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Application Lin Et Matrices

Le document présente une série d'exercices sur les matrices et les applications linéaires dans des espaces vectoriels, en se concentrant sur des concepts tels que le changement de base, les matrices de transformation, et les propriétés des endomorphismes. Les exercices incluent des calculs de matrices, des démonstrations de propriétés et des applications de théorèmes liés aux espaces vectoriels. Il aborde également des applications spécifiques dans des contextes variés, comme les polynômes et les transformations de matrices.

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Application Lin Et Matrices

Le document présente une série d'exercices sur les matrices et les applications linéaires dans des espaces vectoriels, en se concentrant sur des concepts tels que le changement de base, les matrices de transformation, et les propriétés des endomorphismes. Les exercices incluent des calculs de matrices, des démonstrations de propriétés et des applications de théorèmes liés aux espaces vectoriels. Il aborde également des applications spécifiques dans des contextes variés, comme les polynômes et les transformations de matrices.

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© Laurent Garcin MPSI Lycée Jean-Baptiste Corot

Matrices Changement de base Exercice 44.


Soit 𝑓 l’application de ℝ3 dans ℝ3 définie par
Exercice 42.
Soit E un 𝕂-espace vectoriel de dimension 3 et ℬ = (𝑒1 , 𝑒2 , 𝑒3 ) une base de E. On considère (𝑥, 𝑦, 𝑧) ⟼ (2𝑥 − 𝑦, 𝑦 − 𝑧, −𝑧 + 2𝑥).
les matrices
4 −2 −2 ⎞ 0 0 0⎞ 1. Calculer la matrice M de 𝑓 dans la base canonique (𝑒1 , 𝑒2 , 𝑒3 ) de ℝ3 .

⎜ ⎟ ⎛
⎜ ⎟
A = ⎜ 1 0 −1 ⎟ et D = ⎜ 0 1 0 ⎟

⎜ ⎟
⎟ ⎜
⎜ ⎟
⎟ 2. Prouver que la famille ℬ′ définie par
⎜ ⎟ ⎜ ⎟
⎝ 3 −2 −1 ⎠ ⎝0 0 2⎠
𝑓1 = 𝑒2 − 𝑒3 , 𝑓2 = −𝑒1 + 𝑒3 , 𝑓3 = 𝑒1 + 𝑒2
Soit 𝑓 l’endomorphisme de E dont la matrice dans la base ℬ est A.
est une base de ℝ3 .
1. Montrer qu’il existe une base 𝒞 = (ε1 , ε2 , ε3 ) de E telle que la matrice de 𝑓 dans 𝒞 soit
D. 3. Calculer la matrice P = mat(ℬ → ℬ′ ) et son inverse.

2. Déterminer une matrice P de GL3 (ℝ) telle que A = PDP−1 . Calculer P−1 . 4. Calculer la matrice M′ de 𝑓 dans la base ℬ′ de ℝ3 .

3. Calculer A𝑛 pour tout 𝑛 ∈ ℕ. 5. Quel est le lien entre M, M′ et P ?

4. En déduire le terme général des suites (𝑥𝑛 )𝑛∈ℕ , (𝑦𝑛 )𝑛∈ℕ et (𝑧𝑛 )𝑛∈ℕ définies par : Exercice 45.
⎧𝑥0 = 1 ⎧ 𝑥𝑛+1 = 4𝑥𝑛 − 2(𝑦𝑛 + 𝑧𝑛 ) On note 𝑓 l’endomorphisme de ℝ4 dont la matrice dans la base canonique vaut
{
{ {
{
⎨𝑦0 = 0 et ∀𝑛 ∈ ℕ ⎨𝑦𝑛+1 = 𝑥𝑛 − 𝑧𝑛
{ { ⎛ 1 2 7
4 ⎞
{
⎩ 𝑧0 = 0 {
⎩ 𝑧𝑛+1 = 3𝑥𝑛 − 2𝑦𝑛 − 𝑧𝑛 ⎜
⎜ ⎟


