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Diabète : Types, Facteurs de Risque et Traitements

Le diabète est un groupe de maladies métaboliques chroniques caractérisées par une hyperglycémie due à une insuffisance d'insuline ou à une insulinorésistance. Le prédiabète est un état où la glycémie est élevée mais ne répond pas aux critères du diabète, et divers facteurs de risque tels que l'âge, l'obésité et l'hypertension peuvent contribuer à son développement. Le traitement peut inclure des modifications du mode de vie, des médicaments comme la metformine, et des insulines selon le type de diabète.

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Diabète : Types, Facteurs de Risque et Traitements

Le diabète est un groupe de maladies métaboliques chroniques caractérisées par une hyperglycémie due à une insuffisance d'insuline ou à une insulinorésistance. Le prédiabète est un état où la glycémie est élevée mais ne répond pas aux critères du diabète, et divers facteurs de risque tels que l'âge, l'obésité et l'hypertension peuvent contribuer à son développement. Le traitement peut inclure des modifications du mode de vie, des médicaments comme la metformine, et des insulines selon le type de diabète.

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Diabète

Groupe de maladies métaboliques chroniques qui se caractérise par une hyperglycémie. L’élévation du taux de glucose sanguin résulte d’une diminution de la
sécrétion d’insuline, d’une diminution de l’action de l’insuline (insulinorésistance) ou encore de la combinaison de ses deux facteurs.

Prédiabète : Lorsque la glycémie est élevée, mais ne l’est pas suffisamment pour répondre aux critères du diabète.

- Associé au syndrome métabolique


- Glycémie entre 6.1 et 6.9 mmol/L
- Glycémie entre 7.8 et 11 mmol/L, suite au test de l’hyperglycémie provoquée.

L’équilibre entre les concentrations d’insuline


et de glucagon permet d’assurer la régulation
de la glycémie.

Hormone produite par le pancréas qui régule le taux de Hormone produite par le pancréas. Elle est sécrétée lorsque la
glucose sanguin en agissant sur la production, l’utilisation, glycémie est à la baisse. Elle permet l’activation de la
l’absorption et le stockage du glucose. Elle a une action libération de glucose par le foie. Elle a une action
hypoglycémiante. hyperglycémiante.

 Diabète de type 1 : ATCD familiaux  Faible revenu/pauvreté


 ATCD familiaux  HTA
Facteur de risque

 Âge > 40 ans  Hypercholestérolémie


 Tabagisme  Diabète gestationnel, prédiabète, syndrome métabolique
 HTA  Autres maladies : le syndrome des ovaires polykystiques, pancréatite,
 Surplus de poids VIH, fibrose kystique, dépression, trouble bipolaire, schizophrénie,
 Sédentarité l’apnée obstructive du sommeil…
 Ethnicité (origine africaine, asiatique, hispanique et autochtone)  Médication : Glucocorticoïdes, antipsychotiques atypiques, statine,
TAHA…

Principalement causé par un processus de destruction Principalement causé par une insulinorésistance. C’est-à-
auto-immun des cellules bêta du pancréas et provocant dire que les tissus sont insensibles à l’insuline ou encore
ainsi une insuffisance de la sécrétion d’insuline. Le que les récepteurs ne répondent pas à l’action de
pancréas produit peu ou pas d’insuline. l’insuline. L’insuline ne peut donc pas entrer dans les
cellules. On peut également retrouver une insuffisance de
 Plus fréquent chez les caucasiens
la sécrétion d’insuline.
 Plus fréquent chez les personnes plus jeunes (<
25 ans)  Plus fréquent chez les non-caucasien
 Se manifeste chez les personnes dans un poids  Plus fréquent chez les personnes plus âgées (> 25
normal, mais peut également être présent chez ans)
les personnes en surplus de poids  Plus fréquent chez les personnes en surplus de
 Risque élevé d’acidocétose diabétique poids
 Un traitement à l’insuline est nécessaire, car ne  Hyperglycémie asymptomatique fréquente
répond pas aux antidiabétiques oraux  Antécédents familiaux de diabète fréquent
Glycémie ≥ 7 Glycémie prise chez une
mmol/L personne à jeun depuis au moins DB type 2 chez un adulte dans l’optique de
Glycémie à jeun

