Décrets et Arrêtés Officiels 2025
Décrets et Arrêtés Officiels 2025
SOMMAIRE ANALYTIQUE
Présidence de la République
Médaille militaire
1 Décret du 27 janvier 2025 portant concession de la Médaille militaire en faveur d’un militaire
appartenant à l’armée active
textes généraux
ministère de la justice
ministère de l’intérieur
5 Décret no 2025-83 du 30 janvier 2025 relatif à l’application des articles L. 131-1 et L. 134-12
du code de la construction et de l’habitation
6 Décret no 2025-84 du 30 janvier 2025 relatif à l’échange d’informations entre les services
d’enquête français et ceux des Etats membres de l’Union européenne
7 Décret du 29 janvier 2025 portant reconnaissance de la fondation Hubert-Pascal comme
établissement d’utilité publique par transformation de l’association Hubert-Pascal
8 Arrêté du 28 janvier 2025 mettant fin à l’agrément de EXA CODE en qualité d’organisateur de
l’épreuve théorique générale du permis de conduire
9 Arrêté du 30 janvier 2025 désignant le point de contact unique mentionné par
l’article 695-9-31-1 du code de procédure pénale ainsi que les services d’enquête
compétents pour échanger des informations avec d’autres services des Etats membres de
l’Union européenne et abrogeant divers arrêtés
10 Arrêté du 30 janvier 2025 portant interdiction de déplacement des supporters du club de
football de l’Olympique Lyonnais lors de la rencontre du dimanche 2 février 2025 à 20 h 45
avec l’Olympique de Marseille
11 Décision du 28 janvier 2025 portant délégation de signature (Institut des hautes études du
ministère de l’intérieur)
12 Décision du 29 janvier 2025 modifiant la décision du 12 novembre 2024 portant délégation de
signature (direction générale de la police nationale)
ministère de la culture
34 Arrêté du 24 janvier 2025 portant classement du site patrimonial remarquable de Trôo,
Montoire-sur-le-Loir et Saint-Jacques-des-Guérets
42 Arrêté du 23 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 5 juillet 2019 relatif à l’agrément des
organismes de sélection des ruminants et des porcins
43 Arrêté du 27 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 2 octobre 2024 relatif aux montants de l’aide
aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la
campagne 2024
44 Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 6 juillet 2024 relatif aux missions et à la
composition de la commission thématique interfilières consacrée à la bioéconomie au sein
de l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer)
mesures nominatives
Premier ministre
46 Arrêté du 23 janvier 2025 portant nomination d’une directrice régionale aux droits des femmes
et à l’égalité
47 Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre délégué auprès du Premier
ministre, chargé des relations avec le Parlement
ministère de la justice
48 Décret du 28 janvier 2025 portant nomination (magistrature) - Mme PETIT (Laure-Anne)
49 Arrêté du 27 janvier 2025 portant mutation (tribunaux administratifs et cours administratives
d’appel)
50 Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre d’État, garde des sceaux,
ministre de la justice
60 Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la
profession de médecin dans la spécialité « gynécologie médicale » en application des
dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de
financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée
61 Arrêté du 29 janvier 2025 portant nomination (administration centrale)
ministère de la culture
68 Arrêté du 20 janvier 2025 portant nomination du directeur du service à compétence nationale
« Archives nationales d’outre-mer »
69 Arrêté du 22 janvier 2025 portant nomination (directions régionales des affaires culturelles)
70 Arrêté du 24 janvier 2025 portant nomination du directeur de l’Ecole nationale supérieure
d’architecture de Paris-Val de Seine
71 Arrêté du 24 janvier 2025 portant renouvellement de la directrice du musée national de
l’Orangerie des Tuileries
conventions collectives
Informations parlementaires
Assemblée nationale
100 ORDRE DU JOUR
101 CONFÉRENCE DES PRÉSIDENTS
102 COMMISSIONS ET ORGANES DE CONTRÔLE
103 ASSEMBLÉES INTERNATIONALES
104 DOCUMENTS ET PUBLICATIONS
Sénat
105 COMMISSIONS / ORGANES TEMPORAIRES
106 DÉLÉGATIONS PARLEMENTAIRES
107 DOCUMENTS DÉPOSÉS
108 DOCUMENTS PUBLIÉS
109 RAPPORTS AU PARLEMENT
110 INFORMATIONS DIVERSES
111 NOMINATIONS ET AVIS
112 CONFÉRENCE DES PRÉSIDENTS
Avis et communications
avis divers
Annonces
120 Demandes de changement de nom (textes 120 à 134)
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Présidence de la République
MÉDAILLE MILITAIRE
ARMÉE ACTIVE
Avec effet du 21 novembre 2024
ARMÉE DE TERRE
Claudin (Fany), maréchale des logis, train. 5 ans de services. Mortellement blessée dans l’accomplissement de
son devoir le 15 novembre 2024. Promue maréchale des logis-chef le 15 novembre 2024.
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TEXTES GÉNÉRAUX
professionnel, dont la définition et les conditions de délivrance sont fixées par les dispositions du présent arrêté.
Il est classé au niveau 4 du cadre national des certifications professionnelles.
La présentation synthétique du référentiel du diplôme figure en annexe I.
Art. 2. – Le référentiel des activités professionnelles du diplôme est défini en annexe II.
Des conditions de formation mais aussi de pratique professionnelle, prévues aux articles D. 337-101
et D. 337-102 du code de l’éducation, s’ajoutent à l’exigence de réussite à l’examen pour se voir délivrer le
diplôme. La liste des diplômes et titres permettant, en application de l’article D. 337-102, de se présenter à
l’examen en justifiant d’une période d’activité professionnelle réduite est fixée à l’annexe VI.
Art. 3. – Le référentiel de compétences du diplôme est défini à l’annexe III.
Art. 4. – Le référentiel d’évaluation est fixé en annexe IV. Il comprend trois parties :
– partie IV.1 : unités constitutives du diplôme ;
– partie IV.2 : règlement d’examen ;
– partie IV.3 : définition des épreuves.
Art. 5. – Le brevet professionnel se prépare par l’apprentissage ou par la voie de la formation professionnelle
continue.
En cas d’apprentissage, conformément à l’article D. 337-114 du code de l’éducation et excepté s’il bénéficie
d’une dérogation rectorale, le candidat passe l’ensemble des épreuves de l’examen au cours d’une même session
sauf, le cas échéant, celles dont il est dispensé ou dont il a pu conserver la note supérieure ou égale à dix sur vingt.
En cas de formation professionnelle continue, conformément à l’article D. 337-115 du même code, le candidat
précise au moment de son inscription à l’examen s’il demande à passer l’ensemble des épreuves au cours d’une
même session ou à les répartir sur plusieurs sessions. Ce choix est définitif.
S’il répartit les épreuves, il indique celles qu’il souhaite présenter à la session à laquelle il s’inscrit, compte tenu
par ailleurs des dispenses ou conservations de note qu’il peut demander.
Dans les deux cas, lorsque le candidat recourt à l’enseignement à distance pour préparer le diplôme, il peut
choisir de passer l’ensemble des épreuves au cours d’une même session ou de les répartir sur plusieurs sessions.
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Art. 6. – Les candidats de la formation professionnelle continue se présentant à l’examen doivent justifier
d’une formation, sans qu’un minimum de durée ne soit exigé.
Les candidats en apprentissage doivent justifier d’une formation en centre de formation d’apprentis (CFA) d’une
durée de 400 heures par an. Elle s’applique prorata temporis selon la durée du contrat d’apprentissage lorsque
celle-ci est réduite pour tenir compte du niveau initial de compétences de l’apprenti.
L’article D. 337-101 du code de l’éducation précise en outre que cette formation en centre de formation
d’apprentis (CFA) doit être au minimum de 240 heures pour les apprentis titulaires d’une spécialité de baccalauréat
professionnel du même secteur que le brevet professionnel présenté.
Art. 7. – Les correspondances entre d’une part, les épreuves et unités de l’examen organisé conformément à
l’arrêté du 26 octobre 1945 de brevet professionnel pour la profession de tailleur de pierre monuments historiques
et, d’autre part, les épreuves et unités de l’examen organisé conformément au présent arrêté sont précisées en
annexe V.
Toute note que le candidat demande à conserver dans les conditions fixées à l’article D. 337-114 du code de
l’éducation s’il passe toutes les épreuves au cours d’une même session et à l’article D. 337-115 du même code s’il
répartit les épreuves sur plusieurs sessions, est ainsi reportée sur l’unité correspondante de l’examen organisé selon
les dispositions du présent arrêté.
Art. 8. – L’annexe de l’arrêté du 15 mars 2024 relatif aux diplômes professionnels relevant des dispositions du
code du travail relatives à l’utilisation des équipements de travail mis à disposition pour des travaux temporaires en
hauteur est ainsi modifiée :
a) A la ligne relative au brevet professionnel « tailleur de pierres : monuments historiques », il est inséré, dans la
colonne intitulée « Intitulé du diplôme », la mention suivante : « (dernière session 2026) » ;
b) Après la ligne susmentionnée, il est inséré la ligne suivante :
«
Tailleur de pierre/appareilleur
BP monuments historiques X
».
Art. 9. – La première session d’examen de la spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments
historiques » de brevet professionnel organisée conformément aux dispositions du présent arrêté aura lieu en 2027.
La dernière session d’examen de la spécialité tailleur de pierre monuments historiques de brevet professionnel
organisée conformément aux dispositions de l’arrêté du 26 octobre 1945 aura lieu en 2026. Une session
supplémentaire est toutefois prévue en 2027 pour les candidats ajournés lors des sessions antérieures. A l’issue de
la session 2027 qui prend fin au 31 décembre 2027, cet arrêté est abrogé.
Art. 10. – La directrice générale de l’enseignement scolaire et les recteurs d’académie sont chargés, chacun en
ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 8 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
La directrice générale
de l’enseignement scolaire,
C. PASCAL
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BREVET PROFESSIONNEL
SPÉCIALITÉ « TAILLEUR DE PIERRE/APPAREILLEUR MONUMENTS HISTORIQUES »
Sommaire
ANNEXE I. – PRÉSENTATION SYNTHÉTIQUE DU RÉFÉRENTIEL DU DIPLÔME
ANNEXE II. – RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
II.1. Présentation
II.1.1. Types d’emploi accessibles
II.1.2. Secteurs d’activités
II.2. Description des activités professionnelles
II.2.1. Présentation des pôles d’activités
II.2.2. Définition des activités professionnelles
ANNEXE III. – RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES
III.1. Définition des blocs de compétences
III.1.1. Liste de compétences
III.1.2. Blocs de compétences
III.2. Définition des compétences et connaissances associées
ANNEXE IV. – RÉFÉRENTIEL D’ÉVALUATION
IV.1. Unités constitutives du diplôme
IV.2. Règlement d’examen
IV.3. Définition des épreuves
IV.3.1. Définition des épreuves professionnelles
IV.3.2. Définition des épreuves d’enseignement général
ANNEXE V. – TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE ÉPREUVES OU UNITÉS DE L’ANCIEN ET
DU NOUVEAU DIPLÔME
ANNEXE VI. – LISTE DES DIPLÔMES ET TITRES RÉDUISANT LA DURÉE D’ACTIVITÉ
PROFESSIONNELLE EXIGÉE POUR SE PRÉSENTER À L’EXAMEN
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ANNEXE I
PRÉSENTATION SYNTHÉTIQUE DU RÉFÉRENTIEL DU DIPLÔME
Bloc no 1
Analyse du projet de restauration d’un monument historique
U1
Analyse du projet de restauration
d’un monument historique Analyse du projet de restauration
d’un monument historique
– Analyser un projet d’intervention
– Elaborer des solutions de restauration
Bloc no 2
Organisation et gestion d’une restauration d’un monument
historique
U2
Organisation et gestion d’une restauration
d’un monument historique Organisation et gestion d’une restauration
– Organiser et gérer une restauration d’un monument historique
– Sécuriser une intervention
– Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier
– Assurer une mise en œuvre
Bloc no 3
Relevé et calepinage d’appareil d’une partie de monument
historique U3
Relevé et calepinage d’appareil
d’une partie de monument historique Relevé et calepinage d’appareil
d’une partie de monument historique
– Relever un ouvrage
– Mettre au net un calepin d’appareil
Bloc no 4
Taille manuelle des pierres d’un monument historique
U4
Taille manuelle des pierres
d’un monument historique Taille manuelle des pierres
d’un monument historique
– Préparer la taille manuelle
– Tailler la pierre manuellement
Bloc no 5
Mathématiques
Bloc no 6
Expression et connaissance du monde
Bloc n 7o
Physique-chimie
Bloc no 8
Langue vivante
Unité U8
– Compétences du niveau « B1 + » du CECRL ; Langue vivante
– S’exprimer oralement en continu ;
– Interagir oralement en langue étrangère ;
– Comprendre un document écrit rédigé en langue étrangère.
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ANNEXE II
RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
II.1. Présentation
Le diplôme du BP « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques » (TPAMH) offre une spécialisation
en taille de pierre pour la restauration des monuments patrimoniaux. Elle est axée sur la technologie, les tracés
d’éléments d’architecture du patrimoine, la stéréotomie, l’histoire de l’art et de l’architecture.
Les activités du tailleur de pierre détenteur du BP TPAMH portent sur la réalisation d’ouvrages de taille de
pierre avec des outils traditionnels mais aussi sur l’utilisation de technologies numériques, conformément à
l’éthique et à la réglementation en vigueur pour la restauration des monuments historiques. Ces activités
concernent la taille de modénatures, de motifs et les appareillages les plus complexes.
Tâches associées
Identification des caractéristiques techniques, stylistiques et structurelles de l’ouvrage.
Appropriation du contexte civilisationnel dans lequel a été édifié le monument.
Identification des exigences normatives.
Vérification de la faisabilité de l’intervention.
Ressources et moyens
Cahier des charges fourni par l’architecte (pièces graphiques, documents techniques, historiques, patrimoniaux, culturels…)
Plans, relevés complémentaires
Centres de ressources documentaires (SDAP, DRAC, collectivités territoriales, associations de sauvegarde du patrimoine, archives…)
Suite bureautique (traitement de texte, traitement de données)
Techniques de représentation traditionnelles et numériques
Supports et instruments de dessin à main levée et numériques
Documents multimédias : photos, vidéos…
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie partielle
Résultats attendus
L’analyse du dossier met en évidence tous les enjeux de l’intervention
Les enjeux de l’intervention sont clairement identifiés.
Le contexte historique, géographique, politique et économique de l’ouvrage est identifié avec justesse.
Le style de l’édifice est précisé avec justesse.
Les contraintes normatives et techniques sont identifiées.
L’environnement est pris en compte.
L’analyse écrite et graphique définit précisément les caractéristiques stylistiques, historiques et structurelles de l’ouvrage.
La faisabilité de l’intervention est vérifiée.
Une première proposition de protocole d’intervention est formulée.
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Tâches associées
Vérification des caractéristiques stylistiques, structurelles et techniques d’un ouvrage sur site.
Réalisation de représentations graphiques et photographiques.
Identification de la nature de la pierre.
Identification du type et de l’aspect de taille.
Observation des pathologies courantes éventuelles.
Estimation d’un volume de pierre.
Ressources et moyens
Cahier des charges fourni par l’architecte (pièces graphiques, documents techniques, historiques, patrimoniaux, culturels…)
Documents historiques, patrimoniaux et culturels
Outils de représentation traditionnels et numériques
Appareil photographique numérique
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie partielle
Résultats attendus
Les représentations graphiques et photographiques permettent l’analyse de l’intervention.
Les spécificités environnementales sont prises en compte.
Le contexte historique, patrimonial et culturel est confirmé avec justesse.
Le dossier d’analyse est complété par des représentations complémentaires nécessaires à la compréhension de l’ouvrage.
Les pathologies courantes sont identifiées avec justesse.
L’estimation du volume de pierre est vérifiée.
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Tâches associées
Recherche de solutions de taille de pierre.
Réalisation de croquis annotés.
Diagnostic et traitement proposés aux pathologies sur un ouvrage.
Définition de l’outil ordinaire ou sur-mesure.
Choix de la pierre en carrière.
Restitution orale et graphique d’une solution de restauration.
Ressources et moyens
Cahier des charges fourni par l’architecte (documents techniques, historiques, patrimoniaux et culturels…)
Documents normatifs : plans, relevés
Centres de ressources documentaires (SDAP, DRAC, collectivités territoriales, associations de sauvegarde du patrimoine, archives…)
Logiciel de gestion
Techniques de représentation traditionnelles et numériques
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie partielle
Résultats attendus
Le travail de taille de pierre est clairement identifié.
Des croquis annotés sont réalisés pour définir précisément la taille de pierre.
Les pathologies sont identifiées avec justesse.
Le traitement à apporter aux pathologies est formulé.
Le choix de la pierre retenue est justifié.
Les principes de l’anastylose sont appliqués.
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Tâches associées
Définition et mise en place de l’installation du chantier de taille de pierre.
Suivi et contrôle des travaux.
Gestion des déchets de chantier.
Application des mesures particulières et générales de prévention des risques.
Choix des matériels, outillage et matériaux.
Réception et répartition des matériels, outillage et matériaux.
Communication et coordination avec les différents corps de métiers.
Restitution orale ou écrite de l’état d’avancement des travaux.
Moyens et ressources
Cahier des charges fourni par l’architecte (pièces graphiques, documents techniques, historiques, patrimoniaux, culturels…)
Plan de calepinage et plan de pose
Planning d’exécution des travaux
Plan d’installation du chantier (PIC)
Plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS)
Instructions écrites ou orales du responsable du chantier
Normes et règlements généraux de sécurité
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie partielle
Résultats attendus
L’installation du chantier de taille de pierre est conforme à la règlementation et au PPSPS.
L’installation du chantier de taille de pierre permet l’exécution des travaux.
La vérification des livraisons et le contrôle qualité des pierres de taille et autres matériels et matériaux suivant la commande sont réalisés.
Les instructions du responsable du chantier sont prises en compte.
Le supérieur hiérarchique est informé de l’état d’avancement des tâches.
Le poste de travail est propre et rangé, de l’installation au repli.
L’intervention est coordonnée avec celle des autres corps de métiers.
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Tâches associées
Répartition des tâches entre les tailleurs de pierre.
Encadrement d’un tailleur de pierre dans l’exécution d’une tâche.
Tutorat d’un nouveau tailleur de pierre.
Moyens et ressources
Cahier des charges fourni par l’architecte
Planning des travaux
Plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS)
Instructions écrites ou orales du responsable du chantier
Normes et règlements généraux de sécurité
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie partielle
Résultats attendus
Les tâches sont réparties en fonction des instructions du responsable du chantier.
Chaque tailleur de pierre connait sa tâche et ses conditions de réalisation.
Les membres de l’équipe sont informés des objectifs de réalisation et des contraintes et règles spécifiques au chantier.
Les nouveaux arrivants interviennent dans des conditions de travail adaptées à leurs activités.
L’encadrement et le tutorat des apprentis ou stagiaires favorisent l’acquisition des compétences.
La sécurité des personnes est assurée.
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Tâches associées
Installation du poste de travail.
Utilisation et adaptation d’un échafaudage.
Choix de la méthode de mise en œuvre.
Choix de la méthode de réparation.
Réalisation d‘un étaiement qui ne nécessite pas d’étude spécifique.
Dépose et pose d’éléments.
Stabilisation de l’ouvrage au fur et à mesure de l’intervention.
Réparation d’éléments.
Finition des surfaces (nettoyage, patine…).
Tri et évacuation des déchets.
Réalisation d’un compte-rendu à son responsable hiérarchique.
Moyens et ressources
Plan d’installation de chantier (PIC)
Programmation prévisionnelle des travaux
Descriptif des travaux
Calepin d’appareil
Plan d’étaiement
Documentation technique des produits de réparation et de finition
Consignes d’évacuation des déchets
Plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS)
Normes et règlements généraux de sécurité
Matériels, outils et matériaux de mise en œuvre
Dispositifs et équipements collectifs et individuels règlementaires d’hygiène et de sécurité
Matériels de levage, de manutention et de protection
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie totale
Résultats attendus
La méthode de mise en œuvre est choisie en fonction de l’ouvrage ou de l’élément.
La méthode de réparation et de finition est choisie en fonction de l’état (goujonner, greffer, patiner).
La mise en œuvre s’appuie sur le descriptif des travaux et est adaptée à la réalité de l’ouvrage.
La hiérarchie est informée des difficultés et/ou des impossibilités techniques relevées.
Les délais des travaux sont respectés selon le planning d’exécution.
Les règles d’hygiène et de sécurité individuelles et collectives sont appliquées.
La protection des ouvrages est assurée.
Les étaiements ne nécessitant pas d’études sont adaptés à la situation.
L’utilisation du matériel est conforme aux dispositions du fabricant.
L’outillage manuel est adapté à l’ouvrage.
Les éléments déposés à conserver sont repérés (calepin), stockés et protégés, en attente de la repose.
Le tri et l’évacuation des déchets respectent les consignes.
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Tâches associées
Choix de la méthode de relevé au regard de la situation.
Relevé manuel et/ou numérique d’un élément ou d’un ouvrage.
Réalisation d’esquisses, de croquis cotés ou de toute autre représentation nécessaire à la compréhension de l’ouvrage.
Réalisation d’un pré-calepin d’appareil.
Assurer la sécurité pendant le relevé.
Moyens et ressources
Dossier technique comprenant les pièces graphiques et écrites.
Fonds documentaires de registres formels et architecturaux.
Supports et instruments de relevé manuel et numérique.
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie totale
Résultats attendus
La méthode de relevé est adaptée à la situation.
Le dossier des relevés est exploitable pour la mise au net du calepin d’appareil.
Les relevés sont conformes à l’existant du point de vue stylistique et du point de vue de l’état de l’ouvrage.
La sécurité est assurée durant le relevé.
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Tâches associées
Mise au net manuelle et numérique du relevé.
Mise en page manuelle et/ou numérique des représentations de l’ouvrage.
Établissement du calepin d’appareil.
Rédaction d’une feuille de débit et des fiches de taille.
Réalisation des panneaux de taille (gabarits, épure).
Moyens et ressources
Relevé de l’ouvrage
Instruments manuels et matériel numérique de mise au net
Supports pour le calepin d’appareil
Supports pour la préparation des panneaux
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie totale
Résultats attendus
La mise au net est conforme au relevé.
La mise au net numérique est utilisable en fabrication assistée par ordinateur (FAO).
La mise en page respecte les conventions de représentation.
Le calepin d’appareil est complet et exploitable.
Les panneaux produits sont conformes à la mise au net.
La feuille de débit et les fiches de taille sont rédigées.
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Tâches associées
Réalisation d’échantillonnages de pierres.
Choix de la méthode de taille.
Choix des outils de taille.
Choix des moyens de manutention.
Contrôle du bloc capable.
Sélection des équipements de protection individuelle et collective.
Moyens et ressources
Classifications et normes des lieux d’extraction et des roches de construction
Outils de taille de pierre correspondant à toutes les périodes de l’histoire de l’architecture
Planning du chantier
Dossier d’exécution
Calepins d’appareils
Fiche de taille
Gabarits, panneaux, profils, contres-profils
Parc à pierres de natures différentes
Un espace dédié et adapté à la réglementation du travail
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie totale
Résultats attendus
L’échantillonnage permet le choix de la pierre.
La méthode de taille choisie est efficace au regard du résultat attendu.
Le choix des outils est conforme aux caractéristiques de l’édifice et de sa période de construction et/ou de restauration.
Les équipements de protection individuelle et collective sélectionnés sont adaptés à la situation.
La méthode de manutention prévient les troubles musculo-squelettiques et les traumatismes physiques.
La méthode de manutention préserve l’ouvrage.
Le bloc capable est contrôlé relativement à la fiche de taille.
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Tâches associées
Application des gabarits et traçage.
Taille de la pierre
Contrôle en cours de réalisation.
Manutention, protection et conditionnement de la pierre.
Marquage de la pierre.
Application des règles d’hygiène et de sécurité.
Moyens et ressources
Classifications et normes des lieux d’extractions et des roches de construction
Outils de taille de pierre correspondant à toutes les périodes de l’histoire de l’architecture
Planning du chantier
Dossier d’exécution
Calepins d’appareils
Fiche de taille
Gabarits, panneaux, profils, contres-profils
Parc à pierres de natures différentes
Un espace dédié et adapté à la réglementation du travail
Moyens de manutentions manuels et assistés
Conditions d’exercice
Autonomie
Autonomie totale
Résultats attendus
Les tracés respectent la fiche de taille et le calepin d’appareil.
La taille est conforme à la fiche de taille.
L’aspect de la taille est conforme à la fiche de taille.
Les contrôles effectués sont adaptés aux phases d’épannelage successives.
L’exécution de la taille respecte le planning du chantier.
Les moyens de manutention choisis sont adaptés.
Le marquage des pierres est conforme au calepin d’appareil.
Les règles d’hygiène et de sécurité individuelles et collectives sont appliquées.
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ANNEXE III
RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
III.1. Définition des blocs de compétences
III.1.1. Liste de compétences
COMPÉTENCES
TAILLE MANUELLE DES PIERRES A4.1 – Préparation de la taille manuelle de pierre C9 : Préparer la taille manuelle
D’UN MONUMENT HISTORIQUE A4.2 – Taille manuelle de pierre C10 : Tailler la pierre manuellement
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Le tableau ci-dessous définit les blocs de compétences par association aux activités professionnelles des quatre
pôles d’activités.
C1 C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 C9 C10
A1.1 X
Pôle 1 A1.2 X
A1.3 X
A2.1 X X
Pôle 2 A2.2 X
A2.3 X
A3.1 X
Pôle 3
A3.2 X
A4.1 X
Pôle 4
A4.2 X
Unités certificatives
U1 X X
U2 X X X X
U3 X X
U4 X X
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C7 Relever un ouvrage
ANNEXE IV
RÉFÉRENTIEL D’ÉVALUATION
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
IV.1. Unités constitutives du diplôme
Unités Intitulés
Unités professionnelles
U5 Mathématiques
U7 Physiques-chimie
U8 Langue vivante
UNITÉ U6
Expression et connaissance du monde
Le programme d’enseignement sur lequel repose l’unité est défini par l’arrêté du 8 février 2016 modifié fixant les
programmes des enseignements généraux des classes préparatoires au brevet professionnel (JO du 1er mars 2016 ;
BOEN no 11 du 17 mars 2016).
UNITÉ U7
Physique-chimie
Le programme d’enseignement sur lequel repose l’unité est défini par l’arrêté du 15 juillet 2021 modifiant
l’arrêté du 8 février 2016 fixant les programmes des enseignements généraux des classes préparatoires au brevet
professionnel (JO du 25 juillet 2021 et BOEN no 30 du 29 juillet 2021).
UNITÉ U8
Langue vivante
Le programme d’enseignement sur lequel repose l’unité est défini par l’arrêté du 8 février 2016 modifié fixant les
programmes des enseignements généraux des classes préparatoires au brevet professionnel (JO du 1er mars 2016 ;
BOEN no 11 du 17 mars 2016).
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Compétences U1 U2 U3 U4
Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve E1, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A1.1 – Analyse préliminaire et diagnostique d’un projet d’intervention ;
– A1.2 – Analyse architecturale sur site ;
– A1.3 – Elaboration de solutions de restauration.
Modes d’évaluation
Forme ponctuelle
L’épreuve se déroule sous la forme d’une épreuve ponctuelle écrite d’une durée de 3 heures et permet aux
examinateurs d’évaluer le niveau de maîtrise attendu des compétences C1 et C2.
L’épreuve se déroule dans un centre d’examen, en salle ; chaque candidat dispose d’un espace individuel de
travail comprenant :
– une table pouvant accueillir des dossiers au format A3 ;
– des moyens multimédias et numériques, s’ils sont prévus à l’épreuve.
Le candidat est placé dans un environnement de travail composé d’un poste de travail et des équipements,
logiciels et applications informatiques nécessaires à la résolution des problèmes techniques et dispose de toutes les
données nécessaires formalisées au travers d’un dossier-candidat. Ce dossier comporte les éléments suivants
(disponible au format imprimé et/ou numérique) :
– d’un dossier technique (pièces écrites et graphiques) sous format numérique et/ou papier ;
– d’un dossier sujet-réponse et/ou des copies examen format EN.
Le dossier technique retenu pour cette évaluation est issu de projets réels. Sur la base de problèmes techniques à
résoudre, les questions permettent de valider les critères d’évaluation associés aux compétences visées.
Le candidat est informé du calendrier prévu pour le déroulement de la situation d’évaluation. La durée de la
situation d’évaluation est similaire à la durée de l’épreuve correspondante, passée sous la forme ponctuelle.
A l’issue de cette situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
– l’ensemble des documents remis pour conduire le travail demandé pendant la situation d’évaluation ;
– la description sommaire des moyens matériels mis à sa disposition ;
– les documents écrits et graphiques produits par le candidat lors de l’évaluation ;
– la fiche d’évaluation du travail réalisé conclue par la proposition de note établie conjointement par l’équipe
pédagogique et le(s) professionnel(s) associé(s).
La notation de l’épreuve s’obtient à partir de la grille nationale d’évaluation publiée dans la circulaire nationale
d’organisation de l’examen.
L’ensemble du dossier décrit ci-dessus, relatif à la situation d’évaluation sera tenu à la disposition du jury et de
l’autorité rectorale jusqu’à la session suivante. Le jury peut éventuellement en exiger l’envoi avant délibération afin
de le consulter. Dans ce cas, à la suite d’un examen approfondi, il formule toutes remarques et observations qu’il
juge utiles et arrêtera la note.
L’inspecteur de l’éducation nationale en charge du diplôme est garant des exigences attendues, veille au bon
déroulement de l’examen et plus particulièrement, en réunion académique ou inter académique, à la conformité des
mises en situations retenues pour la certification. L’épreuve est organisée sous la responsabilité du chef de centre,
chef d’établissement ou de son représentant. La proposition de note est transmise aux services académiques
compétents.
Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet d’évaluer les compétences du candidat liées à l’organisation et la gestion d’une
restauration d’un monument historique.
Elle permet de valider tout ou partie des compétences suivantes :
– C3 : Organiser et gérer une restauration ;
– C4 : Sécuriser une intervention ;
– C5 : Encadrer une équipe sur le chantier ou en atelier ;
– C6 : Assurer une mise en œuvre.
Les indicateurs d’évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la partie « critères
d’évaluation » des tableaux décrivant les compétences.
Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve E2, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A2.1 – Organisation et mise en place du chantier ;
– A2.2 – Encadrement sur le chantier ou en atelier ;
– A2.3 – Mise en œuvre.
L’évaluation s’appuie sur un rapport d’activités en entreprise réalisé à titre individuel par le candidat. Ce rapport
d’activités comprend de vingt à trente pages, complété éventuellement d’annexes. En l’absence de rapport
d’activités, l’interrogation ne peut avoir lieu. La commission d’évaluation informe le candidat que la note zéro est
attribuée à l’épreuve. Si le dossier est incomplet, le candidat est néanmoins interrogé et une note lui est attribuée.
Le rapport rédigé par le candidat est composé de deux parties :
1re partie : l’entreprise et son environnement, cette partie traite des aspects liés à l’organisation et au
fonctionnement de l’entreprise. Elle comporte au maximum trois pages.
2e partie : les activités professionnelles exercées soit au cours de sa formation, soit au cours de son activité
salariée ou indépendante.
2.1. Le candidat présente succinctement les tâches relatives aux activités professionnelles A2.1, A2.2, A2.3
accomplies en entreprise.
2.2. Le candidat choisit deux activités parmi ces trois :
– A2.1 – Organisation et mise en place du chantier ;
– A2.2 – Encadrement sur le chantier ou en atelier ;
– A2.3 – Mise en œuvre.
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Il présente pour chaque activité choisie une situation significative vécue dans le cadre de son expérience en
entreprise.
Evaluation ponctuelle
Epreuve orale, d’une durée de 30 minutes
L’évaluation se déroule en deux temps :
– temps 1 : 15 minutes maximum.
Présentation orale du rapport d’activités au cours de laquelle le candidat n’est pas interrompu.
– temps 2 : 15 minutes maximum.
A partir de l’exposé du candidat, entretien avec la commission d’évaluation sur les compétences et les
connaissances professionnelles et la pertinence des activités choisies.
Au terme de cet oral la commission d’évaluation arrête la note qui est proposée au jury. La commission
d’évaluation est composée de deux enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel. En cas d’absence
de ce dernier la commission peut valablement statuer.
Unité 3
Coefficient 8
Objectif de l’épreuve
Cette épreuve permet d’évaluer les compétences du candidat liées au relevé et au calepinage d’appareil d’une
partie de monument historique.
Elle permet de valider tout ou partie des compétences suivantes :
– C7 : Relever un ouvrage ;
– C8 : Mettre au net tout ou partie d’un calepin d’appareil.
Les indicateurs d’évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la partie « critères
d’évaluation » des tableaux décrivant les compétences.
Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve 3, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A3.1 – Relevé d’un ouvrage ;
– A3.2 – Mise au net d’un calepin d’appareil.
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Modes d’évaluation
Forme ponctuelle
Epreuve orale et pratique, d’une durée totale de 6 h 30.
Cette épreuve comprend deux situations de pondérations identiques.
La commission d’évaluation est composée de deux enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel.
En cas d’absence de ce dernier la commission peut valablement statuer.
Situation 1 :
L’évaluation porte d’une part sur un dossier de relevés et calepinages d’appareils d’une partie de monument
historique réalisés en entreprise par le candidat, et d’autre part sur sa présentation orale.
Ce dossier est composé par le candidat. Il comprend quatre productions de relevés et mises au net de calepins
d’appareils, relatifs à des ouvrages de fonctions différentes. Ces productions intègrent des modénatures, motifs et
appareillages les plus complexes. Il est mis à disposition des membres de la commission d’évaluation, selon les
conditions fixées par les services rectoraux des examens et concours, au minimum huit jours avant la date de
l’évaluation.
En l’absence de dossier, l’interrogation ne peut avoir lieu. La commission d’évaluation informe le candidat que
la note zéro est attribuée à l’épreuve.
La présentation orale, d’une durée totale de 30 minutes, se déroule en deux temps :
– temps 1 : 15 minutes maximum. Présentation orale du dossier au cours de laquelle le candidat n’est pas
interrompu ;
– temps 2 : 15 minutes maximum. A partir de la présentation du candidat, entretien avec la commission
d’évaluation sur les compétences et les connaissances professionnelles et la pertinence des productions
choisies.
Au terme de cet oral, la commission d’évaluation arrête la note qui est proposée au jury.
Situation 2 :
Cette situation se déroule en deux étapes.
La première étape d’une durée de 2 heures, a lieu sur un site de monument historique. Elle consiste à relever
manuellement et/ou numériquement un ouvrage. Chaque candidat dispose d’une zone à relever. Le sujet remis au
candidat comporte l’ensemble des données et consignes nécessaires au relevé.
La seconde étape d’une durée de 4 heures se déroule en salle. Elle consiste à mettre au net manuellement et
numériquement tout ou partie d’un calepin d’appareil.
Objectif de l’épreuve
Cette épreuve doit permettre d’évaluer les compétences du candidat liées à la taille manuelle d’un ouvrage en
pierre d’un monument historique.
Elle permet de valider tout ou partie des compétences suivantes :
– C9 : Préparer la taille manuelle ;
– C10 : Tailler la pierre manuellement.
Les indicateurs d’évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la partie « critères
d’évaluation » des tableaux décrivant les compétences.
D’autres compétences peuvent être mobilisées mais ne sont pas évaluées au cours de l’épreuve.
Contenu de l’épreuve
Pour cette épreuve E4, les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives aux
activités :
– A4.1 – Préparation de la taille manuelle de pierre ;
– A4.2 – Taille manuelle de pierre.
Modes d’évaluation
Forme ponctuelle
Epreuve pratique, d’une durée de 24 à 28 heures.
Le déroulé de l’épreuve comprend la lecture du dossier.
Chaque candidat dispose d’un espace individuel de travail à l’atelier, de l’ensemble des moyens individuels et
collectifs, nécessaires à cette réalisation.
Le dossier technique remis au candidat comporte l’ensemble des données nécessaires à la production des
éléments.
La commission d’évaluation est composée de deux enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel.
En cas d’absence de ce dernier la commission peut valablement statuer.
UNITÉ U6
Expression et connaissance du monde
(coefficient 3)
La définition de l’épreuve d’expression et connaissance du monde est fixée par l’arrêté du 3 mars 2016 modifiant
les unités d’enseignement général des brevets professionnels : définition des épreuves et règlements d’examen (JO
du 30 mars 2016 et BOEN no 14 du 8 avril 2016 - annexe IV).
UNITÉ U7
Physiques-chimie
(coefficient 1)
La définition de l’épreuve de physique-chimie est fixée par l’arrêté du 5 octobre 2021 portant modification de
l’arrêté du 3 mars 2016 modifiant les unités d’enseignement général des brevets professionnels : définition des
épreuves et des règlements d’examen (JO du 16 octobre 2021 et BOEN du 12 novembre 2021) dans son annexe
unique.
