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Psychologie Bis

La psychologie est l'étude des phénomènes mentaux, des comportements humains et des relations entre le soignant et le soigné. Elle se divise en plusieurs domaines, tant fondamentaux que d'application, et examine les étapes du développement de l'individu, de l'enfance à l'âge adulte. Chaque étape de la vie est marquée par des crises et des transformations qui influencent la personnalité et le comportement.

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Psychologie Bis

La psychologie est l'étude des phénomènes mentaux, des comportements humains et des relations entre le soignant et le soigné. Elle se divise en plusieurs domaines, tant fondamentaux que d'application, et examine les étapes du développement de l'individu, de l'enfance à l'âge adulte. Chaque étape de la vie est marquée par des crises et des transformations qui influencent la personnalité et le comportement.

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LA PSYCHOLOGIE

I - Définition :

a ) Psychologie : c’est l’étude des phénomènes mentaux quels qu’ils soient.

La psychologie étudie les faits conscients et inconscients. C’est la science des


comportements humains dans leur manifestation possible.

Dans le domaine de la santé, la psychologie permet aux professionnels de santé de


décrypter les comportements, le psychisme et les sentiments des malades à fin qu’ils
puissent se connaitre.

• La psychologie est une science qui consiste à étudier par l’observation et l’expérience, les
réactions de l’organisme aux diverses conditions du milieu qui les entourent.

b) La maladie : c’est toute déviation de l’état de bien être complet, physique , mental
et social, d’un organisme qui implique une série de symptômes et une étiologie bien
définie et qui mène à la détérioration de son fonctionnement normal. Elle peut être
héritée ou causée par des parasites, des déficiences nutritionnelles ou des facteurs
physiques et chimiques du milieu.

c) Le soin :
En psychologie le soin désignait le souci, la préoccupation, l’inquiétude pour le
corps et ses besoins..

En santé, le soin est la relation qui unit une personne souffrante à un professionnel
de la santé. C’est la relation soignant soigné.

d) La santé :

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste


pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » L’OMS
2
Les principaux domaines de la psychologie.
Comme dans la plupart des autres sciences, on distingue en psychologie des
domaines de recherches fondamentales et des domaines d'application.
Les principaux domaines de recherche fondamentale sont:
 La psychologie générale : étudie les formes des comportements et les
activités psychiques communes à tous les êtres humains:
 La psychologie génétique : étudie l'évolution psychique de l'homme de
sa naissance à sa mort (dans cette évolution, une importance capitale
revient aux stades qui concernent l'enfance et l'adolescence.
 La psychologie différentielle : elle concerne les différences des
individus ou des groupes d'individus (différence entre l'homme et la
femme entre les villageois et les campagnards...)
 La psychologie sociale: étudie l'attitude des individus dans la société.
La sociologie elle, étudie les institutions sociales (entreprise, hôpital.)
 La psychologie des profondeurs: étudie particulièrement les
phénomènes inconscients.
 La psychologie pathologique : étudie les phénomènes anormaux
(perturbations des relations, dépression...manie.

Les principaux domaines d'application de la psychologie sont:


 La psychopédagogie
 La psychologie juridique
 La psychologie clinique
 La psychologie morphologique
 La psychologie graphie (étude de l'écriture)
 La psychologie d'orientation professionnelle
 La psychologie industrielle
3

II – Les principales étapes du développement de l’individu


La vie humaine n’est pas linéaire, elle estt divisée en étapes. En psychologie,
chaque âge, chaque étape de la vie a une sorte de la vie qui lui est propre.
En passant d’une étape à l’autre, l’individu subit des crises : (crise de naissance,
crise de passage de l’enfance à l’adolescence…).
La personnalité de l’individu : elle dépond de deux choses :
1- Le caractère : qui est une structure congénitale, c'est-à-dire que l’individu ne
peut pas devenir n’importe lequel.
2– Le milieu : qui est tout ce avec qui l’individu est en relation.
4

