andrianarivoMiaryH SN M2 13
andrianarivoMiaryH SN M2 13
Spécialité : PALEONTOLOGIE
Présenté par
Membres du jury:
i
REMERCIEMENTS
Au terme de ce travail, je tiens à remercier à tous ceux qui m’ont prodigué leurs
aides, leurs soutiens, leur conseil et leurs amitiés.
i
Tous les étudiants du DPAB, Personnels administratifs, mes amis ici ou ailleurs de
m’avoir encouragé et conseillé.
Mes deux frères et ma petite sœur, mes cousins et cousines de leurs conseils et
encouragements.
Sans oublier notre Créateur qui est le premier, DIEU tout puissant et miséricordieux
de m’avoir donné la vie, la bonne santé et la patience.
ii
SOMMAIRE
INTRODUCTION ...................................................................................................................1
PREMIERE PARTIE : GENERALITES ..................................................................................4
I-Cadre géographique et géologique .............................................................................5
I-1-Position géographique du secteur étudié ...............................................................5
I-2- Stratigraphie et géologie .......................................................................................7
I-2-1-Généralités sur le Crétacé ..................................................................................7
I-2-2-Le Crétacé Supérieur de la région étudiée .........................................................7
II-Généralités sur les Brachiopodes et terminologies .....................................................8
DEUXIEME PARTIE : MATERIELS ET METHODES ............................................................16
I-Matériels .....................................................................................................................17
I-1-Travaux de terrain ................................................................................................17
1-2-Levée de coupe ..................................................................................................17
II-Méthodologie d’étude au laboratoire .........................................................................17
II-1-Méthode qualitative .............................................................................................17
II-2-Méthode quantitative ou méthode biométrique ...................................................19
TROISIEME PARTIE : RESULTATS ET INTERPRETATIONS...............................................24
I-Résultats et interprétations systématiques .................................................................25
I-1-Etude qualitative ..................................................................................................25
I-2-Etude quantitative ................................................................................................29
II- Etude biostratigraphique ..........................................................................................52
III- Essai de reconstitution paléoenvironnementale ......................................................55
QUATRIEME PARTIE : DISCUSSION ..................................................................................58
CINQUIEME PARTIE : CONCLUSION...................................................................................61
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ET WEBBOGRAPHIQUES ............................ 64
iii
LISTE DES TABLEAUX
iv
LISTE DES ABREVIATIONS
VP : valve pédonculaire
VB : valve brachiale
N : effectif total
L : longueur de la coquille
l : largeur
E : épaisseur
L’ : distance du crochet à la largeur maximale
F : largeur du front
H : hauteur de VP
M : moyenne
sx : erreur standard
V : variance
s : écart-type
V% : coefficient de variabilité
α1 : coefficient d’asymétrie
ϒ2 : coefficient d’aplatissement
r : coefficient de corrélation
Ds : différence significative
Dns ; différence non significative
ACP : Analyse en Composantes Principales
AFC : Analyse Factorielle de Correspondances
PAST : Paleontological Statistic
v
INTRODUCTION
1
Des rappels sur les recherches antérieures dans Le bassin de Morondava nous
permettent de savoir davantage l’importance de ses gisements fossilifères. Ce Bassin a
été depuis longtemps l’objet de plusieurs études :
DE 1900 à 1960, des chercheurs ont fait des études synthétiques des éléments
essentiels de la stratigraphie et de la paléontologie de ce Bassin, précisément de la
région de Menabe. Parmi eux, le Lieutenant BUHRER (1913), BARRABE(1923), BASSE
E. (1927 et 1931), HOURCQ V. (1930-1950), VENDEGIES A, (1958), COLLIGNON M.
(1930, 1932, 1938, 1948,1954, 1955), BESAIRIE H. (1936).
Longtemps négligés dans les terrains crétacés au profit d'organismes mieux connus
comme les Bivalves, les Oursins et les Ammonites, les Brachiopodes ont acquis, au fil de
leurs études systématiques et anatomiques, des intérêts pluriels. Ainsi ce présent
mémoire a été réalisé dans le but de :
faire l’inventaire des fossiles rencontrés dans le site étudié en particulier les fossiles
de Brachiopodes, nécessitant une connaissance préalable de la morphologie de ce
groupe.
faire une étude stratigraphique en estimant l’âge relatif des fossiles par une
réalisation de coupe lithologique
faire une détermination systématique à l’aide de méthode qualitative et
quantitative.
3
PREMIERE PARTIE : GENERALITES
4
I-Cadre géographique et géologique
Altitude : 19m
5
0 25km
6
I-2- Stratigraphie et géologie
C’est le dernier système de l’ère secondaire allant du 140 à 65 MA. Ces formations
correspondent à des dépôts sous un climat chaud qui est favorable à la prolifération de la
vie terrestre et marine comme les Vertébrés, Invertébrés et des Végétaux (BESAIRIE H.
1957) Il est transgressif sur le Jurassique Supérieur. En général le Crétacé se subdivise
en deux : Crétacé Inférieur et Crétacé Supérieur comme suit :
Crétacé Inférieur : Berriasien à Albien
Crétacé Supérieur : Cénomanien à Maastrichtien
Ce mémoire intéresse le Crétacé Supérieur plus précisément le Coniacien (-88 à -
85MA).
