CDC 23 12
CDC 23 12
WILAYA D’ALGER
CIRCONSCRIPTION ADMINISTRATIVE D’EL HARRACH
COMMUNE DE BOUROUBA
Nif : 41000200001608501015
Portant lancement de :
L’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT AVEC EXIGENCE DES
CAPACITES MINIMALES N°…………./2023
INTITULE DE L’OPERATION :
…………………………………………………………………………..
Année 2023
1
SOMMAIRE
CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES GENERALES
ARTICLE 01: OBJET DU CAHIER DES CHARGES
ARTICLE 02 : CONSISTANCE DES TRAVAUX :
ARTICLE 03 : MODE DE PASSATION ET CONDITIONS D’ELIGIBILITE DES CANDIDATS :
NE SONT PAS ELIGIBLES :
ARTICLE 04: PARTICIPATION AUX MARCHES PUBLICS
ARTICLE 05: EN CAS DE GROUPEMENT
ARTICLE 06: VISITE DU SITE
ARTICLE 07: LA LANGUE DE L’OFFRE
ARTICLE 08: ECLAIRCISSEMENTS RELATIFS AU DOSSIER D’APPEL D’OFFRES
ARTICLE 09 : PUBLICATIONS DE L’AVIS D'APPEL D'OFFRE
ARTICLE 10: CONTENU DU DOSSIER DE SOUMISSION.
ARTICLE 11 :DELAI DE PREPARATION DES OFFRES
Article 12: RETRAIT DU CAHIER DES CHARGES
Article 13 : MODIFICATION DU CAHIER DES CHARGES
ARTICLE 14: PRESENTATION DES OFFRES
ARTICLE 15: LIEU, DATE ET HEURE LIMITE DE DEPOT DES OFFRES :
ARTICLE 16 : LA DUREE DE VALIDITE DES OFFRES
ARTICLE 17 : OUVERTURE DES PLIS
ARTICLE 18 : PROCEDURE D’OUVERTURE DES PLIS :
ARTICLE 19 : PROCEDURE D’EVALUATION DES OFFRES :
ARTICLE 20 : CARACTERE CONFIDENTIEL DE LA PROCEDURE D’EXAMEN ET D'EVALUATION
DES OFFRES :
ARTICLE 21 : CRITERES D’ELIMINATION
ARTICLE 22 :CONFORMITE DES OFFRES AU DOSSIER DE L’APPEL D’OFFRES
ARTICLE 23 : CRITÈRES D’ÉVALUATION (SYSTEME DE NOTATION) :
ARTICLE 24 : DROIT RECONNU AU SERVICE CONTRACTANT DE REJETER UNE OFFRE
ARTICLE 25 : CRITERE D’ATTRIBUTION DU MARCHE PUBLIC :
ARTICLE 26 : PUBLICATION DE L’AVIS D’ATTRIBUTION PROVISOIRE
ARTICLE 27 : CAS D’INFRUCTUOSITE DE l’APPEL D’OFFRES
ARTICLE 28 : DROIT RECONNU AU SERVICE CONTRACTANT POUR L’ANNULATION DE LA
PROCEDURE ET/OU L’ATTRIBUTION PROVISOIRE DU MARCHE :
ARTICLE 29 : MODALITES DE RECOURS
ARTICLE 30 : CAS DE DESISTEMENT
ARTICLE 31: NEGOCIATION
ARTICLE 32: DISPOSITIONS DU CAHIER DES CHARGES
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CAHIER DES CLAUSES
ADMINISTRATIVES GENERALES
5
Le présent cahier des charges a pour objet de fixer les conditions de participation à l’appel d’offres national
ouvert avec exigence des capacités minimales ; relatif à l’opération :
……………………………….…
ARTICLE 02 : CONSISTANCE DES TRAVAUX :
- Les travaux devront être réalisés conformément aux règles de l’art pour cette opération en Lot unique, ces
travaux concernent les rubriques indiquées au BPU et DQE et qui se présentent comme suit :
- DEPOSE ET DEMOLITION
- MACONNERIE/ ENDUITS ET REVETEMENT
- MENUISERIE EN BOIS / ALUMINIUM / FERRONNERIE
- PEINTURE
- ELECTRICITE
- PLOMBERIE SANITAIRE
- ETANCHEITE
- Divers
ARTICLE 03 : MODE DE PASSATION ET CONDITIONS D’ELIGIBILITE DES CANDIDATS :
Il s’agit d’un appel d’offre national ouvert avec exigence de capacités minimales conformément aux articles 37-38 et
39 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux marchés
publics. Et de Décret présidentiel n°15-247 du 16/09/2015, portant réglementation des marchés publics et des
délégations de service public
Les Soumissionnaires admis à concourir sont ceux dont les capacités répondent aux critères d’éligibilité sous cités :
-Capacité professionnelle : Ayant un certificat de qualification et de classification professionnelle dans le domaine
des Travaux Bâtiments activité principale, catégorie deux (02) ou plus en cours de validité.
- Référence Professionnelle : ayant exécuté dans les cinq 05 dernière années, au moins un projet similaire (marché)
dans le domaine des Travaux Bâtiment justifiés par une attestation de bonne exécution délivrée par le service
contractant.
-le délai d’exécution des travaux : ne doit pas dépassé les trois (03 mois) .
NB : - Toute offre ne répondant pas aux conditions d’éligibilité, sera rejetée.
- Les Preuves d’éligibilité ne peuvent être l’objet d’un complément de dossier.
NE SONT PAS ELIGIBLES :les opérateurs économiques défaillants qui sont exclus, temporairement ou
définitivement, de la participation aux marchés publics, conformément à l’article 75 du Décret présidentiel n°15-247
du 16/09/2015, portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public notamment ceux :
- Qui ont refusé de compléter leurs offres ou se sont désistés de l’exécution d’un marché public avant
l’expiration du délai de validité des offres, dans les conditions prévues dans les articles 71 et 74 du décret
précité ;
- Qui sont en état de faillite, de liquidation, de cessation d’activités, de règlement judiciaire ou de concordat ;
- Qui font l’objet d’une procédure de déclaration de faillite, de liquidation, de cessation d’activités, de
règlement judiciaire ou de concordat ;
- Qui ont fait l’objet d’un jugement ayant autorité de la chose jugée et constatant un délit affectant leur probité
professionnelle ;
- Qui ne sont pas en règle avec leurs obligations fiscales et parafiscales ;
- Qui ne justifient pas du dépôt légal de leurs comptes sociaux ;
- Qui ont fait une fausse déclaration ;
- Qui ont été inscrits sur la liste des entreprises défaillantes, après avoir fait l’objet de décisions de résiliation
aux torts exclusifs de leurs marchés, par des services contractants ;
- Qui ont été inscrits sur la liste des opérateurs économiques interdits de participer aux marchés publics, prévue
à l’article 89 du présent décret ;
- Qui ont été inscrits au fichier national des fraudeurs, auteurs d’infractions graves aux législations et
réglementations fiscales, douanières et commerciales ;
- Qui ont fait l’objet d’une condamnation pour infraction grave à la législation du travail et de la sécurité sociale
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- Qui n’ont pas respecté leurs engagements définis à l’article 84 du décret présidentiel n°15-247 du 16/09/2015,
portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public,
- Particulièrement, les entreprises ayant des antécédents de défaillances avec la commune de Bourouba-Wilaya
d’Alger, formalisés par une décision de résiliation.
soumissionnaire, ainsi que tout le courrier et tous les documents qui s’y rapportent et qui sont échangés entre le
soumissionnaire et le service contractant, doivent être rédigés en arabe et/ ou française.
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Tout soumissionnaire désirant obtenir des éclaircissements au sujet du cahier des charges et documents du
présent appel d’offres est tenu de notifier une requête au service contractant par tous moyens écrit et adressés à
Mr le président de l’APC de Bourouba dans un délai ne dépassant pas les Trois (03) jours qui suivent la date de
la 1ère parution de l’avis d’Appel d’Offres.
Dans la mesure où cette demande est jugée recevable par le Service Contractant, une réponse sera alors adressée par
lettre ou par fax au soumissionnaire ayant formulée la demande. Un exemplaire de la réponse du Service Contractant
(comprenant la question posée, mais non l’identification de son auteur) sera envoyé à tous les soumissionnaires qui ont
retiré les dossiers d’Appel d’Offres, au Moins Trois (03) Jours avant la date du dépôt des offres.
marché, qui doit les fournir dans un délai maximum de dix (10) jours à compter de la date de sa saisine, et en tout état
de cause, avant la publication de l’avis d’attribution provisoire du marché public.
El Moudjahid
« À ne pas ouvrir que par la commission d’ouverture des plis et d’évaluation des offres ».
ARTICLE 15: LIEU, DATE ET HEURE LIMITE DE DEPOT DES OFFRES :
Le dépôt des offres correspond au dernier jour de la durée de préparation des offres. Si ce jour coïncide avec un jour
férié ou un jour de repos légal, la durée de préparation des offres est prorogée jusqu’au jour ouvrable suivant,
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conformément à l’article 66 alinéa 5 du Décret présidentiel N° 15-247 du 2 Dhou El Hidja 1436 correspondant au 16
septembre 2015 portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public.
Les offres seront déposées au niveau du bureau des marchés de la commune de Bourouba le ………………..
L‘heure limite de dépôt des offres est fixée à13h00.
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- Eliminer les candidatures et les offres non conformes au contenu du cahier des charges, établi conformément aux
dispositions du décret présidentiel N° 15-247 du 2 Dhou El Hidja 1436 correspondant au 16 septembre 2015 portant
réglementation des marchés publics et des délégations de service public et/ou à l’objet du marché.
- procéder à l’analyse des offres restantes en deux phases sur la base des critères et de la méthodologie prévue dans le
présent cahier des charges.
- Elle établit, dans une première phase, le classement technique des offres et élimine les offres qui n’ont pas obtenu la
note minimale prévue dans le présent cahier des charges.
- Elle examine, dans une deuxième phase, en tenant compte, éventuellement, des rabais consentis dans leurs offres, les
offres financières des soumissionnaires pré-qualifiés techniquement.
- Proposer au service contractant de retenir, conformément au cahier des charges, l’offre économiquement la plus
avantageuse, correspondant à l’offre : la moins-disante, parmi les offres pré qualifiées techniquement.
- Proposer au service contractant, le rejet de l’offre retenue, s’il est établi que certaines pratiques du soumissionnaire
concerné sont constitutives d’abus de position dominante du marché ou si elle fausserait, de toute autre manière, la
concurrence dans le secteur concerné.
- Demander, par écrit, par le biais du service contractant, à l’opérateur économique retenu provisoirement dont l’offre
financière globale ou dont un ou plusieurs prix de son offre financière paraissent anormalement bas, par rapport à un
référentiel des prix (Fiche technique), les justificatifs et les précisions jugées utiles.
- Après avoir vérifié les justifications fournies, elle propose au service contractant de rejeter cette offre si elle juge que
la réponse du soumissionnaire n’est pas justifiée au plan économique. Le service contractant rejette cette offre par
décision motivée.
