Maths Pernoux
Maths Pernoux
Sommaire
EN CLIQUANT SUR UN INTITULE DE CE SOMMAIRE VOUS IREZ DIRECTEMENT A LA RUBRIQUE VOULUE
Aire
Algorithme
Angles alternes internes (ou angles alternés)
Angles complémentaires
Angles correspondants
Angles d'un triangle
Angles inscrits dans un cercle
Angles supplémentaires
Arbre de dénombrement
Arc de cercle
Aspect cardinal et aspect ordinal du nombre
Associativité
Bases de numération (et changements de base)
Bissectrice d'un angle
Bissectrices (intérieures) d'un triangle
Calcul automatisé
Calcul et comptage
Calcul instrumenté
Calcul réfléchi
Capacité ou contenance
Carré
Centre de gravité d'un triangle
Cercle circonscrit à un triangle
Cercle inscrit dans un triangle
Cerf-volant
Classement et tri
Coefficient de proportionnalité
Commutativité
Comparaisons directes, comparaisons indirectes et mesurages
Compétences et objectifs
Comptine numérique (ou "suite des mots-nombres")
Comptage
Condition nécessaire
Condition suffisante
Cône
Cône cylindrique
Cône cylindrique droit (ou cône de révolution)
Contraposée d'un théorème
Critères de divisibilité
Cylindre
Cylindre circulaire
Demi-droite fermée et demi-droite ouverte
Débit (d'un robinet)
Décomposition d'un nombre entier naturel en un produit de nombres premiers
Démarche d'apprentissage (exemple d'une démarche d'apprentissage possible)
Dénombrement des éléments d'une collection
Développement d'une expression
Dialectique outil objet
Disque
Distributivité
Diviseur
♦ Aire
• L'aire est une grandeur attachée à une surface : c'est "la place qu'il y a à l'intérieur de la
surface".
• Si on découpe une surface en morceaux et si on compose une nouvelle surface en utilisant tous
ces morceaux, la nouvelle surface a même aire que la surface de départ.
• Unités usuelles :
km² hm² dam² m² dm² cm² mm²
ha (daa) a (da) ca
• Formulaire :
Parallélogramme : Triangle :
Aire = l x h c×h
(l étant la longueur Aire =
d'un côté et h la 2
hauteur (c étant la
"correspondant à longueur d'un
ce côté") côté et h la
hauteur
"correspondant à
ce côté")
Deuxième formule :
a×b
Aire =
2
( a et b étant les longueurs des
côtés de l'angle droit)
Trapèze :
B+b
Aire = ×h Rectangle :
2
Aire = L × l
(B et b étant les longueurs (L étant la
des côtés parallèles et h la
longueur et l la
hauteur du trapèze) largeur)
Aire = IJ × H
(I et J étant les milieux des
deux autres côtés)
Losange : Carré :
D×d Aire = c²
Aire =
2 (c étant la
(D et d étant les longueurs longueurs des
des diagonales) côtés)
Aire = πR 2 =
4 πR 2 × a
Aire =
(R étant le rayon du 360
disque et D son diamètre) (R étant le rayon du
cercle et a° l'angle
au centre)
♦ Algorithme
• Tâches élémentaires à mettre en oeuvre dans une situation donnée et leur enchaînement
(exemple : algorithme de la multiplication posée)
• Quand on parle des mathématiques en maternelle, ce mot a, en général, une autre signification :
on appelle suites algorithmiques (ou rythmes) les suites générées par un ensemble de règles
appelé algorithme du type : une perle rouge, deux perles vertes, une perle rouge, deux perles
vertes, etc.
l D'
A
B
l =B
• Si les droites D et D' sont parallèles alors A .
l =B
• Si A alors les droites D et D' sont parallèles.
l et B
• Si les droites D et D' sont parallèles, on dit que A sont des angles alternes internes.
♦ Angles complémentaires
• Deux angles sont dits complémentaires quand la somme de leurs mesures en degré est égale
à 90°.
• Exemple : les angles aigus d'un triangle rectangle sont complémentaires.
♦ Angles correspondants
• Si les droites D et D' sont parallèles alors
D l =B.
A
l =B
• Si A alors les droites D et D' sont
l D'
A parallèles.
• Si les droites D et D' sont parallèles, on dit
l et B
que A sont des angles correspondants.
B
a° + b° + c° = 180 °
a° + b° = 90°
♦ Angles supplémentaires
• Deux angles sont dits supplémentaires quand la somme de leurs mesures en degré est égale à
180°.
♦Arbre de dénombrement
• Un arbre de dénombrement est un outil permettant de construire et/ou de dénombrer des
éléments "fabriqués en faisant des choix successifs".
• Exemple : on cherche combien de nombres de trois chiffres tous différents on peut écrire en
utilisant les chiffres 6, 8 et 9.
♦ Arc de cercle
p est proportionnelle à la mesure de l'angle
La longueur de l'arc AB
n . Donc si la mesure de l'angle AOB
AOB n est égale à a° alors la
p est égale à πR × a (R désignant le rayon du
longueur de l'arc AB
180
cercle).
♦ Calcul automatisé
• Utilisation, dans une situation donnée, d'un algorithme unique, ne dépendant pas des nombres
en jeu, pour trouver un résultat.
Exemple : algorithme de la multiplication posée.
• Le calcul automatisé est utilisé en général à l'écrit mais on peut envisager d'apprendre
certaines règles de calcul automatisé utilisables mentalement (exemple : utilisation pour calculer
mentalement le produit d'un nombre par 25 de la règle : "pour multiplier par 25, on multiplie par
100 et on divise par 4").
