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Cours Management (Chapitre IV)

Le document présente les théories et écoles de management, en se concentrant sur l'école classique de l'organisation, l'école des relations humaines, l'école systémique et l'école de la contingence. Chaque école est décrite avec ses principaux contributeurs, concepts et caractéristiques, notamment le taylorisme, la théorie administrative de Fayol, l'effet Hawthorne de Mayo, et les structures organisationnelles mécanistes et organiques de Burns et Stalker. Ces théories illustrent l'évolution de la pensée managériale et l'importance des facteurs humains et environnementaux dans le management.

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Cours Management (Chapitre IV)

Le document présente les théories et écoles de management, en se concentrant sur l'école classique de l'organisation, l'école des relations humaines, l'école systémique et l'école de la contingence. Chaque école est décrite avec ses principaux contributeurs, concepts et caractéristiques, notamment le taylorisme, la théorie administrative de Fayol, l'effet Hawthorne de Mayo, et les structures organisationnelles mécanistes et organiques de Burns et Stalker. Ces théories illustrent l'évolution de la pensée managériale et l'importance des facteurs humains et environnementaux dans le management.

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Université Mohammed V

Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales


Souissi

Cours
Management Général
Management I- Semestre I

Pr. Maha BENDAHMANE


Chapitre IV:
Théories et écoles de management
Chapitre IV: Théories et écoles de management

1900-1930
Chapitre IV: Théories et écoles de management

1- L’école classique de l’organisation


Chapitre IV: Théories et écoles de management

1- L’école classique de l’organisation


A- Taylor et le management scientifique
• Frederick Taylor (1856-1915)
Ingénieur américain

“Le père du management scientifique”

-Frederick Winslow Taylor, (1856-1915). Il écrit et publie en


1911 un ouvrage qui fera date, Les Principes de la direction
scientifique. La méthode de direction scientifique prônée par
Taylor implique une révolution complète de l’état d’esprit des
directions d’entreprises et des ouvriers. Sur la problématique
de l’organisation de la production, Taylor a la profonde
conviction que les intérêts des dirigeants et des exécutants
peuvent être convergents.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
A- Taylor et le management scientifique

À l’origine du « taylorisme », il lance un mouvement qui portera son


nom. Inventeur de l’Organisation scientifique du travail (OST),
Taylor a sa place parmi les précurseurs du management. Théoricien
et praticien, son objectif principal est d’augmenter la productivité.

À cet effet, il divise verticalement (séparation de l’exécution et de la


conception) et horizontalement (spécialisation et découpage des
tâches) le travail.
Chapitre IV: Théories et écoles de management

L’OST (Organisation Scientifique du Travail) de Taylor repose sur trois


principes :
-la parcellisation des tâches ou division horizontale du travail (spécialisation et
découpage des tâches);
-la spécialisation des salariés ;
-La séparation des tâches de conception, d’exécution et de contrôle ou division
verticale du travail (séparation de l’exécution et de la conception).
Chapitre IV: Théories et écoles de management

Caractéristiques:

• Augmenter la productivité des employés


• Organisation scientifique du travail (OST)
• L’accent est mis sur la tâche
•Salaires élevés pour une productivité élevée (Absence d’autres
formes de motivation pour les salaries)
• Un système de contrôle du travail

Dans le même courant:


• Henry Ford (travail à la chaîne, standardisation : modèle de la Ford T)
• Henry L. Gantt (diagramme de Gantt)
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
B- Fayol et la théorie administrative

• Henri Fayol (1841-1925) Ingénieur


français

Henri Fayol (1841-1925). Il est considéré comme le premier théoricien à s’être


préoccupé de l’administration des entreprises et des problèmes de commandement.
Dans un ouvrage publié en 1916, Administration industrielle et générale, H.
Fayol insiste sur la nécessité de faire évoluer la fonction de commandement dans
les grandes entreprises et de développer les qualités de leadership.

