CENTRE SECTORIEL DE FORMATION PROFESSIONNELLE AUX METIERS DU BATIMENT ET DES
TRAVAUX PUBLICS DE DIAMNIADIO
CANALISATEUR EAU POTABLE
Thème : Intégration des Normes QHSE dans les
Chantiers AEP
Formateur: M. SOW
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INTRODUCTION
La gestion QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement) est
cruciale dans les travaux de canalisation pour garantir la réussite des
projets tout en minimisant les risques pour les personnes, les biens, et
l’environnement.
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1. Pourquoi le concept de QHSE dans l’AEP ?
Respect des normes : Les travaux de canalisation doivent répondre à
des standards précis pour assurer la durabilité et l’efficacité des
infrastructures.
Réduction des défauts : Un bon système QHSE permet de limiter les
erreurs lors de la construction, comme des fuites ou des défaillances
structurelles.
Optimisation des performances : Une gestion de qualité garantit que
les matériaux et les techniques utilisés sont conformes et adaptés.
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1. Pourquoi le concept de QHSE dans l’AEP ?
Protection des travailleurs : Les travaux de canalisation impliquent des
risques, notamment liés aux gaz, poussières, ou eaux contaminées. Des
mesures d’hygiène réduisent les maladies professionnelles.
Préservation des riverains : En limitant les nuisances comme les odeurs
ou la pollution des eaux pendant les travaux, le QHSE protège la santé
publique.
Gestion des déchets : Les déchets générés doivent être traités
correctement pour éviter toute contamination.
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1. Pourquoi le concept de QHSE dans l’AEP ?
Prévention des accidents : Le QHSE identifie et réduit les risques
d’accidents liés aux excavations, aux effondrements de tranchées, et à
l’utilisation d’équipements lourds.
Formation des équipes : Le personnel est formé aux bonnes pratiques,
comme le port d’équipements de protection individuelle (EPI).
Gestion des situations d’urgence : Les plans de secours et procédures
d’évacuation permettent de réagir rapidement en cas de problème.
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1. Pourquoi le concept de QHSE dans l’AEP ?
Protection des sols et des eaux : Les travaux doivent éviter la
contamination des nappes phréatiques et des terres environnantes.
Réduction des émissions : Le contrôle des machines et des matériaux
limite l’impact carbone.
Gestion des ressources : Une approche QHSE favorise l’utilisation
responsable des matériaux (eau, sable, gravier).
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1. Pourquoi le concept de QHSE dans l’AEP ?
Réduction des coûts : Une bonne gestion QHSE réduit les coûts liés
aux retards, aux réparations, et aux amendes pour non-conformité.
Conformité réglementaire : Respecter les lois et normes locales
évite les sanctions légales et protège la réputation de l’entreprise.
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2. Rôles et Responsabilités du Canalisateur AEP
Le rôle du canalisateur AEP dans le domaine du QHSE est crucial
pour garantir des installations fiables, sécurisées et respectueuses
des normes. Il intervient directement dans la mise en œuvre et le
maintien des réseaux d’eau potable tout en respectant les
principes fondamentaux du QHSE.
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a. Responsabilités liées à la Qualité
Assurance de la conformité des travaux :
Vérifier que les matériaux utilisés (tuyaux, raccords, vannes)
respectent les normes en vigueur.
S'assurer que la pose des canalisations respecte les plans et les
spécifications techniques.
Contrôle des raccordements :
Réaliser des essais d’étanchéité, de pression, et des contrôles qualité
avant la mise en service.
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a. Responsabilités liées à la Qualité
Valider les performances des réseaux pour garantir un
approvisionnement en eau potable de haute qualité.
Amélioration continue :
Proposer des solutions pour optimiser la durabilité et
l’efficacité des installations.
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b. Responsabilités liées à l’Hygiène
Préservation de la qualité sanitaire de l’eau :
Prévenir toute contamination lors de la pose ou la
réparation des canalisations.
Réaliser le nettoyage, le rinçage et la désinfection des
conduites après intervention.
Gestion des matériaux :
Veiller à l’utilisation d’équipements adaptés et
propres pour préserver la qualité de l’eau.