UNITÉ U8
Langue vivante
(coefficient 1)
La définition de l’épreuve de langue vivante -anglais, allemand, italien, espagnol au choix ou langue imposée par
le référentiel (cf. art. 3 de l’arrêté du 3 mars 2016) est fixée par l’arrêté du 3 mars 2016 modifiant les unités
d’enseignement général des brevets professionnels : définition des épreuves et règlements d’examen (JO
du 30 mars 2016 et BOEN no 14 du 8 avril 2016 - annexe IV).
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ANNEXE V
TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE ÉPREUVES
OU UNITÉS DE L’ANCIEN ET DU NOUVEAU DIPLÔME
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
Brevet Professionnel Brevet Professionnel
« tailleur de pierre en monument historique » « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
Arrêté du 26 octobre 1945 Arrêté du 8 janvier 2025
Dernière session d’examen : 2026 Première session d’examen : 2027
Histoire de l’Art
Taille de pierre E.4 : Taille manuelle des pierres d’un monument historique U4
E.7 : Physiques-chimie U7
ANNEXE VI
LISTE DES DIPLÔMES ET TITRES RÉDUISANT LA DURÉE
D’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE EXIGÉE POUR SE PRÉSENTER À L’EXAMEN
Brevet professionnel spécialité « tailleur de pierre/appareilleur monuments historiques »
Selon la situation des candidats, la durée d’activité professionnelle exigée pour se présenter à l’examen peut être
réduite, en application de l’article D. 337-102 du code de l'éducation.
Les candidats qui possèdent un diplôme ou un titre figurant dans la liste ci-dessous doivent justifier de deux
années effectuées à temps plein ou à temps partiel dans un emploi en rapport avec la finalité du BP « tailleur de
pierre/appareilleur monuments historiques » :
Diplômes de niveau 3 :
– CAP « Tailleur de pierre » créé par arrêté du 6 février 2013 ;
– CAP « marbrier du bâtiment et de la décoration » créé par arrêté du 6 février 2013.
Diplôme de niveau 4 :
– brevet professionnel « métiers de la pierre » créé par arrêté du 24 juin 2015.
Titres ou certifications professionnels :
– titre professionnel « tailleur de pierre » niveau 3 ;
– brevet technique des métiers supérieur (BTMS) « métiers de la pierre » niveau 5.
Le candidat titulaire de la spécialité « métiers et arts de la pierre » de baccalauréat professionnel créé par arrêté
du 24 juin 2015 doit justifier d’une période d’activité professionnelle de six mois à un an.
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TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE LA JUSTICE
1o A l’article D. 112-39, les mots : « au garde des sceaux, ministre de la justice. Sa gestion administrative et
financière est rattachée à la direction de l’administration pénitentiaire » sont remplacés par les mots : « au directeur
de l’administration pénitentiaire » ;
2o Au 1o et au 8o de l’article D. 112-40, les mots : « garde des sceaux, ministre de la justice » sont remplacés par
les mots : « directeur de l’administration pénitentiaire » ;
3o Au deuxième alinéa de l’article D. 112-42, après les mots : « le comité », sont insérés les mots : « , que préside
le directeur de l’administration pénitentiaire, » ;
4o Au 1o de l’article D. 112-42, les mots : « le directeur de l’administration pénitentiaire et » sont supprimés.
Art. 2. – Le présent décret entre en vigueur à compter du 1er mars 2025.
Art. 3. – Le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, est chargé de l’exécution du présent
décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre d’État, garde des sceaux,
ministre de la justice,
GÉRALD DARMANIN
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TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE LA JUSTICE
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
mentionnées à l’article R. 131-6. A cet effet, ils font procéder aux contrôles, vérifications et inspections
nécessaires.
« Un arrêté du ministre chargé de la sécurité civile précise les modalités d’application du présent article,
notamment le contenu de la notice technique établie par le fabricant pour chaque structure, le contenu du dossier de
sécurité établi par l’organisateur de l’évènement, les modalités de contrôle de la structure lors de sa conception, les
modalités de vérification de son montage, les modalités d’inspection en cours d’exploitation, les organismes et
techniciens chargés de ces opérations ainsi que les exigences applicables à ces organismes. »
Art. 2. – Le ministre d’État, ministre de l’intérieur, et le ministre de l’aménagement du territoire et de la
décentralisation sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié
au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre d’État,
ministre de l’intérieur,
BRUNO RETAILLEAU
Le ministre de l’aménagement du territoire
et de la décentralisation,
FRANÇOIS REBSAMEN
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TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
Publics concernés : services et unités d’enquête de la police et de la gendarmerie nationales, services des
douanes et des impôts, services d’enquête des Etats membres de l’Union européenne.
Objet : modalités d’échange d’informations entre les services d’enquête français et ceux des Etats membres de
l’Union européenne ou de certains autres Etats européens.
Le texte détermine les règles applicables aux demandes d’informations adressées par le point de contact unique
et les services ou unités de la police nationale, de la gendarmerie nationale, de la direction générale des douanes
et droits indirects et de la direction générale des finances publiques spécialement désignés au point de contact
unique d’un autre Etat membre de l’Union européenne.
En ce qui concerne les demandes d’informations reçues par le point de contact unique français, le texte fixe les
modalités et les délais de réponse dans lesquels les informations sont transmises à un autre Etat, la procédure de
justification de l’impossibilité de répondre dans les délais normaux ainsi que les conditions dans lesquelles il peut
refuser de répondre à une demande.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de la publication.
Application : le décret détermine les modalités d’application des dispositions des articles 695-9-31 à 695-9-49
du code de procédure pénale, modifiées par la loi no 2024-364 du 22 avril 2024 portant diverses dispositions
d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière d’économie, de finances, de transition écologique, de
droit pénal, de droit social et en matière agricole. Cette loi assure notamment la transposition de la directive (UE)
2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 relative à l’échange d’informations entre les
services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre 2006/960/JAI du Conseil.
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre d’État, ministre de
l’intérieur,
Vu la directive (UE) 2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 relative à l’échange
d’informations entre les services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre 2006/960/JAI du
Conseil ;
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles 695-9-31 à 695-9-49, R. 49-35 à R. 49-40 et R. 251 ;
Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,
Décrète :
Art. 1er. – L’intitulé de la section 1 du chapitre unique du titre X du livre IV de la partie réglementaire du code
de procédure pénale est ainsi rédigé : « De l’échange simplifié d’informations entre services en application de la
directive (UE) 2023/977 du 10 mai 2023 ».
Art. 2. – Le code de procédure pénale est ainsi modifié :
1o Les articles R. 49-35 à R. 49-38 sont remplacés par les dispositions suivantes :
« Art. R. 49-35. – La demande de transmission d’informations établie par le point de contact unique mentionné
à l’article 695-9-31-1 ou un service ou une unité spécialement désigné par la France en application du même
article, qui est adressée au point de contact unique d’un Etat membre ou directement aux services compétents de cet
Etat, précise :
« 1o Si elle est urgente et, le cas échéant, les raisons de l’urgence des informations sollicitées au regard d’une ou
plusieurs caractéristiques suivantes :
« a) Elles sont essentielles à la prévention d’une menace immédiate et grave pour la sécurité publique ;
« b) Elles sont nécessaires pour prévenir une menace imminente pour la vie ou l’intégrité physique d’une
personne ;
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« c) Elles sont nécessaires à l’adoption d’une décision susceptible d’impliquer le maintien de mesures
restrictives ou privatives de liberté ;
« d) Elles sont considérées comme importantes pour la prévention ou la détection d’infractions pénales et
présentent un risque imminent de perdre de leur intérêt si elles ne sont pas communiquées d’urgence ;
« 2o Les circonstances de commission des faits ;
« 3o La nature de l’infraction ou des infractions susceptibles d’avoir été commises ;
« 4o Les fins auxquelles les informations sont demandées ;
« 5o Lorsque les informations sont relatives à une ou plusieurs personnes déterminées, le lien entre ces fins et ces
personnes ;
« 6o Le cas échéant, l’identité de la personne ou des personnes faisant l’objet des investigations justifiant la
demande d’informations ;
« 7o Les raisons laissant supposer que les informations sont détenues par les services de l’Etat requis ;
« 8o Les restrictions concernant l’utilisation des informations.
« Art. R. 49-36. – Lorsque, eu égard à l’ensemble des faits et circonstances pertinents de l’espèce, il existe des
raisons objectives de penser que les informations demandées sont urgentes au sens du 1o de l’article R. 49-35, le
point de contact unique et les services ou unités spécialement désignés par la France peuvent demander au point de
contact unique de l’Etat requis de transmettre les informations sollicitées dans un délai maximum de huit heures si
elles sont directement accessibles dans un traitement automatisé de données, ou dans un délai maximum de trois
jours, si elles ne le sont pas.
« En l’absence d’urgence, le point de contact unique de l’Etat requis peut être invité à transmettre les
informations demandées dans un délai maximum de sept jours.
« Art. R. 49-37. – Lorsque la demande d’informations reçue est imprécise, incomplète ou inexacte, le point de
contact unique français sollicite immédiatement auprès du point de contact unique ou du service spécialement
désigné de l’Etat requérant les éclaircissements ou précisions nécessaires au traitement de la demande sans lesquels
il ne sera pas en mesure de répondre.
« Les délais mentionnés à l’article R. 49-36, également applicables aux réponses à apporter aux demandes
d’informations reçues, sont suspendus à compter de la réception de la demande d’éclaircissements ou de précisions
par le point de contact unique ou, le cas échéant, le service spécialement désigné de l’Etat membre requérant,
jusqu’au moment où il y est répondu.
« Art. R. 49-38. – Lorsqu’il refuse de répondre à une demande d’informations pour l’un des motifs prévus à
l’article 695-9-41, le point de contact unique français en informe le point de contact unique ou le service
spécialement désigné de l’Etat requérant dans les délais mentionnés à l’article R. 49-36, en précisant les motifs de
ce refus.
« Si un ou plusieurs motifs de refus ne concernent qu’une partie des informations demandées, il transmet les
autres informations pouvant être communiquées. » ;
2o Après l’article R. 49-38, il est inséré une sous-section 3 intitulée : « Dispositions communes aux demandes
d’informations émises et reçues par les services français » comprenant l’article R. 49-39 ;
3o L’article R. 49-39 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 49-39. – I. – Les demandes de transmission d’informations émises par le point de contact unique ou
les services compétents français, ainsi que les réponses que ceux-ci apportent aux demandes qu’ils ont reçues, et les
informations qu’ils transmettent de leur propre initiative transitent par l’intermédiaire de l’application de réseau
d’échange sécurisé d’informations d’Europol.
« Ils peuvent toutefois recourir à un autre moyen de communication électronique sécurisé garantissant un niveau
élevé de sécurité des données dans les cas suivants :
« 1o L’échange d’informations nécessite le concours de pays tiers ou d’organisations internationales ou il existe
des raisons objectives de penser qu’un tel concours sera nécessaire à un stade ultérieur, y compris par le canal de
communication d’Interpol ;
« 2o L’urgence de la demande d’informations nécessite l’utilisation temporaire d’un autre canal de
communication ;
« 3o Un incident technique ou opérationnel inattendu empêche l’utilisation de l’application mentionnée au
premier alinéa.
« II. – Les demandes d’informations, d’éclaircissements ou de précisions émises par les services français et les
réponses ou refus faits à des demandes équivalentes reçues par les services français sont, le cas échéant, traduits par
ceux-ci dans la langue dans laquelle la demande a été reçue ou dans l’une des langues acceptées par l’Etat requis
conformément à l’article 11 de la directive (UE) 2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023
relative à l’échange d’informations entre les services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre
2006/960/JAI du Conseil. » ;
4o A l’article R. 49-40, après les mots : « 695-9-31 » sont insérés les mots : « ou le point de contact unique
mentionné à l’article 695-9-31-1 » ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 6 sur 134
5o Aux I, II et III de l’article R. 251 du code de procédure pénale les mots compris entre : « dans sa rédaction
résultant du » et « , sous réserve des adaptations prévues au présent titre. » sont remplacés par les
mots : « décret no 2025-84 du 30 janvier 2025 ».
Art. 3. – Le ministre d’État, ministre des outre-mer, le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice,
le ministre d’État, ministre de l’intérieur, le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique et la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique, chargée des comptes publics, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre d’État,
ministre de l’intérieur,
BRUNO RETAILLEAU
Le ministre d’État,
ministre des outre-mer,
MANUEL VALLS
Le ministre d’État, garde des sceaux,
ministre de la justice,
GÉRALD DARMANIN
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
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TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
Arrêté du 30 janvier 2025 désignant le point de contact unique mentionné par l’article 695-9-31-1
du code de procédure pénale ainsi que les services d’enquête compétents pour échanger des
informations avec d’autres services des Etats membres de l’Union européenne et abrogeant
divers arrêtés
NOR : INTD2427736A
Le ministre d’État, garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre d’État, ministre de l’intérieur, le ministre
de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu la directive (UE) 2023/977 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 relative à l’échange
d’informations entre les services répressifs des Etats membres et abrogeant la décision-cadre 2006/960/JAI du
Conseil ;
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles 695-9-31 et 695-9-31-1 ;
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles R. 231-14 à R. 231-16 ;
Vu l’arrêté du 29 juin 2023 portant organisation de l’administration centrale de la direction générale de la police
nationale,
Arrêtent :
Art. 1 . – En application de l’article 695-9-31 du code de procédure pénale, l’ensemble des services et unités
er
de la police et de la gendarmerie nationales exerçant des missions de police judiciaire ainsi que les personnels
exerçant dans les centres de coopération policière et douanière sont autorisés à échanger des informations avec
d’autres services des Etats membres de l’Union européenne.
En application du même article, sont autorisés à échanger des informations avec d’autres services des Etats
membres de l’Union européenne :
– les services exerçant des missions de police judiciaire relevant de l’Office national anti-fraude ;
– les services de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières ;
– les services des directions territoriales de la direction générale des douanes et droits indirects exerçant des
missions d’enquêtes et de surveillance.
Art. 2. – En application de l’article 695-9-31-1 du code de procédure pénale, le service central de coopération
opérationnelle de police (SCCOPOL), géré par le département de la coopération internationale opérationnelle de la
direction nationale de la police judiciaire, est désigné comme point de contact unique habilité à recevoir et
transmettre les demandes d’informations adressées par les services et unités mentionnés à l’article 1er ainsi que les
demandes de transmission d’informations adressées par les points de contact uniques ainsi que les services
spécialement désignés des autres Etats membres de l’Union européenne, dans les conditions prévues par les
articles 695-9-33 et 695-9-37 du code de procédure pénale.
Art. 3. – I. – L’arrêté du 27 septembre 2012 désignant les points de contact habilités à recevoir les demandes
d’informations provenant de services d’enquête des Etats membres de l’Union européenne est abrogé.
II. – L’arrêté du 27 septembre 2012 désignant les services d’enquête compétents pour échanger des informations
avec d’autres services des Etats membres de l’Union européenne est abrogé.
III. - L’arrêté du 19 février 2020 désignant les services des douanes et les services fiscaux compétents pour
échanger des informations avec d’autres services des Etats membres de l’Union européenne est abrogé.
Art. 4. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 janvier 2025.
Le ministre d’État,
ministre de l’intérieur,
BRUNO RETAILLEAU
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 9 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
Arrêté du 30 janvier 2025 portant interdiction de déplacement des supporters du club de football
de l’Olympique Lyonnais lors de la rencontre du dimanche 2 février 2025 à 20 h 45
avec l’Olympique de Marseille
NOR : INTD2501808A
munis de barres de fer et les supporters allemands ont fait de nombreux blessés parmi les forces de l’ordre et un
blessé grave parmi les supporters allemands ; que lors de la rencontre du 8 octobre 2022 (OM-Athletic Club
ajaccien), les supporters marseillais ont fait usage de quatre-vingts engins pyrotechniques à l’intérieur du stade ;
que lors de la rencontre du 1er novembre 2022 (OM-Tottenham Hotspur), trois supporters marseillais ont été
interpellés pour violences sur personne dépositaire de l’autorité publique ; que le 6 novembre 2022 (OM-
Olympique Lyonnais), le bus des supporters lyonnais a fait l’objet de jets de projectiles et trois supporters
marseillais ont été interpellés pour usage d’engins pyrotechniques ; que les supporters marseillais ont également
fait usage de nombreux engins pyrotechniques lors des rencontres du 7 janvier 2023 (OM-Hyères Football Club) et
du 14 janvier 2023 (OM-Football Club de Lorient) ; que le 5 octobre 2023 (OM-Brighton), des supporters
marseillais ont tenté d’affronter des supporters anglais nécessitant la mise en place d’une escorte policière jusqu’à
leur hôtel, le convoi ayant fait l’objet de jets de projectiles ; que le 29 octobre 2023 (OM-Olympique Lyonnais), les
bus des joueurs et des supporters lyonnais ont été la cible de jets de projectiles par des supporters marseillais,
blessant sept lyonnais dont l’entraîneur du club, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre, dont cinq membres
ont été légèrement blessés, et causant le report de la rencontre sportive ; que le 3 décembre 2023 (OM-Stade
Rennais Football Club) le bus des supporters rennais, pourtant encadré par les forces de l’ordre, a fait l’objet de jets
de projectiles alors qu’il se trouvait en centre-ville ; que le 27 janvier 2024 (OM-Association sportive de Monaco),
un supporter marseillais a tenté de jeter un projectile sur le bus des supporters monégasques ; que le 9 février 2024
(OM-Football Club de Metz), les supporters marseillais ont déployé des banderoles fustigeant les joueurs et les
dirigeants du club et une dizaine de supporters marseillais a tenté d’affronter les supporters messins à l’issue de la
rencontre, nécessitant l’intervention du service de sécurité ; que le 25 août 2024 (OM-Reims), lors de l’entrée des
joueurs sur la pelouse, l’usage de treize engins pyrotechniques a été observé et une rixe a éclaté entre deux
supporters, entraînant une blessure à la gorge pour l’un d’eux, causée par un stylo modifié avec une lame ; que le
15 septembre 2024 (OM- Olympique Gymnaste Club de Nice), les supporters marseillais ont fait usage de deux
cent cinquante-sept engins pyrotechniques entraînant une interruption de la rencontre ; que le 4 octobre 2024 (OM-
Angers Sporting Club de l’Ouest), trois supporters marseillais ont été interpellés respectivement pour l’agression
d’un stadier, le jet de projectiles et le port d’arme de poing ; que le 27 octobre 2024 (OM-Paris Saint-Germain), en
amont de la rencontre, devant l’entrée du stade, des supporters marseillais ont fait un usage massif d’engins
pyrotechniques et ont entonné des chants injurieux et homophobes à l’encontre des supporters parisiens ; que lors
de la rencontre, les supporters marseillais ont fait usage de 75 engins pyrotechniques ; que le 8 novembre 2024
(OM-AJ Auxerre) la partie a été interrompue à la suite de jets de projectiles par les supporters marseillais blessant
une journaliste ; que le 14 décembre 2024 (OM-LOSC Lille), à la sortie du stade, une rixe entre supporters
marseillais et une rixe avec leurs homologues lillois ont éclaté causant six blessés ; qu’enfin, le 14 janvier 2025
(OM-LOSC Lille), lors de la rencontre, une violente rixe a éclaté entre supporters marseillais nécessitant
l’intervention des stadiers causant six blessés dont deux stadiers ; qu’à l’issue de la rencontre, des supporters lillois
ont été agressés par une vingtaine de supporters marseillais causant des blessures pour l’un d’entre eux ;
Considérant, en troisième lieu, que les supporters des clubs de l’Olympique Lyonnais et de l’Olympique de
Marseille entretiennent des relations empreintes d’animosité se traduisant par plusieurs affrontements nécessitant
l’intervention des forces de l’ordre ; que cet antagonisme s’est particulièrement illustré le 6 novembre 2022 à
Marseille, où le bus transportant les supporters lyonnais a été la cible de projectiles ; que le 23 avril 2023, à Lyon,
les supporters marseillais n’ont pas respecté l’arrêté préfectoral limitant à 400 leur nombre et des rixes entre
supporters ont éclaté en amont et à l’issue de la rencontre, blessant deux supporters lyonnais et quatre membres de
forces de l’ordre ; que le 29 octobre 2023 à Marseille, les bus des joueurs et des supporters lyonnais ont de nouveau
été la cible de jets de projectiles par des supporters marseillais, blessant sept lyonnais dont l’entraîneur du club, ce
qui a nécessité l’intervention des forces de l’ordre dont cinq membres ont été légèrement blessés, et causé le report
de la rencontre sportive ; qu’à cette occasion, des saluts nazis ainsi que des propos racistes et homophobes ont été
observés chez les supporters lyonnais, eux-mêmes insultés en tribune par leurs homologues marseillais ; que le
6 décembre 2023 à Marseille, les supporters marseillais ont fait un usage massif d’engins pyrotechniques et ont
déployé des banderoles virulentes ; qu’enfin, le 22 septembre 2024 à Lyon, l’intervention des stadiers a été
nécessaire pour empêcher l’agression par des supporters lyonnais de supporters ayant manifesté leur joie lors
d’actions favorables aux marseillais ;
Considérant que les troubles à l’ordre public et les comportements violents des supporters marseillais à
l’occasion des rencontres entre l’OM et un club avec lequel il existe une rivalité particulière persistent à Marseille,
malgré la mise en œuvre de mesures d’encadrement des déplacements des supporters par le préfet de police des
Bouches-du-Rhône ; que si à la date du présent arrêté, cinq supporters marseillais et trois supporters lyonnais ont
fait l’objet d’une interdiction administrative de stade en vertu de l’article L. 332-16 du code du sport et que treize
supporters marseillais et cinq supporters lyonnais ont fait l’objet d’une interdiction judiciaire de stade en vertu de
l’article L. 332-11 du code du sport, ces mesures individuelles sont sans effet sur la prévention des rixes et troubles
graves à l’ordre public qui surviennent régulièrement en amont et en aval de la rencontre sur le trajet emprunté par
les convois de bus des supporters visiteurs et aux abords du stade, ce d’autant que leurs auteurs ne sont pas toujours
identifiables, interdisant ainsi le prononcé de telles mesures ; que dans ces conditions, un risque réel et sérieux
d’affrontement entre les supporters des deux clubs existe à l’occasion de cette rencontre ;
Considérant que ni l’arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 17 janvier 2025 portant interdiction de
stationner, de circuler sur la voie publique au centre-ville de Marseille et aux abords du stade Orange vélodrome, à
toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l’Olympique Lyonnais à l’occasion de la rencontre de
football opposant l’Olympique de Marseille à l’Olympique Lyonnais le dimanche 2 février 2025, ni la mobilisation
des forces de l’ordre, ne sauraient davantage suffire à prévenir ces risques ; qu’en effet, dans le même temps, les
forces de l’ordre seront fortement mobilisées pour faire face, d’une part, à la menace terroriste actuelle et prégnante
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 10 sur 134
sur l’ensemble du territoire national, sensiblement accrue par les risques d’importation sur le territoire national du
conflit israélo-palestinien, et, d’autre part, pour sécuriser trois autres rencontres de football opposant les équipes de
Montpellier et de Lens, d’Auxerre et de Monaco ainsi que celles de Toulouse et de Nice, se déroulant le même
week-end dans la zone de défense et de sécurité sud ; qu’ainsi, seule une interdiction des déplacements individuels
et collectifs des personnes se prévalant de la qualité de supporter de l’Olympique Lyonnais ou se comportant
comme tel, est de nature à éviter l’ensemble des risques sérieux pour la sécurité des personnes et des biens à
l’occasion de la rencontre du dimanche 2 février 2025,
Arrête :
Art. 1 . – Le dimanche 2 février 2025 de zéro heure à minuit, le déplacement individuel ou collectif, par tout
er
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
Le secrétaire général,
Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement, notamment son article 3 ;
Vu le décret no 2013-728 du 12 août 2013 modifié portant organisation de l’administration centrale du ministère
de l’intérieur et du ministère des outre-mer ;
Vu l’arrêté du 3 septembre 2020 modifié portant création du service à compétence nationale dénommé « institut
des hautes études du ministère de l’intérieur »,
Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée à Mme Violaine Ricard, agent contractuel, adjointe au chef du service à
er
compétence nationale dénommé « Institut des hautes études du ministère de l’intérieur », directement placée sous
son autorité, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur, tous actes, arrêtés, décisions et pièces
comptables, dans la limite de ses attributions.
Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
D. MARTIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 12 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
« Art. 2. – Délégation est donnée à Mme Frédérique CIULIN-LAHONDES, attachée hors classe
d’administration de l’Etat, conseillère d’administration de l’intérieur et de l’outre-mer, cheffe de cabinet, à l’effet
de signer, au nom du ministre de l’intérieur, tous actes, décisions et correspondances courantes, ainsi que les pièces
comptables relatives aux crédits de l’unité opérationnelle “DGPN cabinet” du programme budgétaire 176 “police
nationale”, dans la limite de ses attributions ».
« En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Frédérique CIULIN-LAHONDES, la délégation prévue au
premier alinéa est dévolue à Mme Philippine RIEU, attachée d’administration de l’Etat, cheffe adjointe de
cabinet ».
Art. 2. – Dans la même décision, il est rétabli un article 6 ainsi rédigé :
« Art. 6. – Délégation est donnée à M. Matthieu NOEL, commissaire divisionnaire de police, chef de l’unité de
coordination des grands événements (état-major de la police nationale), à l’effet de signer, au nom du ministre de
l’intérieur, les documents relatifs à la gestion courante de l’unité de coordination des grands événements,
notamment les pièces comptables, dans la limite de ses attributions. »
Art. 3. – L’article 7 de la même décision est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. 7. – Délégation est donnée Mme Sonia FIBLEUIL, contrôleuse générale des services actifs de la police
nationale, conseillère pour la communication, cheffe du service d’information et de communication de la police
nationale, et à Mme Maude LE GUENNEC, agent contractuel, adjointe à la cheffe du service d’information et de
communication de la police nationale, à l’effet de signer, au nom du ministre de l’intérieur, les documents relatifs à
la gestion courante du service d’information et de communication de la police nationale, notamment les pièces
comptables concernant les crédits de ce service, dans la limite de leurs attributions. »
Art. 4. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
L. LAUGIER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Décret no 2025-85 du 29 janvier 2025 portant création d’un traitement de données à caractère
personnel relatif au modèle de financement des établissements et services sociaux et médico-
sociaux accompagnant des personnes mineures et jeunes adultes en situation de handicap
NOR : TSSA2434768D
Décrète :
Art. 1 . – I. – Il est créé un traitement de données à caractère personnel à des fins de modélisation et de
er
3o Mettre à disposition de ces établissements et services des données leur permettant d’évaluer les effets du
modèle retenu sur leurs financements ;
4o Produire des études à des fins de pilotage et d’évaluation du financement de ces établissements et services
ainsi qu’à des fins d’appui aux politiques publiques mises en œuvre par la direction générale de la cohésion sociale
et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie dans le cadre de leurs missions.
Art. 2. – Les catégories de données à caractère personnel et informations susceptibles d’être collectées et
enregistrées dans le traitement de données mentionné à l’article 1er sont :
1o S’agissant des personnes mineures et des jeunes adultes pris en charge pendant la période de recueil des
informations par les établissements et services mentionnés à l’article 1er :
a) Les données d’identification : le code interne d’identification de la personne accompagnée, son mois et son
année de naissance, ainsi que son sexe ;
b) Les informations relatives à la situation de handicap ;
c) Les informations relatives aux modalités d’accueil ;
d) Les données de présence dans l’établissement ;
e) Les données relatives à la scolarisation et à l’accompagnement par un service.
2o S’agissant des professionnels :
a) Les données d’identification et d’activité des professionnels intervenant au sein des établissements et services
mentionnés à l’article 1er et effectuant des trajets pour se rendre sur des lieux de soin ou d’accompagnement
des personnes handicapées en dehors de l’établissement ou du service : code interne de l’intervenant, statut à
l’égard de l’établissement (salarié, intérimaire, libéral, famille, prestataire, agent de droit public), fonction
exercée, date et période de présence, description du ou des trajets effectués ;
b) Les données d’identification et de contact du professionnel correspondant de l’étude : nom, prénom, fonction,
courriel et numéro de téléphone.
3o S’agissant des informations relatives aux établissements et services mentionnés à l’article 1er :
a) Les données d’identification de l’établissement ou du service, incluant la raison sociale, les numéros
géographique et juridique du fichier national des établissements sanitaires et sociaux, le statut juridique, la
localisation géographique et la catégorie de structure ;
b) Les données de capacité de l’établissement ou du service, incluant les capacités autorisées au 31 décem
bre 2023, les capacités installées au 31 décembre 2023 et la file active des personnes accompagnées sur la
période de recueil des données selon le mode d’accueil et le type de public ;
c) Les données d’activité annuelle réalisée, incluant l’unité de décompte de l’activité en 2022 et en 2023, les
données relatives à l’organisation en 2023, les unités d’accompagnement fondées sur les nomenclatures des
besoins et prestations développées en 2023 dans le cadre de la réforme « services et établissements : réforme
pour une adéquation des financements aux parcours des personnes handicapées » ;
d) Les postes occupés et postes en équivalent temps plein vacants sur l’année 2023 ;
e) La quote-part du temps de scolarisation assuré par un professeur mis à disposition par le ministère de
l’éducation nationale ;
f) Les partenariats, conventions et coopérations ;
g) Les données comptables, charges de transports et extraits des comptes annuels 2023.
Art. 3. – L’établissement ou le service s’assure de l’exactitude des données qu’il transmet et le cas échéant y
apporte les corrections nécessaires.
Art. 4. – I. – Pour les finalités mentionnées aux 1o, 2o et 3o du III de l’article 1er, sont destinataires des données
et informations mentionnées à l’article 2, à l’exclusion du code interne d’identification des professionnels et des
personnes accompagnées, à raison de leurs attributions et dans la limite du besoin d’en connaître strictement
nécessaire à l’exercice de leurs missions :
1o Les agents de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation individuellement désignés et dûment
habilités par le directeur de l’agence ;
2o Les agents de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie individuellement désignés et dûment habilités
par le directeur de la caisse.
II. – Pour la finalité mentionnée au 3o du III de l’article 1er, des documents de synthèse, élaborés à partir des
données concernant leur situation, sont adressés par les responsables du traitement aux établissements et services
mentionnés au même article.
III. – Pour la finalité mentionnée au 4o du III de l’article 1er sont destinataires, après application de mesures
adéquates de pseudonymisation permettant d’assurer la confidentialité de l’identité des personnes, des seules
données et informations mentionnées au 1o, a du 2o et 3o de l’article 2, à l’exclusion du code interne d’identification
des professionnels et des personnes accompagnées, et strictement nécessaires à l’exercice de leurs missions :
1o La direction générale de la cohésion sociale ;
2o La Caisse nationale de la solidarité pour l’autonomie pour la réalisation d’études et de statistiques dans le
cadre de ses missions telles que définies à l’article L. 221-1 du code de la sécurité sociale ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 13 sur 134
3o L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation, pour la réalisation d’études et de statistiques dans
le cadre de ses missions telles que définies à l’article R. 6113-33 du code de la santé publique.
Art. 5. – Les données et informations mentionnées à l’article 2 sont conservées pendant une durée maximale de
dix ans à compter de leur collecte.
Elles sont mises à disposition :
1o Des établissements et services dans le format mentionné au II de l’article 4 pendant une durée de cinq ans à
compter de leur recueil, pour les seules données qu’ils ont transmises ;
2o Des personnes mentionnées au III du même article pendant une durée de dix ans à compter de leur recueil.
Les données techniques et de traçabilité liées à l’utilisation du traitement mentionné à l’article 1er font l’objet
d’un enregistrement et sont conservées pendant une durée d’un an.
Art. 6. – I. – Les personnes dont les données et informations sont traitées reçoivent les informations prévues
aux articles 13 et 14 du règlement (UE) du 27 avril 2016 susvisé, et en particulier l’information selon laquelle le
droit d’opposition ne s’applique pas au traitement de données prévu par le présent décret.
II. – Les personnes dont les données et informations sont traitées peuvent exercer leurs droits d’accès et de
rectification des données, ainsi que le droit à la limitation du traitement, prévus respectivement aux articles 15, 16
et 18 du règlement (UE) du 27 avril 2016 susvisé, auprès de la direction générale de la cohésion sociale ou de la
Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
III. – En application de l’article 23 du règlement (UE) du 27 avril 2016 susvisé et de l’article 56 de la loi
du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d’opposition prévu à l’article 21 de ce même règlement ne s’applique pas au
traitement de données prévu par le présent décret.
Art. 7. – La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles est chargée de l’exécution du présent
décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
CATHERINE VAUTRIN
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TEXTES GÉNÉRAUX
ANNEXE
CHARTE NATIONALE DU PARRAINAGE
Préambule
Le parrainage a pour finalité l’instauration, par des temps partagés et réguliers, d’un lien affectif et d’une relation
de confiance entre un enfant ou un jeune majeur de moins de 21 ans et un parrain ou une marraine. Ainsi, il
participe à la construction et au bien-être de l’enfant en lui permettant de s’appuyer sur d’autres adultes que sur ses
parents ou sur des professionnels. Il peut également s’insérer dans une démarche de soutien aux parents.
Le parrainage favorise la responsabilité sociale et l’engagement citoyen, renforçant ainsi la cohésion sociale et
favorisant une meilleure compréhension entre enfants et adultes de différents milieux. Il repose sur l’engagement à
long terme des divers acteurs et organisations œuvrant dans l’intérêt supérieur de l’enfant et de la société dans son
ensemble.
En termes de politiques publiques, le parrainage relève tant du domaine des services aux familles
(accompagnement à la parentalité, répit parental) que de la protection de l’enfance.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 14 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et la ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment son article L. 162-31-1 ;
Vu l’arrêté du 21 octobre 2020 modifié relatif à l’expérimentation PRIMORDIAL ;
Vu l’arrêté du 16 janvier 2025 déterminant le montant prévisionnel de la dotation annuelle du fonds pour
l’innovation du système de santé pour l’exercice 2024 ;
Vu l’avis du comité technique de l’innovation en santé en date du 31 décembre 2024,
Arrêtent :
Art. 1er. – Le cahier de charges de l’expérimentation « PRIMORDIAL : les soins primaires c’est Primordial »
annexé au présent arrêté remplace le cahier des charges annexé à l’arrêté du 21 octobre 2020.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjointe à la sous-directrice
des prises en charge hospitalière
et des parcours ville-hôpital,
C. FAVEREAU
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe de service,
adjointe au directeur de la sécurité sociale,
D. CHAMPETIER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134
ANNEXE
CAHIER DES CHARGES RELATIF À L’EXPÉRIMENTATION PRIMORDIAL
– suivi, prescription et orientation de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou une affection apparentée
par une infirmière ;
– prise en charge des infections urinaires simples en première intention ;
– (à compléter en fonction de l’évolution des protocoles) ;
– les dérogations de prélèvement et de réalisation des examens de biologie médicale simples (à visée
d’orientation : glycémie, créatinine, NFS. ) (textes de loi à paraitre art 44, PLFSS 2020) (selon sites retenus) ;
– la standardisation des processus médicaux pour les principales prises en charge (plus de 100 processus
médicaux sont maintenant protocolisés en Suède) et le suivi systématique d’indicateurs de résultats (cf.
« Annual Quality Report, Capio Proximity Care 2018 » paragraphe 13) ;
– l’utilisation croissante de la télémédecine pour des prises en charge ciblées, sans arrêt de travail (infections
saisonnières, infections urinaires, renouvellement d’ordonnance, petite dermatologie notamment : ces prises
en charge représentent plus de 35 % des actes de téléconsultation réalisés en Suède) ;
– l’intégration dans la prise en charge, d’actions de prévention et d’éducation thérapeutique des patients avec
une pathologie chronique. Ces actions pourront être partagées avec plusieurs patients (ex : consultations
partagées pour autogérer le diabète et ses traitements sur le modèle suédois) ou individuelles (ex : consultation
d’iatrogénie médicamenteuse, consultation de kinésithérapie pour prévenir les chutes chez la personne âgée).
Certaines actions seront systématiques en s’appuyant sur les campagnes nationales (ex : programme de
vaccination), d’autres seront définies et adaptées à chaque Centre en fonction des besoins prioritaires de la
population inscrite.
