TPanlytique 2020
TPanlytique 2020
Travaux pratiques
Module Technologique
Chromatographie
Année 2020-2021
Introduction
Le module technologique (S4-BG1) comprend 2 séances de Travaux Pratiques de 4 heures.
Les thèmes abordés au cours de ces séances sont liés à la chromatographie planaire, et aux
chromatographies liquide et gazeuse. Dans chaque séance, vous aurez deux manipulations à
réaliser :
Séance 1 : manipulations 1 et 2
Séance 2 : manipulations 3 et 4
Avant de commencer une séance de Travaux Pratiques, nous vous demandons de « relire » et
d’assimiler les différents points suivants abordés dans le polycopié de TP :
matériel nécessaire à la préparation des solutions et au titrage,
préparation de solutions,
dilution de solutions,
réalisation d’un titrage,
appareillage,
etc…
Les objectifs principaux des travaux pratiques sont bien sûr d’apprendre à manipuler et vérifier
vos connaissances, mais ce ne sont pas les seuls. Il est aussi très intéressant de découvrir
expérimentalement des nouvelles méthodes d’analyse ainsi que des notions fondamentales.
Vous l’avez compris, les Travaux Pratiques sont essentiels à la compréhension des différentes
notions abordées en cours.
Vous devez donc vous poser des questions et profiter des séances de TP pour y répondre.
Pendant la séance, il ne faut pas hésiter à faire appel à l’enseignant dès que vous rencontrez
une difficulté ou si vous désirez un complément d’information.
La sécurité au laboratoire
Les étiquettes des produits chimiques présents dans le laboratoire portent
La chimie est une discipline expérimentale. Il faut donc respecter un des pictogrammes indiquant les dangers présentés par le produit considéré.
certain nombre de règles visant à assurer votre sécurité et celle de vos
camarades. Consignes de
Pictogramme Signification Exemples
AVANT TOUTE MANIPULATION prudence
Porter une blouse en coton est « obligatoire ». De nombreux
Tenir loin des
composés
Attacher les cheveux. Substance organiques :
flammes ou des
Observer les pictogrammes représentés sur les étiquettes des flacons étincelles.
inflammable Alcanes, alcools,
utilisés et respecter les consignes correspondantes, c’est à dire : Toujours refermer
éther éthylique,
les flacons après
- manipuler sous la hotte si nécessaire, acétate d’éthyle, …
usage.
- porter des lunettes de protection si nécessaire, le sodium…
- porter des gants si nécessaire. De nombreux
oxydants :
Substance Eviter tout contact
PENDANT CHAQUE MANIPULATION dioxygène, nitrate
comburante avec les matières
d’ammonium,
NE JAMAIS combustibles.
chlorate de
Tenter de reconnaître un produit par son odeur. potassium, …
Goûter un produit chimique. Hexane, dichromate
Observer le contenu d'un tube en plaçant ses yeux dans l'axe de celui- de potassium, Eviter tout contact
ci. Substance irritante propanol, avec la peau ou les
PIPETER A LA BOUCHE notamment des solutions concentrées ou Substance nocive chloroforme, yeux.
toxiques. ammoniac diiode, Ne pas respirer les
acide oxalique, vapeurs.
Prendre des produits solides avec les doigts (utiliser butanol, …
systématiquement des spatules).
IL FAUT ABSOLUMENT : Substance explosive Dichromate Eviter les chocs, les
Porter des lunettes de protection lors de l’utilisation d’un montage d’ammonium, acide flammes et les
« quelconque » chauffant. picrique, … étincelles.
Garder le plan de travail propre et rangé, La plupart des
Refermer les flacons après usage. acides, soude,
Eviter tout contact
APRES LA MANIPULATION Substance corrosive dibrome, eau
avec la peau, les
oxygénée, chlorure
yeux ou les
RINCER son matériel puis le RANGER. de benzoyle,
vêtements.
chlorure d’acétyle,
NETTOYER LA PAILLASSE. …
ELIMINATION DES SOLUTIONS APRES MANIPULATION : Eviter absolument
- Verser les solutions toxiques dans des bacs de récupération Benzène, méthanol, tout contact avec la
prévus à cet effet. Substance toxique formol, peau et les yeux.