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b. Responsabilités liées à l’Hygiène
Surveillance des zones sensibles :
Identifier les points critiques où des pollutions pourraient
survenir (travaux proches de réseaux d’eaux usées,
nappes phréatiques, etc.).
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c. Responsabilités liées à la Sécurité
Sécurité des chantiers :
Assurer la sécurité des travailleurs en respectant les
normes de prévention (port des EPI : casques, gants,
chaussures de sécurité, etc.).
Installer des protections autour des tranchées et des
zones de travail pour éviter les accidents
(effondrements, chutes).
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c. Responsabilités liées à la Sécurité
Formation et sensibilisation :
Sensibiliser les équipes aux risques spécifiques liés à
l’adduction d’eau potable et aux mesures à adopter.
Gestion des urgences :
Réagir rapidement en cas de fuite, de rupture de
canalisation ou de problème sanitaire pour minimiser
les impacts.
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d. Responsabilités liées à l’Environnement
Préservation des ressources :
Limiter le gaspillage d’eau lors des tests ou des
opérations de maintenance.
Garantir une gestion durable des ressources en eau
potable.
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d. Responsabilités liées à l’Environnement
Gestion des déchets :
Recycler ou éliminer correctement les matériaux usagés
(tuyaux, gravats, emballages) pour réduire l’impact
environnemental.
Prévention de la pollution :
S’assurer que les travaux n’entraînent pas la
contamination des sols, des nappes phréatiques ou des
rivières environnantes.
Respect des normes environnementales :
Appliquer les réglementations locales et internationales
pour minimiser les impacts environnementaux. 16
3. Intégration des principes QHSE en Chantier AEP
En phase de préparation :
Identifier les risques liés au chantier (sécurité, pollution,
etc.).
Établir des plans de prévention en collaboration avec les
équipes QHSE.
Vérifier que les matériaux et outils utilisés sont
conformes aux standards de qualité.
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3. Intégration des principes QHSE en Chantier AEP
En phase d’exécution :
Respecter scrupuleusement les procédures pour éviter
les accidents et garantir la qualité des installations.
Mettre en œuvre les bonnes pratiques de sécurité et
d’hygiène.
Réagir rapidement aux anomalies pour éviter des
répercussions sur la santé publique ou l’environnement.
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3. Intégration des principes QHSE en Chantier AEP
En phase de suivi et maintenance :
Contrôler régulièrement l’état des infrastructures pour
anticiper les pannes ou les dégradations.
Tenir des rapports et des registres sur les interventions
effectuées, en mettant en avant les aspects QHSE.
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3. Intégration des principes QHSE en Chantier AEP
Maîtrise des réglementations :
Connaître les normes en matière de qualité, sécurité et
environnement (par ex. : normes ISO 9001, ISO 14001,
ISO 45001).
Capacité à identifier les risques :
Anticiper les dangers potentiels pour les travailleurs,
l’eau potable ou l’environnement.
Rigueur et réactivité :
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4. Cadre réglementaire
Le cadre réglementaire en matière de QHSE (Qualité,
Hygiène, Sécurité, Environnement) appliqué aux travaux
d’Adduction d’Eau Potable (AEP) repose sur des normes
nationales et internationales. Ces régulations visent à
garantir la qualité de l’eau, la sécurité des travailleurs, la
santé publique et la protection de l’environnement tout
au long des activités liées à la conception, la mise en
œuvre et l’exploitation des infrastructures d’eau potable.
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4. Cadre réglementaire
1. Réglementations en matière de Qualité
a. Normes de potabilité de l'eau
Les normes de potabilité définissent les caractéristiques
physico-chimiques et microbiologiques que l’eau
potable doit respecter, en s’appuyant sur les
recommandations de l’Organisation mondiale de la
santé (OMS).
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4. Cadre réglementaire
Réglementation nationale :
Le Code de l'Eau (Loi n° 81-13) encadre les conditions
de qualité et d'accès à l'eau potable au Sénégal.
Les décrets spécifiques précisent les critères de
potabilité pour garantir une consommation sans
danger.
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4. Cadre réglementaire
b. Contrôle de la qualité des installations
Les matériaux utilisés (tuyaux, raccords, vannes)
doivent être conformes aux normes internationales
(ISO, EN).