Parcours standard de prise en charge :
A titre d’exemple, voici 3 parcours possibles illustrant la prise en charge de patients dans le Centre :
Ex : la prise en charge de Mr Y, 78 ans, autonome dans la gestion de sa stomie Ex : la prise en charge de Mme X, 32 ans, 2 enfants en bas âge, se plaint de
suite à un cancer du côlon 10 ans plus tôt, appelle le Centre car il est inquiet : il douleur et de brulure croissante à la miction depuis 4 jours.
observe une grosseur au niveau de la poche qui fuit. Après sa journée de travail, elle clique sur l’outil d’orientation qui lui pose des
L’infirmière prend l’appel, enregistre ses symptômes (outil d’orientation), le questions détaillées sur ses symptômes. L’infirmière d’orientation analyse les
rassure et lui propose un RV dans les jours qui suivent, devant l’absence de symptômes de la patiente, lui propose une téléconsultation avec le MG pour
critères d’urgence. Le patient se présente au Centre le jour de son RV. Il est
reçu par l’infirmière qui prend ses constantes, évalue la hernie et complète le le lendemain 13h et lui donne des premiers conseils selon le protocole. Avec le
dossier. Le médecin reçoit ensuite le patient, répond aux questions dossier de la patiente sous les yeux et le protocole adéquat, il vérifie les
complémentaires, valide les observations de l’infirmière et prescrit un RV éléments clés, lui explique la prescription, les consignes à suivre pendant les
chez un chirurgien viscéral pour suspicion de hernie/éventration. Le patient 48h (notamment les motifs de consultation en urgence) et les conseils pour
prend RV avec son chirurgien. éviter les récidives. En fermant la téléconsultation, le MG envoie la
Le Centre est averti de la date et de la décision d’intervention. L’infirmière prescription médicale de façon sécurisée ainsi que le compte-rendu rappelant
renseigne le dosser et programme des alertes pour planifier le suivi du les consignes/conseils.
patient en coordination avec le site d’intervention : 2 jours après, Mme X reçoit un message lui demandant si elle va mieux et de
– 1 semaine avant l’intervention pour s’assurer que les soins post-op ont été contacter le Centre dans le cas contraire.
anticipés ;
– Quelques jours après l’intervention pour s’assurer que tout est mis en place
pour le retour à l’autonomie et la programmation d’un suivi post-opératoire à
moyen terme
Ex : la prise en charge de Mme Z, 67 ans, retraitée, IMC > 25, diabétique de type 2 depuis 5 ans, stabilisée par 2 antidiabétiques oraux. Malgré les recommandations,
elle a du mal à adopter un mode de vie actif. Lors d’une visite de suivi, le médecin l’encourage à tester un atelier collectif de reprise d’activité physique, organisé
par une infirmière du Centre. Mme Z rencontre des patients dans le même cas et sous l’effet groupe, se prend au jeu. Elle télécharge l’application ludique partagée
entre tous les participants et ensemble, ils réalisent la semaine suivante leur défi. Mme Z continue à participer régulièrement à l’atelier collectif et adopte une
activité physique douce.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 15 sur 134
A compter de la date de publication du présent cahier des charges, le porteur dispose de 6 mois pour créer
administrativement les 5 centres de santé. Ces créations seront matérialisées par l’obtention des immatriculations
finess auprès des ARS compétentes.
Le périmètre de l’expérimentation s’adaptera aux Centres de santé autorisés 6 mois après la publication du
cahier des charges. Si des aléas de nature à remettre en cause l’ouverture dans les communes identifiées survenaient
dans ce délai, le porteur de projet en concertation avec l’ARS concernée pourrait proposer une autre localisation
répondant aux mêmes besoins et respectant le calendrier prévu sous réserve de ne pas s’implanter sur un territoire
d’expérimentation PEPS.
Le démarrage effectif des 5 Centres s’échelonnera dès le début du 2nd semestre 2021.
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Au 2e semestre 2019 et 1er semestre 2020, l’équipe Projet se concentre sur les phases suivantes, réalisées autant
que possible simultanément afin de réduire le chemin critique :
Conception des structures de santé
Il s’agit de définir l’organisation de la structure de santé standard envisagée. Pour y parvenir les travaux suivants
sont nécessaires. Ces activités ont démarré et sont en cours.
ACTIVITÉ COMMENTAIRES
En paiement au forfait ou à l’acte, pour répondre à l’ensemble des besoins identifiés. Cf.
Définition du périmètre de soins proposé annexe A
Pour avoir une vue d’ensemble des principaux circuits et outils utilisés (cf. Flux patient
Définition du parcours du Patient envisagé, Cf. annexe B)
Sur la base de l’expérience des Centres suédois et des contraintes posées par la
Définition des processus opérationnels en lien avec le soin réglementation française. Il s’agit de protocoles d’orientation / de prise en charge,
d’éducation thérapeutique, de prévention
Prise en charge des patients MT (au forfait) ou des patients non MT (à l’acte) par des
Définition des processus administratifs en lien avec le soin professionnels de santé dans le périmètre du forfait ou à l’acte, carte vitale, cartes CPS et
assimilés, tiers-payant, en fonction des statuts possibles des patients (ALD, CMU-C, …)
Gestion des flux financiers en paiement au forfait ou à l’acte, gestion des financements
Définition des processus hors soins forfaitaires & complémentaires, recrutements, paie, achats, stocks, comptabilité,
reporting, …
Identification des outils informatiques en support de l’organisation Plusieurs outils nécessaires parmi lesquels un logiciel de gestion des dossiers patients pour
cible structure de santé, un outil digital d’orientation, un outil de téléconsultation
Choix de la structure juridique Choix du statut de Centre de Santé tel que défini à l’article L. 6323-1 du code de la santé
publique
Dimensionnement et organisation des locaux Sur la base de l’expertise suédoise, déclinée localement avec l’aide d’un cabinet
d’architecture spécialisé une fois les lieux d’accueil sélectionnés
Après conception des fiches de poste, qui pourront être spécifiques à chaque structure en
Identification des compétences des professionnels de santé recher fonction des besoins locaux identifiés. A pleine activité (montée en charge étalée sur 2
chés ans), l’équipe sera constituée d’au moins 5 professionnels de santé (dont 3 médecins
généralistes et un infirmier)
Ciblage des territoires en zone ZIP et collecte d’informations publiques telles celles
Analyse des données de santé publique disponibles sur le site CartoSanté ou Insee.
Echange avec les ARS concernées Objectif : confirmer les zones prioritaires et connaître la dynamique médicale locale
Prise de contact avec le Maire ; rencontre pour confirmer l’éventuel intérêt pour
Rencontre des communes identifiées l’installation de l’expérimentation sur leur commune
Recherche de locaux disponibles Avec l’aide des communes ayant manifesté leur intérêt
Approfondissement qualitatif des besoins locaux en matière de santé Afin de préciser plus finement les besoins de la population locale
Préparation de la lettre d’intention Sur la base des activités réalisées et en coordination avec les ARS concernées
Dès le 2nd semestre 2020, l’équipe se concentre sur la préparation de l’ouverture des Centres pour 2021 :
Préparation à l’ouverture
ACTIVITÉ COMMENTAIRES
Prise de contact avec les URPS, information des acteurs locaux (par ex. hôpital, réseau
Intégration dans le réseau local de professionnels de santé d’infirmier(e)s), associations…)
Ouverture administrative des Centres Dépôt des projets de santé auprès des ARS compétentes
Démarches pour obtenir les subventions ARS, conseil régional, association Asalee…
L’expérimentation s’adresse à toute équipe de professionnels de santé pluri professionnelle, avec la présence d’au moins 5
professionnels de santé (médecin généraliste ou infirmier) conventionnés, dont :
Dispositions PEPS (§1) – Au moins 3 médecins généralistes volontaires pour remplacer le paiement à l’acte par une rémunération forfaitaire ;
– Au moins 1 infirmier volontaire pour remplacer le paiement à l’acte par une rémunération forfaitaire (ce dernier critère n’étant
pas requis si l’infirmier ne code pas d’acte infirmier, dans le cadre d’ASALEE par exemple) ;
Cette disposition nécessite d’être adaptée dans le contexte d’une structure qui se crée et au sein de laquelle les recrutements vont
Enjeu se faire progressivement au gré de la montée en charge de l’activité (50% d’atteinte de la file active ciblée de patients à la fin de
l’année 1, 50% complémentaires à la fin de l’année 2).
– Versement d’un forfait dès la création des centres et les premiers patients « médecin traitant » (pas de minimum de patients)
Proposition alternative – Equipe de professionnels de santé pluridisciplinaires démarrant avec moins de 5 professionnels et une montée en charge
progressive sur 2 ans pour atteindre le nombre de professionnels requis fin 2022 (*)
– Au sein d’une structure juridique permettant un versement forfaitaire (Centre de santé)
(*) Il est prévu que l’équipe intègre plus de 5 professionnels de santé une fois la pleine activité du centre atteinte. La moitié
des professionnels de santé sera recrutée dans la première année suivant la création administrative des centres, le complément
d’équipe sera recruté la deuxième année.
Sur le démarrage en paiement au forfait dès l’ouverture des structures
L’expérimentation, telle que prévue par le projet PEPS, se déroule en 3 phases, dans l’optique de mettre en place de façon
Dispositions PEPS (§3) progressive la substitution du paiement à l’acte par un paiement forfaitaire prospectif
Enjeu Cette disposition nécessite d’être adaptée dans le contexte d’une structure nouvellement créée et pour laquelle il n’existe pas de
problématique de « substitution » ni d’historique.
Ces difficultés ont des effets délétères sur les autres structures (embolisation des urgences…), sur la maitrise des
coûts et la santé des populations concernées.
De plus, l’approche actuelle peu orientée vers la gestion du patrimoine santé et le système de tarification à l’acte
entretiennent les dysfonctionnements malgré les différentes solutions proposées (téléconsultation, ROSP,
revalorisation du C …).
L’objectif n’est pas d’opposer le système de tarification à l’acte à la capitation mais de tester un nouveau mode
de rémunération pour élargir la palette des modes de paiement offerte aux professionnels de santé associée une
prise en charge globale de la santé des patients. Le fonctionnement Suédois et leurs résultats nous montrent que
cette association est une réussite.
Contexte local : le territoire en difficulté n’est pas limité à Pierrelatte mais toute l’intercommunalité (42 000 hab)
est sous-dotée en MG. Il n’y a pas à ce jour de projet d’installation d’une maison pluridisciplinaire ou de Centre de
santé de soins primaires accueillant des médecins généralistes. Des besoins en gynécologues, sages-femmes,
cardiologues ont également été identifiés par la mairie. La forte proportion des personnes âgées nécessitera
également d’intégrer des prises en charge adaptées (prévention des chutes, visites à domicile…)
Oyonnax
Principaux indicateurs :
Contexte local : le bassin de la population sous-dotée en médecins généraliste est plus large que la commune
d’Oyonnax (35 000 habitants). Les populations jeunes et âgées sont importantes et les indicateurs de densité en
orthophonistes, dentistes, kiné sont également bien inférieurs à la moyenne nationale. Il n’y a pas à ce jour de
projet connu d’implantation de Maison pluridisciplinaire ou de Centre de santé. Des actions de coordination avec le
Centre hospitalier (qui prend en charge entre autres les urgences et plusieurs consultations spécialisées) seront
mises en place.
Bourg de Péage
Principaux indicateurs :
Population totale (2016) 25 600
Contexte local : le taux de population âgée est élevé et les conditions socio-économiques se sont fortement
dégradées depuis 10 ans avec une forte augmentation du chômage. En parallèle, la prévalence du diabète a
augmenté, suggérant des besoins croissants en médecins généralistes. Or, l’offre de soins en médecine générale
s’est fortement réduite ces dernières années.
Communes ciblées en Ile-de-France
Argenteuil
Principaux indicateurs :
Population totale (2016) 110
388
Contexte local : un quartier prioritaire a été particulièrement ciblé (Val Notre-Dame) caractérisé par une forte
urbanisation à venir alors qu’il est déjà sinistré en médecins généralistes. Des besoins liés à une population jeune
en croissance sont également identifiés (gynécologues, pédiatres, orthophonistes notamment).
Ris-Orangis
Principaux indicateurs :
Population totale (2016) 27 797
(moyenne nationale = 30 %)
Contexte local : le panel de besoins est assez large, la population étant plutôt mixte (mixité sociale et
générationnelle). Des actions ciblées sur les populations jeunes et âgées devront être mises en place. Il n’y a pas à
ce jour de projet connu d’implantation de Maison pluridisciplinaire ou de Centre de santé. Un local construit
initialement pour une Maison pluridisciplinaire de Santé est inoccupé depuis plusieurs années (Maison d’accueil
spécialisée La Briancière) et serait pertinent pour accueillir la structure créée. Dans ce cas, l’accueil spécifique des
résidents de la MAS serait intégré au projet et du fait de sa localisation, la possibilité de prélever et de réaliser
quelques tests standards de biologie médicale d’aide au diagnostic serait pertinente.
Champ d’application territorial
Préciser le champ d’application territorial
OUI/NON Et observations éventuelles
Local OUI L’offre de soin répondra à un besoin local identifié avec les communes rencontrées
Régional OUI La collaboration avec les autres acteurs de la CPTS permettra de réduire le recours inapproprié aux urgences et à
l’hospitalisation
National OUI La diversité des territoires géographiques au niveau national permettra de valider la viabilité du modèle quelles
que soit leurs spécificités
a) Financement forfaitaire total ou partiel pour des activités financées à l’acte ou à l’activité X
c) Financement modulé par la qualité, la sécurité ou l’efficience des soins, mesurées à l’échelle individuelle ou populationnelle par des indicateurs
issus des bases de données médico-administratives, de données cliniques ou de données rapportées par les patients ou les participants aux X
projet d’expérimentation d’expérimentations
a) Structuration pluri professionnelle des soins ambulatoires ou à domicile et promotion des coopérations interprofessionnelles et de partages de
compétences X
b) Organisation favorisant l’articulation ou l’intégration des soins ambulatoires, des soins hospitaliers et des prises en charge dans le secteur
médico-social
Modalités d’amélioration de l’efficience ou de la qualité de la prise en charge des produits de santé (Art. R. 162-50-1 – IIo) (5) : Cocher
1. Des prises en charge par l’assurance maladie des médicaments et des produits et prestations de services et d’adaptation associées au sein des
établissements de santé, notamment par la mise en place de mesures incitatives et d’un recueil de données en vie réelle
2. De la prescription des médicaments et des produits et prestations de services et d’adaptation associées, notamment par le développement de
nouvelles modalités de rémunération et d’incitations financières
3. Du recours au dispositif de l’article L. 165-1-1 pour les dispositifs médicaux innovants avec des conditions dérogatoires de financement de ces
dispositifs médicaux.
Dérogations de financement envisagées (article L162-31-1-II-1oet et 3o) : 1. Dérogation aux règles de tarification et de facturation des actes par le médecin
• Facturation, traitant généraliste et l’infirmier :
– remplacement du paiement de certains actes inscrits à la nomenclature pour
• Tarification, les soins médicaux par une rémunération forfaitaire ;
• Remboursement, – remplacement du paiement de certains actes inscrits à la nomenclature pour
• Paiement direct des honoraires par le malade, les soins infirmiers par une rémunération forfaitaire ;
• Frais couverts par l’assurance maladie – possible utilisation du forfait pour la réalisation d’actes de soin non-inscrits
• Participation de l’assuré dans la nomenclature ou définis dans le cadre des protocoles de coopération,
grâce à la libre répartition du forfait des professionnels de santé entre eux,
• Prise en charge des médicaments et dispositifs médicaux voire à d’autres professionnels en dehors de l’équipe.
2. Dérogation aux règles de paiement direct des honoraires par le malade et de
remboursement :
– la rémunération forfaitaire pour les soins de la patientèle ciblée dans
l’expérimentation est versée par l’Assurance Maladie à la structure habilitée
– certaines prises en charge réalisées par des professionnels, extérieurs à
l’équipe substituant le paiement à l’acte par un paiement forfaitaire, donnent
lieu à une rémunération totale ou partielle par la structure et non pas à une
facturation directe à l’assuré.
3. Dérogations aux règles de frais couverts par l’assurance maladie et à la
participation de l’assuré : Tiers payant intégral pour les patients inclus dans
l’expérimentation.
Pour autant dans le cadre de son libre choix le patient géographiquement proche de la structure n’a pas
l’obligation de se faire soigner dans celle-ci.
Les patients ne souhaitant pas choisir la structure comme structure « Médecin Traitant » ont néanmoins la
possibilité de s’y faire soigner ponctuellement. Ils ne bénéficient cependant pas des actions de prévention à
destination des patients suivis de façon récurrente.
Dans ce cas la rémunération se fera à l’acte selon les modalités habituelles de facturation.
Les patients ayant choisi la structure comme structure « Médecin Traitant » bénéficieront d’une orientation
précoce selon leurs besoins spécifiques et d’un programme de prévention/éducation en lien avec leur profil. Une
charte du patient leur sera transmise dans laquelle les spécificités de la structure et le contexte expérimental seront
expliquées. Le patient pourra à tout moment choisir de quitter la structure selon les modalités déclaratives
habituelles.
La patientèle – consommante et non consommante de soins au sein de l’équipe - qui entre dans le calcul du
forfait est la patientèle « médecin traitant » des médecins (médecins généralistes de la structure qui sont volontaires
pour substituer le paiement à l’acte par un paiement forfaitaire). Elle est repérée à partir des données de déclaration
d’un médecin de l’Assurance-maladie et des données de remboursement des soins en ville en année n-1.
La taille critique minimale de chaque structure a été estimée à 7 000 patients « Médecin Traitant » sur la base de
l’expérience suédoise et des standards de prestations souhaités, qui génèrent un certain nombre de contraintes
organisationnelles (large amplitude horaire & pluridisciplinarité notamment).
Chaque structure de santé est organisée autour d’une équipe pluri-professionnelle comprenant a minima les
compétences de médecine générale et d’infirmier(e).
La présence d’autres professionnels de santé sera évaluée au cas par cas sur la base des besoins recensés au sein
des bassins de population sélectionnés.
Une éventuelle régulation à la hausse ou à la baisse sera prévue en juillet 2024 au titre de la rémunération 2023
sur la base de la seule mise à jour du nombre de patients MT réellement constaté au 31 décembre 2023.
A partir de l’année 2025 :
– le calcul de la régularisation de l’année n-1 sera établie selon l’application du modèle PEPS-2-CDS (sauf pour
l’année 2024 pour lequel s’appliquera le modèle PEPS définit dans le cahier des charges de l’expérimentation
PEPS) pour la patientèle MT constituée des centres au 31 décembre de l’année n-1 ;
– le calcul de la régularisation du premier semestre de l’année n sera établi selon l’application du modèle
PEPS-2 pour la patientèle MT constituée des centres au 31 décembre de l’année n-1 et le temps de la montée
en charge des centres jusqu’en 2025, le forfait moyen modulé, selon la fidélisation, le territoire et l’atteinte
d’objectifs défini précédemment, sera appliqué à la différence entre la patientèle totale projetée et la patientèle
constituée au 31 décembre de l’année n-1.
Par ailleurs, les actions menées par les équipes au-delà du champ de l’expérimentation PEPS ou PEPS-2 CDS
pourront être financées par le Fonds d’intervention régional (FIR) sur décision des agences régionales de santé
(ARS), comme cela est le cas actuellement et sans préjudice lié à la participation à PEPS ou PEPS-2 CDS.
Il en résulte l’équilibre économique suivant pour un centre de santé standard :
Il s’agit des données moyennes résultant de l’agrégation des 5 Centres entrant dans l’expérimentation (somme
des forfaits PEPS estimés puis modulés). Il existera des disparités de montants entre Centres, notamment du fait
d’un taux de pauvreté différent au sein de chaque commune.
Au niveau du périmètre de soins, les éventuelles activités complémentaires qui pourraient intégrer le Centre en
facturation à l’acte (sage-femme, dentiste, …) et les actes techniques ne sont pas inclus.
Côté Ressources Humaines, les infirmières prévues dans l’organisation auront différents rôles et compétences,
en fonction des besoins spécifiques identifiés. Ainsi il est possible que la répartition entre les profils varie d’un
Centre à l’autre.
Une infirmière aura la responsabilité d’orienter les patients, d’accueillir les patients et de prendre leurs
constantes le cas échéant, de réaliser certains actes autorisés par les protocoles de coopération (ex : vaccinations).
L’infirmière Asalee pourrait prendre en charge les consultations de prévention et d’éducation thérapeutique
individuelles ou collectives.
Une infirmière IPA pourra réaliser des soins en lieu et place du praticien, dans la limite de ce qui est autorisé
(prescription des actes de suivi et prévention, des examens de biologie médicale pour les pathologies suivies, …).
A ce titre, elle remplacera 0,5 ETP de médecin généraliste. Les médecins généralistes réaliseront 3 consultations
par heure, à raison de 35 heures par semaine.
Côté Outils, le chiffrage inclut l’expérimentation de logiciels innovants afin de qualifier leur pertinence au long
cours :
– l’utilisation d’un outil digital d’aide à l’orientation en complément de l’orientation qui sera réalisée par une
infirmière. Le chiffrage est aujourd’hui difficile à estimer très précisément ;
– la mise en place d’un outil de téléconsultation pour les patients qui le souhaitent et dont les
symptômes/besoins sont compatibles avec cet outil ;
– la mise en place d’outils support de la prévention/éducation thérapeutique.
Il sera également nécessaire de prévoir des supports à destination des patients afin de les informer des
programmes mis en place au sein du Centre, de leur transmettre des consignes particulières sur une pathologie
donnée…
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Le crédit d’amorçage est versé aux 2 entités juridiques distinctes appartenant au Groupe Ramsay Santé :
– hôpital privé de l’Est Lyonnais pour les 3 centres de la région Auvergne-Rhône-Alpes (versement de 3/5e du
crédit d’amorçage) ; et
– hôpital privé Claude Galien pour les 2 centres de la région Ile-de-France (versement de 2/5e du crédit
d’amorçage).
Il servira à financer en partie les besoins détaillés ci-après :
Besoins nécessaires en termes d’ingénierie et fonctions support
Un travail au sein de Ramsay est à réaliser au niveau des équipes de professionnels de santé, en collaboration
avec l’équipe suédoise et l’équipe projet française pour définir ce qui doit être modifié pour être opérationnel au
niveau français.
Concrètement il est prévu qu’une équipe pluridisciplinaire suédoise vienne à la rencontre des professionnels de
santé français et que réciproquement, les équipes françaises visitent les équipes en Suède pour bien appréhender la
nouvelle approche et l’impact sur leur quotidien et les modifications de pratique.
Ce travail sera réalisé par les ressources opérationnelles, il s’agit d’un investissement significatif (temps-homme
et frais de déplacement) avant démarrage de la part du groupe Ramsay.
Besoins en système d’information
Au niveau du système d’information, nous proposons de tester différents outils afin de déterminer lesquels
permettent d’améliorer réellement l’efficience et la qualité perçue par les patients :
– un outil en amont de la consultation afin d’orienter les patients vers les professionnels adaptés, préparer le cas
échéant la consultation et déterminer le bon délai en fonction de l’urgence. Cet outil permettra d’identifier le
besoin du patient (ex : renouvellement d’ordonnance), ses symptômes le cas échéant. Une infirmière
d’orientation pourra alors adapter les actions pertinentes pour ce patient (consultation immédiate avec un MG,
prescription d’examens nécessaires avant consultation, consultation Ide, téléconsultation, appel téléphonique,
visite à domicile…) ;
– outil de gestion de cabinet facilitant le travail pluridisciplinaire et la protocolisation (outil labellisé ASIP
niveau avancé) avec alimentation du DMP ;
– outil simple de téléconsultation lorsque les symptômes et les patients sont compatibles avec ce mode de
consultation. Nous nous basons sur l’expérience suédoise et adapterons leurs protocoles déjà mis en place
depuis plusieurs années pour développer ce type d’actes : renouvellement d’ordonnances, gestion des
affections dermatologiques simples, des épidémies saisonnières, des infections urinaires notamment ;
– un accès aux patients à des applications ciblées intégrées aux consultations d’éducation thérapeutique
(facilitant l’exercice physique par ex) pour faciliter le suivi des recommandations.
(1) Jusqu’au 31 décembre 2024 puis l’expérimentation PEPS-2 CDS à compter du 1er janvier 2025.
(2) Arrêté du 13 novembre 2017 relatif à la méthodologie applicable à la profession de médecin pour la détermination des
zones prévues au 1o de l’article L. 1434-4 du code de la santé publique.
(3) Le terme « Structure » est utilisé dans le document pour décrire la structure de soins primaires créée dans le cadre de
l’expérimentation et qui accueillera physiquement les patients dans le cadre de ses activités.
(4) Jusqu’au 31 décembre 2024 puis l’expérimentation PEPS-2 CDS à compter du 1er janvier 2025.
(5) Ne concernent les projets d’expérimentation déposés auprès des ARS que dans le cas où ces modalités s’intègrent dans un
projet ayant un périmètre plus large relatif aux organisations innovantes (définies au 1o du I de l’article L. 162-31-1).
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(6) Jusqu’au 31 décembre 2024 puis du modèle économique PEPS-2 décrit au § 7 du cahier des charges PEPS-2 CDS à partir
du 1er janvier 2025.
ANNEXE A
SCHÉMA DE RÉMUNÉRATION DES SOINS FOURNIS EN FONCTION
DU TYPE DE PROFESSIONNEL DE SANTÉ (MODÈLE PEPS)
ANNEXE B
FLUX PATIENT ENVISAGÉ
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TEXTES GÉNÉRAUX
« Art. 1er bis. – Le diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale peut être acquis par la
voie de la validation des acquis de l’expérience, conformément à l’article L. 335-5 du code de l’éducation. Pour
pouvoir se présenter, les candidats doivent remplir les conditions prévues à l’article L. 6411-1 du code du travail.
La procédure de validation des acquis de l’expérience est réalisée selon les modalités définies aux articles R. 6412-1
à R. 6412-7 du code du travail. »
Art. 2. – Le premier alinéa de l’article 7 du même arrêté est complété par les mots : « dans les conditions
précisées dans le tableau figurant en annexe VI ».
Art. 3. – Dans le même arrêté, il est ajouté une annexe VI intitulée « TABLEAU DES DISPENSES DE
FORMATION ET DE CERTIFICATION ET DES ALLÈGEMENTS DE FORMATION AU TITRE DU
DIPLÔME DÉTENU PAR LE CANDIDAT » dont les dispositions figurent en annexe I du présent arrêté.
Art. 4. – L’annexe III du même arrêté est remplacée par l’annexe II du présent arrêté.
Art. 5. – Le présent arrêté est publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur des professions sociales,
de l’emploi et des territoires,
J.-R. JOURDAN
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ANNEXES
ANNEXE I
« ANNEXE VI
« TABLEAU DES DISPENSES DE FORMATION ET DE CERTIFICATION
ET DES ALLÈGEMENTS DE FORMATION AU TITRE DU DIPLÔME DÉTENU PAR LE CANDIDAT (*)
«
DETISF Diplôme d’Etat d’aide-soignant Diplôme d’Etat d’auxiliaire Diplôme d’Etat d’accompagnant Diplôme d’Etat d’accompagnant
Fiche RNCP 35830 de puériculture éducatif et social (2016) éducatif et social (2021)
Fiche RNCP 35832 Fiche RNCP 25467 Fiche RNCP 36004
Bloc 2
DETISF Diplôme d’Etat d’assistant familial Diplôme d’Etat de moniteur éduca Baccalauréat professionnel services Baccalauréat professionnel/ac
Fiche RNCP 39793 teur aux personnes et animation dans compagnement soins et services
Ministère du travail, de la santé, des les territoires à la personne
solidarités et des familles Fiche RNCP 36788 Fiche RNCP 37231
Bloc 3 Allègement Toute la certifi Dispense Bloc 3 Allègement Bloc 6 Dispense Bloc 3
cation
«
Diplôme Certificat professionnel de la jeu
nesse, de l’éducation populaire et Brevet professionnel de la jeu
d’Etat Titre professionnel Titre professionnel nesse, de l’éducation populaire
détenu du sport - mention « animateur
Médiateur social accès aux droits Maître de maison en secteur d’activités et de vie quotidienne et du sport spécialité « anima
par le et services social et médico-social teur » mention « animation
candidat dans toute structure de loisirs et
Fiche RNCP 36241 Fiche RNCP 37424 d’animation socioculturelle » socio-éducative ou culturelle
Fiche RNCP 39927 Fiche RNCP 39926
BC 2 DEME / / / / / / / /
BC 3 DEME Toute
Dispense Bloc 1 Allègement la certification Allègement BC3 Allègement BC1
« (*) Les allègements de formation précisés dans le tableau ne présagent pas des allégements qui pourraient être obtenus au
titre du parcours professionnel du candidat. »
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ANNEXE II
LIVRET DE FORMATION DESTINÉ AU JURY
Diplôme d’Etat de technicien de l’intervention sociale et familiale
Etablissement de formation
........................................................................................................................................................................................
I. – Identité du candidat
Nom patronymique : .................................................................................................................................................
Nom d’usage : ..........................................................................................................................................................
Prénom(s) : ...............................................................................................................................................................
Date de naissance : .......................................... A : .......................................... Pays : ..........................................
Nationalité : ..............................................................................................................................................................
Diplôme(s) obtenu(s) et année d’obtention : ...........................................................................................................
Situation du candidat à l’entrée en formation :
□ En situation d’emploi
Adresse professionnelle (le cas échéant) : ...............................................................................................................
□ En recherche d’emploi
□ Autre : ..................................................................................................................................................................
Date d’entrée en formation du candidat : ................................................................................................................
Le candidat est :
□ Présenté à la certification globale par l’établissement de formation
□ Présenté pour l’acquisition de blocs de compétences par l’établissement de formation :
□ Bloc de compétences 1 - « Contribuer à l’accompagnement socio-éducatif dans une logique de
parcours »
□ Bloc de compétences 2 - « Accompagner le(s) parent(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction
parentale »
□ Bloc de compétences 3 - « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des
accompagnements dans une logique de parcours »
Cachet de l’établissement de formation Signature du directeur de l’établissement de formation
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Je soussigné(e) ..........................................................................................................................................................
en qualité de directeur de l’établissement de formation ............................................................................................
................................................................................. certifie que ................................................................................
bénéficie des validations référencées ci-dessus.
III. – Cadre général de la formation théorique et de la formation pratique préparant au DETISF (3)
III.1. Cadre général de la formation théorique et de la formation pratique
pour le candidat inscrit dans une démarche d’acquisition de la certification globale
Formation théorique Formation pratique
Bloc de compétences 2 « Accompagner le(s) parent(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction parentale »
Bloc de compétences 3 « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des accompagnements dans une logique de parcours »
heures heures
Bloc de compétences 2 « Accompagner le(s) parent(s)/futur(s) parent(s) dans l’exercice de la fonction parentale »
heures heures
Bloc de compétences 3 « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des accompagnements dans une logique de parcours »
heures heures
(3) Les parties III et IV sont à remettre au référent professionnel et au référent du site qualifiant.
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Nota. – Nombre de page de l’évaluation non limité, si nécessaire, la transcription de l’évaluation peut être
réalisée sur une ou plusieurs pages supplémentaires, à rajouter dans ce livret à la suite de celle-ci, et avant la page
comportant la date et la signature de l’évaluation.
Le .................................................................................... à ....................................................................................
Signature du responsable du site qualifiant : Signature du référent professionnel :
Nota. – Nombre de pages de l’évaluation non limité, si nécessaire, la transcription de l’évaluation peut être réalisée sur une ou
plusieurs pages supplémentaires, à rajouter dans ce livret à la suite de celle-ci, et avant la page comportant la date et la signature
de l’évaluation.
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Le ................................................................................... , à ....................................................................................
Signature du responsable du site qualifiant : Signature du référent professionnel :
Bloc de compétences 3 « S’inscrire dans un travail d’équipe et partenarial pour assurer la continuité des accompagnements dans une logique de parcours »
TEXTES GÉNÉRAUX
Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en date du 24 janvier 2025, est
déclarée inutile au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles, désaffectée et déclassée du
domaine public de l’Etat, la parcelle nouvellement cadastrée section ER no 713 d’une superficie totale de 3 136 m2
issue de la parcelle mère cadastrée section ER no 196 située sur la commune de Cholet (Maine-et-Loire), lieu-dit
« La Bonnauderie » d’une contenance totale de 60 357 m2.
Cette parcelle est inscrite au référentiel immobilier de l’Etat sous le numéro Chorus Re-FX 166548, telle que
figurant sur le plan annexé au présent arrêté (*).
La parcelle mentionnée ci-dessus est remise au service local du Domaine.
(*) Ce plan peut être consulté au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles, service des patrimoines,
14, avenue Duquesne, 75350 Paris 07 SP.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 18 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales CYRENE de la société ANALYTIC BIOSURGICAL SOLUTIONS au
titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation prévue
à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2502863A
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 17 décembre 2024,
Arrêtent :
Art. 1 . – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
er
chapitre 2 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice », à la rubrique
« Société ANALYTIC BIOSURGICAL SOLUTIONS », dans la nomenclature relative au code BSU002 :
a) La nomenclature du code BSU002 est remplacée par :
CYRENE et CYRENE PREMIUM, Bandelette sous urétrale, implantée par voie transobturatrice.
DESCRIPTION
Les bandelettes de la gamme CYRENE correspondent à une bandelette prothétique non résorbable en
monofilaments de polypropylène tricotés de type I. Les dispositifs de la gamme CYRENE peuvent être implantés
par voie transobturatrice. Les dispositifs CYRENE répondent à la norme NF S 94-801 : 2007.
Les caractéristiques techniques de la bandelette sont présentées dans le tableau suivant :
Caractéristiques techniques de la bandelette
Bandelette CYRENE
CYRENE 102313
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice ARIS de la société COLOPLAST
au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation
prévue à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2502866A
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 17 décembre 2024,
Arrêtent :
Art. 1er. – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
chapitre 2, section 1 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice », à la
rubrique « Société COLOPLAST France », la nomenclature relative à la description du code BSU001 est modifiée
ainsi qu’il suit :
a) La date de fin d’inscription est portée au 31 janvier 2028 ;
b) Le paragraphe :
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 28 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice et rétropubienne GYNECARE
TVT, GYNECARE TVT EXACT et OBTURATEUR GYNECARE TVT de la société JOHNSON &
JOHNSON MEDICAL SAS au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des
prestations d’hospitalisation prévue à l’article L. 165-11 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2502868A
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 14 janvier 2025,
Arrêtent :
Art. 1 . – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
er
chapitre 2, section 1 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice » :
a) Le paragraphe « INDICATIONS » est remplacé par :
« INDICATIONS
– incontinence urinaire féminine d’effort pure ou prédominante associée à une hypermobilité urétrale
prédominante après échec des traitements conservateurs ou d’emblée en cas d’incontinence urinaire d’effort
sévère ;
– incontinence urinaire féminine d’effort pure ou prédominante associée à une hypermobilité urétrale
prédominante récidivante après échec d’un traitement chirurgical antérieur.
L’incontinence par urgenturie isolée ou insuffisance sphinctérienne majeure ne constitue pas une indication à la
pose de bandelette sous-urétrale.
L’indication et le choix de la technique la plus appropriée ne pourront être définis qu’après concertation
pluridisciplinaire (impliquant au minimum un urologue, un gynécologue-obstétricien et un médecin de médecine
physique et de réadaptation spécialisé en rééducation périnéale) et après une discussion avec la patiente sur les
avantages et les inconvénients de chaque option thérapeutique, donnant lieu à une décision partagée avec un recueil
explicite du consentement et après un délai raisonnable de réflexion. » ;
b) A la rubrique « Société JOHNSON & JOHNSON MEDICAL SAS » :
Les dates de fin d’inscription des codes BSU018, BSU019, BSU020 sont portées au 31 janvier 2028 ;
c) Pour le code BSU018, le paragraphe :
« Lors du renouvellement d’inscription, la Commission réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude spécifique demandée par la CNEDiMTS pour les
bandelettes sous-urétrales, ainsi que de l’étude évaluant la qualité de vie et les douleurs rapportées par les patientes
implantées. » ;
est remplacé par :
« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la commission dont
les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de réinterventions et de
retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de GYNECARE TVT. Cette étude devra être
complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles validées, spécifiques de la
pathologie et rapportées par les patientes. En particulier, la commission souhaite que cette étude permette de
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 20 sur 134
quantifier le nombre d’interventions et de réinterventions ayant été conduites après une réunion de concertation
pluridisciplinaire (RCP) par rapport au nombre total réalisées. L’évaluation des résultats intermédiaires de cette
étude à long terme pourra aboutir à la recommandation par la commission du maintien ou de la suppression de
l’inscription de GYNECARE TVT. » ;
d) Pour le code BSU 019, le paragraphe :
« Lors du renouvellement d’inscription, la Commission réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT EXACT notamment au vu des résultats de l’étude spécifique demandée par la CNEDiMTS pour
les bandelettes sous-urétrales, ainsi que de l’étude évaluant la qualité de vie et les douleurs rapportées par les
patientes implantées. »
est remplacé par :
« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
GYNECARE TVT EXACT notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la
commission dont les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de
réinterventions et de retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de GYNECARE TVT
EXACT. Cette étude devra être complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles
validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les patientes. Cette étude devra être complétée par une étude
évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des échelles validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les
patientes. En particulier, la Commission souhaite que cette étude permette de quantifier le nombre d’interventions
et de réinterventions ayant été conduites après une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) par rapport au
nombre total réalisées. L’évaluation des résultats intermédiaires de cette étude à long terme pourra aboutir à la
recommandation par la commission du maintien ou de la suppression de l’inscription de GYNECARE TVT
EXACT. » ;
e) Pour le code BSU 020, le paragraphe :
« Lors du renouvellement d’inscription, la Commission réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
OBTURATEUR GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude spécifique demandée par la
CNEDiMTS pour les bandelettes sous-urétrales, ainsi que de l’étude évaluant la qualité de vie et les douleurs
rapportées par les patientes implantées. »
est remplacé par :
« Lors du renouvellement d’inscription, la CNEDiMTS réévaluera l’intérêt de la bandelette sous-urétrale
OBTURATEUR GYNECARE TVT notamment au vu des résultats de l’étude de suivi spécifique demandée par la
commission dont les objectifs seront de documenter, dans le contexte de soins français, le taux et le type de
réinterventions et de retrait (total et partiel) à long terme (> 3mois) après implantation de OBTURATEUR
GYNECARE TVT. Cette étude devra être complétée par une étude évaluant la qualité de vie et les douleurs sur des
échelles validées, spécifiques de la pathologie et rapportées par les patientes. En particulier, la Commission
souhaite que cette étude permette de quantifier le nombre d’interventions et de réinterventions ayant été conduites
après une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) par rapport au nombre total réalisées. L’évaluation des
résultats intermédiaires de cette étude à long terme pourra aboutir à la recommandation par la commission du
maintien ou de la suppression de l’inscription de OBTURATEUR GYNECARE TVT. »
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La cheffe du pôle La sous-directrice
Recherche et accès à l’innovation, du financement
J. LAGRAVE du système de soins,
C. DELPECH
L’adjoint à la sous-directrice de la politique
des produits de santé et de la qualité
des pratiques et des soins,
C.-E. BARTHELEMY
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La sous-directrice
du financement
du système de soins,
C. DELPECH
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 21 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 29 janvier 2025 portant renouvellement et modification des conditions d’inscription des
bandelettes sous-urétrales implantées par voie transobturatrice et rétropubienne SWING
BAND SB3 et SWING BAND SB4 de la société THT BIO-SCIENCE SAS au titre II de la liste des
produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation prévue à l’article L. 165-11
du code de la sécurité sociale
NOR : TSSP2503032A
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et le ministre de l’économie, des finances et de
la souveraineté industrielle et numérique,
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 165-11, R. 165-51, R. 165-58 et R. 165-60 ;
Vu l’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé
(CNEDiMTS) en date du 28 janvier 2025 considérant que le service rendu du dispositif implantable destiné au
traitement de l’incontinence urinaire féminine d’effort est suffisant pour le renouvellement de son inscription sur la
liste intra-GHS,
Arrêtent :
Art. 1 . – Au titre II de la liste des produits de santé financés au titre des prestations d’hospitalisation,
er
chapitre 2, section 1 « Bandelettes sous-urétrales implantées par voie rétropubienne et/ou transobturatrice », à la
rubrique « Société THT BIO-SCIENCE SAS » dans la nomenclature relative aux codes BSU015 et BSU016 :
a) La nomenclature du code BSU015 est remplacée par :
« SWING-BAND SB3, Bandelette sous-urétrale, implantée par voie transobturatrice ou par voie rétropubienne.