⎜ 1 −1 1 1 ⎟⎟
M=⎜



⎟.
Exercice 43. ⎜
⎜ −1 1 −1 −1 ⎟


⎜ ⎟
Soient E = ℝ2 , 𝑢 = (1, 1), 𝑣 = (1, −1) et ℬ = (𝑢, 𝑣). ⎝ 1 0 3 2 ⎠

1. Justifier que ℬ est une base de E. 1. Déterminer Im(𝑓 ), Ker(𝑓 ) et Im(𝑓 ) ∩ Ker(𝑓 ).

2. Donner les matrices de passage entre ℬ et la base canonique ℬ0 de E. 2. Soit la famille ℱ = (𝑓1 , 𝑓2 , 𝑓3 , 𝑓4 ) de vecteurs de ℝ4 définie par

𝑓1 = (1, 0, 0, 0), 𝑓2 = (1, 1, −1, 1), 𝑓3 = (3, 2, 0, −1)

et 𝑓4 = (7, 4, −4, 5). Vérifier que ℱ est une base de ℝ4 .


3. Déterminer la matrice de 𝑓 dans la base ℱ.

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© Laurent Garcin MPSI Lycée Jean-Baptiste Corot
Matrices Représentation des applications linéaires Exercice 50.O
Soient 𝑛 ∈ ℕ, E𝑛 = ℝ𝑛 [X] et T𝑛 l’application définie sur E𝑛 par
Exercice 46.
SOient E = ℝ2 [X] et A = 𝑎 + 𝑏X + 𝑐X2 un élément de E. On définit l’application 𝑓 par : T𝑛 (P) = (𝑛X + 1)P + (1 − X2 )P′ .

∀P ∈ E, 𝑓 (P) = (AP)″ 1. Prouver que T𝑛 ∈ ℒ(E𝑛 ).


2. Ecrire la matrice M𝑛 = mat ℬ𝑛 (T𝑛 ) de T𝑛 dans la base canonique de E𝑛 .
1. Montrer que 𝑓 est un endomorphisme de E.
3. Dans le cas où 𝑛 = 3, déterminer des bases de Ker(T𝑛 ) et de Im(T𝑛 ).
2. Donner la matrice M de 𝑓 dans la base canonique de E.

3. Déterminer une condition sur A pour que 𝑓 soit bijective. Exercice 51.O
Soient
4. On pose A = X2 + 1. Déterminer M−1 et M𝑛 pour tout 𝑛 ∈ ℕ dans ce cas. 1 2 ⎞
A=⎛

⎜ ⎟

Exercice 47. ⎝ 2 4 ⎠
Soit 𝑓 ∶ P ∈ ℝ3 [X] ↦ P(X + 2) + P(X) − 2P(X + 1). et φA l’application de 𝔐 2 (ℝ) dans 𝔐 2 (ℝ) définie par
1. Montrer que P est un endomorphisme de ℝ3 [X]. φA ∶ M ⟼ AM − MA.
2. Déterminer la matrice de 𝑓 dans la base canonique de ℝ3 [X]. En déduire Ker 𝑓 et Im 𝑓.
1. Prouver que φA est un endomorphisme de 𝔐 2 (ℝ).



0 0 1 0⎞
⎟ 2. Déterminer le noyau et l’image de φA .

⎜ ⎟
⎜0 0 0 1⎟

3. Déterminer une base de ℝ3 [X] dans laquelle la matrice de 𝑓 est ⎜

⎜ ⎟.
⎟ 3. En déduire que le commutant de A, ie l’ensemble des matrices de 𝔐 2 (ℝ) qui commutent