Le premier à avoir défini clairement la fonction


administrative de l’enteprise.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
B- Fayol et la théorie administrative

Carcatéristiques

• Structure pyramidale de l’organisation


• Pour Fayol, l’entreprise doit s’organiser autour de:
 5 fonctions verticales: technique, financière, comptable,
commerciale et sécurité.
 1 fonction horizontale, “fonction administrative” qui a 5
fonctions sous-jacentes: planification, organisation,
commandement, coordination et contrôle.
 14 principes de management
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
B- Fayol et la théorie administrative
Les fondements de la pensée de H. Fayol

Fayol définit les cinq piliers du management moderne comme suit:

-Prévoir et planifier, c’est-à-dire préparer de manière rationnelle l’avenir ;


-Organiser, c’est-à-dire allouer différentes ressources indispensables au fonctionnement
de l’entreprise : les matériaux, l’outillage, les capitaux et le personnel;
-Commander, c’est-à-dire tirer le meilleur parti possible des agents qui composent
l’entreprise;
-Coordonner, c’est-à-dire synchroniser l’ensemble des actions de l’entreprise pour
garantir cohérence et efficacité ;
-Contrôler, ce qui revient à vérifier si tout se passe conformément au programme
adopté, aux principes admis.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
B- Fayol et la théorie administrative
Les 14 principes de fayol
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
C- Théorie bureaucratique de Weber

• Max Weber (1864-1920)


Sociologue allemand

Max Weber est un sociologue allemand et juriste de formation. il


est le premier auteur à avoir analysé le rôle du leader dans une
organisation et à examiner comment et pourquoi les individus
réagissent à des formes diverses d’autorité.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
C- Théorie bureaucratique de Weber

Caractéristiques:

• L’accent est mis sur la structure hiérarchique de


l’entreprise et le respect des procédures, d’où le carcatère impersonnel des
relations.

• Trois types d’autorités légitimisées au sein de


l’organisation.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation
C- Théorie bureaucratique de Weber

Selon Weber, on peut distinguer trois types d’autorités :

- L’autorité rationnelle ou légale: la reconnaissance des compétences légales du


chef.
- L’autorité traditionnelle: la reconnaissance du rôle traditionnellement supérieur
du chef (roi, chef de tribu,…).
- L’autorité charismatique: la reconnaissance de la personnalité exceptionnelle du
chef.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- L’école classique de l’organisation

L’école classique se base les 4 grands principes suivants :

- L'organisation hiérarchique : L'entreprise doit être hiérarchisée. L'autorité est


pyramidale. Elle peut, cependant, être parcellisée et déléguée aux échelons
inférieurs, sauf au dernier (les ouvriers) qui ne doivent être que des exécutants.
- Le principe d'exception : les subordonnées s'occupent des taches routinières. Seuls
les problèmes exceptionnels doivent remonter la hiérarchie et être solutionnés par
elle.
- L'unicité de commandement : On ne doit dépendre que d'un seul chef.
- Le principe de spécialisation : Le travail est découpé en gestes et opérations très
simples facilement assimilables par une main-d'œuvre peu qualifiée. On diminue
ainsi le temps d'apprentissage et l'exécution répétée des mêmes gestes
Chapitre IV: Théories et écoles de management

L’école des relations humaines


1930-1960
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines

Elton Mayo (1880-1949)


Psychologue australien

Il est le père fondateur de la sociologie du travail

Expérience de E. Mayo et son


équipe : effet Hawthorne
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines
• Elton Mayo (1880-1949)
• Psychologue australien

Caractéristiques:

• Place centrale de “l’Homme au travail”


• Par les travaux sur l’usine de Hawthorne, il démontra l’impact de la
motivation, des conditions du travail et du climat psychologique sur
le rendement et la productivité.
• Impact de la dimension affective sur le rendement, “sentiment
d’appartenance”...
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines

Les constats généraux des expériences


Les ouvriers travaillent La
mieux lorsqu’on s’occupe considération
d’eux contribue à leur
Découverte de satisfaction
l’importance des
phénomènes affectifs Les individus ont
Le travail est une activité naturellement
de groupe et l’individu besoin
tend à vouloir collaborer d’appartenir à un groupe
avec ses collègues
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines

Modification de l’équation de la motivation


Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines

Dans la même tendance:


• Kurt Lewin (la dynamique des groups et le leadership)
• Abraham Maslow (Besoins et motivations, “pyramide de
Maslow” (slide suivant)

• Frederick Herzberg (théorie des 2 facteurs)


• Rensis Likert (Echelles d’attitude)
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines
• Douglas Mc Gregor (1906-1964)
Psychologue américain

Il introduit la « dimension humaine » dans l’entreprise en


développant, dans les années 1960, ses fameuses « théories X et
théorie Y » suite à l’issue de recherches empiriques dans le milieu
industriel.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines
• Douglas Mc Gregor (1906-1964)
Psychologue américain

Principe de la théorie:

Le mode de management résulte des hypothèses ou postulats de


départ que se fixe les dirigeants:

•Dans la théorie X (management autoritaire), le dirigeant part du


principe que le travailleur n’aime pas le travail et qu’il faut user
d’autorité pour obtenir des résultats.

