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Cours Espace

Le document traite de la géométrie dans l'espace, en abordant les concepts de géométrie non vectorielle et vectorielle, ainsi que la géométrie repérée. Il présente des règles sur les positions relatives des droites et des plans, ainsi que des définitions concernant les vecteurs, les droites et les plans de l'espace. Enfin, il explique les bases et repères de l'espace, incluant des propriétés sur les coordonnées des vecteurs et des points.

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Le document traite de la géométrie dans l'espace, en abordant les concepts de géométrie non vectorielle et vectorielle, ainsi que la géométrie repérée. Il présente des règles sur les positions relatives des droites et des plans, ainsi que des définitions concernant les vecteurs, les droites et les plans de l'espace. Enfin, il explique les bases et repères de l'espace, incluant des propriétés sur les coordonnées des vecteurs et des points.

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Géométrie dans l’espace

Vecteurs, droites et plans de


l’espace

1. Géométrie non vectorielle

1.1. Perspective cavalière

Principales règles de représentation d’un objet en perspective cavalière :


1) Les segments cachés sont représentés en pointillés. Les segments visibles sont représentés en traits pleins.

2) La perspective cavalière conserve :

- l’alignement de points

- l’ordre des points et les rapports de longueurs sur un segment

- le parallélisme : deux droites parallèles sont représentées par deux droites parallèles

3) Les figures situées dans le plan de face sont représentées en vraie grandeur (éventuellement à l’échelle).

Géométrie dans l’espace 2024-2025 1 / 17 C Savale


1.2. Positions relatives de droites et de plans de l’espace

1.2.1. Règles de base

Règle 1 :
Dans l’espace :

- deux points distincts A et B définissent une droite et une seule (AB).

- trois points non alignés A, B, C définissent un plan et un seul (ABC).

Règle 2 :
Si deux points distincts A et B appartiennent à un même plan P, alors tous les points de la droite (AB)
appartiennent au plan P. On dit que la droite (AB) est . . . . . . . . . . . . . . . . . . dans P. On note . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Définition :
On dit que plusieurs points de l’espace sont coplanaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

Règle 3 :
Tous les résultats de la géométrie plane s’appliquent dans n’importe quel plan de l’espace.

1.2.2. Positions relatives de deux droites de l’espace

Définitions :
On dit que deux droites de l’espace sont coplanaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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On dit que deux droites de l’espace sont parallèles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Géométrie dans l’espace 2024-2025 2 / 17 C Savale


1.2.3. Positions relatives de deux plans de l’espace

Définitions :
On dit que deux plans de l’espace sont parallèles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

On dit que deux plans de l’espace sont sécants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Géométrie dans l’espace 2024-2025 3 / 17 C Savale


1.2.4. Positions relatives d’une droite et d’un plan de l’espace

Définitions :
On dit qu’une droite et un plan de l’espace sont parallèles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Définitions :
On dit qu’une droite et un plan de l’espace sont sécants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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1.3. Section d’un polyèdre par un plan

Définition :
La section d’un polyèdre par un plan est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Méthode
Pour trouver la section d’un polyèdre par un plan, un tracé hors solide est parfois nécessaire.

Géométrie dans l’espace 2024-2025 4 / 17 C Savale


1.4. Parallélisme

1.4.1. Droite parallèle à un plan

Propriété 1 :
Si deux plans sont parallèles, alors toute droite in-
cluse dans l’un des plans est
.................................................

Propriété 2 :
Si deux droites sont parallèles, alors tout plan
contenant l’une des droites est
.................................................

1.4.2. Plan parallèles

Propriété 3 :
Si deux droites sécantes d’un plan P sont respecti-
vement parallèles à deux droites sécantes d’un plan
P 0 , alors
.................................................

Propriété 4 :
Si deux droites sécantes d’un plan P sont parallèles
à un plan P 0 , alors
.................................................

Propriété 5 : Plans parallèles coupés par un troisième


Si deux plans P et P 0 sont parallèles, alors
.................................................
.................................................
.................................................

Géométrie dans l’espace 2024-2025 5 / 17 C Savale


Propriété 6 : Théorème du toit
Si deux plans P et P 0 , sécants suivant une droite
∆, contiennent respectivement deux droites d et d0
parallèles,
alors
.................................................