♦ Calcul et comptage
• Dans des situations d’ajout, de retrait, de partage, de regroupement, … on peut prévoir le
résultat en utilisant des procédures de comptage (on dispose d'objets ou on imagine mentalement
des objets que l'on peut dénombrer) ou des procédures de calcul (on utilise uniquement des
écritures chiffrées).
• Pour pouvoir faire un calcul, il faut avoir mémorisé certains résultats (exemple : "5 plus 7 est
égal à douze") et avoir mémorisé certaines techniques de calcul (exemple : algorithme de l'addition
posée).
• On peut distinguer différentes techniques de comptage.
Exemples : pour trouver à quoi est égal 4 + 6, je peux construire une collection de quatre "objets"
(doigts par exemple) puis une collection de six "objets" puis réunir les deux collections et
dénombrer le tout (technique de "recomptage du tout") ; je peux aussi "garder le nombre quatre en
tête" et construire simplement une collection de six objets en disant "cinq, six, sept, huit, neuf, dix"
(technique de surcomptage).
♦ Calcul réfléchi
• Utilisation, dans une situation donnée, d’une procédure qui dépend des nombres en jeu … et de
la personne qui fait les calculs. On calcule en s’adaptant aux nombres en jeu :
12 x 25 = 3 × 4 x 25 = 3 × 100 = 300
14 x 25 = 7 x 2 x 25 = 7 × 50 = 350]
• On peut effectuer un calcul réfléchi mentalement (le calcul mental fait souvent appel au calcul
réfléchi) mais aussi par écrit
♦ Carré
♦ Centre de gravité d'un triangle : voir la rubrique Médianes d'un triangle de cet aide-mémoire
♦ Cercle circonscrit à un triangle : voir la rubrique Médiatrices d'un triangle de cet aide-mémoire
♦ Cercle inscrit dans un triangle : voir la rubrique Bissectrices (intérieures) d'un triangle de cet
aide-mémoire
♦ Cerf-volant
Cerf-volant convexe Cerf-volant concave
• Un quadrilatère est un cerf-volant si et seulement si il admet une de ses diagonales comme axe
de symétrie
• Un quadrilatère est un cerf-volant si et seulement si il admet deux côtés consécutifs de même
longueur et les deux autres côtés ont aussi même longueur.
Page 8/64 D. Pernoux [Link]
♦ Classement et tri
• Classer c'est réaliser une partition d'un ensemble en plusieurs sous-ensembles en fonction d'un
critère (exemples de critère possible : couleur, forme, etc.)
• Trier c'est réaliser une partition d'un ensemble en deux sous-ensembles (dont l'un est
"privilégié") (exemple : objets rouges – objets non rouges)
♦ Commutativité
• L'addition est commutative : pour tout nombre a et tout nombre b, a + b = b + a.
• La multiplication est commutative : pour tout nombre a et tout nombre b, a × b = b × a.
• Cette rubrique concerne toutes les grandeurs (voir rubrique Grandeurs de cet aide-mémoire)
• Explications données en prenant comme exemple la longueur :
Si on met côte à côte deux segments pour voir quel est le plus long, on fait une comparaison
directe.
Si on veut comparer la longueur d'un bureau et d'une table qui ne sont pas dans la même pièce,
on peut utiliser une grande baguette en bois, reporter sur cette baguette la longueur du bureau (on
met un repère sur la baguette) puis aller dans l'autre pièce et comparer avec la longueur de la
table. On dit qu'on fait une comparaison indirecte.
Remarque importante : jusqu'ici on n'a pas mesuré des longueurs, on a uniquement comparé des
longueurs (on n'a pas eu recours aux nombres).
Mesurer la longueur du bureau, c'est choisir un objet étalon (par exemple une petite baguette en
bois) et donc une unité de longueur (la longueur de cet objet étalon) et chercher combien de fois il
faut reporter la longueur de l'objet étalon pour obtenir la longueur du bureau. Le résultat du
mesurage est un nombre.
Bien entendu, on utilise, en général, l'unité légale de mesure des longueurs, qui est le mètre, et les
multiples et sous-multiples de cette unité de longueur.
♦ Compétences et objectifs
• Les définitions de ces deux termes varient d'un auteur à l'autre.
- quand on parle de compétence on se place du point de vue de l'élève. Pour avoir des exemples
de compétences (qui sont soient des savoirs soit des savoir-faire), il suffit de lire, dans les
programmes, les compétences à acquérir pour chacun des cycles.
Exemple : l'élève doit savoir associer les désignations chiffrées et orales des nombres.
Remarque :
Le maître a souvent pour objectif de faire acquérir une compétence donnée...
Mais, il peut aussi avoir pour objectif de faire émerger les conceptions initiales, d'apporter une aide
spécifique à certains élèves en difficulté, etc.
♦ Condition nécessaire
• Si une proposition P ne peut être vérifiée que lorsqu'une certaine condition est vérifiée on dit
que cette condition est une condition nécessaire pour que P soit vérifiée.
• Exemple : pour les entiers naturels, "avoir une écriture décimale qui se termine par un chiffre
pair" est une condition nécessaire pour pouvoir être un multiple de 4.
Remarque : cette condition n'est pas suffisante puisque 14 a une écriture décimale qui se termine
par un chiffre pair et pourtant 14 n'est pas un multiple de 4.