- Proposer au service contractant de rejeter l’offre financière de l’opérateur économique retenu provisoirement, jugée
excessive par rapport à un référentiel des prix (Fiche Technique). Le service contractant rejette cette offre, par décision
motivée ;
- Restituer, sans être ouverts, par le biais du service contractant, les plis financiers correspondant aux candidatures ou
aux offres techniques éliminées, le cas échéant.
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ARTICLE 23 : CRITÈRES D’ÉVALUATION (SYSTEME DE NOTATION) :
Outre la conformité du dossier de cahier de charges, la pré qualification du soumissionnaire sera basée sur des critères
d’évaluation et un système de notation de l’offre technique avec les conditions principales suivantes :
- Moyens Matériels ……. ………………………..……………… : 40 points
- Moyen Humains ………………………………….……………...: 30 points
---------------Total notation ………………………….…………………. : 70. points
NB : les offres jugées conformes et dont les notes techniques sont au moins égales ou supérieures à 40 points, seront
considérées pour l’analyse des offres financières.
I – PARTIE TECHNIQUE
1ère Phase - Evaluation de l’offre technique
L’affectation des notes est détaillée comme suit :
1- Moyens Matériels……………………………….………….. : 40 pts
NB- Moyens Matériels - justifié par des factures d’achat, un procès-verbal concret édité par un Notaire, Huissier de
justice, commissaire-priseur ou un expert agréé par l’état, contrat notarié de location couvrant la durée de réalisation
du projet).
Le matériel roulant doit être justifié par des cartes grises + attestations d'assurances en cours de validité.
Moyen Humains……………………………………………………. : 30Points.
Personnel d’encadrement Pièces obligatoires Note
Ingénieur d’état ou mastère en (génie Diplôme ou attestation de succès provisoire
12 points
civil- ou Architect) +Affiliation CNAS en cours de validité
Technicien ou Technicien en Bâtiment ou Diplôme ou attestation de succès provisoire
08 points
génie civil. +Affiliation CNAS en cours de validité
Mains d’œuvres02 points /ouvrier max 05 Affiliation CNAS en cours de validité 10 points
Total 30 points
II – PARTIE FINANCIERE
2ème Phase : Evaluation des offres financières
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B- Choix de l’entreprise :
-Conformément aux articles 52-53 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux
marchés publics
- Les marchés publics ne peuvent être conclus avec des personnes ayant fait l’objet de mesures d’exclusion
prévues par la présente loi et les textes réglementaires pris pour son application.
-Sous réserve de l’application des dispositions des articles 94 et 96 de la présente loi relatives au contrôle des marchés
publics, le choix du partenaire cocontractant relève de la compétence du service contractant.
-Nonobstant le mode de passation retenu, un marché public ne peut être attribué par le service contractant qu’à un ou
plusieurs opérateurs économiques aptes à l’exécuter et n’ayant pas fait l’objet des mesures d’exclusion.
-Après vérification et correction des erreurs, un classement sera établi par la commission d’évaluation des offres qui
proposera en finalité au service contractant de choisir l’offre la moins-disante, parmi les offres pré-qualifiées
techniquement.
En cas d’égalité des offres financières, l’offre ayant obtenu la note technique la plus élevée sera retenue, En
cas d’égalité des notes techniques l’offre du candidat ayant proposé le délai de réalisation le plus court sera retenue.
ARTICLE 24 : DROIT RECONNU AU SERVICE CONTRACTANT DE REJETER UNE OFFRE
Le service contractant conserve le droit d’annuler la procédure de là l’appel d’offres ou de rejeter l’offre retenue sur
proposition de la commission d’ouverture des plis et d’évaluation des offres si :
Un ou/ plusieurs prix de l’offre la moins-disante, retenue provisoirement parait anormalement basse le service
contractant peut rejeter par décision motivée, après avoir demandé par écrit les précisions et vérifié les justifications
fournies.
Si l’offre la moins-disante, retenue provisoirement parait anormalement basse, le service contractant peut rejeter par
décision motivée, après avoir demandé par écrit les précisions et vérifié les justifications fournies.
Si l’offre la moins-disante, retenue provisoirement jugée excessive par apport un référentiel des prix le service
contractant rejette cette offre par une décision motivée.
ARTICLE 25 : CRITERE D’ATTRIBUTION DU MARCHE PUBLIC :
Conformément à l’article161du Décret présidentiel n°15-247 du 16/09/2015, portant réglementation des marchés
publics et des délégations de service public, La commission d’ouverture des plis et d’évaluation des offres effectue
un travail administratif et technique qu’elle soumet au service contractant qui attribue le marché public et déclare
l’infructuosité de la procédure ou son annulation ou l’annulation de l’attribution provisoire du marché. Elle émet à ce
titre, un avis motivé.
Le service contractant attribuera le marché public au soumissionnaire pré qualifiée techniquement et ayant proposé
l’offre financière là moins-disante.
En cas d’égalité des offres financières, le marché sera attribué au candidat ayant obtenu la note technique la plus
élevée, En cas d’égalité des notes techniques, le marché sera attribué au candidat ayant proposé le délai de réalisation
le plus court.
ARTICLE 26 : PUBLICATION DE L’AVIS D’ATTRIBUTION PROVISOIRE
-Conformément à l’article 46 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux marchés
publics. , l’avis d’attribution provisoire du marché. S’effectue dans le bulletin officiel des marchés de l’opérateur
public (BOMOP) et par voie de presse écrite et de presse électronique agréées.
- et En applications des dispositions de l’articles 65 du Décret présidentiel n°15-247 du 16/09/2015, portant
réglementation des marchés publics et des délégations de service public, l’avis d’attribution provisoire du marché est
inséré dans les organes de presse qui ont assuré la publication de l’avis d’appel d’offres, lorsque cela est possible, en
précisant le prix, les délais de réalisation et tous les éléments qui ont permis le choix de l’attributaire du marché public.
Par ailleurs , en conformité à l’article 82 du Décret présidentiel n°15-247 du 16/09/2015, portant réglementation des
marchés publics et des délégations de service public, pour permettre aux requérants d’user de leur droit de recours
devant la commission des marchés publics compétente, le service contractant doit communiquer, dans l’avis
d’attribution provisoire du marché, les résultats de l’évaluation des offres technique et financière de l’attributaire
provisoire du marché public, son numéro d’identification fiscale (NIF), le cas échéant, et indiquer la commission des
marchés compétente pour l’examen du recours et le numéro d’identification fiscale (NIF) du service contractant.
Le service contractant est tenu d’inviter, dans l’avis d’attribution provisoire du marché, les candidats et les
soumissionnaires qui souhaitent prendre connaissance des résultats détaillés de l’évaluation de leurs candidatures,
(offres technique et financière), à se rapprocher de ses services, au plus tard dans les Trois (3) jours à compter du
premier jour de la publication de l’attribution provisoire du marché, pour leur communiquer ces résultats, par écrit.
La commission compétente pour l’examen du recours est la Commission des Marchés Publics de la Commune de
bourouba. Qui donne un avis dans un délai de 15 jours, à compter de l’expiration du délai de Trois (03) jours fixé ci-
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dessus. Cet avis est notifié au service contractant et au requérant conformément à l’article 82 du Décret Présidentiel
15-247 du 16 septembre 2015 portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public.
NB : si le dernier jour de dépôt des recours coïncide avec un jour férié ou un jour de repos légal la durée limite
de dépôt de recours est prorogée au jour ouvrable suivant.
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titre IV relatives aux prix de la présente loi suscité. L’offre du soumissionnaire qui se désiste du marché est maintenue
dans le classement des offres.
ARTICLE 31: NEGOCIATION
Conformément à l’article 54 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux marchés
publics.
- Aucune négociation n’est autorisée avec les soumissionnaires dans la procédure d’appel d’offres .
- La négociation est autorisée uniquement dans les cas prévus par les dispositions de la présente loi.Toute fois, pour
permettre de comparer les offres, le service contractant peut demander, par écrit, aux soumissionnaires
de clarifier et de préciser la teneur de leurs offres. La réponse du soumissionnaire qui doit être écrite ne peut, en
aucune manière, modifier son offre ou affecter la concurrence. Le service contractant peut également, après
l’attribution du marché, et avec l’accord de l’attributaire du marché public, procéder à une mise au point du marché et
à l’optimisation de son offre, notamment en termes de prix et/ou de délai. Toutefois, cette opération ne peut, en aucune
manière, remettre en cause les conditions de concurrence
ARTICLE 32: DISPOSITIONS DU CAHIER DES CHARGES
Toutes dispositions du cahier des charges contraires aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur ne sont
nulles et de nuls effets.
Fait à :........................ Le, .............................
À Transcrire au Stylo la mention « lu et accepté ».
……………………………………….
(Nom, qualité du signataire et
Cachet du cocontractant)
PROJET DE MARCHE
Le présent marché est conclu conformément aux dispositions des articles du Décret présidentiel n°15-247 du
16/09/2015, portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public,
LA COMMUNE DE BOUROUBA, représentée par son Président Mr SAIT MOULOUD, désigné ci-
après par l’expression
Et,
L’Entreprise : ………………………………..………………………………………………………………
Représentée par son Directeur (Gérant) :
Monsieur : …………………………………………………………………………………………..
Sis à : ………………………………………………………………………………………………..
16
oOo- REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE -oOo-
WILAYA D’ALGER
CIRCONSCRIPTION ADMINISTRATIVE D’EL HARRACH
COMMUNE DE BOUROUBA
DECLARATION DE PROBITE
1 / Identification du service contractant :
Désignation du service contractant : APC de Bourouba
Nom : SAIT
Prénom : MOULOUD
Qualité du signataire du marché public : président de l’assemblée populaire de la commune de Bourouba
2/Objet du marché :
Travaux De Réhabilitation Et Aménagement D’une Salle De Soin A La Cite El Moudjahid
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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
WILAYA D’ALGER
CIRCONSCRIPTION ADMINISTRATIVE D’EL HARRACH
COMMUNE DE BOUROUBA
DECLARATION DE CANDIDATURE
3/0bjet de la candidature : La présente déclaration de candidature est présentée dans le cadre d'un Marché alloti :
Non O ui
Nom :……………
Prénom :……………………
Nationalité :……………………….
Date et lieu de naissance du signataire, ayant qualité pour engager la société à l'occasion du marché :
…………………………………………….………………………………………………………………agissant :
Adresse, n° de téléphone………………………………………………………………………….
N° de Fax : …………………………………………………………………………………..
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………...
Forme juridique de la société : …………………………………………………………....
Nom du groupement:…………………………………………………………… .
18
Présentation des membres du groupement :
Dénomination de la société:……………………………………………………………… .
Adresse : ………………………………………………………….
N° de téléphone : …………………………………………………………………
N° de Fax : …...
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………………………………...
Numéro et date d'inscription au registre du commerce, au registre de l'artisanat et des métiers ou autre (à préciser)
(barrer la mention inutile) :……………….....................................................................................................
