’annexe A de la


délibération de la CRE du 15 janvier 2025 relative aux TRVE, la CRE retient pour le calcul un approvisionnement
du ruban d’énergie (produits calendaires Base et Peak) de manière lissée sur 24 mois. Le prix moyen résultant du
produit Calendaire Base est de 102,99 €/MWh. La forme de la courbe de charge est valorisée de manière lissée sur
12 mois sur le fondement d’une courbe de prix correspondant à une Hourly Price Forward Curve (notée PFC) dont
le calcul est précisé dans l’annexe A accompagnant la délibération du 15 janvier 2025 proposant les TRVE.

*
* *

La CRE intègre, dans sa proposition du tarif de cession, le coût du complément d’approvisionnement en


garanties de capacité – hors écrêtement dû à l’atteinte du plafond ARENH. Le calcul de l’obligation de capacité de
chaque consommateur est réalisé en application de la méthode prévue par les dispositions des articles R. 335-1 et
suivants du code de l’énergie et celles des règles du mécanisme de capacité mentionnées à l’article R. 335-1 du
code de l’énergie.
Le complément d’approvisionnement en garanties de capacité – hors effet de l’écrêtement de l’ARENH – est
considéré comme approvisionné à un prix égal à la moyenne des prix révélés lors des enchères de capacité tenues
pour l’année de livraison 2024. Le prix résultant est établi à 14 652 €/MW pour l’année 2025.
Conformément à la délibération no 2017-076 de la CRE du 13 avril 2017 concernant les conditions dans
lesquelles les garanties de capacité sont prises en compte dans le tarif de cession, le nombre de garanties de
capacité apportées par le tarif de cession doit correspondre à l’obligation de l’ELD au titre de ses clients aux
TRVE, au prorata, calculé annuellement, entre les volumes d’achat au tarif de cession et les volumes de vente aux
TRVE.
La CRE avait en conséquence proposé dans sa délibération no 2017-166 du 6 juillet 2017 relative aux tarifs de
cession que le coût de la capacité soit réparti en €/MWh uniformément sur tous les postes horosaisonniers afin de
limiter les possibilités d’arbitrage. La CRE propose de maintenir cette répartition dans la présente proposition.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 98 sur 134

*
* *

Le coût d’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité (y compris le coût d’approvisionnement des


volumes écrêtés) baisse de – 47,49 €/MWh par rapport à la proposition du tarif de cession de la CRE du
18 janvier 2024.

2.2. Coûts de gestion des contrats aux tarifs de cession des ELD par EDF
La gestion de la relation avec les ELD dans le cadre de la vente aux tarifs de cession (relations contractuelles,
facturation et recouvrement) génère des coûts pour EDF.
S’agissant des coûts de gestion du tarif de cession pour l’année 2024, la valeur réalisée provisoire transmise par
EDF est inférieure de 0,05 €/MWh à la valeur prise en compte initialement dans les tarifs de cession appliqués en
2024. La CRE prend en compte cet écart en mettant à jour la valeur de rattrapage comme proposé dans la partie 2.5.
S’agissant des coûts de gestion du tarif de cession pour l’année 2025, EDF a transmis à la CRE une valeur
prévisionnelle, en baisse de de – 0,05 €/MWh HT par rapport à la valeur prise en compte dans les tarifs de cession
appliqués en 2024, soit 0,26 €/MWh HT. La CRE propose de faire évoluer en conséquence la composante de coûts
de gestion des contrats au tarif de cession lors de ce mouvement tarifaire.

2.3. Frais associés à l’activité de fourniture


L’approvisionnement en énergie et en capacité du tarif de cession comporte des frais spécifiques listés ci-dessous
et détaillés dans l’annexe A de la délibération de la CRE du 15 janvier 2025 relative aux TRVE.
La CRE retient pour le tarif de cession les mêmes frais d’accès au marché pour l’approvisionnement en énergie
et en capacité que ceux retenus dans la construction des TRVE, conformément à la méthode précédemment établie.
Conformément aux évolutions retenues pour la construction des TRVE, la CRE intègre une réévaluation des
coûts des écarts du périmètre d’équilibre dans le tarif de cession. La CRE porte cette composante à 0,73 €/MWh
avec la nouvelle méthode décrite dans la délibération du 15 janvier 2025.
Par ailleurs, conformément aux articles L. 137-30 et suivants du code de la sécurité sociale, la CRE intègre le
montant de la contribution sociale de solidarité des sociétés dans le niveau du tarif de cession. La contribution
sociale de solidarité des sociétés (C3S) finance le régime de protection sociale des travailleurs indépendants
(artisans, commerçants, exploitants agricoles, etc.). Le montant de la C3S retenu par la CRE dans la construction
du tarif de cession est de 0,12 €/MWh.

2.4. Composante de rémunération normale


Dans le cadre de la construction des TRVE et du tarif de cession, la CRE intègre une composante de
rémunération normale pour l’activité de fourniture d’offres d’électricité.
La CRE propose de préserver le ratio entre la marge des TRVE et la marge du tarif de cession. La CRE ayant
décidé de faire évoluer la composante de rémunération normale pour les TRVE dans la délibération no 2025-10
de 2 % à 2,5 %, la composante de rémunération normale intégrée dans le tarif de cession augmente et s’élève ainsi
à 2,19 €/MWh (+ 0,01 €/MWh), malgré la baisse globale du niveau du TC.

2.5. Rattrapages tarifaires


Le tarif de cession actuellement en vigueur intègre une composante de rattrapage de 3,61 €/MWh afin de couvrir
les écarts entre coûts et tarif de cession au titre des années 2023 et 2024.
La CRE propose d’introduire pour un an, conformément à la méthode usuelle, une composante de rattrapage
de – 9,13 €/MWh afin de tenir compte :
– des écarts entre les coûts de gestion prévisionnels et ceux constatés au titre de l’année 2024
(– 0,06 €/MWh HT) ;
– du décalage entre l’application du tarif au 1er février et l’évolution des coûts sous-jacents au 1er janvier pour
l’année 2025 (– 9,22 €/MWh) ;
– du rattrapage du décalage entre l’application du tarif au 1er février et l’évolution des coûts sous-jacents au
1er janvier pour les années 2023 et 2024 (+ 0,15 €/MWh).

3. Evolution du niveau moyen des tarifs de cession


L’évolution du tarif de cession proposée par la CRE occasionne une baisse moyenne de – 59,67 €/MWh HT par
rapport au tarif de cession proposé le 18 janvier 2024.
Dans sa proposition tarifaire du 15 janvier 2025, la CRE propose une évolution des TRVE de
– 56,33 €/MWh HT (6).
En conséquence, la CRE estime le niveau de marge brute à 19,4 €/MWh HT (soit + 3,3 €/MWh par rapport au
niveau précédent) (7). La hausse de la marge s’explique principalement par l’évolution importante à la baisse de la
composante de rattrapage au titre du décalage structurel du mois de janvier 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 98 sur 134

4. Evolution en structure des tarifs de cession


La CRE propose, en cohérence avec la proposition des TRVE du 15 janvier 2025, de réaliser une augmentation
homothétique du tarif de cession. La hausse proposée par la CRE s’appliquera donc uniformément (en %) à toutes
les postes du tarif de cession.
Conformément aux résultats des analyses menées courant 2024 en collaboration avec les acteurs concernés, les
grilles de référence pour l’homothétie du mouvement 2025 seront des grilles construites par empilement des coûts
avec des briques d’approvisionnement à 100 % sur le marché. Le niveau moyen des grilles obtenues à partir de
cette méthode revient toujours au niveau moyen résultant de l’application de la méthode par empilement des coûts.

Proposition de la CRE
Conformément à l’article R. 337-37 du code de l’énergie, la Commission de la régulation accompagne sa
proposition d’évolution des tarifs réglementés de vente d’électricité du 15 janvier 2025 d’une proposition
d’évolution des tarifs de cession aux entreprises locales de distribution objet de la présente délibération.
Ces tarifs permettent aux entreprises locales de distribution de s’approvisionner en électricité pour la fourniture
de leurs clients aux tarifs réglementés et, pour celles desservant moins de 100 000 clients, pour la fourniture de
leurs pertes réseaux.
L’évolution du tarif de cession proposée par la CRE occasionne une baisse moyenne de – 59,67 €/MWh HT
(soit – 44,55 % HT).
La CRE propose le barème figurant en annexe de la présente délibération et propose son application
concomitamment à l’évolution des tarifs réglementés de vente d’électricité.
La présente délibération sera publiée sur le site internet de la CRE et transmise aux ministres chargés de
l’énergie et de l’économie.
Délibéré à Paris, le 15 janvier 2025.
Pour la Commission de régulation de l’énergie :
La présidente,
E. WARGON

(1) Délibération de la CRE du 15 janvier 2025 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité.
(2) Calculé en actualisant la valeur du mouvement de février 2024 avec les données de consommation les plus récentes.
(3) Cette évolution tient compte de l’arrêté du 27 juillet 2023 portant modification de l’arrêté du 17 mai 2011 relatif au calcul
des droits à l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique, qui modifie le coefficient de bouclage pour les demandes
d’ARENH effectuées pour les périodes de livraison commençant à compter du 1er janvier 2024 à 0,844 contre 0,964
précédemment.
(4) Délibération no 2022-330 portant décision sur la méthode de répartition des volumes d’ARENH en cas de dépassement du
plafond prévu par la loi et portant communication sur les critères d’évaluation des demandes d’ARENH.
(5) Délibération no 2024-169 portant décision des modalités et volumes pour le calcul des coûts d’approvisionnement, dans les
TRVE 2025, des volumes non attribués du fait de l’écrêtement de l’ARENH.
(6) Calcul réalisé à partir de la base de données clients TRVE des ELD, actualisée pour le mouvement 2025.
(7) La marge brute correspond à la différence entre les recettes des TRVE (hors TURPE) et le coût d’approvisionnement au
tarif de cession. Cette marge brute a vocation notamment à couvrir les coûts de commercialisation des ELD. Elle est ici
recalculée après mise à jour de la distribution de consommation aux cinq postes du tarif de cession, et sa valeur en €/MWh
dépend de la base de données utilisée pour le calcul.

ANNEXE
BARÈMES DU TARIF DE CESSION
Ce tarif comporte une option « Base » qui comprend cinq périodes tarifaires suivant la saison (« Hiver »
du 1er novembre au 31 mars inclus et « Eté » du 1er avril au 31 octobre inclus) et l’heure de la journée (Heures
Pleines/Heures Creuses et Pointe).
Les dimanches sont entièrement en Heures Creuses.
Tous les autres jours comprennent 8 Heures Creuses.
Les heures de « Pointe » sont fixées de décembre à février à raison de 2 heures le matin et de 2 heures le soir.

Tableau 1. – Grilles proposées par la CRE pour le 1er février 2025


Hiver Eté
Tarif à 5 postes
OPTION BASE
Pointe Heures Pleines Hiver Heures Creuses Hiver Heures Pleines Eté Heures Creuses Eté

Prix de l’énergie (c€/kWh) 14,57 10,09 6,08 6,62 4,38


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 99 sur 134

Commission de régulation de l’énergie


Délibération no 2025-25 du 16 janvier 2025 portant proposition des tarifs réglementés de vente
d’électricité pour les consommateurs souscrivant une puissance supérieure à 36 kVA en France
métropolitaine continentale
NOR : CRER2502216X

Participaient à la séance : Emmanuelle WARGON, présidente, Anthony CELLIER, Ivan FAUCHEUX,


Valérie PLAGNOL et Lova RINEL, commissaires.

Cadre réglementaire applicable aux mouvements des tarifs réglementés de vente d’électricité
Les dispositions de l’article L. 337-7 du code de l’énergie en vigueur à la date de la délibération prévoient que
« Les tarifs réglementés de vente d’électricité mentionnés à l’article L. 337-1 bénéficient, à leur demande, pour
leurs sites souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kilovoltampères :
– 1o Aux consommateurs finals domestiques, y compris les propriétaires uniques et les syndicats de
copropriétaires d’un immeuble unique à usage d’habitation ;
– 2o Aux consommateurs finals non domestiques qui emploient moins de dix personnes et dont le chiffre
d’affaires, les recettes ou le total de bilan annuels n’excèdent pas 2 millions d’euros. »
L’article 2-I de la loi no 2024-330 du 11 avril 2024 visant à protéger le groupe Électricité de France d’un
démembrement a supprimé la limite de puissance de 36 kVA inscrite à l’article L. 337-7 précité. L’article 2-II de la
loi no 2024-330 susmentionnée prévoit une entrée en vigueur des nouvelles dispositions de l’article L. 337-7 du
code de l’énergie le 1er février 2025.
Le décret no 2025-49 du 15 janvier 2025 relatif aux tarifs réglementés de vente d’électricité précise les modalités
d’application de ces nouvelles dispositions.
En application des dispositions de l’article L. 337-7 du code de l’énergie tel que modifié par la loi no 2024-330,
les TRVE seront accessibles en France métropolitaine continentale à tous les clients résidentiels, aux très petites
entreprises et aux petites collectivités sans condition de niveau de puissance.
Aux termes de l’article L. 337-4 du code de l’énergie, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a pour
mission de proposer aux ministres chargés de l’énergie et de l’économie les TRVE.
La CRE détermine les TRVE par application de la méthode de construction « par empilement » des coûts, dont
les principes sont décrits aux articles L. 337-6 et R. 337-19 du code de l’énergie. Pour l’année 2025, ils sont
construits, notamment, par addition :
– du prix d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique ;
– du complément d’approvisionnement au prix de marché ;
– de la garantie de capacité ;
– des coûts d’acheminement ;
– des coûts de commercialisation ;
– de la rémunération normale du fournisseur.

Contexte spécifique à la présente délibération de la CRE


La CRE a organisé un atelier de travail le 24 avril 2024 sur les principales modalités de construction des TRVE
pour les clients souscrivant pour leur site une puissance supérieure à 36 kVA (ci-après « sup 36 »), en particulier
sur la période de couverture du complément d’approvisionnement au prix de marché.
La délibération no 2024-77 du 3 mai 2024 portant communication sur la méthode d’approvisionnement des
TRVE sup 36 (1) a fixé les périodes de lissage du complément d’approvisionnement en énergie. Cette décision
porte sur la période de lissage des rubans calendaires ainsi que de la « forme de la courbe de charge » pour les
années 2025 et 2026.
La CRE a mené du 10 juillet au 27 septembre 2024 une consultation publique sur le niveau et la structure des
TRVE (2). La CRE souhaitait notamment recueillir l’opinion des acteurs de marché sur la méthode de calcul
spécifique aux TRVE sup 36 ainsi que sur la méthode de calcul de certaines briques de coûts et de risques
applicable à tous les TRVE. La CRE a reçu 33 réponses, publiées sur le site de la CRE (3).
A la suite de cette consultation, la délibération no 2024-207 du 21 novembre 2024 portant orientations sur la
méthode de construction des TRVE sup 36 a précisé le choix des profils pour l’année 2025, des postes
horosaisonniers, de la référence utilisée pour les coûts commerciaux et des modalités de lissage de la capacité et de
prise en compte du TURPE.
La CRE a choisi d’utiliser les profils statiques ENT 1 et ENT 3 pour l’année 2025 en attendant de développer des
profils ad hoc. Les TRVE BT sup 36 comportent ainsi 4 postes horosaisonniers (« Heures Pleines Saison Haute »,
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 99 sur 134

« Heures Creuses Saison Haute », « Heures Pleines Saison Basse », « Heures Creuses Saison Basse »), comme le
profil ENT 1 et les TRVE haute tension sup 36 comportent également un 5e poste de « Pointe » pendant la saison
haute en sus des 4 autres postes comme le profil ENT 3.
La CRE a également proposé d’appliquer aux composantes de coûts de l’empilement tarifaire la même méthode
de calcul pour les clients souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA et ceux souscrivant une puissance
supérieure à 36 kVA, à l’exception des trois composantes de coûts suivantes : les coûts d’acheminements, les coûts
de commercialisation et le coût du complément d’approvisionnement en capacité au marché.
Enfin, la délibération no 2025-10 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité pour les
consommateurs souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA en France métropolitaine continentale et
tous les consommateurs en zones non interconnectées (ZNI) (4) a fait évoluer le niveau de la rémunération normale
et la méthode de calcul du coût des écarts.
*
* *

Le mouvement tarifaire proposé a vocation à s’appliquer à partir du 1er février 2025. La présente délibération
présente chaque composante de l’empilement tarifaire. La méthode de calcul est détaillée en annexe A. Les
barèmes de prix en résultant sont présentés en annexes B. Les barèmes intègrent les spécificités propres aux
consommateurs participant à des opérations d’autoconsommation individuelles ou collectives.
Par ailleurs, conformément à sa politique de transparence, la CRE publie en open data sur son site internet
([Link] les données permettant de calculer les TRVE : la décomposition de
l’empilement pour chaque option/puissance/poste horosaisonnier, les courbes de charges déterministes issues des
profils statiques ainsi que la courbe de prix Price Forward Curve (PFC).

1. Principes et objectifs de la tarification par empilement


L’article L. 337-6 du code de l’énergie dispose que les TRVE sont établis par addition des composantes
suivantes :
– le coût d’approvisionnement de la part relevant de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique
(ARENH) ;
– le coût d’approvisionnement du complément de fourniture, consistant à des achats sur les marchés de gros de
l’électricité en tenant compte de l’éventuelle atteinte du plafond de l’ARENH ;
– le coût d’approvisionnement en capacité, établi à partir des références de prix issues des enchères du
mécanisme d’obligation de capacité prévu aux articles L. 335-1 et suivants du code de l’énergie, en tenant
compte de l’éventuelle atteinte du plafond de l’ARENH ;
– le coût d’acheminement, qui traduit le coût d’utilisation des réseaux de transport et de distribution
d’électricité ;
– le coût de commercialisation ;
– la rémunération de l’activité de fourniture.
Dans sa décision du 18 mai 2018, le Conseil d’Etat a admis l’existence des TRVE au motif qu’ils poursuivent
l’objectif d’intérêt économique général de stabilité des prix. Les TRVE doivent être contestables par catégorie
tarifaire – pour cela ils sont fondés sur un empilement de coûts représentatifs de l’activité de fourniture d’un
fournisseur s’approvisionnant sur les marchés de gros.
Ce principe permet aux TRVE de ne pas altérer le fonctionnement efficace du marché de détail au bénéfice des
consommateurs. En respectant ces principes généraux, les TRVE peuvent également envoyer des signaux
temporels, c’est-à-dire être fixés de façon à inciter les consommateurs à réduire leur consommation pendant les
périodes où la consommation d’ensemble est la plus élevée.

2. Calcul des composantes de coûts de l’empilement tarifaire


Les TRVE sup 36 s’appliquant pour la première fois au 1er février 2025, la CRE dispose des hypothèses
nécessaires afin de définir les différentes composantes tarifaires (part fixe et parts à l’énergie pour chaque poste
temporel par exemple) mais ne dispose pas de base de données lui permettant de calculer le niveau moyen de ces
différentes composantes.
La méthode de calcul de l’empilement est détaillée dans l’annexe A. Cette section explicite le calcul des
différentes briques de coûts issu de l’application de cette méthode.
La CRE publie en open data la décomposition de l’empilement.

2.1. Coûts d’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité


2.1.1. Coût de l’approvisionnement à l’ARENH
La demande d’ARENH globale à l’issue du guichet de novembre 2024, hors filiales d’EDF et hors fourniture des
pertes des gestionnaires de réseaux est de 134,93 TWh après corrections de la CRE. En application de
l’article R. 336- 18 du code de l’énergie et de sa délibération du 26 octobre 2023 (5), la CRE a réparti les 100 TWh
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 99 sur 134

d’ARENH au prorata des demandes des fournisseurs, hors filiales contrôlées par EDF. Le taux d’attribution est
égal à 74,12 %.
Ainsi, un consommateur au TRVE a reçu en moyenne 74,12 % de son droit ARENH pour 2025.

2.1.2. Coût du complément d’approvisionnement en énergie au marché


Conformément à la méthode de calcul de l’approvisionnement en énergie définie dans la délibération no 2024-77,
la CRE approvisionne un ruban d’énergie (produits calendaires Base et Peak) de manière lissée sur 24 mois. Le
prix moyen résultant du produit Calendaire Base pour 2025 est de 102,99 €/MWh. La forme de la courbe de charge
est approvisionnée de manière lissée sur 12 mois. L’arrêté du 27 juillet 2023 portant modification de l’arrêté du
17 mai 2011 relatif au calcul des droits à l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique modifie le coefficient de
bouclage pour les demandes d’ARENH effectuées pour les périodes de livraison commençant à compter du
1er janvier 2024 à 0,844 contre 0,964 précédemment.
La diminution des volumes reçus à l’ARENH liée à la baisse du coefficient de bouclage et les garanties de
capacités associées sont à approvisionner au marché.
En régime établi, ces volumes sont approvisionnés sous forme de produits à terme annuels de manière lissée sur
24 mois, en application de la méthodologie en vigueur. La modification du coefficient de bouclage ayant eu lieu
après le début de la période de lissage de l’approvisionnement pour l’année 2025, un tel lissage sur 24 mois n’est
pas possible pour les volumes supplémentaires à approvisionner.
Conformément à sa délibération du 20 juillet 2023 portant décision sur les modalités de calcul des tarifs
réglementés de vente d’électricité (6), et sa communication du 28 août 2023 (7), la CRE utilise, pour
l’approvisionnement des volumes supplémentaires lié à la baisse du coefficient de bouclage dans le calcul des
TRVE 2025, les cotations des produits de marché observées à partir du 31 août 2023 inclus jusqu’au 23 décem­
bre 2024.

2.1.3. Coût du complément d’approvisionnement en garanties de capacité au marché


Le prix de référence pour le complément d’approvisionnement en garanties de capacité correspond à la moyenne
des enchères de capacité pour livraison en 2025 entre la date de publication de la délibération du 21 novembre 2024
portant orientations sur la méthode de construction des TRVE sup 36 et le 31 décembre 2024. Une seule enchère a
eu lieu sur cette période et le prix de la capacité s’est établi à 0 €/MW.

2.1.4. Coût de complément d’approvisionnement en énergie


et en garanties de capacité consécutif à l’écrêtement de l’ARENH
Le complément d’approvisionnement en énergie consécutif à l’écrêtement de l’ARENH et hors révision du
coefficient de bouclage est approvisionné de façon lissée sur les marchés de gros sur trois mois, entre le
1er octobre 2024 et le 23 décembre 2024 inclus, conformément à la délibération de la CRE du 25 septembre 2024 (8).
En outre, le rythme de lissage a été modifié entre le 2 décembre 2024 et le 23 décembre 2024 pour prendre en
compte l’écart entre l’hypothèse de taux d’attribution retenue initialement par la CRE et le taux d’attribution réel.
Le prix moyen du produit Calendaire Base 2025, tenant compte de la différence de volumes accordés entre le
taux d’attribution réel et prévisionnel pour l’année 2025, sur la période du 1er octobre 2024 au 23 décembre 2024
inclus s’élève à 74,20 €/MWh.
Le complément d’approvisionnement en garanties de capacité consécutif à l’écrêtement de l’ARENH est réalisé
lors de l’enchère du 5 décembre 2024, selon la méthode décrite dans la délibération 21 novembre 2024, au prix de
0 €/MW.