♦ Condition suffisante
Si une proposition P est automatiquement vérifiée lorsqu'une certaine condition est vérifiée on dit
que cette condition est une condition suffisante pour que P soit vérifiée.
• Exemple : pour les entiers naturels, "avoir une écriture décimale qui se termine par 20" est une
condition suffisante pour pouvoir être un multiple de 4.
Remarque : cette condition n'est pas nécessaire puisque 132 est un multiple de 4 alors que son
écriture décimale ne se termine pas par 20.
♦ Cône
Cône cylindrique
♦ Critères de divisibilité
• Un nombre est divisible par 2 si et seulement si le dernier chiffre est divisible par 2.
• Un nombre est divisible par 3 si et seulement si la somme de ses chiffres est divisible par 3.
• Un nombre est divisible par 4 si et seulement si les deux derniers chiffres représentent un
nombre divisible par 4.
• Un nombre est divisible par 5 si et seulement si le dernier chiffre est divisible par 5 donc si et
seulement si le dernier chiffre vaut 0 ou 5.
• Un nombre est divisible par 8 si et seulement si les trois derniers chiffres représentent un nombre
divisible par 8.
• Un nombre est divisible par 9 si et seulement si la somme de ses chiffres est divisible par 9
• Un nombre est divisible par 11 si et seulement si la somme d’un chiffre sur deux à partir des
unités moins la somme des chiffres restant est divisible par 11.
• Un nombre est divisible par 25 si et seulement si les deux derniers chiffres représentent un
nombre divisible par 25.
• Remarque :
Si un nombre est divisible en même temps par 8 et par 9 alors ce nombre est divisible par
8 × 9 c’est-à-dire par 72 mais ceci est vrai car 8 et 9 sont premiers entre eux (8 et 9 n’ont pas
d’autre diviseur commun que 1).
Mais ce n’est pas parce qu’un nombre est divisible en même temps par 4 et par 18 qu’il est
nécessairement divisible par 72 car 4 x 18 = 72 mais 4 et 18 ne sont pas premiers entre eux
(ils sont tous deux divisibles par 2). Et effectivement 36 est divisible par 4 et par 18 sans être
divisible par 72.
♦ Cylindre circulaire :
• Si un robinet laisse s'écouler un volume V pendant un temps t, le débit d du robinet est donné par la
V
formule d = (si V est en l et t en s le débit est en l/s).
t
• Si deux robinets fonctionnent en même temps, le débit de l'ensemble est égal à la somme des débits.
♦ Décomposition d'un nombre entier naturel en un produit de nombres premiers (voir aussi la
rubrique Nombre premier de cette aide mémoire)
• Tout entier naturel n supérieur ou égal à 2 peut être écrit de manière unique sous la forme
pa × qb × r c × .... p, q, r,... étant des nombres premiers et a, b, c,... étant des nombres entiers
positifs. Cette écriture est appelée décomposition de n en un produit de nombres premiers.
• Méthode pour trouver la décomposition d'un entier naturel n en un produit de facteurs premiers :
quand c'est possible, on divise n autant de fois qu'on peut par 2, puis on recommence avec 3, puis
on recommence avec 5, puis on recommence avec 7 puis on recommence avec etc. (en utilisant la
suite des nombres premiers 2, 3, 5, 7,...) et on continue tant que le nombre premier par lequel on
essaie de diviser n est inférieur ou égal à n .
Exemple :
40 656 = 2 × 20 328 = 2 × 2 × 10 164 = 2 × 2 × 2 × 5 082 = 2 × 2 × 2 × 2 × 2 541 =
24 × 2 541 = 24 × 3 × 847 = 24 × 3 × 7 × 121 = 24 × 3 × 7 × 11× 11 = 24 × 3 × 7 × 112
• Une séquence se compose de différents moments. On pourra, par exemple, prévoir les phases
suivantes (le nombre de phases et le vocabulaire peut varier d'un formateur à l'autre...), en ne
manquant pas de s'appuyer sur les conceptions initiales des élèves que l'on aura pris soin de faire
émerger.
8°) Une phase de « remédiation » éventuelle (suivie d'une nouvelle phase d’évaluation... )
♦ Disque
• Le disque de centre O et de rayon R est la surface constituée par l'ensemble des points du plan qui vérifient
0 ≤ OM ≤ R (remarque : cette définition correspond, en fait, au disque fermé de centre O et de rayon R ;
pour le disque ouvert de centre O et de rayon R, il faut remplacer 0 ≤ OM ≤ R par 0 ≤ OM < R ).
♦ Diviseur ( voir aussi la rubrique "Multiple" et la rubrique "PGCD et PPCM" de cet aide-mémoire en
particulier 6°)
• Un nombre entier p est un diviseur d'un nombre entier n si n est un multiple de p c'est-à-dire si
on peut trouver un entier k tel que n = k × p (on dit alors que n est divisible par p).
Exemple : les diviseurs de 12 sont les nombres 1, 2, 3, 4, 6 et 12.
• Un nombre entier p est un diviseur d'un nombre entier n si le reste de la division euclidienne de
n par p est égal à 0.
• Si la décomposition en un produit de facteurs premiers d’un nombre entier n est de la forme
pa × qb × r c × ... alors le nombre de diviseurs de n est égal à (a+1)×(b+1)×(c+1)×...
Page 15/64 D. Pernoux [Link]
♦ Division-partition
• Division intervenant dans une situation de partage (ou de distribution) : on connaît le nombre de
"parts" et on cherche la valeur d'une "part".
• Exemple : On dispose de 45 bonbons à partager équitablement entre 6 enfants ? Combien
chaque enfant aura-t-il de bonbons ?