Le membre du groupement (Tous les membres du groupement doivent opter pour le même choix) :
- Signe individuellement la déclaration à souscrire, la lettre de soumission, l’offre du groupement ainsi que toutes
modifications du marché public qui pourraient intervenir ultérieurement ;
-Donne mandat à un membre du groupement, conformément à la convention de groupement, pour signer, en son nom
et pour son compte, la déclaration à souscrire, la lettre de soumission, l’offre du groupement désigné en qualité de
mandataire, conformément à la convention de groupement ainsi que toutes modifications du marché public qui
pourraient intervenir ultérieurement ;
Dans le cas d'un groupement conjoint préciser les prestations exécutées par chaque membre du groupement, en
indiquant le numéro du lot ou des lots concerné(s), le cas échéant :
…………………………………………………………………
19
-du fait qu'il ne soit pas en règle avec ses obligations fiscales, parafiscales et envers l'organisme en charge des congés
payés et du chômage intempéries des secteurs du bâtiment, des travaux publics et de l'hydraulique, le cas échéant, pour
les entreprises de droit algérien et les entreprises étrangères ayant déjà exercé en Algérie ;
- pour n'avoir pas effectué le dépôt légal des comptes sociaux, pour les sociétés de droit algérien ;
Oui Non
Le candidat ou soumissionnaire déclare qu'il n'est pas en règlement judiciaire et que son casier judiciaire datant de
moins de trois mois porte la mention « Néant ». Dans le cas contraire, il doit joindre le jugement et le casier judiciaire.
Dans le cas où l'entreprise fait l'objet d'un règlement judiciaire ou de concordat le candidat ou soumissionnaire déclare
qu’il est autorisé à poursuivre son activité.
Oui Non
-est inscrit au registre de l'artisanat et des métiers, pour les artisans d'art ou
Le candidat ou soumissionnaire déclare qu'il n'existe pas de privilège, nantissements, gages et/ou d’hypothèques
inscrits à l'encontre de l'entreprise.
Non Oui
Dans l'affirmative :(préciser leur nature et joindre copie de leurs états, délivrés par une autorité compétente) :
……………………
Le candidat ou soumissionnaire déclare que la société n'a pas été condamnée en application de l'ordonnance n° 03-03
du 19 Joumada 1424 correspondant au 19 juillet 2003, modifiée et complétée, relative à la concurrence ou en
application de tout autre dispositif équivalent:
Non Oui
Dans l’affirmative : (préciser la cause de la condamnation, la sanction et la date de la décision, et joindre copie de cette
décision) ………………………………………………………………………………………….……
Le candidat ou soumissionnaire seul ou en groupement déclare présenter les capacités nécessaires à l'exécution du
marché et produit à cet effet, les documents demandés par le service contractant dans le cahier des charges (lister ci-
après les documents joints) :
-....................................................................................................................................................................... ,
-....................................................................................................................................................................... ,
, Le candidat ou soumissionnaire déclare que :
- la société est qualifiée et/ou agréée par une administration publique ou un organisme spécialisé à cet effet, lorsque
cela est prévu par un texte réglementaire:
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Non Oui
Dans l’affirmative : (indiquer l'administration publique ou l'organisme qui a délivré le document, son numéro, sa date
de délivrance et sa date d'expiration) …………………….…………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………..
-la société a réalisé pendant les Trois dernières années (2020 -2021-2022) un chiffre d'affaires annuel moyen de
(indiquer le montant du chiffre d'affaires en chiffres, en lettres et en hors taxes) :
…………………………………………………………………………………......, dont…….…….% sont en relation
avec l'objet du marché public, du lot ou des lots (barrer la mention inutile).
Le candidat ou soumissionnaire compte présenter dans son offre un sous-traitant :
Non Oui
Dans l'affirmative remplir la déclaration de sous-traitant.
J'affirme, sous peine de résiliation de plein droit du marché public ou de sa mise en régie aux torts exclusifs de la
société, que ladite société ne tombe pas sous le coup des interdictions édictées par la législation et la réglementation en
vigueur.
Certifie, sous peine de l'application des sanctions prévues par l'article 216 de l'ordonnance n° 66-156 du 18 Safar 1386
correspondant au 8 juin 1966 portant code pénal que les renseignements fournis ci-dessus sont exacts
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RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE
WILAYA D’ALGER
CIRCONSCRIPTION ADMINISTRATIVE D’EL HARRACH
COMMUNE DE BOUROUBA
DECLARATION A SOUSCRIRE
1 / Identification du service contractant :
-Désignation du service contractant : APC de Bourouba
-Nom : SAIT
-Prénom : MOULOUD
- Qualité du signataire du marché : président de l’assemblée populaire de la commune de Bourouba
Offre de base
Variante(s) suivant(s) (décrire les variantes sans mentionner leurs montants) : …………………
……………………………………………………………………………………………………………
22
Prix en option(s) suivant(s) (décrire les prestations, objet des prix options, sans mentionner leurs montants) :
……………………………………………………………………………………………………
4/ Engagement du soumissionnaire :
Après avoir pris connaissance des pièces constitutives du marché public prévues dans le cahier des charges,
et conformément à leurs clauses et stipulations,
Le signataire
S’engage, sur la base de son offre et pour son propre compte ;
Dénomination de la société : ……………………………………………………………
Adresse : …………………………………………………………
N° de téléphone : …………………………………………………………….
N° de Fax : ……………………………………………………
Adresse électronique : ……………………………………………
Numéro d’identification statistique : ………………………………………………………
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………………………………...
Nom :………………
Prénom :…………….
Nationalité : ………….
Date et lieu de naissance du signataire ayant qualité pour engager la société à l’occasion du marché public :
…………………………………………………………………………………………
Engager la société, sur la base de son offre
Dénomination de la société:……………………………………………………
Adresse : ………………………………………………………
N° de téléphone : …………………………………………………………………
N° de Fax : ……………………………………………………………………..
Adresse électronique : ………………………………………………………….
Numéro d’identification statistique : …………………………………………………
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………………………………...
Nom :…………….
Prénom :……………
Nationalité : ……
Date et lieu de naissance du signataire, ayant qualité pour engager la société à l’occasion du marché public :
………………………………………………………………………………….………
L’ensemble des membres du groupement s’engagent, sur la base de l’offre du groupement :
Présentation des membres du groupement (chaque membre du groupement doit renseigner cette rubrique.
Les autres membres du groupement doivent remplir cette rubrique dans une feuille jointe en annexe, en
donnant un numéro d’ordre à chaque membre) :
1/Dénomination de la société:………………………………………………………….……
Adresse : ……………………………………………………………………
N° de téléphone : …………………………………………………………………
N° de Fax : ……………………………………………………………………..
Adresse électronique : ……………………………………………………………
23
Numéro d’identification statistique : ……………………………………………
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………………………………...
Nom :…………….
Prénom :……………
Nationalité :……………….
Date et lieu de naissance du signataire, ayant qualité pour engager la société à l’occasion du marché public :
………………………………………………………………… .
Dans le cas d’un groupement conjoint préciser les prestations exécutées par chaque membre du groupement,
en précisant le numéro du lot ou des lots concerné(s), le cas échéant:
………………………………………………… …………………………………………………
… ...
………………………………….……….….. …………………………………………………
…… ...
………………………………………………… …………………………………………………
… ...
À exécuter les travaux demandées aux prix cités dans la lettre de soumission prévue dans l’offre financière,
et dans un délai de (en chiffres et en lettres) :………………………………………………..
À compter de la date d’entrée en vigueur du marché public, dans les conditions fixées dans le cahier des
charges.
Le présent engagement me lie pour le délai de validité des offres.
5/ Signature de l’offre par le soumissionnaire :
J’affirme, sous peine de résiliation de plein droit du marché public ou de sa mise en régie aux torts exclusifs
de la société, que ladite société ne tombe pas sous le coup des interdictions édictées par la législation et la
réglementation en vigueur.
Certifie, sous peine de l’application des sanctions prévues par l’article 216 de l’ordonnance n° 66-156 du 18
Safar 1386 correspondant au 8 juin 1966 portant code pénal que les renseignements fournis ci-dessus sont
exacts.
24
ABourouba, le …………………………
Signature du représentant du service contractant :
2/ Présentation du soumissionnaire :
Désignation du soumissionnaire (reprendre la dénomination de la société telle que figurant dans la
déclaration de candidature) :
Soumissionnaire seul
Dénomination de la société:……………………………….…………………………
Soumissionnaire groupement momentané d’entreprises : Conjoint Solidaire
Dénomination de chaque société :
1/……………………………………………………………………….………………………………
2/………………………………………………………………………………………………….……
3/…………………………………………………………………………………………….…………
Dénomination du groupement :…………………………………………………………………….
3/ Objet de la lettre de soumission :
Objet du marché : Travaux De Réhabilitation Et Aménagement D’une Salle De Soin A La Cite El
Moudjahid
La présente lettre de soumission est présentée dans le cadre d’un marché public alloti :
Non oui
Dans l’affirmative :……………………………………./……………………………………….
Préciser les numéros des lots ainsi que leurs intitulés :
4/ Engagement du soumissionnaire :
Le signataire
S’engage, sur la base de son offre et pour son propre compte ;
Dénomination de la société:……………………………………………………………………..
Adresse : ………………………………………………………………………………
N° de téléphone : ……………………………………………………
N° de Fax : ………………………………………………………
Adresse électronique : ……………………………………………………
25
Numéro d’identification statistique : ……………………………………………….
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………………………………...
Nom, prénom, nationalité, date et lieu de naissance du signataire, ayant qualité pour engager la société à
l’occasion du marché public :
…………………………………………………………………………………...
Engager la société, sur la base de son offre
Dénomination de la société:……………………………………………………………………..
Adresse : …………………………………………………………
N° de téléphone : ……………………………………………
N° de Fax : …………………………………………………….
Adresse électronique : ……………………………………
Numéro d’identification statistique : …………………………………
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………………………………..............................
Nom :…………….
Prénom :………………
Nationalité :………………..
Date et lieu de naissance du signataire, ayant qualité pour engager la société à l’occasion du marché public :
…………………………………………………………………
L’ensemble des membres du groupement s’engagent, sur la base de l’offre du groupement
Dénomination de la société:……………………………………………………………………..
Présentation des membres du groupement (chaque membre du groupement doit renseigner cette rubrique.
Les autres membres du groupement doivent remplir cette rubrique dans une feuille jointe en annexe, en
donnant un numéro d’ordre à chaque membre) :
1/Dénomination de la société:………………………………………………………………….
Adresse : ………………………………………………………
N° de téléphone : ………………………………………………
N° de Fax : ………………………………………………………
Adresse électronique : ……………………………………………
Numéro d’identification statistique : …………………………………………
(NIS) pour les entreprises de droit algérien, et le numéro D-U-N-S pour les entreprises étrangères :
………………………………………………………………………………………………...
Nom, prénom, nationalité, date et lieu de naissance du signataire, ayant qualité pour engager la société à
l’occasion du marché public : …………………………………………………………………
Après avoir pris connaissance des pièces du projet de marché public et après avoir apprécié sous ma
responsabilité, la nature et la complexité des prestations à exécuter :
-Remets, revêtus de ma signature, un bordereau des prix et un détail estimatif, établis conformément aux
cadres figurant au dossier du marché public.
