SVT Bac
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1/4
Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries: S2-S2A – Coef. 6
[Link] : office@[Link] Séries: S4-S5 – Coef. 5
site web : [Link] Epreuve du 1er groupe
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES (05 points)
En regardant l’album photo d’une famille, ton ami t’interpelle : « Pourquoi les frères et sœurs nés des
mêmes père et mère bien qu’ils se ressemblent, ne sont jamais identiques? »
Tu lui réponds : N’as-tu pas entendu le dicton suivant « Qui fait un œuf fait du neuf ».
Il t’apporte alors ses crayons et son cahier pour que tu explicites par écrit ta réponse.
En considérant trois couples d’allèles Aa, Bb et Cc dont deux couples situés sur la même paire de
chromosomes, explique comment la méiose et la fécondation contribuent à la diversité génétique des
individus.
Ton exposé sera illustré par des schémas des brassages génétiques de la méiose.
…/…2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/4 21G28NA0154
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Document 2
1. Explique ces résultats. (0,75 point)
2. Précise le type de mécanisme correcteur mis en jeu. (0,25 point)
Deuxième expérience :
On place des électrodes réceptrices sur une fibre du nerf de Hering pour enregistrer les potentiels
d'action quand on fait varier la pression dans le sinus carotidien entre 0 et 300 mm d’Hg. Les
résultats sont exprimés par le document 3.
!
Document 3
3. Analyse ces résultats en vue de dégager une propriété physiologique du sinus carotidien et de
préciser le rôle du nerf de Hering. (0,75 point)
Troisième expérience :
Sur le même animal on sectionne les nerfs pneumogastriques innervant le cœur. On constate que le
rythme cardiaque s'accélère et toute modification de pression dans le sinus carotidien reste sans
effet sur le rythme cardiaque.
4. Analyse cette expérience afin de montrer le rôle du nerf pneumogastrique sur ce mécanisme. !
(0,75 point)
5. En utilisant tes réponses relatives aux trois expériences précédentes et à l'aide de tes
connaissances, schématise le mécanisme permettant à la pression artérielle de retrouver sa
valeur normale si on place une ligature en amont du sinus carotidien. (01 point)
EXERCICE 2 (07 points)
Le 28 juillet est célébrée la journée mondiale de lutte contre les hépatites. A la fin des activités de
sensibilisation sur l’hépatite B, un de tes camarades se demande pourquoi certains individus qui
fouillent les poubelles et se servent des objets souillés, ne tombent malades que très rarement en
dépit de ces expositions quotidiennes aux agents infectieux.
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/4 21G28NA0154
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
« Peut-être qu’ils guérissent naturellement de certaines infections bactériennes et virales ! »
rétorque un autre élève.
Une discussion s’engage et tu promets de faire des recherches pour leur préciser les mécanismes de
la réponse immunitaire permettant à l’organisme d’éliminer les virus comme celui de l’hépatite B dont
80% des sujets infectés guérissent sans traitement médicamenteux. Les documents 1, 2 et 3 sont
mis à ta disposition.
CONSIGNE
Exploite méthodiquement les documents proposés pour préciser les mécanismes intervenant dans
la réponse immunitaire spécifique contre le virus de l’hépatite B.
Document 1: résultats d’analyses sanguines de trois sujets.
L’analyse quantitative des éléments du sang chez trois sujets A, B et C a donné les résultats indiqués
dans le tableau ci-après.
Eléments du sang Sujets examinés
Sujet A Sujet B Sujet C
Hématies 4 310 000 /mm3 4 310 000 /mm3 4 310 000 /mm3
Lymphocytes 2660 / mm3 8 520 / mm3 2660 / mm3
Virus de Absents Très abondants Absents
l’hépatite B
Le sujet A n’a jamais été au contact du virus de l’hépatite B. Le sujet B est atteint de l’hépatite B.
Le sujet C est guéri de l’hépatite B depuis deux ans.
Document 2 : Résultats d’expériences réalisées sur cinq lots de souris.
On fait subir à cinq lots de souris des traitements appropriés, puis on les infecte par le virus de
l’hépatite
C. Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau suivant :
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/4 21G28NA0154
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Epreuve du 1er groupe
Afin de préciser les conditions de formation des cellules X et Y, on réalise les cultures décrites dans
le tableau et le schéma suivants.
C O R R I G E
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES
Introduction
Développement
1 – Le brassage interchromosomique
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Epreuve du 1er groupe
2 – Le brassage intrachromosomique
CONCLUSION
3 Pendant l’effort musculaire, les besoins énergétiques des muscles augmentent. Pour assurer
l’approvisionnement correct des muscles en dioxygène et en glucose, le cœur s’adapte à
l’effort grâce à une modulation exercée par le système nerveux. Les pressions artérielles qui
varient avec la fréquence cardiaque s’adaptent également à l’effort musculaire.
4. après l’effort musculaire, les besoins énergétiques reviennent aux valeurs initiales. Le cœur
reprend son rythme initial entrainant ainsi le retour aux pressions artérielles de départ.
Partie B
1.
Après la ligature L1, le sang s’accumule dans le sinus carotidien. La pression artérielle
augmente alors à ce niveau. Le système nerveux diminue la fréquence cardiaque pour
corriger la hausse de pression dans le sinus carotidien.
Après la ligature L2, le sang n’arrive plus dans le sinus carotidien. La pression artérielle
baisse alors à ce niveau. Le système nerveux augmente la fréquence cardiaque pour
corriger la baisse de pression dans le sinus carotidien.
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Epreuve du 1er groupe
5) Schéma du mécanisme
Exercice 2
Document 1 (1 point)
Chez les trois sujets A, B et C, le nombre des hématies reste constant, donc les hématies
n’interviennent pas dans l’immunité de l’organisme.
Chez le sujet B infecté par le virus de l’hépatite B, le nombre des lymphocytes augmente passant de
2660 / mm3 à 8520 / mm3. . Donc les lymphocytes interviennent dans l’immunité spécifique de
l’organisme contre le virus de l’hépatite B.
Chez le sujet C guéri de l’hépatite B il y a deux ans :
- l’absence du virus de l’hépatite B prouve que le système immunitaire assure l’intégrité de
l’organisme.
- Le retour du nombre de lymphocytes à la valeur initiale (avant l’infection par le virus de
l’hépatite B) s’explique par la régulation négative de la réponse immunitaire spécifique.
…./… 5
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Epreuve du 1er groupe
Document 2 (01.5 point)
Expérience 1 : La non-prolifération virale et la disparition du virus prouve que l’animal est immunisé
contre le virus de l’hépatite B. Donc il s’agit d’une immunité acquise et mémorisée.
Expérience 2 : la prolifération virale et la non disparition du virus prouve que l’animal n’est pas
immunisé contre le virus de l’hépatite B.
Expérience 3 : Le sérum prélevé d’un animal immunisé empêche la prolifération virale par la
neutralisation des virus libres grâce à des anticorps donc, il s’agit d’une immunité
transférable par les anticorps appelée RIMH.
Expérience 4 : Les lymphocytes Tc prélevés d’un animal immunisé assurent la disparition du virus de
l’hépatite B donc il s’agit d’une immunité transférable par les LTc appelée RIMC.
La cellule X, de grande taille, riche en REG qui est le siège de la synthèse des protéines est un
plasmocyte. La cellule Y qui lyse les cellules hépatiques infectées par le virus est un LTc.
Culture C1 : l’absence de formation des plasmocytes et des LTc prouve qu’il n’y a pas de
différenciation des LB et des LT8.
Culture C2 : la formation des plasmocytes et des LTc prouve que la différenciation des LB et des
LT8 en présence des macrophages et des virus, nécessite la présence des LT4 : c’est
donc la coopération cellulaire.
Le système immunitaire élimine le virus de l’hépatite B par une RIMH et une RIMC qui se déroulent
en trois étapes :
- Une phase d’induction au cours de laquelle le macrophage présente les épitopes du virus aux
clones de LB, de LT4 et de LT8 qu’il active par l’IL1.
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- Epreuve du 1er groupe
- Une phase d’amplification au cours de laquelle les LT4 activés secrètent l’IL2 qui stimule d’une
part la prolifération des LB sélectionnés et leur différenciation en LB mémoire et en
plasmocytes, d’autre part la prolifération des LT8 et leur différenciation en LT8 mémoire et
en LTc.
- Une phase effectrice dans laquelle les anticorps secrétés par les plasmocytes neutralisent
les virus, ce qui facilite leur phagocytose alors que les LTc lysent les cellules hépatiques
infectées par les virus.
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Durée : 4 heures
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
I. MAITRSE DES CONNAISSANCES (05 points)
Lors d’une séance de marathon, un des participants ressent une fatigue musculaire et des crampes.
Evacué à l’infirmerie, il lui est recommandé de se reposer, de ne plus faire un effort physique
prolongé et de s’entrainer régulièrement avant de s’engager dans une telle compétition.
Cette personne s’adresse à toi pour avoir des explications sur les recommandations de l’infirmier et
sur les causes possibles de ce qui lui est arrivé pendant cette course.
Par un exposé structuré, explique lui comment l’énergie est consommée par le muscle puis les causes
de la fatigue musculaire lors d’un effort physique prolongé et ses manifestations au niveau d’un
myogramme.
II. COMPETENCES METHODOLOGIQUES (13 points)
EXERCICE 1 (06 points)
Les toxines du venin de scorpion peuvent entrainer la mort chez certains mammifères en provoquant
des perturbations du fonctionnement du système nerveux.
On cherche à comprendre l’effet de ces toxines sur certains aspects de l’activité électrique de la
fibre nerveuse. Pour cela, on réalise des expériences sur des fibres nerveuses identiques F1 et F2
en utilisant le dispositif expérimental représenté par le document 1.
Document 1
Expérience 1.
On porte une stimulation efficace sur la fibre F1 et on effectue des enregistrements dans deux
situations différentes.
…/…2
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Epreuve du 1er groupe
Le document 2 montre les enregistrements obtenus.
Document 2
1. A partir de l’analyse comparée des tracés a et b, propose une hypothèse quant à l’action de la toxine
scorpionique sur l’activité électrique de la fibre nerveuse. (02 points)
Expérience 2.
On place la fibre F2 dans le liquide physiologique puis, après une stimulation efficace, on dénombre
les canaux ioniques A et B ouverts par unité de surface de la membrane de la fibre nerveuse. Les
résultats sont consignés dans le document 3.
Document 3
Expérience 3.
On porte une stimulation efficace sur cette fibre nerveuse F2 et on dénombre les canaux ioniques
de type A ouverts. Les résultats obtenus sont présentés par le document 4.
…/…3
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Epreuve du 1er groupe
Document 4
Document 1 : dosage du taux sanguin des hormones ovariennes chez trois femmes.
Le dosage du taux sanguin des hormones ovariennes, chez une femme à cycle sexuel normal et chez ces
deux femmes A et B, fournit les résultats suivants.
…/…4
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Epreuve du 1er groupe
Document 2 : résultats d’échographie d’ovaires.
L’échographie des ovaires chez les deux femmes A et B montre que :
- l’ovaire de la femme A ne contient ni follicules ni corps jaune.
- l’ovaire de la femme B contient uniquement des follicules primordiaux et des follicules primaires.
C O R R I G E
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES
Introduction
Les mouvements mobilisent les muscles. Ces derniers disposent d’une organisation structurale leur
permettant de se contracter. Ils ont besoin d’énergie apportée par diverses substances.
Ce texte soumis à notre réflexion pose le problème de la consommation d’énergie par le muscle et les
limites de son fonctionnement.
Par un exposé structuré, nous allons d’abord expliquer comment le muscle consomme l’énergie disponible
lors de son activité, puis les causes de la fatigue musculaire lors d’un effort physique et enfin ses
manifestations dans un myogramme
Développement
La contraction d’un muscle est due à la répétition de cycles au cours desquels les molécules de myosine
s’attachent aux molécules d’actine, pivotent de façon à faire glisser le filament d’actine, se détachent
et se fixent à nouveau, mais plus en amont, sur le filament d’actine.