- Diluer les solutions rejetées à l’évier en laissant couler l’eau tétrachlorométhane, Eviter absolument
quelques instants. phénol, aniline, … de respirer les
Se laver les mains. vapeurs.
Annexe 1
I – Grandeurs fondamentales
En chromatographie sur couches minces (CCM), la phase stationnaire est déposée sous forme
de couche de faible épaisseur (0,1 mm à 2 mm) sur une plaque (verre, plastique, aluminium). La
phase mobile liquide parcourt la couche en la remontant par capillarité. La chromatographie est
effectuée généralement en cuve fermée. Les divers échanges qui s’effectuent dans ces conditions
entre les phases sont schématisés dans la fig. 1.
Echange
Phase
liquide (couche)
stationnaire
vapeur (cuve)
Saturation
de la cuve
Migration par
capillarité
Phase mobile
Cette extrémité de la couche est ensuite plongée dans le solvant qui couvre le fond de la cuve
(<1 cm d’épaisseur), et qui joue le rôle de phase mobile.
On laisse le front de phase mobile atteindre une hauteur équivalente à environ les ¾ ou les 4/5
de la longueur de la plaque. La couche est séchée et les produits présents sur la couche sont
révélés sous forme de spots (par la vapeur d’iode, par pulvérisation d’acide sulfurique et
chauffage, par irradiation UV pour les couches fluorescentes …).
Soit y la distance parcourue par le front de solvant, à partir de la ligne de dépôt de l’échantillon.
La mobilité d’un composé donné, qui a parcouru la distance x est caractérisée par le Rf (fig. 2) :
II – Phases stationnaires
Le mode chromatographique le plus utilisé en CCM est l’adsorption. Les deux adsorbants les
plus courants sont la silice et l’alumine. Leur cohésion, pour la constitution des couches minces est
obtenue grâce à l’adjonction de plâtre. Ce sont des adsorbants très polaires. (Dans une
chromatographie, les composés les plus retenus – ceux qui migrent le moins vite – seront les plus
polaires).
La silice est l’adsorbant ayant fait l’objet du plus grand nombre d’applications. Un des
principaux problèmes affectant la reproductibilité des expériences, est le taux de la couche en eau,
fonction du taux d’hygrométrie ambiante qui modifie l’activité de l’adsorbant (c'est-à-dire les forces
de rétention des produits à chromatographier). Il va sans dire qu’il faudra éviter toute trace d’eau
dans les solvants et matériels utilisés dans les chromatographies.
Le choix de la phase mobile pour une séparation donnée est dicté par l’expérience. On essaie
d’abord une série éluotropique couvrant un domaine de polarité large ; puis en fonction des
résultats, on essaie une autre série dans le voisinage de polarité qui semble le mieux convenir à la
séparation, au besoin en utilisant des mélanges de solvants.
Annexe 2
I – Préparation de la colonne
On préparera une colonne de silice 60A, qui servira à la
Phase
chromatographie des produits en utilisant une phase mobile (éluant)
mobile
préalablement défini par CCM.
Sable
On pèse environ m g de silice dans un bécher, voir le tableau
des corrélations entre la masse de silice et la masse de produit à
séparer.
Lorsque le tassement est réalisé (il doit encore rester une épaisseur importante de solvant au-
dessus de la silice), on verse du sable de façon constituer une couche de 0,5 cm d’épaisseur
environ.
II – Chromatographie
On laisse le niveau de la phase mobile atteindre le sable, et on ajoute le mélange à séparer à
l’aide d’une pipette Pasteur (mettre délicatement la solution du mélange à séparer, en veillant à
ne pas détériorer la couche de sable). Le meilleur moyen est de faire couler la solution sur les
parois de la colonne en répartissant de façon homogène sur tout le pourtour.
On laisse la solution pénétrer la colonne. On rince les parois de la colonne avec du solvant
versé avec une pipette Pasteur, toujours avec précaution. On laisse cette nouvelle fraction entrer
complètement dans la colonne.
