100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
347 vues40 pages

6 - Grade Guide.

Le document présente un cahier de cours pour le département des ministères de la jeunesse de l'Église Adventiste du Septième Jour au Cameroun, visant à uniformiser la formation des jeunes face à une crise de formation. Il définit des objectifs généraux pour aider les jeunes à comprendre l'amour de Dieu, à développer des compétences personnelles et à s'engager dans des activités communautaires. Le texte inclut également des éléments de cérémonies, des conditions pour obtenir le grade de guide, et souligne l'importance des dons spirituels dans la vie de l'église.

Transféré par

Ndjidda
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
347 vues40 pages

6 - Grade Guide.

Le document présente un cahier de cours pour le département des ministères de la jeunesse de l'Église Adventiste du Septième Jour au Cameroun, visant à uniformiser la formation des jeunes face à une crise de formation. Il définit des objectifs généraux pour aider les jeunes à comprendre l'amour de Dieu, à développer des compétences personnelles et à s'engager dans des activités communautaires. Le texte inclut également des éléments de cérémonies, des conditions pour obtenir le grade de guide, et souligne l'importance des dons spirituels dans la vie de l'église.

Transféré par

Ndjidda
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

EGLISE ADVENTISTE DU SEPTIEME JOUR

FEDERATION DU NORD CAMEROUN

EGLISE ADVENTISTE DEPARTEMENT DES MINISTERES


DU SEPTIEME JOUR

DE LA JEUNESSE

CAHIER DE COURS

JA
CLASSE ‘’GUIDE’’

Avril 216

1
AVANT-PROPOS
Depuis quelques années, le mouvement de la Jeunesse Adventiste au
niveau du Cameroun en général et de la région du Nord en particulier connaît
une grave crise, certainement liée à la baisse du niveau de formation. A bien y
observer, nos éléments sont mal formés parce que le nombre d’encadreurs de
qualité a considérablement diminué (ou sont portés disparus) pendant que les
sociétés de jeunesse se sont multipliées. Bon nombre d’encadreurs disponibles
ne disposent pas d’instruments de formation fiables. Conséquence, on a autant
de type de J.A qu’il y’a de sociétés. Il y’a donc nécessité d’uniformiser les
enseignements. C’est dans ce souci que nous avons songé à mettre sur pied ce
cahier de cours qui vient aider les dirigeants des sociétés de jeunesse à mieux
conduire leurs classes progressives. Il s’agit d’une synthèse conçue par des
encadreurs chevronnés qui croient encore à une action efficace de la jeunesse au
sein de notre église, une jeunesse d’aujourd’hui, qui est l’église de demain.

Nous voulons remercier tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à la
réalisation de ce projet ambitieux. Le Seigneur lui-même saura récompenser
leurs efforts au delà de leurs espérances.

OBJECTIFS GÉNÉRAUX
 Donner aux explorateurs l’occasion d’apprendre que Dieu aime tout le
monde et s’en occupe ;
 Les aider à mieux comprendre que le Christ est la plus grande révélation de
Dieu ;
 Leur faire prendre conscience que l’église s’intéresse à eux en tant
qu’individus ;
 Permettre les progrès personnels et le développement grâce aux relations
avec les autres au sein d’activités choisies ;
 Elargir leur vision des besoins de leur communauté et les aider à trouver
des moyens d’y répondre ;
 Les aider à cultiver en eux le désir d’aller jusqu’au bout dans tous leurs
travaux et aussi de continuer dans le programme des jeunes.

2
QUELQUES PRELIMINAIRES
LE CRI (LE SLOGAN)

J.A. toujours : prêt, joyeux, au service de Dieu

BUT

Le message adventiste au monde entier en cette génération. (Matt. 28 : 18-20)

LA DEVISE

« L’amour de Christ nous presse » (2 cor 5 : 14)

LA PROMESSE

Par la grâce de Dieu, je veux être aimable, loyal et pur ; je veux être un serviteur
de Dieu et l’ami de tous ; je veux observer la loi des J.A.

ENGAGEMENT

Aimant le Seigneur Jésus, je promets de prendre une part active à l’œuvre de la


société J.A., faisant tout mon possible pour aider mon prochain et achever
l’œuvre de l’évangélisation dans le monde entier.

LA LOI

 Observer la vigile matinale ;


 Accomplir fidèlement mon devoir ;
 Prendre soin de mon corps ;
 Etre honnête et véridique ;
 Etre courtois et obéissant ;
 Etre respectueux à l’église ;
 Etre toujours joyeux ;
 Etre toujours au service de Dieu.

HYMNE J.A : L’appel du Maître

L’appel de ton maître retentit. Es-tu présent volontaire ?

Auprès de toi le pécheur gémit, courbé dans sa misère.

Toi jeunesse volontaire, Jésus ton sauveur compte sur toi !

3
Proclame l’amour sur la terre ! Pars J.A, c’est pour ton roi.

CHANT DES EXPLORATEURS

Nous sommes de forts explorateurs, de vrais serviteurs de Dieu.

Nous marchons toujours sans peur, purs et francs sous tous les cieux.

Nous montrons à tous le chemin qui conduit à notre roi.

Jésus-Christ notre Seigneur revient pour vous et moi.

(Composé en 1949 par Henri BERGH)

CHANT A L’UNISSON : debout jeunesse !

1- Debout jeunesse, lève-toi ! Courageuse et vaillante.

Accours à l’ordre de Jésus, l’âme heureuse et croyante.

Refrain :

Il vit ! (3 fois)

Il vit, jeunesse ton rédempteur vit !

Il vit ! Oui ton rédempteur vit !

2- Si l’on te dit : jeunesse il faut jouir du temps qui passe.

Non, rien n’est grand et rien ne vaut la route que Dieu trace.

3- Garde en ton cœur un idéal d’amour et de service.

Pour arrêter le flot du mal, sois prête au sacrifice.

4- Dans notre monde en désarroi, songe à ceux de ton âge.

Jeunesse, on besoin de toi et de ton témoignage.

LA CÉRÉMONIE D’OUVERTURE

L’ordre des éléments se présente comme suit :

a) la prise de commandement ;
b) commandement

4
c) le cri (slogan) ;
d) le chant à l’unisson (en marquant le pas) ;
e) le cri (slogan) ;
f) le but ;
g) la devise ;
h) l’engagement des aventuriers ;
i) l’engagement des explorateurs et ainés ;
j) la promesse ;
k) la loi des aventuriers ;
l) la loi JA ;
m) le cri (slogan) ;
n) l’hymne national (si on est à l’extérieur) ;
o) l’hymne J.A ;
p) chant des explorateurs ;
q) chant des aventuriers ;
r) le cri (slogan) ;
s) la prière d’ouverture ;
t) remise de commandement.
N.B : L’élément qui conduit cette cérémonie doit parler avec autorité et à haute
voix, sans hésitation sur les rubriques. La cérémonie se termine par la remise du
commandement. L’hymne national se chante en entier en matinée mais on
exécute seulement le refrain deux fois dans l’après-midi.

LA CÉRÉMONIE DE CLÔTURE

Etapes a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m sans changements

-Chant des aventuriers

-Chant des explorateurs

-L’hymne J.A

-L’hymne national (si on est à l’extérieur)

-Le cri (slogan)

-Les annonces ;

-La prière de clôture ;

-La remise du commandement

5
CONDITIONS REQUISES POUR LE GRADE DE GUIDE

Philosophie de la classe :

C’est une classe d’étude où on insiste sur la croissance personnelle et les


découvertes spirituelles du jeune. On prépare le jeune au Leadership en lui
apprenant de nouvelles techniques pour conduire les hommes et des techniques
de survie.

A- GENERALITES
Objectif : Connaître les préliminaires de la J.A et leur explication

CR1-Avoir 15 ans au moins et être VOYAGEUR.

Explication :

Une fois la classe de voyageur terminée, les nouveaux membres peuvent


se joindre à la nouvelle classe selon le programme de votre société ou de club.

CR 2 - Etre un membre actif du club des explorateurs

Explication :

Pour être un membre actif l’ami doit :

 apporter son soutien financier au club ;


 participer à au moins 75 % des activités ;
 soutenir le club par son influence ;
Accepter sa part de responsabilités quand l’occasion lui est donnée

CR3- Connaître et comprendre la Légion d’honneur des J.A.

Explication :

Autrefois dénommée la garde d’honneur, la légion d’honneur est l’une des


unités spécialisées que l’on retrouve au sein de la J.A. C’est une unité d’élite qui
comprend un représentant des différentes sociétés, que l’on retrouve au niveau
de l’unité administrative (Union, Fédération). Cet élément est le meilleur
élément de sa société au terme de l’année, et est affecté à la légion d’honneur

6
pour une durée d’un an, renouvelable, à condition d’être toujours le meilleur
élément de sa société.
Cette unité sert dans diverses situations parmi lesquelles :
 La gestion des emblèmes J.A. et nationaux
 Les honneurs à rendre à une personnalité administrative de l’église/nation
 Accueil et escorte de hautes personnalités
 Cérémonies spéciales.
Dispositions pratiques lors des rassemblements :
 A la file :

Drapeau Drapeau J.A


national

Les directeurs

1 3 1 3 1 3 1 3

2 2 2 2

4 4 4 4
Unité I Unité II Unité Unité
III IV
Garçons Filles

1. Capitaine 2. Scribe

7
3. Porte fanion 4. Conseiller
NB : Le classement des unités en file est utilisé pour les surfaces réduites

 Le carré creux

Drapeau national Drapeau J.A

Les directeurs

2 UnitéI 1

Légende :

Capitaine : 1
Scribe : 2
Porte fanion :

NB : Le classement des unités en carré creux est utilisé


pour les grandes surfaces.