-Me soumets et m’engage envers la Commune De Bourouba à exécuter les travaux conformément aux
conditions du cahier des prescriptions spéciales et moyennant la somme de : (indiquer le montant du marché
public en dinars et, le cas échéant, en devises étrangères, en chiffres et en lettres, et en hors taxes et en toutes
taxes) :
- (en chiffres et en tout taxes)………………………………….………………….…DA/TTC
- (en lettres, et en tout taxes)…………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………………………………..
26
- (en chiffres et en hors taxes)……………………………………….…………………DA/HT
- (en lettres, et en hors taxes)…………………………………………….……………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………………….
Dans le cas d’un groupement conjoint préciser les travaux exécutés par chaque membre du groupement, en précisant le
numéro du lot ou des lots concerné (s), le cas échéant :
Certifie, sous peine de l’application des sanctions prévues par l’article 216 de l’ordonnance n° 66-156 du 18 Safar
1386 correspondant au 8 juin 1966 portant code pénal que les renseignements fournis ci-dessus sont exacts.
ABourouba, le …………………………
27
CAHIER DES PRESCRIPTIONS
SPECIALES
28
ARTICLE 01: OBJET DU MARCHE
Le présent marché a pour objet : Travaux De Réhabilitation Et Aménagement D’une Salle De Soin A La
Cite El Moudjahid
ARTICLE 02 : MODE DE PASSATION :
Il s’agit d’un appel d’offre national ouvert avec exigence de capacités minimales conformément aux articles 37-38
et 39 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux marchés
publics
ARTICLES 03 : PIECES CONTRACTUELLES.
La Lettre de soumission soigneusement renseignée, signée, cachetée et datée,
La déclaration de candidature soigneusement renseignée, signée, cachetée et datée,
La déclaration à souscrire soigneusement renseignée, signée, cachetée et datée,
La déclaration de probité soigneusement renseignée, signée, cachetée et datée,
Le Cahier des Prescriptions Spéciales CPS.
Le Cahier des Prescriptions Techniques communes CPTC.
Le Bordereau des Prix Unitaires (BPU),
Le détail quantitatif et estimatif (DQE) ;
29
ARTICLE 07 : DELAI D'EXECUTION DES TRAVAUX :
ARTICLE 12 : SOUS-TRAITANCE.
Aucune sous-traitance n’est autorisée dans le présent projet de marché .
ARTICLE 14 : NANTISSEMENT
-conformément à l’article 85 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux
marchés publics
- conformément à de l’article 145 du Décret présidentiel n°15-247 du 16/09/2015, portant réglementation des
marchés publics et des délégations de service public En cas de nantissement, il sera fait application des
dispositions et sont désignés :
- Comme fonctionnaire chargé de fournir les renseignements : Monsieur le Président de la Commune de Bourouba
- Comme comptable chargé du paiement : Monsieur le Trésorier communal de Bourouba.
30
ARTICLE 15 : PENALITE DE RETARD
- conformément à l’article 84 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux
marchés publics.
-Et en application des dispositions de l’article 147 du Décret présidentiel n°15-247 du 16/09/2015, portant
réglementation des marchés publics et des délégations de service public, sans préjudice de l’application des
sanctions prévues par la législation en vigueur, la non-exécution, par le cocontractant, dans les délais prévus ou
l’exécution non conforme des obligations contractuelles, peut entraîner l’application de pénalités financières il lui
sera appliqué une pénalité de retard. Le montant de la pénalité est déterminé par la formule suivante :
M
P = ------------- N
10 x D
D’où :
Le montant cumulé des pénalités de retard ne pourra être supérieur à dix pour cent (10%) du montant du marché
augmenté le cas échéant du montant des avenants.
Les pénalités contractuelles applicables aux partenaires cocontractants en vertu des clauses du marché sont déduites
des paiements à intervenir dans les conditions et modalités prévues dans le marché.
La dispense de paiement des pénalités de retard relève de la responsabilité du service contractant. Elle intervient
lorsque le retard n’est pas imputable au cocontractant auquel il est délivré, dans ce cas, des ordres d’arrêt ou de reprise
de services.
En cas de force majeure, les délais sont suspendus et les retards ne donnent pas lieu à l’application des pénalités de
retard dans les limites fixées par les ordres d’arrêt et de reprise de services pris en conséquence par le service
contractant.
Dans les deux cas, la dispense des pénalités de retard donne lieu à l’établissement d’un certificat administratif.
Par ailleurs suivant les dispositions de l’Article 147 du Décret Présidentiel 15-247 du 16 septembre 2015 et portant
réglementation des marchés publics et des délégations de service public, le cocontractant est dispensé de l’application
des pénalités de retard dans le cas où le retard relève de la responsabilité du service contractant.
ARTICLE 16 : AVENANT.
-Conformément à l’article 85 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux
marchés publics
-et en application aux dispositions des articles 135, 136, 137, 138 et 139du Décret présidentiel N° 15-247 du 2 Dhou
El Hidja 1436 correspondant au 16 septembre 2015 portant réglementation des marchés publics et des délégations de
service public. Le service contractant peut recourir à la conclusion d'avenants au présent marché. Lorsqu’il a pour
objet l’augmentation ou la diminution des prestations et/ou la modification d’une ou plusieurs clauses contractuelles
du marché.
Les prestations qui ne sont pas confiées par ordre de service ne peuvent faire l’objet d’une régularisation par
avenant.
Si le service contractant décide de réceptionner le marché avec réserves, le procès-verbal de réception comportant
l’ensemble de réserves accompagnées d’un délai pour leur levée, est notifié au partenaire cocontractant. Ce dernier
informe par écrit le service contractant de la date à laquelle seront levées les réserves.
Le service contractant procède à la vérification de la levée des réserves et informe son partenaire cocontractant.
Le service contractant formalise la levée des réserves ou leur maintien par décision qu’il notifie à son partenaire
cocontractant.
B/ DELAI DE GARANTIE
Le délai de garantie des travaux faisant l’objet du présent marché est fixé à douze (12) mois à compter de la date du
procès-verbal de la réception provisoire du marché.
C/ RECEPTION DEFINITIVE
Si l’ensemble des réserves justifiées a été levé, la réception définitive est prononcée à l’expiration de la période de
garantie de douze (12) mois.
La convocation des parties pour prononcer la réception définitive se fera sur l’initiative du Cocontractant par lettre
recommandée.
ARTICLE 18 : SANCTION.
Conformément aux dispositions de l’article 29 du décret exécutif n° 14-139 du 20.04.2014 portant obligation pour les
entreprises, groupes d’entreprises et groupement d’entreprises intervenant dans le cadre de la réalisation des marchés
publics de certains secteurs d’activités d’être titulaires du certificat de qualification et de classification
professionnelles ; Lorsque l’entreprise fait l’objet de défaillance avérée dans l’exécution de son marché, produit de
faux documents au moment de sa soumission, enfreint la législation du travail et notamment ne pas avoir déclaré son
personnel aux caisses de sécurité sociale, encourt sans préjudice des sanctions prévues par la législation et la
réglementation en vigueur, allant de la mise en garde au retrait provisoire ou définitif du certificat de qualification et
de classification professionnelles.
ARTICLE 23 :GARANTIES
Conformément aux articles 83 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux
marchés publics
Le service contractant doit veiller à ce que soient réunies les garanties nécessaires permettant les meilleures conditions
de choix de ses partenaires et/ou les meilleures conditions d’exécution du marché.
Les garanties à constituer et les modalités de leur restitution sont fixées, selon le cas, dans les cahiers des charges ou
dans les dispositions contractuelles du marché public par référence aux dispositions législatives ou réglementaires en
vigueur.
ARTICLE 24 : CAUTION DE BONNE EXECUTION
Conformément aux dispositions de l’article 130 du Décret présidentiel N° 15-247 du 2 Dhou El Hidja 1436
correspondant au 16 septembre 2015 portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public.
33
Le cocontractant est tenu de fournir une caution de bonne exécution du marché ; Cette caution doit être constituée au
plus tard à la date à laquelle le cocontractant remet la première demande d'acompte (la situation N°01 des travaux).
En cas d'avenant, elle doit être complétée dans les mêmes conditions. Le montant de cette caution est fixé à Cinq pour
cent « 05% » du montant du marché.
Il est de plus précisé que toute clause qui pourrait être contraire aux dispositions du décret présidentiel
N° 15-247 du 16/09/2015, portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public,
- la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux marchés publics
doit être considérée comme nulle et de nul effet.
34
ARTICLE 31 : ENTREE EN VIGUEUR DU MARCHE
CHAPITRE I
PRESCRIPTIONS COMMUNES
ARTICLE 01: COMMENCEMENT DU DELAI D’EXECUTION DES TRAVAUX
Le partenaire Cocontractant commencera l’exécution des travaux dès notification par le service contractant de
l’ordre de service de commencement des travaux.
ARTICLE 02 LES MODALITES RELATIVES AUX ORDRES DE SERVICE
- L'ordre de service est un acte d’autorité écrit, émis par le service contractant dans le cadre de l’expression de son
pouvoir de direction, et qui a pour objet de notifier à l’entrepreneur des décisions motivées ou des informations entrant
dans le cadre global du marché public de travaux dont il est titulaire.
1. Les ordres de service sont écrits, proposés par le maître d’œuvre, le cas échéant, et signés par le service contractant.
Ils sont datés, numérotés et enregistrés. L’entrepreneur en accuse réception datée.
2. Les types d’ordres de service entrant dans le cadre d’un marché public de travaux sont, notamment :
- les ordres de service portant notification des marchés publics de travaux ;
- les ordres de service portant démarrage, arrêt et reprise des travaux ;
- les ordres de service prescrivant les travaux supplémentaires et/ou les travaux complémentaires, dans les conditions
réglementaires en vigueur ;
- les ordres de service entrant dans le cadre des travaux sous-traités ;
- les ordres de service portant exécution des tranches conditionnelles après décision de leurs affermissements ;
- les ordres de service prescrivant, à l’issue du constat des intempéries, porté sur le registre-journal ad hoc de chantier
en temps réel, un report ou déplacement de la date prévisionnelle de la fin des délais d’exécution, correspondant au
nombre de journées d’intempéries décomptées, après en avoir soustrait, éventuellement, les journées d’intempéries
forfaitairement consenties au sein du cahier des prescriptions spéciales. Ces ordres de service sont, comme de bien
entendu, établis postérieurement à la survenance de ces évènements.
En tout état de cause, l’établissement d’un ordre de service doit être justifié et doit s’inscrire, directement et/ou
indirectement, dans le cadre de l’objet global du marché public de travaux. L’ordre de service ne doit, en aucun cas,
être établi ni de manière provisoire ni à titre de régularisation.