? ? ? ? ? ?
♦ Division-quotition
• Division intervenant dans une situation regroupement : on connaît la valeur d'une "part" et on
cherche le nombre de "parts".
• Exemple : On dispose de 45 bonbons. On désire fabriquer des paquets de 6 bonbons. Combien
peut-on fabriquer de paquets ?
6 6 6 6 .?.
♦ Division euclidienne
• La division euclidienne est une opération très particulière puisque, à un couple d'entiers, elle
n'associe pas (comme l'addition, la multiplication et la soustraction) un entier mais un couple
d'entiers : (quotient, reste).
dividende 1 2 8 5 diviseur
2 8 25
reste 3 quotient
128 3
• Écritures correctes : 128 = 25 × 5 + 3 = 25 +
voire même : 128 : 5 = 25 + (3 : 5)
5 5
• Il y a deux définitions possibles équivalentes pour la division euclidienne de a par b :
Première définition possible : effectuer la division euclidienne d'un entier positif ou nul a
(appelé dividende) par un entier positif b (appelé diviseur) c'est trouver l'unique couple
d'entiers (q,r) qui vérifie :
a = bq + r ET 0 ≤ r < b (q est appelé le quotient et r le reste)
Deuxième définition possible : effectuer la division euclidienne d'un entier positif ou nul a
(appelé dividende) par un entier positif b (appelé diviseur) c'est trouver l'unique couple
d'entiers (q,r) qui vérifie :
bq ≤ a < b(q + 1) ET r = a − bq (q est appelé le quotient et r le reste)
r=3
q =25
♦ Droite orthogonale à un plan
• Si une droite D est perpendiculaire (ou même orthogonale) à deux droites non parallèles d'un
plan P alors la droite D occupe une position particulière par rapport au plan P : on dit qu'elle est
orthogonale au plan P.
D
D
∆
♦ Droites orthogonales
• On appelle droites orthogonales des droites D et D' qui sont non coplanaires mais telles qu'on
puisse construire des droites ∆ et ∆' vérifiant ∆ // D et ∆' // D' et ∆ ⊥ ∆'
- Exemple :
D
∆'
∆ D'
♦ Droites perpendiculaires
• Deux droites sont perpendiculaires si elles sont sécantes et se coupent "à angle droit" :
D D'
Construction de la
perpendiculaire à une
droite donnée passant
• On note : D ⊥ D ' par un point donné :
♦ Droites parallèles
• Deux droites sont parallèles si
1°) elles sont coplanaires
et
2°) soit elles n'ont pas de point commun (elles sont alors strictement parallèles) soit elles sont
confondues
• On note D // D'
• Construction à la règle et au compas d'une droite parallèle à une droite donnée et passant par un
point donné :
16h 78 mn 78 mn
17h 18 mn 17h 18 mn
- -
13h 33 mn 13h 33 mn
14h
3h 45 mn 3h 45 mn
♦ Écriture décimale
• On appelle écriture décimale d'un nombre une écriture de ce nombre dans notre système de
numération de base dix.
• Exemples : 5 2,5624 3,56128 (ce qui signifie 3,56128128128 ...)
avec une infinité de 128
♦ Écriture scientifique
• On appelle écriture scientifique d'un nombre l'écriture a × 10p avec 1 ≤ a < 10 et p entier relatif.
• Exemple : 123 = 1,23 × 10² 0,00569 = 5,69 × 10 −3
♦ Ensembles de nombres
♦ Équation de droite
• Une droite parallèle à l'axe des y a une équation du type x = c (c étant une constante)
• Une droite non parallèle à l'axe des y a une équation du type y = ax+b (a et b étant des
constantes non toutes deux nulles)
Remarque : si b= 0, la droite admet une équation du type y = ax et passe par l'origine du repère
si a = 0, la droite a une équation du type y = b et est parallèle à l'axe des x
• Pour comprendre "le rôle" de a et "le rôle" de b :
+ 9
9 / 6
♦ Figures homothétiques
• Deux figures sont homothétiques quand l'une est l'image de l'autre dans une homothétie.
Exemple avec k = 2
Propriété 1 : deux triangles ayant respectivement leurs trois côtés de même longueur sont
isométriques.
Propriété 3 : deux triangles ayant un angle égal compris entre deux côtés de même longueur sont
isométriques.
♦ Figures semblables
• Deux figures sont semblables quand l'une est l'image de l'autre dans une similitude.
• Définition de la notion de similitude : une similitude est une transformation obtenue en faisant une
isométrie suivie d'une homothétie de rapport k.
1°) Si le triangle F' est semblable au triangle F avec un rapport d'homothétie qui vaut k, les longueurs des
côtés du triangle F ' sont proportionnelles aux longueurs des côtés du triangle F (le rapport de
proportionnalité vaut | k |, c'est-à-dire valeur absolue de k).
Remarque : réciproquement si les longueurs des côtés d'un triangle F' sont proportionnelles aux longueurs
des côtés d'un triangle F alors F' est semblable au triangle F.
2°) Si le triangle F' est semblable au triangle F les angles du triangle F' sont égaux aux angles du triangle F.
Remarque : réciproquement si les angles d'un triangle F' sont égaux aux angles d'un triangle F alors F' est
semblable au triangle F.
♦ File numérique
• On appelle file numérique la suite des écritures chiffrées représentant les entiers naturels :
0 1 2 3 4 5 6 etc.
