NDC Memoire Online
Thèmes abordés
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Epigraphe
être rendu possible que par un pont jeter sur la rivière Njili. Nous
déjà fait ne dit-on pas que l'abondance n'a jamais été nuisible ! »
MERVEIL ASALAKOW
Nous dédions ce travail à nos chers parents : JEAN ASALAKOW et FLORENCE KAYOKO, pour leur
dévouement.
Avant-propos
Au terme du premier cycle en Bâtiment et Travaux Publics, qui sanctionne notre formation à l'I.N.B.T.P,
n'est pas le fruit de nos seules capacités. Il est le couronnement des efforts de plusieurs personnes
auxquelles nous voulons ici réitérer l'expression de notre gratitude.
De prime à bord, nous rendons un vibrant hommage au Dieu tout puissant, source de toute inspiration,
pour le souffle de vie et la protection dont nous étions bénéficiaire tout au long de ces 4 années
d'études.
Nous remercions plus particulièrement le Chef des travaux DEDE BIVULU, qui malgré ses multiples
occupations, a accepté de diriger et de mener à bout ce travail.
Nous pensons également à nos soeurs GRACIEL ASALAKOW, BENEDICTE KAYOKO, MERRY TABUKU,
PLAMEDIE ASALAKOW, LUMIERE MONI, CLARISSE ASAKAKOW, LAURETTE ASALAKOW, JAEL MONI et
CHRISTELLE KAYOKO, à nos frères REAGAN ASALAKOW, TCHAN MONI, HYGO MONI ARISTOTE MAZELE,
SOU MONI, WANG MONI et ENOCK GAGA, ainsi qu'à mes nièces et neveux KERTICHE KIBUNGI, MIKE
ASALAKOW, ESDY ASALAKOW et KATHIE ASALAKOW.
Nous ne pouvons pas oublier les combattants et camarades de lutte, avec qui nous avons enduré et
parcouru le cycle à savoir GLOIRE BONKINGA, JOHN ILUNGA, GEDEON MUNGEDI, GEULORD KAZEMBE,
JEAN BLESE MUKOKO, ELIE KABONGO.
Sans oublier nos camarades de chambre PATRICK LOKATIKALA, EMMANUEL LUMENE, KEVINE ITOLE, THE
GAME KUYANA, DON BENIE, LADY ASANZI, TELICA MADECO et LOVE MANDWENI.
Enfin à toute la famille de l'Institut National du Bâtiment et des Travaux Publics et à ceux qui, de loin ou
de près, ont apporté leur pierre à la mise au point de ce travail et dont les noms ne figurent pas ici, qu'ils
se sentent concernés par ces remerciements.
b : Base de la poutre ;
c : Enrobage
d : Hauteur utile
e : Excentricité
H : Hauteur de la poutre ;
h0 : épaisseur de la dalle ;
H : Effort du freinage
He = hauteur de l'entretoise ;
: Kilo newton
: Portée du pont ;
: Largeur du pont ;
lC : largeur de la chaussée ;
M : Méga newton
M : moment fléchissant ;
M+ : moment positif ;
M- : moment négatif ;
MR : moment reversant ;
Ms : moment stabilisant
Ne : nombre d'entretoise ;
Np : nombre de poutre ;
P : charge permanente
Q3 : poids de la culée
S+ : surface positive
S- : surface négative
t : trottoir ;
T : effort tranchant ;
x : bras de levier ;
: Contrainte ;
: Contrainte maximale ;
: Contrainte minimale ;
: Tension tangentielle ;
: Rapport entre lx et ly ;
CHAPITRE 0 INTRODUCTION
1. Problématique
Afin de contribuer à la modernité de notre pays, nous avons bien jugé de concevoir un ouvrage d'art de
franchissement. Les quartiers NDANU et ABATTOIR présentent des divers problèmes d'enclavement et
de sérieux problèmes pour pouvoir même traverser l'obstacle naturel (rivière NDJILI) sans problème
pour bien se communiquer.
S'agissant de la conception et dimensionnement d'un nouvel ouvrage sur le site, cette étude menée
dans la perspective de construire un pont en béton armé de 18m de portée à deux voies s'est révélée
urgente.
2. Hypothèses
Notre souci sur ce sujet n'est rien d'autre que de répondre aux questions essentielles ci-après :
Quels sont des méthodes et normes des calculs qu'il faut utiliser et les matériaux qui peuvent nous
servir pour arriver à réaliser l'ouvrage ?
3. Objectif et intérêt
Le but poursuivi dans cette étude est la conception et dimensionnement d'un ouvrage à un prix moindre
pouvant tenir face aux sollicitations telles que :
4. Canevas du travail
I.1. Définitions
Le pont est une construction, qui permet de franchir une dépression ou un obstacle (cours d'eau, voie
de communication, vallée, etc.) en passant par-dessus cette séparation. Le franchissement supporte le
passage d'hommes et de véhicules dans le cas d'un pont routier ou d'eau dans le cas d'un aqueduc1.
Il fait partie de la famille des ouvrages d'art et leur construction relève du domaine du génie civil.
Toutefois, ce sont généralement des ouvrages de portée supérieure à 8m, qui reposent sur des culées et
peuvent comporter plus d'une travée. Ce qui nécessite alors la construction d'une ou de plusieurs piles.2
? Le matériau constitutif ;
? L'utilisation future ;
Certes, l'existence de plusieurs possibilités de différencier les ponts entre eux ne permet pas d'en établir
une classification unique et indiscutable.
Ponts en bois : sa durée de vie est limitée, il est employé pour les ponts provisoires. Les formes les plus
usitées sont les poutres à treillis et les arcs.
Ponts en pierre : étant donné que la construction en maçonnerie résiste très bien aux efforts de
compression, et très mal à la traction, la réalisation des voûtes en pierre pour lesquelles chaque section
reste constamment comprimée est employée. Par contre, celui-ci est en nette régression parce que les
conditions actuelles, principalement de main-d'oeuvre et de temps, ne permettent plus la taille de la
pierre.
1 Wikipédia, encyclopédie, dictionnaire libre.
Ponts en béton : le béton non armé a été utilisé comme la pierre de taille pour la réalisation de voûtes,
car il n'est pas susceptible de s'opposer aux grands efforts de traction.
Ponts en béton armé : le mode de mise en oeuvre du béton armé permet d'envisager la réalisation de
toutes les formes d'ouvrages que l'on peut imaginer. Cependant, dans un but d'économie, le projeteur
recherche les formes simples qui permettent de réduire au minimum le prix des coffrages.
Ponts en béton précontraint : il permet en particulier de réaliser de travées indépendantes par poutres
préfabriquées de plus grande portée et à un prix moindre lorsqu' il y a un grand nombre de poutres
identiques. Grâce à celui-ci, des méthodes nouvelles de construction sont apparues, telle la construction
par encorbellement, qui permet de supprimer les cintres et les échafaudages.
Ponts en métal
? Ponts en fonte et en fer : pour la réalisation des ponts, ces matériaux sont maintenant abandonnés par
ce que :
( La fonte est trop fragile, résiste mal à l'application de surcharges dynamiques et se fissure ;
( Le fer est plus cher et moindre résistant que l'acier.
? Ponts en acier : diverses nuances d'acier, de qualités différentes, permettent la réalisation de ponts
métallique modernes. Les pièces métalliques élémentaires (fers plats, cornière...) sont assemblées soit
par rivetage, soit par soudure, soit par boulonnage. Un ouvrage métallique réclame une surveillance et
un entretient permanents, après son achèvement.
? Ponts mixtes : ce sont des ouvrages métalliques pour lesquels la dalle de couverture en Béton Armé
intervient dans la résistance générale de l'ensemble à la flexion longitudinale.
Ponts à travées indépendantes : ce sont des ouvrages isostatiques : Poutres sur appuis simple. On réalise
ainsi des ouvrages ayant jusque 30m en béton armé, 50m en béton précontraint et jusque 80m en
métal.
C'est la solution quasi idéale que l'on rencontre par exemple dans les viaducs d'accès aux grands
ouvrages ou dans les ponts particulièrement longs.
Ponts en poutres continues : ce sont des ouvrages hyperstatiques, qui répondent bien au
franchissement de larges brèches avec implantation d'appuis intermédiaires.
La continuité permet de réduire les moments en travée et fait apparaître des moments négatifs sur
appuis. Ceci permet une variation de la hauteur des poutres, donc de respecter, dans certains cas, les
gabarits imposés par la voie franchie.
Ponts cantilevers : ce sont des ouvrages isostatiques que les projeteurs n'envisagent plus guère
actuellement à cause des problèmes qui se posent au droit de l'articulation pour le joint de chaussée et
qui n'ont pas trouvé de solution jugée acceptable.
Ponts en portiques : ils engendrent des poussées horizontales à leur base comme les arcs. L'évolution de
la précontrainte permet la réalisation de formes nouvelles
Fig.I.5 Portique
> Ponts rail : est destiné à supporter une ou plusieurs voies ferrées.
> Passerelles : c'est un ponceau réservé aux piétons. Il est de faible largeur, avec des rampes ou des
escaliers d'accès.
> Aqueducs et bâches : c'est un petit ouvrage généralement voûte et inférieur à 2m utilisé pour le
transport de l'eau potable.
On appelle bâche, un petit aqueduc.
> Ponts Oléoduc : c'est un pont, qui livre passage à une canalisation conçue pour le transport des huiles.
> Poutres en caissons : elles sont constituées par deux âmes ou plus reliées entre elles par des
membrures supérieure et inférieure. Ces membrures s'appellent également hourdis dans les ouvrages
en béton précontraint.
> Poutres à âme pleine : c'est le cas des ponts à poutres latérales de hauteur relativement faible ou des
poutres multiples sous chaussée.
