Chapitre 6 :
Comprendre la reproduction humaine
Niveau : Terminale D
I. DESCRIPTION DES ASPECTS DE LA REPRODUCTION CHEZ L’HOMME
La reproduction est une fonction biologique qui permet aux êtres vivants de ce multipliés. Cette fonction
n’est pas vitale pour l’individu mais elle est indispensable pour la survie de l’espèce. Cette fonction se
déroule dans les appareils génitaux. Ces appareils permettent de distinguer dans chaque espèce, le
mâle et la femelle.
1. DESCRIPTION DES APPAREILS GENITAUX MASCULIN ET FEMININ
1.1. LES ORGANES GENITAUX CHEZ L’HOMME
L’appareil génital mâle assure la production des gamètes mâles, leur transport, leur maturation, leur
stockage ainsi que leur expulsion dans les voies génitales lors de l’éjaculation. Il est constitué des organes
génitaux externes, de deux gonades, du tractus génital ou de voies génitales et des glandes annexes.
1.1.1. ORGANES GENITAUX EXTERNES :
Il s’agit de :
- Le pénis ou verge est l'organe copulateur qui assure l’éjection du sperme (éjaculation), au
moment du rapport sexuel ; il permet aussi l'évacuation de l'urine. Sa tête ou gland est surmener
par une enveloppe membraneuse appelé prépuce.
Le pénis est principalement constitué de 2 corps caverneux et d’un corps spongieux qui lorsque
l’homme est excité sexuellement, il se gonfle de sang durcit : c’est l’érection.
- Le scrotum c’est un sac de peau plus ou moins plissée, couvert de poils et divise en deux
compartiments, les bourses contenant chacune un testicule.
1.1.2. LES VOIES GENITALES
- Le canal de l’épididyme : il coiffe chaque testicule et permet la maturation (acquisition de leur
mobilité et de leur capacité fécondant).
- Le canal déférent ou spermiducte (2) fait suite aux canaux de l’épididyme. Il passe derrière
la vessie pour se rejoindre au niveau de la prostate et de la vésicule séminale et assure le
transit des spermatozoïdes jusqu’à l’urètre.
- L’urêtre : canal commun pour l’évacuation du sperme et de l’urine.
1.1.3. LES GLANDES ANNEXES
- Les glandes séminales ou vésicules séminales produisent un liquide visqueux alcalin riche en
fructose composant 60% du sperme. Il assure la nutrition et la survie des spermatozoïdes.
- La prostate : elle produit un liquide clair et alcalin qui facilite le développement des
spermatozoïdes.
- Les glandes bulbo-urétrales ou glandes de Cowper libèrent un produit avant le sperme dont le
rôle est de nettoyer l’urètre de l’acidité de l’urine avant le passage du sperme
-
1.1.4. LES GONADES
Elles sont constituées de 2 testicules, de formes ovales et logées dans un sac cutané : le scrotum
qui les maintient à une température légèrement inférieure à celle du corps.
La coupe transversale d’un testicule montre qu’il est protégé par une membrane appelé:
albuginée, perforé par des canaux rete testis. Entre l’albuginée et le rete testis sont tendus des
cloisons conjonctives qui délimitent 200 à 300 lobules testiculaires, communicants et contenant
plusieurs tubes séminifères.
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Appareil reproducteur de l’homme
Les tubes séminifères contiennent plusieurs
couches de cellules périphériques et une
lumière centrale. Ils sont constitués de 2 types
de cellules : Les cellules germinales ou
sexuelles et les cellules de Sertoli qui ont un
rôle nutritif.
Entre tubes séminifères se trouve les cellules
de Leydig qui synthétisent la testostérone.
Coupe transversale d’un testicule
1.2. LES ORGANES GENITAUX CHEZ LA FEMME
L’appareil génital de la femme est plus complexe que celui de l’homme. Non seulement il doit produire
des gamètes, mais il est également le siège de l’accouplement, la fécondation et la gestation.
L’appareil génital féminin comprend :
1.2.1. LES ORGANES GENITAUX EXTERNES
Les organes génitaux femelles sont représentés :
- La vulve est composée le vestibule avec les glandes de Bartholin, les petites lèvres, les grandes
lèvres et le Clitoris ;
- Les glandes mammaires.
1.2.2. LES ORGANES GENITAUX INTERNES
Les voies génitales de la femme :
- Le vagin (organe copulateur) est un conduit musculeux, il débouche au niveau du col de
l’utérus, et s’ouvre vers l’extérieur au niveau de la vulve. Il sécrète de l’acide lactique pour
se protéger contre les infections.
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- L’utérus : organe creux et musculeux en forme de poire renversé. Il est formé du corps aux
parois épaisses et du col qui débouche dans le vagin. Son rôle c’est accueillir, héberger
l’ovule fécondé.
