Memoire Complet Initial
Memoire Complet Initial
Face à ces défis, l'informatisation de la gestion des stocks apparaît comme une solution
incontournable. À l’échelle mondiale, plusieurs études ont démontré les avantages des
systèmes informatisés. Par exemple, Kumar et Kumar (2023) ont rapporté qu’un hôpital en
Inde ayant adopté un système informatisé de gestion des stocks a vu une réduction de 30 %
des ruptures de stock et une amélioration de la précision des inventaires [4].
À Madagascar, Randrianarivelo (2023) a conduit une étude sur les hôpitaux publics et a
relevé que plus de 60 % des ruptures de médicaments essentiels étaient attribuées à
l’absence d’un système de gestion informatisé [6]. De même, Rakotomalala (2023), dans une
enquête auprès de plusieurs établissements de santé, a démontré que l’implémentation
d’un système numérique pourrait réduire ces ruptures à moins de 20 % tout en diminuant
les coûts opérationnels liés aux erreurs humaines [7]. Ces résultats soulignent l’urgence
d’une transition vers des systèmes numériques au sein des hôpitaux malgaches.
L’hôpital Saint Jean Paul II, situé à Antanimalandy, Mahajanga, occupe une place
centrale dans le système de santé de la région Boeny. Cet établissement, malgré son rôle
majeur, a longtemps fait face à des difficultés dans la gestion de ses stocks. La complexité
des besoins logistiques, combinée à un système de gestion traditionnel, a souvent conduit à
des inefficacités impactant la qualité des soins et les performances globales de l’hôpital.
Face à ces défis, l’informatisation de la gestion des stocks est apparue comme une
solution novatrice et prometteuse. L’intégration des technologies numériques permet de
rationaliser les processus, d’améliorer la traçabilité des produits et de réduire les erreurs
humaines. Dans ce contexte, l’hôpital Saint Jean Paul II a initié un projet d’informatisation de
sa gestion des stocks, marquant une étape cruciale dans sa modernisation.
Afin de réaliser notre étude, nous allons suivre le plan IMMRED (Introduction,
Matériels et méthodes, Résultats et Discussion) et nous allons diviser ce mémoire en trois
(03) grandes parties distinctes et complémentaires : la première partie sera consacrée aux
matériels concernant l'entreprise où nous avons fait le stage et les méthodes adaptées
durant
les recherches d'information; puis, dans la deuxième partie, nous présenterons les résultats
et enfin nous allons montrer les discussions suivant les recommandations dans la troisième
partie.
1. MATERIELS ET METHODES
Cette section revêt une importance particulière, car elle met en lumière les ressources
et les approches méthodologiques utilisées pour élaborer ce mémoire. Elle se divise en deux
chapitres distincts : le premier se concentre sur les matériels mobilisés, en fournissant une
explication détaillée de leur nature et de leur rôle dans l'étude, tandis que le second aborde
les méthodes appliquées, en mettant en avant les démarches adoptées et leur pertinence
dans la conduite de cette recherche. Cette structuration vise à garantir une compréhension
claire des éléments ayant contribué à la réalisation du mémoire.
1.1 MATERIELS
Nous présenterons les outils et les ressources mobilisés pour mener à bien notre
étude.
Dans un premier temps, nous détaillerons les matériels utilisés, puis dans un second
temps, nous décrirons l'Hôpital Saint Jean Paul II situé à Antanimalandy, Mahajanga, dans la
région de Boeny.
Ensuite, nous fournirons une définition approfondie des Systèmes de Gestion des
Stocks Informatiques (SGIS) et détaillerons leur fonctionnement. Nous examinerons les
principaux outils et technologies utilisés, en mettant en avant les modules spécifiques qui
facilitent l’automatisation et l’optimisation des processus de gestion des stocks.
Dans une troisième section, nous mettrons en lumière les avantages que procure
l’informatisation de la gestion des stocks. Cela inclut la réduction des erreurs humaines,
l’amélioration de la disponibilité des produits, l’optimisation des coûts et une meilleure prise
en charge des besoins des patients grâce à une gestion proactive et précise des ressources.
La quatrième section sera consacrée à l’analyse d’études de cas et de retours
d’expérience, à travers des exemples concrets provenant d’établissements internationaux,
africains et malgaches. Ces cas permettront de contextualiser l’impact de l’informatisation
dans différents environnements hospitaliers et de tirer des enseignements applicables à
notre étude.
Enfin, nous conclurons cette analyse théorique en explorant les défis et les limitations
auxquels les hôpitaux font face dans l’adoption et l’utilisation des systèmes informatiques de
gestion des stocks. Nous aborderons notamment les problématiques liées aux
infrastructures, aux coûts d’investissement, aux compétences techniques du personnel et à
la sécurité des données.
Cette structure détaillée vise à fournir une compréhension complète et bien fondée
des éléments théoriques nécessaires pour analyser l’influence de l’informatisation sur la
gestion des stocks dans les hôpitaux, en particulier dans le cadre de l’Hôpital Saint Jean Paul
II à Antanimalandy, Mahajanga.
La gestion des stocks dans un hôpital joue un rôle fondamental pour assurer une prise en
charge continue et de qualité des patients. Elle concerne des éléments aussi divers que les
médicaments, les dispositifs médicaux, les équipements de protection individuelle, et les
consommables nécessaires au fonctionnement des différents services. Une gestion
rigoureuse garantit la disponibilité des produits en évitant les ruptures qui pourraient
compromettre les soins, tout en maîtrisant les coûts logistiques et financiers associés au
stockage et à l’approvisionnement.
Avant l'ère de l'informatisation, la gestion des stocks reposait principalement sur des
méthodes manuelles, avec des registres papier et des calculs approximatifs des besoins. Ces
pratiques, bien qu'essentielles à l'époque, présentaient des limites importantes,
notamment :
Avec l’avènement des technologies dans les années 1980, les premiers systèmes de
gestion informatisés ont été adoptés dans des hôpitaux de pays développés. Ces systèmes
ont permis une meilleure visibilité sur les niveaux d'inventaire, une automatisation des
commandes en fonction des seuils critiques, et une amélioration globale de la traçabilité des
produits. En Afrique et dans des pays comme Madagascar, cette transition est plus récente,
mais des initiatives locales montrent des résultats encourageants [8].
Les Systèmes de Gestion des Stocks Informatiques (SGIS) désignent des logiciels et des
solutions technologiques conçus pour automatiser et optimiser l’ensemble des processus liés
à la gestion des stocks. Ces systèmes utilisent des outils comme les codes-barres, les
étiquettes RFID (Radio Frequency Identification) et des bases de données centralisées pour
suivre les mouvements de stocks en temps réel.