2.1.5. Structure de l’approvisionnement en énergie et en capacité


Les coûts d’approvisionnement de chaque option des TRVE sont calculés à partir de la couverture en énergie et
en capacité de la consommation d’un client moyen au pas demi-horaire, appelée profil.
Conformément à sa délibération du 21 novembre 2024, la CRE a utilisé, pour calculer les briques de coûts
précédemment cités au 2.1, les profils statiques ENT 1 et ENT 3. Le profil ENT 1 comporte 4 postes
horosaisonniers (« Heures Pleines Saison Haute », « Heures Creuses Saison Haute », « Heures Pleines Saison
Basse », « Heures Creuses Saison Basse ») et le profil ENT3 comporte également un 5e poste de « Pointe » pendant
la saison haute en sus des 4 autres postes.
Dans sa délibération du 21 novembre 2024, la CRE a fixé un prix minimal de 42 €/MWh pour
l’approvisionnement en énergie et en capacité de chaque poste. Le sous-profil « heures creuses été » a ainsi été
relevé pour les profils ENT 1 et ENT 3. La CRE a conservé le ratio heures pleines et heures creuses été d’un
approvisionnement 100 % marché puis a réduit d’une même valeur les autres postes pour conserver le coût global
pour le profil.

2.1.6. Frais divers


Les frais d’accès au marché, les frais des écarts du périmètre d’équilibre et la contribution sociale de solidarité
des sociétés (C3S) sont présentés à l’annexe A.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 99 sur 134

Le calcul des frais des écarts du périmètre d’équilibre est fixé selon la méthode définie dans la délibération
no 2025-10 du 15 janvier 2025.
Conformément aux articles L. 137-30 et suivants du code de la sécurité sociale, la contribution sociale de
solidarité des sociétés (C3S) est fixée à 0,33 €/MWh.
Les frais d’accès au marché intégrés aux TRVE sont présentés dans l’annexe A. En particulier, les TRVE
intègrent des frais d’accès aux produits à terme d’EEX de 0,0375 €/MWh correspondant à la somme des frais de
transaction et de clearing nécessaire aux transactions successives de produits calendaires, trimestriels et mensuels
ainsi que des frais de livraison (delivery fee) de 0,010 €/MWh.

2.1.7. Espérance des risques quantifiés


Conformément à la méthode de calcul des TRVE définie dans la délibération du 12 janvier 2023, la CRE intègre
désormais aux coûts d’approvisionnement la valorisation de l’espérance des risques quantifiés. La méthode de
calcul de l’espérance est décrite dans l’annexe A.

2.2. Coûts d’acheminement (TURPE)


Les coûts d’acheminement sont évalués à partir des tarifs d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE)
applicables au 1er février 2025 prévus dans la délibération de la CRE du 15 janvier 2025 portant décision sur
l’évolution exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT au 1er février 2025.
Les coûts d’acheminement intégrés dans les TRVE couvrent exclusivement les composantes du TURPE
suivantes :
– composante annuelle de gestion ;
– composante annuelle de soutirage ;
– composante mensuelle des dépassements de puissance souscrite (TRVE BT sup 36 et haute tension sup 36
uniquement) ;
– composante annuelle de l’énergie réactive pour la partie soutirage (TRVE haute tension sup 36 uniquement).
Les autres composantes du TURPE ne sont pas couvertes par les TRVE et sont facturées en sus le cas échéant.
Les signaux tarifaires du TURPE sont, par principe, transmis directement dans les grilles TRVE sup 36. Ainsi,
les versions existantes du TURPE sont retranscrites dans les TRVE (une version courte utilisation et une version
longue utilisation pour les BT sup 36 et la HTA), la composante mensuelle des dépassements de puissance
souscrite (TRVE BT sup 36 et haute tension sup 36) et la composante annuelle de l’énergie réactive pour la partie
soutirage (TRVE haute tension sup 36) sont distinguées du reste de la grille et une puissance réduite est calculée à
partir du dénivelé de puissance souscrit par le consommateur (TRVE BT sup 36 et haute tension sup 36). Le
changement de structure du TURPE, lié à l’entrée en vigueur des grilles du TURPE 7, qui sera effectif au
1er août 2025 devra donc être pris en compte ultérieurement dans les grilles des TRVE sup 36 applicables au
1er août 2025.
En application des barèmes de prix du TURPE applicables aux autoconsommateurs individuels et aux
consommateurs participant à une opération d’autoconsommation collective, ces versions présentent une majoration
annuelle de la prime fixe pour les autoconsommateurs individuels avec injection, et deux versions A et B pour les
autoconsommateurs collectifs.

2.3. Coûts de commercialisation


La composante de coûts de commercialisation inclut les coûts d’acquisition des CEE.
En réponse à la consultation publique du 10 juillet, certains fournisseurs alternatifs ont suggéré d’utiliser une
référence établie par EDF représentative du segment de clientèle sup 36.
Dans sa délibération no 2024-207 du 21 novembre 2024 portant orientations sur la méthode de construction des
TRVE sup 36, la CRE a décidé de s’appuyer sur une référence fournie par EDF représentative de ce segment de
clientèle. Comme pour les tarifs dits « Bleu », la CRE affecte la moitié de ces coûts à la part fixe (exprimée en
€/kVA ou en €/KW) et l’autre à la part variable.
EDF a depuis transmis des coûts commerciaux prévisionnels hors CEE de l’année 2025 représentatifs de ce
segment de clientèle et qui prennent en compte les développements SI nécessaires à la proposition de ces tarifs. Ces
coûts s’élèvent à 10,30 €/MWh.
La CRE prend la même hypothèse de coûts des CEE que pour les TRVE Bleus non résidentiels en €/MWh, soit
4,45 €/MWh.
La CRE prend également en compte la contrepartie financière versée aux fournisseurs par les GRD pour la
gestion des consommateurs en contrat unique. Conformément à la délibération de la CRE du 15 janvier 2025
portant décision sur l’évolution exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT au 1er février 2025, la contrepartie financière
prise en compte dans la présente délibération s’élève à 89,27 € par an et par client raccordé en BT > 36 kVA et
178,54 € par an et par client raccordé en HTA.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 99 sur 134

Les coûts commerciaux à intégrer dans les tarifs sont explicités ci-dessous :
Coûts commerciaux à intégrer dans les tarifs

Tarifs €/kVA €/MWh

Jaunes CU 15,52 13,66

Jaunes LU 15,00 13,66

Verts CU 7,03 12,57

Verts LU 5,61 12,57

Les écarts avec les coûts commerciaux qui seront effectivement constatés pour ce segment de clientèle ont
vocation à être rattrapés par la suite.

2.4. Rémunération normale de l’activité de fourniture


Dans la délibération du 12 janvier 2023, la CRE a fait évoluer la construction de la composante de rémunération
normale selon la méthode présentée dans la consultation publique en intégrant la valorisation de l’espérance des
risques quantifiés aux coûts d’approvisionnements du TRVE. Dans la délibération no 2025-10 du 15 janvier 2025,
la CRE a fait évoluer le niveau de la brique de l’empilement relative à la rémunération normale à 2,5 % du tarif
moyen hors taxes et hors rattrapages. La CRE applique donc ce taux de 2,5 % du tarif moyen hors taxes et hors
rattrapages aux TRVE sup 36.

3. Couverture des coûts comptables de fourniture d’EDF


Le point VIII de l’article 225 de la loi de finances pour 2024 dispose que :
« A. – Le premier alinéa de l’article L. 337-6 du code de l’énergie est complété par deux phrases ainsi rédigées :
“En outre, les tarifs réglementés sont établis de manière à ce que le produit total qu’ils procurent couvre, pour
l’année en cause et les deux années qui précèdent, l’ensemble des coûts de l’activité de fourniture d’électricité à ce
titre. Ce produit total est apprécié, s’il y a lieu, en prenant en compte les sommes perçues en compensation de la
fixation des tarifs réglementés à un niveau inférieur à celui résultant de l’application du présent alinéa.”
B. – Le A s’applique à compter des mouvements tarifaires de 2024 »
Par ailleurs, dans sa décision no 393729 du 7 décembre 2016, le Conseil d’Etat indique que les tarifs réglementés
de vente d’électricité, au titre de la période allant du 1er novembre 2014 au 31 juillet 2015, doivent couvrir, en
application du cadre juridique alors en vigueur, les « coûts comptables complets de la fourniture de l’électricité aux
tarifs réglementés par les fournisseurs historiques, incluant les frais financiers ; qu’en revanche, ces tarifs n’ont
pas à garantir un niveau quelconque de rémunération des capitaux propres engagés ».
Dans sa délibération no 2025-10 du 15 janvier 2025, la CRE a vérifié pour 2025 la couverture des coûts de
fourniture d’EDF par les TRVE sur le fondement des données transmises par EDF et comme étant la somme des
coûts comptables, incluant les frais financiers mais hors rémunération des capitaux propres pour 2023, 2024 et
2025. Les données de 2025 transmises par EDF sont restreintes au périmètre des TRVE inf 36. Les TRVE sup 36
entrant en vigueur pour la première fois au 1er février 2025, la CRE ne dispose pas de données permettant de
calculer les coûts et les recettes de ces tarifs. La CRE vérifiera de manière ex-post la couverture des coûts de
fourniture d’EDF pour 2025 au périmètre complet des TRVE. La méthode utilisée pour calculer les TRVE sup 36
étant en grande partie similaire à celle des TRVE inf 36, la CRE n’identifie pas de difficultés à ce stade.

Proposition de la CRE
La CRE propose les barèmes de prix, figurant en annexe B de la présente délibération, applicables aux clients
éligibles en métropole continentale souscrivant pour leur site une puissance supérieure à 36 kVA.
Le mouvement tarifaire proposé a vocation à s’appliquer à partir du 1er février 2025.
La présente délibération sera publiée sur le site internet de la CRE et transmise aux ministres chargés de
l’énergie et de l’économie.
Délibéré à Paris, le 16 janvier 2025.
Pour la Commission de régulation de l’énergie :
La présidente,
E. WARGON

(1) Délibération no 2024-77 du 3 mai 2024 portant communication sur la méthode d’approvisionnement des tarifs réglementés
de vente d’électricité pour les sites souscrivant des puissances supérieures à 36 kVA.
(2) Consultation publique no 2024-10 du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction des TRVE.
(3) [Link]
[Link]
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 99 sur 134

(4) Délibération no 2025-10 de la Commission de régulation de l’énergie du 15 janvier 2025 portant proposition des tarifs
réglementés de vente d’électricité pour les consommateurs souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA en France
métropolitaine continentale et tous les consommateurs en zones non interconnectées.
(5) Délibération no 2022-330 portant décision sur la méthode de répartition des volumes d’ARENH en cas de dépassement du
plafond prévu par la loi et portant communication sur les critères d’évaluation des demandes d’ARENH.
(6) Délibération no 2023-208 portant avis sur le projet d’arrêté relatif au calcul des droits à l’accès régulé à l’électricité
nucléaire historique, et portant décision sur les modalités de calcul des tarifs réglementés de vente d’électricité.
(7) [Link]
(8) Délibération no 2024-169 portant décision des modalités et volumes pour le calcul des coûts d’approvisionnement, dans les
TRVE 2025, des volumes non attribués du fait de l’écrêtement de l’ARENH.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 100 sur 134

Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025

ORDRE DU JOUR

NOR : INPA2503262X

Lundi 3 février 2025


re
A 16 heures. – 1 séance publique :
1. Eventuellement, discussion, sur le rapport de la commission mixte paritaire, du projet de loi de finances pour
2025.
2. Discussion, en nouvelle lecture, du projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la
sécurité sociale pour 2025 (no 622 et no 869).
Rapport de M. Guillaume Florquin, Mme Sandrine Rousseau, MM. Louis Boyard, Thibault Bazin et Philippe
Vigier, au nom de la commission des affaires sociales.
A 21 h 30. – 2e séance publique :
Suite de la discussion, en nouvelle lecture, du projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement
de la sécurité sociale pour 2025 (no 622 et no 869).
Rapport de M. Guillaume Florquin, Mme Sandrine Rousseau, MM. Louis Boyard, Thibault Bazin et Philippe
Vigier, au nom de la commission des affaires sociales.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 101 sur 134

Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025

CONFÉRENCE DES PRÉSIDENTS

NOR : INPA2503263X

CONVOCATION DE LA CONFÉRENCE DES PRÉSIDENTS


La Conférence, constituée conformément à l’article 47 du Règlement, est convoquée le mardi 4 février 2025, à
10 heures, dans les salons de la Présidence (Salon des Jeux, rez-de-chaussée de l’Hôtel de Lassay).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 102 sur 134

Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025

COMMISSIONS ET ORGANES DE CONTRÔLE

NOR : INPA2503268X

1. Composition
Modifications à la composition des commissions
DÉMISSIONS

M. Jean-Philippe Nilor
Affaires culturelles
Mme Sabrina Sebaihi

Affaires économiques Mme Nathalie Oziol

M. Steevy Gustave
Affaires étrangères
Mme Manon Meunier

Mme Béatrice Bellay

M. Idir Boumertit
Affaires sociales
Mme Elsa Faucillon

M. Damien Maudet

Finances M. Jean-Hugues Ratenon

M. Yannick Monnet
Lois
Mme Céline Thiébault-Martinez

NOMINATIONS

Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a désigné :

Affaires culturelles M. Idir Boumertit

Affaires économiques Mme Manon Meunier

Affaires étrangères Mme Nathalie Oziol

M. Jean-Philippe Nilor
Affaires sociales
M. Jean-Hugues Ratenon

Finances M. Damien Maudet

Le groupe Socialistes et apparentés a désigné :

Affaires sociales Mme Céline Thiébault-Martinez

Lois Mme Béatrice Bellay

Le groupe Écologiste et Social a désigné :

Affaires culturelles M. Steevy Gustave

Affaires étrangères Mme Sabrina Sebaihi

Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine a désigné :


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 102 sur 134

Affaires sociales M. Yannick Monnet

Lois Mme Elsa Faucillon

Modification à la composition de la délégation parlementaire aux droits des femmes


et à l’égalité entre les hommes et les femmes
DÉMISSION

M. Thierry Frappé

NOMINATION

Le groupe Rassemblement National a désigné :

Mme Pascale Bordes

2. Réunions
Lundi 3 février 2025
Commission des affaires sociales,
A 15 h 45 (Salle 6351 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– désignation de rapporteurs d’information ;
– examen, au titre de l’article 88 du Règlement, des amendements aux première et deuxième parties du projet de
loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, en nouvelle lecture (no 622) (M. Thibault Bazin,
rapporteur général).

Mardi 4 février 2025


Commission des finances,
A 16 h 30 (Salle 6350 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– audition de M. Gabriel Attal, ancien premier ministre, dans le cadre des travaux menés pour étudier et
rechercher les causes de la variation et des écarts des prévisions fiscales et budgétaires des administrations
publiques pour les années 2023 et 2024 (article 5 ter de l’ordonnance no 58-1100 du 17 novembre 1958).
Commission d’enquête relative à la politique française d’expérimentation nucléaire,
A 18 heures (Salle 4325 – Commission des affaires européennes, 9, rue de Bourgogne, 3e étage) :
– audition, ouverte à la presse, de M. Yannick Lowgreen, président de l’Association Tamarii Moruroa.

Mercredi 5 février 2025


Commission des affaires étrangères,
A 9 heures (Salle 4223 – Commission des affaires étrangères, 9, rue de Bourgogne, 2e étage) :
– table ronde, ouverte à la presse, sur le sommet de Paris pour l’action pour l’intelligence artificielle des 10 et
11 février 2025, avec la participation de Mme Anne Bouverot, envoyée spéciale du président de la République
pour l’organisation de ce sommet, M. Benoît Tabaka, secrétaire général et directeur des relations
institutionnelles et politiques publiques de Google France, et M. Julien Nocetti, conseiller aux affaires
numériques, cyber et technologiques au Centre d’analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du ministère de
l’Europe et des affaires étrangères.
A 11 heures (Salle 4223 – Commission des affaires étrangères, 9, rue de Bourgogne, 2e étage) :
– table ronde, ouverte à la presse, sur les ingérences étrangères dans les processus démocratiques, avec la
participation de Mme Claire Benoit, cheffe du bureau Coordination et stratégie du service de vigilance et de
protection contre les ingérences numériques étrangères (VIGINUM), M. David Colon, professeur agrégé
d’histoire à l’Institut d’études politiques de Paris, et M. Bernard Benhamou, secrétaire général de l’Institut de
la souveraineté numérique.
Commission des affaires européennes,
A 16 heures (Salle 4325 – Commission des affaires européennes, 9, rue de Bourgogne, 3e étage) :
– nomination de rapporteur sur la proposition de résolution européenne appelant à la libération immédiate et
inconditionnelle de Boualem SANSAL (no 852) ;
– nomination de rapporteur sur la proposition de résolution européenne visant à condamner les ingérences de
l’Azerbaïdjan, et du « Groupe d’initiative Bakou », en Nouvelle-Calédonie et dans les Outre-mer (no 857) ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 102 sur 134

– nomination de rapporteur sur la proposition de résolution européenne sur la proposition de règlement du


Parlement européen et du Conseil relatif à la prévention des pertes de granulés plastiques en vue de réduire la
pollution par les microplastiques (no 860) ;
– nomination de rapporteur sur la proposition de résolution européenne de M. Laurent MAZAURY sur l’Union
européenne et la guerre en Ukraine (sous réserve de son dépôt) ;
– appel à la libération immédiate et inconditionnelle de Boualem SANSAL : examen de la proposition de
résolution européenne (no 852) (NNN, rapporteure).
A 17 h 30 (Salle 4325 – Commission des affaires européennes, 9, rue de Bourgogne, 3e étage) :
– audition de M. Frédéric BAAB, Procureur européen, membre français du Parquet européen ;
– examen de la proposition de résolution européenne de Mme Naïma MOUTCHOU visant à étendre les
compétences du Parquet européen aux infractions à l’environnement (no 707).
Commission des affaires sociales,
A 9 h 30 (Salle 6351 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– examen, au titre de l’article 91 du Règlement, des amendements à la troisième partie du projet de loi de
financement de la sécurité sociale pour 2025, en nouvelle lecture (no 622) (M. Thibault Bazin, rapporteur
général ; M. Guillaume Florquin, M. Louis Boyard, Mme Sandrine Rousseau et M. Philippe Vigier,
rapporteurs) ;
– examen, au titre de l’article 88 du Règlement, des amendements à la proposition de loi à plafonner le cumul de
prestations sociales et à rétablir le caractère universel des allocations familiales dès le premier enfant (no 862)
(M. Thibault Bazin, rapporteur) ;
– examen, au titre de l’article 88 du Règlement, des amendements à la proposition de loi visant à suspendre les
allocations familiales aux parents de mineurs criminels ou délinquants (no 866) (M. Fabien Di Filippo,
rapporteur) ;
– examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, pour améliorer la prise en charge de la sclérose latérale
amyotrophique et d’autres maladies évolutives graves (no 456) (Mme Josiane Corneloup, rapporteure).
A 11 heures (Salle 6351 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– audition, en application des dispositions de l’article L. 1451-1 du code de la santé publique, de M. Jacques
Olivier Bay, dont le renouvellement aux fonctions de président du conseil d’administration de l’Agence de la
biomédecine est envisagé.
Commission de la défense,
A 9 heures (Salle 4123 – 9, rue de Bourgogne, 1er étage) :
– audition commune, ouverte à la presse, de M. Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert
Schuman, et de M. Steven Everts, directeur de l’« European union institute for security studies (EUISS) », sur
l’Europe de la défense.
A 11 heures (Salle 4123 – 9, rue de Bourgogne, 1er étage) :
– audition, ouverte à la presse, de M. Jean-Brice Dumont, vice-président d’Airbus, responsable d’Air power
(qui regroupe les programmes d’avions militaires et de drones), sur l’Europe de la défense et les coopérations
européennes.
Commission des finances,
A 9 heures (Salle 6350 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– nomination de rapporteur ;
– audition de M. Michel Barnier, ancien premier ministre, dans le cadre des travaux menés pour étudier et
rechercher les causes de la variation et des écarts des prévisions fiscales et budgétaires des administrations
publiques pour les années 2023 et 2024 (article 5 ter de l’ordonnance no 58-1100 du 17 novembre 1958).
A 15 heures (Salle 6350 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– audition de M. Pierre Chabrol, ministre-conseiller pour les affaires économiques et chef du service
économique régional de Londres, dans le cadre des travaux menés pour étudier et rechercher les causes de la
variation et des écarts des prévisions fiscales et budgétaires des administrations publiques pour les années
2023 et 2024 (article 5 ter de l’ordonnance no 58-1100 du 17 novembre 1958).
Commission d’enquête relative à la politique française d’expérimentation nucléaire,
A 15 h 30 (Salle 6237 – Palais Bourbon, 2e sous-sol) :
– audition, ouverte à la presse, de MM. Benoît Pelopidas et Thomas Fraise (CERI – Sciences Po) – Chercheurs
dans le cadre du Programme d’étude des savoirs nucléaires (Nuclear Knowledges) ;
– audition, ouverte à la presse, de M. Hervé Lallemant, professeur de droit, chercheur associé à l’Université de
la Polynésie française.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 102 sur 134

Jeudi 6 février 2025


Commission des finances,
A 10 heures (Salle 6350 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– examen, en application de l’article 88 du Règlement, des amendements à la proposition de loi visant à exclure
les heures supplémentaires du calcul du revenu fiscal de référence (no 753) (M. Corentin Le Fur, rapporteur) ;
– audition de M. Aurélien Rousseau, ancien directeur de cabinet de Mme Élisabeth Borne, ancienne première
ministre, dans le cadre des travaux menés pour étudier et rechercher les causes de la variation et des écarts des
prévisions fiscales et budgétaires des administrations publiques pour les années 2023 et 2024 (article 5 ter de
l’ordonnance no 58-1100 du 17 novembre 1958).
Délégation aux outre-mer,
A 14 heures (Salle 7040 – 103, rue de l’Université, 2e sous-sol) :
– audition de MM. Alain Christnacht et Jean-François Merle, conseillers d’État honoraires, conseillers du
premier ministre Michel Rocard lors de la signature des accords de Matignon de 1988, sur la situation actuelle
en Nouvelle-Calédonie ;
– questions diverses.

