Allumage Inpfa
Allumage Inpfa
ALLUMAGE
SOMMAIRE
sommaire .......................................................................................................................................................................... 1
L’électrotechnique ............................................................................................................................................................ 2
La loi d’ohm ....................................................................................................................................................................... 5
Les couplages des récepteurs ........................................................................................................................................... 5
Les appareilles des mesures ............................................................................................................................................. 7
L’électromagnétisme ........................................................................................................................................................ 9
Le circuit d’allumage classique........................................................................................................................................ 10
L’avance à l’allumage ...................................................................................................................................................... 17
Les bougies d’allumage ................................................................................................................................................... 20
Le condensateur.............................................................................................................................................................. 22
Fonctionnement du circuit.............................................................................................................................................. 22
Résumer du fonctionnement du circuit d’allumage classique........................................................................................ 23
Allumage avec bobine haute performance..................................................................................................................... 24
Le calage de l’allumeur ................................................................................................................................................... 24
Principe de l’allumage électronique ............................................................................................................................... 27
Allumage transistorisé avec rupteur tsz-k ...................................................................................................................... 28
Allumage transistorisé avec générateur d’impulsions tsz-i ............................................................................................ 34
Allumage transistorisé avec générateur hall Tsz-h ......................................................................................................... 36
L’avance à l’allumage dans les allumages transistorisés (Tsz-i et Tsz-h) ........................................................................ 38
L’allumage électronique intégral (A.E.I).......................................................................................................................... 39
Le boitier électronique .................................................................................................................................................... 42
A.E.I à 2 voies .................................................................................................................................................................. 44
Allumage de 2CV ............................................................................................................................................................. 45