I - L’ENFANCE
L’évolution des premières années est plus importante. En effet les événements réels
ou irréels refoulés dans l’inconscient de cette période conditionnent éventuellement
plus tard les réactions de l’individu.
1 – La première enfance :
1 – 1 – La période prénatale :
Actuellement la psychologie et la psychanalyse pensent que la période de gestation
détermine déjà ce que sera le vécu de l’enfant.
En effet même dans le ventre de sa mère, le fœtus ressent toutes les sensations et
même les états psychologiques de sa mère, car il fait entièrement partie d’elle-
même.
1 – 2- La naissance :
La naissance elle-même représente le premier choc. Le passage de la vie
entièrement protégée dans l’utérus de sa mère à la vie à l’air libre constitue une sorte
de traumatisme. Le jeune organisme ne peut pas se nourrir seul ni se déplacer ni
résister au refroidissement.
Bien que séparé de sa mère, sa vie reste entièrement liée à elle. Ainsi commence la
relation mère-enfant dès sa naissance.
1 – 3 – La première année :
Le nourrisson passe cette première année à satisfaire ses besoins élémentaires tels
que manger et dormir. A coté de ces besoins, il a besoin de la présence de sa mère
et de son amour. La présence de la mère et ces attitudes envers l’enfant constitue
pour lui son univers.
Envers son enfant, la mère doit être :
- Bonne pour assurer l’épanouissement de l’enfant,
- Ferme pour imposer les contraintes et les refus nécessaires
- Sécurisante pour que l’enfant supporte les contraintes.
Entre le 2ième et le 3ième mois, apparait le premier sourire (identification du visage
humain).
Vers le 8ième mois, l’enfant reconnait le visage de sa mère (ou le substitut maternel).
S’il ya séparation à cet âge, il peut s’en suivre des perturbations : (complexe
d’abandon…).
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1 – 4 – La première enfance proprement dite :


Elle est dominée par les principaux phénomènes suivants :
1-1-4- le sevrage : C’est une épreuve de réalité que l’enfant doit subir. C’est une
opération alimentaire mais aussi psychologique. Le sevrage doit se passer dans un
milieu affectif. Un sevrage brutal amena des frustrations qui se révéleront plus tard
(onychophagie…).
1-1-2- La marche : La marche a des effets sur le corps mais aussi sur l’esprit de
l’enfant. En marchant, l’enfant prend conscience de l’espace, du temps. Il prend
conscience de sa place dans l’espace, il se reconnait lui-même. La marche va lui
permettre (surtout si la mère est avec lui) à prendre des risques (il marche mais en
tirant sa mère avec lui là où il a peur pour le sécuriser).
1-1-3- L’éducation de la propreté : c’est l’acquisition de la maitrise
neuromusculaire.
Le but est d’obtenir que l’enfant soit propre jour et nuit, qu’il demande lorsqu’il en a
envi. Il s’agit de la commande volontaire des sphincters (18 mois – 2ans et demi).
Si l’éducation de la propreté est très sévère ou trop angoissante, l’enfant pourra
souffrir plus tard d’un souci plus ou moins obsédant de propreté ou par une réaction
de male propreté systématique.
1-1-4- Le langage : L’enfant qui cherche à imiter l’adulte, va l’imiter aussi par le
langage. Il va tenter de communiquer avec la famille en faisant sortir un certain
nombre de mots.
A 3ans il pose des questions et parle à la première personne du singulier « je ».
Ce ‘’Je’’ est la preuve de son autonomie, de la prise de conscience de soit.
2- La deuxième enfance :
Cette étape commence par une crise d’opposition. Le NON chez l’enfant est le signe
de volonté et de puissance (capable de faire quelque chose tout seul = prendre
l’initiative). L’enfant qui découvre son moi va s’opposer à tout le non moi : c’est ce
qu’on appelle la crise d’indépendance.
Si l’enfant est réprimé à ce stade, il n’arrivera jamais à prendre des initiatives le long
de toute sa vie. Si on l’aide à réaliser des choses à cet âge (jeux…), il aura toujours
besoin d’aides.
A cet âge l’enfant manifeste sa personnalité par des refus, devient désobéissant.
Il pose des questions et raconte des histoires.
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2-1- L’intérêt de l’enfant à cet âge :


