Objectif du cours
Le cours de zoologie appliquée vise à :
1. Comprendre les interactions complexes entre les espèces animales
et leur environnement.
2. Identifier et analyser les menaces qui pèsent sur les écosystèmes et
les espèces.
3. Étudier les espèces échantillonnées pour proposer des stratégies de
conservation spécifiques.
4. Sensibiliser à l’importance de la biodiversité et des services
écosystémiques qu’elle fournit.
À travers des approches théoriques et pratiques, le cours prépare les
étudiants à contribuer à la préservation de la biodiversité et à promouvoir
une gestion durable des ressources naturelles.
Généralités sur l’écosystème d’où proviennent les espèces
1. Structure hydrologique :
Présence de rivières, lacs, zones marécageuses et estuaires qui forment
un réseau complexe d’habitats interconnectés.
Régimes hydriques influencés par les précipitations saisonnières et les
variations climatiques tropicales.
2. Climat :
Températures généralement comprises entre 25°C et 30°C.
Précipitations élevées avec des saisons alternées de pluie et de
sécheresse, favorisant une grande diversité biologique.
3. Substrats et sols :
Fonds sableux ou vaseux, propices à la végétation aquatique et à la faune
benthique.
Zones littorales souvent riches en matière organique, favorisant la
croissance des plantes et l’abondance des invertébrés.
Composition biologique
1. Flore aquatique :
Plantes submergées (ex. Ceratophyllum), émergées (ex. Typha), et
flottantes (ex. Eichhornia).
Rôle écologique crucial dans la stabilisation des berges, l’oxygénation de
l’eau, et le cycle des nutriments.
2. Faune aquatique :
Diversité de poissons (ex. Clariidae, Cichlidae, Clupeidae) adaptés à des
niches écologiques variées.
Présence de crustacés, mollusques et amphibiens contribuant à la chaîne
trophique.
Espèces endémiques et migratrices jouant des rôles spécifiques dans
l’équilibre de l’écosystème.
3. Interactions biotiques :
Relations prédateur-proie maintenant l’équilibre des populations.
Symbioses entre certaines espèces végétales et animales pour améliorer
leur survie mutuelle.
Caractéristiques physiques de l’écosystème
1. Structure hydrologique :
Présence de rivières, lacs, zones marécageuses et estuaires qui forment
un réseau complexe d’habitats interconnectés.
Régimes hydriques influencés par les précipitations saisonnières et les
variations climatiques tropicales.
2. Climat :
Températures généralement comprises entre 25°C et 30°C.
Précipitations élevées avec des saisons alternées de pluie et de
sécheresse, favorisant une grande diversité biologique.
3. Substrats et sols :
Fonds sableux ou vaseux, propices à la végétation aquatique et à la faune
benthique.
Zones littorales souvent riches en matière organique, favorisant la
croissance des plantes et l’abondance des invertébrés.
Composition biologique
1. Flore aquatique :
Plantes submergées (ex. Ceratophyllum), émergées (ex. Typha), et
flottantes (ex. Eichhornia).
Rôle écologique crucial dans la stabilisation des berges, l’oxygénation de
l’eau, et le cycle des nutriments.
2. Faune aquatique :
Diversité de poissons (ex. Clariidae, Cichlidae, Clupeidae) adaptés à des
niches écologiques variées.
Présence de crustacés, mollusques et amphibiens contribuant à la chaîne
trophique.
Espèces endémiques et migratrices jouant des rôles spécifiques dans
l’équilibre de l’écosystème.
3. Interactions biotiques :
Relations prédateur-proie maintenant l’équilibre des populations.
Symbioses entre certaines espèces végétales et animales pour améliorer
leur survie mutuelle.
Rôles écologiques de l’écosystème
1. Production primaire :
Les plantes aquatiques et le phytoplancton fournissent la base de la
chaîne alimentaire en convertissant l’énergie solaire en biomasse.
2. Cycle des nutriments :
Recyclage des matières organiques par les décomposeurs (bactéries et
champignons).
Régulation des cycles de l’azote, du phosphore et du carbone, essentiels à
la vie aquatique.
3. Réservoir de biodiversité :
Fournit un habitat et des zones de reproduction pour une multitude
d’espèces.
Maintient la diversité génétique essentielle à l’adaptation aux
changements environnementaux.
4. Services écosystémiques :
Filtration naturelle de l’eau, réduisant la pollution.
Stabilisation des sols et prévention de l’érosion des berges.
Stockage du carbone, contribuant à la lutte contre le changement
climatique.
Pressions et menaces sur l’écosystème
1. Activités humaines :
Déforestation et agriculture intensive causant l’érosion des sols et la
pollution des eaux.
Exploitation excessive des ressources halieutiques, réduisant les
populations de certaines espèces.
2. Pollution :
Déversements de produits chimiques, engrais et pesticides affectant la
qualité de l’eau et la santé des espèces.
Accumulation de déchets plastiques menaçant les animaux aquatiques.
3. Changements climatiques :
Augmentation des températures et modifications des régimes de
précipitations affectant les cycles de vie des espèces.
