Master II Performance environnementale et innovations technologiques dans le bâtiment
Cours VII : Développement durable et construction
Partie I : L’architecture écologique (green building)
Introduction
Depuis plusieurs années, l’opinion publique est fortement sensibilisée aux conséquences
désastreuses de la pollution et du gaspillage d’énergie sur l’environnement. Les scientifiques
indiquent que les bâtiments traditionnels consomment 17% de l’eau potable, 28% du volume de
bois, 30-40% de la production d’électricité, 40-45% des autres ressources énergétiques de la
planète. Ils sont aussi responsables de plus de 25% des émissions mondiales de dioxyde de carbone
(CO2). Grâce à l’architecture écologique, il sera possible de réduire de plus de 35% les émissions
de CO2 et de 35% la consommation en électricité… Dès lors, on comprend mieux pourquoi
l’intérêt pour les constructions écologique a véritablement explosé.1
Le terme écologique est parfois source de débat, il n’est donc pas toujours évident de définir ce
qu’est l’architecture écologique. Il existe de multiples facettes de cette forme d’architecture,
certaines s’intéressant surtout à la technologie, la gestion, d’autres privilégiant la santé, ou encore
plaçant le respect de la nature au centre des préoccupations
C’est pourquoi nous allons tenter de proposer une définition et des critères reconnus par
tous comme étant le socle commun de toute construction adoptant une démarche de préservation
de l’environnement.
VII-I.1. Tentative de définition
De manière simple, l’architecture écologique est un mode de conception et de réalisation ayant
pour objectif de créer une architecture respectueuse de l’environnement et de l’écologie. Mais là où
le bât blesse, c’est qu’il n’existe pas de définition officielle de ce type de construction.
Ainsi en fonction des critères retenus, certains parleront de bâtiment durable, tandis que d’autres se
référeront à l’architecture verte.
Une construction peut ainsi être qualifiée de bâtiment durable s’il revêt une triple dimension :
humaine, car le confort du foyer ne doit pas être négligé ;
environnementale en ayant recours à des ressources naturelles et renouvelables notamment pour
les matériaux ;
énergétique puisque la consommation d’énergie doit être réduite à son minimum.
1
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Les constructions vertes quant à elles vont encore plus loin en imposant notamment l’utilisation
des plantes et des espaces verts. Les bâtiments peuvent ainsi être aménagés de façades
végétalisées dans un projet d’architecture verte.
Toutefois, le socle commun à tous ces concepts est la protection de l’environnement. pour réduire la
pollution induite par le chantier, mais aussi par le bâtiment durant tout son cycle de vie.
La consommation d’énergie sera également un point d’attention considéré comme essentiel.
VII-I.2. Les principaux critères de l’architecture écologique
Des critères principaux peuvent être retenus pour définir un bâtiment issu de l’architecture
écologique :
l’environnement direct dans lequel sera bâtie la construction est pris en compte dès la
conception du projet, afin de décider de l’orientation du bâtiment, de sa forme et de sa taille. le
but est d’optimiser les ressources afin de bénéficier de la meilleure luminosité par exemple ;
les matériaux doivent être naturels, recyclables et locaux dans la mesure du possible ;
les équipements doivent consommer le moins d’énergie possible ;
les déchets doivent être réduits à leur strict minimum. le gaspillage doit être évité ;
l’isolation thermique du bâtiment doit être performante.
De plus, le bâtiment doit être durable, c’est-à-dire qu’il doit pouvoir être utilisé sur le long terme
sans se détériorer. La qualité de vie offerte à ses occupants et le faible impact environnemental ne
doivent donc pas évoluer de manière négative au cours du temps.
VII-I.3. Les différents types de bâtiments dits écologiques
Le terme de bâtiments écologiques reprend 4 concepts bien connus des architectes : le bâtiment
bioclimatique, le bâtiment basse consommation, l’habitat passif et le bâtiment à énergie positive.
a. Le bâtiment bioclimatique
Le but de ce type de maison écologique est de s'adapter à son environnement, ses avantages et ses
inconvénients. Sa seule source d'énergie repose sur les conditions climatiques extérieures.
L'application des principes bioclimatiques permet de réduire les besoins énergétiques d'un bâtiment
et d'assurer le confort de manière passive, grâce à un choix judicieux de l'implantation, de
l'orientation, de la forme du bâti et de ses prolongements vers l'extérieur, des matériaux et de la
végétation plantée à proximité.
Un bâti compact, avec au sud les pièces principales et au nord les espaces de services (entrée,
circulation, cuisine, rangements), minimise les déperditions thermiques.
