TFC DBT Type 1
TFC DBT Type 1
FACULTE DE MEDECINE
« Si les règles de la diététique ne peuvent pas vous servir vous-même, en quoi êtes-vous
médecin ? »
A l’Eternel Dieu pour le souffle de vie et toutes les capacités physiques et intellectuelles utilisées
pour réaliser ce travail,
A nos parents tant aimés pour leur dévouement et leurs sacrifices consenti afin que nous
puissions étudier,
A nos frères et sœurs pour leur amour, leur compréhension, leurs conseils, leurs encouragements
et leur soutien aussi bien moral que financier,
Au terme de nos études de premier cycle en médecine, nous tenons à remercier tous ceux qui,
d'une manière ou d'une autre, ont contribué à la réalisation du présent travail de fin de cycle.
Que tous ceux qui contribuent, d'une manière ou d'une autre, à notre formation et que nous ne
pouvons citer, trouvent ici l'expression de notre sympathie et de notre gratitude.
TABLE DES MATIERES
EPIGRAPHE……………………………………………………………………………..2
DEDICACE………………………………………………………………………………3
REMERCIEMENTS……………………………………………………………………..4
TABLE DES MATIERES………………………………………………………………..5
INTRODUCTION…………………………….................................................................6
CHAPITRE 1. A NATOMIE DU PANCREAS………………………………………….9
1. Description……………………………………………………………………….9
2. Anatomie macroscopique ……………………………………………………….9
2.1 Subdivision du pancréas………………………………………………………...9
2.2 Vascularisation du pancréas……………………………………………………12
3. Anatomie microscopique ….................................................................................13
3.1 Histologie ……………………………………………………...........................13
3.2 Acini…………………………………………………………………………....13
3.3 Ilot de langerhans ……………………………………………………………...13
3.3.1 structure……………………………………………………………………..14
CHAPITRE 2. PHYSIOLOGIE DU PANCREAS……………………………………..15
1. Fonction exocrine……………………………………………………………….15
2. Fonction endocrine……………………………………………………………...15
2.1 Etudes des hormones………………………………………...............................16
2.1.1 Glucagon……………………………………………...………………….....16
2.1.2 Insuline……………………………………………………………………...16
[Link] Structure et production……………………………………………………...17
[Link] Stimulation et sécrétion…………………………………………...………..18
[Link] Mode d’action……………………………………………………………….18
[Link] Mécanisme de signalisation de l’insuline…………………………………...20
[Link] Effets de signalisation ……………..………………………………………..20
[Link] Chemin de signalisation de la carte kinase ………………………………...23
[Link] Effets physiologiques de l’insuline …………………………………….…..23
CHAPITRE [Link] SUCRE………………………………...………………….....25
1. Diabète sucré type 2 ………..…………………………………..........................25
2. Diabète gestationnel…………………………………………………………..25
3. Diabèete sucré type 1………………………………………………………….25
CHAPITRE 4. DIABETE SUCRE TYPE 1………………………….............................26
1. Critère diagnostique …………………………………………………………....26
2. Etiopathogénie……..…………………………….……………………………...27
3. Complications…….……………………………………………………………..27
4. Signes cliniques…….………………………..………………………………….29
5. Principes de traitement………………………………………………………….29
REFERENCES……………………………………………………………………………32
INTRODUCTION
Le diabète de type 1 ou encore DT1 (terme de plus en plus employé dans le milieu médical),
est une maladie auto-immune irréversible. Il apparaît le plus souvent de manière brutale chez
l'enfant ou chez le jeune adulte (ou beaucoup plus rarement chez les personnes plus âgées) mais
peut parfois aussi être présent depuis la naissance et ne se révéler qu'à l'adolescence. Il se
manifeste par une émission d'urine excessive (polyurie), une soif intense (polydipsie) et un
appétit anormalement augmenté (polyphagie). Il a aussi pour conséquence
un amaigrissement malgré une prise de nourriture abondante, une hyperglycémie (c'est-à-dire un
excès de glucose dans le sang) supérieure à 1,26 g/l2 (7 mmol/l) de glucose dans le sang à jeun,
ou supérieure à 2 g/l (11 mmol/l) à n’importe quel moment de la journée, ainsi que parfois la
présence d'acétone dans les urines ou le sang, accompagnée d'une haleine « de pomme
reinette » caractéristique.
