Série de Révision Bon TS2 2016-2017
Série de Révision Bon TS2 2016-2017
3- On considère les entités chimiques suivantes : 𝑂𝐻− ; H2O ; H2SO4 ; 𝐻3𝑂+ ; 𝑁𝐻4+ ; 𝑆𝑂42−;
2- Définir une réaction acide base.
a- Ecrire l’équation chimique de la réaction qui se produit entre les ions ammonium 𝑁𝐻4+ et les ions
NaOH de concentration C2 = 0,2 mol.L-1
hydroxyde 𝑂𝐻− .
b- La réaction est supposée totale. Déterminer le réactif limitant (en défaut) de cette réaction.
c- Calculer à la fin de la réaction, la concentration molaire des ions chlorure Cl - et la masse de chlorure
d’ammonium NH4Cl dans la solution.
On donne : MH = 1 g.mol-1 , MO = 16 g.mol-1 , MN = 14 g.mol-1 et MCl = 35 g.mol-1.
Exercice 3 :
Au cours d’un T.P, il est demandé de mesurer et de comparer les valeurs du pH de solutions d’acide
chlorhydrique et d’acide éthanoïque à différentes concentrations.
1- Vous disposez au départ d’une solution de concentration molaire C = 1,0.10 -1 mol.L-1, d’une pipette
graduée de 1 à 10 mL et d’une fiole jaugée de 50 mL. Comment procéderiez-vous pour préparer 50,0 mL
d’une solution de concentration 5,0.10-2 mol.L-1 ?
2- Avec un pH-mètre convenablement réglé, vous obtenez les valeurs suivants :
Exercice 4 :
On étudie le comportement de deux acides, l’acide éthanoïque CH 3COOH et l’acide méthanoïque
HCOOH.
Toutes les expériences ont lieu à 25°C.
On donne : pK1 = pKA pour le couple CH3COOH/ CH3COO- : pK1 = 4,8
pK2 = pKA pour le couple HCOOH/ HCOO- : pK2 = 3,8.
Les deux parties A et B sont indépendante.
A) On mélange une solution aqueuse d’acide méthanoïque et une solution aqueuse d’acide
éthanoïque.
1) Préciser, en le justifiant, le quel des deux acides est le plus fort.
2) Montrer que, quels que soient les mélanges considérés, on a :
[ HCOO− ] [ CH 3 COO− ]
[ HCOOH ] = k [ CH 3 COOH ]
k étant une constante que l’on déterminera. Montrez que la valeur de cette constante est en accord avec la
réponse à la question précédente.
B) On mélange 0,10 mol d’acide méthanoïque et 0,30 mol d’acide éthanoïque ; on complète à 1,0 litre
avec de l’eau pure. Le pH du mélange est 2,35.
1) En écrivant les équations de conservation de la matière pour HCOOH d’une part et CH 3COOH
d’autre part, calculer la concentration molaire volumique de chacune des espèces, sauf de l’eau,
présentes dans la solution.
2) En utilisant les résultats précédents, montrer que la solution est électriquement neutre.
Exercice 5:
Dans une fiole jaugée de 500 mL, on place 20 mL d’un monoacide fort de concentration inconnue et on
complète jusqu’au trait de jauge par de l’eau distillée.
La solution obtenue est dosée par une solution de soude de soude de concentration 0,2 mol.L -1 ; le dosage,
suivi au pH-mètre, a fourni les résultats suivants où V est le volume de soude versé.
V(mL) 2,0 4,0 6,0 8,0 9,0 9,9 10,0 10,1 11,0 12,0 14,0 16,0
pH 2,5 2,6 2,8 3,1 3,4 4,4 7,0 9,6 10,6 10,9 11,2 11,4
Donner:
1.1. le nom du composé A
1.2. Ecrire l’équation bilan de la réaction qui a servi à la synthèse de A.
1.3. Le chauffage de A permet d’obtenir un corps A’. Ecrire l’équation bilan de la transformation de A en
A’
2. Le corps A est obtenu à partir d’un composé organique B. Donner la formule semi-développée et le
nom de B.
3. Le corps B réagit avec le propan-2-ol pour donner un corps organique C.
Ecrire l’équation bilan de cette réaction. Indiquer le nom et les caractéristiques de cette réaction.
4. Le corps C peut être obtenu à partir d’un corps organique D suivant une réaction totale avec le
propan-2-ol.
4.1. Donner les formules semi-développées possibles de D et leur nom.
4.2. Ecrire les équations bilan possibles de la réaction et indiquer les caractéristiques.
4.3. La réaction de D avec le propan-2-ol pour obtenir C a été réalisée avec un mélange de n = 0,3mol de
propan-2-ol et de 39g de D en excès. Identifier D.
4.4. Cette quantité de C formé réagit avec l’hydroxyde de potassium (KOH) pour donner un corps
organique E (savon).
4.4.1. Ecrire l’équation bilan de cette réaction.
4.4.2. Déterminer la masse de E.
On donne: M(C) = 12g/mol; M(H) = lg/mol; M(O) l6g/mol; M(K) = 39g/mol;
Exercice 7:
On ajoute à la date 0 une solution d’iodure de potassium dans une solution d’eau oxygénée. Les ions
iodure réagissent sur l’eau oxygénée en milieu acide selon l’équation non équilibrée :
H2O2 + I- + H3O+ → I2 + H2O
Des mesures expérimentales permettent de déterminer la concentration molaire de l’eau oxygénée au
cours du temps.
t(s) 0 45 150 228 295 393 515 690 980
-3
C (10 mol/L) 10 9 7 6 5 4 3 2 1
C
C0
C
ln
C0
1) Montrer que la réaction précédente est une réaction d’oxydoréduction. Equilibrer cette équation.
2) Dire, en le justifiant, si H3O+ joue le rôle de catalyseur ou de réactif dans cette réaction.
3) Tracer la courbe C = f(t),
échelle : 1cm ↔ 50s et 1cm ↔ 10-3 mol/L
4) Déterminer à la date o la vitesse de disparition de l’eau oxygénée.
5) On admet que la concentration C de l’eau oxygénée varie avec le temps suivant une relation
−1
t
exponentielle de la forme C=C e τ .
0
C C
a) Compléter le tableau de valeurs en calculant le rapport et ln .
C0 C0
C0 est la concentration molaire de l’eau oxygénée à la date 0 : ln est le logarithme népérien.
C
Tracer la courbe ln = f(t). Justifier théoriquement l’allure de la courbe obtenue.
C0
b) Déterminer à partir de la courbe obtenue la valeur de τ .
c) Calculer la dérivée par rapport au temps de C pour t = 0. En déduire la valeur de la vitesse de
disparition de l’eau oxygénée à la date 0. Comparer la valeur ainsi obtenue à la valeur trouvée
plus haut.
Exercice 8:
On dispose de deux solutions acides S1 et S2 de même concentration CA. S1 est une solution aqueuse
d’un monoacide A1H et S2 une solution aqueuse d’un monoacide A2H.
On dose séparément un même volume VA = 20 mL de chacune des solutions S1 et S2 par une solution
de soude de concentration molaire CB et de pH = 11,7. On obtient l’équivalence acido-basique dans
les deux cas, par l’ajout d’un volume de soude égal à 40 mL.
Le tableau 1 indique les résultats de quelques mesures, avec VB le volume de soude ajouté.