Exemple : Un hôpital équipé d’un module de suivi peut éviter une rupture de médicaments
critiques en étant averti à temps d’un niveau bas [9].
o Utilise des algorithmes pour prédire les besoins futurs en fonction des
tendances historiques.
o Utile pour les hôpitaux situés dans des zones sujettes à des épidémies
saisonnières.
Exemple : Pendant une flambée de grippe, ce module peut aider à anticiper
une augmentation de la demande pour des antiviraux et des équipements de
protection [9].
o Permet une analyse des coûts, des rotations, et des éventuelles inefficacités.
Exemple : Un hôpital peut identifier les produits sous-utilisés et ajuster ses
commandes en conséquence [9].
Par exemple, une étude menée par Davis (2022) dans des hôpitaux européens a
démontré que l’introduction de logiciels de gestion des stocks avait permis de diminuer de
25 % les erreurs liées à la gestion des inventaires [8]. Cela inclut des erreurs de saisie, des
pertes de produits ou des commandes mal calibrées. Ces systèmes garantissent également
une mise à jour continue des données, offrant ainsi aux gestionnaires une vision claire et
précise des besoins en temps réel.
Selon une étude menée par Brown et Smith (2022), les hôpitaux qui ont adopté des
SGIS ont réalisé des économies annuelles allant jusqu'à 10 % sur les coûts d'achat et de
stockage grâce à une gestion optimisée et une meilleure anticipation des besoins [9]. En
automatisant des tâches telles que la commande et le suivi des produits, les SGIS réduisent
également les coûts liés à la main-d'œuvre et minimisent les erreurs coûteuses.
Exemple de Cas
Une réduction de 12 % des coûts d'achat grâce à des commandes mieux planifiées et
centralisées.
L'informatisation des stocks garantit que les produits essentiels soient toujours
disponibles. Cela repose sur l'utilisation de modules prédictifs et de seuils critiques qui
déclenchent automatiquement des commandes avant que les stocks ne soient épuisés.
Une gestion informatisée améliore la qualité des soins en éliminant les interruptions
dues à des ruptures de stock. En effet, les SGIS permettent d’anticiper les fluctuations de la
demande, notamment lors de crises sanitaires ou d'épidémies, où les besoins peuvent
augmenter rapidement.
Exemple
Une étude réalisée par Lefevre (2021) en France a révélé que les hôpitaux équipés de
SGIS étaient en mesure de répondre à 95 % des demandes d’urgence, même en période de
forte pression, contre seulement 78 % pour les hôpitaux utilisant des systèmes manuels [11].
Cela montre que les SGIS favorisent une réactivité accrue face aux besoins médicaux
critiques.
Dans les pays développés, tels que le Royaume-Uni et l'Allemagne, l'adoption des SGIS
a permis d'améliorer de manière significative la gestion des stocks hospitaliers.
Réduction des erreurs : Les erreurs liées aux stocks ont diminué de 25 % grâce à une
meilleure traçabilité et à des mises à jour en temps réel.
Optimisation des coûts : Les économies réalisées sur les achats et le stockage
atteignent en moyenne 15 % dans les hôpitaux ayant déployé ces systèmes [12].
Impact sur les services : Les délais d’approvisionnement ont été réduits de moitié,
améliorant ainsi la satisfaction des professionnels de santé.
L'Afrique fait face à des défis spécifiques en matière d'informatisation, tels que :
Des infrastructures limitées.
Solutions :
Recommandations :
Dans cette partie, nous allons détailler les ressources et outils mobilisés pour mener à
bien notre étude sur le thème abordé. À cette fin, nous avons eu recours à diverses sources
et supports, notamment des plateformes en ligne, des enseignements théoriques, des
équipements informatiques, ainsi que des références bibliographiques pertinentes. Ces
éléments ont permis d’orienter et de structurer efficacement notre recherche en offrant des
bases solides pour l’analyse et l’interprétation des données collectées. Nous nous sommes
appuyés sur des outils numériques modernes pour accéder à des informations actualisées,
tout en complétant cela par des documents académiques et pratiques spécifiques au
domaine étudié.
a) Internet
b) Cours théoriques
Les supports de cours ont été des ressources précieuses pour approfondir notre
compréhension des concepts et des pratiques observés lors de notre stage. Ils ont été
essentiels non seulement pour analyser les interactions interpersonnelles et les dynamiques
de groupe, mais aussi pour évaluer les activités qui en découlaient. Parmi les cours qui ont le
plus contribué à notre étude, on retrouve ceux de Marketing de service, de Marketing
stratégique et de Stratégie de l'entreprise, suivis lors de notre troisième année à l'IUGM. Ces
cours ont fourni une base théorique solide, permettant d'explorer les principes de gestion,
d'organisation et de planification stratégique applicables à la gestion des stocks informatisée
dans le contexte hospitalier. Grâce à ces enseignements, nous avons pu relier la théorie à la
pratique, identifier les meilleures méthodes de gestion et comprendre les enjeux liés à
l'intégration des systèmes informatisés dans les établissements de santé.
c) Matériels informatiques
Parmi les outils utilisés pour réaliser ce mémoire, les équipements informatiques ont
joué un rôle crucial dans la collecte, le traitement et l'organisation des données. Des
appareils tels que l'ordinateur, l'imprimante et la clé USB ont été indispensables pour
accomplir diverses étapes de notre recherche. L'ordinateur, en tant qu'outil central, a permis
de stocker et de traiter les informations, d'accéder aux ressources en ligne, et d'utiliser des
logiciels de traitement de texte et d'analyse de données. L'imprimante a été utilisée pour
produire des copies papier des documents essentiels, facilitant ainsi la révision et l'analyse
physique des informations. Quant à la clé USB, elle a servi de moyen de stockage externe
pour conserver des copies de sauvegarde des fichiers et des documents importants,
garantissant leur sécurité et leur accessibilité. Ces matériels ont facilité la création et
l'organisation de dossiers structurés, permettant de regrouper les fichiers et de gérer
efficacement leur contenu, ce qui a été essentiel pour le bon déroulement de notre travail
de recherche.
d) Documents nécessaires
Les informations collectées ne suffisaient pas à elles seules pour approfondir notre
étude, c'est pourquoi nous avons dû compléter nos recherches en consultant divers
documents mis à notre disposition au sein de l'hôpital Saint Jean Paul II (HJPII). La
responsable de l'établissement a collaboré en nous fournissant des documents
administratifs et des ressources spécifiques, telles que le statut et l'historique de l'hôpital.
Ces documents ont été d'une grande aide, car ils ont permis de contextualiser notre
recherche et de mieux comprendre les opérations, les politiques de gestion et les évolutions
structurelles de l'hôpital. Grâce à ces ressources, nous avons pu enrichir notre analyse et
obtenir des résultats plus précis et pertinents pour l'élaboration de ce mémoire, tout en
assurant une meilleure adéquation entre la théorie et la réalité pratique de l'hôpital.