Les ordres de service sont notifiés par :
- courrier transmis par lettre recommandé contre accusé de réception, la date de l’accusé de réception est considérée
comme date de notification ;
- acheminement contre récépissé de dépôt, la date de dépôt est considérée comme date de notification ;
- tout moyen dématérialisé avec justificatif de réception. Le cahier des charges, le dossier de consultation des
entreprises et/ou le cahier des prescriptions spéciales fixe les moyens dématérialisés appropriés permettant
l’identification des parties contractantes et garantissant la traçabilité des échanges.
L’entrepreneur renvoie dès réception, au service contractant, un ou plusieurs exemplaires après les avoir signés et y
avoir porté la date à laquelle il les a reçus.
En cas de difficultés de notification de l'ordre de service ou si l’entrepreneur refuse d’en accuser réception, le
service contractant peut recourir aux services d'un huissier de justice pour lui notifier ledit ordre de service.
En cas de difficulté de notification de l'ordre de service par l'huissier de justice à l’entrepreneur ou si ce dernier refuse
d’en accuser réception, le service contractant dresse un procès-verbal de carence qui tient lieu de notification de l'ordre
de service.
La date de réception de l’ordre de service vaut date de notification effective. A défaut, l'ordre de service est réputé être
reçu au lendemain de la date de remise ou de transmission de sa notification.
L’entrepreneur doit se conformer aux prescriptions des ordres de service qui lui sont notifiées. Ils sont exécutoires dès
leur notification.
Lorsque l’entrepreneur estime que les prescriptions d'un ordre de service dépassent les obligations de son marché, il
doit sous peine de forclusion, en présenter l'observation écrite et motivée au service contractant dans un délai de dix
36
(10) jours à partir de la date de sa notification. La réclamation ne suspend pas l'exécution de l'ordre de service, à moins
qu'il n'en soit ordonné autrement.
Les ordres de service relatifs à des prestations de travaux sous-traitées sont adressés à l’entrepreneur titulaire du
marché public de travaux, qui dispose seul de la faculté pour présenter des réserves.
En cas de groupement momentané, les ordres de service sont adressés au mandataire du groupement momentané, qui
dispose seul de la faculté pour présenter des réserves.
En tout état de cause, l’ordre de service a pour objet de transmettre les prescriptions du service contractant dans les
limites des stipulations contractuelles prévues au cahier des prescriptions spéciales, et celles relatives aux dispositions
applicables et non dérogées du présent cahier des clauses administratives générales.
ARTICLE 03 : VOLUME DES TRAVAUX
Les quantités indiquées dans le devis quantitatif et estimatif, sont données à titre indicatif. On se reportera aux articles
du présent CPS pour ce qui concerne les augmentations ou diminutions dans la masse des travaux, ainsi que les
chargements dans l’importance des diverses natures d’ouvrages.
ARTICLE 04 : ACCES AUX LIEUX
Le Service contractant garantit à Le partenaire contractant et à son personnel le libre accès aux lieux dont la visite est
nécessaire pour l’exécution des travaux.
ARTICLE 05: ORIGINE DES MATERIAUX ET PRODUITS FABRIQUES
Les matériaux et produits fabriqués nécessaires à l'exécution des travaux, proviendront en priorité de l'industrie
nationale.
ARTICLE 06: APPROVISIONNEMENT EN MATERIAUX :
En aucun cas, Le Service Contractant n’est responsable des éventuelles perturbations en matière d’approvisionnement en
matériaux destinés au projet, que peut rencontrer le soumissionnaire durant la réalisation du projet.
A cet effet, le soumissionnaire doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour tenir compte de
l’approvisionnement en matériaux et ce lors de la préparation de son offre.
Aucune plus-value de transport ne sera accordé à l’entreprise quel que soit la distance.
ARTICLE 07: RESPECT DE LA LEGISLATION DU TRAVAIL :
Vu la loi N° 90-11 du 21 avril 1990, modifiée et complétée, relative aux relations de travail ; Le partenaire
cocontractant sera tenu d’appliquer la législation et la réglementation de travail, la législation et réglementations
sociales au personnel de l’entreprise, et notamment en ce qui concerne l’hygiène et la sécurité des travailleurs.
ARTICLE 08: PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT :
Vu la loi N° 03-10 du 19 Joumada El Oula 1424 correspondant au 19 juillet 2003, modifiée, relative à la
protection de l'environnement dans le cadre du développement durable ; Le partenaire cocontractant est tenu de
protéger l’environnement à l’occasion de l’exécution des travaux ou prestations et d’assurer le nettoiement du site et à
la remise en état des lieux environnant du projet, et Conformément aux dispositions CCAG N° 21/219 du
20/05/2021).
ARTICLE 09: PROTECTION DE LA MAIN D’OEUVRE NATIONALE :
Vu la loi N° 04-19 du 13 D’Hou El Kaada 1425 correspondant au 25 décembre 2004 relative au placement des
travailleurs et au contrôle de l’emploi ; Le partenaire cocontractant est encouragé dans la mesure du possible à
employer des cadres et une main d'œuvre originaire de l’Algérie.
- Le partenaire cocontractant recrute sous sa responsabilité la main d'œuvre nécessaire à la marche de ses chantiers.
- La réglementation du travail et la législation en vigueur en Algérie seront applicables au partenaire cocontractant.
ARTICLE 10: CONTROLE DES COÜTS
Conformément aux articles 79 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux
marchés publics
Le service contractant doit prévoir, dans le cahier des charges et/ou dans le marché, une clause obligeant
le titulaire d’un marché public de lui communiquer tout renseignement ou document permettant de contrôler les coûts
de revient des prestations objet du marché et/ou de ses avenants.
Lorsqu’il est estimé nécessaire de soumettre le marché ou l’avenant au contrôle du coût de revient, cette décision
relève de la compétence du service contractant.
- Et Conformément aux dispositions de l’article 107 du Décret présidentiel N° 15-247 du 2 Dhou El Hidja 1436
correspondant au 16 septembre 2015 portant réglementation des marchés publics et des délégations de service public,
37
le partenaire cocontractant doit communiquer au service contractant tout renseignement ou documents permettant de
contrôler les coûts de revient des prestations objet du marché et/ou de ses avenants dans les conditions fixées dans le
l’article sus cité.
La décision de soumettre le marché ou l’avenant au contrôle du coût de revient relève, lorsque c’est nécessaire, de la
compétence du service contractant.
Des sanctions encourues par l’attributaire du marché qui refuse de communiquer les renseignements ou documents
sus cités.
ARTICLE 11: COORDINATION
Le Service Contractant attire l'attention sur les exigences suivantes :
Le Partenaire Cocontractant devra se conformer au planning général des travaux pour commencer et terminer ses
travaux en temps utile.
Le Partenaire Cocontractant devra prendre toutes dispositions concernant les délais impartis.
Le Partenaire Cocontractant ne pourra arguer ni de la gêne causée par la circulation automobile, ni par les chantiers
et entreprises travaillant aux mêmes endroits que lui, ni des difficultés d'approvisionnement, d'amenée ou de stockage
de fournitures.
ARTICLE 12 : CAS DE FORCE MAJEURE
Conformément aux articles 110-111 de dispositions du CCAG N° 21/219 Dans le cadre d’un marché public de
travaux, la définition de force majeure comprend tout acte ou évènement imprévisible, irrésistible, insurmontable et
indépendant de la volonté des parties contractantes et les empêchant, provisoirement ou définitivement, d'exécuter
leurs obligations contractuelles respectives.
Aucune des parties ne sera réputées faillir à ses obligations contractuelles dans la mesure où l'exécution de celles-ci
serait retardée, entravée ou empêchée par un cas de force majeure.
Ne peuvent être considérés comme cas de force majeure que les événements échappant à la volonté des parties et
présentant un caractère imprévisible, irrésistible et insurmontable.
L’entrepreneur sera exonéré de ses obligations sous réserve qu'il informe par écrit le Maître de l’ouvrage du cas de
force majeure dans un délai de sept (07) jours à compter de l’acte de l'événement.
- Dispositions communes de mise en œuvre :
1. En tout état de cause, lorsque l’une des parties contractantes estime qu'elle se trouve dans l'impossibilité de remplir
une quelconque de ses obligations contractuelles en raison de sujétions techniques imprévues ou d'un cas de force
majeure, elle doit en aviser immédiatement, au plus tard dans les dix (10) jours, l'autre partie au moyen d'un avis
motivé.
2. Les parties contractantes devront prendre toutes les mesures utiles pour assurer, dans les meilleurs délais, et dans la
limite d’un délai de deux (2) mois suivant la date de notification relative aux sujétions techniques imprévues ou au cas
de force majeure, l'exécution des obligations contractuelles affectées, selon le cas, par l’un ou ces deux évènements.
3. Dans le cas où la situation de force majeure persiste au-delà de la période deux (2) mois, citée précédemment, le
marché public de travaux peut être résilié à l'initiative du service contractant ou à la demande de l’entrepreneur.
-Et Conformément aux articles 84 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles générales relatives aux
marchés publics
-La non-exécution par le partenaire cocontractant dans les délais prévus ou l’exécution non conforme des obligations
contractuelles, entraîne l’application de pénalités financières par le service contractant.
-La dispense de paiement des pénalités de retard relève de la responsabilité du service contractant. Elle intervient
lorsque le retard n’est pas imputable au partenaire cocontractant.
-En cas de force majeure, les délais sont suspendus et les retards ne donnent pas lieu à l’application des pénalités de
retard, dans les limites fixées par les ordres d’arrêt et de reprise de services pris en conséquence par le service
contractant.
-Dans les deux cas la dispense des pénalités de retard donne lieu à l’établissement d’un certificat administratif de la
part du service contractant
ARTICLE 13 : LES PERTES ET LES AVARIES
1. Dans le cadre du marché public de travaux, il n'est alloué à l’entrepreneur aucune indemnité au titre des pertes,
avaries ou dommages causés par sa négligence, son imprévoyance, son défaut de moyens ou ses fausses manœuvres.
38
2. L’entrepreneur doit prendre à ses frais, risques et périls, les mesures nécessaires pour que les approvisionnements et
les matériels et installations de chantier ainsi que les ouvrages en construction ne puissent être enlevés ou
endommagés par les tempêtes, les crues, la houle et tous autres phénomènes naturels qui sont normalement prévisibles
dans les conditions de temps et de lieu où s'exécutent les travaux.
3. En cas de pertes, avaries ou dommages provoqués sur ses chantiers par un phénomène naturel, dans le cas de force
majeure, l’entrepreneur peut, toute proportion gardée, être indemnisé pour le préjudice subi, sous réserve :
- qu'il ait pris, en cas de phénomène naturel, toutes les mesures découlant de l'article 112.
- qu'il ait signalé immédiatement les faits par écrit dans les conditions prévues dans l’article 111 de la disposition du
CCAG N° 21/219.
4. Sont exclus des dispositions de l’article 112.3 ci-avant, la perte totale ou partielle du matériel flottant dont les frais
d’assurance sont réputés compris dans les prix du marché public de travaux.
39
A- L'entreprise devra avoir remis les lieux complément en état et les avoir dégagés de tous les matériaux
et matériels à l'expiration du délai d'une semaine après la réception des travaux.