Ce mécanisme, plus précisément le pivotement de la tête de myosine, nécessite de l’énergie. Celle-ci est
stockée dans la molécule d'ATP (Adénosine triphosphate).
L’énergie est fournie par l’hydrolyse d’une molécule d’ATP venue se fixer sur la tête d’une molécule de
myosine.
L’hydrolyse de l’ATP est une réaction chimique qui libère de l’énergie, ce qui rend possible le glissement
relatif des myofilaments donc la production d’énergie mécanique.
Cette réaction est catalysée par une ATPase hydrolase. Après attachement, la myosine activée par
l’actine acquiert cette propriété d’ATPase hydrolase.
…/… 2
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Epreuve du 1er groupe
Dans un muscle, les réserves d’ATP sont faibles : 5 mmol / kg de muscle. A ces réserves peut
correspondre une contraction de quelques secondes. La régénération (resynthèse) de l’ATP est donc
obligatoire.
Cette régénération de l'ATP se fait suivant des voies rapides ou immédiates et des voies lentes ou
tardives.
Au début d'une activité musculaire, l'ATP emmagasiné dans les muscles actifs est consommé en 6
secondes environ. Un système de production rapide d'ATP se met en place, en attendant que les voies
métaboliques s'adaptent à la demande accrue d'ATP. Ces voies rapides produisent de l’énergie qui
s’épuise au bout de 10 à 15 secondes.
Pour des exercices musculaires de plus longue durée, le glycogène musculaire doit être dégradé d’abord
lors de la glycolyse anaérobie ou fermentation lactique.
Ensemble, les réserves d'ATP fournies par les voies rapides et la glycolyse anaérobie peuvent entretenir
une activité musculaire pendant presque une minute.
Pour que l'effort soit maintenu, il faut absolument qu'il y ait hydrolyse aérobie du glucose et des acides
gras. Durant cet effort maintenu, le rythme cardiaque et la rythme respiratoire augmentent pour
permettre l’arrivée d’une plus grande quantité de dioxygène et de glucose aux muscles.
Même si les besoins énergétiques augmentent avec l’activité physique, la quantité de dioxygène
disponible ne peut dépasser la limite imposée par la capacité pulmonaire.
Il peut donc arriver un moment où l’individu poursuit son activité physique alors que la quantité de
dioxygène reste constante et insuffisante. Cela déclenche les fermentations aboutissant à la production
d’acide lactique.
Le myogramme obtenu avec un muscle fatigué se distingue par un allongement marqué de la période de
relâchement ainsi que par une diminution de l’amplitude.
…/… 3
Conclusion
Le muscle consomme donc l’énergie produite et stockée dans la molécule d’ATP. Cette molécule
énergétique est renouvelée lors d’une activité physique. Cependant si cette activité physique dépasse
une certaine limite, le muscle peut contracter une fatigue pouvant aboutir à des conséquences plus ou
moins graves.
2°) D’après le tracé a, les canaux de type A sont ouverts pendant la phase de dépolarisation (t3
à t5) et fermés après t5 au moment de la phase de repolarisation et d’hyperpolarisation. Il
s’agit des CVD à Na+.
3°) a - L’expérience 3 montre que la toxine de scorpion se fixe sur les CVD à Na+. Cette toxine
maintient un nombre élevé de CVD à Na+ ouverts au-delà de t5 d’où un prolongement de l’entrée
des ions Na+ dans la fibre entrainant sa dépolarisation continue.
b - L’hypothèse émise est donc vérifiée : la toxine de scorpion se fixe sur les CVD à Na+ et
les maintient ouverts après la dépolarisation, d’où une entrée permanente de Na+ dans la fibre
qui reste dépolarisée.
EXERCICE 2
1-
Le document 1 montre que les femmes A et B ont des taux quasiment nuls d’œstrogènes et de
progestérone.
Le document 2 révèle que la femme A n’a ni follicule ni corps jaune alors que la femme B n’a que des
follicules primordiaux et des follicules primaires.
Le document 3 montre que la femme A a une hypersécrétion de gonadostimulines alors que la femme B
a une sécrétion insuffisante de gonadotrophines.
- Pour la femme A, un défaut d’évolution de la muqueuse utérine dû à des taux faibles d’hormones
ovariennes (document 1) découlant d’une absence de follicules et de corps jaunes (document 2), bien
que les taux de FSH et de LH soient importants (document 3) ; c’est donc un problème ovarien.
- Pour la femme B, un défaut d’évolution de la muqueuse utérine dû à des taux faibles d’hormones
ovariennes (document 1) découlant d’un blocage de la folliculogenèse au stade de follicule primaire
à cause d’une sécrétion insuffisante de FSH et de LH (document 3).
2- Les cycles sexuels de la femme B peuvent être rétablis par des injections de FSH et LH à des taux
identiques à ceux de la femme ayant des cycles sexuels normaux.
Justification : les taux normaux de FSH stimulent la croissance, la maturation et la sécrétion
d’œstrogènes. Les doses normales de LH provoqueront l’ovulation, la stimulation de la
croissance et des sécrétions du corps jaune. Il en résultera un rétablissement du cycle
utérin normal avec menstruations.
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1/3
Durée : 4 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries: S2-S2A – Coef. 6
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Site web : [Link] Epreuve du 1er groupe
Un homme et sa femme ont une vision normale, une coagulation normale et sont tous les deux
1- Par un raisonnement logique, détermine le sexe de l'enfant et son génotype. (02 points)
- la conjointe est daltonienne, a une coagulation normale et est « goûteur ». Elle est née d’un père
daltonien, hémophile et « non-goûteur ». (02 points)
Figure 1
Expérience
Chez un chien anesthésié dont les nerfs de Cyon ont été sectionnés, on exerce sur les carotides
primitives, un pincement de plus en plus fort et on enregistre l’activité électrique du nerf de Héring,
la variation de la pression artérielle générale du corps, le rythme cardiaque et la vasomotricité. Les
résultats sont les suivants (figure 2).
Figure 2
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/3 2020 G 28 A 01
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Document 2
Expériences Résultats
Expérience 1 Ablation bilatérale des Troubles des
corticosurrénales chez fonctions rénales et
un animal A. baisse de la pression
artérielle.
Expérience 2 Injection , chez Activité rénale et
l’animal A, du sang pression artérielle
veineux sortant de la normales.
corticosurrénale d’un
animal normal.
Expérience 3 Injection à l’animal A, Activité rénale et
d’une substance isolée pression artérielle
de la corticosurrénale, normales.
l’aldostérone.
Expérience 4
On fait l’ablation bilatérale des corticosurrénales, les résultats de l’analyse du taux de Na + (en g/L) du
plasma et de l’urine sont reportés dans le tableau suivant :
Plasma Urine
Avant ablation Après ablation Avant ablation Après ablation
3.3 2.8 4 6
Consigne .Utilise ces résultats expérimentaux et tes connaissances pour expliquer les mécanismes de
la correction d’une hypotension mis en évidence par ces expériences.
Communication : 02 points
Le fruit, est l'organe végétal contenant une ou plusieurs graines. Caractéristique des Angiospermes, il
se forme en plusieurs étapes à partir de la fleur. Cette formation fait intervenir les sacs
embryonnaires et les grains de pollen appelés gamétophytes.
Par un texte illustré, nous allons d’abord rappeler l’organisation des gamétophytes puis expliquer,
chez les Angiospermes, le passage de la fleur au fruit après fécondation.
DEVELOPPEMENT
a- Le sac embryonnaire
Le sac embryonnaire ou gamétophyte femelle des Angiospermes est inclus dans l'ovule. Il est formé
lors de la maturation de l'ovule, par la différenciation progressive d'une des quatre macrospores
formées au sein du nucelle.
Le sac embryonnaire est en général composé de huit noyaux individualisés en cellules ou non : trois
antipodes, deux synergides, une oosphère (qui donnera l'embryon à la suite de la fécondation) et deux
noyaux polaires au sein d'un même cytoplasme.
…/… 2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/7 2020 G 28 A 01
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
b- Le grain de pollen
Le grain de pollen est généralement formé de seulement 2 cellules haploïdes : la cellule végétative,
responsable de l’allongement du tube pollinique et la cellule spermatogène qui donnera 2 gamètes mâles
ou spermatozoïdes, vecteurs de la fécondation.
Le grain de pollen est entouré de 2 parois : l’exine, épaisse, et l’intine, fine et doublant intérieurement
l’exine.
A certains endroits appelés apertures, l’exine est amincie. Parfois, l’aperture s’étire, s’amincie par
endroits et forme alors plusieurs pores.
La fleur est composée de parties mâles, (les étamines qui produisent le pollen) et de parties femelles
(le pistil, qui contient les ovules se transformant plus tard en graines).
Au moment de la fécondation, les insectes, les oiseaux ou le vent, déposent des grains de pollen au
sommet du pistil de la fleur sur le stigmate : c’est la pollinisation. Celle-ci est suivie d’une germination
du grain de pollen puis d’une double fécondation.
Après la fécondation, la fleur se transforme. Les ovules et la paroi de l'ovaire grossissent, les
étamines le style et les pétales dégénèrent. Ces transformations aboutissent à la formation d'un
fruit contenant des graines.
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/7 2020 G 28 A 01
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Conclusion
Les fruits sont donc issus de la transformation des fleurs après fécondation des ovules. Cette
formation fait intervenir des gamétophytes qui permettent la formation des gamètes.
- Pour le caractère lié aux autosomes : l’enfant à naitre est non goûteur ; comme cet allèle est récessif,
l’enfant sera homozygote pour ce caractère . Ses parents pour le caractère « habilité à goûter à la
phénylthicarbamide » sont donc hétérozygotes. Ils ont tous les deux pour génotype G//ng pour ce
caractère. L’enfant recevra l’allèle « non gouteur » de chacun de ses parents. Son génotype pour ce
caractère serait : ng//ng.
2/ Proportions attendues.
gamètes P
XDH G XDH ng YG Y ng
gamètes
M
XDH ng XDH// XDH G//ng XDH// XDH ng//ng XDH//Y G//ng XDH// Y ng//ng
[D,H,G] [D,H,G]
Xdh G XDH //Xdh G //G XDH //Xdh G//ng Xdh //Y G //g S Xdh//Y G //ng
[D,H,G] [D,H,G]
Xdh ng XDH // Xdh G// ng XDH // Xhd ng//ng Xdh //Y G//ng Xdh //Y ng//ng
[D,H,G]
S
Enfant daltonien, hémophile et non goûteur
Décompte :
Proportion attendue du phénotype d, h, ng est 1/16 tous de sexe masculin.
Proportion attendue d’enfants vision normale, coagulation normale et goûteurs : 9/16 dont 3/16 de sexe
masculin et 6/16 de sexe féminin.
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 5/7 2020 G 28 A 01
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Epreuve du 1er groupe
3)
Phénotype de la conjointe : d, H, G. Comme elle est née d’un père daltonien et hémophile, elle recevra
pour les gonosomes, le Xdh de son père et un XdH de sa mère. Pour les autosomes, elle recevra ng de son
père et G de sa mère.
Gamètes cjte
XdH G XdH ng Xdh G Xdh ng
gamètes
cjt
XdH ng; XdH// XdH G// ng XdH // XdH ng;//ng XdH//Xdh G// ng XdH // Xdh ng//ng
Y ng XdH //Y G//ng XdH // Y ng //ng Xdh //Y G//ng Xdh //Y ng //ng
Décompte :
Document 1 :
La figure 1 montre que le sinus carotidien et la crosse aortique sont reliés aux centres
bulbaires respectivement par le nerf de Héring et par le nerf de Cyon qui sont des
conducteurs sensitifs. Le cœur est innervé d’une part par le nerf X moteur issu du bulbe
rachidien, et d’autre part par la fibre sympathique motrice venant de la moelle épinière. Par
ailleurs, une fibre sympathique innerve les vaisseaux sanguins.
