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Allumage Inpfa

Le document traite des principes fondamentaux de l'électrotechnique, y compris la loi d'Ohm, les couplages de récepteurs, et les appareils de mesure. Il aborde également le fonctionnement des circuits d'allumage, les types de bougies d'allumage, et les systèmes d'allumage électronique. Enfin, il explique les concepts d'électromagnétisme et leur application dans les circuits d'allumage classiques.

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Le document traite des principes fondamentaux de l'électrotechnique, y compris la loi d'Ohm, les couplages de récepteurs, et les appareils de mesure. Il aborde également le fonctionnement des circuits d'allumage, les types de bougies d'allumage, et les systèmes d'allumage électronique. Enfin, il explique les concepts d'électromagnétisme et leur application dans les circuits d'allumage classiques.

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1

ALLUMAGE
SOMMAIRE
sommaire .......................................................................................................................................................................... 1
L’électrotechnique ............................................................................................................................................................ 2
La loi d’ohm ....................................................................................................................................................................... 5
Les couplages des récepteurs ........................................................................................................................................... 5
Les appareilles des mesures ............................................................................................................................................. 7
L’électromagnétisme ........................................................................................................................................................ 9
Le circuit d’allumage classique........................................................................................................................................ 10
L’avance à l’allumage ...................................................................................................................................................... 17
Les bougies d’allumage ................................................................................................................................................... 20
Le condensateur.............................................................................................................................................................. 22
Fonctionnement du circuit.............................................................................................................................................. 22
Résumer du fonctionnement du circuit d’allumage classique........................................................................................ 23
Allumage avec bobine haute performance..................................................................................................................... 24
Le calage de l’allumeur ................................................................................................................................................... 24
Principe de l’allumage électronique ............................................................................................................................... 27
Allumage transistorisé avec rupteur tsz-k ...................................................................................................................... 28
Allumage transistorisé avec générateur d’impulsions tsz-i ............................................................................................ 34
Allumage transistorisé avec générateur hall Tsz-h ......................................................................................................... 36
L’avance à l’allumage dans les allumages transistorisés (Tsz-i et Tsz-h) ........................................................................ 38
L’allumage électronique intégral (A.E.I).......................................................................................................................... 39
Le boitier électronique .................................................................................................................................................... 42
A.E.I à 2 voies .................................................................................................................................................................. 44
Allumage de 2CV ............................................................................................................................................................. 45
Allumage jumostatique ................................................................................................................................................... 46

ANDRY DOUGLAS 1
2
ALLUMAGE
L’ELECTROTECHNIQUE
I. ELECTRICITE
a) Atome
L’atome est la petite partie d’un élément simple qui puisse entrée en combinaison avec
d’autre pour former les molécules

Exemple : une molécule d’eau est formée des 2 atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène
(d’où son appellation chimique H2O)
Ex : atome d’oxygène

Electrons : ce sont des


particules chargées
négativement (libres)

Protons : ce sont des particules


chargées positivement

Neutrons : ce sont des particules


sans aucune charge

Orbites Noyau

L’atome est électriquement neutre puisqu’il y a autant de charge positive (protons) que
de charge négative (les électrons) et que ces charges de signes contraire s’attirent

L’orbite (la plus éloignée du noyau) donne à l’atome ses propriétés chimiques et
électriques

Tous le phénomène électrique est basé sur l’existence et la mobilité des particules
chargées dans l’atome

Le noyau : partie centrale de l’atome qui renferme les protons et les neutrons
L’électrons : se trouve sur les orbites ou couche

Le courant électrique est la circulation des électrons libres

ANDRY DOUGLAS 2
3
ALLUMAGE
II. LA TENSION ELECTRIQUE
✓ Unité : volt (V)
✓ Symbole : U
✓ Appareil : voltmètre V
1) Définition
Il y a tension lorsqu’entre deux points d’un circuit électrique, on trouve une différence
dans le nombre d’électrons présent. Le pôle où il y a surplus d’électron est le pôle négatif,
celui où il y a manqué d’électron est le pôle positif. Elle peut être une force électromotrice
ou différence de potentiel (DDP)
2) Source de tension
C’est un appareil qui possède une différence de nombre d’électron à ces bornes
Ex : les piles, les batteries, la prise et les générateurs (alternateur, dynamos, man étaux, …)
3) Tension continue
La pression qui s’exerce sur les électrons conserve toujours le même sens
Ex : pile, batterie
4) Tension alternative
La tension alternative change de sens à une intervalle deux temps déterminer
Le déroulement complet de ces mouvements est appelé Période (T) et le nombre de
période en une seconde est appelée Fréquence (P)
III. LE COURANT ELECTRIQUE
✓ Unité : ampère (A)
✓ Symbole : I
✓ Appareil : ampèremètre A
1) Définition
Lorsqu’il y a un déplacement ordonné des électrons dans un corps conducteur d’un
circuit électrique « fermé », il y a courant ou intensité électrique
2) Sens du courant
Dans un conducteur, le sens du mouvement des électrons va du pôle négatif vers le
pôle positif. Mais conventionnellement, il va du pôle (+) vers le pôle (-)
IV. LA RESISTANCE ELECTRIQUE
✓ Unité : ohm (Ω)
✓ Symbole : R
✓ Appareil : ohmmètre Ω
1) Définition
En électricité, on appelle « résistance », l’opposition au déplacement du courant
- Des corps conduisant bien les courants : les conducteurs (fils)
- Des corps s’opposant au passage du courant : les isolants
2) La résistivité d’un conducteur
La résistivité est la résistance spécifique d’un matériau conducteur
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4
ALLUMAGE
a) 𝑪𝒂𝒍𝒄𝒖𝒍 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒓é𝒔𝒊𝒔𝒕𝒊𝒗𝒊𝒕é 𝒅’𝒖𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒅𝒖𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓

Ω mm2/m
Rho 𝜌 : résistivité
𝑙 m
l : longueur du conducteur
𝑅 =𝜌∙𝑠
mm s : section du conducteur

𝑙
Ex :𝑅 = 𝜌 ∙
𝑠

0.145×1000
𝑅= = 145Ω
1

l= 1000 m
s= 1 mm2
𝝆 = 0.145

b) Coefficient de résistivité
Métaux Ω mm2/m
Argent 0.0163
Cuivre 0.0175
Or 0.022
Aluminium 0.029
Etain 0.145

V. COEFFICIENT DE TEMPERATURE
La plupart des conducteurs conduisent mieux à froid
➢ Ce sont des conducteurs à coefficient de température positif (CTP)
Certains conducteurs conduisent mieux à chaud
➢ Ce sont des conducteurs à coefficient de température négatif (CTN)
Remarque :
Pour qu’une résistance ohmique se manifeste, il faut qu’elle soit traversée par un courant

ANDRY DOUGLAS 4
5
ALLUMAGE
LA LOI D’OHM
U = R.I

U V 12
R I Ω A 4 3
c) Calcul de puissance

P = U.I Batterie de 12V 60W

P W 60 12
U I V A 12 5 2.4 5

LES COUPLAGES DES RECEPTEURS


I. LE COUPLAGE EN SERIE

It I1 I2 I3
R1 R2 R3

Ut
Les résistances en série s’additionnent Rt = R1 + R2 + R3
L’intensité est unique It = I1 = I2 = I3
Les tensions s’additionnent Ut = U1 + U2 + U3
Ex : R1 = 5Ω U = 12V
R2 = 3Ω I=?
R3 = 2Ω
𝑈
Rt = 10Ω 𝐼=
𝑅
10
𝐼= => 𝐼 = 1.2𝐴
12

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ALLUMAGE
II. LE COUPLAGE EN PARALLELE

I1
R1 X
U= unique
U1
I = s’additionnent
It I2
R2

X
U2

I3
R3
U3

U
𝑅1 ∙𝑅2
𝑅𝑡 = Formule pour 2 résistances
𝑅1 +𝑅2

1 1 1 1 Formule pour plusieurs résistances


= + +
𝑅𝑡 𝑅1 𝑅2 𝑅3

Ex : R1 = 1Ω
R2 = 2Ω Rt = 0.57Ω
R3 = 4Ω

Calcule de résistance totale avec tension imaginaire : il faut toujours chercher l’intensité
totale It
Lorsque les résistances sont couplées en parallèle, la résistance totale (Rt) est plus petite que
la plus petite des composants
Ex : R1 = 1Ω
R2 = 2Ω Rt = 0.57Ω < 1
R3 = 4Ω

Remarque 1 :

X ➢ La lampe s’allume si le rupteur


s’ouvre

X ➢ La lampe ne s’allume pas si le


rupteur se ferme

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ALLUMAGE
Remarque 2 : tout conducteur de résistance égale à 0 court-circuit les autres conducteurs
montés en parallèle

III. COUPLAGE MIXTE

𝑅2 ∙𝑅3
R2
𝑅𝑡 = 𝑅1 +
𝑅2 +𝑅3

R1

R3
Combinaison de deux types de couplage
R1 = 1Ω
R2 = 2Ω Rt = 2.33 Ω
R3 = 4Ω

LES APPAREILLES DES MESURES


I. LE VOLTMETRE
Il mesure la tension entre deux points données
Le branchement se fait en général en parallèle avec la tension à mesurer
Le voltmètre devrait posséder une résistance intérieure très élevé. La précision d’un
voltmètre dépend de sa sensibilité

X
V
II. L’AMPEREMETRE
Il mesure le courant qui circule dans une ligne électrique
Le branchement se fait toujours en série avec le consommateur (récepteur)
Un ampèremètre devrait avoir une résistance interne très faible. C’est pour cette raison
que l’ampèremètre se branche en série avec le consommateur

ANDRY DOUGLAS 7
8
ALLUMAGE

Attention ! veiller à ce que l’échelle de mesure suffise pour le courant présumer du


consommateur

X A

X A
III. L’OHMMETRE
Il mesure la résistance interne d’un récepteur
En le branche sur les bornes du récepteur qui n’est pas soumis à une tension
L’ohmmètre a une résistance interne très élevée et possède une source de courant
personnel
a) Méthodes d’utilisations
Etalonner
• Toucheurs réunis : l’appareil doit indiquer le 0
• Toucheurs isolés : l’appareil dit indiquer la résistance ∞
Attention ! ne jamais mesurer avec l’ohmmètre des objets sous tension (destruction de
l’appareil de mesure)

53.5

ANDRY DOUGLAS 8
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ALLUMAGE

Ecran

Bouton marche / arrêt


Broche transistor
Calibre résistance
Calibre transistor

Calibre intensité continue


Calibre tension
Continue

Calibre intensité
Alternative Calibre tension
Alternative
Calibre condensateur
Broche température

Broche condensateur

Calibre température
Broche 10Ampères

Broche :
- Volt (tension)
Broche milliampère Broche de COMMUN - Ohm (résistance)
MASSE) - fréquence

L’ELECTROMAGNETISME
I. AIMANTS
• Aimant naturel : c’est un corps qui a la propriété d’attirer les matériaux ferreux
• Aimant artificiel : au contact d’un aimant, certains corps peuvent recevoir et même
conserver le phénomène de magnétisation
II. CHAMP MAGNETIQUE
C’est la portion d’espace dont laquelle se font sentir les effets magnétiques de
l’aimant. Ces effets sont des forces magnétiques
A l’intérieur du champ magnétique, ses forces ont un sens bien précis, définis par les
lignes de force (ligne d’induction). Ces lignes sortent du pôle Nord de l’aimant vers le pôle
Sud