1. Forces (Strengths) :
2. Faiblesses (Weaknesses) :
3. Opportunités (Opportunities) :
4. Menaces (Threats) :
Dans cette section, nous allons présenter de manière détaillée l'hôpital Saint Jean Paul
II (HJPII) en abordant ses différentes activités, ses objectifs, sa mission, son historique, ainsi
que sa structure organisationnelle. Cette analyse permettra de mieux comprendre le
fonctionnement de l'établissement et le contexte dans lequel s'inscrit l'informatisation de la
gestion des stocks.
A- STRUCTURE DE L’HOPITAL
1- Direction Générale
Ressources Humaines :
Informatique :
3- Services Techniques
Maintenance :
Espaces Verts :
4- Services Médicaux
Service Pharmaceutique :
Sécurité :
7. Service de Lingerie
Agents de Lingerie :
8. Service de Restauration
Responsable de la Restauration : Supervise la gestion de la restauration
hospitalière, de la préparation à la distribution des repas.
B- PRESENTATION DE L’HOPITAL
Cette section de la présentation générale qui concerne l’hôpital Saint Jean Paul II sur
son emplacement ainsi son historique, ses statuts, ses objectifs et missions.
L’hôpital Saint Jean II est un centre hospitalier localiser dans la partie Est à l’entrée de
ville de Mahajanga qui se distant environ 5,52 km du centre-ville, II est située à proximité de
Fokontany Antanamalandy, et proche de Lycée Antanimalandy Mahajanga. Il s’étend sur une
superficie environ 18 470 m2.
B.2. Historique :
Depuis cette décision des réunions périodiques se succèdent pour planifier les
activités, les y mettre en œuvre et les faire de suivi évaluation.
L’hôpital Saint Jean Paul II, à la construction de l’hôpital, qui desservira 3 Diocèses sur
un territoire de 1700 km2 environ, a été mise en œuvre dans le but de satisfaire et répondre
à l’attente de la population dans la région Boeny, pas seulement physique mais aussi
psychique et mental d’où le Slogan « Jean Paul II ».
Il a ouvert ses portes en mois d’aout 2019 et fut inaugurée le 11 septembre 2022, en
présence de Ministère de la Santé Publique et le Nonce Apostolique, Ambassadeur du
Vatican à Madagascar avec les autorités locales dirigées par le gouverneur de la région
Boeny.
L’hôpital Saint Jean Paul II est un établissement privé régie par le droit commun des
sociétés anonymes, portant le numéro d’identification fiscale (NIF) : 3003451905, et de
numéro statistique (STAT) : 86201 41 2019 0 00704 ;
Comme tout l’établissement de santé, l’hôpital Saint Jean Paul II doit suivre des valeurs
propres à l'hôpital découlent ses missions actuelles. Selon le Code de santé publique, le
service public hospitalier a obligation d'assurer ou de concourir à :
La prévention
L’enseignement et la formation
La continuité des soins
La recherche et l’innovation
La sécurité
a. La prévention :
Au-delà de sa mission de soins, l'hôpital Saint Jean Paul II est aussi un acteur majeur de
la prévention :
Il est donc bien placé pour faire rencontrer les logiques curative et préventive, en
contribuant à sensibiliser des publics très hétérogènes : les usagers bien sûr, mais aussi les
divers visiteurs et les professionnels qui y travaillent.
Mais aussi accompagner le patient dans sa vie privée, familiale et sociale. L'hôpital
intervient par exemple dans la prévention de la dépression liée à la maladie, sensation du
désespoir et aussi aide au réconfort mental de celui-ci, d’où la présence d’une messe tous le
dimanche dans l’hôpital et le visité des prêtes dans la salle pour ceux qui en ont besoin, vue
son statut qui est à la fois religieuse et médicale.
b. L’enseignement et la formation
La continuité des soins, en plus d’être une caractéristique est aussi un devoir du
médecin généraliste, comme le rappelle le code de déontologie : "quelles que soient les
circonstances, tout médecin doit veiller à ce que la continuité des soins soit assurée"
Alors La continuité des soins peut se définit comme « la capacité à organiser les soins
dispensés à un patient spécifique, sans interruption ni dans le temps, ni entre les acteurs,
ainsi que la capacité à couvrir le cours de la maladie dans son entièreté ». d’où l’intérêt
d’instauration d’une salle de staff à l’hôpital Saint Jean Paul II pour permettre la facilité de
passation d’information sur l’état de santé des patients entre les personnels de santé lors
d’échange de poste pour les garde ou lors d’un changement de stratégie de soins pour un
malade, et ce qui va permettre d’assurer le suivi dans la durée des problèmes de santé d’un
patient sans rompre la chaîne des soins et en s’assurant du transfert interdisciplinaire des
données le concernant. De là découle l’importance du temps en médecine générale, et la
nécessité de coordination pour le suivi optimal des patients. Ainsi, le dossier médical joue un
rôle important pour exercer au mieux ces soins longitudinaux.
d. La recherche et l’innovation
Elle constitue alors une condition essentielle de l’amélioration de la qualité des soins et
du progrès médical.
Alors, La qualité des soins requiert la capacité de répondre aux besoins implicites et
explicites des patients, selon les connaissances professionnelles du moment et en fonction
des ressources disponibles. Elle inclut
Equité vis-à-vis des patients et garantir à tous sans distinction des soins de qualité
Cette qualité se mesure notamment par rapport à des normes que l'hôpital doit
respecter, en matière de matériel, de processus ou de qualification du personnel. Elle
implique la mise en œuvre, dans chaque établissement, d'une démarche qualité et consiste à
vérifier régulièrement la conformité de l'organisation des soins, de l'accueil et autres, au
regard de niveaux de performance préalablement définis.
L'accès aux soins est l'un des droits fondamentaux de l'usager Il peut se définir comme
la faculté offerte à chacun de recevoir des soins préventifs ou curatifs sans référence à une
situation sociale ou à un état de santé. Le problème de l'accès aux soins se pose notamment
de manière vitale pour les personnes démunies ou en situation de précarité.
L’accueil de toutes les personnes dont l'état de santé requiert des soins ;
L’accueil de jour et de nuit, 24 heures sur 24, 365 jours sur 365 ;
Et comme dans les situations d'urgence, l'admission d'une personne démunie dont le
besoin de soins est constaté par un personnel médical, même en l'absence de toute pièce
d'état civil ou de tout renseignement relatif aux modalités de prise en charge des frais de
séjour. Les établissements doivent également s'assurer, à la sortie des malades, de leurs
conditions d'existence et de la compatibilité de ces dernières avec la poursuite du
traitement.
f. Sécurité
Confort thermique
Sécurité incendie
Sécurité électrique
g. Moyens humains
L’hôpital Jean Paul II est un établissement qui nécessite donc un grand nombre
d’employés constituants les ressources humaines. L’horaire de travail des chacun varie en
fonction de poste de travail comme pour les personnels administratif et les personnels
d’appuis, c’est à dire ceux qui travail journalier, effectueront un travail de 8 heures par jours
allant de 7h30 à 17h30, et pour les personnels de garde comme les paramédicaux, les
médecins et les sages-femmes effectueront un travail de 24h tous les trois jours allant du
7h30 à 7h30 du lendemain.
h. Moyens financiers
i. Infrastructure de l’hôpital
L’hôpital saint Jean Paul II repose sur un terrain de 18 470 m2 environ à Mahajanga
plus précisément à Antanimalandy comptant quatre bâtiments le quatrième étant en voie de
construction.