Ces fibres sympathiques viennent du centre vasomoteur et font des synapses au niveau du
centre médullaire et de la chaine ganglionnaire.
La figure 2 montre qu’avant le pincement des carotides primitives, les paramètres mesurés
indiquent les situations de référence (situation témoin).
Au cours du pincement des carotides primitives, la fréquence des potentiels d’action du nerf
de Héring diminue alors que l’amplitude et la fréquence des battements cardiaques
augmentent. Les vaisseaux sanguins subissent une vasoconstriction progressive.
A la fin du pincement, une tendance au retour à la normale des paramètres mesurés est
observée.
La diminution de la fréquence des potentiels d’action sur le nerf de Héring ayant précédé la
tachycardie et la vasoconstriction, qui ont, elles-mêmes précédé l’élévation de la pression
artérielle, on en déduit que les modifications notées sur l’activité cardiaque et les vaisseaux
sanguins sont une réponse correctrice de l’hypotension provoquée dans le sinus carotidien.
Document2 :
Correction nerveuse d’une hypotension artérielle : la ligature entraine une baisse de pression
artérielle dans le sinus carotidien. Les barorécepteurs sino-carotidiens sont alors faiblement
stimulés. La fréquence des potentiels d’action sur le nerf de Héring diminue. Le
parasympathique est mis au repos. L’inhibition qui s’exerçait sur le centre vasomoteur est
levée. Des messages nerveux moteurs naissent et se propagent sur les
nerfs sympathiques pour aller provoquer une tachycardie et une vasoconstriction. Il s’en suit
un retour de la pression à la normale.
Correction d’une hypotension par les hormones : une baisse de pression dans le rein déclenche
une sécrétion de rénine. La rénine sécrétée par le rein convertit
l’angiotensinogène d’origine hépatique en angiotensine. L’angiotensine agit sur les
corticosurrénales pour stimuler la sécrétion d’aldostérone. Cette substance agit sur les
reins pour stimuler la réabsorption de Na+. Cette réabsorption de Na+ entraine une
réabsorption d’eau. L’angiotensine provoque également une vasoconstriction. Ainsi la,
pression artérielle retrouve sa valeur normale.
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1/4
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
MAITRISE DES CONNAISSANCES (5 points)
Le neurone est une unité structurale du tissu nerveux. Sa membrane, dotée de canaux ioniques,
est le siège de phénomènes électriques comme le potentiel de repos, le potentiel d’action et les
potentiels post-synaptiques.
Par un exposé structuré et illustré, explique les rôles des canaux ioniques dans la mise en place
de ces phénomènes électriques.
Les résultats d’une enquête menée par un médecin auprès d’une famille dont certains membres
souffrent d’une maladie héréditaire ont permis d’établir l’arbre généalogique du document 1.
1) Discute chacune des quatre hypothèses suivantes en te basant sur le pédigrée. (2 points)
a - l’allèle responsable de la maladie est dominant et porté par le chromosome sexuel X.
b- Exploite les résultats du document 2 pour tester les hypothèses formulées à la question 1).
(01 point)
c- Précise en justifiant ta réponse, si le couple peut se rassurer sur l’état de santé de son futur
enfant. (01 point)
d- Ecris, en les justifiant, les génotypes des individus I-2, I-3, I-5 et III-13. (01 point)
Exercice 2 (07 points)
Moustapha est un entraineur d’athlétisme. Il sait que la contraction des cellules musculaires
est une activité qui consomme de l’énergie. Dans le souci d’adapter ses séances d’entraînement,
il souhaite connaître l’origine de l’énergie utilisée par le muscle lors d’une course de 100 mètres.
Tu es chargé de lui apporter les informations dont il a besoin. Pour cela les documents 1 à 4
sont mis à ta disposition.
DOCUMENT 1. Mitochondries et cellules musculaires
Le volume total de mitochondries est égal à 5% du volume du cytoplasme de la cellule
musculaire chez un individu non entraîné contre 11 % chez un individu entraîné. De plus,
l’activité des enzymes mitochondriales est plus importante chez un individu entraîné que chez
un individu non entraîné.
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/4 2020 G 28 A R
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
L’acide lactique est un produit de la fermentation lactique dont l’équation bilan est la
suivante.
N.B. on considère que les changements constatés à l’échelle de l’organisme sont dus
principalement à l’activité des muscles pendant l’exercice physique.
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/4 2020 G 28 A R
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Document 4. Évolution de quelques paramètres musculaires et sanguins au cours d’une course
de 100 mètres.
CONSIGNE
Utilise les informations apportées par les documents 1 à 4 et tes connaissances pour montrer
les voies métaboliques utilisées et l’effet de l’entrainement, dans la production d’ATP par la
cellule musculaire.
(Documents 1, 2, 3 et 4 = 4 pts)
(Synthèse : 03 points)
Communication : (02 points)
-Plan du texte de la maitrise des connaissances : 01 pt
-Qualité de l’expression : 0.5 pt
-Présentation de la copie : 0.5 pt
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 1/2 2020 G 28 A R
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
CORRIGE
Compétences méthodologiques
EXERCICE 1
Exercice 1
1) a - Allèle de la maladie dominant porté par X : Dans ce cas, tout sujet atteint a au
moins l’un de ses parents atteint et un père malade transmet la maladie à toutes ses filles.
Aucun phénotype du pédigrée n’est en contradiction avec cette hypothèse qui donc
recevable.
b - Allèle de la maladie dominant autosomique : Dans ce cas, tout sujet atteint a au moins
l’un de ses parents atteint. Cette condition n’est pas en contradiction avec le pédigrée donc
l’hypothèse est possible.
c - Allèle de la maladie récessif porté par X : Dans ce cas, toute mère malade aura tous
ses fils atteints et toute fille malade aura son père malade. Aucun phénotype du pédigrée n’est
en contradiction avec cette hypothèse qui donc recevable.
d - Allèle de la maladie récessif autosomique : Dans ce cas, deux parents sains
hétérozygotes ou un malade et un hétérozygote peuvent engendrer des enfants atteints et des
enfants sains. Les données du pédigrée ne permettent pas de rejeter cette hypothèse qui est donc à
retenir.
2) Les craintes de la femme II-7 d’avoir un son fœtus atteint sont justifiées puisqu’elle a son
oncle (I-4) atteint, donc sa mère peut être conductrice si le gène est récessif porté par X.
3) a – la femme II- 7 possède les deux formes du gène, elle est donc hétérozygote. Puisqu’elle
est saine, l’allèle de la maladie est récessif.
- Si le gène était autosomique, l’homme II- 6 devrait posséder deux exemplaires, or il n’en
possède qu’un seul ; donc l’allèle responsable de la maladie est récessif porté par X.
L’hypothèse(c) est donc confirmée.
b – Le père est sain donc le fragment 1 correspond à l’allèle normal. Le fœtus ne possède que
le fragment 2 d’ADN qui correspond à l’allèle de la maladie. L’enfant à naitre sera donc (un
garçon) atteint.
c – Soit : A allèle normal dominant a allèle de la maladie.
Individus I-2 I- 3 I-5 III-13
Génotypes XA //Xa XA //Xa ou XA //XA XA //Xa XA //Xa
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/2 2020 G 28 A R
Séries : S2 –S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Exercice 2
Document 1
Chez un sujet entraîné, les mitochondries sont plus abondantes et plus actives que chez un sujet non
entraîné.
Les mitochondries servent à réaliser la respiration qui permet la synthèse d'ATP.
Les cellules musculaires utilisent donc la respiration pour régénérer leur ATP et l'entraînement
augmente les capacités respiratoires des cellules musculaires.
Document 2
Les muscles consomment de l’O2 et du glucose et libèrent du CO2 et de l'acide lactique.
La respiration consomme du glucose et de l’O2 et produit du CO2. Les cellules musculaires réalisent donc
la respiration.
L'acide lactique provient de la fermentation lactique qui permet de produire de l'ATP. Les cellules
musculaires réalisent donc une fermentation.
Document 3
Un individu entraîné produit moins d'acide lactique et consomme plus de 02 qu'un individu non
entraîné.
Les cellules de l'individu entraîné respirent plus et fermentent moins.
Document 4
Ces mesures ont montré que dès le début de l’exercice, la phosphocréatine présente dans le muscle
est consommée. Dès qu’elle s’épuise, de l’acide lactique apparait. On en conclut que la phosphocréatine
est une réserve énergétique immédiate qui laisse le temps à la glycolyse anaérobie ou fermentation
lactique.
Bilan
Pendant un exercice physique, les cellules musculaires utilisent la respiration et la fermentation pour
renouveler leur ATP. L'entraînement de l'individu oriente le métabolisme des cellules musculaires vers
la respiration au détriment de la fermentation.
3. 0.s0 UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 1/3 01 - 19 G 28 A- 20
Durée : 04 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2 - S2A – Coef. 6
Téléfax (221) 33 824 65 81 – Tél. : 33 824 95 92 – 33 824 65 81 Séries : S4 - S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
Temps en mn 0 2 4 6 8 10
Teneur en O2 du milieu de culture des neurones en % 50 30 20 20 20 20
Deux chercheurs, Caldwell et Keynes, ont placé des neurones de calmar contenant
des ions 24Na+ radioactifs dans de l'eau de mer. Ils ont mesuré la vitesse de
sortie de ces ions dans des conditions différentes :
N.B. De l'ATP ajouté à l'eau de mer mais non injecté dans le neurone n'a aucun
effet.
1. Exploite les informations fournies par les documents 5 et 6 pour identifier parmi les allèles A1 et
A2, celui qui est responsable de la maladie. (01 point).
[Link] ou infirme chacune des hypothèses suivantes à partir d’arguments tirés de l’exploitation
des documents 5 et 6.
Hypothèse 3: l’allèle responsable de la maladie est récessif porté par le gonosome X. (0,75 point)
Hypothèse 4: l’allèle responsable de la maladie est dominant porté par le gonosome X. (0,75 point)
3. Ecris les génotypes des individus I2, II1, III1 et III2. (01 point)
La femme II4 enceinte, craint que son enfant ne soit atteint. L’analyse de l’ADN de II4 montre qu’elle
est hétérozygote pour le couple d’allèles étudiés.
4. Exploite cette information et les données de l’arbre généalogique en vue de discuter l’état de santé
de l’enfant à naitre. (01 point).
Communication 02 points
Plan de la maitrise des connaissances : 01 point
Qualité de l’expression : 0,5 point
Présentation de la copie : 0,5 point
CORRIGE SUJET SVT S2S2AS4S5 1er groupe session juillet 2019
INTRODUCTION
Trois à quatre semaines après le début de l’infection par le VIH, il y a une diminution de
la charge virale liée à l’apparition d’effecteurs de l’immunité acquise en particulier les
lymphocytes T8 cytotoxiques (CTL). Ces lymphocytes T cytotoxiques sont aussi actifs
durant la phase asymptomatique de la maladie et contribuent à retarder l’apparition du
sida.
DEVELOPPEMENT
Ces lymphocytes T4, qui préexistent à l’infection par le VIH, possèdent à leur surface des
molécules d’un marqueur CD4 (d’où leur nom) et surtout des récepteurs capables de
reconnaître les cellules infectées par le VIH.
Cette destruction des cellules infectées empêche la production de virus par celles-ci et
limite donc la charge virale.
CONCLUSION.
Situation d’intégration
EXERCICE 2
HEREDITE HUMAINE
1°) Le document 5 montre que II2 est malade. Le document 6 montre que II2 n’a que
l’allèle A1. Donc l’allèle A1 est responsable de la maladie.