♦ Fonction
• Étant données deux quantités x et y, on appelle fonction qui à x associe y tout procédé qui
permet, si x est connu et si y existe, de déterminer y de façon unique. On note une telle fonction
x 6 y et si on appelle f cette fonction on pourra écrire y = f(x).
• Fonction linéaire : Si y=ax alors la fonction qui à x associe y est appelée fonction linéaire et sa
représentation graphique est une droite qui passe par l’origine du repère. C’est un type de fonction
particulièrement important car ceci correspond au cas où la quantité y est proportionnelle à la
quantité x, a étant le coefficient de proportionnalité.
• Fonction affine : Si y=ax+b alors la fonction qui à x associe y est appelée fonction affine et sa
représentation graphique est une droite.
Remarques :
- si b=0 on retrouve y=ax donc les fonctions linéaires sont des cas particuliers de fonctions affines
- y est la somme d’une quantité b fixe et d’une quantité ax proportionnelle à x.
- sauf dans le cas où b=0, y n’est pas proportionnelle à x mais les variations de y sont
proportionnelles aux variations de x.
• Pour comprendre "le rôle" de a et "le rôle" de b voir la rubrique Équation de droite de cet
aide-mémoire
♦ Fraction décimale
a
• On appelle fraction décimale une fraction du type (avec p entier)
10p
• Une fraction décimale représente un nombre décimal (voir la rubrique Nombre décimal de cet aide
mémoire)
123 12 300
• Exemples : et sont des fractions décimales représentant le même nombre décimal.
1 000 100 000
♦ Fraction irréductible
a
• On appelle fraction irréductible une fraction qui ne peut pas être simplifiée autrement dit une fraction
b
telle que a et b n'admettent pas d'autre diviseur commun que 1
Au cycle 3, on introduit la notion d'aire en comparant des surfaces (CM1) puis on mesure des aires en
utilisant le cm², le dm², le m² et le km² (CM2).
On voit la formule donnant l'aire d'un rectangle (CM2).
• Pour les solides creux, on introduit la notion de contenance (ou capacité) qui est un cas particulier de la
notion de volume :
• Pour des événements qui se prolongent dans le temps, on introduit la notion de durée :
♦ Identités remarquables
• a² + 2ab + b² = (a + b)²
• a² - 2ab + b² = (a - b)²
• a² - b² = (a + b) × (a - b)
• On appelle inéquation du premier degré à deux inconnues une inéquation qui, après
simplifications éventuelles, peut être mise sous la forme
y < ax + b ou y ≤ ax + b ou y > ax + b ou y ≥ ax + b (a étant un nombre non nul)
• L'ensemble des couples solutions peut être représenté par une région du plan : l'ensemble E des
points M dont les coordonnées x et y vérifient l'inéquation
Pour y <ax + b, E est le demi-plan ouvert situé en dessous de la droite D d'équation y = ax+b (la
droite D ne fait pas partie de l'ensemble E)
Pour y ≤ ax + b, E est le demi-plan fermé situé en dessous de la droite D d'équation y = ax+b (la
droite D fait partie de l'ensemble E)
Pour y>ax + b, E est le demi-plan ouvert situé au-dessus de la droite D d'équation y = ax+b (la
droite D ne fait pas partie de l'ensemble E)
Pour y ≥ ax + b, E est le demi-plan fermé situé au-dessus de la droite D d'équation y = ax+b (la
droite D fait partie de l'ensemble E)
♦ Losange
Pr opriétés :
2
AG = AA '
3
2
BG = BB '
3
2
CG = CC '
3
• Propriété : une médiane d'un triangle partage ce triangle en deux triangles de même aire
BA '× AH CA '× AH
Aire (ABA') = et Aire (ACA') =
2 2
Or BA' = A'C donc Aire (ABA') = Aire (ACA')
♦ Multiple commun à deux nombres entiers naturels: voir la rubrique PPCM de cet aide-mémoire
• Soit deux entiers naturels n et p (avec p > n). Entre n et p (n et p compris), il y a p - n+1 entiers.
• Exemple : entre 6 et 13 (6 et 13 compris), il y a 13 - 6+ 1 entiers soit 8 entiers.
6 7 8 9 10 11 12 13
• Autre exemple : entre 125 et 2012 (125 et 2012 compris) il y a 2012 – 125 +1 entiers soit 1888
entiers)
♦ Nombre irrationnel
p
• Un nombre irrationnel est un nombre qui ne peut pas être écrit (avec p et q entiers)
q
• L'écriture décimale (c'est-à-dire l'écriture en base dix) d'un irrationnel est une écriture infinie non
périodique.
• Si n est un entier et si n n'est pas "un carré parfait" (ce qui signifie que n ne peut pas être écrit p²
avec p entier), alors n est un irrationnel
♦ Notations géométriques :
• [AB] désigne le segment (fermé) d'extrémités A et B (c'est un ensemble de points)
• (AB) désigne la droite passant par les points A et B (c'est un ensemble de points)
• [Ax) désigne une demi-droite (fermée) d'origine le point A (c'est un ensemble de points)
• AB désigne une longueur (ce n'est pas un ensemble de points). On peut également noter cette
longueur d(A,B).
♦ Objet géométrique
• Un objet géométrique peut être un point ou un ensemble de points : ligne (objet géométrique "à
une dimension"), surface (objet géométrique "à deux dimensions") ou solide (objets géométriques "à
trois dimensions").