Accès aux soins médicaux le 11 décembre 2019 l’hôpital possède les services suivants :
Consultations externes ;
Hospitalisation ;
Analyses médicale ;
Chirurgie ;
Maternité ;
Pédiatrie ;
Imagerie ;
Diabétologie ;
Odontostomatologie ;
Pharmacie ;
k. chambres d’hospitalisations
Chambres dites communes : ils contiennent 52 lits bien espacés pour l’intimité de
chacun, leurs douches et toilettes sont communes.
Chambres dites privées : comme son nom l’indique, ce sont des chambres
individuelles et ces dernières se catégorisent en fonction de sa complexité et de leurs
tarifications dont l’allocation d’une chambre à un malade s’élève à 20 000 Ar à
100 000 Ar par jour, comptant actuellement 6 catégorie différent, et sont au nombre
de 20 chambres. La diversité entre ces chambres peut être :
La ventilation de la chambre
Présence d’une douche et toilette privé propre à chaque chambre
Nous présentons ci-après les différents matériels que nous avons utilisés pour parvenir
à réaliser cet ouvrage :
Ordinateurs ;
Flash disk ;
Téléphone ;
Papiers ;
Stylos ;
Crayon ;
Figure 1 : Organigramme de l’Hopital Saint Jean Paul II Antanimalandy Mahajanga
1.2 MÉTHODES
Au cours de notre stage, la méthode de travail a été conçue comme une approche
intellectuelle structurée et systématique, qui nous a permis de définir un objet d'étude
scientifique précis et de développer un raisonnement approfondi et rigoureux à partir de cet
objet. Cette méthode vise à garantir une analyse objective et méthodique, indispensable
pour obtenir des résultats fiables et pertinents. Dans ce chapitre, nous allons explorer en
premier lieu la démarche de validation commune des hypothèses, qui consiste à examiner
les postulats de manière générale et à identifier les éléments communs qui soutiennent
notre analyse. Ensuite, nous détaillerons la validation spécifique des hypothèses, qui
implique une évaluation approfondie et pointue de chaque hypothèse, en tenant compte
des particularités et des spécificités du contexte étudié.
Dans cette section, nous allons détailler la méthodologie utilisée pour la collecte des
informations ainsi que le processus de vérification des hypothèses formulées dans le cadre
de ce travail. Cette démarche s'inscrit dans une approche systématique qui vise à garantir la
validité et la fiabilité des données recueillies, tout en permettant de confirmer ou d'infirmer
les hypothèses de départ.
Tout d'abord, la collecte des informations a été réalisée en utilisant une combinaison
de sources primaires et secondaires. Les sources primaires ont inclus des entretiens avec le
personnel de l'hôpital, des observations directes des pratiques de gestion des stocks, ainsi
que l'analyse de documents internes. Les sources secondaires comprenaient des études de
cas publiées, des rapports de recherche et des articles scientifiques pertinents sur la gestion
des stocks hospitaliers et l'informatisation des processus.
1. Analyse préliminaire : Une première analyse des données collectées a été effectuée
pour identifier les tendances générales et les points communs, permettant de
déterminer si les hypothèses étaient confirmées par les premières observations.
2. Évaluation approfondie : Chaque hypothèse a été évaluée à partir d'une analyse
approfondie des données collectées, en utilisant des outils d'analyse qualitative et
quantitative. Des tableaux de synthèse ont été élaborés pour illustrer les résultats et
faciliter la comparaison des différents aspects analysés.
3. Validation finale : Enfin, une validation finale a été effectuée pour déterminer si les
hypothèses étaient confirmées ou nécessitaient des ajustements. Cette étape a
permis de tirer des conclusions précises et d'identifier les implications pratiques et
théoriques des résultats obtenus.
Tout d'abord, une enquête a été organisée avec le personnel de l'hôpital, notamment
ceux impliqués dans la gestion des stocks et les services de réapprovisionnement. L'objectif
de cette enquête était de recueillir des avis et des témoignages sur l'utilisation des outils
informatiques dans la gestion des stocks, ainsi que sur leur impact sur le processus
d'approvisionnement. Des questionnaires ont été distribués aux responsables de la gestion
des stocks pour évaluer leur satisfaction quant à l'efficacité des systèmes en place et leur
impact sur la fluidité des opérations de réapprovisionnement.
Ces différentes étapes ont permis de vérifier si l'hypothèse selon laquelle la gestion
informatisée des stocks améliore le rythme d’approvisionnement était bien fondée, en
combinant des données empiriques issues de l'enquête et des données théoriques issues de
la recherche documentaire.
Cette collecte d'informations s'est révélée primordiale pour nous permettre de nous
informer de manière approfondie et de préparer notre analyse et notre rédaction de
manière cohérente et bien documentée.
Pour la deuxième hypothèse de notre étude, nous avons proposé : « Les différents
obstacles résident sur l’adoption de l’informatisation de la gestion des stocks hospitaliers. »
Afin de vérifier cette hypothèse, nous avons employé une démarche méthodologique qui
combine la collecte d'informations qualitatives et l'analyse de ressources documentaires.
Cette démarche est présentée ci-dessous.
a) Entretien
Pour obtenir des informations approfondies sur notre sujet, nous avons organisé des
entretiens avec les responsables de l'hôpital HJPII. Ces entretiens ont été menés de manière
libre, permettant aux participants de s'exprimer de façon détaillée et sans contrainte.
L'objectif était de recueillir leurs avis sur les obstacles qu'ils rencontrent dans l'adoption des
systèmes informatisés de gestion des stocks et de comprendre leurs perspectives sur les
difficultés potentielles.
Nous avons opté pour des entretiens individuels de durée moyenne de 10 minutes, ce
qui a été jugé suffisant par les responsables interviewés afin de ne pas perturber leur flux de
travail quotidien. Ces entretiens ont été réalisés avec des personnes occupant des postes
clés dans la gestion des stocks, notamment les chefs de services et les responsables de
département. Cette forme d'entretien nous a permis de recueillir des témoignages riches et
détaillés sur les obstacles perçus, tels que le manque de formation, les coûts initiaux élevés
et les problèmes d'infrastructure.
b) Recherche webographique
En complément des entretiens, nous avons exploité les ressources disponibles sur
Internet pour élargir notre champ d'analyse et enrichir notre compréhension des obstacles à
l'adoption de l'informatisation dans les hôpitaux. L'Internet est un outil fondamental dans la
recherche d'informations modernes, car il offre un accès rapide et étendu aux publications,
études de cas et rapports pertinents.