VB (mL) 0 20 40 80
Tableau 1 pH Solution S1 3,4 4,8 8,5 11,3
Solution S2 2,0 2,6 7 11,3
3. Justifier la valeur du pH obtenue suite à l’ajout d’un volume VB = 80 mL de soude à chacune des
solutions S1 et S2.
4. a) Classer par force croissante, les trois acides cités dans le tableau 2.
b) Dégager, sur l’exemple de ces trois acides, l’influence sur la force de l’acide du nombre d’atomes
de chlore dans la molécule AH.
Exercice 9:
1. On fait barboter un volume V de gaz chlorhydrique (HCl) mesuré à 0°C (Vm = 22,4 L/mol) dans
V0 = 100 mL d’eau pure et on obtient une solution S0 de concentration C0 = 0,1 mol/L. Par la suite, toutes
les solutions seront prises à 25°C. On introduit dans une fiole jaugée 10 mL de la solution S0 que l’on dilue à
100 mL. Soit S1 cette solution. On dose 20 mL d’une solution de soude de concentration inconnue Cb par
5 mL de solution S1.
a) Déterminer le volume V de gaz chlorhydrique dissout.
b) Quel est le pH de la solution S1 ?
c) Déterminer la concentration Cb et le pH de la solution de soude.
2. On se propose de doser une solution aqueuse SB d’une
monobase B de concentration molaire CB, par la solution S0.
On prélève 20 mL de SB auquel on ajoute progressivement la
solution S0. On suit l’évolution de pH en fonction du volume Va de
la solution S0, on obtient la courbe de la figure 1.
a) Préciser en le justifiant si la base est faible ou forte ? Figure 1
b) Déterminer les coordonnées du point d’équivalence, puis déduire la valeur de CB.
b1) Définir un indicateur coloré.
b2) Parmi les indicateurs colorés du tableau (1), préciser en le justifiant lequel faut-il choisir pour
repérer le point d’équivalence ?
Tableau 1 Indicateur coloré Hélianthine Rouge de méthyle phénolphtaléine
Zone de virage 3,1 - 4,4 4,2 – 6,2 8,2 - 10,0
b3) Quelles sont les propriétés du mélange obtenu à la demi-équivalence ?
b4) Déduire la constante pka du couple acide-base correspondant à la base B.
b5) En utilisant le tableau (2), identifier, en vous justifiant, la base B.
b6) Écrire l’équation de la réaction de ce dosage.
Tableau 2 Acide/base (CH3)3NH+/(CH3)3N NH4+/NH3 HNO2/NO- Exercice 10 :
pka 9,80 9,25 3,35 (bac S1S3 2015)
La tyrosine est
l'un des composés organiques participant à la biosynthèse des protéines.
Elle intervient dans la synthèse de la mélanine, le pigment naturel de la peau et des cheveux. Elle est
considérée comme un antioxydant et a aussi une action sur la dépression ou l’anxiété. Dans ce qui suit, on se
propose de retrouver la formule brute de la tyrosine que l’on peut noter CxHyOzNt et d’étudier quelques
unes de ses propriétés chimiques.
1.1 La combustion de 648 mg de tyrosine donne 1,42 g de dioxyde de carbone et 354 mg d’eau. On
suppose que l’hydrogène du composé est complètement oxydé en eau et le carbone en dioxyde de carbone.
A
partir des résultats de cette combustion, calculer les pourcentages massiques de carbone et d’hydrogène
dans la tyrosine. En déduire la formule brute de la tyrosine sachant que sa molécule contient un seul
-1
atome d’azote et que sa masse molaire est de 181 g.mol
1.2 La formule semi-développée de la tyrosine est écrite ci-contre :
Recopier la formule et encadrer le groupe fonctionnel caractéristique H2N
des acides α-aminés présent dans la molécule de tyrosine CH COOH
1.3 Dans la suite on adopte pour la formule semi-développée de la HO CH2
tyrosine l’écriture simplifiée
R -CH2-CHNH2-COOH et on suppose que le groupement R ne participe à aucune réaction.
1.3.1 Montrer que la molécule de tyrosine est chirale puis donner les représentations de Fischer des
configurations L et D de la tyrosine.
1.3.2 En solution aqueuse, la tyrosine existe sous la forme d’un amphion.
Ecrire la formule semi-développée de l’amphion et indiquer les couples acide/base qui lui correspondent.
1.3.3 En solution aqueuse, il existe une valeur de pH appelé pH du point isoélectrique, notée pHi, où la
concentration de l’amphion est maximale. Les pka des couples acide/base associés à l’amphion ont les
valeurs pKa1 = 2,2 et pka2 = 9,1.
Etablir la relation entre pHi, pKa1 et pka2. En déduire la valeur de pHi pour la tyrosine.
1.3.4 On désire synthétiser un dipeptide à partir de la tyrosine et de l’alanine de formule
CH3-CHNH2-COOH.
a) Indiquer le nombre de dipeptides qu’on peut théoriquement obtenir à partir d’un
mélange de tyrosine et d’alanine.
b) Indiquer les différentes étapes de la synthèse du dipeptide tyrosine-alanine où la tyrosine est
N-terminal.
-1
On donne les masses molaires en g.mol : M(O) = 16 ; M(N) = 14 ; M(C) = 12 ; M(H) =1
Exercice 11 :
A un volume V d’une solution d’hydroxyde de sodium de concentration molaire C = 2.10-2 mol/L, on ajoute à
la date t = 0 un égal volume V d’une solution d’ester de même concentration molaire.
On détermine expérimentalement le pH du mélange au cours du temps.
1) Ecrire l’équation-bilan de la réaction.
2) Montrer qu’à une date t, on peut écrire
¿
3) Compléter le tableau ci-dessous et tracer la courbe ¿ = f(t)
Echelle : 1cm ↔ 2 min et 1cm ↔ 0,5.10-3 mol/L
t (min) 0 3 6 9 12 15 18 21 24
pH 12 11,9 11,87 11,83 11,79 11,76 11,73 11,71 11,68
1
¿
4) Déterminer la vitesse de formation des ions carboxylate à la date t = 10 min.
Exercice 12 : (bac S2 2010 )
Les protéines sont les macromolécules communément appelées polypeptides qu’on peut obtenir par des
réactions de condensation des acides -animés. Elles jouent un rôle fondamental en biologie en assurant
des fonctions diverses. Certaines d’entre elles ont une fonction hormonale, d’autres une fonction
enzymatique c’est-à dire catalytique dans l’évolution de certaines synthèses biologiques.
!Dans ce qui suit, on étudie un exemple de réaction de condensation d’acides -aminés et la cinétique de
la réaction d’hydrolyse de protéines catalysée par des enzymes.
1 La leucine est un acide -aminé de formule semi-développée :
CH3 – CH – CH2 – CH – COOH
CH3 NH2
1.1 Donner, en nomenclature systématique, le nom de la leucine.
1.2 Cette molécule de la leucine est-elle chirale ? (Justifier la réponse).
1.3 Donner les représentations de Fischer des deux énantiomères de la leucine.
2.1.4 Ecrire la formule semi-développée de l’amphion correspondant à la molécule de la leucine.
2 On fait réagir la leucine avec un acide - a m i n é A de formule :
Exercice 3 :
Un mobile ponctuel de masse m, se déplace sans frottement sur une piste comportant, des parties circulaires ou
3.1. Déterminer la vitesse V du mobile en un point M situé entre A et B à une altitude Z du plan horizontal
rectilignes et dont l'axe est situé dans un plan vertical (figure 2). Le mobile est lâché en A sans vitesse initiale.
