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Questionnaire sur la Boîte à Merveilles

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ELKHAMISS CHERRAJ
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Prof cherraj : Questionnaire à propos de la boite à merveilles

15 – L’enfant de 6 ans veut attraper : un moineau - un linot – un chat.


16 – La voyante est adepte de la confrérie de : Gnaouas – Aissawa – Jilala.
17 – Le narrateur habitait au : 1er étage – 2ème étage – 3ème étage.
18 – Lalla Kenza était voyante et : Guérisseuse – Neggafa – Sorcière.
19 – La voyante s’offrait une séance de musique et de danse : 1 fois par mois – 2 fois par mois – 3 fois par mois.
20 – Le rez-de-chaussée contient : une seule pièce – 2 pièces – 3 pièces.
21 – Rahma faisait la cuisine : dans la chambre des invités – sur la terrasse – sur le palier.
22 – Driss El Aouad est le mari de : Lalla Zoubida – Fatma Bziouiya – Rahma.
23 – Pendant les mois de trêve, la voyante : voyageait – consultait d’autres voyantes – s’occupait de sa propre santé.
24 -La période où il n’ya pas de clientes s’appelle : la morte saison – la saison vide – la saison blanche.
25 – « ma mémoire était une cire fraiche », est : une périphrase – une métaphore – une comparaison.
26 – Le narrateur avait un penchant pour : le jeu – l’amusement – le rêve.
27 – Les autres bambins se contentent : du néant – de l’invisible – du visible.
28 – Abdellah était : coiffeur – épicier – babouchier.
29 – le narrateur adulte considère ce roman comme : une cire fraiche – un livre complet – un album.
30 –Le Msid était à la porte de : Zenkat Hejjama – Derb Nouala – Riad Jiha.
31 –Pour emmener l’enfant au bain maure, la mère lui promet : une orange et un œuf dur – une pomme et un œuf dur –
une orange et une pomme.
32 – « je crois n’avoir jamais mis les pieds dans un bain maure depuis mon enfance » est un énoncé : ancré – coupé.
33 –Le sentiment que le narrateur éprouve à l’égard du bain maure est : le bonheur – la colère – le malaise.
34 – « je me demandais ce que pouvaient bien faire toutes ces femmes » est une interrogation : directe – indirecte.
35 –« devant moi, il y avait : un peigne, un gobelet de cuire, des oranges… » est : une gradation – énumération –
euphémisme.
36 – « ma mère m’aspergea alternativement d’eau bouillante et d’eau glacée » est une : antiphrase – oxymore – antithèse.
37 – La mère ne voulait pas s’embarrasser de son enfant, car il était : méchant – turbulent – empoté.
38 – La boîte à merveilles : portait secours au narrateur aux heures de chagrin – lui permettait de dormir – lui permettait
de revenir au visible.
39 – Le lendemain du bain, la mère : pleurait durant toute la journée – tombait malade – racontait la séance à toutes les
voisines.
40 – La mère est décrite comme : bavarde – silencieuse – pieuse.
41 - Le bain maure, selon le narrateur, est : un lieu de potins - un lieu reposant – un lieu de médisance.
42 –Lalla Zoubida s’est disputée avec Rahma à cause : de la disparition de Zineb – de la lessive – du bruit fait par Sidi
Mohammed.
43 – Le jour de la dispute était : le dimanche – le lundi – le mardi.
44 – Le narrateur et sa famille était d’origine : fassie – montagnarde – citadine.
45 – Driss El-Aouad était : jardinier – fabricant de charrues – tisserand.
46 – « le bruit devint une tempête, un tremblement de terre, l’écroulement du monde » est : une gradation et une
hyperbole – une antiphrase et une périphrase – un euphémisme et une hyperbole.

