Linearbvp
Linearbvp
contexte infinitésimal
Plan
3 Bilan
Plan
3 Bilan
Plan
3 Bilan
Thermoélasticité linéarisée en petites déformations
• contexte des déformations thermoélastiques infinitésimales
| T − T0 |
kE
∼
k 1, 1
T0
les grandes rotations sont autorisées!
• potentiel thermoélastique quadratique
1 ρ0 Cε
ρ0 ψ0 (E
∼
, T ) = −ρ0 (T − T0 )ŝ 0 + Π ∼
0
:E∼
− (T − T0 )2
2 T0
1
− (T − T0 )P ∼
:E ∼
+ E :Λ:E
2∼ ∼ ∼
∼
∂ψ0 ρ0 Cε
ρ0 s0 = −ρ0 = ρ0 ŝ 0 + (T − T0 ) + P ∼
:E
∼
∂T T0
∂ψ0 ρ0 Cε
ρ0 s0 = −ρ0 = ρ0 ŝ 0 + (T − T0 ) + P
∼
:E
∼
∂T T0
Λ
∼
tenseur des modules d’élasticité
∼
Cε chaleur massique à déformation constante
−1
α
∼
=Λ∼
:P
∼
tenseur des dilatations thermiques
∼
0
Π
∼
état de contrainte initial au point X
• déformations d’origine thermique
th
E
∼
= (T − T0 )α
∼
0 th
Π
∼
=Π
∼
+Λ
∼
: (E
∼
−E
∼
)
∼
Loi de comportement thermoélastique linéarisée 6/64
Tenseur des modules d’élasticité
∂Πij
• rigidités élastiques d’un corps matériel Λijkl := ∂Ekl
∂Π
∼
Λ (E, T ) :=
∼ ∼
(E
∼
, T ) = Λijkl (E
∼
,T)ei ⊗ ej ⊗ ek ⊗ el
∼ ∂E
∼
Π
∼
= Π0 1
∼
+ λ(trace E)1 + 2µE
∼ ∼ ∼
− P(T − T0 )1
∼
3 Bilan
Thermoélasticité linéarisée en petites
transformations
• le contexte des transformations infinitésimales
H
∼
= Grad u = F
∼
−1
∼
=ε
∼
+ω
∼
| T − T0 |
kH
∼
k 1, 1
T0
kε
∼
k 1, kω ∼
k1
les grandes rotations ne sont pas autorisées!
1 ∂ui ∂uj ∂uk ∂uk
Eij = ( + + )
2 ∂Xj ∂Xi ∂Xi ∂Xj
E
∼
'ε
∼
| T − T0 |
kH
∼
k 1, 1
T0
kε
∼
k 1, kω ∼
k1
les grandes rotations ne sont pas autorisées!
1 ∂ui ∂uj ∂uk ∂uk
Eij = ( + + )
2 ∂Xj ∂Xi ∂Xi ∂Xj
E
∼
'ε
∼
th 0
σ
∼
=Λ
∼
: (ε
∼
−ε
∼
)+Π
∼
− (trace ε)Π0 + H
∼ ∼
.Π0 + Π
∼ ∼ ∼
0
.H
∼
T
∼
th 0
σ
∼
=Λ
∼
: (ε
∼
−ε
∼
)+Π
∼
− (trace ε)Π0 + H
∼ ∼
.Π0 + Π
∼ ∼ ∼
0
.H
∼
T
∼
• en pratique, on a kΠ 0
k kΛ k, σ0 ∼ 10−3
∼ ∼
∼
µ
th 0
σ
∼
=Λ
∼
: (ε
∼
−ε
∼
)+Π
∼
+ω .Π0 − Π
∼ ∼ ∼
0
.ω
∼
∼
th 0
σ
∼
=Λ
∼
: (ε
∼
−ε
∼
)+Π
∼
− (trace ε)Π0 + H
∼ ∼
.Π0 + Π
∼ ∼ ∼
0
.H
∼
T
∼
• en pratique, on a kΠ 0
k kΛ k, σ0 ∼ 10−3
∼ ∼
∼
µ
th 0
σ
∼
=Λ
∼
: (ε
∼
−ε
∼
)+Π
∼
+ω .Π0 − Π
∼ ∼ ∼
0
.ω
∼
∼
0
• linéarisation autour d’un état naturel Π
∼
=0
th
σ
∼
=Λ
∼
: (ε
∼
−ε
∼
)
∼
0 th
σ
∼
=Π
∼
+ Λ : (ε
∼
∼
−ε
∼
)
Loi de comportement thermoélastique linéarisée
∼ 16/64
Plan
3 Bilan
Solide thermoélastique isotrope linéaire dans l’état
quasi–naturel
e th
• décomposition de la déformation totale ε
∼
=ε
∼
+ε
∼
avec
th
ε
∼
= α(T − T )
0 ∼1
• loi de comportement thermoélastique linéaire isotrope (état
quasi–naturel)
σ
∼
= σ01
∼
+ λ(trace ε
∼
e