ANDRY DOUGLAS 9
10
ALLUMAGE
III. LE FLUX MAGNETIQUE
Ce sont des forces traversant une surface ferreux magnétique tracé dans un champ
IV. LE COURANT INDUIT
On obtient un courant induit en créant une variation de flux magnétique dans un
conducteur
En faisant le mouvement va et vient (F et F’), on crée la variation de flux magnétique,
il se crée dans le fil nu (induit) un courant appelé « un courant induit »

Aimants Flux magnétique

N S S
Champ magnétique
N

F F’

Courant induit

LE CIRCUIT D’ALLUMAGE CLASSIQUE


I. GENERALITES
a) Rôles
Amorcer par une étincelle et l’instant le plus favorable, la combustion du mélange
essence + air dans le cylindre
ANDRY DOUGLAS 10
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ALLUMAGE
b) La combustion
1- Durée ≅ 0.002s
2- Déroulement
Les mélanges sont flamme par nappes successive (déflagrante ou normale)
3- Température d’inflammation
400°C :il faut atteindre cette température pour avoir une bonne combustion
4- Pression et température
40 à 60 bar avec une température de 2000° à 3000°C
5- Energie
Elle dépend en général du dosage. L’allumage ne se produit pas si l’énergie disponible
n’est pas suffisante
6- Tension d’allumage
La tension nécessaire pour obtenir une étincelle au bougie est de : 5000V à 15 000V dans
le moteur
Cette tension dépend de plusieurs facteurs :
- Dosage, température de la chambre, pression des électrodes de la bougie
(température, écartement)
7- Le point d’allumage
La pression maxi sur le piston doit se produire juste après le PMH. Si l’étincelle jaillit
trop tôt, la pression est fortement freinée dans sa course ascendante
Si elle jaillit trop tard, la combustion ne commence qu’à la course de détente. Dans les
deux cas, la puissance du moteur est faible. Trop d’avance favorise « les cliquetis »
(phénomène qui se manifeste avec une force variable à lent du Legé étêtement jusqu’au
martellement)
Un cliquetis est provoqué par un auto-allumage : des restes imbrûlés dans la chambres de
combustion
II. CONSTITUTION
a) Branchement

ANDRY DOUGLAS 11
12
ALLUMAGE

Faisceau haute tension Plot

Arbres porte cames

- Circuit primaire : 6V – 12V – 24V


- Circuit secondaire : 5 000V à 15 000V
III. LES ELEMENTS CONSTITUTIFS
a) La batterie
C’est un réservoir de courant
➢ Connaître la borne : signe, anneaux (couleur), taille, eau + sel, voltmètre
➢ Bouchon de remplissage (trou de dégazage)
➢ Connaitre l’élément : 6 éléments (6 × 2V= 12V)

ANDRY DOUGLAS 12
13
ALLUMAGE

Electrolyte

1)Plaque 2)séparateur 3)plaque


Négative Microporeux Positive

La densité de l’électrolyte
Electrolyte = eau distillé + acide sulfurique (H2O + H2SO4)
La densité de l’électrolyte varie :
- Elle augmente avec la charge
- Elle diminue avec la décharge
➢ Batterie chargée : densité : 1.263 Baumé (30° Baumé)
➢ Batterie déchargée : densité : 1.15 à 1.075 (10° Baumé)
Remarque :
Il y a risque de congélation de l’électrolyte (en dessous de 0°C) ; plus une batterie
est déchargée, plus elle risque de geler
➢ Le niveau de l’électrolyte est environ de 1cm au-dessus de plaque
Ce niveau doit être rétablie périodiquement par adjonction d’eau pure uniquement (eau
distillé ou eau de pluie filtré)
Ne jamais remettre de l’acide dans une batterie

b) Le fils conducteur
Rôle :
➢ Permettre le passage de courant
➢ Contrôler la résistivité, la longueur, la section, la continuité
c) Le courant d’allumage
Etablir ou coupure le circuit d’allumage pour la marche et l’arrêt du moteur
d) Les bobines d’allumage
Le rôle de la bobine d’allumage est de transformer le courant basse tension (BT) en
courant haute tension (HT)
Chaque bobine renferme un bobinage primaire basse tension, un bobinage secondaire
haute tension, un noyau en fer doux
Bobinage primaire : environ 200 à 300 spires de 1mm de diamètre (Rp = 3 à 5Ω)
Bobinage secondaire : environ 20 000 spires de 0.1 mm de diamètre (Rs = 2 à 14 KΩ)

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ALLUMAGE

15 ( bat (+)) 1 (rup (-))

Fonctionnement
La solution consiste à faire variée le courant dans le bobinage inducteur
Dans le bobine, on fait passer le courant primaire pour créer le champ magnétique. Après
on coupe le courant et le champ magnétique disparait, il y a variation de flux magnétique qui
produit dans le courant induit appeler : « le courant secondaire »
Il est à remarquer que le sens du courant secondaire dépend :
- Du sens du courant primaire (enroulement)
- Du sens d’enroulement du bobinage secondaire par rapport au bobinage primaire
Principe incident
- Coupure ou court-circuit de bobinage
- Détérioration de l’isolant au niveau de la sortie secondaire
Le cheminement de courant primaire et secondaire

P.C

Cheminement du courant
primaire
Bat

Rupteur

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15
ALLUMAGE

P.C

Cheminement du courant
secondaire haute tension avec
étincelle au niveau de la bougie