Les diabétiques de type 1 doivent contrôler leur glycémie plusieurs fois par jour, s'injecter de
l'insuline plusieurs fois par jour, manger de manière équilibrée et, comme tout un chacun,
pratiquer une activité physique régulière, afin de préserver au mieux leur équilibre glycémique.
Epidemiologie du diabète sucré de type 1
Le diabète sucré est une maladie chronique dont l’expansion mondiale lui confère les
caractéristiques d’une pandémie .Sa forme la plus fréquente est le diabète de type 2 qui
représente plus de 85 % des cas. Les autres formes étant : le type 1 (10 %), les diabètes
spécifiques et le gestationnel (5 %).
La prévalence mondiale de cette maladie atteint 10,5%, et que près de la moitié (soit 44,7%) des
adultes ne sont pas diagnostiqués. En 2021, 81 % des adultes diabétiques vivent dans des pays à
revenu faible ou intermédiaire (contre 79 % en 2019). De plus, 6,7 millions de personnes sont
décédées en 2021 en raison de leur diabète, soit une augmentation de 2,5 millions par rapport à
2019 (4,2 millions de décès) ! 19/10/2023
Estimée à plus de 100 millions d’habitants dont plus de 15 millions sont à Kinshasa
Sur une période de près de 50 ans : d’abord considéré comme rare puis présent avec une
prévalence oscillant entre 5 à 7 % dans les villes) . Dans le milieu rural (Gombe-Matadi) : 6.7%.
Aucune étude de prévalence nationale jusque là.
Quelques etudes realisées
1. DESCRIPTION
On décrit au pancréas une extrémité droite ou médiale et une extrémité gauche ou latérale. Le
pancréas est orienté vers la droite, discrètement vers le haut, et présente également une courbure
à convexité antérieure. On lui décrit plusieurs parties, de son extrémité médiale vers son
extrémité latérale : la tête, le col, le corps et la queue. La tête porte également, au niveau de son
bord inférieur, le processus unciné qui délimite avec son bord libre l'incisure pancréatique.
2. ANATOMIE MACROSCOPIQUE
Le pancréas est un organe profond en situation rétropéritonéale en avant des gros vaisseaux,
allongé selon un axe oblique en haut et à gauche en direction du hile splénique. Concave vers
l’arrière, il s’enroule sur . le rachis entre la 12ème vertèbre thoracique et la 3ème vertèbre lombaire.
La tête , partie la plus large, est située à l’intérieur du cadre duodénal. Elle est limitée en
haut par les éléments du pédicule hépatique, à droite par le duodénum et à gauche par les
vaisseaux mésentériques. Le crochet (ou processus uncinatus, ou petit pancréas de
Winslow) est un prolongement de la tête à sa partie inférieure le long du 3è duodénum. Il
passe en arrière des vaisseaux mésentériques et de la racine du mésentère.
L’isthme, sépare la tête du corps. Il est situé en avant de l’axe veineux mésentéricoporte
et se projette légèrement à droite de la ligne médiane. Il est séparé de la tête par une
droite passant par le bord droit de la veine mésentérique supérieure (VMS) en arrière et
l’axe de l’artère gastroduodénale en avant. Une droite parallèle passant par le bord
gauche de la VMS le sépare du corps.
Le corps , est oblique vers le haut, la gauche et l’arrière. Aplati dans le sens
antéropostérieur, il épouse la concavité rachidienne.
La queue, continue la direction du corps après le croisement du bord supérieur de la
glande par l’artère splénique.
les types I et II reprennent la disposition typique des canaux de Wirsung et Santorini, avec un
abouchement commun du Wirsung et du cholédoque dans l’ampoule hépato-pancréatique
(ampoule de Vater) dans le type I (85,5% des cas), et des orifices séparés de ces 2 canaux au
niveau de la papille duodénale majeure dans le type II (5,5% des cas). Le canal de Wirsung est le
conduit pancréatique principal et un canal accessoire existe dans 50% des cas , dans le type III
au contraire (9% des cas), le conduit pancréatique principal s’abouche au niveau de la papille
duodénale mineure ; un conduit accessoire ou ventral drainant la tête du pancréas peut
s’aboucher dans la papille majeure.
Dawson quant à lui propose une classification en quatre types de canaux, basée sur une série de
120 autopsies(7) :
le type I montre une disposition canalaire embryonnaire.
le type II présente la disposition « classique ».
le type III dénommé ansa pancréatica forme une boucle reliant le canal de Wirsung à la
papille mineure
le type IV retrouve un canal accessoire oblitéré soit au niveau de la papille mineure, soit
à la jonction avec le canal pancréatique principal.