1 Unité VI 2

Garçons Filles

2 Unité II 1

8
1 Unité V 2

2 1 2 1

Unité III Unité IV


Remarque : A la Cérémonie d’Ouverture l’hymne national est chanté
avant l’hymne J.A, de ce fait on lève d’abord le drapeau du pays avant celui de
la J.A ; et la Cérémonie Clôture l’hymne J.A est exécuté avant l’hymne national,
alors on baisse d’abord le drapeau J.A avant le drapeau national.

CR4-Choisir et lire un livre Chrétien.

Dans cette rubrique, notre choix s’est porté sur l’ouvrage d’Ellen White
(1827 – 1915) adressé à la jeunesse : Message à la jeunesse.
Résumé de l’ouvrage : Ellen G.White fut une chrétienne américaine dont
le ministère contribua à fonder, avec Joseph Bates et James White (son mari),
l'Église adventiste du 7ème jour. Elle fut un guide spirituel, une revivaliste, une
prédicatrice, une missionnaire et une réformatrice militant pour la vie familiale,
l'éducation, la santé et une hygiène de vie holistique. Au cours de son ministère,
elle écrivit 26 livres et plus de 5 000 articles. Son œuvre fut essentiellement
consacrée à la spiritualité chrétienne, centrée principalement sur le 2nd
avènement du Christ. Elle écrivit sur des sujets touchant à la vie pratique
chrétienne, l'évangélisation, l'éducation et la santé.
Message à la jeunesse est une compilation de ses secrets parus dans
plusieurs ouvrages tels que : Patriarches et prophètes, Paraboles de Jésus, Jésus-
Christ, Témoignage pour l’église, Vers Jésus, Education, The youth instructor…
Cette compilation a été effectué par le département de la jeunesse de la
conférence générale des adventistes du 7ème jour et paraît en anglais sous le titre :

9
Messages to Young People. Ouvrage de 495 pages divisé en 157 thèmes
regroupés en 15 sections, le but de cet ouvrage est de donner à la jeunesse en
proie à de nombreuses tentations et la perversité de ce monde déchu, les moyens
d’obtenir la victoire en Jésus-Christ.
Elle désire offrir à la jeunesse un entrainement convenable pour faire
d’eux des ouvriers capables de porter au monde entier avec une rapidité inouïe
le message d’un sauveur qui a été crucifié, qui est ressuscité et qui revient
bientôt.
Dans son ouvrage, elle adresse des messages divers dans tous les aspects
de la vie du jeune, le plan de Dieu pour chacun, la lutte contre le péché, la vie de
pèlerin sur cette terre, le service, la santé, les passe temps et les divertissements,
le vêtement, le choix des compagnies et le mariage. Elle offre aussi un répertoire
intéressant et vaste de conseils et d’encouragements à tous ceux qui font face à
l’adversité, qui sont dans la tourmente du doute et de l’hésitation.
Elle apporte la lumière sur plusieurs points semblant ambigu dans la bible.
A l’image du Christ, elle exhorte les jeunes à la rigueur, à consulter le guide
suprême dans leurs choix et dans les chemins qu’ils empruntent.
Le jeune devrait refléter le Christ dans la vie au quotidien à la maison,
travail, et école ; partout où il sera appelé à être, il doit proclamer Christ
victorieux et sauveur par son caractère et sa discipline ; la victoire sur ce monde
n’est possible qu’en Jésus-Christ.
« Convenablement entraînée, notre jeunesse pourrait fournir une armée
d’ouvriers capables de porter au monde entier, avec une rapidité inouïe, le
message d’un Sauveur qui a été crucifié, qui est ressuscité et qui revient bientôt.
» — Éducation, 279.
Des messages comme ceux-ci sont parvenus à la jeunesse [...] par
l’intermédiaire de l’esprit de prophétie dès les débuts de notre œuvre.
L’instrument choisi par le Seigneur pour la manifestation de ce don : Mme Ellen
G. White qui connaissait les luttes que les enfants et les jeunes ont à subir contre
les puissances des ténèbres ; elle connaissait aussi la vie de victoire en Christ.
Bien des messages d’instruction, de sympathie, de répréhension et
d’encouragement sont sortis de sa plume, adressés directement à la jeunesse.

10
B- DECOUVERTE SPIRITUELLE
Objectif : comprendre la nécessité des dons spirituels dans l’épitre aux
Galates, le rapport entre le sanctuaire et la croix, le principe de gestion
chrétienne de la vie.

CR1- Discuter des dons spirituels selon l’épître aux Galates.

Explication :

Galates 5.22 : « Mais le fruit de l’esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la


patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance »
A toutes les époques, Dieu pourvoit tous les membres de son église de
dons spirituels, que chacun d’eux doit employer afin d’exercer un service
d’amour pour le bien commun de l’Église et de l’humanité. Accordés par
l’intermédiaire du Saint-Esprit, qui les distribue à chacun en particulier comme
il veut, les dons mettent à la disposition de l’église toutes les compétences
nécessaires à l’accomplissement de sa mission divine. D’après les Écritures, ces
dons peuvent s’exercer dans le domaine de la foi, de la guérison, de la prophétie,
de la prédication, de l’enseignement, de l’administration, de la réconciliation, de
la compassion, et du service d’amour désintéressé pour le soutien et
l’encouragement d’autrui.
Certains sont appelés par Dieu et qualifiés par le Saint-Esprit pour remplir
des fonctions reconnues par l’église : pastorat, évangélisation, et enseignement,
particulièrement nécessaires pour former les membres en vue du service, pour
développer la maturité spirituelle de l’église et maintenir l’unité de la foi et de la
connaissance de Dieu. Lorsque les membres emploient ces dons spirituels,
comme de fidèles économes des divers bienfaits de Dieu, l’église est préservée
de l’influence des fausses doctrines ; elle se développe conformément à la
volonté divine et s’édifie dans la foi et dans l’amour. (Rm 12.4-8; 1 Co 12.9-11,
27,28;Ép 4.8, 11-16.)
Nous ne devons pas être dans l’ignorance des dons spirituels, car ceux-ci
sont répartis suivant la disposition du Saint-Esprit pour le perfectionnement de
l’église.
Amour : sentiment d’affection ou d’attachement profond qu’éprouve une
personne pour une autre personne. L’amour est la vertu suprême, car c’est celle
qui caractérise le mieux Dieu ; encore appelé charité, Paul dans 1Co13.4-8 nous
décrit ce que fait et ne fait pas l’amour en clair il parle de la personne de Dieu.
Dans Mat22.37-39 Jésus-Christ nous demande d’aimer Dieu plus que tout et

11
notre prochain comme soi-même ; de la sorte il présente le caractère
multidimensionnel de l’amour qui doit motiver chacun de nos actes voir notre
être tout entier. Loin d’être une théorie l’amour doit être pratiqué au quotidien
dans la vie du chrétien. L’amour est donc la raison d’être du chrétien, Dieu nous
a aimé et nous demande d’aimer.
Joie : Jn15.11 et 1Th5.16 sont nos textes de base. La joie est un sentiment
très agréable de bonheur intense ; définit ainsi la joie est encouragée dans la vie
du chrétien. C’est Paul qui dans Thessaloniciens nous exhorte à être toujours
joyeux, cette sorte de joie vient de ce que nous avons conscience de la présence
de Dieu dans nos vies. En effet le fait de sentir la présence de Christ auprès de
nous procure de la joie. La joie d’être en Christ a plus d’un avantage que de
garder le moral haut. Salomon dans Pr17.22 nous fait part du facteur santé de la
joie, de même le monde scientifique de part de nombreuses recherches nous fait
part du même constat vu que nous avons la riro-thérapie. La joie ainsi à plus
d’une raison apporte bien être et santé au disciple.
Paix : Jn14.27 après lecture nous avons 2 types de paix : celle donnée par
le Christ et celle donnée par le monde. Mais celle à laquelle doit aspirer tout
chrétien est celle que l’on trouve en Jésus-Christ. Seul en Jésus-Christ nous
avons une paix parfaite garantie d’un réel bonheur et de prospérité (Ph4.6-
7). « Un esprit comblé et joyeux est facteur de santé pour le corps et de force
pour l’âme »
Patience : qualité qui consiste à supporter avec une certaine
compréhension les aspects déplaisants, gênants ou pénibles ; elle a très souvent
pour synonyme l’endurance, la ténacité, le courage. Comme fruit de l’esprit, elle
est l’une des marques distinctives de tous ceux qui ont été transformés par
l’Esprit-Saint. Le chrétien doit apprendre la patience en gardant toujours son
espérance ; il devra l’acquérir par la pratique, la grâce divine et l’abandon du
moi en laissant agir en lui le Saint-Esprit (1Th5.14)
Bonté : elle se manifeste par ce que nous faisons et disons et plus encore
par la manière avec laquelle nous le faisons et disons. Elle est une qualité qui
pousse à faire du bien à autrui ; dans les saintes écritures Jésus-Christ nous
exhorte à être bons les uns envers les autres (Mat25.31-48). Jésus-Christ durant
sa vie a été l’exemple par excellence de bonté, car malgré le péché et la rébellion
de l’homme, il a daigné venir souffrir sur terre pour cet homme et le servir.
Ep4.32 exhorte à témoigner de notre amour envers le prochain par l’amour en
action : la bonté.