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Dans des ouvertures judicieusement orientées et dimensionnées (environ 50 p. 100 au sud, 20
p. 100 à l'est et à l'ouest, 10 p. 100 au nord), des doubles ou triples vitrages « intelligents » à faible
émissivité infrarouge et haute transmission lumineuse régulent les apports du rayonnement solaire.
Les surchauffes peuvent être limitées par une ventilation naturelle traversante et des pergolas,
ou volets à claire-voie en façade sud et ouest, qui stoppent les rayons solaires indésirables.
L’utilisation des matériaux écologiques (Le chanvre ou la ouate de cellulose..) pour l’isolation et
du bois ou de la terre cuite pour les finitions sont très appréciés.
Lorsque les murs ont une ossature légère, quelques éléments massifs apportent une inertie
favorable au confort d'été : la dalle en béton et des murs massifs autour des pièces d'eau ou des
escaliers suffisent souvent.
Un concept énergétique efficace associe ces mesures constructives à des installations optimisées,
utilisant si possible des énergies renouvelables : pompes à chaleur, capteurs solaires pour l'eau
chaude sanitaire et le chauffage, poêle à bois, etc.
Un puits canadien, appelé aussi puits provençal, permet de préchauffer l'air en hiver et de le
rafraîchir en été grâce au passage dans des tuyaux enterrés dans le sol, dont la température est
constante.
Fig.1 : Principes de la démarche bioclimatique.
B. Les bâtiments à basse consommation
La notion de bâtiment à basse consommation est souvent reprise sous le terme de maison BBC.
Étalon de référence de la réglementation RT 2012, le BBC est une construction qui émet un très
faible niveau de gaz à effet de serre. Différents seuils ont été fixés pour les bâtiments à usage
d’habitation pour lesquels la consommation conventionnelle d’énergie primaire doit être inférieure
ou égale à 50 kWhep/m²/an et pour les autres usages la consommation d’énergie primaire ne doit
pas excéder 50 % de la consommation de référence.
Les bâtiments anciens bénéficient d’une plus large tolérance. Concernant les bâtiments anciens, ils
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peuvent eux aussi bénéficier de la qualité de bâtiment basse consommation s’ils ne dépassent pas le
seuil de 80 kWhep/m²/an.
Les principaux critères qui encadrent les bâtiments à basse consommation sont :
une conception bioclimatique ;
une isolation thermique du bâtiment performante ;
une parfaite étanchéité à l’air ;
des équipements techniques performants.
La maison BBC présente ainsi de nombreux avantages. Elle permet de réduire la consommation
d’énergie de manière significative ce qui a un impact positif sur l’environnement, mais aussi sur le
budget du foyer. Cette reconnaissance est d’ailleurs perçue comme une valeur ajoutée lors de la
revente de la maison ou de l’appartement.
Afin de limiter la consommation d’énergie des bâtiments, la réglementation a mis en place dès 2005
des mesures pour valoriser les bâtiments performants d’un point de vue énergétique.
Ainsi la RT 2005 encourage le recours à des techniques, mais aussi à des matériaux et des
équipements permettant de réduire la consommation énergétique pour chauffer, ventiler et
climatiser les bâtiments.
La RT 2012, entrée en vigueur au 1er janvier 2013 a rendu ces mesures obligatoires pour tous les
nouveaux bâtiments. Les nouvelles constructions doivent donc avoir une consommation d’énergie
primaire inférieure de 80 % par rapport à une construction classique. Le respect des règles permet
d’obtenir le label BBC.
De manière générale une maison BBC est plus chère qu’une construction standard. Toutefois, cet
écart de prix (5 à 20 % environ) est compensé par les économies réalisées à long terme.
Les bâtiments à basse consommation ont déjà permis d’agir de manière positive sur
l’environnement grâce à la généralisation des règles imposées par la RT 2012. Toutefois, le
gouvernement souhaite aller encore plus loin. C’est pourquoi la RT 2020 va dorénavant exigée que
les nouveaux bâtiments soient à énergie positive.
c. L’habitat passif
L’habitat passif va plus loin que le bâtiment à basse consommation dans la démarche de protection
de l’environnement. En effet, un bâtiment passif est en mesure de générer lui-même l’énergie dont
il a besoin pour fonctionner et répondre aux besoins de ses occupants grâce à des panneaux solaires
par exemple.
L’isolation thermique et la performance énergétique sont donc les piliers de la conception de ce
type de construction écologique.
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Pour qu’un bâtiment passif puisse être qualifié de la sorte, certains critères précis doivent être
respectés :
• la performance thermique avec une isolation d’une épaisseur comprise entre 12 et 16
cm d’épaisseur ;
• une étanchéité à l’air de n50 (norme européenne)2 < 0,6 /h ;
• des fenêtres triples vitrages avec captation de chaleur ;
• une orientation au Sud ;
• une VMC avec un échangeur de chaleur ;
• un besoin en chauffage inférieur à 15kWh par mètre carré et par an.