Allumage jumostatique ................................................................................................................................................... 46
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2
ALLUMAGE
L’ELECTROTECHNIQUE
I. ELECTRICITE
a) Atome
L’atome est la petite partie d’un élément simple qui puisse entrée en combinaison avec
d’autre pour former les molécules
Exemple : une molécule d’eau est formée des 2 atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène
(d’où son appellation chimique H2O)
Ex : atome d’oxygène
Orbites Noyau
L’atome est électriquement neutre puisqu’il y a autant de charge positive (protons) que
de charge négative (les électrons) et que ces charges de signes contraire s’attirent
L’orbite (la plus éloignée du noyau) donne à l’atome ses propriétés chimiques et
électriques
Tous le phénomène électrique est basé sur l’existence et la mobilité des particules
chargées dans l’atome
Le noyau : partie centrale de l’atome qui renferme les protons et les neutrons
L’électrons : se trouve sur les orbites ou couche
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3
ALLUMAGE
II. LA TENSION ELECTRIQUE
✓ Unité : volt (V)
✓ Symbole : U
✓ Appareil : voltmètre V
1) Définition
Il y a tension lorsqu’entre deux points d’un circuit électrique, on trouve une différence
dans le nombre d’électrons présent. Le pôle où il y a surplus d’électron est le pôle négatif,
celui où il y a manqué d’électron est le pôle positif. Elle peut être une force électromotrice
ou différence de potentiel (DDP)
2) Source de tension
C’est un appareil qui possède une différence de nombre d’électron à ces bornes
Ex : les piles, les batteries, la prise et les générateurs (alternateur, dynamos, man étaux, …)
3) Tension continue
La pression qui s’exerce sur les électrons conserve toujours le même sens
Ex : pile, batterie
4) Tension alternative
La tension alternative change de sens à une intervalle deux temps déterminer
Le déroulement complet de ces mouvements est appelé Période (T) et le nombre de
période en une seconde est appelée Fréquence (P)
III. LE COURANT ELECTRIQUE
✓ Unité : ampère (A)
✓ Symbole : I
✓ Appareil : ampèremètre A
1) Définition
Lorsqu’il y a un déplacement ordonné des électrons dans un corps conducteur d’un
circuit électrique « fermé », il y a courant ou intensité électrique
2) Sens du courant
Dans un conducteur, le sens du mouvement des électrons va du pôle négatif vers le
pôle positif. Mais conventionnellement, il va du pôle (+) vers le pôle (-)
IV. LA RESISTANCE ELECTRIQUE
✓ Unité : ohm (Ω)
✓ Symbole : R
✓ Appareil : ohmmètre Ω
1) Définition
En électricité, on appelle « résistance », l’opposition au déplacement du courant
- Des corps conduisant bien les courants : les conducteurs (fils)
- Des corps s’opposant au passage du courant : les isolants
2) La résistivité d’un conducteur
La résistivité est la résistance spécifique d’un matériau conducteur
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4
ALLUMAGE
a) 𝑪𝒂𝒍𝒄𝒖𝒍 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒓é𝒔𝒊𝒔𝒕𝒊𝒗𝒊𝒕é 𝒅’𝒖𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒅𝒖𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓
Ω mm2/m
Rho 𝜌 : résistivité
𝑙 m
l : longueur du conducteur
𝑅 =𝜌∙𝑠
mm s : section du conducteur
Ω
𝑙
Ex :𝑅 = 𝜌 ∙
𝑠
0.145×1000
𝑅= = 145Ω
1
l= 1000 m
s= 1 mm2
𝝆 = 0.145
b) Coefficient de résistivité
Métaux Ω mm2/m
Argent 0.0163
Cuivre 0.0175
Or 0.022
Aluminium 0.029
Etain 0.145
V. COEFFICIENT DE TEMPERATURE
La plupart des conducteurs conduisent mieux à froid
➢ Ce sont des conducteurs à coefficient de température positif (CTP)
Certains conducteurs conduisent mieux à chaud
➢ Ce sont des conducteurs à coefficient de température négatif (CTN)
Remarque :
Pour qu’une résistance ohmique se manifeste, il faut qu’elle soit traversée par un courant
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5
ALLUMAGE
LA LOI D’OHM
U = R.I
U V 12
R I Ω A 4 3
c) Calcul de puissance
P W 60 12