3. Membres présents ou excusés


Commission des affaires culturelles et de l’éducation
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 h 30
Présents. - Mme Farida Amrani, M. Rodrigo Arenas, M. Raphaël Arnault, Mme Bénédicte Auzanot, M. Erwan
Balanant, M. Philippe Ballard, Mme Géraldine Bannier, M. Belkhir Belhaddad, Mme Béatrice Bellamy, M. Bruno
Bilde, M. Arnaud Bonnet, Mme Soumya Bourouaha, M. Joël Bruneau, Mme Céline Calvez, M. Salvatore
Castiglione, M. Roger Chudeau, M. Bruno Clavet, M. Alexis Corbière, M. Pierrick Courbon, M. Laurent Croizier,
Mme Julie Delpech, M. Aly Diouara, M. Philippe Fait, Mme Anne Genetet, M. Emmanuel Grégoire, Mme Ayda
Hadizadeh, Mme Céline Hervieu, Mme Tiffany Joncour, Mme Florence Joubert, Mme Fatiha Keloua Hachi,
M. Bartolomé Lenoir, M. Eric Liégeon, Mme Delphine Lingemann, M. Christophe Marion, Mme Graziella
Melchior, Mme Marie Mesmeur, Mme Frédérique Meunier, M. Maxime Michelet, M. Julien Odoul, Mme Caroline
Parmentier, M. Thierry Perez, Mme Béatrice Piron, Mme Lisette Pollet, M. Alexandre Portier, M. Christophe
Proença, Mme Véronique Riotton, Mme Claudia Rouaux, M. Arnaud Sanvert, Mme Anne Sicard, M. Bertrand
Sorre, Mme Violette Spillebout, Mme Prisca Thevenot, M. Paul Vannier
Excusés. - M. José Beaurain, Mme Nathalie Da Conceicao Carvalho, M. Frantz Gumbs, M. Frédéric Maillot,
M. Jean-Philippe Nilor, M. Jérémie Patrier-Leitus, Mme Isabelle Rauch, Mme Nicole Sanquer
Assistaient également à la réunion. - M. Fabrice Brun, M. Fabien Di Filippo, M. Christophe Naegelen, M. Jean-
Claude Raux, M. Thierry Sother
Commission des affaires économiques
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 h 45
Présents. - M. Jean-Luc Fugit, M. Dominique Potier, Mme Mélanie Thomin, M. Stéphane Travert, Mme Aurélie
Trouvé
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 10 heures
Présents. - M. Laurent Alexandre, M. Alexandre Allegret-Pilot, M. Antoine Armand, M. Christophe Barthès,
Mme Marie-Noëlle Battistel, M. Thierry Benoit, M. Benoît Biteau, M. Philippe Bolo, M. Stéphane Buchou,
Mme Cyrielle Chatelain, M. Sébastien Delogu, Mme Virginie Duby-Muller, M. Inaki Echaniz, M. Frédéric Falcon,
M. Charles Fournier, M. Jean-Luc Fugit, M. Antoine Golliot, Mme Géraldine Grangier, Mme Olivia Grégoire,
M. Vincent Jeanbrun, Mme Julie Laernoes, M. Maxime Laisney, M. Thomas Lam, Mme Annaïg Le Meur,
Mme Nicole Le Peih, M. Robert Le Bourgeois, Mme Marie Lebec, M. Pascal Lecamp, M. Guillaume Lepers,
M. Hervé de Lépinau, M. Laurent Lhardit, M. Alexandre Loubet, M. Bastien Marchive, Mme Sandra Marsaud,
M. Patrice Martin, M. Nicolas Meizonnet, M. Christophe Naegelen, Mme Sandrine Nosbé, M. Jérôme Nury,
M. Stéphane Peu, M. René Pilato, M. Richard Ramos, M. Charles Rodwell, Mme Valérie Rossi, Mme Ersilia
Soudais, M. Jean-Pierre Taite, M. Matthias Tavel, M. Boris Tavernier, M. Lionel Tivoli, M. Stéphane Travert,
Mme Aurélie Trouvé, M. Jean-Pierre Vigier, M. Frédéric Weber
Excusés. - M. André Chassaigne, M. Harold Huwart, M. Max Mathiasin
Assistaient également à la réunion. - M. Frédéric Boccaletti, Mme Manon Meunier, M. François Piquemal,
Mme Sandrine Runel
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 15 h 10
Présents. - M. Laurent Alexandre, M. Charles Alloncle, M. Stéphane Buchou, M. André Chassaigne, M. Charles
Fournier, Mme Olivia Grégoire, Mme Annaïg Le Meur, Mme Nicole Le Peih, M. Robert Le Bourgeois, M. Pascal
Lecamp, M. Guillaume Lepers, M. Dominique Potier, Mme Valérie Rossi, M. Matthias Tavel, Mme Mélanie
Thomin, M. Lionel Tivoli, Mme Aurélie Trouvé, M. Frédéric Weber
Excusés. - M. Harold Huwart, M. Max Mathiasin, M. Philippe Naillet, M. Richard Ramos, M. Joseph Rivière
Assistait également à la réunion. - M. François Ruffin
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 102 sur 134

Commission des affaires étrangères


Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 h 05
Présents. - M. Pieyre-Alexandre Anglade, M. Guillaume Bigot, M. Jérôme Buisson, Mme Eléonore Caroit,
M. Sébastien Chenu, M. Pierre Cordier, Mme Christelle D’Intorni, M. Alain David, Mme Dieynaba Diop,
M. Nicolas Dragon, Mme Christine Engrand, M. Bruno Fuchs, M. Julien Gokel, M. Michel Guiniot, M. Stéphane
Hablot, Mme Marine Hamelet, M. François Hollande, M. Alexis Jolly, Mme Marine Le Pen, M. Vincent Ledoux,
M. Laurent Mazaury, M. Kévin Pfeffer, M. Jean-François Portarrieu, M. Pierre Pribetich, M. Stéphane Rambaud,
M. Franck Riester, Mme Laurence Robert-Dehault, M. Jean-Louis Roumégas, Mme Marie-Ange Rousselot,
M. Vincent Trébuchet, M. Lionel Vuibert
Excusés. - Mme Nadège Abomangoli, M. Gabriel Attal, M. Bertrand Bouyx, M. Olivier Faure, M. Marc
Fesneau, Mme Pascale Got, Mme Sylvie Josserand, Mme Brigitte Klinkert, Mme Amélia Lakrafi, Mme Mathilde
Panot, M. Davy Rimane, Mme Michèle Tabarot, Mme Liliana Tanguy, M. Laurent Wauquiez, Mme Estelle
Youssouffa
Assistait également à la réunion. - M. Steevy Gustave
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 11 h 05
Présents. - M. Guillaume Bigot, M. Jérôme Buisson, M. Alain David, Mme Dieynaba Diop, Mme Christine
Engrand, M. Nicolas Forissier, M. Bruno Fuchs, M. Michel Guiniot, Mme Marine Hamelet, Mme Amélia Lakrafi,
M. Jean-Paul Lecoq, M. Kévin Pfeffer, M. Pierre Pribetich, M. Stéphane Rambaud, Mme Laetitia Saint-Paul,
M. Aurélien Taché, Mme Estelle Youssouffa
Excusés. - Mme Nadège Abomangoli, M. Gabriel Attal, M. Bertrand Bouyx, Mme Eléonore Caroit, M. Olivier
Faure, M. Marc Fesneau, M. Perceval Gaillard, Mme Pascale Got, Mme Sylvie Josserand, Mme Brigitte Klinkert,
Mme Marine Le Pen, Mme Mathilde Panot, M. Davy Rimane, Mme Michèle Tabarot, Mme Liliana Tanguy,
M. Laurent Wauquiez
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 15 h 05
Présents. - M. Guillaume Bigot, M. Jorys Bovet, M. Nicolas Dragon, M. Bruno Fuchs, Mme Marine Hamelet,
M. Jean-Paul Lecoq, Mme Manon Meunier, M. Kévin Pfeffer, Mme Laurence Robert-Dehault
Excusés. - Mme Nadège Abomangoli, M. Gabriel Attal, M. Bertrand Bouyx, Mme Eléonore Caroit, M. Olivier
Faure, M. Marc Fesneau, M. Perceval Gaillard, Mme Pascale Got, Mme Sylvie Josserand, Mme Brigitte Klinkert,
Mme Amélia Lakrafi, Mme Marine Le Pen, Mme Mathilde Panot, M. Davy Rimane, Mme Michèle Tabarot,
Mme Liliana Tanguy, M. Laurent Wauquiez, Mme Estelle Youssouffa
Commission des affaires sociales
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 h 35
Présents. - Mme Ségolène Amiot, M. Pouria Amirshahi, M. Joël Aviragnet, Mme Anchya Bamana, M. Thibault
Bazin, Mme Anaïs Belouassa-Cherifi, M. Christophe Bentz, M. Théo Bernhardt, Mme Sylvie Bonnet, M. Idir
Boumertit, M. Elie Califer, M. Paul Christophe, M. Hadrien Clouet, Mme Nathalie Colin-Oesterlé, Mme Josiane
Corneloup, M. Hendrik Davi, M. Arthur Delaporte, Mme Sylvie Dezarnaud, M. Fabien Di Filippo, Mme Sandrine
Dogor-Such, Mme Fanny Dombre Coste, Mme Nicole Dubré-Chirat, M. Gaëtan Dussausaye, Mme Karen Erodi,
M. Olivier Falorni, M. Olivier Fayssat, M. Guillaume Florquin, M. Thierry Frappé, Mme Camille Galliard-Minier,
Mme Océane Godard, M. Jean-Carles Grelier, M. Jérôme Guedj, Mme Zahia Hamdane, M. Cyrille Isaac-Sibille,
M. Michel Lauzzana, M. Didier Le Gac, Mme Christine Le Nabour, Mme Élise Leboucher, Mme Katiana
Levavasseur, M. René Lioret, Mme Brigitte Liso, Mme Christine Loir, M. Benjamin Lucas-Lundy, Mme Hanane
Mansouri, M. Damien Maudet, Mme Joëlle Mélin, M. Thomas Ménagé, M. Yannick Monnet, M. Laurent Panifous,
M. Sébastien Peytavie, Mme Angélique Ranc, Mme Stéphanie Rist, Mme Anne-Sophie Ronceret, M. Jean-
François Rousset, Mme Sandrine Runel, M. Arnaud Simion, M. Emmanuel Taché de la Pagerie, Mme Sophie
Taillé-Polian, M. Nicolas Turquois, M. Frédéric Valletoux, Mme Annie Vidal, M. Philippe Vigier, M. Stéphane
Viry
Excusés. - Mme Béatrice Bellay, M. François Gernigon, Mme Justine Gruet
Assistaient également à la réunion. - Mme Mathilde Feld, Mme Sarah Legrain, M. Emmanuel Mandon,
M. Bryan Masson, Mme Marie Mesmeur, M. Jean Terlier
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 15 heures
Présents. - M. Pouria Amirshahi, M. Joël Aviragnet, Mme Anchya Bamana, M. Thibault Bazin, Mme Anaïs
Belouassa-Cherifi, M. Christophe Bentz, M. Théo Bernhardt, Mme Sylvie Bonnet, M. Éric Bothorel, M. Elie
Califer, M. Hadrien Clouet, Mme Nathalie Colin-Oesterlé, Mme Josiane Corneloup, M. Hendrik Davi, Mme Sylvie
Dezarnaud, M. Fabien Di Filippo, Mme Sandrine Dogor-Such, Mme Fanny Dombre Coste, Mme Nicole Dubré-
Chirat, M. Gaëtan Dussausaye, Mme Karen Erodi, M. Olivier Fayssat, M. Guillaume Florquin, M. Thierry Frappé,
M. François Gernigon, M. Jérôme Guedj, Mme Zahia Hamdane, M. Cyrille Isaac-Sibille, M. Michel Lauzzana,
Mme Élise Leboucher, M. René Lioret, Mme Christine Loir, Mme Hanane Mansouri, M. Damien Maudet,
Mme Joëlle Mélin, Mme Joséphine Missoffe, M. Yannick Monnet, M. Sébastien Peytavie, Mme Stéphanie Rist,
Mme Anne-Sophie Ronceret, M. Jean-François Rousset, Mme Sandrine Runel, M. Arnaud Simion, M. Emmanuel
Taché de la Pagerie, M. Nicolas Turquois, M. Frédéric Valletoux, Mme Annie Vidal, M. Philippe Vigier
Excusés. - Mme Béatrice Bellay, M. Laurent Panifous
Assistaient également à la réunion. - Mme Sandra Marsaud, M. Christophe Naegelen
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 102 sur 134

Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 21 h 30


Présents. - M. Thibault Bazin, Mme Anaïs Belouassa-Cherifi, M. Christophe Bentz, M. Théo Bernhardt,
Mme Sylvie Bonnet, M. Hadrien Clouet, Mme Nathalie Colin-Oesterlé, Mme Josiane Corneloup, M. Hendrik
Davi, Mme Sylvie Dezarnaud, Mme Sandrine Dogor-Such, Mme Fanny Dombre Coste, Mme Nicole Dubré-
Chirat, Mme Karen Erodi, M. Olivier Fayssat, M. Guillaume Florquin, M. Thierry Frappé, Mme Camille Galliard-
Minier, M. Jérôme Guedj, Mme Zahia Hamdane, M. Cyrille Isaac-Sibille, M. Michel Lauzzana, M. Didier Le Gac,
Mme Élise Leboucher, M. René Lioret, Mme Christine Loir, Mme Joëlle Mélin, M. Sébastien Peytavie,
Mme Stéphanie Rist, M. Jean-François Rousset, Mme Sandrine Runel, M. Arnaud Simion, M. Emmanuel Taché de
la Pagerie, M. Nicolas Turquois, M. Frédéric Valletoux, Mme Annie Vidal, M. Philippe Vigier
Excusés. - Mme Anchya Bamana, Mme Béatrice Bellay, M. Elie Califer, M. François Gernigon, M. Laurent
Panifous
Commission de la défense nationale et des forces armées
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 heures
Présents. - Mme Delphine Batho, M. Édouard Bénard, M. Christophe Bex, M. Christophe Blanchet, M. Philippe
Bonnecarrère, M. Hubert Brigand, M. Bernard Chaix, M. Yannick Chenevard, Mme Caroline Colombier,
M. François Cormier-Bouligeon, Mme Geneviève Darrieussecq, M. Alexandre Dufosset, Mme Alma Dufour,
M. Yannick Favennec-Bécot, Mme Stéphanie Galzy, M. Frank Giletti, M. Damien Girard, Mme Florence Goulet,
M. Daniel Grenon, M. David Habib, Mme Catherine Hervieu, Mme Emmanuelle Hoffman, M. Laurent Jacobelli,
M. Jean-Michel Jacques, M. Pascal Jenft, M. Guillaume Kasbarian, M. Loïc Kervran, M. Abdelkader Lahmar,
Mme Anne Le Hénanff, Mme Nadine Lechon, Mme Gisèle Lelouis, M. Didier Lemaire, M. Julien Limongi,
Mme Lise Magnier, M. Thibaut Monnier, Mme Anna Pic, Mme Josy Poueyto, Mme Natalia Pouzyreff,
Mme Catherine Rimbert, M. Aurélien Rousseau, M. Sébastien Saint-Pasteur, M. Aurélien Saintoul, M. Thierry
Sother, M. Jean-Louis Thiériot, Mme Sabine Thillaye, M. Romain Tonussi, Mme Corinne Vignon
Excusés. - Mme Valérie Bazin-Malgras, Mme Anne-Laure Blin, M. Matthieu Bloch, M. Frédéric Boccaletti,
M. Manuel Bompard, Mme Sophie Errante, M. Guillaume Garot, Mme Michèle Martinez, M. Aurélien Pradié,
M. Loïc Prud’homme, Mme Marie Récalde, Mme Marie-Pierre Rixain, M. Arnaud Saint-Martin, Mme Isabelle
Santiago, M. Mikaele Seo, M. Boris Vallaud
Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 h 05
Présents. - M. Gabriel Amard, M. Fabrice Barusseau, M. Olivier Becht, M. Sylvain Berrios, M. Nicolas Bonnet,
M. Jean-Yves Bony, M. Jean-Luc Bourgeaux, M. Jean-Michel Brard, Mme Danielle Brulebois, M. Sylvain
Carrière, M. Lionel Causse, M. Pierre Cazeneuve, M. François-Xavier Ceccoli, M. Bérenger Cernon, M. Marc
Chavent, M. Mickaël Cosson, M. Stéphane Delautrette, M. Vincent Descoeur, M. Peio Dufau, M. Aurélien
Dutremble, M. Romain Eskenazi, M. Auguste Evrard, M. Denis Fégné, Mme Sylvie Ferrer, M. Jean-Marie Fiévet,
M. Julien Guibert, M. Sébastien Humbert, Mme Chantal Jourdan, Mme Sandrine Le Feur, Mme Julie Lechanteux,
M. Gérard Leseul, M. David Magnier, M. Pascal Markowsky, M. Éric Michoux, M. Hubert Ott, Mme Julie
Ozenne, M. Jimmy Pahun, Mme Sophie Panonacle, Mme Constance de Pélichy, Mme Marie Pochon, M. Jean-
Claude Raux, M. Xavier Roseren, M. Fabrice Roussel, Mme Anaïs Sabatini, M. Raphaël Schellenberger,
M. Freddy Sertin, Mme Anne Stambach-Terrenoir, M. David Taupiac, M. Vincent Thiébaut, M. Nicolas Thierry,
M. Antoine Vermorel-Marques, Mme Anne-Cécile Violland, M. Frédéric-Pierre Vos
Excusés. - Mme Manon Bouquin, Mme Yaël Braun-Pivet, M. Anthony Brosse, M. Jean-Victor Castor,
Mme Clémence Guetté, Mme Mathilde Hignet, Mme Claire Lejeune, M. Stéphane Lenormand, M. Matthieu
Marchio, M. Pierre Meurin, M. Marcellin Nadeau, M. Olivier Serva
Assistaient également à la réunion. - Mme Mélanie Thomin, M. Jean-Luc Warsmann
Commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 h 30
Présents. - M. Franck Allisio, Mme Christine Arrighi, M. Jean-Pierre Bataille, M. Laurent Baumel, M. Jean-
Didier Berger, M. Anthony Boulogne, M. Mickaël Bouloux, M. Fabrice Brun, M. Philippe Brun, M. Michel
Castellani, M. Eddy Casterman, M. Thomas Cazenave, M. Jean-René Cazeneuve, M. Éric Coquerel, M. Jocelyn
Dessigny, M. Benjamin Dirx, Mme Mathilde Feld, Mme Marina Ferrari, M. Emmanuel Fouquart, M. Christian
Girard, Mme Perrine Goulet, M. David Guiraud, M. Pierre Henriet, M. François Jolivet, M. Philippe Juvin,
M. Daniel Labaronne, M. Tristan Lahais, Mme Constance Le Grip, M. Aurélien Le Coq, M. Corentin Le Fur,
M. Mathieu Lefèvre, M. Jérôme Legavre, M. Thierry Liger, M. Philippe Lottiaux, M. Emmanuel Mandon,
Mme Claire Marais-Beuil, M. Kévin Mauvieux, Mme Marianne Maximi, Mme Yaël Ménaché, Mme Estelle
Mercier, Mme Sophie Mette, M. Nicolas Metzdorf, M. Paul Midy, M. Jacques Oberti, Mme Sophie Pantel,
Mme Christine Pirès Beaune, M. Christophe Plassard, M. Nicolas Ray, M. Matthias Renault, Mme Sophie-
Laurence Roy, M. Alexandre Sabatou, M. Emeric Salmon, M. Nicolas Sansu, Mme Eva Sas, M. Charles
Sitzenstuhl, M. Jean-Philippe Tanguy, M. Éric Woerth
Excusés. - M. Christian Baptiste, M. Karim Ben Cheikh, M. Éric Ciotti, M. Charles de Courson, M. Jean-Paul
Mattei, M. Jean-Hugues Ratenon, M. Emmanuel Tjibaou, M. Gérault Verny
Assistait également à la réunion. - Mme Murielle Lepvraud
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 102 sur 134

Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République


Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 9 heures
Présents. - M. Xavier Albertini, Mme Marie-José Allemand, Mme Léa Balage El Mariky, Mme Brigitte
Barèges, Mme Anne Bergantz, M. Ugo Bernalicis, Mme Sophie Blanc, Mme Émilie Bonnivard, Mme Pascale
Bordes, M. Florent Boudié, Mme Maud Bregeon, M. Xavier Breton, Mme Blandine Brocard, Mme Colette
Capdevielle, Mme Gabrielle Cathala, M. Vincent Caure, M. Paul Christophle, M. Jean-François Coulomme,
Mme Edwige Diaz, M. Emmanuel Duplessy, Mme Elsa Faucillon, Mme Martine Froger, M. Jonathan Gery,
M. Yoann Gillet, M. Philippe Gosselin, Mme Monique Griseti, M. Jordan Guitton, Mme Florence Herouin-
Léautey, M. Patrick Hetzel, M. Sébastien Huyghe, M. Jérémie Iordanoff, M. Bastien Lachaud, M. Philippe
Latombe, M. Antoine Léaument, M. Roland Lescure, Mme Pauline Levasseur, M. Aurélien Lopez-Liguori,
Mme Marie-France Lorho, M. Olivier Marleix, Mme Élisa Martin, M. Éric Martineau, M. Bryan Masson,
M. Stéphane Mazars, M. Ludovic Mendes, Mme Laure Miller, M. Jean Moulliere, Mme Naïma Moutchou,
Mme Danièle Obono, M. Éric Pauget, M. Thomas Portes, Mme Sophie Ricourt Vaginay, Mme Béatrice Roullaud,
M. Hervé Saulignac, M. Philippe Schreck, Mme Sabrina Sebaihi, Mme Andrée Taurinya, M. Michaël Taverne,
M. Roger Vicot, Mme Dominique Voynet, Mme Caroline Yadan
Excusés. - M. Moerani Frébault, Mme Émeline K/Bidi, Mme Céline Thiébault-Martinez, M. Antoine Villedieu,
M. Jiovanny William
Assistaient également à la réunion. - M. Sacha Houlié, Mme Estelle Youssouffa
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 15 heures
Présents. - Mme Marie-José Allemand, Mme Anne Bergantz, Mme Émilie Bonnivard, Mme Pascale Bordes,
M. Florent Boudié, Mme Maud Bregeon, M. Xavier Breton, Mme Gabrielle Cathala, M. Vincent Caure, M. Jean-
François Coulomme, M. Emmanuel Duplessy, Mme Elsa Faucillon, M. Jonathan Gery, M. Jordan Guitton,
Mme Florence Herouin-Léautey, M. Patrick Hetzel, M. Jérémie Iordanoff, M. Bastien Lachaud, M. Antoine
Léaument, M. Roland Lescure, Mme Marie-France Lorho, M. Olivier Marleix, Mme Élisa Martin, M. Éric
Martineau, M. Stéphane Mazars, M. Ludovic Mendes, Mme Laure Miller, M. Éric Pauget, M. Thomas Portes,
Mme Sophie Ricourt Vaginay, M. Hervé Saulignac, M. Philippe Schreck, Mme Sabrina Sebaihi, Mme Andrée
Taurinya, M. Jean Terlier, M. Roger Vicot, Mme Dominique Voynet, Mme Caroline Yadan
Excusés. - M. Moerani Frébault, Mme Émeline K/Bidi, Mme Naïma Moutchou, Mme Céline Thiébault-
Martinez, M. Antoine Villedieu, M. Jiovanny William
Assistaient également à la réunion. - M. Ian Boucard, M. Pierre Cordier, M. Sacha Houlié
Commission d’enquête concernant l’organisation des élections en France
Réunion du jeudi 30 janvier 2025 à 8 h 30
Présents. - Mme Farida Amrani, M. Thomas Cazenave, Mme Nicole Dubré-Chirat, M. Antoine Léaument,
M. Kévin Pfeffer, M. Stéphane Rambaud, M. Emeric Salmon
Excusé. - M. Xavier Breton
Réunion du jeudi 30 janvier 2025 à 10 h 30
Présents. - Mme Farida Amrani, M. Thomas Cazenave, Mme Nicole Dubré-Chirat, M. Antoine Léaument,
M. Kévin Pfeffer, M. Stéphane Rambaud, M. Emeric Salmon
Excusé. - M. Xavier Breton
Réunion du jeudi 30 janvier 2025 à 14 h 30
Présents. - Mme Farida Amrani, M. Thomas Cazenave, M. Antoine Léaument, Mme Céline Thiébault-Martinez
Excusé. - M. Xavier Breton
Délégation aux droits des enfants
Réunion du mercredi 29 janvier 2025 à 15 heures
Présents. - M. Frédéric Boccaletti, M. Arnaud Bonnet, Mme Nicole Dubré-Chirat, Mme Perrine Goulet,
Mme Céline Hervieu, M. Denis Masséglia, Mme Sophie Mette, Mme Béatrice Piron, Mme Béatrice Roullaud
Excusés. - Mme Nathalie Colin-Oesterlé, Mme Isabelle Santiago
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 103 sur 134

Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025

ASSEMBLÉES INTERNATIONALES

NOR : INPA2503267X

Composition
DÉLÉGATION FRANÇAISE DE L’ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE DE L’OTAN
Candidatures transmises à la direction des affaires européennes, internationales et de défense
M. Fabien Lainé cesse d’être membre de la délégation française de l’assemblée parlementaire de l’OTAN.
La fin du mandat prend effet dès la présente publication.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 104 sur 134

Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025

DOCUMENTS ET PUBLICATIONS

NOR : INPA2503264X

Documents parlementaires
Dépôt du jeudi 30 janvier 2025
Dépôt d’un rapport
Mme la Présidente de l’Assemblée nationale a reçu, le 30 janvier 2025, de M. Guillaume Florquin,
Mme Sandrine Rousseau, MM. Louis Boyard, Thibault Bazin et Philippe Vigier, un rapport, no 869, fait au nom de
la commission des affaires sociales, en nouvelle lecture, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale,
modifié par le Sénat, de financement de la sécurité sociale pour 2025 (no 622).