Figure 2
Exercice 4 :
On monte, en série, un résistor de résistance R 1 =10Ω, une bobine d'inductance L = 0,6 H et de résistance R et
un condensateur de capacité C. On applique entre les bornes A et M du dipôle ainsi obtenu une tension
alternative sinusoïdale u(t) = Um sin(2 π Nt) de fréquence N réglable. On relie la voie I, la voie II et la masse
d'un oscilloscope bicourbe respectivement aux points A, B et M du circuit (figure 1).
Figure 1
Pour une fréquence N = N1 de la tension d'alimentation, on obtient sur l'écran de l'oscilloscope les deux
courbes (I) et (II) de la figure 2.
Figure 2
Echelle : 1cm sur l'axe des abscisses représente 10-3s
1cm sur l'axe des ordonnées représente 2V pour la courbe I
1cm sur l'axe des ordonnées représente 1V pour la courbe II
1) Déduire à partir des courbes de la figure 2:
a- La fréquence N1 de la tension d'alimentation.
b- Les valeurs maximales Um et UBMm respectivement de la tension d'alimentation et de la tension aux bornes
du résistor.
c- Le déphasage de la tension instantanée UBM(t) par rapport à la tension d'alimentation.
2) Déterminer l'intensité instantanée i(t) du courant qui circule dans le circuit, en précisant sa valeur maximale,
sa fréquence et sa phase.
3) Déterminer la valeur de la résistance R et celle de la capacité C.
4) On ajuste la fréquence N à une nouvelle valeur N2 et on relève les tensions maximales suivantes :
· Entre A et B : UABm = 2V
· Entre B et M : UBMm = 2V
· Entre A et M : Um = 4V
a- Montrer que le circuit est, dans ces conditions, en résonance d'intensité. Calculer alors l'intensité efficace I 0
du courant.
b- Déterminer la fréquence N2 de la tension excitatrice.
c- Calculer le coefficient de surtension du circuit.
Exercice 5 :
La terre est assimilée a une sphère de rayon RT et de masse MT. Elle possède une répartition de masse à
symétrie sphérique.
On suppose galiléen, le repère géocentrique dont l’origine coïncide avec le centre de la terre et dont les axes
ont une direction fixe par rapport aux étoiles.
4-1-Deux corps sphériques de masses m1 et m2, dont les centres sont distants de r exercent l’un sur l’autre des
forces d’attraction ayant pour intensité :
m1 m2
F = G 2 ; G est la constante de gravitation universelle.
r
4-1-1-
a) Ecrire l’expression de l’intensité FO de la force que la terre exerce sur un corps ponctuel de masse
m = 1kg placé à sa surface.
b)
b-1) Déduire de la question 4-1-1-a), l’expression de la masse MT de la terre en fonction
de g0, RT et G
b-2) Calculer MT.
On donne : G = 6,67.10-11 S.I ; g0 = 9,8 m.s-2 ; RT = 6370 km
4-1-2- Montrer qu’à l’altitude h au dessus de la terre, l’intensité du champ de gravitation est donnée par la
relation :
2
RT
g=g 0 2 ; g0 est l’intensité du champ de gravitation terrestre au niveau du sol.
(R T +h)
4-2-Un satellite assimilé à un point matériel décrit une orbite circulaire dont le centre est confondu avec celui
de la terre. Il est à l’altitude h.
4-2-1- Montrer que le mouvement du satellite est uniforme.
4-2-2- Etablir en fonction de g0, RT et h, l’expression de :
a) la vitesse v du satellite ;
b) la période T du satellite.
4-2-3- Calculer v et T.
4-2-4- On pose r = RT + h
2
T
a) Montrer que le rapport 3 est égal à une constante. C’est la 3è loi de Kepler.
r
2
T
b) Exprimer le rapport 3 en fonction de MT et G.
r
c) Calculer la masse MT de la terre. Cette valeur est-elle compatible avec celle de la question 4-1-1-b-
2)
On donne : h = 300 km
Exercice 6 :
Au cours d'une séance d'Éducation Physique et Sportive (EPS) Yao est choisi comme premier lanceur.
II soulève le « poids » de masse m = 5,00 kg, de centre d'inertie G et le lance dans l'espace de réception.
Lorsque l'objet quitte sa main:
le centre d'inertie G se trouve au point A tel que OA = h = 1,70 m
le vecteur vitesse ⃗ v 0 fait un angle θ avec le plan horizontal.
Lorsque le « poids » arrive au sol, G coïncide avec le point B.
On prendra t = 0, l'instant où le « poids » quitte la main au point A. On négligera l'action de l'air.
g = 9,80 m.s-2.
1) Établir les équations horaires du mouvement de G dans le repère, ( O , ⃗i , k⃗ ) puis l'équation cartésienne de
la trajectoire.
2) Donner la nature de la trajectoire et la tracer qualitativement.
Yao effectue trois essais et on retient la meilleure performance.
3) Premier essai : θ = 30°, OB = X1 = 8,74 m.
Déterminer l'expression de :
a) la vitesse v0 en fonction de g, θ, X1 et h.
b) la hauteur maximale Hmax, par rapport au sol atteinte par
le « poids ».
c) Calculer la valeur numérique de v0 et de Hmax.
4) Deuxième essai : θ = 45°, v0 a la même valeur qu'au premier
lancer et OB = X2
a) Déterminer X2.
b) Comparer X1 et X2.
5) Troisième essai : θ = 60°, v0 = 8,60 m.s-1 et OB = X3.
a) Déterminer X3.
b) Comparer X2 et X3.
6)a) Quel est le meilleur essai ?
b) Pour une vitesse initiale donnée, comment doit-on lancer le « poids » pour obtenir la meilleure
performance ?
Exercice 7 :
On étudie les oscillations électriques forcées d’un circuit branché aux bornes d’un générateur sinusoïdal de
tension de fréquence F réglable et muni d’un fréquencemètre (appareil permettant de mesurer la fréquence)
incorporé.
Ce circuit comporte, disposés en série :
- une résistance R = 100 Ω ;
- une bobine assimilée a une résistance r en série avec une inductance pure L = 0,2 H ;
- un condensateur de capacité C.
L’intensité instantanée du courant dans le circuit est
i (t) = I √ 2 cos 2πFt et la tension instantanée imposée par
le générateur entre ses bornes est u (t) = U √ 2 cos (2πFt + φ).
U et I sont les valeurs efficaces respectives de la tension
aux bornes du générateur et l’intensité du courant.
Ces valeurs sont directement lues sur les appareils habituels,
voltmètre et ampèremètre.
On conserve le réglage U = 2,8 V et on relève les variations
de I quand F varie, ce qui donne la courbe ci-contre :
Un réglage fin permet de vérifier que I prend effectivement
sa plus grande valeur quand la fréquence F prend la valeur
F0 = 503 Hz. On souhaite observer sur l’écran d’un oscilloscope :
- la tension instantanée u (t) aux bornes du générateur
sur la voie A ;
- la tension uR (t) aux bornes de la résistance R sur la voie B.
1) Faire le schéma du circuit en précisant la place de l’ampèremètre
et les connexions avec l’oscilloscope.
2) a) Pour F0 = 503 Hz, l’intensité efficace prend sa plus grande
valeur et vaut I0 = 21,4 mA.
Comment ce phénomène s’appelle-t-il ?
Rappelé sans démonstration la relation liant F0, L et C. Que vaut C ?
b) Rappeler ce qu’on appelle bande passante B en fréquence.