U I V A 12 5 2.4 5
It I1 I2 I3
R1 R2 R3
Ut
Les résistances en série s’additionnent Rt = R1 + R2 + R3
L’intensité est unique It = I1 = I2 = I3
Les tensions s’additionnent Ut = U1 + U2 + U3
Ex : R1 = 5Ω U = 12V
R2 = 3Ω I=?
R3 = 2Ω
𝑈
Rt = 10Ω 𝐼=
𝑅
10
𝐼= => 𝐼 = 1.2𝐴
12
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ALLUMAGE
II. LE COUPLAGE EN PARALLELE
I1
R1 X
U= unique
U1
I = s’additionnent
It I2
R2
X
U2
I3
R3
U3
U
𝑅1 ∙𝑅2
𝑅𝑡 = Formule pour 2 résistances
𝑅1 +𝑅2
Ex : R1 = 1Ω
R2 = 2Ω Rt = 0.57Ω
R3 = 4Ω
Calcule de résistance totale avec tension imaginaire : il faut toujours chercher l’intensité
totale It
Lorsque les résistances sont couplées en parallèle, la résistance totale (Rt) est plus petite que
la plus petite des composants
Ex : R1 = 1Ω
R2 = 2Ω Rt = 0.57Ω < 1
R3 = 4Ω
Remarque 1 :
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7
ALLUMAGE
Remarque 2 : tout conducteur de résistance égale à 0 court-circuit les autres conducteurs
montés en parallèle
𝑅2 ∙𝑅3
R2
𝑅𝑡 = 𝑅1 +
𝑅2 +𝑅3
R1
R3
Combinaison de deux types de couplage
R1 = 1Ω
R2 = 2Ω Rt = 2.33 Ω
R3 = 4Ω
X
V
II. L’AMPEREMETRE
Il mesure le courant qui circule dans une ligne électrique
Le branchement se fait toujours en série avec le consommateur (récepteur)
Un ampèremètre devrait avoir une résistance interne très faible. C’est pour cette raison
que l’ampèremètre se branche en série avec le consommateur
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ALLUMAGE
X A
X A
III. L’OHMMETRE
Il mesure la résistance interne d’un récepteur
En le branche sur les bornes du récepteur qui n’est pas soumis à une tension
L’ohmmètre a une résistance interne très élevée et possède une source de courant
personnel
a) Méthodes d’utilisations
Etalonner
• Toucheurs réunis : l’appareil doit indiquer le 0
• Toucheurs isolés : l’appareil dit indiquer la résistance ∞
Attention ! ne jamais mesurer avec l’ohmmètre des objets sous tension (destruction de
l’appareil de mesure)
53.5
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9
ALLUMAGE
Ecran
Calibre intensité
Alternative Calibre tension
Alternative
Calibre condensateur
Broche température
Broche condensateur
Calibre température
Broche 10Ampères
Broche :
- Volt (tension)
Broche milliampère Broche de COMMUN - Ohm (résistance)
MASSE) - fréquence
L’ELECTROMAGNETISME
I. AIMANTS
• Aimant naturel : c’est un corps qui a la propriété d’attirer les matériaux ferreux
• Aimant artificiel : au contact d’un aimant, certains corps peuvent recevoir et même
conserver le phénomène de magnétisation
II. CHAMP MAGNETIQUE
C’est la portion d’espace dont laquelle se font sentir les effets magnétiques de
l’aimant. Ces effets sont des forces magnétiques
A l’intérieur du champ magnétique, ses forces ont un sens bien précis, définis par les
lignes de force (ligne d’induction). Ces lignes sortent du pôle Nord de l’aimant vers le pôle
Sud
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ALLUMAGE
III. LE FLUX MAGNETIQUE
Ce sont des forces traversant une surface ferreux magnétique tracé dans un champ
IV. LE COURANT INDUIT
On obtient un courant induit en créant une variation de flux magnétique dans un
conducteur
En faisant le mouvement va et vient (F et F’), on crée la variation de flux magnétique,
il se crée dans le fil nu (induit) un courant appelé « un courant induit »
N S S
Champ magnétique
N
F F’
Courant induit
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ALLUMAGE
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ALLUMAGE
Electrolyte
La densité de l’électrolyte
Electrolyte = eau distillé + acide sulfurique (H2O + H2SO4)
La densité de l’électrolyte varie :
- Elle augmente avec la charge
- Elle diminue avec la décharge
➢ Batterie chargée : densité : 1.263 Baumé (30° Baumé)
➢ Batterie déchargée : densité : 1.15 à 1.075 (10° Baumé)
Remarque :
Il y a risque de congélation de l’électrolyte (en dessous de 0°C) ; plus une batterie
est déchargée, plus elle risque de geler
➢ Le niveau de l’électrolyte est environ de 1cm au-dessus de plaque
