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La Formation de KinésithérapieIn hac habitasse platea dictumst. Nulla pede justo, imperdiet
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Témoignages Page 11
Il masse, soulage, et rééduque le patient ayant des limitations fonctionnelles par l’application
d’exercices basés sur des principes scientifiques adaptés au renforcement musculaire, à la
mobilisation spécifique et analytique des articulations et à l’endurance.
En somme la kinésithérapie c’est la thérapie par le mouvement. Ces principes se fondent sur la
Thérapie manuelle et la Physiothérapie.
Le MK possède un vaste domaine d’actions et intervient dans la prise en charge des patients : du
plus jeune âge (néonatalogie) en passant par l’enfant (pédiatrie), l’adulte, la femme enceinte, le
sportif et la personne âgée.
Il possède ainsi de nombreuses techniques de thérapies et de rééducations par : le massage, le
drainage lymphatique manuel, les techniques d’étirements et de renforcements musculaires, de
mobilisations des articulations, de rééducation sensori-motrice, neuro-vestibulaire etc… ainsi que
les techniques de physiothérapie.
Cette discipline comprend la rééducation de presque toutes les pathologies médicales. Ce métier
appartient au corps des rééducateurs à l'instar des orthophonistes, ergothérapeutes,
neuropsychologues, psychomotriciens, et des orthoptistes.
De plus, aujourd’hui, beaucoup de masseurs-kinésithérapeutes ont une nouvelle corde à leur arc :
l’ostéopathie. En effet, de plus en plus de kinésithérapeutes complètent leur formation par un
diplôme en ostéopathie.
Le masseur-kinésithérapeute peut effectuer une prescription médicale sur laquelle le kiné peut
réaliser des bilans de capacité. Il intervient parfois, sans prescription médicale, dans le domaine
sportif (remise en forme, relaxation, massage...) ou esthétique (exercices de relaxation pour le
visage, par exemple).
Les modalités d’exercices du métier de masseur-kinésithérapeute.
Pour pouvoir intégrer un Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK), il faut remplir au moins
une de ces conditions suivantes :
- Avoir plus de 17 ans au 31 décembre de l’année des épreuves d’admission
- Justifier de l’obtention du baccalauréat français ou d’un titre admis en dispense, ou de la
réussite à un examen spécial d’entrée à l’université, ou d’un diplôme d’accès aux études
universitaires
- Ou justifier d’une expérience professionnelle de cinq ans ayant donné lieu à cotisation à la
sécurité sociale.
Il y a actuellement plusieurs manières d’intégrer un IFMK :
- La PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé)
Le mode de sélection par PACES dépend des instituts et des universités auxquels ils sont affiliés. Parfois
un classement utile dans la voie générale suffit à intégrer un IFMK. Dans d’autres cas, il faut valider des
unités d’enseignement spécifiques au concours d’entrée en IFMK.
- La L1 STAPS (Sciences Techniques de l’Activité Physique et Sportive)
La validation de la première année de licence de STAPS peut permettre d’intégrer un IFMK, sous
réserve de classement en rang utile.
- La L1 Biologie
Au même titre que la L1 STAPS, la validation de la première année de licence de biologie peut
permettre d’intégrer un IFMK, sous réserve de classement en rang utile.
- Le cas des sportifs de haut niveau
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022747164&categorieLien=id
Il s’agit de cas particuliers car ils peuvent intégrer certains IFMK, sans passer par un concours et selon
un numérus clausus particulier, défini par la région.
Les études de kinésithérapie
LA FORMATION DE KINESITHÉRAPIE
Les études de kinésithérapie, après l’année de sélection au concours, dure 4 ans à l’IFMK. Ces 4 années
sont réparties en deux cycles :
- Premier cycle : 1ère année et 2ème année
- Deuxième cycle : 3ème et 4ème année
PREMIER CYCLE = K1 et K2
Le Premier Cycle dure deux ans. Le programme est réparti en 13 Unités d’Enseignements (UE) que l’étudiant
devra valider à 10/20 pour passer au 2ème cycle. Les UE ne se compensant pas (sauf spécificité selon les IFMK),
cependant un système de dette existe enfin mais ceci est différent en fonction de l’école. Les partiels se
déroulent à chaque fin de semestre. Une épreuve de rattrapage est prévue à la fin de l’année (mois de juin) en
cas de non validation d’UE.
Dès la première année, les étudiants ont une formation pratique à l’école, et au cours de l’année ils
appliqueront tous leurs savoirs en stages libéral ou en milieu hospitalier. Le contenu pédagogique et les
procédures de stages sont variables selon les écoles.