F
Quelle est la signification du facteur de qualité Q du circuit ? On rappelle que Q= 0 .
B
Déterminer les valeurs numériques de B et Q pour le circuit étudié.
Comment ces deux grandeurs varient-elles quand la résistance totale R + r augmente ?
3) Lorsque la fréquence est égale à F0, la tension instantanée u (t) et l’intensité instantanée i (t) sont en phase.
On peut donc poser : i (t) = I √ 2 cos 2πF0 t et u (t) = U √ 2 cos 2πF0 t.
Représenter ce que l’on voit sur l’écran de l’oscilloscope sachant que :
- le calibre de la base de temps est de 0,5 ms par cm ;
- les calibres des déviations verticales pour les voies A et B sont de 1 V par cm ;
- l’écran est un rectangle de côté horizontal 10 cm et de côté vertical 8 cm ;
- les courbes sont centrées, c’est-à-dire qu’une tension nulle donne une trace confondue avec la médiatrice
horizontale.
Exercice 8 :
Un circuit comprend, en série, les éléments suivants :
un générateur de courant alternatif sinusoïdal de fréquence N et pulsation ω : ω = 2πN ;
un condensateur de capacité C : C = 0,5 F ;
une résistance R : R = 100 Ω ;
une inductance pure L : L = 0,5 H ;
un ampèremètre A de résistance négligeable.
La tension aux bornes du générateur est de la forme : u = Ucos (ωt) avec U = Cste
Le courant qui traverse le circuit vaut : i = I cos (ωt - ).
1) a) Pour quelle valeur ω0 de ω a-t-on = 0 ?
Pour quelles valeurs de ω a-t-on 0 et 0 ?
b) A toute pulsation ω1 ω0, correspondant à un déphasage = 1, on peut associer une autre
2
pulsation ω2 ω0, correspondant à un déphasage 2 = -1. Montrer qu’on a : ω1ω2 = ω0 .
c)
|ϕ | |ϕ |
Calculer ω1 et ω2 pour avoir 1 = 2 = rad.
2) On pose X = Et on appelle Z l’impédance du circuit.
a) Exprimer le facteur de qualité Q de ce circuit en fonction de L, R et ω0 et calculer sa valeur numérique.
b) Montrer que l’on a :
=
Représenter la courbe donnant les variations de en fonction de X pour X €] 0 ; 3[.
Exercice 9 :
1. L’ion hélium He+ ne possède qu’un seul électron. Ses niveaux d’énergie sont données par la relation
K
En =− 2
n où n est un nombre entier positif et K une constante positive.
1.1.On considère la transition électronique du niveau d’énergie n au niveau d’énergie p (p < n). Montrer
54 , 4
En =−
1.3. Montrer que En exprimée, en eV, peut se mettre alors, sous la forme : n2 . En déduire
l’énergie d’ionisation de l’ion He+.
Exercice 10 :
1) Le rayonnement α est constitué de noyaux d’hélium He.
a) Quels sont les autres rayonnements radioactifs que vous connaissez ? Préciser à chaque fois le type de
particules émises
b) Calculer en MeV l’énergie de liaison par nucléon dans le noyau d’hélium.
2) Le polonium Po subit la désintégration α en donnant un noyau X. Ecrire l’équation de désintégration.
Identifier le noyau X. On donne :
80Hg 81Tl 82Pb 83Bi 84Po 85At 86Rn
3) La période radioactive du Po est de 03 min 03 s.
a) définir la période radioactive d’un radioélément.
b) Un échantillon renferme initialement 1 mg de Po. Quelle masse de polonium 218 reste-t-il au bout de
12 min 12s. On donne : m(He) = 4,0015 u ; mn = 1,0087u ; mP = 1,0073u
Exercice 11 :
La terre de masse M = 5,98.1024 kg et de rayon R = 6370 km a une répartition de masse à symétrie sphérique.
La constante gravitationnelle est K = 6,67.10-11 N.m2.kg-2 et la durée du jour sidéral est T0 = 86164 s.
⃗)
1- Soit un point P situé à l’altitude z, donner, dans le repère (O, u
⃗
l’expression du vecteur champ de gravitation G (z) créé en P par la terre.
2-
2-1- Un solide ponctuel de masse m est initialement au point P.
Il se déplace jusqu’au point Q situé à la distance r + dr du point O,
dr est très petit par rapport à r.
Exprimer en fonction de K, M, m, r et dr le travail élémentaire dW effectué par la force de gravitation que la
terre exercice sur le solide de masse m.
2-2- En déduire l’expression du travail W de cette force gravitationnelle lorsque r varie de r 1 à r2.
Quelle conclusion peut-on tirer sur cette force ?
2-3- En utilisant la relation entre la variation d’énergie potentielle et le travail de la force de gravitation,
montrer qu’à l’altitude z, l’énergie potentielle de gravitation du système (terre-solide) peut se mettre sous la
forme :
K. M .m
−
EP = R+z si EP () = 0
3- Le solide de masse m est au repos sur la terre en un point de latitude . Terre
Exprimer l’énergie mécanique E0 du solide en fonction de K, M, m, R, et T0.
Calculer E0, on donne m = 800 kg ; g = 10 u.S.I.
4- Le solide est maintenant satellisé à l’altitude z. Sa trajectoire dans le repère géocentrique est circulaire de
rayon r = R + z.
4-1- Déterminer l’expression de la vitesse v du satellite dans le repère géocentrique en fonction de K, M
et r.
4-2- Déterminer l’expression de son énergie mécanique E.
4-3- Application numérique : z = 600 m. Calculer v et E.
5- Montrer que l’énergie E qu’a fallu fournir au satellite précédent, initialement au repos sur la terre peut se
mettre sous la forme :
2 π2
(
1 1
− )
E = KmM R 2r - T 0 mR2cos2
2
En déduire, du point de vue énergétique l’emplacement le plus favorable des bases de lancement.
Exercice 14:
I-satellite sur une orbite circulaire :
La Terre est assimilée à une sphère homogène de masse M, de centre T et de rayon R = 6380 km. On admettra
que la force de gravitation, qu’elle exerce sur les objets situés à une distance r > R de son centre T, est la même
que si toute la masse MT était concentrée en T .On notera G la constante de gravitation et on prendra : G = 6,67
10-11 N.m2.kg-2. Un satellite artificiel de la Terre, de masse m, est en orbite circulaire à l'altitude h = 300 km au
dessus de la Terre.
1. Montrer que le mouvement du satellite est uniforme. Déterminer l'expression de sa vitesse en fonction de
r = R + h , G et M.
2. On sait que v = 7740 m.s-1 .Calculer la masse de la Terre.
II-descente du satellite :
Pendant cette phase, le champ de pesanteur (vecteur de) g est supposé uniforme (g = 10 m.s -2) . L'axe des z est
choisi parallèle à g et de sens opposé. Le sol terrestre supposé horizontal est pris comme plan xOy des
coordonnées. On suppose que le satellite, freiné par un parachute, descend d'un mouvement vertical rectiligne
uniforme, de vitesse v1 = 10 m.s-1. Le satellite étant arrivé au point M0 de coordonnées (x0 = 0,
y0 = 0, z0 = 3,0 km), à un instant pris comme origine des temps, une balise radio est éjectée horizontalement du
satellite dans le plan xOz avec le vecteur vitesse v 2 (v2 = 2 m.s-1) par rapport au satellite : cela signifie qu'au
point M0,
la balise radio a par rapport à la Terre, le vecteur vitesse initiale ⃗v =⃗v 1 + ⃗v 2
(voir figure ci-contre)
Le mouvement du satellite est supposé non modifié par l'éjection de la balise.