Drainage lymphatique : Le drainage de la région céphalique est assuré par des ganglions
périduodénopancréatiques, mésentériques supérieurs, rétrocholédociens et hépatiques communs.
Le drainage corporéocaudal s’effectue par l’intermédiaire de ganglions situés dans le hile
splénique.
Les ganglions situés près de l’origine du TC et de l’AMS ou dans la région inter-aorticocave
assurent le drainage de l’ensemble du pancréas.
Innervation : Le pancréas reçoit une innervation sympathique par les nerfs splanchniques et une
innervation parasympathique par le nerf vague. Les nerfs sympathiques véhiculent la douleur.
Les fibres cholinergiques du nerf vague participent, avec des facteurs humoraux, à la commande
de la sécrétion exocrine.
3. ANATOMIE MICROSCOPIQUE
3.2 ACINI
Les acini pancréatiques sont des amas de cellules acinaires pancréatiques qui produisent le suc
pancréatique, un fluide contenant plusieurs enzymes digestives différentes et une substance
alcaline appelée bicarbonate de sodium. Les acini pancréatiques sont des unités sécrétantes
séreuses non accompagnées de cellules myoépithéliales et dont la lumière peut être occupée par
des cellules dites centro-acineuses.
Les cellules pancréatiques exocrines sont remplies de granules sécrétoires contenant des
enzymes digestives principalement trypsinogène, chymotrypsinogène, lipase pancréatique et
amylase qui sont sécrétées dans la lumière des acini.
Les cellules des îlots de Langerhans (ou îlots pancréatiques, insulae pancreaticae) sont
des cellules endocrines (produisant des hormones) du pancréas regroupées en petits amas (ou
îlots) disséminés entre les acini séreux (cavités arrondies débouchant sur le canal pancréatique.)
3.3.1 structure
l'insuline est produite par les cellules bêta (65-80 % des îlots ; situés au centre des îlots) ;
le glucagon est produit par les cellules alpha (15-20 % ; situés en périphérie des îlots) ;
la somatostatine est produite par les cellules delta (3-10 %) ;
le polypeptide pancréatique par les cellules F (en) (ou PP) (1 %) ;
la ghréline est produite par les cellules Epsilon (en).
Les cellules insulaires peuvent s'influencer par une communication autocrine et paracrine. Ainsi,
l'insuline peut-elle réguler sa propre biosynthèse, par l'intermédiaire de récepteurs à insuline sur
la cellule bêta elle-même, mais aussi sur la biosynthèse des cellules insulaires voisines au sein de
l'îlot.
CHAPITRE 2 : PHYSIOLOGIE DU PANCREAS
Dans chaque cellule β l'insuline est synthétisée dans le réticulum endoplasmique puis modifiée
par l'appareil de Golgi avant d'être libérée par exocytose et de passer dans le sang.
[Link] Stimulation et sécrétion
Le glucose sanguin filtre à travers le capillaire dans le liquide interstitiel qui baigne les cellules
β des îlots de Langerhans. La concentration de glucose autour des cellules β est donc la même
que dans le sang. La cellule importe le glucose par un transporteur non saturable GLUT2 (les
autres cellules du corps ont un récepteur rapidement saturé). La concentration de glucose
intracellulaire reflète donc celle du sang. L'entrée du glucose dans la cellule bêta est
immédiatement suivie de sa phosphorylation par une hexokinase spécifique, la glucokinase, dont
les caractéristiques cinétiques jouent un rôle important dans le couplage
glycémie/insulinosécrétion (la perte de 50 % de l'activité de la glucokinase est la cause d'une
forme particulière de diabète, le MODY-2). Le métabolisme du glucose dans la cellule β
augmente le rapport ATP/ADP. Cela induit la fermeture d'un canal potassique sensible à cette
augmentation de la quantité d'ATP. Si les ions K+ (potassium) cessent de sortir, cela dépolarise
la cellule β qui est une cellule excitable puisqu'elle a une activité électrique dès que les
concentrations en glucose extracellulaire dépassent 5 mmol·L-1. Cette dépolarisation ouvre des
canaux calciques sensibles au voltage : le calcium entre dans la cellule et déclenche
l'exocytose des vésicules contenant de l'insuline.