DEUXIÈME CYCLE
En vue de la nouvelle réforme, le programme de la 3eme et de la 4eme année ne sont pas encore
déterminés. L’ancienne réforme était faite de 3 ans, le premier cycle étant la K1 et le deuxième cycle la K2
et la K3. La nouvelle réforme s’est voulue étendre la première année sur deux ans en y incluant de nouvelles
matières qui complète la formation initiale. Ainsi nous vous mettons l’ancien programme en attente du
nouveau.
Il dure 2 ans et comprend l’étude des pathologies et des thérapeutiques appliquées. Ces deux années sont
organisées en 12 modules :
MODULE 1 : Technique MK
MODULE 2 : Psychiatrie, sociologie et réadaptation.
MODULE 3 : Pathologies et Rééducation en Traumatologie et Orthopédie.
MODULE 4 : Pathologies et Rééducation en Neurologie.
MODULE 5 : Pathologies et Rééducation en Rhumatologie.
MODULE 6 : Pathologies et Rééducation en Cardiologie et Chirurgie Cardio-vasculaire
MODULE 7 : Pathologie et Rééducation en Pneumologie
MODULE 8 : Pathologies et Rééducation en Gérontologie (prise en charge de la personne âgée).
MODULE 9 : Pathologies et Rééducation en Pédiatrie.
MODULE 10 : Prévention, promotion de la santé. Ergonomie.
MODULE 11 : Pathologie et Rééducation du Sportif (kinésithérapie du sport).
MODULE 12 : Législation, déontologie et gestion.
Durant ces deux années, l’étudiant alterne tous les mois entre ses cours et ses stages.
― Musculo-squelettique.
― Neuromusculaire.
― Cardio-respiratoire et viscérale.
― Gériatrie
― Pédiatrie
― Périnatal
Le passage en années supérieure, ainsi que pour la validation du Diplôme d’Etat (DE), il faut que obtenir
la moyenne dans chaque module. Pour chaque module une épreuve de rattrapage est prévue. Durant la
dernière année les cours auront pour but de parachever l’enseignement des deux premières années
(maintenant avec la réforme trois années) et de préparer le mémoire. Le mémoire correspond à la rédaction
sur les 3 années d'études et des stages sur un sujet précis que l’étudiant aura choisi. La préparation du
mémoire se fait sur papier puis il sera présenté devant un jury. A l'issu de cette épreuve oral sera décerner
un DIPLOME D'ETAT (DE). Pour se présenter à l'examen en vue de l'obtention du diplôme d'Etat de MK, les
candidats doivent :
- Avoir validé l'ensemble des modules figurant au programme.
- Avoir obtenu la validation du parcours de stage.
- Avoir obtenu une note au moins égale à 10 sur 20 au travail écrit.
Depuis la rentrée 2015, les études de kinésithérapie se font en 4 ans en institut (post Première année
de sélection). Ces 4 années de formation seront reconnues au niveau Européen par validation d’ECTS (240
ECTS en tout).
Les débouchées
.
Après l’obtention du diplôme d’état, les étudiants peuvent travailler dans une grande
diversité de milieux : en hôpital, en centre de rééducation, en clinique ou en cabinet libéral.
Mais à contrario d’un médecin, un masseur kinésithérapeute (MK) ne voit pas sa spécialité
déterminé par un concours, et peut choisir lui-même, parmi: pédiatrie, périnatal, gériatrie,
sport, neurologie…
L’avantage dans ces études est que la formation est générale et touche toutes les
spécialités, cependant il est possible de compléter sa formation initiale par un ou plusieurs
diplômes universitaires. C’est un moyen de se spécialiser encore plus dans un domaine.
Renseignez-vous auprès des différentes facultés, ainsi voir les différentes formations
proposées. Les diplômes universitaires ne sont pas obligatoires, mais peuvent apporter un
réel plus.
Il existe aussi deux écoles pour les personnes déficientes visuelles : Centre de Formation et de
Rééducation Professionnelle (CFRP), géré par l’association Valentin Haüy dans le 7ème arrondissement à
Paris et le Centre de Formation Professionnelle pour Malvoyants Paul et Liliane Guinot à Villejuif.