Celle-ci tombe dans le champ de pesanteur terrestre, les frottements de l'air
étant supposés négligeables.
1. On appelle zs l'altitude instantanée du satellite, xB, yB et zB les
coordonnées instantanées de la balise. Déterminer les équations horaires
zs(t), xB(t), yB(t) et zB(t)
2. Lequel des deux objets, le satellite ou la balise, touchera le sol
en premier ? Quel est l'intervalle de temps qui sépare les deux arrivées
Exercice 15:
Les parties I, II et III sont indépendantes
Avec un générateur délivrant à ses bornes une tension constante
E = 6 V, deux résistors de résistances respectives R1 et R2, un
condensateur de capacité C = 4 μF, une bobine d’inductance
L = 0,63 H et de résistance interne r et un commutateur K,
on réalise le montage schématisé par la figure 1.
Un oscilloscope à mémoire permet l’étude de l’évolution de
la tension uC aux bornes A et B du condensateur au cours du temps.
I- Questions préliminaires
1) Reproduire et compléter sur la figure 1, les branchements
avec l’oscilloscope qui permettent uC (t) sur la voie Y1.
2) Montrer que l’étude de la tension uC (t) permet de faire celle
de la charge q(t) du condensateur.
II- A un instant t0 choisi comme origine des temps, on place
le commutateur K en position (1). La visualisation de uC (t) sur
l’écran de l’oscilloscope a permis d’obtenir le chronogramme
(C) de la figure 2.
1) Etablir l’équation différentielle qui régit l’évolution de la
tension uC (t).
2) Sachant que la solution de l’équation différentielle établie
−t
précédemment s’écrit : u ( t )=E(1−e τ ) où τ est la constante de temps du dipôle R1C, déterminer
C
graphiquement :
a) la valeur U0 de la tension aux bornes du condensateur à la fin de la charge et la comparer à la valeur de la
tension E aux bornes du générateur ;
b) la valeur de τ et celle de R1.
3) Si l’on veut charger plus rapidement le condensateur, doit-on augmenter ou bien diminuer la valeur de la
résistance R1 ? Justifier la réponse.
4) Calculer l’énergie WC emmagasinée dans le condensateur à la fin de la charge.
III- Le commutateur K qui était en position (1) est basculer en position (2) le chronogramme de la figure
illustre la décharge oscillante du condensateur.
1) Les oscillations enregistrées sont dites des oscillations libres amorties. Justifier les dénominations :
a) oscillations libres ;
b) oscillations amorties.
2) Déterminer, graphiquement la valeur
de la pseudo-période T des oscillations et
la comparer à celle de la période propre
T 0=2 π √ LC .
3) L’énergie totale de l’oscillateur électrique
1 2 1 2
considéré s’écrit : E= C uC + Li .
2 2
A l’aide du graphique de la figure 3 :
a) Montrer qu’à l’instant t1 = 5 ms, l’énergie
E1 de l’oscillateur est purement électrique ;
b) ) Montrer qu’à l’instant t1 = 12,5 ms, l’énergie
E2 de l’oscillateur est purement magnétique.
c) Calculer les énergies E1 et E2 de l’oscillateur.
A quoi est due la différence entre les deux valeurs trouvées ?
Exercice 16:
(Les première et deuxième parties peuvent être traitées indépendamment.)
Première partie
Lors d’une séance de travaux pratiques, on dispose de multimètres numériques, d’un générateur de tension
continue, d’un générateur de tension sinusoïdale (GBF) dont la fréquence est réglable et la tension efficace
constante et de trois dipôles que nous appellerons :
- dipôle 1 : un conducteur ohmique de résistance R,
- dipôle 2 : un condensateur de capacité C,
- dipôle 3 : une bobine de résistance r et d’inductance L.
Le générateur basse fréquence (GBF) est réglé à la fréquence 50 Hz.
Chacun des trois dipôles est alimenté successivement par le générateur de tension continue d’abord, par le
générateur de tension alternative ensuite. Dans chacune des expériences, on mesure la tension U aux bornes du
dipôle et l’intensité I du courant qui le traverse. Les indications des multimètres sont rassemblées dans le
tableau ci-dessous.
Dipôle n°1 Dipôle n°2 Dipôle n°3
en continu en alternatif en continu en alternatif en continu en alternatif
Tension U
9,0 9,0 9,0 9,0 9,0 9,0
(en V)
Intensité I
9,0 9,0 0 1,3 25,4 19,3
(en mA)
1) Dessiner le montage type permettant de réaliser ces mesures de la tension aux bornes du dipôle et de
l’intensité du courant qui le traverse.
2) A l’aide du tableau, déterminer :
a) la valeur de R,
b) la valeur de C,
c) les valeurs de r et L.
Deuxième partie
1) Le générateur basse fréquence délivrant une tension sinusoïdale alimente maintenant les trois dipôles placés
en série. La résistance est ajustée à la valeur R = 1000 Ω et la capacité C 2 lue sur le condensateur est égale à
0,47 μF. Un oscilloscope bicourbe est raccordé comme l’indique le schéma de la figure 1.
Quelles sont les grandeurs électriques visualisées sur les voies A et B ?
2) On fait varier la fréquence f du générateur jusqu’à obtenir
l’oscillogramme ci-après. Quel est le nom du phénomène observé ?
Justifier brièvement.
3) A partir de l’oscillogramme ci-dessous, mesurer la période et les
tensions maximales. En déduire :
a) l’inductance de la bobine ;
b) la résistance de la bobine.
Réglage de l’oscilloscope :
- sensibilité en voie A : 1 V/div,
- sensibilité en voie B : 1 V/div,
- durée de balayage : 1 ms/div.
Exercice 17: (bac TS2 2008)
Uranus est la 7e planète du système solaire. Elle a été découverte qu’en 1783 par William Herechelle. Elle fut
mieux connue par l’homme grâce à son survol, en 1986, par la sonde voyager II. Uranus met 84 ans pour faire
un tour complet autour du soleil. Les cinq plus gros satellites de la planète Uranus ont été découverts grâce aux
observations depuis la terre entre 1787 et 1948. Il s’agit de : Miranda, Ariel, Umbriel, Titania et Obéron.
Le tableau qui suit précise le rayon de la trajectoire de l’orbite décrite par chaque satellite autour d’Uranus et la
période de révolution (durée d’un tour autour d’Uranus) :
Rayon de l’orbite Période de révolution
Satellite
r (106m) T (jours)
Miranda 129,8 1,4
Ariel 191,2 2,52
Umbriel 266,0 4,14
Titania 435,8 8,71
Obéron 582,6 13,5
Dans tout le problème, on suppose que la répartition de masse des astres est à symétrie sphérique. Les
mouvements des différents satellites d’Uranus sont étudiés dans le référentiel « Uranocentrique » supposé
galiléen. On donne : G = 6,67.10-11 SI. On prendra 1 jour = 86400 s.
1) On se propose de déterminer la vitesse d’un satellite d’Uranus. On admet que le centre d’inertie du satellite
effectue un mouvement circulaire dans le référentiel « Uranocentrique ».
1.1) Rappeler la définition d’un référentiel géocentrique. Définir, par analogie, le référentiel
« Uranocentrique ».
1.2) Montrer que le mouvement du satellite est uniforme.
1.3) Etablir l’expression de la vitesse V du centre d’inertie du satellite en fonction du rayon r de sa trajectoire
et de sa période T de révolution.
