Maladie de Parkinson et Alzheimer : Symptômes et Traitements
Maladie de Parkinson et Alzheimer : Symptômes et Traitements
Maladie neurologique dégénérative chronique à évolution lente et d’étiologie inconnue se caractérisant par des tremblements au repos, une rigidité
R# musculaire
gffg (hypertonie),
1 une bradykinésie (bradykinésie) et une instabilité de la démarche et/ou de la posture.
Physiopathologie 1 //
La maladie de Parkinson se caractérise physiologiquement par la présence de corps de Lewy contenant de la syncléine. La maladie de Parkison
partage donc des caractéristiques avec d’autres syncléinopathie, dont la démence à corps de Lewy. Les manifestations cliniques de la maladie
s’expliquent principalement par une dégénérescence neuronale de la substance noire du mésencéphale. Cette dégénérescence provoque une
perte progressive des neurones dopaminergiques. Ses neurones sont responsables des mouvements volontaires et ils sont essentiels au bon
fonctionnement du système moteur extrapyramidal. C’est la présence d’un déséquilibre entre la dopamine (effet inhibiteur) et l’acétylcholine
(effet stimulant) qui est donc à l’origine de l’apparition des mouvements anormaux. On voit apparaitre des symptômes lorsqu’il y a une
destruction de 80% des neurones de la substance noire.
Manifestations cliniques Début insidieux et progressif Complications
Principaux Chutes/Fractures
Bradykinésie Démence (chez 33 % des patients atteints de la
B : Bradykinésie maladie de Parkinson)
Pneumonie d’aspiration
Tremblement E : Équilibre instable Dépression
Équilibre instable
au repos Description du tremblement dans la maladie de
R : Rigidité
Parkinson
T : Tremblement au repos
Peut-être unilatéral ou bilatéral
Rigidité Mouvements lents, réguliers et de faibles amplitudes
Autres Selon l’évolution de la maladie Maximal au repos, diminuant au cours du mouvement et
disparaissant pendant le sommeil
Trouble de la parole (hypophonie, dysarthrie avec des L'amplitude est augmentée par les émotions et la fatigue
caractéristiques monotones et bégayantes) Principalement présent au niveau des membres supérieurs
Hypokinésie, akinésie, douleur musculaire, dystonie, roue dentée (poignets et les doigts). Le mouvement du pouce contre
Hypomimie, bouche ouverte, diminution du clignement oculaire, l'index est fréquent (signe de piastre)
Diminution des tremblements ou disparition lors du
sialorrhée
sommeil et lors des mouvements volontaires
Micrographie, difficulté dans la réalisation des AVQ et AVD, Amplifié par les émotions, le stress, la fatigue ou les
diminution des mouvements automatiques (bras à la marche), activités nécessitant une grande concentration
lenteur dans les activités de dextérité
Description du tremblement essentiel N’est pas
Freezing de la marche, festination, propulsion et/ou rétropulsion,
accompagné des autres manifestations cliniques de la maladie de
posture penchée
Parkinson
Troubles du sommeil (insomnie, trouble du comportement en
sommeil paradoxal) Bilatéral
Fatigue, irritabilité Se manifeste lors des mouvements (mains et avant-bras)
HTO (pas de tremblement au repos), tremblement de la tête.
Causes : ATCD familiaux, gène
Dysphagie
Examen neurologique normal
Rétention urinaire, urgenturie, incontinence urinaire, constipation
Réduction/disparition des tremblements avec la prise
Anosmie d’alcool
Dermite séborrhéique Dx d’exclusion
Dure habituellement depuis plus de 3 ans
Anamnèse, évaluation des symptômes, Non pharmacologique : Enseignement, exercice physique, physiothérapie,
examen neurologique ergothérapie, orthophonie, psychothérapie, nutritionniste, groupes de
Neuroimagerie soutien.