Consulter des études comparatives sur les différentes stratégies d'adoption des
SGIS, notamment celles menées dans des contextes similaires à celui de l'hôpital
HJPII.
Rechercher des articles scientifiques et des rapports d'experts sur les impacts de
l'informatisation, les bonnes pratiques et les retours d'expérience.
Dans cette section, nous allons aborder les limites de l'étude pour vérifier notre
hypothèse en partant de la justification du choix du thème, la zone de l'étude et le
chronogramme des activités.
Nous avons opté pour ce thème car l'amélioration de la gestion des stocks, par le biais
de l'informatisation, est directement liée à la qualité de service que l'hôpital est capable
d’offrir. La gestion efficace des stocks a un impact significatif sur la satisfaction des patients
en garantissant la disponibilité des médicaments et des fournitures médicales, ce qui est
essentiel pour prévenir les interruptions dans les soins et éviter les situations de pénurie.
Nous avons choisi l'Hôpital Saint Jean-Paul II (HJPII) pour réaliser notre stage en raison
de la facilité avec laquelle nous avons pu intégrer cette institution, facilitée par nos liens de
nature spirituelle avec les dirigeants. De plus, le dynamisme et l'activité constante au sein de
cet établissement hospitalier ont constitué un facteur déterminant dans notre choix.
L'ancienneté de l'hôpital et l'expérience accumulée par son personnel nous ont permis de
mieux appréhender les changements susceptibles de survenir tout au long de notre parcours
professionnel et de nous adapter plus efficacement à ceux-ci.
Nous avons également opté pour cet hôpital en raison de sa proximité géographique,
ce qui nous permettait de nous y rendre à pied, facilitant ainsi notre quotidien durant la
période de stage. En tant que premier stage dans le cadre de notre formation, nous avons
estimé que l'HJA serait un lieu où nous bénéficierions d'une encadrement adéquat, propice à
l'apprentissage et à la pratique des connaissances acquises.
Enfin, nous avons pensé que le renforcement des éléments de la servuction, tels que
l'organisation et la gestion des ressources hospitalières, revêtait une importance cruciale
dans ce contexte. Participer à ce processus d'amélioration nous a permis de mieux
comprendre comment contribuer à l'optimisation de la qualité des services hospitaliers et de
recueillir des idées et des approches pour améliorer l'efficacité des soins.
Nous avons effectué un stage au sein de l’Hôpital Saint Jean-Paul II (HJPII) qui s’est
déroulé sur une période de 30 jours, du 27 octobre 2024 au 27 novembre 2024. Pendant ce
stage, nous avons élaboré des questionnaires et les avons utilisés pour interagir avec le
département des ressources humaines et chaque responsable, afin de mieux comprendre
leurs fonctions et leurs responsabilités.
L’HJPII impose des règles strictes concernant les horaires de travail. En tant que
stagiaires, nous étions soumis aux mêmes horaires que le personnel permanent, soit de
7h30 à 11h30 le matin, puis de 14h30 à 17h30 l’après-midi, en respectant les principes de
discipline et de bonne conduite propres à l’environnement professionnel hospitalier.
D'une part, les matériels, incluant le site d’étude et les outils utilisés, ont été présentés
en détail.
D'autre part, la méthodologie de recherche a permis d’expliquer le choix du thème et
du lieu de stage, ainsi que la démarche suivie pour vérifier les deux hypothèses posées. Nous
avons également décrit les différentes étapes de traitement des données.
Ainsi, ces éléments nous ont permis d’assurer une approche structurée et rigoureuse
pour atteindre les objectifs de notre étude. Passons maintenant à la deuxième partie, qui
sera consacrée à la présentation des résultats obtenus.
2. RÉSULTATS
Dans cette partie, nous présenterons les résultats de notre enquête menée à l’Hôpital
Saint Jean-Paul II sur l’informatisation de la gestion des stocks. Ces résultats sont structurés
en sept sections :
Cette structure permettra une analyse claire et approfondie pour répondre aux
objectifs de l’étude.
Les cadres de gestion des stocks et les agents de comptoir représentent la majorité des
répondants (66,66%), ce qui souligne l'importance de ces rôles dans la gestion des stocks et
l'interaction avec les patients.
La majorité des répondants ont plus de 3 ans d'expérience (66,67%), ce qui témoigne
de la stabilité et de l'expérience au sein de l'hôpital. Les employés ayant 1 à 3 ans ou 6 à 12
mois d'expérience représentent une minorité.
La pharmacie est le service le plus représenté (50%), suivie de la gestion des stocks
(33,33%). L'administration constitue une part plus faible (16,67%).
Critères pour estimer les besoins en médicaments : 50% des répondants se basent
sur l'historique des consommations passées, 33% utilisent les estimations des
médecins et la saisonnalité des maladies, tandis que 17% n'ont pas de méthode
précise pour l'estimation des besoins.
Évaluation de la rotation des stocks : 17% des participants appliquent une rotation
hebdomadaire, tandis que 83% utilisent une rotation irrégulière en fonction des
besoins ou mensuelle, ce qui montre une gestion de stock flexible mais
potentiellement moins optimisée.
3. Approvisionnement et Réception
Méthode pour gérer les retards ou les erreurs dans la livraison : 100% des
répondants ont indiqué qu'ils contactaient immédiatement le fournisseur en cas de
retard ou d'erreur dans la livraison. 17% des répondants maintiennent également des
stocks de sécurité pour gérer ces problèmes, tandis que 17% n'ont pas de méthode
spécifique.
Réfrigérateurs et Suivi automatisé par Aucune idée Suivi strict des dates
congélateurs logiciel de péremption
Stockage dans des Revue régulière des
locaux climatisés stocks
Gestion des
commandes en
fonction des besoins
réels
Aucune idée Aucune idée Aucune idée Aucune idée
Réfrigérateurs et Suivi automatisé par Oui, à des délais de Suivi strict des dates
congélateurs logiciel livraison trop longs de péremption
Revue régulière des
stocks
Réfrigérateurs et Suivi manuel des Oui, à des délais de Suivi strict des dates
congélateurs dates de péremption livraison trop longs de péremption
Stockage dans des Gestion des
locaux climatisés commandes en
fonction des besoins
réels
Réfrigérateurs et Suivi manuel des Aucune idée Gestion des
congélateurs dates de péremption commandes en
fonction des besoins
réels
50% des répondants utilisent des réfrigérateurs et des congélateurs pour garantir des
conditions optimales de conservation. De plus, 33% combinent ces équipements avec des
locaux climatisés, ce qui témoigne d'une attention portée à la stabilité des médicaments
sensibles aux variations de température et d'humidité.