⎜ 0 0 0 0⎟

⎟ avec A, est un sous-espace vectoriel de 𝔐 2 (ℝ) dont on donnera une base.
⎜ ⎟
⎝0 0 0 0⎠
Exercice 52.
Exercice 48. Soient E = ℝ2 [X] et 𝑓 l’application défine sur l’espace E par 𝑓 (P) = P + P′ .
ℳ𝑛 (ℝ) ⟶ ℳ𝑛 (ℝ) 1. Prouver que 𝑓 est un endomorphisme de E.
Soient A, B ∈ ℳ𝑛 (ℝ) et 𝑓 ∶ { .
X ⟼ X + tr(AX)B
2. On note ℬ0 la base canonique de E. Déterminer la matrice M = mat ℬ0 (𝑓 ).
1. Montrer que 𝑓 est un endomorphisme de ℳ𝑛 (ℝ).
3. Etablir que 𝑓 est un automorphisme de E et calculer M−1 .
2. Déterminer des conditions nécessaires et suffisantes sur A et B pour que 𝑓 soit une symé-
trie. 4. En déduire la solution P de P + P′ = X2 + X + 1.
3. Déterminer la base et la direction de 𝑓 dans ce cas.

Exercice 49.
Soit 𝑓 un endomorphisme d’un espace vectoriel E de dimension 𝑛 ∈ ℕ∗ . Montrer que Im 𝑓 =
Ker 𝑓 si et seulement si 𝑛 est pair et il existe une base de E dans laquelle la matrice de 𝑓 est
⎛ 0𝑝 I𝑝 ⎟
⎜ ⎞ avec 𝑛 = 2𝑝.
⎜ ⎟
0
⎝ 𝑝 0 𝑝 ⎠

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Matrices Exercice 53. Exercice 55.
Soit 𝑓, un endomorphisme de ℝ3 , admettant pour matrice relative à la base canonique la matrice Soit 𝑓 l’application de ℝ𝑛 [X] dans ℝ[X], définie en posant, pour tout P(X) ∈ ℝ𝑛 [X],
suivante :
0 1 2⎞ 𝑓 (P(X)) = P(X + 1) + P(X − 1) − 2P(X).

⎜ ⎟

A=⎜ 0 0 1⎟
⎟ .

⎜ ⎟
⎟ 1. Montrer que 𝑓 est linéaire et que son image est incluse dans ℝ𝑛 [X].
⎝0 0 1⎠
2. Dans le cas où 𝑛 = 3, donner la matrice de 𝑓 dans la base (1, X, X2 , X3 ). Déterminer
1. Déterminer une base du noyau et de l’image de 𝑓. ensuite, pour une valeur de 𝑛 quelconque, la matrice de 𝑓 dans la base (1, X, … , X𝑛 ).

2. Déterminer une base du noyau et de l’image de 𝑓 2 . 3. Déterminer le noyau et l’image de 𝑓 pour 𝑛 ⩾ 3. Calculer leurs dimensions respectives.

3. Vérifier que Ker(𝑓 2 ) et Im(𝑓 2 ) sont supplémentaires dans ℝ3 . 4. Soit Q un élément de l’image de 𝑓. Montrer (en utilisant en particulier les résultats de la
deuxième question) qu’il existe un unique P ∈ ℝ𝑛 [X] tel que
Exercice 54.
𝑓 (P) = Q et P(0) = P′ (0) = 0.
Soit ℝ[X] l’espace vectoriel des polynômes à coefficients réels. Soient 𝑓, 𝑔 et ℎ les applications
de ℝ[X] dans lui-même définies par :
Exercice 56.
𝑓 (P(X)) = XP(X), 𝑔(P(X)) = P′ (X) et ℎ(P(X)) = (P(X))2 . Soit L ∶ ℝ3 → ℝ3 l’application linéaire définie par