7
II-Généralités sur les Brachiopodes et terminologies
Les Brachiopodes sont des animaux marins, solitaires. Ils possèdent une coquille
formée par deux valves inégales présentant une symétrie bilatérale : le plan de symétrie
est perpendiculaire au plan de séparation des deux valves, ce qui est un critère de
distinction avec les Mollusques Bivalves.
Depuis le Cambrien deux sous-classes sont connues : Les Inarticulés, qui ont des
valves reliées uniquement par des muscles, et les Articulés dont les valves sont reliées
par des charnières calcaires constituée par deux dents sur la valve pédonculaire.
8
A
9
Etude de la morphologie externe
Elle peut être épaisse ou mince selon l’habitat. Elle est formée de deux valves
inégales : valve ventrale ou pédonculaire dans la partie postérieure et la valve dorsale ou
brachiale dans la partie antérieure.
10
2-Valve pédonculaire ou valve ventrale
La valve pédonculaire porte à son sommet un crochet ou un bec ou encore umbo
plus ou moins développé, généralement perforé par un foramen qui permet le passage
du pédoncule, lequel sert à la fixation de l’animal.
Chez les Articulés l’ouverture pédonculaire est typiquement constituée par deux
échancrures : le delthyrium à la VP et le notothyrium à la VB. Les formes plus évoluées
montrent une tendance à la restriction de ces ouvertures primitives par deux plaques
deltidiales pour le delthyrium et plaque chilidiale pour le notothyrium. Les deux plaques
deltidiales fusionnent en une plaque impaire ou deltidium (fig 2B).
11
Position et degré de courbure du crochet ou bec
Le degré de courbure du bec (partie pointue ou recourbée de la coquille) est un
caractère important du point de vue morphologique, surtout apprécié dans un cadre
d’étude qualitative.
-La commissure cardinale : ligne qui sépare les deux valves dans la région
cardinale, appelée également ligne cardinale.
-La commissure latérale : ligne qui sépare les deux valves latéralement.
-La commissure frontale (fig 6) : dans la partie antérieure de la coquille ou front, elle
correspondant à la zone d’ouverture maximale des valves.
12
4-Variation de la région frontale
1cm
Figure 7 : Types d’ornementation chez les Brachiopodes (source : GeoS 312
Brachiopod morphology)
Etude de la morphologie interne
Valve brachiale et appareil brachial (fig 8)
13
L’appareil brachial ou brachidium, est le support squelettique du lophophore qui est
un organe mou, filamenteux, cilié. Il est constitué de deux expansions disposées
symétriquement de part et d’autre de la bouche servant à la nutrition, à la respiration, et
à la vibration de l’animal grâce à la présence des cils. On a supposé autrefois que le
« brachia » pouvait être projeté à l’extérieur de la coquille et même servir d’organe
locomoteur d’où le nom de Brachiopodes. L’appareil brachial constitue le critère majeur
de la classification des Brachiopodes. De ce fait, les Brachiopodes inarticulés n’ont pas
d’appareil brachial tandis que les Brachiopodes articulés en possèdent souvent. Ainsi il
existe quelques types de brachidium qui correspondent aux grandes subdivisions des
Brachiopodes articulés.
14
Musculature
Chez les Brachiopodes il existe deux muscles antagonistes jouant un rôle important
dans les mouvements des valves. Les muscles adducteurs s’attachant directement sur
la paroi interne de la valve dorsale sont destinés à la fermeture des valves.
Les muscles diducteurs sont ancrés sur le mur de la valve ventrale ; ils sont
destinés à l’ouverture de la valve. Lorsque le muscle adducteur est en contraction et le
diducteur en décontraction, la coquille est fermée. Dans le cas contraire la coquille est
ouverte.
15
DEUXIEME PARTIE : MATERIELS ET METHODES
16
I-Matériels
I-1-Travaux de terrain
Matériels utilisés sur terrain : GPS, cartes géologique et topographique, mètre pour
la mesure des couches, sac à échantillons contenant la date, le numéro, les
coordonnées géographiques, et les codes, marteau de géologue.
1-2-Levée de coupe
Il s’agit d’établir la succession lithologique, l’identification de la nature des couches
et de la reconnaissance des groupes fossiles observés.
I-3-Prélèvement ou échantillonnage
L’échantillonnage concerne la collecte des sédiments et des matériels fossiles sans
tri qualitatif et quantitatif. Chaque échantillon est classé dans un sac à échantillons
accompagné d’une étiquette portant le niveau, le numéro, la date du prélèvement.
Remarque : les travaux sur terrain ont été faits en deux temps : 2010 et 2012
II-1-Méthode qualitative
SYSTEMATIQUE : c’est la discipline qui étudie la diversité des êtres et toutes les
relations qui peuvent exister entre-eux afin de définir des groupes pouvant être connus
facilement. Elle fait l’inventaire des caractères communs de chaque groupe et repartit
les individus selon leurs degrés de ressemblances ou selon leurs affinités.
17
TAXINOMIE est une science de classification des êtres vivants ou fossiles. La
classification
lassification consiste à définir les catégories taxinomiques et les ordonne en système
hiérarchisé ascendant ou descendant.
GROUPEMENTS MORPHOLOGIQUES
Il s’agit d’une méthode
thode qualitative, se basant sur une observation morphologique et
sur l’étude de la variabilité et de l’homogénéité des caractères au sein d’une population
selon leur forme et leur taille.