« DESCRIPTION
« La bandelette SWING-BAND SB3 est une bandelette prothétique non résorbable en monofilaments de
polypropylène tricotés de type I.
« Il s’agit d’une bandelette stérile à usage unique implantable et destinée au soutènement sous-urétral. Elle est
destinée à être utilisée par voie d’abord rétropubienne (TVT) – Tension-free Vaginal Tape) ou transobturatrice
(TOT – Trans Obturator Tape). La bandelette implantée est la même pour ces différents conditionnements,
l’ancillaire étant spécifique de la voie d’abord.
« Les caractéristiques techniques de la bandelette sont présentées dans le tableau suivant :
«
Caractéristiques techniques SWING BAND SB3
Taille de la bandelette
11,3 mm x 358 mm
(Largeur x Longueur totale)
Allongement à la rupture : 43 %
Elasticité
Allongement sous 10N : 10 %
Diamètre du monofilament 76 ± 6 µm
SWING-BAND SB3
Taille de la bandelette
11,8 mm x 358 mm
(Largeur x Longueur totale)
SWING-BAND SB4
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des établissements de santé qui démarrent en facturation
individuelle des prestations de soins hospitaliers aux caisses d’assurance maladie obligatoire,
ainsi que le périmètre de facturation concerné par la facturation individuelle pour chacun de ces
établissements de santé
NOR : TSSH2503084A
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre auprès de la ministre du travail, de la
santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, et la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-22-6 et L. 174-2 ;
Vu la loi no 2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004, notamment son
article 33 modifié ;
Vu la loi no 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009, notamment son
article 54 ;
Vu le décret no 2014-787 du 8 juillet 2014 modifié relatif aux modalités calendaires de la généralisation de la
facturation individuelle des établissements de santé mentionnés aux a, b et c de l’article L. 162-22-6 du code de la
sécurité sociale ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé
par les caisses d’assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale, notamment son article 5,
Arrêtent :
Art. 1er. – En application de l’article 3-1 du décret no 2014-787 du 8 juillet 2014 modifié susvisé, la liste des
établissements de santé concernés par la facturation individuelle des actes et consultations externes aux caisses
d’assurance maladie à compter du 1er février 2025 est fixée en annexe 1 au présent arrêté.
Lorsque la date des soins est postérieure au 31 janvier 2025, les données d’activité mentionnées au g du 1o du I
de l’article 4 de l’arrêté du 31 décembre 2022 susvisé ne sont plus valorisées.
En conséquence, aucun montant ne figure au titre des prestations mentionnées au 1er alinéa dans l’arrêté mensuel
du directeur général de l’agence régionale de santé portant fixation des éléments d’activité mentionné à l’article 3
de l’arrêté précité.
Pour les versements effectués en mars 2025 et janvier 2026, le montant pris en compte pour la détermination des
versements mentionnés au 1o et au 2o du I de l’article 9 de l’arrêté précité est minoré d’une somme correspondant au
montant total des données d’activité mentionnées au deuxième alinéa valorisées au titre de l’année 2024.
Pour les versements effectués entre février 2026 et janvier 2027 inclus, le montant pris en compte pour la
détermination des versements mentionnés au 1o et au 2o du I de l’article 9 de l’arrêté précité est minoré d’une
somme correspondant au montant des données d’activité mentionnées au deuxième alinéa valorisées au titre du
mois de janvier à février 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice du pilotage
du service public de la sécurité sociale,
C. VINCENTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 22 sur 134
ANNEXE 1
LISTE DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ CONCERNÉS PAR UN DÉMARRAGE DE LA FACTURATION
INDIVIDUELLE LE 1er FÉVRIER 2025 EN APPLICATION DE L’ARTICLE 1er DU PRÉSENT ARRÊTÉ ET
PÉRIMÈTRE DE CELLE-CI
Code comptable -
Poste comptable -
Etablissement CH DE MURAT
Code comptable -
Poste comptable -
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des établissements de santé qui démarrent en facturation
individuelle des prestations de soins hospitaliers aux caisses d’assurance maladie obligatoire,
ainsi que le périmètre de facturation concerné par la facturation individuelle pour chacun de ces
établissements de santé
NOR : TSSH2503085A
La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre auprès de la ministre du travail, de la
santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, et la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-22 et L. 162-26 ;
Vu la loi no 2015-1702 du 21 décembre 2015 de financement de la sécurité sociale pour 2016, notamment son
article 78 modifié ;
Vu le décret no 2018-513 du 26 juin 2018 relatif aux modalités calendaires de la généralisation de la facturation
individuelle des établissements de santé visés aux a, b et c de l’article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ;
Vu l’arrêté du 17 avril 2018 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé dans
le cadre des dispositions transitoires de mise en œuvre de la réforme des soins de suite et de réadaptation par les
caisses d’assurance maladie mentionnées à l’article R. 174-1 du code de la sécurité sociale, notamment son
article 2 ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de versement des ressources des établissements de santé
par les caisses d’assurance maladie ou par la caisse nationale militaire de sécurité sociale, notamment son article 5 ;
Vu l’arrêté du 19 décembre 2023 fixant les modalités transitoires pour le financement des activités de soins de
suite et de réadaptation à partir du 1er juillet 2023 et modifiant l’arrêté du 31 décembre 2022 relatif aux modalités de
versement des ressources des établissements de santé par les caisses d’assurance maladie ou par la caisse nationale
militaire de sécurité sociale, notamment son article 1er,
Arrêtent :
Art. 1er. – Au titre de l’activité de soins de 2025, en application de la dérogation fixée au C du III de l’article 78
de la loi du 21 décembre 2015 susvisée, les actes et consultations externes relevant des activités de soins de suites
et de réadaptation telles que mentionnées au 4o de l’article L. 162-22 du code de la sécurité sociale des
établissements listés en annexe 1 du présent arrêté font l’objet d’une valorisation dans les conditions prévues au 2o
du II de l’article 5 de l’arrêté du 31 décembre 2022 susvisé.
Lorsque la date des soins est postérieure au 31 janvier 2025, les actes et consultations externes susmentionnés
pour ces mêmes établissements ne font plus l’objet de la valorisation prévue au C du III de l’article 78 modifié de la
loi du 21 décembre 2015 susvisé et sont pris en charge dans les conditions prévues à l’article L. 174-2-1 du code de
la sécurité sociale.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
Pour la ministre et par délégation :
La sous-directrice du pilotage
du service public de la sécurité sociale,
C. VINCENTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 23 sur 134
ANNEXE 1
LISTE DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ CONCERNÉS PAR UN DÉMARRAGE DE LA FACTURATION
INDIVIDUELLE POUR LEURS ACTIVITÉS DE SOINS DE SUITE ET DE RÉADAPTATION LE 1er FÉVRIER 2025
EN APPLICATION DE L’ARTICLE 1er DU PRÉSENT ARRÊTÉ ET PÉRIMÈTRE DE CELLE-CI
Finess juridique 040780231
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
Etablissement CH DE MURAT
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
Code comptable -
Poste comptable -
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
Code comptable -
Poste comptable -
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
Code comptable -
Poste comptable -
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
Code comptable -
Poste comptable -
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
Code comptable -
Poste comptable -
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
La facturation individuelle concerne les actes et consultations externes visés à l’article L. 162-26 du code de la sécurité sociale,
y compris les forfaits techniques d’imagerie.
Paramètre de facturation
Ne sont pas inclus dans le périmètre de la facturation individuelle les actes et consultations externes réalisés dans le cadre de
l’activité libérale des praticiens hospitaliers temps plein.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 24 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Décret no 2025-86 du 30 janvier 2025 relatif au taux de cotisations vieillesse des employeurs
des agents affiliés à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales
NOR : ECOS2501323D
1o A compter du 1er janvier 2025, le taux : « 31,65 % » est remplacé par le taux : « 34,65 % » ;
2o A compter du 1er janvier 2026, le taux : « 34,65 % » est remplacé par le taux : « 37,65 % » ;
3o A compter du 1er janvier 2027, le taux : « 37,65 % » est remplacé par le taux : « 40,65 % » ;
4o A compter du 1er janvier 2028, le taux : « 40,65 % » est remplacé par le taux : « 43,65 % ».
II. – Les dispositions du présent article s’appliquent aux cotisations de sécurité sociale dues au titre des périodes
d’emploi courant à compter :
1o Du 1er janvier 2025 pour le 1o du I ;
2o Du 1er janvier 2026 pour le 2o du I ;
3o Du 1er janvier 2027 pour le 3o du I ;
4o Du 1er janvier 2028 pour le 4o du I.
Art. 2. – La ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, le ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, la ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des
solidarités et des familles, chargée du travail et de l’emploi, et la ministre auprès du ministre de l’économie, des
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 24 sur 134
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics, sont chargés, chacun en ce
qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française et
entrera en vigueur immédiatement.
Fait le 30 janvier 2025.
FRANÇOIS BAYROU
Par le Premier ministre :
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre du travail, de la santé,
des solidarités et des familles,
CATHERINE VAUTRIN
La ministre auprès de la ministre du travail,
de la santé, des solidarités et des familles,
chargée du travail et de l’emploi,
ASTRID PANOSYAN-BOUVET
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 25 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 24 janvier 2025 modifiant divers arrêtés en date du 5 décembre 2024 relatifs au régime
indemnitaire de certains personnels en fonction dans les services du ministère de l’économie,
des finances et de l’industrie et du ministère du budget et des comptes publics
NOR : ECOP2502098A
complémentaire de fonctions en faveur des personnels des corps de catégories A, B et C exerçant leurs fonctions à
la direction générale des finances publiques susvisé est complété par l’alinéa suivant :
« Le présent arrêté entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2025. »
Art. 2. – L’article 2 de l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 29 août 2002 fixant la liste des corps
d’assimilation pour l’attribution de l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires à certains personnels en
fonction dans les services centraux du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie, à la Cour des
comptes, à l’Autorité de la concurrence, à l’Autorité de régulation des télécommunications, à la Commission de
régulation de l’électricité et à la Commission de contrôle des assurances susvisé est complété par l’alinéa suivant :
« Le présent arrêté entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2025. »
Art. 3. – L’article 2 de l’arrêté du 5 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 29 août 2002 fixant la liste des corps
d’assimilation pour l’attribution de l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires à certains personnels en
fonction dans les services déconcentrés et dans les services à compétence nationale du ministère de l’économie, des
finances et de l’industrie, dans les écoles des mines, à l’Agence nationale des fréquences, à l’ANIFOM et dans les
chambres régionales et territoriales des comptes susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Le présent arrêté, qui entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2025, sera publié au Journal officiel de la
République française. »
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 25 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
ANNEXE
TABLEAU 1
Action de la France en Europe et dans le monde ........................................ 105 234 950,25 234 950,25
NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts
Solidarité à l’égard des pays en développement ......................................... 209 348 500,00 348 500,00
Cour des comptes et autres juridictions financières .................................... 164 22 326,05 22 326,05
Gestion fiscale et financière de l’Etat et du secteur public local ................ 156 151 890,92 151 890,92
Conduite et pilotage des politiques économiques et financières ............... 218 84 247,82 84 247,82
Facilitation et sécurisation des échanges ...................................................... 302 223 788,50 223 788,50
NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts
TEXTES GÉNÉRAUX
ANNEXE
TABLEAU 1
Action de la France en Europe et dans le monde ....................................... 105 532 611,05 532 611,05
Conduite et pilotage des politiques de l’intérieur ....................................... 216 13 501 395,07 13 501 395,07
Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation ............................................ 206 12 123 361,52 12 123 361,52
Conduite et pilotage des politiques de l’agriculture ................................... 215 567 693,75 567 693,75
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 27 sur 134
NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts
Préparation et emploi des forces .................................................................. 178 419 186,40 419 186,40
Soutien de la politique de l’éducation nationale ......................................... 214 145 058,69 145 058,69
Conduite et pilotage des politiques économiques et financières .............. 218 1 195 715,60 1 195 715,60
Facilitation et sécurisation des échanges ...................................................... 302 4 774 000,00 4 774 000,00
Conduite et pilotage de la politique de la justice ........................................ 310 304 842,59 304 842,59
NUMÉRO
INTITULÉS DE LA MISSION du programme AUTORISATIONS CRÉDITS
et du programme, ou de la dotation ou de la dotation d’engagement ouvertes de paiement ouverts
Travail, emploi et administration des ministères sociaux 5 022 633,40 5 022 633,40
Soutien des ministères sociaux ..................................................................... 155 5 022 633,40 5 022 633,40
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 29 janvier 2025 autorisant au titre de l’année 2025 l’ouverture d’un concours externe
réservé aux élèves des écoles normales supérieures (ENS) pour le recrutement d’adminis
trateurs stagiaires de l’Institut national de la statistique et des études économiques
NOR : ECOO2501486A
Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date
du 29 janvier 2025, est autorisée, au titre de l’année 2025, l’ouverture d’un concours externe réservé aux élèves des
écoles normales supérieures (ENS) pour le recrutement d’administrateurs stagiaires de l’Institut national de la
statistique et des études économiques.
La demande d’inscription s’effectue par téléprocédure sur le site [Link]
du 4 février 2025 à 10 heures au 11 mars 2025 à 15 heures, heure de Paris.
L’inscription donne lieu à la création d’un espace sécurisé, dans lequel le candidat saisit l’ensemble des champs
nécessaires à la validation de son inscription. Une fois la saisie terminée, un récapitulatif s’affiche qui lui permet
d’en vérifier l’exactitude et d’y apporter des modifications si besoin.
Le candidat valide son inscription. A la suite de la validation, un accusé de réception, contenant son numéro de
dossier et son numéro de certificat, est adressé à l’adresse courriel saisie lors de l’inscription. S’il n’est pas parvenu,
il est recommandé de vérifier dans le dossier « courriers indésirables/Spam ».
Le candidat peut accéder à la téléprocédure pour consulter ou modifier les données de son dossier jusqu’à la date
de clôture des inscriptions. Toute modification de données contenues dans le dossier doit faire l’objet d’une
nouvelle validation. La dernière manifestation de volonté du candidat est considérée comme seule valable.
En cas d’impossibilité d’inscription par internet, le candidat peut obtenir une demande d’inscription par voie
postale en joignant une enveloppe (format A4) affranchie au tarif en vigueur pour une lettre jusqu’à 100 g (libellée
aux nom et adresse du candidat) à l’INSEE, DRH/DFC/section concours et examens, timbre C930, 88, avenue
Verdier, CS70058, 92541 Montrouge Cedex , au plus tard le 11 mars 2025, le cachet de la poste faisant foi. Le
dossier d’inscription devra être transmis par voie postale au plus tard le 11 mars 2025, le cachet de la poste faisant
foi.
Attention : le candidat devra donc veiller à demander leur dossier d’inscription suffisamment tôt pour tenir
compte des délais d’acheminement du courrier, afin de pouvoir respecter la date limite de fin d’inscription fixée
au 11 mars 2025.
Aucune demande de dossier ne sera prise au téléphone ou par courriel.
L’épreuve d’admissibilité consiste en l’étude par le jury du dossier transmis par chaque candidat au moment de
son inscription. Le jury, à l’issue de l’examen des dossiers, établit la liste des candidats déclarés admissibles qui
sont convoqués individuellement pour la phase d’admission.
L’épreuve orale d’admission aura lieu les 20 et 21 mai 2025 à Paris exclusivement.
Conformément au décret no 2020-523 du 4 mai 2020 relatif à la portabilité des équipements contribuant à
l’adaptation du poste de travail et aux dérogations aux règles normales des concours, des procédures de
recrutement et des examens en faveur des agents publics et des candidats en situation de handicap, des dérogations
aux règles normales de déroulement des concours seront prévues pour les candidats en situation de handicap. Les
candidats qui souhaiteront en bénéficier devront joindre à leur demande, un certificat médical établi moins de six
mois avant le déroulement des épreuves. Le certificat médical, établi par un médecin agréé, devra préciser la nature
des aides humaines et techniques ainsi que des aménagements nécessaires.
Le certificat médical doit être envoyé le 20 avril 2025 au plus tard (le cachet de la poste faisant foi) à l’adresse
suivante : INSEE – DRH - DFC, section concours et examens, 88, avenue Verdier, CS 70058, 92541 Montrouge
Cedex.
Pour passer l’épreuve orale d’admission, les candidats résidant dans l’une des collectivités mentionnées à
l’article 72-3 de la Constitution (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-
Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, îles Wallis et Futuna, Polynésie française, Nouvelle-Calédonie) ou à l’étranger,
en situation de handicap, en état de grossesse ou dont l’état de santé le nécessite peuvent bénéficier, à leur
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 28 sur 134
demande, de la visioconférence, dans les conditions prévues par l’arrêté du 8 juillet 2024 fixant les conditions et les
modalités de recours à la visioconférence pour l’organisation des voies d’accès à la fonction publique.
Par ailleurs, les candidats admissibles en situation de handicap, de grossesse ou dont l’état de santé nécessite le
recours à la visioconférence devront en faire la demande et produire par voie postale un certificat médical délivré
par un médecin agréé par l’administration et comportant la mention de l’aménagement relatif à la visioconférence.
La demande accompagnée du certificat médical doit être envoyé le 20 avril 2025 au plus tard (le cachet de la
poste faisant foi) à l’adresse suivante : INSEE, DRH/DFC, section concours et examens, 88, avenue Verdier, CS
70058, 92541 Montrouge Cedex.
L’absence de transmission du certificat médical rend la demande de la visioconférence irrecevable.
Le nombre total des postes offerts fera l’objet d’un arrêté ultérieur qui sera publié au Journal officiel de la
République française.
La composition du jury fera l’objet d’un arrêté du directeur général de l’Institut national de la statistique et des
études économiques.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 29 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Le contrôleur budgétaire et comptable ministériel par intérim, pour ce qui concerne l’exercice des compétences
de comptable public ministériel,
Vu le décret no 2005-1429 du 18 novembre 2005 modifié relatif aux missions, à l’organisation et aux emplois de
direction des services de contrôle budgétaire et comptable ministériel, notamment son article 8 ;
Vu le décret no 2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu l’arrêté du 11 mars 2022 fixant l’assignation comptable de dépenses et de recettes sur le contrôleur
budgétaire et comptable ministériel placé auprès du Premier ministre et du garde des sceaux, ministre de la justice ;
Vu l’arrêté du 15 janvier 2025 portant nomination par intérim en qualité de contrôleur budgétaire et comptable
ministériel auprès du ministre de la justice et des services du Premier ministre,
Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée à M. Jean-Marc Seignez, administrateur des finances publiques adjoint,
er
adjoint au chef du département comptable ministériel, à Mme Estelle Bouillaud-Ravier, inspectrice divisionnaire
hors classe, à M. Roger Roubille, inspecteur divisionnaire de classe normale, à Mme Béatrice Fundéré, inspectrice
des finances publiques, à Mme Asma Ben-Salem, inspectrice des finances publiques, à M. Richard Lepetit,
inspecteur des finances publiques, à M. Vincent Haimart, inspecteur des finances publiques, à M. Cédric Torres,
inspecteur des finances publiques, et à Mme Claudine Luxeuil, détachée dans le corps des inspecteurs des finances
publiques, à l’effet de signer, dans les limites prévues à l’article 8 du décret du 18 novembre 2005 susvisé, les actes
relatifs à l’exercice des fonctions de comptable assignataire ainsi que des actes de gestion courante associés.
Art. 2. – La décision du 27 août 2024 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel) (NOR : ECOE2422978S) est abrogée.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 24 janvier 2025.
S. THÉVENET
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TEXTES GÉNÉRAUX
Le contrôleur budgétaire et comptable ministériel par intérim, pour ce qui concerne l’exercice des compétences
de comptable public ministériel,
Vu le décret no 2004-1085 du 14 octobre 2004 modifié relatif à la délégation de gestion dans les services de
l’Etat ;
Vu le décret no 2005-1429 du 18 novembre 2005 modifié relatif aux missions, à l’organisation et aux emplois de
direction des services de contrôle budgétaire et comptable ministériel ;
Vu le décret no 2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique,
notamment son article 86-1 ;
Vu l’arrêté du 15 janvier 2025 portant nomination par intérim en qualité de contrôleur budgétaire et comptable
ministériel auprès du ministre de la justice et des services du Premier ministre ;
Vu les conventions de délégation de gestion relatives au centre de gestion financière placé sous l’autorité du
contrôleur budgétaire et comptable ministériel auprès du garde des sceaux, ministre de la justice, et des services de
la Première ministre,
Décide :
Art. 1 . – Délégation est donnée, à l’effet de signer, tous actes relatifs à l’exécution des opérations prévues
er
dans les conventions de délégation de gestion susvisées, dans la limite de leurs attributions au sein du centre de
gestion financière, à :
M. Richard Lepetit, inspecteur des finances publiques, chef du centre de gestion financière ;
Mme Françoise Nudelmann, secrétaire administrative de classe normale ;
M. Khalifa Messaour, agent contractuel ;
M. Olivier Delocty, agent administratif principal de 1re classe.
Art. 2. – La décision du 4 avril 2022 portant délégation de signature (service de contrôle budgétaire et
comptable ministériel) (NOR : CCPE2210466S) et la décision du 15 mars 2023 portant délégation de signature
(service de contrôle budgétaire et comptable ministériel) (NOR : ECOE2307420S) sont abrogées.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 24 janvier 2025.
S. THÉVENET
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 31 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 15 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 30 mars 2022 fixant les conditions médicales
d’aptitude exigées pour le personnel militaire du service de l’énergie opérationnelle
NOR : ARMK2502894A
1 o Les lignes relatives aux ingénieurs militaires des essences et officiers logisticiens des essences :
«
Admission et maintien
dans la réserve 3 2 3 5 3 3 1
opérationnelle
Admission et maintien Les réservistes spécialistes sont recrutés sur le fondement de l’article L. 4221-3 du code de la
dans la réserve 3 3 3 5 4 3 0/1 défense.
spécialiste
»
sont remplacées par les dispositions suivantes :
«
Admission et maintien Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle sont
dans la réserve définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
spécialiste L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste lors des
visites médicales, initiale ou en cours de carrière.
»;
o
2 Les lignes relatives aux sous-officiers du service de l’énergie opérationnelle (SOSEO) et sous-officiers du
soutien pétrolier (SOSP) :
«
Admission et maintien
dans la réserve 3 2 3 4 3 3 1
opérationnelle
Admission et maintien
dans la réserve 3 3 3 5 4 3 0/1 Les réservistes spécialistes sont recrutés sur le fondement de l’article L. 4221-3 du code de la
spécialiste défense.
»
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 32 sur 134
»;
o
3 Les lignes relatives aux militaires du rang du SEO :
«
Admission et maintien
dans la réserve opé 3 2 3 4 3 3 1
rationnelle
Admission et maintien Les réservistes spécialistes sont recrutés sur le fondement de l’article L. 4221-3 du code
dans la réserve spé 3 3 3 5 4 3 0/1 de la défense.
cialiste
»
sont remplacées par les dispositions suivantes :
«
Admission et maintien Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle
dans la réserve sont définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
opérationnelle L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste
lors des visites médicales, initiale ou en cours de carrière.
Admission et maintien Les normes médicales d’aptitude applicables au personnel de la réserve opérationnelle
dans la réserve sont définies au 5o de l’article L. 4211-2 et à l’article R. 4221-2 du code de la défense.
spécialiste L’employabilité du personnel réserviste est évaluée en fonction de la fiche de poste
lors des visites médicales, initiale ou en cours de carrière.
».
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 15 janvier 2025.
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur du service
de l’énergie opérationnelle,
J. LAFITTE
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TEXTES GÉNÉRAUX
Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, le ministre des armées et
la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée
des comptes publics,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 3212-2 ;
Vu l’arrêté du 27 février 2018 pris pour application du 8o de l’article L. 3212-2 du code général de la propriété
des personnes publiques,
Arrêtent :
Art. 1 . – Par dérogation à l’arrêté du 27 février 2018 susvisé, le plafond annuel de la valeur des biens meubles
er
cédés à titre gratuit par le ministère de la défense au profit d’Etats étrangers, mentionné au 8o de l’article L. 3212-2
du code général de la propriété des personnes publiques, est fixé à 350 000 000 euros (trois cent cinquante millions
d’euros) au titre de l’année 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
Le ministre des armées,
SÉBASTIEN LECORNU
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
ÉRIC LOMBARD
La ministre auprès du ministre de l’économie,
des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics,
AMÉLIE DE MONTCHALIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 34 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DE LA CULTURE
La ministre de la culture,
Vu le code du patrimoine, notamment ses articles L. 631-1 et suivants et R. 631-1 et suivants ;
Vu la délibération du conseil communautaire de la communauté d’agglomération Territoires Vendômois en date
du 4 décembre 2023 et les délibérations des conseils municipaux de Trôo, de Montoire-sur-le-Loir et de Saint-
Jacques-des-Guérets, respectivement en date du 6 novembre 2023, du 17 novembre 2023 et du 27 octobre 2023,
émettant un avis favorable sur le projet de périmètre du site patrimonial remarquable ;
Vu la proposition de classement adressée au ministre chargé de la culture le 22 février 2024 ;
Vu l’avis favorable du 25 avril 2024 émis par la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture sur le
périmètre proposé ;
Vu l’arrêté préfectoral du 19 août 2024 prescrivant, sur le territoire des communes de Trôo, de Montoire-sur-le-
Loir et de Saint-Jacques-des-Guérets l’ouverture d’une enquête publique portant sur le projet de classement au titre
des sites patrimoniaux remarquables ;
Vu le résultat de l’enquête publique et l’avis favorable du 29 novembre 2024 émis par le commissaire
enquêteur ;
Considérant qu’en raison de la qualité et de la valeur d’ensemble de leur patrimoine, la conservation, la
restauration, la réhabilitation et la mise en valeur du centre bourg médiéval et du coteau de Trôo, ainsi que de leurs
franges urbaines et paysagères débordant sur les communes de Montoire-sur-le-Loir et Saint-Jacques-des-Guérets,
présentent un intérêt public au point de vue historique, architectural, archéologique, artistique et paysager,
Arrête :
Art. 1er. – Est classé au titre des sites patrimoniaux remarquables le site délimité sur le territoire des communes
de Trôo, de Montoire-sur-le-Loir et de Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher) conformément au plan annexé au
présent arrêté.
Art. 2. – Le présent arrêté, le plan annexé et le dossier de classement du site patrimonial remarquable pourront
être consultés à la préfecture ou à l’unité départementale de l’architecture et du patrimoine du Loir-et-Cher, à la
mairie de Trôo, à la mairie de Montoire-sur-le-Loir et à la mairie de Saint-Jacques-des-Guérets.
Art. 3. – La préfète de la région Centre-Val-de-Loire et le préfet du Loir-et-Cher sont chargés, chacun en ce
qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 24 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général des patrimoines
et de l’architecture,
J.-F. HEBERT
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 34 sur 134
ANNEXE
PÉRIMÈTRE DU SITE PATRIMONIAL REMARQUABLE DE TRÔO, MONTOIRE-SUR-LE-LOIR
ET SAINT-JACQUES-DES-GUÉRETS
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 35 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 9 juin 2020 relatif aux enregistrements
des données relatives à la gestion du trafic aérien, à leur conservation et à leur restitution
NOR : ATDA2500455A
« Art. 3-3. – Jusqu’au 31 janvier 2030, les organismes relevant du ministère de la défense et fournissant les
services de la circulation aérienne à la circulation aérienne générale ne sont pas tenus d’être équipés de dispositifs
d’enregistrement des communications de fond et de l’environnement sonore.
« Art. 3-4. – Nonobstant les dispositions de l’article 3-1, jusqu’au 31 janvier 2030, les organismes désignés
pour rendre les services de la circulation aérienne à Saint-Barthélemy, à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans les îles
Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques
françaises ne sont pas tenus d’être équipés de dispositifs d’enregistrement des communications de fond et de
l’environnement sonore.
« Art. 3-5. – Les prestataires des services de la circulation aérienne fournissant des services à la circulation
aérienne générale depuis des salles équipées de dispositifs d’enregistrement des communications de fond et de
l’environnement sonore enregistrent les communications de fond et l’environnement sonore. »
Art. 4. – L’article 8 de l’arrêté du 9 juin 2020 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. 8. – Les dispositions du présent arrêté, y compris ses annexes, sont applicables dans leur rédaction
résultant de l’arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 9 juin 2020 relatif aux enregistrements des données
relatives à la gestion du trafic aérien, à leur conservation et à leur restitution dans les îles Wallis et Futuna, en
Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.
« Pour l’application du présent arrêté à Saint-Barthélemy, à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans les îles Wallis et
Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises, les
références aux règlements de l’Union européenne sont remplacées par la référence aux règles applicables en
métropole en vertu de ces mêmes règlements. »
Art. 5. – Le A du 1 de l’annexe I à l’arrêté du 9 juin 2020 susvisé est complété par les dispositions suivantes :
« 13o Les enregistrements des communications de fond et de l’environnement sonore aux postes de travail du
contrôleur de la circulation aérienne, de l’agent d’information de vol ou de l’agent AFIS. »
Art. 6. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
Le ministre de l’aménagement du territoire
et de la décentralisation,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur du transport aérien,
M. BOREL
Le ministre d’État,
ministre des outre-mer,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur général des outre-mer,
O. JACOB
Le ministre des armées,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur de la circulation aérienne militaire,
L. BAVEREY
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TEXTES GÉNÉRAUX
à l’exclusion des décrets, dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de
l’environnement, de l’urbanisme et de l’habitat.
Art. 4. – Dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’environnement, de
l’urbanisme et de l’habitat, délégation est donnée, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le
secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des
décrets, à :
M. Frédéric Plas, administrateur de l’Etat, chef de bureau, et à M. Sébastien Grattepanche, attaché principal
d’administration de l’Etat, son adjoint, pour les affaires relatives à l’urbanisme et à l’aménagement, y compris en
matière contentieuse ;
M. Paul Groutsch, administrateur de l’Etat, chef de bureau, et à Mme Nolwenn Pillant, agente contractuelle, son
adjointe, pour les affaires relatives au droit général de l’environnement, y compris en matière contentieuse ;
M. Corentin Goupillier, administrateur de l’Etat, chef de bureau, et à M. Olivier Cabanne, attaché
d’administration de l’Etat, son adjoint, pour les affaires relatives à l’eau et à la protection de la nature, y
compris en matière contentieuse ;
M. Selim Amazouz, administrateur de l’Etat, chef de bureau pour les affaires relatives aux risques pour
l’environnement, y compris en matière contentieuse ;
M. Vincent Orgeret, attaché hors classe d’administration de l’Etat, chef de bureau, et à Mme Maria Cardoso,
attachée principale d’administration de l’Etat, son adjointe, pour les affaires relatives au logement et à la
construction, y compris en matière contentieuse.
Art. 5. – Délégation est donnée à Mme Cécile Le Poupon, administratrice de l’Etat, adjointe du sous-directeur
des affaires juridiques de l’énergie et des transports, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le
secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des
décrets, dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’énergie et des transports.
Art. 6. – Dans la limite des attributions de la sous-direction des affaires juridiques de l’énergie et des
transports, délégation est donnée, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le secrétariat général
défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets, à :
Mme Marie Liogier, attachée principale d’administration de l’Etat, cheffe de bureau, et à M. Arnaud Le Madec,
attaché d’administration de l’Etat, son adjoint, pour les affaires relatives à la mer, y compris en matière
contentieuse ;
Mme Isabelle Volette, attachée principale d’administration de l’Etat, cheffe de bureau, et à Mme Séverine
Taisne, agente contractuelle, son adjointe, pour les affaires relatives aux infrastructures et à l’accessibilité des
transports, y compris en matière contentieuse ;
M. Vincent Fourtané, attaché principal d’administration de l’Etat, chef de bureau, pour les affaires relatives aux
transports, au domaine public et aux contraventions de grande voirie, y compris en matière contentieuse ;
Mme Elisa Jeanneau, agente contractuelle, cheffe de bureau, et à Mme Lucile Perrus, agente contractuelle, son
adjointe, pour les questions relatives à l’énergie, à la sûreté nucléaire et aux matières premières et aux mines en ce
qui concerne les matières énergétiques, y compris en matière contentieuse.
Art. 7. – Délégation est donnée, à l’effet de signer, au nom des ministres ayant autorité sur le secrétariat
général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé, tous actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets à :
Mme Sophie Geay, attachée d’administration de l’Etat, adjointe du chef du département des ressources et de la
législation, pour la validation et la signature des bons de commandes et certification des services faits relatifs aux
dépenses de la direction des affaires juridiques dans le cadre de l’utilisation du Système d’information CHORUS et
pour la validation dans l’application Chorus DT de toutes pièces justificatives relatives aux ordres de mission, états
de frais, et relevés de factures pour les achats et déplacements professionnels effectués pour le compte de la
direction des affaires juridiques du secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé ;
M. Olivier Meslin, administrateur de l’Etat, responsable du pôle législation et territoires, pour les affaires
relatives à la coordination normative et territoriale ;
Mme Chafya Michel, adjointe administrative principale de deuxième classe, pour la validation dans l’application
Chorus DT de toutes pièces justificatives relatives aux ordres de mission, états de frais, et relevés de factures pour
les achats et déplacements professionnels effectués pour le compte de la direction des affaires juridiques du
secrétariat général défini par le décret du 9 juillet 2008 susvisé.
Art. 8. – La décision du 5 août 2024 portant délégation de signature (direction des affaires juridiques) est
abrogée.
Art. 9. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 27 janvier 2025.
O. FUCHS
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 37 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Public concerné : les volontaires internationaux en entreprise mentionnés à l’article L. 122-3 du code du
service national, les établissements et organismes auprès desquels est accompli un volontariat international en
entreprise définis au même article, l’organisme gestionnaire désigné tel que mentionné à l’article L. 122-7 du
même code.
Objet : modification du tableau annexé à l’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant de l’indemnité supplémentaire
des volontaires internationaux en entreprise, pour les pays bénéficiant d’une dérogation.
Le régime indemnitaire des volontaires internationaux en entreprise (VIE) est composé, comme pour les
volontaires internationaux en administration (VIA), d’une indemnité fixe, identique dans tous les pays, et d’une
indemnité supplémentaire variant quant à elle selon les pays. En application de l’article L. 122-12 du code du
service national, le barème des indemnités supplémentaires des VIE est aligné sur celui des VIA, sauf lorsque
l’Etat de séjour subordonne la reconnaissance du statut de VIE ou l’entrée et le séjour sur son territoire à un
niveau de ressources spécifiques. L’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant de l’indemnité supplémentaire des VIE
est modifié afin d’actualiser ce montant dans les pays dérogatoires.
Entrée en vigueur : l’arrêté entre en vigueur le 1er février 2025.