> Poutres à treillis : lorsque la hauteur des poutres devient trop importante (cas des ouvrages à poutres
latérales de grande portée), et afin de réduire le poids du matériau utilisé, on réalise des poutres treillis.
Ceci est une forme des poutres très répandue dans les ouvrages métalliques.
Mais, la hauteur peut également varier paraboliquement ou linéairement sur une partie de la portée :
Ce sont les poutres à goussets.
Ponts dalles : il n'y a plus de poutre, la dalle est à la fois élément de couverture et élément porteur. Ils
sont souvent réalisés pour les ouvrages de faible portée et pour lesquels le gabarit de la voie franchie et
le profil en long de la voie portée ne permettent qu'une faible hauteur du tablier.
Ce sont ceux pour lesquels l'axe de la voie portée est perpendiculaire à l'axe de la voie franchie (ou à la
direction principale du courant de la rivière).
Fig.I.9
? Ponts biais.
Dont l'angle des deux axes c'est -à-dire l'axe de la voie de circulation et celle de la rivière sont différent
de 9ذ.
? Ponts courbes.
Ils doivent être construits rapidement et pour une durée relativement brève permettant la construction
d'un ouvrage définitif.
Ils sont en bois ou métal (poutres de récupération). On utilise également les ponts militaires Bellay.
Ils sont théoriquement pour une durée de l'ordre d'un siècle et sont évidemment beaucoup plus soignés
que les ponts provisoires.
I.2.6. utres types d'ouvrages selon leur transmission des charges. > Ponts à Haubans.
Cette forme d'ouvrage peut être intéressante pour franchir des portées supérieures à 100 mètres. Les
haubans (câbles obliques) introduisent dans le tablier une composante horizontale de compression, ce
qui permet d'économiser une grande partie des câbles intérieur.
Le tablier peut être constitué par des poutres sous chaussée ou par des caissons. C'est sont des ponts à
efforts normaux de type spéciale.
Un pont bow-string est une catégorie de pont munie d'un tablier faisant aussi fonction de tirant et de
poutres latérales (en arc au-dessus du tablier) qui sont encastrés l'un dans l'autre aux extrémités. En
travée, le tablier est tenu par des suspentes souvent à la verticale.
Pont de type treillis dont les diagonales sont enlevées et les membrures sont encastrées.
Ponts de portée supérieur supérieure à 300m constitués par des câbles porteurs ou suspends, pylônes,
poutre maîtresse et les massifs d'encrages.
? Ponts Radier.
dessous :
C'est la période empirique, la conception des ponts sans les calculer. Il s'agit de construction de ponts
voûte en maçonnerie par des romains avant 1500.
C'est la période de grands savants (Newton, Hooke, Galilée) ; c'est le climat des études théoriques des
ponts, naissance de l'acier.
Période de 1800-1900.
Naissance de l'industrialisation, d'où début de chemins de fer et construction des 1er Ponts métalliques
pour des chemins de fer.
Période de 1900-1950.
Période de 1950-1975
Développement de l'autoroute, à partir de 975, à cause de la crise pétrolière qui a entraîné la crise tout
court et de l'apparition des écologistes, fin de la construction des routes.
Ecologistes : les gens destinés à conserver la nature c.-à-d. qui est contre ceux qui détruisent la nature.
Les grandes lignes de l'évolution de la construction des ponts ces dernières années sont les suivantes :
Evolution des techniques des constructions : les techniques à mettre à la disposition des ingénieurs, des
moyens de plus en plus sûrs du point de vue matériaux, calculs et exécutions.
Le pont est constitué de deux grandes parties qui sont : la superstructure et l'infrastructure.
I.4.1. La superstructure
C'est la partie de l'ouvrage supportant la chaussée (ou la voie ferrée) au-dessus de la brèche à franchir.
Dans les ponts à poutres, on distingue les ponts à poutres latérales et les ponts à poutres sous chaussée.
Que ce soit dans l'un ou dans l'autre cas, une dalle, des entretoises et parfois des longerons, sont
associés aux poutres pour former le tablier.
I.4.1.1.1. Dalle
La dalle ou hourdis sert d'élément de couverture ; c'est elle qui reçoit la couche de roulement de la
chaussée et les surcharges des véhicules.
Outre celui de couverture, le rôle de la dalle est de reporter les charges permanentes et les surcharges
sur les poutres, les longerons et les entretoises.
I.4.1.1.2. Entretoises
Les entretoises intermédiaires ont pour but de solidariser les poutres entre-elles ; elles reportent l'effet
des charges sur les différentes poutres. Elles doivent être rigides et avoir une hauteur sensiblement
identique à celle des poutres (rigidité). Elles sont à âme pleine mais le plus souvent elles sont triangulées
car les efforts qui les sollicitent sont faibles et la couverture repose sur les poutres à faible écartement.
Entre les entretoises d'appuis et du milieu on place les autres uniformément à une distance de 7 à 10m.
Les entreprises d'appuis répartissent les réactions d'appui entre les différentes poutres et transmettent
aux appareils d'appuis les efforts dus au vent.
I.4.1.1.3. Longerons
Les longerons, essentiellement utilisés dans les ponts métalliques, sont disposés parallèlement à l'axe
longitudinal de l'ouvrage et relient entre elles les différentes entretoises.
Il s'agit de l'organe essentiel porteur de l'ouvrage. Les poutres transmettent aux appuis les efforts des
charges permanentes et des surcharges. Elles sont parallèles à l'axe longitudinal du pont.
Elles sont également appelées poutres de rive, poutres maitresses ou, encore, poutres principales.
Dans ce type d'ouvrage, les charges sont supportées par deux poutres parallèles à l'axe longitudinal de la
chaussée et situées aux bords extrêmes du tablier.
Pour des raisons d'esthétique, dans les agglomérations, pour dégager la visibilité ou pour réserver un
gabarit au-dessus de la brèche, la hauteur de la poutre se trouve être imposée. On a alors recours aux
ponts à poutres sous chaussée. Un tel type d'ouvrage comporte un certain nombre de poutres
sensiblement identiques, réparties de façon uniforme sous le tablier.
I.4.1.1.6. Contreventement
Le contreventement est constitué par une poutraison croisée horizontale entre poutres latérales destiné
à assurer la stabilité du tablier sous les efforts du vent.
I.4.1.1.7. La chaussée
Elle reçoit les surcharges et peut être en béton ou en d'autres matériaux. Le drainage des eaux de pluie
est assuré par deux pentes opposées dirigées vers les trottoirs et par les canalisations d'évacuation des
eaux à travers les trottoirs.
Pour les ponts droits, ce profil normal est celui qui comprend deux pentes de sens contraire de 2 à 3 %
raccordées par un arc parabolique sur une largeur de 0,5 à ,5 m de part et d'autre de l'axe. Pour les
ponts courbes, il faut prévoir un devers de 2%.
Sa pente ne dépassera pas 4% et ne sera pas inférieure à 1% afin de permettre un écoulement normal
des eaux.
I.4.1.1.7.3. Le revêtement
Le béton étant un matériau poreux, même bien comprimé, il n'est jamais parfaitement étanche.
Pour protéger les armatures il est nécessaire de disposer d'une chape d'étanchéité sur toute la
couverture en béton. L'étanchéité peut être :
? base d'asphalte coulée naturel ou synthétique utilisant des résines
synthétique ;
? Par feuilles préfabriquées revêtues d'asphalte ; ? Par moyens à haute cadence (MHC)
Couche de roulement
La couche de roulement doit, sur un ouvrage d'art comme en section courante, présenter un bon Uni
(confort) et offrir des bonnes caractéristiques antidérapantes. Les couches de roulement classiques ne
sont pas étanches, il faut alors étudier les dispositions constructives pour éviter la stagnation de l'eau
entre la couche de roulement et l'étanchéité proprement dite (drains, pentes, ...).
C'est l'espace latéral du profil en travers dûment identifié par une surélévation par rapport au niveau
des voies de circulation des véhicules et dont la fonction principale est de supporter une piste piétonne.
Il est limité, côté circulation par une marche ou par un dispositif de retenue et, côté vide, par un grand
corps (ou une barrière de sécurité qui assurera aussi la fonction de sécurité des piétons).
Cette position en surélévation est usuellement utilisée pour faire transiter sur l'ouvrage des
canalisations de services publics ou de concessionnaires.
Le trottoir peut être utilisé moyennant certaines adaptations pour permettre une cohabitation comme
support d'une piste cyclable.
6 Service d'études techniques des routes et autoroutes : « SETRA » ; Guide technique ; Août 2005 ;
France Page 5
I.4.1.1.8.1. Le revêtement
Il dépend de l'utilisation et du type de l'ouvrage. Dans le cas où le trottoir ne comporte pas d'alvéoles,
on peut le consulter par le béton maigre recouverte d'asphalte (en ville) ou non revêtu (en rase
campagne) ou simplement comblé du sable.
Pour les trottoirs à dalot (dallette) préfabriqué, il n'y a pas de revêtements. I.4.1.1.8.2. Les bordures des
trottoirs7
Les bordures de trottoir sont généralement en béton (en site urbain, on emploie parfois des bordures en
granit, plus robustes) et leurs dimensions sont normalisées. Leur hauteur varie de 20 à 30 Cm, leur poids
de 0,56 à 1,65 KN/m et son parement est incliné de 1/20. La bordure est en saillie de 16 à 20m.
Les compagnies de gaz, de l'eau, de l'électricité peuvent solliciter de faire franchir leur conduite et leur
câble par le pont. On ménage ainsi des galeries visitables sous les trottoirs pour les recevoir. Il faut alors
prévoir d'alvéoles en créant des compartiments sous la dallette car certaines canalisations ne peuvent
pas être mises côte à côte telles que les conduites des gaz et les câbles électriques.