Cependant, 17% des participants ne précisent aucune méthode ou équipement, ce qui peut
refléter un manque de protocoles ou de ressources adéquates.
50% des répondants adoptent un suivi manuel des dates de péremption, une
pratique qui reste fonctionnelle mais qui peut être sujette à des erreurs humaines. En
parallèle, 33% utilisent des systèmes automatisés pour gérer les dates de péremption, ce qui
permet une gestion plus efficace et fiable.
17% des répondants n’ont pas mentionné de méthode précise, ce qui pourrait
indiquer une absence de suivi systématique dans certaines unités.
Une majorité (67%) ne signale pas de ruptures fréquentes de stock, ce qui reflète une
certaine stabilité dans l'approvisionnement. Cependant, 33% rapportent des retards de
livraison fréquents comme une cause de rupture de stock, soulignant une dépendance aux
fournisseurs et des faiblesses dans la chaîne d'approvisionnement.
Les principales mesures identifiées incluent un suivi strict des dates de péremption
(50%), une revue régulière des stocks (33%), et la gestion des commandes en fonction des
besoins réels (33%). Ces approches sont conformes aux bonnes pratiques de gestion des
stocks, mais l'absence de stratégie chez 17% des répondants peut être un point à améliorer
pour minimiser les pertes et les gaspillages
Tableau 6 : Répartition des personnels qui utilisent un logiciel pour gérer les stocks
Dans notre étude, 83,33% des répondants utilisent un logiciel pour la gestion des
commandes, 66,66% pour le suivi des stocks en temps réel, 50% pour la gestion des dates de
péremption, et aucun ne déclare ne pas utiliser de logiciel ou d'autres fonctionnalités
spécifiques.
Dans notre étude, 100% des répondants identifient le gain de temps et le suivi précis
comme des avantages de l'informatisation dans la gestion des stocks, 50% mentionnent le
coût et la nécessité de formation comme inconvénients, et 16,66% signalent la dépendance
aux infrastructures, telles que les coupures de JIRAMA, comme un défi supplémentaire.
Partage en temps réel des données de gestion des stocks entre services
Tableau VII : Partage en temps réel des données de gestion des stocks entre services
L'analyse des données montre que 33,33% des répondants ont reçu une formation
complète pour utiliser les outils de gestion des stocks, tandis que 16,66% ont bénéficié d'une
formation de base. Cependant, la majorité (50%) se forme sur le tas, c'est-à-dire qu'ils
apprennent à utiliser les outils sans formation structurée, et aucun répondant n'a signalé
l'absence totale de formation. Ces résultats suggèrent un besoin potentiel de renforcer la
formation du personnel pour optimiser l'utilisation des outils de gestion des stocks et
améliorer l'efficacité des processus.
Dans cette étude, 33,33 % des répondants effectuent des inventaires physiques
annuellement, 16,66 % hebdomadairement, tandis que 50 % n'ont aucune idée de la
fréquence, et aucune réponse n'indique une gestion quotidienne ou mensuelle.
Les résultats montrent que 50% des répondants utilisent le taux de rupture de stock
et le taux de rotation des stocks comme indicateurs principaux pour mesurer l’efficacité de
la gestion des stocks. 16,66% prennent en compte le nombre de médicaments périmés,
tandis que 33,33% déclarent n’avoir aucune idée des indicateurs à utiliser.
Notre étude révèle que 66,66% des répondants utilisent des inventaires fréquents
pour prévenir les vols ou détournements de médicaments, suivis de 50% qui mettent en
œuvre des contrôles physiques réguliers. Cependant, aucun répondant n'a signalé
l'utilisation d'un système de surveillance électronique, tandis que 33,33% indiquent ne pas
avoir de contrôle spécifique, et 16,66% n'ont aucune idée des mesures en place.
7- Perception et Satisfaction
L'analyse des réponses montre que pour la gestion optimale des stocks, 33,33% des
répondants estiment que les ressources sont suffisantes, tandis que 66,66% jugent qu'elles
sont insuffisantes, notamment au niveau des ressources humaines (33,33%) et matérielles
(16,66%). Les ressources financières posent également un problème pour 16,66% des
répondants.
Dans cette section, nous procéderons à une analyse approfondie de notre sujet en
examinant les forces et faiblesses identifiées, ainsi que les opportunités et les risques
auxquels l’hôpital Saint Jean-Paul II est confronté. Nous mettrons en lumière les aspects
positifs et les défis majeurs relevés au cours de l’étude, avant de proposer des solutions et
recommandations visant à renforcer les points à améliorer et à optimiser les pratiques de
gestion des stocks de médicaments.
3.1 DISCUSSIONS
Ce chapitre est dédié à la discussion des résultats afin de valider nos hypothèses et à
l'analyse SWOT de la gestion des stocks à l'Hôpital Saint Jean-Paul II, en identifiant les points
forts, les points faibles, ainsi que les opportunités et les menaces.
Ancienneté
L'analyse des résultats de l'enquête montre que la majorité des répondants ont plus de
3 ans d'expérience dans le domaine, ce qui est en ligne avec les données indiquant que
l'expérience est un facteur clé pour assurer l'efficacité de la gestion des stocks dans les
établissements de santé (Bello et al., 2020) [14]. Cette ancienneté, qui représente 66,66%
des répondants, favorise la stabilité et la performance opérationnelle, ce qui est conforme
aux études sur l'importance de l'expérience pour la gestion optimale des stocks.
Les résultats de l'enquête menée à l'Hôpital Saint Jean-Paul II ont révélé des défis dans
la gestion des stocks de médicaments qui sont, pour certains aspects, identiques ou
contraires à ceux observés dans d'autres études récentes.
L'enquête montre que 50% des répondants utilisent un système informatisé, tel que
Pharmaplus, tandis que 17% continuent de gérer les stocks manuellement. Ces résultats sont
en accord avec Mongkhon et al. (2017) [20], qui affirment que l'adoption de solutions
numériques peut améliorer la traçabilité et le suivi des stocks. En revanche, certaines études,
telles que celles de Chong et al. (2019) [17], indiquent que les pratiques de gestion manuelle
sont encore courantes, notamment en raison d'une adoption lente des systèmes
informatisés, ce qui est en ligne avec les résultats observés dans notre étude.
L'historique des consommations passées est utilisé par 50% des participants, un
résultat qui est identique à ce que souligne Chong et al. (2019) [17] pour une gestion
proactive et anticipative des stocks. Cependant, dans l'étude de Gupta et al. (2018) [18],
l'accent est mis sur l'utilisation de modèles prédictifs et d'analyses avancées pour la
prévision des besoins, une approche qui n'a pas encore été largement adoptée selon nos
résultats.