1. Montrer que les applications 𝑓 et 𝑔 sont linéaires, mais que ℎ ne l’est pas. L(𝑥, 𝑦, 𝑧) = (𝑥 + 2𝑦 − 𝑧 , 𝑦 + 𝑧 , 𝑥 + 𝑦 − 2𝑧).
2. Les applications 𝑓 et 𝑔 sont-elles injectives ? Surjectives ? Déterminer la dimension de 1. Ecrire la matrice associée à L dans la base canonique de ℝ3 .
leurs noyaux respectifs. Déterminer l’image de 𝑓.
2. Trouver une base et déterminer la dimension de chacun des sous-espaces vectoriels sui-
3. Soit 𝑛 ∈ ℕ. On désigne par 𝑓𝑛 et 𝑔𝑛 les restrictions de 𝑓 et de 𝑔 à ℝ𝑛 [X]. Montrer que vants :
l’image de 𝑔𝑛 est incluse dans ℝ𝑛 [X] et celle de 𝑓𝑛 est incluse dans ℝ𝑛+1 [X]. Ker(L), Im(L), Ker(L) ∩ Im(L).
4. Déterminer la matrice de 𝑔𝑛 dans la base (1, X, … , X𝑛 ) de ℝ𝑛 [X]. Déterminer la matrice 3. Déterminer L ∘ L = L2 et L ∘ L ∘ L = L3 en calculant leurs matrices dans la base
de 𝑓𝑛 relativement aux bases canonique. Quelle est la matrice de L16 dans la base canonique ?
ℬ𝑛 = (1, X, … , X𝑛 ) et ℬ𝑛+1 = (1, X, … , X𝑛+1 ).
Exercice 57.O
5. Calculer les dimensions respectives des images de 𝑓𝑛 et de 𝑔𝑛 . 1 2
Soit A = ( ). On considère l’application ϕ de ℳ2 (ℝ) dans ℳ2 (ℝ) définie par
3 4
ϕ(M) = AM.
1. Vérifier que ϕ est linéaire.
2. Montrer que ϕ est un isomorphisme. Donner une expression simple de l’isomorphisme
réciproque.
3. Déterminer la matrice de ϕ dans la base canonique de ℳ2 (ℝ).

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Matrices Exercice 58. Exercice 60.
On considère l’application Soient H1 et H2 deux sous-espaces supplémentaires de ℒ(ℝ𝑛 ) vérifiant la propriété suivante :

ϕ∶ ℝ3 [X] → ℝ[X] ∀(𝑓 , 𝑔) ∈ H1 × H2 , 𝑓 ∘ 𝑔 + 𝑔 ∘ 𝑓 = 0


P ↦ P(X + 1) + P(X)
1. Justifier qu’il existe (𝑝1 , 𝑝2 ) ∈ H1 × H2 tel que 𝑝1 + 𝑝2 = Id.
1. Montrer que ϕ est un endomorphisme de ℝ3 [X].
2. Montrer que 𝑝1 et 𝑝2 sont des projecteurs.
2. On note ℬ la base canonique de ℝ3 [X]. Déterminer la matrice de ϕ dans la base ℬ. On
notera M cette matrice. 3. Montrer que dim H1 ≤ (𝑛 − rg 𝑝2 )2 et dim H2 ≤ (𝑛 − rg 𝑝1 )2 .

3. a. Montrer que M est inversible et calculer M−1 . 4. Quel est le nombre de choix possibles pour le couple (H1 , H2 ) ?
b. En déduire que ϕ est un automorphisme de ℝ3 [X], et donner la matrice de ϕ−1
Exercice 61.
dans la base ℬ.
Soient 𝑝1 , … , 𝑝𝑛 des projecteurs d’un espace vectoriel E de dimension finie tels que 𝑝1 + ⋯ +
4. En déduire que l’équation P(X + 1) + P(X) = 4X3 − 2X2 + X − 1 admet une unique 𝑝𝑛 = IdE .
solution P ∈ ℝ3 [X], et donner cette solution. Montrer que Im 𝑝1 ⊕ ⋯ ⊕ Im 𝑝𝑛 = E.

Exercice 59. Exercice 62.