Les essais de pression, d’étanchéité et de durabilité
des infrastructures font partie des exigences pour
assurer une distribution sans interruption.
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4. Cadre réglementaire
2. Réglementations en matière d’Hygiène
a. Gestion de la qualité sanitaire
La désinfection des canalisations (chloration, rinçage)
avant leur mise en service est obligatoire.
L’eau doit être exempte de toute contamination
microbiologique (E. coli, coliformes totaux, etc.).
Les opérateurs doivent suivre des plans stricts de
surveillance et de contrôle sanitaire en collaboration
avec les autorités de santé publique. 25
4. Cadre réglementaire
b. Hygiène sur les chantiers
Respect des règles d’hygiène pour éviter toute
contamination des conduites pendant leur installation.
Formation des équipes aux bonnes pratiques d’hygiène
pour prévenir les risques liés aux travaux en zones
sensibles (sources d’eau, nappes phréatiques).
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4. Cadre réglementaire
3. Réglementations en matière de Sécurité
a. Sécurité des travailleurs
Code du travail sénégalais :
Obligation de fournir des équipements de protection
individuelle (EPI) adaptés (casques, gants, bottes,
vêtements réfléchissants).
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4. Cadre réglementaire
b. Sécurité des infrastructures
Les installations doivent être protégées contre les
actes de vandalisme ou de sabotage.
Des systèmes de contrôle (vannes de sécurité,
détecteurs de fuites) doivent être intégrés pour
minimiser les risques opérationnels.
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4. Cadre réglementaire
4. Réglementations en matière d’Environnement
a. Évaluation des impacts environnementaux
La Loi n ° 2023-15 du 02 août 2023 portant Code de
l'Environnement exige une étude préalable pour les
projets AEP afin de minimiser les impacts sur
l’écosystème et les ressources hydriques.
Les travaux doivent intégrer des mesures pour protéger
les nappes phréatiques et limiter l’érosion des sols.29
4. Cadre réglementaire
b. Gestion des déchets et rejets
Les gravats, débris et autres déchets produits sur les
chantiers doivent être traités conformément aux
directives locales (tri, recyclage, élimination).
Les rejets liés aux opérations de nettoyage ou de
rinçage des conduites ne doivent pas contaminer les
sources d’eau avoisinantes.
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4. Cadre réglementaire
c. Préservation des ressources hydriques
Obligation d'utiliser des techniques visant à réduire
les pertes d’eau pendant les travaux (détection des
fuites, gestion optimisée des pressions).
Le prélèvement dans les nappes ou cours d’eau doit
être autorisé par les autorités compétentes,
conformément au Code de l’Eau.
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5. Cadre institutionnel
Plusieurs institutions au Sénégal interviennent
pour la régulation des activités liées à l’AEP sous
l’angle QHSE :
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5. Cadre institutionnel
SONES (Société Nationale des Eaux du Sénégal) :
Gestionnaire du patrimoine et garant de la qualité
des infrastructures.
SEN’EAU : Chargée de l’exploitation et de la
distribution de l’eau potable.
Direction de la Gestion et de la Planification des
Ressources en Eau (DGPRE) : Responsable de la
protection et de la gestion des ressources en eau.
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5. Cadre institutionnel
Ministère de l’Environnement : Supervise les études
d’impact environnemental et les politiques de
gestion durable.
Ministère de l’hydraulique
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6. Normes et standards locaux /internationaux
ISO 9001 : Systèmes de management de la qualité.
ISO 14001 : Systèmes de management environnemental.
ISO 45001 : Santé et sécurité au travail.
Directives de l’OMS : Pour la qualité de l’eau potable.
Norme de l ’ASN
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7.L’évaluation des risques
Les travaux de pose et d’entretien des canalisations
d’eau potable comportent plusieurs risques qui peuvent
affecter les travailleurs, l’environnement, et la qualité de
l’eau. Ces risques doivent être identifiés et gérés pour
assurer la sécurité, la santé, et la protection des
ressources en eau.
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7.L’évaluation des risques
1. Risques pour les travailleurs
a. Risques physiques
Effondrement des tranchées :
Les excavations profondes peuvent s’effondrer si
les parois ne sont pas correctement sécurisées.