On ajoute alors la phase mobile, d’abord à la pipette Pasteur, puis lorsque son épaisseur est
de quelque cm, on peut alors en rajouter plus rapidement jusqu’au sommet de la colonne (on peut
faire couler le liquide le long d’une tige en verre dont l’extrémité est appuyée sur la paroi de la
colonne).
Ensuite, recueillir les fractions dans des tubes en utilisant le support de tubes à essai en
effectuant régulièrement des CCM pour savoir s’il faut changer de tube.
Effectuer les CCM de chacune des fractions recueillies en parallèle, puis regrouper les
fractions contenant un produit avec le même Rf dans un ballon d’évaporateur et évaporer le
solvant.
Annexe 3
I - Appareillage
Détendeur
Four Détecteur
(régulation de la pression)
Système Enregistreur
Colonne
d'injection Intégrateur
FID
Gaz vecteur
(pressurisé à 200 bars)
Le mélange à analyser est introduit en faible quantité (de l'ordre du microlitre) à l'aide d'une
seringue dans la chambre d'injection chauffée à une température telle qu'il se vaporise, puis,
entraîné par le gaz vecteur, il traverse une colonne chauffée contenant un support solide finement
divisé et imprégné d'un liquide de faible volatilité ou d’une colonne capillaire chauffée dont la paroi
est recouverte d’un liquide de faible volatilité (phase stationnaire).
Les différents constituants du mélange progressent dans la colonne à des vitesses
différentes, et apparaissent donc successivement à la sortie de la colonne, puis traversent un
détecteur.
Plusieurs systèmes de détection sont utilisables (détecteur à ionisation de flamme, à
capture d'électrons, catharomètre, spectromètre de masse, ...).
Comme en chromatographie liquide, le passage des différents constituants du mélange sur
le détecteur se traduit finalement par des pics enregistrés et repérés en fonction du temps.
L'ensemble de ces pics constitue le chromatogramme.
C’est le détecteur considéré comme pratiquement universel pour les composés organiques.
Le courant gazeux issu de la colonne pénètre dans la flamme d’un petit brûleur alimenté
par un mélange d’hydrogène et d’air. Ce détecteur détruit l’échantillon dont la combustion produit
des ions et particules chargées, responsables du passage d’un très faible courant ionique entre
deux électrodes. Ce signal est ensuite amplifié par un électromètre (fig.1).
Annexe 4
I-Appareillage
La chromatographie est effectuée sur une colonne fermée (fig. 1). La phase mobile est
constituée d’un mélange de solvants aspirés dans deux flacons par deux pompes dont les débits
sont commandés par un module de programmation. On a ainsi un débit global constant et la
possibilité de variation continue de la composition de la phase mobile (appelée parfois gradient de
phase mobile).
pompe A
chambre de mélange
module
gradient
colonne
détecteur
vanne d'injection enregistreur
pompe B intégrateur
Fig.1
Les solutés à séparer sont introduits, en solution, par l'intermédiaire d'une vanne d'injection. Ces
solutés sont repérés, à la sortie de la colonne à l'aide d'un détecteur. Ce dernier émet un signal
dont l'intensité est proportionnelle à la concentration du soluté élué. L'enregistrement des signaux
(pics) en fonction du temps constitue un chromatogramme. La détermination des aires des pics du
chromatogramme, à l'aide d'un intégrateur permet d'accéder à l'analyse quantitative du mélange.
On peut travailler en conditions isocratiques (composition de phase mobile constante) avec
un appareil simplifié ne comprenant qu’une seule pompe, qui aspire un mélange de solvants de
composition préétablie.
to
Le sommet d'un pic sert de repère, pour le soluté correspondant, tR1à son temps
tR2 detR3rétention
tr, temps moyen passé par le soluté dans la colonne. Après l'injection, il y a une période (durée t0)
pendant laquelle aucun pic ne peut apparaître, c'est le temps nécessaire à la traversée de la
colonne par le front de la phase mobile. En théorie, on peut déterminer t0 en injectant un soluté qui
voyagera à la même vitesse que la phase mobile (qui ne sera pas du tout retenu par la phase
stationnaire).