≤ 6.5
limiter les risques associés lorsque le risque
8 heures.
d’hypoglycémie est faible

≥ 11,1 mmol/L Glycémie prise à n’importe quel

≤ 7.0
Glycémie moment de la journée Chez la majorité des DB type 1 et 2
aléatoire

≥ 6,5 % (chez les Prélèvement sanguin qui Varie selon les facteurs suivants :
adultes) détermine la quantité de
- Dépendance fonctionnelle
Taux d’HbA1c glucose fixé à l’hémoglobine
- Hypoglycémie grave et récurrente ou

7.1-8.5
(hémoglobine pendant sa durée de vie (90-120
glyquée) jours). C’est un indicateur hypoglycémie non ressentie
Indication de la glycémie sur - Espérance de vie limitée
une longue période de temps, - Personne âgée fragile et/ou atteinte de
plus précisément environ 3 démence
mois.
Glucose ≥ 11,1 Glycémie 2 heures après
Hyperglycémie mmol/L l’ingestion de 75 g de glucose.
Glycémie normale à jeun
provoquée
Entre 4 et 6 mmol/L

Glycémie 2 heures après le


repas
Entre 5 et 10 mmol/L

Test de dépistage (glycémie à jeun ou taux d’HbA1c) tous les 3 ans chez les personnes de 40 ans et
plus ou chez les personnes qui présentent un risque élevé de diabète.

Test de dépistage plus tôt et aux 6-12 mois chez les personnes qui présente des facteurs de risque
ou chez les personnes présentant un risque élevé de diabète.
Questionnaire canadien sur le risque de
diabète (CANRISK)

 Modification des habitudes alimentaires (régime


hypocalorique, riche en fibres et en grains entiers et
faible en lipides et en gras saturés, favoriser les
Lorsque le changement des habitudes de vie n’est
produits laitiers faibles en matière grasse)
pas suffisant pour prévenir l’apparition du diabète
 Régime alimentaire méditerranéen, régime DASH
de type 2, l’introduction de metformine peut être
nécessaire. (Dietary Approaches to Stop Hypertension), l’indice
AHEI
 Activité physique d’intensité modérée (minimum 150
min par semaine)
 Prise en charge rapide du surplus de poids et de la
glycémie (prédiabète)
 Transpiration  Fatigue/somnolence  Vision trouble  Polyurie
 Étourdissements  Confusion  Céphalée  Irritabilité
 Tremblements  Picotements  Polyphagie  Polydipsie
 Céphalées  Troubles de la concentration  Fatigue
 Diaphorèse  Pâleur
 Faiblesse  Irritabilité
 Anxiété  Augmentation de la faim
 Nausées  Vision trouble  Assurer une surveillance des habitudes glycémiques du
 Palpitation patient.
 Si les glycémies du patient sont plus élevées qu’à l’habitude
et qu’il n’a pas d’insuline de prescrite sur échelle, contacter le
médecin.
IMPORTANT : Traiter l’hypoglycémie en tout temps, même avant un repas.
 Ne pas hésiter à laisser une note pour le médecin si vous
constatez que les glycémies du patient ne sont pas bien
contrôlées
 Toujours contacter le médecin lorsque glycémie > 20 mmol/L
Donner 15 g de glucides
Attendre 15 minutes
Reprendre la glycémie

Si glycémie toujours < 4 mmol/L, redonner 15 g de


glucides
Répéter l’étape 2 et 3 jusqu’à la normalisation de la glycémie

Repas dans moins d’une heure


Attendre le repas ou la collation
Repas dans plus d’une heure
Donner une collation contenant 15 g
de glucide et une source de protéine

Administrer de l’oxygène

Administrer du glucagon/dextrose 10 % ou 50 %
Attendre 10-20 minutes
Si reprise de conscience
Administrer 15 g de glucides et suivre traitement d’une personne
consciente Si toujours inconsciente
Continuer l’administration de
glucagon/dextrose 10 % ou 50 %
IMPORTANT : Toujours se référer à l’ordonnance collective (OC) de
l’établissement. Les directives peuvent varier d’un établissement à l’autre.