18
II-2-Méthode quantitative ou méthode biométrique
L’analyse quantitative consiste à montrer l’homogénéité ou l’hétérogénéité de
l’échantillon. Les démarches se font à l’aide de la biométrie (ensemble des méthodes
appliquées aux êtres vivants et fossiles qui font appel aux mesures ou comptage et à
leur traitement statistique) qui consiste en premier lieu à mesurer les différents
paramètres à l’aide d’un pied à coulisse.
19
L’étude quantitative des échantillons utilise trois démarches d’analyse statistique :
ANALYSE UNIVARIEE
C’est l’étude d’une seule variable qui a pour intérêt de fournir les paramètres
statistiques descriptifs d’un échantillon donné. Il s’agit:
ϒ2≤0, la distribution est plus aplatie que la distribution normale avec la même moyenne et le
même écart-type.
ϒ2≥0, la distribution est moins aplatie que la distribution normale avec la même moyenne et
le même écart-type.
20
ANALYSE BIVARIEE
C’est une étude de deux variables à la fois notées x et y à la fois. L’objectif est de
chercher des liaisons pouvant exister entre deux variables, et d’indiquer le degré de
corrélation qui s’exprime par le calcul du coefficient de corrélation « r ».
TESTS STATISTIQUES
Les tests statistiques ont pour but d’estimer un intervalle de confiance avec une
probabilité fixe pour confronter deux hypothèses : Ho ou hypothèse nulle et H1 ou
hypothèse antagoniste.
H0 : il n’y a pas de différence significative entre les deux groupes pour toutes les
variables considérées.
22
montrer les variables plus actives responsables de la variance totale.
chercher les liaisons entre les variables, et entre les individus de mêmes
échantillons.
exprimer objectivement certains acquis de l’analyse morphologique.
mettre en évidence les morphes et les variants au sein d’un même échantillon.
évaluer les différences morphologiques conduisant à l’interprétation
taxinomique plus générale.
AFC, ou une Analyse Factorielle de Correspondances simples. C’est une méthode
exploratoire de tableau de contingence. Elle a été développée essentiellement par J P
BENZECRI durant la période 1970-1990. (CARPENTIER, 2011)
Soient deux variables nominales X et Y, comportant respectivement p et q modalités.
Les valeurs de ces variables sur une population sont disposées dans un tableau de
contingence à p lignes et q colonnes donnant les effectifs conjoints c'est-à-dire les
effectifs observés pour chaque combinaison d'une modalité i de X et d'une modalité j de
Y. L'AFC vise à analyser ce tableau en apportant des réponses à des questions telles
que :
23
TROISIEME PARTIE : RESULTATS ET INTERPRETATIONS
24
I-Résultats et interprétations systématiques
I-1-Etude qualitative
Ce présent mémoire est consacré à l’étude des genres Terebratula et
Rhynchonnella comme nous avons mentionné auparavant dans la méthodologie.
Les valves sont réunies latéralement par une commissure latérale rectiligne sans pli
et dans sa partie antérieure par la commissure frontale rectimarginale, peut devenir
uniplissée à sulciplissée au cours de son développement.
Les deux valves sont ornées des fines stries d’accroissement qui ressortent plus
près du bord de la coquille.
25
I-1-1-3-Etude de l’espèce subrotunda
Le matériel étudié contenant plus de 130 exemplaires récoltés du site Mahatsinjo,
représente 116 individus mesurables se répartissant en deux paquets morphologiques
(Morphe 1et 2) d’après la méthode de groupement morphologique
Le crochet court, recourbé très proche de celui de la valve supérieure est percé
par un gros foramen arrondi de forme hypothyride à mésothyride.
La commissure latérale est droite non anguleuse mais légèrement plissée au cours
du développement.
La surface des deux valves est lisse avec des fines stries peu marquées dans la
partie antérieure
I-1-1-3-2-Analyse morphologique
Sur 116 échantillons étudiés appartenant à cette espèce, une étude morphologique
faisant intervenir l’observation directe des caractères a été effectuée. Ces caractères
sont : la taille de la coquille, l’épaisseur, la forme, la région frontale, ainsi que la hauteur
de la valve pédonculaire.
26
Morphe 1
Les deux valves sont bombées à allure biconvexe sur la vue latérale de la coquille.
Le crochet se recourbe avec l’âge : au stade jeune il est droit ou subdroit tandis qu’au
stade adulte il devient courbé (Müir-wood, 1935) et entre en contact avec l’umbo de la
valve brachiale masquant entièrement le symphitium. Ce crochet est pourvu de courte
crête très peu marquée sur quelques exemplaires, mais généralement recourbé. Il est
percé d’un grand foramen arrondi, mésothyride.
Sur la surface des valves, des fines stries d’accroissement peuvent apparaitre mais
en général la coquille est lisse.
Morphe 2
La surface de la coquille est toujours lisse avec des fines stries d’accroissements.