Tester la réactivité à la lévodopa. Si mauvaise Pharmacothérapie : Catécholamine/Précurseurs de la dopamine
réponse aux agents dopaminergique, cela (Carbidopa/Lévodopa), Amantadine, inhibiteurs de MAO de type B
veut dire que ce n’est pas la maladie de (Sélégiline , Rasagiline), anticholinergiques (Artane , Cogentin), Inhibiteurs
Parkinson, mais un syndrome parkinsonien de la cathéchol O-méthyltransférase (Comtan), agonistes
dopaminergiques (Mirapex , ReQuip)
Démence de type Alzheimer
Maladie neurocognitive dégénérative se caractérisant par une dégradation progressive du fonctionnement intellectuel. Ce type de démence provoque divers
troubles cognitifs ainsi que de la mémoire et mène à une atteinte des AVD et AVQ. C’est la cause de démence la plus fréquente.
Physiopathologie
Les deux principales caractéristiques physiologiques de la maladie sont l’apparition de dépôts extracellulaires bêta-amyloïdes (plaques
séniles) ainsi que des enchevêtrements neurofibrillaires intracellulaires. Le mécanisme expliquant leur apparition n’est pas encore bien
connu, mais cela provoque la perte de synapses et de neurones dans diverses régions du cerveau et ainsi une atrophie cérébrale.
Manifestations cliniques Évolution progressive avec Facultés mentales atteintes Examens cliniques et paracliniques
possibilité de rester à un plateau pendant un certain temps.
Mémoire Éliminer les Dx différentiels
Au début de la maladie, la personne minimise les Raisonnement
Anamnèse, examen de l’état
atteintes. À un stade plus avancé, la personne peut Orientation
mental, examen neurologique
continuer à minimiser les pertes ou peut tout Compréhension
simplement ne pas en être consciente Évaluation des signes et
Calcul
(anosognosie) symptômes (plaintes
Capacité d’apprentissage mnésiques)
L’état de conscience n’est pas affecté Langage IRM, EEG
Perte de la mémoire à court terme Praxies MMSE, MOCA, 5 mots de
Atteinte du raisonnement et du jugement, Fonctions exécutives Dubois, test de l’horloge
difficultés dans les tâches complexes
Critères Dx Laboratoires PRN : TSH, NFS,
Atteinte du langage (aphasie)
CRP, Na ++, Ca 2+2+,
Apraxie Début insidieux depuis albumine, bilan rénal,
Dysfonction visuospatiale quelques mois/années vitamine B12, folates,
Agnosie Détérioration cognitive à sérologies syphilis, VIH.
Troubles du comportement (SCPD) l’anamnèse Évaluer l’autonomie, l’état
Aphasie Déficits cognitifs : déficit nutritionnel, l’aptitude, le
Perturbation du cycle veille-sommeil de l’apprentissage et du besoin de protection
Stade avancé : Paratonie, rigidité, contracture, rappel de l’information,
Évaluer si présence
retour des réflexes primitifs (préhension, succion) atteinte du langage, d’épuisement chez les
Présentation anxio-dépressive atteinte visuospatiale, proches
Altération des fonctions exécutives fonctions exécutives
Impacts fonctionnels
Le diagnostic définitif ne peut être confirmé que par l'évaluation histologique
Progression de la maladie Échelle de détérioration globale de du tissu cérébral.
Reisberg et ses collaborateurs, 1982
Déclin cognitif grave (stade modéré à sévère de la MA) : perd la
Pas de déclin cognitif (fonctionnement normal) :
1 6 notion des expériences et événements récents de sa vie; besoin
n’éprouve aucune difficulté dans sa vie quotidienne.
d’aide pour prendre son bain ou a peur de prendre son bain; de
Déclin cognitif très léger (il peut s’agir de plus en plus besoin d’aide pour aller aux toilettes ou est
changements normaux associés à l’âge ou de incontinent.
2
signes précoces de la MA) : oublie les noms et Déclin cognitif très grave (stade sévère de la MA) : utilise un
l’emplacement des objets; difficulté à trouver ses 7 vocabulaire très restreint qui se réduira bientôt à quelques mots
mots. seulement; perd la capacité de marcher et de s’asseoir; besoin
Déclin cognitif léger (présent, dans certains cas, d’aide pour manger.