L’intérêt dominant à cet âge est le jeu. Tout ce que fait l’enfant le fait en jouant.
A cet âge, l’enfant a aussi des intérêts liés à son sexe c’est ce que les psychologue
appellent la phase phallique et la situation œdipienne. L’enfant va découvrir son
sexe et aura une curiosité pour ses organes génitaux par fois leur manipulation.
L’enfant a besoin surtout de poser des questions, c’est l’âge des pourquoi qui ont
besoin et nécessitent des réponses correctes pour amener l’enfant à avoir une idée
correcte et valorisante sur la sexualité et non pas une idée de dégradation, de péché
qui va entrainer des problèmes (frigidité, impuissance…).
Avec la situation œdipienne, l’enfant qui s’identifie au parent du même sexe va devoir
se situer par rapport à ses deux parents et c’est l’occasion pour lui d’un conflit : le
petit garçon se retourne vers sa mère et cherche à écarter son père et inversement
pour la fille. Cci se vit au niveau de l’inconscient, c’est un état normal durant lequel
l’attitude des parents permet à l’enfant de résoudre ses conflits ou de le culpabilisent.
La résolution de ces conflits est une condition nécessaire pour parvenir non
seulement à une sexualité adulte satisfaisante, mais aussi pour être épargné par la
névrose et la psychose.
2-2- La pensée de l’enfant : vers 3 à 4 ans :
- C’est une pensée magique,
- C’est une pensée syncrétique (n’est pas encore capable de juger)
- C’est une pensée globale donc subjective
- C’est une pensée égocentrique et non analytique
- C’est une pensée animiste (pour lui chaque chose a une intention des
sentiments, tout est vivant)
- C’est une pensée absolutiste (c’est tout ou rien pas de relativité).
3- La troisième enfance :
C’est une période apparemment calme, plus calme sur le plan affectif. L’enfant
élargie son champs d’expériences, c’est ce qu’on appelle le stade social (l’école, les
camardes prennent une place chez lui).
A cet âge l’enfant a besoin de beaucoup d’explications, il veut comprendre, c’est
l’âge de la raison parce que l’enfant devient capable de d’analyser.
Il devient sensible aux explications des adultes et donc l’apprentissage est possible.
7

1-3- La crise du milieu scolaire :