III2 est sain (document5) et n’a que l’allèle A2 (document 6). Donc l’allèle A2 commande
le phénotype sain.
2°) Hypothèse 1. Dans cette hypothèse, les malades sont homozygotes A1//A1 et les
sujets sains ont le génotype A2//A2 ou A2//A1 .
III2 hériterait l’allèle A1 de sa mère et prendrait l’allèle A2 de son père (document 5).
Le document 6 montre qu’il n’a que l’allèle A2. Cette hypothèse est donc à rejeter.
Une femme saine a le génotype XA2XA2 alors qu’une femme malade a XA1XA1 ou XA1XA2. Les
informations fournies par les documents 5 et 6 sont en accord avec cette hypothèse car
la femme III1 hériterait l’allèle morbide de son père II2 qui, lui, l’aurait hérité de sa
mère I3.
½ XA2 ½Y
½ XA1 1/4XA1XA2 1/4 XA1Y
½ XA2 ¼XA2XA2 ¼XA2Y
Décompte : 1 /4 d’hommes sains : 1 /4 d’hommes malades
Homme
Femme ou
[Rh-] [Rh+]
fille
Enfant
1 2 mort-né
1
[Rh-] [Rh+]
Document 4 :
Au cours de la grossesse, les anticorps maternels sont capables de traverser le placenta.
C’est le cas des anticorps anti-D (Ig D) dont le mode d’action est résumé par le schéma qui
suit.
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/3 0 1 - G 28 A - 18
Séries: S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
La moelle épinière est le centre nerveux auquel sont rattachés les nerfs rachidiens.
Le sujet soumis à notre réflexion pose le problème de son organisation, de celle d’un nerf
rachidien et des rapports entre ces deux structures anatomiques. Par un exposé structuré
et illustré, nous allons d’abord rappeler l’organisation au microscope de la moelle épinière et
celle d’un nerf rachidien puis l’expérience de Waller qui montre la structure anatomique
entre ces deux structures.
Un nerf rachidien dilacéré puis observé au microscope présente des fibres nerveuses
entourées chacune d’une gaine de myéline doublée d’une gaine de Schwann.
Cette expérience prouve qu’il y a une continuité anatomique entre corps cellulaire et
fibre nerveuse. L’ensemble forme une seule unité structurale qui est la cellule nerveuse
ou neurone.
II. COMPETENCES METHODOLOGIQUES
EXERCICE 1
1. Les documents 1 et 2 montrent que l’antigène Rhésus est gouverné par un gène
autosomique ayant deux (2) allèles dont l’un est dominant.
Le phénotype de cet enfant montre que son père est hétérozygote pour le facteur
Rhésus. Le génotype du père est donc Rh+//Rh-.
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/5 01 G 28 A 18
Séries: S2-S2A-S4-S5
Le document 3 montre que la mère [Rh-] ayant un premier fœtus [Rh+] ne fabrique pas
d’anticorps anti-Rh+ (IgD) durant toute la grossesse à cause d’une absence de contact
entre son sang et celui de l’enfant qu’elle porte. Cependant, à partir de l’accouchement,
la mère produit une quantité croissante d’IgD. Cette production d’IgD s’explique par le
contact entre le sang de la mère et celui de l’enfant lors de l’accouchement. Ces IgD
permettent l’immunisation de l’organisme maternel contre les antigènes Rhésus.
Le document 4 montre que les IgD maternelles peuvent traverser le placenta et
provoquer l’agglutination des hématies du fœtus de phénotype [Rh +]. Les complexes-
immuns ainsi formés activent la destruction des hématies. Cela aboutit à la mort du
fœtus.
BILAN.
Les hématies portant l’antigène Rhésus du premier enfant [Rh+] de madame X sont
entrées en contact avec l’organisme maternel au cours de l’accouchement et ont
provoqué la production d’IgD.
Les trois petites sœurs de cet enfant [Rh+] étant aussi [Rh+], les IgD maternelles ont
traversé le placenta et ont provoqué à chaque fois l’agglutination puis la destruction de
leurs hématies. Cette maladie hémolytique explique les trois morts successives avant
les naissances.
Madame X Monsieur X
Génotype des parents : Rh-//Rh- Rh+//Rh-
Ce couple peut donc avoir d’autres enfants [Rh-]. Ces derniers n’ayant pas l’antigène
Rhésus sur leurs hématies seront sains car les IgD maternelles n’agglutinent pas les
hématies dépourvues d’antigène Rhésus.
EXERCICE 2 :
1. a) On étudie deux caractères :
- La longueur du poil,
- La couleur du poil.
- SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/5 01 G 28 A 18
- Séries: S2-S2A-S4-S5
er
- Epreuve du 1 groupe
-
On s’aperçoit que, pour les deux croisements, tous les individus F1 ont le même
phénotype pour la longueur des poils : ras. Donc le gène déterminant ce caractère est
porté par les autosomes.
b) L’allèle responsable du phénotype « ras » est dominant.
♂
♀ R, XN 50% R, Y 50%
Cela est conforme aux résultats : les mâles sont orangés, à poils ras, les femelles sont
bicolores à poils ras.
- Deuxième croisement
De même, on peut écrire pour le 2e croisement :
Echiquier de croisement
♂
♀ l, XO 50% l, Y 50%
En F1, les cobayes mâles sont bien noirs à poils ras, et les cobayes femelles bicolores à poil
ras.
2. Si l’éleveur croise un mâle de génotype R//l X0Y avec une femelle de génotype
R//l X0XN il obtiendra une descendance dont les résultats sont consignés dans le
tableau ci-dessous :
Gamètes ơ R/, X0 l/, X0 R/, Y l/, Y
ϙ
Si l’éleveur croise un mâle de génotype R//l XNY avec une femelle de génotype R//l X0XN
il obtiendra la descendance dont le génotype figure dans le tableau suivant.
ϙ
R/ XN R//R XNXN R//l XNXN R//R XNY R//l XNY
R/ X0 R//R X0XN R//l X0XN R//R X0Y R//l X0Y
l/ XN R//l XNXN l//l XNXN R//l XNY l//l XNY
l, X0 R//l X0XN l//l X0XN R//l X0Y l//l X0Y
3. L’éleveur ne pourra pas obtenir de cobayes mâles bicolores à poils longs puisque
les mâles n’ayant qu’un X, n’ont qu’un allèle du gène déterminant la couleur.
En revanche, dans les deux cas, il obtiendra dans la population de femelles 1/8, soit 12,5 %
de cobayes femelles bicolores à poils longs qui possèdent un génotype l//l X0XN
3. 0.s0 UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 1/3 17 G 28 A 01
Durée : 04 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2 - S2A – Coef. 6
Téléfax (221) 33 824 65 81 – Tél. : 33 824 95 92 – 33 824 65 81 Séries : S4 - S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
I- MAITRISE DES CONNAISSANCES (05 points)
L’activité musculaire s’accompagne d’une consommation d’énergie et d’un dégagement de
différentes formes de chaleur.
A l’aide d’un exposé clair, structuré et illustré rappelez les voies lentes de régénération de
l’ATP musculaire à partir du glucose puis, présentez les différentes formes de chaleur et
leurs origines.
II-COMPETENCES METHODOLOGIQUES (13 points)
Cette partie de l’épreuve évalue trois domaines de compétences : s’informer, raisonner et
communiquer.
EXERCICE 1 (08 points)
A. Un agronome croise deux lignées pures de plantes qui diffèrent entre elles par deux
caractères :
- La taille du filet des étamines : filets longs ou filets courts.
- La couleur des pétales : pétales rouges ou pétales jaunes.
Il obtient toujours en F1 des plantes dont les fleurs ont des filets longs et des
pétales rouges.
1) Tirez des conclusions de ces résultats. (0,5 point)
2) Déduisez-en les phénotypes possibles pour les deux lignées pures initiales et
écrivez-les. (01 point)
Le croisement d’une plante A de F1 avec une plante B à filets courts et aux pétales jaunes
a donné les résultats suivants :
485 plantes à filets courts et à pétales rouges
485 plantes à filets longs et à pétales jaunes
15 plantes à filets longs et à pétales rouges
15 plantes à filets courts et à pétales jaunes.
3) a- Formulez en la justifiant, une hypothèse génétique expliquant ces résultats.
(01,5 point)
b- Ecrivez les génotypes de la génération parentale ainsi que ceux des individus A
et B. (01 point)
c- Précisez les types de gamètes produits par A et par B ainsi que leurs
proportions, puis construisez l’échiquier de croisement qui rend compte des
résultats du croisement A x B. (01,5 point)
B. Aux deux caractères précédents s’ajoute un troisième, la présence de poils sur les
feuilles ou pubescence.
1) Sachant que le taux de recombinaison entre le gène responsable de la couleur des
pétales et le gène qui gouverne la présence de poils sur les feuilles (pubescence)
est de 18%, discutez l’emplacement relatif des trois gènes étudiés en établissant
leur(s) carte(s) factorielle(s). (01,5 point)
…/…2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/3 17 G 28 A 01
Séries: S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Après Après
Avant l’hémorragie l’hémorragie
l’hémorragie (mesures (mesures
immédiates) effectuées 5 min
plus tard)
Pression artérielle en cm Hg
-maximale 12.5 8 11.5
-minimale 7.5 5.5 7.5
Volume de sang éjecté à 75 40 53
chaque systole en mL
Fréquence cardiaque en 70 70 90
battements par minute
Débit cardiaque en mL de sang 5250 2800 4470
expulsé par minute
Volume de sang traversant les 1300 1000 850
reins en mL/min
Volume de sang traversant 1300 1000 1275
l’encéphale en mL/min
10 545
Document 2
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/3 17 G 28 A 01
Séries: S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Document 3
Des études ont montré que dans la paroi de l’oreillette gauche existent des terminaisons
nerveuses qui se prolongent par des fibres Y gagnant le bulbe rachidien en empruntant la
voie du nerf X. A partir du bulbe des interneurones inhibiteurs prennent le relais jusqu’au
niveau de l’hypothalamus pour entrer en contact avec les neurones producteurs de
vasopressine.
Lorsque la pression sanguine est normale, des potentiels d’action parcourent en permanence
les fibres Y.
Dans une situation d’hémorragie, la fréquence de ces potentiels d’action varie en fonction
du volume sanguin selon la courbe du document 4.
Document 4
Document 5
Communication : (02 points)
- Plan du texte de la maîtrise des connaissances (01 point)
- Présentation de la copie (0,5 point)
- Qualité de l’expression (0,5 point)
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 1/6 17 G 28 A 01
Séries: S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
C O R R I G E
Le muscle en activité consomme de l’ATP qui est renouvelé par des voies rapides et par des
voies lentes. Ces dernières utilisent le glucose en présence ou en absence d’O 2.
Quels sont les processus de régénérations de l’ATP à partir du glucose. Quels sont les
différentes formes de chaleurs produites par l’activité musculaire ?
Pour répondre à cette interrogation, nous rappellerons les voies de l’utilisation du glucose
puis présenterons les différentes formes de chaleurs musculaires.
3- La respiration
- Une chaleur initiale libérée pendant la contraction et que l’on peut subdiviser en
chaleur de contraction et chaleur de relâchement.
- Une chaleur retardée d’intensité faible mais de longue durée qui est libérée après
la secousse musculaire.
Chaleur de contraction
Chaleur de relâchement
Myogramme
Conclusion :
Le glucose est utilisé pour la production d’ATP musculaire dans la glycolyse, dans la
respiration et dans la fermentation. Différentes formes de chaleurs sont produites lors de
l’activité musculaire à partir de réactions exergoniques.
…./…3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/6 17 G 28 A N°1
Séries: S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
II-COMPETENCES METHODOLOGIQUES
EXERCICE 1
A.
1) Quelque soit le sens du croisement entre les deux lignées pures, la F1 est homogène.