La signalisation de l’insuline commence par la liaison à son récepteur d’insuline (IR) à la surface
de la cellule, qui est une tyrosine kinase. Le récepteur kinase de l’insuline (IRK) est ensuite
autophosphorylé et activé pour phosphoryler la tyrosine dans les substrats cellulaires clés qui
sont essentiels pour entraîner la réponse insulinique Il existe principalement deux voies de
transduction activées par l’action de l’insuline:
– via des kinases activées par des mitogènes (carte kinases): règlement dans la synthèse des
protéines.
La voie PI3K est la principale Mécanisme par lequel l’insuline exerce ses fonctions dans le
métabolisme glucose et lipidique.
Le récepteur phosphoryé rend le phosphate à une autre molécule appelée IRS-1 (substrat 1 du
récepteur de l’insuline). L’IRS-1 phosphoryé, à son tour, relie plusieurs protéines appelées
«protéines SH2». L’une des protéines SH2 est la phosphatidyl-inositol-3 kinase (PI3K)
auxquelles des phosphorylates et le complexe sont formés.
[Link].2 Apoptose
L’activation de l’AKT contrôle la survie des cellules à travers la phosphorylation des objectifs
qui en dépendent, avec le résultat net de l’augmentation de la survie des cellules, de la
prolifération, de la croissance et du métabolisme. Les dianas pour l’activation AKT peuvent être
classés en trois groupes différents: protéines apoptotiques, facteurs de transcription et protéines
kinases. Akt phosphorylate directement deux protéines apoptotiques, mauvaise et caspase 9,
inhibant son activité apoptotique et favorisant ainsi la survie cellulaire.
Lorsque l’insuline atteint les cellules hépatiques et rejoint son récepteur Active la voie de la
PI3K qui produira la translocation de GLUT2 et par conséquent l’entrée de glucose à l’intérieur
de la cellule. Ce glucose va pénétrer dans le chemin de la glucoquinose mais doit être catalysé
par la glucocinase le phosphoryling et produire du glucose-1-phosphate que par activation par
UTP pourra se lier à la fin d’une chaîne de glycogène grâce à l’action catalytique du glycogène.
synthétase (précédemment phosphorylée par GSK3). De cette manière, la glycogénogenèse se
produira, c’est-à-dire le stockage de glucose en excès sous la forme de glycogène à l’intérieur
des cellules hépatiques.
Au cours des dernières années, il a été décrit dans les adipocytes un transport de glucose
indépendant de PI3K Pathway et implique des protéines CBL et des protéines d’adaptateur APS
et CAP. La formation d’un complexe de protéines entre APS / CAP / CBL, permet la
phosphorylation de cette dernière protéine par IR. Le complexe de capuchon phosphorylé / CBL
est dissocié de la bouchon GO et traversant les interagissants avec la flotilline dans la membrane
plasmatique microdomi connue sous le nom de radeaux lipidiques (radeaux lipides), dans lequel
CBL recrute le complexe de protéines CRKII-C3G. C3G actif à la protéine TC10, la petite
protéine G, un membre de la famille RHO, qui conduit apparemment à la translocation de Glut4.
d’autre part, activation des PKC atypiques λ et ζ induit pour l’insuline, il s’agit également de eux
en favorisant le transport du glucose induit par l’insuline. Il a été décrit que l’activation de PKC-
λ / ζ pourrait être donnée en aval de PI3K et TC10, c’est-à-dire qu’ils pourraient être des
protéines où les deux voies de signalisation impliquées dans le transport de glucose convergent.
D’une part, il a été suggéré que les deux PKC puissent être associées à PDK1 lorsqu’il est ancré
au PIP3 généré par l’action PI3K, induisant la phosphorylation dans les résidus THR402 /
THR410 dans l’activation ASA de PKC. D’autre part, lorsque TC10 est activé, il interagit avec
le complexe ATYPIC / PAR6 / PAR3 PKC, qui induit le recrutement des deux PKC dans la
membrane plasmique où elles sont activées. Par3 / Par6 Il existe deux protéines d’échafaudages
décrits récemment telles que des protéines qui interagissent avec PKC-λ / ζ et que, dans le
complexe, participer à la médiation de plusieurs fonctions cellulaires du PKC. Enfin, nous
pouvons dire que peu importe le chemin d’accès à être activé par PKC-λ / ζ, les deux contribuent
de manière significative à la translocation de Glut4 induite par l’insuline.