- Les trompes de Fallope ou Oviductes : portion initiale des voies génitales de la femme riche
en cellules ciliées et à paroi musculeuse. Elles captent l’ovocyte au niveau du pavillon frangé
et évitent leur libération dans la cavité abdominale. formé d’un pavillon
1.2.3. LES GONADES
Elles sont formées de 2 ovaires, situés de part et d’autre de l’utérus auquel ils sont fixés par des
ligaments.
Appareil reproducteur de la femme
Sur une coupe longitudinale de l’ovaire, on
observe 2 zones :
- La zone corticale (périphérique) appelée
cortex : Elle contient les follicules en formes
de sacs arrondis qui assurent le
développement progressif de l’ovocyte.
Lorsque le follicule est mûr, il libère l’ovocyte
et forme le corps jaune.
- La zone médullaire (centrale) appelé
médulla: très vascularisée et innervée, joue
le rôle endocrine.
Coupe longitudinale d’un ovaire
2. LA PHYSIOLOGIE DES GONADES
2.1. Les testicules
Les testicules sont des glandes à double fonctions :
2.1.1. La fonction endocrine :
Les testicules produisent les hormones mâles : les androgènes dont la testostérone (95%) par
l’intermédiaire des tissus interstitielle (cellule de Leydig).
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Les rôles de la testostérone sont:
Apparition et développement des caractères sexuels primaire (Accroissement de la taille des
testicules et du pénis) et secondaires (Pilosité générale, accroissement de la masse musculaire et
osseuse et maturation des spermatozoïdes) ;
Le maintien des caractères sexuels secondaires chez l’adulte.
2.1.2. La fonction exocrine : la spermatogenèse :
La spermatogenèse est le processus de production des spermatozoïdes, qui a lieu dans les tubes
séminifères des testicules. La spermatogenèse débute à la puberté, et se poursuit toute la vie. La
spermatogenèse, du stade spermatocyte I jusqu’à la libération des spermatozoïdes dans la lumière des
tubules, dure 64 à 72 jours. Ils sont à ce stade incapables de se déplacer et gagnent l’épididyme, où ils
achèvent leur maturation grâce au péristaltisme.
La spermatogenèse comprend les étapes suivantes:
a) Phase de multiplication : les spermatogonies A (cellules souches diploïdes) subissent une succession de
mitoses qui va aboutir à la formation de plusieurs spermatogonies B.
b) Phase de croissance : Transformation des spermatogonies en spermatocyte I (grandes cellules à
noyau arrondi) par accroissement du volume cytoplasmique;
c) Phase de maturation : Les spermatocytes I (2n) vont subir la méiose : après la division réductionnelle,
ils forment 2 spermatocytes II (n), qui donneront ensuite après la division équationnelle 4 spermatides
(n).
d) Phase de différenciation ou spermiogénèse : Les spermatides vont subir une différenciation
morphologique pendant 23 jours qui conduira à une cellule très spécialisée : Le spermatozoïde.
Au cours de cette différenciation il y a :
Emission d’un flagelle (structures permettant le déplacement du spermatozoïde dans les voies
génitales) ;
Formation de l’acrosome (Reserve d’enzymes permettant de perforée la membrane plasmiques
de l’ovocyte) à partir de l’appareil de Golgi
Elimination du l’excédent cytoplasmique ;
Réorganisation des organites cellulaire : les 2 centrioles constituant le centrosome se place à la
base du noyau le plus proche est appelé centriole proximal et le plus éloigné le centriole distal
les mitochondries se place de part et d’autre du microtubule formant la gaine mitochondriale.
Le spermatozoïde est le gamète mâle qui a pour rôle de transférer le patrimoine génétique du mâle
vers l’ovule de la femelle. On y distingue la tête (porteuse de l’acrosome, organe de pénétration, et du
noyau contenant un lot haploïde de chromosomes), la pièce intermédiaire et la queue qui constituent
l’organe locomoteur).
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Etapes de la spermatogenèse et tube séminifère
Etapes de la différenciation ou spermiogénèse
Structure d’un spermatozoïde
2.2. Les ovaires
Les ovaires sont des glandes à double fonctions :
2.2.1. La fonction exocrine :
Les ovaires produisent des gamètes femelles à la suite d’un processus appelé ovogenèse lié à la
folliculogenèse (croissance et maturation des follicules ovariens).
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L’ovogenèse débute pendant la vie fœtale et s’achève à la ménopause. L’ovogenèse est associée est et
elle comprend trois étapes suivantes:
a) Phase de multiplication : Il y a production d’un stock définitif des ovogonies (environ 6 millions) à
partir des ovogonies souches diploïdes qui se multiplient par mitose. c’est une phase qui commence à
la vie fœtale et s’achève peu après la naissance.
b) Phase de croissance : de la naissance à la puberté certaines ovogonies accumulent les réserves
cytoplasmiques et deviennent des ovocytes I entouré d’une couche de cellules folliculaires pour former
les follicules primordiaux.
c) Phase de maturation : au cours de cette phase l’ovocyte I entament la division réductionnelle de la
méiose mais restent bloqués en prophase I jusqu’à la puberté.