27
I-1-2-Etude du genre Cyclothyris
I-1-2-1-Position systématique
Règne : ANIMALIA (Linnaeus, 1758)
Embranchement : LOPHOPHORATA (Huxley, 1869)
Classe : BRACHIOPODA (Duméril, 1806)
Sous-classe : ARTICULATA (Huxley, 1869)
Ordre : RHYNCHONELLIDA (Khun, 1949)
Super-famille : RHYNCHONELLACEA (Gray1846)
Famille : RHYNCHONELLIDAE (Owen, 1962)
Genre : Cyclothyris (M’coy, 1844)
Espèce-type : Terebratula latissima (Buckam, 1906)
syn Rhynchonella globata (Owen ,1962 et Rollier, 1917)/ Rhynchonella defformis
d’Orb. Var. globata
Remarque
28
Les faunes associées (Pls.2,3 et 4)
Les Ammonites fragmentaire ou mal conservés sont représentés par les genres :
Mesopusozia, Pusozia, Scaphites, Bostrychoceras, Tetragonites et Kossmaticeras.
Les Nautiloides sont identifiés par le genre Cymatoceras
Les autres faunes benthiques sont aussi remarquables par quelques genres de
Lamellibranches : Inoceramus, Ostrea sp, Pinna sp, et de Gasteropodes : Gyrode et,
Phasianella sp
Les Serpules, les ossements de Vertébrés : ossement des Dinosaures, dents de
Requins et des dents de Raies ainsi que des Bois fossiles se retrouvent parmi les
faunes associées
I-2-Etude quantitative
Cette analyse suit le même principe fondamental de la méthode quantitative,
appliquée sur l’échantillon de l’espèce Terebratula subrotunda. Elle a été adoptée afin
de confirmer ou infirmer les résultats de l’analyse qualitative, c'est-à-dire voir l’existence
de la juxtaposition de 2 morphes au sein de la population.
Cette analyse a été réalisée sur 78 individus récoltés à Mahatsinjo dans le niveau
Coniacien. Chaque échantillon est codé selon le point et la date de la prise de
l’échantillon au cours des travaux sur terrain.
Analyse univariee
Le calcul des paramètres de dispersion et de position est établi dans les tableaux
qui suivent :
L l L’ E F H
N 78 78 78 78 78 78
M 22.384 16.512 13.051 16.782 14.397 6.076
Max 27 21 17 19 20 9
Min 18 12 9 11 10 4
sx 0.245 0.201 0.237 0.201 0.257 0.141
v 4.707 3.162 4.386 3.159 3.177 1.552
s 2.169 1.778 0.094 1.777 2.275 1.245
V 9.689 10.767 16.044 10.588 15.801 20.409
α1 0.043 0.149 -0.780 0.270 0.598 0.595
ϒ2 -0.604 0.026 -0.665 -0.743 -0.056 0.055
Tableau 2: Paramètres statistiques du Morphe1
29
l/L E/L L’/L F/L H/L
N 78 78 78 78 78
Max 0.85 0.8 0.8 0.38 0.9
Min 0.6 0.47 0.5 0.19 0.61
M 0.733 0.580 0.640 0.267 0.744
sx 0.005 0.007 0.008 0.005 0.006
v 0.002 0.004 0.006 0.002 0.003
s 0.051 0.066 0.078 0.044 0.054
V% 6.96 11.37 12.18 16.41 7.25
α1 0.061 0.876 0.204 0.607 -0.047
ϒ2 -0.051 0.871 -0.937 -0.055 0.249
Tableau 3: Paramètres statistique des indices de variables de Morphe 1
D’après les tableaux 2 et 3, les calculs des Paramètres statistiques des variables et des
indices de variables montrent que :
Les coefficients de variabilité sont faibles, moins de 15% en moyenne sauf V de
H=20.409% (Tableau 2)
Toutefois, pour l’ensemble des caractères et les indices α1 ≥0, signifie une
asymétrie nette à gauche au niveau des caractères sauf α1 de L’ et α1 de l’indice H/L ≤0.
Ceci traduit une légère dominance d’individus jeunes au sein de la population.
30
27 27 27
24 24 24
21 21 21
Frequence
Frequence
Frequence
18 18 18
15 15 15
12 12 12
9 9 9
6 6 6
3 3 3
0 0 0
10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 8 9.6 11.2 12.8 14.4 16 17.6 19.2 20.8 8.4 9.6 10.8 12 [Link].8 18
L F E
A B C
36 27
36
32 32 24
28 28 21
Frequence
Frequence
Frequence
24 24 18
20 20 15
16 16 12
12 12 9
8 8 6
4 4 3
0 0 0
3.2 4 4.8 5.6 6.4 7.2 8 8.8 9.6 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19
H l
D E F L'
27
27 27
24
24 24
21
21 21
Freque nce
18
Frequence
Frequence
18 18
15
15 15
12
12 12
9 9 9
6 6 6
3 3 3
0 0 0
0.4 0.45 0.5 0.55 0.6 0.65 0.7 0.75 0.8 0.85 0.520.56 0.6 [Link].76 0.8 0.84 0.4 0.45 0.5 0.55 0.6 0.65 0.7 0.75 0.8 0.85
F/L l/L E/L
G H I
27 27
24 24
21 21
Freque nce
Freque nce
18 18
15 15
12 12
9 9
6 6
3 3
0 0
[Link].210.240.27 0.3 0.330.36 0.5 0.55 0.6 0.65 0.7 0.75 0.8 0.85 0.9 0.95
H/L L/L'
J K
Figures 10A-K: Histogrammes de fréquence des caractères dimensionnels et
indices, morphe 1. 11A : L ( Longueur max) ; 11B fréquence de F ( largeur
frontale) ; E (épaisseur max) ; 11D (hauteur VP) ; 11E : largeur max) ;11F : L’
(Distance du crochet à la largeur max) ;11G indice F/L ; 11H : lL ; 11I : E/L ; 11G :
A/L ; 11K L/L’
31
D’après les histogrammes de fréquences, il semble que les différentes variables et
indices présentent à première vue des variabilités relativement homogènes. Ainsi, Il
apparait que les proportions entre les caractères dimensionnels se modifient assez peu
avec la taille des individus
Analyse Bivariée
La matrice de corrélation montre que les variables sont liées entre elles, liées à la
croissance malgré quelques cas faiblement liés.