Ils ont essentiellement pour objet la protection des piétons. Ils doivent être constitués des matériaux
non fragiles ; on utilise souvent l'acier doux ou les alliages légers. La hauteur minimale est égale à :
hmin = Min (1,20m ; 0,95m + 0,005H #177; 0,05m).
Jusqu'à une hauteur de 0,60m au-dessus du trottoir, les vides doivent être suffisamment réduits pour
qu'on ne puisse pas y faire pénétrer un cylindre de plus de 5cm de diamètre afin d'assurer la sécurité
des jeunes enfants.
? Une ou plusieurs sous lisses (facultatives suivant le type de garde-corps) ; ? Les montants principaux
scellés dans le tablier ;
7 J. Armand CALGARO: `` Projet et construction des ponts ; Presses de l'école nationale des ponts et
chaussées. Paris 1999.page 220-221''.
Les eaux de pluie sont évacuées hors du pont par des drains (ouvertures, orifice, tuyaux, conduite...) à
travers les trottoirs (conduites à plastique, en métal, en amiante ciment).
I.4.1.1.8.6. Les corniches
La corniche a essentiellement un rôle esthétique. En plus de ce rôle elle doit également servir de lamier
afin d'éviter le ruissellement de l'eau de pluie sur le parement. La corniche en béton peut être coulée en
place ou préfabriquée.
I.4.2. L'infrastructure
Les piles et les culées dépendent des deux éléments qu'elles unissent :
? Le sol
? le tablier
Elles sont donc conçues au mieux, en tenant compte de ces facteurs, ce qui se traduit par la résistance
mécanique, la stabilité et l'aspect.
En plus de leur rôle de support des extrémités des ouvrages d'art, les culées doivent souvent soutenir les
terres des ouvrages d'accès et sont étudiées en conséquence.
Sous l'effet des différences de température, ou sous l'application des surcharges, les tabliers se
déplacent par rapport aux piles et aux culées. Il est donc nécessaire d'interposer entre eux des
dispositifs permettant ces mouvements : ce sont les appareils d'appui.
Ces appareils d'appui peuvent être fixes ou mobiles ; ils sont différents selon que l'ouvrage est en béton
armé ou précontraint, à poutres préfabriquées (appuis en Néoprène, par exemple) ou coulé en place
(noyau Freyssinet) ou métallique (balanciers ou rotules...).
I.4.2.3. Le sommier
Il s'agit de la maçonnerie au-dessus des appuis sur laquelle repose une voûte ou des poutres et servant à
transmettre et à répartir les charges des tabliers sur les piles et culées. Il joue le rôle d'une poutre
ceinture ou chaînage dans la construction des ponts.
Il s'agit d'une dalle en béton armé placée sous la chaussée à l'entrée du pont, elle est appuyé sur
l'arrière de la culée et sur le remblai. Elle a pour rôle d'éviter la dénivellation qui risque de se produire
entre la chaussée courante et le pont en cas de tassement du remblai. Si ce tassement se produit elle
remplace une différence brutale de niveau par une légère augmentation de la pente.
Le présent pont sera érigé dans la ville province de Kinshasa, entre le quartier NDANU dans la commune
de LIMETE et le quartier ABATTOIR dans la commune de MASINA.
Le quartier NDANU et ABATTOIR sont séparés par une grande rivière dénommée « rivière N'DJILI »
a) Données géologiques
? La plaine du pool bordant le fleuve Congo au nord constituée par deux terrasses emboîtées dont
l'altitude varie de 275 à 340m
? La zone des collines dont le sommet culmine à 550m d'altitude présentant dans l'ensemble des pentes
de l'ordre de 2 à30% pour des altitudes de 345 à 550m. elle est située au sud-est et sud-ouest de la ville.
b) Données hydrologiques
Lorsqu'un ouvrage d'art franchit un cours d'eau ou un canal, un certain nombre des renseignements
sont nécessaire. En dehors du relevé précis de la topographie de lit, il convient de connaitre les niveaux
des eaux qui influencent sur la conception de l'ouvrage et son implantation dans l'espace et permet
d'apprécier l'opportunité de certaines méthodes d'exécution.
PBE : 0,5m
Les données géotechniques sont évidemment fondamentales dans l'étude d'un ouvrage. Non seulement
elles déterminent les types de fondations des appuis, mais elles constituent l'une des éléments de choix
de la solution pour le franchissement.
Elles sont obtenues à partir de la reconnaissance du sol. Les essais in situ mettent en évidence les sols ci-
après.
Nature du sol
Contrainte admissible
Kg/cm2
2à3
6 à 12
Comme nous sommes face à un sable fin assez compact, les résultats proposent un mode de fondation
directe et travaillant avec une contrainte admissible de 3,5 kg/cm2 (0,35 MPa).
Notre ouvrage est un pont-route de 18m de portée avec une travée isostatique, qui contient deux
bandes de 3,5m, deux trottoirs de 1,5m, deux caniveaux de 0,35m et deux bordures de 0,15m.
Elles rassemblent l'ensemble des caractéristiques permettant au point d'assurer la fonction de l'ouvrage
de franchissement.
Le dimensionnement à adopter pour les différentes caractéristiques de la route répond à une nécessité
de permettre l'écoulement du trafic dans les conditions de fluidité et de confort lié à l'importance de
l'itinéraire. Ces données concernent :
a) Le tracé en plan
C'est la ligne définissant la géométrie de l'axe de la voie portée. Il définit aussi les ouvrages droits, biais
et courbes. Il convient d'éviter les deux cas derniers pour des raisons qu'ils sont difficiles à calculer et à
exécuter.
b) Le profil en long
C'est la ligne située sur l'estrade de l'ouvrage définit en élévation le tracé en plan. Il doit être défini en
tenant compte des nombreux paramètres liés aux contraintes fonctionnelles de l'obstacle franchi.
c) Le profil en travers
Il définit la géométrie et les équipements de la voie dans le sens transversal. Les pentes transversales de
la chassée ont une valeur variante entre 0 et 2%.
Lorsqu'un ouvrage projeté franchit une voie de communication (route, voie ferrée ou voie navigable), il
convient naturellement de respecter les caractéristiques relatives à cette voie. Il s'agit de respecter les
ouvertures.
Les gabarits définissent la hauteur libre minimale à dégager au-dessus de la voie franchie les ouvertures
de la largeur minimale à dégager parfois appelée « gabarit horizontale ».
> Dans notre cas l'ouvrage franchi une voie non navigable, mais il est important de définir les gabarits à
respecter. Car au cas contraire l'ouvrage sera englouti par des eaux de la rivière. Nous devrons donc
définir la période des plus hautes eaux (PHE) et celle des plus basses eaux (PBE).
> Le gabarit maximal du véhicule est fixé à 4m.
Ces données rassemblent les éléments qui vont guider la conception esthétique de la structure.
Ce choix est une démarche qui nous aide bien de trouver la variante qui s'inscrit le mieux dans le
contexte naturel du franchissement de l'obstacle.
Suivant les critères nous sommes face à un pont en béton arme de 18 m de portée à une travée
isostatique, deux culées gauche et droite.
Les charges et règlement de calcul adoptés pour le présent travail sont relatifs aux normes belges en
particulier NBN B03-101 qui fixe les actions à considérer pour le calcul des ponts routes. La méthode de
calcul est celle des états limites.
III.1. Définition
Le pré dimensionnement d'une structure consiste à fixer les dimensions de différents éléments de la
structure ou de l'ouvrage en respectant certain règles et principes pratique de la construction.
Etant donné que la superstructure est composée des éléments en béton armé et autre, le pré
dimensionnement de la structures se portera sur : la poutre (nervure longitudinale), la dalle et
l'entretoise nervure transversale).
Partant sur le renseignement reçu de l'office de route, relative à l'ouverture de deux bouts de la rivière
sur laquelle nous voulons placer le pont et suivant l'utilité du projet, nous recueillons les données ci-
dessous :
élément
Nombre
longueur (m)
longueur total
Bande
3,50 m
7m
Caniveaux
0,35 m
0,70 m
Bordure
0,15 m
0,30 m
Trottoir
1,50m
3m
Largueur de la chaussée 11 m
III.2. La poutre
a) Hauteur de la poutre Hp
Pour déterminer la hauteur de la poutre, il est mieux de respecter la condition avec L : la portée du pont
85 H
,2 H ,8
D'où nous adoptons Hp= ,2m
0,30
Hp
bo
0,40Hp
0,30
,2
bo
0,40
,2
0,36
bo
0,48
Le nombre des poutres est fonction de la longueur totale du pont. Le cours de pont « Réunion des
ingénieurs8 » recommandé dans la page 305, l'utilisation de l'abaque ci-après pour déterminer le
nombre des poutres.
Largueur
à 6m
6 à 9m
9 à 11m
11 à 14 m
Np
Etant donné que la largeur totale du pont est de 11 m et pour mieux repartir les
4 = 2,8 m
=22
f) Porte à faux
Les portes à faux sont aux extrémités de la largeur du pont suivant le profil en
travers p = ,
= = ,4 m
g) Les goussets
Les dimensions des goussets sont tirées de l'expérience pratique soit une largeur de 030 m et 010 m de
hauteur.
h) Encorbellement 2
Alors ,
d où 0,60 m
Nous adoptons alors 0,55m qui équivaut à 55cm
III.3. La dalle
pour 16m, nous avons une distance entraxe de 2m pour 18m, nous avons une distance entraxe de 3m
pour 20m, on nous avons distance entraxe de 4m
D'où pour notre cas, maintenons la valeur de 18m vu que L1x est égale à 2,75m.