Application : la modification de l’arrêté du 4 mai 2021 s’effectue conformément à l’article L. 122-12 du code du
service national et aux articles 18 et 46 du décret no 2000-1159 du 30 novembre 2000 modifié pris pour
l’application des dispositions du code du service national relatives aux volontariats civils. Ces textes peuvent être
consultés sur le site Légifrance ([Link]
Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, le ministre de l’Europe et
des affaires étrangères, la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle
et numérique, chargée des comptes publics, et le ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires
étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger,
Vu le code du service national, notamment son article L. 122-12 ;
Vu le décret no 2000-1159 du 30 novembre 2000 modifié pris pour l’application des dispositions du code du
service national relatives aux volontariats civils, notamment ses articles 18 et 46 ;
Vu l’arrêté du 4 mai 2021 fixant le montant de l’indemnité supplémentaire des volontaires internationaux en
entreprise, notamment son article 2,
Arrêtent :
Art. 1 . – Le tableau annexé à l’arrêté du 4 mai 2021 susvisé est remplacé par le tableau annexé au présent
er
arrêté.
Art. 2. – Le présent arrêté entrera en vigueur le 1er février 2025.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères,
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur des affaires financières,
A. MOROIS
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La directrice générale adjointe du Trésor,
C. CHEREMETINSKI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 37 sur 134
ANNEXE
LISTE DES PAYS DÉROGATOIRES
Montant mensuel en euros
Pays de l’indemnité supplémentaire
ESPAGNE 1 680,00
ÉTATS-UNIS (Mississipi, Oklahoma, Alabama, Iowa, Géorgie, Ohio, Virginie Occidentale) 2 311,17
ÉTATS-UNIS (Nevada, Utah, Colorado, Montana, Delaware, Arizona, Rhode Island) 2 773,22
ÉTATS-UNIS (Floride, New Jersey, Etat de New York -hors NYC-, Connecticut, Alaska) 3 519,49
TUNISIE 935,14
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 38 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 28 janvier 2025 portant délégation de signature (cabinet du ministre délégué auprès du
ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français
de l’étranger)
NOR : EAEC2502844A
Le ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et
des Français de l’étranger,
Vu le décret no 2005-850 du 27 juillet 2005 modifié relatif aux délégations de signature des membres du
Gouvernement ;
Vu le décret du 13 décembre 2024 portant nomination du Premier ministre ;
Vu le décret du 23 décembre 2024 relatif à la composition du Gouvernement ;
Vu l’arrêté du 21 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre délégué auprès du ministre de l’Europe
et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger ;
Vu l’arrêté du 23 janvier 2025 portant nomination au cabinet du ministre délégué auprès du ministre de l’Europe
et des affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger,
Arrête :
Art. 1 . – Délégation est donnée à :
er
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 22 janvier 2025 portant agrément d’un système individuel de la filière à responsabilité
élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur
à deux ou trois roues et quadricycles à moteur (MAZDA AUTOMOBILES FRANCE)
NOR : TECP2429019A
Arrêtent :
Art. 1er. – En application de l’article L. 541-10 du code de l'environnement, la société MAZDA
AUTOMOBILES FRANCE, inscrite au registre du commerce et des sociétés de Versailles sous le numéro
434 455 960, est agréée en tant que système individuel jusqu’au 31 décembre 2029, pour répondre aux exigences
fixées par le cahier des charges des systèmes individuels annexé à l’arrêté du 20 novembre 2023 portant cahiers des
charges des éco-organismes, des systèmes individuels et des organismes coordonnateurs de la filière à
responsabilité élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou
trois roues et quadricycles à moteur.
Art. 2. – Le présent arrêté sera notifié au demandeur et publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjointe au directeur général
de la prévention des risques,
R. ENGSTROM
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 39 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 22 janvier 2025 portant agrément d’un système individuel de la filière à responsabilité
élargie des producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à
deux ou trois roues et quadricycles à moteur (HYUNDAI MOTOR FRANCE)
NOR : TECP2429020A
Arrêtent :
Art. 1er. – En application de l’article L. 541-10 du code de l'environnement, la société HYUNDAI MOTOR
FRANCE, inscrite au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 411 394 893, est agréée en
tant que système individuel jusqu’au 31 décembre 2029, pour répondre aux exigences fixées par le cahier des
charges des systèmes individuels annexé à l’arrêté du 20 novembre 2023 portant cahiers des charges des éco-
organismes, des systèmes individuels et des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie des
producteurs de voitures particulières, de camionnettes, de véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles
à moteur.
Art. 2. – Le présent arrêté sera notifié au demandeur et publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 22 janvier 2025.
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjointe au directeur général
de la prévention des risques,
R. ENGSTROM
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 40 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Il est publié au Bulletin officiel du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire et peut être
consulté à l’adresse suivante : [Link]
852e0214-5738-4e6e-ae95-e6de76830c9f
Art. 2. – L’arrêté du 28 janvier 2021 portant homologation du cahier des charges du label rouge no LA 09/09
« Pancetta » (NOR : AGRT2037215A) est abrogé.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 23 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture
et de la souveraineté alimentaire,
Pour la ministre et par délégation :
L’adjoint au sous-directeur
Compétitivité,
P. REBEYROL
Le ministre de l’économie, des finances
et de la souveraineté industrielle et numérique,
Pour le ministre et par délégation :
La sous-directrice des produits
et marchés agroalimentaires,
O. CLUZEL
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 42 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
La ligne :
«
AXIOM FRANCE
Rue Maryse Bastié
Bât. AK3
P81 France, Pologne 01.07.2014
Campus de Ker Lann
35170 BRUZ
Date d’agrément : 01.07.2014
»
et la ligne :
«
AXIOM FRANCE
Rue Maryse Bastié
Bât. AK3
P98 France, Pologne 01.07.2014
Campus de Ker Lann
35170 BRUZ
Date d’agrément : 01.07.2014
»
sont supprimées.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 23 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le sous-directeur
des filières agroalimentaires,
N. CHEREL
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 27 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 2 octobre 2024 relatif aux montants de l’aide aux
bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la
campagne 2024
NOR : AGRT2501636A
Arrêtent :
Art. 1 . – L’article 1er de l’arrêté du 2 octobre 2024 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
er
« Art. 1er. – Les montants unitaires de l’aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements
métropolitains hors Corse, pour la campagne 2024 sont les suivants :
« – le montant unitaire supérieur est fixé à 105 euros par unité de gros bétail ;
« – le montant unitaire de base est fixé à 57,50 euros par unité de gros bétail. »
Art. 2. – Le directeur général de la performance économique et environnementale des entreprises, la directrice
du budget et le président-directeur général de l’Agence de services et de paiement sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 27 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture
et de la souveraineté alimentaire,
Pour la ministre et par délégation :
Le chef de service,
Gouvernance et gestion de la PAC,
Y. AUFFRET
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 43 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
Arrêté du 29 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 6 juillet 2024 relatif aux missions et à la
composition de la commission thématique interfilières consacrée à la bioéconomie au sein de
l’Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer (FranceAgriMer)
NOR : AGRT2432928A
Arrêtent :
Art. 1er. – L’article 3 de l’arrêté du 6 juillet 2024 susvisé est ainsi modifié :
1o Le premier alinéa est ainsi modifié :
a) Après le mot : « président », sont insérés les mots : « et le cas échéant son vice-président » ;
b) Les mots : « à voix délibérative » sont supprimés ;
2o Le sixième alinéa est ainsi modifié :
a) Le mot : « Quatre » est remplacé par le mot : « Huit » ;
b) Les mots : « et la gestion forestière » sont remplacés par les mots : « , la gestion forestière et les filières de
valorisation du bois » ;
3o Le dixième alinéa est remplacé par l’alinéa suivant :
« 9o Trois personnalités représentant les secteurs coopératifs agricole, forestier et le secteur de l’industrie agro-
alimentaire, choisies parmi les personnes proposées par les organisations à compétence nationale les plus
représentatives ; » ;
4o Au douzième alinéa, le mot : « Onze » est remplacé par le mot : « Dix » ;
5o Le seizième alinéa est ainsi modifié :
a) Le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quatre » ;
b) Les mots : « à voix consultative » sont supprimés ;
6o Le dix-septième alinéa est supprimé. En conséquence le b, c, d et e deviennent respectivement le a, b, c et d ;
7o Au vingt-troisième alinéa, les mots : « avec voix consultative » sont supprimés.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture,
et de la souveraineté alimentaire,
ANNIE GENEVARD
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
AGNÈS PANNIER-RUNACHER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 44 sur 134
TEXTES GÉNÉRAUX
ce qui concerne les attributions de la direction générale de l’administration et de la fonction publique, dans les
applications informatiques de l’Etat Chorus-Cœur et Chorus-Formulaires, les actes relatifs à la réalisation des
opérations budgétaires et comptables en matière de recettes et de dépenses, à :
M. Romain MARTIN, inspecteur des finances publiques, chargé de synthèse budgétaire ;
Mme Chirine OURKANE, agente contractuelle, acheteuse ;
M. Bastien BRUDEY, agent contractuel, chargé de missions transversales ;
Mme Carmen NOTTER, secrétaire administrative de classe exceptionnelle, gestionnaire financière ;
Mme Anaïs KAZEMI, secrétaire administrative de classe normale, gestionnaire financière.
Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
N. COLIN
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 46 sur 134
MESURES NOMINATIVES
PREMIER MINISTRE
Par arrêté de la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les
hommes et de la lutte contre les discriminations, en date du 23 janvier 2025, Mme Manarssana BOINA est nommée
directrice régionale aux droits des femmes et à l’égalité de Mayotte, à compter du 1er mars 2025, pour une période
de trois ans.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 47 sur 134
MESURES NOMINATIVES
PREMIER MINISTRE
Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement,
Vu le décret no 2017-1098 du 14 juin 2017 relatif aux collaborateurs du Président de la République et des
membres du Gouvernement ;
Vu le décret no 2024-892 du 23 septembre 2024 modifié relatif à la composition des cabinets ministériels ;
Vu le décret du 13 décembre 2024 portant nomination du Premier ministre ;
Vu le décret du 23 décembre 2024 relatif à la composition du Gouvernement,
Arrête :
Art. 1 . – M. François DECOSTER est nommé conseiller spécial au cabinet du ministre délégué auprès du
er
Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement, à compter du 1er février 2025.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 28 janvier 2025.
PATRICK MIGNOLA
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 48 sur 134
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE LA JUSTICE
Par décret du Président de la République en date du 28 janvier 2025, vu l’avis du Conseil supérieur de la
magistrature lors de sa séance du 19 novembre 2024 :
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE LA JUSTICE
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE LA JUSTICE
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du ministre d’État, ministre des outre-mer, de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des
familles et du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé
et de l’accès aux soins, en date du 24 janvier 2025, la liste des membres du conseil d’administration de l’agence de
santé du territoire des îles Wallis et Futuna est arrêtée comme suit :
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en date du 27 janvier 2025, sur
proposition de la fédération de la CGT de la santé et de l’action sociale, M. Mathieu COLLART est nommé
représentant suppléant en remplacement de M. Pierre WACH.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 53 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêté du 28 janvier 2025 portant nomination au comité économique des produits de santé
mentionné à l’article L. 162-17-3 du code de la sécurité sociale
NOR : TSSS2500253A
Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, du ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des
solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, de la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics, et du
ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé de
l’industrie et de l’énergie, en date du 28 janvier 2025, M. Jean-Patrick SALES est nommé vice-président du comité
économique des produits de santé, en charge du médicament, à compter du 12 février 2025 et jusqu’au
30 avril 2025 inclus.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 54 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, du ministre de l’économie, des
finances et de la souveraineté industrielle et numérique, du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des
solidarités et des familles, chargé de la santé et de l’accès aux soins, de la ministre auprès du ministre de
l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes publics, et du
ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé de
l’industrie et de l’énergie, en date du 28 janvier 2025, Mme Virginie BEAUMEUNIER est nommée présidente du
comité économique des produits de santé, pour une durée de trois ans, à compter du 3 février 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 55 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 28 janvier 2025, Mme LACHANCE (Emilie), née le 10 novembre 1990 à
Québec (Canada), est autorisée à exercer temporairement la médecine dans la spécialité « endocrinologie-
diabétologie-nutrition » en qualité de praticien contractuel, au sein du service d’endocrinologie, diabétologie et
nutrition, dirigé par le Professeur Kamel Mohammedi, dans les conditions prévues à son contrat de travail et sous
réserve de son inscription au tableau de l’ordre des médecins.
Cette autorisation temporaire d’exercice, d’une durée de six mois, prendra effet à compter de la date fixée par la
convention d’accueil mentionnée à l’annexe 2 de l’arrêté du 19 mars 2018 fixant la procédure de délivrance de
l’autorisation temporaire d’exercice de la médecine, de la chirurgie dentaire ou de la pharmacie et le modèle de
convention d’accueil mentionnée à l’article R. 4111-35 du code de la santé publique.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 56 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêté du 28 janvier 2025 portant modification de l’arrêté du 23 décembre 2024 fixant la liste des
personnes autorisées à exercer en France la profession de médecin dans la spécialité « santé
publique » en application des dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de la santé publique
NOR : TSSN2503045A
Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 28 janvier 2025, l’arrêté du 23 décembre 2024 fixant la liste des personnes
autorisées à exercer en France la profession de médecin dans la spécialité « santé publique » en application des
dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de la santé publique est modifié comme suit :
Au lieu de :
« M. AYALAMORILLAS (Lorenzo, Eduardo), né le 29 juillet 1953 à Buenos Aires (Argentine) »,
lire :
« M. AYALA MORILLAS (Lorenzo, Eduardo), né le 29 juillet 1953 à Buenos Aires (Argentine) ».
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 57 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions de
l’article L. 4111-2 (I) du code de la santé publique et du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640
du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée
NOR : TSSN2503049A
Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, sont autorisées à exercer en France la profession de
médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique », en application des dispositions de l’article L. 4111-2 (I) du
code de la santé publique et du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la
sécurité sociale pour 2007 modifiée, les personnes dont les noms suivent :
Mme ABI YOUNES (Rodine), née le 26 avril 1988 à Ehmej (Liban).
M. ABITAN (Jean, Odet), né le 21 février 1983 à Abomey-Calavi (Benin).
Mme AISSANI (Yasmine), née le 25 juin 1991 à Béjaia (Algérie).
Mme AMROUN (Lynda), née le 9 décembre 1989 à Tizi Ouzou (Algérie).
Mme BEN AMOR (Anissa), épouse BEN KHALIFA, née le 17 mars 1982 à Moscou (Russie).
M. BEN AMOR (Mohamed-El-Mehdi ), né le 5 janvier 1974 à Paris (France).
M. CHEHAB (Lemir, Nagi ), né le 11 novembre 1972 à Beyrouth (Liban).
Mme CHENOUF (Chiraz), née le 23 septembre 1988 à Annaba (Algérie).
M. DHOUAIBIA (Anis), né le 3 mars 1984 à Tunis (Tunisie).
M. GBEGAN (Tognide, Amede, Auguste), né le 12 avril 1987 à Cotonou (Benin).
M. GUIDARA (Bilel), né le 15 avril 1988 à Sfax (Tunisie).
Mme JEBARI (Jihed), épouse GHALLABI, née le 14 juillet 1988 à Le Kef (Tunisie).
M. KADA ZAIR (Abdelilah), né le 17 octobre 1981 à Mostaganem (Algérie).
Mme KASSEM (Chirine), née le 12 mai 1990 à Bidyass (Liban).
Mme PASCAL (Viorica), épouse CASIAN, née le 19 septembre 1986 à Zirnesti (Moldavie).
Mme SEHLOUAN (Senan, Aimée, Cendras), épouse ACCROMBESSI, née le 23 mai 1988 à Cotonou (Benin).
M. ZOUAGHI (Chiheb), né le 23 avril 1967 à Tunis (Tunisie).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 58 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions
de l’article L. 4111-2 (II) du code de la santé publique
NOR : TSSN2503053A
Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, est autorisée à exercer en France la profession de médecin
dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions de l’article L. 4111-2 (II) du code de
la santé publique la personne dont le nom suit :
Mme KUZ’MICEVA (Tatiana), épouse COTTIN, née le 22 avril 1982 à Kazan (Russie).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 59 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions du B
du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité
sociale pour 2007 modifiée
NOR : TSSN2503054A
Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, est autorisée à exercer en France la profession de médecin
dans la spécialité « gynécologie obstétrique » en application des dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi
no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée, la personne dont le
nom suit :
M. DOUNGUE FOUEMENE (Joberton), né le 31 janvier 1986 à Mbouda (Cameroun).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 60 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêté du 29 janvier 2025 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession
de médecin dans la spécialité « gynécologie médicale » en application des dispositions du B
du IV de l’article 83 de la loi no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité
sociale pour 2007 modifiée
NOR : TSSN2503059A
Par arrêté du ministre auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la
santé et de l’accès aux soins, en date du 29 janvier 2025, est autorisée à exercer en France la profession de médecin
dans la spécialité « gynécologie médicale » en application des dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi
no 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 modifiée, la personne dont le
nom suit :
Mme ILIN (Svetlana), née le 30 avril 1973 à Belgrade (Serbie-et-Monténégro).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 61 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du Premier ministre, de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles et du ministre
auprès de la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chargé de la santé et l’accès aux soins, en
date du 29 janvier 2025, M. Yann DEBOS, administrateur de l’Etat du deuxième grade, est reconduit dans ses
fonctions de chef de service, responsable du pôle Santé-Agence régionale de santé, auprès de la secrétaire générale,
à l’administration centrale des ministères chargés des affaires sociales, pour une période de trois ans, à compter
du 14 février 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 62 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par décret du Président de la République en date du 30 janvier 2025, sont nommés en qualité de professeur
de 2e classe de l’Institut Mines-Télécom, à compter de leur date d’installation au cours de l’année
universitaire 2024-2025 :
MESURES NOMINATIVES
Par décret du Président de la République en date du 30 janvier 2025, le cadre dont le nom suit est renouvelé dans
un emploi de direction de la direction générale des finances publiques selon les modalités indiquées ci-après :
Date de fin
NOM Prénom Fonctions Date d’effet de détachement
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date
du 10 janvier 2025, M. Gilles OBERRIEDER, attaché principal d’administration de l’Etat est, sur sa demande,
admis à faire valoir ses droits à la retraite, par limite d’âge, à compter du 22 juillet 2025 et radié des cadres.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 65 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêté du 15 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 7 juin 2024 portant nomination de la directrice
générale par intérim du groupement d’intérêt économique « Atout France, agence de
développement touristique de la France »
NOR : ECOI2500527A
Par arrêté de la ministre déléguée auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté
industrielle et numérique, chargée du tourisme, en date du 15 janvier 2025, l’arrêté du 7 juin 2024 portant
nomination de la directrice générale par intérim du groupement d’intérêt économique « Atout France, agence de
développement touristique de la France » (NOR : ECOI2415092A) est ainsi modifié :
La phrase : « Elle assure la gestion des affaires courantes du groupement jusqu’à la nomination du nouveau
directeur général. » est supprimée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 66 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et de la ministre
auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargée des comptes
publics, en date du 24 janvier 2025, Mme Diane NERI, inspectrice divisionnaire des finances publiques de classe
normale, est nommée agent comptable du Groupe des écoles nationales d’économie et statistique (GENES), en
remplacement de M. Olivier REGUER.
Le présent arrêté prend effet à compter de la date d’installation de l’intéressée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 67 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, du ministre des
armées et de la ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et
numérique, chargée des comptes publics, en date du 28 janvier 2025, Mme Diane NERI, inspectrice divisionnaire
des finances publiques de classe normale, est nommée agent comptable de l’Institut polytechnique de Paris, en
remplacement de M. Olivier REGUER.
Le présent arrêté prend effet à compter de la date d’installation de l’intéressée.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 68 sur 134
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE LA CULTURE
Par arrêté de la ministre de la culture en date du 20 janvier 2025, M. Romain JOULIA, conservateur en chef du
patrimoine, est nommé directeur du service à compétence nationale « Archives nationales d’outre-mer », à compter
du 1er mars 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 69 sur 134
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE LA CULTURE
Par arrêté de la ministre de la culture en date du 22 janvier 2025, Mme Claire RANNOU, professeure agrégée de
classe exceptionnelle, est renouvelée dans les fonctions de directrice régionale adjointe déléguée des affaires
culturelles de la région Grand Est en charge de la démocratisation et des industries culturelles (groupe III), à
compter du 1er mars 2025, pour une durée de deux ans.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 70 sur 134
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE LA CULTURE
Par arrêté de la ministre de la culture en date du 24 janvier 2025, M. GOZE (Jérôme) est nommé directeur de
l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Val de Seine, à compter du 27 février 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 71 sur 134
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE LA CULTURE
Par arrêté de la ministre de la culture en date du 24 janvier 2025, Mme Claire BERNARDI, conservatrice
générale du patrimoine, est renouvelée dans ses fonctions de directrice du musée national de l’Orangerie des
Tuileries.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 72 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par décret du Président de la République en date du 29 janvier 2025, M. Patrice VERGRIETE est nommé
président du conseil d’administration de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 73 sur 134
MESURES NOMINATIVES
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du Premier ministre en date du 30 janvier 2025, sur proposition du ministre auprès du ministre de
l’aménagement du territoire et de la décentralisation, chargé des transports, M. Jacques LEGAIGNOUX, membre
de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable au ministère de l’aménagement du
territoire et de la décentralisation, est nommé, à compter du 1er février 2025, en sus de ses fonctions, chef de la
délégation française à la commission intergouvernementale franco-italienne pour l’amélioration des liaisons
franco-italiennes dans les Alpes du Sud, en remplacement de M. Jean-Michel PALETTE.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 75 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par décret du Président de la République en date du 29 janvier 2025, Mme Cécile RENAULT,
conseillère culturelle de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France en Algérie et directrice de
l’Institut français d’Algérie, est nommée directrice de l’Office universitaire et culturel français pour l’Algérie.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 76 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par décret du Président de la République en date du 28 janvier 2025, les ingénieurs stagiaires des ponts, des eaux
et des forêts, désignés ci-après, sont titularisés dans le corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts :
M. Martin SALMON, à compter du 1er février 2025 ;
M. Adrien LE FRANC, à compter du 18 mars 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 77 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Arrêtent :
Art. 1 . – Sont nommés membres de la commission thématique interfilières consacrée à la bioéconomie au sein
er
6o Au titre des représentants de la recherche et du conseil technique sur les thématiques des biodéchets et de la
fertilisation :
Mme Laure Thévenin Metzger, représentant RITTMO Agroenvironnement ;
7o Au titre des représentants du secteur agroalimentaire :
M. Rémi Aubry, représentant l’Association nationale des industries agroalimentaires ;
8o Au titre des représentants des secteurs coopératifs agricole et forestier :
M. Marc Braidy, représentant La Coopération agricole ;
Mme Caroline Berwick, représentant l’Union de la coopération forestière française ;
9o Au titre des représentants des pôles de compétitivité actifs en matière de bioéconomie :
Mme Angeline Pignon, représentant Aquimer ;
M. Christophe Rupp-Dahlem, représentant Bioeconomy For Change ;
M. Jérôme Vuillemin, représentant Qualitropic ;
Mme Apolline Oswald, représentant le Xylofutur ;
10o Au titre des représentants des interprofessions reconnues :
Mme Catherine Moret, représentant l’Association française des arbres champêtres et agroforesteries ;
M. Alain Jeanroy, représentant l’Association France-Miscanthus ;
Mme Kritell Guizouarn, représentant l’Association interprofessionnelle de la betterave et du sucre ;
Mme Géraldine Henrion, représentant l’Association nationale interprofessionnelle du bétail et et des viandes ;
M. Vincent Courteaud, représentant le Comité interprofessionnel de la production agricole de lin ;
Mme Marine Levadoux, représentant le Comité interprofessionnel des produits de l’aquaculture ;
Mme Aurélie Lagrolet, représentant Intercéréales ;
Mme Nathalie Fichaux, représentant Interchanvre ;
Mme Anne Duisabeau, représentant l’interprofession nationale de la filière forêt bois France Bois Forêt ;
M. Kassi Kouadio, représentant Terres Univia l’Interprofession des huiles et protéines végétales ;
11o Au titre des représentants des associations ou fédérations spécialisées en bioénergies, biomolécules,
biomatériaux, biodéchets :
Mme Olivia Ruch, représentant l’Association des agriculteurs méthaniseurs de France ;
Mme Sophie Marquis, représentant l’Association chimie du végétal ;
Mme Sophie Collet, représentant l’association AMORCE ;
M. Luc Budin, représentant l’Association technique énergie environnement ;
M. Sylvain Demoures, représentant Bioéthanol France ;
Mme Clarisse Fischer, représentant le Comité interprofessionnel du bois énergie ;
Mme Isabelle Weber, représentant Esterifrance ;
Mme Cécile Frédéricq, représentant France Gaz Renouvelables ;
M. Francky Duchateau, représentant France Industrie ;
Mme Philippine Maronne, représentant la Fédération nationale des activités de la dépollution et de
l’environnement ;
M. Dominique Kieffer, représentant la Fédération des services énergie environnement ;
M. Jules Nyssen, représentant le Syndicat des énergies renouvelables ;
12o Au titre des associations de protection de l’environnement :
M. Ludovic Cuisinier, représentant le Fonds mondial pour la nature France ;
Mme Élyne Étienne, représentant la Fondation pour la nature et l’Homme ;
Mme Marie-Pascale Deleume, représentant France Nature Environnement ;
13o Au titre des associations nationales de consommateurs agréées :
Mme Anne Legentil, représentant Familles rurales - Fédération nationale.
Art. 2. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 29 janvier 2025.
La ministre de l’agriculture,
et de la souveraineté alimentaire,
ANNIE GENEVARD
La ministre de la transition écologique, de la biodiversité,
de la forêt, de la mer et de la pêche,
AGNÈS PANNIER-RUNACHER
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 77 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté de la ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,
et du ministre de l’action publique, de la fonction publique et de la simplification en date du 29 janvier 2025, sont
nommés membres du conseil scientifique de l’Institut national du service public, au titre des enseignants-
chercheurs :
1o Mme Sara FERNANDEZ, directrice de recherche, spécialiste de géographie politique de l’environnement à
l’Ecole nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg (ENGEES), à l’Institut national de
recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et à l’université de Strasbourg ;
2o M. Cédric GLINEUR, professeur d’histoire du droit à l’université de Picardie Jules Verne.
L’arrêté du 25 mars 2022 portant nomination au conseil scientifique de l’Institut national du service public est
abrogé en tant qu’il désignait M. Yann ALGAN, professeur d’économie et sciences de la décision à HEC Paris, et
M. Vincent SPENLEHAUER, professeur en sciences politiques à l’Ecole nationale des ponts et chaussées, à ces
fonctions.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 79 sur 134
MESURES NOMINATIVES
Par arrêté du Premier ministre et du ministre de l’action publique, de la fonction publique et de la simplification
en date du 29 janvier 2025, M. Geoffroy BONNET, agent contractuel, est renouvelé dans l’emploi de sous-
directeur du numérique et des systèmes d’information, au sein du service à compétence nationale « centre
interministériel de services informatiques relatifs aux ressources humaines » à l’administration centrale des
ministères économiques et financiers, à compter du 1er février 2025, pour une durée de trois ans.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 80 sur 134
CONVENTIONS COLLECTIVES
Arrêté du 15 janvier 2025 portant extension d’un accord conclu dans le cadre
de la convention collective nationale de la bijouterie joaillerie orfèvrerie horlogerie (no 3251)
NOR : TSST2501491A
CONVENTIONS COLLECTIVES
d’application de la convention collective nationale du bricolage du 30 septembre 1991, les stipulations de l’avenant
du 13 février 2024 à l’accord du 23 juin 2000 relatif à la convention de forfait en jour relatif à la réduction et
l’aménagement du temps de travail, conclu dans le cadre de la convention collective nationale susvisée.
Art. 2. – L’extension des effets et sanctions de l’avenant susvisé prend effet à compter de la date de publication
du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux conditions prévues par ledit avenant.
Art. 3. – Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 15 janvier 2025.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général du travail,
P. RAMAIN
Nota. – Le texte de l’avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel du ministère, fascicule conventions collectives
no 2024/11, disponible sur le site [Link]/liste/bocc
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 82 sur 134
CONVENTIONS COLLECTIVES
En application de l’article L. 2261-15 du code du travail, la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des
familles envisage de prendre un arrêté tendant à rendre obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés
entrant dans son champ d’application, les stipulations de l’avenant ci-après indiqué.
Cet avenant pourra être consulté en direction régionale des entreprises, de l’économie, de l’emploi, du travail et
des solidarités.
Dans un délai de quinze jours, les organisations professionnelles et toute personne intéressée sont priées de faire
connaître leurs observations et avis au sujet de la généralisation envisagée.
Leurs communications devront être adressées au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles
(DGT, bureau DS1), 14, avenue Duquesne, 75350 Paris SP 07.
Dans un délai d’un mois, les organisations professionnelles d’employeurs reconnues représentatives au niveau
de l’avenant peuvent s’opposer à son extension. L’opposition écrite et motivée est notifiée et déposée dans les
conditions prévues par les articles L. 2231-5 et L. 2231-6 du code du travail.
Texte dont l’extension est envisagée :
Avenant no 73 du 19 novembre 2024.
Dépôt :
Direction générale du travail au ministère du travail, de la santé, des solidarités et des familles.
Objet :
Modifications de la convention collective.
Signataires :
Fédération des sociétés d’expertise (FSE).
Organisations syndicales de salariés intéressées rattachées à la CFTC, à la CFE-CGC, à la CFDT et à l’UNSA.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 83 sur 134
L’ARCOM Poitiers,
Vu l’article R. 3323-1 du code de la santé publique ;
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment son
article 28-3 ;
Vu le décret no 87-239 du 6 avril 1987 pris pour l’application du 1o de l’article 27 de la loi no 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et fixant, pour les services privés de radiodiffusion
sonore diffusés par voie hertzienne terrestre ou par satellite, le régime applicable à la publicité et au parrainage ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
o
n 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la Commission nationale de la communication et des libertés,
modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990 du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les
conditions techniques d’usage des fréquences pour la diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation
de fréquence ;
Vu la décision no 2015-315 du 28 juillet 2015 du Conseil supérieur de l’audiovisuel fixant le règlement intérieur
des comités territoriaux de l’audiovisuel et leurs règles générales d’organisation et de fonctionnement ;
Vu la convention conclue entre l’association Médiacoms Centre et l’ARCOM Poitiers ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – L’association Médiacoms Centre est autorisée à utiliser la fréquence mentionnée en annexe,
er
conformément à la convention conclue avec l’ARCOM Poitiers et dans le respect des conditions fixées à l’annexe
de la présente décision, en vue de l’exploitation d’un service de radio temporaire par voie hertzienne terrestre en
modulation de fréquence dénommé LVB ON AIR.
Art. 2. – Cette autorisation est délivrée du 24 mars au 1er avril 2025.
Art. 3. – I. – Le titulaire de la présente autorisation est tenu de communiquer à l’ARCOM les informations
suivantes, dont il atteste l’exactitude :
– le descriptif effectif technique de l’installation (type et puissance nominale de l’émetteur, système
d’antennes…) ;
– dès qu’elle est disponible, la mesure de l’excursion de fréquence effective (pourcentage statistique du
dépassement de 75 kHz sur une durée minimale de 15 minutes).
Ces informations sont ensuite exigibles à tout moment sur demande expresse de l’ARCOM.
II. – Si l’ARCOM constate la méconnaissance des conditions techniques au vu desquelles la présente
autorisation est délivrée, le titulaire est tenu de faire procéder, par un organisme agréé, à une vérification de la
conformité de son installation aux prescriptions figurant dans l’annexe de la présente autorisation. Il transmet à
l’ARCOM les résultats de cette vérification.
Art. 4. – Le titulaire de la présente autorisation s’engage à respecter la décision no 87-23 du 6 mars 1987 de la
Commission nationale de la communication et des libertés, modifiée par la décision no 90-829 du 7 décembre 1990
du Conseil supérieur de l’audiovisuel, définissant les conditions techniques d’usage des fréquences pour la
diffusion de signaux de radiodiffusion sonore en modulation de fréquence.
Art. 5. – Toute utilisation d’une sous-porteuse doit être autorisée par l’ARCOM Poitiers.
Art. 6. – La présente décision sera notifiée à l’association Médiacoms Centre et publiée au Journal officiel de
la République française.
Fait à Poitiers, le 18 décembre 2024.
Pour l’ARCOM Poitiers :
Le président,
D. LEMOINE
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 83 sur 134
ANNEXE (*)
Site : Lycée François-Villon, avenue Pierre-de-Felice, 45190 Beaugency.
Puissance : 50 W.
Fréquence : 89,2.
Diffusion : FM.
(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 84 sur 134
L’ARCOM Lille,
Vu la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication, notamment ses
articles 28-1 et 29-3 ;
Vu le décret no 2024-425 du 10 mai 2024 relatif aux comités techniques prévus à l’article 29-3 de la loi
no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication ;
Vu la décision no 2011-12 du 4 janvier 2011, reconduite par décision no 2015-LI-06 du 8 juillet 2015 et prorogée
par la décision no 2019-354 du 10 juillet 2019, autorisant la SARL Mona FM à exploiter un service de radio de
catégorie B par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence intitulé Mona FM ;
Considérant qu’aucun des motifs prévus au I de l’article 28-1 de loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée
et faisant obstacle à la reconduction d’une autorisation hors appel aux candidatures ne trouve à s’appliquer à
l’autorisation concernée ;
Après en avoir délibéré,
Décide :
Art. 1 . – L’autorisation délivrée au service et dans la zone mentionnés en annexe est déclarée reconductible
er
ANNEXE (*)
Catégorie Titulaire Service Zone Fréquence
(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 85 sur 134
définies à l’annexe de la présente décision, remplacent les conditions techniques d’utilisation de la même fréquence
qui a été attribuée à la société nationale de programme Radio France en application directe des dispositions de
l’article 26 de la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication.
Art. 2. – La présente décision sera notifiée à la société nationale de programme Radio France et publiée au
Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 15 janvier 2025.
Pour l’Autorité de régulation
de la communication audiovisuelle et numérique :
Le président,
R.-O. MAISTRE
ANNEXE (*)
Nom du service : France Inter.
Zone géographique mise en appel : La Bastide-sur-l’Hers.
Fréquence : 100,9 MHz.
Adresse du site : rue des 3 curés, lieudit Mireval, Le Peyrat (09).
Altitude du site (NGF) : 527 mètres.
Hauteur d’antenne : 25 mètres/sol.
Puissance apparente rayonnée (PAR max.) : 100 W.
Limitation du rayonnement dans le plan horizontal :
AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION AZIMUT ATTÉNUATION
(degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1) (degrés) (dB) (1)
0 5 90 9 180 1 270 0
10 6 100 9 190 1 280 0
20 7 110 8 200 0 290 0
30 8 120 7 210 0 300 0
40 9 130 6 220 0 310 1
50 9 140 5 230 0 320 1
60 9 150 4 240 0 330 2
70 8 160 2 250 0 340 3
80 9 170 2 260 0 350 3
(1) Atténuation par rapport à la PAR maximale.
(*) Sous réserve d’un aboutissement favorable des procédures de coordination internationale.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 86 sur 134
Art. 2. – Les modalités de la concertation préalable seront définies par la Commission qui en confie
l’organisation au maître d’ouvrage, selon les dispositions de l’article R. 121-8.
Art. 3. – Mme Catherine JACQUART et Mme Anne-Marie ROYAL, sont désignées garantes de la
concertation préalable sur le projet d’usine de composants pour batteries électriques à Saint-Saulve.
Art. 4. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 87 sur 134
Art. 2. – M. Francis BEAUCIRE est désigné comme président de la commission particulière en charge de
l’animation du débat public sur le projet d’élaboration du schéma décennal de développement du réseau de RTE.
Art. 3. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 88 sur 134
garant de la concertation préalable sur le projet de révision de la charte du PNR du Ballon des Vosges.
Art. 2. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 91 sur 134
Art. 2. – Il est mis fin à la désignation de M. Etienne BALLAN, Mme Dominique de LAUZIERES et M. Jean
TARTANSON comme garante et garants de la concertation préalable sur le projet Hynframed de création d’un
réseau de transport d’hydrogène pur entre la zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et Manosque et des sites de
stockage de ce bassin.
Art. 3. – Les modalités de la participation du public sur le projet Hynframed de création d’un réseau de
transport d’hydrogène pur entre la zone portuaire de Fos, l’étang de Berre et Manosque et des sites de stockage de
ce bassin seront définies dans le cadre du débat public global sur la réindustrialisation du territoire de Fos-Etang de
Berre et territoires connexes.
Art. 4. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 92 sur 134
Art. 2. – La Commission nationale prend acte de la réponse du maître d’ouvrage publiée le 11 décembre 2024.
Art. 3. – Mme Estelle GRESLE est désignée garante chargée de veiller à la bonne information et à la
participation du public jusqu’à l’ouverture de l’enquête publique associée à l’autorisation environnementale de ce
projet.
Art. 4. – Le maître d’ouvrage transmettra à la CNDP les modalités envisagées de l’information et de la
participation du public sur ce projet.
Art. 5. – La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française
Fait le 13 janvier 2025.
Le président,
M. PAPINUTTI
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 95 sur 134
La présente délibération propose les évolutions hors taxes des TRVE. Les évolutions en % TTC sont indiquées sur le fondement des taxes et des contributions en
vigueur au 1er février 2025 (en particulier, le niveau de l’accise retenu pour le calcul du niveau des TRVE TTC est de 33,70 €/MWh conformément à l’arrêté du
20 décembre 2024 constatant les tarifs de certaines impositions sur les biens et services).