Dépôt d’un rapport d’information


Mme la Présidente de l’Assemblée nationale a reçu, le 30 janvier 2025, de Mme Estelle Youssouffa, M. Nicolas
Forissier, Mme Amélia Lakrafi et M. Kévin Pfeffer un rapport d’information, no 870, déposé en application de
l’article 145 du règlement, par la commission des affaires étrangères sur le déplacement d’une délégation de la
commission à New York à l’occasion de la 79e Assemblée générale des Nations unies, à l’automne 2024.

Distribution de documents en date du vendredi 31 janvier 2025


Textes adoptés en commission
No 861 (annexe). – Proposition de loi visant à interdire l’importation de produits agricoles non autorisés en
France : texte de la commission des affaires économiques.
o
N 865 (annexe). – Proposition de loi visant à prioriser les travailleurs dans l’attribution de logements sociaux :
texte de la commission des affaires économiques.

RÉSOLUTIONS ADOPTÉES EN APPLICATION


DE L’ARTICLE 34-1 DE LA CONSTITUTION
Résolution visant à condamner l’oppression et la terreur imposées aux femmes iraniennes et à réaffirmer leur
liberté absolue.
*
* *

Lors de sa séance duo29 janvier 2025, l’Assemblée nationale a adopté la résolution dont la teneur suit :
L’Assemblée nationale,
Vu l’article 34-1 de la Constitution,
Vu l’article 136 du Règlement de l’Assemblée nationale,
Vu la Charte des Nations unies du 26 juin 1945,
Vu la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948,
Vu le pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966,
Vu la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes du
18 décembre 1979,
Vu la résolution du Parlement européen du 6 octobre 2022 sur la mort de Mahsa Jina Amini et la répression des
manifestants pour les droits des femmes en Iran (2022/2849 [RSP]) ainsi que toutes ses autres résolutions sur la
situation des droits de l’Homme en Iran,
Vu la résolution du Parlement européen du 19 janvier 2023 sur la réaction de l’Union européenne face aux
manifestations et aux exécutions en Iran (2023/2511 [RSP]),
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 104 sur 134

Vu la résolution no 35 de l’Assemblée nationale du 28 novembre 2022 en soutien au mouvement pour la liberté


du peuple iranien,
Vu le régime existant de sanctions, instauré en 2011 par le Conseil de l’Union européenne et étendu entre 2021
et 2023, à l’encontre de personnes et d’entités iraniennes responsables de graves violations des droits humains en
Iran ou ayant joué un rôle dans l’usage généralisé et disproportionné de la force contre des manifestants non
violents à la suite de la mort de Mahsa Amini,
Vu le premier rapport de la mission internationale indépendante d’établissement des faits sur la République
islamique d’Iran présenté au Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies le 2 février 2024,
Constatant les graves violations des droits humains commises par les autorités iraniennes – et plus
particulièrement par l’organisation paramilitaire et idéologique du corps des gardiens de la révolution islamique et
la milice des bassidjis – lors des manifestations qui ont débuté le 16 septembre 2022, notamment des violations du
droit à la vie, du droit de ne pas être soumis à la torture et à des mauvais traitements, du droit à la liberté et à la
sûreté de sa personne, du droit à un procès équitable et à une procédure régulière, du droit à la liberté de religion,
d’expression, de réunion pacifique et d’association, du droit à la vie privée, du droit à la santé, du droit à
l’éducation ou encore du droit à disposer de moyens de subsistance et du droit au travail ;
Constatant que la République islamique d’Iran n’a eu de cesse de commettre toute une série d’actes qui
constituent séparément des violations des droits humains dirigées contre des femmes, des filles et des personnes
exprimant leur soutien à l’égalité des sexes et aux droits des femmes et des filles en Iran et qui forment ensemble
une persécution fondée sur le genre ;
Considérant la discrimination structurelle et institutionnalisée à l’égard des femmes et des filles en Iran,
profondément enracinée et généralisée dans tous les domaines de la vie publique et privée, ces dernières étant
privées d’un grand nombre de droits fondamentaux ;
Considérant l’hyperviolence et la brutalité banalisée par le régime des mollahs pour imposer ses lois
discriminatoires par le biais de meurtres, de disparitions forcées, d’emprisonnements, d’actes de torture, de viols et
d’autres formes de violences sexuelles ;
Considérant le contexte géopolitique au Moyen-Orient, rendant d’autant plus opaques et subsidiaires les
discriminations et les violences perpétrées à l’encontre des Iraniennes ;
Considérant les avertissements datant de septembre 2024 des enquêteurs de la mission internationale
indépendante d’établissement des faits sur la République islamique d’Iran, détaillant l’intensification des efforts de
Téhéran pour réprimer les femmes et les filles ainsi que pour écraser les dernières initiatives du militantisme
féminin ;
Prenant note de la qualification de ces violations graves des droits humains de « crimes contre l’humanité » par
la mission internationale indépendante d’établissement des faits sur la République islamique d’Iran ;
Considérant que celles-ci ont été perpétrées dans le cadre d’une attaque systématique et généralisée contre la
population civile, notamment les femmes et les filles ;
Prenant acte de l’établissement par la mission de persécutions fondées sur le genre, constitutives de crime contre
l’humanité ;
Considérant l’implication de diverses branches des forces de sécurité de l’Etat, en uniforme ou en civil, en
particulier celle des membres du corps des gardiens de la révolution islamique, de la milice des bassidjis, de la
police des mœurs et du commandement des forces de l’ordre de la République islamique d’Iran et de ses forces
spéciales ;
Considérant que l’implication du corps des gardiens de la révolution islamique et des bassidjis dans les
violations de droits humains en Iran est documentée par des décennies de preuves ;
Constatant l’impunité générale et permanente dont bénéficient les auteurs présumés des violations des droits
humains en Iran et qui engendre la généralisation de la torture, des exécutions extrajudiciaires et d’autres formes de
violences, notamment sexuelles ;
Considérant que la violence sexuelle et la violence fondée sur le genre ont des conséquences profondes et
durables sur la santé mentale et physique des survivants ;
Considérant que les victimes sont privées de leur droit à l’égalité, à la vérité, à la justice et à des réparations ;
1. Condamne avec la plus grande fermeté les violations des droits humains en Iran, le recours massif à la peine
de mort comme instrument pour distiller la peur ainsi que l’hyperviolence et la brutalité banalisée par le régime à
l’égard des femmes et des filles ; condamne la discrimination systématique imposée par le régime iranien aux
femmes au moyen de lois et de réglementations qui font peser d’importantes restrictions sur leurs libertés, leur vie
et leurs moyens de subsistance ; renouvelle son soutien inconditionnel au mouvement iranien « femme, vie,
liberté » ;
2. Rappelle le droit inconditionnel des femmes, partout dans le monde, à disposer de leur corps et donc de ne pas
se voir imposer le port d’un vêtement ;
3. Appelle la France et l’Union européenne à inscrire le corps des gardiens de la révolution islamique et ses
forces subsidiaires, telles que la milice des bassidjis ou la force Al-Qods, sur la liste des organisations terroristes ;
4. Exhorte les autorités iraniennes à mettre fin à toutes les exécutions et à libérer immédiatement et sans
condition toutes les personnes arrêtées et détenues arbitrairement pour avoir participé aux manifestations, pour
n’avoir pas respecté le port obligatoire du hijab ou pour s’être opposées à cette obligation, à abroger les lois
discriminatoires à l’égard des femmes et des filles et à démanteler le système de persécution visant à faire respecter
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 104 sur 134

ces lois, conformément aux recommandations formulées par la mission internationale indépendante mise en place
par les Nations unies ;
5. Exhorte le régime iranien à établir la vérité, à rendre justice et à accorder des réparations aux victimes des
répressions liées aux manifestations qui ont débuté le 16 septembre 2022 ainsi qu’à leur famille ; appelle à cet effet
le Gouvernement iranien à collaborer pleinement avec le rapporteur spécial et la mission internationale
indépendante d’établissement des faits et à leur fournir les renseignements dont ils auront besoin pour s’acquitter
de leur mandat ;
6. Encourage le Gouvernement à poursuivre ses efforts au niveau européen pour étendre le régime de sanctions à
l’encontre des dirigeants iraniens qui ont ordonné, planifié et commis des violations généralisées et systématiques
des droits fondamentaux des femmes et des filles en Iran ;
7. Encourage le Gouvernement à poursuivre la politique de responsabilisation des acteurs internationaux en
engageant une réflexion sur l’inclusion des membres de la famille des responsables de haut rang visés par la
politique européenne de sanctions ;
8. Encourage le Gouvernement à poursuivre ses efforts pour étudier les moyens de saisir des juridictions
nationales et internationales pour établir les responsabilités hors du pays et d’accorder aux victimes des
réparations ;
9. Salue la mise en œuvre par la France d’une diplomatie féministe ambitieuse – sur les volets interne,
international et en soutien aux Françaises à l’étranger – et encourage le Gouvernement à la renforcer, notamment
en renouvelant la stratégie internationale de la France pour l’égalité entre les femmes et les hommes pour les
années 2024-2027, outil de pilotage essentiel pour coordonner les actions de la France afin d’améliorer la situation
des femmes et combattre et éliminer, partout dans le monde, toutes les formes de violence fondées sur le genre, en
particulier les violences à l’égard des femmes et des filles.

TRAVAUX PRÉPARATOIRES :
Assemblée nationale. – Proposition de résolution (no 327). – Discussion et adoption le 29 janvier 2025 (TA no 38).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 105 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

COMMISSIONS / ORGANES TEMPORAIRES

NOR : INPS2503261X

COMMISSIONS
Bureau d’une commission d’enquête
Commission d’enquête aux fins d’évaluer les outils de la lutte contre la délinquance financière, la
criminalité organisée et le contournement des sanctions internationales, en France et en Europe, et de
proposer des mesures face aux nouveaux défis
Son bureau est composé comme suit :
– Président : M. Raphaël DAUBET (Rassemblement Démocratique et Social Européen – Lot)
– Rapporteur : Mme Nathalie GOULET (Union Centriste – Orne)
– Vice-Présidents :
M. Marc-Philippe DAUBRESSE (Les Républicains – Nord)
Mme Nadine BELLUROT (Les Républicains – Indre)
M. André REICHARDT (Les Républicains – Bas-Rhin)
M. Hussein BOURGI (Socialiste, Écologiste et Républicain – Hérault)
M. Patrice JOLY (Socialiste, Écologiste et Républicain – Nièvre)
Mme Sylvie VERMEILLET (Union Centriste – Jura)
M. Dominique THEOPHILE (Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants – Guadeloupe)
M. Pascal SAVOLDELLI (Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky – Val-de-Marne)
M. Dany WATTEBLED (Les Indépendants – République et Territoires – Nord)
M. Grégory BLANC (Écologiste – Solidarité et Territoires – Maine-et-Loire)

Convocations
Commission des Affaires économiques
I. Lundi 3 février 2025
A 14 heures (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur le projet de
loi no 639 (2023-2024), adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (MM.
Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 283 sur le projet de loi no 260
(2024-2025), adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, d’urgence pour
Mayotte (Mme Micheline Jacques, rapporteur) ;
3o Questions diverses.
II. Mardi 4 février 2025 À 9 h 30 (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Suite de l’examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur
le projet de loi no 639 (2023-2024) d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement
des générations en agriculture (MM. Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Questions diverses.
III. Mercredi 5 février 2025
A 9 heures (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Suite de l’examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur
le projet de loi no 639 (2023-2024) d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement
des générations en agriculture (MM. Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Examen des éventuels amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 291 (2024-2025) sur
la proposition de loi no 261 (2024-2025), adoptée par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 105 sur 134

accélérée, portant diverses mesures visant à adapter le fonctionnement des instances de gouvernance des chambres
d’agriculture et de la mutualité sociale agricole (M. Vincent Louault, rapporteur) ;
A 10 heures :
3o Audition de M. Joël Fourny, président des Chambres des Métiers et de l’Artisanat ;
4o Questions diverses.
IV. Jeudi 6 février 2025
A 9 h 30 (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Suite de l’examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur
le projet de loi no 639 (2023-2024) d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement
des générations en agriculture (MM. Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Questions diverses.
Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées
Mercredi 5 février 2025
A 10 heures (Salle René Monory)
1o Audition de M. Martin Sion, Président exécutif d’ArianeGroup ;
2o Examen du rapport d’information de M. François Bonneau et Mme Gisèle Jourda : « L’Égypte : traverser la
tempête géopolitique » ;
3o Désignation d’un rapporteur sur le texte suivant : - projet de loi no 104 (2024-2025) autorisant l’approbation de
l’accord entre le Gouvernement de la République française et l’Observatoire du réseau d’antennes d’un kilomètre
carré (SKAO) relatif à l’adhésion de la France à l’Observatoire ;
4o Désignation d’un rapporteur pour avis sur le texte suivant : - proposition de loi no 218 (2024-2025) relative à
la consultation du Parlement sur la nomination de membres français dans certaines institutions européennes ;
5o Questions diverses.
Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport
Mercredi 5 février 2025
A 9 h 30 (Salle Médicis)
Captation
1o Table ronde sur la situation des musées, en présence de : - M. Emmanuel Kasarhérou, président de
l’Etablissement public du musée du quai Branly – Jacques Chirac - M. Kim Pham, administrateur général de
l’Etablissement public du musée du Louvre - Mme Julia Beurton, administratrice générale de l’Etablissement
public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie – Valéry Giscard d’Estaing - M. Christophe Chauffour,
directeur général délégué de la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais
2o Questions diverses
Commission des Finances
Mardi 4 février 2025
A 16 heures (Salle Clemenceau)
Captation
1o Audition de M. Christian Noyer, gouverneur honoraire de la Banque de France, sur l’Union pour l’épargne et
l’investissement, en commun avec la commission des affaires européennes 2o Questions diverses.
Mercredi 5 février 2025
A 10 heures (Salle de la commission des finances)
1o Groupe de suivi sur la situation des finances publiques et l’exécution budgétaire en 2025 - Audition de
MM. Laurent Bach, professeur associé au département Finance de l’ESSEC Business School, chercheur à la
Swedish House of Finance et directeur de programme à l’Institut des Politiques Publiques, auteur de la note « À la
recherche de la TVA perdue » du 22 janvier 2025, Stéphane Sorbe, chef du service des finances publiques et des
politiques sociales, à la direction générale du Trésor, et Olivier Touvenin, chef du service de la gestion fiscale, à la
direction générale des finances publiques, sur la prévision et la collecte de TVA
2o Questions diverses.
Commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et
d’administration générale
Lundi 3 février 2025
A 16 heures
(Salle A216 – 2e étage aile Est)
1o Examen des amendements éventuels aux articles délégués au fond (2 et 10 à 15) du texte no 283 (2024-2025)
de la commission des affaires économiques sur le projet de loi no 260 (2024-2025), adopté par l’Assemblée
nationale après engagement de la procédure accélérée, d’urgence pour Mayotte (rapporteure pour avis :
Mme Isabelle Florennes) ;
2o Questions diverses.
Mercredi 5 février 2025
A 9 heures
(Salle A216 – 2e étage aile Est)
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 105 sur 134

1o Désignation d’un rapporteur sur la proposition de loi no 218 (2024-2025) relative à la consultation du
Parlement sur la nomination de membres français dans certaines institutions européennes, présentée par M. Jean-
François Rapin ;
2o Désignation d’un rapporteur sur la proposition de loi no 763 rect. (A.N., XVIIe lég.) visant à proroger le
dispositif d’expérimentation favorisant l’égalité des chances pour l’accès à certaines écoles de service public (sous
réserve de sa transmission) ;
3o Désignation d’un rapporteur sur la proposition de loi no 751 (2023-2024) visant à garantir le suivi de
l’exposition des sapeurs-pompiers à des agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction,
présentée par Mmes Émilienne Poumirol et Anne-Marie Nédélec ;
4o Communication de Mme Marie Mercier sur l’évaluation de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits
et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ;
5o Examen du rapport d’information sur les accords internationaux conclus par la France en matière migratoire
(rapporteurs : Mme Muriel Jourda, M. Olivier Bitz et Mme Corinne Narassiguin) ;
6o Questions diverses.
Jeudi 6 février 2025
A 8 h 30
(Salle ½ Clemenceau Sud)
Captation
1o Audition, sous forme de table ronde, d’experts psychiatres et psychologues, dans le cadre de la mission
conjointe, avec la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, de
contrôle sur la prévention de la récidive en matière de viol et d’agressions sexuelles :
– M. Christian Ballouard, expert psychologue, président de la Compagnie nationale des experts psychologues
(CNEPSY) au sein du Conseil national des compagnies d’experts de justice (CNCEJ),
– Dr Roland Coutanceau, expert psychiatre, président du Syndicat national des experts psychiatres et
psychologues (SNEPP),
– Dr Laurent Layet, expert psychiatre, représentant de l’Association nationale des psychiatres experts
judiciaires (ANPEJ), président de la Compagnie nationale des experts psychiatres près les cours d’appel
(CNEPCA),
– Dr Charles-Olivier Pons, expert psychiatre, président de l’Union syndicale de la psychiatrie (USP),
– M. Florent Simon, psychologue, secrétaire général du Syndicat national des psychologues (SNP) ;
2o Questions diverses.
Commission spéciale sur le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au
renforcement de la cybersécurité
Mardi 4 février 2025
A 16 h 30 (Salle René Monory)
Captation
Table ronde avec les associations d’élus (association des maires de France, association des départements de
France, association des régions de France, intercommunalités de France)

Délais limites de dépôt des amendements en commission


Commission des affaires économiques
Proposition de loi visant à instaurer une trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les élus
locaux : jeudi 6 février 2025
Commission des affaires sociales
Proposition de loi visant à indexer les salaires sur l’inflation : lundi 10 février 2025
Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable
Projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique,
financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes : lundi
3 février 2025
Commission de la culture, de l’enseignement, de la communication et du sport
Proposition de loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur : lundi 10 février 2025
Commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et
d’administration générale
Proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic : lundi 20 janvier 2025
Projet de loi d’urgence pour Mayotte : vendredi 24 janvier 2025
Proposition de loi visant à interdire un mariage en France lorsque l’un des futurs époux réside de façon
irrégulière sur le territoire : lundi 10 février 2025
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 105 sur 134

COMMISSION DES AFFAIRES EUROPÉENNES


Membres présents ou excusés
Commission des affaires européennes
Séance du jeudi 30 janvier 2025
Présents : Florence Blatrix Contat, François Bonneau, Sophie Briante Guillemont, Alain Cadec, Karine Daniel,
Jacques Fernique, Daniel Gremillet, Nadège Havet, Vincent Louault, Catherine Morin-Desailly, Jean-
François Rapin, André Reichardt, Michaël Weber.
Assistaient en outre à la séance : Annick Billon (commission de la culture, de l’éducation, de la communication
et du sport), Patrick Chaize (commission des affaires économiques), Jean-Marc Delia (commission de
l’aménagement du territoire et du développement durable), Khalifé Khalifé (commission des affaires sociales),
Pierre Ouzoulias (commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport), Sylvie Vermeillet
(commission des finances).

Convocation
Commission des affaires européennes
Mardi 4 février 2025
A 16 heures (Salle Clemenceau)
Captation
1o Union pour l’épargne et l’investissement : audition de M. Christian Noyer, gouverneur honoraire de la Banque
de France, en commun avec la commission des finances ;
2o Questions diverses.
Mercredi 5 février 2025
A 13 h 30 (Salle René Monory)
1o Reconnaissance par l’Union européenne de la catégorie des entreprises de taille intermédiaire (ETI) : examen
du rapport de MM. Vincent Louault et Michäel Weber sur la proposition de résolution européenne no 266
(2024-2025) de MM. Olivier Rietmann et Jean-François Rapin ;
2o Situation politique en Géorgie : communication de M. Claude Kern à la suite de sa mission en tant que
rapporteur de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) ;
3o Questions diverses.
Jeudi 6 février 2025
A 9 heures (Salle A120 - 1er étage Est)
1o Création d’un fichier européen des comptes bancaires et assimilés : examen du rapport de M. André Reichardt
et Mme Florence Blatrix Contat sur la proposition de résolution européenne no 229 (2024-2025) de Mme Nathalie
Goulet et plusieurs de ses collègues ;
2o Questions diverses.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 106 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

DÉLÉGATIONS PARLEMENTAIRES

NOR : INPS2503243X

Membres présents ou excusés


Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation
Séance du jeudi 30 janvier 2025
Présents : Nadine Bellurot, Catherine Belrhiti, Bernard Buis, Laurent Burgoa, Cédric Chevalier, Pascale Gruny,
Daniel Gueret, Gérard Lahellec, Pascal Martin, Guylène Pantel, Anne-Sophie Patru, Rémy Pointereau, Jean-
Yves Roux, Patricia Schillinger, Ghislaine Senée, Cédric Vial.
Excusés : Jean-Claude Anglars, Grégory Blanc, Jean-Jacques Lozach, Lucien Stanzione.
Assistaient en outre à la séance : Jocelyne Antoine, Pierre Barros, Christophe Chaillou, Daniel Fargeot,
Gilbert Favreau, Didier Mandelli, Pauline Martin, Marie Mercier, Bernard Pillefer, André Reichardt.
Délégation sénatoriale aux outre-mer
Séance du jeudi 30 janvier 2025
Présents : Viviane Artigalas, Audrey Bélim, Guillaume Chevrollier, Jocelyne Guidez, Micheline Jacques,
Georges Naturel, Saïd Omar Oili, Évelyne Perrot, Marie-Laure Phinera-Horth.
Excusés : Philippe Bas, Agnès Canayer, Stéphane Demilly, Antoine Lefèvre, Vivette Lopez, Akli Mellouli.
Délégation sénatoriale à la prospective
Séance du jeudi 30 janvier 2025
Présents : François Bonneau, Nadège Havet, Khalifé Khalifé, Vincent Louault, Sylvie Vermeillet.
Excusés : Bruno Belin, Jean-Baptiste Blanc, Christian Bruyen, Christophe Chaillou, Cécile Cukierman,
Raphaël Daubet, Bernard Fialaire, Jean-Raymond Hugonet, Christine Lavarde, Jean-Jacques Michau,
Vanina Paoli-Gagin, Christian Redon-Sarrazy, Marie-Pierre Richer, Stéphane Sautarel, Jean Sol, Anne Ventalon.
Assistaient en outre à la séance : Annick Billon, Florence Blatrix Contat, Sophie Briante Guillemont,
Alain Cadec, Patrick Chaize, Karine Daniel, Jean-Marc Delia, Jacques Fernique, Daniel Gremillet, Cathe­
rine Morin-Desailly, Pierre Ouzoulias, Jean-François Rapin, André Reichardt, Michaël Weber.