En présence de signes et symptômes, prendre la glycémie, si aucun glucomètre à disposition, traiter les symptômes malgré tout.
Consommer 15 g de glucide à action rapide :
15 g de glucose sous forme de comprimés de glucose (meilleur choix)
15 ml (1 c. à table) ou 3 sachets de sucre de table dissout dans l’eau
5 cubes de sucre
175 ml (2/3 tasse) de jus ou de boisson gazeuse régulière
6 LifeSavers® (1 = 2,5 g de glucides)
5 ml (1 c. à table) de miel (sauf chez les enfants de moins d’un an)
L’hypoglycémie peut survenir rapidement. Il est important de la traiter immédiatement. En cas d’une glycémie très basse, l’aide de quelqu’un
peut s’avérer nécessaire.
Mode d’action Nom commercial/nom Début Pic d’action Durée Soins infirmiers
générique d’action

Action très rapide  Humalog/Lispro 10-15 min 60-90 min 3-6 heures Administrer 0 à 15 min avant repas
 NovoRapid/Aspart GRAND RISQUE D’HYPOGLYCÉMIE
 Apidra/Glulisine

Action rapide/courte  Toronto 30-60 min 2-3 heures 5-10 heures Administrer 30 à 45 min avant repas
durée d’action  Humulin R La seule insuline qui peut être administrée en IV.
Action intermédiaire  Insuline NPH 2-4 heures 4-10 heures 12-18 heures Peut nécessiter plusieurs administrations dans la
 Humulin-N journée pour couvrir une période de 24 heures.
 Novolin NPH Non administrer en fonction des repas

Action prolongée  Lantus 1-4 heures Libération Plus de 24 Administrer DIE avec horaire fixe
 Levemir continue. Pas de heures Ne pas mélanger avec une autre insuline
pic d’action Non administrer en fonction des repas

Insuline mixte  Humulin 30/70 30-60 min 2-8 heures 14-18 heures Administrer 15-45 min avant repas
prémélangée  Humalog Mix25 S’administre BID
 NovoMix30

Si nous avons un doute si le patient va manger plus de 50 % de son repas, administrer insuline (très
rapide ou rapide) tout de suite après le repas dans l’optique d’éviter une hypoglycémie s’il ne
mange pas.

Nom Classe Indication/Mode d’action/Effets Effets secondaires Soins infirmiers


thérapeutiques

Metformin Biguanides Indication : Diabète de type II Diarrhée, ballonnement, nausées,  Administrer aux repas
(Glucophage, Mode d’action : Diminue la production de glucose vomissements, arrière-gout  Soulager les effets
Glumetza) par le foie. Diminue l’absorption du glucose par métallique, acidose lactique. secondaires
l’intestin. Augmente la sensibilité des récepteurs à  Faire des bilans
insuline. Augmente l’apport du glucose par les tissus Contre indiqué en présence réguliers de la fonction
musculaires. d’insuffisance rénale. rénale