12
Bénignité : encore appelé bienveillance c’est une disposition favorable
envers autrui ; elle consiste à bien se comporter, à éviter le mal, en clair c’est la
sainteté mise en pratique. Ce fruit de l’esprit concerne ce qu’il y’a de plus
profond en nous ; il affecte les pensées, les paroles, et les actes de la personne
consacrée à Dieu. Ainsi notre être entier doit être transformé par l’esprit pour
nous rendre bienveillant comme Dieu (Ex33.19).
Fidélité : Mal3.8-10, Mt25.14-30, Jn15.10 Ayant pour synonyme la
loyauté qui suggère la droiture, l’honnêteté sans faille. Celui qui est fidèle agit
en tout temps selon sa conviction. Les saintes écritures nous invitent à la fidélité
envers Dieu, dans les dîmes et les offrandes, dans la gestion de nos talents.
Douceur : Ph4.5, Col3.12-13. Pour être doux faut avoir confiance non pas
en soi, mais dans le Seigneur, ainsi nous jouirons des bénédictions telles que
nous dis Ps25.9
Tempérance : elle consiste à s’abstenir de tout ce qui est mal et user avec
modération de ce qui est bien. Après lecture de 1Co10.31 nous sommes exhortés
à cultiver chaque jour la tempérance.
CR2- Discuter avec le conseiller sur les principes bibliques de gestion
Chrétienne de la vie.
Explication :
Nous sommes les économes de Dieu. Le Seigneur nous a confié du temps,
des occasions, des aptitudes, des possessions, les biens de la terre et les
ressources du sol. Nous sommes responsables devant lui de leur bon usage.
Nous reconnaissons ses droits de propriété en le servant fidèlement, ainsi que
nos semblables, en lui rendant les dîmes et en lui apportant des offrandes, pour
la proclamation de l’Évangile, le soutien et le développement de son Église. La
gestion chrétienne de la vie est un privilège que Dieu nous accorde afin de nous
faire grandir dans l’amour et de nous aider à vaincre l’égoïsme et la convoitise.
Le bon économe se réjouit des bénédictions dont jouissent ses semblables
comme fruits de sa fidèle gestion. (Gn 1.16-28; Ml 3.8-12; Rm 15.26,27; 1 Co
9.9-14.)
Le département de la Gestion chrétienne de la vie a été créé au sein de
l’église adventiste pour aider les membres à devenir des économes efficaces et à
contribuer à la mise en œuvre dans l’Église du plan divin de libéralité
systématique, au travers de l’Église. Puisque les responsabilités attachées à cet
économat englobent la conduite de la vie tout entière, cela implique
nécessairement une initiation au respect du corps, temple du Saint-Esprit, à la
gestion du temps, des talents et des biens matériels. La Gestion chrétienne de la

13
vie prête son concours à la planification et à l’organisation des ressources
financières. Ses objectifs spirituels et financiers se trouvent résumés dans les
lignes ci-après : «Quand ils [les chrétiens] se lèveront et déposeront leurs
prières, leurs biens, toutes leurs énergies et leurs possibilités aux pieds de Jésus,
la cause de la vérité triomphera.»
Tout chrétien est un économe de Dieu, gardien des biens qui lui ont été
confiés. Or, «ce qu’on demande des administrateurs, c’est que chacun soit
trouvé fidèle» (1 Co 4.2). Notre responsabilité en tant qu’économes dans le sens
le plus large englobe divers aspects de la vie et de l’expérience chrétiennes :
notre temps, notre influence, notre service. Mais il va sans dire que nous
sommes économes en ce qui concerne nos biens et que c’est là un domaine vital
qui intéresse chaque membre d’église. Il s’agit de savoir si nous reconnaissons
la souveraineté de Dieu et son droit de propriété sur toutes choses, et si nous
apprécions l’œuvre de sa grâce dans nos cœurs. À mesure que nous
comprendrons mieux ces principes, nous apprécierons davantage la manière
dont l’amour de Dieu opère dans nos vies.
Les responsabilités de la Gestion chrétienne de la vie concernent nos
possessions matérielles, mais notre expérience chrétienne est nettement
influencée par la manière de nous en acquitter. Il faut se rappeler que le service
du Christ est quelque chose de très concret. Le Seigneur exige de nous certaines
obligations, afin de pouvoir agir en notre faveur. Une entière soumission aux
exigences de notre Père céleste place cet aspect de notre activité
d’administrateurs sur un plan spirituel élevé. Notre Dieu n’a pas d’exigences
abusives. Ce n’est pas d’une manière arbitraire qu’il demande à être servi ou à
recevoir nos dons. Mais il a disposé les choses de telle sorte que lorsque nous
nous conformons à ses directives, nous recevons de riches bénédictions
spirituelles. Si, au contraire, nous les négligeons, nous nous privons de précieux
bienfaits dont nous avons le plus grand besoin.
«Dieu désire que tous ses économes suivent exactement ses directives.
Nous ne devons pas modifier celles-ci pour accomplir une œuvre de charité ou
donner une offrande quand ou comme les hommes le jugent à propos. C’est un
piètre calcul que de vouloir perfectionner le plan de Dieu, inventer des
expédients, se donner le change, en supputant ses bons mouvements à certains
moments, à telle ou telle occasion, pour les opposer aux ordres divins. Dieu
invite chacun à soutenir son propre plan. Il l’a fait connaître et tous ceux qui
veulent coopérer avec lui doivent l’appliquer, au lieu de prétendre l’améliorer.»

14
Le chrétien est appelé à la sanctification : sa vie devrait se caractériser par
une conduite prudente et sage, ainsi que par la simplicité et la modestie. Le
chrétien devrait reconnaître que son corps est le temple du Saint-Esprit. Afin
d’honorer Dieu, il en prendra soin avec intelligence, usant modérément de ce qui
est bon et évitant ce qui est nuisible, s’abstenant de toute nourriture malsaine,
s’abstenant de consommer, de fabriquer ou de vendre des boissons alcoolisées
ou du tabac sous toutes ses formes, refusant de mésuser ou de faire trafic de
narcotiques ou d’autres drogues. La vie chrétienne entraîne un abandon complet
des habitudes du monde, telles que les jeux de cartes, la fréquentation des
spectacles, la danse, etc., qui tendent à affaiblir et détruire la vie spirituelle.
CR3- Discuter avec le conseiller sur le Service du Sanctuaire dans l’Ancien
Testament et son rapport avec la croix et le ministère de Jésus.
Explication :

Dieu a donné les services du sanctuaire comme une parabole du plan du


salut de son commencement à sa fin.
Le but du sanctuaire à l'époque de l'Ancien Testament se trouve dans
Exode 25 :8.
Note : Le mot « habiter » revêt un sens bien particulier, il signifie « le lieu où
Dieu nous accepte ». Le sanctuaire, avec tout son mobilier et ses services était la
maquette de Dieu du plan du salut. Le plan de Dieu consistait, au travers de
l'Évangile révélé dans le sanctuaire, à renverser la barrière entre un Dieu saint et
l'homme pécheur.
Que représentait le système sacrificiel du sanctuaire ? Hébreux 10.5-9.
Dieu donna le système sacrificiel en disant : « Je ne prends pas plaisir aux
sacrifices ». Les Juifs ont pris le système sacrificiel et au lieu d'en faire un
symbole du sacrifice de Christ, ils en ont fait une réalité. Dieu n'a pas donné le
système des sacrifices pour sauver les Juifs, mais comme un type de Celui qui
viendrait. Il n'y a pas de salut dans le symbole du sanctuaire ; Jésus-Christ en est
la réalité.
Quelle œuvre Dieu accomplirait-Il par le sanctuaire ? Exode 29.43-46.
Le sanctuaire (le tabernacle) représente Christ, nous sommes esclaves du péché.
Christ est venu nous délivrer de cela. Le sanctuaire montrait où Dieu
rencontrerait son peuple et où il se révélerait à lui. Le sanctuaire et le lieu où
Dieu accepte Son peuple.
Quel est donc son rapport avec la croix ?
Ce qui se faisait en figure dans le sanctuaire terrestre se fait en réalité dans le
sanctuaire céleste.

15
À son ascension, Jésus y revêtit ses fonctions de souverain sacrificateur.
Saint Paul le dit : « Christ n'est pas entré dans un sanctuaire fait de main
d'homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de
comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. » (Hébreux 9.24).
« Le point capital de ce qui vient d'être dit, c'est que nous avons un tel
souverain sacrificateur, qui s'est assis à la droite du trône de la majesté divine
dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été
dressé par le Seigneur et non par un homme. » (Hébreux 8.1, 2).
Voici le sanctuaire de la nouvelle alliance. Celui de l'ancienne alliance, fut
dressé par les hommes ; celui-ci par le Seigneur. Dans le premier, le service était
assuré par des sacrificateurs terrestres ; dans le second, Jésus-Christ officie à la
droite de Dieu. L'un était sur terre, l'autre au ciel.

CR4- Avoir le certificat de lecture annuelle de la Bible pour l’année en


cours.

C- EVANGELISATION COMMUNAUTAIRE
Objectif : S’intéresser à la vie des autres, avoir la sympathie et la compassion
pour les âmes et mener une vie de témoignage.

CR1- Participer à l’une des activités suivantes :

a) Rendre visite à une personne alitée à la maison ou à l’hôpital.


b) Aider une personne ou une famille dans le besoin.

CR2- Discuter avec les jeunes du même âge au sujet du témoignage.

NB : Ceci se fera en travaux pratiques et doit être accompagné soigneusement


d’un rapport

D-VIE A L’EGLISE
Objectif : Connaitre l’organigramme de l’église avec des détails précis sur votre
division.

