EXPOSER DU groupe
n°1
PROFESSEUR : Mr AFEKU Chef de groupe : PATSOH Ivette
ŒUVRE : « Traces de parcours » MEMBRES : KOUMAKA Agnès
AUTEUR : ANAS Atakora KAGNATOU Jacqueline
PAYS DE RESIDENCE : Canada LIBRA Emmanuel
NATIONALITE : Togolaise PANAKINAW Christian
SOMMAIRE
I. INTRODUCTION
II. BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR
III. BIBLIOGRPHIE DE L’Auteur
IV. Personnages du roman
V. Résume
1. J’écris ce texte à B. Aziz ; Monsieur c’est par manque de moyens…
2. Non, merci ; Lis au nom de ton seigneur qui a tout créé
3. (Ne pas) Partir ; Le moi est adorable
4. Pressions ; Mes deux colocs
5. Interview ; Aziz un frère à Barça Les études là-bas
6. L’anglais by heart ; L’invisible main voleuse
7. Le chaos, l’amour ; Arrêts sur musique
8. Es-tu heureux ? ; Hommage à un ami
9. Derniers instants d’étudiant ; Je salue la générosité
VI. Portée DE L’ŒUVRE
VII. CONCLUSION
i. introduction
Dans le roman « Traces de parcours », nous suivons l’histoire d’un
personnage qui remémore les moments importants dans sa vie. A travers
ses souvenirs il découvre comment ses expériences, ses rencontres et
ses choix ont façonné qui il est aujourd’hui. Ceci aborde des thèmes
comme l’identité, la mémoire et les relations humaines. En revisitant son
passé, le protagoniste cherche à comprendre son chemin et les traces
qu’il a laissé derrière lui. C’est une histoire touchante qui nous amènes
nous les jeunes d’aujourd’hui à réfléchir sur notre avenir et les traces à
laisser (Bon ou mauvais) pour donner exemple à nos jeunes frères.
ii. BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR
Anas Atakora né le 07 juillet 1986 au TOGO. Titulaire d’une maitrise des
lettres obtenu à l’université de Lomé ; Il est actuellement professeur de
français au lycée mais actuellement il est professeur à l’université Saint
Francis Xavier à Antigonish au canada. Il obtint en 2008 le prix littéraire «
Plume émergente » décernée par l’université de Lomé pour une pièce de
théâtre restée inédite : Blaise, le musulman. Il reçut en 2015 la distinction
honorifique de « Honorary Fellow in Writing » décernée par l’université
d’Iowa, au terme d’un séjour d’écriture aux États-Unis.
iii. BIBLIOGAPHIE DE L’AUTEUR
Mis à part ce roman dont nous faisons l’exposer Mr Anas Atakora
écrivit aussi de poésies et bien d’autres tel que :
La vie que nous menons ici, poésie, Lomé, Editions
Awoudy, 2023
Cette beauté autour de nous, non-fiction créative, Lomé,
Editions Awoudy, 2022
Ceux qui m’accompagnent au large, poésie, Editions
Stellamaris, 2017
En attendant le poème, poésie, Editions stellamaris, 2015
Monts rêves, poésie, Lomé, Editions Awoudy, 2013
Partir pour les mots, poésie, Edition Awoudy, 2012
QUELQUES OUVRAGES COLLECTIFS
Palmes pour le TOGO, Editions Panafrika/silex, 2018
Sustenance, Vancouver, Anvil press publishers, 2017
Ce soir quand tu verras Patrice, Editions Panafrika/silex, 2015
Twenty five Translations of a Fairy taile, lowa Review, 2015
Jeux et enjeux, Editions Awoudy, 2014
IV. personnages du roman
Les personnages du roman sont :
Aziz : L’élève de l’auteur principale
Maman Mery : celle qui a écrit la première partie du roman
Anas Atakora : Narrateur et personnage principale
Kagni Alem : Professeur d’Anas Atakora
V. RESUME
L’œuvre compte en tout 79 pages, éditée par Awoudy en 2019. Elle comporte 19 chapitres. Dans
chaque chapitre, il parle soit d’une facette de sa vie, soit de son pays, soit de ses voyages, soit de ses
expériences, soit des personnes qui ont marqué sa vie ou qui y ont joué un rôle déterminant, soit des
faits, soit de ses idées, de ses vécus.
Il commence le récit par ses conversations qu’il a eu avec un de ses élèves au lycée alors qu’il
était encore enseignant dans un lycée de Lomé. Il était le confident d’Aziz. Aziz lui parle de
ses problèmes de famille, de sa misère, de son père décédé, de ses souffrances et efforts. Dans
cette conversation, Anas nous fait savoir qu’il est issu, lui-même, d’une famille pauvre où
même manger était un combat. Il écrit à la page 14 : « Nous étions tellement pauvres que très
souvent, mon repas consistait à imaginer que j’ai mangé ». Il évoque donc à cet effet
l’importance de l’imagination dans la vie des hommes, notamment des démunis. Pour lui,
c’est l’imagination qui nous permet de rêver et de concrétiser ce rêve.