•La théorie Y (management participatif) par du principe qu’un


travailleur satisfait sera forcément rentable, il conviendrait donc de le
responsabiliser, de le motiver et de le valoriser.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines
• Douglas Mc Gregor (1906-1964)
Psychologue américain

Principe de la théorie:

Le mode de management résulte des hypothèses ou postulats de


départ que se fixe les dirigeants:

•Dans la théorie X (management autoritaire), le dirigeant part du


principe que le travailleur n’aime pas le travail et qu’il faut user
d’autorité pour obtenir des résultats.

•La théorie Y (management participatif) par du principe qu’un


travailleur satisfait sera forcément rentable, il conviendrait donc de le
responsabiliser, de le motiver et de le valoriser.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- L’école des relations humaines
• Douglas Mc Gregor (1906-1964)
Chapitre IV: Théories et écoles de management

L’école systémique
Chapitre IV: Théories et écoles de management
3- L’école systémique

Origine et définition de la démarche systémique

 L’approche systémique consiste à considérer l’entreprise comme un


système, c’est-à-dire, un ensemble d'éléments reliés par un ensemble
de relations.

 Biologiste de formation, Karl Ludwing Von Bertallanfy est à l’origine


du concept de « système ouvert » qui décrit les organismes vivants. Il
affirme que la théorie générale des systèmes peut être appliquée pour
modéliser tous les phénomènes de l’univers et notamment ceux liés
aux sciences humaines.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
3- L’école systémique
L’apport de K.L. Von Bertallanfy (1901- 1972)
Biologiste autrichien, fondateur de la théorie générale des systèmes

Principes de la théorie générale des systèmes:

• L’approche systémique repose sur le principe que les relations entre les
différents éléments de l’entreprise sont plus importants que les éléments eux-
mêmes.

• L’étude de chaque élément du système et leur agrégation (addition) ne


peut permettre la compréhension du système. Ce dernier est un
phénomène complexe qui doit être considéré dans sa globalité.

• Elle considère que la complexité des mutations et des phénomènes


socioéconomiques interagissant sur l’entreprise sont telles qu’il faudrait les
comprendre scientifiquement pour construire des modèles de management
propres à chaque entreprise.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
3- L’école systémique
L’apport de Jay W. Forrester (1918, -)
Ingénieur américain
Caractéristiques du système:
Forester a décrit
 Il est composé de différents éléments (capital, machines, éléments humains…). l’entreprise comme étant
un système:
 Il a des limites qui le sépare de son environnement.
–Concret ( du point de
 Il repose sur l’interaction entre les différents éléments qui le compose (relations internes) vue des éléments qui le
d’une part et avec son environnement (relations externes) d’autre part. constituent)
– Finalisé (ayant un but,
 Il se caractérise par son état, c'est-à-dire un ensemble de valeurs considérées à un des objectifs)
– Organisé (ayant une
moment donné (structure, identité…). structure:
l’organnigramme)
 Il se caractérise par la diversité des états possibles (il existe en effet un ensemble d'états –Dynamique : il est en
possibles de l’entreprise système). perpétuel changement
–Régulé (il réagit aux
 Le système a une finalité: il s’organise autour d’un ou plusieurs objectifs. différents stimuli des
l’environnement).
Chapitre IV: Théories et écoles de management

L’école de la contingence
Chapitre IV: Théories et écoles de management

Qu’est ce que la « contingence »?

 La contingence désigne la faculté qu’ont certains évènements


de se réaliser ou de ne pas se réaliser.