1.5. Orthogonalité dans l’espace

1.5.1. Droites orthogonales

Définition :
On dit que deux droites (d) et (d0 ) de l’espace sont orthogonales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

Si deux droites de l’espace sont perpendiculaires, alors elles sont orthogonales.

La réciproque est fausse.

Propriété 1 :
Si deux droites sont parallèles, alors toute droite orthogonale à l’une est orthogonale à l’autre.

Propriété 2 :
Si deux droites sont orthogonales, alors toute droite parallèle à l’une est orthogonale à l’autre.

1.5.2. Droite orthogonale à un plan

Définition :
On dit qu’une droite est orthogonale à un plan
.................................................
.................................................

Propriété :
Une droite est orthogonale à un plan si et seule-
ment si
.................................................
.................................................

. Exemple n°1

Démontrer que les arêtes opposées d’un tétraèdre régulier sont orthogonales.

Géométrie dans l’espace 2024-2025 6 / 17 C Savale


2. Géométrie vectorielle

2.1. Vecteurs de l’espace

Définitions :
On étend à l’espace la notion de vecteur étudiée dans le plan.
−−→ −−→
ã A tout couple de points (A; B) de l’espace, on associe le vecteur AB, où AB est le vecteur de la translation
qui transforme A en B.

ã Un vecteur de l’espace est défini par une direction, un sens, une norme.

ã Deux vecteurs non nuls de l’espace sont colinéaires si et seulement si ils ont la même direction.

Propriétés :
ã Deux vecteurs de l’espace sont égaux si et seulement si ils ont la même direction, le même sens et la même
norme.

ã Deux vecteurs de l’espace sont colinéaires si et seulement si il existe k ∈ R, ~u = k~v ou ~v = k~u.

ã ~u et ~v étant deux vecteurs de l’espace et k un nombre réel, on définit dans l’espace les vecteurs k~u et ~u + ~v
qui suivent les mêmes règles de constructions qu’en géométrie plane.

ã La relation de Chasles reste valable dans l’espace.

2.2. Droites de l’espace

Vecteur directeur d’une droite


Soit un vecteur ~u non nul et une droite (d) de l’espace.

On dit que ~u est un vecteur directeur de la droite (d) lorsqu’il existe deux points distincts A et B appartenant
−−→
à (d) tels que ~u = AB.

Caractérisation d’une droite par un point et un vecteur directeur


Soit (d) la droite passant par un point A et de vecteur directeur ~u. On la note d(A; ~u).

d(A; ~u) est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................
−−→
d(A; ~u) = {M ∈ E, ∃k ∈ R, AM = k~u}

Géométrie dans l’espace 2024-2025 7 / 17 C Savale


2.3. Plans de l’espace

Définition
On dit que trois vecteurs ~u, ~v et w
~ sont coplanaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

..............................................................................................................

Deux vecteurs sont toujours coplanaires !

. Exemple n°2

Dans un cube ABCDEFGH, donner des exemples de vecteurs coplanaires, de vecteurs non coplanaires.

Propriété
Trois vecteurs de l’espace ~u, ~v et w
~ sont coplanaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

Quatre points de l’espace A, B, C et D sont coplanaires si et seulement si . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

Définition
Soit un plan P et ~u et ~v deux vecteurs non colinéaires de l’espace.

On dit que ~u et ~v sont deux vecteurs directeurs du plan P . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

..............................................................................................................

Propriété : Caractérisation d’un plan par un point et deux vecteurs directeurs


Soit un point A et deux vecteurs ~u et ~v non colinéaires de l’espace.

Le plan P passant par A et dirigé par ~u et ~v est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................
−−→
P(A; ~u, ~v ) = {M ∈ E, ∃(α; β) ∈ R2 , AM = a~u + b~v }.

Géométrie dans l’espace 2024-2025 8 / 17 C Savale


3. Géométrie repérée

3.1. Bases et repères de l’espace

3.1.1. Bases de l’espace

Définition
Une base de l’espace est un triplet (~i, ~j, ~k) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

Propriété :
Soit (~i, ~j, ~k) une base de l’espace.

Pour tout vecteur ~u de l’espace, il existe un unique triplet (a, b, c) de réels tels que →

u = a~i + b~j + c~k.