Les gènes qui commandent les caractères sont autosomaux.
L’allèle responsable des « filets longs » domine l’allèle qui commande les « filets
courts ».
L’allèle qui gouverne les «pétales rouges» domine l’allèle contrôlant les «pétales
jaunes».
On note
L : allèle responsable des filets longs
c : allèle responsable des filets courts
R : allèle contrôlant les pétales rouges
j : allèle contrôlant les pétales jaunes
Les phénotypes [L R] x [c j] ou [L j] x [c R]
- Des gamètes parentaux en forte proportion (97%) issus de méiose avec et sans
crossing-over.
- Des gamètes recombinés (3%) qui résultent de méiose avec crossing-over.
b) Les phénotypes [L j] et [c R] qui sont les plus fréquents dans la descendance du test-
cross AxB, sont les phénotypes parentaux.
Lj cR
Génotype des parents x
Lj cR
Lj cj
Génotype de A : Génotype de B :
cR cj
c
c) Gamètes de A : 48,5% Lj ; 48,5% cR ; 1,5%
c cj ; 1,5% LR
c
Gamètes de B : 100% cj c
.../...4
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/6 17 G 28 A N°1
Séries: S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Ɣ de A
48,5% Lj 48,5% cR 1,5% LR 1,5% cj
Ɣ de B
Lj cR LR cj
100% cj cj
cj cj cj
48,5% [Lj] 48,5% [cR] 1,5%[ LR] 1,5% [cj ]
B.
1) Les allèles c et j sont liés et distants de 3 unités. Les allèles j et p sont liés et distants
de 18 unités.
Deux dispositions sont possibles :
c j P
ère
1 disposition :
3 cM 18 cM
j c P
ème
2 disposition :
3 cM 15 cM
18 M
3) Pour préciser la carte factorielle qui convient, il faut réaliser un autre croisement.
On note
P : allèle responsable de la pubescence
a : allèle responsable de l’absence de poils.
Afin de déterminer la distance relative entre les allèles c et P. Il faut croiser une
plante double hétérozygote) (dihétérozygote) LP avec une plante birécessive c p
cp cp
- Si le pourcentage des phénotypes recombinés est égal à 21%, la carte factorielle
correspond à la 1ère disposition.
c j P
3 cM 18 cM
j c P
3 cM 15 cM
18 cM
…/…5
Toutefois, cet effet ne peut jouer qu’à court terme et les messages conduits par les fibres
Y vont conduire également à la sécrétion d’ADH dont la concentration est multipliée par
plus de cinquante (document 1). L’ADH est sécrétée par des neurones hypothalamiques dont
les terminaisons sécrétrices se situent dans l’hypophyse postérieure. Une minute après
l’hémorragie, la fréquence de décharge de ces neurones passe de 1 à 2 par minute à 10 par
seconde en conséquence de la baisse d’activité des fibres Y détectée au niveau de
l’encéphale. Ceci provoque une libération accrue d’ADH dans la circulation.
L’ADH est transportée par le sang et agit sur le rein. Comme le montre le document 4, elle
a un puissant effet antidiurétique. Dans ces conditions, la chute de l’émission d’urine
consécutive à la sécrétion d’ADH permet à la volémie de remonter progressivement puisque
moins d’eau est perdue. La pression artérielle remonte alors permettant de «soulager» le
système cardiovasculaire.
La vasopressine exerce donc un effet à long terme sur la pression artérielle permettant de
relayer les effets régulateurs à courts terme exercés par le système nerveux
immédiatement après une hémorragie. (0,75 pt)
Le schéma suivant résume ces modes de régulation. (01 pt)
UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 1/3 16 G 27 A 01
Durée :4heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A - Coef. 6
Téléfax (221) 824 65 81 – Tél. : 824 95 92 – 824 65 81 Séries : S4-S5 - Coef.5
Epreuve du 1er groupe
Document 1
…/… 2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/3 16 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
- Un autre chien dont on a préalablement sectionné certaines racines antérieures,
est placé dans une ambiance froide, les frissons apparaissent partout sauf dans les
muscles innervés par les fibres nerveuses coupées.
- Chez un autre animal, on détruit une zone de l’hypothalamus. L’animal ne frissonne
plus quand il est soumis au froid.
Déduisez de ces observations et de ces résultats expérimentaux, le rôle de chacune
des structures anatomiques intervenant dans le frisson. (02 points)
3. Elaborez un schéma simplifié qui explique le trajet de l’influx nerveux dans le frisson.
(0,75 point)
4. Un chien est placé dans un local à température tiède. Juste avant de l’emmener dans
un autre local où la température est réglée à O°C, son maître lui fait voir un morceau
de glace. Après quelques jours de répétitions de cet essai, la vue de la glace à elle
seule, devient capable de déclencher le frisson chez l’animal, même s’il se trouve dans
le local tiède.
Indiquez les précautions prises par l’expérimentateur dans ce conditionnement.
(01 point)
5. Schématisez le trajet simplifié de l’influx nerveux dans ce réflexe conditionnel de
frisson. (0,75 point)
III- PRATIQUE DU RAISONNEMENT SCIENTIFIQUE (08 points)
La polykystose rénale est une pathologie humaine qui se manifeste par l’apparition de
kystes, principalement au niveau des reins. Il s’agit dans la plupart des cas d’une maladie
héréditaire. Il en existe plusieurs formes, dont les modalités d’apparition (notamment l’âge
des premiers signes) et les symptômes sont variables. On se propose d’étudier le mode de
transmission de cette maladie.
Donnée 1 : Dans la famille A, la polykystose rénale est présente. Elle se manifeste vers
40 ans et conduit à une insuffisance rénale importante nécessitant une
hémodialyse. L’arbre généalogique de la famille A est présenté dans le
document 2.
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/3 16 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
Donnée 3 : Des analyses génétiques réalisées sur plusieurs familles présentant cette
forme de la pathologie ont montré que la présence de 2 allèles de la
polykystose rénale chez un même individu (état homozygote) conduit à la
mort de l’individu au stade embryonnaire.
1. Indiquez en analysant les données 1 et 2, si l’allèle impliqué dans la maladie de la
famille A est dominant ou récessif. (01 point)
2. Précisez, en la justifiant, la localisation autosomique ou gonosomique de l’allèle
impliqué. (01,5 point)
3. Précisez le génotype de chacun des individus II1, II2, III1 et III4. (01 point)
4. Indiquez si on peut prévoir d’après l’arbre généalogique si l’individu III5, âgé de 21 ans,
présentera ou non une polykystose. (01 point)
5. Précisez les différents types de gamètes que les individus III1 et III4 peuvent
produire. (01 point)
6. Déduisez de la question précédente et en utilisant un échiquier de croisement la
probabilité pour que les enfants des individus III1 et III4 (désireux de se marier
entre eux) soient atteints de polykystose rénale. (01 point)
Donnée 4 : La famille B, présente également des cas de polykystose rénale. L’arbre
généalogique de cette famille est présenté dans le document 3.
Donnée 5 : L’individu IV1 du document 3 provient d’une famille dans laquelle il n’y a
jamais eu de cas de polykystose rénale.
7. Analysez l’arbre généalogique du document 3 et déduisez-en si l’allèle présent dans la
famille B est dominant ou récessif. (0,5 point)
8. III5 est une femme malade dont le père II4 est sain. Que peut-on déduire de cette
observation sur la localisation chromosomique de l’allèle responsable de la maladie ?
(01 point)
IV. COMMUNICATION (02 points)
- Plan du texte de la maîtrise des connaissances. (01 point)
- Présentation de la copie (0,5 point)
- Qualité de l’expression (0,5 point)
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 1/5 16 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
C O R R I G E
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES
INTRODUCTION
L’irrigation correcte des organes et l’approvisionnement de leurs cellules en dioxygène
et en nutriments nécessitent une pression artérielle convenable. La pression artérielle
est la pression exercée par le sang sur la paroi des artères. Quels sont les principaux
facteurs responsables d’une variation de la pression artérielle ? Comment une baisse de
la pression artérielle est-elle corrigée par le système rénine-angiotensine-aldostérone ?
Pour répondre à ces questions nous rappellerons les trois principales causes d’une
perturbation de la pression artérielle puis nous expliquerons le mécanisme de la
correction d’une hypotension par les hormones.
DEVELOPPEMENT
1. Les trois principales causes d’une variation de la pression artérielle
La pression artérielle varie en fonction du débit cardiaque, de la vasomotricité et de
la volémie. Une augmentation du débit cardiaque ou de la volémie élève la pression
artérielle tandis que leur baisse entraine une diminution de la pression artérielle. Une
vasodilatation abaisse la pression artérielle alors qu’une vasoconstriction provoque une
hausse de la pression artérielle.
2. La correction d’une hypotension par le système rénine-angiotensine-aldostérone.
Une chute de la pression artérielle stimule la sécrétion de rénine par le rein. La rénine
catalyse la conversion de l’angiotensinogène provenant du foie en angiotensine.
L’angiotensine provoque d’une part une vasoconstriction des vaisseaux sanguins d’où
une élévation de la pression artérielle, et d’autre part une stimulation de la
corticosurrénale qui secrète l’aldostérone. L’aldostérone stimule la rétention de
sodium et d’eau par le rein. Il en résulte une hausse de la pression artérielle qui
corrige l’hypotension.
…./…. 2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/5 16 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
Foie
angiotensinogène
Baisse de +
Rein rénine +
la pression
-
angiotensine
+ +
Vasoconstriction corticosurrénale
des vaisseaux Corticosurrénale
sanguins
+
Elévation de la aldostérone
pression
artérielle
+
organe
+ stimule
- rétrocontrôle négatif
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/5 16 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
CONCLUSION
Le débit cardiaque, la vasomotricité et la volémie sont les trois principales causes
d’une variation de la pression artérielle. Une hypotension peut être corrigée par le
système rénine-angiotensine-aldostérone qui provoque une vasoconstriction des
artères et une hausse de la volémie.
II. EXPLOITATION DE DOCUMENTS
1. Le frisson, réaction au froid que « tout le monde a remarqué » est une réaction
prévisible. Elle est également involontaire et inconsciente puis qu’elle ne fait pas
intervenir le cortex cérébral, comme on le voit chez le chien opéré. Il s’agit d’un
réflexe inné.
2. Organes intervenant dans le réflexe
La première observation montre que les récepteurs sensibles au froid sont contenus
dans la peau. Il s’agit des thermorécepteurs cutanés.
- L’oscilloscope enregistre au niveau de la racine postérieure le message nerveux
afférent issu des récepteurs cutanés. Les fibres nerveuses de la racine postérieure
du nerf rachidien jouent donc le rôle de conducteurs sensitifs dans le frisson.
- Dans la troisième expérience, le message nerveux n’atteint plus les muscles pour les
activer lorsque les racines antérieures sont coupées. Cela montre que les fibres de la
racine antérieure du nerf rachidien sont les conducteurs moteurs du message
nerveux dans le frisson.
- Comme on le voit, les nerfs rachidiens jouent le rôle de conducteurs mixtes dans
cette réaction, ils renferment des fibres sensitives et des fibres motrices.
- La dernière expérience met en évidence que le centre nerveux du réflexe de
l’hypothalamus.
3. Trajet de l’influx nerveux dans le réflexe de frisson
Centre nerveux
réflexe
moelle épinière
Hypothalamus
Conducteur afférent
Conducteur efférent
fibres
fibres
sensitives
motrices
du nerf
du nerf
rachidien
rachidien
Récepteurs
thermorécepteurs cutanés Effecteurs muscles
⊕
Par
nerf l’apprentissage
optique
Hypothalamus
muscles
Stimulus conditionnel
= image de la glace
réponse = frisson
Trajet de l’influx nerveux du réflexe conditionnel de frisson.