Bat

Rupteur

e) Allumeur

Rupteur :
Autoriser ou non le passage du courant dans l’enroulement primaire de la bobine,
provoque lors de sa fermeture ou de son ouverture une variation de flux dans le bobinage
secondaire. Il en résulte un courant et une tension au borne du bobinage secondaire

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ALLUMAGE

Distributeur :
Distribuer la haute tension vers les bougies au moment le plus favorable et dans l’ordre
bien déterminé
L’arbre du rupteur porte autant de cames que le moteur comporte de cylindre
Ex : moteur 4 cylindres : arbres de rupteurs à 4 cames

L’angle de cames

𝐹
𝑫𝒘𝒆𝒍𝒍 % = × 100
𝐹+𝑂

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17
ALLUMAGE
Définition
C’est l’angle durant lequel les contacts du rupteur sont fermés. Il est exprimé en degré ou
en % de Dwell
C’est le moment de passage du courant primaire
La somme des angles de fermeture et d’ouverture vaut 100% de Dwell (360/nombre de
cylindre)
Ex : 360 /4cylindre : 90° ; 360/6cyl : 60°
Comparaison
L’angle de cames est inversement proportionnel à l’écartement du rupteur. Plus l’angle de
cames est plus grand, plus l’écartement du rupteur est petit. Plus l’angle de cames est petit,
plus l’écartement du rupteur est grand
Le défaut de l’angle de cames

ANGLE DE CAME TROP PETIT ANGLE DE CAME TROP GRAND


(Avance moteur) (Retard moteur)
Angle de came trop petit
- Ecartement des contacts trop grands
- Point d’allumage avancé
- Remplissage primaire insuffisant
- Flux magnétique réduit à haut régime
- Ratée d’allumage à haut régime
Angle de came trop grand
- Ecartement des contacts trop petits
- Point d’allumage retarder
- Rupture pas assez franche
- Variation de flux pas assez rapide
- Etincelle faible et de plus risque d’échauffement de la bobine
Le réglage de l’angle de came est effectué par réglage de l’écartement des contacts en
démarrant les moteurs
L’AVANCE A L’ALLUMAGE
L’avance à l’allumage doit être proportionnel au :
- Régime du moteur
- Remplissage du moteur (taux de remplissage)

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ALLUMAGE
I. LE DISPOSITIF D’AVANCE CENTRIFUGE

La modification est en fonction de la vitesse de rotation du moteur


Elle est obtenue par le décalage de l’arbre porte cames par rapport à l’arbre de
commande
Quand les masselottes s’écartent sous l’action du force centrifuge, elle pousse l’arbre
porte cames à tourner dans le sens de rotation du rotor de distributeur
Les éléments qui permettent de modifier la loi d’avance centrifuge sont :
- Les ressorts tarés
- La forme des lumières

Contrôle
Sur un véhicule avec un compte tours, une lampe stroboscopique, le courbe d’avance
centrifuge

Arbres porte-cames

Ressorts tarés différemment l’un


Cames et l’autre

Masselotte à inertie

Axe d’articulation de la Arbre de commande


masselotte

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ALLUMAGE
II. DISPOSITIF D’AVANCE A DEPRESSION
Le dispositif modifie l’avance à l’allumage en fonction du remplissage du moteur ou
de la charge
Elle est obtenue par le décalage du plateau porte rupteur par rapport à l’arbre porte
cames
En tournant le plateau porte rupteur entraine le marteau qui s’approche de la came
pour donner une avance (sens contraire à celui du rotor)

Au ralenti :
La dépression n'a pas d'action sur la membrane, le
pointeau port-rupteur n'est pas déplacé : pas de
correction d'avance.

Cas de retard à dépression : quand on fait


intervenir une deuxième capsule manométrique
agissant en sens inverse de la capsule à l'avance.

Lors d'une faible ouverture du papillon (mauvaise


préparation du mélange, durée de combustion assez
longue).
La dépression sur la membrane est importante : le
plateau est décalé, la correction d'avance est
importante.

A pleine charge
La membrane n'est plus soumise à la
dépression, il n'y a pas de correction
d'avance.

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20
ALLUMAGE

Les courbes d’avance


Exemple de lecture : à 2 500 tr/min
A : avance maxi 32°, mini 24° (courbe de l’avance à centrifuge)
B : avance maxi 16°, mini 10° (courbe de l’avance à dépression)

Avance degré

50°

40°

30° A

20°

B
10°

0
600 1000 2000 2500 3000 4000 5000 Vitesse(tr/min)

LES BOUGIES D’ALLUMAGE


a) Rôle
Assurer l’étincelle d’allumage dans le cylindre
b) Tension nécessaire pour obtenir une étincelle à la bougie
- A l’air libre : 2 Kv
- Dans le moteur : la tension varie de 4 à 10 Kv
La tension est fonction entre autre facteurs :
- De la pression dans la chambre de combustion

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21
ALLUMAGE
- Du dosage du mélange air et essence
- Des électrodes de la bougie (écartement, température)
Tous ces facteurs varient au cours du fonctionnement du moteur
Remarque : les électrodes s’échappent plus facilement d’une zone chaude vers une zone
froide
Bougie chaude : la chambre de respiration est plus profonde
Bougie froide : la chambre de respiration est moins profonde

c) Température de fonctionnement (au niveau du bec de l’isolant)


Au ralenti : au moins 350°C pour éviter l’encrassement
A haut régime : au moins 850°C pour éviter la détérioration par brûlage. Au-dessus de
950°c il y a pré-allumage
d) Gamme thermique des bougies
La gamme thermique dépend en particuliers des caractéristiques du moteur, il est impératif
de monter les bougies préconisées par le constructeur