La 3ième enfance débute par une crise d’adaptation au milieu scolaire. L’enfant quitte
le milieu familial qu’il connait bien et où les rapports sont essentiellement affectifs
pour s’intégrer petit à petit dans les groupes sociaux diversifiés absolument
nouveaux pour lui (l’école, bandes, la rue…).
3-2- Le développement intellectuel au cours de la 3ième enfance:
Petit à petit, la pensée égocentrique disparait au profit d’une pensée socio-centrique.
La pensée devient de plus en plus objective grâce au contacte avec les autres.
Il ya un rapport entre le développement social et intellectuel, mais pour arriver à ce
développement, l’enfant a besoin d’être stimulé, de se sentir estimé, reconnu dans sa
valeur personnelle (un enfant déprimé, sera timide, fermé, sans initiative et peut avoir
un blocage intellectuel).
A la fin de cette 3ième enfance, l’enfant devient capable de juger, de définir, de
raisonner et d’établir des relations : Sa pensée est alors logique.
3-3- Le développement de la personnalité :
C’est au cours de la 3ième enfance que se forme la personnalité de l’enfant d’une
façon remarquable et ceci :
- D’une part parce que l’enfant apprend à se situer dans le ou les groupes
sociaux dans lesquels il s’intègre.
- d’autre part, parce qu’il prend conscience de son MOI en relation avec les
autres. Les autres comptent pour lui, il a des choix à faire et cela aiguise sa
conscience morale.
Cela lui donne le sens de règles, de loi, du bien et du mal et peu à peu intériorise la
règle.
Cela lui donne le sens de règle, de lois, du bien et du mal et peu à peu intériorise la
règle.
II – L’ADOLESCENCE 11 – 20 - 25 ans :
C’est une période de transition entre l’enfance et l’âge adulte. Elle s’étend en
moyenne 7 à 10 années et se situe à peu près entre 11- 20 à 25 ans.
1- La crise de l’adolescence :
L’adolescence est une période de métamorphose (changement) sur le plan
somatique (physique) et sur le plan psychologique (mental) ;
Pendant la puberté (se situe entre 11 à 14 ans pour la fille et 12 à 15 ans pour le
garçon), se sont les métamorphoses physiques qui dominent : apparition des poils
pubiens, développement des glandes et des organes sexuels, la mue de la voix et la
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pilosité de la barbe chez le garçon. Cette période est plus apparente chez la fille par
le développement mammaire et l’apparition des règles.
Pendant la jeunesse se sont les métamorphoses psychiques qui dominent. Ses
transformations chez l’adolescent rendent son organisme fragile.
2- Aspect sexuel du développement :
Sur le plan de la sexualité génitale, c’est au moment de l’avènement de la puberté
physiologique qu’à lieu la découverte ou la redécouverte pour certains qui l’ont déjà
expérimenté dans leur corps d’enfant ou plaisir sexuel auto-déclenché ou partagé
dans les relations individuelles.
Ces événements physiologiques habituellement bien vécus peuvent être
angoissants, honteux, voire traumatisants pour certains en cas de défaut
d’accompagnement, c'est-à-dire défaut d’informations, voire de la dissimulation de la
part des parents , de la société rendant la curiosité normale de l’enfant culpabilisante
pour lui.
3- Aspect psychique du développement :
Ce qui caractérise l’adolescent c’est :
 Un repli sur soi,
 Un goût de solitude,
 De la rêverie,
 L’égocentrisme (le moi qui se complète, qui s’admire se plait lui-même)
 Le conflit de génération,(l’adolescent s’oppose à ses parents et ses derniers
s’opposent à lui) ;
 L’hyper affectivité : c’est avec la puberté que naissent l’amour, l’amitié,
l’enthousiasme.
4- Aspect intellectuel du développement :
L’adolescent a un goût passionnant à tout, pour les idées abstraites politiques
religieuses, mais reste très versatile (change facilement d’opinions) dans ses
recherches et attitudes.
III- LE DEUSIEME AGE
I – L’âge adulte
Trois critères pour parler de l’âge adulte. L’homme devient adulte lorsque :
 Il atteint une autonomie, lorsque il commence à exercer une activité
professionnelle ;
 Il construit un foyer, une famille et commence la vie conjugale ;
 Il participe à la vie sociale, à la vie publique et joue un rôle dans le devenir de
son entourage.
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1-1- La vie professionnelle :
La profession est l’un des critères de l’âge adulte parce qu’elle répond à un certains
nombre de besoins :
 Besoin économique :on travail pour vivre, pour répondre à ses besoins et
ceux de la communauté.
 Le métier donne à l’individu sa place dans la société ;
 L’activité professionnelle permet l’épanouissement de la personnalité.
1-2- La vie conjugale, la vie familiale :
C’est l’un des piliers de l’individu. La vie conjugale répond aux besoins de l’individu
sur le plan physique psychique que religieux (dormir manger, détente, loisirs…).

IV - LE CLIMATERE

C’est la période intermédiaire entre l’âge adulte et la vieillesse (45 à 60 ans).


C’est la période qui correspond sur le plan physiologique à la ménopause chez la
femme et à l’androgénie chez l’homme.
Cette période s’accompagne de déficiences physiques et intellectuelles.