Ce niveau doit être rétablie périodiquement par adjonction d’eau pure uniquement (eau
distillé ou eau de pluie filtré)
Ne jamais remettre de l’acide dans une batterie
b) Le fils conducteur
Rôle :
➢ Permettre le passage de courant
➢ Contrôler la résistivité, la longueur, la section, la continuité
c) Le courant d’allumage
Etablir ou coupure le circuit d’allumage pour la marche et l’arrêt du moteur
d) Les bobines d’allumage
Le rôle de la bobine d’allumage est de transformer le courant basse tension (BT) en
courant haute tension (HT)
Chaque bobine renferme un bobinage primaire basse tension, un bobinage secondaire
haute tension, un noyau en fer doux
Bobinage primaire : environ 200 à 300 spires de 1mm de diamètre (Rp = 3 à 5Ω)
Bobinage secondaire : environ 20 000 spires de 0.1 mm de diamètre (Rs = 2 à 14 KΩ)
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ALLUMAGE
Fonctionnement
La solution consiste à faire variée le courant dans le bobinage inducteur
Dans le bobine, on fait passer le courant primaire pour créer le champ magnétique. Après
on coupe le courant et le champ magnétique disparait, il y a variation de flux magnétique qui
produit dans le courant induit appeler : « le courant secondaire »
Il est à remarquer que le sens du courant secondaire dépend :
- Du sens du courant primaire (enroulement)
- Du sens d’enroulement du bobinage secondaire par rapport au bobinage primaire
Principe incident
- Coupure ou court-circuit de bobinage
- Détérioration de l’isolant au niveau de la sortie secondaire
Le cheminement de courant primaire et secondaire
P.C
Cheminement du courant
primaire
Bat
Rupteur
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ALLUMAGE
P.C
Cheminement du courant
secondaire haute tension avec
étincelle au niveau de la bougie
Bat
Rupteur
e) Allumeur
Rupteur :
Autoriser ou non le passage du courant dans l’enroulement primaire de la bobine,
provoque lors de sa fermeture ou de son ouverture une variation de flux dans le bobinage
secondaire. Il en résulte un courant et une tension au borne du bobinage secondaire
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ALLUMAGE
Distributeur :
Distribuer la haute tension vers les bougies au moment le plus favorable et dans l’ordre
bien déterminé
L’arbre du rupteur porte autant de cames que le moteur comporte de cylindre
Ex : moteur 4 cylindres : arbres de rupteurs à 4 cames
L’angle de cames
𝐹
𝑫𝒘𝒆𝒍𝒍 % = × 100
𝐹+𝑂
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ALLUMAGE
Définition
C’est l’angle durant lequel les contacts du rupteur sont fermés. Il est exprimé en degré ou
en % de Dwell
C’est le moment de passage du courant primaire
La somme des angles de fermeture et d’ouverture vaut 100% de Dwell (360/nombre de
cylindre)
Ex : 360 /4cylindre : 90° ; 360/6cyl : 60°
Comparaison
L’angle de cames est inversement proportionnel à l’écartement du rupteur. Plus l’angle de
cames est plus grand, plus l’écartement du rupteur est petit. Plus l’angle de cames est petit,
plus l’écartement du rupteur est grand
Le défaut de l’angle de cames
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ALLUMAGE
I. LE DISPOSITIF D’AVANCE CENTRIFUGE
Contrôle
Sur un véhicule avec un compte tours, une lampe stroboscopique, le courbe d’avance
centrifuge
Arbres porte-cames
Masselotte à inertie
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ALLUMAGE
II. DISPOSITIF D’AVANCE A DEPRESSION
Le dispositif modifie l’avance à l’allumage en fonction du remplissage du moteur ou
de la charge
Elle est obtenue par le décalage du plateau porte rupteur par rapport à l’arbre porte
cames
En tournant le plateau porte rupteur entraine le marteau qui s’approche de la came
pour donner une avance (sens contraire à celui du rotor)
Au ralenti :
La dépression n'a pas d'action sur la membrane, le
pointeau port-rupteur n'est pas déplacé : pas de
correction d'avance.
A pleine charge
La membrane n'est plus soumise à la
dépression, il n'y a pas de correction
d'avance.