Le dégagement, le nettoiement et la remise en état des emplacements mis à la disposition de Le Partenaire
Cocontractant par le Service Contractant pour exécution des travaux devront être exécutés, sauf ordre écrit de
l'ingénieur, dans le délai d'un mois à dater du jour de la dernière réception provisoire des travaux. Pour toutes les
installations de chantier, l'ingénieur fera connaître un mois avant la date prévisible de fin des travaux les installations
que Le Partenaire Cocontractant doit évacuer et celles qui peuvent être abandonnées
B- Enlèvement du matériel et des matériaux sans emploi :
Conformément à l’article 64 de dispositions du CCAG N° 21/219 du 20/05/2021)
Au fur et à mesure de l'avancement des travaux, l’entrepreneur doit procéder à ses frais au dégagement, au nettoiement
et à la remise en état des emplacements mis à sa disposition par le service contractant à l’occasion de l'exécution des
travaux objet du marché. Pour ces opérations de dégagement, de nettoiement et de remise en état, l’entrepreneur se
conforme aux stipulations du cahier des prescriptions spéciales et, le cas échéant, à l'échelonnement prévu dans le
calendrier global d’exécution des travaux.
. Le défaut d'exécution, total ou partiel, de tout ou partie des opérations sus-évoquées dans les conditions prescrites par
le cahier des prescriptions spéciales et, le cas échéant, dans le respect de l’échelonnement prévu par le calendrier
global d’exécution des travaux, expose l’entrepreneur à une mise en demeure par le service contractant.
. Si l’entrepreneur ne réalise pas les opérations sus-évoquées dans un délai compris entre huit (8) et quinze (15) jours,
à compter de la date de la réception de la notification de la mise en demeure, les matériels, installations, matériaux,
décombres et déchets non enlevés peuvent être saisis, transportés d'office, suivant leur nature, soit en dépôt, soit dans
des sites susceptibles de les recevoir en fonction de leurs classes et de leurs critères de dangerosité, tels que prévus par
la législation et la réglementation en vigueur. L’entrepreneur en supporte tous les frais ainsi que les risques liés.
. Les mesures définies précédemment sont appliquées sans préjudice des pénalités financières, dont la consistance et
les modalités doivent être fixé par le cahier des prescriptions spéciales, sans préjudice de l'application des mesures
coercitives prévues aux articles 119 à 121 du présent cahier des clauses administratives générales.
40
Le Partenaire Cocontractant s’engage à accepter l’ensemble des dispositions techniques prévues par les documents du
présent dossier et à en assumer.
ARTICLE 23 : REGLEMENTATION LOCALE EN MATIERE D’ENVIRONNEMENT
Le partenaire cocontractant est tenu de s’informer et d’examiner la réglementation locale sur les aspects liés à
l’environnement et prendre les dispositions nécessaires.
ARTICLE 24 : LOI ET REGLEMENTATION EN VIGUEUR EN MATIERE D’ENVIRONNEMENT
Le partenaire cocontractant est tenu d’examiner et de se conformer aux lois et réglementation en vigueur. Notamment :
- La Loi n 83. 03 du 05 Février 1983 relative à la protection de l’environnement ;
- Décret n 88. 149 du 26 Juillet 1988 définissant la réglementation applicable aux installations classées et fixant leur
nomenclature ;
- Le Décret n 88. 227 du 5 Novembre 1988 portant attribution organisation et fonctionnement des corps d’inspecteurs
chargés de la protection de l’environnement ;
- Décret n 90. 78 du 27 Février 1990 relatif aux études d’impact sur l’environnement ;
- Décret présidentiel n 90. 198 du 30 Juin 1990 portant réglementation des substances explosives ;
- Décret exécutif n 93. 68 du 1 Mars 1993 relatif aux modalités d’application de la taxe sur les activités polluantes ou
dangereuses pour l’environnement ;
- Décret exécutif n 93. 160 du 10 Juillet 1993 réglementant les rejets d’effluents liquides industriels ;
- Décret exécutif n 93. 161 du 10 Juillet 1993 réglementant le déversement des huiles et lubrifiants dans le milieu naturel ;
- Décret exécutif n 93. 162 du 10 juillet 1993 fixant les conditions et les modalités de récupération et traitement des
huiles usagées ;
- Décret exécutif n 93. 163 du 10 Juillet 1993 portant institution d’un inventaire du degré de pollution des eaux
superficielles ;
- Décret exécutif n 93. 165 du 10 Juillet 1993 réglementant les émissions atmosphériques de fumées, gaz, poussières,
odeurs et particules solides des installations fixes ;
- Décret exécutif n 93. 165 du 27 Juillet 1993 portant création, mission et fonctionnement des services extérieurs de
l’administration de l’environnement ;
- Décret exécutif n 93.264 du 27 Juillet 1993 réglementant l’émission des bruits
ARTICLE 25 : SUJETIONS RESULTANTS DE LA PROTECTION DES OUVRAGES EXISTANTS
25.1 – Protection des ouvrages existants :
L’entrepreneur protégera les installations existantes de toute sorte contre, tout dommage ou interruption de service. En
particulier, l’entrepreneur prendra en charge les travaux de confortement (soutènement fondations) des ouvrages et
constructions partiellement touches par l’emprise des travaux toutes sujétions comprises.
25.2 – Dispositions particulières relatives à la protection des voies:
L’entrepreneur devra prendre toutes les dispositions pour que ses engins chenillés ne dégradent pas les routes
existantes. Il devra les transporter sur remorques ou recouvrir de platelage des voies empruntées. Si l’entrepreneur est
amené à utiliser de manière intensive des sections de routes ou de pistes pour ses propres transports, ces sections
seront considérées comme intégrés au chantier et l’entrepreneur aura alors à sa charge l’entretien et le nettoyage
permanent des voies empruntées, en particulier en ce qui concerne la boue et la poussière, ainsi que leur remise en état
en fin de chantier.
25.3 – Précautions à prendre au voisinage des câbles et canalisation :
L’entrepreneur devra, avant tout commencement des travaux recherchés avec la diligence voulue, les câbles et
canalisations enterrés existants (électricité, eau potable, eau usée, gaz et téléphone…etc.) ; situés dans les zones
intéressées par le chantier. Il devra préciser les tracés de tous moyens de détection qui lui incombent et prendre toutes
les précautions utiles pour éviter de causer aux câbles et canalisations un dommage quelconque (piquetage
préalablement à l’arrivée des engins dans le voisinage). L’entrepreneur aura à sa charge, conformément aux
indications de l’ingénieur, le bornage des réseaux entrés qui seront déplacés. Au cas où le personnel ou les engins de
l’entreprise causeraient un dommage à ces canalisations ou câbles, les travaux de réparation seront exécutés aux frais
de l’entreprise. L’entreprise est tenue de contracter une assurance de chantier ouvrant les dommages causés aux tiers...
Une réunion multiservices sera organisée avant le démarrage des travaux pour identifier les différentes servitudes
existantes dans le sous-sol.
ARTICLE 26 : MESURES D'ATTENUATION DES POUSSIERES
L'entrepreneur devra prendre toutes les dispositions (arrosage pour éviter l'émission de poussières). Le Maître
d'Ouvrage se réserve le droit d'imposer à l'Entreprise toute mesure qu'il jugerait indispensable à cet égard, en
particulier l'arrosage abondant et permanent des pistes.
ARTICLE 27: TRAVAIL DE NUIT :
41
Si l'entrepreneur a l'intention de maintenir ses chantiers en activité pendant la nuit pour tout ou partie d'ouvrages, il
doit le faire savoir suffisamment à l'avance et par écrit au maître de l'ouvrage ; ce dernier ou son représentant se
réserve le droit d'accepter ou de refuser. En cas d'accord, l'entrepreneur est mis dans l'obligation d'obtenir les
dérogations légales relatives à la durée du travail et de prendre toutes les dispositions pour une signalisation et un
éclairage convenable du chantier.
-Si l'Ingénieur constate que l'avancement des travaux de l'Entrepreneur n'est pas assez rapide pour qu'il puisse les
terminer entièrement dans le délai contractuel, il peut ordonner à l'Entrepreneur qu'il en accomplisse une partie
pendant la nuit. En ces cas, l'Entrepreneur est tenu d'exécuter l'ordre en question et n'aura le droit de réclamer aucune
compensation ni paiement supplémentaire à cet effet.
-Si l'Entrepreneur a reçu l'autorisation ou l'ordre d'exécuter des travaux pendant la nuit, il s'engagera à les exécuter de
façon à ne pas causer de trouble aux habitants et établissements riverains du chantier.
Le mode d'éclairage devra être soumis à l'agrément de l'Ingénieur. Il est notamment précisé que la disposition des
lampes en alignement ou de couleur pouvant se confondre avec les installations de balisage d'un aérodrome est
interdite.
ARTICLE 28: RECONNAISSANCE DES SITES ET APPROVISIONNEMENT EN MATERIAUX ROUTIERS
Le Partenaire Cocontractant reconnaîtra l’emplacement des travaux à l’aide du plan de situation joint au dossier. Il
appartiendra à Le Partenaire Cocontractant après avis de l’ingénieur de décider de l’implantation (station de
concassage, station d’enrobage, gîte et zones d’emprunt et dépôt) pour :
- Ne causer ni dommages ni gênes, aux biens publics ou privés ;
- La préservation des propriétés des riverains ;
- Limiter ou éviter les modifications esthétiques du paysage ;
- Limiter ou éviter les effets néfastes des bruits et des émissions des poussières.
ARTICLE 29: PROTECTION DU PAYSAGE LE LONG DE LA ROUTE
Il est strictement interdit de rejeter des matériaux le long de la route, particulièrement :
- Les enrobés inutilisés ;
- Les produits de la scarification de l’ancienne chaussée ;
- Les vieux enrobés de fraisage ;
- Les autres matériaux (gros blocs,...).
ARTICLE 30: DOMMAGES DIVERS CAUSES PAR LA CONDUITE DES TRAVAUX ET MODALITES DE
LEUR EXECUTION
Les dommages de toutes natures, causés par l’entrepreneur au personnel ou aux biens du service contractant, du fait de
la conduite des travaux ou des modalités de leur exécution, et qui ne résultent pas des stipulations du marché public de
travaux ou de prescriptions d’un ordre de service, sont à la charge de l’entrepreneur.
- Les dommages de toutes natures, causés par le service contractant, au personnel ou aux biens de l’entrepreneur, du
fait de l'exécution du marché public de travaux, sont à la charge du service contractant.
- Dans le cas où l’objet et les caractéristiques propres au marché public de travaux sont tels qu’ils supposent des
risques majeurs, il doit être prévu, au niveau du cahier des prescriptions spéciales, des garanties et/ou assurances
établies proportionnellement aux risques supposés.
Conformément aux dispositions CCAG N° 21/219 du 20/05/2021)
ARTICLE 31 : CONFORMITE – MALFAÇONS – VICES DE CONSTRUCTION
- Au titre de la présente Section et pour les différents ouvrages, les éléments d’ouvrages et les prestations de travaux,
sont entendus par :
- Conformité : La satisfaction aux exigences des spécifications techniques, des conditions de mise en œuvre et des
sujétions de bonne exécution telles que prescrites par les documents généraux et particuliers applicables au marché
public de travaux.