1.4) Faire l’application numérique pour le satellite Umbriel.
2) Dans la suite, on cherche à déterminer la masse M d’Uranus par deux méthodes.
2.1) Méthode graphique
2 1
La courbe de la fonction V =f ( ) où V est la vitesse du satellite dans le référentiel « Uranocentrique » et r le
r
rayon de l’orbite autour d’Uranus est représenté à la figure ci-dessous.
a) Etablir l’expression de la vitesse V en fonction de G, M et r.
b) En vous aidant de la courbe, déterminer la masse d’Uranus.
2.2) Utilisation de la troisième loi de Kepler
2 2
T 4π
a) Etablir la 3e loi de Kepler 3 =
r GM
b) En utilisant les informations données sur les
satellites, montrer, aux erreurs d’expériences
2
T
près, que le rapport 3 est une constante dont
r
on donnera la valeur numérique.
c) En déduire la masse d’Uranus et comparer
le résultat avec celui obtenue par la méthode
graphique.
Exercice 18 :
Les parties 3 et 4 sont indépendantes aux autres
DOCUMENT (d’après le site http://www.cnes.fr)
Connaître sa position exacte dans l’espace et dans le temps, autant d’informations qu’il sera
nécessaire d’obtenir de plus en plus fréquemment avec une grande fiabilité. Dans quelques
années, ce sera possible avec le système de radionavigation par satellite GALILEO, initiative
lancée par l’Union européenne et l’Agence spatiale européenne (ESA). Ce système mondial
PARTIE 1- Mouvement du satellite Giove-A autour de la Terre
1 – a - Sans souci d’échelle, faire un schéma représentant la Terre, le satellite sur sa trajectoire et la force
exercée par la Terre sur le satellite.
b - En utilisant les notations du texte, donner l’expression vectorielle de cette force.
On notera u⃗ le vecteur unitaire dirigé de O vers G.
2 – a - Dans quel référentiel le mouvement du satellite est-il décrit ?
b - Quelle hypothèse concernant ce référentiel faut-il faire pour appliquer la seconde loi de Newton ?
c - En appliquant la seconde loi de Newton au satellite, déterminer l’expression du vecteur-accélération a⃗ du
point G.
3 – a - Donner les caractéristiques du vecteur-accélération a⃗ d’un point matériel ayant un mouvement circulaire
uniforme.
b - Montrer alors que la vitesse v du satellite est telle que :
2 MT
V =G × avec R = RT + h
R
4 – a - Définir la période de révolution T du satellite.
Donner son expression en fonction de G, MT et R.
b - Calculer la période T.
PARTIE 2- Comparaison avec d’autres satellites terrestres
Il existe actuellement deux systèmes de positionnement par satellites : le système
américain GPS et le système russe GLONASS. Le tableau fourni ci-dessous, rassemble les
périodes T et les rayons R des trajectoires des satellites correspondants, ainsi que les
données relatives aux satellites de type Météosat. Ces données permettent de tracer la
courbe donnant T² en fonction de R3.
Rayon de la Période de
Satellite Trajectoire Révolution R3 (km3) T2 (s2)
R (km) T (s)
GPS 20 ,2.103 2,88.104 8,24.1012 8,29.108
GLONASS 25 ,5.103 4,02.104 1,66.1012 1,62.108
GALILEO
METHEOSAT 42 ,1.103 8,58.104 7,46.1012 7,36.108
b - Placer le point correspondant dans le système d’axes proposés sur la figure 1 et tracer la courbe donnant T 2
en fonction de R3.
S2
Montrer que, seule, l'une de ces trajectoires est incompatible avec les lois de la mécanique.
Quelle est la seule trajectoire qui peut correspondre au satellite géostationnaire ? Justifier la réponse.
Les satellites peuvent être placés sur différentes orbites, en fonction de leur mission. Un
incident lors de leur satellisation peut modifier l'orbite initialement prévue. Hipparcos, un satellite
d'astrométrie lancé par la fusée Ariane le 8 août 1989, n 'a jamais atteint son orbite prévue. Un
moteur n'ayant pas fonctionné, il est resté sur une orbite elliptique entre 36 000 km et 500 km
1- Les satellites artificiels obéissent aux lois de Kepler.
La deuxième loi de Kepler, dite « loi des aires », précise que « des aires balayées par le rayon, reliant le
satellite à l'astre attracteur, pendant des durées égales, sont égales ».
Enoncer les deux autres lois dans le cas général d'une orbite elliptique.
2- Sans souci exagéré d'échelle ni d'exactitude de la courbe mathématique, dessiner l'allure
de l'orbite du satellite Hipparcos. Placer sur ce schéma le centre d'inertie de la Terre et les points A et P
correspondant respectivement aux valeurs 36 000 km et 500 km données dans le texte.
3- En appliquant la loi des aires au schéma précédent, montrer sans calcul, que la vitesse
d'Hipparcos sur son orbite n'est pas constante.
4- Préciser en quels points de son orbite sa vitesse est maximale, minimale.
Exercice 19 :
On donne : 1 u = 1,66.10-26 kg = 931,5 meV.c-2 ; constante de Planck : h = 6,62.10-34 J.s ; célérité de la lumière
dans le vide : c = 3.108 m.s-1 ;
Electronvolt : 1 eV = 1,6.10-19 J.
Nombre d’Avogadro : N = 6,02.1023 mol-1
1 an = 365,25 jours
I- Dans un réacteur nucléaire, le noyau d’uranium 235 92 U peut réagir avec un neutron suivant la réaction :
1 235 134 99 1
0n + 92U → 52Te + Z Zr + k 0n
1) a) Donner le nom de cette réaction. Est-elle provoquée ou spontanée ?
b) Expliquer pourquoi cette réaction, est dite réaction en chaîne.
2) Déterminer, en précisant les lois utilisées, les nombres Z et k.
3) a) déterminer en MeV, l’énergie W1 libérée par la transformation d’un noyau d’uranium 235.
b) En déduire l’énergie W2 libérée par la transformation d’une mole de noyaux d’uranium 235.
II- Le noyau de tellure est radioactif β-, sa période radioactive est T = 3,5 ans.
1) Ecrire l’équation de cette désintégration et identifier le noyau fils formé.
2) Expliquer l’origine de la particule β-.
3) L’énergie libérée par cette désintégration est : E = 1,54 MeV.
a) Sous quelles formes est-elle libérée ?
b) Expliquer l’origine du rayonnement γ qui accompagne cette désintégration.
c) Déterminer la fréquence ϑ du rayonnement γ sachant que l’énergie W du photon émis représente 2% de
l’énergie libérée.
4) a) Définir l’énergie de liaison d’un noyau atomique.
b) Déterminer en MeV, l’énergie de liaison du noyau 134 52 Te .
c) Peut-on s’appuyer, dans ce cas particulier, sur les énergies de liaison pour comparer les stabilités des noyaux
père et fils ? Justifier.
d) Comparer la stabilité de ces deux noyaux.
5) On considère un échantillon de tellure (134 52 Te) de masse m0 = 1 g à une date t = 0.
a) Définir l’activité d’une source radioactive et préciser son unité dans le système international des unités.
b) Etablir la loi de variation de l’activité en fonction du temps.
c) Déterminer l’activité du tellure à une date t = 14 ans.
Exercice 20 :
Dans un circuit électronique, on souhaite insérer un circuit résonnant de fréquence f0.Pour le réaliser, on
dispose d’une bobine (de résistance r et d’inductance L) et de deux condensateurs ; l’un de capacité ,
l’autre de capacité inconnue C2.