Glyburide (Diabéta) Sulfonylurée (2iem Indication : Diabète de type II en combinaison avec Hypoglycémie, gain de poids,  Administrer avec repas
Gliclazide (Diamicron) génération) thérapie nutritionnelle et mode de vie actif nausées, intolérance gastrique,  Surveiller signes
Mode d’action : Stimule la production d’insuline par photosensibilité, hyponatrémie, d’hypoglycémie
le pancréas. Augmente la sensibilité cellulaire à étourdissements, faiblesse  Ne pas administrer HS
l’insuline et diminue la production de glucose par le  Surveillance AST, LDH,
foie. urée et créatinine
sérique
Répaglinide Méglitinides Indication : Diabète de type II en combinaison avec Hypoglycémie et gain de poids Administrer jusqu’à 30 min
thérapie nutritionnelle et mode de vie actif avant repas (ne pas prendre
(Gluconorm)
Mode d’action : Stimule la sécrétion rapide et de si saute un repas), surveiller
courte durée d’insuline par le pancréas. signes d’hypoglycémies
Nstéglinide (Starlix)

Sitagliptine (Januvia) Inhibiteur de la DPP-4 Indication : Diabète de type II et lorsque la thérapie Mal de gorge, céphalée, infection Administrer DIE avec ou sans
nutritionnelle et mode de vie actif est inefficace pour des voies respiratoires et urinaires repas
équilibrer la glycémie plus fréquentes Surveillance de la fonction
Saxagliptine (Trajenta) Mode d’action : Amplification de l’effet de rénale minimum 1 fois par
l’hormone incrétine, grâce à l’inhibition de l’enzyme année
DPP-4. Cela stimule la libération d’insuline en
diminuant la production de glucagon hépatique.
Liraglutide (Victoza) Analogue du GLP-1 Indication : Diabète de type II et lorsque la thérapie Nausées, vomissements, diarrhée Administrer DIE
Hypoglycémiant humain nutritionnelle et mode de vie actif est inefficace pour (reliée à la diminution de la vidange
parentérale (injection équilibrer la glycémie. En association avec une autre gastrique). Constipation, perte de
s/c) molécule. poids, hypoglycémie
Mode d’action : Permets la sécrétion d’insuline
lorsque la glycémie est élevée. Diminution de la
libération d’insuline lorsque la glycémie est
normalisée.
Définition : C’est une atteinte micro vasculaire Définition : C’est une atteinte de la fonction Définition : Sclérose et fibrose des glomérules
de la rétine en conséquence de l’hyperglycémie nerveuse causée par une ischémie du nerf rénaux causées par l’hyperglycémie chronique qui
chronique et de l’HTA chez un patient diabétique. secondaire. C’est l’hyperglycémie chronique qui mène à des modifications métaboliques et
C’est la principale cause de cécité chez les adultes. entraine une modification du métabolisme hémodynamiques, entrainant ainsi une altération
intracellulaire et ainsi une altération de la fonction de la fonction rénale.
nerveuse.
Rétinopathie non Rétinopathie
proliférante proliférante Types de neuropathie Évolution
 ↑ perméabilité Se développe suite à la Polynévrite symétrique : touche la partie distale Hyperfiltration glomérulaire
capillaire rétinopathie non des pieds et des mains. Paresthésies, une
 Microanévrismes proliférante dysesthésie ou une perte douloureuse du tact, du
 Hémorragies sens vibratoire, de la proprioception ou de la Microalbuminurie
 Vision trouble avec
rétiniennes température, moindre perception des
corps traumatismes
 Exsudats durs et
flottants/points
mous
lumineux Neuropathie végétative : HTO, intolérance à Diminution du débit de filtration glomérulaire
 Ischémie
 Hémorragie du l'effort, tachycardie au repos, dysphagie,
maculaire
vitré nausées/vomissements (gastroparésie),
 Œdème maculaire
 Décollement de la constipation/diarrhées, incontinence fécale, Syndrome néphrotique
Épaississement
rétine rétention urinaire, troubles de l'érection,
rétinien
 Glaucome éjaculation rétrograde, diminution de la
 Dilatation
néovasculaire lubrification vaginale.
veineuse Stade terminal de la néphropathie (IRC)
 Œdème maculaire
Radiculopathies : des douleurs générales et
 Perte visuelle
abdominales, une faiblesse et une atrophie des
membres inférieurs
Dépistage Dépistage/Diagnostic
Touchant les nerfs crâniens : diplopie, ptose de la
Examen annuel complet (avec dilatation) par un paupière, anisocorie, paralysies motrices  Dépistage annuel et au moment du DX
ophtalmologue/optométriste  Analyse d’urine (albumine et
Mononeuropathies : faiblesse et créatinine), créatinine sérique
 Examen du fond d'œil (pour poser DX) engourdissement des doigts, chute du pied,
 Photographie couleur du fond d'œil syndromes de compression nerveuse
(Classification du grade) Traitement/Prévention
 Angiographie à la fluorescéine Complications
(déterminer l’étendue)  Maintenir HbA1C ≤ 7,0
 Ulcère diabétique
 Tomographie par cohérence optique  Contrôle et traitement de la TA (ECA,
 Amputation
(OCT) (évaluer la gravité et la réponse ARA) et DLP
au traitement) Dépistage Au moment du DX et ensuite une fois  Suppléments en vitamine D,
par année bicarbonate de sodium
Traitements/soins infirmiers
 Dialyse, transplantation rénale
Examen visuel et sensoriel des pieds
 Œdème maculaire : anti-VEGF en
injection intraoculaire, implants  Réflexes périphériques
intraoculaires de corticostéroïdes, laser  Monofilament
focal, vitrectomie  Diapason
 Rétinopathie proliférante compliquée/à  Température
haut risque de complication :  Pouls
photocoagulation au laser, agents anti-  Électromyographie
VEGF, vitrectomie
 Labo : Bilan lipidique Prise en charge
 Dépistage des autres complications du
 Maitrise de la glycémie
diabète
 Soins de pieds
Prévention  Examen journalier visuel des pieds
 Traitement de la douleur
 Maitrise de la glycémie  Pharmacologie : crème à la capsaïcine,
 Maitrise de la TA antidépresseurs tricycliques, inhibiteurs
 Traitement hypolipidémiant de la recapture de la sérotonine-
 Traitement antiplaquettaire noradrénaline, anticonvulsivants
Définition : Complication métabolique aigüe du diabète caractérisé par une hyperglycémie ≥ à 14 mmol/L, une acidose métabolique avec un pH ≤
à 7,3, une hypercétonémie.