• Cas où il n’y aura pas d’allumage


- Fuite de l’isolant
- Encrassement du bec de l’isolant
- Humidité de l’isolant
- Ecartement incorrect des électrodes de masse
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22
ALLUMAGE
LE CONDENSATEUR
a) Rôle
- Eviter le formation d’arc (étincelle) au contact de rupteur
- Emmagasiner à un moment donné une certaine quantité d’énergie libéré subitement
(extra courant de rupture) : c’est la charge. Cette énergie est restituée ensuite : c’est le
temps de décharge
- Aider à la formation de la tension secondaire
b) Construction
Il est essentiellement formé de deux surfaces conductrice appelé armatures, isolé l’une de
l’autre par une matière isolante appelé diélectrique
Ces feuilles sont roulées sur elle-même et enfermé dans un boitier qui constitue l’une de
borne du condensateur, l’autre isolé et relié à la borne d’arrivé du courant.
c) La capacité
La capacité d’un condensateur est mesurée en Farad (F)

FONCTIONNEMENT DU CIRCUIT
I. COURANT DE SELF INDUCTION
a) Fermeture du rupteur
Loi général
Toute variation du courant à l’intérieur d’un bobinage entraine une variation de flux et
donc l’apparition d’un courant induit dans se bobinage
Ce courant induit est appelé courant de self induction
Il a un sens tel qu’il s’oppose à la cause qui lui a donner le sens
b) Extra courant de rupture
Ouverture du rupteur
A l’instant d’ouverture du rupteur, une certaine quantité d’énergie est libérée subitement :
c’est l’extra courant de rupture
Ce courant a le même sens que le courant de la batterie
Il s’oppose à l’ouverture du circuit et va créer une étincelle au contact du rupteur
Cette étincelle au rupteur présente deux inconvénients :
- Une détérioration rapide de contact du rupteur par transfert de métal
- La rupture est lente, la tension secondaire est faible, l’étincelle à la bougie est faible

ANDRY DOUGLAS 22
23
ALLUMAGE

Courant de self induction Extra courant de rupture

RESUMER DU FONCTIONNEMENT DU CIRCUIT


D’ALLUMAGE CLASSIQUE
a) Rupteur fermé
- Passage du courant dans le primaire
- Création d’un champ magnétique
- Présence d’un flux magnétique
b) Rupteur ouvert
- Pas courant dans le primaire
- Pas champ magnétique
- Pas flux magnétique
c) A l’ouverture du rupteur
- Variation brutal du flux dans le primaire
- Le condensateur se charge puis se décharge aussitôt
- Naissance d’un courant haute tension dans le secondaire
- Distribution de cette haute tension vers la bougie intéressée
- Etincelle à la bougie

ANDRY DOUGLAS 23
24
ALLUMAGE
ALLUMAGE AVEC BOBINE HAUTE PERFORMANCE

Bougies

30 15 15a 4
50
Rb
15 1

Allumeur
Batterie

31
Rb : Résistance ballast
Bobine spéciale : 1,2 à 2 Ω

30 87

85
86

Tous les systèmes emploient les éléments de l’allumage classique seul la bobine est
modifiée, c’est-à-dire qu’on a augmenté la performance. Il est à noter que la résistance
primaire de la bobine varie de 1,2 à 2 Ω
Fonctionnement
Pendant le démarrage, la tension de la batterie diminue (ex : 12 V à 10 V) et ne suffit pas
pour donner assez d’énergie à la bobine d’allumage. La résistance ballast sera court-circuité
pour alimenter la bobine
Quand on met le contact de démarrage 50, la bobine du relais est alimentée et attire le
contact. Le circuit 30, 15a court-circuite la résistance Rb. Donc la tension réduite de la
batterie est envoyée directement à la bobine
Quand il n’y a pas de démarrage, le courant circule par 30, 15, Rb, 15a, et à la masse
LE CALAGE DE L’ALLUMEUR
But : synchroniser la position de piston par rapport au point d’allumage donné par le
constructeur
Ex : A.A : 8° (sur poulie) ; (sur volant moteur)

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ALLUMAGE
Opération de calage
1- Prendre un cylindre de référence
2- Chercher le PMH exact. Temps moteur. Mettre des repères fixe et mobile

3- Positionner le piston suivant le donné de constructeur (ex : A.A 8°)

4- Mettre en place l’allumeur en respectant les déports de l’allumeurs (toc) et du pignon


d’entrainement

Allumeur

Toc Déport

Pignon d’entrainement

5- Mettre en contact
Chercher le point d’ouverture du rupteur (étincelle ; emploi d’une lampe témoin, en
tournant le corps de l’allumeur dans le sens du rotor (retard), après tourner dans le
sens contraire (avance). Arrêter dès que la lampe s’allume (étincelle)

6- Bloquer l’allumeur
7- Regarder le plot du distributeur indiqué par le rotor : c’est le 1er cylindre

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ALLUMAGE

1 Plot

Distributeur : chapeau
d’allumeur + rotor
2 3

4
8- Brancher les fils haute tension suivant l’ordre d’allumage
Ex : 1 – 3 – 4 – 2
9- La vérification se fait par une lampe stroboscopique

I- Positionner le piston (suivant le donné de constructeur)


• Ex : A.A : 8°
• Mettre des repères fixe et mobile face à face
II- Positionner l’allumeur
• Mettre en place l’allumeur en respectant le sens de montage (déport entre
pignon d’entrainement et toc)
• Mettre en contact
• Tourner lentement l’allumeur dans la sens normale du rotor (retard)
• Tourner dans le sens contraire à celui du rotor (avance)
• Arrêter dès que l’étincelle se produit au rupteur ou sur la haute tension
(bobine)
• Bloquer l’allumeur
III- Brancher les fils haute tension
• Vérifier le 1er cylindre (les 2 soupapes sont fermées)
• Vérifier le fil de bougie indiqué par le rotor de distribution : le brancher à la
bougie du 1er cylindre
• Brancher les autres fils de bougie suivant l’ordre d’allumage et le sens de
rotation
IV- Vérification
• Le calage se vérifie avec une lampe stroboscopique
• Si le calage est faux : ajuster en tournant l’allumeur dans le sens avance ou
retard (A.A)
Remarque : il faut régler l’écartement du rupteur avant le calage de l’allumeur
ANDRY DOUGLAS 26
27
ALLUMAGE