La rotation hebdomadaire est pratiquée par 17% des répondants, tandis que la
majorité utilise une rotation irrégulière selon les besoins. Ces résultats contrastent avec ceux
de Gupta et al. (2018) [18], qui recommandent des méthodes de rotation systématiques
pour réduire la perte de médicaments périmés. L'étude de Moulin et al. (2015) [19] appuie
cette idée en soulignant que l'optimisation des méthodes de rotation est cruciale pour une
gestion efficace des stocks.
La majorité des répondants (50%) indiquent utiliser une commande mensuelle basée
sur le stock minimum, une pratique qui est courante dans les structures de santé pour
maintenir un équilibre entre la prévention des ruptures de stock et le contrôle des coûts
(Moulin et al., 2015) [19]. Cette approche est conforme aux recommandations de la
littérature qui souligne l'importance de la gestion proactive des stocks pour une meilleure
planification (Moulin et al., 2015) [19]. L'adoption de commandes automatisées par 17% des
répondants, bien que minoritaire, montre une tendance vers l'intégration de solutions
numériques. Cette pratique est en accord avec les études sur l'efficacité de l'automatisation
pour réduire les erreurs humaines et améliorer la traçabilité des commandes (Mongkhon et
al., 2017) [20]. Toutefois, le fait que 33% des répondants n'ont pas de procédure standard
indique un besoin potentiel de standardisation pour optimiser la gestion des stocks.
Tous les répondants (100%) affirment évaluer la fiabilité des fournisseurs en fonction
de la ponctualité et de la qualité des produits, ce qui est similaire aux recommandations de
la littérature qui insistent sur l'importance de l'évaluation continue pour maintenir une
chaîne d'approvisionnement fiable et de qualité (Moulin et al., 2015 ; Gupta et al., 2018)
[18 ; 19]. Toutefois, l'absence de méthodes d'évaluation supplémentaires, comme des audits
réguliers ou des systèmes de feedback, peut limiter l'efficacité de l'évaluation. L'intégration
de ces méthodes pourrait être bénéfique pour renforcer le processus de sélection et de suivi
des fournisseurs.
Ces résultats montrent que, bien que des pratiques efficaces soient déjà en place, des
améliorations, notamment la standardisation des procédures, l'ajout de plans de
contingence et l'intensification des contrôles de qualité, pourraient optimiser la gestion des
stocks.
L’utilisation mixte des suivis manuels et automatisés reflète une transition progressive
vers la numérisation. Les études de Mongkhon et al. (2017) [20] confirment que les systèmes
automatisés réduisent considérablement les erreurs humaines et le gaspillage, mais elles
nécessitent des formations appropriées pour garantir leur efficacité. Le pourcentage élevé
de suivis manuels (50%) dans cette étude est cohérent avec les travaux de Gupta et al.
(2018) [18], qui identifient les limitations structurelles et financières comme des obstacles à
une adoption généralisée des technologies.
Les ruptures dues aux retards de livraison restent une préoccupation pour 33% des
répondants. Cela correspond aux défis identifiés dans plusieurs systèmes de santé à faibles
ressources, où les problèmes logistiques et la dépendance à des fournisseurs externes
entraînent des ruptures fréquentes (Moulin et Roche, 2015) [19]. Des mesures telles que le
renforcement des partenariats avec les fournisseurs et une planification des stocks à plus
long terme sont nécessaires pour minimiser ces interruptions.
Les stratégies identifiées, telles que le suivi des dates de péremption et les revues
régulières des stocks, sont conformes aux bonnes pratiques internationales (Chong et al.,
2019) [17]. Cependant, l’absence de mesures spécifiques pour 17% des répondants est
préoccupante et reflète un manque de sensibilisation ou de ressources. Cela est corroboré
par une étude récente en Asie du Sud-Est, où l'absence de protocoles standard a conduit à
un gaspillage accru dans 20% des établissements étudiés (Kumar et al., 2022) [22].
Les résultats montrent une adoption majoritaire des logiciels de gestion de stocks,
avec une forte proportion de répondants (83,33%) utilisant un logiciel pour la gestion des
commandes, 66,66% pour le suivi des stocks en temps réel, et 50% pour la gestion des dates
de péremption. Ces données reflètent une tendance positive vers la modernisation et
l'informatisation des processus de gestion des stocks dans les établissements de santé.
La gestion des commandes à travers des outils informatisés est essentielle pour
garantir une meilleure prévision et planification des besoins en médicaments, minimisant
ainsi les ruptures de stock. Selon Lemoine et al. (2019) [23], l'utilisation de logiciels
spécifiques permet une optimisation des ressources et une réduction des erreurs liées à la
gestion manuelle. Le suivi des stocks en temps réel, utilisé par 66,66% des répondants, est
également un atout majeur pour éviter les surstockages ou les pénuries imprévues, comme
le souligne l'étude de Dubois (2020) [24] sur les systèmes d'information en pharmacie
hospitalière.
Cependant, seulement 50% des répondants utilisent ces outils pour gérer les dates de
péremption, ce qui peut poser un risque accru de gaspillage ou d'administration de
médicaments périmés. Les études de Leclerc et Fontaine (2018) [25] recommandent un suivi
systématique et automatisé des dates de péremption pour renforcer la sécurité des patients
et l'efficacité des soins.
Les résultats montrent que l'informatisation dans la gestion des stocks est perçue
comme un atout majeur, avec un gain de temps et un suivi précis des stocks mentionnés par
100% des répondants, ce qui est en accord avec des études récentes qui soulignent
l'efficacité des systèmes informatisés pour améliorer la traçabilité et minimiser les erreurs
humaines dans les processus de gestion (Dupont et al., 2021) [26].
Cependant, 50% des participants indiquent que le coût et la nécessité d'une formation
spécifique sont des inconvénients, rejoignant les conclusions de Legrand (2022) [27] qui
souligne que l'implémentation de ces systèmes peut être coûteuse, surtout pour les
structures de santé disposant de ressources limitées. La dépendance aux infrastructures,
notamment les coupures d'électricité (signalée par 16,66%), reflète un problème souvent
mentionné dans les contextes de pays en développement, où les infrastructures
technologiques peuvent être fragiles (Roche et al., 2020) [28].
Les résultats montrent que le partage des données de gestion des stocks en temps réel
entre les services reste partiellement intégré. Avec 50% des participants déclarant un
partage occasionnel et 16,66% rapportant l'absence totale de partage, il est clair que des
défis persistent. Ces observations indiquent une insuffisance dans la communication
interservices, qui pourrait être due à des barrières technologiques, organisationnelles ou à
une faible adoption des systèmes intégrés.