A chaque premier jour du cycle, quelques ovocytes I bloqués en prophase I vont poursuivre leur
division. Elle se termine juste avant l’ovulation et donne 2 cellules haploïdes de taille très inégale : Le
1er globule polaire (petite cellule) et l’ovocyte II (grosse cellule haploïde), qui commence la division
équationnelle mais reste bloquée en métaphase II. Il est expulsé de l’ovaire comme telle à l’ovulation
et aspiré par le pavillon de la trompe.
S’il rencontre un spermatozoïde et qu’il y a fécondation, il poursuit sa méiose, expulse le deuxième
globule polaire et devient un ovule.
S’il ne rencontre pas de spermatozoïde, il meurt au bout de 24 heures.
Etapes de l’ovogenèse
NB : l’ovocyte II bloqué en métaphase II est le gamète femelle. Ce gamète contient également des granules
corticaux dont le contenu est libéré pour former la membrane de fécondité qui empêche la pénétration
des spermatozoïdes supplémentaires.
Schéma de l’ovocyte II bloqué en métaphase II
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La folliculogenèse est un processus Etroitement lié à l’ovogenèse, elle débute à la vie fœtale et s’achève à
l’ovulation.
Pendant la vie embryonnaire un stock de près de 4 à 7 millions de follicules (ovocyte I + les cellules
somatiques de l’épithélium ovariennes) sont formées. Plusieurs d’entre eux dégénèrent (follicules
atrésiques) et il n’en reste qu’environ 2,5 millions à 500.000 à la naissance.
A la puberté les follicules primordiaux restants (environ 50.000) évoluent en follicules primaires,
secondaires et tertiaires. Un à deux follicules tertiaires se transforment en follicules de de Graaf ou
follicules mûrs. (Soit environ 400 à 500 ovulation de la puberté à la ménopause).
2.2.2. La fonction endocrine
L’ovaire est une glande endocrine qui sécrète deux types d’hormones : les œstrogènes et la progestérone.
- Les œstrogènes (œstradiol, oestriol et œstrone) :
Hormone sécrétés au niveau des follicules par la thèque interne, les cellules de la granulosa et les
cellules lutéiniques du corps jaune.
Les œstrogènes assurent le développement des organes génitaux, des voies génitales ainsi que
l’apparition des caractères sexuels secondaires (pilosité, voix fine, seins).
- La progestérone : Hormone sécrétée par les cellules lutéiniques du corps jaune.
La progestérone prépare l’utérus à la nidation par le développement de la muqueuse et la
formation des dentelles ; assure le maintien de la grossesse et l’élévation de la température
corporelle (supérieur à 37°C).
3. Les cycles sexuels chez la femme
3.1. Définition
Les cycles sexuels sont l’ensemble des modifications qui interviennent chez la femme de façons répétée à des
intervalles de temps réguliers.
Les cycles sexuels ont une durée de 28 ± 4 jours en moyenne. Ils débutent au moment des règles ou
menstruation.
3.2. Les différents cycles sexuels
Chez la femme on distingue plusieurs cycles sexuels qui concernent le fonctionnement des certains
organes de l’appareil génital.
3.2.1. Cycle ovarien
Le cycle ovarien se déroule dans l’ovaire et comprend deux phases :
- La phase folliculaire (0 à 14 jours) inclus les règles et correspond à l’évolution des follicules cavitaires
ou antraux en follicule mûr.
- La phase lutéale fait suite à l’ovulation et dure toujours 14 jours et correspond à la transformation
du follicule de De Graaf rompu en corps jaune.
3.2.2. Cycle de la muqueuse utérine
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L’utérus est formé de 2 tissus : le myomètre (le tissu musculaire) et l’endomètre qui représente la
muqueuse utérine. Au cours du cycle, l’endomètre subit des modifications pour pouvoir accueillir une
éventuelle nidation de l’œuf.
Au moment des règles : L’ovocyte n’a pas été fécondé. L’endomètre va donc se détruire, comme
celui-ci est richement vascularisé des saignements apparaissent (règles).
Du 4ème au 14ème jour : L’endomètre se reforme. Les cellules prolifèrent ;
Du 14ème au 28ème jour : Des glandes en tube apparaissent (elles produisent du mucus et des sucres).
Les vaisseaux sanguins se spiralisent. A la fin du cycle, l’endomètre peut accueillir un œuf (épaisseur
de quelques millimètres). S’il n’y a pas de fécondation, un nouveau cycle recommence
3.2.3. Cycle d’hormones ovariennes
L’ovaire sécrète deux(2) types d’hormones sexuelles :
Les œstrogènes, dont le principal est l’œstradiol, au cours de la Phase folliculaire, la production
atteint un maximum (un pic) à 48 heures avant l’ovulation, puis elle chute.
et à la Phase lutéale la production augmente légèrement jusqu’au 22ème jour et chute à la fin du
cycle.