♦ Orthocentre d'un triangle : voir la rubrique "Hauteurs d'un triangle" de cet aide-mémoire
♦ Parallélogramme
♦ Parallélépipède droit
• Un parallélépipède droit est un parallélépipède dont deux faces opposées sont des
parallélogrammes et dont les quatre autres faces sont des rectangles
Exemple avec n =5 :
Essayer de bien comprendre quelle est la nature de chacune des faces du polyèdre dont on veut
construire un patron. Dans le cas de l’exercice proposé, il y a un carré (face EFGH), deux triangles
isocèles (faces FSG et ESH) et deux triangles rectangles EFS et HGS.
Ce qui est difficile c’est de bien voir que les angles EFS et HGS sont des angles droits alors qu’ils ne
sont pas représentés par des angles droits sur le dessin en perspective.
Deuxième recommandation :
Si une arête de l’espace (exemple : le segment [FS] dans le cas de l’exercice proposé) est représentée
par deux segments du patron (exemple : le segments [FS1] et [FS2] dans le cas de l’exercice proposé),
ces deux segments on même longueur et on peut souvent utiliser le compas pour construire l’un des
deux segments quand on connaît l’autre (exemple : dans le cas de l’exercice proposé on construit [FS2]
à partir de [FS1] en utilisant un compas).
♦ Périmètre (formulaire)
♦ PGCD et PPCM
(voir page suivante)
• Il y a 5 polyèdres réguliers convexes (un polyèdre est convexe si toutes ses diagonales sont
entièrement contenues dans son intérieur) :
- le tétraèdre régulier (4 faces qui sont des triangles équilatéraux)
- le cube (6 faces qui sont des carrés)
- l'octaèdre régulier (8 faces qui sont des triangles équilatéraux)
- le dodécaèdre régulier (12 faces qui sont des pentagones réguliers)
- l'icosaèdre régulier (20 faces qui sont des triangles équilatéraux)
♦ Polygone régulier
• Un polygone régulier est un polygone dont tous les côtés ont même longueur et dont tous les
angles sont égaux
• Un polygone est un polygone régulier si et seulement il est inscriptible dans un cercle et tous les
angles au centre déterminés par les segments joignant le centre du cercle à deux sommets
successifs sont égaux.
• "Premiers" polygones réguliers : le triangle équilatéral, le carré, le pentagone régulier,
l'hexagone régulier, etc.
Page 41/64 D. Pernoux [Link]
Pourcentages
• Augmentation de t%
Ancienne valeur x1 x2 x3 …
×a
Nouvelle valeur y1 y2 y3 …
La nouvelle valeur est proportionnelle à l’ancienne. Le coefficient de proportionnalité, appelé aussi coefficient
t
multiplicateur, est a = 1 + (avec a >1)
100
Remarques :
nouvelle valeur
a=
ancienne valeur
si une quantité est multipliée par a, avec a > 1, alors cette quantité augment de t % avec t = 100 (a – 1)
• Diminution de t%
Ancienne valeur x1 x2 x3 …
×a
Nouvelle valeur y1 y2 y3 …
La nouvelle valeur est proportionnelle à l’ancienne. Le coefficient de proportionnalité, appelé aussi coefficient
t
multiplicateur, est a = 1 − (avec a < 1)
100
Remarques :
nouvelle valeur
a=
ancienne valeur
Total
Tailles en cm 100 < t ≤ 110 110 < t ≤ 120 120 < t ≤ 130
Effectifs 5 7 8 20
Fréquences 5 1 7 35 8 2 40 20
= = 0, 25 = 0,35 = = = 0, 40 = =1 ×5
× 0,5 20 4 20 100 20 5 100 20
1°) Problèmes "plus faciles" (problèmes résolus en utilisant une procédure experte dès le cycle 2)
a) Problèmes de réunions d’états où on cherche le tout
Jean a 17 billes dans sa poche droite et 18 billes dans sa poche gauche. Combien a-t-il de billes en
tout ?
2°) Problèmes "plus difficiles" (problèmes résolus en utilisant des procédures personnelles au cycle 2)
a) Problèmes de réunions d’états où on cherche une des parties
Jean a 25 billes en tout. Il en a 18 dans sa poche gauche. Combien en a-t-il dans sa poche droite ?
• Paul a 25 billes. Paul a 16 billes de moins que Jean. Combien Jean a-t-il de billes ?
(recherche de l'état référent)
• Jean a 25 billes. Paul a 36 billes. Combien Paul a-t-il de billes en plus que Jean ?
(recherche de la comparaison)
Remarque : les problèmes du genre « Jean a 18 billes et Paul a 26 billes. Combien Jean doit-il trouver de billes pour
avoir autant de billes que Paul ? » peuvent être considérés comme des problèmes de changement d’états mais certains
en font une catégorie à part appelée « problèmes d’égalisation
♦ Problème "ouvert"
• Un "problème ouvert" est un problème dont la résolution n'a pour objectif ni d'introduire une
notion nouvelle ni uniquement d'appliquer ou de réinvestir des connaissances. L'objectif est
de développer chez les élèves le goût de la recherche et les capacités à chercher.
♦ Pyramide
♦ Pyramide régulière
Trapèzes
Parallélogrammes Rectangles
Losanges
Carrés
♦ Racine carrée
• Définition
Si a est un "carré parfait" (c'est-à-dire si a est le carré d'un entier naturel) alors a est un entier
(exemple : 25 =5)
Si a est un entier et n'est pas un "carré parfait", alors a est un nombre irrationnel (exemple :
7 ≈ 2,646)
• Formulaire
( a) ( 3)
2 2
a) = a Exemple : =3
b) a2 = a Exemples : 32 = 9 =3
( −3 )
2
= 9 =3
f) Construction géométrique de a
4 3
5
2
6
♦ Rangement
• Ranger les éléments d'un ensemble c'est appliquer à ces éléments une relation d'ordre ("du
plus petit au plus grand", "du plus clair au plus foncé", "du plus aigu au plus grave", etc.)