- Malfaçon : Appelée également désordre, la malfaçon est un défaut, un manquement ou une imperfection qui
intervient lors de l’exécution d’un ouvrage, d’un élément d’ouvrage et de prestations de travaux et pouvant nuire à son
fonctionnement, son usage ou à son esthétique. Il s’agit de défaut mineur, sans élément de gravité, qui n’occasionne
pas d’inconvénients majeurs ou de risques pour la sécurité des utilisateurs ou pour l’intégrité de l’ouvrage, des
éléments d’ouvrage et des prestations de travaux.
- Vice de construction : Un vice de construction est une défectuosité qui affecte la conception ou la réalisation d’un
ouvrage, d’un élément d’ouvrage ou de prestations de travaux et qui entraîne leurs destructions, leurs affaissements, ou
leurs enfoncements, même de manière partielle. Le vice de construction rend l’ouvrage, l’élément d’ouvrage ou les
prestations de travaux impropres à l’usage qui leur est destiné.
- Durant toute la phase d’exécution des travaux et celle couvrant la période de garantie, l’entrepreneur est tenu de
remédier à toutes les malfaçons constatées même celles dues à une non-conformité.
42
- Conformément à l'article 26 du CCAG, lorsque le maître d'œuvreprésume qu'il existe un vice de construction dans un
ouvrage, un élément d’ouvrage ou des prestations de travaux, il peut, jusqu'à l'expiration du délai de garantie, prescrire
par ordre de service les mesures de nature à permettre de déceler ce vice de construction.
Ces mesures peuvent comprendre, le cas échéant, la démolition partielle ou totale de l'ouvrage, de l’élément d’ouvrage
ou des prestations de travaux. Le service contractant est tenu informé.
Le maître d'œuvre peut également exécuter ces mesures lui-même ou les faire exécuter par un tiers, mais les opérations
doivent être effectuées en présence de l’entrepreneur dûment convoqué pour la circonstance.
- Si un vice de construction est constaté, nonobstant la mise en jeu des responsabilités des différents intervenants, les
dépenses correspondant au rétablissement de l'intégralité de l'ouvrage, de l’élément d’ouvrage ou des prestations de
travaux, ainsi que les dépenses résultant des opérations éventuelles ayant permis de mettre le vice de construction en
évidence, sont à la charge de l’entrepreneur, sans préjudice de l'indemnisation à laquelle le service contractant peut
prétendre en conséquence.
- Si aucun vice de construction n'est constaté, l’entrepreneur peut prétendre au remboursement des dépenses engagées
dans le cadre des dispositions de l'article 66.3, si celles-ci lui ont été imputées.
- En tout état de cause et pour tout différend entrant dans ce cadre, il est fait application des dispositions des
conformément aux articles 116 et 117 du CCAG N° 21/219 du 20/05/2021) relatives aux modalités de règlement
amiable des litiges.
ARTICLE 32 : OBLIGATIONS DU SERVICE CONTRACTANT
Les interventions du Service Contractant et/ou son délégué consistent en :
1. L’approbation des plans et du bilan de puissance.
2. Le contrôle inopiné de la nature des travaux de la saisine subséquente de l’Entreprise en fonction des résultats de
l’inspection.
3. La vérification des fournitures en présence de l’Entreprise, soit sur la base d’échantillonnage, soit sur la totalité.
4. L’assistance au récolement et à l’approbation du plan de récolement.
5. Les essais de conformité de l’installation, du matériel, de mise en œuvre des travaux et de bonne conductibilité des
circuits de terre se feront en présence de l’Entreprise.
6. La réception provisoire du réseau réalisé.
7. La réception définitive sera prononcée une année après la réception provisoire.
8. Le paiement des prestations dument réalisées et ce dans un délai défini par le Marché.
-Le cocontractant sera seul responsable des dégâts causés au tiers. Il devra prendre toutes les mesures nécessaires pour
réparer tous les dégâts et tous gènes aux tiers.
Le cocontractant prendra spontanément toutes les mesures d’ordre et de sécurité pour éviter les accidents sur son
chantier et aux abords.
La signalisation du chantier devra être assurée conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
ARTICLE 33 : RESPONSABILITE DU COCONTRACTANT :
Le cocontractant sera seul responsable des dégâts causés au tiers. Il devra prendre toutes les mesures nécessaires pour
réparer tous les dégâts et tous gènes aux tiers.
Le cocontractant prendra spontanément toutes les mesures d’ordre et de sécurité pour éviter les accidents sur son
chantier et aux abords.
A – MATERIELS ET MOYENS
A/1. Choix du matériel et moyens utilisés
Le choix des matériaux, du matériel et des moyens utilisés sont à la charge de l’entreprise. Les matériaux et les
moyens à utiliser devront obligatoirement répondre aux normes en vigueur et conformément aux prescriptions
techniques.
A/2. Exigences techniques
L’entreprise reste responsable du choix des matériaux, du matériel et des moyens utilisés, aussi doit-elle s’assurer que
son choix puisse répondre aux exigences techniques de l’opération conformément au cahier des prescriptions
techniques.
B - MISE EN OEUVRE
B/1. Reconnaissance préalable
Avant le démarrage des travaux, l'Entrepreneur et le Maître de l'Ouvrage doivent procéder à une reconnaissance du
périmètre d'intervention et à la délimitation précise des différents impacts en tenant compte de la nature des travaux à
effectuer en vue de leur matérialisation sur terrain et pour vérifier l'état des lieux et présenter les réserves éventuelles.
Les réserves émises doivent être consignées dans un procès-verbal transmis au maître de l'ouvrage.
B/2. Assiette d'intervention
43
Le périmètre des impacts d’intervention des travaux est déterminé par des repères précis sur terrain. Une
reconnaissance des lieux entre les deux parties sera effectuée en vue d'éventuelles réserves.
C - SURVEILLANCE ET SUIVI DES TRAVAUX
C/1. Surveillance des travaux
Durant la réalisation des travaux, l'entrepreneur devra maintenir une surveillance permanente du chantier par un chef
de chantier ou un conducteur de travaux.
Tout délit constaté devra être signalé dans les vingt-quatre (24) heures qui suivent au maître de l'ouvrage.
C/2. Suivi des travaux
Le suivi du chantier devra être la préoccupation première de l'entrepreneur, aussi un encadrement de qualité est
indispensable pour la bonne exécution du projet.
Toutes remarques ou suggestions devront être mentionnées sur le cahier de chantier et signalées au maître de
l'ouvrage.
Les arrêts des travaux devront obligatoirement être signalés par écrit au maître de l'ouvrage dans les vingt-quatre
heures qui suivent pour pouvoir bénéficier du prolongement du délai d'exécution, passé ce délai aucune réclamation ne
sera admise.
C/3. Imprévus
Après le lancement du chantier, certains travaux peuvent se révéler indispensables. Leurs exécutions seront
subordonnées à la délivrance d'un ordre de service de la part du maître de l'ouvrage. Les modifications ou les
améliorations seront alors apportées au programme initialement prévu.
C/4. Travaux annexes
Sont du ressort et à la charge de l'entreprise, les travaux annexes nécessaires au lancement et à la bonne marche du
chantier tels que :
- Les chemins d'accès au chantier et au campement
- L'aménagement de points d'eaux éventuels au fonctionnement du chantier.
- L'aménagement d'aires de stationnement et de campement.
44
NB--Les assurances produites par l’ensemble des intervenants, cités à l’article 101.1,
doivent être souscrite auprès du même établissement assureur.
a- Assurances Obligatoires.
En application de l’ordonnance 95-07 du 25/01/95 relative aux assurances, le cocontractant est tenu de justifier
qu’il a contracté toutes les assurances prévues aux textes réglementaires en vigueur à la date de commencement
des travaux, notamment l’assurance contre l’effondrement des travaux en cours et la responsabilité civile à
l’égard de tiers.
Le cocontractant doit souscrire les contrats d’assurance appropriés permettant de garantir contre les risques
énumérés ci-après :
Accidents de la circulation : Le cocontractant doit garantir contre tous les risques relatifs aux accidents de la
circulation Notamment :Les véhicules et autres engins mobiles, propriétés du cocontractant ;
Les personnes transportées ;Les tiers.
Accidents du travail : Le cocontractant doit garantir contre les accidents du travail survenant aux personnels
conformément à la réglementation en vigueur.
Responsabilités civiles : Le cocontractant doit garantir contre les dommages qui, entre l’ordre de service de
commencement les travaux et la réception définitive, seraient causés aux agents et aux mandataires du service
contractant ou aux tiers.
Présentation des polices : Le cocontractant est tenu d’adresser au service contractant avant tout commencement
d’exécution des travaux, la photocopie des polices d’assurances contractées pour la couverture des risques
énumérés ci-dessus. Elles devront toutes comporter une clause interdisant leur résiliation, sans un avis préalable de
la compagnie d’assurance au service contractant. Ces polices devront être prises auprès d’une ou plusieurs
compagnies d’assurances.
Le service contractant pourra refuser toute police qui ne lui conviendra pas, en donnant les raisons motivées de son
refus.
Le cocontractant devra également fournir au service contractant des attestations émanant de la ou des compagnies
d’assurances certifiant que les primes ont été bien réglées.
Si le cocontractant ne prend pas toutes les assurances précédemment citées, le service contractant est habilité à
souscrire, en ses lieu et place, les dites assurances dont les primes seraient récupérées, sur les sommes dues par lui
au cocontractant.
b- Les assurances obligatoires.
- Assurance pour responsabilité civile professionnelle.
- 1. L’assurance pour responsabilité civile professionnelle est une assurance obligatoire pour les intervenants cités à
l’article 101.1 ci-dessus.
- 2. Au titre de la responsabilité civile professionnelle, la police d’assurance couvre les dommages corporels,
matériels ou immatériels consécutifs à des accidents, vols ou incendies survenus dans le cadre de l'exécution des
prestations objet du marché public de travaux.
- .3. L’assurance pour responsabilité civile professionnelle couvre la période s’étalant de l’ouverture de chantier
jusqu’à la réception définitive des prestations objet du marché public de travaux.
- 4. Les parties prenantes, énumérées à l’article 101.1 ci-dessus et dont la responsabilité civile professionnelle peut
être engagée à l’occasion de travaux de construction, de restauration ou de réhabilitation d’ouvrages, d’éléments
d’ouvrage et de prestations de travaux, doivent justifier, dans la limite d’un délai de trente (30) jours à compter de la
notification du marché public de travaux et avant tout début d’exécution, qu'ils sont titulaires des polices
d’assurances requises, par le biais d’attestations établissant l’étendue de la responsabilité de chacun d’entre eux,
garantie au service contractant.
- 5. A tout moment et durant toute la période d'exécution du marché public de travaux, les parties prenantes,
énumérées à l’article 101.1 ci-dessus, et dont la responsabilité civile professionnelle est engagée, doivent être en
mesure de produire l’attestation citée précédemment, sur demande du service contractant.