 Appliqué au management, la contingence fait référence à l’idée


que l’organisation d’une entreprise est conditionnée par les
facteurs externes, ceux de son environnement.
Chapitre IV: Théories et écoles de management

1- Les recherches et les apports de Burns et Stalker

• Tom Burns (1913-2001) et G. Stalker étudient l’impact de


l’environnement sur le fonctionnement de vingt firmes en Grande-
Bretagne.
• Leurs recherches montrent que la structure d’une organisation dépend
de facteurs externes, en particulier de l’incertitude et de la complexité
de l’environnement dont la mesure se fait à partir des taux de
changement de la technologie et du marché.
• Burns et Stalker suggèrent de distinguer deux types d’organisation et de
structures d’entreprises : les organisations mécanistes et les
organisations organiques.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
1- Les recherches et les apports de Burns et Stalker
Structure Mécanique Structure Organique
• Structure hiérarchique rigide • Structure hiérarchique souple
• Communication essentiellement • Communication horizontale
verticale • Redéfinition régulière et
• Séparation et spécialisation des création des tâches
tâches • Responsabilité partagée
• Contrôle des tâches • Traitement des problèmes
• Répartition des problèmes entre décentralisés
spécialistes • Diffusion d’informations
• Définition précise du rôle des • Valorisation des compétences
fonctionnels techniques
• Valeur de loyauté et • Structure flexible
d’obéissance • Décentralisation des décisions
• Structure bureaucratique
Chapitre IV: Théories et écoles de management

2 Les recherches et les apports Lawrence et Lorsch: théorie de la


contingence
Les travaux de Paul Lawrence et Jay Lorsch (1967) méritent une
attention particulière, ils ont créé les fondements de la théorie de la
contingence structurelle
Ils cherchent à démontrer que le degré d’instabilité de l’environnement
scientifique, technologique, économique et commercial joue un rôle
important sur la structuration des organisations.
 La démarche de Lawrence et Lorsch est fondée sur deux concepts clés
pour analyser les organisations: la différenciation et l’intégration.
Chapitre IV: Théories et écoles de management

2- Les recherches et les apports Lawrence et Lorsch: théorie de la contingence


L’incertitude de l’environnement permet de distinguer deux comportements
pour les organisations :

La différenciation L’intégration
L’organisation va unifier les
désigne le degré de différence de fonctions de l’entreprise pour
comportement et de accomplir les objectifs fixés
fonctionnement qu’elle va développer des systèmes
adopter en son sein pour d’intégration pour coordonner
répondre aux demandes de l’action des différents
l’environnement. départements 137
Chapitre IV: Théories et écoles de management

3- Les recherches de Henry Mintzberg et la structuration des


organisations

Henry Mintzberg (1939), est aujourd’hui considéré comme


l’un des plus riches théoriciens des organisations.
Le concept de structure est défini comme la somme totale des
moyens employés pour diviser le travail en tâches distinctes et
pour, ensuite, assurer la coordination nécessaire entre ces tâches.
Chapitre IV: Théories et écoles de management

Henry Mintzberg propose une modélisation du fonctionnement organisationnel à partir de six parties de
base:
Chapitre IV: Théories et écoles de management

Les facteurs de contingence


Facteur Explication
Plus l'organisation est grande moins elle est flexible et plus elle génère des besoins de
coordination. L'accroissement de la taille des organisations occasionne de nombreuses
Age et taille transformations au sein de l'organisation. En outre, plus une organisation est de grande
taille, plus sa structure est élaborée et son comportement formalisé.

il y a une relation entre la nature de la production de l’entreprise et sa structure. De la


production à l’unité à la production de masse, à la production à la chaîne doivent
Technologie
correspondre des structures différentes.

l’environnement (facilité ou difficultés des prévisions, nombre de concurrents,


technologie fixe ou changeante, marché stable turbulent, administration efficace ou
Environnement
non, …) influence fortement les types d’organisation adoptée par l’entreprise.

La structure devraient donc être construits ou adaptés en fonction de la stratégie de


Stratégie l’organisation.
Chapitre IV: Théories et écoles de management

Les principales idées de la théorie des contingences


1. Les pratiques managériales dépendent des caractéristiques de
l’environnement. On distingue ainsi les systèmes mécanistes
(environnement stable) et les systèmes organiques (environnement
instable). (Burns et Stalkers, 1961).