PRINCIPE DE L’ALLUMAGE ELECTRONIQUE

C+ E- +E C-

B+ B-
Transistor NPN Transistor PNP

Le transistor
Le transistor est un élément électronique qui possède trois connections :
- L’émetteur (E)
- Le collecteur (C)
- La base (B)
Fonctionnement
Le transistor permet le passage d’un courant forte intensité du collecteur C vers l’émetteur
E, appelé aussi courant de travail
S’il y a un courant de commande dans la base B, le transistor devient passant et laisse
passer le courant de travail

Allumage transistorisé avec rupteur


Transistor PNP

ANDRY DOUGLAS 27
28
ALLUMAGE
ALLUMAGE TRANSISTORISE AVEC RUPTEUR tsz-k
➢ Quand le courant et le rupteur sont fermés, le courant part de la batterie passe
par le résistance R1 et R2, le rupteur, la base et l’émetteur du transistor va à la
masse
➢ Le transistor devient passant et laisse passer le courant primaire de la bobine.
Donc, il se crée un champ magnétique dans l’enroulement primaire de la bobine
➢ Quand le rupteur s’ouvre, le courant de commande est coupé, donc le transistor
est bloqué ainsi que le courant primaire. Le champ magnétique est disparu. Il y a
une variation de flux magnétique, ce qui crée un courant induit dans
l’enroulement secondaire : c’est le courant secondaire qui va créer l’étincelle à
la bougie
I. LE GENERATEUR D’IMPULSIONS

Branche
(griffes)
Rotor

Noyau

Bobine

Aimant

A : Aimant permanent

B : Bobine

C : Masses polaires

D : Partie tournante en fer, à


4 bossages

Le générateur d’impulsion qui crée le signal de commande de la base du transistor


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29
ALLUMAGE
Le rotor
Il est en acier doux et comporte autant de branche qu’il des cylindres (cas de 4 cylindres =
4 branches), le rotor est entrainé par l’arbre de l’allumeur (ce qui permet le maintien de
l’avance centrifuge classique)
Le stator
Il comporte un aimant permanent et un bobinage enroulé autour d’une masse métallique :
le noyau
Principe
L’aimant crée un champ magnétique. Ce champ magnétique est faible lorsque l’entrefer
entre le stator et le rotor est importante
Fonctionnement du générateur d’impulsion
➢ En s’approchant du stator, le branche du rotor réduise l’entrefer et assure un meilleur
passage de flux magnétique dans le bobinage, l’intensité de ce dernier augment
➢ Cette variation d’intensité du flux magnétique donne naissance dans le bobinage à une
tension positive

0 T
➢ Quand le branche du rotor arrive presque en face du noyau du stator, la tension atteint
sa valeur maximale

0 T

ANDRY DOUGLAS 29
30
ALLUMAGE
➢ Lorsque les branches sont en face du noyau, la variation du flux magnétique est nul.
La tension chute et également nulle

0 T

0 T

➢ Dans le mouvement de rotation, les branches du stator ont éloigné le noyau du stator.
La variation du flux est très importante et la tension prend brutalement sa valeur
négative. Le flux diminue, la tension tend vers 0 et le cycle recommence.

ANDRY DOUGLAS 30
31
ALLUMAGE
II. LE CIRCUIT DE MISE EN FORME
a) Le conformateur d’impulsions

U
+ + + +

T
0

- - - -

Pour commander la fonction relais du transistor, le signal du générateur d’impulsions est


transformé en signal rectangulaire, en utilisant un conformateur d’impulsions appelé
« TRIGGER de schimitte »
Le trigger de schimitte est un amplificateur à deux transistors T1 et T2 de type NPN
couplé par les émetteurs (E1 et E2). Son fonctionnement est le suivant

R5 +

R5 R9
Générateur
D’impulsions R7 A
T1 T2 Signaux de
sortie envoyés
E1 E2 vers l’étage
suivant

R6 R8

ANDRY DOUGLAS 31
32
ALLUMAGE
➢ Si le générateur envoyé un impulsion positive à la base de T1, ce transistor conduit.
L’émetteur de T2 devient positif par rapport à sa base, du fait de la présence de R7,
et T2 ne conduit pas
➢ Le point A est au potentiel d’alimentation « + »
➢ Si le générateur envoyé une impulsion négative à la base de T1, ce transistor ne
conduit plus. L’émetteur de T2 devient négatif par R6, tandis que sa base devient
positive par R7 : T2 conduit. Le début de T2 à travers R9 entraine une chute de
potentiel en A
➢ On obtient en A le signal rectangulaire (carré)

b) Amplification du courant de commande

Générateur Vers l’étage de


d’impulsions puissance
Circuit de mise Amplificateur
en forme
ANDRY DOUGLAS 32
33
ALLUMAGE
+

R13 E4

C1
R14 T4
R17
T3
A B
E3
R18

➢ L’étage d’amplification est composé de deux transistors T3 et T4, et de plusieurs


résistances
➢ Quand la base de T3 reçoit une impulsion en provenance du conformateur
d’impulsion, T3 conduit
➢ La conduction de T3 fait diminuée la tension entre les deux résistances R13 et R14,
T4 de type PNP conduit
➢ Le courant de base relativement fort de T4 permet le passage du forte intensité
émetteur collecteur, cette intensité traverse le résistance R17 et R18
➢ Quand T4 conduit, la sortie B est à un potentiel positif et cet état est utilisé pour
commander l’étage de puissance
➢ Quand T4 est bloqué, la sortie B est à un potentiel 0
Montage en Darlington