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ALLUMAGE
Avance degré
50°
40°
30° A
20°
B
10°
0
600 1000 2000 2500 3000 4000 5000 Vitesse(tr/min)
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ALLUMAGE
- Du dosage du mélange air et essence
- Des électrodes de la bougie (écartement, température)
Tous ces facteurs varient au cours du fonctionnement du moteur
Remarque : les électrodes s’échappent plus facilement d’une zone chaude vers une zone
froide
Bougie chaude : la chambre de respiration est plus profonde
Bougie froide : la chambre de respiration est moins profonde
FONCTIONNEMENT DU CIRCUIT
I. COURANT DE SELF INDUCTION
a) Fermeture du rupteur
Loi général
Toute variation du courant à l’intérieur d’un bobinage entraine une variation de flux et
donc l’apparition d’un courant induit dans se bobinage
Ce courant induit est appelé courant de self induction
Il a un sens tel qu’il s’oppose à la cause qui lui a donner le sens
b) Extra courant de rupture
Ouverture du rupteur
A l’instant d’ouverture du rupteur, une certaine quantité d’énergie est libérée subitement :
c’est l’extra courant de rupture
Ce courant a le même sens que le courant de la batterie
Il s’oppose à l’ouverture du circuit et va créer une étincelle au contact du rupteur
Cette étincelle au rupteur présente deux inconvénients :
- Une détérioration rapide de contact du rupteur par transfert de métal
- La rupture est lente, la tension secondaire est faible, l’étincelle à la bougie est faible
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ALLUMAGE
ANDRY DOUGLAS 23
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ALLUMAGE
ALLUMAGE AVEC BOBINE HAUTE PERFORMANCE
Bougies
30 15 15a 4
50
Rb
15 1
Allumeur
Batterie
31
Rb : Résistance ballast
Bobine spéciale : 1,2 à 2 Ω
30 87
85
86
Tous les systèmes emploient les éléments de l’allumage classique seul la bobine est
modifiée, c’est-à-dire qu’on a augmenté la performance. Il est à noter que la résistance
primaire de la bobine varie de 1,2 à 2 Ω
Fonctionnement
Pendant le démarrage, la tension de la batterie diminue (ex : 12 V à 10 V) et ne suffit pas
pour donner assez d’énergie à la bobine d’allumage. La résistance ballast sera court-circuité
pour alimenter la bobine
Quand on met le contact de démarrage 50, la bobine du relais est alimentée et attire le
contact. Le circuit 30, 15a court-circuite la résistance Rb. Donc la tension réduite de la
batterie est envoyée directement à la bobine
Quand il n’y a pas de démarrage, le courant circule par 30, 15, Rb, 15a, et à la masse
LE CALAGE DE L’ALLUMEUR
But : synchroniser la position de piston par rapport au point d’allumage donné par le
constructeur
Ex : A.A : 8° (sur poulie) ; (sur volant moteur)
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ALLUMAGE
Opération de calage
1- Prendre un cylindre de référence
2- Chercher le PMH exact. Temps moteur. Mettre des repères fixe et mobile
Allumeur
Toc Déport
Pignon d’entrainement
5- Mettre en contact
Chercher le point d’ouverture du rupteur (étincelle ; emploi d’une lampe témoin, en
tournant le corps de l’allumeur dans le sens du rotor (retard), après tourner dans le
sens contraire (avance). Arrêter dès que la lampe s’allume (étincelle)
6- Bloquer l’allumeur
7- Regarder le plot du distributeur indiqué par le rotor : c’est le 1er cylindre
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ALLUMAGE
1 Plot
Distributeur : chapeau
d’allumeur + rotor
2 3
4
8- Brancher les fils haute tension suivant l’ordre d’allumage
Ex : 1 – 3 – 4 – 2
9- La vérification se fait par une lampe stroboscopique
C+ E- +E C-
B+ B-
Transistor NPN Transistor PNP
Le transistor
Le transistor est un élément électronique qui possède trois connections :
- L’émetteur (E)
- Le collecteur (C)
- La base (B)
Fonctionnement
Le transistor permet le passage d’un courant forte intensité du collecteur C vers l’émetteur
E, appelé aussi courant de travail
S’il y a un courant de commande dans la base B, le transistor devient passant et laisse
passer le courant de travail
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ALLUMAGE
ALLUMAGE TRANSISTORISE AVEC RUPTEUR tsz-k
➢ Quand le courant et le rupteur sont fermés, le courant part de la batterie passe
par le résistance R1 et R2, le rupteur, la base et l’émetteur du transistor va à la
masse
➢ Le transistor devient passant et laisse passer le courant primaire de la bobine.
Donc, il se crée un champ magnétique dans l’enroulement primaire de la bobine
➢ Quand le rupteur s’ouvre, le courant de commande est coupé, donc le transistor
est bloqué ainsi que le courant primaire. Le champ magnétique est disparu. Il y a
une variation de flux magnétique, ce qui crée un courant induit dans
l’enroulement secondaire : c’est le courant secondaire qui va créer l’étincelle à
la bougie
I. LE GENERATEUR D’IMPULSIONS
Branche
(griffes)
Rotor
Noyau
Bobine
Aimant
A : Aimant permanent
B : Bobine
C : Masses polaires
0 T
➢ Quand le branche du rotor arrive presque en face du noyau du stator, la tension atteint
sa valeur maximale
0 T
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30
ALLUMAGE
➢ Lorsque les branches sont en face du noyau, la variation du flux magnétique est nul.