La cascade de la PI3K inclut la sérine kinase qui médiate la réponse à l’insuline, y compris de la
synthèse de la protéine qui régule la synthèse des protéines via les voies de P70S6K / S6 et
4EBP1 / EIF4.
Le MTOR active également le P70S6K, qui stimule l’initiation de la traduction ainsi que
l’allongement de la protéine de synthèse par différents mécanismes; Le P70SS6K lorsqu’il est
activé, phosphoryla et inactif l’enzyme kinase du facteur d’allongement 2 (EEF2K), qui permet à
l’EEF2 d’être activé en favorisant l’allongement. Par conséquent, l’hyperphosphorylation de la
P70S6K et stimule la synthèse des protéines.
La synthèse des acides gras se produit lorsque les besoins ont déjà été satisfaits de l’énergie du
La cellule et la concentration de substrats oxydables sont élevées. L’insuline est celle qui
intervient dans ce processus puisqu’elle est grâce à celle-ci que le glucose pénètre dans les
cellules de sorte que la glycolyse se produise et obtient ainsi de l’énergie et d’autres substrats
oxydables comme acétyl-coa.
presque toute la synthèse de graisse Les acides se déroulent dans les cellules hépatiques tandis
qu’une pièce minimale est effectuée dans les adipocytes eux-mêmes. Dans le foie, une fois
synthétisée, ils sont transportés vers des cellules de tissu adipeux.
Les grandes quantités d’acétyl-coa favoriseront que l’enzyme acétyl-coa carboxylase est activée
qui conduit à la production de malonile -coa, qui sera chargé d’inhiber l’enzyme d’acyl-carnitin-
transférase 1 et en conséquence inhibant une β-oxydation. Cela ne provoque aucun acides gras à
libérer du sang.
Insuline une fois qu’il est attaché à votre récepteur va pouvoir Pour ce faire entre le glucose de la
cellule par translocation d’un convoyeur de glucose. Dans le foie, le convoyeur est GLUT2.
Comme dans le foie, la glyconèse est principalement donnée, il y aura une petite voie
d’activation de la glycolyse et de l’inhibition de la glyconèse, car les deux processus
métaboliques ne peuvent pas se produire en même temps. Le glucose qui pénètre dans la cellule
ce qui va faire lors de l’arrivée au deuxième point de contrôle de la glycolyse déjà convertie en
fructose-6-phosphate, doit être catalysé par phosphofructo kinase phosphatase, qui est déployée
comme une kinase transformant le fructose -6 -6 -Phosphate dans le fructose-2,6-bifosphate.
Cette molécule active à l’enzyme phosphofructoquinase 1 qui produit la phosphorylation de
fructose-6-phosphate produisant du fructose-1,6-bifuphate. La présence de fructose-1,6-
bifuphate inhibe le fructose-1,6-bifosphatase. De cette manière, la gluconérogenèse est inhibée et
la glycolyse est activée.
Cette voie intervient dans la régulation de la synthèse de protéines et d’enzymes qui seront
principalement réglementé le métabolisme. La phosphorylation des résidus de TYR du domaine
cytoplasmique infrarouge favorise l’association de la protéine SHC, qui unit le complexe
GRB2 / SOS; SOS est un facteur de remplacement de nucléotides de guanine (FEM), capable
d’activer la chasse au rinçage. L’activation de RAS (GTP-RAS) commence l’allumage de la
cascade de la carte Kinase. GTP-RAS Joinks et RAF-1 actif qui conduit par la suite à la
phosphorylation et à l’activation de la route, qui implique le recrutement et l’activation de MEK
(également appelé carte Kinase Kinase) et ERK1 (kinase 1 extracellulaire régulée) et Erk2.
Alternativement à cette voie de signalisation qui conduit à l’activation d’Erk1 et Erk2 (connue
génériquement des kinases de carte), l’insuline est capable d’activer ces protéines par une voie
SHC indépendante, mais dépend de l’activation de l’IRS (substrat du récepteur de l’insuline). .
Une fois que l’IRS est actif, il unit le complexe GRB2 / SOS et à partir de ce point, la séquence
d’activation des protéines est la même que celle décrite pour SHC. La carte Kinases a une large
gamme de substrats potentiels, y compris des facteurs de transcription et d’autres kinases, qui
participent principalement à la réglementation de l’expression génétique dans les tissus sensibles
à l’insuline, mais pas dans la régulation du transport de glucose.