- C- Assurance pour responsabilité civile décennale
- Les maîtres d’œuvre, les entrepreneurs, et les contrôleurs techniques doivent souscrire à une assurance pour
responsabilité civile décennale permettant au service contractant de se prévaloir d’une garantie décennale telle que
prévue à l’article 100, conformément à la législation en vigueur.
45
Conformément a l’article 100 de dispositions du CCAG N° 21/219 La garantie décennale, telle que prévue par la
législation en vigueur, est considérée comme une garantie post-contractuelle qui a pour objet de prémunir le service
contractant des vices de construction, au sens de l’article 66.1 ci-dessus, durant un délai décennal.
- La garantie décennale court alors même que les vices de construction, sus-évoqués, proviendraient des vices du sol.
- La réception définitive est le début du délai décennal que couvre la garantie décennale .
- Nb-Responsabilité Décennale :
Le cocontractant et le maitre de l’œuvre doivent souscrire solidairement après la réception définitive des
travaux auprès du même assureur leur contrat d’assurance qui devra couvrir la valeur des travaux des gros œuvres et
étanchéité et ce conformément aux dispositions des articles 554 à 557 de l’ordonnance N0 75-58 du 26 Septembre
1975 modifié et complété, portant code civil ainsi que les dispositions de l’ordonnance 95-07 du 25 Janvier 1995,
modifié et complété, relative aux assurances.
A cet effet l’architecte et l’entrepreneur répond solidairement pendant dix ans de la destruction total ou partielle
des travaux de construction immobilières ou d’autres ouvrages permanents, et ce alors même que la
destruction proviendrait de vice de sol.
Les garanties prévues par l’alinéa précédent s’étend aux défauts qui existent dans la construction ouvrages qui
menacent la solidité et la sécurité de l’ouvrage.
Le délai de (10) dix ans par de la date de la réception définitive de l’ouvrage.
Cet article ne s’applique pas aux recours que l’entrepreneur pourrait exercer contre les sou traitants.
L’architecte qui s’occupe uniquement d’établir les plans de l’ouvrage sans assumer la surveillance de
l’exécution, ne répond que des vices provenant des plans.
Est nulle toute clause tendant a exclue ou a limiter la garantie incombant a l’architecte et a l’entrepreneur.
Les précédente actions en garantie se prescrivent par (03) trois ans a partir de la surveillance de la destruction
ou de la découverte du défaut de l’ouvrages
46
pas à la convocation et ne se fait pas représenter, les attachements de travaux sont pris en son absence et sont réputés
contradictoires.
5. Les attachements de travaux sont présentés pour acceptation à l’entrepreneur qui peut en prendre copie dans les
locaux du maître d’œuvre.
5.1. Si l’entrepreneur refuse de signer les attachements de travaux ou ne les signe qu'avec réserve, il est dressé un
procès-verbal consignant la présentation et les circonstances qui ont accompagné le refus de signature ou la signature
avec réserve. Le procès-verbal est annexé aux pièces non signées ou signées avec réserve.
5.2. Lorsque l’entrepreneur refuse de signer les attachements de travaux ou ne les signe qu'avec réserve, il lui est
accordé un délai de dix (10) jours, à compter de la date de présentation des pièces, pour formuler par écrit ses
observations.
5.3. Passé ce délai, les attachements de travaux sont censés avoir été acceptés par lui. Dans ce cas, les attachements
de travaux en question sont réputés signés par l’entrepreneur sans aucune réserve.
6. Les attachements de travaux ne sont pris en compte dans les décomptes provisoires, qui sont établis à l'appui des
paiements faits à l’entrepreneur, qu'autant qu'ils ont été admis par le maître d’œuvre.
7. L’acceptation des attachements de travaux par l’entrepreneur concerne d'une part, les quantités, et d'autre part, les
prix applicables. Ceux-ci doivent être référencés par les numéros correspondant à ceux du bordereau des prix unitaires
du marché public de travaux.
7.1. Lorsque l'acceptation de l'attachement de travaux est limitée aux quantités, mention expresse doit en être faite
par l’entrepreneur qui doit formuler par écrit ses réserves sur les prix dans un délai de dix (10) jours à compter de la
présentation de l’attachement des travaux concerné pour acceptation.
8. L’entrepreneur est tenu de provoquer en temps utile la prise contradictoire des attachements de travaux pour les
travaux, prestations, fournitures qui ne seraient pas susceptibles de faire objet de constatations ou de vérifications
ultérieures, faute de quoi il doit, sauf preuves contraires à fournir par ses soins et à ses frais, accepter les décisions du
maître d’œuvre.
9. En cours d’exécution des travaux, des attachements spéciaux de travaux contradictoires peuvent être pris, soit à la
demande de l’entrepreneur, soit à l'initiative du service contractant sans que les constatations ne préjugent, même sur
le plan du principe, quant à l'admission des réclamations éventuelles nouvelles ou déjà présentées.
ARTICLE 38 : LES MODALITES RELATIVES AUX SITUATIONS DE TRAVAUX
1. Les situations de travaux se rapportent sur le plan du principe aux modalités de consignation des travaux exécutés.
2. Les situations de travaux sont établies par l’entrepreneur et déposées, périodiquement et chaque fois qu'il s’avère
nécessaire, à l’intention du maître d’œuvre qui les fait vérifier et y apporte les rectifications qu'il juge nécessaires.
3. Dans un délai de quinze (15) jours, à compter de ce dépôt, le maître d’œuvre doit faire connaître par écrit son accord
à l’entrepreneur ou présenter, le cas échéant, à son acceptation, une situation de travaux rectifiée.
3.1. L’entrepreneur doit dans un délai de dix (10) jours à compter de la notification de la situation de travaux
rectifiée, retourner ladite situation, revêtue de son acceptation ou formuler par écrit ses observations.
3.2. Passé ce délai, la situation de travaux est réputée avoir été acceptée par l’entrepreneur.
ARTICLE 39 : GESTION, CONTROLE ET ELIMINATION DES DECHETS DE CHANTIER
A- Gestion, contrôle et élimination des déchets de chantier
L’élimination de toutes natures de déchets générés à l’occasion des travaux objet du marché relève de la responsabilité
de l’entrepreneur pendant la période couvrant le délai global d’exécution du marché public des travaux, au sens de
l’article 28 ci-dessus.
Au sens de la législation et de la réglementation en vigueur, sont entendus par nature de déchets, les déchets inertes et
les déchets spéciaux, y compris les déchets spéciaux dangereux.
L’entrepreneur se charge des opérations de collecte, de transport, de stockage, de tri et de traitement écologique
rationnel, le cas échéant, ainsi que de l'évacuation et de l’élimination de toutes natures de déchets générés à l’occasion
des travaux, objet du marché, selon le protocole approprié et vers les lieux susceptibles de les recevoir, conformément
à la législation et à la réglementation en vigueur. Conformément à l’article 63 de dispositions CCAG N° 21/219.
B- Évacuation vers la décharge
Le cocontractant sera tenu de présenter les récépissés de l'EPIC ASROUT, sur la base desquels se fera la rémunération
de l'évacuation des déchets vers la décharge, conformément au détail quantitatif et estimatif du présent Marché.
a. Réception provisoire :
A l’achèvement complet des travaux du présent contrat, le cocontractant informera par lettre
recommandée le service contractant et le maître de l’œuvre en vue de la réception provisoire qui sera
sanctionnée par un procès-verbal signé par les trois parties.
Dans le cas ou des malfaçons ou des défaillances seraient constatées, le service contractant pourra refuser
la réception provisoire et la reporter à une date ultérieure, jusqu’à que les réserves soient satisfaites par contre,
si des retouches ou des modifications de faibles importances, sont nécessaires sans que l’utilisation de l’ouvrage
soit affectée, le service contractant pourra admettre la réception avec réserves
mentionnées au procès-verbal qui précisera le délai sous le quel ces réserves devront être levées, si à
l’expiration de ce délai, les retouches ou modifications demandées n’ont pas été effectuées, celles-ci pourront
être faites par le service contractant aux frais risques et périls du cocontractant.
Durant la période de garantie, le cocontractant est tenu de remédier à ses frais et risques à tous les
désordres qui surviendront à l’ouvrage sauf pour les ceux ne relevant pas de sa responsabilité.
Une réception provisoire partielle est prononcée chaque fois que le service contractant use de prendre
possession anticipée d’une partie des travaux.
b. Délai de garantie :
Le délai de garantie des travaux faisant l’objet du présent marché est fixé à douze (12) mois à compter de la
date du procès-verbal de la réception provisoire des travaux.
c. Réception définitive :
Si l’ensemble des réserves justifies ont été levées, la réception définitive est prononcée à l’expiration
de la période de garantie de douze (12) mois.
La convocation des parties pour prononcer la réception définitive se fera à l’initiative du cocontractant
par lettre recommandée.
- Et Conformément a l’article 86 de la Loi n° 23-12 du 5 août 2023 fixant les règles
générales relatives aux marchés publics
A l’achèvement de l’exécution de l’objet du marché public, le partenaire cocontractant est tenu d’informer,
par écrit, le service contractant en précisant sa date. Il est procédé à la réception provisoire et/ou définitive
ARTICLE 16: SANCTION
Sans préjudice des sanctions prévues par la législation et la réglementation en vigueur, toute entreprise ou
groupe d’entreprises ayant fait l’objet de défaillances avérées dans l’exécution de son contrat ou produit de
faux documents au moment de sa soumission ou enfreint la législation notamment la législation du travail.
48
CHAPITRE II
PRESCRIPTIONS TECHNIQUES
49
BORDEREAU DES PRIX
UNITAIRES
50
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
Wilaya d’Alger
Circonscription Administrative …………….
Commune de …………….
BORDEREAU DES PRIX UNITAIRES
Objet : ………………………..
51
DETAIL QUANTITATIF ET
ESTIMATIF
Objet : …….
52
Arrêter le présent détail à la somme de (en TTC/DA) en lettre : ……………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Mémoire technique
…………………
Entreprise :…………..……..
53
PROFIL DE I’ ENTREPRISE :
- N° de Tel : ……………………………………………………………………………………………………
- N° de fax : ………………………………………………………………………………………………….
- Expiré le : ……………………………………..
- NIS : ………………………………….………..
- NIF : ………………………………….……..
54
METHODOLOGIE D’EXECUTION DES TRAVAUX :
- -
- DEPOSE ET DEMOLITION - -
- -
- -
MACONNERIE/ ENDUITS ET
REVETEMENT
- -
MENUISERIE EN BOIS /
ALUMINIUM / FERRONNERIE
PEINTURE
ELECTRICITE
PLOMBERIE SANITAIRE
ETANCHEITE
55
Divers
CAPACITES TECHNIQUES
Moyens humains de l’entreprise prévus pour la réalisation du projet
N° Nom et prénom diplôme Date de recrutement
56
- Nb : le présent mémoire technique justificatif doit être rempli, signé, cacheté.
Le soumissionnaire
Fait Á………….…….. Le : ………..
57