(a, b, c) sont les coordonnées du vecteur ~u dans la base (~i, ~j, ~k) appelées respectivement

l’abscisse, l’ordonnée, la cote vecteur ~u.

3.1.2. Repères de l’espace

Théorème et définition :
Soit un point O de l’espace et ~i, ~j et ~k trois vecteurs de l’espace non coplanaires.

Le quadruplet (O;~i, ~j, ~k) est appelé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


−−→
Pour tout point M de l’espace, il existe un unique triplet (a, b, c) de réels tels que OM = a~i + b~j + c~k.

(a, b, c) sont les coordonnées du point M dans le repère (O;~i, ~j, ~k) appelées respectivement

l’abscisse, l’ordonnée, la cote du point M .

Figure :

3.1.3. Coordonnées d’un vecteur de l’espace

Propriété :
Soit A(xA ; yA ; zA ) et B(xB ; yB ; zB ) dans un repère (O;~i, ~j, ~k) de l’espace.
−−→
Alors AB a pour coordonnées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Géométrie dans l’espace 2024-2025 9 / 17 C Savale


. Exemple n°3

On considère les points A(1; 0; 1), B(2; 2; 4), C(3; 0; 5) et D(5; −4; 7).

Démontrer que les points A, B, C et D sont coplanaires.

3.1.4. Coordonnées du milieu d’un segment

Propriété :
Soit A(xA ; yA ; zA ) et B(xB ; yB ; zB ) dans un repère (O;~i, ~j, ~k) de l’espace.
 
xA + xB yA + yB zA + zB
Le milieu I du segment [AB] a pour coordonnées ; ; .
2 2 2

Géométrie dans l’espace 2024-2025 10 / 17 C Savale


3.2. Représentations paramétriques

3.2.1. Représentation paramétrique d’une droite de l’espace

Vecteur directeur d’une droite


Un vecteur ~u est un vecteur directeur d’une droite (d) si et seulement si il existe A et B deux points distincts
−−→
de (d) tels que AB = ~u.

Un vecteur directeur est non nul.

Caractérisation d’une droite par un point et un vecteur directeur


Soit (d) la droite passant par un point A et de vecteur directeur ~u. On la note d(A; ~u).

d(A; ~u) est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


−−→
d(A; ~u) = {M ∈ E, AM = k~u}

Théorème et définition :
L’espace est muni d’un repère (O;~i, ~j, ~k).

Soit une droite D définie par un point A(xA ; yA ; zA ) et un vecteur ~u(a; b; c).

M (x; y; z) ∈ D ⇐⇒ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

M (x; y; z) ∈ D ⇐⇒ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

On appelle représentation paramétrique de la droite D le système :



x = xA + ta

y = yA + tb t ∈ R

z = zA + tc

. Exemple n°4

Soit les points A(−1; 2; −3) et B(1; −1; 1). Déterminer une représentation paramétrique de la droite (AB).

. Exemple n°5

Déterminer la position relative des droites D passant par A(2; 0; 0) et dirigée par le vecteur ~u(0; 1; 1) et D0 passant
par B(3; 2; 6) et dirigée par ~v (1; −2; 2).

Géométrie dans l’espace 2024-2025 11 / 17 C Savale


4. Produit scalaire dans l’espace

4.1. Définition

Définition
−−→ −→
Soit ~u et ~v deux vecteurs de l’espace et A, B et C trois points tels que ~u = AB et ~v = AC

Il existe au moins un plan contenant les points A, B et C.

On définit le produit scalaire de ~u et ~v comme étant le produit scalaire ~u.~v dans le plan P .

Ainsi, la définition du produit scalaire est donnée dans l’espace par l’une des trois suivantes :
• avec les projetés orthogonaux : Si A0 et C 0 sont les projetés orthogonaux respectifs des points A et C sur
−→ −−→ −−→ −−→
la droite (BD), alors AC.BD = A0 C 0 .BD.
• avec le cosinus : si ~u et ~v sont non nuls, ~u.~v = k~uk × k~v k × cos(~u; ~v ).
si ~u ou ~v est nul, alors ~u.~v = 0.
1
• avec les normes : ~u.~v = (k~u + ~v k2 − k~uk2 − k~v k2 )
2
1
~u.~v = (k~u + ~v k − k~u − ~v k2 )
2
4

4.2. Produit scalaire et orthogonalité

Propriété :
Deux vecteurs sont orthogonaux si et seulement si . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4.3. Carré scalaire

Définition
Le carré scalaire de ~u est le réel, noté ~u2 , égal à ~u.~u ou k~uk2 .