Les effets physiologiques de l’insuline se repartissent en deux groupes : les effets métaboliques
et les effets pléiotropes. Néanmoins les effets métaboliques restent prédominants.
Sur les protides : Stimulation de l'anabolisme des protéines, donc synergisme avec la G.H
et les androgènes; antagonisme avec T3, T4 et glucocorticoïdes. Stimulation de la synthèse des
acides ribonucléiques et désoxyribonucléique.
Sur les lipides : la Stimulation de la lipogenèse à partir des H,C d'où formation des
triglycéride Inhibition de la lipolyse, d'où antagonisme avec ACTH, GH, glucocorticoïdes,
catécholamines, et glucagon.
4. inhibition de la néo glycogénèse, à partir des acides aminés glucoformateurs. Par cet
effet hypoglycémiant (effet anti-diabétogène), l'insuline agit eh antagonisme avec l'ACTH,
la GH, la T3, la T4, les glucocorticoïdes, les catécholamines et le glucagon.
Effet vasodilatateur
CHAPITRE 3 : DIABETE SUCRE
Le diabète sucré (ou diabète par abus de langage) est une maladie liée à une défaillance des
mécanismes biologiques de régulation de la glycémie (concentration de glucose dans le sang)
menant à une hyperglycémie chronique.
Cette maladie se manifeste par des symptômes propres au diabète (syndrome
polyuropolydipsique) et par des lésions d'organes tels la rétine, les reins ou les artères
coronaires, dues à la toxicité de l'acétone produite lors d'une dégradation rapide des graisses
arrivant en cas de défaillance de l'insuline menant à une hyperglycémie majeure.
Il y a trois types principaux de diabète sucré :
le diabète de type 1 ;
le diabète de type 2 ;
le diabète gestationnel.
1. Diabète sucré type 2 :
Cette forme de diabète représente 90 % des cas de diabète15. Autrefois appelé diabète non
insulinodépendant (ou diabète de l'âge mûr), ce diabète survient classiquement chez l'adulte de
plus de quarante ans présentant, dans 80 % des cas, une obésité ou du moins un excès pondéral,
et avec souvent des antécédents familiaux de diabète de type 2. Chez la femme, cela a parfois été
précédé de diabète gestationnel (diabète transitoire pendant les grossesses), ou plus souvent de
gros bébés.
Au début de la maladie, la production d'insuline par le pancréas est normale (voire excessive).
Mais, les cellules de l'organisme chargées de capter et d'utiliser le glucose deviennent insensibles
à l'insuline, d'où une augmentation de la glycémie. Le diabète de type 2 est le plus souvent non
insulinodépendant, mais un traitement par insuline peut être nécessaire pour la maîtrise de
l'équilibre glycémique.
Le diabète de type 2 s'associe souvent à d'autres facteurs de risque cardiovasculaire, comme
l'hypertension artérielle, la répartition androïde des graisses, l'hypertriglycéridémie et la baisse
du taux du cholestérol-HDL, le syndrome métabolique. Son incidence augmente, en
conséquence des modifications du mode de vie (sédentarité, alimentation hypercalorique,
hyperlipidique). Jusqu'à récemment, ce diabète touchait essentiellement des adultes, à partir de la
trentaine, mais en raison de l'augmentation du taux d'obésité juvénile, il touche maintenant de
plus en plus d'adolescents, voire d'enfants.
Le diabète de type 2, ou diabète de la maturité, s'observe le plus souvent chez des individus en
surpoids ou obèses, aussi appelé « syndrome dysmétabolique » avec risque de stéatose
hépatique (surcharge graisseuse du foie). On dit plus souvent que ce diabète est un diabète âgé.
2. Diabète gestationnel :
Le diabète gestationnel est un diabète qui apparaît pour la première fois chez certaines femmes
au cours de la grossesse. Il est caractérisé par une intolérance au glucose due à la production
d'hormones placentaires, provoquant une insulinorésistance qui entraîne une hyperglycémie. Le
diabète gestationnel peut être isolé (il ne survient que pendant les grossesses) ; celui-ci disparaît
généralement après l'accouchement, cependant il augmente les risques pour la mère de
développer durant les années qui suivent un diabète de type 216 ou peut être la première
manifestation d'un diabète de type 1.