Les temps de rétention varient avec de nombreux facteurs, dont la nature des phases
mobile et stationnaire, bien entendu, mais également le débit et les dimensions de la colonne. On
définit une autre grandeur caractéristique de chaque soluté qui ne dépend théoriquement que de la
nature des phases mobile et stationnaire: le facteur de capacité k', qui peut être déterminé à partir
du chromatogramme :
t to
k' = r
to
L'efficacité d'une colonne (pouvoir de séparation des solutés) peut être définie à partir de la
largeur des pics observés sur le chromatogramme. Celle-ci croît avec le temps de rétention. On
définit l'efficacité d'une colonne par le nombre de plateaux théoriques N :
w
Fig. 3
Afin de pouvoir comparer des colonnes de longueurs différentes, on définit un autre
paramètre appelé hauteur équivalente à un plateau théorique HEPT ou H :
H = L/N.
La résolution R traduit la qualité effective de la séparation de deux pics voisins d’un
chromatogramme :
2 t R,2 - tR,1
R
w b,1 w b,2
avec tR,i et wb,i, respectivement le temps de rétention et la largeur à la base du pic (i).
A une résolution R = 0.5, deux maxima peuvent encore être perçus séparément. Pour l’analyse
pratique, la résolution ne devrait de préférence pas excéder R = 1.5, des valeurs supérieures ne faisant
que prolonger inutilement les analyses.
IV- Applications
I – Généralités
I-1 – Objectifs
La manipulation a pour but de déterminer la composition d’un mélange de pesticides. On
essaiera tout d’abord de mettre au point la séparation des constituants du mélange. Ensuite, on les
identifiera par comparaison de leurs Rf avec des échantillons de produits purs chromatographiés
en parallèle. Enfin, à partir des conditions de chromatographie trouvées, on réalisera une
chromatographie à deux dimensions du mélange.
II – Manipulation
Les chromatographies seront effectuées sur des plaques de silices imbibées d’un indicateur
fluorescent, ce qui permettra la révélation des spots des solutés par irradiation UV à 254 nm.
Déterminer les Rf des solutés qui sont bien séparés par le mélange de solvants. Déduire
l’ordre de mobilité des 7 pesticides.
Remarque : l’un des pesticides fluoresce sous irradiation UV à 360 nm. Il pourra être très
facilement repéré dans le mélange par cette propriété.
III – Compte-rendu
Dessiner toutes les CCM effectuées en précisant les éluants utilisés.
Noter les Rf calculés pour chaque composé.
Justifier le choix du premier éluant.
Comparer les CCMs après migration avec l’éluant 1 et avec l’éluant 2. Justifier la différence en
vous basant sur les polarités.
Identifier les différents pesticides observés.
Quel est le pesticide le plus polaire et pourquoi ?
Séance 1 : Manipulation n°2
II – Manipulation
II-2 – Analyse du mélange par chromatographie sur couches minces
Réaliser deux CCM du mélange brut en utilisant tout d’abord comme éluant du
dichlorométhane, de l’éther diéthylique, de l’acétate d’éthyle ; pour chaque CCM, procéder comme
ce qui est indiqué :
Verser l’éluant dans la cuve chromatographique et fermer la cuve pour la saturer en vapeur
de solvant.
Déposer, à l’aide d’un capillaire, quelques micro-gouttes de votre échantillon d’extrait brut et
à coté placer la solution de fluorénone et d’acide benzoïque sur la même ligne de base.
Placer votre plaque dans la cuve et laisser éluer.
Révéler sous lampe UV.
Noter les tâches repérées.
La silice est mise en suspension dans 50 ml du solvant adéquate (à choisir en fonction des
résultats CCM ; à DISCUTER avec l’enseignant). Peser 300 mg de mélange et les dissoudre avec
un minimum d’éluant. Déposer sur la colonne avec une pipette. Eluer avec 75 ml de solvant.