*
* *
La CRE a mené du 10 juillet au 27 septembre 2024 une consultation publique sur le niveau et la structure des
TRVE (6). La CRE souhaitait notamment recueillir l’opinion des acteurs de marché sur ses propositions de faire
évoluer certaines briques de coûts, d’ajuster la construction de certaines options tarifaires, et sur la possibilité de
réaliser un mouvement tarifaire uniquement en niveau lors de sa proposition des TRVE pour février 2025. La CRE
a reçu 33 réponses, déjà publiées sur le site de la CRE (7).
A la suite de cette consultation et au regard des retours des acteurs :
– la CRE propose de réaliser le mouvement des TRVE 2025 par homothétie sur les différentes options et de
modifier la méthode de construction des grilles en 2026 en s’orientant à ce stade vers un calcul par « option
cible » afin de conserver l’attractivité de l’option tarifaire HP/HC. La CRE reviendra vers les acteurs dans le
courant de l’année 2025 pour préciser la méthode ;
– la CRE propose de supprimer l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 18 à 36 kVA
pour les consommateurs résidentiels, hors dispositif de comptage inadapté, à partir du premier mouvement
tarifaire de 2026 (date d’effet de la suppression) (8). La CRE propose que les clients n’ayant pas modifié leur
option un an après la date d’effet de la suppression soient basculés dans l’option Heures Pleines - Heures
Creuses (HP/HC) en conservant leur puissance souscrite ;
– la CRE propose de mettre en extinction l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 9 à
15 kVA à partir du mouvement tarifaire de février 2025 pour les consommateurs résidentiels. La mise en
extinction signifie que les clients qui ont actuellement souscrit cette option la conserveront mais ne pourront
pas changer de puissance souscrite. Les nouveaux clients ne pourront pas souscrire l’option Base des TRVE
avec une puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA. En effet, la CRE a en effet identifié le fait que les
consommateurs de puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA ont des profils de consommation proches
entre eux, et relativement éloignés des consommateurs 3 à 6 kVA. De plus, les consommateurs ayant souscrit
l’option base avec une puissance comprise entre 9 et 15 kVA sont en effet susceptibles de répondre à un signal
tarifaire en asservissant leur ballon d’eau chaude ou en pilotant la recharge de leur véhicule électrique ;
– la CRE poursuivra ses travaux pour expérimenter une nouvelle option au sein des TRVE en 2025/2026 pour
les consommateurs résidentiels de puissance souscrite comprise entre 3 et 6 kVA. Cette option aura vocation à
récompenser les efforts réalisés lors des périodes les plus chargées pour le système électrique par des
consommateurs ayant peu d’usages électriques flexibles et pour lesquels l’option HP/HC ne serait pas
avantageuse ;
– la CRE propose d’adapter la méthodologie de calcul de certaines briques de l’empilement des coûts :
– la CRE propose d’augmenter de 0,5 % le niveau de la rémunération normale. Il ressort en effet des récentes
analyses de la CRE qu’un niveau de marge de 2,5 % des TRVE hors taxes et hors rattrapage apparaît adapté
au nouvel environnement de marché caractérisé par une augmentation de la volatilité des prix de marché et
de la fin du dispositif ARENH en 2026 ;
– la CRE propose d’adapter le calcul du coût des écarts en le fixant à 1 % du prix moyen du calendaire base
sur le mois de décembre ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134
– la CRE intègrera dans les tarifs de 2026 les effets liés aux spread « bid-ask » et aux appels de marge induits
par la hausse des volumes à approvisionner sur les marchés en 2026 compte tenu de la fin de l’ARENH.
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Aux termes de l’article L. 337-6 du code de l’énergie, « les tarifs réglementés sont établis de manière à ce que le
produit total qu’ils procurent couvre, pour l’année en cause et les deux années qui précèdent, l’ensemble des coûts
de l’activité de fourniture d’électricité à ce titre ». Cette même disposition prévoit par ailleurs que le produit total
des recettes tient compte des compensations reçues dans le cadre des boucliers tarifaires.
Les analyses menées par la CRE concluent que la proposition tarifaire de la CRE pour 2025, ajoutée aux recettes
des TRVE pour 2023 et 2024 et aux sommes perçues via le bouclier tarifaire, permet de couvrir la somme des coûts
de fourniture d’EDF pour les années 2023, 2024 et 2025.
S’agissant des TRVE dans les ZNI :
Pour les clients dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA et raccordés en basse tension, les
barèmes des TRVE bleus résidentiels et non résidentiels de la métropole continentale s’appliquent, auxquels
s’ajoute la composante de rémanence d’octroi de mer différente selon le territoire considéré (paragraphe 2.3 de la
présente délibération).
Les TRVE pour les clients dans les ZNI souscrivant une puissance supérieure à 36 kVA ou raccordés en haute
tension évoluent selon l’article R. 337-19-1 du code de l’énergie par catégorie tarifaire « dans les mêmes
proportions que le coût de l’électricité, déterminé par la Commission de régulation de l’énergie, facturé aux
consommateurs pour les mêmes puissances souscrites en France métropolitaine continentale », afin d’assurer la
péréquation tarifaire.
Le mouvement tarifaire calculé consiste en une évolution du niveau moyen des TRVE (hors rémanence d’octroi
de mer) par rapport aux TRVE en vigueur (gelés pour les tarifs jaunes/bleus+ et verts) de :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh HT, pour les tarifs bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh HT, pour les tarifs bleus professionnels.
• – 23,69 % HT pour les tarifs jaunes, qui s’appliquent exclusivement en Corse et pour les tarifs « bleus + »,
applicables dans toutes les ZNI à l’exception de la Corse (consommateurs raccordés en BT dont la puissance
souscrite est supérieure à 36 kVA) ;
• – 18,41 % HT pour les tarifs verts (consommateurs raccordés en HTA).
Ces évolutions sont à compléter des effets liés à la rémanence d’octroi de mer (9) pour chacun des territoires. La
proposition inclut également une évolution des montants de rémanence d’octroi de mer. Les valeurs de majoration
à appliquer aux barèmes des TRVE sont rapportées ci-dessous pour chacun des territoires concernés.
Guadeloupe Martinique Réunion Guyane Mayotte
*
* *
Le mouvement tarifaire proposé a vocation à s’appliquer le 1er février 2025. La présente délibération présente les
évolutions de chaque composante de l’empilement tarifaire. La méthodologie de calcul est présentée en annexe
A. Les barèmes de prix en résultant sont présentés en annexes B1 à B4. La CRE recommande que chacune de ces
annexes fasse l’objet d’une décision tarifaire des ministres spécifique. Les barèmes intègrent les spécificités
propres aux consommateurs participant à des opérations d’autoconsommation individuelles ou collectives.
Par ailleurs, conformément à sa politique de transparence, la CRE publie en open data sur son site internet (10)
les données permettant de calculer les TRVE et la décomposition de l’empilement pour chaque option/puissan
ce/poste horosaisonnier, la base de données des consommations des clients aux TRVE d’EDF (à température
normale), les courbes de charges déterministes issues des profils dynamiques ainsi que la courbe de prix Price
Forward Curve (PFC) et sa méthode de construction.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134
pendant l’année 2024 impactant fortement la dynamique de la catégorie « RES » du portefeuille, le nombre de sites
pris en compte dans le portefeuille d’EDF pour cette catégorie de clients est actualisé au regard de la situation
au 31 octobre 2024. Pour les données de consommation de cette catégorie, la CRE conserve la consommation par
site constatée dans le portefeuille d’EDF au 31 décembre 2023, en absence de données définitives plus récentes.
S’agissant de la catégorie Bleu non-résidentiel, et des catégories Jaune et Vert, la CRE maintient la méthode
habituelle, et calcule le niveau moyen donné au portefeuille d’EDF au 31 décembre 2023.
Ces évolutions correspondent à des moyennes pour l’ensemble des clients résidentiels et ne correspondent pas
nécessairement aux évolutions de chaque client ou même de chaque option.
La CRE publie en open data la décomposition de l’empilement ainsi que le droit ARENH et l’obligation de
capacité pour chaque option/puissance/poste horosaisonnier.
La baisse des prix de gros de l’électricité pour l’approvisionnement du complément en énergie – hors effet de l’écrêtement de l’ARENH – entraîne une baisse moyenne
des TRVE de 43,5 €/MWh HT. Cette baisse tient compte des coûts de l’approvisionnement des volumes consécutifs à la baisse du coefficient de bouclage.
La réduction du prix de marché pour l’approvisionnement du complément en garanties de capacité – hors effet de l’écrêtement de l’ARENH – entraîne une baisse
moyenne des TRVE de – 2,8 €/MWh HT.
Par ailleurs, la CRE tient compte dans le calcul du coût d’approvisionnement en capacité des appels d’offres
long terme portant sur le développement de nouvelles capacités selon les modalités décrites dans l’annexe A.
Dans cette méthode, la CRE retenait comme prix de référence la moyenne des cotations des produits calendaires
Base pour livraison à l’année N relevés sur les jours cotés entre le 1er décembre et le 31 décembre inclus. Cette
méthode permettait de conserver la référence au niveau de coût atteignable par un fournisseur efficace de
0,30 €/MWh et d’indexer ce niveau à l’évolution des prix de gros. Lors de chaque exercice tarifaire, la CRE
vérifiait que le niveau du coût des écarts appliqué permettait de couvrir les frais d’un fournisseur efficace.
Afin d’améliorer la transparence de l’évaluation du coût des écarts et de répliquer les pratiques commerciales des
agrégateurs, la CRE a consulté les acteurs sur la possibilité de modifier la méthode de calcul du coût des écarts et
de l’indexer sur une référence représentative du prix spot pour l’année N. La méthode proposée dans la
consultation impliquait pour les écarts la définition suivante :
Sept fournisseurs répondants sur huit sont favorables à la définition des écarts proposée par la CRE. Le seul
fournisseur défavorable souligne une non-linéarité du coût des écarts avec le prix des forward de décembre.
Les analyses menées par la CRE confirment une non-linéarité des forward avec le coût des écarts, notamment en
période de hausse ou de baisse significative des prix comme durant la période 2022-2023. Le coût des écarts est en
effet davantage corrélé au prix spot. Cependant, le niveau des cotations du mois de décembre restant la meilleure
référence disponible au moment du calcul du niveau des TRVE et le coût des écarts étant lié au niveau des prix de
l’énergie, la CRE décide de retenir pour le coût des écarts un pourcentage du prix des cotations du produit
calendaire base du mois de décembre précédant la livraison, comme proposé dans la consultation.
Concernant le niveau du coefficient X retenu pour le coût des écarts, cinq fournisseurs ont proposé un niveau de
1 %. Ce niveau est cohérent avec la pratique des agrégateurs. Il conduit à une légère hausse du coût des écarts à
isoréférence de prix.
L’activation de la réserve secondaire selon la préséance économique est entrée en vigueur le 21 novembre 2023.
Dans ce nouveau fonctionnement, les entités de réserve ne sont plus activées au prorata du besoin de RTE et
rémunérées au prix spot, mais mises en concurrence selon le prix de leurs offres en énergie pour chaque pas
15 minutes. En 2024, la CRE a observé que le ratio prix de règlement des écarts/Spot a augmenté par rapport à
l’année précédente. La CRE considère donc qu’il est cohérent de revoir le coût des écarts à la hausse et retient pour
l’année 2025 un coût des écarts de 1 % du prix moyen du calendaire base sur le mois de décembre soit 0,73 €/MWh
contre 0,6 €/MWh en 2024, soit une hausse de 0,07 €/MWh HT par rapport à 2024.
La chambre de compensation assure la surveillance des positions et exige de la part des participants le dépôt de
collatéraux (dépôt de garantie), en espèces ou titres de dette, afin de respecter la marge requise dès l’ouverture
d’une position de contrat à terme. La marge requise comprend :
– une marge initiale (initial margin) qui permet de couvrir le risque de défaut d’une contrepartie à l’ouverture
d’une position. Chacune des deux contreparties est redevable d’une initial margin ;
– une marge de variation (variation margin) qui correspond à la différence entre la valeur initiale de la position
et sa valeur actuelle. La variation margin est versée par le vendeur à l’acheteur (via la chambre de
compensation) si le prix est plus haut que le prix initial et versée par l’acheteur au vendeur dans le cas inverse.
Lors du débouclage de la transaction, la chambre de compensation restitue les initial margins aux contreparties
si aucune d’entre elles n’a fait défaut. Entre le dépôt de l’initial margin et sa restitution, celle-ci constitue une
immobilisation de capital pour les fournisseurs.
Compte tenu de la faible importance des volumes à approvisionner sur les marchés de gros en 2025, la CRE
considère que ces coûts peuvent être limités par le foisonnement des positions sur les marchés et le recours à des
transactions bilatérales n’incluant pas d’appel de marge.
Cependant, avec la hausse des volumes à approvisionner sur les marchés de gros à partir de 2026 compte tenu de
la fin de l’ARENH à compter partir du 1er janvier 2026, la CRE estime qu’il ne sera plus possible pour un
fournisseur efficace de s’affranchir de la quasi-totalité de ces coûts. Ainsi, la CRE intégrera la couverture explicite
de ces coûts via l’ajout d’une composante dépendant du montant des marges requises par EEX pour un fournisseur
souhaitant répliquer la stratégie d’approvisionnement des TRVE dans le niveau des TRVE 2026. Elle
communiquera sur la méthode de prise en compte de cette brique ultérieurement.
La CRE ne prend pas en compte de coûts supplémentaires dans les TRVE liés aux coûts de portage financier des appels de marge requis sur le marché à terme et aux
spread bid-ask dans les TRVE 2025. Des coûts supplémentaires seront intégrés aux TRVE 2026 pour tenir compte de la hausse des volumes à approvisionner sur les
marchés de gros en 2026 dans le cadre de la fin de l’ARENH.
Elle continuera de travailler avec les acteurs de marché pour fixer la méthode définitive à retenir et communiquera sur celle-ci ultérieurement.
Variation Variation
Bleus €/MWh en %
Complément marché énergie hors écrêtement ARENH 47,5 91,1 – 43,5 – 47,8%
Complément marché capacité hors écrêtement ARENH 2,5 4,8 – 2,3 – 47,9%
Contribution Sociale de Solidarité des Sociétés (C3S) 0,33 0,35 – 0,02 – 5,7%
Au total, la prise en compte des grilles TURPE au 1er février 2025 implique une hausse du niveau moyen des
TRVE, hors rattrapage du retard dans la prise en compte de la hausse mécanique du TURPE au 1er novembre 2024
de :
• + 11,53 % HT en moyenne pour la composante de coûts relative à l’acheminement intégrée dans les TRVE
pour les clients résidentiels aux TRVE, soit + 7,21 €/MWh HT ou + 3,0 % sur les TRVE TTC ;
• + 12,22 % HT en moyenne pour la composante de coûts relative à l’acheminement intégrée dans les TRVE
pour les clients non résidentiels aux TRVE, soit + 7,23 €/MWh HT ou + 3,0 % sur les TRVE TTC.
En l’absence de consensus chez les acteurs de marché, la CRE décide de conserver pour le mouvement tarifaire de 2025 la référence du coût des CEE d’EDF. La CRE
reste ouverte à la possibilité de modifier cette méthode dans l’éventualité de l’émergence d’une nouvelle référence de prix reconnue par la majorité des acteurs.
Comparaison entre les coûts de commercialisation prévisionnels et réalisés provisoires pour l’exercice 2024 :
Les données transmises par EDF montrent une baisse des coûts de commercialisation pour l’année 2024 par
rapport à la prévision intégrée dans les TRVE en janvier 2024 de 36 M€, dont 17 M€ pour les coûts de
commercialisation hors CEE. Cette baisse est liée à la baisse du poste lié aux achats et aux services externes.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134
La baisse du coût d’approvisionnement en CEE est liée à un coût unitaire des CEE plus faible que celui anticipé
allié à une baisse des volumes approvisionnés sur la période.
Coûts de commercialisation prévisionnels pour 2025 :
Les coûts commerciaux prévisionnels (en valeur absolue en euros) déclarés par EDF pour l’année 2025 sont en
baisse de 21 M€, soit – 1,4 % par rapport aux coûts réalisés estimés pour 2024. Cette baisse est principalement
portée par la baisse des coûts de commercialisation hors CEE (– 43 M€) et s’explique également par une
diminution des « irrécouvrables ».
La baisse du coût des CEE chez les clients résidentiels est la conséquence de la baisse des volumes vendus aux
TRVE.
[Link]. Composante des coûts de commercialisation unitaires retenue dans les TRVE
Conformément au principe d’empilement tarifaire, la construction des TRVE comprend les composantes de
coûts de commercialisation incluant les coûts d’acquisition des CEE. Ces composantes sont établies sur le
fondement des coûts prévisionnels de l’année 2025 tels que présentés précédemment, répartis entre les segments
des clients résidentiels et non résidentiels et des hypothèses d’évolution des volumes de vente des TRVE.
La CRE prend également en compte la contrepartie financière versée aux fournisseurs par les gestionnaires de
réseau de distribution pour la gestion des consommateurs en contrat unique. Conformément à la délibération de la
CRE no 2025-01 du 6 janvier 2025, la contrepartie financière prise en compte dans la présente délibération s’élève à
7,78 € par an et par client raccordé en BT ≤ 36 kVA. La composante de commissionnement en €/MWh évolue
suivant la nouvelle prévision du nombre de clients aux TRVE pour 2025 transmise par EDF.
Conformément à la délibération no 2023-03 susmentionnée, afin d’apporter davantage de transparence aux
acteurs sur les coûts d’approvisionnement en CEE retenus dans les TRVE, le coût des CEE d’EDF est désormais
explicité dans la brique de coûts de commercialisation.
Les coûts de commercialisation prévisionnels unitaires en €/MWh pour les clients résidentiels, que la CRE prend
en compte dans la proposition tarifaire, augmentent par rapport aux coûts intégrés dans les TRVE en 2024. Malgré
la baisse en valeur absolue des coûts de commercialisation prévisionnels précisée précédemment, cette hausse des
coûts de commercialisation prévisionnels unitaires s’explique par la baisse des volumes prévisionnels de
consommation du portefeuille TRVE d’EDF pour 2025, liée à une érosion du nombre de sites par rapport à 2024 et
à une baisse de la consommation par site prévisionnelle.
L’évolution des coûts de commercialisation retenue pour 2025 se traduit par une hausse des TRVE résidentiels
de + 0,27 €/MWh (dont + 0,62 €/MWh lié aux CEE), et une baisse de – 1,11 €/MWh des TRVE non résidentiels
(dont + 0,5 €/MWh €/MWh lié aux CEE).
Le graphique ci-dessous présente l’évolution des coûts unitaires au périmètre des TRVE.
La CRE fait évoluer le pourcentage de marge dans la rémunération normale de 2 % à 2,5 % des TRVE hors taxes et hors rattrapages. La CRE maintient sa méthode de
construction de la rémunération normale : la valorisation de l’espérance des risques quantifiés sera intégrée aux coûts d’approvisionnements des TRVE et le
niveau de la brique de l’empilement relative à la rémunération normale sera fixé, en cohérence avec le benchmark de 2023-2024, à 2,5 % du tarif moyen hors taxes
et hors rattrapages.
En application de cette méthode de calcul, la rémunération normale que la CRE intègre aux TRVE en 2025, hors
espérance des risques quantifiables, est de 4,14 €/MWh HT (4,14 €/MWh pour les TRVE résidentiels et
4,13 €/MWh pour les TRVE non résidentiels).
Comme indiqué précédemment, l’espérance des risques intégrée aux coûts d’approvisionnement en énergie est
évaluée à 0,51 €/MWh.
1.3.5. Rattrapages
[Link]. Rattrapages antérieurs à 2023
La CRE avait intégré dans sa proposition tarifaire en date du 18 janvier 2024 une composante de rattrapage de
– 0,25 €/MWh dans les TRVE des clients résidentiels et de – 0,19 €/MWh dans les TRVE des clients non
résidentiels au titre du rattrapage de la surcouverture des pertes de recettes liées au gel tarifaire de 2022.
L’écart entre les consommations estimées pour le calcul de la valeur de ce rattrapage et les consommations
réelles sur l’année 2023 a conduit à surestimer la surcouverture perçue par EDF en 2023.
De plus, il existe un décalage structurel d’un mois entre le calcul des TRVE, qui prend en compte les coûts de
fourniture d’électricité de l’année calendaire, et l’entrée en vigueur de ces TRVE, qui intervient au 1er février. A ce
titre, la CRE avait intégré pour rattraper l’écart de fourniture du mois de janvier 2023 une brique de rattrapage de
19,79 €/MWh pour les clients résidentiels et de 14,98 €/MWh pour les clients non résidentiels au titre de
janvier 2023.
La CRE avait également intégré un rattrapage des coûts commerciaux au titre de 2023 d’un montant de
0,06 €/MWh pour les clients résidentiels et de – 1,74 €/MWh pour les clients professionnels afin de compenser
l’écart entre les montants en euros des coûts commerciaux inclus dans les TRVE 2023 et les coûts commerciaux
réalisés provisoires pour cette même année.
L’écart entre les consommations estimées pour le calcul de la valeur de ce rattrapage et les consommations
estimées à ce jour de l’année 2024 a conduit à sous-couvrir les montants à rattraper au titre de 2023.
Il en résulte une composante de rattrapage positive de + 0,27 €/MWh dans les TRVE des clients résidentiels et
de + 1,26 €/MWh dans les TRVE des clients non résidentiels au titre des rattrapages antérieurs à 2024.
l’empilement tarifaire. La CRE retient, en cohérence avec la méthode utilisée pour les autres rattrapages, de réaliser
ce rattrapage sur douze mois.
D’autres acteurs ont souligné l’importance de la structure du rattrapage et ont souhaité que celui-ci soit ventilé
sur la part fixe et la part variable des TRVE. Au vu du poids relatif limité de ce rattrapage, la CRE ne considère pas
opportun de complexifier la structure du rattrapage pris en compte et retient un rattrapage appliqué uniquement sur
la part énergie.
La CRE introduit donc une brique de rattrapage de + 0,98 €/MWh pour les TRVE résidentiels et de
+ 0,92 €/MWh pour les TRVE professionnels. Conformément à la méthode de prise en compte du TURPE dans les
TRVE, cette brique ne sera pas corrigée des données de consommation réalisées.
Au total, la composante de rattrapage totale est de - 5,53 €/MWh HT pour les tarifs bleus résidentiels et de – 3,94 €/MWh HT pour les tarifs non résidentiels.
Au regard des réponses des acteurs et par souhait d’éviter les instabilités susceptibles de nuire à la lisibilité des signaux tarifaires, à l’approche de l’année 2026 qui
verra la disparition de l’ARENH dans l’empilement tarifaire, la CRE propose de calculer les grilles du mouvement tarifaire de 2025 avec la méthode de construction
par homothétie. La méthode de calcul par option cible reste l’option privilégiée par la majorité des fournisseurs et consommateurs parmi les options proposées
pour garantir l’attractivité de l’option HP/HC, la CRE privilégie à ce stade d’appliquer l’option cible en 2026 pour ses meilleures propriétés. La CRE publiera en 2025
les détails techniques de la méthode retenue, qu’elle construira avec les retours des acteurs du marché.
La CRE propose d’opérer un lissage pour le mouvement de l’année 2025 de manière à rapprocher l’option Tempo de son empilement, en veillant à ne pas nuire à la
lisibilité des signaux tarifaires envoyés. Le lissage retenu entraine une baisse de l’option Tempo limitée à 2% TTC à compter du 1er février 2025 ce qui permet de se
rapprocher significativement de l’empilement tarifaire, tout en préservant son attractivité pour le consommateur final. La CRE poursuivra ce rapprochement entre
l’option TEMPO et son empilement de manière lissée sur les prochains mouvements tarifaires.
matin et le soir, et seraient concentrées pendant les mois d’hiver. Cette structure tarifaire permettrait de
récompenser les efforts réalisés lors des périodes les plus chargées pour le système électrique. Elle pourrait
également s’accompagner d’heures super creuses supplémentaires, la nuit et le week-end.
La CRE souhaite mener dans un premier temps, en 2025/2026, une expérimentation pour calibrer au mieux
l’option et éviter d’éventuels effets d’aubaine ou autres conséquences négatives. En fonction des résultats de
l’expérimentation, l’option Base des TRVE pourrait évoluer vers cette nouvelle option.
Retours des acteurs à la consultation publique :
Les réponses sont très largement favorables à la suppression de la Base pour les puissances souscrites comprises
entre 18 et 36 kVA pour les consommateurs résidentiels, avec toutefois des difficultés techniques remontées par
deux acteurs, pour les consommateurs ne disposant pas de compteur permettant de gérer des tarifs avec plusieurs
index, et pour les consommateurs en triphasé. Un acteur est également opposé à cette proposition, avec le motif
qu’elle obligera les consommateurs concernés à modifier leur contrat.
La majorité des répondants est favorable à la mise en extinction de l’option Base pour les consommateurs
résidentiels ayant des puissances souscrites comprises entre 9 et 15 kVA. En revanche, certains acteurs soulignent
la difficulté, en particulier pour les consommateurs en 9 kVA, à adapter leur consommation au tarif HP/HC et
préconisent une mise en extinction progressive de la Base : dans un premier temps pour les 12-15 kVA, et dans un
second temps les 9 kVA.
Les réponses des acteurs sont majoritairement favorables à l’expérimentation d’une nouvelle option au sein des
TRVE pour les consommateurs résidentiels, bien que les fournisseurs alternatifs y soient en général opposés.
Propositions de la CRE :
La CRE propose de supprimer l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 18 à 36 kVA pour les consommateurs résidentiels, sauf en cas de
difficultés liées au dispositif de comptage, à partir du premier mouvement tarifaire de 2026 (date d’effet de la suppression). La CRE propose que les clients n’ayant
pas modifié leur option un an après la date d’effet de la suppression soient basculés dans l’option HP/HC en conservant leur puissance souscrite, soit début 2027.
La CRE propose également de mettre en extinction l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites comprises entre 9 et 15 kVA à partir du mouvement tarifaire
de février 2025 pour les consommateurs résidentiels. Les clients qui ont actuellement souscrit cette option la conserveront mais ne pourront pas changer de
puissance souscrite ; les nouveaux clients ne pourront pas souscrire d’option Base au TRVE avec une puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA.
Cette mesure s’accompagnera d’un suivi du nombre de clients Base de puissance souscrite comprise entre 9 et 15 kVA aux TRVE et en offre de marché, pour vérifier
que les clients Base sont orientés vers des options renvoyant des signaux tarifaires.
Enfin, la CRE poursuivra ses travaux pour expérimenter une nouvelle option au sein des TRVE en 2025/2026 pour les consommateurs résidentiels de puissance
souscrite comprise entre 3 et 6 kVA.
La CRE a pour mission de proposer les TRVE dans les territoires suivants : Corse (25), Guadeloupe, Guyane,
Martinique, Mayotte, Réunion, Saint-Pierre et Miquelon (SPM) et Wallis-et-Futuna.
Depuis 2017, la CRE propose deux options pour les TRVE BT sup 36 et HTA en ZNI : le tarif « Transition
Energétique » reflétant la structure des coûts de fonctionnement réels des parcs de production avait pour vocation à
remplacer à terme le tarif « historique » mais ils ont finalement coexisté jusqu’à aujourd’hui. En 2025, La CRE
relancera les études et les concertations sur l’opportunité de supprimer le tarif « historique ».
2.1. TRVE proposés aux consommateurs dans les ZNI raccordés en basse tension
dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA
Les consommateurs raccordés en basse tension dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA
représentent 5,5 TWh soit 1 292 000 sites au 31 décembre 2023 qui se décomposent comme suit :
Figure 5. – Etat des lieux au 31 décembre 2023 du nombre de sites et de l’énergie consommée, par tarif et par ZNI
pour les clients dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA (TRVE bleus) - Source : EDF SEI,
EDM et EEWF
En continuité avec les barèmes actuellement en vigueur, les tarifs bleus résidentiels et non résidentiels
applicables en France métropolitaine continentale s’appliquent à l’identique, en niveau et en structure, aux
consommateurs résidentiels et petits professionnels des ZNI raccordés en basse tension dont la puissance souscrite
est inférieure ou égale à 36 kVA.
Il en résulte que le niveau moyen des TRVE évolue comme suit (hors évolution de la rémanence d’octroi de
mer) :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh HT, pour les tarifs bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh HT, pour les tarifs bleus professionnels.
Les situations fiscales étant différentes entre ZNI, le niveau moyen des TRVE TTC n’évoluera pas de la même
façon selon chaque ZNI.
Un consommateur typique vivant à la Réunion (26) voit sa facture évoluer de – 45,1 €/MWh HT (comprenant la
ROM) et de – 33,7 €/MWh TTC soit – 11,9 %.
2.2. TRVE proposés aux consommateurs dans les ZNI raccordés en basse tension
dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA ou raccordés en haute tension
La répartition de la consommation et du nombre de sites par couleur tarifaire et par territoire pour les
consommateurs raccordés en basse tension et souscrivant une puissance supérieure à 36 kVA d’une part et pour les
consommateurs raccordés en haute tension d’autre part est présentée dans les graphiques suivants. Le premier
graphique présente la répartition des clients souscrivant le tarif « historique », et le deuxième graphique les clients
souscrivant le tarif « Transition énergétique » (TE) entré en vigueur au 1er août 2017.
Ces consommateurs représentent un total de 3,3 TWh pour 12 400 sites au 31 décembre 2023.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134
Figure 6. – Etat des lieux au 31 décembre 2023 du nombre de sites et de l’énergie consommée, par tarif et par ZNI
pour les clients raccordés en basse tension dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA et pour les
clients raccordés en haute tension
2.2.2. Evolution en niveau : l’ensemble des tarifs respecte le principe de péréquation tarifaire
La méthode de construction des TRVE dans les ZNI est rappelée en annexe A. La péréquation tarifaire pour les
tarifs Jaunes et Verts en ZNI consiste à calculer la variation que subirait un consommateur identique en métropole
continental et à l’appliquer aux tarifs Jaunes, Bleu + et Verts en vigueur. Cette méthodologie est mise en œuvre
depuis 2016.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134
Par rapport à la proposition tarifaire de la CRE du 18 janvier 2024, le coût de l’approvisionnement à l’ARENH
et du complément d’approvisionnement en énergie et en garanties de capacité baisse fortement :
• de – 48,7 €/MWh HT soit un impact de – 26 % sur les TRVE HT pour les consommateurs aux tarifs jaunes et
bleus + ;
• de – 43,5 €/MWh HT soit un impact de – 28 % sur les TRVE HT pour les consommateurs aux tarifs verts.
Conformément à sa méthodologie, la CRE fait évoluer la composante de coûts de commercialisation à
l’inflation (27).
La composante « acheminement » est mise à jour afin de prendre en compte les nouveaux barèmes du TURPE
applicables au 1er février 2025 définis dans la délibération de la CRE du 6 janvier 2025 portant projet de décision
sur l’évolution exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT au 1er février 2025 et appliqués aux catégories de
consommateurs considérées.
A l’instar des TRVE en métropole, le niveau de rémunération normale représente 2,5 % du tarif moyen hors
taxes et hors rattrapage.
La CRE propose de porter la composante de rattrapage à – 3,05 €/MWh pour les tarifs jaunes et bleus+ et à
– 3,14 €/MWh pour les tarifs verts afin de tenir compte du décalage entre l’évolution des coûts, au 1er janvier 2024
et l’évolution effective des TRVE, au 1er février suivant ainsi que le rattrapage du décalage de la prise en compte de
la hausse du TURPE au 1er novembre 2024 (cf. [Link]). Ce dernier est calculé en prenant la brique de rattrapage
des Bleus non résidentiels disposant d’un Linky et en la mettant à niveau en proportion du niveau global de la
brique pour les jaunes et verts par rapport à celle des Bleus non résidentiels.
Enfin, la fin du bouclier tarifaire qui avait été mis en place pour limiter la hausse à + 10 % TTC au
1er février 2024 induit une moindre baisse des tarifs :
• de + 7,4 €/MWh HT pour les consommateurs aux tarifs jaunes et bleus + ;
• de + 23,6 €/MWh HT pour les consommateurs aux tarifs verts.
La proposition tarifaire de la CRE conduit à des évolutions en niveau, par rapport aux TRVE en vigueur en 2024,
hors évolution de la rémanence d’octroi de mer, de :
• – 23,69 % HT pour les consommateurs raccordés en BT dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA ;
• – 18,41 % HT pour les consommateurs raccordés en HTA dont la puissance souscrite est supérieure à 36 kVA.
Majoration liée à la rémanence d’octroi de mer à appliquer aux 6,311 8,508 16,125 - 6,020
tarifs Bleus (€/MWh)
Proposition de la CRE :
La CRE propose une baisse du niveau moyen des TRVE de - 22,62 % HT (soit – 48,06 €/MWh) par rapport aux
TRVE en vigueur et qui se décompose en :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh HT, pour les tarifs bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh HT, pour les tarifs bleus professionnels.
Les propositions intègrent l’évolution des coûts d’acheminements, des coûts de l’approvisionnement en énergie
et en capacité au marché, à l’ARENH, du complément d’approvisionnement en énergie et en capacité consécutif à
l’écrêtement de l’ARENH, des coûts de commercialisation et d’approvisionnement en certificat d’économie
d’énergie, de la rémunération normale et des divers rattrapages au titre des années 2022 à 2025.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134
La CRE propose que les dans les ZNI évoluent comme suit (hors rémanence d’octroi de mer) par rapport aux
tarifs en vigueur (gelés pour les tarifs jaunes/bleus+ et verts) :
• – 22,61 % HT soit – 48,01 €/MWh pour les TRVE bleus résidentiels ;
• – 22,67 % HT soit – 48,46 €/MWh pour les TRVE bleus professionnels ;
• – 23,69 % HT pour les TRVE jaunes/bleus + ;
• – 18,41 % HT pour les TRVE verts.
La CRE propose les barèmes de prix, figurant en annexe B de la présente délibération, applicables
respectivement aux clients résidentiels et aux clients non résidentiels éligibles en métropole continentale
souscrivant à une puissance inférieure ou égale à 36 kVA, aux clients aux tarifs jaunes et verts de métropole
continentale qui y demeurent éligibles et à l’ensemble des clients dans les ZNI.
La CRE recommande que ces barèmes fassent chacun l’objet d’un arrêté spécifique. Le mouvement tarifaire
proposé a vocation à s’appliquer le 1er février 2025.
La CRE propose de supprimer l’option Base des TRVE pour les puissances souscrites comprises entre 18 et
36 kVA pour les consommateurs résidentiels, sauf en cas de difficultés liées au dispositif de comptage, à partir du
premier mouvement tarifaire de 2026 (date d’effet de la suppression). La CRE propose que les clients n’ayant pas
modifié leur option un an après la date d’effet de la suppression soient basculés dans l’option Heures Pleines –
Heures creuses en conservant leur puissance souscrite. La CRE propose également de mettre en extinction l’option
Base des TRVE pour les puissances souscrites allant de 9 à 15 kVA à partir du mouvement tarifaire de février 2025
pour les consommateurs résidentiels.
Délibéré à Paris, le 15 janvier 2025.
Pour la Commission de régulation de l’énergie :
La présidente,
E. WARGON
(1) Délibération no 2024-190 du 16 octobre 2024 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité et des tarifs
de cession de l’électricité.
(2) Délibération de la Commission de régulation de l’énergie du 6 janvier 2025 portant projet de décision sur l’évolution
exceptionnelle du TURPE 6 HTA-BT au 1er février 2025.
(3) Calculé avec la nouvelle base de données sélectionnée par la CRE, voir section 1.3.
(4) Délibération no 2024-169 portant décision sur les modalités de calcul dans les TRVE 2025 des volumes non attribués du
fait de l’écrêtement de l’ARENH.
(5) Délibération no 2024-190 du 16 octobre 2024 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité et des tarifs
de cession de l’électricité.
(6) Consultation publique no 2024-10 du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction des TRVE.
(7) [Link]
[Link]
(8) La suppression d’une option des TRVE comporte plusieurs délais : l’article R. 337-20 du code de l’énergie prévoit en effet
que « Les options supprimées ne sont plus proposées aux clients à compter de la date d’effet de cette suppression. Dans un délai
maximum de trois mois à compter de cette date, les opérateurs en charge de la fourniture d’électricité avisent chaque client
disposant d’une option supprimée de la nécessité d’en choisir une autre parmi celles en vigueur. Si ce choix n’a pas été opéré
dans un délai d’un an à compter de la date d’effet de la suppression, le client se voit appliquer la correspondance tarifaire
prévue à cet effet par l’arrêté de suppression de l’option. »
(9) L’octroi de mer est une imposition spécifique des départements d’Outre-mer (en Guadeloupe, Guyane, Martinique,
Mayotte et La Réunion). Ces taxes sont applicables sur les importations de biens et les livraisons de biens produits localement.
La rémanence d’octroi de mer couvre les montants d’octroi de mer et d’octroi de mer régional du producteur historique qui ne
lui ont pas été remboursées par ailleurs.
(10) [Link]
(11) Hors clients au « tarif agent ».
(12) TRVE jaunes de puissance souscrite égale à 36 kVA et TRVE verts de puissances souscrites inférieures ou égales
à 36 kVA, raccordés en basse tension.