L l L’ E F H
L 1
l 0.772 1
L’ 0.721 0.644 1
32
Les droites de régressions ( cf figure 11)
La largeur maximale présente une corrélation forte avec la taille (r=0.77), elle
présente une croissance disharmonique majorante, avec une pente moins faible de la
droite de régression (l1=0.81L-1.83). La dispersion des points est moins importante
autour de la droite, elle traduit une petite variabilité de la largeur au cours de la
croissance, confirmé par la faible croissance de la largeur par rapport à la longueur.
Remarque
Le taux de croissance entre les variables est à peu près identique tel qu’à un
certain moment les variables sur l’axe y (l, E, L’, F) restent constants alors que sur x (L)
augmente. La modalité de croissance se fait à peu près 1mm, c'est-à-dire L augmente
de 1mm, les variables sur y restent constantes à certain niveau de croissance.
33
E1=0.68L-2.14
l1=0.81L-1.83
L’1=0.84L-2.13 . F1=0.65L-0.30
34
I-2-2-Analyse biométrique de la Morphe 2
L l L’ E F H
N 38 38 38 38 38 38
M 19.789 14.921 15.394 10.052 11.631 4.842
Max 27 23 21 14 16 7
Min 13 10 10 6 6 2
N 38 38 38 38 38
35
L’ensemble des variables apparaît normalement distribué ainsi que les valeurs des
indices qui sont aussi faibles (tableau 5- 6). Les valeurs de V% sont peu élevées, en
moyenne 17.891% ; l’indice l/L qui n’atteigne pas 10%.
Les coefficients d’asymétrie négatifs α1≤0 signifient une asymétrie droite proche de
la normale. Exception les asymétries de l et de F/L sont asymétriques gauche.
Dans ces cas, la distribution est normale pour la population morphe 2 car les
valeurs des coefficients se situent entre -2 et 2.
36
18
18 18
16
16 16
14
14 14
Freque nce
12
Freque nce
Freque nce
12 12
10
10 10
8
8 8
6
6 6
4
4 4
2
2 2
0
10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 0 0
0 3 6 9 12 15 18 21 24 27 8 9.6 [Link] 16 [Link].4
L
l
A B C E
18 18 27
16 16 24
14 14 21
Frequence
Frequence
Frequence
12 12 18
10 10 15
8 8 12
6 6 9
4 6
4
2 3
2
0 0
0 3 6 9 12 15 18 21 24 27 0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18
1.6 2.4 3.2 4 4.8 5.6 6.4 7.2 8
L' F
H
D E F
18
18 18
16
16 16
14
14 14 Freque nce
12
Frequence
Freque nce
12 12
10
10 10
8
8 8
6
6 6
4 4
4
2 2
2
0 0
0 0.3 [Link].54 0.6 [Link].84
[Link].210.240.27 0.3 0.330.36 0.3 [Link].54 0.6 [Link].84
H/L E/L
F/L
G H I
18 18
16 16
14
14
Frequence
12
Frequence
12
10
10
8
8
6
6 4
4 2
2 0
0 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0.55 0.6 0.65 0.7 0.75
0.6 [Link].[Link].840.87 L'/L
l/L
K
J
Figure 12A-K: Histogrammes de fréquence des caractères dimensionnels et
indices, morphe 1. 16A : L ( Longueur max) ; 16B fréquence de F ( largeur max) ;
16C :E (épaisseur max) ; 16D :L’ (Distance du crochet à la largeur max) ; 16E :H (
Hauteur du VP) ;16F : F (Largeur frontale) ;16G indice H/L ; 16H : FlL ; 16I : E/L ;
16G : l/L ; 116 L’/L
37
Analyse bivariée
L l L’ E F H
L 1
l 0.921 1
L’ 0.881 0.849 1
Sur des coquilles comme celle des Brachiopodes il est évident que la plupart des
variables ne sont pas indépendantes entre elles (H et F, r = 0,55 ; E et L’ r= 0,69).
38
L’2=1.08L+3.03 E2=0.56L-1.07
L’2=1.08L+3.03 F2=1.24L+5.28
39
La droite de régression de l’équation du morphe 2 l2=0.60L+2.87 avec b≥0 indique
une croissance disharmonique minorante et présente une pente de la droite légèrement
faible (0.60) ; et la dispersion des points autour de la droite nous confirme que l est
fonction de L, donc les deux caractères varient proportionnellement au cours de la
croissance de l’individu, c'est-à-dire l/L décroît quand L croît.
Analyse bivariée
On constate aussi que le morphe 2 se développe tôt par rapport au morphe 1. Les
nuages du morphe 2 se confondent avec ceux du morphe 1, comme le montre le
diagramme l=f(L), il semble donc dans ce cas qu’il y ait une tendance à une allométrie de
croissance de la taille rencontrée chez les deux morphes.