2. Les contingences de l’environnement sont à la fois les contraintes et


les opportunités. La structure de l’organisation doit être conforme à la
nature de l’environnement (Lawrence et Lorsch, 1967).

3. La structure de l’organisation doit être adéquate au type de production


caractérisant le marché. (Woodward, 1965).

4. Les facteurs de contingence comprennent aussi bien les


caractéristiques propres à l’organisation que ceux de l’environnement
(Minzberg, 1994).
Chapitre IV: Théories et écoles de management

Le management
contemporain
Chapitre IV: Théories et écoles de management

Principales tendances

 Rationalité limitée (Herbert Simon).

 Management participatif et par objectifs. (Peter Drucker).


 Management japonais, théorie Z et lean management (Wiliam
Ouchi)

 Management stratégique (Michael Porter).

 Management coopératif (Edward Deming)


Chapitre IV: Théories et écoles de management

1- H.A. Simon et la théorie de la rationalité limitée

Herbert Simon (1916-2001). économiste et sociologue américain


ayant reçu le « prix Nobel » d'économie en 1978.

À propos de la théorie de la décision, Simon va s’opposer au postulat


de rationalité parfaite et propose le concept de rationalité limitée
pour analyser le comportement organisationnel et la prise de
décision.
Chapitre IV: Théories et écoles de management

1- H.A. Simon et la théorie de la rationalité limitée


Chapitre IV: Théories et écoles de management

2- Peter Drucker: management participatif et management par les


objectifs (MOP)

MPO comme « (…) un principe de direction qui donne libre cours à l’énergie
et à la responsabilité individuelles, qui trace en même temps une voie
commune de vues et d’efforts, qui établit le travail d’équipe et qui
harmonise les intérêts personnels et le bien-être commun ».
Chapitre IV: Théories et écoles de management

2- Peter Drucker, le fondateur du management par les objectifs


(MOP)
Cette philosophie du management repose sur deux principes:
• tout manager, du directeur général à l’agent de maîtrise, doit avoir
des objectifs formalisés et déclinés du but de l’entreprise.
• chaque manager doit être tenu responsable des résultats de son
activité,
c’est à lui, et à lui seul, de contrôler ce qu’il fait pour atteindre ses objectifs.
Le MPO : un cycle en trois phases
 la fixation des objectifs,
 le suivi de la réalisation du travail
 l’évaluation des résultats obtenus.
Chapitre IV: Théories et écoles de management

2- William G. OUCHI sa théorie dite « Z ».


William G. OUCHI relève de « l’école japonaise d’organisation »
pour ce qu’il apporte dans sa théorie dite « Z ».

Elle prend comme postulat :


• Le travail possède une source de satisfaction mais aussi de sanction
• L’individu peut s’autocontrôler dès lors qu’il a des objectifs qu’il accepte
• Sa responsabilité est renforcée par les récompenses en termes d’ego
• Il apprend à rechercher des responsabilités
• Il possède une capacité à résoudre les problèmes organisationnels
• Le potentiel humain reste souvent sous-employé
• Cette approche « behavioriste », l’organisation induite par le keiretsu, favorisent
l’épanouissement chez les employés de l’esprit d’entreprise et la création de culture
commune. Ce particularisme s’illustre dans le système de représentation du personnel.
Chapitre IV: Théories et écoles de management
2- Edward Deming : Management coopératif et management total de la
qualité

William Edwards Deming (1900-1993)

• Il présente comme postulat : la politique d'une entreprise doit être de


développer la connaissance dans un climat de coopération; c'est le but
des « 14 points de Deming »
• Une nouvelle approche du management favorise le dialogue et
l'accomplissement des buts communs.
• Un management de qualité: concevoir des processus capables de produire
une meilleure qualité plutôt que de faire des contrôles après coup
Chapitre IV: Théories et écoles de management

2- Edward Deming : LE CYCLE DE DEMING

Il est appelé aussi roue de Deming, cycle de Planifier

Shewhart ou cycle PDCA.


- La méthode peut se définir comme une démarche
Agir Réaliser
reposant sur quatre étapes et dont l’objectif
principal est l’amélioration continue de toute
activité, l’acquisition permanente de Vérifier

connaissances.
Ces étapes sont symbolisées par les lettres PDCA:
Chapitre IV: Théories et écoles de management

La Roue de Deming et la méthode « PDCA »

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