Convocations
Délégation aux Collectivités territoriales et à la décentralisation
Jeudi 6 février, à 11 heures, préfecture du département du Cantal
– Table ronde portant sur la mise en œuvre du pouvoir de dérogation aux normes, avec la participation de :
– M. Hervé DEMAI, secrétaire général de la préfecture, accompagné de M. Jérôme PÉJOT, directeur
départemental des territoires ;
– M. Bernard BERTHELIER, 1er adjoint au maire d’Aurillac ;
– M. Christian MONTIN, président de l’AMF du département du Cantal ;
– M. Jean Pierre SOULIER, président de l’AMRF du département du Cantal ;
– M. Stéphane SAUTAREL, sénateur du Cantal (en attente de confirmation) ;
– M. Didier ACHALME, 1er vice-président du Conseil départemental et maire de Massiac ;
– M. Paul GIRARD, architecte des bâtiments de France (ABF) chef de service de l’unité départementale de
l’architecture et du patrimoine du Cantal (UDAP) ;
– Questions diverses.
Vendredi 7 février, à 9 heures, Conseil départemental de la Lozère
– Table ronde portant sur la mise en œuvre du pouvoir de dérogation aux normes, avec la participation de :
– M. Gilles QUÉNÉHERVÉ, préfet du département, accompagné par Mme Agnès DELSOL, directrice
départementale des territoires ;
– Mme Régine BOURGADE, maire de Mende ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 106 sur 134

– M. Laurent SUAU, président du Conseil départemental de la Lozère ;


– M. Alain ASTRUC, président de l’AMF du département de la Lozère ;
– Mme Aurélie MAILLOLS, adjointe au maire de Mende, conseillère régionale (en attente de confirmation) ;
– M. Bernard BASTIDE, maire de Nasbinals, conseiller régional (en attente de confirmation) ;
– M. Patrice GINTRAND, architecte des bâtiments de France (ABF) chef de service de l’unité départementale
de l’architecture et du patrimoine de l’Aveyron (UDAP) ;
– Questions diverses.
Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes
Jeudi 6 février, à 8 h 30, salle Clemenceau Sud
Table ronde sur l’expertise psychiatrique et psychologique des délinquants sexuels, dans le cadre de la
mission conjointe avec la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du
Règlement et d’administration générale, de contrôle sur la prévention de la récidive en matière de viol et
d’agressions sexuelles :
– M. Christian BALLOUARD, expert psychologue, président de la Compagnie nationale des experts
psychologues (CNEPSY) au sein du Conseil national des compagnies d’experts de justice (CNCEJ) ;
– Dr Roland COUTANCEAU, expert psychiatre, président du Syndicat national des experts psychiatres et
psychologues (SNEPP) ;
– Dr Laurent LAYET, expert psychiatre, représentant de l’Association nationale des psychiatres experts
judiciaires (ANPEJ), président de la Compagnie nationale des experts psychiatriques près les cours d’appel
(CNEPCA) ;
– Dr Charles-Olivier PONS, expert psychiatre, président de l’Union syndicale de la psychiatrie (USP) ;
– M. Florent SIMON, psychologue, secrétaire général du Syndicat national des psychologues (SNP).
Délégation sénatoriale aux outre-mer
Dans le cadre du rapport d’information sur la politique du handicap outre-mer, deux tables rondes consacrées
à La Réunion :
À 9 heures : représentants d’institutions :
– Mme Sabrina TIONOHOUÉ, déléguée du département aux politiques inclusives des personnes en situation
de handicap et à la vie éducative (en visioconférence) ;
– M. Rostane MEHDI, recteur (en visioconférence) ;
– M. Déva RADAKICHENIN, directeur de la MDPH La Réunion ;
– Un représentant de l’Association départementale des maires (à confirmer)
À 10 h 30 : représentants d’associations :
– Mme Camille COULOMBEL, fondatrice de l’association La Réunion Pour Tous (en visioconférence) ;
– Mme Danielle PAYET, présidente, et Mme Pauline LEVY, directrice générale de l’Association
départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales (ADAPEI) La Réunion (en
visioconférence) ;
– Mme Juliette SAUTRON, présidente de Trisomie 21 974 (à confirmer) ;
– Mme Francette TSIARANGA, présidente de l’Association APRDD Autisme et autres troubles (en
visioconférence).
Délégation aux Entreprises
Jeudi 6 février à 8 heures, salle Monory
1. Table ronde sur les défaillances d’entreprises avec la participation de :
– Banque de France : Mme Émilie QUÉMA, Directrice des Entreprises et M. Frédéric VISNOVSKY, Médiateur
National du crédit ;
– Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS) : M. Antonin
BLANCKAERT, Directeur général ;
– Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) : M. Amir REZA-TOFIGHI, Président ;
– Mouvement des Entreprises de Taille Intermédiaire (METI) : M. Frédéric COIRIER, Co-Président.
2. Questions diverses.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 107 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

DOCUMENTS DÉPOSÉS

NOR : INPS2503238X

Documents parlementaires
Addenda aux documents enregistrés à la Présidence du Sénat
le mercredi 29 janvier 2025
Dépôt de propositions de loi et de résolution
o
N 279 (2024-2025) Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale, visant à renforcer la lutte contre les
violences sexuelles et sexistes, envoyée à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du
suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, sous réserve de la constitution éventuelle
d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.
No 292 (2024-2025) Proposition de loi présentée par MM. Pascal SAVOLDELLI, Pierre BARROS, Mmes Cécile
CUKIERMAN, Cathy APOURCEAU-POLY, MM. Jérémy BACCHI, Alexandre BASQUIN, Ian
BROSSAT, Mmes Céline BRULIN, Evelyne CORBIÈRE NAMINZO, MM. Jean-Pierre CORBISEZ,
Fabien GAY, Mme Michelle GRÉAUME, M. Gérard LAHELLEC, Mme Marianne MARGATÉ, M. Pierre
OUZOULIAS, Mmes Silvana SILVANI, Marie-Claude VARAILLAS et M. Robert Wienie XOWIE, visant
à instaurer diverses mesures d’urgence sociale et fiscale, envoyée à la commission des finances, sous
réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le
Règlement.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 108 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

DOCUMENTS PUBLIÉS

NOR : INPS2503248X

Addenda aux documents publiés sur le site internet du Sénat


le mercredi 29 janvier 2025
No 248 (2024-2025) Proposition de résolution européenne présentée par Mme Micheline JACQUES, MM. Christian
CAMBON, Stéphane DEMILLY et Georges PATIENT, en application de l’article 73 quinquies du
Règlement, sur l’intégration régionale des régions ultrapériphériques (RUP) de l’Union européenne,
envoyée à la commission des affaires européennes.
No 273 (2024-2025) Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale, visant à améliorer le traitement des
maladies affectant les cultures végétales à l’aide d’aéronefs télépilotés, envoyée à la commission des
affaires économiques, sous réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans les
conditions prévues par le Règlement.
No 274 (2024-2025) Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure
accélérée, contre toutes les fraudes aux aides publiques, envoyée à la commission des affaires économiques,
sous réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le
Règlement.

Documents publiés sur le site internet du Sénat


le jeudi 30 janvier 2025
No 589 (2023-2024) Proposition de loi présentée par Mme Laurence ROSSIGNOL, M. Patrick KANNER,
Mme Émilienne POUMIROL, MM. Yan CHANTREL, Hussein BOURGI, Mme Marie-Arlette
CARLOTTI, MM. Mickaël VALLET, Jean-Claude TISSOT, Mmes Marion CANALÈS, Colombe
BROSSEL, Corinne NARASSIGUIN, Marie-Pierre MONIER, M. David ROS, Mme Hélène CONWAY-
MOURET, M. Gilbert-Luc DEVINAZ, Mmes Catherine CONCONNE, Audrey LINKENHELD, Laurence
HARRIBEY, M. Éric KERROUCHE, Mmes Viviane ARTIGALAS, Audrey BÉLIM, Florence BLATRIX
CONTAT, Nicole BONNEFOY, M. Denis BOUAD, Mme Isabelle BRIQUET, MM. Rémi CARDON,
Christophe CHAILLOU, Thierry COZIC, Mme Karine DANIEL, M. Jérôme DARRAS, Mme Marie-Pierre
de LA GONTRIE, MM. Jérôme DURAIN, Vincent ÉBLÉ, Mme Frédérique ESPAGNAC, MM. Sébastien
FAGNEN, Rémi FÉRAUD, Mme Corinne FÉRET, MM. Jean-Luc FICHET, Hervé GILLÉ, Olivier
JACQUIN, Éric JEANSANNETAS, Patrice JOLY, Bernard JOMIER, Mmes Gisèle JOURDA, Annie LE
HOUEROU, M. Jean-Jacques LOZACH, Mme Monique LUBIN, MM. Victorin LUREL, Didier MARIE,
Serge MÉRILLOU, Jean-Jacques MICHAU, Franck MONTAUGÉ, Alexandre OUIZILLE, Sebastien PLA,
Claude RAYNAL, Christian REDON-SARRAZY, Mme Sylvie ROBERT, MM. Pierre-Alain ROIRON,
Lucien STANZIONE, Rachid TEMAL, Simon UZENAT, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, Michaël
WEBER et Adel ZIANE, visant à permettre le cumul de circonstances aggravantes en matière de viol et à
adapter les peines encourues à la gravité du viol commis, envoyée à la commission des lois
constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, sous
réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le
Règlement.
No 191 (2024-2025) Rapport fait par M. Bruno SIDO au nom de l’Office parlementaire d’évaluation des choix
scientifiques et technologiques sur l’évaluation du cinquième plan national de gestion des matières et
déchets radioactifs (PNGMDR) - Compte rendu de l’audition publique du 25 janvier 2024 et de la
présentation des conclusions du 5 décembre 2024.
No 246 (2024-2025) Proposition de loi présentée par Mme Marie MERCIER, visant à lutter contre la pratique des
jeux dangereux en instaurant des mesures informatives et préventives dans le carnet de santé, envoyée à la
commission des affaires sociales, sous réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans
les conditions prévues par le Règlement.
No 279 (2024-2025) Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale, visant à renforcer la lutte contre les
violences sexuelles et sexistes, envoyée à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du
suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, sous réserve de la constitution éventuelle
d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 108 sur 134

No 282 (2024-2025) Rapport fait par Mme Micheline JACQUES au nom de la commission des affaires
économiques sur le projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure
accélérée, d’urgence pour Mayotte (no 260, 2024-2025).
o
N 283 (2024-2025) Texte de la commission des affaires économiques sur le projet de loi, adopté par l’Assemblée
nationale après engagement de la procédure accélérée, d’urgence pour Mayotte.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 109 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

RAPPORTS AU PARLEMENT

NOR : INPS2503236X

No 61 (2024-2025) – RU – Rapport du Gouvernement au Parlement relatif à la mise en œuvre de la convention


prévue à l’article L. 243-6-7 du code de la sécurité sociale entre l’ACOSS, la Caisse centrale de la mutualité
sociale agricole (CCMSA) et la fédération AGIRC-ARRCO, en application de l’article 13 de la
loi no 2023-1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024, transmis à la
commission des affaires sociales et à la commission des finances.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 110 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

INFORMATIONS DIVERSES

NOR : INPS2503259X

Décès d’un ancien sénateur


M. le Président du Sénat a le regret de faire part du décès de Roger HESLING, qui fut sénateur de la Moselle
de 1997 à 2001.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 111 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

NOMINATIONS ET AVIS

NOR : INPS2503242X

Le président du Sénat a nommé le 30 janvier 2025 :


– Mme Agnès Canayer membre titulaire au sein de la commission départementale des élus chargée de statuer
sur les catégories de rubriques éligibles pour la répartition des crédits de la dotation d’équipement aux
territoires ruraux, de la commission départementale de la coopération intercommunale et du collège
départemental du Fonds pour le développement de la vie associative de la Seine-Maritime ;
– Mme Laurence Garnier membre titulaire au sein de la commission départementale des élus chargée de statuer
sur les catégories de rubriques éligibles pour la répartition des crédits de la dotation d’équipement aux
territoires ruraux, de la commission départementale de la coopération intercommunale et du collège
départemental du Fonds pour le développement de la vie associative de la Loire-Atlantique.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025

CONFÉRENCE DES PRÉSIDENTS

NOR : INPS2503124X

ORDRE DU JOUR DES PROCHAINES SÉANCES DU SÉNAT

La Conférence des Présidents a pris acte, en application de l’article 6 bis du Règlement, de la demande de
création :
– d’une commission d’enquête sur les missions des agences, opérateurs et organismes consultatifs de l’Etat
(droit de tirage du groupe Les Républicains) ;
– d’une commission d’enquête sur les coûts et les modalités effectifs de la commande publique et la mesure de
leur effet d’entraînement sur l’économie française (droit de tirage du groupe Les Indépendants – République
et Territoires).

Souligné : Entre dans le champ de l’article 23 bis du Règlement relatif à la présence des sénateurs
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

SEMAINE SÉNATORIALE
Mercredi 29 janvier 2025
A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 29 janvier à 11 heures
A 16 h 30 et le soir :
– Suite de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, présentée par MM. Étienne
BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 254, 2024-2025) et de la
proposition de loi organique fixant le statut du procureur national anti-stupéfiants, présentée par
MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 255, 2024-2025)
(demandes du groupe Les Républicains et de la commission des lois)

Jeudi 30 janvier 2025


De 10 h 30 à 13 heures et de 14 h 30 à 16 heures :
(Ordre du jour réservé au GEST)
– Proposition de résolution en application de l’article 34-1 de la Constitution, appelant à l’introduction de la
proportionnelle pour les élections législatives, présentée par Mme Mélanie VOGEL et plusieurs de ses
collègues (no 163 rect, 2024-2025)
• Temps attribué à l’auteur de la proposition de résolution : 10 minutes
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 29 janvier à 15 heures
• Les interventions des orateurs vaudront explications de vote.
– Proposition de loi en faveur de la préservation et de la reconquête de la haie, présentée par M. Daniel
SALMON et plusieurs de ses collègues (texte de la commission, no 189, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires économiques.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 2 décembre à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 4 décembre matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : jeudi 23 janvier à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 29 janvier matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 29 janvier à 15 heures
A l’issue de l’espace réservé au GEST et au plus tard à 16 heures :
(Ordre du jour réservé au groupe UC)
– Débat sur le thème : « Quel avenir pour le Pass culture ? »
• Temps attribué au groupe Union Centriste : 8 minutes
• Réponse du Gouvernement pour une durée équivalente
• Après la réponse du Gouvernement, séquence de 16 questions réponses :
• 2 minutes, y compris la réplique
• Possibilité de réponse du Gouvernement pour une durée équivalente
• Possibilité pour le Gouvernement de répondre à une réplique pendant 1 minute et à l’auteur de la question
de répondre de nouveau pendant 1 minute
• Conclusion par le groupe Union Centriste : 5 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans le débat : mercredi 29 janvier à 15 heures
– Proposition de loi tendant à supprimer certaines structures, comités, conseils et commissions « Théodule »
dont l’utilité ne semble pas avérée, présentée par Mme Nathalie GOULET (texte de la commission, no 240,
2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des lois.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 13 janvier à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 15 janvier matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 27 janvier à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 29 janvier matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 29 janvier à 15 heures
A l’issue de l’espace réservé au groupe UC et le soir :
– Suite de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, présentée par MM. Étienne
BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 254, 2024-2025) et de la
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

proposition de loi organique fixant le statut du procureur national anti-stupéfiants, présentée par
MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 255, 2024-2025)
(demandes du groupe Les Républicains et de la commission des lois)

Eventuellement, vendredi 31 janvier 2025


Le matin et l’après-midi :
– Eventuellement, suite de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, présentée par
MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 254, 2024-2025)
et de la proposition de loi organique fixant le statut du procureur national anti-stupéfiants, présentée par
MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 255, 2024-2025)
(demandes du groupe Les Républicains et de la commission des lois)

SEMAINE RÉSERVÉE PAR PRIORITÉ AU GOUVERNEMENT


Lundi 3 février 2025
A 16 h 30 et le soir :
– Projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, d’urgence pour
Mayotte (texte de la commission, no 283, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires économiques avec une saisine pour avis de la commission des
lois et de la commission des affaires sociales.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : vendredi 24 janvier à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 29 janvier matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : vendredi 31 janvier à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : lundi 3 février après-midi
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : vendredi 31 janvier à 15 heures

Mardi 4 février 2025


A 14 h 30 et le soir :
– Explications de vote des groupes puis scrutins publics solennels sur la proposition de loi visant à sortir la
France du piège du narcotrafic, présentée par MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure
accélérée) (texte de la commission no 254, 2024-2025), et sur la proposition de loi organique fixant le statut
du procureur national anti-stupéfiants, présentée par MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure
accélérée) (texte de la commission no 255, 2024-2025)*
• Temps attribué aux orateurs des groupes pour les explications de vote, à raison d’un orateur par groupe :
7 minutes pour chaque groupe et 3 minutes pour les sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe
• Délai limite pour les inscriptions de parole : lundi 3 février à 15 heures
• Délai limite pour le dépôt des délégations de vote : mardi 4 février à 12 h 30
– Eventuellement, suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure
accélérée, d’urgence pour Mayotte (texte de la commission, no 283, 2024-2025)
– Projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, d’orientation
pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (texte de
la commission, no 251, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires économiques avec une saisine pour avis de la commission de
l’aménagement du territoire et du développement durable et de la commission de la culture, de l’éducation, de la
communication et du sport.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : jeudi 6 juin à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mardi 21 janvier matin et après-midi, mercredi
22 janvier matin* et, éventuellement, jeudi 23 janvier
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : jeudi 30 janvier à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : lundi 3 février après-midi, mardi
4 février après-midi et mercredi 5 février matin*
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 h 30
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : lundi 3 février à 15 heures

Mercredi 5 février 2025


A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 5 février à 11 heures
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

A 16 h 30 et le soir :
Désignation des vingt-trois membres de la commission d’enquête sur les missions des agences, opérateurs et
organismes consultatifs de l’Etat (droit de tirage du groupe Les Républicains)
• Délai limite de remise, au secrétariat de la direction de la législation et du contrôle, des candidatures à cette
commission d’enquête : mardi 4 février à 14 h 30
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)

Jeudi 6 février 2025


A 10 h 30 :
– Sous réserve de leur dépôt, conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi de finances pour
2025
• Lors de la séance, seuls peuvent intervenir le Gouvernement, le représentant de la commission saisie au
fond pour une durée ne pouvant excéder cinq minutes et, pour explication de vote, un représentant par
groupe pour une durée ne pouvant excéder cinq minutes chacun ainsi qu’un représentant des sénateurs ne
figurant sur la liste d’aucun groupe pour une durée ne pouvant excéder trois minutes
• Délai limite pour les inscriptions des orateurs des groupes : mercredi 5 février à 15 heures
– Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, portant
diverses mesures visant à adapter le fonctionnement des instances de gouvernance des chambres
d’agriculture et de la mutualité sociale agricole (texte de la commission, no 291, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires économiques.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 27 janvier à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 29 janvier matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 février matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 5 février à 15 heures
L’après-midi et le soir :
– Suite de la proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
portant diverses mesures visant à adapter le fonctionnement des instances de gouvernance des chambres
d’agriculture et de la mutualité sociale agricole (texte de la commission, no 291, 2024-2025)
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)

Eventuellement, vendredi 7 février 2025


Le matin et l’après-midi :
– Eventuellement, suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure
accélérée, d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations
en agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)

SEMAINE RÉSERVÉE PAR PRIORITÉ AU GOUVERNEMENT


Lundi 10 février 2025
A 16 heures et le soir :
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)

Mardi 11 février 2025


A 9 h 30 :
– Questions orales
A 14 h 30 et le soir :
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

Mercredi 12 février 2025


A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 12 février à 11 heures
A 16 h 30 et le soir :
Désignation des dix-neuf membres de la commission d’enquête sur les coûts et les modalités effectifs de la
commande publique et la mesure de leur effet d’entraînement sur l’économie française (droit de tirage du groupe
Les Indépendants République et Territoires)
• Délai limite de remise, au secrétariat de la direction de la législation et du contrôle, des candidatures à cette
commission d’enquête : mardi 11 février à 14 h 30
– Conclusions de la commission mixte paritaire sur la proposition de loi visant à interdire les dispositifs
électroniques de vapotage à usage unique (texte de la commission, no 263, 20242025)
• Lors de la séance, seuls peuvent intervenir le Gouvernement, le représentant de la commission saisie au
fond pour une durée ne pouvant excéder cinq minutes et, pour explication de vote, un représentant par
groupe pour une durée ne pouvant excéder cinq minutes chacun ainsi qu’un représentant des sénateurs ne
figurant sur la liste d’aucun groupe pour une durée ne pouvant excéder trois minutes
• Délai limite pour les inscriptions des orateurs des groupes : mardi 11 février à 15 heures
– 3 conventions internationales examinées selon la procédure d’examen simplifié :
=> Projet de loi autorisant la ratification de la convention no 155 sur la sécurité et la santé des travailleurs,
1981 (procédure accélérée) (texte de la commission, no 287, 2024-2025)
=> Projet de loi autorisant l’approbation de l’accord portant création du Centre de développement des
capacités cyber dans les Balkans occidentaux (C3BO) (texte de la commission, no 285, 2024-2025)
=> Projet de loi autorisant la ratification de la résolution LP.3(4) portant amendement de l’article 6 du
Protocole de Londres de 1996 à la Convention de 1972 sur la prévention de la pollution des mers résultant de
l’immersion de déchets et autres matières (procédure accélérée) (texte de la commission, no 259, 2024-2025)
• Délai limite pour demander le retour à la procédure normale : lundi 10 février à 15 heures
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)

Jeudi 13 février 2025


A 10 h 30, l’après-midi et le soir :
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)

Eventuellement, vendredi 14 février 2025


A 9 h 30, l’après-midi et le soir :
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)

SEMAINE SÉNATORIALE
Lundi 17 février 2025
A 15 heures, le soir et la nuit :
– Sous réserve de sa transmission, nouvelle lecture du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour
2025 (A.N., no 622) (demande du Gouvernement en application de l’article 48, alinéa 3, de la Constitution)
• Réunion de la commission pour le rapport : mercredi 12 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : vendredi 14 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : lundi 17 février en début d’après-
midi
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : vendredi 14 février à 15 heures

Mardi 18 février 2025


A 11 heures :
– Questions orales
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

A 14 h 30, le soir et la nuit :


– Explications de vote des groupes puis scrutin public solennel sur le projet de loi, adopté par l’Assemblée
nationale après engagement de la procédure accélérée, d’orientation pour la souveraineté alimentaire et
agricole et le renouvellement des générations en agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)
• Temps attribué aux orateurs des groupes pour les explications de vote, à raison d’un orateur par groupe :
7 minutes pour chaque groupe et 3 minutes pour les sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe
• Délai limite pour les inscriptions de parole : lundi 17 février à 15 heures
• Délai limite pour le dépôt des délégations de vote : mardi 18 février à 12 h 30
– Sous réserve de sa transmission, suite de la nouvelle lecture du projet de loi de financement de la sécurité
sociale pour 2025 (A.N., no 622) (demande du Gouvernement en application de l’article 48, alinéa 3, de la
Constitution)