Un partage en temps réel est crucial pour la coordination entre les services
hospitaliers, notamment pour réduire les risques de ruptures de stock et optimiser les
commandes. Selon Douillet et Gosselin (2021) [30], une gestion collaborative basée sur des
systèmes connectés favorise une meilleure traçabilité des flux de médicaments et une
allocation optimale des ressources dans les établissements de santé.
Limites observées
L'analyse des réponses révèle que bien que 33,33% du personnel ait suivi une
formation complète et 16,66% une formation de base, la majorité (50%) apprend sur le tas,
c'est-à-dire sans programme de formation structuré. Ces résultats mettent en lumière une
pratique courante dans de nombreux établissements de santé où la formation formelle reste
insuffisante, favorisant des apprentissages informels qui peuvent limiter l'efficacité
opérationnelle (Aldridge & Gibb, 2017) [32]. L'absence de formation structurée peut affecter
la maîtrise des outils technologiques et entraîner des erreurs dans la gestion des stocks,
augmentant le risque de ruptures et de gaspillage (Benkő et al., 2019) [33].
Pour optimiser l'utilisation des outils de gestion des stocks, il est essentiel de prévoir
des programmes de formation continue adaptés. Ces formations doivent inclure non
seulement des aspects théoriques mais aussi des modules pratiques, permettant aux
utilisateurs de mieux comprendre et exploiter les outils de gestion (Chong et al., 2019 ;
Pascal & Coudane, 2022) [17 ; 34].
La fréquence des inventaires physiques dans la gestion des stocks est un indicateur clé
de contrôle et de suivi des approvisionnements. Dans notre étude, seulement 16,66 % des
participants déclarent effectuer des inventaires hebdomadaires, tandis que 33,33 % optent
pour une gestion annuelle. Ce faible engagement envers des inventaires fréquents peut être
lié à des contraintes organisationnelles, telles que le manque de personnel ou d'outils
adaptés, comme l'expliquent Mongkhon et al. (2017) [20], qui insistent sur le rôle des outils
numériques pour simplifier et structurer les inventaires réguliers.
Les résultats concernant les indicateurs d’efficacité de la gestion des stocks révèlent
une diversité dans les pratiques et un manque d’uniformité, ce qui peut refléter des
disparités dans les connaissances ou les ressources disponibles.
Pour améliorer ces résultats, il serait pertinent de promouvoir des inventaires plus
réguliers, adaptés à la taille et à la complexité des structures hospitalières, en utilisant des
outils technologiques pour réduire le temps et l'effort nécessaires, tout en renforçant la
précision et la transparence.
L'absence de contrôle spécifique dans 33,33% des cas révèle une vulnérabilité qui
pourrait faciliter les pertes et détournements, corroborant les conclusions de Lemoine et al.
(2019) [23], selon lesquelles les établissements sans dispositifs adaptés sont plus exposés
aux risques de vols. De plus, les 16,66% d'individus sans connaissance des mesures en place
soulignent un besoin crucial de sensibilisation et de formation, confirmant les observations
de Dubois (2020) [24] sur l'importance d'éduquer le personnel à la gestion sécurisée des
stocks.
Votre étude montre que 33,33% des répondants jugent les ressources humaines
insuffisantes. Ce résultat est similaire à celui de Douillet et Gosselin (2021) [30], qui
soulignent que l'insuffisance des ressources humaines peut freiner une gestion efficace des
stocks dans les hôpitaux.
En revanche, Leclerc et Fontaine (2018) [25] indiquent que des effectifs insuffisants,
couplés à une formation limitée, compromettent la sécurité et l'efficacité des soins. Votre
étude, tout comme cette recherche, montre que le manque de ressources humaines reste
un défi majeur.
Améliorations Proposées :
De plus, la suggestion d'augmenter les stocks de sécurité (33,33%) est similaire à celle
de la revue de Benhamou, Lefèvre et Martin (2020) [31], qui recommande d'améliorer les
stratégies de gestion pour prévenir les ruptures.
Votre étude indique que 33,33% des participants perçoivent la communication comme
très bonne, tandis que 16,66% la jugent faible. Ceci est différent des résultats de Benhamou,
Lefèvre et Martin (2020) [31], qui ont trouvé que la communication en milieu hospitalier est
souvent entravée par des systèmes d'information non intégrés, rendant la coordination
difficile.
3.2 RECOMMANDATIONS
Après avoir identifié les faiblesses et les menaces dans la gestion informatisée des
stocks à l’Hôpital Saint Jean-Paul II d’Antanimalandy, Mahajanga, nous présenterons des
recommandations adaptées. Ces propositions viseront à améliorer l’efficacité et la fiabilité
du système, tout en répondant aux enjeux spécifiques relevés dans cette étude."
Sécurisation des données : Mettre en place des mesures de sécurité pour éviter les
pertes ou altérations de données (sauvegardes régulières, pare-feu, antivirus, accès
restreint).
Réduction des erreurs humaines : Instaurer une double vérification des saisies
critiques (comme les commandes ou les entrées en stock).
Automatisation de la gestion des alertes : Configurer des notifications pour éviter les
ruptures de stock ou les surstocks.
Audit périodique des stocks : Comparer régulièrement les stocks physiques avec
ceux enregistrés dans le système pour détecter les écarts.
5. Collaboration et Coordination
Amélioration de la communication interne : Renforcer les liens entre les différents
services (pharmacie, achats, finances, etc.) pour assurer une gestion cohérente.
Partenariats avec des fournisseurs : Encourager les fournisseurs à utiliser des outils
compatibles pour faciliter les échanges d’information.
6. Budget et Ressources
7. Digitalisation Avancée
Accès mobile : Développer une application mobile pour permettre aux responsables
d’accéder et de gérer les stocks à distance.
CONCLUSION
L'étude sur l'informatisation de la gestion des stocks à l’Hôpital Saint Jean-Paul II,
Antanimalandy, Mahajanga, a révélé que ce processus représente une étape essentielle vers
l'optimisation des ressources et l'amélioration des services. Les bénéfices observés incluent
une meilleure visibilité des niveaux de stocks, une réduction des erreurs humaines et une
efficacité accrue dans les processus d’approvisionnement et de distribution. Cependant, des
défis subsistent, notamment l’insuffisance des infrastructures, le manque de formation des
utilisateurs et les risques de cybersécurité.
Pour maximiser les avantages de cette transformation, il est crucial de renforcer les
capacités matérielles et humaines, d’intégrer des protocoles de gestion clairs et d’investir
dans des technologies innovantes. L’hôpital doit également s’assurer d’une collaboration
étroite entre les services et de la mise en place de solutions de secours.
En conclusion, bien que l’informatisation présente des défis, elle offre des
opportunités significatives pour moderniser les services hospitaliers et répondre
efficacement aux besoins des patients. Une mise en œuvre bien planifiée et un suivi
rigoureux garantiront le succès de cette transition stratégique.
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