4.4. Propriétés algébriques

Propriétés
ã Le produit scalaire est symétrique : ~u.~v = ~v .~u. ã Le produit scalaire est bilinéaire : pour tous vecteurs ~u, ~v
et w
~ de l’espace, pour tout réel k,

~u.(k~v ) = k(~u.~v ) = (k~u).~v

~u.(~v + w)
~ = ~u.~v + ~u.w.
~

Géométrie dans l’espace 2024-2025 12 / 17 C Savale


ã Identités remarquables : pour tous vecteurs ~u et ~v de l’espace,

(~u + ~v ).(~u − ~v ) = ~u2 − ~v 2 = k~uk2 − k~v k2

k~u + ~v k2 = kuk2 + 2~u.~v + k~v k2

k~u − ~v k2 = kuk2 − 2~u.~v + k~v k2

ã Formules de polarisation : pour tous vecteurs ~u et ~v de l’espace,


1
~u.~v = (k~u + ~v k2 − k~u − ~v k2 )
4

4.5. Expression du produit scalaire dans un repère orthonormé

4.5.1. Bases et repères orthonormés de l’espace

Définition
Une base de l’espace (~i, ~j, ~k) est orthonormée si et seulement si

k~ik = k~jk = k~kk = 1 et ~i.~j = ~j.~k = ~i.~k = 0

Définition
O étant un point quelconque de l’espace, le repère (O;~i, ~j, ~k) est orthonormé lorsque la base (~i, ~j, ~k) est ortho-
normée

Théorème
Dans un repère orthonormé de l’espace, le produit scalaire de deux vecteurs ~u(x; y; z) et ~v (x0 ; y 0 ; z 0 ) est égal à .

. Démonstration à connaître n°1

4.5.2. Distances dans un repère orthonormé

Théorème
Soit A(xA ; yA ; zA ) et B(xB ; yB ; zB ) dans un repère orthonormé (O;~i, ~j, ~k) de l’espace.

Alors la distance AB est égale à . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Géométrie dans l’espace 2024-2025 13 / 17 C Savale


5. Applications du produit scalaire dans l’espace

5.1. Plans de l’espace

5.1.1. Vecteur normal à un plan

Définition
Un vecteur est normal à un plan P si et seulement si . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

..............................................................................................................

5.1.2. Equation cartésienne d’un plan dans l’espace

Caractérisation d’un plan par un point et un vecteur normal


Soit A un point de l’espace et ~n un vecteur non nul de l’espace. L’ensemble des points M de l’espace tels que .

..............................................................................................................

..............................................................................................................

Théorème 1
Dans un repère orthonormé, tout plan de vecteur normal ~n(a; b; c) admet

..............................................................................................................

..............................................................................................................

. Démonstration à connaître n°2

Théorème 2
Réciproquement, dans un repère orthonormé, toute équation de la forme ax+by+cz+d = 0 avec (a; b; c) 6= (0; 0; 0)
est

..............................................................................................................

..............................................................................................................

. Démonstration à connaître n°3

. Exemple n°6

Soit les points A(−1; 0; 2), B(−3; 2; 4) et C(1; −1; −2). Justifier que les points A, B et C définissent un plan.
Montrer que ~n(3; 2; 1) est un vecteur normal au plan (ABC) et en déduire une équation cartésienne de (ABC).

. Exemple n°7

Déterminer l’ensemble des points M (x; y; z) tels que y = 3 − 2x.

Géométrie dans l’espace 2024-2025 14 / 17 C Savale


Cas particuliers
Un plan est parallèle au plan (xOy) si et seulement si

..............................................................................................................

Un plan est parallèle au plan (zOy) si et seulement si

..............................................................................................................

Un plan est parallèle au plan (xOz) si et seulement si

..............................................................................................................

5.1.3. Plan parallèles

Propriété
Soit deux plans P et P 0 d’équations cartésiennes respectives

ax + by + cz + d = 0 et a0 x + b0 y + c0 z + d0 = 0.

Les plans P et P 0 sont parallèles si et seulement si

..............................................................................................................