V - LE TROISIEME AGE

La vieillesse est la dernière étape de l’individu ; on considère qu’elle commence au


alentour de 60 ans mais elle reste difficile à délimiter.
1- Manifestation sur le plan physiologique : Amaigrissement, fente musculaire,
perte du volume du système nerveux, et déficiences des organes des sens (entend
mal voit mal…)
2- Manifestations sur le plan psychologique :
- Difficultés d’adaptation (rigidité),
- perte de mémoire,
- une avarice,
- jalousie,
- autoritaire,
- méfiant.
Le vieillard est conscient de sa vieillesse et en souffre. On doit penser à la vieillesse
dès l’âge adulte en se soignant.
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LES BESOINS

1: définition : on peut définir un besoin comme étant un manque avec désire ou


nécessite de satisfaire.
En psychologie, le besoin est le manque, le sentiment qui pousse à rechercher
certaines satisfactions morales ou intellectuelles. On donne aussi le nom de besoin à
la sensation qui porte sur certains actes indispensables à la vie.

II/ Classification des besoins :


Généralement on classe les besoins en deux catégories
A/ Besoins élémentaires : ce sont les besoins naturels, traditionnels et qui sont
inhérents à la nature humaine (lui font partie) tels que : boire, manger, dormir, se
grouper, s'accoupler, procréer, se défendre, maintenir la température du corps dans
la limite normale, apprendre et s'exprimer..
B/ Besoins secondaires: ce sont des besoins très nombreux, modernes. Ils ont été
crées par l'homme au cours des civilisations. Ces besoins sont complexes et
dépendent non pas seulement de la nature mais aussi de la culture.
III/Analyse des besoins suivant les étapes du développement de
l'individu :
A/ Besoins de l'enfant : L'enfant a de nombreux besoins tant sur le plan biologique
que psychologique. Parmi ces besoins on peut citer:
-Le sommeil : 1'enfant comme l'adulte a besoin du sommeil pour récupérer ses
forces et pour emmagasiner l'énergie.
- L'alimentation : la non satisfaction du besoin de nourriture peut être suivi de
problèmes. On peut aussi assister à une malnutrition, à une sous alimentation ou une
suralimentation.
-L'habillement : l'enfant doit être habillé convenablement. L'habillement lui assure la
protection contre le froid et la chaleur et contre les agressions extérieures.
- L'hygiène: C'est un besoin qui ne dépend pas de l'enfant mais de sa mère. La
négligence de ce besoin expose à des maladies.
- Le besoin de la famille: C'est dans la famille que l'enfant trouve la confiance, la
tendresse, l'amour, l'autorité, la sécurité. C'est dans la famille que l'enfant forge sa
personnalité. Celui-ci a besoin d'une famille unie pour réussir le développement
normale de sa personnalité.
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-Le besoin d'apprendre et à exprimer: pour répondre à ce besoin, la scolarisation
de l'enfant est indispensable.
Les besoins sont liés les uns aux autres mais doit-on satisfaire tous les besoins de
l'enfant? Oui il faut satisfaire les besoins de l'enfant tout en tenant compte que
certaines frustrations ne font que renforcer la personnalité de l'enfant, non pas pour
le ramollir mais pour le rendre fort.

B/ Besoins de l'adolescent; les besoins spécifiques de l'adolescent sont


essentiellement les besoins de l'affectivité: besoin de l'amour, de s'opposer, besoin
de l'originalité, de s'affirmer. L'adolescent fait l'apprentissage de la vie en société, si
cette socialisation ne satisfait pas ses besoins, ou l'adolescent se repliera sur lui-
même jusqu'à devenir schizophrène (vivre dans son monde à lui, coupé de toute
relation extérieure), ou il se révolte jusqu'à devenir paranoïaque (maladie mentale:
croire que c'est lui qui a toujours raison)

C/ besoin de ladulte : les besoins spécifiques de l'adulte sont : besoin d'agir, de


créer, de s'accoupler, de procréer, le besoin de se sentir utile. Tout ceci peut
englober chez l'adulte le besoin d'être.