Les IFMK d’IDF
Témoignages
La deuxième année est le début de l'étude des pathologies, avec les nombreux stages (en hôpital ou en centre de
Léo Jankowski, 2ème année de kinésithérapie à l’ADERF, issu de Paris V
rééducation) la formation débute vraiment et je me rends compte que le rôle du kinésithérapeute est en lien étroit avec le médecin
tout en ayant ses compétences propres et ses domaines particulier (vous connaîtrez l'anatomie des os et des muscles mieux que
les médecins!!). Cette année, le travail s'est intensifié mais c'est aussi l'occasion de participer à l'intégration des nouveaux arrivants
en K1. DeVoilà
plus, mon envie
après 2 de découvrir
années de ladur
vie associative,
labeur en me pousse
"P1, à postuler pour
je témoigne "vp sport"
de mon au sein du
expérience en BDE.
tantAujourd'hui
que "K2"nous
!
sommes à mi-mandat, et très fier de ce que nous avons fait pour l'école.
Choisir kiné? Un choix que je ne regrette absolument pas et qui n'est pas par défaut car j'ai longuement hésité entre kiné et
médecine.
Alors venezAprès
découvrir
avoir ladécidé
kinésithérapie à l'ADERF
de ne pas ! en pharmacie et n’ayant pas médecine, je rentre à l'ADERF , école de
poursuivre
kinésithérapie dans le 12ème. Je découvre un nouvel environnement : des profs qui te parlent, des étudiants solidaires, la
pratique en maillot de bain. Et surtout beaucoup de savoir médical qui me font penser à ce que font les étudiants en médecine
(cinésiologie et physiologie !). Cette année me permet aussi de travailler mes cours d’un côté et de profiter pleinement des
loisirs associatifs et extra-scolaires qui avaient été bannis avec la P1.
Clément Dumas, 3ème année à l’ADERF, issu de Paris V.
Lors de mes 2 P1, mon objectif était d’avoir médecine puis après les résultats finaux, je suis classé
en pharma et en kiné. Le choix n’était pas facile mais pour moi les études de pharmacie étaient longues et
avec trop de chimie pour aboutir à un métier où le contact avec les patients me paraissait trop rare.
J’ai donc fait le choix de prendre kiné pour le contenu des cours : physiologie, anatomie,
psychologie… C’est également le fait que cela soit des études courtes et en alternance que mon choix s’est
porté sur kiné.
Pour la première année de kiné (k1), la plupart du temps se passe à l’école en cours théorique et travaux
pratiques. C’est une année avec 1 seul stage d’observation et l’on va apprendre les bases de son métier !
Pendant cette K1, les cours ont encore une visée de connaissances générales mais pas spécifiques
du métier (histologie, physiologie de la peau, histoire de l’art…). Ce sont avec les travaux pratiques que l’on
découvre vraiment ce qui va nous arriver plus tard => Voir des gens en sous- vêtements C’est pendant ces
TPs que l’on va apprendre à mobiliser les membres, renforcer les muscles et masser. Attention
contrairement aux idées reçues, kiné ce n’est pas que le massage mais la rééducation !
C’est donc une année studieuse (3 sessions de partiels). Ce n’est pas du tout le même rythme qu’en P1
mais il faut savoir travailler de temps en temps pour pouvoir réussir. A côté de ça il y a la vraie vie
étudiante qui commence..
C’est un fonctionnement différent de la fac : 240 personnes dans toute l’école donc tu connais rapidement
tout le monde (potins ++) et l’administration va te connaitre aussi ! C’est donc une ambiance plus intimiste
mais avec la possibilité de rencontrer les autres étudiants des autres écoles de kiné lors de différents
événements.
Pour la K2, c’est une année avec 4 mois de stage (temps plein !) et 5 mois de cours.
Pour les cours, les pathologies et la rééducation vont être abordé pour enfin rentrer dans le vif du sujet ! Il
n’y a que 2 sessions de partiels ce qui permet d’avoir une année un peu plus cool que la k1 et plus
intéressante !
Le stage permet de mettre en œuvre ce que l’on a appris et de pouvoir appliquer des techniques de
rééducation avec un vrai patient et pas ton pote de TP.
Cela nous permet de voir la réalité du métier et de prendre en charge des patients.
Les stages sont plus ou moins bien et peu nombreux à paris même mais tu as le choix de partir en province
si tu le souhaites (Chamonix, cannes etc.) dans des stages qui sont logés ! Alors venez découvrir la
kinésithérapie à l'ADERF !
La vie étudiante continue avec cette fois c’est toi qui intègre les K1 et de gérer l’enchainement soirée/stage
le lendemain.