5.1.4. Plans sécants suivant une droite

Méthode :
Lorsque deux plans P et P 0 sont sécants suivant une droite D, on peut déterminer une représentation paramé-
trique de D à partir des équations cartésiennes des deux plans (en utilisant l’une des trois coordonnées comme
paramètre).

Une droite n’admet pas d’équation cartésienne dans l’espace.

. Exemple n°8

Déterminer l’intersection des plans P : x − 4y + 7 = 0 et P 0 : x + 2y − z + 1 = 0

. Exemple n°9

Déterminer
 un système d’équations cartésiennes de la droite ∆ dont on donne une représentation paramétrique :
x = 2t

y = −t + 1 t ∈ R

z = −t

Géométrie dans l’espace 2024-2025 15 / 17 C Savale


5.1.5. Intersection d’une droite et d’un plan

(a) Droite et plan parallèles

Propriété :
Soit une droite D de vecteur directeur ~u et un plan P de vecteur normal ~n.

D et P sont parallèles si et seulement si . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

(b) Droite et plan sécants en un point

Méthode :
Soit une droite D passant par un point A(xA ; yA ; zA ) et de vecteur directeur ~u(α; β; γ), de représentation
paramétrique :

x = xA + kα

y = yA + kβ et un plan P d’équation cartésienne ax + by + cz + d = 0.

z = zA + kγ

Etudier l’intersection de D et de P revient à résoudre le système :





 x = xA + kα

y = y + kβ
A


 z = z A + kγ

ax + by + cz + d = 0

. Exemple n°10

x = k − 1

On donne P d’équation 2x − z = 0 et la droite D : y = −3k

z=2

Etudier l’intersection de D et de P .

5.2. Sphères dans l’espace

Définition
Soit un point A de l’espace et r un nombre réel strictement positif.

On appelle sphère de centre A et de rayon r l’ensemble des points M de l’espace tels que AM = r.

Propriété :
Dans un repère orthonormé de l’espace, soit un point A(xA ; yA ; zA ) et r un nombre réel strictement positif.

La sphère de centre A et de rayon r a pour équation cartésienne :

(x − xA )2 + (y − yA )2 + (z − zA)2 = r2

Dans un repère orthonormé, toute sphère admet une équation cartésienne de type :

x2 + y 2 + z 2 + ax + by + cz + d = 0, avec a, b, c, d des réels.

Géométrie dans l’espace 2024-2025 16 / 17 C Savale


la réciproque est fausse !

C’est à dire qu’une équation du type x2 + y 2 + z 2 + ax + by + cz + d = 0 n’est pas forcément l’équation d’une
sphère ds un RON.

. Exemple n°11

Déterminer l’ensemble F des points M (x; y; z) de l’espace dont les coordonnées vérifient l’équation : x2 + y 2 + z 2 +
8x − 2y + 30 = 0

Solution :

M (x; y; z) ∈ F ⇐⇒ x2 + y 2 + z 2 + 8x − 2y + 30 = 0

x2 + y 2 + z 2 + 8x − 2y + 30 = 0 ⇐⇒ (x + 4)2 + (y − 1)2 + z 2 + 13 = 0 (mise ss forme canonique...)

Or ∀(x; y; z) ∈ R3 , (x + 4)2 + (y − 1)2 + z 2 > 0 donc F = ∅

. Exemple n°12

Déterminer l’ensemble F des points M (x; y; z) de l’espace dont les coordonnées vérifient l’équation : x2 + y 2 + z 2 +
x − 2y − 3z = 0

Solution :

M (x; y; z) ∈ F ⇐⇒ x2 + y 2 + z 2 + x − 2y − 3z = 0

1 2 3 2 7
   
2 2 2
x + y + z + x − 2y − 3z = 0 ⇐⇒ x + 2
+ (y − 1) + z − =
2 2 2
7
x2 + y 2 + z 2 + x − 2y − 3z = 0 ⇐⇒ AM 2 =
2
Donc l’ensemble F des points M (x; y; z) de l’espace dont les coordonnées vérifient l’équation
r  
7 1 3
x + y + z + x − 2y − 3z = 0 est la sphère de rayon
2 2 2 et de centreA − ; 1; .
2 2 2

Géométrie dans l’espace 2024-2025 17 / 17 C Savale

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