A l'âge adulte, les besoins doivent être satisfaits, Leur non satisfaction entraine deux
problèmes:

> Sur le plan psychologique, le sujet ne peut pas devenir un adulte complet

Sur le plan économique, il deviendra chômeur et ne rapporte pas.

D / Besoins du climatère : Les besoins du climatère sont surtout physiologiques


puisqu'il ya chez lui des déficiences : (diminution de la vision, de l'ouïe,. Il faut donc
les satisfaire surtout par les soins

E/ Besoins du vieillard : le besoin spécifiques du vieillard est de se sentir encore


vivant. Il a aussi besoin de protection. Pour satisfaire les besoin des vieux, il faut
éviter de les isoler, les abandonner et leur créer des occupations.

CONSEQUENCE DE LA SATISFACTION ET LA NON SATISFACTION


DES BESOINS
Il est difficile de mesurer quantitativement et qualitativernent les besoins de
l'individu, comme il est difficile de les satisfaire. Les besoins et leur satisfaction
dépendent de nombreux facteurs notamment:
13

> Facteurs physiologiques : le besoin de boire est. Difficile à mesurer;

> Facteurs psychologiques : le besoin de s'exprimer (I ‘un s'exprime bien l'autre peu).
> Facteurs sociologiques : l'un peut boire du vin, l'autre non

Facteurs économiques : le besoin de bien vivre est lié à l'économie

Pour étudier les besoins, il faut absolument connaître certains phénomènes qui leurs
sont associés :

> le phénomène de transfert : Ex transfert de tendresse maternelle au substitut


maternel :

> Le phénomène d'interférence : ex :on obtient un diplôme on se prépare pour l'autre


le phénomène d'inhibition : être bloqué : ex : celui qui n a pas sa dose de tendresse
ne peut pas aimer

Le phénomène d'accoutumance : ex: on s'habitue à la maladie

Phénomène de frustration: que si elle est normale aide l'individu à devenir un bon
adulte si elle est trop faible avilie l'individu, (le rend faible) si elle est trop forte lui
donne un complexe

Phénomène de refoulement: le besoin non satisfait passe d'ans l'inconscient, refoulé


On peut donc dire qu'on n'est jamais tout à fait libéré d'un besoin (il et refoulé ou
transféré).

L'homme vit toute sa vie avec des besoins. C'est dire que les besoins doivent être
satisfaits mais dans le but le l'épanouissement de l'individu et de celui de toute
l'humanité. Satisfaire un besoin c'est respecter la vie.

LA PSYCHOLOGIE DU MALADE

La relation avec le malade comporte les problèmes de toute relation avec les autres
personnes, mais, elle a une particularité : la présence de la maladie comme élément
entre le malade et le personnel soignant.
Pour le malade, la maladie est une préoccupation vitale, pour l'infirmier c'est une
préoccupation professionnelle. Pour la personne qui la subit, la maladie est toujours
une menace, elle atteint l'être dans sa totalité d'une façon différente selon la forme
de la maladie elle-même mais aussi selon la personnalité du malade.

La maladie est toujours un ralentissement psychique plus ou moins important.


14
LES REACTIONS DU MALDE A L'ETAT MALADIE

A/ La peur : Le malade n'exprime pas sa peur, mais elle est réelle devant toute
menace portée sur la vie ou le bien être. Celle-ci peut être :

 La peur d'un changement dans les projets, les obligations ;


 La peur de la douleur d'un malaise ;
 la peur devant certains examens spécialement impressionnants
 La peur devant la mort qui est implicite (ne s'exprime pas) en toute atteinte à
la santé.

L'intensité de la peur dépend bien sûr de la personnalité, de sa plus ou moins grande


émotivité de son degré de maturité, de son sentiment plus ou moins grand de
sécurité.