3. Diabète sucré type 1 fait l’objet de notre travail dont nous en parlons au chapitre suivant .
CHAPITRE 4 : DIABETE SUCRE TYPE 1
1. Critères de diagnostique
Le diabète de type 1 résulte d’une attaque auto-immune des cellules bêta des îlots pancréatiques,
qui se manifeste par des auto-anticorps et des lymphocytes T réactifs aux antigènes des îlots
pancréatiques avant et après le développement de l’hyperglycémie. Lorsqu’environ 80 % des
cellules bêta ont été endommagées ou détruites, une carence en insuline produit une
hyperglycémie et un risque de cétose. L’hyperglycémie, à son tour, provoque une diurèse
osmotique entraînant des mictions fréquentes, de la soif et une perte de poids. Le diabète de type
2 est causé par une combinaison de résistance à l’insuline et d’insuffisance relative en insuline.
La résistance à l’insuline accompagne l’obésité, un mode de vie sédentaire et un âge avancé. Les
facteurs pathogéniques du diabète de type 1 et de type 2 se chevauchent chez de nombreux
patients, l’obésité étant maintenant répandue chez les enfants et les adultes. Le diabète
gestationnel est spécifique à la grossesse et est un signe avant-coureur d’un futur diabète de type
2. Les critères glycémiques diagnostiques du diabète présymptomatique ont été établis en
utilisant la rétinopathie diabétique comme complication spécifique de la maladie : HbA1c ≥6,5
% ; glycémie à jeun (FPG) ≥126 mg/dL ; ou glycémie mesurée 2 heures après un OGTT (PG de
2 heures) ≥200 mg/dL. Pour les patients présentant des symptômes typiques, une glycémie
aléatoire ≥200 mg/dL est diagnostique. Le PG de 2 heures donne la prévalence la plus élevée et
l’HbA1c la plus faible. L’HbA1c est le test le plus pratique et le plus pratique, ne nécessitant
aucune préparation, est analytiquement supérieur et présente la plus faible variation
intraindividuelle. Il est plus cher que le FPG, mais identique ou inférieur à l’OGTT. Le PG de 2
heures est le plus lourd pour le patient et présente la variation intraindividuelle la plus élevée. La
mesure normalisée de l’HbA1c n’est pas disponible partout. Il est recommandé de confirmer un
test anormal avec le même test.
2. Etiopathogénie
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune dans 90 % des cas (10 % idiopathiques)
aboutissant à une destruction quasiment-totale des cellules bêta des îlots de Langerhans. Ainsi
90 % des enfants diabétiques n'ont pas d'antécédents familiaux. Ces cellules sont chargées du
contrôle de la glycémie (taux de glucose dans le sang) par la production d'insuline en fonction de
la glycémie : ainsi, en cas d'hyperglycémie, l'insuline est produite en plus forte quantité.
L'insuline est une hormone hypoglycémiante qui permet l'utilisation du glucose, en coordination
avec le glucagon (hormone hyperglycémiante), lui aussi sécrété par les îlots de Langerhans du
pancréas (cellules alpha), et dont l'action s'oppose à celle de l'insuline.
L'insuline est fortement sécrétée après les repas ; les fortes concentrations favorisent le stockage
du glucose dans le foie, les muscles et le tissu adipeux. La concentration d'insuline baisse à
distance des repas, permettant la libération de ces stocks, principalement le glycogène formé
dans le foie après le repas à partir du glucose des aliments. Si le jeûne se prolonge plus de 12
heures, la concentration d'insuline baisse encore, permettant la production de glucose à partir
d'autres substrats : glycérol du tissu adipeux, lactate et protéines des muscles. En même temps,
lorsque le jeûne se prolonge, le fonctionnement de l'organisme, du cerveau en particulier, est
orienté vers l'utilisation d'autres substrats énergétiques : acides gras et corps cétoniques. La
destruction des cellules qui sécrètent l'insuline, situées dans le pancréas, a donc pour
conséquence une absence d'insuline dans le sang et un taux de glucose élevé.
L'absence complète d'insuline déclenche à la fois une production massive de glucose par le foie
et une production massive de corps cétoniques qui, non utilisés, s'accumulent dans le sang : c'est
l'acidocétose.
Le diabète de type 1 suit une évolution en deux phases, la maladie étant dans un premier temps
asymptomatique. Les symptômes ne se manifestent que plusieurs mois voire plusieurs années
après le début de la maladie : l'hyperglycémie n’apparaît que lorsque plus de 80 % des cellules
bêta des îlots de Langerhans sont détruites.