III.4. L'entretoise
Les entretoises sont des éléments en béton armé considérées comme poutres disposée
perpendiculairement aux poutres principales reliant celle-ci, alors qu'elles sont placées
transversalement par rapport à la portée du pont.
Aux appuis He = 2 = 2 ,
= 0,68m
b) Epaisseur de l'entretoise
=5:
Cette expression est destinée dans l'ouvrage « calcul et vérification des ouvrages en béton armé de
Pierre Chavron » 9
Alors be = 40 5 = 35cm
nous adoptons 6m
be
=22
Partant de la théorie du cours de pont, il exige qu'on place une entretoise au droit de la section médiane
et deux autres aux extrémités et de placer encore une si possible dans les deux parties récentes. Mais
nous les
Ne =
8 0,35
III.5. Trottoir
Sable de 0cm d'épaisseur Mortier de 1cm d'épaisseur Dallette de 3cm d'épaisseur Chape de protection
Pierre de taille
IV.1. La poutre
Comme l'entretoise , les lignes d'influences sont des droites, il suffit de connaitre deux points pour le
tracer.
Plaçons en premier une charge unitaire en 0 c.-à-d. dans l'axe du point. Le coefficient de répartition des
charges est de 1/4 car chaque poutre est estimée charger de la même manière, alors que le point 0 est
commun à toutes les
Plaçons une charge unitaire de 1t sur la poutre une, à ce point nous aurons une flexion composée car
l'effort normal de t et un moment réduit au centre de la section M = P d apparaissent et on obtient R =
R2 = R3 pour la commodité de calcul, nous replaçons I par le moment d'inertie de la section fictive S tel
que :S = S2 = S3 = S4 = . d où St = ? Si
symétrie I= (S1d2+S2d22) 2
Avec une charge unitaire de 1t, sur la première poutre on a une rotation de la section de 0, l'axe de la
coupe transversale. On a Q1, Q2, Q3, Q4, Q5 et Q6
Avec
Q1= d où P =Q1S1
10 Mutondo, op.cit.
doù P =Q3S3
= 4,2 ; = ,4
= (4,2) ( ,4) 2
= 9,33 et, = 28
= ( 7,64 ,96)
On aura alors = ,
Q3= ,
= 0, 0 doù P2 = 0, 0 = 0, 0t
Ligne
d'influence
Surfaces positives
Surfaces négatives
Surfaces totales
1 et 4
0,7 8,6
3,0
0,2
2,4
0,24
2,77
2=
2 et 3
(0,09 0,4)
2,70
2
= 2,70
Pour le poids propre de l'ouvrage, il n'y a pas des répartitions transversales, chaque poutre repend de
même charge.
Pour le surcharge fixe, il est de même que le poids propre. La foule à son tour on considère le coefficient
d'impact dynamique de ,2 avec la charge ed4KN. Faisons
Cette charge est la seule qui se répartie sur toute la surface du tablier du pont ; d'où nous allons la
multiplier par les surfaces des lignes d'influences transversales.
Page 33 sur 115
Lignes d'influences
Surfaces positives
Surfaces négatives
1 et 4
0,48
3,0
,44
0,48
0,24
= 0,
2 et 3
0,48
2,7
,30
Pour le convoi nous supposons que chaque véhicule ne peut se mouvoir que dans la bande de
circulation. D'où la recherche de la répartition maximale par usage des lignes d'influences avec
l'utilisation de deux véhicules à la fois.
R
Total
P1
0,46
0,31
0,2
0,04
1,01
P2
0,32
0,27
0,13
0,18
P3
0,18
0,23
0,27
0,32
P4
0,04
0,19
0,3
0,46
0,99
Total
Alors P = 0, 8 25 8 7 = 567KN
Pour la chaussée
P = (0,04
23
7)
= 5,92KN
- Couche d'isolation
P = (0,02
23
8
7)
= 57,96KN
- Couche de revêtement
P = (0,03 23 8 7) = 86,94KN
Tablette
P = 0,30 25 8 0, 5 = 20,25KN
? Charge d'exploitation
Nous n'avons que deux bandes de 3,5m, donc nous considérons deux camions de 32t roulant à coté ; la
position la plus défavorable. D'où Q=32t 2=64t=640KN
,
Alors = ,
(,)
= , 8 ,2
? Charges permanentes
Pour la chaussée
P = (0,04 23 8 7) = 5,92KN
- Couche d'isolation
P = (0,02 23 8 7) = 57,96KN
- Couche de revêtement
P = (0,003 23 8 7) = 86,94KN
Pour la poutre
Trottoir
= 0,05 ,5 8 25 = 33,75
Cette valeur on le multiplie par deux parce que qu'on a deux trottoirs, qui donnent 144KN
Charge d'exploitation
= 32 2 = 64 = 640
(,)
Alors =
,=,3
La valeur de la poutre la plus chargée est de 1,01(de la poutre une), cette poutre tiendra compte du
coefficient d'impact dynamique de
k=2
= 0,57
,0 , 3
Etablissons les lignes d'influences des moments (M) et l'effort tranchant (T) en 10 points de notre poutre
et déterminons la courbe enveloppe de ces deux derniers dans ce dix ponts.
Mmax =
L ; x = L x ;P = t
Pxx
alors Mmax =
Px(L x)
pour x = 0; M =
0( 8 0) 8
= 0tm
.8( 8 .8)
3.6( 8 3.6)
8
5.4( 8 5.4)
7.2( 8 7.2)
= .62tm
= 2.88tm
= 3.78tm
= 4.32tm
pour x = 9; M =
9( 8 9) 8
= 4.5tm
pour x = 0.8; M = pour x = 2.6; M = pour x = 4.4; M = pour x = 6.2; M =
0.8( 8 0.8)
2.6( 8 2.6)
4.4( 8 4.4)
6.2( 8 6.2)
= 4.32tm
= 3.78tm
= 2.88tm
= .62tm
pour x = 8; M =
8( 8 8)
= 0tm
Les surfaces du diagramme des moments fléchissant à chaque section de la poutre sont des triangles
dont la base est la portée du pont et la hauteur est la valeur du moment fléchissant en ce point de la
poutre.
S = S ; S = S ; S = S ; S = S ; etS = S
Alors on fait :
08
S= S =
= 0m
.62 8
S= S =
= 4.58m
2.88 8
S= S =
= 25.92m
2
3.78 8
S= S =
= 34.02m
4.32 8
S= S =
= 38.88m
S=
4.5 8
= 40.5m
2
()
==
( 8 0)
T0=8
=t
T=8
= 0.9t
( 8 .8)
T2=8
( 8 3.6)
T3=8
( 8 5.4)
T5=8
= 0.5t
( 8 9)
T6=8
= 0.4t
( 8 0.8)
T 4 = ( 8 7.2)
= 0.8t
= 0.7t
= 0.6t
T7=8
( 8 2.6)
= 0.3t
T8=8
= 0.2t
( 8 4.4)
T9=8
= 0. t
( 8 6.2)
T0=8
( 8 8)
Page 38 sur 115
= Ot
T 0 = = 0t
T = 0.9 = 0. t
T 2 = 0.8 = 0.2t
T 3 = 0.7 = 0.3t
T 4 = 0.6 = 0.4t
T 5 = 0.5 = 0.5t
T 6 = 0.4 = 0.6t
T 7 = 0.3 = 0.7t
T 8 = 0.2 = 0.8t
T 9 = 0. = 0.9t
T0=0=t
dont la base est la portée du pont en ce point et la hauteur est la valeur de l'effort tranchant en ce point.
TX
S=
S0=
= 9m
0.9 6.2
S=
S2=
S3=
S4=
S5=
0.5 9
= 2.25m
S6=
S7=
S8=
S9=
0.4 7.2
0.3 5.4
0.2 3.6
2
0. .8
= .44m
= 0.8 m
= 0.36m
= 0.09m
S0=
00
= 0m
v Effort tranchant négatif
00
S0=
= 0m
0. .8
S=
= 0.09m
0.2 3.6
S2=
= 0.36m
0.3 5.4
S3=
S4=
0.4 7.2
= 0.8 m
= .44m
0.5 9
S5=
= 2.25m
0.6 0.8
S6=
= 3.24m
0.7 2.6
S7=
= 4.4 m
2
S8=
S9=
0.8 4.4
= 5.76m = 7.29m
0.9 6.2
S0=
8= 9m
? Surface totale
On a :
St = 9 0 = 9m
St = 2.25 2; 25 = 0m
IV.1.2.3. Diagrammes des lignes d'influences IV.1.2.3.1. Lignes d'influence des moments
IV.1.2.3.2. Lignes d'influences des efforts tranchants
IV.1.3. Application
b0
= Min = Min
= .4
= 2(
L Lx
[]
.11
b0
0' 2
[ 8 2.81
b0
.4)
0' 2 J
b0
a) Poutre
0. 0.3
S4 = S3 = 2
= 0.03m
D où Pp = St b = .0 4 25 = 25.35 KN m
b) Entretoise
Les effets des entretoises extrêmes sont directement reprisent par les appuis, les autres entretoises
(intermédiaires) peuvent être considérées comme ponctuelles ou uniformément réparties ; nous
considérons ce dernier cas :
Pentr =
L
Pentr =
= 2.28KN
Alors :
P = Pp Pentr
>
Revêtement asphalté :
.5
>
Sable (trottoir) : 0.
.5
.8 = 0.27t/m
>
Couche d'isolation : 7
0.02
Couche de forme : 7
0.04
>
Pierre de taille : 0. 5
0. 5
>
Dallette : 0.03 .5
2.2 =
0. 08 t/m
? = .79 t /m
Etant donné que la moitié du pont comporte deux poutres, on aura comme solution :
.72
P=2
= 0.895t/m
IV.1.3.3. Foule
IV.1.3.3. Convois
Le convoi de 32t mis dans la position la plus défavorable. La position longitudinale de convois produit un
moment maximum.