Mercredi 19 février 2025


A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 19 février à 11 heures
De 16 h 30 à 20 h 30 :
(Ordre du jour réservé au groupe CRCE-K)
– Proposition de loi visant à indexer les salaires sur l’inflation, présentée par Mmes Cathy APOURCEAU-
POLY, Silvana SILVANI, Céline BRULIN et plusieurs de leurs collègues (no 208, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires sociales.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 10 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 12 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 19 février matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 18 février à 15 heures
– Proposition de résolution en application de l’article 34-1 de la Constitution, tendant à l’application en droit
français de la directive européenne relative à l’amélioration des conditions de travail des travailleurs des
plateformes numériques, présentée par M. Pascal SAVOLDELLI et plusieurs de ses collègues (no 548 rect.,
2023-2024)
• Temps attribué à l’auteur de la proposition de résolution : 10 minutes
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 18 février à 15 heures
• Les interventions des orateurs vaudront explications de vote.
Le soir :
– Proposition de loi visant à assurer le respect du principe de laïcité dans le sport, présentée par M. Michel
SAVIN et plusieurs de ses collègues (texte de la commission, no 668, 2023-2024) (demande du groupe Les
Républicains)
Ce texte a été envoyé à la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 3 juin à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 5 juin matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : vendredi 7 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 12 février matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 18 février à 15 heures

Jeudi 20 février 2025


De 10 h 30 à 13 heures et de 14 h 30 à 16 heures :
(Ordre du jour réservé au groupe UC)
– Proposition de loi visant à interdire un mariage en France lorsque l’un des futurs époux réside de façon
irrégulière sur le territoire, présentée par M. Stéphane DEMILLY (no 190 rect., 2023-2024)
Ce texte a été envoyé à la commission des lois.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 10 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 12 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 19 février matin
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 19 février à 15 heures
– Proposition de loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, présentée par
MM. Pierre-Antoine LÉVI, Bernard FIALAIRE et plusieurs de leurs collègues (no 26, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 10 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 12 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 19 février matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 19 février à 15 heures
A l’issue de l’espace réservé au groupe UC et au plus tard à 16 heures :
– Eventuellement, suite de la proposition de loi visant à assurer le respect du principe de laïcité dans le sport,
présentée par M. Michel SAVIN et plusieurs de ses collègues (texte de la commission, no 668, 2023-2024)
(demande du groupe Les Républicains)
Suspension des travaux en séance plénière : du lundi 24 février au dimanche 2 mars 2025

SEMAINE DE CONTRÔLE
Mardi 4 mars 2025
A 14 heures :
Travaux de la commission des affaires européennes, des délégations et des instances temporaires (jusqu’à
17 heures) et des commissions permanentes (à partir de 17 heures).
A 18 h 30 :
– Débat sur les accords franco-algériens dans le domaine de l’immigration et de la circulation des
personnes (demande du groupe Les Républicains)
• Temps attribué au groupe Les Républicains : 8 minutes
• Temps attribué aux orateurs des groupes : 1 heure
• Possibilité pour le Gouvernement de prendre la parole après chaque orateur pour une durée de 2 minutes ;
possibilité pour l’orateur de répliquer pendant 1 minute
• Temps de réponse du Gouvernement : 5 minutes
• Conclusion par le groupe Les Républicains : 5 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans le débat : lundi 3 mars à 15 heures
A 21 h 30 :
– Proposition de loi relative à la consultation du Parlement sur la nomination de membres français dans
certaines institutions européennes, présentée par M. Jean-François RAPIN (no 218, 20242025) (demande de
la commission des affaires européennes)
Ce texte a été envoyé à la commission des lois.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mardi 4 mars en début de matinée
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : lundi 3 mars à 15 heures

Mercredi 5 mars 2025


A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 5 mars à 11 heures
De 16 h 30 à 20 h 30 :
(Ordre du jour réservé au groupe SER)
– Proposition de loi visant à lutter contre la vie chère en renforçant le droit de la concurrence et de la
régulation économique outre-mer, présentée par M. Victorin LUREL et plusieurs de ses collègues (no 199,
2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires économiques.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin


• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 4 mars à 15 heures
– Proposition de loi expérimentant l’encadrement des loyers et améliorant l’habitat dans les outre-mer,
présentée par Mme Audrey BÉLIM et plusieurs de ses collègues (no 198, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires économiques.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 4 mars à 15 heures
Le soir :
– Débat sur la reconnaissance du bénévolat de sécurité civile (demande du groupe CRCE-K)
• Temps attribué au groupe CRCE-K : 8 minutes
• Temps attribué aux orateurs des groupes : 1 heure
• Possibilité pour le Gouvernement de prendre la parole après chaque orateur pour une durée de 2 minutes ;
possibilité pour l’orateur de répliquer pendant 1 minute
• Temps de réponse du Gouvernement : 5 minutes
• Conclusion par le groupe CRCE-K : 5 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans le débat : mardi 4 mars à 15 heures

Jeudi 6 mars 2025


De 10 h 30 à 13 heures et de 14 h 30 à 16 heures :
(Ordre du jour réservé au groupe UC)
– Proposition de loi visant à protéger l’école de la République et les personnels qui y travaillent, présentée
par M. Laurent LAFON (no 234, 20242025)
Ce texte a été envoyé à la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 5 mars à 15 heures
– Proposition de loi visant à renforcer la prévention et la lutte contre le risque incendie lié aux batteries au
lithium et aux cartouches de protoxyde d’azote dans les installations de collecte, de tri et de recyclage,
présentée par MM. Jean-François LONGEOT, Cyril PELLEVAT et plusieurs de leurs collègues (no 79, 2024-
2025)
Ce texte a été envoyé à la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 5 mars à 15 heures
A l’issue de l’espace réservé au groupe UC et au plus tard à 16 heures :
(Ordre du jour réservé au groupe RDSE)
– Proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des
inondations, présentée par MM. Jean-Yves ROUX et Jean-François RAPIN (no 226, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 5 mars à 15 heures
– Proposition de loi visant à renforcer la lutte contre les usages détournés du protoxyde d’azote, présentée
par M. Ahmed LAOUEDJ (no 222, 20242025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires sociales.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 5 mars à 15 heures

SEMAINE RÉSERVÉE PAR PRIORITÉ AU GOUVERNEMENT


Lundi 10 mars 2025
A 16 h et le soir :
– Sous réserve de sa transmission, projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union
européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et
de circulation des personnes (procédure accélérée) (A.N., no 529)
Ce texte sera envoyé à la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable avec une
saisine pour avis de la commission des affaires économiques, de la commission des affaires sociales, de la
commission des finances et de la commission des lois.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 5 mars matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : vendredi 7 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : lundi 10 mars à 14 heures
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : vendredi 7 mars à 15 heures

Mardi 11 mars 2025


A 14 h 30 et le soir :
– Eventuellement, sous réserve de sa transmission, suite du projet de loi portant diverses dispositions
d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale,
énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes (procédure accélérée) (A.N., no 529)
– Projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité
(procédure accélérée) (no 33, 20242025)
Ce texte a été envoyé à une commission spéciale.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mardi 4 mars à 14 heures
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 10 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mardi 11 mars en début d’après-
midi
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : lundi 10 mars à 15 heures

Mercredi 12 mars 2025


A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 12 mars à 11 heures
A 16 h 30 et le soir :
– Sous réserve de sa transmission, explications de vote puis vote sur la proposition de loi visant à proroger le
dispositif d’expérimentation favorisant l’égalité des chances pour l’accès à certaines écoles de service
public (procédure accélérée) (A.N., no 763 rectifié, 2024-2025)
Ce texte sera envoyé à la commission des lois. Il sera examiné conformément à la procédure de législation en
commission selon laquelle le droit d’amendement des sénateurs et du Gouvernement s’exerce en commission.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 5 mars à 14 heures
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance, en application de l’article 47 quater, alinéa 1, du
Règlement : lundi 10 mars à 12 heures
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

• Délai limite de demande de retour à la procédure normale : vendredi 7 mars à 17 heures


• Lors de la séance, seuls peuvent intervenir le Gouvernement, les représentants de la commission pendant
7 minutes et, pour explication de vote, un représentant par groupe pour une durée ne pouvant excéder
5 minutes chacun, ainsi qu’un sénateur ne figurant sur la liste d’aucun groupe pour une durée ne pouvant
excéder 3 minutes
• Délai limite pour les inscriptions des orateurs des groupes : mardi 11 mars à 15 heures
– Suite du projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la
cybersécurité (procédure accélérée) (no 33, 20242025)
– Proposition de loi visant à instaurer une trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les
élus locaux, présentée par MM. Guislain CAMBIER, Jean-Baptiste BLANC et plusieurs de leurs collègues
(no 124, 2024-2025) (demande du groupe Les Républicains)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires économiques avec une saisine pour avis de la commission de
l’aménagement du territoire et du développement durable.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : jeudi 13 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : jeudi 6 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 12 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 11 mars à 15 heures

Jeudi 13 mars 2025


A 10 h 30, l’après-midi et le soir
– Suite de la proposition de loi visant à instaurer une trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée
avec les élus locaux, présentée par MM. Guislain CAMBIER, Jean-Baptiste BLANC et plusieurs de leurs
collègues (no 124, 2024-2025) (demande du groupe Les Républicains)

SEMAINE SÉNATORIALE
Mardi 18 mars 2025
A 9 h 30 :
– Questions orales
A 14 h 30 :
– Explications de vote des groupes puis scrutin public solennel sur la proposition de loi visant à instaurer une
trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les élus locaux (no 124, 2024-2025)
• Temps attribué aux orateurs des groupes pour les explications de vote, à raison d’un orateur par groupe :
7 minutes pour chaque groupe et 3 minutes pour les sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe
• Délai limite pour les inscriptions de parole : lundi 17 mars à 15 heures
• Délai limite pour le dépôt des délégations de vote : mardi 18 mars à 12 h 30
Cet ordre du jour sera complété ultérieurement.

Mercredi 19 mars 2025


A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 19 mars à 11 heures
A 16 h 30 et le soir :
(Espace transpartisan)
– Proposition de loi visant à garantir le suivi de l’exposition des sapeurs-pompiers à des agents
cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction, présentée par Mmes Émilienne POUMIROL et
Anne-Marie NÉDÉLEC (no 751, 2023-2024)
Ce texte a été envoyé à la commission des lois.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 10 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 12 mars matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 17 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 19 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 18 mars à 15 heures
– Proposition de loi relative à l’exercice des missions des architectes des bâtiments de France, présentée par
M. Pierre-Jean VERZELEN et plusieurs de ses collègues (no 195, 2024-2025)
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134

Ce texte a été envoyé à la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport.


• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 10 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 12 mars matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 17 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 19 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 18 mars à 15 heures
– Sous réserve de sa transmission, proposition de loi visant à prévenir les litiges relatifs aux obligations de
décence énergétique et à sécuriser leur application en copropriété (A.N., no 546)
Ce texte sera envoyé à la commission des affaires économiques.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 10 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 12 mars matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 17 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 19 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mardi 18 mars à 15 heures

Jeudi 20 mars 2025


De 10 h 30 à 13 heures et de 14 h 30 à 16 heures :
(Ordre du jour réservé au groupe Les Indépendants)
Cet ordre du jour sera complété ultérieurement.
A l’issue de l’espace réservé au groupe Les Indépendants et au plus tard à 16 heures :
(Ordre du jour réservé au groupe SER)
Cet ordre du jour sera complété ultérieurement.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 113 sur 134

Informations parlementaires
COMMISSIONS MIXTES PARITAIRES

COMMISSIONS MIXTES PARITAIRES

NOR : INPX2503273X

Composition
COMMISSION MIXTE PARITAIRE chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion
de projet de loi de finances pour 2025
Dans sa séance du 30 janvier 2025, la commission mixte paritaire a nommé son bureau ainsi composé :
Président : M. Éric Coquerel

Vice-Président : M. Claude Raynal

Rapporteurs

- à l’Assemblée nationale : M. David Amiel

- au Sénat : M. Jean-François Husson


31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 114 sur 134

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE,


DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE

Avis de vacance des fonctions de directeur


de l’Observatoire des sciences de l’univers de Lyon
NOR : MENS2432484V

Les fonctions de directeur de l’Observatoire des sciences de l’univers de Lyon sont vacantes à compter
du 1er juin 2025. L’Observatoire est une école interne au sens de l’article L. 713-1 du code de l’éducation de
l’université Lyon-I, régi par les articles L. 713-9 ainsi que D. 713-9 et suivants du même code. Les fonctions de
directeur/directrice de l’Observatoire des sciences de l’univers de Lyon sont déclarées vacantes à compter
du 1er juin 2025.
Le directeur est choisi dans l’une des catégories de personnels ayant vocation à enseigner dans l’école, sans
condition de nationalité. Il est nommé pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois, par arrêté du ministre
chargé de l’enseignement supérieur, sur proposition du conseil de l’observatoire.
Dans sa configuration actuelle, l’OSU de Lyon assure plusieurs missions : la collecte, l’archivage, le traitement
et la diffusion de données d’observation en astrophysique, Terre interne et surfaces et interfaces continentales, sur
les plans national et international, la mutualisation de moyens opérationnels (administration, bases de données,
système et réseaux informatiques, logistique, bibliothèque/cartothèque) au bénéfice des unités de l’OSU et de ses
partenaires, la formation initiale et continue, la communication, et la diffusion des savoirs, notamment auprès du
grand public et du public scolaire.
L’OSU de Lyon fédère une unité d’appui et de recherche, l’UAR 3721 COMET, le centre de recherche en
astrophysique de Lyon (UMR 5574), et le laboratoire de géologie de Lyon : Terre, Planètes, Environnement (UMR
5276).
Ses locaux sont situés sur le campus de La Doua à Villeurbanne, et sur le site historique de Saint-Genis-Laval,
ainsi qu’à l’Ecole normale supérieure de Lyon et à l’université Jean-Monnet de Saint-Etienne.
L’effectif est de 260 personnels environ et l’Observatoire est doté d’un budget annuel de 550 000 euros
(université Claude Bernard Lyon 1, CNRS-INSU, ENS de Lyon). L’UAR de l’OSU de Lyon est composée d’une
équipe opérationnelle de 25 personnels affectés aux tâches administratives et techniques (gestion financière,
valorisation et distribution des données d’observation, communication et diffusion des savoirs, logistique, système
et réseaux informatiques, soutien aux utilisateurs, etc).
L’OSU de Lyon participe à la déclinaison de la politique scientifique de ses tutelles dans le domaine des sciences
de la Terre et de l’univers. Il a la charge de la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie nationale du CNRS-
INSU sur son territoire, de l’animation du site, et du support aux unités constitutives et aux dispositifs
d’observation via les compétences mutualisées. En tant que composante de l’université Lyon-1, l’OSU a la
responsabilité de l’organisation des formations en sciences de la Terre.
Pour l’observation, l’OSU de Lyon s’appuie notamment sur les personnels du corps national des astronomes et
physiciens (CNAP) qui lui sont rattachés. L’OSU de Lyon est porteur des SNO ELT/HARMONI, VISTA/4MOST,
PSuP, RENAG et RAMSES. Il participe aussi aux SNO VLTI/Gravity+, Chemcam, SuperCam, OHP193cm,
JMMC/SUV, JMMC/MOIO, HC-DC, SSHADE-F, ObsErA, Volcanologie, et ISDeform. Il abrite la direction du
JMMC, et un centre de données d’observation et de services, l’OSUL Data Center. L’OSU de Lyon agit aussi pour
la valorisation et la mise à disposition d’une quinzaine de bases de données issues de plateformes observationnelles
ou expérimentales.
Dans les toutes prochaines années, l’OSU de Lyon aura à gérer deux importantes opérations immobilières : la
rénovation du bâtiment Géode sur le campus de la Doua, et le transfert des activités depuis le site historique de
Saint-Genis-Laval vers le quartier de la physique du campus de la Doua. En outre, l’OSU de Lyon est impliqué
dans la définition d’un projet pour l’avenir du site de Saint-Genis-Laval, dans le cadre de partenariats publics et/ou
privés.
Le directeur assure le développement et la cohérence des activités de l’OSU de Lyon : observation, production et
diffusion des connaissances, formation. Il favorise les échanges et les synergies entre les différentes communautés
représentées dans l’OSU, et fait fructifier et reconnaître les activités de recherche et d’observation soutenues par
l’OSU dans les réseaux régionaux, nationaux et européens d’observation.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 114 sur 134

Le directeur est responsable de la préparation et de l’exécution du budget, et dirige l’organisation des services
communs de l’OSU. Il a autorité sur l’ensemble des personnels affectés à l’unité d’appui à la recherche UAR 3721
COMET, est ordonnateur secondaire des dépenses et des recettes et assure la gestion des moyens mis à la
disposition de l’OSU. Il nomme les directeurs adjoints, et en informe le conseil. Il est assisté d’un comité de
direction constitué des directions des unités porteuses. Il préside également le conseil scientifique. Les
commissions « Formation, Observation, Hygiène & Sécurité » et « Budget » complètent le dispositif d’assistance à
la gouvernance.
Le directeur est nommé pour une durée de cinq ans, renouvelable une fois, par arrêté du ministre chargé de
l’enseignement supérieur, sur proposition du conseil de l’OSU de Lyon. Avant de formuler sa proposition de
nomination, le conseil prend l’avis du président de l’université Claude Bernard Lyon 1 qui consulte le directeur de
l’INSU. Le candidat sera choisi parmi les personnels, fonctionnaires ou non, ayant vocation à exercer une activité
scientifique à l’OSU de Lyon, sans condition de nationalité.
Les dossiers de candidatures doivent contenir un curriculum vitae détaillé, une notice des titres et travaux, ainsi
qu’une lettre de motivation incluant les grandes lignes d’un projet de direction. Les dossiers devront être adressés,
en double exemplaire, à M. le président de l’université Claude Bernard Lyon 1, direction des affaires juridiques et
institutionnelles, 43, boulevard du 11 novembre 1918, Maison de l’Université, 69622 Villeurbanne Cedex. Ils
seront adressés par voie électronique à [Link]@[Link] avec copie à Mme Geneviève
Soucail, présidente du conseil de l’OSU (gsoucail@[Link]), dans un délai de trente jours à compter de la date
de publication du présent avis au Journal officiel de la République française (le cachet de la poste faisant foi).
Pour tous renseignements complémentaires, il est possible de contacter la direction administrative de l’OSU de
Lyon, en adressant un mail à l’adresse suivante : [Link]@[Link] et de prendre contact avec
M. Bruno Guiderdoni, directeur de l’OSU ([Link]@[Link]) afin d’organiser des rencontres avec
les personnels de l’OSU.
La direction de l’OSU veille à l’égalité de traitement entre les candidats dans la tenue de ces rencontres. Chaque
candidat sera auditionné par le conseil de l’OSU.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 115 sur 134

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE,


DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE

Avis de vacance des fonctions de directeur


de l’Institut Henri Poincaré (IHP)
NOR : MENS2501496V

Les fonctions de directeur de l’Institut Henri Poincaré (IHP) sont vacantes depuis le 1er janvier 2025. La prise de
fonction est souhaitée au plus tard au 1er juillet 2025.
L’Institut Henri Poincaré est une école interne au sens de l’article L. 713-1 du code de l’éducation de l’université
Sorbonne Université. Une unité d’appui et de recherche (UAR) dénommée UAR 839-IHP, dont les partenaires de
mixité sont l’université Sorbonne Université et le CNRS, couvre le périmètre de l’école interne.
Conformément à l’article L. 713-9 du code de l’éducation, le directeur est choisi dans l’une des catégories de
personnels qui ont vocation à enseigner dans l’institut, sans condition de nationalité. Il est nommé par le ministre
chargé de l’enseignement supérieur sur proposition du conseil de l’IHP. Son mandat est de cinq ans renouvelable
une fois.
Les missions principales de l’IHP sont :
– promouvoir et faciliter la recherche en mathématiques et en physique théorique ;
– développer des interactions entre les mathématiques et les autres disciplines ;
– participer aux formations doctorales dans les disciplines concernées ;
– organiser des actions de médiation scientifique.
L’IHP est un élément essentiel d’un réseau national de recherche et d’enseignement doctoral en mathématiques
et en physique théorique et il est un lieu de médiation scientifique et de diffusion des savoirs. L’IHP assure des
missions d’envergure nationale. Le directeur ou la directrice de l’IHP travaille en conséquence en étroite
coordination avec la présidence de l’université Sorbonne Université et la direction de l’Institut national des
sciences mathématiques et de leurs interactions du CNRS, qui sont ses partenaires naturels. En plus de son rôle
national, l’IHP doit jouer un rôle stratégique pour la politique scientifique de l’université Sorbonne Université et
permettre à l’excellence des mathématiques et de la physique théorique des unités mixtes de recherche (UMR),
dont l’université Sorbonne Université et le CNRS sont partenaires de mixité, de gagner encore en visibilité. L’IHP
a vocation à déployer des programmes et des événements scientifiques organisés en collaboration avec les
laboratoires de mathématiques et de physique de l’université Sorbonne Université, ainsi que de leur soutien et au
service de leurs stratégies scientifiques. L’IHP travaille en étroite collaboration avec l’unité de formation et de
recherche (UFR) de mathématiques et sa future école des mathématiques (informations complémentaires sur l’IHP
disponibles sur [Link]
Le directeur assure, avec son équipe, la direction de l’IHP dans le cadre des orientations définies par les
partenaires de mixité, par son conseil et par son comité de programmation scientifique. Il prépare les délibérations
du conseil et en assure l’exécution, participe aux projets de structuration nationale qui rentrent dans le champ des
missions de l’IHP, collabore étroitement avec les laboratoires de l’université Sorbonne Université et l’UFR de
mathématiques, fait vivre le lieu et pilote des activités conformes à sa mission. Le directeur est garant de la bonne
gestion des moyens au regard des activités déployées de l’IHP et en assure une trajectoire cohérente. Il supervise
l’encadrement des équipes administratives et techniques en s’appuyant sur secrétaire général, en garantissant une
bonne circulation de l’information et une lisibilité des objectifs. Le directeur reçoit délégation de signature de la
part du président de l’université Sorbonne Université et est ordonnateur secondaire de droit.
Les candidatures doivent être transmises avec un curriculum vitae, une lettre de motivation et un projet de
direction au plus tard quatre semaines après la date de publication du présent avis à la faculté des sciences et
ingénierie de l’université Sorbonne Université par voie électronique à l’adresse : sciences-dg-vieinstitutionnel­
le@[Link] . Une copie du dossier sera transmise par l’université Sorbonne Université à l’Institut
national des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI) du CNRS.
Le conseil de l’IHP, assisté d’un comité de recrutement présidé par M. Emmanuel TRELAT, professeur des
universités, portera particulièrement son attention à la façon dont les projets de direction proposés articulent les
dimensions nationales et internationales des missions de l’IHP avec son rôle dans la politique de site, ainsi qu’à la
capacité des candidats et candidates à diriger une structure et piloter sa trajectoire.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 115 sur 134

Pour tout renseignement, les candidates et candidats peuvent s’adresser au directeur de l’UFR de mathématiques
de l’université Sorbonne Université, M. Sami MUSTAFA ([Link]@[Link]) et au directeur
adjoint scientifique de l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions, M. Christophe
DELAUNAY ([Link]@[Link]).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Avis de vacance d’emplois de direction


de la fonction publique hospitalière (emplois fonctionnels)
NOR : TSSN2503009V

Sont vacants ou susceptibles de le devenir en vue d’être pourvus en application du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière, les emplois de direction ci-
après :

Groupe II

I. – Emploi de directeur ou de directrice


– centre hospitalier de Roubaix (Nord) (cf. annexe I).