3. Complications
Il existe plusieurs causes de glucotoxicité, qui sont liées à une glycémie élevée et
entraînent à leur tour une glucotoxicité.
Taux de glycémie élevés – La glucotoxicité est due à un effet secondaire
immédiat de taux de glycémie élevés de longue date. C’est l’une des causes les
plus courantes de glucotoxicité. Cela provoque des conditions hyperglycémiques,
par exemple, le diabète sucré. Différentes conditions qui ne sont pas
particulièrement liées au diabète sucré démontrent une condition ou une maladie
facultative qui provoque éventuellement une glucotoxicité.
Inflammation – Une autre cause majeure de glucotoxicité est l’infection ou
l’inflammation. Ceux-ci sont plus liés aux conditions des cellules bêta impliquant
des niveaux élevés de glucose (sucre) dans le sang conduisant à l’hyperglycémie.
Pied diabetique : Les affections du pied diabétique peuvent être des
complications aiguës ou chroniques du diabète. [1] La présence de plusieurs pathologies
caractéristiques du pied diabétique telles que l’infection, l’ulcère du pied
diabétique et l’ostéoarthropathie neuropathique est appelée syndrome du pied
diabétique. La déformation osseuse qui en résulte est connue sous le nom de pied de
Charcot.
4. Signes cliniques
Le diabète sucré se caractérise par :
une émission d'urine excessive (polyurie) entraînant une soif intense (polydipsie), soit
un syndrome diabète proprement dit ;
un appétit anormalement augmenté (polyphagie). Il a aussi pour conséquence
un amaigrissement malgré une prise de nourriture abondante ;
parfois une acidocétose diabétique avec dyspnée de Kussmaul.
Fatigue et faiblesse
Troubles de la vision
5. Principes de traitement
Le traitement comprend des modifications du mode de vie et la prise d'insuline pour maintenir le
taux de sucre sous contrôle
5.1 Médicament
Le médicament utilisé dans le traitement du diabète est l’insuline
Le traitement du diabète de type 1 a pour objectif de contrôler la glycémie et repose sur
l'administration d'insuline. Il est mis en place par un diabétologue, en coordination avec le
médecin traitant ou le pédiatre, qui en assurent également le suivi.
L’enfant ou l’adolescent devra suivre, toute sa vie, un traitement quotidien par insuline.
Le choix du type d’insuline (insulinothérapie) dépend de l’objectif défini avec le médecin de
l'enfant pour le contrôle de la glycémie. Cet objectif est individuel et il est fonction de chaque
situation personnelle. Il peut être modifié au cours de l'évolution du diabète.
Les insulines sont des bio médicaments et sont classées en fonction de leur durée et de leur
rapidité d’action :
L'insulinothérapie est faite selon le schéma basal-bolus. Elle consiste en l'injection sous-cutanée
d’insuline rapide au moment de chaque repas, associée à l'injection d'un analogue de l'insuline
d'action prolongée une fois par jour.
L'insulinothérapie peut être personnalisée : c'est l'insulinothérapie fonctionnelle qui a pour but
de reproduire au plus près la sécrétion pancréatique normale de l'insuline et de s'adapter au mode
de vie de l'enfant et l'adolescent. Elle s’effectue en 4 ou 5 injections sous-cutanées par jour ou
grâce à la pose d'une pompe à insuline. Sa mise en place nécessite un apprentissage et une
éducation nutritionnelle.
On distingue classiquement les insulines suivant leur délai et leur durée d'action : « rapide »,
« lente » et « semi-lente » ou des « mix » rapides et semi-lentes.
L'allongement du délai d'action se fait essentiellement par adjonction de zinc ou
de protamine dans la solution d'insuline, permettant la formation de cristaux ou de précipités
dont la diffusion vers le sang est beaucoup plus lente.
Les préparations modernes d'insuline font appel à des molécules analogues de l'insuline, dont
l'efficacité a été conservée mais dont la cinétique de résorption est modifiée. On dispose ainsi
d'analogues dont la vitesse de passage du tissu sous-cutané vers le sang (de résorption) est :
Nom de Laboratoires
DCI
Type spécialité Pharmaceutiques
Insuline lispro
Sanofi
Sanofi14
Insuline lispro
Humalog15,
Lilly
Lyumjev16
ultrarapide
Insuline asparte
Insuline asparte Sanofi
Sanofi17
Insuline glargine
Lantus 22,
Sanofi
Toujeo23
REFENCES