)1
∼
+ 2µ ε
∼
e
σ
∼
= σ01
∼
+ λ(trace ε) 1 + 2µ ε
∼ ∼ ∼
− 3κα(T − T0 )1
∼
avec
3λ + 2µ
κ=
3
module de compressibilité
1 z 1
cisaillement simple
γ
u1 = 2 X2
0 γ/2 0 0 σ12 0
γ ] = γ/2 0 0 = [ε ] = σ12 0 0
u2 = X1 [H ∼ ∼
], [σ
∼
2 0 0 0 0 0 0
u3 = 0
σ12 = 2µ ε12 = µ γ
acier : µ = 80000 MPa, aluminium : µ = 26000 MPa
PU : µ = 400 MPa
Loi de comportement thermoélastique linéarisée 19/64
Module de compressibilité κ
2 2
1 1
dilatation pure
u = AX, H
∼
=ε
∼
= A1
∼
, σ
∼
= 3κε
∼
trace σ
∼
= 3κ trace ε
∼
3 Bilan
Inversion de la loi de thermoélasticité linéaire
isotrope
• trace et déviateur σ = λ(trace ε e )1 + 2µεe
∼ ∼ ∼ ∼
=⇒ trace ε e = 1 trace σ , (εe )dev 1 dev
= 2µ σ
∼ 3κ ∼ ∼ ∼
e trace εe
∼ e dev trace σ∼
σ
∼
dev
ε
∼
= 1
∼
+ (ε
∼
) = 1 +
3 9κ ∼ 2µ
• relations d’élasticité linéaire isotrope (état naturel)
e 1+ν ν
ε
∼
= σ
∼
− (trace σ )1
∼ ∼
E E
E module de Young (MPa), ν coefficient de Poisson
e trace εe
∼ e dev trace σ∼
σ
∼
dev
ε
∼
= 1
∼
+ (ε
∼
) = 1 +
3 9κ ∼ 2µ
• relations d’élasticité linéaire isotrope (état naturel)
e 1+ν ν
ε
∼
= σ
∼
− (trace σ )1
∼ ∼
E E
E module de Young (MPa), ν coefficient de Poisson
E ν λ
µ= , =
2(1 + ν) E 2µ(3λ + 2µ)
λ 3λ + 2µ 3λ + 2µ E
ν= , E =µ , κ= =
2(λ + µ) λ+µ 3 3(1 − 2ν)
• stabilité élastique E > 0, −1 < ν < 0.5
0 0 0
[σ
∼
]= 0 0 0
0 0 σ
y
y σ
−ν 0 0
E σ
[ε ]= 0 −ν 0
∼
E σ
2
x 0 0
E
1
1
liège : ν ' 0
3 Bilan
Notation de Voigt
3 Bilan
Equation de la chaleur
• équation de la chaleur en thermoélasticité linéaire
ρT ṡ + div q = ρr
ρ0 Cε
ρ0 s = ρ0 s 0 + (T − T0 ) + 3ακ(trace ε
∼
)
T0
• conduction thermique linéarisée q = −k ∇T
3 Bilan
Problème d’équilibre d’un solide thermoélastique
• sollicitations (champ T (x ) donné)
? efforts volumiques
ρf (x ), x ∈ Ωt
? efforts surfaciques
∂Ωu t =σ
∼
.n = t d (x ), x ∈ ∂Ωtd
ud ? déplacements imposés
Ωt ∂Ωtd u = u d, x ∈ ∂Ωu
• équation de champ
td
div σ
∼
+ ρf = 0, x ∈ Ωt
σ
∼
(x ) = FΩ0 (F
∼
(X ), T (X ))
Le problème aux limites d’équilibre thermoélastique linéarisé 37/64
Plan
3 Bilan
L’hypothèse des petites perturbations (HPP)
les hypothèses présidant à la linéarisation du problème d’équilibre
sont :
• contexte infinitésimal : petite déformation+petite rotation
kGrad u k ∼ h 1
t =σ
∼
.N = t d (X ), X ∈ ∂Ωtd
ud u = u d, X ∈ ∂Ωu
Div σ
∼
(X )+ρ0 f (X ) = 0, X ∈ Ω0
td
• loi de comportement élastique
(état naturel)
σ
∼
(X ) = Λ
∼
: (ε
∼
− (T − T0 )α
∼
)
∼
in fine, tout se passe dans les équations comme si X et x coı̈ncidaient.