1°) Etude de la bobine
Pour déterminer r et L, on réalise les expériences ci-contre :
1.1) Expérience 1
Exercice 21 :
Un satellite S, assimilable à un point matériel de masse m, est soumis uniquement à la force gravitationnelle de
la Terre. La Terre est considérée come un corps sphérique homogène de rayon R, de masse M et de centre O.
La Terre tourne sur elle même, autour de sa ligne des pôles, à la vitesse angulaire . On ne considère pas son
mouvement de révolution autour du soleil.
1. Qu'est ce qu'un référentiel galiléen ? Le référentiel géocentrique peut-il être considéré comme
galiléen ?
2. Donner l'expression vectorielle de la force gravitationnelle auquel est soumis le satellite. S'agit-il d'un
champ de forces centrales ? Justifier.
3. Montrer que la force ⃗ F qui s'exerce sur le satellite S dérive d'une énergie potentielle de gravitation E p.
Etablir l'expression de cette énergie potentielle en la prenant par convention nulle à l'infini. Justifier
physiquement le fait que l'énergie potentielle de gravitation soit négative quelle que soit la distance r
finie.
Satellite en orbite circulaire dans le champ de gravitation terrestre :
On considère que le satellite décrit une orbite circulaire à l'altitude h.
1. Montrer que la trajectoire circulaire implique un mouvement uniforme.
2. Exprimer la vitesse v et la période T de ce satellite en fonction de G, M, R, h.
3. A.N: Déterminer l'altitude qu'il faut atteindre pour obtenir la période de rotation de 101 min de spot 1.
Quelle est alors la vitesse du satellite ? Comparer cette vitesse à la vitesse de libération terrestre.
4. Exprimer l'énergie cinétique Ec, l'énergie potentielle Ep et l'énergie mécanique Em du satellite dans le
référentiel géocentrique en fonction de m et de v. Quelle relation simple existe t-il entre E m et Ec ?
Le satellite S a été lancé à partir d'une base terrestre située à la latitude d'un
point P à la surface de la Terre. Exprimer l'énergie mécanique Esol de ce satellite
dans le référentiel géocentrique avant son lancement.
5. Dans cette question, on ne tient pas compte des frottements dans l'atmosphère, pas plus que de l'énergie
dépensée pour propulser la fusée porteuse, hors satellite.
- Le satellite a été lancé à partir d'une base terrestre située au voisinage de l'équateur. Déterminer
l'énergie minimale W0, qu'il a fallu dépenser pour le placer sur orbite.
- Le satellite a été lancé depuis Cap Canaveral ( = 28°N). Déterminer l'énergie minimale W, qu'il a
fallu dépenser pour le placer sur orbite.
- Est-il, sur le plan énergétique, préférable d'effectuer des lancements depuis la base de Kourou ( sur
l'équateur) ou du Cap Canaveral ?
G = 6,67 10-11 SI ; M= 5,98 1024 kg ; R= 6,37 106 m ; masse du satellite m = 1830 kg.
Exercice 22:
A-Un projectile est lancé dans le champ de pesanteur terrestre uniforme avec un vecteur vitesse ⃗
V 0 faisant un
angle avec l'horizontale passant par le point de lancement O. figure 1.
1. Etablir l'équation de la trajectoire dans le repère (O,x,y).
2. Exprimer en fonction de , g et v0 la portée horizontale P=OA. Pour quelle valeur de cette portée est-
elle maximale ? Exprimer cette portée Pmax en fonction de v0 et g.
3. Exprimer en fonction de , g et v0 la fléche H, altitude du sommet de la parabole. Pour quelle valeur de
, H est-elle maximale ? Exprimer Hmax en fonction de v0 et g.
4. On veut atteindre le point B de coordonnées (½Pmax ; ½Hmax), la vitesse v0 étant fixée. Montrer qu'il y a
deux angles de tir 1 et 2 permettant d'atteindre ce point B. Proposer une méthode qualitative
permettant de déterminer ces deux angles.
Donnée : 1/cos² = 1+tan²
B- Sur un plan incliné d'un angle par rapport au plan horizontal, on lance un solide ponctuel, mobile sans
frottement, avec une vitesse v0 (figure 2 ci-dessus).
Exercice 23 :
La différence de marche entre deux rayons lumineux issus de S et passant l’un par S1 et l’autre par S2, vaut
= , lorsqu’ils se superposent en M. On donne : a = 1 mm ; D = 2 m
1- Déduire de cette relation l’expression des abscisses des points de l’écran, milieux des franges obscures.
2- Si la source S émet de la lumière blanche, quelles sont les radiations de même longueur d’onde et passant
les unes par S1, les autres par S2 qui arrivent en opposition de phase en un point M’ situé à 8mm de O’ ? Les
longueurs d’onde des radiations qui constituent la lumière blanche sont comprises entre 400 et 750 nm.
3- Si la source émet deux radiations de longueurs d’onde 1 = 592 nm et 2 = 560 nm, calculer l’abscisse du
point de l’écran le plus proche de O’, où on observe une extinction totale de la lumière.
Exercice 24 :
Un filament rectiligne, perpendiculaire au plan de la figure ci-dessous, constitue une source de lumière
monochromatique de longueur d’onde = 0,6 m. Cette source éclaire deux fentes F1 et F2, équidistantes de
F, taillées dans un écran opaque E. On fait des observations sur un écran E’, parallèle à E à la distance D =
1m de ce dernier.
1-Qu’observerait-on sur E’ si les fentes étaient larges ?
2-En réalité, F1 et F2 sont étroites : quel est le phénomène qui se produit à leur niveau et que doit-on alors
observer sur E’ ?
3-Calculer la période T de la radiation émise par F, sachant que l’ensemble du dispositif es dans l’air où la
vitesse de la lumière est : C = 3.108 m.s-1.
4-Soit un point M de l’écran E’situé à la distance IM = x du centre I de l’écran. Soit 1 l’onde lumineuse
issue de F1 et parvenant en M. Soit 2 l’onde lumineuse issue de F2 parvenant en M. On montre que la
différence de marche existant entre ces deux ondes, au niveau de M, s’exprime par : F2M – F1M = avec
a = F1F2 E E’
a- Montrer que le déphasage de ces deux ondes, au F1niveau de M, s’exprime, dans le temps, M : t =
x par
b-En comparant t à la période T de la Fradiation, en déduire ce que l’on doit observer au niveau des points
suivants, sachant que a = 0,5 mm : F2
* point M1 tel que IM1 = x1 = 12 mm D
* point M2 tel que IM2 = x2 = 12,6 mm
Exercice 25 : DETERMINATION DE L'INDUCTANCE D'UNE BOBINE
On considère une bobine de résistance r et d'inductance L
I. Indiquer une méthode permettant de mesurer la résistance de la bobine.
Un schéma du montage utilisé sera réalisé.
Le résultat obtenu est r = 10 Ω.
II. La bobine, associée à une résistance R = 30 Ω est alimentée par un générateur délivrant une tension
constante de 4 V. A t = 0, on ferme l'interrupteur K 1. Un oscilloscope numérique permet de mémoriser la
tension uAM à partir de t = 0.
K1 uAM (mV)
1) Just
i fier
que
la
L
bobine
K2
E r
Entrée A
A
i Référence M
M
mesure de la tension uAM
permet d'obtenir la mesure de l'intensité circulant dans le circuit. En déduire la valeur de l'intensité à t =
200 ms.