CR1- Après une discussion à ce sujet, présenter l’organigramme de l’Eglise


avec des détails précis sur votre division.

16
Explication :

Depuis le 23 Mai 1863, date officielle de la naissance de l’église


adventiste du 7e jour, l’église a adoptée le modèle fédératif ou presbytérien ;
ainsi l’église est structurée comme suit :
1. Conférence générale
*Divisions
* ne font pas partir de l’organisation de l’église,
2. Unions
ils sont des prolongements d’échelon, en clair
3. Fédérations
ceux sont des instances de relais et non des
*Régions
instances de décisions.
*Districts
4. Eglises locales

La Division est une branche administrative régionale de la Conférence


générale. Plusieurs Unions d'un même secteur du monde y sont rattachées. La
Division donne les grandes orientations et établit des stratégies régionales. Il y a
treize Divisions dans le monde.
La région et le district sont des branches administratives de la Fédération.
Aux régions plusieurs districts y sont rattachés, et aux districts plusieurs églises
y sont rattachées.

Organisée Siège Président


en
(SilverSpring)
Conférence Générale 1863 Pst Ted Wilson
États-Unis
(Hosur) Pst John
Division d'Asie du Sud 1919
Inde Rathinaraj
Division d'Asie-Pacifique (GoyangIlsan) Pst Alberto
1997
Nord Corée du Sud Gulfan
Division d'Asie-Pacifique (Cavite) Pst Jairyong
1997
Sud Philippines Lee
Division de l'Afrique (Prétoria)
2003 Pst Paul Ratsara
Australe et de l'Océan Indien Afrique du Sud
Division de l'Afrique du (Nairobi) Pst
2003
Centre-Est Kenya BlasiousRuguri
Division de l'Afrique du (Abidjan) Pst Gilbert
2003
Centre-Ouest Côte d'Ivoire Wari
Division du Pacifique Sud 1922 (Wahroonga) Pst Barry
17
Australie Oliver
(Berne) Pst Bruno
Division Eurafricaine 1971
Suisse Vertallier
(Moscou) Pst Guillermo
Division Eurasienne 1990
Russie Biaggi
(Miami)
Division Interaméricaine 1922 PstIsraelLeito
États-Unis
(SilverSpring)
Division Nord-Américaine 1913 PstDan Jackson
États-Unis
(Brasilia)
Division Sud-Américaine 1916 PstErtonKohler
Brésil
(St
Pst
Division Transeuropéenne 1928 Albans)Royaume-
BertilWiklander
Unis

Parlant de la division qui est la nôtre : division de l’Afrique du Centre-


Ouest nous avons pour administrateurs :
Division de l’Afrique du Centre-Ouest
Président : Pst Gilbert Wari
Secrétaire : Onaolapo Ajibade
Trésorier : Emmanuel S.D. Manu

Organisée Territoire Siège


en
Division de l'Afrique 2003 / Côte
Centre-Ouest d'Ivoire
(Abidjan)
Union d'Afrique- 1949 Cameroun, Tchad, Cameroun
Centrale RCA,RDC, Gabon (Yaoundé)
Guinée équatoriale
Union du Nigeria Est 2004 Nigeria Est Nigeria
(Abayi
Aba)
Union du Nigeria Nord- 1972 Nigeria Nord-Ouest Nigeria
Ouest (Ikeja)
Union du Ghana 2000 Ghana Ghana
(Osu)

18
Union du Sahel 1981 Bénin, Burkina Faso, Cap Togo
Vert, Côte d'Ivoire, Guinée, (Lomé)
Mali, Niger, Togo
Mauritanie, Guinée-Bissau,
Sénégal
Union de l'Afrique de 1973 Gambie, Libéria et Sierra Liberia
l'Ouest Leone (Monrovia)

CR2- Faire des plans avec le groupe sur la tenue d’une activité trimestrielle.

E- HISTOIRE DE L’EGLISE
Objectif : Maitriser l’histoire de l’église adventiste du septième jour dont vous
appartenez

CR1-Retracer l’histoire de l’Eglise Adventiste du 7e jour dans votre Union


ou votre Champ Local.

Explication :

Novembre 1926, 2 pionniers américains arrivèrent à Douala : William


HARRISON et T. M. FRENCH. Ils choisirent Nanga-Eboko comme site, cité
adventiste au Cameroun. Besssala ETONG chef supérieur des Yekaba, leur
concéda un terrain de 50 hectares.
Novembre 1927, Pst R. L. JONES fut envoyé par l’association sud-
américaine comme 1er missionnaire. Il y arriva en Décembre 1927, s’installa à
Nanga-Eboko et y fonda une école en 1928.
1er Janvier 1929, le champ missionnaire du Cameroun fut transféré à la
division Sud européenne.
27 Mars 1929 le Pst Marius RASPAL arriva à Nanga-Eboko et remplace
le Pst R. L. JONES.
Avril 1929, le Pst Marius RASPAL organisa la 1ère cérémonie de baptême
des 6 1ersautochtones convertis : NDI Daniel et son épouse, MEDJO
EYETEMOU Josué et son épouse, MPFOUMI Antoine et son épouse.
En 1930, Ruben BERGSTROM, missionnaire d’origine suédoise, envoyé
par la division nord européenne arriva à l’Extrême-Nord et fonde la station de
Dogba près de Maroua.

19
En 1930, le Pst Marius RASPAL fonda la station de Batouri pendant que
le Pst EZARE YETERZIAN créa la 1èreécole des catéchistes de Nanga-Eboko.
En 1931, le Pst Marius RASPAL fonda la station de Ndoumbi près de
Bertoua, un évangéliste autochtone s’y installa.
14 juin 1932, un accord fut signé entre RASPAL et PATERSON pour la
délimitation des zones d’influence entre l’église adventiste et l’église
presbytérienne.
Le 1er Septembre 1934, ce fut la reconnaissance officielle de la société
africaine des adventistes du 7èmejour par le gouvernement colonial français.
Ainsi Nanga-Eboko devient le siège des adventistes du 7e jour au Cameroun.
En 1935, le laïc EKITIKE Adalbert et les Pst R. W. BEACH et Marius
RASPAL signèrent un accord pour l’installation de la mission adventiste à
Grand Batanga.
30 Novembre 1935 FRIDLIN Marius arriva au Cameroun et remplace
RASPAL Marius qui sera directeur de la mission de 1935 à 1946.
15 Septembre 1936, Aimé COSENDAI arriva au Cameroun et fonde le
cours normal de formation des maîtres à Nanga-Eboko.
En 1940, NDI Daniel ouvrit la station de Metet.
En 1941, OLINGA Salomon et le Pst MARIUS FRIDLIN ouvrent la
station de Niamvoudou.
En 1944, ce fut la fondation de la station d’Avebe près de Sangmélima par
NDI Daniel et MEDJO EYETEMOU Josué et le missionnaire
CURMATUREANUS.
En 1949, Ruben BERGSTROM ouvre la station de Koza.
En 1949 le Pst Paul BERNARD ouvrit le séminaire de Nanga-Eboko.
Le 18 Mars 1950, on assista à la consécration des 51erscamerounais : NDI
Daniel, MFOUMI Antoine, EKITIKE Adalbert, MIBIAN Joseph, OLINGA
Salomon ; la fondation de la station de Nanga-Eboko par Aimé COSENDAI.
En 1953, ce fut la création de l’hôpital de Koza et de l’Imprimerie
Adventiste de Yaoundé.
En 1954, ce fut la création de la station de Yaoundé par le Pst KURT
Scheiddeger
En 1955, ce fut le transfert de l’union des missions des églises adventistes
de Nanga-Eboko à Yaoundé comme siège.
En 1964, ce fut la création de la station d’Ebolawa par le Pasteur NDI
Daniel.

20
En 1968, tenue de l’évangélisation à Bafang suivie de l’inauguration de la
chapelle en 1970.
En mars 1973, ce fut la 1èreassemblée quadriennale des missions de
l’Afrique Centrale tenue à Nanga-Eboko suivie de la réorganisation du champ
missionnaire du Cameroun, 4 fédérations sont organisées :
 Association de l’Est : Bertoua
 Fédération du Nord : Maroua
 Fédération du Centre-Sud : Yaoundé
 Association de l’Ouest : Douala
En avril 1980, on assista à la 53ème session de la conférence générale de
l’église adventiste mondiale à Dallas pendant laquelle on assista à la création de
la division de l’Afrique et de l’océan indien avec pour siège Abidjan (côte
d’ivoire) ; l’union des églises adventiste du 7ejour en l’Afrique centrale
réorganisée fut détachée de la division Euro-africaine ayant pour siège Berne à
la nouvelle division africaine, l’union regroupait :
Cameroun, Centrafrique- Gabon, Tchad, Guinée-Equatoriale, Sao tomé.
Le siège de l’union est à Yaoundé
En 1995, un 1erPst africain de Nationalité camerounaise est élu président
de l’union de l’Afrique Centrale en la personne du Pst Emmanuel BOMA.
En 1996, c’est la création de l’université adventiste Aimé COSENDAI à
Nanga-Eboko, elle comprenait 2 facultés : la faculté de théologie et la faculté de
gestion.
En 2000, ce fut le tour du Pst Jean Marie TCHOUALEU d’assumer
l’important poste de président de l’union.
Du 08 au 30 novembre 2002, une campagne d’évangélisation par satellite
se tient au Cameroun au stade omnisport de Yaoundé, présentée par l’orateur
principal le Pst DOUG Bachelor de « amazingfacts USA » campagne qui
s’enregistrait sous le thème général : « vision for life » (vision pour la vie). Cette
campagne fut sanctionnée par un culte solennel où 1029 personnes donnèrent
leur vie au seigneur sur le site principal de ladite campagne.
Décembre 2003, ce fut la date d’autorisation de création de la 1 ère station
de radio adventiste « Il est écrit » à Yaoundé au Cameroun.
En 2004 le mandat du Pst J.M TCHOUALEU est écourté et un français en
la personne du Pst Sylvain BALLET le remplace.
09 Décembre 2005, 1ère mise en ondes de la radio « Il est écrit » (ondes
courtes 92.4 FM) et l’inauguration de celle-ci par le secrétaire général du
ministère de la communication.