On considère l’espace vectoriel E = 𝒜(ℝ, ℝ) des applications de ℝ dans ℝ, et les fonctions
𝑔1 , 𝑔2 , 𝑔3 et 𝑔4 définies par : Soient 𝑢, 𝑣 ∈ ℒ(E) où E est un espace vectoriel de dimension finie. Déterminer le rang de
l’endomorphisme de ℒ(E) Φ ∶ 𝑓 ↦ 𝑣 ∘ 𝑓 ∘ 𝑢.
∀𝑥 ∈ ℝ, 𝑔1 (𝑥) = 𝑥𝑒𝑥 , 𝑔2 (𝑥) = 𝑥𝑒−𝑥 , 𝑔3 (𝑥) = 𝑒𝑥 , 𝑔4 (𝑥) = 𝑒−𝑥 .
Exercice 63.
On note F = vect(𝑔1 , 𝑔2 , 𝑔3 , 𝑔4 ).
ℂ ⟶ ℂ
Soit 𝑓 ∶ { .
1. a. Si 𝑎, 𝑏, 𝑐 et 𝑑 sont quatre réels tels que ∀𝑥 ∈ ℝ, 𝑎𝑥𝑒𝑥 + 𝑏𝑥𝑒−𝑥 + 𝑐𝑒𝑥 + 𝑑𝑒−𝑥 = 0, 𝑧 ⟼ 𝑖𝑧 + (1 − 𝑖)𝑧
montrer qu’alors 𝑥→+∞
lim (𝑎𝑥 + 𝑐)𝑒𝑥 = 0, puis que 𝑎 = 𝑐 = 0.
1. Montrer que 𝑓 est un automorphisme du ℝ-espace vectoriel ℂ.
b. Montrer que (𝑔1 , 𝑔2 , 𝑔3 , 𝑔4 ) est une base de F, qu’on notera ℬ1 par la suite. Quelle
est la dimension de F ? 2. Montrer qu’il existe une base du ℝ-espace vectoriel ℂ dans laquelle la matrice de 𝑓 est

2. a. Vérifier que 𝑔′1 et 𝑔′2 appartiennent à F. ⎛1 0 ⎟


⎜ ⎞.
⎜ ⎟
⎝ 0 −1 ⎠
b. Montrer que (𝑔 , 𝑔 , 𝑔 , 𝑔 ) est aussi une base de F, qu’on notera ℬ . Donner la
1 2 1

2

2
matrice de passage de ℬ1 à ℬ2 . 3. Construire le point d’affixe 𝑓 (𝑧) à partir du point d’affixe 𝑧.
3. Soit φ l’application définie sur F par φ(𝑓 ) = 𝑓 ′ .
a. Montrer que φ est un endomorphisme de F.
b. Déterminer la matrice M de φ dans la base ℬ1 .
c. En déduire que φ est un automorphisme de F.
d. Déterminer la matrice N de φ dans la base ℬ2 . Cette matrice est-elle inversible ?

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Matrices Exercice 64. Exercice 67.
On considère le sous-espace vectoriel F de 𝒞1 (ℝ) engendré par la famille ℬ = Montrer que
(sin, cos, sh, ch). F = {M ∈ 𝔐 2 (ℝ) | 𝑡𝑟(M) = 0}