40
La figure 14A met en relief la croissance de l’épaisseur en fonction de la taille L qui
est d’une disharmonique majorante d’équation E=0.89L-5.49 et la corrélation est positive
plus modeste (r=0.52). Les 2 nuages correspondant aux 2 morphes sont distincts de
part et d’autre de la droite par l’épaisseur E : le morphe 1 est mince et de taille grande
par rapport au morphe 2 plus épais et de petite taille.
41
A
E=0.89L-5.49
Rupture de pente
l=0.76L-0.58
42
Tests statistiques
L l E L’ F H
Analyse multivariée
L’analyse réalisée sur 116 individus (dont 78 morphe 1 et 38 morphe 2) décrits par
six variables actives : L, l, E, L’, F, H, nous a permis de constater que les trois premières
composantes sont plus intéressantes parce qu’elles possèdent les plus grandes parties
de l’information initiale.
43
D’après le tableau 9, chaque valeur propre exprime une partie de la variance totale
de l’échantillon. Dans le cas présent les pourcentages de variance totale ressortant sur
chacune des valeurs propres sont :
64
56
48
valeurs propres
40
32
24
16
0
0 1 2 3 4 5 6
Composantes
Le Tableau 10 montre que les trois composantes extraites (F1, F2, F3) résument
l’information sur l’ensemble des variables.
D’après le tableau 10, figure 16 les nuages des points variables montrent qu’ils sont
regroupés dans le côté positif de l’axe factoriel F1-F2 avec des signes positifs.
45
Individus adultes
Individus jeunes
Figure 16 : Projection sur les axes factoriels F1-F2 des points variables de morphe
1et 2 de l’échantillon T subrotunda.
Le morphe 1 est caractérisé par une coquille de grande taille et mince de forme
plus ou moins globuleuse ou circulaire.
Le morphe 2 par contre est caractérisé par une coquille épaisse, plus évasée,
contour ovalaire à légèrement triangulaire.
46
Figure 17 : Projection sur l’axe factoriel F2-F3 et F1-F3 des points variables
47
Analyse factorielle de correspondance (AFC)
49
Figure 19: nuage des individus sur l’axe 2-3 et l’axe 1-3
L’analyse synthétique des deux morphes par l’analyse bi et multivariée montre la
présence de variabilité intraspécifique entre les caractères. Sa variabilité confirme à la
présence de deux paquets morphologiques au sein de l’espèce. L’interprétation se porte
sur le dimorphisme sexuel chez les brachiopodes qui différencie les mâles des femelles
par la taille et l’épaisseur de la coquille (L, l, E) et le parallélisme des certains stades de
croissance.L’étude biométrique montre l’appartenance des deux morphes à une seule
population de l’espèce Terebratula subrotunda : Il n’y a pas de différence significative
des caractères L’, F, H même si la région frontale rectimarginale se plisse petit à petit
au cours de la croissance, et de la courbure du crochet par le développement de la
hauteur de la Valve Pédonculaire.
50
Morphe 2 : coquille épaisse, plus évasée, contour ovalaire représentent les
femelles. L’explication paraît logique parce que le morphe 2 soit épais pour permettre à
la production des œufs ; chez les Térébratules ils déversent les œufs entre le manteau et
la coquille, ce qui fait que la valve brachiale est bombée affectant l’épaisseur de la
coquille.
51
II- Etude biostratigraphique
52
Dans cette localité de Mahatsinjo on a une alternance monotone des grès calcaires
jaunes.
Les données stratigraphiques du site Mahatsinjo, obtenues à partir d’une coupe
géologique (fig 20) offrent les successions suivantes de bas en haut :
N5 : Grès calcaires jaunes épais de 3.5m renferment les mêmes fossiles que N1
mais les Ammonites sont de plus en plus rares ou même disparus.
53
Figure 21: Distribution verticale des fossiles du Coniacien Inférieur de Mahatsinjo
54
III- Essai de reconstitution paléoenvironnementale
La paléoécologie est une discipline qui étudie les relations entre les organismes
disparus et leur environnement dans lequel ils vivaient, c'est-à-dire les interactions
des êtres qui vivent dans un même milieu. Elle traite de l’histoire écologique des
écosystèmes, communautés, la quantification et la datation des restes biologiques à
des échelles temporelles souvent anciennes et vastes.
On considère différents facteurs qui conditionnent la vie des êtres fossiles tels
la température, la salinité, la dynamique des eaux, la profondeur, le type de
nourriture, climat, etc. L’objectif c’est d’aboutir à une reconstitution des
environnements anciens correspondants aux périodes successives étudiés.
D’après la coupe lithologique (fig 20), le site Mahatsinjo est formé par la
dominance de grès calcaires jaunes correspondent à une sédimentation marine peu
profonde permettant à la précipitation des calcaires et la formation des concrétions
calcaires. La formation des calcaires nécessite une température supérieure à 18°C,
ce qui confirme que la profondeur est inférieure à 50m donc milieu euphotique. En
plus la présence des gypses en N1 indique un milieu sursaturé peu profond.
Niveau N1, grès calcaire jaune à grains moyens à fins, très fossilifère. On
rencontre des Invertébrés, des Vertébrés et des morceaux de bois fossiles. En effet :
Les Lamellibranches (Ostrea) sont des mollusques marins rencontrés dans des
mers peu profondes.