(13) TRV bleus non résidentiels pour utilisations longues sans comptage et pour fournitures diverses.
(14) Délibération no 2022-330 portant décision sur la méthode de répartition des volumes d’ARENH en cas de dépassement du
plafond prévu par la loi et portant communication sur les critères d’évaluation des demandes d’ARENH.
(15) Ce chiffre ne prend pas en compte l’approvisionnement des volumes liés au changement du coefficient de bouclage. La
CRE a normativement inclus ces volumes dans la brique ARENH écrêté (ces volumes représentent 8,4 % de la consommation
totale).
(16) Délibération no 2023-208 portant avis sur le projet d’arrêté relatif au calcul des droits à l’accès régulé à l’électricité
nucléaire historique, et portant décision sur les modalités de calcul des tarifs réglementés de vente d’électricité.
(17) [Link]
(18) Délibération no 2024-169 portant décision des modalités et volumes pour le calcul des coûts d’approvisionnement, dans
les TRVE 2025, des volumes non attribués du fait de l’écrêtement de l’ARENH.
(19) Ces deux consommations ne sont pas strictement égales à mi-saison en raison des effets de seuil sur l’activation du
chauffage.
(20)
(21) Délibération no 2024-190 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité et des tarifs de cession de
l’électricité.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 97 sur 134
(22) Consultation publique no 2024-14 relative au report au 1er février 2025 de la prise en compte de l’évolution du TURPE
dans les tarifs réglementés de vente d’électricité.
(23) Consultation publique no 2024-10 du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction des TRVE.
(24) Aussi définit comme « ratio d’équilibre ».
(25) La CRE a également pour mission de proposer les TRVE pour les sites situés sur les îles d’Ouessant, Molène, Sein et
Chausey. Dans les annexes, le terme « zones non interconnectées de France métropolitaine » regroupe Corse et les îles évoquées
précédemment.
(26) Consommateur ayant souscrit une offre Base 6 kVA et consommant 3 MWh par an.
(27) Le taux d’inflation pris en compte ici correspond à l’indice des prix à la consommation – Base 2015 – Ensemble des
ménages - France – Ensemble hors tabac Identifiant 001763852 publié par l’INSEE, à savoir + 1,91 % en 2024.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 98 sur 134
La CRE propose donc de réaliser, en cohérence avec sa proposition des TRVE du 15 janvier 2025, une baisse
homothétique de – 44,55 % HT sur l’ensemble des postes du barème du tarif de cession appliqué dans un scénario
d’approvisionnement à 100 % sur le marché.
*
* *
*
* *
*
* *
2.2. Coûts de gestion des contrats aux tarifs de cession des ELD par EDF
La gestion de la relation avec les ELD dans le cadre de la vente aux tarifs de cession (relations contractuelles,
facturation et recouvrement) génère des coûts pour EDF.
S’agissant des coûts de gestion du tarif de cession pour l’année 2024, la valeur réalisée provisoire transmise par
EDF est inférieure de 0,05 €/MWh à la valeur prise en compte initialement dans les tarifs de cession appliqués en
2024. La CRE prend en compte cet écart en mettant à jour la valeur de rattrapage comme proposé dans la partie 2.5.
S’agissant des coûts de gestion du tarif de cession pour l’année 2025, EDF a transmis à la CRE une valeur
prévisionnelle, en baisse de de – 0,05 €/MWh HT par rapport à la valeur prise en compte dans les tarifs de cession
appliqués en 2024, soit 0,26 €/MWh HT. La CRE propose de faire évoluer en conséquence la composante de coûts
de gestion des contrats au tarif de cession lors de ce mouvement tarifaire.
Proposition de la CRE
Conformément à l’article R. 337-37 du code de l’énergie, la Commission de la régulation accompagne sa
proposition d’évolution des tarifs réglementés de vente d’électricité du 15 janvier 2025 d’une proposition
d’évolution des tarifs de cession aux entreprises locales de distribution objet de la présente délibération.
Ces tarifs permettent aux entreprises locales de distribution de s’approvisionner en électricité pour la fourniture
de leurs clients aux tarifs réglementés et, pour celles desservant moins de 100 000 clients, pour la fourniture de
leurs pertes réseaux.
L’évolution du tarif de cession proposée par la CRE occasionne une baisse moyenne de – 59,67 €/MWh HT
(soit – 44,55 % HT).
La CRE propose le barème figurant en annexe de la présente délibération et propose son application
concomitamment à l’évolution des tarifs réglementés de vente d’électricité.
La présente délibération sera publiée sur le site internet de la CRE et transmise aux ministres chargés de
l’énergie et de l’économie.
Délibéré à Paris, le 15 janvier 2025.
Pour la Commission de régulation de l’énergie :
La présidente,
E. WARGON
(1) Délibération de la CRE du 15 janvier 2025 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité.
(2) Calculé en actualisant la valeur du mouvement de février 2024 avec les données de consommation les plus récentes.
(3) Cette évolution tient compte de l’arrêté du 27 juillet 2023 portant modification de l’arrêté du 17 mai 2011 relatif au calcul
des droits à l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique, qui modifie le coefficient de bouclage pour les demandes
d’ARENH effectuées pour les périodes de livraison commençant à compter du 1er janvier 2024 à 0,844 contre 0,964
précédemment.
(4) Délibération no 2022-330 portant décision sur la méthode de répartition des volumes d’ARENH en cas de dépassement du
plafond prévu par la loi et portant communication sur les critères d’évaluation des demandes d’ARENH.
(5) Délibération no 2024-169 portant décision des modalités et volumes pour le calcul des coûts d’approvisionnement, dans les
TRVE 2025, des volumes non attribués du fait de l’écrêtement de l’ARENH.
(6) Calcul réalisé à partir de la base de données clients TRVE des ELD, actualisée pour le mouvement 2025.
(7) La marge brute correspond à la différence entre les recettes des TRVE (hors TURPE) et le coût d’approvisionnement au
tarif de cession. Cette marge brute a vocation notamment à couvrir les coûts de commercialisation des ELD. Elle est ici
recalculée après mise à jour de la distribution de consommation aux cinq postes du tarif de cession, et sa valeur en €/MWh
dépend de la base de données utilisée pour le calcul.
ANNEXE
BARÈMES DU TARIF DE CESSION
Ce tarif comporte une option « Base » qui comprend cinq périodes tarifaires suivant la saison (« Hiver »
du 1er novembre au 31 mars inclus et « Eté » du 1er avril au 31 octobre inclus) et l’heure de la journée (Heures
Pleines/Heures Creuses et Pointe).
Les dimanches sont entièrement en Heures Creuses.
Tous les autres jours comprennent 8 Heures Creuses.
Les heures de « Pointe » sont fixées de décembre à février à raison de 2 heures le matin et de 2 heures le soir.
Cadre réglementaire applicable aux mouvements des tarifs réglementés de vente d’électricité
Les dispositions de l’article L. 337-7 du code de l’énergie en vigueur à la date de la délibération prévoient que
« Les tarifs réglementés de vente d’électricité mentionnés à l’article L. 337-1 bénéficient, à leur demande, pour
leurs sites souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kilovoltampères :
– 1o Aux consommateurs finals domestiques, y compris les propriétaires uniques et les syndicats de
copropriétaires d’un immeuble unique à usage d’habitation ;
– 2o Aux consommateurs finals non domestiques qui emploient moins de dix personnes et dont le chiffre
d’affaires, les recettes ou le total de bilan annuels n’excèdent pas 2 millions d’euros. »
L’article 2-I de la loi no 2024-330 du 11 avril 2024 visant à protéger le groupe Électricité de France d’un
démembrement a supprimé la limite de puissance de 36 kVA inscrite à l’article L. 337-7 précité. L’article 2-II de la
loi no 2024-330 susmentionnée prévoit une entrée en vigueur des nouvelles dispositions de l’article L. 337-7 du
code de l’énergie le 1er février 2025.
Le décret no 2025-49 du 15 janvier 2025 relatif aux tarifs réglementés de vente d’électricité précise les modalités
d’application de ces nouvelles dispositions.
En application des dispositions de l’article L. 337-7 du code de l’énergie tel que modifié par la loi no 2024-330,
les TRVE seront accessibles en France métropolitaine continentale à tous les clients résidentiels, aux très petites
entreprises et aux petites collectivités sans condition de niveau de puissance.
Aux termes de l’article L. 337-4 du code de l’énergie, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a pour
mission de proposer aux ministres chargés de l’énergie et de l’économie les TRVE.
La CRE détermine les TRVE par application de la méthode de construction « par empilement » des coûts, dont
les principes sont décrits aux articles L. 337-6 et R. 337-19 du code de l’énergie. Pour l’année 2025, ils sont
construits, notamment, par addition :
– du prix d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique ;
– du complément d’approvisionnement au prix de marché ;
– de la garantie de capacité ;
– des coûts d’acheminement ;
– des coûts de commercialisation ;
– de la rémunération normale du fournisseur.
« Heures Creuses Saison Haute », « Heures Pleines Saison Basse », « Heures Creuses Saison Basse »), comme le
profil ENT 1 et les TRVE haute tension sup 36 comportent également un 5e poste de « Pointe » pendant la saison
haute en sus des 4 autres postes comme le profil ENT 3.
La CRE a également proposé d’appliquer aux composantes de coûts de l’empilement tarifaire la même méthode
de calcul pour les clients souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA et ceux souscrivant une puissance
supérieure à 36 kVA, à l’exception des trois composantes de coûts suivantes : les coûts d’acheminements, les coûts
de commercialisation et le coût du complément d’approvisionnement en capacité au marché.
Enfin, la délibération no 2025-10 portant proposition des tarifs réglementés de vente d’électricité pour les
consommateurs souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA en France métropolitaine continentale et
tous les consommateurs en zones non interconnectées (ZNI) (4) a fait évoluer le niveau de la rémunération normale
et la méthode de calcul du coût des écarts.
*
* *
Le mouvement tarifaire proposé a vocation à s’appliquer à partir du 1er février 2025. La présente délibération
présente chaque composante de l’empilement tarifaire. La méthode de calcul est détaillée en annexe A. Les
barèmes de prix en résultant sont présentés en annexes B. Les barèmes intègrent les spécificités propres aux
consommateurs participant à des opérations d’autoconsommation individuelles ou collectives.
Par ailleurs, conformément à sa politique de transparence, la CRE publie en open data sur son site internet
([Link] les données permettant de calculer les TRVE : la décomposition de
l’empilement pour chaque option/puissance/poste horosaisonnier, les courbes de charges déterministes issues des
profils statiques ainsi que la courbe de prix Price Forward Curve (PFC).
d’ARENH au prorata des demandes des fournisseurs, hors filiales contrôlées par EDF. Le taux d’attribution est
égal à 74,12 %.
Ainsi, un consommateur au TRVE a reçu en moyenne 74,12 % de son droit ARENH pour 2025.
Le calcul des frais des écarts du périmètre d’équilibre est fixé selon la méthode définie dans la délibération
no 2025-10 du 15 janvier 2025.
Conformément aux articles L. 137-30 et suivants du code de la sécurité sociale, la contribution sociale de
solidarité des sociétés (C3S) est fixée à 0,33 €/MWh.
Les frais d’accès au marché intégrés aux TRVE sont présentés dans l’annexe A. En particulier, les TRVE
intègrent des frais d’accès aux produits à terme d’EEX de 0,0375 €/MWh correspondant à la somme des frais de
transaction et de clearing nécessaire aux transactions successives de produits calendaires, trimestriels et mensuels
ainsi que des frais de livraison (delivery fee) de 0,010 €/MWh.
Les coûts commerciaux à intégrer dans les tarifs sont explicités ci-dessous :
Coûts commerciaux à intégrer dans les tarifs
Les écarts avec les coûts commerciaux qui seront effectivement constatés pour ce segment de clientèle ont
vocation à être rattrapés par la suite.
Proposition de la CRE
La CRE propose les barèmes de prix, figurant en annexe B de la présente délibération, applicables aux clients
éligibles en métropole continentale souscrivant pour leur site une puissance supérieure à 36 kVA.
Le mouvement tarifaire proposé a vocation à s’appliquer à partir du 1er février 2025.
La présente délibération sera publiée sur le site internet de la CRE et transmise aux ministres chargés de
l’énergie et de l’économie.
Délibéré à Paris, le 16 janvier 2025.
Pour la Commission de régulation de l’énergie :
La présidente,
E. WARGON
(1) Délibération no 2024-77 du 3 mai 2024 portant communication sur la méthode d’approvisionnement des tarifs réglementés
de vente d’électricité pour les sites souscrivant des puissances supérieures à 36 kVA.
(2) Consultation publique no 2024-10 du 10 juillet 2024 relative aux évolutions de la méthode de construction des TRVE.
(3) [Link]
[Link]
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 99 sur 134
(4) Délibération no 2025-10 de la Commission de régulation de l’énergie du 15 janvier 2025 portant proposition des tarifs
réglementés de vente d’électricité pour les consommateurs souscrivant une puissance inférieure ou égale à 36 kVA en France
métropolitaine continentale et tous les consommateurs en zones non interconnectées.
(5) Délibération no 2022-330 portant décision sur la méthode de répartition des volumes d’ARENH en cas de dépassement du
plafond prévu par la loi et portant communication sur les critères d’évaluation des demandes d’ARENH.
(6) Délibération no 2023-208 portant avis sur le projet d’arrêté relatif au calcul des droits à l’accès régulé à l’électricité
nucléaire historique, et portant décision sur les modalités de calcul des tarifs réglementés de vente d’électricité.
(7) [Link]
(8) Délibération no 2024-169 portant décision des modalités et volumes pour le calcul des coûts d’approvisionnement, dans les
TRVE 2025, des volumes non attribués du fait de l’écrêtement de l’ARENH.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 100 sur 134
Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025
ORDRE DU JOUR
NOR : INPA2503262X
Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025
NOR : INPA2503263X
Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025
NOR : INPA2503268X
1. Composition
Modifications à la composition des commissions
DÉMISSIONS
M. Jean-Philippe Nilor
Affaires culturelles
Mme Sabrina Sebaihi
M. Steevy Gustave
Affaires étrangères
Mme Manon Meunier
M. Idir Boumertit
Affaires sociales
Mme Elsa Faucillon
M. Damien Maudet
M. Yannick Monnet
Lois
Mme Céline Thiébault-Martinez
NOMINATIONS
M. Jean-Philippe Nilor
Affaires sociales
M. Jean-Hugues Ratenon
M. Thierry Frappé
NOMINATION
2. Réunions
Lundi 3 février 2025
Commission des affaires sociales,
A 15 h 45 (Salle 6351 – Palais Bourbon, 1er étage) :
– désignation de rapporteurs d’information ;
– examen, au titre de l’article 88 du Règlement, des amendements aux première et deuxième parties du projet de
loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, en nouvelle lecture (no 622) (M. Thibault Bazin,
rapporteur général).
Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025
ASSEMBLÉES INTERNATIONALES
NOR : INPA2503267X
Composition
DÉLÉGATION FRANÇAISE DE L’ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE DE L’OTAN
Candidatures transmises à la direction des affaires européennes, internationales et de défense
M. Fabien Lainé cesse d’être membre de la délégation française de l’assemblée parlementaire de l’OTAN.
La fin du mandat prend effet dès la présente publication.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 104 sur 134
Informations parlementaires
ASSEMBLÉE NATIONALE
Session ordinaire 2024-2025
DOCUMENTS ET PUBLICATIONS
NOR : INPA2503264X
Documents parlementaires
Dépôt du jeudi 30 janvier 2025
Dépôt d’un rapport
Mme la Présidente de l’Assemblée nationale a reçu, le 30 janvier 2025, de M. Guillaume Florquin,
Mme Sandrine Rousseau, MM. Louis Boyard, Thibault Bazin et Philippe Vigier, un rapport, no 869, fait au nom de
la commission des affaires sociales, en nouvelle lecture, sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale,
modifié par le Sénat, de financement de la sécurité sociale pour 2025 (no 622).
Lors de sa séance duo29 janvier 2025, l’Assemblée nationale a adopté la résolution dont la teneur suit :
L’Assemblée nationale,
Vu l’article 34-1 de la Constitution,
Vu l’article 136 du Règlement de l’Assemblée nationale,
Vu la Charte des Nations unies du 26 juin 1945,
Vu la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948,
Vu le pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966,
Vu la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes du
18 décembre 1979,
Vu la résolution du Parlement européen du 6 octobre 2022 sur la mort de Mahsa Jina Amini et la répression des
manifestants pour les droits des femmes en Iran (2022/2849 [RSP]) ainsi que toutes ses autres résolutions sur la
situation des droits de l’Homme en Iran,
Vu la résolution du Parlement européen du 19 janvier 2023 sur la réaction de l’Union européenne face aux
manifestations et aux exécutions en Iran (2023/2511 [RSP]),
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 104 sur 134
ces lois, conformément aux recommandations formulées par la mission internationale indépendante mise en place
par les Nations unies ;
5. Exhorte le régime iranien à établir la vérité, à rendre justice et à accorder des réparations aux victimes des
répressions liées aux manifestations qui ont débuté le 16 septembre 2022 ainsi qu’à leur famille ; appelle à cet effet
le Gouvernement iranien à collaborer pleinement avec le rapporteur spécial et la mission internationale
indépendante d’établissement des faits et à leur fournir les renseignements dont ils auront besoin pour s’acquitter
de leur mandat ;
6. Encourage le Gouvernement à poursuivre ses efforts au niveau européen pour étendre le régime de sanctions à
l’encontre des dirigeants iraniens qui ont ordonné, planifié et commis des violations généralisées et systématiques
des droits fondamentaux des femmes et des filles en Iran ;
7. Encourage le Gouvernement à poursuivre la politique de responsabilisation des acteurs internationaux en
engageant une réflexion sur l’inclusion des membres de la famille des responsables de haut rang visés par la
politique européenne de sanctions ;
8. Encourage le Gouvernement à poursuivre ses efforts pour étudier les moyens de saisir des juridictions
nationales et internationales pour établir les responsabilités hors du pays et d’accorder aux victimes des
réparations ;
9. Salue la mise en œuvre par la France d’une diplomatie féministe ambitieuse – sur les volets interne,
international et en soutien aux Françaises à l’étranger – et encourage le Gouvernement à la renforcer, notamment
en renouvelant la stratégie internationale de la France pour l’égalité entre les femmes et les hommes pour les
années 2024-2027, outil de pilotage essentiel pour coordonner les actions de la France afin d’améliorer la situation
des femmes et combattre et éliminer, partout dans le monde, toutes les formes de violence fondées sur le genre, en
particulier les violences à l’égard des femmes et des filles.
TRAVAUX PRÉPARATOIRES :
Assemblée nationale. – Proposition de résolution (no 327). – Discussion et adoption le 29 janvier 2025 (TA no 38).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 105 sur 134
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
NOR : INPS2503261X
COMMISSIONS
Bureau d’une commission d’enquête
Commission d’enquête aux fins d’évaluer les outils de la lutte contre la délinquance financière, la
criminalité organisée et le contournement des sanctions internationales, en France et en Europe, et de
proposer des mesures face aux nouveaux défis
Son bureau est composé comme suit :
– Président : M. Raphaël DAUBET (Rassemblement Démocratique et Social Européen – Lot)
– Rapporteur : Mme Nathalie GOULET (Union Centriste – Orne)
– Vice-Présidents :
M. Marc-Philippe DAUBRESSE (Les Républicains – Nord)
Mme Nadine BELLUROT (Les Républicains – Indre)
M. André REICHARDT (Les Républicains – Bas-Rhin)
M. Hussein BOURGI (Socialiste, Écologiste et Républicain – Hérault)
M. Patrice JOLY (Socialiste, Écologiste et Républicain – Nièvre)
Mme Sylvie VERMEILLET (Union Centriste – Jura)
M. Dominique THEOPHILE (Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants – Guadeloupe)
M. Pascal SAVOLDELLI (Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky – Val-de-Marne)
M. Dany WATTEBLED (Les Indépendants – République et Territoires – Nord)
M. Grégory BLANC (Écologiste – Solidarité et Territoires – Maine-et-Loire)
Convocations
Commission des Affaires économiques
I. Lundi 3 février 2025
A 14 heures (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur le projet de
loi no 639 (2023-2024), adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (MM.
Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 283 sur le projet de loi no 260
(2024-2025), adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, d’urgence pour
Mayotte (Mme Micheline Jacques, rapporteur) ;
3o Questions diverses.
II. Mardi 4 février 2025 À 9 h 30 (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Suite de l’examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur
le projet de loi no 639 (2023-2024) d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement
des générations en agriculture (MM. Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Questions diverses.
III. Mercredi 5 février 2025
A 9 heures (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Suite de l’examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur
le projet de loi no 639 (2023-2024) d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement
des générations en agriculture (MM. Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Examen des éventuels amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 291 (2024-2025) sur
la proposition de loi no 261 (2024-2025), adoptée par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 105 sur 134
accélérée, portant diverses mesures visant à adapter le fonctionnement des instances de gouvernance des chambres
d’agriculture et de la mutualité sociale agricole (M. Vincent Louault, rapporteur) ;
A 10 heures :
3o Audition de M. Joël Fourny, président des Chambres des Métiers et de l’Artisanat ;
4o Questions diverses.
IV. Jeudi 6 février 2025
A 9 h 30 (Salle A263 - 2e étage Ouest)
1o Suite de l’examen des amendements de séance déposés sur le texte de la commission no 251 (2024-2025) sur
le projet de loi no 639 (2023-2024) d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement
des générations en agriculture (MM. Laurent Duplomb et Franck Menonville, rapporteurs) ;
2o Questions diverses.
Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées
Mercredi 5 février 2025
A 10 heures (Salle René Monory)
1o Audition de M. Martin Sion, Président exécutif d’ArianeGroup ;
2o Examen du rapport d’information de M. François Bonneau et Mme Gisèle Jourda : « L’Égypte : traverser la
tempête géopolitique » ;
3o Désignation d’un rapporteur sur le texte suivant : - projet de loi no 104 (2024-2025) autorisant l’approbation de
l’accord entre le Gouvernement de la République française et l’Observatoire du réseau d’antennes d’un kilomètre
carré (SKAO) relatif à l’adhésion de la France à l’Observatoire ;
4o Désignation d’un rapporteur pour avis sur le texte suivant : - proposition de loi no 218 (2024-2025) relative à
la consultation du Parlement sur la nomination de membres français dans certaines institutions européennes ;
5o Questions diverses.
Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport
Mercredi 5 février 2025
A 9 h 30 (Salle Médicis)
Captation
1o Table ronde sur la situation des musées, en présence de : - M. Emmanuel Kasarhérou, président de
l’Etablissement public du musée du quai Branly – Jacques Chirac - M. Kim Pham, administrateur général de
l’Etablissement public du musée du Louvre - Mme Julia Beurton, administratrice générale de l’Etablissement
public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie – Valéry Giscard d’Estaing - M. Christophe Chauffour,
directeur général délégué de la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais
2o Questions diverses
Commission des Finances
Mardi 4 février 2025
A 16 heures (Salle Clemenceau)
Captation
1o Audition de M. Christian Noyer, gouverneur honoraire de la Banque de France, sur l’Union pour l’épargne et
l’investissement, en commun avec la commission des affaires européennes 2o Questions diverses.
Mercredi 5 février 2025
A 10 heures (Salle de la commission des finances)
1o Groupe de suivi sur la situation des finances publiques et l’exécution budgétaire en 2025 - Audition de
MM. Laurent Bach, professeur associé au département Finance de l’ESSEC Business School, chercheur à la
Swedish House of Finance et directeur de programme à l’Institut des Politiques Publiques, auteur de la note « À la
recherche de la TVA perdue » du 22 janvier 2025, Stéphane Sorbe, chef du service des finances publiques et des
politiques sociales, à la direction générale du Trésor, et Olivier Touvenin, chef du service de la gestion fiscale, à la
direction générale des finances publiques, sur la prévision et la collecte de TVA
2o Questions diverses.
Commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et
d’administration générale
Lundi 3 février 2025
A 16 heures
(Salle A216 – 2e étage aile Est)
1o Examen des amendements éventuels aux articles délégués au fond (2 et 10 à 15) du texte no 283 (2024-2025)
de la commission des affaires économiques sur le projet de loi no 260 (2024-2025), adopté par l’Assemblée
nationale après engagement de la procédure accélérée, d’urgence pour Mayotte (rapporteure pour avis :
Mme Isabelle Florennes) ;
2o Questions diverses.
Mercredi 5 février 2025
A 9 heures
(Salle A216 – 2e étage aile Est)
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 105 sur 134
1o Désignation d’un rapporteur sur la proposition de loi no 218 (2024-2025) relative à la consultation du
Parlement sur la nomination de membres français dans certaines institutions européennes, présentée par M. Jean-
François Rapin ;
2o Désignation d’un rapporteur sur la proposition de loi no 763 rect. (A.N., XVIIe lég.) visant à proroger le
dispositif d’expérimentation favorisant l’égalité des chances pour l’accès à certaines écoles de service public (sous
réserve de sa transmission) ;
3o Désignation d’un rapporteur sur la proposition de loi no 751 (2023-2024) visant à garantir le suivi de
l’exposition des sapeurs-pompiers à des agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction,
présentée par Mmes Émilienne Poumirol et Anne-Marie Nédélec ;
4o Communication de Mme Marie Mercier sur l’évaluation de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits
et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ;
5o Examen du rapport d’information sur les accords internationaux conclus par la France en matière migratoire
(rapporteurs : Mme Muriel Jourda, M. Olivier Bitz et Mme Corinne Narassiguin) ;
6o Questions diverses.
Jeudi 6 février 2025
A 8 h 30
(Salle ½ Clemenceau Sud)
Captation
1o Audition, sous forme de table ronde, d’experts psychiatres et psychologues, dans le cadre de la mission
conjointe, avec la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, de
contrôle sur la prévention de la récidive en matière de viol et d’agressions sexuelles :
– M. Christian Ballouard, expert psychologue, président de la Compagnie nationale des experts psychologues
(CNEPSY) au sein du Conseil national des compagnies d’experts de justice (CNCEJ),
– Dr Roland Coutanceau, expert psychiatre, président du Syndicat national des experts psychiatres et
psychologues (SNEPP),
– Dr Laurent Layet, expert psychiatre, représentant de l’Association nationale des psychiatres experts
judiciaires (ANPEJ), président de la Compagnie nationale des experts psychiatres près les cours d’appel
(CNEPCA),
– Dr Charles-Olivier Pons, expert psychiatre, président de l’Union syndicale de la psychiatrie (USP),
– M. Florent Simon, psychologue, secrétaire général du Syndicat national des psychologues (SNP) ;
2o Questions diverses.
Commission spéciale sur le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au
renforcement de la cybersécurité
Mardi 4 février 2025
A 16 h 30 (Salle René Monory)
Captation
Table ronde avec les associations d’élus (association des maires de France, association des départements de
France, association des régions de France, intercommunalités de France)
Convocation
Commission des affaires européennes
Mardi 4 février 2025
A 16 heures (Salle Clemenceau)
Captation
1o Union pour l’épargne et l’investissement : audition de M. Christian Noyer, gouverneur honoraire de la Banque
de France, en commun avec la commission des finances ;
2o Questions diverses.
Mercredi 5 février 2025
A 13 h 30 (Salle René Monory)
1o Reconnaissance par l’Union européenne de la catégorie des entreprises de taille intermédiaire (ETI) : examen
du rapport de MM. Vincent Louault et Michäel Weber sur la proposition de résolution européenne no 266
(2024-2025) de MM. Olivier Rietmann et Jean-François Rapin ;
2o Situation politique en Géorgie : communication de M. Claude Kern à la suite de sa mission en tant que
rapporteur de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) ;
3o Questions diverses.
Jeudi 6 février 2025
A 9 heures (Salle A120 - 1er étage Est)
1o Création d’un fichier européen des comptes bancaires et assimilés : examen du rapport de M. André Reichardt
et Mme Florence Blatrix Contat sur la proposition de résolution européenne no 229 (2024-2025) de Mme Nathalie
Goulet et plusieurs de ses collègues ;
2o Questions diverses.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 106 sur 134
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
DÉLÉGATIONS PARLEMENTAIRES
NOR : INPS2503243X
Convocations
Délégation aux Collectivités territoriales et à la décentralisation
Jeudi 6 février, à 11 heures, préfecture du département du Cantal
– Table ronde portant sur la mise en œuvre du pouvoir de dérogation aux normes, avec la participation de :
– M. Hervé DEMAI, secrétaire général de la préfecture, accompagné de M. Jérôme PÉJOT, directeur
départemental des territoires ;
– M. Bernard BERTHELIER, 1er adjoint au maire d’Aurillac ;
– M. Christian MONTIN, président de l’AMF du département du Cantal ;
– M. Jean Pierre SOULIER, président de l’AMRF du département du Cantal ;
– M. Stéphane SAUTAREL, sénateur du Cantal (en attente de confirmation) ;
– M. Didier ACHALME, 1er vice-président du Conseil départemental et maire de Massiac ;
– M. Paul GIRARD, architecte des bâtiments de France (ABF) chef de service de l’unité départementale de
l’architecture et du patrimoine du Cantal (UDAP) ;
– Questions diverses.
Vendredi 7 février, à 9 heures, Conseil départemental de la Lozère
– Table ronde portant sur la mise en œuvre du pouvoir de dérogation aux normes, avec la participation de :
– M. Gilles QUÉNÉHERVÉ, préfet du département, accompagné par Mme Agnès DELSOL, directrice
départementale des territoires ;
– Mme Régine BOURGADE, maire de Mende ;
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 106 sur 134
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
DOCUMENTS DÉPOSÉS
NOR : INPS2503238X
Documents parlementaires
Addenda aux documents enregistrés à la Présidence du Sénat
le mercredi 29 janvier 2025
Dépôt de propositions de loi et de résolution
o
N 279 (2024-2025) Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale, visant à renforcer la lutte contre les
violences sexuelles et sexistes, envoyée à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du
suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, sous réserve de la constitution éventuelle
d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.
No 292 (2024-2025) Proposition de loi présentée par MM. Pascal SAVOLDELLI, Pierre BARROS, Mmes Cécile
CUKIERMAN, Cathy APOURCEAU-POLY, MM. Jérémy BACCHI, Alexandre BASQUIN, Ian
BROSSAT, Mmes Céline BRULIN, Evelyne CORBIÈRE NAMINZO, MM. Jean-Pierre CORBISEZ,
Fabien GAY, Mme Michelle GRÉAUME, M. Gérard LAHELLEC, Mme Marianne MARGATÉ, M. Pierre
OUZOULIAS, Mmes Silvana SILVANI, Marie-Claude VARAILLAS et M. Robert Wienie XOWIE, visant
à instaurer diverses mesures d’urgence sociale et fiscale, envoyée à la commission des finances, sous
réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le
Règlement.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 108 sur 134
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
DOCUMENTS PUBLIÉS
NOR : INPS2503248X
No 282 (2024-2025) Rapport fait par Mme Micheline JACQUES au nom de la commission des affaires
économiques sur le projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure
accélérée, d’urgence pour Mayotte (no 260, 2024-2025).
o
N 283 (2024-2025) Texte de la commission des affaires économiques sur le projet de loi, adopté par l’Assemblée
nationale après engagement de la procédure accélérée, d’urgence pour Mayotte.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 109 sur 134
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
RAPPORTS AU PARLEMENT
NOR : INPS2503236X
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
INFORMATIONS DIVERSES
NOR : INPS2503259X
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
NOMINATIONS ET AVIS
NOR : INPS2503242X
Informations parlementaires
SÉNAT
Session ordinaire 2024-2025
NOR : INPS2503124X
La Conférence des Présidents a pris acte, en application de l’article 6 bis du Règlement, de la demande de
création :
– d’une commission d’enquête sur les missions des agences, opérateurs et organismes consultatifs de l’Etat
(droit de tirage du groupe Les Républicains) ;
– d’une commission d’enquête sur les coûts et les modalités effectifs de la commande publique et la mesure de
leur effet d’entraînement sur l’économie française (droit de tirage du groupe Les Indépendants – République
et Territoires).
Souligné : Entre dans le champ de l’article 23 bis du Règlement relatif à la présence des sénateurs
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 112 sur 134
SEMAINE SÉNATORIALE
Mercredi 29 janvier 2025
A 15 heures :
– Questions d’actualité au Gouvernement
• Délai limite pour l’inscription des auteurs de questions : mercredi 29 janvier à 11 heures
A 16 h 30 et le soir :
– Suite de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, présentée par MM. Étienne
BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 254, 2024-2025) et de la
proposition de loi organique fixant le statut du procureur national anti-stupéfiants, présentée par
MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 255, 2024-2025)
(demandes du groupe Les Républicains et de la commission des lois)
proposition de loi organique fixant le statut du procureur national anti-stupéfiants, présentée par
MM. Étienne BLANC et Jérôme DURAIN (procédure accélérée) (texte de la commission, no 255, 2024-2025)
(demandes du groupe Les Républicains et de la commission des lois)
A 16 h 30 et le soir :
Désignation des vingt-trois membres de la commission d’enquête sur les missions des agences, opérateurs et
organismes consultatifs de l’Etat (droit de tirage du groupe Les Républicains)
• Délai limite de remise, au secrétariat de la direction de la législation et du contrôle, des candidatures à cette
commission d’enquête : mardi 4 février à 14 h 30
– Suite du projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée,
d’orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en
agriculture (texte de la commission, no 251, 2024-2025)
SEMAINE SÉNATORIALE
Lundi 17 février 2025
A 15 heures, le soir et la nuit :
– Sous réserve de sa transmission, nouvelle lecture du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour
2025 (A.N., no 622) (demande du Gouvernement en application de l’article 48, alinéa 3, de la Constitution)
• Réunion de la commission pour le rapport : mercredi 12 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : vendredi 14 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : lundi 17 février en début d’après-
midi
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : vendredi 14 février à 15 heures
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 19 février à 15 heures
– Proposition de loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, présentée par
MM. Pierre-Antoine LÉVI, Bernard FIALAIRE et plusieurs de leurs collègues (no 26, 2024-2025)
Ce texte a été envoyé à la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 10 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 12 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 19 février matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 19 février à 15 heures
A l’issue de l’espace réservé au groupe UC et au plus tard à 16 heures :
– Eventuellement, suite de la proposition de loi visant à assurer le respect du principe de laïcité dans le sport,
présentée par M. Michel SAVIN et plusieurs de ses collègues (texte de la commission, no 668, 2023-2024)
(demande du groupe Les Républicains)
Suspension des travaux en séance plénière : du lundi 24 février au dimanche 2 mars 2025
SEMAINE DE CONTRÔLE
Mardi 4 mars 2025
A 14 heures :
Travaux de la commission des affaires européennes, des délégations et des instances temporaires (jusqu’à
17 heures) et des commissions permanentes (à partir de 17 heures).
A 18 h 30 :
– Débat sur les accords franco-algériens dans le domaine de l’immigration et de la circulation des
personnes (demande du groupe Les Républicains)
• Temps attribué au groupe Les Républicains : 8 minutes
• Temps attribué aux orateurs des groupes : 1 heure
• Possibilité pour le Gouvernement de prendre la parole après chaque orateur pour une durée de 2 minutes ;
possibilité pour l’orateur de répliquer pendant 1 minute
• Temps de réponse du Gouvernement : 5 minutes
• Conclusion par le groupe Les Républicains : 5 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans le débat : lundi 3 mars à 15 heures
A 21 h 30 :
– Proposition de loi relative à la consultation du Parlement sur la nomination de membres français dans
certaines institutions européennes, présentée par M. Jean-François RAPIN (no 218, 20242025) (demande de
la commission des affaires européennes)
Ce texte a été envoyé à la commission des lois.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mardi 4 mars en début de matinée
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 1 heure
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : lundi 3 mars à 15 heures
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 5 mars à 15 heures
– Proposition de loi visant à renforcer la lutte contre les usages détournés du protoxyde d’azote, présentée
par M. Ahmed LAOUEDJ (no 222, 20242025)
Ce texte a été envoyé à la commission des affaires sociales.
• Délai limite pour le dépôt des amendements de commission : lundi 17 février à 12 heures
• Réunion de la commission pour le rapport et le texte : mercredi 19 février matin
• Délai limite pour le dépôt des amendements de séance : lundi 3 mars à 12 heures
• Réunion de la commission pour examiner les amendements de séance : mercredi 5 mars matin
• Temps attribué aux orateurs des groupes dans la discussion générale : 45 minutes
• Délai limite pour les inscriptions de parole dans la discussion générale : mercredi 5 mars à 15 heures
SEMAINE SÉNATORIALE
Mardi 18 mars 2025
A 9 h 30 :
– Questions orales
A 14 h 30 :
– Explications de vote des groupes puis scrutin public solennel sur la proposition de loi visant à instaurer une
trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les élus locaux (no 124, 2024-2025)
• Temps attribué aux orateurs des groupes pour les explications de vote, à raison d’un orateur par groupe :
7 minutes pour chaque groupe et 3 minutes pour les sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe
• Délai limite pour les inscriptions de parole : lundi 17 mars à 15 heures
• Délai limite pour le dépôt des délégations de vote : mardi 18 mars à 12 h 30
Cet ordre du jour sera complété ultérieurement.