La progestérone, produite qu’au cours de la phase post-ovulatoire par les cellules lutéales, cette
production augmente jusqu’au 22ème jour puis chute en fin de cycle.
3.2.4. Cycle d’ Hormones hypophysaires
L’hypophyse produit 2 hormones les gonadostimulines : FSH et LH qui contrôlent le taux d’hormones
sexuelles.
- LH (Luteinising Hormon): Elle a une production qui est globalement constante au cours du cycle, sauf
pendant le 13ème jour: un pic important apparaît au moment de l’ovulation.
Son rôles est de déclenche l’ovulation, et favorise la formation du corps jaune.
- FSH (Folliculo Stimulating Hormon): Elle a une production qui s’élevée pendant la phase folliculaire
et pic le 13ème jour. Son Rôles est de stimuler la croissance du follicule ovarien.
3.2.5. Cycle de la température
La femme varie suivant les phases du cycle. Pendant la phase folliculaire la température rectale est
inférieure à 37°C, elle augmente au moment de l’ovulation au-dessus à 37°C et y reste durant toute la
phase lutéinique à cause de la sécrétion de la progestérone.
3.2.6. Cycle de du col de l’utérus
Le col de l’utérus produit une sécrétion appelée glaire cervicale ou mucus cervical. Ce dernier a
un rôle de filtre.
- Au cours de la phase pré ovulatoire : la glaire cervicale est peu importante au début du cycle, elle
devient de plus en plus abondante et « filante » sous l'effet des œstrogènes.
- A l'ovulation, elle est particulièrement limpide car riche en eau, sa filance est maximale, son pH
alcalin et le réseau de mailles devient large et étiré pour favorisent la survie des spermatozoïdes
et leur franchissement du col.
- Au cours de la phase post ovulatoire, Sous l'effet de la progestérone le mucus cervical se coagule et
forme, contre les agents microbiens.
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4. LA FECONDATION
La fécondation correspond à la fusion d’un spermatozoïde avec un ovocyte dans le tiers supérieur des trompes
pour former un ovule fécondé ou zygote qui constitue la première cellule d’un individu.
Les différents étapes ou événements se produisent lors de la fécondation sont :
a) Le transport et la capacitation des spermatozoïdes : Les millions de spermatozoïdes (180 à
300million) d’un éjaculat déposés dans le vagin lors d’un rapport sexuel, franchissent le col de
l’utérus obturé par la glaire cervicale (présentant une structure favorable en période d’ovulation)
qui sépare les spermatozoïdes du liquide séminal.
La remonté des spermatozoïdes dans le tractus génital femelle est facilitée par la contraction
musculaires de l’utérus et de l’oviducte, la présence de liquide utérin et la mobilité propre des
spermatozoïdes.
Parmi ces spermatozoïdes, seuls quelques dizaines ayant subi une capacitation (le démasquage de
leur pouvoir fécondant) atteignent le tiers externe de la trompe.
b) Réaction acrosomiale et pénétration du spermatozoïde : Lorsque les spermatozoïdes arrivent au
contact des cellules folliculaires qui entourent l’ovocyte, ils libèrent les enzymes acrosomiales qui
modifient la membrane pellucide devenant imperméable. L’entrée du spermatozoïde (le noyau)
dans la cellule déclenche l’exocytose des granules corticaux qui étaient en position périphérique
dans l’ovocyte (dégranulation).
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c) Achèvement de la méiose: Après avoir pénétré dans l’ovocyte, seul l’ADN du spermatozoïde est
utilisé, le reste des constituants disparait. Pendant ce temps, le noyau de l’ovocyte termine sa
division et le deuxième globule polaire est expulsé. L’ovocyte II devient un ovotide.
d) Fusion des deux pronuclei et naissance du zygote : Les deux pronucléi se rapprochent, la
réplication de l’ADN préparant la division s’effectue, puis les deux chromosomes paternels se
mélangent : c’est la caryogamie ou amphimixie L’œuf qui est la première cellule de l’embryon est né.
Remarque : Chez l’homme un seul spermatozoïde pénètre : on parle de monospermie. Elle est assurée par
une modification de la membrane de l’ovocyte par libération des granules corticaux empêchant ainsi
l’entrée d’autres spermatozoïdes.
5. LA PROCREATION MEDICALE ASSISTEE (PMA) : CAS DE FECONDATION IN VITRO OU FIVETE
La FIVETE, l’insémination artificielle et autre sont des méthodes de procréation médicalement assistée
(PMA), utilisés pour les couples présentant des problèmes de conceptions.
La fivète (fécondation in vitro et transfert d’embryon) est une technique indiquée dans le cas d’obstruction
des trompes. Elle est réalisée selon le protocole suivant :
- Traitement hormonal permettant de provoquer l’ovulation (on utilise des anti-oestrogènes ou des
injections de gonadotrophines) ;
- Prélèvement des ovocytes (sous anesthésie) par ponction ovarienne par cœlioscopie (examen des
organes du petit bassin à l’aide d’un endoscope).