55
Les Brachiopodes sont des groupes exclusivement marins, sédentaires. Ils
vivent dans des eaux biens oxygénées à salinité normale. Ils vivent généralement
fixés soit sur le fond rocheux, soit sur un substrat plus ou moins dur par
l’intermédiaire d’un pédoncule.
Les Térébratules ont des coquilles épaisses, souvent lisses. Ils occupent soit un
milieu de faibles tranches d’eau plus ou moins chaude et peu profonde (50m
maximum), soit dans des fonds des mers vers 200m de profondeur.
Les Requins et Raies fossiles occupaient une bathymétrie peu profond (80 à
200m), et à faible énergie.
Niveau N2, toujours formé des grès calcaires très riches en faune d’Ammonites
de grande taille. Dans sa partie inférieure il est formé de grès calcaire non induré
remarquable par la présence des gros Puzosia et sa partie supérieure marquée par
la zone à Ostrea formant une lumachelle à ciment calcaire dur confirme encore que
N2 est toujours exclusivement marin à faible profondeur et chaud. Dans le calcaire
lumachellique on trouve des gros morceaux d’Ammonites (Mesopuzosia) occupant
une bathymétrie environ 200m.
Niveau N3, grès calcaires jaunes à grains plus grossiers par rapport à N1 et
[Link] correspond à un milieu à énergie forte mais toujours de faible profondeur,
euphotique. N3 renferme des rares Térébratules et des Rhynchonelles fortement
costulés sur la surface de la coquille indiquant un milieu agité.
Niveau N4 formé par de grès sableux blanc sans fossiles .Les conditions de
sédimentation ne permettent pas à la conservation des fossiles. Les sédiments sont
très fins, ce qui correspond à un dépôt plutôt calme, avec une énergie faible.
56
Niveau N5 contenant on a même faune que N1 mais les Ammonites sont de
plus en plus rares et à coquille fragmentée? (y avait-il un remaniement ou un
transport).On a un milieu toujours calme à énergie faible, basse profondeur.
57
QUATRIEME PARTIE : DISCUSSION
58
La détermination
les caractères internes n’ont pas été étudiés, faute de l’impossibilité de faire
des coupes sériée de la coquille, rendant difficile la détermination spécifique.
Etude biométrique
L’étude de la croissance des caractères dimensionnels montre une disharmonie
positive de la croissance de façon isométrique .Quelque fois on constate une
apparition d’une croissance de type allométrique si on regarde la dispersion des
points. Ce qui est d’ailleurs signalé par DELANCE (1974) que la croissance chez les
Brachiopodes n’est presque jamais isométrique mais plus ou moins nettement
allométrique.
La formation
Le Coniacien Inférieur est formé par une couche de marne gris-jaune (Besairie
H, 1957) avec des lits calcaires. Or au cours des travaux sur terrain, le Coniacien
Inférieur du secteur Mahatsinjo offre une dominance des grès calcaires jaunes.
59
Quant à la biostratigraphie, cette étude nous a permis d’apporter quelques
précisions sur la biozonation du Coniacien Inférieur dans le Centre Nord Est du
Bassin de Morondava.
60
CINQUIEME PARTIE : CONCLUSION
61
Aux termes de ce travail sur les fossiles rencontrés du site de Mahatsinjo nous
pouvons conclure sur les points suivants :
Analyse qualitative
Analyse quantitative
L’analyse synthétique des deux morphes par L’ACP et l’AFC donne les
résultats suivants : L, l, E sont les variables plus actives à la croissance de la
coquille. Cette analyse nous révèle la présence de dimorphisme sexuel caractérisé
par la différence de la taille et de l’épaisseur de la coquille.
62
Donc l’analyse biométrique démontre l ‘appartenance des deux morphes à
l’espèce Terebretula subrotunda. Ces deux morphes se distinguent par des
variations intraspécifiques liées au dimorphisme sexuel et au stade de croissance.
Stratigraphie
Paléoenvironnement.