Manifestations cliniques
 Plainte de malaise
 Céphalée
 Polyurie, de polydipsie et de polyphagie
 Nausées, vomissements
 Déshydratation
 Perte de poids
 Tachycardie
 Hypotension
 Respiration de Kussmaul
 Fatigue extrême, adynamie, somnolence
 Altération de l’état de conscience

Complications
 Déshydratation
 Œdème cérébral aigu
 Hypovolémie
 Choc hypovolémique
 Mort

Examens cliniques et paraclinique


 Bilan acidobasique (BAB), bilan rénal, amylase, lipase,
électrolytes, albumine et préalbumine
 Cétonémie et cétonurie
Tenoutasse, S., Mouraux, T., & Dorchy, H. (2010). L’acidocétose diabétique : diagnostic, prise en charge,
prévention. Revue Médicale de Bruxelles, 31, S71-76.
 Glucose sanguin
 Glycémies capillaires
 ECG

 BAB (habituellement q. heure) Traitements


 Bilan rénal et électrolyte (habituellement q. 8h)
 Glycémie capillaire q. heure et ajuster le débit de la  Soluté Nacl 0,9 %
perfusion d’insuli9ne selon le résultat de la glycémie  Insuline IV
 Monitorage cardiaque (Hypo ou hyperkaliémie, FV)  Correction de l'hypokaliémie
 Auscultation pulmonaire (Surcharge)
 Signes d’hypoglycémie (Insuline IV)
Objectifs du traitement
 Évaluation de l’état de conscience q. heure (œdème  Correction rapide de l'acidose
cérébral)  Prévention de l'hypokaliémie
 Signes de déshydratations  Traiter l’hyperglycémie
 Signes vitaux q. 4 heures + PRN  Rétablir le volume liquidien
 Ingestas/excrétas
Amélioration de la santé cardiovasculaire et respiratoire
Augmentation de l’endurance physique
Meilleure maitrise de la glycémie, amélioration des taux
d’HbA1c
Diminution de l’insulinorésistance
Exercices Exercices contre Ne pas rester inactif
aérobiques résistance 2-3 fois plus de 2 jours de Amélioration du profil lipidique
d’intensité modérée par semaine suite. Diminution de la tension artérielle
ou élevée au moins Diminution de l’IMC et perte du surplus de poids
3 fois par semaine Diminution des complications reliées au diabète
pour cumuler au Diminution de la mortalité
moins 150 minutes.