- Mise en culture des ovocytes II prélevés avec les spermatozoïdes pendant 17 h à 20 h à 37°C. 24
heures plutard on observe des embryons au stade 2 cellules.
- Le transfert de l’embryon dont le développement semble normal se fait après deux jours de
croissance au stade 8 cellules.
- L’implantation de l’embryon dans l’utérus (environ 10% des embryons transféré s’implantent).
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NB : Louise BROWN né en 1978 est le premier bébé né sous cette technique (en Angleterre), suivi par
Amandine 1982 (France).
6. LA GROSSESSE
Elle se déroule en deux étapes de durées très inégales : la progestation et la gestation.
6.1. La progestation (développement pré-embryonnaire):
Elle commence au debut de la segmentation de l’œuf dans les trompes et son implante dans l’endomètre
(nidation).
a) La segmentation : L’œuf fécondé se divise en deux blastomère environ 30 heures après la
fécondation. Les divisions suivantes se succèdent à des intervalles de plus en plus courts. C’est une
morula compacte de 16 blastomères qui atteint la partie supérieure de l’utérus au 4e jour.
b) Nidation ( L’implantation du blastocyste dans l’utérus ) :La morula se creuse d’une cavité ou
blastocoele, et devient alors un blastocyste ou blastula qui s’implante dans la muqueuse utérine. La
blastula est constitué d’un trophectoderme, (cellules périphériques jouant un rôle dans la formation
du placenta) ; du bouton embryonnaire (à l’origine de l’embryon) et d’une cavité ou lécithocèle.
Au début de l’implantation, le corps jaune continue de fonctionner, stimulé par une hormone
appelée HCG (Human Chorionic Gonadotrophin) sécrétée par le blastocyste. Le chorion, structure
formée par le blastocyste prend ensuite le relais. L’HCG est l’hormone dosée dans le test de
grossesse.
6.2. La gestation
La gestation est l’état d’une femelle vivipare, entre la nidation et la parturition (ou accouchement)
La durée de la gestation est d’environ 270 jours chez l’homme. Elle se caractérise par :
a) Formation et structure du placenta Le placenta est un organe temporaire, créé à partir des tissus
embryonnaires et maternels (endomètre). Il permet : des échanges entre le sang maternel et fœtal,
qui bien que se côtoyant de très près ne se mélangent jamais. Il forme une véritable barrière
sélective.
b) Fonctions endocriniennes du placenta
Dès le début, il sécrète de l’HCG, puis la production diminue progressivement. A partir du 3ème
mois, il va sécréter :
- les hormones sexuelles (les œstrogènes et de la progestérone) ;
- L’hormone lactogène, qui travaille conjointement avec les œstrogènes et la progestérone pour
stimuler la maturation des glandes mammaires.
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- La thyréotrophine placentaire, proche de la TSH (hormone thyroïdienne et qui entraîne un hyper-
métabolisme).
6.3. Différents types de grossesse
a) Grossesse normale : L’œuf fécondé se développe dans l’utérus (elle dure en moyenne 270 à 280
jours), se termine par l’accouchement).
b) Grossesse extra-utérine (GEU) : L’œuf fécondé se développe en dehors de l’utérus (trompes,
abdomen etc). C’est la cause principale d’accidents graves et surtout d’hémorragies internes. Cette
grossesse doit être interrompue avant 6 mois pour préserver la vie et la santé de la mère. D’où
l’intérêt des visites pendant la gestation.
7. LA PARTURITION
C’est l’accouchement pour la femme (mise bas pour les animaux). C’est le bébé lui-même qui choisit le jour
de sa sortie. Elle comprend les étapes suivantes :
a) Contractions utérines et dilatation du col de l’utérus. Le travail commence par des contractions du
muscle de l’utérus toutes les 10 minutes. Elles deviennent de plus en plus rapprochées et longues. La
tête du fœtus appuie sur le col de l’utérus qui se dilate jusqu’environ 10 cm de diamètre. Cette
ouverture sera indispensable à la sortie du fœtus.
b) Perte des eaux. Il y a alors rupture de la poche des eaux appelée aussi amnios. Le liquide amniotique
s’écoule vers l’extérieur. La période de travail est terminée. Elle peut durer 7 à 8 heures pour un
premier accouchement.
c) Début de l’expulsion du bébé. Les contractions de l’utérus se produisent toutes les 2 minutes.
L’expulsion du fœtus commence. Elle dure environ 30 minutes. Les contractions sont plus intenses et
ont lieu toutes les minutes. La tête du fœtus avance dans le vagin tout en tournant.
d) Naissance de l’enfant et section du cordon ombilical. Le bébé sort la tête la première puis les épaules
passent. L’enfant est né. Le cordon ombilical est coupé. Sa cicatrice formera le nombril.
e) Délivrance. 15 minutes après la naissance, les contractions de l’utérus reprennent. Le placenta se
décolle de l’utérus et il est expulsé à l’extérieur. L’accouchement est alors terminé.