63
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67
Planche 1
3-Cyclothyris
3a-vue dorsale
3b-vue ventrale
Niveaux : N1, N5
68
PLANCHE 1
1a 2a 3a
1b
2b 3b
2c
1c
69
PLANCHE 2
4-dent de Raie
Niveaux : N1, N5
5-dent de Carcharinus
Niveau : N1, N5
6-dent de Carcharodon
Niveaux : N1, N5
Niveaux ; N1, N5
Niveaux : N1, N5
9-Ostrea
9a-vue externe
9b-vue interne
Niveaux : N1, N5
10-Inoceramus
10a- vue externe
10b-vue interne
70
PLANCHE 2
4 5 6
7 8 9a
9b 10a 10b
71
PLANCHE 3
14-Bostrychoceras
Niveau : N1, N5
Niveau : N1
16-portion de Scaphite
Niveaux : N1, N5
Niveau : N2
72
PLANCHE 3
11 12 13
14 15 16
17
73
PLANCHE 4
19-Tetragonites
19a-vue latérale
19b-vue frontale
Niveau : N1
Niveau : N2
74
PLANCHE 4
19b
19a
20
75
TABLE DES MATIERES
INTRODUCTION ...................................................................................................................... 1
PREMIERE PARTIE : GENERALITES ................................................................................... 4
I-Cadre géographique et géologique...................................................................................... 5
I-1-Position géographique du secteur étudié....................................................................... 5
I-1-1 Traits généraux du bassin de Morondava ............................................................... 5
I-1-2-Localisation du site (fig.1) .................................................................................... 5
I-2- Stratigraphie et géologie .............................................................................................. 7
I-2-1-Généralités sur le Crétacé ...................................................................................... 7
I-2-2-Le Crétacé Supérieur de la région étudiée ............................................................. 7
II-Généralités sur les Brachiopodes et terminologies ............................................................. 8
DEUXIEME PARTIE : MATERIELS ET METHODES ........................................................ 16
I-Matériels ............................................................................................................................ 17
I-1-Travaux de terrain ....................................................................................................... 17
1-2-Levée de coupe ........................................................................................................... 17
I-3-Prélèvement ou échantillonnage ................................................................................. 17
II-Méthodologie d’étude au laboratoire ................................................................................ 17
II-1-Méthode qualitative ................................................................................................... 17
II-2-Méthode quantitative ou méthode biométrique ......................................................... 19
TROISIEME PARTIE : RESULTATS ET INTERPRETATIONS ......................................... 24
I-Résultats et interprétations systématiques ......................................................................... 25
I-1-Etude qualitative ......................................................................................................... 25
I-1-1-Etude du genre Terebratula ................................................................................. 25
I-1-1-1-Position systématique.................................................................................... 25
I-1-1-2-Description du genre Terebratula ................................................................. 25
I-1-1-3-Etude de l’espèce subrotunda ....................................................................... 26
I-1-2-Etude du genre Cyclothyris .................................................................................. 28
I-1-2-1-Position systématique.................................................................................... 28
I-1-2-2-Etude descriptive du genre Cyclothyris (Pl.1 figs. 3a et 3b) ....................... 28
I-2-Etude quantitative ....................................................................................................... 29
I-2-1- Analyse biométrique du morphe 1 ...................................................................... 29
I-2-2-Analyse biométrique de la Morphe 2 ................................................................... 35
I-2-3-Analyse synthétique des deux Morphes ............................................................... 40
II- Etude biostratigraphique .................................................................................................. 52
III- Essai de reconstitution paléoenvironnementale ............................................................. 55
QUATRIEME PARTIE : DISCUSSION ................................................................................. 58
Etude biométrique................................................................................................................. 59
La formation ......................................................................................................................... 59
CINQUIEME PARTIE : CONCLUSION................................................................................ 61
Analyse qualitative ............................................................................................................... 62
Analyse quantitative ............................................................................................................. 62
Stratigraphie.......................................................................................................................... 63
Paléoenvironnement. ............................................................................................................ 63
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ET WEBBOGRAPHIQUES .................................. 64
Nom: ANDRIANARIVO Miary Harimanana
E-mail: miaryharimanana@[Link]
Encadreur: RANDRIANALY Hasina Nirina
Titre: Description systématique des Brachiopodes: Terebratula subrotunda du Coniacien
Inférieur de Mahatsinjo, Centre Nord Est du Bassin de Morondava
Résumé
Dans la région Ampolipoly Antsirasira, Centre Nord Est du Bassin de Morondava, des
études ont été connues surtout par sa richesse en Ammonites. C’est la raison pour
laquelle cette étude se consacre sur les Brachiopodes du site de la localité Mahatsinjo
dans la même région. Grâce à des effectifs considérables d’exemplaires de
Brachiopodes, ce travail a été fait et nous permet de distinguer deux groupes : des
Rhynchonelles, genre Cyclothyris et des Térébratules, genre Terebratula.
Des analyses morphométriques uni, bi et multivariées a permis de montrer l’existence
d’une variabilité ontogénique, d’une variabilité intra-spécifique et l’existence d’un
dimorphisme sexuel au sein de l’espèce Terebratula subrotunda est représenté
uniquement par l’espèce Terebratula subrotunda.
L’appartenance du site Mahatsinjo au Coniacien Inférieur correspondant au zone à
Peroniceras dravidicum et Gauthiericeras est confirmée par l’existence de Terebratula
subrotunda et Mesopuzosia dans la composition faunique.
L’étude de paléoenvironnement montre que le Coniacien Inférieur de Mahatsinjo était un
milieu marin calme, de faible profondeur sous un climat chaud.
Mots-clés : Brachiopodes, Terebratula subrotunda, Coniacien Inférieur, Systématique,
Stratigraphie, Paleoenvironnement, Mahatsinjo, Bassin de Morondava.
Abstract
Studies Ampolipoly and Antsirasira region center North East of Morondava Basin have
been well known by its richness Ammonites. This is the reason that this study focuses on
Brachiopods in this locality. Taking account to considerable number of Brachiopods
samples this work was done and we can distinguish two groups: group of Rhynchonellids
and group of Terebratulids.
Morphometrics analysis uni, bi, and multivariates show ontogenic variability, intraspecific
variability, and sexual dimorphism in Terebratula subrotunda species.
Lower Coniacian of Mahatsinjo site belongs to the Peroniceras dravidicum and
Gauthiaericeras zone. Due to species Terebratula subrotunda and Mesopuzosia.
The study shows that the paleoenvironment of lower coniacian of Mahatsinjo was marine,
calm, and shallow in hot climate.
Keywords: Brachiopods Terebratula subrotunda, Lower Coniacian, Systematic,
Stratigraphy, Palaoenvironment, Mahatsinjo, Morondava Basin.