Informations parlementaires
COMMISSIONS MIXTES PARITAIRES
NOR : INPX2503273X
Composition
COMMISSION MIXTE PARITAIRE chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion
de projet de loi de finances pour 2025
Dans sa séance du 30 janvier 2025, la commission mixte paritaire a nommé son bureau ainsi composé :
Président : M. Éric Coquerel
Rapporteurs
Avis et communications
Les fonctions de directeur de l’Observatoire des sciences de l’univers de Lyon sont vacantes à compter
du 1er juin 2025. L’Observatoire est une école interne au sens de l’article L. 713-1 du code de l’éducation de
l’université Lyon-I, régi par les articles L. 713-9 ainsi que D. 713-9 et suivants du même code. Les fonctions de
directeur/directrice de l’Observatoire des sciences de l’univers de Lyon sont déclarées vacantes à compter
du 1er juin 2025.
Le directeur est choisi dans l’une des catégories de personnels ayant vocation à enseigner dans l’école, sans
condition de nationalité. Il est nommé pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois, par arrêté du ministre
chargé de l’enseignement supérieur, sur proposition du conseil de l’observatoire.
Dans sa configuration actuelle, l’OSU de Lyon assure plusieurs missions : la collecte, l’archivage, le traitement
et la diffusion de données d’observation en astrophysique, Terre interne et surfaces et interfaces continentales, sur
les plans national et international, la mutualisation de moyens opérationnels (administration, bases de données,
système et réseaux informatiques, logistique, bibliothèque/cartothèque) au bénéfice des unités de l’OSU et de ses
partenaires, la formation initiale et continue, la communication, et la diffusion des savoirs, notamment auprès du
grand public et du public scolaire.
L’OSU de Lyon fédère une unité d’appui et de recherche, l’UAR 3721 COMET, le centre de recherche en
astrophysique de Lyon (UMR 5574), et le laboratoire de géologie de Lyon : Terre, Planètes, Environnement (UMR
5276).
Ses locaux sont situés sur le campus de La Doua à Villeurbanne, et sur le site historique de Saint-Genis-Laval,
ainsi qu’à l’Ecole normale supérieure de Lyon et à l’université Jean-Monnet de Saint-Etienne.
L’effectif est de 260 personnels environ et l’Observatoire est doté d’un budget annuel de 550 000 euros
(université Claude Bernard Lyon 1, CNRS-INSU, ENS de Lyon). L’UAR de l’OSU de Lyon est composée d’une
équipe opérationnelle de 25 personnels affectés aux tâches administratives et techniques (gestion financière,
valorisation et distribution des données d’observation, communication et diffusion des savoirs, logistique, système
et réseaux informatiques, soutien aux utilisateurs, etc).
L’OSU de Lyon participe à la déclinaison de la politique scientifique de ses tutelles dans le domaine des sciences
de la Terre et de l’univers. Il a la charge de la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie nationale du CNRS-
INSU sur son territoire, de l’animation du site, et du support aux unités constitutives et aux dispositifs
d’observation via les compétences mutualisées. En tant que composante de l’université Lyon-1, l’OSU a la
responsabilité de l’organisation des formations en sciences de la Terre.
Pour l’observation, l’OSU de Lyon s’appuie notamment sur les personnels du corps national des astronomes et
physiciens (CNAP) qui lui sont rattachés. L’OSU de Lyon est porteur des SNO ELT/HARMONI, VISTA/4MOST,
PSuP, RENAG et RAMSES. Il participe aussi aux SNO VLTI/Gravity+, Chemcam, SuperCam, OHP193cm,
JMMC/SUV, JMMC/MOIO, HC-DC, SSHADE-F, ObsErA, Volcanologie, et ISDeform. Il abrite la direction du
JMMC, et un centre de données d’observation et de services, l’OSUL Data Center. L’OSU de Lyon agit aussi pour
la valorisation et la mise à disposition d’une quinzaine de bases de données issues de plateformes observationnelles
ou expérimentales.
Dans les toutes prochaines années, l’OSU de Lyon aura à gérer deux importantes opérations immobilières : la
rénovation du bâtiment Géode sur le campus de la Doua, et le transfert des activités depuis le site historique de
Saint-Genis-Laval vers le quartier de la physique du campus de la Doua. En outre, l’OSU de Lyon est impliqué
dans la définition d’un projet pour l’avenir du site de Saint-Genis-Laval, dans le cadre de partenariats publics et/ou
privés.
Le directeur assure le développement et la cohérence des activités de l’OSU de Lyon : observation, production et
diffusion des connaissances, formation. Il favorise les échanges et les synergies entre les différentes communautés
représentées dans l’OSU, et fait fructifier et reconnaître les activités de recherche et d’observation soutenues par
l’OSU dans les réseaux régionaux, nationaux et européens d’observation.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 114 sur 134
Le directeur est responsable de la préparation et de l’exécution du budget, et dirige l’organisation des services
communs de l’OSU. Il a autorité sur l’ensemble des personnels affectés à l’unité d’appui à la recherche UAR 3721
COMET, est ordonnateur secondaire des dépenses et des recettes et assure la gestion des moyens mis à la
disposition de l’OSU. Il nomme les directeurs adjoints, et en informe le conseil. Il est assisté d’un comité de
direction constitué des directions des unités porteuses. Il préside également le conseil scientifique. Les
commissions « Formation, Observation, Hygiène & Sécurité » et « Budget » complètent le dispositif d’assistance à
la gouvernance.
Le directeur est nommé pour une durée de cinq ans, renouvelable une fois, par arrêté du ministre chargé de
l’enseignement supérieur, sur proposition du conseil de l’OSU de Lyon. Avant de formuler sa proposition de
nomination, le conseil prend l’avis du président de l’université Claude Bernard Lyon 1 qui consulte le directeur de
l’INSU. Le candidat sera choisi parmi les personnels, fonctionnaires ou non, ayant vocation à exercer une activité
scientifique à l’OSU de Lyon, sans condition de nationalité.
Les dossiers de candidatures doivent contenir un curriculum vitae détaillé, une notice des titres et travaux, ainsi
qu’une lettre de motivation incluant les grandes lignes d’un projet de direction. Les dossiers devront être adressés,
en double exemplaire, à M. le président de l’université Claude Bernard Lyon 1, direction des affaires juridiques et
institutionnelles, 43, boulevard du 11 novembre 1918, Maison de l’Université, 69622 Villeurbanne Cedex. Ils
seront adressés par voie électronique à [Link]@[Link] avec copie à Mme Geneviève
Soucail, présidente du conseil de l’OSU (gsoucail@[Link]), dans un délai de trente jours à compter de la date
de publication du présent avis au Journal officiel de la République française (le cachet de la poste faisant foi).
Pour tous renseignements complémentaires, il est possible de contacter la direction administrative de l’OSU de
Lyon, en adressant un mail à l’adresse suivante : [Link]@[Link] et de prendre contact avec
M. Bruno Guiderdoni, directeur de l’OSU ([Link]@[Link]) afin d’organiser des rencontres avec
les personnels de l’OSU.
La direction de l’OSU veille à l’égalité de traitement entre les candidats dans la tenue de ces rencontres. Chaque
candidat sera auditionné par le conseil de l’OSU.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 115 sur 134
Avis et communications
Les fonctions de directeur de l’Institut Henri Poincaré (IHP) sont vacantes depuis le 1er janvier 2025. La prise de
fonction est souhaitée au plus tard au 1er juillet 2025.
L’Institut Henri Poincaré est une école interne au sens de l’article L. 713-1 du code de l’éducation de l’université
Sorbonne Université. Une unité d’appui et de recherche (UAR) dénommée UAR 839-IHP, dont les partenaires de
mixité sont l’université Sorbonne Université et le CNRS, couvre le périmètre de l’école interne.
Conformément à l’article L. 713-9 du code de l’éducation, le directeur est choisi dans l’une des catégories de
personnels qui ont vocation à enseigner dans l’institut, sans condition de nationalité. Il est nommé par le ministre
chargé de l’enseignement supérieur sur proposition du conseil de l’IHP. Son mandat est de cinq ans renouvelable
une fois.
Les missions principales de l’IHP sont :
– promouvoir et faciliter la recherche en mathématiques et en physique théorique ;
– développer des interactions entre les mathématiques et les autres disciplines ;
– participer aux formations doctorales dans les disciplines concernées ;
– organiser des actions de médiation scientifique.
L’IHP est un élément essentiel d’un réseau national de recherche et d’enseignement doctoral en mathématiques
et en physique théorique et il est un lieu de médiation scientifique et de diffusion des savoirs. L’IHP assure des
missions d’envergure nationale. Le directeur ou la directrice de l’IHP travaille en conséquence en étroite
coordination avec la présidence de l’université Sorbonne Université et la direction de l’Institut national des
sciences mathématiques et de leurs interactions du CNRS, qui sont ses partenaires naturels. En plus de son rôle
national, l’IHP doit jouer un rôle stratégique pour la politique scientifique de l’université Sorbonne Université et
permettre à l’excellence des mathématiques et de la physique théorique des unités mixtes de recherche (UMR),
dont l’université Sorbonne Université et le CNRS sont partenaires de mixité, de gagner encore en visibilité. L’IHP
a vocation à déployer des programmes et des événements scientifiques organisés en collaboration avec les
laboratoires de mathématiques et de physique de l’université Sorbonne Université, ainsi que de leur soutien et au
service de leurs stratégies scientifiques. L’IHP travaille en étroite collaboration avec l’unité de formation et de
recherche (UFR) de mathématiques et sa future école des mathématiques (informations complémentaires sur l’IHP
disponibles sur [Link]
Le directeur assure, avec son équipe, la direction de l’IHP dans le cadre des orientations définies par les
partenaires de mixité, par son conseil et par son comité de programmation scientifique. Il prépare les délibérations
du conseil et en assure l’exécution, participe aux projets de structuration nationale qui rentrent dans le champ des
missions de l’IHP, collabore étroitement avec les laboratoires de l’université Sorbonne Université et l’UFR de
mathématiques, fait vivre le lieu et pilote des activités conformes à sa mission. Le directeur est garant de la bonne
gestion des moyens au regard des activités déployées de l’IHP et en assure une trajectoire cohérente. Il supervise
l’encadrement des équipes administratives et techniques en s’appuyant sur secrétaire général, en garantissant une
bonne circulation de l’information et une lisibilité des objectifs. Le directeur reçoit délégation de signature de la
part du président de l’université Sorbonne Université et est ordonnateur secondaire de droit.
Les candidatures doivent être transmises avec un curriculum vitae, une lettre de motivation et un projet de
direction au plus tard quatre semaines après la date de publication du présent avis à la faculté des sciences et
ingénierie de l’université Sorbonne Université par voie électronique à l’adresse : sciences-dg-vieinstitutionnel
le@[Link] . Une copie du dossier sera transmise par l’université Sorbonne Université à l’Institut
national des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI) du CNRS.
Le conseil de l’IHP, assisté d’un comité de recrutement présidé par M. Emmanuel TRELAT, professeur des
universités, portera particulièrement son attention à la façon dont les projets de direction proposés articulent les
dimensions nationales et internationales des missions de l’IHP avec son rôle dans la politique de site, ainsi qu’à la
capacité des candidats et candidates à diriger une structure et piloter sa trajectoire.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 115 sur 134
Pour tout renseignement, les candidates et candidats peuvent s’adresser au directeur de l’UFR de mathématiques
de l’université Sorbonne Université, M. Sami MUSTAFA ([Link]@[Link]) et au directeur
adjoint scientifique de l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions, M. Christophe
DELAUNAY ([Link]@[Link]).
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134
Avis et communications
Sont vacants ou susceptibles de le devenir en vue d’être pourvus en application du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière, les emplois de direction ci-
après :
Groupe II
Groupe III
Conditions d’emploi
Ces emplois sont à pourvoir dans les conditions prévues par les articles 6 et 7 du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
Les titulaires de ces emplois seront nommés pour une durée de quatre ans, renouvelable dans la limite de huit
ans.
Ces emplois sont classés, en application de l’article 24 du décret no 2020-959 susmentionné, en trois groupes. La
rémunération dépend de l’expérience du titulaire de l’emploi et pour les personnes fonctionnaires de son
classement dans la grille indiciaire des fonctionnaires. La rémunération brute annuelle varie en fonction du groupe
de l’emploi : pour un groupe I, de 46 095 € à 74 438 € pour un groupe II, de 43 243 € à 68 269 €, pour un
groupe III, de 41 031 € à 65 417 €.
Les conditions d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire sont fixées par le décret no 2005-931 modifié
du 2 août 2005 portant attribution de la nouvelle bonification indiciaire à certains emplois fonctionnels mentionnés
à l’article L. 5 du code général de la fonction publique modifiée portant dispositions statutaires relatives à la
fonction publique hospitalière. En fonction de l’emploi occupé, le montant attribué varie de 60 à 150 points.
Elle est complétée par un régime indemnitaire fixé par le décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de
fonctions et de résultats (PFR) des corps ou emplois fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des
soins de la fonction publique hospitalière.
Le barème des plafonds indemnitaires PFR applicables au corps ou statut d’emploi des directeurs d’hôpital
figure dans l’annexe I-A de l’instruction no DGOS/RH4/DGCS/SD4-B/2019/124 du 24 mai 2019 relative à la mise
en place de la prime de fonctions et de résultats pour les personnels des corps de direction de la fonction publique
hospitalière. Pour les emplois fonctionnels, le plafond de la part fonctions est de 33 600€ pour un coefficient de 6 et
la part résultats de 33 600 €.
Pour les directeurs qui bénéficient d’une concession de logement ou d’une indemnité compensatrice de
logement, la cotation de la part fonctions est affectée d’un coefficient maximal de 3.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134
Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 8 à 13 du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
L’autorité de recrutement est :
– pour les emplois fonctionnels de directeur d’établissement, le directeur général de l’Agence régionale de
santé ;
– pour les autres emplois fonctionnels, le directeur d’établissement.
L’autorité de nomination est :
– pour les fonctionnaires, militaires et magistrats de l’ordre judiciaire, le directeur général du Centre national de
gestion ;
– pour les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaires, de militaire ou de magistrat de l’ordre judiciaire,
l’autorité de recrutement.
Dossier de candidature
Les candidats doivent adresser pour chaque emploi, dans un délai de trois semaines à compter de la date de
publication du présent avis au Journal officiel de la République francaise :
– un dossier de candidature (sous forme de pièces jointes en format PDF) à adresser uniquement par messagerie
à l’adresse mail suivante : cng-mobilite-dh-chef@[Link], en mettant en copie leur supérieur
hiérarchique ;
– pour les candidatures multiples, il est demandé d’établir un classement par ordre préférentiel.
Le dossier de candidature se compose :
Pour les personnels appartenant au corps des directeurs d’hôpital :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les trois dernières fiches d’évaluations.
Pour les fonctionnaires n’appartenant pas au corps des directeurs d’hôpital :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les trois dernières fiches d’évaluation ;
– une copie de la dernière décision indiciaire ;
– l’avis motivé de l’autorité investie du pouvoir de nomination sur leur aptitude à occuper un emploi de
directeur d’hôpital.
Pour les personnels n’ayant pas la qualité de fonctionnaire :
– une lettre de motivation pour accéder aux fonctions de directeur d’hôpital ;
– un curriculum vitae de deux pages maximum ;
– les documents attestant l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae ;
– une photocopie des diplômes ;
– une copie de la carte nationale d’identité ;
– le dernier contrat de travail ;
– les trois derniers bulletins de salaire.
Formation
Les directeurs suivent, dans le cadre de leur première prise de fonction de chef, une formation adaptée à leur
mission.
La formation doit permettre l’acquisition des connaissances et des compétences nécessaires à l’exercice de ses
fonctions par le directeur.
La formation mentionnée à l’article 1er du décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 est effectuée par le directeur
concerné dans un délai maximal d’un an à compter de sa prise de fonction. Ce délai peut être porté à dix-huit mois
sur décision du directeur général de l’agence régionale de santé.
Déontologie
L’accès à cet emploi est soumis au dépôt d’une déclaration d’intérêts préalablement à la nomination. Le
formulaire de la déclaration d’intérêts peut être téléchargé à l’adresse suivante : [Link]
fr/directeurs/statuts-textes-de-reference-et-fiches-de-procedure
Ce formulaire sera demandé par l’autorité de nomination au candidat retenu préalablement à sa nomination.
Pour les personnes ayant exercé une activité dans le secteur privé au cours des trois dernières années qui
précèdent la nomination sur cet emploi, un contrôle de la compatibilité de cette activité avec les fonctions exercées
sera effectué préalablement à la nomination par l’autorité de nomination qui pourra, le cas échéant, saisir pour avis,
préalablement à sa décision, le référent déontologue compétent ou la Haute Autorité pour la transparence de la vie
publique.
Références
– code général de la fonction publique ;
– décret no 2005-927 du 2 août 2005 relatif au classement indiciaire applicable aux emplois fonctionnels des
établissements mentionnés à l’article L. 5 du code général de la fonction publique ;
– décret no 2005-931 du 2 août 2005 portant attribution de la nouvelle bonification indiciaire à certains emplois
des établissements mentionnés à l’article L. 5 du code général de la fonction publique ;
– décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 relatif à la formation des personnels de direction lors de leur prise
de fonctions en qualité de directeur dans un établissement public de santé ;
– décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de fonctions et de résultats des corps ou emplois
fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des soins de la fonction publique hospitalière ;
– décret no 2020-959 du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
ANNEXES
ANNEXE I
CENTRE HOSPITALIER DE ROUBAIX (NORD)
Directeur ou directrice
I. – Description de l’établissement
Le centre hospitalier de Roubaix se situe au sein de la région des Hauts-de-France, dans le territoire de
démocratie sanitaire Métropole-Flandre Intérieure, et plus précisément le territoire de proximité Roubaix-
Tourcoing.
C’est un établissement à vocation sanitaire générale qui offre la plupart des compétences hospitalières aiguës à
une population de 300 000 habitants en proximité et de 500 000 habitants en recours, en collaboration avec les
hôpitaux de Tourcoing et Wattrelos.
Le territoire de proximité Roubaix-Tourcoing se distingue, dans la zone urbaine hétérogène dans laquelle il se
situe, par une situation sociale qui fait partie des plus défavorable de la région. La population du territoire, à
l’image de la situation sanitaire régionale, se caractérise par un fort besoin de soins.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134
Le centre hospitalier de Roubaix est implanté au cœur de la ville de Roubaix, et a intégré en juin 2016 le
groupement hospitalier de territoire (GHT) Lille Métropole Flandre Intérieure, devenu en 2024 le GHT hôpitaux
Publics Grand Lille, dont l’établissement support est le centre hospitalier Universitaire de Lille.
Les différentes activités cliniques et médicotechniques assurées par le centre hospitalier de Roubaix se
répartissent autour de 7 pôles, et coordonnées par un trio composé d’un chef de pôle praticien hospitalier, un cadre
supérieur de santé et un cadre administratif de pôle.
L’établissement, comprenant 1221 lits, dispose des activités de soins suivantes :
– médecine ;
– chirurgie ;
– gynécologie-obstétrique-néonatalogie de niveau IIB ;
– soins médicaux et de réadaptation ;
– réanimation et unité de soins intensifs polyvalents adultes ;
– urgences adultes et pédiatriques et SMUR ;
– pharmacie à usage intérieur et unité de stérilisation ;
– plateau complet d’imagerie ;
– laboratoire de biologie médicale.
ANNEXE II
CENTRE HOSPITALIER DE THIERS, CENTRE HOSPITALIER D’AMBERT, EHPAD DE COURPIÈRE,
EHPAD DE SAINT GERMAIN L’HERM ET EHPAD DE SAINT AMANT ROCHE SAVINE (PUY-DE-
DÔME)
Directeur ou de directrice
I. – Description de l’établissement
Les centres hospitaliers de Thiers et d’Ambert sont des établissements qui prennent en charge ensemble les
besoins de santé de 64 000 habitants dans un territoire rural et socialement défavorisé. Tous deux sont membres du
GHT « Territoires d’Auvergne » et s’inscrivent dans les différentes filières mises en œuvre dans le cadre du projet
médical partagé de ce groupement.
La direction commune comprend cinq établissements : les centres hospitaliers de Thiers et d’Ambert ainsi que
les EHPAD de Saint-Amand-Roche-Savine, Saint-Germain-l’Herm et de Courpière confortant ainsi dans une
logique territoriale « Livradois-Forez » l’ancrage des hôpitaux de Thiers et d’Ambert dans leur environnement,
dans une logique de rapprochement avec le CHU.
Le CH d’Ambert a été labellisé hôpital de proximité en avril 2023.
Le retour à l’équilibre budgétaire reste la priorité de Thiers par un développement d’activité avec un potentiel
d’accroissement en médecine/court séjour gériatrique et chirurgies orthopédique et digestive.
Le sujet central, tant à Thiers qu’à Ambert, est celui des mises en sécurité et des réhabilitations bâtimentaires. Un
schéma directeur immobilier a été arrêté à Thiers. Le PGFP prévoit pour les 5 années à venir des investissements à
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 116 sur 134
hauteur de 41 M€. Au centre hospitalier d’Ambert, la question des mises en sécurité est primordiale dans un
établissement à rénover. Un schéma directeur immobilier est en cours de finalisation.
ANNEXE III
CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL DES VALLÉES DE L’ARIÈGE ET L’ÉTABLISSEMENT
MÉDICO-SOCIAL PUBLIC AUTONOME « LA RÉSIDENCE JULES ROUSSE » À TARASCON SUR
ARIÈGE (ARIÈGE)
Directeur ou directrice
I. – Description de l’établissement
Situé en Ariège, le centre hospitalier des Vallées de l’Ariège (CHIVA), issu de la fusion de 3 centres hospitaliers
(Foix, Pamiers, Lavelanet) est l’hôpital-support du GHT des Pyrénées Ariégeoises. Son site principal est localisé
sur la commune de Saint-Jean de Verges, l’autre site est l’hôpital de proximité de Lavelanet.
Sur l’ensemble de ses sites, sanitaires et médico-sociaux, le CHIVA compte un peu plus de 869 lits et places,
proposant une prise en charge MCO, SMR, soins critiques, chimiothérapies, centre d’hémodialyse et chirurgie de
certains cancers, une HAD, un service d’urgence-SAMU. L’EHPAD est constitué de 4 sites géographiquement
distants (Pamiers, Foix, Lavelanet et Laroque d’Olmes).
L’établissement est bien positionné sur les spécialités médicales, il dispose d’un plateau technique complet,
d’équipements médicaux de bon niveau, d’une offre de soins diversifiée. Il enregistre des taux de fuite significatifs
sur la chirurgie (40 % environ) dans un contexte de recrutement médical difficile voire inexistant sur certaines
spécialités (urologie, diabétologie, neurologie, infectiologie). Ces dernières sont couvertes par voie de conventions
avec d’autres établissements publics ou privés.
Situé à Saint-Girons, à l’ouest de l’Ariège, l’établissement public de santé mentale est départemental. Une
équipe de l’EPSM est présente aux urgences du CHIVA en journée.
Le CHIVA est engagé depuis 2022 dans un projet conséquent de révision du capacitaire des spécialités
médicales avec une hausse du nombre de places de ses deux hôpitaux de jour et une augmentation des lits de
médecine par transfert des lits d’hospitalisation complète de chirurgie. Le virage ambulatoire est largement pris.
Le plateau technique sera étoffé en 2025-2026 du fait de la mise en service de deux nouveaux équipements
lourds en imagerie (2e scanner en février 2025, puis 2e IRM à l’issue de travaux d’extension du bâtiment).
Le service d’accès aux soins est opérationnel depuis avril 2023.
Avis et communications
Est vacant ou susceptible de le devenir en vue d’être pourvu, en application du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière, l’emploi de direction ci-
après :
Conditions d’emploi
Ces emplois sont à pourvoir dans les conditions prévues par l’article 6 du décret no 2020-959 du 31 juillet 2020
relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
La rémunération dépend de l’expérience du titulaire de l’emploi et pour les personnes fonctionnaires de son
classement dans la grille indiciaire des fonctionnaires. La rémunération brute annuelle varie en fonction du grade :
elle est comprise entre 45 604 € et 71 921 €.
Elle est complétée par un régime indemnitaire fixé par le décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de
fonctions et de résultats (PFR) des corps ou emplois fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des
soins de la fonction publique hospitalière.
Le barème des plafonds indemnitaires PFR applicables au corps ou statut d’emploi des directeurs d’hôpital
figure dans l’annexe I-A de l’instruction no DGOS/RH4/DGCS/SD4-B/2019/124 du 24 mai 2019 relative à la mise
en place de la prime de fonctions et de résultats pour les personnels des corps de direction de la fonction publique
hospitalière. Pour les postes de chef non fonctionnels, les plafonds de la part fonction varient en fonction du grade
et pour un coefficient de 6, elles se situent entre 29 880 € et 35 280 €. La part résultats se situe entre 19 920 €
et 23 520 €.
Pour les directeurs qui bénéficient d’une concession de logement ou d’une indemnité compensatrice de
logement, la cotation de la part fonction est affectée d’un coefficient maximal de 3.
Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 8 à 13 du décret no 2020-959
du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
L’autorité de recrutement est : le directeur général de l’agence régionale de santé.
L’autorité de nomination est :
– pour les fonctionnaires, militaires et magistrats de l’ordre judiciaire, le directeur général du Centre national de
gestion ;
– pour les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaires, de militaire ou de magistrat de l’ordre judiciaire,
l’autorité de recrutement.
Dossier de candidature
Les candidats doivent adresser pour cet emploi, dans un délai de trois semaines à compter de la date de
publication du présent avis au Journal officiel de la République française :
– un dossier de candidature (sous forme de pièces jointes en format PDF) à adresser uniquement par messagerie
à l’adresse mail suivante : cng-mobilite-dh-chef@[Link], en mettant en copie leur supérieur
hiérarchique ;
– pour les candidatures multiples, il est demandé d’établir un classement par ordre préférentiel.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 117 sur 134
Formation
Les directeurs suivent, dans le cadre de leur première prise de fonction de chef, une formation adaptée à leur
mission.
La formation doit permettre l’acquisition des connaissances et des compétences nécessaires à l’exercice de ses
fonctions par le directeur.
La formation mentionnée à l’article 1er du décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 est effectuée par le directeur
concerné dans un délai maximal d’un an à compter de sa prise de fonction. Ce délai peut être porté à dix-huit mois
sur décision du directeur général de l’agence régionale de santé.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 117 sur 134
Références
Code général de la fonction publique.
Décret no 2005-931 du 2 août 2005 portant attribution de la nouvelle bonification indiciaire à certains emplois
des établissements mentionnés à l’article L. 5 du code général de la fonction publique.
Décret no 2009-1761 du 30 décembre 2009 relatif à la formation des personnels de direction lors de leur prise de
fonctions en qualité de directeur dans un établissement public de santé.
Décret no 2012-749 du 9 mai 2012 relatif à la prime de fonctions et de résultats des corps ou emplois
fonctionnels des personnels de direction et des directeurs des soins de la fonction publique hospitalière.
Décret no 2020-959 du 31 juillet 2020 relatif aux emplois supérieurs de la fonction publique hospitalière.
ANNEXE I
CENTRE HOSPITALIER DE LA VALLÉE DE LA MAURIENNE
À SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE ET EHPAD D’AIGUEBELLE (SAVOIE)
Directeur ou directrice
I. – Description de l’établissement
Le centre hospitalier Vallée de la Maurienne (CHVM) se situe au centre de la vallée de la Maurienne, principal
axe vers l’Italie. Il est issu de la fusion entre les CH de Saint-Jean-de-Maurienne et Modane en 2019 et représente
le seul établissement de santé entre Chambéry et la frontière italienne. La vallée de la Maurienne s’étend sur près
de 120 kilomètres et couvre près de 45 000 habitants. Cette vallée a de nombreuses stations de ski, et une
accessibilité difficile avec des dénivelés jusqu’à 1500 mètres. La population connaît pendant 4 à 5 mois de fortes
variations liées au tourisme d’hiver mais aujourd’hui aussi en été, pouvant atteindre les 150 000 personnes.
Le CH a une place essentielle en termes d’aménagement du territoire, en tant qu’établissement de proximité,
devant assurer l’accessibilité, la qualité, la sécurité et la continuité des soins et également jouer un rôle social.
Pour assurer ses missions, il développe de nombreuses coopérations avec les centres référents : le centre
hospitalier Métropole Savoie (établissement support du GHT Savoie-Belley) et le CHU de Grenoble.
Classé établissement isolé pour une partie de ses activités, l’établissement dispose d’une offre de médecine,
chirurgie, obstétrique et soins médicaux et de réadaptation, un service d’urgence avec deux SMUR routiers et un
SMUR héliporté. Le CH est en cours d’installation d’un IRM pour mars 2025 afin de disposer d’une offre
d’imagerie améliorée (imagerie classique, échographie, scanner et IRM).
Le niveau d’activité très variable en fonction de la saison touristique est à consolider après une année 2024
marquée par la fermeture du bloc opératoire durant 5 mois à la suite d’intempéries.
Le CHVM doit également mener un programme d’investissement d’ampleur inscrit dans le cadre du SEGUR
investissement. Le périmètre du projet couvre la rénovation du bloc opératoire, de la stérilisation, de la médecine et
d’une nouvelle cuisine centrale sur le site de Modane.
la mise en œuvre du projet d’établissement dans toutes ses composantes projet médical, médico-soignant,
schéma directeur etc. ;
– capacité à travailler en réseau (médecine de ville, GHT).
Connaissances particulières requises :
– connaissance du secteur sanitaire et médico-social ;
– maitrise des fondamentaux en matière de gestion d’un établissement ;
– travail en réseau et filière ;
– conduite de projet et travail en équipe ;
– capacité à savoir impulser une dynamique visant à restaurer l’attractivité médicale de l’établissement.
Compétences professionnelles requises :
– aptitude à définir la stratégie de l’établissement au sein de son territoire ;
– aptitude à conjuguer les approches techniques, stratégiques et politiques ;
– aptitude à mener une gestion rigoureuse en optimisant les moyens et développant la performance de
l’établissement ;
– aptitude à construire et animer une équipe de direction et à assurer le pilotage des établissements en direction
commune ;
– aptitude à mener les projets, à piloter une équipe projet ;
– capacité à impulser une dynamique de changement ;
– compétences en matière de management et de dialogue social ;
– capacité à négocier et décider ;
– compétences en matière d’arbitrage ou de médiation, sens du dialogue et du compromis ;
– aptitude relationnelle requise et diplomatie ;
– compétences en matière de communication.
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Avis et communications
Missions principales
Le sous-directeur « contrôle de gestion, performance et données » a pour principales missions de :
– proposer en lien avec les états-majors, directions et services les objectifs de performance du service et d’en
assurer la mesure ;
– déterminer et coordonner les actions relatives aux processus qualité, à la maîtrise des risques et à la
valorisation des données infrastructures.
Pour exercer ces missions, le sous-directeur a autorité sur deux bureaux :
– le bureau « qualité et maîtrise des risques », qui pilote la démarche qualité, organise les travaux préparatoires
aux conseils de gestion annuels des organismes extérieurs et au conseil d’orientation et de gestion du SID,
coordonne les actions de contrôle interne du SID – hors sujets relatifs à la comptabilité et à la gestion des
biens – et conduit les travaux du contrôle de gestion ;
– le bureau « performance et valorisation de la donnée », qui documente, recueille et exploite les indicateurs de
pilotage de la performance du service d’infrastructure de la défense, en lien avec le bureau « qualité et
maîtrise des risques » et organise pour la direction les travaux de réponses aux questions parlementaires.
Profil recherché
Compétences techniques attendues :
– disposer d’une solide connaissance des procédures budgétaires, financières et comptables publiques ainsi
qu’une expérience avérée en matière de contrôle interne et de contrôle de gestion ;
– disposer d’une bonne expérience du processus de programmation militaire.
Qualités professionnelles souhaitées :
– capacité d’animer des équipes pluridisciplinaires fondée sur une expérience reconnue de management et
d’animation de réseaux ;
– capacités de pilotage, d’impulsion, d’accompagnement du changement et de conduite de projet ;
– capacité de simplification, d’écoute et d’innovation ;
– qualités de dialogue, de leadership, de communication et de négociation ;
– goût des responsabilités, force de travail et engagement personnel.
Nature et niveau d’expériences professionnelles attendues :
– une expérience minimale de six ans d’activités professionnelles diversifiées en tant que cadre supérieur est
requise ;
– une expérience significative d’encadrement est fortement souhaitée.
Une connaissance du ministère des armées, de son fonctionnement ainsi que des politiques publiques dans le
domaine de l’immobilier serait également appréciée.
Conditions d’emploi
Le titulaire de cet emploi sera nommé pour une durée de 3 ans renouvelables dans la limite de six années.
La nomination sur cet emploi fait l’objet d’une période probatoire de six mois maximum.
La rémunération fixe est composée d’une part indiciaire et d’une part indemnitaire résultant de l’application de
l’arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat
des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des
fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat.
La rémunération indiciaire dépend de l’expérience professionnelle du candidat et varie, pour les agents ayant la
qualité de fonctionnaire ou de militaire selon le classement indiciaire détenu dans son corps d’origine par le
titulaire de l’emploi.
Par ailleurs, cette rémunération peut être complétée d’une part indemnitaire variable (complément indemnitaire
annuel, ou part variable pour les agents contractuels) en fonction des résultats atteints.
Procédure de recrutement
La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles 3 à 9 du décret no 2019-1594
du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de direction de l’Etat et de l’arrêté du 6 février 2020 fixant les
modalités de recrutement des emplois de direction au ministère des armées.
L’autorité de recrutement est le secrétaire général pour l’administration.
L’emploi à pourvoir relève de l’autorité du directeur central du service d’infrastructure de la défense.
Envoi des candidatures :
Les dossiers de candidature doivent être transmis dans un délai de trente jours à compter de la date de
publication du présent avis au Journal officiel de la République française, au ministère des armées, par courriel aux
adresses suivantes :
– [Link]@[Link] ;
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– [Link]@[Link] ;
– [Link]@[Link]
Le dossier de candidature devra impérativement comprendre :
– une lettre de motivation ;
– un curriculum vitae détaillé.
Pour les agents publics, les candidatures seront accompagnées :
– d’un état des services établi par le service RH du corps d’origine ;
– du dernier arrêté de situation administrative dans le corps d’origine et dans l’emploi occupé le cas échéant.
Pour les agents du secteur privé, les candidatures seront accompagnées des documents attestant de l’occupation
effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae.
Recevabilité et examen des candidatures :
Après la vérification de la recevabilité des candidatures en fonction des conditions générales d’accès à la
fonction publique prévues aux articles L. 321-1 à L. 321-3 du code général de la fonction publique et des critères
définis par le présent avis de vacance, le secrétaire général pour l’administration établit une liste des candidats et
candidates à auditionner.
Audition des candidats et des candidates :
Le secrétaire général pour l’administration du ministère des armées, en sa qualité d’autorité de recrutement,
sélectionne les candidats et les candidates qui sont auditionnés par un comité constitué comme suit :
– le directeur auprès duquel est rattaché l’emploi à pourvoir ou son représentant ;
– un inspecteur civil du ministère de la défense ;
– une personne occupant ou ayant occupé des fonctions d’un niveau de responsabilités au moins équivalent à
l’emploi à pourvoir.
L’autorité de recrutement peut, en outre, désigner une personne supplémentaire de son choix.
Information :
Les candidats et les candidates non retenus en sont informés à l’issue de la procédure.
Poste soumis à habilitation Secret :
Ce poste est soumis à une habilitation « Très secret ». Informations sur le site du SGDSN [Link]
[Link]/nos-missions/proteger-le-secret-de-la-defense-et-de-la-securite-nationale
Déontologie
L’accès à cet emploi n’est pas soumis à une déclaration d’intérêts préalable à la prise de fonctions ni à une
déclaration de situation patrimoniale.
Personnes à contacter
Les renseignements concernant ce poste peuvent être obtenus auprès de l’administrateur de l’Etat du grade
transitoire Philippe DECOUAIS ([Link]@[Link]), chef du service « Pilotage et perfor
mance », adjoint au directeur central du SID.
Références
Code général de la fonction publique.
Décret no 2008-836 du 22 août 2008 modifié fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois
communs aux administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de
fonctionnaires de l’Etat et de ses établissements publics, notamment son article 12 pour chef de service et sous-
directeur.
Décret no 2019-1594 du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de directions de l’Etat.
Décret no 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de
rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
31 janvier 2025 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 118 sur 134
Décret no 2022-1455 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions applicables à certains emplois
supérieurs de la fonction publique de l’Etat.
Arrêté du 6 février 2020 fixant les modalités de recrutement des emplois de direction au ministère des armées.
Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application à certains emplois supérieurs de la fonction publique de
l’Etat des dispositions du décret no 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant
compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de
l’Etat.
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Avis et communications
AVIS DIVERS
En application des conventions entre le comité économique des produits de santé et les sociétés BOEHRINGER
INGELHEIM FRANCE, GLAXOSMITHKLINE, TEVA SANTE, ZENTIVA FRANCE, les prix des spécialités
pharmaceutiques visées ci-dessous sont les suivants :
ANNONCES
Les annonces sont reçues à la direction de l’information légale et administrative
Demandes de changement de nom : téléprocédure sécurisée
Fiche pratique disponible sur [Link]