La norme NBN considère la charge suivant pour le pont route par rapport à la bande de circulation, un
convoi routier de 32t (12t, 6t, 6t, 4t, 4t) ? Les essieux étant permutable et écartés de 4m
On calcul ces valeurs suivant la règle de triangle semblable en tenant compte du déplacement du convoi
au long du pont.
Cas 1 où le convoi est fixe sur le pont Au point 1
/ .l
v.
= alors Y =
= 0.9 (4t)
/.
.
= alors Y2 =
= .3 (6t)
/.
= alors Y3 =
= 0.9 ( 2t)
/.
/
= alors Y4 =
= 0.5 (6t)
/.
= alors Y5 =
= 0. (4t)
s.
= alors Y =
= 0.8 (4t)
= alors Y2 =
= 2.6 (6t)
Page 44 sur 115
Au point 2
s.
= alors Y2 =
= .8 ( 2t)
s.
= alors Y4 =
= (6t)
s.
= alors Y5 =
0.2 (4t)
Au point 3
s.
s.
s.
=
s.
s.
.
.
Au point 4
alors Y =
alors Y2 =
alors Y3 =
.
alors Y4 =
alors Y5 =
= 0.7 (4t)
= 3.5 (6t)
= 2.7 ( 2t)
= .5 (6t)
= 0.3 (4t)
/ .:
V.
= 0.6 (4t)
= alors Y =
/ .: V .
= 3 (6t)
= alors Y2 =
/.
= alors Y3 =
= 3.6 ( 2t)
/.
= alors Y4 =
= 2 (6t)
/.
/
= alors Y5 =
= 0.4 (4t)
Au pont 5
? . alors Y = .
= = 2.5 = Y4 (6t)
? . alors Y2 = .
= = 0.5 = Y5 (4t)
? Y3 = 4.5 ( 2t)
Section
4t
6t
12t
somm e
0.57M
Y1
Y2
(Y1+Y2)4 t
Y1
Y2
(Y1+Y2)6 t
12Y
0.
0.
1
1.3
0.5
10.8
0.9
10.8
25.6
14.60
0.
0.
2.6
21.6
1.8
21.6
47.2
26.9
0.
0.
7
3
3.5
1.5
30
2.7
32.4
66.4
37.85
0.
0.
4
30
3.6
43.2
77.2
44
0.
0.
4
2.5
2.5
30
4.5
54
88
50.16
Somm
173.5
20
122.4
162
304.4
ü Y = .62 (4t)
ü.=
..
ü.
alors Y3 = . .
= 0.82 ( 2t)
ü.
.
=
alors Y4 = . .
= 0.42 (6t)
ü.
alors Y5 = . .
= 0.02 (4t)
Au point 2
ü Y = 2.88 (4t)
ü.=
..
alors Y2 = . .
. = 2.08 (6t)
ü.=
..
. . = .28 ( 2t)
alors Y3 =
ü.
alors Y4 = . .
= 0.48 (6t)
ü.
.
alors Y2 = . .
= 2.58 (6t)
ü.
alors Y3 =
. . = .38 ( 2t)
ü.
.
alors Y4 = . .
= 0. 8 (6t)
Au point 3
ü Y = 3.78 (4t)
Au point 4
ü Y = 4.32 (4t)
ü.
.
=
alors Y2 = . .
= 2.72 (6t)
ü.
alors Y3 =
. . = . 2 ( 2t)
Au point 5
üY
ü.
4.5 (4t)
Y2
alors =
P = P9; P2 = P8; P3 = P7; P4 = P6, vus que le diagramme est symétrique IV.1.3.4.1.2. Tableau récapitulatif
section
4t
6t
12t
somme
0.57M
Y1
Y2
(Y1+Y2)4t
Y1
Y2
(Y1+Y2)6t
12Y
1,62
0,02
6,56
1,22
0,42
9,84
0,82
9,84
26,24
14,96
2,88
11,52
2,08
0,48
15,35
1,28
15,36
42,24
24,08
3,78
15,12
2,58
0,18
16,56
1,38
16,56
48,24
27,50
4,32
17,28
2,72
16,32
1,12
13,44
47,04
26,81
4,5
18
2,5
15
0,5
39
22,23
somme
202,76
115,57
73,07
68,48
61,2
Section
CAS 1
CAS 2
Mcrt
A RETENIR
M*Mcrt
M*Mcrt
25,6
14,59
26,24
14,96
0,57
14,96
47,2
26,90
42,24
24,08
0,57
26,9
66,4
37,85
48,24
27,50
0,57
37,85
77,2
44,00
47,04
26,81
0,57
44
88
50,16
39
22,23
0,57
50,16
Somme
173,51
115,57
173,87
Comme nous venons de trouver les moments de fléchissant dus aux trains des charges de convoi, alors
trouvons les moments dus à la foule et au poids propre de la poutre en fin de faire la sommation de tous
les trois moments.
S+
q+ EN ELS
q+ EN ELU
q+S+ ELS
q+S+ ELU
14,58
1,44
2,16
21,00
31,49
2
25,92
1,44
2,16
37,32
55,99
34,02
1,44
2,16
48,99
73,48
4
38,88
1,44
2,16
55,99
83,98
40,05
1,44
2,16
57,67
86,51
Section
S+
Pt
Pt'
S+Pt
S+Pt'
14,58
3,66
4,94
53,36
72,03
25,92
3,66
4,94
94,87
128,04
34,02
3,66
4,94
124,51
168,06
38,88
3,66
4,94
142,30
192,07
40,05
3,66
4,94
146,58
197,85
IV.1.3.4.2. Valeurs des efforts tranchants dus aux convois
L'effort tranchant est maximal aux appuis et on peut le calculer toujours suivant la règle de triangle
semblable en tenant compte du déplacement du convoi tout au long du pont.
? olrs Y0 =
= = 0.94 (4t)
? lors Y =
= = 0.72 (6t)
? alors Y2 =
= = 0.5 ( 2t)
? alors Y3 =
= = 0.27 (6t)
? alors Y3 =
= = 0.05 (4t)
Au point 1
1' Y0 =
0 (4t)
1' Y
0.72 (6t)
1' Y2
=
0.5 ( 2t)
1' Y3
0.27 (6t)
1' Y4
0.05 (4t)
Au point 2
1'
Y0=0 (4t)
1'
Y1=0.72 (6t)
1'
Y2=0.5 (12t)
1'
Y3=0.27 (6t)
1'
Y4=0.05 (4t)
Au pont 3
1'
Y0=0 (4t)
1'
Y1=0 (6t)
1'
Y2=0.5 (12t)
1'
Y3=0.27 (6t)
1'
Y4=0.05 (4t)
Au point 4
1'
0
=
0 (4
1'
0 (6
1'
0.5 (
2)
1'
0.27
(6 )
1'
0.05
(4 )
Au point 5
1'
0 (4
1'
0 (6
1'
=
0.5 (
2)
1'
0.27
(6 )
1'
0.05
(4 )
Au point 6
1'
0 (4 )
1'
0(6 )
1'
=
0( 2 )
1'
0.27 (6 )
1'
0.05 (4 )
Au point 7
1'
0
0 (4 )
1'
0 (6 )
1'
0(2)
1'
3
=
0.27 (6 )
1'
0.05 (4 )
Au point 8
1'
0 (4 )
1'
0 (6 )
1'
0(2)
1'
0 (6 )
1'
4
0.05 (4 )
Au point 9
1'
0 (4 )
1'
0 (6 )
1'
0(2)
1'
0 (6 )
1'
0.05 (4 )
Au point 10
1'
(4 )
1'
(6 )
1'
2
=
(2)
1'
(6 )
1'
0
(4 )
section
4t
6t
12t
somme
0.57M
Y1
Y2
(Y1+Y2)4t
Y1
Y2
(Y1+Y2)6t
12Y
0.94
0,05
3,96
0,72
0,27
5,94
0,5
6
15,9
9,063
0,05
0,2
0,72
0,27
5,94
0,5
12,14
12,14
0,05
0,2
0,72
0,27
5,94
0,5
12,14
12,14
3
0
0,05
0,2
0,27
1,62
0,5
7,82
7,82
0
0,05
0,2
0,27
1,62
0,5
7,82
7,82
0,05
0,2
0
0,27
1,62
0,5
7,82
7,82
0,05
0,2
0
0,27
1,62
1,82
1,82
0,05
0,2
0,27
1,62
0
1,82
1,82
0,05
0,2
0
0
0,2
0,2
0,05
0,2
0,2
0,2
10
0,05
0
somme
5,76
25,92
36
67,68
38,58
(4
0.77
(6
=
0.55
2)
0.33
(6
0.