Le problème aux limites d’équilibre thermoélastique linéarisé 40/64
Plan
3 Bilan
Problème d’équilibre thermoélastique linéarisé
ui = uid , ∀X ∈ ∂Ωiu
conditions aux limites
t = σ N = t d , ∀X ∈ ∂Ωi
i ij j i td
3 Bilan
Schéma de résolution par la méthode des
déplacements
déplacement
u
2
T
∇u
∇u
ε
déformations
ε
T
∇u
∇u
ε
déformations contraintes
ε σ
σ
λ trace ε 1 2µε
loi de comportement
Le problème aux limites d’équilibre thermoélastique linéarisé 45/64
Schéma de résolution par la méthode des
déplacements
équilibre
déplacement div σ ρ f 0
u σ n t
2
T
∇u
Navier
∇u
ε
déformations contraintes
ε σ
σ λ trace ε 1 2µε
loi de comportement
Le problème aux limites d’équilibre thermoélastique linéarisé 46/64
Schéma de résolution par la méthode des contraintes
équilibre
div σ ρ f 0
σ n t
contraintes
σ
équilibre
div σ ρ f 0
σ n t
ε
1 ν
σ ν
trace σ 1
E E
déformations contraintes
ε σ
loi de comportement
équilibre
déplacement div σ ρ f 0
u σ n t
compatibilité
ε
1 ν
σ ν
trace σ 1
E E
déformations contraintes
ε σ
loi de comportement
3 Bilan
la question de l’unicité
• Théorème des travaux virtuels dans le cas statique (en
l’absence de discontinuité)
Le champ de contraintes σ ∼
sur un corps matériel Ω soumis
aux conditions f , t d et u d vérifient les équations d’équilibre
div σ
∼
+ ρf = 0 en tout point si et seulement si, on a
Z Z Z Z
? ? d ?
σ
∼
:ε
∼
dV = ρf .u dV + t .u dS+ (σ
∼
.n ).u d dS
Ω Ω ∂Ωtd ∂Ωu
Z
∆σ
∼
: ∆ε
∼
dV = 0
Ω
loi de comportement
σ
∼A
=Λ
∼
:ε
∼A
, σ
∼B
=Λ
∼
:ε
∼B
∼ ∼
d’où Z
∆ε
∼
:Λ
∼
: ∆ε
∼
dV = 0
Ω ∼
u (X ) = u d (X ), ∀X ∈ ∂Ω0
t =σ
∼
.n = t d , ∀X ∈ Ω0
3 Bilan
la question de la stabilité
flambage
localisation
Warning! Le cadre HPP a un domaine de validité limité. Pour
déterminer ce domaine, il faut en sortir!
Lorsque l’unicité de la solution est perdue, certaines solutions
peuvent être instables. Exemple : état de compression homogène
dans une barre élancée (flambage d’Euler)
3 Bilan
Bilan
équilibre
déplacement div σ ρ f 0
u σ n t
2
T
compatibilité
∇u
Navier
∇u
ε
1 ν
σ ν
trace σ 1
E E
ε
déformations contraintes
ε σ
σ λ trace ε 1 2µε
loi de comportement
Bilan 64/64