Puis la dernière année arrive sous le même principe que la K2 pour les stages et où tu as de plus en
plus d’autonomie vis-à-vis des patients. Les cours sont dans la continuité de ceux de deuxième année avec
moins de travaux pratiques.
C’est la réalisation du mémoire qui devient l’objectif principal de ton année. Celui-ci est écrit sur un cas
clinique que tu as pu observer et rééduquer pendant ton stage mémoire. Puis vient la partie de rédaction
avec la rechercher d’articles médicaux et paramédicaux pour appuyer tes arguments.
Pour terminer, c’est donc des études vraiment sympas avec des moments de rush pour les partiels mais
aussi des moments festifs avec les événements de la vie étudiante kiné.
AP-HP :
Adela. Issue de Paris V (PACES Doublante avec prépa). Étudiante K1.
Lors de ma première P1 je ne m’étais uniquement focalisée sur médecine, les autres filières ne
m’intéressaient pas, hormis kiné. En doublante, j’ai raté médecine à une trentaine de places, j’étais donc
bien classée pour kiné et surtout pour intégrer l’école publique de l’AP-HP. Je me suis lancée sans forcément
trop savoir ce que ça allait donner.
Le fait que les études soient moins longues que médecine m’a encouragée, et également le fait que
ça reste dans le soin. J’ai découvert une école avec des petites promos, une cinquantaine d’élèves par niveau,
ce qui change de la fac et des amphis où on ne connait pas grand monde. Il y a pas mal de soirées qui
permettent de faire connaissance avec les années supérieures et mieux connaître sa classe. De plus, on est
invité à aller masser dans des évènements sportifs, comme les championnats de France de judo, des
courses…
Concernant les cours en K1, on a beaucoup de TP, presque tous les matins, ce qui change aussi de la
fac. Par contre il y a énormément d’anatomie, mais abordée de manière beaucoup plus intéressante et qu’on
applique directement en TP.
A ma première P1, je n’avais qu’un seul objectif : être classée en médecine. Finalement, à quelques
places près, j’ai été admise en Kinésithérapie.
Au départ, je ne connaissais pas du tout cette filière, j’arrivais là complètement par hasard...
Mais au fil du temps, j’ai appris à m’intéresser à un autre métier, et au final, ce « hasard » m’a permise, d’une
autre manière, de découvrir une autre vocation : celle de soigner les autres avec ses mains !
Les études sont cependant très intenses. En K1, il y a tous les matins TP obligatoires et cours
magistraux l’après-midi, ce qui font des semaines bien complètes. Il faut donc se mettre vite au boulot, pour
ne pas prendre de retard et assimiler tous les cours (surtout l’anat !)
Parallèlement aux cours, les études de kiné nous font partager des moments inoubliables, comme le
téléthon, les évènements sportifs (marathon de Paris...) et les nombreuses soirées.
En K2, on entre dans le deuxième cycle. Le rythme est complètement différent et plus intense. Il faut
être en stage tous les matins (à mi-temps) et assumer les cours ou TP/ED l’après-midi. Être en stage à mi-
temps est une bonne expérience à vivre, puisqu’on peut appliquer ce qu’on a vu en cours, sur le terrain de
stage. Et puis, ça nous change des cours, on est sur le terrain tous les jours et on pratique !
LA FNEK et la vie étudiante
La FNEK, FNEKE (Fédération Nationale des étudiants en Kinésithérapie et
Ergothérapie) à l'origine, est une association créée en Février 2002 et régie par la loi
du 1er juillet 1901. Elle œuvre dans l’intérêt de tous les étudiants en masso-
kinésithérapie, indépendamment de tout parti politique, de tout syndicat, de toute
idéologie et de toute confession.
La FNEK rassemble toutes les associations d’étudiants kinés (amicale, BDE, corpo...) présentes au sein de chaque
institut de formation. Elle est donc constituée et dirigée selon un mode associatif et fédératif : les étudiants adhèrent
à leur association locale, et leur association adhère à la FNEK. Grâce à cette structuration, les préoccupations des
étudiants sont au cœur des actions de la FNEK. Au sein de ce mouvement national, les associations locales conservent
ainsi leurs particularités et leur liberté.
La FNEK est de ce fait la seule organisation représentative des étudiants en masso-kinésithérapie en France.
Le travail pour l’évolution des études
Reconnue par le Ministère de la Santé comme l’interlocuteur privilégié portant l’avis des étudiants, la FNEK construit
jour après jour l’avenir des études de masso-kinésithérapie.