(4
)
Au point 1
0.9 (4 )
0.67 (6 )
0.45
(2)
0.23
(6 )
0.0
(4 )
Au point 2
0
0.8 (4 )
0.57 (6 )
0.35 ( 2 )
1'
3
0.35
(6 )
1'
0. 3
(6 )
Au point 3
1'
0
=
0.7 (4 )
1'
0.47 (6 )
1'
0.25 ( 2 )
1'
=
0.033 (6 )
1'
0 (4 )
Au point 4
1'
1'
=
0.6 (4
0.37 (6
1'
0. 5
2)
1'
=
0 (6
1'
0 (4
Au point 5
1'
0
=
0.5 (4 )
1'
0.27 (6 )
1'
0.05 ( 2 )
3
=
(6 )
(4 )
Au point 6
0.4 (4 )
=
0. 7 (6 )
0(2)
0 (6 )
=
0 (4 )
Au point 7
0.3 (4 )
0.07 (6 )
0(2)
3
0 (6 )
0 (4 )
Au point 8
Y0=0.2 (4t)
Y1=0 (6t)
Y2=0 (12t)
Y3=0 (6t)
Y4=0 (4t)
Au point 9
1' Y2=Y3=Y4=0
Au point 10
Nous avons pour valeur zéro dans tous les tronçons. IV.1.3.4.2.2.Tableau récapitulatif de l'effort
tranchant
section
4t
6t
12t
somme
0.57M
(Y +Y )4t
(Y +Y )6t
Y
12Y
1,00
0,11
4,44
0,77
0,33
6,60
0,55
6,60
17,64
10,05
1
0,90
0,01
3,65
0,67
0,23
5,40
0,45
5,40
14,45
8,24
0,80
0,00
3,20
0,57
0,13
4,20
0,35
4,20
11,60
6,61
0,70
0,00
2,80
0,47
0,03
3,02
0,25
3,00
8,82
5,03
0,60
0,00
2,40
0,37
0,00
1,48
0,15
1,80
5,68
3,24
0,50
0,00
2,00
0,27
0,00
1,08
0,05
0,60
3,68
2,10
0,40
0,00
1,60
0,17
0,00
0,68
0,00
0,00
2,28
1,30
0,30
0,00
1,20
0,07
0,00
0,28
0,00
0,00
1,48
0,84
0,20
0,00
0,80
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,80
0,46
9
0,10
0,00
0,40
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,40
0,23
10
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
somme
22,74
38,09
21,60
22,49
66,83
Section
CAS 1
CAS 2
A RETENIR
T*crt
T
T*crt
0,00
15,90
9,06
17,64
10,05
10,05
1,00
12,14
6,92
14,44
8,23
8,23
2,00
12,14
6,92
11,60
6,61
6,92
3,00
7,82
4,46
8,82
5,03
5,03
4,00
7,82
4,46
5,68
3,24
4,46
5,00
7,82
4,46
3,68
2,10
4,46
6,00
1,82
1,04
2,28
1,30
1,30
7,00
1,82
1,04
1,48
0,84
1,04
8,00
0,20
0,11
0,80
0,46
0,46
9,00
0,20
0,11
0,40
0,23
0,23
10,00
0,00
0,00
0,00
0,00
0,00
SOMME
38,58
38,09
42,18
Section
St
Pt ELS
Pt ELU
St*Pt ELS
St*Pt ELU
3,66
4,94
32,94
44,46
1
7,2
3,66
4,94
26,352
35,568
5,4
3,66
4,94
19,764
26,676
3,6
3,66
4,94
13,176
17,784
1,8
3,66
4,94
6,588
8,892
0
3,66
4,94
-1,8
3,66
4,94
-6,588
-8,892
7
-3,6
3,66
4,94
-13,176
-17,784
-5,4
3,66
4,94
-19,764
-26,676
-7,2
3,66
4,94
-26,352
-35,568
10
-9
3,66
4,94
-32,94
-44,46
S-q-
ELU 0,00 0,02 0,06 0,14 0,24 0,38 0,55 0,75 0,98 1,24 1,53
section
S POS
S NEG
q POS ELS
q POS ELU
q NEG ELS
q NEG ELU
S+q+ ELS
S+q+ ELU
S-q-ELS
9
0
1,44
2,16
0,115
0,17
12,96
19,44
0,00
7,29
0,09
1,44
2,16
0,115
0,17
10,50
15,75
0,01
5,76
0,36
1,44
2,16
0,115
0,17
8,29
12,44
0,04
4,41
0,81
1,44
2,16
0,115
0,17
6,35
9,53
0,09
3,24
1,44
1,44
2,16
0,115
0,17
4,67
7,00
0,17
2,25
2,25
1,44
2,16
0,115
0,17
3,24
4,86
0,26
1,44
3,24
1,44
2,16
0,115
0,17
2,07
3,11
0,37
0,81
4,41
1,44
2,16
0,115
0,17
1,17
1,75
0,51
0,36
5,76
1,44
2,16
0,115
0,17
0,52
0,78
0,66
0,09
7,29
1,44
2,16
0,115
0,17
0,13
0,19
0,84
10
0
9
1,44
2,16
0,115
0,17
0,00
0,00
1,04
Après avoir trouvé les moments fléchissant et les efforts tranchant dus au poids propre et aux
surcharges fixes à la foule et au convoi, nous pouvons bien faire la sommation pour tracer la courbe
enveloppe.
FOULE (2)
CONVOIS (3)
MOMENT
(1)+(2)+(3)
ELS
ELU
ELS
ELU
ELS
ELU
ELS
ELU
1,00
53,36
72,03
21,00
31,49
14,96
22,44
89,32
125,96
2,00
94,87
128,04
37,32
55,99
26,90
40,35
159,09
224,38
3,00
124,51
168,06
48,99
73,48
37,85
56,78
211,35
298,32
4,00
142,30
192,07
55,99
83,98
44,00
66,00
242,29
342,05
5,00
146,58
197,85
57,67
86,51
50,16
75,24
254,42
359,60
CONVOIS (1)
FOULE (2)
poids propre
(3)
(1)+(2)+(3)
ELS
ELU
T+ ELS
T- ELS
T+ ELU
T-ELU
ELS
ELU
ELS
ELU
10,05
15,08
12,96
0,00
19,44
0,00
32,94
44,46
55,95
78,98
8,23
12,35
10,50
0,01
15,75
0,02
26,35
35,57
45,09
63,67
2
6,92
10,38
8,29
0,04
12,44
0,06
19,76
26,68
35,02
49,56
5,03
7,55
6,35
0,09
9,53
0,14
13,18
17,78
24,65
34,99
4,46
6,69
4,67
0,17
7,00
0,24
6,59
8,89
15,88
22,83
4,46
6,69
3,24
0,26
4,86
0,38
0,00
0,00
7,96
11,93
1,30
1,95
2,07
0,37
3,11
0,55
-6,59
-8,89
-2,84
-3,28
1,04
1,56
1,17
0,51
1,75
0,75
-13,18
-17,78
10,46
13,72
0,46
0,69
0,52
0,66
0,78
0,98
-19,76
-26,68
18,12
24,23
0,23
0,35
0,13
0,84
0,19
1,24
-26,35
-35,57
25,15
33,79
10
0,00
0,00
0,00
1,04
0,00
1,53
-32,94
-44,46
31,91
42,93
T = 55,95t = 0,55MN
f = 30MP f = 400MP
f=
0,85 f
avec = ; = ,5
alors f =
0,85 30
= 7MPa
,5
f = 0,6 0,06fc28 = 2.4MPa
f st =
avec s = , 5
st =
400
= 348MPa
,5
M = f h b (d h 2 )
M = 7 3,2 0, 8 ( , 5 0, 8 2 )
Dans ce cas l'axe neutre est dans la table de compression. La poutre sera calculée comme une poutre
rectangulaire b h.
Mu 3,5960
= bd fbu =
3,2( , 5) 7
=,
,25(
v
,25(
0,05)
0,064
Y = d = 0,064 , 5
Y = 0,073m
z = d( 0,4 )
z = , 5( 0,4 0,064) = , 2m
3,5960
=
=
, 2 348
,(,)
Soit 12HA32 avec une section réelle d'armatures de 98,51cm2.12 Calcul et vérification des contraintes à
l'état limite de service13 Axe neutre
13 Pascal Legrand, cours de béton armé suivant les règles de BAEL 91 et modifications 99, page 84
by
n (y C ) n (d Y ) (b b0) (y h0
2)=0
b y 2(b b )h 30 s y (b b )h 30 d = 0
=0
= (325,88) 4 ( 6228,48)
= 395
Après calcul nous avons trouvé y =34,56cm et y =-360,44 qui est la valeur à ne pas utiliser.
bY
I=
n s(d y )
3
40 (34,56)
I=
5 98,5 ( 5 34,56)
=,=,
==
2,5442 0,3456
0, 0
La contrainte de traction des aciers
st =
= 5 0, 0
( , 5 0,3456)
n(d y )
Contrainte de cisaillement
V ; 4MPa] , é
0,7898 ,5 ; 4MPa]
V=
0,7898
,72MPa
bd
0,40 , 5
t min [h 0 ]
Pour la petite section = = 0,7mm, d oùnous optons our t = 2mm Disposition des étriers
Selon le cours de pont, il nous est recommandé de diviser le mi porté de la poutre en trois zones, puis
effectué les espacements comme suit :
Il est souhaitable d'utiliser les armatures inclinées de 45° dans la première zone afin d'éviter de manière
efficace le phénomène de rupture du à la traction du béton. Cependant dans les deux dernières zones,
les armatures resteront verticales d'autant plus que dans ces derniers les efforts de cisaillement
deviennent de plus en plus faibles.
Plan d'armature
Page 68 sur 115
IV.2.1. Définition
Dans le pont, nous désignons par entretoise une sorte de poutre secondaire disposée
perpendiculairement aux poutres principales qu'elle relie pour la plupart des cas. (Sauf dans des ponts
biais, où celle-ci est parallèle aux appareils d'appui).
La présence des entretoises dans le pont se justifie du fait qu'elles assurent non seulement la solidarité
effective des poutres mais aussi pour leur rôle du contreventement transversal de ce dernier.
En plaçant une charge au point 0, chacune des quatre poutres reçoit une portion de 1/4 en se référant
de ligne d'influences transversales.