1. Le document 2 montre que tout individu malade a un parent direct atteint et que I1
homozygote ne peut donner que l’allèle normal à ses descendants (donnée 2) donc
l’allèle responsable de la maladie est dominant. n allèle normal ; P allèle morbide
2. – I2 est une femme atteinte. Puisqu’une femme n’a pas de gonosome Y, on en déduit
que l’allèle morbide n’est pas porté par Y.
- II2 est un père atteint qui a engendré un fils malade III1. Puisque le gonosome X
d’un homme est d’origine maternelle, on en déduit que l’allèle morbide n’est pas
porté par X.
- L’allèle responsable de la maladie est autosomique et les sujets malades sont
hétérozygotes. Les homozygotes atteints ne sont pas viables (Donnée 3)
3. II1 : n ; II2 : P ; III1 : P ; III4 : P
n n n n
4. III5 ayant 21 ans alors que les symptômes de la maladie n’apparaissent que vers
40 ans (Donnée 1), son génotype peut être P ou n . On ne peut donc pas prévoir
n n
l’évolution de III5 d’après la figure 1.
…/… 5
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 5/5 16 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
5. III1 et III4 ont le génotype P . Ils produiront chacun 1/2 P et 1/2 n comme gamètes.
n
6. Echiquier de croisement
♂ 1/2 P 1/2 n
♀
Décompte des phénotypes des
1/2 P P non viable P [P]
enfants des III1 et III4 :
P n
2/3 [P]
1/2 n P [P] n [n] 1/3 [n]
n n
La probabilité pour que les enfants soient atteints de la maladie est de 2/3.
N.B. : Le candidat peut barrer la cage correspondant à P
P
7. I1 et I2 sont sains alors que leur fils II2 est atteint. On en déduit que l’allèle
responsable de la maladie est récessif. On note : N allèle normal p allèle responsable
de la maladie.
8. - III5 étant une fille atteinte, on en déduit que l’allèle morbide n’est pas localisé sur
la partie spécifique du chromosome Y.
- II4 étant sain, on en déduit que l’allèle responsable de la maladie n’est pas porté
par le gonosome X.
L’allèle est donc porté par un autosome.
UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 1/4 13 G 27 A 01
Durée :4heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2 S2A - Coef. 6
Téléfax (221) 824 65 81 – Tél. : 824 95 92 – 824 65 81 Séries : S4 S5 - Coef.5
Epreuve du 1er groupe
Par un exposé concis et illustré, expliquez l’origine et les rôles des macrophages dans les
réponses immunitaires assurant le maintien de l’intégrité de l’organisme.
Chez les Mammifères, la pression artérielle doit se maintenir à un niveau tel que
l’irrigation des différents tissus soit assurée. Cependant, plusieurs facteurs peuvent
modifier la pression artérielle dans un sens ou dans un autre.
Examinons le cas d’une hémorragie (document 1)
cardiogramme
Document 1
document 2
Document 3
.../... 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/4 13 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
3) Quelle (s) information (s) vous apporte chacune des expériences précédemment
décrites. (02 pts)
5) En utilisant l’ensemble des informations fournies par ces expériences, résumez dans
un schéma fonctionnel simplifié le mécanisme régulateur de la pression artérielle
déclenché par l’hémorragie (01,5 pt)
C O R R I G E
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES
INTRODUCTION
CONCLUSION
Les macrophages proviennent de la maturation des monocytes issus de la moelle rouge des os. Ils
éliminent des antigènes par phagocytose et jouent le rôle de cellules présentatrices d’antigène dans
la phase d’induction des réponses immunitaires spécifiques.
…/… 2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/6 13 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/6 13 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
3. Expérience a : Les nerfs pneumogastriques sont des nerfs moteurs cardiomodérateurs. Ils
constituent une voie motrice.
Expérience b : Les nerfs orthosympathiques sont des nerfs moteurs cardioaccélérateurs.
Expérience c : Les nerfs de Héring et de Cyon sont cardiomodérateurs. Ils conduisent des
influx nerveux sensitifs qui sont réfléchis par les centres bulbaires en
messages nerveux moteurs passant par les nerfs X.
Expérience d : Une élévation progressive de la pression artérielle dans le sinus carotidien
provoque augmentation proportionnelle de la fréquence des potentiels
d’action recueillis sur une fibre du nerf de Héring. Ceci montre que les
messages propagés par le nerf de Héring vers le bulbe rachidien traduisent
les variations de la pression artérielle dans le sinus. Les terminaisons
sinocartoddiennes des nerfs de Héring et de Cyon constituent des
récepteurs barosensibles.
Expérience e : IL existe dans le bulbe rachidien des centres nerveux cardiomodérateurs.
4. Le mécanisme mis en jeu dans le rétablissement de la pression artérielle après une
hémorragie est un mécanisme reflexe.
Hémorragie
baisse de la volémie
baisse de la pression artérielle
barorécepteurs du sinus carotidien
et de la crosse aortiques moins stimulés
+ augmentation d’activité
- diminution d’activité
nerfs de Héring et de Cyon
-
centre vasomoteur activé par la levée de l’inhibition
+
nerfs orthosympathiques stimulés
+
tachycardie + vasoconstriction des artérioles
Augmentation de la pression artérielle
Titre : Mécanisme régulateur de la pression artérielle lors d’une hémorragie.
Les données des arbres généalogiques des deux familles sont conformes aux résultats
théoriques de l’échiquier donc l’hypothèse d’un gène porté par le gonosome X est recevable.
Vérification :
III5 s III6 M
s s
3. Le tableau montre que dans un couple dont la conjointe est malade et le père sain, la
descendance est constituée de 50 % de filles et de garçons sains et 50 % de filles et de
garçon malades.
Par contre lorsque le père est atteint et la mère saine, toutes les filles du couple sont
malades et tous les garçons sont sains, ce qui confirme que le gène responsable de la
maladie est transmis par le gonosome X.
…/… 5
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 5/6 13 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
Vérification :
♀ [M] X ♂ [s]
XM X X s
Xs Y
♂ 1/2 X s 1/2 Y
♀
1/2 XM XM XM
Xs Y
♂ [M] x ♀ [s]
XM x X s
Y Xs
Les résultats théoriques sont conformes aux données du tableau donc le gène responsable de la
maladie est porté par le gonosome X.
4. I12 X
M I13 X
s
II14 X
M
Y Xs Xs
II15 X
s
III16 X
M III17 X
s
Y Y Xs
IV18 X
M IV19 X
M IV20 X
s
Xs Y Y
…/… 6
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 6/6 13 G 27 A 01
Séries : S2 S2A S4 S5
Epreuve du 1er groupe
XM x XM
Y Xs
B- / L’ablation des ovaires est parfois nécessaire chez la femme enceinte. Pratiquée au cours des 3 premiers
mois de la grossesse, elle entraîne la perte du fœtus, alors qu’elle est sans effet majeur sur la grossesse si
elle est réalisée plus tard : elle ne provoque plus alors, l’expulsion du fœtus ni ne perturbe la production
d’œstrogènes et de progestérone.
- Quel problème soulèvent ces données concernant la femme enceinte privée d’ovaires ? (0,5 point)
C-/ D’autres expériences ont été effectuées.
Expérience 1 : Chez une femme enceinte, l’injection intraveineuse de HCG pendant dix jours en phase
lutéale entraîne outre le maintien du corps jaune, des taux d’élimination urinaire des hormones ovariennes
comparables à ceux obtenus en début de grossesse.
.../… 2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/3 12 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Expérience 2 : Des effets analogues sont obtenus par injection de HCG, soit à des rates vierges, soit à des
rates privées d’hypophyse, mais aucun résultat n’est constaté chez des rates dont les ovaires ont été enlevés.
- Quels renseignements sur l’action de la HCG, l’analyse des résultats de ces deux expériences
apporte-t-elle ? (01 point)
D-/ Des expériences réalisées chez la brebis permettent de préciser l’origine de substances telles que la
HCG. On précise que chez cette espèce, le cycle ovarien est de 17 jours, le corps jaune commençant à
régresser dès le 12è jour en l’absence de fécondation.
1. Des broyats d’embryons de mouton d’âge variable sont injectés dans l’utérus d’une brebis au 12è jour
du cycle. Les résultats de cette expérience sont donnés dans le document 2.
A / Chez une plante à sexes séparés appelée lychnis, la détermination du sexe est de type XY. Un gène lié
au sexe contrôle la taille des feuilles : l’allèle dominant B est responsable des grandes feuilles et l’allèle
récessif b est responsable des petites feuilles. Les grains de pollen qui portent l’allèle récessif ne sont
pas viables.
1 - Donnez les phénotypes et les génotypes des parents ainsi que ceux de leur descendance directe dans les
deux croisements suivants :
a. Plant femelle hétérozygote à grandes feuilles X plant mâle à petites feuilles. (01,25 point)
b. Plant femelle hétérozygote à grandes feuilles X plant mâle à grandes feuilles. (01,25 point)
…. /… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/3 12 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
2 - Quel est le croisement qui donnerait uniquement des plants mâles tous à grandes feuilles ?
Justifiez votre réponse. (01,5 point)
B / Chez le maïs, on réalise un croisement entre individus de lignées pures : un maïs à grains pleins et
albumen coloré croisé avec un maïs à grains rétractés et albumen non coloré.
1 - En pratique, quelles précautions faut-il prendre lorsque les plants de maïs fleurissent pour être
certain de réaliser le croisement désiré ? (0,75 point)
2 - La F1 est homogène. Elle est à grains pleins et à albumen coloré. Que peut-on en déduire ?
(0,25 point)
3-. Les plants issus de la germination des grains de la F1 font l’objet d’un croisement avec des plants
résultant de la germination de grains rétractés et albumen non coloré. La descendance comprend :
a. Expliquez les résultats numériques obtenus et réalisez l’échiquier de croisement qui rend compte
des résultats obtenus. (01,5 point)
b. Estimez la distance séparant les gènes qui déterminent les caractères étudiés et construisez la carte
factorielle. (01,5 point)
C O R R I GE
INTRODUCTION
La pression sanguine élevée dans les capillaires glomérulaires permet un passage permanent
de l’eau, des ions et des micromolécules plasmatiques dans la capsule de Bowmann. Il se forme
ainsi l’urine primitive dont la composition est celle du plasma privé des macromolécules comme
les protéines.
…/… 2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/4 12 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Conclusion
Le tube urinifère assure 3 grands rôles dans les différentes étapes de la formation de l’urine
définitive: Une filtration glomérulaire qui produit l’urine primitive puis une réabsorption et
une sécrétion tubulaires qui transforment l’urine primitive en urine définitive.
II- EXPLOTATION DE DOCUMENTS
B) On peut alors se demander quel organe secrète les œstrogènes et la progestérone après le
3 ème mois de grossesse lorsque la femme est privée d’ovaires.
C) L’expérience 1 permet d’affirmer que la HCG stimule par voie sanguine, le maintien et
l’activité du corps jaune.
- L’expérience 2 précise que l’action de la HCG s’effectue sur les ovaires et ne dépend pas
de l’hypophyse.
D) 1- Analyse du document 2
2- La substance active contenue dans les broyats d’embryons est une protéine.
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/4 12 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
♂ XB Xb
Xb ♂ Xb ♂
Y [B] [b]
Décompte : 50% ♂ [B] et 50% ♂ [b]
♂ XB Y
XB XB ♂
XB X [B] Y [B]
[B]
XB Xb ♂
b
X X [B] Y [b]
2- Le croisement qui donnerait 100% de mâles [B] est celui d’une femelle homozygote [B]
avec un mâle [b]
Justification : la femelle ne produirait que des gamètes XB et le mâle seulement des
gamètes Y puisque les grains de pollen de génotype Xb ne sont pas viables.