21
Du 14 au 19 Aout 2006, c’est la visite officielle et missionnaire du Pst Jan
PAULSEN, président de la conférence générale des adventistes du 7 e jour dans
la continuité du programme en faveur des jeunes « let’s talk !» (Parlons-en !), au
Cameroun. Sa visite au Cameroun correspond avec le 80e anniversaire de
l’arrivée de l’adventisme au Cameroun et c’est lui qui procède au lancement des
activités à cet effet.
Du 15 au 16 Novembre 2006, c’est la cérémonie de clôture du 80 e
anniversaire dans la localité de Nanga-Eboko présidé par le secrétaire général de
la division de l’Afrique du Centre et de l’Ouest le Pst Gilbert WARI.
CR2- Chercher les dates qui ont marquées l’Eglise Adventiste locale.

F- DEVELOPPEMENT PERSONNEL
Objectif : Former le jeune pour le choix de la profession dans la vie, avoir une
bonne moralité et conduite et faire un bon choix de compagnon/compagne pour
la vie.

CR1- Discuter en groupe et avec le conseiller de deux des thèmes suivants :

Explication :

a) Choix de la profession dans la vie.

Le choix d'une profession est un moment important, qui mérite qu'on lui
consacre suffisamment de temps, c’est pourquoi il est nécessaire de se fixer des
critères de choix que nous développerons dans notre exposé ; et se poser des
questions telles que : Qu’est ce qui me fait penser à ce métier ? Cette profession
me convient elle ? Que faut-il considérer ?
Parlant des critères nous avons entre autres :
1. L’exercice du métier
 Les activités pratiquées au sein du métier : m’attirent-elles ?
Correspondent-elles à mes gouts ?
 Conditions de travail (avantages et inconvénients) :
 Taille de l’entreprise.
 La pénibilité : (métier fatiguant, stressant ?).
 Les horaires : (travail de jour, travail de nuit (ex : boulanger) ; horaires
décalés…
 Les jours de travail (le week-end, les jours fériés…)

22
 La localisation géographique ; la mobilité est-elle nécessaire ?
 Les risques : métiers dangereux [accidents, chutes (travail en hauteur),
maladies professionnelles, contacts avec des produits dangereux].
2. Les capacités et compétences physiques nécessaires.
 Aptitudes physiques :
 Suis-je habileté manuellement pour ce métier ?
 Force, résistance, souplesse…
 Attention aux contre-indications ! allergies, vertiges, asthme, difficulté
à supporter la station debout prolongée…
 Qualités personnelles = traits de caractère
 Aimer les contacts humains
 Patience
 Organisation
 Autonomie, savoir travailler seul
 Savoir travailler en équipe
 Savoir obéir (accepter les ordres, les remarques ou critiques)
 Aimer commander
 Etc.…
 Aptitudes intellectuelles.
 Le niveau requis
 La formation à suivre : le choix d’un établissement de formation qui se
fait pour suivre effectivement la formation qui m’aidera à exercer le dit
métier ; et non pas pour suivre mes copains, par rapport à la réputation
de l’établissement, etc.
3. La carrière, l’avenir.
 Les débouchés : y va-t-il du travail dans cette branche ?
 La sécurité de l’emploi.
 La carrière, l’évolution possible, l’avancement, les possibilités de
promotion
 Mes ambitions : ce que je veux atteindre, ce que je veux devenir.
4. Autres critères pouvant influencer mon choix.
 La paie, le salaire, les primes éventuelles
 Les avantages en nature : logement de fonction, voiture de fonction, tenue
de travail
 Les vacances
 La façon dont cette profession est considérée
 La tenue, le prestige (uniforme)

23
 Le goût du défi : on veut montrer ce dont on est capable
 La stabilité : est-on obligé de déménager souvent ? (militaires)
 Etc.…
Un bon moyen pour ne pas se perdre ni se laisser décourager lors de ce
passage consiste à avancer par étapes successives, en faisant un bilan au terme
de chacune d'elles. Avant d'exercer un métier, il est nécessaire d'acquérir les
différentes compétences nécessaires à sa pratique. C'est l'étape de la formation
professionnelle, qui peut s'effectuer de plusieurs manières. Pourquoi ignorer
certains métiers, en croyant qu'ils sont trop masculins ou trop féminins ? Les
stages en entreprise sont un excellent moyen pour découvrir concrètement une
profession, en passant quelques jours aux côtés de professionnels en action. Les
offices d'orientation scolaire et professionnelle sont présents, ils offrent un
accompagnement au choix professionnel ou scolaire. Pour les parents, Par leurs
encouragements, leurs expériences, le soutien et le dialogue qu'ils peuvent avoir
avec leur fille ou leur fils, les parents occupent une place primordiale au moment
du choix professionnel. Au cours des dernières décennies, l'économie et le
monde du travail ont beaucoup évolué. De nouvelles exigences ont fait leur
apparition, de nouveaux horizons se sont ouverts. Il n'est donc plus rare de
changer de profession une ou plusieurs fois au cours de sa carrière
professionnelle.
Document établi après recherche et inventaire des propositions des élèves.
b) Moralité et conduite.

La morale (du latinmoralitas, « façon, caractère, comportement


approprié ») désigne l'ensemble des règles ou préceptes relatifs à la conduite,
c'est-à-dire à l'action humaine. Ces règles reposent sur la distinction entre des
valeurs fondamentales : le juste et l'injuste, ou plus simplement le bien et le mal.
C'est d'après ces valeurs que la morale fixe des principes d'action, qu'on appelle
les devoirs de l'être humain, vis-à-vis de lui-même ou des autres individus, et qui
définissent ce qu'il faut faire et comment agir.
La morale peut renvoyer à l'ensemble des règles de conduite diffuses dans
une société et exprimant ses valeurs (politesse, courtoisie, civisme), ou encore à
des préceptes énoncés explicitement par une religion ou une doctrine (morale
religieuse, philosophie morale, éthique).
Les règles morales peuvent être vues comme de simples habitudes qui ont fini
par s'imposer à un groupe social (mœurs, coutumes), c'est-à-dire des façons
d'agir culturelles, acquises, apprises et intégrées par les agents (consciemment
ou non), et variables selon les communautés et les époques (relatives) ; mais

24
elles sont parfois définies, à l'inverse, comme des règles universelles,
indépendantes du lieu et de l'époque, et établies par la raison humaine ou exigées
par une certaine représentation de l'être humain en général (universalisme, droits
de l'homme).
Les règles morales peuvent se diviser en deux groupes : d'une part, les
maximes de la morale personnelle (individuelle), et d'autre part les codes de
conduite (ou systèmes de principes) partagés au sein d'une communauté
culturelle, religieuse ou civile (collectifs).
Parlant de la morale et de l’éthique, en français les deux ont souvent des
sens confondus ; ainsi le petit Larousse donne les définitions suivantes :
5. Morale (du latin mores, mœurs) :
 Ensemble des règles d'action et des valeurs qui fonctionnent comme
norme dans une société,
 que l'on veut tirer d'une histoire.
6. Éthique, Philosophie (du grec ethikos, moral, de éthos mœurs) :
 Ensemble particulier de règles de conduite (syn. morale),
 Partie théorique de la morale.
Le Petit Robert quant à lui donne :
 Morale : science du bien et du mal, des principes de l'action ; théorie
de l'action humaine en tant qu'elle est soumise au devoir et a pour but
le bien...
 Éthique : science de la morale ; ensemble des conceptions morales de
quelqu'un ; décrit un comportement.
La morale est généralement rattachée à une tradition idéaliste qui
distingue entre ce qui est et ce qui doit être, alors que l'éthique est liée à une
tradition matérialiste qui cherche seulement à améliorer le réel par une attitude
raisonnable de recherche du bonheur de tous.
Quant à la déontologie, (gr. Déon, -ontos, ce qu'il faut faire, et logos
science), c'est la discipline qui traite des devoirs à remplir, sur un plan
professionnel.
Parlant de la morale et droit : La morale peut être individuelle, dans ce
cas, il s'agit d'un code d'honneur que l'individu se fixe et qu'il décide d'appliquer
ou non. Cependant, la morale peut être collective, et dans ce cas, elle s'apparente
au droit. La morale et le droit travaillent tous deux de manière coordonnée, en
ayant pour finalité l'amélioration de la vie en société.
Il existe différentes théories du rapport entre la morale et le droit. Les auteurs
ont recours à l'image de deux cercles pour illustrer les rapports de la morale et