Quelle est alors la tension aux bornes de la bobine ?
2) Quel élément du circuit est à l'origine du retard à l'établissement du courant ?
3) A partir de l'enregistrement, déterminer la constante de temps du circuit.
4) En déduire la valeur de l'inductance L de la bobine.
5) A t = 250 ms, on ferme l'interrupteur K 2. (Le générateur est construit pour supporter sans dommage une
mise en court-circuit)
Compléter alors, le plus précisément possible l'enregistrement, pour 250 ms > t > 500 ms. Aucune
justification n'est demandée.
III. Un condensateur de capacité C = 0,025 µF (25 nF) est chargé à l'aide d'un générateur de tension réglé à 4
V, puis déconnecté du générateur. A la date t = 0, le condensateur chargé est relié à la bobine précédente.
Entrée de l'interface
i
E
C uC
L,r
référence
L'évolution de la tension uC au cours du temps est enregistrée à l'aide d'une interface d’acquisition reliée à un
ordinateur.
uC (V)
t (ms)
1) Comment
appelle-t-on
le type
d'oscillations observées ?
2) Comment expliquer la décroissance des oscillations ?
3) Etablir l'équation différentielle à laquelle satisfait la tension u C en respectant l'orientation du circuit qui
est indiqué sur la figure.
4) Mesurer la pseudo période T' des oscillations.
5) On considère que la résistance de la bobine est nulle.
a - Ecrire la nouvelle équation différentielle à laquelle satisfait u C.
b - Quelle est l'expression littérale de la période des oscillations qui prennent naissance dans le circuit
(dans le cas où la résistance r de la bobine est nulle)?
2π
uC =U c cos t
c - Vérifier que T est solution de l'équation différentielle écrite en a.
CU c
e – Montrer que √ LC peut s'exprimer en A.
6) Calculer la valeur de l'inductance de la bobine en considérant que la mesure de la pseudo période est
identique à celle de la période.
Exercice 26 :
L'objet de cet exercice est d'étudier le principe de fonctionnement d'une minuterie permettant d'éteindre une
lampe automatiquement au bout d'une durée t0 réglable.
Le montage du circuit électrique est constitué :
- d'un générateur idéal de tension, de force électromotrice E = 30 V.
- d'un interrupteur K.
- d'un conducteur ohmique de résistance R.
- d'un condensateur de capacité C.
- d'un bouton poussoir P qui joue le rôle d'un interrupteur: il est fermé seulement quand on appuie dessus.
- d'un composant électronique M qui permet l'allumage de la lampe L tant que la tension aux bornes du
condensateur est inférieure à une tension limite, caractéristique du composant, notée U l (dans tout l'exercice on
fixera Ul à une valeur constante égale à 20 V).
Le composant électronique M possède une alimentation électrique propre (non représentée sur le schéma) qui
lui fournit l'énergie nécessaire à l'allumage de la lampe.
De ce fait, on admettra que le composant électronique M ne perturbe pas le fonctionnement du circuit RC,
c'est-à-dire que la tension aux bornes du condensateur est identique que M soit présent ou non dans le circuit.
A l'instant initial (t = 0 s), le condensateur A
est déchargé. On ferme l'interrupteur K, le K
bouton poussoir P est relâché (voir schéma R
+
ci-contre).On souhaite visualiser les
variations de la tension uC aux bornes du E
B
condensateur en fonction du temps à l'aide – uC
d'un oscilloscope à mémoire. P C M L
1. Indiquer les branchements à réaliser
(voie 1 et masse) sur le schéma ci-contre. D
2. Montrer que l'équation différentielle
donnant les variations de la tension uC(t)
duc ( t )
aux bornes du condensateur en fonction du temps est de la forme : uc(t) + RC dt = E
3. En vérifiant que la fonction du temps uc(t) = A (1 - e-t/) est solution de l'équation différentielle précédente
montrer que A = E et que = RC.
a) Quelle est la valeur de uC en régime permanent ?
b) Quel est le nom donné à la constante ?
c) A l'aide d'une analyse dimensionnelle, donner l'unité de la constante .
4. La représentation graphique de la
fonction uC(t) est donnée ci-
contre. Faire apparaître sur ce graphe
sans aucune justification :
la tension E,
la constante ,
les régimes permanent et transitoire.
5. Calculer la valeur de la constante
pour R = 100 k et
C = 200 µF.
6. a) Donner l'expression littérale de la
date t0 à laquelle la tension aux bornes
du condensateur atteint la valeur limite
Ul, en fonction de Ul, E et . (t0 est la
durée d'allumage de la lampe).
b) Calculer la valeur de t0 et vérifier la
validité du résultat à l'aide du graphe
uC(t) précédent.
c) On a fixé Ul à 20 V pour obtenir une durée d'allumage t 0 voisine de . Pour quelle raison choisir t 0 très
supérieur à , n'aurait pas été judicieux pour un tel montage ?
7. Quel(s) paramètre(s) du montage peut-on modifier sans changer le générateur afin d'augmenter la durée
d'allumage de la lampe ? En fixant C = 200 µF quelle valeur doit-on donner à la résistance R pour obtenir une
constante de temps d'une minute ?
8.a)On appuie sur le bouton poussoir. Que vaut la tension aux bornes du condensateur ?
b) La comparer à Ul. Que se passe-t-il pour la lampe dans les cas suivants :
la lampe est déjà allumée ?
la lampe est éteinte ?
Exercice 27 :
Au cours d’une journée dénommée « la journée de la physique », un groupe d’élèves se propose de
déterminer par deux méthodes différentes, les caractéristiques d’une bobine de résistance r et d’inductance L
et d’observer le phénomène de la résonance d’intensité du courant électrique.
Le groupe dispose en plus de la bobine, du matériel suivant :
- un conducteur ohmique de résistance R= 20 Ω ;
- un voltmètre de grande impédance ;
- un générateur délivrant une tension alternative
sinusoïdale de fréquence f = 50 Hz ;
- un oscilloscope bicourbe ;
- des fils de connexion.
1. Première méthode Figure 1
3. La résonance d’intensité
-2
Pour la suite on prendra : r = 8,3 Ω et L = 9.10 H.
Pour observer le phénomène de la résonance d’intensité, le groupe d’élèves insère en série, dans le
montage précédent, un condensateur.
La tension délivrée par le générateur est u=2 ,83 √ 2 .cos (100 πt).
Déterminer :
3.1 la valeur de la capacité C du condensateur ;
3.2 la valeur efficace I de l’intensité du courant dans le circuit.
Exercice 28 :
La figure ci-contre représente un diagramme très simplifié des niveaux d’énergie de l’atome de lithium de
numéro atomique 3, de formule électronique (K)2 (L)1.
et « spectre de raies ».
3-2- Montrer qu’entre l’énergie W d’un photon et sa longueur d’onde , Il existe la relation numérique :
1241
W = λ , étant exprimée en nanomètres et W en électronvolts.
Déterminer l’énergie des photons émis lors de chacune des 4 transitions. On donnera le résultat en
électronvolts.
3-3- L’énergie du niveau I vaut : E1 = - 5,39 eV. C’est l’énergie de l’électron externe de l’atome dans son état
fondamental. Affecter alors l’énergie E (en eV) à chaque niveau du diagramme.
3-4- Pour quelle valeur de la longueur d’onde des radiations incidentes les atomes de lithium subiront-ils une
ionisation à partir de l’état fondamental.