Favoriser les entrainements par intervalles à haute intensité (offre une meilleure
maitrise de la glycémie)
Réduire au maximum le temps de sédentarité : éviter de rester assis sur de trop
longues périodes  se lever toutes les 20-30 minutes
Favoriser les programmes d’exercices supervisés
En cas d’exercices non supervisés, un régime alimentaire doit être intégré
Encourager l’autosurveillance du nombre de pas

IMPORTANT : Le patient nécessite une évaluation médicale pour déceler des troubles pouvant mener à un risque d’évènements indésirables. Il est
également pertinent qu’il consulte un entraineur qualifié ainsi qu’une nutritionniste.

Température élevée Hypoglycémie Hyperglycémie

 Pratique d’exercice physique à  Consommation de glucide  Favoriser une hydratation adéquate et


l’extérieur de préférence en début ou supplémentaire préexercice, pendant, être attentif aux manifestations
en fin de journée ou dans un lieu frais et postexercice cliniques et à la déshydratation
ou sec et bien aéré  Ajustement spécifique de l’insuline par  Les entrainements de hautes
 Après chaque période d’exercice de le médecin intensités peuvent provoquer des
plus de 15 minutes, prendre une pause  Sprint en intervalle en début et en fin hyperglycémies chez les DB type 1,
à l’ombre ou à la fraicheur. de séance d’entrainement dans ce cas, un ajustement de la
 Faire des exercices contre résistance médication est nécessaire.
avant les exercices aérobiques  Chez les DB type 1 : L’exercice peut
 Éviter de faire de l’exercice tard dans parfois aggraver l’hyperglycémie
la journée (↑ risque d’hypoglycémie
nocturne)
Chez les adultes diabétiques, la distribution des macronutriments, sous
forme de pourcentage de l’apport énergétique total, peut aller de :

 Inhibe la gluconéogenèse par le foie


 Risque d’hypoglycémie grave
 Favoriser une consommation modérée
 Favoriser la prise d’aliments avec la
consommation

Pour les personnes prenant de l’insuline, il est important de favoriser une régularité  Privilégier les boissons sans sucre et les vins
dans les apports glucidiques ainsi que de l’heure et de l’espacement des repas. blancs secs et légers

 Favoriser les glucides provenant d’aliments à faible


indice glycémique et à forte teneur en fibres 
permets à la personne diabétique de pouvoir
consommer jusqu’à 60 % de son apport  Régimes riches en aliments à faible indice
énergétique quotidien total glycémique
 Les régimes faibles en glucides < 45 % de l’apport  Régimes riches en fibres
énergétique quotidien total ne procure aucun  Régimes riches en protéines
avantage à court terme sur la perte de poids et ne  Régime alimentaire méditerranéen
ferait pas de différence positive au niveau du taux
 Régimes végétariens
d’HbA1c.
 Régime DASH
 Les régimes alimentaires à très faible teneur en
glucides, dont le régime cétogène prédispose à un Favoriser les légumineuses à grains, les fruits et les
risque important d’acidocétose diabétique.
légumes ainsi que les noix et les grains entiers.