25
du droit. Chez certains, ces deux cercles sont concentriques, car ils considèrent
que le droit est entièrement absorbé par la morale. D'autres prétendent que ces
cercles sont sécants. Il y aurait alors trois catégories de règles : les règles
morales sans dimension juridique, les règles juridiques sans dimension morale,
et à l'intersection, les règles morales ayant une application juridique. Enfin,
certains avancent l'hypothèse que ces cercles sont strictement séparés.
Cependant, cette dernière thèse admet trop d'exceptions pour être valide. On
peut donc dire que le droit et la morale ont des domaines d'application distincts,
et qu'ils sont séparés, mais ils ont aussi des points de contact : on ne peut par
conséquent parler ni de séparation, ni de confusion. Enfin, si la morale peut être
le fruit d'une seule personne, et ne s'appliquer qu'à elle, le droit, en revanche,
n'apparaît que dans une société.
Après des recherches personnelles sur les rapports que peuvent avoir
morale et religion j’arrive à la conclusion suivant laquelle : il existe une
confusion entre morale et religion, car estimant que la morale possède un
caractère davantage personnel, qu'on appelle la conscience, pensant que la
religion, quant à elle, possède un caractère davantage public, puisque, selon une
des étymologies probables du mot, elle consiste à « relier » des individus ;
« religion » viendrait du latin religere, qui signifie « relier ». Ainsi le rôle des
institutions religieuses est donc d'éclairer les consciences par rapport aux
enseignements propres à chacune d’elles. Cette confusion est à l'origine d'une
conception fréquemment rencontrée, selon laquelle la religion ne serait qu'une
affaire privée.
Ainsi donc, La morale religieuse est l'ensemble des règles ou des positions
que prend la communauté religieuse pour faire avancer les croyants vers un
objectif religieux, conformément à leur foi. Elle énonce ainsi divers préceptes
d'actions, qui peuvent être relatifs aux rapports avec autrui, à l'emploi du temps,
au régime alimentaire ou à des questions plus précises (comme la procréation).
Par exemple : manger du poisson le vendredi, jeûner pendant le ramadan, ne pas
avorter, respecter le repos dominical, avoir une attitude de non-violence, etc. La
morale religieuse peut plus ou moins se rapprocher des lois et commandements
édictés dans les textes sacrés.
En conclusion la moralité est un code de conduite.

26
c) Amour.

L'amour désigne un sentiment d'affection et d'attachement envers un être


ou une chose, qui pousse ceux qui le ressentent à rechercher une proximité,
pouvant être physique, spirituelle ou même imaginaire, avec l'objet de cet
amour, et à adopter un comportement particulier (plus ou moins rationnel) en
conséquence. En tant que concept général, l'amour renvoie la plupart du temps à
un profond sentiment de tendresse envers une personne. Toutefois, même cette
conception spécifique de l'amour comprend un large éventail de sentiments
différents, allant du désir passionné et de l'amour romantique, à la tendre
proximité sans sexualité de l'amour familial ou de l'amour platonique, et à la
dévotion spirituelle de l'amour religieux. L'amour sous ses diverses formes agit
comme un facteur majeur dans les relations sociales et occupe une place centrale
dans la psychologie humaine, ce qui en fait également l'un des thèmes les plus
courants dans l'art.
Le verbe aimer peut renvoyer à une grande variété de sentiments, d'états et
de comportements, allant d'un plaisir général lié à un objet ou à une activité
(« j'aime le chocolat », « j'aime danser ») à une attirance profonde ou intense
pour une ou plusieurs personnes (« j'aime mon mari », « j'aime mes enfants »).
Cette diversité d'emplois et de significations du mot le rend difficile à définir de
façon unie et universelle, même en le comparant à d'autres états émotionnels.
Le mot français amour, comme le verbe aimer qui lui est relatif, recouvre une
large variété de significations distinctes quoique liées. Ainsi, le français utilise le
même verbe pour exprimer ce que d'autres langues expriment par des verbes
différents : « j’aime ma petite amie » et « j’aime les sucreries » par exemple
(alors qu'en anglais, on dira respectivement « to love » et « to like », et en
espagnol « querer» ou "Amar" et « gustar »). On constate aussi une telle variété
pour le mot amour, par exemple dans la pluralité des mots grecs désignant
l’amour. Les différences culturelles dans la conception de l'amour redoublent
donc la difficulté d'en donner une définition universelle. Le substantifamour a
néanmoins une extension moins large que le verbe aimer : on parlera rarement,
par exemple, d'« amour » des sucreries, même si l'on dit les « aimer ». Le sens
du verbe aimer, qui peut aussi exprimer l'amitié, ou plus simplement une
affection pour quelque chose qui est source de plaisir, est donc plus large que
celui du mot amour.
Bien que la nature ou l’essence de l'amour soit un sujet de débats, on peut
éclaircir plusieurs aspects de cette notion en s'appuyant sur ce que l'amour n'est
pas. En tant qu'il exprime un sentiment fort et positif, on l'oppose communément

27
à la haine, voire à l'indifférence, la neutralité ou l'apathie. En tant que sentiment,
plus spirituel que physique, on l'oppose souvent au sexe ou au désir sexuel. En
tant que relation privilégiée et de nature romantique avec une personne, on le
distingue souvent de l'amitié, bien que l'amitié puisse être définie comme une
forme d'amour, et que certaines définitions de l'amour s'appliquent à une proche
amitié.
Selon une approche anthropologique, La famille est un lieu riche en
relations amoureuses : amour conjugal, amour maternel, et de manière plus
générale, parental, amour filial, fratrie. L'importance de l'affection des membres
d'une même famille entre eux est illustrée par l'émotion vécue dans les grands
évènements tels qu'une naissance, un mariage, un succès, une épreuve, un
accident, un décès. Parlant des comportements culturaux ceux-ci sont parfois
culturellement acquis
De toute époque, l'amour, comme « désir », a inspiré les artistes de toutes
les disciplines artistiques. C'est un thème récurrent et majeur avec le temps.
L'amour a toujours été un thème de prédilection dans l'histoire de la peinture et
de la sculpture, par la représentation de situations amoureuses telles :
 Tristan et Yseult,
 Roméo et Juliette,
 Ulysse et Pénélope et bien d'autres.
Ou par la symbolique ou l'allégorie, faisant intervenir des personnages
mythologiques :
 Éros (Cupidon), dieu des amours profanes, est souvent représenté dans
des scènes pour évoquer la présence symbolique de l'amour.
Adolescent espiègle et capricieux, ailé et portant un arc avec lequel il
tire des flèches d'or dans les cœurs humains, ce qui leur apportent
amour et désir d'amour.
 Aphrodite (Vénus), déesse de l'amour, mère d’Éros/Cupidon, inspire
souvent les peintres, Elle apparaît au monde déjà adulte, nu et sortant
de la mer.
Dans le domaine de la religion : principe fondateur de la religion chrétienne,
l'amour est un des facteurs qui peuvent pousser un individu à avoir la foi en son
Dieu. La théologie est la spécialité qui traite de ce sujet. L'amour du prochain se
définit comme une force intérieure qui pousse un individu à rechercher la paix
de Christ et à la partager avec les autres. C’est pourquoi chez nous Adventistes
du 7e jour l’amour est un fruit de l’esprit que devrait posséder chacun de nous.

28
Nous constatons que si nous voulons du mot « amour » celui-ci a plusieurs
domaines d’intervention et varie en fonction des approches ; c’est pourquoi nous
avons des approches que d’aucuns qualifierons d’approches soient
philosophiques, psychologique (comblement de manque etc.), biologique, etc.

d) Choix du compagnon / compagne pour la vie.

Le choix du partenaire est un des éléments de base du succès d’une


collaboration. Selon les objectifs visés, il faut bien faire ce choix, et ne pas
nécessairement prendre le premier venu. Ce choix du partenaire résulte en fin de
compte d'un équilibre subtil entre l'attirance consciente ou culturelle (goûts
communs, littérature, musique, niveau de langage, richesse, comportement
social, etc.) et l'attirance inconsciente ou naturelle (physique, odeur, sentiment
de sécurité, etc.).
Dans les familles dites traditionnelles, sous l’Ancien Régime, le choix est
lié aux biens, à la dote, au nom, et même à la propriété de la terre. Le mariage
jouait un rôle essentiel en regard de la reproduction de la société dans ses
structures et en particulier pour assurer la stabilité des hiérarchies, des pouvoirs
et des fortunes.
Les temps ont changé, et on n’échange plus aujourd’hui ni des biens, ni
des noms, ni des territoires mais des sentiments ; « Coup de foudre », âme sœur,
rencontre magique, c’est la volonté de Dieu qui fait la rencontre, le « Destin
».C’est en tout cas l’impression populaire.
Pour les croyants qui veulent plaire au Seigneur, voici quelques points à
considérer frères et sœurs en Christ qui sont en cours de choisir un homme ou
une femme pour la vie :
 Demandez continuellement l'aide et les conseils de Dieu, afin de trouver et de
choisir un compagnon/compagne pour la vie. Aussi souvent que vous le
sentez nécessaire, priez afin de prendre une décision appropriée.
 Consultez votre cœur. écoutez ce que votre voix intérieure, le "radar" que
Dieu vous a donné pour vous guider, vous indiquez au sujet du conjoint
éventuel. Il est susceptible d'être plus correct que votre esprit, qui souvent
joue des tours et peut rationaliser presque n'importe quelle chose. Pour
beaucoup de gens, les premières impressions sont souvent les plus précises.
 Faites des enquêtes. Trouvez la raison pour laquelle vous voulez épouser
cette personne. Est-elle intéressée par vous en tant qu'individu ou juste
n'importe quelle personne lui suffirait-t-elle ? Pourquoi ne fait-elle pas la
chose logique, c.-à-d., épouser quelqu'un de sa propre culture? Si