Groupe III

II. – Emploi de directeur ou de directrice


– centre hospitalier de Thiers, centre hospitalier d’Ambert, EHPAD de Courpière, EHPAD de Saint Germain
l’Herm et EHPAD de Saint Amant Roche Savine (Puy-de-Dôme) (cf. Annexe II) ;
– centre hospitalier intercommunal des Vallées de l’Ariège et l’établissement médico-social public autonome
« La Résidence Jules Rousse » à Tarascon sur Ariège (Ariège) (cf. annexe III).

Conditions d’emploi
Ces emplois sont à pourvoir dans les conditions prévues par les articles 6 et 7 du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
Les titulaires de ces emplois seront nommés pour une durée de quatre ans, renouvelable dans la limite de huit
ans.
Ces emplois sont classés, en application de l’article 24 du décret no 2020-959 susmentionné, en trois groupes. La
rémunération dépend de l’expérience du titulaire de l’emploi et pour les personnes fonctionnaires de son
classement dans la grille indiciaire des fonctionnaires. La rémunération brute annuelle varie en fonction du groupe
de l’emploi : pour un groupe I, de 46 095 € à 74 438 € pour un groupe II, de 43 243 € à 68 269 €, pour un
groupe III, de 41 031 € à 65 417 €.
Les conditions d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire sont fixées par le décret no 2005-931 modifié
du 2 août 2005 portant attribution de la nouvelle bonification indiciaire à certains emplois fonctionnels mentionnés
à l’article L. 5 du code général de la fonction publique modifiée portant dispositions statutaires relatives à la
fonction publique hospitalière. En fonction de l’emploi occupé, le montant attribué varie de 60 à 150 points.
Elle est complétée par un régime indemnitaire fixé par le décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de
fonctions et de résultats (PFR) des corps ou emplois fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des
soins de la fonction publique hospitalière.
Le barème des plafonds indemnitaires PFR applicables au corps ou statut d’emploi des directeurs d’hôpital
figure dans l’annexe I-A de l’instruction no DGOS/RH4/DGCS/SD4-B/2019/124 du 24 mai 2019 relative à la mise
en place de la prime de fonctions et de résultats pour les personnels des corps de direction de la fonction publique
hospitalière. Pour les emplois fonctionnels, le plafond de la part fonctions est de 33 600€ pour un coefficient de 6 et
la part résultats de 33 600 €.
Pour les directeurs qui bénéficient d’une concession de logement ou d’une indemnité compensatrice de
logement, la cotation de la part fonctions est affectée d’un coefficient maximal de 3.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 8 à 13 du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
L’autorité de recrutement est :
– pour les emplois fonctionnels de directeur d’établissement, le directeur général de l’Agence régionale de
santé ;
– pour les autres emplois fonctionnels, le directeur d’établissement.
L’autorité de nomination est :
– pour les fonctionnaires, militaires et magistrats de l’ordre judiciaire, le directeur général du Centre national de
gestion ;
– pour les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaires, de militaire ou de magistrat de l’ordre judiciaire,
l’autorité de recrutement.

Dossier de candidature
Les candidats doivent adresser pour chaque emploi, dans un délai de trois semaines à compter de la date de
publication du présent avis au Journal officiel de la République francaise :
– un dossier de candidature (sous forme de pièces jointes en format PDF) à adresser uniquement par messagerie
à l’adresse mail suivante : cng-mobilite-dh-chef@[Link], en mettant en copie leur supérieur
hiérarchique ;
– pour les candidatures multiples, il est demandé d’établir un classement par ordre préférentiel.
Le dossier de candidature se compose :
Pour les personnels appartenant au corps des directeurs d’hôpital :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les trois dernières fiches d’évaluations.
Pour les fonctionnaires n’appartenant pas au corps des directeurs d’hôpital :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les trois dernières fiches d’évaluation ;
– une copie de la dernière décision indiciaire ;
– l’avis motivé de l’autorité investie du pouvoir de nomination sur leur aptitude à occuper un emploi de
directeur d’hôpital.
Pour les personnels n’ayant pas la qualité de fonctionnaire :
– une lettre de motivation pour accéder aux fonctions de directeur d’hôpital ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les documents attestant l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae ;
– une photocopie des diplômes ;
– une copie de la carte nationale d’identité ;
– le dernier contrat de travail ;
– les trois derniers bulletins de salaire.

Recevabilité des candidatures


L’autorité de nomination procède à l’examen de la recevabilité des candidatures, en accuse réception et informe
les candidats non éligibles.

Examen des candidatures


L’autorité de nomination réunit l’instance collégiale prévue à l’article 9 du décret du 31 juillet 2020, qui procède
à l’examen des candidatures recevables pour présélectionner les candidats à auditionner.
L’instance collégiale est composée de la manière suivante :
– membres avec voix délibérative : outre la directrice générale du Centre national de gestion, présidente, ou son
suppléant ; un membre choisi en raison de ses compétences dans le domaine des ressources humaines et qui
n’est pas soumis à l’autorité hiérarchique des autorités dont relèvent les emplois à pourvoir ; un membre qui a
occupé des fonctions d’un niveau de responsabilité au moins équivalent à celui de l’emploi à pourvoir ; deux
membres appartenant à l’administration du centre national de gestion ;
– membres avec voix consultative : un représentant de chacune des organisations syndicales représentatives
siégeant au Comité consultatif national, un représentant de la Fédération hospitalière de France.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134

Audition des candidats et choix du candidat retenu


L’autorité de recrutement procède ensuite à l’audition des candidats présélectionnés.
A l’issue des auditions, l’autorité de recrutement transmet à l’autorité de nomination une liste de candidats
susceptibles d’être nommés classés par ordre de préférence, après avis du président du conseil de surveillance de
l’établissement pour les directeurs des établissements.
Lorsque l’autorité de recrutement retient prioritairement une personne qui n’a pas la qualité de fonctionnaire, de
militaire ou de magistrat de l’ordre judiciaire pour pourvoir un poste vacant, il procède au recrutement de celle-ci
par contrat, après avis du président du conseil de surveillance de l’établissement. Il en informe le directeur général
du Centre national de gestion, auquel il adresse copie du contrat signé.
Le directeur général du Centre national de gestion informe les candidats non retenus de la décision de rejet de
leur candidature.

Formation
Les directeurs suivent, dans le cadre de leur première prise de fonction de chef, une formation adaptée à leur
mission.
La formation doit permettre l’acquisition des connaissances et des compétences nécessaires à l’exercice de ses
fonctions par le directeur.
La formation mentionnée à l’article 1er du décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 est effectuée par le directeur
concerné dans un délai maximal d’un an à compter de sa prise de fonction. Ce délai peut être porté à dix-huit mois
sur décision du directeur général de l’agence régionale de santé.

Déontologie
L’accès à cet emploi est soumis au dépôt d’une déclaration d’intérêts préalablement à la nomination. Le
formulaire de la déclaration d’intérêts peut être téléchargé à l’adresse suivante : [Link]
fr/directeurs/statuts-textes-de-reference-et-fiches-de-procedure
Ce formulaire sera demandé par l’autorité de nomination au candidat retenu préalablement à sa nomination.
Pour les personnes ayant exercé une activité dans le secteur privé au cours des trois dernières années qui
précèdent la nomination sur cet emploi, un contrôle de la compatibilité de cette activité avec les fonctions exercées
sera effectué préalablement à la nomination par l’autorité de nomination qui pourra, le cas échéant, saisir pour avis,
préalablement à sa décision, le référent déontologue compétent ou la Haute Autorité pour la transparence de la vie
publique.

Références
– code général de la fonction publique ;
– décret no 2005-927 du 2 août 2005 relatif au classement indiciaire applicable aux emplois fonctionnels des
établissements mentionnés à l’article L. 5 du code général de la fonction publique ;
– décret no 2005-931 du 2 août 2005 portant attribution de la nouvelle bonification indiciaire à certains emplois
des établissements mentionnés à l’article L. 5 du code général de la fonction publique ;
– décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 relatif à la formation des personnels de direction lors de leur prise
de fonctions en qualité de directeur dans un établissement public de santé ;
– décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de fonctions et de résultats des corps ou emplois
fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des soins de la fonction publique hospitalière ;
– décret no 2020-959 du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.

ANNEXES
ANNEXE I
CENTRE HOSPITALIER DE ROUBAIX (NORD)

Directeur ou directrice
I. – Description de l’établissement
Le centre hospitalier de Roubaix se situe au sein de la région des Hauts-de-France, dans le territoire de
démocratie sanitaire Métropole-Flandre Intérieure, et plus précisément le territoire de proximité Roubaix-
Tourcoing.
C’est un établissement à vocation sanitaire générale qui offre la plupart des compétences hospitalières aiguës à
une population de 300 000 habitants en proximité et de 500 000 habitants en recours, en collaboration avec les
hôpitaux de Tourcoing et Wattrelos.
Le territoire de proximité Roubaix-Tourcoing se distingue, dans la zone urbaine hétérogène dans laquelle il se
situe, par une situation sociale qui fait partie des plus défavorable de la région. La population du territoire, à
l’image de la situation sanitaire régionale, se caractérise par un fort besoin de soins.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134

Le centre hospitalier de Roubaix est implanté au cœur de la ville de Roubaix, et a intégré en juin 2016 le
groupement hospitalier de territoire (GHT) Lille Métropole Flandre Intérieure, devenu en 2024 le GHT hôpitaux
Publics Grand Lille, dont l’établissement support est le centre hospitalier Universitaire de Lille.
Les différentes activités cliniques et médicotechniques assurées par le centre hospitalier de Roubaix se
répartissent autour de 7 pôles, et coordonnées par un trio composé d’un chef de pôle praticien hospitalier, un cadre
supérieur de santé et un cadre administratif de pôle.
L’établissement, comprenant 1221 lits, dispose des activités de soins suivantes :
– médecine ;
– chirurgie ;
– gynécologie-obstétrique-néonatalogie de niveau IIB ;
– soins médicaux et de réadaptation ;
– réanimation et unité de soins intensifs polyvalents adultes ;
– urgences adultes et pédiatriques et SMUR ;
– pharmacie à usage intérieur et unité de stérilisation ;
– plateau complet d’imagerie ;
– laboratoire de biologie médicale.

II. – Description du poste


Le chef d’établissement du centre hospitalier de Roubaix aura pour missions de :
– maintenir le positionnement territorial de l’établissement ;
– conforter les partenariats avec les acteurs publics et privés ;
– poursuivre la dynamique d’activité, en lien avec les objectifs du projet d’établissement 2024-2029 ;
– poursuivre la conduite de projets structurants pour l’établissement ;
– poursuivre les actions permettant d’améliorer l’efficience de l’établissement ;
– maintenir les équilibres budgétaires et financiers des investissements.

III. – Profil recherché


L’emploi s’adresse à un cadre de haut niveau fonctionnaire, ou agent contractuel, avec une expérience minimale
de six années d’activités professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur sur des fonctions de direction,
d’encadrement ou d’expertise et ayant une excellente connaissance des politiques de santé.
Le candidat devra faire preuve de :
– aptitudes managériales confirmées ;
– expérience de conduite de projets ;
– disposer de connaissances techniques dans le domaine financier ;
– savoir-faire en matière de coopérations territoriales avec les autres établissements ;
– capacité à développer une vision stratégique sanitaire et médico-sociale pour l’établissement ;
– capacité à positionner l’établissement dans son rôle territorial ;
– aptitudes de développement de coopérations avec l’offre de premier recours.

ANNEXE II
CENTRE HOSPITALIER DE THIERS, CENTRE HOSPITALIER D’AMBERT, EHPAD DE COURPIÈRE,
EHPAD DE SAINT GERMAIN L’HERM ET EHPAD DE SAINT AMANT ROCHE SAVINE (PUY-DE-
DÔME)
Directeur ou de directrice
I. – Description de l’établissement
Les centres hospitaliers de Thiers et d’Ambert sont des établissements qui prennent en charge ensemble les
besoins de santé de 64 000 habitants dans un territoire rural et socialement défavorisé. Tous deux sont membres du
GHT « Territoires d’Auvergne » et s’inscrivent dans les différentes filières mises en œuvre dans le cadre du projet
médical partagé de ce groupement.
La direction commune comprend cinq établissements : les centres hospitaliers de Thiers et d’Ambert ainsi que
les EHPAD de Saint-Amand-Roche-Savine, Saint-Germain-l’Herm et de Courpière confortant ainsi dans une
logique territoriale « Livradois-Forez » l’ancrage des hôpitaux de Thiers et d’Ambert dans leur environnement,
dans une logique de rapprochement avec le CHU.
Le CH d’Ambert a été labellisé hôpital de proximité en avril 2023.
Le retour à l’équilibre budgétaire reste la priorité de Thiers par un développement d’activité avec un potentiel
d’accroissement en médecine/court séjour gériatrique et chirurgies orthopédique et digestive.
Le sujet central, tant à Thiers qu’à Ambert, est celui des mises en sécurité et des réhabilitations bâtimentaires. Un
schéma directeur immobilier a été arrêté à Thiers. Le PGFP prévoit pour les 5 années à venir des investissements à
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134

hauteur de 41 M€. Au centre hospitalier d’Ambert, la question des mises en sécurité est primordiale dans un
établissement à rénover. Un schéma directeur immobilier est en cours de finalisation.

II. – Description du poste


Principaux projets à conduire :
Pour le CH de Thiers :
– suivi de l’exécution du SDI sanitaire ;
– suivi du projet de reconstruction de l’EHPAD le Belvédère sur le site de l’AQUARELLE par extension de ce
dernier ;
– travail de redressement de la trajectoire financière.
Pour le CH d’Ambert :
– finaliser les orientations du SDI avec un projet de reconstruction d’un EHPAD ;
– actualiser le projet médical et du projet d’établissement ;
– renforcer et pérenniser les effectifs médicaux ;
– renforcer la relation ville hôpital autour du projet de la CPTS ;
– être référent en matière de filière gérontologique (fusion avec 2 EHPAD, projet de CRT).
Pour les 2 établissements hospitaliers :
– à garantir le financement du cycle d’exploitation dans le cadre d’une tension extrême en trésorerie ;
– à conforter la place des établissements au sein du GHT (partenariat dans le cadre des opérations de travaux,
coopérations médicales, SIH) ;
– travailler sur le CPOM direction commune 2025-2029.
Pour les EHPAD :
– à veiller à apporter une réponse adaptée dans un contexte économico-financier en tension ;
– à renforcer les mutualisations pertinentes avec les hôpitaux référents de chaque bassin (Thiers pour Courpière,
Ambert pour Saint Germain l’Herm et Saint Amant Roche Savine) ;
– à poursuivre le déploiement du projet ESMS numérique.

III. – Profil recherché


L’emploi s’adresse à un cadre de haut niveau fonctionnaire, ou agent contractuel, avec une expérience minimale
de six années d’activités professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur sur des fonctions de direction,
d’encadrement ou d’expertise et ayant une excellente connaissance des politiques de santé.
Le candidat ou La candidate devra bénéficier d’une expérience d’une direction d’établissement et de conduite de
coopérations entre établissements de santé, ainsi qu’en suivi d’investissement foncier.
Ildevra en outre disposer de capacités à :
– piloter les enjeux budgétaires et financiers d’une structure complexe ;
– mettre en œuvre le projet d’établissement ;
– maintenir et à développer les projets de coopération entre le secteur sanitaire, médico-social et ambulatoire ;
– inscrire la stratégie et les projets de l’établissement en lien avec la mise en place du GHT ;
– mettre en œuvre et à organiser l’offre de soins en psychiatrie du territoire ;
– mobiliser la communauté médicale et soignante dans les nouveaux projets de coopération ;
– associer l’ensemble des parties prenantes aux décisions stratégiques (ARS, conseils de surveillance,
directoires, CME, conseils de la vie sociale, commissions des usagers…) ;
– développer un projet de territoire avec les partenariats locaux (tissu associatif, collectivités territoriales,
professionnels libéraux etc…).
Il sera notamment doté de :
– rigueur dans la gestion ;
– aptitude au management et à l’animation d’équipes ;
– qualités relationnelles de négociation ;
– capacité à développer les partenariats public/public et public/privé et à mettre en place un projet partagé de
territoire.
L’emploi s’adresse à un cadre de haut niveau fonctionnaire, ou agent contractuel, avec une expérience minimale
de six années d’activités professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur sur des fonctions de direction,
d’encadrement ou d’expertise et ayant une excellente connaissance des politiques de santé.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134

ANNEXE III
CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DES VALLÉES DE L’ARIÈGE ET L’ÉTABLISSEMENT
MÉDICO-SOCIAL PUBLIC AUTONOME « LA RÉSIDENCE JULES ROUSSE » À TARASCON SUR
ARIÈGE (ARIÈGE)
Directeur ou directrice
I. – Description de l’établissement
Situé en Ariège, le centre hospitalier des Vallées de l’Ariège (CHIVA), issu de la fusion de 3 centres hospitaliers
(Foix, Pamiers, Lavelanet) est l’hôpital-support du GHT des Pyrénées Ariégeoises. Son site principal est localisé
sur la commune de Saint-Jean de Verges, l’autre site est l’hôpital de proximité de Lavelanet.
Sur l’ensemble de ses sites, sanitaires et médico-sociaux, le CHIVA compte un peu plus de 869 lits et places,
proposant une prise en charge MCO, SMR, soins critiques, chimiothérapies, centre d’hémodialyse et chirurgie de
certains cancers, une HAD, un service d’urgence-SAMU. L’EHPAD est constitué de 4 sites géographiquement
distants (Pamiers, Foix, Lavelanet et Laroque d’Olmes).
L’établissement est bien positionné sur les spécialités médicales, il dispose d’un plateau technique complet,
d’équipements médicaux de bon niveau, d’une offre de soins diversifiée. Il enregistre des taux de fuite significatifs
sur la chirurgie (40 % environ) dans un contexte de recrutement médical difficile voire inexistant sur certaines
spécialités (urologie, diabétologie, neurologie, infectiologie). Ces dernières sont couvertes par voie de conventions
avec d’autres établissements publics ou privés.
Situé à Saint-Girons, à l’ouest de l’Ariège, l’établissement public de santé mentale est départemental. Une
équipe de l’EPSM est présente aux urgences du CHIVA en journée.
Le CHIVA est engagé depuis 2022 dans un projet conséquent de révision du capacitaire des spécialités
médicales avec une hausse du nombre de places de ses deux hôpitaux de jour et une augmentation des lits de
médecine par transfert des lits d’hospitalisation complète de chirurgie. Le virage ambulatoire est largement pris.
Le plateau technique sera étoffé en 2025-2026 du fait de la mise en service de deux nouveaux équipements
lourds en imagerie (2e scanner en février 2025, puis 2e IRM à l’issue de travaux d’extension du bâtiment).
Le service d’accès aux soins est opérationnel depuis avril 2023.

II. – Description du poste


Le directeur élabore et met en œuvre le projet d’établissement. Celui en vigueur étant en période de
prolongation, le nouveau projet d’établissement devrait être élaboré sur la base des orientations stratégiques
adoptées par le conseil de surveillance conformément aux cibles du PRS 3 et du schéma territorial de santé.
Le directeur conduit le dialogue social dans un contexte historiquement tendu et qui ne connaît guère de période
d’apaisement.
Le directeur doit mener les grandes opérations de modernisation de l’établissement dans un contexte budgétaire
particulièrement fragile et dans une période de revendications sociales fortes autour de demandes d’emplois
supplémentaires de soignants en nuit et en journée.
Le directeur de l’établissement-support du GHT doit contribuer à la dynamique autour des projets du territoire,
impulser la mise en place de filières de soins et d’équipes de territoire dans le respect des acteurs en présence.
La mise en œuvre des projets de coopération dans les secteurs sanitaires, médico-social et ambulatoire a un fort
enjeu.

III. – Profil recherché


L’emploi s’adresse à un cadre de haut niveau fonctionnaire, ou agent contractuel, avec une expérience minimale
de six années d’activité professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur sur des fonctions de direction,
d’encadrement ou d’expertise et ayant une excellente connaissance des politiques de santé.
Connaissances et compétences requises :
– gestion de projet et conduite du changement ;
– maîtrise de l’équilibre budgétaire ;
– compétences managériales attendues ;
– capacité à renforcer le positionnement des établissements dans leur environnement en lien avec les partenaires
institutionnels, les élus et les acteurs de santé du territoire ;
– capacité à impliquer la communauté médicale et soignante dans la gestion des projets des établissements ;
– expérience hospitalière (gestion des organisations en particulier) ;
– bonne aptitude à l’animation du dialogue social ;
– capacité à coordonner les actions à mettre en œuvre et développer les projets de coopération dans les secteurs
sanitaire, médico-social et ambulatoire ;
– développement de la qualité et de la sécurité des soins.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 117 sur 134

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Avis de vacance d’un emploi de direction


de la fonction publique hospitalière (emploi non fonctionnel)
NOR : TSSN2503029V

Est vacant ou susceptible de le devenir en vue d’être pourvu, en application du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière, l’emploi de direction ci-
après :

I. – Emploi de directeur ou directrice


– centre hospitalier de la Vallée de la Maurienne à Saint-Jean-de-Maurienne et EHPAD d’Aiguebelle (Savoie)
(cf. annexe I)

Conditions d’emploi
Ces emplois sont à pourvoir dans les conditions prévues par l’article 6 du décret no 2020-959 du 31 juillet 2020
relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
La rémunération dépend de l’expérience du titulaire de l’emploi et pour les personnes fonctionnaires de son
classement dans la grille indiciaire des fonctionnaires. La rémunération brute annuelle varie en fonction du grade :
elle est comprise entre 45 604 € et 71 921 €.
Elle est complétée par un régime indemnitaire fixé par le décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de
fonctions et de résultats (PFR) des corps ou emplois fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des
soins de la fonction publique hospitalière.
Le barème des plafonds indemnitaires PFR applicables au corps ou statut d’emploi des directeurs d’hôpital
figure dans l’annexe I-A de l’instruction no DGOS/RH4/DGCS/SD4-B/2019/124 du 24 mai 2019 relative à la mise
en place de la prime de fonctions et de résultats pour les personnels des corps de direction de la fonction publique
hospitalière. Pour les postes de chef non fonctionnels, les plafonds de la part fonction varient en fonction du grade
et pour un coefficient de 6, elles se situent entre 29 880 € et 35 280 €. La part résultats se situe entre 19 920 €
et 23 520 €.
Pour les directeurs qui bénéficient d’une concession de logement ou d’une indemnité compensatrice de
logement, la cotation de la part fonction est affectée d’un coefficient maximal de 3.

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 8 à 13 du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
L’autorité de recrutement est : le directeur général de l’agence régionale de santé.
L’autorité de nomination est :
– pour les fonctionnaires, militaires et magistrats de l’ordre judiciaire, le directeur général du Centre national de
gestion ;
– pour les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaires, de militaire ou de magistrat de l’ordre judiciaire,
l’autorité de recrutement.