La tension chute et également nulle
0 T
0 T
➢ Dans le mouvement de rotation, les branches du stator ont éloigné le noyau du stator.
La variation du flux est très importante et la tension prend brutalement sa valeur
négative. Le flux diminue, la tension tend vers 0 et le cycle recommence.
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ALLUMAGE
II. LE CIRCUIT DE MISE EN FORME
a) Le conformateur d’impulsions
U
+ + + +
T
0
- - - -
R5 +
R5 R9
Générateur
D’impulsions R7 A
T1 T2 Signaux de
sortie envoyés
E1 E2 vers l’étage
suivant
R6 R8
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32
ALLUMAGE
➢ Si le générateur envoyé un impulsion positive à la base de T1, ce transistor conduit.
L’émetteur de T2 devient positif par rapport à sa base, du fait de la présence de R7,
et T2 ne conduit pas
➢ Le point A est au potentiel d’alimentation « + »
➢ Si le générateur envoyé une impulsion négative à la base de T1, ce transistor ne
conduit plus. L’émetteur de T2 devient négatif par R6, tandis que sa base devient
positive par R7 : T2 conduit. Le début de T2 à travers R9 entraine une chute de
potentiel en A
➢ On obtient en A le signal rectangulaire (carré)
R13 E4
C1
R14 T4
R17
T3
A B
E3
R18
+
-
T5
T5’
ANDRY DOUGLAS 33
34
ALLUMAGE
➢ Quand la base du transistor T5 est alimentée, son courant collecteur émetteur
alimente la base de T5, ce dernier conduit la forte intensité du circuit primaire de la
bobine
➢ Quand la base de T5 n’est plus alimentée, T5’ interrompe le courant primaire
➢ Le transistor de puissance établi et interrompt la continuité du circuit primaire
Le montage d’un circuit avec condensateur
Bobine
Mise en Angle Amplificateur Puissance
forme de came
R5 R9 R11 R13
T4 T5
+
T1 T2
- R7 R14
T5’
R17
R6 R8 T3 R18
Générateur
d’impulsions
ANDRY DOUGLAS 34
35
ALLUMAGE
b) Diagnostics
Ubat : tension batterie (~12V)
U15-31 : Alimentation module (~ 12V)
U16-31 : Alimentation bobine (~ 12V)
R7-31d : Résistance de la bobine du générateur
Rp : Résistance primaire bobine (~0,6 Ω)
Rs : Résistance secondaire (~9,96 KΩ)
Rr : Résistance du rotor (~1,157 KΩ)
Rfn : Résistance du fil haute tension (~1,758 KΩ)
R7-M : ∞ ou 1
1) Système d'avance
centrifuge
2) Système d'avance à
dépression
3) Arbre
d'entraînement de
l'allumeur
4) Arbre creux
5) Disque polaire
(stator)
6) Rotor à griffes
7) Doigt d'allumeur
8) Enroulements
(bobines)
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36
ALLUMAGE
ALLUMAGE TRANSISTORISE AVEC GENERATEUR HALL
TSZ-H
a) Correspondances des bornes avec le générateur Hall
Bougies
Module électronique
7 6 5 4 3 2 1
Allumeur
Batterie
Générateur hall
ANDRY DOUGLAS 36
37
ALLUMAGE
Surface contact
S
➢ Quand le courant I traverse la plaquette hall, et que le champ magnétique avec les
lignes de force magnétique perpendiculaire à la plaquette existe, il se crée une tension
entre le deux surface de contact de la plaquette. C’est la tension Hall. Il y a donc effet
hall qui est la suite de déplacement des électrons d’une surface de contact à une autre
➢ La plaquette hall est un composant électrique
b) Réalisation Ecran de
Largeur b
C.I Hall
b Pièce conductrice
UG
Entrefer -
Le générateur Hall d’un
allumeur Pièce conductrice à
magnétisme doux avec
aimant permanent ANDRY DOUGLAS 37
38
ALLUMAGE
c) Principe de fonctionnement du générateur Hall
➢ Lorsque la fenêtre est ouverte, elle laisse passer le champ magnétique vers le circuit