1. Montrer que ℬ est une base de F. est un sous-espace vectoriel de 𝔐 2 (ℝ). Déterminer une base de F et la compléter en une base
de 𝔐 2 (ℝ).
2. On note D l’opérateur de dérivation. Montrer que F est stable par D. On notera 𝑑 l’endo-
morphisme de F induit par D. Exercice 68.
3. On note M la matrice de 𝑑 dans la base ℬ. Calculer M𝑛 pour tout 𝑛 ∈ ℕ.
On dit qu’une matrice M ∈ 𝔐 𝑛 (𝕂) est magique si les sommes des coefficients de M par ligne
4. Montrer que 𝑑 est un automorphisme de F. Écrire la matrice de 𝑑 −1 dans la base ℬ. et par colonne sont constantes. On note ℳ l’ensemble des matrices magiques et, pour M ∈ ℳ,
𝑠(M) la valeur commune des sommes.
5. On note 𝑓 = 𝑑 − Id. Déterminer l’image et le noyau de 𝑓.
1. Montrer que ℳ est une sous-algèbre de ℳ𝑛 (𝕂) et que 𝑠 ∶ ℳ → 𝕂 est un morphisme
6. On note 𝑔 = 𝑑 + Id. Déterminer l’image et le noyau de 𝑔 ∘ 𝑓. d’algèbres.
Remarque. Il s’agit de montrer que ℳ est un sous-anneau et un sous-espace vectoriel
de ℳ𝑛 (𝕂) et que 𝑠 est un morphisme d’anneau et une forme linéaire.
Matrices remarquables
2. Montrer que si M ∈ ℳ est inversible, alors M−1 ∈ ℳ.
Exercice 65.O
3. Montrer que ℳ est la somme directe du sous-espace vectoriel ℳ𝑠 des matrices ma-
Soient 𝑛 ⩾ 1, 𝒮𝑛 (ℝ) le sous-ensemble des matrices carrées symétriques d’ordre 𝑛 et 𝒜𝑛 (ℝ) giques symétriques et du sous-espace vectoriel ℳ𝑎 des matrices magiques antisymé-
le sous-ensemble des matrices carrées antisymétriques d’ordre 𝑛. triques.
1. Justifier que 𝒮𝑛 (ℝ) et 𝒜𝑛 (ℝ) sont des sous-espaces vectoriels de 𝔐 𝑛 (ℝ). Préciser 4. On note ϕM l’endomorphisme de 𝕂𝑛 canoniquement associé à M et on pose
leurs dimensions.
ℋ = {(𝑥1 , … , 𝑥𝑛 ) ∈ 𝕂𝑛 , 𝑥1 + ⋯ + 𝑥𝑛 = 0} et 𝒦 = {(𝑥, … , 𝑥), 𝑥 ∈ 𝕂}.
2. Montrer que ces deux sous-espaces sont supplémentaires dans 𝔐 𝑛 (ℝ).
Montrer que M ∈ ℳ si et seulement si ℋ et 𝒦 sont stables par ϕM .
Exercice 66.O
Soit E le sous ensemble de 𝔐 3 (ℝ) défini par 5. En déduire la dimension de ℳ.

𝑎 0 𝑐⎞ Exercice 69.

⎜ ⎟

E = {M(𝑎, 𝑏, 𝑐) = ⎜ ⎟ ∣ 𝑎, 𝑏, 𝑐 ∈ ℝ}. Soit A ∈ ℳ𝑛 (ℂ). On note ΔA = {M ∈ ℳ𝑛 (ℂ) | M + 𝑡M = tr(M)A}. On note respctivement
⎜0 𝑏 0⎟
⎜ ⎟
⎟ 𝒮𝑛 (ℂ) et 𝒜𝑛 (ℂ) les ensembles des matrices symétriques et des matrices antisymétriques de
⎝𝑐 0 𝑎⎠ ℳ𝑛 (ℂ).
1. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de 𝔐 3 (ℝ) stable pour la multiplication des 1. Montrer que ΔA est un sous-espace vectoriel de ℳ𝑛 (ℂ) contenant 𝒜𝑛 (ℂ).
matrices. Calculer dim(E).
2. Si tr(A) ≠ 2, montrer que ΔA = 𝒜𝑛 (ℂ).
2. Soit M(𝑎, 𝑏, 𝑐) un élément de E. Déterminer, suivant les valeurs des paramètres 𝑎, 𝑏 et
𝑐 ∈ ℝ son rang. 3. Déterminer ΔA dans le cas où A ∉ 𝒮𝑛 (ℂ).

3. Calculer (lorsque cela est possible) l’inverse M(𝑎, 𝑏, 𝑐)−1 de M(𝑎, 𝑏, 𝑐). 4. Déterminer ΔA dans le cas où 𝑡𝑟(A) = 2 et A ∈ 𝒮𝑛 (ℂ). On pourra remarquer que
ℳ𝑛 (ℂ) est la somme directe de 𝒮𝑛 (ℂ) et 𝒜𝑛 (ℂ).
4. Donner une base de E formée de matrices inversibles et une autre formée de matrices de
rang 1.