29
évidemment la raison primaire de ce mariage, en dépit des réclamations à
l'effet contraire, est pour la convenance (argent, propriété, etc.), oubliez-la.
Ceci signifie les ennuis.
 Apprenez à connaître votre femme ou mari potentiel, dans les limites de ce
qui vous est permis selon votre ou vos religions, avant de décider du mariage.
Sans violer les règles de la religion en étant seul à seul, essayez de
comprendre sa nature, ce qui le ou la motive, son tempérament, comment ça
pourrait être de vivre avec cette personne.
Parlez à plusieurs personnes (c'est essentiel que ça soit plusieurs
personnes et pas seulement une) qui connaissent votre éventuelle femme ou
mari. Si vous ne pouvez le faire, demandez à quelqu'un à qui vous faites
confiance de le faire pour vous. Parlez a plusieurs de ses connaissances, et pas
seulement ses amis car ils peuvent cacher certains faits pour lui faire une
faveur ; [Et posez des questions non seulement sur sa personnalité, sa carrière,
sa religion, etc., mais aussi sur des sujets cruciaux tels que "Est ce qu'il se fâche
facilement"; "Comment est-ce qu'il est quand il est "fâché"; est ce qu'il est
patient, poli, prévenant; comment il s'entend avec les gens; comment il traite le
sexe opposé; quelle relation a-t-il avec sa mère et son père; s'il aime les enfants;
c'est quoi ses habitudes personnelles, etc. Découvrez ses projets d'avenir auprès
de personnes qui le connaissent. Ses projets coïncident-ils avec ce qu'il vous a
dit ? Entrez dans les détails autant que possible. Vérifiez ses plans pour le futur -
où est ce que vous allez vivre et quelle sera votre style de vie, ses attitudes
envers l'argent et ses possessions matérielles. Si vous ne pouvez pas obtenir des
réponses à de telles questions cruciales auprès de personnes qui le connaissent,
demandez-lui vous-même et essayez de vous assurer qu'il n'est pas en train
d'énoncer simplement ce qu'il sait que vous voulez entendre.
Trop de gens feront toutes sortes de promesses avant les mariages afin d'avoir le
conjoint qu'elles veulent mais oublient après et ne les font jamais, (ceci
s'applique naturellement également aux femmes quant aux hommes).]
 Enquêtez au sujet de sa famille, de ses relations avec ses parents, frères et
sœurs. Quelle seront ses engagements envers eux à l'avenir ? Comment est-ce
que ceci affectera votre couple, où et dans quelles conditions vous aller vivre
? Quel est le caractère et le tempérament de chacun de ses parents ?
Vivront-ils avec vous ou vous avec eux ? Sont-ils heureux de votre mariage
éventuel ou pas ? Bien que ceci n'est pas essentiel dans la plupart des mariages
occidentaux, chez les africains de telles questions sont souvent cruciales pour le

30
succès ou l'échec d'un mariage, et les réponses à ces questions doivent être
satisfaisantes pour assurer une vie maritale paisible.
 Comprenez les attentes de chacun. Essayez d'obtenir une idée de votre
femme/mari éventuel par rapport au mariage, comment il se comporte dans
diverses situations, et qu'est qu'il veut de vous en tant que son conjoint. Ce
sont des questions qui devraient être discutées clairement et précisément
durant la phase des négociations avant le mariage, et non après car ca risque
de devenir des sources de grandes chicanes après le mariage si elles n'ont
jamais été parlées à l'avance. Si vous êtes trop timide pour poser certaines
questions, ayez une personne à qui vous faites confiance le faire pour vous. ?
une étape avancée des négociations, une telle discussion devrait inclure des
sujets tels que le contrôle des naissances, quand des enfants doivent être
prévus, comment ils doivent être élevés, ce qu'il pense d'aider avec les
travaux domestiques et avec l'éducation des enfants, si vous pouvez aller à
l'école ou au travail, des relations avec sa famille et le vôtre, et d'autres
questions essentielles.
 Voyez-le agir avec d'autres personnes dans des situations diverses. Plus les
conditions sont diverses sous lesquelles vous pouvez observer votre
femme/mari éventuel, plus que vous saurez quant à sa manière de traiter les
personnes et ses réactions concernant diverses circonstances de la vie.
 Découvrez sa compréhension de la bible et si elle est bien compatible avec le
vôtre. Ceci est une question très importante. A moins que vous soyez assez
flexible pour accepter son point de vue et probablement un style de vie
laissez-le ou la définir clairement comment il ou elle a l'intention de pratiquer
les instructions bibliques et comment il veut que vous le pratiquiez, comme
ca pas de malentendu plus tard.
 Ne soyez pas pressé. Tant de mariages se sont cassés parce que les futurs
conjoints sont tellement impatients qu'ils ne prennent pas le temps de faire
les recherches essentielles telles que celles tracées en grandes lignes ci-
dessus.
 Demandez-vous, est-ce que je veux cette femme/homme comme la mère/père
de mes enfants ? Si vous ne le sentez pas bien en vous, ou que vous doutez,
réfléchissez encore. Rappelez-vous que le mariage n'est pas simplement pour
aujourd'hui ou demain mais qu'il est pour la vie, et que le but primaire est de
construire une famille. Si la personne en question ne semble pas être un futur
bon parent, vous exposez vos futurs enfants à un manque certain.

31
 Ne permettez jamais d'avoir de la pression pour le mariage. Votre cœur doit
se sentir bien à son sujet, pas le cœur de quelqu'un d'autre. Encore, des
allégations "religieuses" comme - il est pieux, est fréquent l’église, il connait
la bible ; tous ces critères ne sont pas nécessairement des garanties d'un bon
conjoint pour vous ou d'un bon mariage, mais sont seulement une partie de la
situation dans son ensemble.
 Ne Jamais consentir à s'engager dans une union en échange d'une somme
d'argent, car le mariage doit être inscrit clairement comme une chose
permanente, toute la vie, mais pas pour un seul instant.
Le plus souvent le choix du conjoint repose sur un jeu de contraintes
morphologiques, de dispositions inconscientes et de visées stratégiques. La
société, par sa morphologie et la création de sous-ensembles sociaux, crée déjà
une présélection des individus que l’on est amené à côtoyer selon son origine
sociale. Sans pour autant parler d’absence de liberté, il semble donc que le choix
d’un conjoint est endigué socialement, aussi bien au niveau individuel qu’au
niveau collectif.
Si ces directives sont suivies, les risques de faire une erreur qui pourrait
troubler le reste de votre vie peuvent être réduit au minimum. Le choix d'un
conjoint est une question des plus sérieuse, peut-être que c'est la décision la plus
sérieuse que vous prendrez jamais dans votre vie puisque votre conjoint peut
vous faire réussir ou échouer, dans les bons et mauvais moments de cette vie.
Cette décision doit être prise avec le plus grand soin et l'attention. Recherchez à
plusieurs reprises les conseils de Dieu et ensuite de vos parents et ensuite de vos
proches.
Si tout est favorable, je vous souhaite le bonheur ensemble ici sur la terre et dans
la vie d'après. Sinon, mieux vaut abandonner cette possibilité et attendre. Votre
Seigneur sait tout a votre sujet, vous êtes son serviteur, soyez sûr qu'il vous
réunira quand le temps sera juste et correct pour cette union.
Le but du choix d’un conjoint est bien de se marier. Le temps préalable
des fiançailles nous prépare au mariage. Le dicton « le chemin est le but qui
compte » ne nous est d’aucune aide. Il faut d’abord savoir où conduit ce voyage
avant de se mettre en route. Bien des idées vagues courent au sujet du mariage,
mais ce qu’en dit la Bible est très clair ; Dieu nous a donné le mariage pour
notre bénédiction et notre bonheur.

32
G- SANTE ET BIEN-ETRE PHYSIQUE
Objectif : Comprendre que le corps de jeune est le temple du Saint
Esprit et doit adopter une alimentation saine et tempérante.

CR1- Présenter au groupe les motifs personnels qui vous poussent à croire
que la vie saine et tempérante est la meilleure. Rédiger et signer un
engagement de consécration à une vie tempérante et saine.

Explication :

Promesse illustrée :

Je soussigné, Sobrom Isaac Newton, promet par la grâce de DIEU à vivre


une vie saine et tempérante basée sur les principes bibliques et de la gestion
chrétienne de la vie sachant que mon corps est le temple du Saint-Esprit.
Signature

Sobrom Isaac Newton


CR2- Réaliser deux des activités ci-après :

a) Ecrire un article ou un poème à paraître dans la revue de l’Eglise.

b) Participer seul ou en groupe à un Marathon.

c) Lire « Tempérance » d’E.G. White (PP.91-106) et passer un


examen de vrai ou faux.

H-VIE EN PLEIN AIR


Objectif : Le jeune doit maitriser correctement les feux JA et cuisiner
le repas d’où moins deux personnes à l’air libre .Appliquer les connaissances
acquise sur les nœuds pour confectionner un objet.

CR1- Participer à un camp de deux nuits.

CR2- Cuisiner un repas de 3 personnes sur un feu à l’air libre.

CR3- Confectionner un objet en appliquant les nœuds appropriés.

CR4- Passer le test de premiers soins pour guide

33
FICHE D’EVALUATION AU GRADE GUIDE

Rubriques Conditions Note Moy/20 Appréciation Date Signature de


requises d’évaluation l’examinateur
1
2
GN
3
4
1
2
DS
3
4
EC 1
2
VE 1

2
HE 1
2
DP 1
SF 1
2
1
2
VP
3
A
4
TOTAL MOYENNE GENERALE ……………../20

Examen achevé le……………………………A……………………………………

Décision………………………………………….