8. CONTROLE HORMONALE DE LA REPRODUCTION
8.1. Complexe hypothalamo-hypophysaire
La physiologie sexuelle de l’homme et de la femme est sous le contrôle des hormones produites par les
gonades et l’axe hypothalamo-hypophysaire.
Le complexe hypothalamo-hypophysaire est formé de deux structure nerveuse : l’hypothalamus et
l’hypophyse relié par la tige pituitaire.
- L’hypothalamus est une structure nerveuse, située à la base du cerveau qui activé, libère une
neurohormone, appelée gonadolibérine ou la GnRH (Gonadotrophin Releasing Hormone).La GnRH
stimule la sécrétion de FSH et de LH par les cellules de l’hypophyse.
- L’hypophyse est une glande endocrine (sécrétant des hormones) située à la base du cerveau et relier
à l’hypothalamus par la tige pituitaire. Elle secrète 2 hormones, appelées gonadostimulines : la FSH
(Follicle Stimulating Hormone) et la LH (Luteinising Hormone) qui contrôlent l’activité de l’hypophyse.
8.2. Contrôle hormonale chez l’homme
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Le taux sanguin de testostérone est
détecté en permanence par le
complexe hypothalamohypophysaire.
A un taux élevé de testostérone, les
cellules de leydig envoient un
rétrocontrôle négatif au complexe
hypothalamohypophysaire, qui inhibe
la sécrétion de GnRH par
l’hypothalamus, et la sécrétion de FSH
et la LH par l’hypophyse.
Schéma fonctionnel
8.3. Rétrocontrôle hormonale Chez la femme
Les taux d’œstrogènes et de progestérone contrôlent la libération de LH et de FSH : on parle alors de
rétrocontrôle, puisque la LH et la FSH stimulent la production des hormones ovariennes.
- Pendant la phase folliculaire : Le taux d’œstrogènes est bas, et il inhibe la sécrétion de LH et de
FSH : on parle alors de rétrocontrôle négatif.
Faible quantité d’œstrogènes Inhibition de la libération de LH et de FSH
- Au cours de l’ovulation : Au douzième jour du cycle, on observe un pic d’œstrogènes. La présence
en forte quantité d’œstrogènes inverse le rétrocontrôle et a un effet stimulateur sur la libération de
FSH et de LH.
Forte quantité d’œstrogènes Stimulation de la libération de FSH et de LH
- Pendant la phase lutéale : La quantité d’œstrogènes redevient faible, et celle de la progestérone
augmente : on observe alors de nouveau rétrocontrôle négatif sur la libération de FSH et de LH.
II. CAS PARTICULIERS DE LA REPRODUCTION CHEZ LES ANIMAUX
1. Ovulation provoqué chez la lapine et chez l’oursin
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Une ovulation provoquée est une émission des gamètes femelles déclenchés par des facteurs externes.
- Chez la lapine l’ovulation est provoquée par des simulies de l’accouplement qui déclenche cette
ovulation.
- Chez l’oursin c’est la ponte dans l’eau de mer qui entraîne les deux divisions de méiose.
III. PRATIQUE DES METHODES CONTRACEPTIVES ADAPTEES A SON ORGANISME
1. La contraception
C’est l’ensemble des méthodes qui permettent aux couples de choisir le moment où ils désirent avoir un enfant.
Un moyen contraceptif doit donc pouvoir empêcher de façon fiable une grossesse mais doit aussi être
réversible. On distingue : une contraception naturelle, une contraception mécanique et une contraception
chimique.
a) Les méthodes naturelles :
Qualifiées aussi de contraceptions traditionnelles consistent a évité naturellement une grossesse. Il s’agit
des méthodes suivantes :
- Le coït interrompu : retrait du pénis juste avant l’éjaculation. il est moins efficace par ce que le taux
échec est élevé (retrait très tardif) ;
- L’abstinence périodique : Elles reposent sur la connaissance des périodes d’ovulation et de fertilité et
sur l’abstinence au cours de ces intervalles.
La méthode d’Ogino (ou calcul des règles) est la première méthode mise en place par le docteur
OGINO-KNAUS. Elle consiste à repérer le jour de l’ovulation (14ème) et éviter tout rapport autour
de cette période. Cette méthode très peu précise présente un très fort taux d’échec (60%).
- Prélèvement de température : enregistrement quotidien de la température corporelle dont
l’augmentation au-dessus de 37°C annonce l’ovulation.