L’œuvre nous dit qu’il est né à Anonoè, village du Togo près de Badou, qu’il a grandi sous les
ailes de Maman Mery, la coépouse de sa mère, que sa maman l’a laissé partir à sept ans, qu’il
parcourait six kilomètres pour atteindre son école à l’époque, qu’il a survécu grâce à maman
Mery, à la chasse aux oiseaux , à la fouille aux escargots, qu’il voyage toujours avec des
livres et des préservatifs, que ses amours sont souvent chaotiques, qu’il va parfois à vélo à
l’université au Canada, qu’il a enseigné dans un lycée de Lomé, que le professeur K.A
(initiaux de Kangni Alem) lui passait des livres, qu’il a perdu un de ses amis en 2005 etc. Il
nous apprend aussi qu’il fut l’étudiant du Professeur Kangni Alem, qu’il n’avait pas d’argent
pour s’acheter des livres, même des miettes pour payer les frais de bibliothèque pour y avoir
accès et plein d’autres.
Le récit fait voyager le lecteur avec son auteur au Canada, à New-York, au Mexique,
Chicago… Bien qu’étant un récit autobiographique, ce livre est un livre de développement
personnel, de motivation, de conscientisation. L’on pourrait se demander : pourquoi parle-t-il
de sa vie ? C’est parce qu’il veut conseiller ses jeunes frères vivant dans les mêmes
conditions, les encourager, les motiver, les soutenir etc… Il évoque aussi dans ce livre
d’autres questions d’actualité telles que l’émigration, la littérature notamment celle togolaise,
la situation critique du Togo, la lecture, la littérature, la vie ailleurs que chez soi.
Il invite les jeunes togolais à ne jamais baisser les bras pour « manque de moyens » parce que
« cette terrible phrase… terrasse des destins et cloue des vies ». Il fait remarquer qu’il n’y a
pas de « Togolais qui n’a pas encore entendu ce bout de phrase ». C’est dire donc que « le
malaise est général, profond. A la fois gangrène et rengaine » P.12 C’est ce qui fait qu’au
Togo, « Partir du pays « devient » presque une affaire nationale ». Il conclue avec tristesse
que « Ce pays ne va pas bien » parce qu’il « qui répulse ses enfants ». « La honte ! »
s’exclame-t-il par la suite.
Pour finir, il est à noter que ce livre est destiné beaucoup plus à la jeunesse, l’invite à l’effort,
au travail ; il l’invite à « arracher sa peau (métaphoriquement parlant) pour nourrir ses rêves »
Car « la faim ne peut rien devant une bande de copains aux rêves debout »P.16 L’auteur invite
aussi les jeunes à oser, à rêver, à imaginer leurs vies, à tirer la langue au destin. Il invite le
lecteur à apprendre « à dire non sous toutes ses formes. Non à ceux qui veulent te mettre à
genou avant de te porter secours. Non au sexe à but lucratif. Non à ceux qui t’invitent aux
vices pour survivre. Non à la paresse. Non aux plaintes lamentables. Non à l’abandon. Non à
la mendicité. Non à l’imitation servile. Non à la soif démesurée du matériel. Non au paraître.
Non à l’argent gratuit. » P19-20 parce qu’il nous expose à la « redevance, dette, douleur,
blessure ou projet et manipulation secrets, auxquels tu feras face à court ou à long terme
»P20. Il recommande aux jeunes la résistance au désespoir, à dompter la pression sociale, à
faire attention à la croyance aveugle, éviter le fanatisme footballistique, à éviter la migration
clandestine, à aimer l’écriture et la littérature, à faire attention à l’amour etc.
VI. Portée de l’œuvre
Ce roman à travers son contenu très émouvant nous démontre que l’on
devient le fruit du pépin qu’il a semé lors de son parcours (jeunesse) ;
C’est-à-dire que devenir ceci ou cela c’est le parcours de l’homme qui le
décide selon ce que la manière dont l’on a vécu son parcours et manière
dont il l’a utilisé. Pour un avenir meilleur, la concentration vaut mieux
mais parfois ce n’est de notre faute (manque de moyens) la vie l’a ainsi
choisis alors : Que peut-on y faire ?....
VIII. CONCLUSION
Dans « Traces de parcours », en conclusion montre que chaque personne
a un chemin unique dans sa vie. Les personnes traversent des difficultés,
mais ils apprennent aussi beaucoup sur eux-mêmes. A la fin, le livre nous
invite à réfléchir sur nos propres expériences et à comprendre que même
les moments difficiles peuvent nous aider à garantir, Chaque parcours est
important et mérite d’être reconnus.