♦ Rectangle
• Un quadrilatère est un rectangle si et seulement si ses angles sont des angles droits.
• Un quadrilatère est un rectangle si et seulement si c'est un parallélogramme et un de ses angles
est un angle droit.
• Un quadrilatère est un rectangle si et seulement si c'est un parallélogramme et ses
diagonales ont même longueur.
♦ Registre sémiotique
• Tout concept est caractérisé non seulement par un ensemble d'éléments et par un ensemble de
propriétés communes à ces éléments mais aussi par un ensemble de représentations. Alors que
certains concepts « quotidiens » peuvent être assimilés par un jeune enfant alors même qu'il aura
encore du mal à le représenter (exemple : concept de frère), le risque en mathématique est de
croire que parce qu'on a une certaine représentation d'un concept celui-ci est assimilé. Les
concepts mathématiques sont très abstraits et ils seront construits petit à petit en particulier en
multipliant les représentations dans des registres sémiotiques (registres de signes) différents. Ce
qui pose problème et qui mérite que l'enseignant y réfléchisse ce sont les règles, souvent
implicites, utilisées pour passer d'un registre à un autre.
Remarque : le 1°) correspond à une compétence figurant au programme de la maternelle ; le 2°) et le 3°)
correspondent à des compétences au programme du cycle 2 (approche en GS)
• La rotation est un des quatre types d'isométrie (elle transforme une figure F en une figure F' telle
que F et F' sont superposables)
♦ Secteur circulaire
q est proportionnelle à la mesure de
L'aire du secteur circulaire AOB
n . Donc si la mesure de l'angle AOB
l'angle AOB n est égale à a° alors
2
πR × a
l'aire du secteur circulaire est égale à (R désignant le rayon du
360
cercle).
• Ce mot a été utilisé à une certaine époque dans les instructions officielles ; il y désignait toute
situation vécue ou imaginée dans laquelle des questions étaient posées ou qui pouvaient amener
à se poser des questions. Les didacticiens utilisent à l'heure actuelle ce mot dans un autre sens.
Pour eux il s'agit d'une situation fabriquée dans le but de faire acquérir une connaissance précise
aux élèves. Le problème posé doit avoir du sens pour l'élève et celui-ci doit pouvoir envisager ce
qu'est une réponse possible. La situation doit permettre aux élèves de décider eux-mêmes si une
solution trouvée est convenable ou pas. Mais leurs connaissances doivent s'avérer insuffisantes
pour résoudre immédiatement le problème posé. L'élève est ainsi confronté à un obstacle, il ne
peut répondre au problème en se préoccupant uniquement de ce que le maître attend de lui, par
simple analogie avec des situations déjà rencontrées (on parle parfois de situation a-didactique
pour dire que c'est une situation que l'élève doit gérer lui-même en faisant fonctionner ses
connaissances et en les modifiant, les intentions de l'enseignant n'étant pas explicites au regard
de l'élève...) L'élève va ainsi être amené à choisir une stratégie, à la modifier en cas d'échecs et en
définitive à faire évoluer ses connaissances et à en construire de nouvelles (remarque : la situation
doit être choisie de façon à ce que les connaissances qui sont l'objet de l'apprentissage
fournissent les outils les mieux adaptés pour obtenir la solution...).
• La somme de termes consécutifs d'une suite arithmétique est donné par la formule :
premier terme considéré + dernier terme considéré
nombre de termes considérés ×
2
5 + 25
Exemple : 5 + 9 +13 + 17 + 21 + 25 = 6 × = 6 × 15 = 90
2
3 7
5
Deuxième technique : 6 15 (méthode "par cassage")
-
2 8
3 7
♦ Sphère (formulaire)
• La surface d'une sphère de rayon R est égale à 4πR 2 .
4
• Le volume d'une sphère de rayon R est égal à πR3 .
3
♦ Symétrie centrale
• La symétrie centrale est en fait une rotation (rotation de 180° ou demi-tour)
Remarque : c'est aussi une homothétie de rapport –1.
♦ Symétrie glissée
• La symétrie glissée est un des quatre types d'isométrie (elle transforme une figure F en une figure F'
telle que F et F' sont superposables)
• La symétrie glissée est la transformation obtenue en faisant se succéder une symétrie axiale
(orthogonale) et une translation ayant pour direction la direction de la droite qui est l'axe de la
symétrie axiale.
Page 51/64 D. Pernoux [Link]
♦ Système de deux équations du premier degré à deux inconnues (exemples de résolution)
− x + y − 1 < 0
Exemple choisi : représenter graphiquement les solutions du système
− y − 2x + 4 < 0
− x + y − 1 < 0 y < x + 1 y < x + 1
⇔ ⇔
− y − 2x + 4 < 0 − y < 2x − 4 y > −2x + 4
La région coloriée
correspond à
l'ensemble des points
M du plan dont les
coordonnées (x,y) sont
des solutions du
système.
♦ Tétraèdre
♦ Théorème de Pythagore
• Si un triangle ABC est rectangle en A, alors BC² = AB²+AC²
B
A
Page 58/64 D. Pernoux [Link]
♦ Théorème de Thalès et théorème réciproque du théorème de Thalès
• Théorème jugé vrai par l'élève et utilisé par lui. Il a son propre champ de validité mais il produit
des résultats faux hors de ce champ de validité.