intégré, une tension Hall se produit : c’est le temps de charge de la bobine. Le courant
primaire est interrompu
➢ Lorsque l’écran cache le champ magnétique de la borne magnétique et le circuit
intégré, la tension Hall n’existe pas : c’est le temps de la décharge de la bobine. Le
courant primaire peut circuler
Rotor
Corps d’allumeur
ANDRY DOUGLAS 38
39
ALLUMAGE
9
1
2
10
11
-
1
8 +
4 7
3
12
13
5
14
6 15
16
1 Prise de dépression 9 Faisceau haute tension
2 Bougie 10 Tête de distributeur
3 Cible 11 Rotor
4 Capteur 12 Calculateur
5 Dents larges 13 Capsule à dépression
6 Dents étroites 14 RPM (compte tours)
7 Boitier 15 Noir (masse) ; rouge (+ batterie)
8 bobine 16 Vers détecteur de cliquetis
ANDRY DOUGLAS 39
40
ALLUMAGE
L’allumage électronique intégral produit une qualité d’étincelle semblable à celle de
l’allumage transistorisé, mais le moment de production est plus précis, car il est calculé
électroniquement sans éléments mécaniques soumis à l’usure : il est indéréglable
a) Principe de fonctionnement
Tableau synoptique
Information sur la
charge par la
capsule à dépression
Information sur la
vitesse par le
capteur de proximité
Aimant Bobine
Noyau
c) La capsule à dépression
Enroulement
(Bobinage)
Tube de dépression
Noyau plongeur
Ressort
Membrane
Quand la dépression agit sur la membrane, le noyau est peu engagé dans la bobine, la
fréquence de l’oscillateur est élevée.
ANDRY DOUGLAS 41
42
ALLUMAGE
Quand la dépression est faible, le noyau poussé par le ressort s’engage fortement dans
la bobine. La fréquence de l’oscillateur diminue.
LE BOITIER ELECTRONIQUE
Tableau synoptique
ANDRY DOUGLAS 42
43
ALLUMAGE
Circuit Analogique
2 Circuit numérique
Information
1 3-4
5
6
Bobine
Diagnostic de l’A.E. I
5- Périphérique
R7-8 : Rp
R7-12 : Rs
6- Distributeur du capteur
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44
ALLUMAGE
A.E.I A 2 VOIES
L’allumage Renix à 2 voies comprend :
- Une cible de dent large et étroite sur le volant moteur
• Dent large repérage de position
• Dent étroite mesure de vitesse de rotation
- Un capteur de proximité
- Un ensemble de boitier électronique
• Capsule à dépression
• Bobine
- Un distributeur de haute tension
- Rotor de distribution
- Tête de l’allumeur
- Des faisceaux haute tension
- Des bougies d’allumage
+ -
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45
ALLUMAGE
ALLUMAGE DE 2CV
Enroulement secondaire
Contact Rupteur
Cames
Enroulement primaire
MOTEUR
Etincelle Bougies
Les deux bords de l’enroulement secondaire vont chacun vers les deux bougies des
deux pistons. Quand les deux pistons montent vers le PMH, l’un de piston est au point
d’avance à l’allumage (fin de compression), tandis que l’autre est au temps de fin
d’échappement
L’une d’étincelle est bien utile tandis que l’autre se produit inutilement dans
l’échappement. Après l’étincelle devient utile dans l’autre cylindre et inutile dans le premier
et le cycle continue
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ALLUMAGE
ALLUMAGE JUMOSTATIQUE
Schéma de principe
Es2
Es1
C’est le calculateur qui interrompe la tension primaire pour donner naissance à la haute
tension
Pour que la haute tension soit envoyée au bon moment par la bobine double, le calculateur
doit connaitre à la fois : le régime, la position
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