+
-

T5
T5’
ANDRY DOUGLAS 33
34
ALLUMAGE
➢ Quand la base du transistor T5 est alimentée, son courant collecteur émetteur
alimente la base de T5, ce dernier conduit la forte intensité du circuit primaire de la
bobine
➢ Quand la base de T5 n’est plus alimentée, T5’ interrompe le courant primaire
➢ Le transistor de puissance établi et interrompt la continuité du circuit primaire
Le montage d’un circuit avec condensateur

Bobine
Mise en Angle Amplificateur Puissance
forme de came
R5 R9 R11 R13
T4 T5
+
T1 T2
- R7 R14
T5’
R17

R6 R8 T3 R18

Générateur
d’impulsions

ALLUMAGE TRANSISTORISE AVEC GENERATEUR


D’IMPULSIONS tsz-i
a) Correspondances des bornes
En général, on emploie deus normes pour la désignation des bornes : la norme
conventionnelle et la norme BOSCH

Norme conventionnelle Norme BOSCH Désignation


1 16 Moins (-) bobine
2 31 Masse module
3 Ø Rien (blindage)
4 15 Plus (+) après contact
5 31d Moins (-) générateur
6 7 Plus (+) générateur
7 Ø Rien

ANDRY DOUGLAS 34
35
ALLUMAGE
b) Diagnostics
Ubat : tension batterie (~12V)
U15-31 : Alimentation module (~ 12V)
U16-31 : Alimentation bobine (~ 12V)
R7-31d : Résistance de la bobine du générateur
Rp : Résistance primaire bobine (~0,6 Ω)
Rs : Résistance secondaire (~9,96 KΩ)
Rr : Résistance du rotor (~1,157 KΩ)
Rfn : Résistance du fil haute tension (~1,758 KΩ)
R7-M : ∞ ou 1

1) Système d'avance
centrifuge
2) Système d'avance à
dépression
3) Arbre
d'entraînement de
l'allumeur
4) Arbre creux
5) Disque polaire
(stator)
6) Rotor à griffes
7) Doigt d'allumeur
8) Enroulements
(bobines)
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ALLUMAGE
ALLUMAGE TRANSISTORISE AVEC GENERATEUR HALL
TSZ-H
a) Correspondances des bornes avec le générateur Hall

Norme conventionnelle Norme BOSCH Désignation


1 16 Moins (-) bobine
2 31 Masse module
3 31d Masse générateur
4 15 Plus (+) après contact
5 8h Plus alimentation permanente
6 7 Plus (+) générateur
7 Ø Rien

Bougies
Module électronique
7 6 5 4 3 2 1

Allumeur

Batterie

Générateur hall

ANDRY DOUGLAS 36
37
ALLUMAGE

UH >0 N Ligne de force magnétique


I : courant
V
Plaquette Hall

Surface contact

S
➢ Quand le courant I traverse la plaquette hall, et que le champ magnétique avec les
lignes de force magnétique perpendiculaire à la plaquette existe, il se crée une tension
entre le deux surface de contact de la plaquette. C’est la tension Hall. Il y a donc effet
hall qui est la suite de déplacement des électrons d’une surface de contact à une autre
➢ La plaquette hall est un composant électrique

b) Réalisation Ecran de
Largeur b
C.I Hall
b Pièce conductrice

UG
Entrefer -
Le générateur Hall d’un
allumeur Pièce conductrice à
magnétisme doux avec
aimant permanent ANDRY DOUGLAS 37
38
ALLUMAGE
c) Principe de fonctionnement du générateur Hall
➢ Lorsque la fenêtre est ouverte, elle laisse passer le champ magnétique vers le circuit
intégré, une tension Hall se produit : c’est le temps de charge de la bobine. Le courant
primaire est interrompu
➢ Lorsque l’écran cache le champ magnétique de la borne magnétique et le circuit
intégré, la tension Hall n’existe pas : c’est le temps de la décharge de la bobine. Le
courant primaire peut circuler

N.B : dans le diagnostic de commande de l’allumage transistorisé avec générateur Hall, on


vérifie la tension de l’alimentation permanente U8h-31d et la tension dans le générateur Hall
U7-31d avec fenêtre égale 0 et avec écran U>0

L’AVANCE A L’ALLUMAGE DANS LES ALLUMAGES


TRANSISTORISES (Tsz-i et Tsz-h)
Comme les allumages classiques, la correction de l’avance à l’allumage se fait suivant
deux critère : le régime et la charge
Nous avons donc deux types de correcteur :
➢ Le dispositif d’avance centrifuge et le dispositif d’avance à dépression
Le calage de l’allumeur
Il y a quelque étape à suivre
- Positionnement du piston
- Positionnement de l’allumeur
- Branchement des fils haute tension Repère
- La vérification avec lampe stroboscopique

Rotor
Corps d’allumeur

ANDRY DOUGLAS 38
39
ALLUMAGE

L’ALLUMAGE ELECTRONIQUE INTEGRAL (A.E.I)

9
1
2
10

11

-
1

8 +
4 7
3
12

13
5
14
6 15
16
1 Prise de dépression 9 Faisceau haute tension
2 Bougie 10 Tête de distributeur
3 Cible 11 Rotor
4 Capteur 12 Calculateur
5 Dents larges 13 Capsule à dépression
6 Dents étroites 14 RPM (compte tours)
7 Boitier 15 Noir (masse) ; rouge (+ batterie)
8 bobine 16 Vers détecteur de cliquetis