L’indice glycémique Permet d’évaluer la qualité des aliments contenant des glucides en fonction de
leur pouvoir glycémiques. Afin de diminuer la réponse glycémique, les glucides avec un indice
glycémique élevé doivent être remplacées par des glucides dont l’indice glycémique est faible.
Sievenpiper, J.L., Chan, C.B., Dworatzek, P.P., Freeze, C., & Williams, S.L. (2018). Lignes directrices de pratique clinique 2018, Thérapie Prédiabète
nutritionnelle. Canadian Journal of Diabetes, 42, S4

 Perte de poids (5 à 10 %) ou maintien du poids


 Favoriser la consommation de fibres solubles  Trois repas équilibrés par jour à des heures régulières.
Ajouter des collations PRN
puisque cela permet de ralentit la vidange
 Favoriser les glucides à indice glycémique faible et les
gastrique et de retarder l’absorption du glucose
fibres, diminuer la consommation de glucides raffinés ainsi
dans l’intestin grêle  amélioration de la que l’alcool
glycémie postprandiale et bienfaits  Activité physique régulière
hypolipidémiants
 Consommer idéalement entre 30 à 50 g de fibres DB type 2 de stade précoce
alimentaires par jour, dont un tiers ou plus (10 à
 Perte de poids (5 à 10 %) ou maintien du poids
20 g/jour) sous forme de fibres solubles. Aide à  Régime alimentaire de choix, favoriser les glucides à indice
l’amélioration de la maitrise de la glycémie. glycémique faible et riches en fibres, diminuer la
consommation de glucides raffinés, contrôler les portions
 Distribution des glucides dans la journée
 Activité physique

 Favoriser le remplacement des


protéines animales par des
protéines de sources végétales
 amélioration du taux d’HbA1c,
 ↑ de la sensibilité à l’insuline
de la glycémie à jeun et du taux  Maitrise de la glycémie
d’insuline à jeun  Maitrise de HTA
 Favoriser une meilleure circulation sanguine
 Diminution du cholestérol  LDL, ↑ HDL
Vous pouvez retrouver la teneur
en glucides des aliments de base
sans étiquetage nutritionnel,
dans le document accessible sur
internet intitulé : Valeur nutritive IMPORTANT
de quelques aliments usuels.
Il faut soustraire les fibres de la
quantité totale des glucides
pour obtenir la quantité de
glucides assimilables (glucides
qui affectent la glycémie).
Quantité totale de
glucides (Fibres, EXEMPLE
sucres et amidon). Ici nous avons 51 g de glucides,
3 g de fibres et 1 g de sucre.
Comprends les sucres
ajoutés ainsi que les 51 – 3 = 48 g de glucides
sucres présents assimilables.
naturellement.

Le système d’échanges de Diabète Québec. (2018). Récupéré à


https://www.diabete.qc.ca/fr/vivre-avec-le- Permets d’estimer la quantité de
diabete/alimentation/aliments-et-nutriments/le-systeme- glucides des aliments consommés.
dechanges-de-diabeete-quebec/

Teneur moyenne en glucides par groupes d’aliments Les légumes peuvent être consommés à
volonté puisqu’ils contiennent peu de
glucides.
Groupe d’aliments Quantité de glucides Quantité de
pour 1 échange (g) carrés de sucre
Ses aliments contiennent beaucoup de
Féculents 15 3 sucres ajoutés. Ce sont des aliments qui
sont transformés. Il est préférable de
Fruits 15 3
favoriser les glucides d’origine naturelle.
Légumes 5 1
Laits et substituts 12 à 15 3 Les carrés de sucre
Autres aliments 15 3
Viandes et substituts 0 0
Aide à visualiser la quantité de
Matières grasses 0 0
glucides dans les aliments.
ATTENTION Les personnes diabétiques sont plus à risque de coronaropathie.  Chaque carrée de
Favoriser les bons gras comme les oméga-3 et  les gras saturés et le cholestérol. sucre représente 5 g
de glucides (1 cuillère
1 portion = 15 g de glucides = 3 carrés de sucre = 1 échange à thé)

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