Vérification : XB Xb
X Y
Gamètes XB Y
F1 XB ♂ [B] 100%
100% Y
B- 1) On peut mettre un voile de gaze autour des épis pour éviter la pollinisation entomogame
ou la pollinisation anémogame. Lorsque les anthères arrivent à maturité, on secoue celles de
chaque lignée pure sur les stigmates de l’autre lignée, à l’intérieur des voiles. .../… 4
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/4 12 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
PC rC rn Pn
100% rn rn rn rn
rn 48,18% [PC] 1,78% [r C] 48,219% [r n] 1,816% [P n]
b) La distance entre les deux gènes est égale au pourcentage des phénotypes recombinés ou
taux de recombinaison = x 100 = 3,597 % = 3,597 unités.
P 3,597 cm C
1 % de recombinaison
1) Faites une analyse comparée des deux graphiques de la figure 1. (0,5 point)
2) Quelle conclusion pouvez-vous en tirer ? (0,5 point)
B / Pour comprendre ces variations du taux plasmatique de calcium, plusieurs expériences ont été
réalisées sur des chiens.
Expérience 1
On pratique sur un chien normal l’ablation des glandes parathyroïdes (glandes accolées à la face
postérieure de la thyroïde). On observe les résultats suivants :
Temps en heures
0 1 2 ablation 3 5 7 11
2+
mg de Ca /l de sang 100 100 100 95 90 85 70
Expérience 2
On fait des injections d’extraits parathyroïdiens à un chien normal, et on suit l’évolution de la
calcémie chez le chien (figure 2).
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/3 11 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
ésultats de l’expérience 1.
3) Analysez les résultats (0,5 point)
4) Quel rôle semblent jouer les glandes parathyroïdes
parathyroïde sur la calcémie ? (0,5 point)
5) Analysez z les résultats de la figure 2.
2. En déduire le mode d’action des glandes parathyroïdes
sur l’évolution de la calcémie.
calcémie (01 point)
C / On dispose
ose de deux milieux de cultures pour réaliser les expériences 3 :
Expériences 3
- Dans l’un des milieux de culture dépourvu de calcium, on met en présence des fragments de
tissus osseux. On constate que le tissu osseux n’est pas modifié.
- Dans l’autre milieu de culture dépourvu de calcium, on met en présence des fragments de
tissus osseux et de glande parathyroïde.
parathyroïde Quelques jours plus tard on constate que ce tissu
osseux présente des lacunes de résorption (cavités) et que le milieu de culture contient du
calcium.
on tirer des résultats des
6) Quelles informations peut-on de expériences 3 ? (0,5 point)
Expérience 4
PARTIE I
Selon l’aspect
aspect du plumage, les canaris peuvent être dorés ou argentés :
-le croisement de canaris argentés entre eux donne
d toujours 2/3 de canaris argentés et 1/3 de
canaris dorés. On remarque que certains œufs ne parviennent pas à l’éclosion.
- le croisement de canaris dorés avec des canaris argentés donne une descendance composée de
50% de canaris argentés et 50% de canaris dorés.
Interprétez les résultats obtenus et donnez le génotype des différents individus de ces deux
croisements. (01,5 point)
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/3 11 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
A/ On réalise des croisements entre des canaris de type agate et des canaris de type isabelle. Le
plumage de ces oiseaux ne présente pas de couleur brune, la seule différence est la présence
ou non de la couleur noire.
- Le type agate présente un plumage avec du noir.
- Le type isabelle a un plumage sans couleur noire.
Deux croisements de canaris de lignée pure donnent les résultats suivants :
- Des canaris femelles de type isabelle sont croisés avec des canaris mâles de type agate. On
obtient 100% de canaris de phénotype agate.
- Des canaris mâles de type isabelle sont croisés avec des canaris femelles de type agate.
On obtient 50% de canaris mâles de phénotype agate et 50% de canaris femelles de phénotype
isabelle.
1) En utilisant les symboles n+ et n, b+ et b, écrivez le phénotype agate et le phénotype isabelle.
(0,5 point)
2) En comparant les résultats des deux croisements, émettez une hypothèse sur la localisation
chromosomique des gènes responsables du phénotype agate et du phénotype isabelle.
(01 point)
3) Interprétez alors les résultats des deux croisements en précisant les génotypes et les
phénotypes des individus. (01,5 point)
B/ On croise maintenant des canaris de phénotype isabelle et des canaris de phénotype bronze.
La couleur du plumage de ces oiseaux diffère par la présence ou non de la couleur noire et la
présence ou non de la couleur brune.
- Le type bronze est dû à la présence simultanée de la couleur noire et de la couleur brune.
- Le type isabelle correspond à un plumage sans couleur brune.
L’allèle b+ responsable de la couleur brune est dominant. Le croisement de deux lignées pures de
canaris : canaris mâles de type isabelle et canaris femelles de type bronze donne 50% de canaris
mâles de phénotype bronze, 50% de canaris femelles de phénotype isabelle.
Donnez le génotype des parents puis construisez l’échiquier de croisement permettant de vérifier
les résultats obtenus. (02 points)
C/ On réalise le croisement d’un canari femelle au plumage isabelle et doré avec un canari mâle au
plumage bronze et argenté.
En utilisant vos réponses dans les parties I et II, écrivez les génotypes possibles des canaris
croisés. (01,5 point)
C o r r i g é
I - MAITRISE DES CONNAISSANCES
INTRODUCTION
Dans l’organisme, les muscles squelettiques sont sous la commande des nerfs moteurs . le
message nerveux qui parcourt le motoneurone traverse la plaque motrice puis déclenche la
contraction musculaire. Une synapse neuromusculaire est une jonction entre l’arborisation
terminale d’un neurone moteur et une cellule musculaire. Le franchissement de la synapse
neuromusculaire par l’influx nerveux nécessite la libération d’un neurotransmetteur
excitateur : l’acétylcholine. La molécule de curare qui a la même conformation spatiale que
l’acétylcholine occupe ses récepteurs sur l’appareil sous-neural. Comment fonctionne la
plaque motrice ? comment un poison comme le curare peut –il perturber la transmission
synaptique de l’influx nerveux à travers la synapse neuromusculaire ? c’est à ces questions
que nous tenterons de répondre dans notre exposé.
1 - LE FONCTIONNEMENT DE LA PLAQUE MOTRICE
L’arrivée du potentiel d’action au niveau de la membrane pré-synaptique déclenche la
succession des événements suivants :
- Entée d’ions Ca++ dans la terminaison nerveuse qui entraine la libération d’acétylcholine
dans la fente synaptique.
- L’acétylcholine libéré se fixe sur les récepteurs de la membrane post-synaptique qui
sont des canaux à Na+ chimio-dépendants.
- Les canaux à Na+ chimio-dépendants s’ouvrent d’où une entée d’ions Na+ dans la fibre
musculaire dont la membrane se dépolarise.
- Une enzyme l’acétylcholinestérase hydrolyse l’acétylcholine.
- Choline issue de cette inactivation de l’acétylcholine est réabsorbée au niveau de la
membrane pré-synaptique.
2- PERTURBATION PAR LE CURARE DE LA TRANSMISSION SYNAPTIQUE DE L’INFLUX NERVEUX
La molécule de curare, poison d’origine végétale, mime grossièrement à ses deux
extrémités, une molécule d’acétylcholine. Elle se fixe sur les récepteurs à
acétylcholine de l’appareil sous-neural et provoque la paralysie.
CONCLUSION
L’arrivée du potentiel d’action au niveau du bouton synaptique déclenche la libération de
l’acétylcholine dans la fente synaptique. L’acétylcholine se fixe sur les récepteurs de la
membrane post synaptique d’où une entrée de Na+ provoquant la dépolarisation de la fibre
musculaire. Le curare occupe les récepteurs à acétylcholine de la membrane musculaire,
bloquant ainsi la transmission synaptique de l’influx nerveux.
…/… 2
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/5 11 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/5 11 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
II – EXPLOITATION DE DOCUMENTS
A.
1) Avant l’injection de sel de calcium ou d’un agent chélateur, la calcémie est normale.
L’injection de sel de calcium élève la calcémie à 130 % par rapport à la normale alors que
l’injection d’un agent chélateur abaisse la calcémie à 85 % par rapport à la normale.
2 heures après les injections, la calcémie redevient normale et constante.
2) Puisque la calcémie redevient normale et constante au bout de 2 heures après les perturbations,
on en conclut que la calcémie est régulée.
B. 3) Dans les 2 heures qui précédent l’ablation des glandes parathyroïdes, la calcémie est
constante et égale à 100 mg/l. Après ablation des glandes parathyroïdes, la calcémie diminue
et passe de 95 à 70 mg/l de la 3e à la 11e heure.
4) Les glandes parathyroïdes semblent élever la calcémie.
5) L’injection d’extraits parathyroïdiens à un chien normal élève la calcémie qui passe de 100
mg/l à 180 mg/l au 4e jour. Du 4e au 6e jour la calcémie revient à la valeur normale. Du 6e au
8e jour elle passe au dessous de sa valeur normale. Au-delà du 8e jour elle est constante et
voisine de 100 mg/l.
Les glandes parathyroïdes élèvent la calcémie par l’intermédiaire d’une substance chimique
véhiculée par le sang.
6) Les glandes parathyroïdes provoquent la libération de calcium par les os.
Le calcium libéré par les os élève la calcémie du milieu intérieur.
7) L’injection de sang ayant un faible taux de calcium à un chien normal élève la calcémie de ce
dernier. Donc le sang dont la teneur en calcium est inférieure à la normale déclenche, au
contact de la glande parathyroïde, la sécrétion d’hormones parathyroïdiennes
hypercalcémiantes.
8)
Hypocalcémie
+
glandes parathyroïdes
hormones parathyroïdiennes
+
squelette
libération de Ca++
élévation de la calcémie
Schéma du mécanisme de la correction d’une hypocalcémie chez le chien. …/… 4
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/5 11 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2e croisement
Phénotypes : [A] X [d]
Génotypes A X d
d d
gamètes 50 % A ; 50 % d 100 % d
descendance
A d
décompte des phénotypes
1/2[A]
d A [A] d [d]
1/2 [d]
d d
d A [A] d [d]
d d
PARTIE B :
1) Phénotype agate [n +b]
Phénotype isabelle [n b]
2) Dans le premier croisement la F1 est homogène alors que dans le croisement
réciproque, la F1 est hétérogène (le phénotype des mâles est différent de celui des
femelles).
Hypothèse : Les gènes responsables du phénotype agate et du phénotype isabelle
sont portés par un gonosome.
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 5/5 11 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
3) Lorsque le parent mâle est de phénotype agate, toute la descendance est homogène
et de phénotype agate. Lorsque le parent femelle est agate (phénotype dominant) la
descendance est hétérogène. Donc chez le canari, le mâle est homogamétique ZZ et
la femelle est hétérogamétique ZW.
1er croisement : phénotypes des parents [n +b] x [nb]
Génotype des parents x
W
Gamètes des parents 100 % 1/2 ; 1/2 W
F1 par l’échiquier
W
[n+b]
n
Z [n + b]
b W
2e croisement :
Phénotypes des parents : [n+b] x [n b]
Génotypes des parents : x
W
Gamètes des parents 1/2 ; 1/2 W 100 %
F1 :
W
Z nb [n + b] W [n+b]
W
Décompte des phénotypes
1/2 [n+ b+]
Z nb W [n b] 1/2 [n b]
[n+ b+]
C) [ nbd] x [n+ b+ A]
génotype de la
W d
génotypes possibles du ou
d d
UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR 1/4 10 G 28 A 01
Durée : 04 heures
OFFICE DU BACCALAUREAT Séries : S2-S2A – Coef. 6
Téléfax (221) 864 67 39 – Tél. : 824 95 92 – 824 65 81 Séries : S4-S5 – Coef. 5
Epreuve du 1er groupe
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES (05 points)
Décrivez brièvement les différentes étapes de la formation du sac embryonnaire à partir
de la cellule–mère. Un schéma clair et annoté d’un ovule contenant un sac embryonnaire
illustrera votre exposé.