- Méthodes Billings ou méthodes d’auto-observation : elle basée sur l’observation de la couleur et la
consistance de la glaire cervicale, qui varient en fonction des périodes du cycle menstruel. elle
devient collante, puis translucide et élastique comme du blanc d’œuf au moment de la fécondité.
b) Contraception mécanique
Ce sont des méthodes très efficaces, qui assurent également une protection contre les maladies
sexuellement transmissibles. Il s’agit de :
- Le diaphragme : Membrane enduite de spermicides qui obture le fond du vagin ;
- Le stérilet : Dispositif en plastique ou de métal positionné dans l’utérus par le médecin. Il provoque
une légère inflammation permanente de l’utérus, empêchant la nidation.
- Les préservatifs ou condom (version masculin et féminin) : Dispositifs en latex, imbibé d’huile.
- La cape cervicale.
c) Contraception chimique
- Les pilules contraceptives : comprimées (21) contenant d’infimes quantités d’hormones stéroïdes de
synthèses analogues des œstrogènes et de la progestérone qui modifient la régulation naturelle
des hormones sexuelles (empêchant l’ovulation). La femme prend par voie orale à raison de 1
comprimé par jour. La prise est interrompue entre
- La pilule du lendemain est une pilule qui permet d’éviter le début d’une grossesse en cas de rapport
sexuel non protégé. Cette pilule doit être prise dans les 3 jours au plus tard, mais son efficacité est
plus grande quant elle est prise précocement. Elle contient un progestatif qui agit sur l’utérus
s’opposant notamment à la rencontre des gamètes (empêches la fécondation).
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- Gels, mousses et spermicides : sous forme de crème, d’ovules, ou d’éponges (tampons) sont appliqués
ou mis en place dans le vagin avant chaque rapport. Elles sont très efficaces surtout quand elles
sont employées par les deux partenaires.
- Parmi les autres méthodes de contraception, on trouve les dispositifs implantés sous la peau et les
injections de progestérone synthétiques. Le taux d’efficacité est souvent supérieur à celui des pilules
(pas de risque d’oubli), toutefois le retrait de l’implant est quelquefois difficile et les injections
coûtent cher.
2. La contragestion :
C’est l’ensemble des méthodes qui empêchent la grossesse dans les 4 semaines suivant la fécondation. Il
s'agit donc des méthodes d'IVG (interruption volontaire de grossesse) parmi lequel on a :.
Le RU 486 : pilule abortive composée d’un stéroïde de synthèse doué d’une activité antihormone et agit
sur les cellules de l’endomètre. La prise de cette pilule doit s'effectuer sous surveillance médicale, lorsque
la date des dernières règles remonte à moins de 49 jours. Elle provoque des contractions utérines
entraînant l'expulsion de l'embryon ;
IV. ANALYSER LES INTERRELATIONS ENTRE LA DEGRADATION DES MŒURS, LE NOMBRE ELEVE
D’AVORTEMENTS CLANDESTINS ET LA SANTE DE LA FEMME
1. Causes
- la pauvreté ;
- la dégradation des mœurs (viol, divorce).
3. Conséquences
- les avortements clandestins,
- la naissance des enfants bâtards,
- abandon des nouveaux nés dans les rues et dans les centres hospitaliers, homicide volontaire
(mamans qui jettent les bébés dans les toilettes et cours d’eau).
4. Conséquences des avortements clandestins sur la santé de la femme
- Ils peuvent conduire à la stérilité quand ils sont mal pratiqués (quand la muqueuse utérine a été
lésée lors de l’avortement « curetage », la nidation devient difficile après fécondation).
- Ils peuvent conduire à des infections,
- Ils peuvent aussi conduire à la mort.
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V. DISTINGUER LES MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES ET LE SIDA CHEZ L’HOMME
1. Le sida
Mode voie de
Historique Définitions Agent causal Symptômes Traitement
contamination
1981, le sida est signalé Sida signifie : syndrome C’est le virus de .Signes mineurs : 1. sexuelle (80% de cas au Pas de vaccin contre le
pour la 1ère fois à Los d’immunodéficience l’immunodéficience Toux persistante, maladie de la Congo) VIH pour l’heure.
Angeles (USA) chez les acquise. humaine (VIH) existant peau généralisée accompagnée - pénétration vaginale ou AZT (azilothymidine)
homosexuels. Syndrome : ensemble de sous deux formes : de démangeaisons ; anale sans préservatif, empêche la transcriptase
Rock Hudson né Roy Scherer symptômes Le VIH1 découvert en - zona périodique ; herpès simple - contact bouche-sexe (mâle inverse,
(1924-985), comédien et Immunodéficience : 1983 aux USA et le VIH2 et chronique (apparition des ou femelle), - la trithérapie traitement
cinéaste américain, mort du affaiblissement important découvert en 1986 en vésicules surtout au niveau des - contact bouche anus contre le sida qui associe
sida le 4 octobre 1985 est du système immunitaire Afrique de l’Ouest par organes génitaux) ; muguet dans 2. voie sanguine trois molécules antivirales
l’une des premières Acquise : non héréditaire, l’équipe du professeur Luc la bouche et la gorge, ganglions - Transfusion sanguine, pour augmenter les effets
personnalités à avoir mais reçu au cours de la vie. Montagnier (français). enflés. - Partage du matériel thérapeutiques.