Pour atteindre une telle performance, et bien qu’il existe plusieurs labels en la matière en France,
l’habitat passif repose sur six piliers majeurs :
1. l’isolation thermique ;
2. les ponts thermiques ;
3. l’étanchéité à l’air ;
4. la ventilation ;
5. l’énergie solaire ;
6. les appareils ménagers économes.
Une maison passive offre à ses occupants une grande qualité de vie tout en préservant
l’environnement. Toutefois, malgré ces avantages indéniables, il reste souvent difficile de trouver
des professionnels en mesure de fabriquer une telle habitation. Pourtant, il semblerait que l’habitat
passif soit le minimum standard requis pour l’architecture de demain.
Un habitat passif peut être défini comme un logement qui a une très basse consommation
énergétique. En effet, les besoins en énergie sont quasiment tous couverts par l’énergie produite par
l’habitat lui-même grâce à des panneaux solaires par exemple.
Lors de la conception du bâtiment, l’architecte tient compte de l’environnement et du mode de vie
des habitants pour choisir les matériaux les plus adaptés, mais aussi pour orienter l’habitation.
A part le label bas carbone la France n’a pas encore mis en place de normes pour réglementer
l’habitat passif. Toutefois, selon le label allemand Passivhaus qui est la référence en la matière, un
habitat passif se caractérise par :
• une consommation énergétique annuelle pour le chauffage inférieur à 15 kWh/m² ;
• une consommation d’énergie primaire annuelle inférieure à 120 kWh/m².
2
Le « n50 » exprime le taux de renouvellement d'air d'un volume considéré lorsque celui-ci est
soumis à une différence de pression de 50Pa.
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Pour parvenir à une telle performance énergétique, l’habitat passif doit prendre en considération
certains éléments.
d. Les bâtiments à énergie positive
Le bâtiment à énergie positive ou BEPOS est certainement la version la plus aboutie des
constructions issues de l’architecture écologique.
En effet, le BEPOS parvient à produire une plus grande quantité d’énergie que celle qu’il
consomme en un an.
Cette performance qui semble relever de l’exploit est rendue possible grâce à un mode de
conception spécifique qui permet d’accumuler la chaleur et l’électricité du bâtiment avant de la
restituer. Pour un résultat optimal, les techniques de construction ne suffisent pas. Le comportement
des utilisateurs doit également être adapté.
Pour définir un bâtiment à énergie positive, les principaux critères sont :
la prise en compte de la bioclimatique pour concevoir le bâtiment ;
la performance de l’isolation thermique ;
la faible consommation en énergie des systèmes de ventilation, de climatisation ou de chauffage ;
la décentralisation de la production d’énergie ;
la présence d’un système de stockage de l’énergie ;
le traitement de l’énergie grise.
D’autre part, l’utilisation de produits locaux est recommandée afin de réduire l’émission de gaz à
effet de serre.
Les avantages environnementaux offerts par les BEPOS sont indéniables. Cependant, pour
bénéficier d’un tel bâtiment écologique, il faut compter un budget pour la construction supérieur
de 8 à 11 % par rapport à une construction traditionnelle.
Toutefois, le budget énergétique du foyer est réduit de manière significative, ce qui permet de
rentabiliser l’investissement.
VII-I.4. Architecture écologique et matériaux3
Quel que soit la définition ou le type de construction écologique retenu, il existe un critère que
l’on retrouve systématiquement dès lors que l’on parle d’architecture écologique : le choix de
matériaux. Rappelons qu’ils doivent impérativement être naturels et recyclables ainsi
que locaux dès que possible. (Voir partie II du cours).
3
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VII-I.5. La réduction des rejets
Une autre partie importante de l’architecture écologique est la minimisation de la pollution et de
la production de déchets. Celle-ci peut être mise en application par la récupération des eaux de
pluies, notamment pour l’arrosage, et le recyclage des eaux usées, l’intégration de systèmes de tri
des déchets et de compostage des matières organiques. L’emploi de matériaux non-polluants peut
aussi être un moyen de réduire l’émission de composés organiques volatils.
Les objectifs d’une architecture durable s’orientent donc vers la mise en œuvre de pratiques et de
technologies de construction durable qui visent une efficacité écologique de long-terme, sans
pour autant négliger le court-terme et les besoins particuliers durant la construction d’un
bâtiment.
Ainsi l’architecte responsable prendra toutes les dispositions nécessaires pour réduire au maximum
les nuisances environnementales du chantier, pour également mettre en œuvre une construction
durable.