B/La dépression : C'est dans certaines mesures une réaction normale et


compréhensive dans une affection qui freine plus ou moins le dynamisme de
l'individu. Le corps ne répond pas à ce qu'on attend, on perd une certaine sécurité,
on a le sentiment de ne plus être le maitre de son action. Dans certains cas, l'état
dépressif est sans lien avec la cause apparente parce que le malade met en
évidence des conflits intérieurs.

Contre la dépression, le malade attend souvent du personnel soignant une


puissance de protection et de guérison qui souvent tiendrait de la magie.

C / L'angoisse : Elle est voisine de la dépression disproportionnée et elle a souvent


les mêmes causes, Elle est différente de la peur car elle est une inquiétude dont la
cause est souvent inconsciente. De cette forme d'angoisse, le malade se défend
souvent par une opposition aux conseils de repos ou un refus de l'aide de
l'entourage.

D / Les réactions d'agressivité: Elles peuvent se manifester ouvertement par


l'impatience, I ‘irritabilité, les revendications etc...

Le médecin ou l'infirmier sont souvent visés, accusés par exemple de négligence.

Il faut donc d'abord savoir ne pas mériter ces reproches et ensuite comprendre leurs
motivations pour y adapter son attitude et surtout ne pas y répondre agressivement.
E / Les tendances régressives: C'est un retour à une manière d'être infantile envers
l'entourage (exigences, caprices, essaie d'attirer l'attention ... ).

Envers le médecin ou l'infirmier, la conduite peut être celle d'un enfant qui attend le
secours. Rien ne sert de s'étonner ni à plus forte raison de s'en moquer, mais en
comprendre le sens pour aider le malade à dépasser ses réactions.
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F / La dépendance L'état de maladie rend souvent le malade dépendant. Certains


malades qui manquent de maturité, affectio -sociale et qui ont toujours besoin des
autres, trouvent dans la maladie une occasion officiellement admise de se remettre
aux autres. D’autres au contraire n’accepter la nécessité d'une aide.

G / L’égocentrisme: c'est une réaction inévitable chez le malade. Le malade vit


dans un monde restreint où les moindres détails qui le touchent prennent une grande
importance. Le repliement sur soi même est souvent la conséquence de la maladie
elle- même surtout si le malade est très affaibli et a peu de force pour réagir.

H/ La passivité; Le malade peut aussi devenir passif et c'est souvent par peur d'être
rejeté par l'entourage. Il joue alors le rôle qu'll croit lui être demandé (le bon malade)
Il n'est pas du tout certain que cette passivité qui cache souvent des réactions
dissimulées soit toujours favorable à la guérison.

Il ya autant de réactions et de mécanismes psychologiques que celui qui est en


relation avec le malade, doit apprendre à connaître et à identifier pour les
comprendre et pouvoir s'y adapter; ainsi on pourra comprendre ce qui appartient au
physique et ce qi appartient au psychisme.

CONCLUSION: Les réalités psychologiques rencontrées dans l'état de maladie


posent des problèmes de l'attitude de l'infirmier à l'égard du malade.

Devant le malade, il importe que dès le premier contact, le personnel soignant soit
accueillant, visiblement disponible et attentif à toute la personne du malade à fin de
créer le climat de confiance nécessaire dont le malade a besoin avant tout.

Pour établir une bonne relation avec le malade, l'infirmier a besoin d'une suffisante
réflexion sur lui-même et sur ses réactions.

Il s'agit d'être lucide dans ses attitudes et ses limites. Ce qui parait le plus important,
c'est que l’infirmer porte son attention à exercer sa profession au contact des
malades et non aux maladies. Le danger d'un certain perfectionnement technique,
c'est progressivement de se laisser prendre par le seul aspect technique et ignorer la
personne du malade. C’est en regardant le malade dans le milieu sanitaire, en
sachant l'observer et l'écouter que l'on peut établir une relation de personne à
personne et c'est cette relation qui est bénéfique pour le malade.

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