Isoler le premier composé, puis changer l’éluant (70 ml) pour accélérer la migration du
second composé.
Recueillir le deuxième composé
Placer les fractions dans des ballons préalablement tarés puis évaporer.
Déterminer les masses.
III – Compte-rendu
Dessiner la CCM en identifiant les différents composés.
Calculer les Rf pour chacun des constituants.-
Déterminer le pourcentage de chaque produit dans l’échantillon initial.
Indiquer quel est le composé le plus polaire d’un point de vue structure et de par vos
observations (expliquer !)
Lors de chromatographie sur colonne, si vous aviez utilisé du méthanol comme éluant, la
séparation aurait-elle été meilleure ?
Séance 2 : Manipulation n°3
I – Généralités
I-1 – Objectifs
Le but de cette manipulation consiste à doser les esters d’acides gras présents dans différentes
huiles végétales. Ces esters d’acide gras sont souvent sous forme de triglycérides qu’il faut
transestérifier pour pouvoir les analyser en chromatographie gazeuse. Afin de déterminer le
pourcentage de chaque ester, vous vous baserez sur la méthode de normalisation interne vue en
cours.
R
O H
O O O
R Transestérification H
Triglycérides O O + R CO2Me Ester d'acide gras
O O
O H
R
Ainsi dans les huiles, il n’est pas rare de retrouver les esters d’acides gras suivants :
C18-3 doubles
stéarate 298 C18-saturé linolénate 292 liaisons
(9-12-15)
C18-1double
oléate 296 arachidate 326 C20-saturé
liaison
II – Manipulations
II-1 : Transestérification
Choisissez l’une des quatre huiles disponibles (chaque binôme prend une huile différente).
Protocole de transestérification
- Dans un grand tube à essai surmonté d’un réfrigérant, 0,3g (environ) d’huile est pesé.
- Ajouter 6mL de cyclohexane et agiter l’ensemble.
- Ajouter 2mL de la solution de soude (1mol/L dans méthanol), puis chauffer 10 minutes au bain-
marie à 60°C.
- Ajouter 2mL d’une solution d’acide chlorhydrique à 1mol/L dans le méthanol. Bien agiter.
- Après décantation, transvaser dans une ampoule à décanter et récupérer la phase cyclohexane
contenant les esters méthyliques d’acides gras.
- Laver avec 5ml d’eau et sécher cette solution sur sulfate de sodium.
- Filtrer sur coton dans un petit erlenmeyer.
- L’extrait est dilué 10 fois avec de l’acétate d’éthyle.
Conditions opératoires pour GC-FID : Détecteur : FID ; Injecteur : manuel, mode split ;
Colonne: DB-Wax, longueur 10m, diamètre interne 0,1mm ; Phase stationnaire: polyethlèneglycol
(très polaire). Injecteur et détecteur : 250 °C ; Four : 170 °C pendant 1min puis gradient de 4
°C/min jusqu’à 212°C, gradient de 20 °C jusque 250 °C et enfin 5min à 250 °C.
Injecter dans les mêmes conditions l’huile que vous avez estérifiée.
III – Compte-rendu
I – Généralités
I-1 – Objectifs
Il existe de nombreux alcaloïdes dans le thé dont la caféine qui est le principal. La théophilline et la
théobromine sont également présents dans le thé. Ces composés sont également présents dans
le café. Nous avons reconstitué un mélange de ces 3 formules, détectables et dosées par HPLC.
Les différentes solutions préparées sont injectées. Les graphiques aire = f (concentrations) sont
tracés pour chacun des alcaloïdes.
Une solution inconnue composée de théobromine, théophyline et caféine sera ensuite injectée.
III – Compte-rendu
Quelle(s) condition(s) doivent remplir les alcaloïdes pour être analysés quantitativement?
Commenter les trois graphiques obtenus ?
Déterminer les concentrations de chacun des alcaloïdes dans la solution inconnue.
Quel type d’étalonnage est–il utilisé dans ce TP?
Commenter l’ordre d’élution de chaque composé par rapport à la phase utilisée?