3 dans la phase initiale de la MA) : difficulté à INESS, la maladie d’alzheimer (ma) et les autres troubles neurocognitifs (tnc) (2015). Récupéré à [Link]
[Link]/sites/d8/files/docs/ProfSante/MissionUniversitaire/CEVQ/cevq_echelle_de_deteriorati
s’orienter dans un endroit inconnu; difficulté à on_globale_de_reisberg.pdf
fonctionner au travail.
Déclin cognitif modéré (stade léger de la MA) : Traitements
4 difficulté à accomplir des tâches complexes
Pharmacothérapie : Les inhibiteurs de acéthylcholinestérase
(finances, magasinage, planification d’un repas avec
(Donépézil = Aricept) et/ou Mémentine (Ebixa), Rivastigmine
des invités).
(Exelon), Galantamine (Reminyl)
Déclin cognitif relativement grave (stade modéré de
Gestion des SCPF, enseignements, groupes de soutien, éviter la
5 la MA) : besoin d’aide pour choisir ses vêtements; a
consommation d’alcool + idem démence à corps de Lewy.
besoin qu’on lui rappelle que c’est l’heure de la
Être à l’afflux des signes d’épuisements chez les proches
douche ou du bain
Démence à corps de Lewy
Maladie complexe neurodégénérative chronique à évolution progressive qui se caractérise par des symptômes de la maladie d’Alzheimer ainsi que de la
maladie de Parkinson. Elle se caractérise par des dépôts anormaux à l’intérieur des cellules cérébrales : une protéine synaptique (alpha-synucléine) ou
communément appelée corps de Lewy.
Les corps de Lewy sont également observés dans les cas de maladie de Parkinson. Il est également fréquent que les patients atteints de la
maladie de Parkinson développent ce type de démence dans un stade avancé de la maladie.
Hallucinations visuelles
Démence frontotemporale
Ensemble de maladies neurodégénératives touchant les lobes frontaux et temporaux se caractérisant par des troubles du comportement, du langage, une
atteinte de l’autocritique et de l’introspection ainsi qu’une dégradation des capacités intellectuelles. Dans ses débuts, la maladie est souvent confondue avec
des troubles psychiatriques
Démence vasculaire
Déficits cognitifs aigus ou chroniques, mais habituellement irréversibles causés par un AVC ischémique ou hémorragique.
C’est la seconde démence la plus fréquente après la démence de type Alzheimer et elle coexiste généralement avec cette dernière. Il est très rare de voir
quelqu’un avec uniquement une démence vasculaire.
C’est la maladie auto-immune atteignant le système nerveux central la plus commune au Canada.
Physiopathologie
La gaine de myéline entoure la majorité des fibres nerveuses et permet d’accélérer la transmission de l’influx nerveux au niveau de l’axone.
La sclérose en plaques se caractérise physiologiquement par l’apparition de plaques de démyélinisations au niveau de plusieurs zones du
système nerveux central. On peut également observer des lésions au niveau des axones ainsi qu’au niveau des cellules nerveuses.
Complications
Traitement
Pharmacothérapie : Hormonothérapie, vitamine D, calcium, biphosphonates (Fosamax, Actonel), denosumab (Prolia), agents
ostéoformateurs (Forteo), raloxifène (Evista), calcitonine
Ménopause
Cessation physiologique ou iatrogène des menstruations associée au déclin de la fonction ovarienne. La ménopause est considérée après un an
d’aménorrhée. Débute habituellement dans la quarantaine.
Andropause
Trouble caractérisé par une diminution du taux de testostérone sérique. Contrairement à la ménopause, le changement au niveau des hormones se fait de
façon plus graduelle. Les hommes ont donc habituellement moins de symptômes.