VII-I.6. L’architecture écologique du futur
Lutte contre le réchauffement climatique et développement durable sont les enjeux majeurs des
prochaines décennies. Dès lors, le secteur de la construction qui consomme 50 % de l’énergie
mondiale ne peut ignorer le problème. Il est certain que l’immeuble du futur sera résolument
écologique.
Toutefois, l’architecture écologique prenant de l’ampleur, les projets seront sans aucun doute plus
novateurs. Et pour cause, le défi est grand.
Les architectes doivent faire face à de nombreuses contraintes émergentes comme les
problématiques de transport, le manque d’espace au sol dans les grandes villes ou encore
l’évolution des modes de vie des citoyens.
En effet, on a pu constater à travers le monde la hausse de la pratique du télétravail induite par la
crise du COVID-19, qui implique de repenser les espaces de vie.
Toutefois, deux grandes tendances se dessinent déjà pour les immeubles écologiques de demain :
a. Bâtiment écologique intelligent
Afin de maximiser les performances énergétiques d’une maison écologique, le recours aux
nouvelles technologies est un véritable atout. La domotique permet ainsi de contrôler les systèmes
de chauffages et de climatisation ou la luminosité via des objets connectés.
Toutefois, l’utilisation de l’intelligence artificielle doit elle-même s’inscrire dans une démarche
éco-responsable car ces technologies consomment de l’énergie. Il est alors nécessaire de choisir
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des produits réellement utiles et rentables en termes de performance énergétique pour un obtenir
un bâtiment écologique intelligent.
Peuvent ainsi être mis en place des détecteurs de présence pour allumer la lumière, des capteurs de
température pour enclencher le chauffage ou la climatisation.
A terme, le bâtiment sera capable de s’auto gérer pour offrir un confort de vie optimal tout en
préservant l’environnement et les ressources naturelles.
Certains smart buildings ont déjà vu le jour. A titre d’exemple, nous pouvons citer l’immeuble de
la Bank of America à New York ou le Crystal Island à Moscou.
b. La façade végétalisée.
Issue des constructions vertes, il s’agit d’isoler le bâtiment par l’extérieur grâce aux plantes
implantées sur la façade du bâtiment. Le besoin d’arrosage est quasiment nul puisque le système
mis en place permet de récupérer les eaux de pluie. Plantes grimpantes et plantes vivaces forment
alors un revêtement végétal tout aussi utile qu’esthétique. La toiture végétalisée, quant à elle moins
utilisée, est également un isolant thermique très performant qui permet de réaliser des économies
d’énergie.
Fig.2 : Façade végétalisée
VII-I.6. Quelques exemples de projets de bâtiments écologiques du futur
Si on se demande à quoi vont ressembler l’immeuble écologique du futur, on pourra d’ores et déjà
se faire une idée précise grâce aux divers projets en cours.
Parmi les plus connus, on retrouve Hypérion éco-quartier imaginé par Vincent Callebaut
le projet Arboricole au sein de la ville d’Angers imaginé aussi par Vincent Callebaut.
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Fig 3 : Eco-quartier Hypérion (en inde)
Fig .4: bio-immeuble arboricole
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Un autre projet tout aussi innovant et impressionnant, la forêt verticale de Nanjing. Il est prévu de
planter plus de huit cents arbres en façade dans le but d’améliorer la qualité de l’air environnant.
Plantes et arbustes viendront compléter ce massif de plus de 4500 m².
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Fig .5: foret-verticale-nanjing-
https://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/35753/
Le projet Paris Smart City 2050 démontre également la volonté de lutter contre le réchauffement
climatique. Avec ces huit tours ont pour ambition de réduire de 75 % l’émission de gaz à effet de
serre dans la capitale française, mais aussi de recycler les déchets dans le cadre d’un circuit court et
de réintégrer de la biodiversité.
Fig .5: projet Paris Smart City 2050
https://vincent.callebaut.org/zoom/projects/150105_parissmartcity2050
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Conclusion
L’architecture écologique s’évertue donc à la mise en œuvre de technologies propres, la
minimisation de l’impact sur l’environnement, la réduction de la consommation d’énergie,
l’amélioration de la gestion des bâtiments et de la santé des utilisateurs.
Le choix de matériaux naturels, l’intégration dans le terrain et l’environnement, la disposition
interne des différentes salles en fonctions des apports naturels, des besoins et de la consommation
effective d’énergies, la conception des espaces verts ou la gestion des déchets sont autant
d’éléments par lesquels l’architecte, selon le souhait d’un maître d’ouvrage consciencieux de
l’environnement, peut rendre un bâtiment écologique et vecteur de santé et de bien-être.
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