Chapitre 2 :
47 – Le mardi est un jour : heureux – ordinaire – néfaste.
48 – Le narrateur-enfant n’aimait pas le mardi car c’était : le jour de récitation – le jour de lessive – le jour de repos.
49 –Lalla Zoubida : souffrait d’une migraine – avait mal au dos – avait de la fièvre.
50 – « La bouilloire sur son brasero entama timidement sa chanson » est : une métaphore – une hyperbole – une
personnification.
51 – Lalla Aicha est : une voyante – une ancienne voisine – une amie de rencontre (passagère).
52 – Lalla Aicha remarqua : la pâleur du visage du narrateur – son bonheur – sa gentillesse.
53 –Lalla Zoubida pense que son enfant est malade à cause : - du jeu excessif – des yeux des envieux – de sa solitude.
54 – Lalla Aicha conseilla à Lalla Zoubida : - de consulter Sidi El-Arafi – d’aller à Sidi Ahmed – de visiter Sidi Ali
Boughaleb.
55 – La Djellaba que le narrateur portait chaque jour était : Blache – Grise – Verte.
56 – Lalla Aicha était : plus large que haute – aussi Large que haute.
57 – Le sentiment que le narrateur éprouvait envers Lalla Aicha est : - La haine – le respect - le dégout.
58 – Lalla Aicha était : - Sorcière – Chérifa – Voyante.
59 – « … avant de voir surgir de la foule les deux haïks immaculés ».est : - une personnification – une synecdoque – une
métaphore.
Prof cherraj : Questionnaire à propos de la boite à merveilles
60 – Sidi Ali Boughaleb aimait tous les êtres et affectionnait en particulier : - les chats – les chiens – les oiseaux.
61 – La mère a donné à la Moqadma : une pièce d’un franc – deux pièces d’un franc – 3 pièces d’un franc.
62 – A la fin de la visite, l’enfant : a été griffé par un chat – s’est évanoui – est tombé malade.
63 – Après s’être réveillé, le narrateur a entendu : deux moineaux – deux chats –deux chiens.
64 – Zineb pleurait car : - Sidi Mohamed l’a frappée au nez – sa mère l’a gratifiée d’une gifle sonore – sa mère a refusée
de l’emmener au baptême.
65 – Les voisins de Dar Chouafa habitaient ensemble depuis : un an – 2 ans – 3 ans.
66 – Le narrateur a considéré les salutations matinales des voisines comme : - une prière – une chanson – un boniment.
67 – Le jeudi était ordinairement jour de : - congé – de récitation – de lessive.
68 –Fatma Bziouiya aoffert à SidiMohamed: 2 beignets – 3 beignets – 4 beignets.
69 – Driss le teigneux vint pour : - demander la charité – chercher Mâalem Abdeslam – faire le marché.
70 – Driss le teigneux est : - l’associé de Mâalem Abdeslam – son apprenti – son concurrent.
71 –Mâalem Abdeslam était : tisserand – babouchier – jardinier.
72 – Le narrateur et ses parents pouvaient manger de la viande : - deux à trois fois par semaine – 3 à 4 fois par semaine –
4 à 5 fois par semaine.
73 – Fatma Bziouiya a donnée à Sidi Mohamed : un oignon – un navet – un radis.
74 – Rahma a donnée au narrateur : - un bouton décoré – un cabochon – un cadenas.
75 – La mère a considéré l’objet, offert par Rahma, comme : un simple bout de verre – un objet fabuleux – un ami
véritable.

Chapitre 3 :
76 – Le maître : - était très actif – était très heureux – somnolait.
77 – Avant de quitter le Msid, les élèves doivent : réciter trois versets pour chacun – réciter la première sourate – faire les
ablutions.
78 – Le Vendredi, les élèves doivent réciter quelque vers de : - El Imam Ali – Abou Achir – BnouAchir.
79 – Fatma Bziouiya a acheté : - une lampe à pétrole – un cierge – plusieurs bougies.
80 – « une lampe à pétrole identique à celle de notre voisine » est : - une métaphore – une personnification – une
comparaison.
81 – Rahma pleurait car : - son mari est décédé – Zineb a disparue –Lalla Zoubida l’a insultée.
82 – Rahma est sortie pour aller assister à : - un mariage – un bal – un baptême.
83 – Sidi Mohamed pleurait car : - Zineb a disparue – il était malade – il avait faim.
84 – Qui a trouvé Zineb ? : - Fatma Bziouiya – Lalla Zoubida – Fatma Bziouiya et Lalla Zoubida.
85 – Zineb était trouvée à : Dar Kitoune – Dar Chouafa – Dar Ttofoula.
86 – Rahma a préparé : - un repas pour les mendiants – un repas pour sa fille Zineb – un repas pour les enfants.
87 – Les hôtes de Rahma étaient : - des vieux – des enfants – des aveugles.
Chapitre 4
88 – C’était les premiers jours : - de l’hiver – du printemps –de l’été.
89 – Lalla Zoubida et son fils ont rendu visite à : Lalla Aicha – Lalla Khadija – Lalla Salama.
90 – Sa mère avait : - 22 ans – 32 ans – 42 ans.
91 – Les enfants ont joué : - aux cartes – au Ballon – à la mariée.
100 – Le jeu a été terminé par : - des applaudissements – des compliments – une dispute.
101 – Fatma Bziouiya avait : - un tatouage sur le menton – une balafre sur la joue – une cicatrice sur le front.
102 – Le Mari de Lalla Aicha s’appelle : - Allal – Moulay Abdelkader – Moulay Larbi.
103 – Quelle était la formule sacrée employée par les hommes ? : - Puis-je entrer ? – Puis-je passer ? – Puis-je sortir ?
104 – En attendant le retour de Lalla Aicha, Lalla Zoubida se leva pour : - revenir à sa maison – regarder par la fenêtre –
préparer le déjeuner.
105 – Après être revenue, Lalla Aicha commence à : - Rire – sourire largement – pleurer.
106 – Dans la conversation des deux femmes, l’enfant a entendu le mot : - Ogre – Voleur – Pacha.
107 – Moulay Larbi a été trahi par son associé : Abdelkader – Abdeslam – Abdennabi.
108 – quelle est la somme que Moulay Larbi a versé à son associé Abdelkader ? : 60 Rials – 70 Rials – 80 Rials.
109 – le chat de Zineb est décrit comme : maladif – méchant – doux.
110 – la boite à merveilles permet au narrateur de : s’évader du monde réel – de jouer avec ses camarades – de s’évader
du monde invisible.
111 – Abdellah était : fabricant de charrues – épicier –tisserand.
112 –Lahbib a jeûné plus d’une semaine : pour se purifier de son mensonge – pour se purifier de sa colère – pour l’amour
d’Allah.

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