INTRODUCTION Le mariage forcé n’est pas une praque limité à une seule région du
monde. Il a pour but demarier une personne contre sa volonté avec quelqu’un que
leurs parents ont choisie. Le mariageest organisé par les familles des futurs
époux. Le futur mari est habituellement plus âgé que lallee ou l’adolescente.
Les futurs époux viennent généralement de la même ethnie, d’une classesociale
idenque, d’une même religion (…). C’est un mariage coutumier, de tradion mais
aussiéconomique. C’est dans ce sens que Seydou Bodian développe dans son roman Sous
l’Orage lethème de mariage en général et en parculier celle forcée. [Link]’EST-CE
QUE LE MARIAGE FORCE Le mariage forcé consiste à marier une personne contre sa
volonté. Il est généralement organisépar les familles qui ne respectent pas voire
ne se soucie pas du non consentement de leur [Link] jeunes qui tentent d'y
échapper sont très souvent confrontées à une rupture familiale avectous les dangers
et les dicultés que cela peut engendrer :-Des rapports sexuels non
consens,c'est à dire des viols;-des dépressions nerveuses;-des violences
conjugales;-une perte d'autonomie et de liberté : arrêt des études par exemple;-des
grossesses non désirées... [Link] MARIAGE FORCE DANS LA SOCIETE Le mariage forcé, ou
sans le consentement des jeunes est une praque assez courante danscertaines
sociétés tradionnelles. Dans la communauté africaine, certaines naonalités
seretrouvent au cœur de ces praques. Chez les Maliens, les Sénégalais et les
Mauritaniens vivanten France qui ont souvent recours à cee méthode pour «caser»
leurs lles, la rébellioncommence par s’organiser et s’inspire souvent de
l’expérience des femmes dans lescommunautés maghrébines et turques où le phénomène
est aussi récurrent. Dans toutes cescommunautés le statut de la femme déni par la
religion, correspond à une posion de «mineursous tutelle». De fait, le choix d’un
chef de famille ne peut être que pour le bien de «sesprotégés». C’est pourquoi
toutes les associaons qui combaent aujourd’hui ces praquesreconnaissent les
bons senments dont procède au départ, le choix des parents. [Link] MARIAGE FORCE
DANS SOUS L’ORAGE D'une part, le poids du passé, l'autorité de la tradion, le
presge des anciens, d'autre part,l'appel de temps nouveaux, l'ouverture et les
émois de la jeunesse : la profondeur millénaire del'Afrique et les horizons
smulants dévoilés par d'autres formes de savoir, ce débat est celui despères et
des ls, et tel est l'orage subi par les peuples africains. Il est très
remarquable en ceroman, si juste d'écriture, si mesuré de ton, de voir ce peuple -
ici une famille et un village maliens- sorr de la tourmente sans sacrices
extrêmes : la parole sage a raison des passions, et ledésordre de l'histoire
nalement s'épuise face à l'ordre de la vie.L’éternel conit entre jeunes et
vieux du fait de l'européanisaon à travers le mariage forcé deKany avec le Riche
marchant.
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Benfa, selon la coutume s’apprête à donner en mariage sa lle Kany à un riche et
vieuxcommerçant, Famagan Qui souhaite faire d’elle sa troisième épouse. Devant la
récence de salle, Benfa l’exile au village chez son aîné Djigui. C’est
l’occasion pour Kany de reprendre contactavec les tradions ancestrales et de
plaider sa cause auprès de son oncle Djigui qui nalementdécide d’intercéder en sa
faveur. 1)L’explicaton du mariage dans ce roman Ayant étudié le problème du mariage
dans sous l’orage, nous pouvons remarquer que: 7eproblème de l’éducaon de la
femme a existé à travers les Ages, le problème de l’autorité dupère sur le mariage
de ses enfants n’est pas d’origine africaine et ne date pas d’hier. Analysant
lesystème du mariage en Afrique noire, Seydou Badian remarque que le pouvoir du
père de déciderle mariage de ses enfants existait autrefois en 0urope, et peut -
être existe-t-il toujours danscertains milieux N et il écrit : « Nous ne saurions
nous entonner puisque nos lois supposaient, hier encore, le consentementdes parents
au mariage ! Puisque dans certains milieu" l’usage demeure encore de
mariagesarrangés par Les parents. Cependant les pouvoirs réservés au père par les
usages - sinon par lescoutumes - en Afrique, étaient considérables ! Puisqu’il
arrivait qu’ils décident seuls du sort deleurs enfants en parculier de leurs
lles ». 2)Le déroulemen du mariage dans sous l’orage Avec son roman ‘’Sous
l’orage’’ Seydou badian évoque un thème qui a été largement traité, laplace du
mariage dans une société africaine où le droit coutumier est mis en mal par
lesnouveaux venus, les *blancs et leurs cultures. Les nouveaux maitres imposent des
obligaons juridiques en Porte- à -faux avec les tradions. Le mariage coutumier
n’y échappe pas. En Afrique, celui-ci neconsacre pas uniquement une alliance entre
deux époux. Le mariage engage aussi et c’est unpoint essenel, l’union de deux
familles qui se doivent assistance dans une société régie par lessolidarités
communautaires. Cet acte crucial ne peut pas être délégué à la seule responsabilité
dedeux jeunes jouvenceaux irresponsables et cela au tre d’un mariage d’amour. Le
genre decomportement individualiste est inenvisageable. Ce serait le reniement des
paroles des ancê[Link] violaon sacrée. Pourtant les nouvelles généraons
entendent secouer le joug des interditspour répondre favorablement à leurs désirs.
Confrontés à ses nouveaux dés, les anciensaccusent les colons et leurs écoles.
Des écoles qui égareraient les jeunes des seners tradionnelspar le martèlement
de l’’individualisme. En dépit d’un sujet souvent traité par ses consorts,Seydou
badian réussit tout de même à apposer sa touche personnelle dans un style uide
quirend agréable la lecture. CONCLUSION Ainsi dans sous l’orage, Kany préfère-t-
elle mourir plutôt que d’épouser un homme qu’elle n’aimepas. Cee volonté
inébranlable de l’enfant fait échouer les correcons paternelles et
l’inecacitéde ces mesures punives traduit l’aaiblissement de l’autorité du
père. Ce dernier, voyant que laforce ne peut rien résoudre, se résigne malgré lui
et laisse l’enfant faire à sa guise. C’est à diregrâce à sa formaon européenne,
celui- ci peut Désormais agir indépendamment de l’autorité