Signature du Directeur de Société Signature du responsable hiérarchique

34
EGLISE ADVENTISTE DU SEPTIEME JOUR
----------
FEDERATION DU NORD CAMEROUN
------------
DISTRICT DE MAROUA 1
----------
COMMUNAUTE DE MAROUA-FOUNANGUE
---------
SOCIETE J.A « LES SENTINELLES »
----------
EXAMEN DE PASSAGE DE GRADE GUIDE SESSION DE DECEMBRE
2015

GENERALITE/10

2-Quelle est la philosophie de la classe de GUIDE 1pt

2-Définir légion d’honneur 1pt

4-Que signifie être un membre actif de club des explorateurs 0,5x3pts

5- Donnez l’ordre des éléments d’une cérémonie d’ouverture et de clôture


0,25x16pts

6-Citer 10 livres de Mme Ellen.G.White 0,25x10pts

DECOUVERTE SPIRITUELLE/10

1-Quels sont les différents dons spirituels contenus dans Galate 5 0,25x10pts

2-Citer deux principes de gestion chrétienne de la vie 1x2pts

3-Citer les parties d’un sanctuaire 0,5x3pts

4-Quelle œuvre Dieu accomplirait-il par le sanctuaire 1pt

5-Quel est donc son rapport avec la croix et le ministère de Jésus 1,5x2pts

35
VIE A L’EGLISE/10

1-En quelle année a été organisée la conférence générale ?qui en été le premier
président 1x2pts

2-Présenter l’organigramme de l’église avec des détails sur votre division


0,5x4pts+2pts

3-En quelle année a été organisée la division de l’Afrique de l’ouest et du centre


2pts

4-Qui est le président actuel de cette division 2pts

HISTOIRE DE L’EGLISE/10

1-Quels sont les deux pionniers Adventiste au Cameroun et en quelle année


arrivèrent-ils ? 1x3pts

2-Quel site a été choisi pour abriter ces deux missionnaires 1pt

3-Qui fut le premier président de l’Union de l’Afrique centrale ?en quelle année
2pts

4-Quels sont les champs de l’union des missions du Cameroun 1x4pts

DEVELOPPEMENT PERSONNEL/10

Parler de :

1-Choix de la profession dans la vie. 2,5pts

2-Moralité et conduite. 2,5pts

3-Amour. 2,5pts

4-Choix du compagnon / compagne pour la vie. 2,5pts

SANTE ET BONNE FORME PHYSIQUE/10

1-Définir tempérance 2pts

2-Quel est l’apport de la pratique quotidienne de l’exercice physique dans notre


vie 2pts
36
2-Présenter les motifs personnels qui vous poussent à croire que la vie saine et
tempérante est la meilleure 1x6pts

VIE EN PLEIN AIR/10

1-Citer les 10 règles d’une randonnée 0,25x10pts

2-Citer 06 points relatifs au choix d’un site de camp 0,25x6pts

3-Citer quatre types de feux J.A 0,25x4pts

4-Citer 10 nœuds et leurs importance 0,25x20pts

37
Notes importantes

…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………

38
SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE

 Manuel du CONSEILLER AMI


 La Sainte Bible version Louis Segond
 Manuel du CHEF-GUIDE (Union Franco-Belge)
 PATHFINDER ACHIEVEMENT CLASS, 2004 Version: Explorer
 Manuel Scout, Baden-Powel
 Les noeuds de Remy Veillette 1990
 Church Heritage Manuel, General Conference youth Department. 2002
 Origin and History of Seven-day Adventists, Arthur W.Spalding
 www.jeunesse –adventiste.org
 www.geyouthministries.org
 www.latoilescout.net

39
CONCEPTION ET REALISATION

SOBROM ISAAC NEWTON

TEL 697879554 /656712958/677338803

E-mail: isaacnewton78yahoo.com

40

Common questions

Alimenté par l’IA

La gestion chrétienne de la vie implique l'administration responsable des biens matériels, des talents, et du temps confiés par Dieu. Cela inclut la reconnaissance des droits de propriété divine à travers une vie de service fidèle, notamment en rendant les dîmes et offrandes qui soutiennent l'Évangile et l'Église . Elle engage les croyants dans un processus qui les aide à vaincre l'égoïsme et à croître dans l'amour, transformant ainsi l'expérience chrétienne en un service concret qui apporte des bénédictions spirituelles lorsqu'ils suivent les directives divines .

Face aux évolutions économiques et aux nouvelles exigences du monde du travail, il est commun de changer de carrière plusieurs fois . Cela représente un défi car il nécessite l'acquisition continue de compétences nouvelles et l'acceptation de la flexibilité professionnelle . Les parents jouent un rôle crucial dans ce processus, apportant encouragements, soutien, et dialogue, ce qui aide leurs enfants à effectuer des choix réfléchis et adaptés à leurs aspirations et aptitudes .

Reconnaître la dimension spirituelle et collective du mariage est crucial dans la tradition chrétienne car il n'est pas seulement une union humaine mais aussi un engagement devant Dieu . Cette perception influence le choix du conjoint, mettant l'accent sur l'importance de partager des valeurs spirituelles communes et d'assurer que le partenaire soit un parent potentiel approprié pour d'éventuels enfants . Mariage est vu comme une bénédiction et un moyen d'épanouissement, nécessitant une décision mûrie et réfléchie pour éviter les erreurs pouvant affecter l'avenir commun .

Les différentes formes d'amour, malgré leurs spécificités, partagent le rôle de promouvoir la proximité et l'affection dans les relations sociales. L'amour romantique, familial, platonique, et spirituel, bien que variés dans leurs expressions et intensités, jouent tous un rôle central dans la psychologie humaine . Dans l'art, ces formes d'amour sont vastement représentées, chacune permettant d'explorer divers aspects de l'affection humaine, du désir passionné à la tendre dévotion . Les nuances et variations culturelles influencent leur représentation artistique, rendant l'amour un thème universel mais diversifié dans expression et interprétation.

Dans la tradition chrétienne, les saintes écritures définissent la bonté comme une qualité qui pousse les croyants à agir en faveur d'autrui, incarnant l'amour en action. Jésus-Christ est présenté comme l'exemple parfait de bonté, invitant les fidèles à faire preuve de cette vertu envers leur prochain . La bienveillance, aussi appelée bénignité, est décrite comme une disposition favorable qui se matérialise par le comportement juste, évitant le mal et pratiquant la sainteté . Ainsi, les croyants sont encouragés à transformer leur être par l'esprit pour devenir bienveillants, à l'image de la bienveillance divine .

La morale religieuse se distingue de la morale générale en ce qu'elle est enracinée dans les positions adoptées par une communauté de foi, visant à orienter les croyants vers des objectifs religieux conformément à leur foi . Elle propose des règles d'action spécifiques, touchant les relations interpersonnelles, la gestion du temps, le régime alimentaire, et d'autres aspects de la vie comme le respect du repos dominical ou la pratique du jeûne . Contrairement à la morale générale qui peut être individuelle ou collective sans lien religieux explicite, la morale religieuse est explicitement connectée à des commandements sacrés et pratiques de la foi.

La morale et le droit ont une relation complexe, où leurs domaines d'application, bien que distincts, s'intersectent souvent. Certaines théories décrivent leur interaction en utilisant l'image de cercles sécants, où des règles existent uniquement comme morales, seulement juridiques, ou bien aux intersections, ayant une dimension à la fois morale et légale . Tandis que la morale peut être personnelle et s'étendre ou non à la collectivité, le droit s'inscrit toujours dans un cadre social et a pour but l'amélioration collective de la société . Aucun des deux n'est totalement indépendant de l'autre à cause des points de contact inévitables.

Dans la gestion chrétienne, les aspects matériels et spirituels sont intimement liés, influençant significativement la vie des croyants. Les possessions matérielles sont utilisées en reconnaissance de la souveraineté de Dieu, et leur gestion correcte est vue comme un acte de soumission à ses directives . En retour, cette gestion fidèle des biens matériaux conduit à de nombreuses bénédictions spirituelles, non seulement personnelles mais aussi en faveur des autres . Ainsi, les croyants découvriront que leur compréhension des principes divins se développera, renforçant leur expérience spirituelle et leur intégration communautaire.

Le Petit Larousse définit la morale comme l'ensemble des règles d'action et des valeurs servant de normes dans une société, tandis que l'éthique est vue comme un ensemble particulier de règles de conduite, synonyme de morale, mais aussi comme la partie théorique de la morale . Le Petit Robert, quant à lui, décrit la morale comme la science du bien et du mal orientée vers le devoir et le bien collectif . L'éthique est considérée comme la science de la morale et décrit un comportement, impliquant un ensemble de conceptions morales personnelles . Ces définitions indiquent que bien que la morale et l'éthique soient souvent interchangeables, elles ont des nuances distinctes, la morale étant plus prescriptive et générale, tandis que l'éthique se focalise sur le comportement individuel.

La fidélité dans la foi chrétienne est synonyme de loyauté, exprimée par une conduite droite et une conviction inébranlable envers Dieu . Cette fidélité se manifeste concrètement par la gestion juste des talents et possessions, le respect des engagements spirituels, et la pratique régulière des dîmes et offrandes, soulignant l'importance de servir Dieu fidèlement pour recevoir ses bénédictions . Elle implique une compréhension profonde de la responsabilité du croyant envers les dons divins et la communauté, incitant à une conduite alignée sur les enseignements scripturaires.

Vous aimerez peut-être aussi