âge en 0 1 2 3 4 5 6 9 12
mois
1) Représentez dans le même graphique les courbes d’évolution des taux d’anticorps A1,
d’anticorps A 2 et du taux sanguin global d’anticorps en fonction de l’âge. La première
courbe est à représenter en pointillés, la deuxième en trait plein et la troisième avec
une couleur de votre choix. (01 point)
2) Analysez les courbes d’évolution des taux d’anticorps A1 et d’anticorps A2. (01 point)
3) Déduisez de cette analyse l’origine probable de chacun des anticorps A1 et A2.
(01 point)
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/4 10 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
5.1 Expliquez la variation des qualités d’anticorps apparues (document 1) (0,5 point)
5.2 Représentez en pointillés sur le document 1, que vous reprendrez dans votre copie,
l’allure probable de la courbe qu’on obtiendrait si la 2 e injection renfermait aussi un
antigène Y différent de l’antigène X. (0,5 point)
5.3 Quel caractère de l’immunité est ainsi mis en évidence ? (0,5 point)
Par ailleurs de nombreuses expériences effectuées sur différents animaux ont donné les résultats
suivants :
- Le taux de cette substance augmente dans le sang des animaux soumis à la surrénalectomie.
- Il a été constaté que la teneur en ACTH était également supérieure à la moyenne dans le
sang des malades atteints de maladie.
A partir de ces nouvelles données, précisez les causes de cette maladie et complétez votre
schéma fonctionnel. (01 point)
…/… 3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/4 10 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Document 3
Figure 1 …/4
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/4 10 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Figure 2 Figure 3
p
D’après la nature du chromosome transloqué M , deux types de disjonctions peuvent
apparaître au cours de la méiose entraînant deux combinaisons chromosomiques en relation
avec le nombre impair de chromosomes du sujet transloqué.
5) En utilisant uniquement les lettres M, MP et P relatives aux chromosomes de la figure 3,
indiquez les quatre types de gamètes qu’un sujet transloqué peut produire.
(0,5 point)
6) Etudions à présent le croisement de deux sujets transloqués. En utilisant les quatre
types de gamètes trouvés précédemment, faites un échiquier de croisement
permettant de préciser les caryotypes de la descendance d’un tel croisement.
(01 point)
7) Un patrimoine chromosomique est considéré comme anormal s’il renferme un
chromosome en excès ou s’il lui manque un chromosome dans son caryotype
En supposant que les descendants possédant un patrimoine chromosomique anormal ne
sont pas viables, déterminez la descendance viable issue du croisement de deux sujets
transloqués. (01 point)
8) L’analyse de cette descendance viable permet-elle de valider ou de rejeter votre
hypothèse formulée à la question 4.2 ? Justifiez. (0,75 point)
C O R R I G E
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES :
(01 point)
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 2/5 10 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
4) La période allant 4 ième au 6ième est qualifié de « moment critique » pour le nourrisson
car le taux global d’anticorps est faible, ce qui rend le nourrisson vulnérable.
(0,5 point)
ière
5) . 5.1- La 1 injection de l’antigène X déclenche, huit jours après, une faible
production d’anticorps constituant la réponse primaire au terme d’une phase
d’induction, d’une phase d’amplification puis d’une phase effectrice faisant intervenir
un nombre limité de cellules immunitaires.
ième
La 2 injection de l’antigène X est à l’origine d’une réponse secondaire plus rapide et plus
importante qui s’explique par l’intervention des cellules à mémoire. (0,5 point)
Exercice 1 :
1°) (4 x 0,25 point)
…/... 4
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/5 10 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Exercice 2 :
1)
1.1- Le chromosome n°2p du Chimpanzé a la même séquence de bandes que les bras courts
du chromosome n°2 de l’Homme.
Le chromosome n°2q du Chimpanzé a la même succession de bandes que les bras longs du
chromosome n°2 de l’Homme. (0,5 point)
1.2- Le chromosome n°2 de l’Homme est formé par la fixation du chromosome n°2p sur le
chromosome n°2q du Chimpanzé (= translocation) ce qui permet le passage du caryotype à
48 chromosomes du Chimpanzé au caryotype à 46 chromosomes de l’Homme. (0,75 point)
2) Les quatre types de gamètes produits par le sujet transloqué sont : MP, M, MPP et MP.
(0,5 point)
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 5/5 10 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Document 1 Document 2
Document 3
A/ La figure 1 montre les chromosomes étalés d’une cellule humaine normale, fixée lors
d’une étape de la gamétogenèse.
Figure 2
Figure 1
1) A partir de l’examen de la figure 1, précisez cette étape de la gamétogenèse ainsi que le
sexe du sujet. Justifiez vos réponses. (01 point)
…/…3
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/4 09 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Figure 3
Deuxième partie :
On se propose maintenant d’examiner quelques faits d’hérédité liés à ces anomalies.
C/ Les globules rouges de certaines personnes possèdent un agglutinogène (antigène) dont
la synthèse est commandée par un gène « g ».
Si l’on transfuse le sang de ces personnes à d’autres personnes qui ne possèdent que
l’allèle ga du même gène, il se produit une légère agglutination.
5) Chez les individus présentant un caryotype normal, quand le père a le phénotype [ga]
et la mère le phénotype [g], les fils ont toujours le phénotype [g] et les filles le
phénotype [ga].
Quand la mère a le phénotype [ga] et le père le phénotype [g], les fils comme les filles
peuvent avoir l’un ou l’autre phénotype.
A l’aide d’un raisonnement rigoureux, précisez quel est le chromosome porteur du gène
« g »puis déterminez la relation de dominance entre les allèles g et ga, et expliquez les
résultats obtenus. (01,5 point)
a
6) Un homme atteint du syndrome de Klinefelter a le phénotype [g ]. Son père a le
phénotype [ga] et sa mère le phénotype [g].
6.1) Quel parent a produit le gamète défectueux ? Justifiez votre réponse.(0,75 point)
6.2) A quelle étape de la gamétogenèse a pu se produire l’anomalie ? (0,25 point)
6.3) Quelle serait votre réponse à la question 6.1 si le malade avait présenté le
phénotype [g], les phénotypes parentaux restant identiques ? Justifiez votre
réponse. (0,5 point)
D/ 7) Une femme atteinte du syndrome de Turner est en même temps daltonienne.
On rappelle que le daltonisme est une anomalie de la vision des couleurs commandée
par un gène porté par le chromosome X.
7.1) Comment expliquez-vous l’apparition de la maladie chez cette femme sachant
qu’aucun de ses parents n’est daltonien ? (0,5 point)
7.2) Comment expliqueriez-vous l’apparition de la maladie chez cette femme si son
père est lui-même daltonien tandis que sa mère a une vision normale des
couleurs ? (0,5 point)
8) Enfin la situation suivante a été observée de manière exceptionnelle : chez des
jumelles vraies, il peut arriver, dans des cas très rares, qu’une seule d’entre elles
soit atteinte. On rappelle que les jumeaux vrais sont issus d’un zygote unique qui, au
cours du développement embryonnaire, se scinde et donne naissance à deux
embryons.
Expliquez alors comment, dans ces cas très rares, qu’une seule des jumelles vraies soit
atteinte du syndrome de Turner. (0,5 point)
C O R R I G E
I. MAITRISE DES CONNAISSANCES (05 points)
Introduction
La contraction musculaire nécessite l’hydrolyse de molécules d’ATP, dont le stock doit être
renouvelé par diverses réactions métaboliques. (0,25 point)
Nous exposerons brièvement ces différentes réactions, en évoquant d’abord les voies
directes puis les voies indirectes de régénération de l’ATP musculaire. (0,25 point)
Cette EPC2 va ainsi servir à la régénération de quatre molécules d’ATP, à travers la CrP,
(à partir d’une molécule de glucose) (0,25 point)
Cette EPC3 va ainsi servir à la régénération de trente quatre (34) molécules d’ATP, à
travers la CrP. (0,25 point)
Conclusion
La molécule d’ATP dégradée au cours d’une activité de la fibre musculaire est donc
régénérée directement à partir de la créatine-phosphate. (0,25 point)
Cette réaction anabolique nécessite une consommation d’énergie provenant à la fois de
la glycolyse et des réactions qui en découlent, notamment la fermentation lactique et la
respiration. (0,25 point)
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 3/6 09 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4/6 09 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
2)
B) 3.1) Analyse :
Le caryotype de la figure 3 présente 45 autosomes dont un chromosome 21 surnuméraire,
et deux gonosomes « X ».
Déduction : Le sujet a la trisomie 21. (0,25 point)
Il est de sexe féminin. (0,25 point)
3.2)
ou
(01 point)
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SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 5/6 09 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
Deuxième partie :
C) 5) Dans la première union le phénotype des garçons est différent de celui des filles
mais tous les garçons ont le phénotype de leur mère. On peut donc penser que le gène
« g » est porté par le chromosome sexuel X. (0,25 point)
a
Les filles issues de la première union ont le phénotype [g ]. Puisqu’elles ont hérité d’un
gonsome X d’origine paternelle avec l’allèle « ga » et d’un gonosome X d’origine maternelle
avec l’allèle « g », on en déduit que l’allèle « ga » domine l’allèle « g ». (0,25 point)
Descendants
♂ Xga Y
♀ Décompte
Xg ♂ [g]
X ga Xg
♀ [ga]
g Y
X ( 0,25 point)
• Deuxième union :
Les fils comme les filles pouvant avoir le phénotype [g] ou le phénotype [ga], on doit
supposer que la mère est hétérozygote.
Descendants
♂ Xga Y Décompte
♀ 1/4 ♀ [ga]
ga X ga X ga
X 1/4 ♀ [g]
g Y 1/4 ♂ [ga]
X
1/4 ♂ [g]
Xg Xg Xg
g Y
X
(0,25 point)
…/… 6
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 6/6 09 G 28 A 01
Séries : S2-S2A-S4-S5
Epreuve du 1er groupe
5) 6.1) L’homme atteint du syndrome de Klinefelter a le même phénotype que son père,
donc il a reçu de son père à la fois le gonosome X portant l’allèle ga et le gonosome Y.
Sa mère lui a donné un gonosome X portant l’allèle g.
Pour avoir un génotype Xga Xg Y, on doit envisager une méiose anormale chez le père avec
la production de spermatozoïde ayant un gonosome surnumémraire. (0,25 point)
C’est donc le père qui a produit le gamète défectueux. (0,25 point)
6.2) La non disjonction des deux gonosmes du père a eu lieu lors de la première division
de la méiose. (0,5 point)
6.3) Si le malade avait présenté le phénotype [g], son génotype serait Xg Xg y, donc il
aurait reçu de sa mère Xg Xg et de son père Y. (0,25 point)
La mère aurait donc produit le gamète défectueux. (0,25 point)
D) 7) 7.1) La femme étant daltonienne alors qu’aucun de ses parents n’est atteint donc
l’allèle responsable du daltonisme est récessif. On pose n allèle qui détermine le
daltonisme, et N allèle qui commande une vision normale. Son père ayant une vision
normale a le génotype XN .
Y
Sa mère est par conséquent hétérozygote XN. (0,25 point)
d
X
7.2) Si le père est daltonien, la fille atteinte du syndrome de Turner et daltonienne peut
recevoir Xd de son père et aucun gonosome de sa mère (méiose anormale) ;
(0,25 point)
elle pourrait aussi recevoir Xd de sa mère si elle est héterozygote et aucun gonosme
du père (méiose anormale). (0,25 point)
8) les jumelles vraies étant issues d’un zygote unique, si l’une seulement est atteinte du
syndrome de Turner, il faut admettre que lors des premières mitoses de l’œuf, il y a eu
dans un cas une mitose anormale qui a associé les deux gonosomes X dans une cellule.
(0,5 point)