Grâce au débat entre étudiants de toute la France, elle fait naître des propositions et les défend devant les autorités
de tutelle, afin de faire de notre formation la plus adéquate et la plus juste possible. La FNEK se bat pour obtenir un
cursus professionnalisant de haut niveau, et pour des conditions de vie et d’études propices à la réussite de tous. Pour
ce faire, la FNEK participe notamment aux groupes de travail instaurés par le Ministère de la Santé autour de la réforme
de nos études, et au Haut Conseil des Profession Paramédicales (HCPP).
La promotion des associations d’étudiants kinés
Constituée par les assos, BDE, amicales et corpos kinés de toute la France, la FNEK accompagne chacune d’elle dans
son fonctionnement et son développement au service des étudiants.
Elle est un creuset des expériences de tous les responsables associatifs, qu’elle contribue à former à leurs
responsabilités : organisation d’un événement, gestion des partenariats, trésorerie, représentation étudiante etc... La
FNEK œuvre pour la réalisation des projets de toutes les associations et de tous les étudiants dans les meilleures
conditions.
La FNEK et ses associations membres prônent les valeurs associatives : tolérance, écoute et dialogue, citoyenneté,
solidarité. Aussi, toutes leurs actions en sont imprégnées, dans leur vie interne comme dans l’organisation
d’évènements et leurs relations extérieures (soirées, Téléthon, services aux étudiants, représentation...)
L’information et la formation, par et pour les étudiants kinés
La FNEK met gratuitement à disposition des étudiants les moyens de se tenir informés de l’actualité de leur formation,
de leur avenir, des nouvelles des associations partout en France.
Elle édite un magazine trimestriel, « Bilan Diagnostic Kiné » (BDK pour les habitués).
Elle publie, à la rentrée, l'agenda FNEK, riche en informations diverses, pour accompagner chacun tout au long de
l’année. Elle diffuse également trois autres guides, destinés plus particulièrement aux 3èmes années bientôt
diplômés : le « Guide du Jeune MKDE », qui fournit les informations indispensables pour bien entrer dans la vie active,
et le « Guide de la formation continue », qui recense les différentes formations possibles après le Diplôme d'Etat. Elle
distribue également le "Guide de la mobilité étudiante", qui explique les différentes équivalences des diplômes Kinés
à travers le monde.
Enfin, elle anime son site internet et sa page Facebook, et on peut également la suivre sur twitter (@fede_FNEK)
La FNEK donne à tous les étudiants l’occasion de s’exprimer, à travers leurs associations, lors d’évènements
nationaux : Congrès annuel, Assemblées Générales et Conseils d’Administration.
Elle organise tous les ans un Week End de Formation (WEF) pour permettre à chacun d’avoir toutes les clés en main
pour s’investir dans son association, prendre des décisions concernant son avenir, réaliser ses projets. Elle propose un
deuxième Week-End de Formation à destination des Kinés d'Ile-de-France (WEF-KIF), le Séminaire National des Elus
Etudiants Kinés (SNEEK) à destination des élus en Conseil Pédagogique de chaque institut, et propose aussi une carte
de formations à la demande.
Le dialogue entre étudiants de tout l’hexagone est continu, grâce aux technologies de communication : le site internet,
Bre@k (le réseau social des étudiants kinés), mailing-list, téléphone...
La vie étudiante
La vie étudiante des kinés est organisée et rythmée par les différentes BDE de chaque école. Après une ou
deux années de concours, il est temps de récompenser tous les efforts déployé. Ainsi différents évènement
s ont lieu tout au long de l’année:
- les soirées inter-kinés : tous les mois une soirée invitant tous les étudiants des écoles de kiné d’Ile-de-France
est organisée par le BDE d’une école différente à chaque fois.
- gala kiné : Quand les kinés se retrouvent en plein milieu de décembre à la Chesnaie, tous sur leur 31 avec
une coupe de champagne ça donne le fameux et célèbre GALAK’.
- IKE (Inter Kiné étudiants) : C’est un Weekend qui rassemble les étudiants en kinés de France, un évènement
de plus de 2000 personnes se donnant corps et âmes pour montrer que son école est la meilleure. Tout cela
pour gagner la Saint graal pour une école, LA COUPE DES COUPES.
- Ski : Partir avec ces amis au ski, c’est le rêve, cependant cet évènement est école dépendant. Renseignez-
vous auprès de votre école.
- Olympiades : Toutes les écoles de kinés participent au championnat sportif.
- tournoi de foot : Match de foot sont organisés, permettant l’affrontement des écoles.
REMERCIEMENTS