publiquement déclaré sa Séropositif ou porteur Signes majeurs : tranchant souillé
maladie. sain : individu ayant les - Perte de poids, de plus de 10% ; 3. voie fœto-maternelle
anticorps anti-VIH -diarrhée chronique ou - à l’accouchement,
Sidéen : individu présentant intermittente pendant plusieurs - au cours de l’allaitement
les signes mineurs et mois ; fièvres se prolongeant au-
majeurs du sida. delà d’un mois ; - les maladies
Séroconversion : passage opportunistes (tuberculose,
de l’état séropositif à l’état paludisme, amibiase, verminoses)
séronégatif. deviennent graves.
2. Les IST : Gonococcie et syphilis
a) Gonococcie
Historique Agent causal Symptômes Mode voie de contamination Diagnostic Prévention Traitement
Gonocoque ou Chez l’homme : Incubation 3 à 4 jours - préservatif, A base d’antibiotiques :
diplocoque de - brûlures en urinant, - sexuel, rapports sexuels non - abstinence, - pénicilline,
Nesser (deux - pus urétral. protégés, - fidélité. - extencilline,
coccis en forme de Chez la femme : - de la mère à l’enfant lors de Test de Bordet et Rovamycine,
grain) - douleurs au bas ventre, l’accouchement (conjonctivite Wassermann Sulfamides (thiophénicol
Gonococcie
- pertes blanches colorées, blennorragique), (BW). exemple)
- brûlures urinaires, - objets souillés par le malade
- douleurs lors du coït, (linge, serviette, seau de toilette,
Chez le nouveau-né : savon etc.)
Pus dans les yeux
c) Syphilis
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Historique Agent causal Symptômes Mode voie de contamination Diagnostic Prévention Traitement
Tréponème pale qui est - ulcération indurée sur le pénis chez Incubation 10 à 45 jours - PU (prélèvement - préservatif, A base d’antibiotiques :
un spirochète (bactérie l’homme et sur le col ou les petites - sexuel, 95% de cas, urétral chez le - abstinence, - totapen,
en forme de spirale) lèvres chez la femme (chancre - de la mère à l’enfant par voie garçon), - fidélité. - extencilline,
syphilitique), placentaire (syphilis congénitale), - prélèvement - pénicilline.
Syphilis - adénopathie (augmentation du par l’allaitement, vaginal (PV) chez Le traitement est efficace
volume des ganglions lymphatiques) - par les baisers, la femme. au début de la maladie.
- en utilisant la vaisselle du malade.
VI. ATTITUDES FAVORABLES A L’EGARD DES SEROPOSITIFS ET DES Les IST engendrent la stérilité, les GEU, la salpingite (inflammation des
MALADES DU SIDA trompes), l’obturation des trompes. Ce sont des portes d’entrée du VIH.
- Réconforter le malade du sida en lui apportant de l’affection, de Le sida entraine :
l’attention, des conseils, de l’aide afin de lui permettre de mener une
heureuse. - la diminution de la population,
- Prendre soin des malades à l’hôpital, par le traitement des maladies - la baisse de la productivité,
opportunistes, le contrôle de virus et appliquer la trithérapie, - la destruction du tissu social,
- la perte d’emploi,
Eviter la stigmatisation des malades du sida (Le VIH ne se transmet pas : en - la paupérisation de la population,
habitant dans la même maison qu’une personne vivant avec le sida ; en - l’augmentation des charges familiales.
utilisant les mêmes toilettes qu’une personne infectée par le VIH ; en
s’occupant d’une personne atteinte du sida ; en dansant avec une personne VIII. PROPOSER DES MOYENS DE LUTTE CONTRE LE VAGABONDAGE
malade ; par des piqûres de moustiques, des puces etc.) SEXUEL, LES IST ET LE SIDA
- Conseiller les malades, leurs parents y compris leur entourage, Adoption des comportements sexuels responsables
- Organiser des focus familiaux entre parents et personnes vivant avec
- Fidélité : être fidèle à un seul partenaire (séronégatif) et dans une
le VIH, afin de rompre le silence.
union monogamique,
Le séropositif doit : - Abstinence : différer les rapports sexuels, jusqu’au mariage
Accepter son état, - Préservatif : il doit être systématique à chaque rapport sexuel, sans
Mener une vie saine (éviter le froid, l’alcool, le surmenage, la exception,
recontamination, le stress, avoir un régime alimentaire équilibré et - Education sexuelle.
riche en protéine),
Pratiquer le sport et éviter l’accumulation de graisse et l’immobilité.
VII. PRENDRE CONSCIENCE DES DANGERS DU VAGABONDAGE
SEXUEL, DES IST ET DU SIDA
Vagabondage sexuel, IST, sida et santé des populations
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