M = 4 (d d ) = 4 ( ,4 4,2) = ,3tm
P = 0,4
0,4t
P=
0,3
0,3t
P=
0,2
=
0,2t
On a :
,4
= 0,25
9,3
= 0,4t
= 0,25 28
= 0,3t
,4
= 0,25 28
= 0,2t
,4
Page 69 sur 115
P d = ,4 = ,4tm
=S
=S
=S
=S
Pd2
I
d2
Pd
Id
Pd
Id
Pd
alors P = S
alors P = S
alors P = S
alors P = S
S4
0,25t
I = (P d P d ) 2
I 39,2
= 9,33m
d 4,2
I=
39,2
= 28m
,4
= 0,25 9,3
= 0, 0t P = 0, 0 = 0, 0t
,4
Surface du diagramme
Surface positive S+
Surface négative S-
=,,
,,
=,
IV.2 2. Application
Nous avons 4 entretoises distantes de 5,88 m sur 4 poutres distantes de 2,8 m. IV.2 2.1. Poids propre et
surcharges fixes
Ces éléments ne causent pas de flexion de l'entretoise. Tout est repris par les poutres principales. Tout
le pont fléchit et les entretoisent parallèles à elles-mêmes.
Il faut chercher la ligne d'influence de la réaction de la dalle sur l'entretoise considérée liée iso
statiquement à celle-ci.
Surface d'influence
S=2
bh
=2
5,88
= 5,88m
La charge de la foule
q=
0,48t
5,88 =
2,82t
IV.2 2.2.1. Valeurs des moments fléchissant dû à la foule Moment positif : M+=2,82 3,5 = 9,89tm
IV.2.3. Convoi
y = y = 0,55
y=
Etant donné que nous avons deux fils de roues, nous aurons comme valeur de ,
Q = = 9,74t
y = ,0 ; y = 0,096; y = ,3 et y = 0,385
?y = ,0 0,096 ,3 0,385 = 2,792
?y = 0
Nous retenons ? = ,
M tm
Foule (q)
9,89
Convoi (Q)
32,63
Mser=Q+q
42,52
Mu=1,5(Q+q)
63,78
Comme pour la poutre et la dalle, nous calculons les armatures à l'ELU; puis si possible, nous vérifierons
à l'ELS.
= 0,35
= 0, 8
= ,02
= 0,9 = 0,9 8
= 2 = 2 0, 8 0,35 = 2,5
Mt = bf h0 (d h 2 ) fbu
Mt = 2,5 0, 8 (0,9 8
0, 8
2)7
0,0
uu=
,(
,)
= ,25
2(0,0
7))=
0,02143
=.
0,02
43
0,9 8
= 0,0 96
0,8 =
0,0
0, 8
D'où, l'axe neutre passe dans la table de compression ; Cela étant, nous aurons :
As=
= 0,0020 4 = 20, 4
Page 73 sur 115
é,
Armatures de répartition :
øt= = 6,66
Le calcul du trottoir se fait comme une poutre encastrée et libre de l'autre côté et dans une tranche d'un
mètre.
a) Charges permanentes
Chape de protection : ,
,
: 0,03 ,5 2,2 =
D'où ? = ,
b) Charges concentrées
La force horizontale : ,
Garde-corps : ,
D'où ? = ,
La foule
0,72
= ,2
= 0,4 ,5 ,2 =
6,
= , 7 ,35 = 0,23
V.1.2. Sollicitation
6,
= 3,055
= = 0,23 = 0, 7
= ,5 ; = 0, 8 ; = 0, 8 0,02 = 0, 9
= 3,225 = 0,03825
==
0,03825
= 0,035 0,39
,5 0, 9 7
= ,25( V 2 )
= = 0,0875 0, 9 = 0,0 66
0 0,8 0, 8 0,0 3
eé.
==
0,03825
= 6, 0
0, 8 348
St (2 0 ; 25 ), é
M (36 ; 25 )
25 , ù 20 .
Plan d'armature
V.2.1. Introduction
La dalle est avant tout une plaque, c.à.d. un élément horizontal de la structure dont l'une des
dimensions est plus petite que les deux autres.
La dalle que nous aurons à calculer est en béton armé, c.à.d. constituée de béton et des aciers
armatures) dont nous déterminerions la section.
Pour ce faire, nous utiliserons les règles de béton armé aux états limites (BAEL). Mais en cela, nous
signalons que pour la détermination des moments fléchissant dus aux charges roulantes, nous nous
servirons des Abaques de PIGE UD qui s'avèrent les plus pratiques et les plus utilisés dans le calcul des
charges mobiles.
Élancement
= = , = 0,424 ,
étant supérieur à 0,4 ; ce qui revient à dire que la dalle porte dans les deux sen. C.à.d. suivant la petite
portée (lx) et suivant la grande portée (ly).
Configuration de la dalle
Comme charges permanentes, nous considérerons le poids propre de la dalle et celle de la chaussée.
Nous aurons :
?==,
? La foule
? Le convoi
A ce stade, nous prendrons en compte les effets de la roue la plus chargée sur le panneau considéré.
D'après la norme, l'essieu le plus chargé est de celui de 2t. insi, la roue la plus chargée sera celle de 6t
d'autant plus que la charge d'un essieu se reparti équitablement sur deux roues.
Les roues sont en contact avec la chaussée sur un rectangle de dimensions a1 et a2, définies par la
norme.
La charge de la roue sur la chaussée fait fléchir une bande de longueur et de largeur respectivement V et
U.
V= 0,15+1,5(0,09) +2(0,18) + ,
= 1,57 m
U= 0,20+1,5(0,09) +2(0,18)
= 0,725 m
Surface d'impact
S= U×V= 0,725m×1,57m
= 1,138 m2
Nous aurons :
d=
,2 = 53,2
V.2.2.2. Calcul des moments (par rapport à la plaque considérée) Soit un panneau:
Le rapport = = 0,49 0,4 ; donc la dalle est sollicitée dans les deux sens.
Dans ce cas, l'étude de cet élément consiste à travailler sur une bande d'un mètre dans le sens
perpendiculaire à celui de la portée considérée.
Abaques de Pigeaud
PIGEAUD a publiée dans les annales des ponts et chaussées (janvier-février 1921), des abaques
permettent de déterminer les moments maximaux suivant la petite et la grande portée pour les plaques
rectangulaires simplement appuyées sur leur pourtour et pour les cas de charges suivants :
Avec :
P= charge totale agissant sur la plaque (P= Pi x Lx x Ly). Dans le cas de notre projet, nous avons :
1 = 0,49? M1 = 0,048
2 = 2,01? M2 = 0,009.
Moment dû à la foule
P= ×lx×ly= 4,80KN/m2×2,4m×5,65m
= 65,088 KN
==
= 0,33
==
= 0,27
Elancement
0,795
==
,53
= 0,52
Après dans les Abaques, nous avons trouvé les valeurs suivantes : m1= 0,16 m2= 0,068 Calcul des
moments
= (nm1+m2) P
= 53,2
,53 =
96,69
= (0,
0,
5
0,068)
96,69
6,456
= (0,
0,
0,068)
96,69
8,895
V.2.2.3. Combinaison des charges à ELU
= ,35 ,5( )
= 32,694
= 6,9
Moment en travée
Comme toujours, la dalle sera calculée comme étant une poutre rectangulaire de
largeur b= 1m et de hauteur = 0, 8 . D'où la distance utile d= 0,9hd= 0,162m ? Armatures en travée
u= avec b=1m
Nous aurons :
u=
(,)
u=
(,)
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= 0,07
=,
As=
= 4,48cm2
As= , = 2,29cm2
u= avec b=1m
Nous aurons :
u=
(,)
=,
As=
= 2,95cm2
u=
,
= 0,018< 0,186 pivot A
(,)
As= , = 1,51cm2
Sable :
Niveau des bases eaux (NBE) : c'est le niveau d'une cour d'eau en temps normal, pour notre projet NBE
est 0,50m.
Niveau des hautes eaux (NHE) : c'est le niveau d'une cour d'eau en temps de crue, pour notre projet
NHE est 2,50m.
Avec :
-:û
-:éûà
-H:é()
-:
-:é
-:é
-:
-:
,93
= = 0,333 232 =
L'excentricité est = 7, 25
Avec :
: Convoi de 32t N : nombre de voie
::
= ( 4 2) = 0,333
é é = 2 = 3,875
Avec =
2 = 2 ,8 7,75 0,333 =
é é = 3 = 2,58
Tableau récapitulatif des forces horizontales
()
1,93
1,93
7,125
13,75
2,55
2,55
3,875
9,88
18
18
2,58
56,44
22,48
22,48
70,07
= 70,07
=,
= 70,07
22,48
= 3,
,4
2 7,75
==
é0=4
9,35
= ( ) = 55,95 36,6 =
9,35 4
==
7,036
é = 2,4
33, 5
,89
= 2,788
=é?=
2,5
,89 =
29,725
,58
= 208,572
5,79
=
é = 2,4
27,9
(,
,),
0, 4
;
;
3,67
,33
=3
3,
2,9
2 7,75
= ,8 =
é4
VI.4.5. Poids de la culée
· . Surface 1 (rectangle) :
· . Surface 2 (trapèze) :
· . Surface 3 (rectangle) :
· . Surface 4 (triangle) :
· . Surface 5 (rectangle) :
· . Surface 6 (rectangle) :
· . Surface 7 (triangle) :
==
6,5 = 6,5 ;
0,5
=;=
=
==
2=2;=
2=2;=
0,5
=;=
N°
S (m2)
e (m)
1
0,25
2,9
0,725
0,14
3,1
0,434
6,5
19,5
4
0,5
3,67
1,835
0,5
1,33
0,665
11,89
33,159
N°
Q (t/m)
e (m)
Moment (tm)
1
1,41
5,64
7,036
2,4
16,87
5,79
2,4
13,896
4
27,9
111,6
29,159
2,788
81,29
71,295
229,296
229,296
=
7 ,295
= 3,2
La présente vérification consiste à vérifier l'aptitude du mur à pouvoir résister aux forces qui sollicitent
l'ouvrage et si cette vérification donne un coefficient de sécurité insuffisante, il faut modifier les
dimensions du mur de la culée.
a) Stabilité au renversement
Condition de vérification : ? ?