Chutes et glissades :
Risques de tomber dans des tranchées, glisser sur
des surfaces boueuses ou instables.
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7.L’évaluation des risques
Manutention de charges lourdes :
Transport et pose des tuyaux ou des équipements
lourds peuvent provoquer des blessures musculo-
squelettiques.
Utilisation d’outils et de machines :
Mauvaise manipulation des engins (pelles
mécaniques, compacteurs) ou des outils (scies,
meuleuses) peut entraîner des blessures graves.
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7.L’évaluation des risques
b. Risques chimiques
Exposition à des substances toxiques :
Contact avec des produits chimiques utilisés pour la
désinfection des canalisations (chlore, hypochlorite
de sodium) peut causer des irritations ou des
intoxications.
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7.L’évaluation des risques
d. Risques électriques
Contact avec des câbles enterrés :
Lors du terrassement, il existe un danger de toucher
des lignes électriques souterraines non repérées.
e. Fatigue et stress thermique
Conditions climatiques :
Travailler en plein soleil ou dans des conditions de
froid extrême peut entraîner des coups de chaleur,
des déshydratations ou des hypothermies. 40
7.L’évaluation des risques
2. Risques pour l’environnement
a. Contamination des sols et des eaux
Déversement accidentel :
Les produits de rinçage ou les matières polluantes
peuvent contaminer les nappes phréatiques ou les cours
d’eau.
Fuites de carburant ou d’huiles :
Les engins utilisés sur le chantier peuvent laisser
échapper des fluides dangereux.
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7.L’évaluation des risques
b. Érosion et instabilité des sols
Dégradations liées aux excavations :
Les tranchées mal comblées ou stabilisées peuvent
entraîner une érosion ou des affaissements du terrain.
c. Atteinte à la faune et à la flore
Travaux proches de zones sensibles :
Les activités peuvent perturber les écosystèmes locaux
(végétation arrachée, habitats d’espèces détruits).
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7.L’évaluation des risques
3. Risques pour la qualité de l’eau potable
a. Contamination microbiologique
Infiltration de polluants :
Lors des travaux, des bactéries ou virus peuvent
pénétrer dans les conduites si elles ne sont pas
correctement protégées.
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7.L’évaluation des risques
b. Non-respect des normes de désinfection
Insuffisance de nettoyage :
Si les canalisations ne sont pas rincées et désinfectées
correctement après leur pose ou réparation, elles
peuvent transmettre des contaminants.
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7.L’évaluation des risques
c. Altération des matériaux
Usage de matériaux inappropriés :
Des tuyaux ou joints de mauvaise qualité peuvent
réagir avec l’eau et libérer des substances
indésirables (plomb, particules métalliques).
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7.L’évaluation des risques
4. Risques liés à la sécurité du chantier
a. Signalisation insuffisante
Manque de balisage :
Absence de panneaux ou de barrières peut exposer
les passants et véhicules à des accidents (chutes
dans les tranchées).
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7.L’évaluation des risques
b. Circulation des engins
Collision avec les ouvriers :
Les mouvements des machines lourdes dans un
espace réduit augmentent les risques d’accident.
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7.L’évaluation des risques
c. Incendies et explosions
Présence de conduites de gaz ou produits
inflammables :
Risques d’explosion lors d’une mauvaise
manipulation ou en cas de fuite non détectée.
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7.L’évaluation des risques
5. Risques liés aux aspects juridiques et réglementaires
a. Absence d’autorisations
Non-conformité des travaux :
Réaliser des travaux sans respecter les normes et
autorisations peut entraîner des sanctions.
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7.L’évaluation des risques
b. Litiges avec les usagers
Perturbations de l’approvisionnement :
Les interruptions prolongées d’eau potable pendant
les travaux peuvent générer des conflits avec les
populations.
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8. Mesures de prévention
Pour gérer ces risques, il est essentiel de :
1. Planifier les travaux :
Réaliser une analyse des risques (document unique,
PPS).
Identifier les réseaux souterrains (électricité, gaz,
télécommunications).
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8. Mesures de prévention
2. Assurer la sécurité des travailleurs :
Fournir des EPI adaptés (casques, harnais, gilets
réfléchissants, masques, gants).