ANDRY DOUGLAS 39
40
ALLUMAGE
L’allumage électronique intégral produit une qualité d’étincelle semblable à celle de
l’allumage transistorisé, mais le moment de production est plus précis, car il est calculé
électroniquement sans éléments mécaniques soumis à l’usure : il est indéréglable

Il existe l’A.E. I à 3 voies et 2 voies


L’A.E. I comprend :
- Une cible montée sur le volant moteur
- Un capteur
- Un ensemble composé :
• Une bobine
• Une capsule ou capteur de dépression
• Un boitier renferme des éléments électroniques (calculateur)
- Un distributeur de la haute tension
- Un rotor
- Une tête de distribution
- Un faisceau d’allumage haute tension
- Des bougies

a) Principe de fonctionnement
Tableau synoptique

Information sur la
charge par la
capsule à dépression

Calculateur Bobine Bougies

Information sur la
vitesse par le
capteur de proximité

Les informations sur la charge, sur la vitesse de rotation et sur la position du


vilebrequin sont captés par le calculateur. Ce qui permet de faire des calculs et le choix de
l’avance à l’allumage adéquate pour le moteur au moment bien précis.

b) Le capteur de proximité (capteur de position)


Le passage de dents large et étroites devant le capteur créent dans la bobine du capteur une
variation de flux magnétique. Il se crée un courant induit qui informe le calculateur sur la
vitesse de rotation (dents étroites) et sur la position du vilebrequin (dents larges)
ANDRY DOUGLAS 40
41
ALLUMAGE

Aimant Bobine

Noyau
c) La capsule à dépression

Enroulement
(Bobinage)

Tube de dépression

Noyau plongeur

Ressort

Membrane

La fréquence de l’oscillateur (bobine + noyau) varie en fonction de la pénétration du


noyau à l’intérieur de la bobine

Quand la dépression agit sur la membrane, le noyau est peu engagé dans la bobine, la
fréquence de l’oscillateur est élevée.

ANDRY DOUGLAS 41
42
ALLUMAGE

Quand la dépression est faible, le noyau poussé par le ressort s’engage fortement dans
la bobine. La fréquence de l’oscillateur diminue.

LE BOITIER ELECTRONIQUE
Tableau synoptique

I- Le circuit analogique fait :


1- Transformateur des impulsions : sinusoïdale en impulsion rectangulaire
2- Envoie des impulsions rectangulaires vers le circuit numérique
6- La commande du circuit primaire ou circuit de puissance
II- Le circuit numérique exécuté :
3- Les calculs des informations
4- La conservation des valeurs d’avance en fonction du moteur
5- Envoie des signaux de commande vers le circuit analogique

ANDRY DOUGLAS 42
43
ALLUMAGE

Circuit Analogique
2 Circuit numérique
Information
1 3-4
5
6
Bobine

Diagnostic de l’A.E. I

1- Tension batterie ~ 12V (contact en marche, correcteur débrancher) (prise de dépression)

2- Alimentation boitier U1-M > 9,5V

3- Alimentation bobine U9-M > 9,5V

4- Contrôle de continuité et isolement


R5-M : 0Ω continuité de fils de masse de boitier
R9-11 : 0Ω continuité de fils d’alimentation bobine
R4-5 : 150 Ω ± 50Ω contrôle commande bobine du capteur
R4-6 ; 5-6 : isolement du capteur
R2-3 : > 20kΩ compte tours

5- Périphérique
R7-8 : Rp
R7-12 : Rs

6- Distributeur du capteur

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ALLUMAGE
A.E.I A 2 VOIES
L’allumage Renix à 2 voies comprend :
- Une cible de dent large et étroite sur le volant moteur
• Dent large repérage de position
• Dent étroite mesure de vitesse de rotation
- Un capteur de proximité
- Un ensemble de boitier électronique
• Capsule à dépression
• Bobine
- Un distributeur de haute tension
- Rotor de distribution
- Tête de l’allumeur
- Des faisceaux haute tension
- Des bougies d’allumage

+ -
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ALLUMAGE
ALLUMAGE DE 2CV

Enroulement secondaire

Contact Rupteur

Cames
Enroulement primaire

MOTEUR

Etincelle Bougies

Les deux bords de l’enroulement secondaire vont chacun vers les deux bougies des
deux pistons. Quand les deux pistons montent vers le PMH, l’un de piston est au point
d’avance à l’allumage (fin de compression), tandis que l’autre est au temps de fin
d’échappement

L’une d’étincelle est bien utile tandis que l’autre se produit inutilement dans
l’échappement. Après l’étincelle devient utile dans l’autre cylindre et inutile dans le premier
et le cycle continue

ANDRY DOUGLAS 45
46
ALLUMAGE
ALLUMAGE JUMOSTATIQUE
Schéma de principe

Es2

Es1

La distribution du courant est directement réalisée par la bobine double


Chaque partie de la bobine double produit simultanément deux étincelles hautes tensions,
l’une est envoyée à un cylindre au temps FIN COMPRESSION et l’autre au cylindre au
temps FIN ECHAPPEMENT.
Cette dernière étincelle n’a aucune utilité

Les enroulements de la bobine double sont branchés de manière que :


- L’enroulement secondaire Es1 envoi la tension d’allumage au cylindre 1 et 4 à 0°
- L’enroulement secondaire Es2 envoi la tension d’allumage au cylindre 2 et 3 à 180° et
ainsi de suite

C’est le calculateur qui interrompe la tension primaire pour donner naissance à la haute
tension
Pour que la haute tension soit envoyée au bon moment par la bobine double, le calculateur
doit connaitre à la fois : le régime, la position

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