Événements climatiques extrêmes, tels que les sécheresses et les
inondations, perturbant les habitats.
4. Espèces invasives :
Compétition avec les espèces locales pour les ressources, perturbant les
dynamiques écologiques.
[04/01, 09 :42] Achille 😘🥰 : Les activités menées lors des travaux
3.1 Obtention et conservation des poissons
3.2
3.1.1 Collecte des différentes espèces de poissons
3.1.2
Pour la collecte des différentes espèces de poissons, nous sommes allés
dans le marché de Kpota,
A l’embarcadère de Ganvié où nous avons procédé à l’achat de plusieurs
spécimens de poissons
Au près des bonnes dames vendeuse de poissons pêchés. Ces derniers ont
ensuite été apporté au
Laboratoire dans le but de les conserver.
3.1.3 Préparation du formol dilué
3.1.4
Le formol, également connu sous le nom de formaldéhyde, est un agent
conservateur largement
Utilisé. La préparation a été faite en mélangeant du formol concentré avec
de l’eau pour obtenir la
Concentration désirée. La concentration typique pour la conservation des
spécimens de poisson
Est d’environ 10 % de formol.
3.1.3 Fixation dans le formol dilué
3.1.4
Les poissons collectés sont introduits dans des bocaux. Ensuite on y ajoute
la solution de formol
Dilué puis on ferme hermétiquement les bocaux. Il est important de
s’assurer que le poisson est
Entièrement submergé dans le formol pour garantir une conservation
uniforme.
3.1.5 Durée de fixation
3.1.6
La durée de fixation dans le formol dépend de la taille et de l’épaisseur du
poisson, ainsi que de la
Concentration de formol utilisée. Généralement, les petits spécimens
peuvent être fixés en
Quelques heures, tandis que les plus gros spécimens peuvent nécessiter
plusieurs jours. Lors de
Cette étude, nous avons conservé les poissons au laboratoire pendant une
durée d’une semaine.
3.1.5 Rinçage et stockage
3.1.6
Après la fixation, le poisson est retiré de la solution de formol et rincé à
l’eau claire trois fois par
Jour pendant 10 jours pour éliminer l’excès de formol. Il est ensuite stocké
dans une solution de
Conservation appropriée, telle que de l’alcool, pour prévenir la
dégradation ultérieure. L’alcool
Empêche aux microorganismes de se développer sur le poisson.
7
[04/01, 09 :42] Achille 😘🥰 : Il est important de manipuler le formol avec
précaution car il peut être toxique et irritant pour la
Peau, les yeux et les voies respiratoires. Des équipements de protection
individuelle, tels que des
Gants et des lunettes de protection, doivent être portés lors de la
manipulation du formol dilué. De
Plus, il est recommandé de travailler dans un environnement bien ventilé
pour éviter l’inhalation
De vapeurs de formol.
3.2 Identification des poissons échantillonnés
3.3
L’identification des poissons est un processus complexe qui implique
l’observation de plusieurs
Caractéristiques morphologiques, anatomiques et écologiques. Lors de
cette étude nous avons
Suivi un processus d’identification des poissons qui peut être décrit
comme suit :
Examen externe :
Observation de la forme du corps : La forme générale du corps, la
présence de
Nageoires et leur position sont des caractéristiques importantes.
Couleur et motifs : La couleur et les motifs du poisson fournissent des
indices sur son
Identification.
Taille : Mesurer la longueur totale et la hauteur du corps sont utiles pour
L’identification.
Examen des nageoires : consiste à compter et examiner les nageoires
dorsales, ventrales, anales,
Caudales et pectorales pour noter leur forme, leur taille, leur couleur et la
présence de motifs
Spécifiques.
Examen des écailles : consiste à observer la taille, la forme et la
disposition des écailles sur le
Corps du poisson.
Examen de la tête : on procède à l’examination de la forme et la taille de
la tête, la position des
Yeux, la forme et la position de la bouche, ainsi que la présence de
barbillons ou d’autres
Structures.
Examen des organes internes : dans certains cas, l’examen des organes
internes, tels que les
Dents, les os pharyngiens ou les otolithes (os de l’oreille interne), peut
être nécessaire pour une
Identification précise.
Comparaison avec des guides d’identification : il est nécessaire d’utiliser
des guides
D’identification des poissons qui fournissent des descriptions détaillées,
des illustrations et des
Clés de détermination pour identifier les caractéristiques distinctives des
espèces de poissons.
[04/01, 09 :42] Achille 😘🥰 : Analyse écologique : consiste à prendre en
compte l’habitat, le comportement et la répartition
Géographique du poisson pour affiner l’identification.
Confirmation par un expert : en cas de doute, il est recommandé de
consulter un spécialiste en
Ichtyologie ou un biologiste des poissons pour obtenir une identification
précise. Pour cette
Raison, à l’issu de l’identification de chaque espèce, les résultats obtenus
étaient présentés à notre
Professeur pour une identification précise.
3.3 Quelques exemples de poissons identifiés suivi d’un bref résumé