Exemple: « Quand on multiplie un nombre par 10 on ajoute un 0 ».
• Exemple :
Pour les entiers naturels, on a le théorème T suivant "si l'écriture décimale de x se termine par 0
alors x est pair" mais la proposition "si x est pair alors l'écriture décimale de x se termine par un 0"
est FAUSSE). Il n'y a donc pas, dans ce cas, de théorème réciproque du théorème T.
• Si un triangle ABC est tel que BC² = AB²+AC², alors le triangle ABC est rectangle en A.
B
A
♦ Théorème réciproque du théorème de Thalès : voir la rubrique "Théorème de Thalès et
théorème réciproque du théorème de Thalès" de cet aide-mémoire
• La translation est un des quatre types d'isométrie (elle transforme une figure F en une figure F'
telle que F et F' sont superposables)
♦ Trapèze
Triangles isocèles
Triangles Triangles
rectangles équilatéraux
• Un triangle est un triangle équilatéral si et seulement si ses trois côtés ont même longueur.
• Un triangle est un triangle équilatéral si et seulement si ses trois angles sont égaux.
• Un triangle est un triangle équilatéral si et seulement si deux de ses angles valent 60°.
♦ Triangle isocèle
• Un triangle est un triangle isocèle si et seulement il possède deux côtés de même longueur.
• Un triangle est un triangle isocèle si et seulement si il possède deux angles égaux.
♦ Triangle rectangle
C H
I
B
A
♦ Valeur médiane
Rappels : En statistique l’ensemble que l’on observe est appelé population (exemple 1 :
ensemble des élèves d’une classe ; exemple 2 : ensemble des véhicules neufs immatriculés en
France en 2005). Chaque élément de l’ensemble est appelé individu ou unité statistique. La
propriété étudiée est appelée caractère (pour l’exemple 1, le caractère peut, par exemple, être le
sexe ou le nombre de frères ou sœurs ; pour l’exemple 2, le caractère peut être, par exemple, la
marque ou la puissance en CV). Si les valeurs que peut prendre le caractère ne sont pas des
nombres, le caractère est appelé caractère qualitatif (pour l’exemple 1, le caractère « sexe », qui
peut prendre les valeurs « masculin » ou « féminin », est un caractère qualitatif ; pour l’exemple 2,
le caractère « marque » est un caractère qualitatif). Si les valeurs prises par le caractère sont des
nombres, le caractère est appelé caractère quantitatif (pour l’exemple 1, c’est le cas pour le
nombre de frères ou sœurs et, pour l’exemple 2, c’est le cas pour la puissance en CV).
• On appelle (valeur) médiane une valeur qui permet de faire apparaître deux sous-ensembles de
même effectif dans la population: un sous-ensemble d’individus pour lesquels la valeur du
caractère étudié est supérieure ou égale à la médiane et un sous-ensemble d’individus pour
lesquels la valeur du caractère étudié est inférieure ou égale à la valeur médiane.
Exemple : si on suppose les individus rangés selon les valeurs croissantes du caractère étudié
alors la valeur médiane sera égale
- à la valeur du caractère pour le 51ème individu si l’effectif total est égal à 101
- à la moyenne des valeurs du caractère pour les 50ème et 51ème individus si l’effectif total est
égal à 100.
♦ Valeur(s) modale(s)
• En statistique, on appelle mode(s) [ou valeur(s) modale(s)] la (les) valeur(s) correspondant à
l’effectif maximum
♦ Valeur moyenne
7 ≈ 2,645751311
• Valeur approchée de 7 à 0,001 près : 2,646 (car le chiffre suivant est un 7 : si le chiffre
suivant est 0 un 1 ou 2 ou 3 ou 4 "on arrondit au-dessous" ; si le chiffre suivant est 5 un 6 ou 7 ou
8 ou 9 "on arrondit au-dessus")
• Valeur approchée de 7 à 0,001 près par défaut : 2,645
• Valeur approchée de 7 à 0,001 près par excès : 2,646
♦ Vitesse
• Si un véhicule se déplace à vitesse constante, la durée du parcours t, la distance parcourue d et
d d
la vitesse v sont reliés par les formules d = v × t v= t=
t v
• Si un véhicule se déplace durant un temps t à une vitesse v1 puis durant le même temps à la
v + v2
vitesse v2 , sa vitesse moyenne sur l'ensemble du parcours vaut 1 . Mais, attention, si
2
un véhicule parcourt une distance d à la vitesse v1 puis la même distance d à la vitesse v2, sa
v + v2
vitesse moyenne sur l'ensemble du parcours ne vaut pas 1 (on peut démontrer qu'elle
2
2
vaut ).
1 1
+
v1 v 2
♦ Volume d'un solide
• Le volume est une grandeur attachée à un solide : c'est "la place qu'il y a à l'intérieur du solide".
• Si le solide est "creux", son volume est appelé contenance (ou capacité).
• Unités usuelles :
• Formules : elles figurent dans cet aide-mémoire (voir les rubriques concernant les différents
solides)
Erreurs "classiques" :
Appliquer aux décimaux une règle valable pour les entiers
(exemples d'erreur : 2,8 × 10 = 2,80 ; 2,8 < 2,19 car 2,19 a plus de chiffres que 2,8)
Considérer une écriture à virgule comme le juxtaposition de deux entiers séparés par une virgule
F’
F
F F
F F