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Matrices Exercice 70. Exercice 73.
Re(𝑧) − Im(𝑧) ⎞ Soit 𝑓 une forme linéaire sur ℳ𝑛 (𝕂) telle que 𝑓 (AB) = 𝑓 (BA) pour tout (A, B) ∈ ℳ𝑛 (𝕂)2 .
Pour 𝑧 ∈ ℂ, on pose M(𝑧) = ⎛

⎜ ⎟ ∈ ℳ2 (ℝ) et ℰ = {M(𝑧), 𝑧 ∈ ℂ}.
⎟ Montrer que 𝑓 est proportionnelle à la trace.
⎝ Im(𝑧) Re(𝑧) ⎠
1. Montrer que ℰ est un ℝ-espace vectoriel. Quelle est sa dimension ?
ℂ ⟶ ℰ Equations d’inconnue matricielle
2. Montrer que l’application M ∶ { est un isomorphisme de ℝ-espaces
𝑧 ⟼ M(𝑧)
Exercice 74.
vectoriels.
Soient A et B ∈ 𝔐 𝑛 (ℝ) telles que
3. Montrer que ℰ est un anneau commutatif et que M est un isomorphisme d’anneaux.
∀X ∈ 𝔐 𝑛 (ℝ), tr(AX) = tr(BX).
4. Montrer que ℰ est un corps.
Montrer que A = B.
5. Résoudre l’équation A4 = I2 d’inconnue A ∈ ℰ.
Exercice 75.
𝑎 −𝑏 ⎞
6. Pour (𝑎, 𝑏) ∈ ℤ2 , on pose N(𝑎, 𝑏) = ⎛

⎜ ⎟ et ℱ = {N(𝑎, 𝑏), (𝑎, 𝑏) ∈ ℤ2 }. Montrer
⎟ On considère l’équation
⎝ 𝑏 𝑎 ⎠ X2 + X = A (E)
que ℱ est un anneau commutatif. Quels sont ses éléments inversibles ?
1 1⎞
d’inconnue X ∈ ℳ2 (ℝ) avec A = ⎛

⎜ ⎟
⎟ ∈ ℳ2 (ℝ).
Exercice 71. 1 1
⎝ ⎠
Soit 𝑛 ∈ ℕ∗ . On pose 𝒩𝑛 = {M ∈ ℳ𝑛 (𝕂) | tr(M) = 0}.
Pour (A, B) ∈ ℳ𝑛 (𝕂)2 , on pose [A, B] = AB − BA. On note ℒ𝑛 = 1. Déterminer une base de Im A et Ker A.
{[A, B], (A, B) ∈ ℳ𝑛 (𝕂)2 }.
2. Montrer que A n’est pas inversible.
1. a. Montrer que 𝒩𝑛 est un sous-espace vectoriel de ℳ𝑛 (𝕂) et déterminer sa dimen-
3. Soit X vérifiant (E). Montrer que X ou X + I2 n’est pas inversible.
sion.
b. Montrer que ℒ𝑛 ⊂ 𝒩𝑛 . 4. On suppose X non inversible.

2. a. Montrer que toute matrice de ℳ𝑛 (𝕂) semblable à une matrice de ℳ𝑛 (𝕂) de a. Montrer que Im A ⊂ Im X et Ker X ⊂ Ker A.
diagonale nulle appartient à 𝒩𝑛 . b. Montrer que Im A = Im X et Ker A = Ker X.
b. Montrer que toute matrice de 𝒩𝑛 est semblable à une matrice de ℳ𝑛 (𝕂) de dia- c. En déduire qu’il existe 𝑥 ∈ ℝ∗ tel que X = 𝑥A. Quelles sont les seules valeurs
gonale nulle. possibles de 𝑥 ? Quelles sont les matrices X correspondantes ?
c. En déduire que 𝒩𝑛 ⊂ ℒ𝑛 .
5. On suppose X+I2 non inversible. En posant Y = −(X+I2 ), se ramener au cas précédent.
Exercice 72. 6. En déduire toutes les solutions de (E).
0 I𝑛 ⎞
Soit 𝑛 ∈ ℕ∗ . On pose J = ⎛

⎜ ⎟. On dit qu’une matrice M ∈ ℳ2𝑛 (𝕂) est symplectique

⎝ −I 𝑛 0 ⎠
si 𝑡MJM = J. Montrer que l’ensemble des matrices symplectiques de ℳ2𝑛 (𝕂) est un sous-
groupe de GL2𝑛 (𝕂).

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