Dossier de candidature
Les candidats doivent adresser pour cet emploi, dans un délai de trois semaines à compter de la date de
publication du présent avis au Journal officiel de la République française :
– un dossier de candidature (sous forme de pièces jointes en format PDF) à adresser uniquement par messagerie
à l’adresse mail suivante : cng-mobilite-dh-chef@[Link], en mettant en copie leur supérieur
hiérarchique ;
– pour les candidatures multiples, il est demandé d’établir un classement par ordre préférentiel.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 117 sur 134

Le dossier de candidature se compose (Un dossier de candidature par établissement demandé) :


Pour les personnels appartenant au corps des directeurs d’hôpital :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les trois dernières fiches d’évaluations.
Pour les fonctionnaires n’appartenant pas au corps des directeurs d’hôpital :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les trois dernières fiches d’évaluation ;
– une copie de la dernière décision indiciaire ;
– l’avis motivé de l’autorité investie du pouvoir de nomination sur leur aptitude à occuper un emploi de
directeur d’hôpital.
Pour les personnels n’ayant pas la qualité de fonctionnaire :
– une lettre de motivation pour accéder aux fonctions de directeur d’hôpital ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les documents attestant l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae ;
– une photocopie des diplômes ;
– une copie de la carte nationale d’identité ;
– le dernier contrat de travail ;
– les trois derniers bulletins de salaire.

Recevabilité des candidatures


L’autorité de nomination procède à l’examen de la recevabilité des candidatures, en accuse réception et informe
les candidats non éligibles.

Examen des candidatures


L’autorité de nomination réunit l’instance collégiale prévue à l’article 9 du décret du 31 juillet 2020, qui procède
à l’examen des candidatures recevables pour présélectionner les candidats à auditionner.
L’instance collégiale est composée de la manière suivante :
– membres avec voix délibérative : outre la directrice générale du Centre national de gestion, présidente, ou son
suppléant ; un membre choisi en raison de ses compétences dans le domaine des ressources humaines et qui
n’est pas soumis à l’autorité hiérarchique des autorités dont relèvent les emplois à pourvoir ; un membre qui a
occupé des fonctions d’un niveau de responsabilité au moins équivalent à celui de l’emploi à pourvoir ; deux
membres du département de gestion des directeurs du Centre national de gestion ;
– membres avec voix consultative : un représentant de chacune des organisations syndicales représentatives
siégeant au Comité consultatif national, un représentant de la Fédération hospitalière de France.

Audition des candidats et choix du candidat retenu


L’autorité de recrutement procède ensuite à l’audition des candidats présélectionnés.
A l’issue des auditions, l’autorité de recrutement transmet à l’autorité de nomination une liste de candidats
susceptibles d’être nommés classés par ordre de préférence, après avis du conseil de surveillance de
l’établissement.
Lorsque l’autorité de recrutement retient prioritairement une personne qui n’a pas la qualité de fonctionnaire, de
militaire ou de magistrat de l’ordre judiciaire pour pourvoir un poste vacant, il procède au recrutement de celle-ci
par contrat, après avis du président du conseil de surveillance de l’établissement. Il en informe le directeur général
du Centre national de gestion, auquel il adresse copie du contrat signé.
Le directeur général du Centre national de gestion informe les candidats non retenus de la décision de rejet de
leur candidature.

Formation
Les directeurs suivent, dans le cadre de leur première prise de fonction de chef, une formation adaptée à leur
mission.
La formation doit permettre l’acquisition des connaissances et des compétences nécessaires à l’exercice de ses
fonctions par le directeur.
La formation mentionnée à l’article 1er du décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 est effectuée par le directeur
concerné dans un délai maximal d’un an à compter de sa prise de fonction. Ce délai peut être porté à dix-huit mois
sur décision du directeur général de l’agence régionale de santé.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 117 sur 134

Références
Code général de la fonction publique.
Décret no 2005-931 du 2 août 2005 portant attribution de la nouvelle bonification indiciaire à certains emplois
des établissements mentionnés à l’article L. 5 du code général de la fonction publique.
Décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 relatif à la formation des personnels de direction lors de leur prise de
fonctions en qualité de directeur dans un établissement public de santé.
Décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de fonctions et de résultats des corps ou emplois
fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des soins de la fonction publique hospitalière.
Décret no 2020-959 du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.

ANNEXE I
CENTRE HOSPITALIER DE LA VALLÉE DE LA MAURIENNE
À SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE ET EHPAD D’AIGUEBELLE (SAVOIE)

Directeur ou directrice
I. – Description de l’établissement
Le centre hospitalier Vallée de la Maurienne (CHVM) se situe au centre de la vallée de la Maurienne, principal
axe vers l’Italie. Il est issu de la fusion entre les CH de Saint-Jean-de-Maurienne et Modane en 2019 et représente
le seul établissement de santé entre Chambéry et la frontière italienne. La vallée de la Maurienne s’étend sur près
de 120 kilomètres et couvre près de 45 000 habitants. Cette vallée a de nombreuses stations de ski, et une
accessibilité difficile avec des dénivelés jusqu’à 1500 mètres. La population connaît pendant 4 à 5 mois de fortes
variations liées au tourisme d’hiver mais aujourd’hui aussi en été, pouvant atteindre les 150 000 personnes.
Le CH a une place essentielle en termes d’aménagement du territoire, en tant qu’établissement de proximité,
devant assurer l’accessibilité, la qualité, la sécurité et la continuité des soins et également jouer un rôle social.
Pour assurer ses missions, il développe de nombreuses coopérations avec les centres référents : le centre
hospitalier Métropole Savoie (établissement support du GHT Savoie-Belley) et le CHU de Grenoble.
Classé établissement isolé pour une partie de ses activités, l’établissement dispose d’une offre de médecine,
chirurgie, obstétrique et soins médicaux et de réadaptation, un service d’urgence avec deux SMUR routiers et un
SMUR héliporté. Le CH est en cours d’installation d’un IRM pour mars 2025 afin de disposer d’une offre
d’imagerie améliorée (imagerie classique, échographie, scanner et IRM).
Le niveau d’activité très variable en fonction de la saison touristique est à consolider après une année 2024
marquée par la fermeture du bloc opératoire durant 5 mois à la suite d’intempéries.
Le CHVM doit également mener un programme d’investissement d’ampleur inscrit dans le cadre du SEGUR
investissement. Le périmètre du projet couvre la rénovation du bloc opératoire, de la stérilisation, de la médecine et
d’une nouvelle cuisine centrale sur le site de Modane.

II. – Description du poste


Poursuivre l’élaboration du nouveau projet d’établissement 2026-2030, développer les parcours et filières de
prise en charge en fonction du projet médical partagé du GHT Savoie Belley.
Consolider le positionnement de l’établissement comme CH de proximité pour la vallée de la Maurienne et les
stations de montagne, en coopération avec les établissements du GHT Savoie-Belley.
Poursuivre la consolidation des équipes médicales et fédérer les équipes existantes afin de remédier à une
démographie médicale fragile.
Poursuivre l’animation de la filière gérontologique de la Maurienne et les liens ville-hôpital notamment avec les
médecins de station.
Mettre en œuvre et suivre les projets immobiliers :
– restauration : nouvelle unité de production unique pour les sites de Modane et de Saint-Jean de Maurienne ;
– mise aux normes des installations de stérilisation et du bloc opératoire ;
– modernisation du service de médecine.
Poursuivre la recherche des équilibres financiers en adaptant l’organisation en fonction des variations
saisonnières d’activité et avec des pertes structurelles sur les activités d’urgence et de maternité qui doivent être
maintenues étant donné l’isolement de l’établissement, mais dont les volumes d’activité restent limités.
Maintenir le dialogue social et stabiliser la gouvernance de l’établissement.
Préparer la certification de l’établissement prévue en juin 2025.

III. – Profil recherché


Expérience professionnelle appréciée :
– expérience dans la gestion d’un centre hospitalier et notamment en chefferie d’établissement, conduite de
projets, de coopération, de projets architecturaux, aptitude au dialogue social, au pilotage et à l’élaboration et
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 117 sur 134

la mise en œuvre du projet d’établissement dans toutes ses composantes projet médical, médico-soignant,
schéma directeur etc. ;
– capacité à travailler en réseau (médecine de ville, GHT).
Connaissances particulières requises :
– connaissance du secteur sanitaire et médico-social ;
– maitrise des fondamentaux en matière de gestion d’un établissement ;
– travail en réseau et filière ;
– conduite de projet et travail en équipe ;
– capacité à savoir impulser une dynamique visant à restaurer l’attractivité médicale de l’établissement.
Compétences professionnelles requises :
– aptitude à définir la stratégie de l’établissement au sein de son territoire ;
– aptitude à conjuguer les approches techniques, stratégiques et politiques ;
– aptitude à mener une gestion rigoureuse en optimisant les moyens et développant la performance de
l’établissement ;
– aptitude à construire et animer une équipe de direction et à assurer le pilotage des établissements en direction
commune ;
– aptitude à mener les projets, à piloter une équipe projet ;
– capacité à impulser une dynamique de changement ;
– compétences en matière de management et de dialogue social ;
– capacité à négocier et décider ;
– compétences en matière d’arbitrage ou de médiation, sens du dialogue et du compromis ;
– aptitude relationnelle requise et diplomatie ;
– compétences en matière de communication.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 118 sur 134

Avis et communications

AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCE D'EMPLOIS

MINISTÈRE DES ARMÉES

Avis de vacance d’un emploi de sous-directeur


NOR : ARMH2502957V

Date de vacance prévisionnelle de l’emploi : création de poste.


L’emploi de sous-directeur « contrôle de gestion, performance et données » est créé au sein du service
d’infrastructure de la défense, relevant de l’administration centrale du ministère des armées.
Il s’exercera au 3, rue de l’Indépendance-Américaine, 78000 Versailles et au pôle Balard, 60, boulevard du
Général-Martial-Valin, 75015 Paris.

Description de la structure et des fonctions


Le ministère des armées dispose d’un service expert en matière d’infrastructure et d’énergie : le service
d’infrastructure de la défense (SID). Référent en matière de construction, de maintenance immobilière, de maîtrise
de l’énergie non stockée et de gestion administrative et technique du patrimoine, il construit, entretient et
administre l’ensemble du domaine immobilier du ministère, l’un des plus vastes de l’Etat (27 %).
Rattaché au secrétariat général pour l’administration, il assure le soutien et l’adaptation des infrastructures des
armées, directions et services en métropole, en outre-mer et à l’étranger, ainsi que le soutien au stationnement des
forces en opérations extérieures. Il participe également, dans son domaine de compétences, à l’état-major de
l’Union européenne et à l’organisation du traité de l’Atlantique Nord.
Le SID contribue au dynamisme économique local en confiant des marchés de travaux, de services ou de
prestations intellectuelles tant aux grands groupes qu’aux petites et moyennes entreprises et aux entreprises de
taille intermédiaire. Engagé dans une politique environnementale ambitieuse, le service mène de nombreuses
actions en faveur de la transition énergétique.
Le SID est organisé selon un maillage territorial dense au plus près des besoins des armées, directions et
services. Outre la direction centrale et un établissement d’expertise et de production nationale (SID-EPN), il est
structuré en 7 établissements régionaux (SID-R) dont relèvent 49 unités de soutien de l’infrastructure de défense
(USID), ainsi qu’en 9 directions de l’infrastructure (DID) en appui des forces de souveraineté (DOM-CTOM) et
des forces de présence stationnées en Afrique et aux Emirats arabes unis.
Alors que les ambitions capacitaires de la loi de programmation militaire 2024 à 2030 vont accroître
significativement l’activité du SID, le cadrage stratégique de sa transformation, approuvé par le ministre des
armées en mars 2024, vise à adapter le service au contexte des évolutions environnementales, sociétales et
technologiques et aux réformes ministérielles engagées pour faire face aux menaces nouvelles. Ainsi, le SID a
défini trois engagements qui structurent sa transformation :
– améliorer sa performance en l’inscrivant dans son organisation basée sur des chaînes fonctionnelles fortes,
dans ses processus métiers homogénéisés et optimisés et dans la culture de ses cadres et agents qui seront
accompagnés dans leur montée en compétence dans les domaines du management par la performance et du
mode projet ;
– renforcer sa crédibilité auprès de ses partenaires, en mettant en place une organisation interne lisible
permettant d’identifier clairement les rôles et responsabilités de chacun, en apportant une capacité de conseil
de bout en bout, de l’initiation des projets jusqu’à leur réalisation dans les coûts et délais annoncés ;
– employer avec la plus grande efficience les moyens et ressources mis à sa disposition.
L’échelon central du SID, dans sa nouvelle organisation mise en place le 1er septembre 2024, est désormais
structuré autour de 5 services, placés sous l’autorité d’un directeur central :
– le service « stratégie et prospective » ;
– le service « ressources humaines, métiers et compétences » ;
– le service « investissements » ;
– le service « maintenance et patrimoine » ;
– le service « pilotage et performance », auquel est rattachée la nouvelle sous-direction « contrôle de gestion,
performance et données ».
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 118 sur 134

Missions principales
Le sous-directeur « contrôle de gestion, performance et données » a pour principales missions de :
– proposer en lien avec les états-majors, directions et services les objectifs de performance du service et d’en
assurer la mesure ;
– déterminer et coordonner les actions relatives aux processus qualité, à la maîtrise des risques et à la
valorisation des données infrastructures.
Pour exercer ces missions, le sous-directeur a autorité sur deux bureaux :
– le bureau « qualité et maîtrise des risques », qui pilote la démarche qualité, organise les travaux préparatoires
aux conseils de gestion annuels des organismes extérieurs et au conseil d’orientation et de gestion du SID,
coordonne les actions de contrôle interne du SID – hors sujets relatifs à la comptabilité et à la gestion des
biens – et conduit les travaux du contrôle de gestion ;
– le bureau « performance et valorisation de la donnée », qui documente, recueille et exploite les indicateurs de
pilotage de la performance du service d’infrastructure de la défense, en lien avec le bureau « qualité et
maîtrise des risques » et organise pour la direction les travaux de réponses aux questions parlementaires.

Profil recherché
Compétences techniques attendues :
– disposer d’une solide connaissance des procédures budgétaires, financières et comptables publiques ainsi
qu’une expérience avérée en matière de contrôle interne et de contrôle de gestion ;
– disposer d’une bonne expérience du processus de programmation militaire.
Qualités professionnelles souhaitées :
– capacité d’animer des équipes pluridisciplinaires fondée sur une expérience reconnue de management et
d’animation de réseaux ;
– capacités de pilotage, d’impulsion, d’accompagnement du changement et de conduite de projet ;
– capacité de simplification, d’écoute et d’innovation ;
– qualités de dialogue, de leadership, de communication et de négociation ;
– goût des responsabilités, force de travail et engagement personnel.
Nature et niveau d’expériences professionnelles attendues :
– une expérience minimale de six ans d’activités professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur est
requise ;
– une expérience significative d’encadrement est fortement souhaitée.
Une connaissance du ministère des armées, de son fonctionnement ainsi que des politiques publiques dans le
domaine de l’immobilier serait également appréciée.

Conditions d’emploi
Le titulaire de cet emploi sera nommé pour une durée de 3 ans renouvelables dans la limite de six années.
La nomination sur cet emploi fait l’objet d’une période probatoire de six mois maximum.
La rémunération fixe est composée d’une part indiciaire et d’une part indemnitaire résultant de l’application de
l’arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat
des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des
fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat.
La rémunération indiciaire dépend de l’expérience professionnelle du candidat et varie, pour les agents ayant la
qualité de fonctionnaire ou de militaire selon le classement indiciaire détenu dans son corps d’origine par le
titulaire de l’emploi.
Par ailleurs, cette rémunération peut être complétée d’une part indemnitaire variable (complément indemnitaire
annuel, ou part variable pour les agents contractuels) en fonction des résultats atteints.

Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 3 à 9 du décret no 2019-1594
du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de direction de l’Etat et de l’arrêté du 6 février 2020 fixant les
modalités de recrutement des emplois de direction au ministère des armées.
L’autorité de recrutement est le secrétaire général pour l’administration.
L’emploi à pourvoir relève de l’autorité du directeur central du service d’infrastructure de la défense.
Envoi des candidatures :
Les dossiers de candidature doivent être transmis dans un délai de trente jours à compter de la date de
publication du présent avis au Journal officiel de la République française, au ministère des armées, par courriel aux
adresses suivantes :
– [Link]@[Link] ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 118 sur 134

– [Link]@[Link] ;
– [Link]@[Link]
Le dossier de candidature devra impérativement comprendre :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae détaillé.
Pour les agents publics, les candidatures seront accompagnées :
– d’un état des services établi par le service RH du corps d’origine ;
– du dernier arrêté de situation administrative dans le corps d’origine et dans l’emploi occupé le cas échéant.
Pour les agents du secteur privé, les candidatures seront accompagnées des documents attestant de l’occupation
effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae.
Recevabilité et examen des candidatures :
Après la vérification de la recevabilité des candidatures en fonction des conditions générales d’accès à la
fonction publique prévues aux articles L. 321-1 à L. 321-3 du code général de la fonction publique et des critères
définis par le présent avis de vacance, le secrétaire général pour l’administration établit une liste des candidats et
candidates à auditionner.
Audition des candidats et des candidates :
Le secrétaire général pour l’administration du ministère des armées, en sa qualité d’autorité de recrutement,
sélectionne les candidats et les candidates qui sont auditionnés par un comité constitué comme suit :
– le directeur auprès duquel est rattaché l’emploi à pourvoir ou son représentant ;
– un inspecteur civil du ministère de la défense ;
– une personne occupant ou ayant occupé des fonctions d’un niveau de responsabilités au moins équivalent à
l’emploi à pourvoir.
L’autorité de recrutement peut, en outre, désigner une personne supplémentaire de son choix.
Information :
Les candidats et les candidates non retenus en sont informés à l’issue de la procédure.
Poste soumis à habilitation Secret :
Ce poste est soumis à une habilitation « Très secret ». Informations sur le site du SGDSN [Link]
[Link]/nos-missions/proteger-le-secret-de-la-defense-et-de-la-securite-nationale

Déontologie
L’accès à cet emploi n’est pas soumis à une déclaration d’intérêts préalable à la prise de fonctions ni à une
déclaration de situation patrimoniale.

Cycle de formation à la prise de poste


Les personnes nommées pour la première fois dans un emploi de sous-directeur suivront, dans les six mois à
compter de leur prise de fonction, le séminaire des nouveaux sous-directeurs. Ce séminaire interministériel de
management est organisé par la délégation interministérielle à l’encadrement supérieur de l’Etat (DIESE) et
combine notamment des apports théoriques, des témoignages de cadres dirigeants et des travaux de groupes.
Les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire suivront un module relatif aux obligations des agents en
matière de déontologie, à l’organisation et au fonctionnement des services publics ainsi qu’à la gestion des
ressources humaines dans la fonction publique.

Personnes à contacter
Les renseignements concernant ce poste peuvent être obtenus auprès de l’administrateur de l’Etat du grade
transitoire Philippe DECOUAIS ([Link]@[Link]), chef du service « Pilotage et perfor­
mance », adjoint au directeur central du SID.

Références
Code général de la fonction publique.
Décret no 2008-836 du 22 août 2008 modifié fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois
communs aux administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de
fonctionnaires de l’Etat et de ses établissements publics, notamment son article 12 pour chef de service et sous-
directeur.
Décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de directions de l’Etat.
Décret no 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de
rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 118 sur 134

Décret no 2022-1455 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions applicables à certains emplois
supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
Arrêté du 6 février 2020 fixant les modalités de recrutement des emplois de direction au ministère des armées.
Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de
l’Etat des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant
compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de
l’Etat.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 119 sur 134

Avis et communications

AVIS DIVERS

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SANTÉ,


DES SOLIDARITÉS ET DES FAMILLES

Avis relatif aux prix de spécialités pharmaceutiques


NOR : TSSS2502883V

En application des conventions entre le comité économique des produits de santé et les sociétés BOEHRINGER
INGELHEIM FRANCE, GLAXOSMITHKLINE, TEVA SANTE, ZENTIVA FRANCE, les prix des spécialités
pharmaceutiques visées ci-dessous sont les suivants :

A compter du 1er mars 2025


No CIP Présentation PFHT PPTTC

ANORO 55 microgrammes/22 microgrammes (bromure d’uméclidinium, vilantérol),


34009 300 045 9 3 poudre pour inhalation en récipient unidose, 30 doses avec 1 inhalateur (laboratoires 30,51 € 35,43 €
GLAXOSMITHKLINE)

ANORO ELLIPTA 55 microgrammes/22 microgrammes (bromure d’uméclidinium, vilan­


34009 302 085 5 7 térol), poudre pour inhalation en récipient unidose, boite de 3 inhalateurs (3 x 30 doses) 91,53 € 105,48 €
(laboratoires GLAXOSMITHKLINE)

GRASUSTEK 6 mg (pegfilgrastim), solution injectable, 0,6 ml en seringue préremplie (B/1)


34009 302 035 3 8 (laboratoires ZENTIVA FRANCE) 339,26 € 398,02 €

JOSIR LP 0,4 mg (chlorhydrate de tamsulosine), microgranules à libération prolongée en


34009 339 982 4 0 gélules (B/30) (laboratoires BOEHRINGER INGELHEIM FRANCE) 4,42 € 5,20 €

LAVENTAIR 55 microgrammes/22 microgrammes (uméclidinium, vilantérol), poudre pour


34009 300 827 9 9 inhalation en récipient unidose (B/30) + 1 inhalateur (laboratoires GLAXOSMITHKLINE) 30,51 € 35,43 €

LAVENTAIR ELLIPTA 55 microgrammes/22 microgrammes (uméclidinium, vilantérol),


34009 302 085 6 4 poudre pour inhalation en récipient unidose, boite de 3 inhalateurs (3 x 30 doses) 91,53 € 105,48 €
(laboratoires GLAXOSMITHKLINE)

MECIR LP 0,4 mg (chlorhydrate de tamsulosine), comprimés pelliculés à libération


34009 369 625 5 2 prolongée (B/30) (laboratoires BOEHRINGER INGELHEIM FRANCE) 4,42 € 5,20 €

STIMUFEND 6 mg (pegfilgrastim), solution injectable, 0,6 ml en seringue préremplie (B/1)


34009 302 491 6 1 (laboratoires TEVA SANTE) 339,26 € 398,02 €
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 120 sur 134

ANNONCES
Les annonces sont reçues à la direction de l’information légale et administrative
Demandes de changement de nom : téléprocédure sécurisée
Fiche pratique disponible sur [Link]

Autres annonces : [Link]@[Link]


ou
DILA, DIRE JOURNAUX OFFICIELS, TSA No 71641, 75901 PARIS CEDEX 15

(L'Administration décline toute responsabilité quant à la teneur des annonces.)

DEMANDES DE CHANGEMENT DE NOM


(textes 120 à 134)

En application de l’article L. 221-14, et des articles R. 221-15 et


R. 221-16 pris après avis de la CNIL, du code des relations
entre le public et l’administration, les actes individuels relatifs
à l’état et à la nationalité des personnes ne peuvent être publiés
au Journal officiel de la République française, que dans des
conditions garantissant qu’ils ne font pas l’objet d’une
indexation par des moteurs de recherche.
Les actes concernés sont accessibles sur le site Légifrance en
"Accès protégé"

ISSN 2261-5385 La Directrice de l’information légale et administrative : Anne DUCLOS-GRISIER

Vous aimerez peut-être aussi