229,296
68,037 ,5 3,37 ,5 ù .
Calcul de l'excentricité =
??
=?
33
229,296 68,037
= 2,26
7 ,295
,66 3,33
Dans le cours de résistance de matériaux, une pièce soumise à la flexion composée développe les
contraintes telles que :
=;=?;=?;==
22
?
2
(6
) = 7 ,295 5 ( 6 0,24
5)
==
= 0,0 836
0, 4 0,0 0 4
==
= 0,0 0 4
7 ,295
0,788 22,48 ,5
2,47 ,5
d) Stabilité à la fissuration
Pour que la stabilité à la fissuration soit vérifiée, il faut que la résultante des forces verticales R tombe à
l'intérieur du tiers central ; 0
: 0 0,24 0,83 ù é .
e) Diagramme de compression
Le calcul de la culée se fait dans les sections dangereuses. Il est simplifié, car nous ne considérons que la
flexion simple, alors qu'il s'agit d'une flexion composée. Nous allons utiliser que les efforts horizontaux.
1) effort de freinage
2,895
= ,93 = ,5 ,93 = { . .
2) poussée de remblai
Section 1-1
,288
Section 2-2
5, 39
= 4, 6 = 2 (4, 6) 0,33 ,8 =
Section 3-3
0,33
l'E.L.U : = 0,33 ,5 = ,
2,895
=
;=2=
2,083
= ,04 5
,7388
; = 3 = 0,694
0,495
5,66
= 2 = 2,083
2,083 = ,03 ; =
Section 2-2
2,895
; =2 = 3, 24
,7388
; = 3 = ,388
0,495
= 2 = 2,083
4, 66 = 2,062 ; =
22,96
Section 3-3
2,895
; = 2 =5,2
,7388
; =3 = 2, 6
0,495
= 2 = 3,25
6,5 = 2,062 ; =
2 ,77
=()()()
59,3
Section
Moment (t/m)
1-1
5
5,66
2-2
22,96
11,894
2-3
59,31
21,77
v Géométrie de la section
Nous prenons la valeur max pour dimensionner la culée pour des raisons sécuritaires, d'où on a :
59,3
=
2 ,77
= 0,593
0,2 77
Moment réduit
=
0,593
= 0,038
0,95 7
0, 89, , é .
= ,25 ( v 2 )
? Bras de levier
? Section d'acier
0,593 7,39
==
=
0,98 348
Soit é 24, 3
? Espacement
00
= 25
? Armatures de répartition
6,032
=
4
Soit
00
= 25
= = 2 0,9 = ,8
==
2 0,5
= 0,5
= ,4 = ,4
=6
= = 6 2,5 = 5
La contrainte
55=3
Réaction de sol
= 8,36
= 0, 4
? = 2,5 0,625 = 3, 25
·:
·:
·=é
Contrainte : , = 6,685
= = 8,36 3 = 5,36
? Au point B
( 8,36 0, 4)
=
= 3,288
= = 5,072
= = 5,072 3 = 2,072
? Au point C
= = 6,685 3 0, 4 = 9,545
( 5,36 2,072)
=
2
2 = 27,432
,,
Point d'application = =
= ,039
,,
Tronçon BC
(9,545 4,6 3)
= 3 = 2 ,237
Point d'application = = ,
,,
,
= ,67
:.
Combinaison à l'E.L.U
Pour des raisons sécuritaires, utilisons le moment le plus grand dans toutes les sections de la semelle.
VI.7.6. Calcul des armatures
On a = ; = ,4 ; = ,4 0,05 = ,35
? Moment réduit
0,38475
= 0,0 2
,35 7
0, 89, , é .
= ,25 ( v 2 )
? Bras de levier
= ( 0,4 ) = ( 0,4 0,0 5) = ,34
? Section d'acier
0,38475 8,25
==
,34 348
Soit é 9,42
? Armatures de répartition
2,355
=
4
Soit
00
= 25
Une dalle de transition est une dalle en béton armé reposant sur le remblai dans la partie arrière de la
culée recouverte par la chaussée et assurant la transition entre le tablier et le remblai d'accès.
= = = 0,54 0,4, é ,
==
6 = ,83,
= 0,0475 = 0,0 2
49,5
é
= 2,5
0,3 6 =
,2
= 79,2
? Surcharge la dalle 6
sur : =
VI.8.3. Calcul des moments
? Charge permanente
= ( ) = (0,0475
0,
0,0
2) 49,5
2,44035
= ( ) = (0,0475
0,
0,0
2) 49,2
=
0,940456
2)
79,2
3,9045
2)
49,2
,5 47
> Dans le sens de la petite portée
= ( ) = (0,0475 0, 5 0,0
= 9, 5 3 3
= 7,5432
· . Moment réduit
0, 5 3 3
= 0,086 0, 86
· . Bras de levier
6HA16 pm avec une section réelle de 12,06cm2 b) Dans le sens de la grande portée
= 7,5432 = 0,075432
· . Moment réduit
u= ( , )
? Bras de levier
As= , = 8,99cm2
,
efforts essentiellement verticaux, ou, à la fois des efforts verticaux et des efforts horizontaux. Il permet
le mouvement de rotation dû aux charges d'exploitations ou aux déformations imposées.
? Les appareils d'appui mobiles qui permettent à la poutre une libre dilatation.
Nous optons pour choix, un appareil d'appui à néoprène. Il est formé de plusieurs plaques constituées,
chacune par une feuille de caoutchouc colée à une plaque de tôle d'acier dont le rôle est de fretter le
néoprène.
S>
S> , = 559,5cm2
l= = ,
= 18,65 cm.
Avec P1= poids propre de la poutre et P2 = Poids max de l'effort tranchant Rappelons que P1 = 25KN/m3
x 0.40m x ,20m x 8m = 2 6 KN est le poids d'une poutre et P2 = 559,5KN.
= = 0,385 0,95
559,5
= 0,999 ,35
Pour la distorsion on a :
.
=
F = 7,5 KN.
G (le module d'élasticité transversal du néoprène) qui est généralement pris égal à 0,1019 KN/cm2
=,
D'où d = 0,5 2 = et d = ,
Toutes les conditions étant vérifiées, ceci revient à dire que les dimensions choisies conviennent et
notre néoprène transmettra aussi bien les poids du tablier aux appuis.
Page 106 sur 115
Sur cette évaluation, nous tenons compte qu'aux matériaux utilisés (le béton armé).
a) Qualification des éléments de l'infrastructure > béton de propreté : L=11m, l=5m, H=0,10
V= 2 x L x l x H
= 2 5 0, 0 =
V= 2 x L x l x H
= 2 5 ,40 = 54
> culée :
-mur de front : V= 5 x 11 x 1 x 2
V=110m
V= 5,5m
V= 39,6m
b) quantification de la superstructure
N°
désignation
unité
quantité
P.U USD
P.T USD
travaux préliminaires
I.1
-
-
sous total 0
II
terrassement
II.1.
démolition d'ouvrage
existant
-
II.2.
aménagement voie
d'accès (passerelle)
Ff
II.3.
fouille
25
-
Page 107 sur 115
sous total 1 -
III.
infrastructure
III.1.
semelle
m3
154
800
123.200
III.2.
culé
m3
115,5
800
92.400
III.3.
dalle de transition
m3
39,6
800
31.680
Sous total 2
247.280
IV.
Superstructure
IV.1
m3
35,64
750
26.730
IV.2
29,38
750
22.035
IV.3
m3
6,76
750
5.070
IV.4.
trottoir
m3
16,2
750
12.150
IV.5.
appareils d'appuis
Ff
100
800
sous total 3
66.785
total travaux
314.065
Conclusion
Le présent travail a pour intérêt de concevoir et dimensionner un pont en béton armé de 18m de portée
sur la rivière NJILI entre le quartier ABATTOIR et le quartier NDANU, pouvant résister face aux diverses
sollicitations ci-dessus énumérées.
L'objectif atteint, il nous a amené finalement de déterminer un coût des travaux d'exécution du projet
de 314.065 USD.
Il nous a permis d'avoir une idée clef sur le fonctionnement du pont en tant que étudiants finalistes du
premier cycle ou Ingénieur technicien en devenir dans le domaine du bâtiment et travaux publics, BTP
en sigle.
BILIOGRAPHIE
I. Ouvrages
forestière ;
> Wikipédia, encyclopédie, dictionnaire libre ;
Epigraphe 1
Dédicace 2
Avant-propos 3
CHAPITRE 0 INTRODUCTION 7
1. Problématique 7
2. Hypothèses 7
3. Objectif et intérêt 7
4. Canevas du travail 7
? Description de l'ouvrage 7
I.1. Définitions 8
I.4.1. La superstructure 15
III.1. Définition 25
III.2. La poutre 25
III.3. La dalle 27
III.4. L'entretoise 27
III.5. Trottoir 28
CH P IV. C LCUL DE L POUTRE ET L'ENTRETOISE 30
IV.1. La poutre 30
IV.1.3. Application 41
IV.1.3.3. Foule 43
IV.1.3.3. Convois 44
IV.2.1. Définition 68
IV.2 2. Application 70
IV.2.3. Convoi 71
V.1.2. Sollicitation 76
V.2.1. Introduction 78
Sur cette évaluation, nous tenons compte qu'aux matériaux utilisés (le béton armé). 106
Nous n'allons pas tenir compte aussi des travaux préparatifs. 106
Conclusion 108
BILIOGRAPHIE 109
ANNEXES
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