Former les équipes aux risques spécifiques et aux
procédures d’urgence.
.
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8. Mesures de prévention
3. Préserver l’environnement :
Mettre en place des dispositifs de rétention pour
éviter les déversements.
Stabiliser les sols après les travaux
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8. Mesures de prévention
4. Garantir la qualité de l’eau :
Désinfecter systématiquement les conduites après
installation.
Utiliser des matériaux certifiés pour l’eau potable.
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8. Mesures de prévention
5. Sécuriser le chantier :
Installer une signalisation claire et des barrières de
protection.
Maintenir les engins en bon état de
fonctionnement.
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
La signalisation des travaux sur la voie publique est
essentielle pour :
Protéger les travailleurs.
Informer les usagers (piétons, automobilistes).
Prévenir les accidents et garantir la fluidité du
trafic.
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
2. Types de Signalisation
2.1 Signalisation permanente
Signaux routiers installés de manière durable
(limitation de vitesse, panneaux de direction).
Utilisée lorsque les travaux sont réguliers ou durables.
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
2.2 Signalisation temporaire
Elle est mise en place uniquement pendant les travaux et
comprend :
Signalisation de danger : avertir les usagers d’un obstacle
ou d’un chantier.
Signalisation de prescription : imposer des règles
spécifiques (limitation de vitesse, interdiction de
dépasser).
Signalisation d’indication : donner des informations
complémentaires (itinéraires de déviation, fin de
travaux). 58
9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
3. Éléments de Signalisation sur la Voie Publique
3.1 Les Panneaux de Signalisation
Type A : Triangles rouges pour signaler un danger
(ex. travaux A14).
Type B : Cercles rouges pour prescription (ex.
interdiction de dépasser B1).
Type C : Rectangles bleus pour indications diverses
(ex. itinéraire conseillé).
Type KC : Panneaux temporaires (ex. déviation K8).
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
3.2 Les Dispositifs de Sécurité
Cônes de signalisation :
Délimitent les zones de danger. Utilisés pour guider
les usagers dans les zones de travaux.
Barrières :
Sécurisent les zones interdites au public.
Protéger les piétons contre les engins.
Rubans de signalisation :
Délimitent des zones sans nécessiter de barrières
rigides.
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
3.3 Feux de Signalisation Temporaire
Utilisés dans des travaux de grande ampleur où la
circulation est alternée.
Fonctionnement manuel ou automatique.
3.4 Éclairage et Réflecteurs
Lumières de signalisation : Utilisées la nuit ou en
cas de faible visibilité.
Réflecteurs : Placés sur les cônes et barrières pour
les rendre visibles.
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
Caractéristiques de la signalisation portée par
véhicule
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
Les signaux sont classés en trois catégories, en
fonction de leur implantation :
• la signalisation d’approche : placée en amont du
chantier, elle comporte une signalisation d’indication
(panneaux type AK et B)
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
• la signalisation de position : placée aux abords
immédiats du chantier, elle comporte un ou plusieurs
biseaux de raccordement, un balisage frontal et latéral
(à l’aide de signaux frontaux) et un signal de fin de
chantier (balisage type KC si besoin)
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
La signalisation de fin de prescription : placée en
aval du chantier, elle se compose d’un ou plusieurs
panneaux de fin de prescription (panneaux type B).
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
68
9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
Distances d’implantation
en milieu urbain : les signaux doivent être espacés de
10 m minimum. La distance comprise entre la fin de la
signalisation d’approche et le début de la signalisation
de position est de 10 m (distance allongée en présence
d’alternat de circulation)
La signalisation de fin de prescription est placée à
environ 30 m après la fin du chantier.
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
en milieu extra-urbain : les signaux doivent être
espacés de 100 m environ (distance modulable selon
l’environnement : obstacles, virage, végétation, etc.)
La distance comprise entre la fin de la signalisation
d’approche et le début de la signalisation de position
est de 100 m. Dans le cas où la signalisation
d’approche est réduite à un seul signal, cette distance
est portée à 150 m
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
La signalisation de fin de prescription est
placée à environ 50 m après la fin du chantier
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
73
9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
74
9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
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9. La Signalisation pour des Travaux sur la Voie Publique
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