Facteurs précipitants
Examens cliniques et paracliniques Facteurs environnementaux et sociaux
Anamnèse et entrevue (évaluation des Stress émotionnel à la suite d’une situation stressante (hospitalisation,
manifestations cliniques, évaluation biopsychosocial) accident, séparation, crise financière…), difficultés financières, deuil
Outils de dépistage de la dépression : SIG E CAPS, récent, conflit interpersonnel récent ou non résolu, nouvelle perte
Échelle de dépression gériatrique, Brief Assessment d’autonomie, personne âgée qui est nouvellement l’aidant naturel
Schedule for Depression Cards, Échelle Cornell de d’un proche, soutien émotionnel insuffisant et/ou visite peu fréquente
dépression au cours des démences des proches alors que la personne est déjà fragile.
Évaluation du risque suicidaire
Le personnel soignant et les interventions
Traitements
Attitudes et comportements encourageant la dépendance et
Psychothérapie (traitement de première ligne) seule aggravant le sentiment de perte de contrôle. Attitudes et
ou combinée à des antidépresseurs comportements renforçant la vision négative de vieillir ou infantiliser,
Pharmacothérapie : ISRS (Citalopram (Celexa), âgisme, manque de respect, nouveau cas de violence physique,
Escitalopram (Cipralex), Sertraline (Zoloft)), psychologique ou sexuelle.
Tricycliques (Desipramine (Norpramin), Nortriptyline Contexte psychologique et environnement physique
(Aventyl)), Autres (Bupropion (Welbutrin),
Mirtazapine (Remeron), Moclobemide (Manerix), Quitter sa maison et sa famille, placement en CHSLD ou en résidence,
Venlafaxine (Effexor)) sentiment de perte de son identité, stress/anxiété chronique, trouble
Assurer un suivi à long terme du sommeil récent, décès récent du conjoint ou de la conjointe selon
FAIRE DE LA PRÉVENTION !!!! la relation entretenue, inquiétude en lien avec la mort qui approche.
Troubles ostéo-articulaires
Polyarthrite rhumatoïde Arthrose
Définition : C’est une maladie chronique auto-immune systémique Définition : Trouble dégénératif chronique non inflammatoire se
qui se caractérise par l’inflammation du tissu conjonctif des caractérisant par une destruction du cartilage articulaire. Ce trouble
articulations et qui s’accompagne fréquemment de manifestations touche principalement les articulations interphalangiennes distales et
cliniques extra-articulaires. Cette maladie se présente sous forme de proximales, ainsi que les articulations des hanche, genoux, chevilles et
poussées et de rémissions. de la colonne vertébrale.
Causes : Âge, tabagisme, ROH, diabète, uvéites, dénutrition, exposition solaire répétée, rayon X, rayonnement infrarouge, prise de corticostéroïdes
prolongée, traumatisme, inflammation, d’origine congénitale ou génétique.
Causes/facteurs de risque : Âge, génétique, ATCD familiaux, tabagisme, l’obésité, les maladies cardiovasculaires dont l’HTA, exposition solaire répétée, régime pauvre en
oméga-3 et en légumes verts.
Glaucome à angle ouvert Se caractérise par un blocage progressif des canaux de drainage, causant une augmentation de pression
intraoculaire et endommageant ainsi le nerf optique. C’est le type de glaucome le plus fréquent.
Glaucome aigu à angle Se caractérise par un blocage soudain et douloureux. Ce type de glaucome est considéré comme une urgence
fermé médicale et peut mener à une cécité permanente en l’espace de 2-3 jours si ce n’est pas traité rapidement.
Physiopathologie
Le nerf optique permet de transporter l’information visuelle vers le cerveau. Dans le cas du glaucome, l’hypertension intraoculaire entraine la
formation de lésions au niveau du nerf optique et ainsi une mort cellulaire ainsi que la perte de la vision. La pression intraoculaire est
déterminée par l'équilibre entre la sécrétion de l'humeur aqueuse et le drainage de cette dernière. Une pression intraoculaire élevée est donc
causée par une évacuation insuffisante ou par une obstruction. Les lésions peuvent être provoquées soit par la compression du nerf optique
ou encore en obstruant les vaisseaux sanguins en amont du nerf optique. Dans ce cas, le flux sanguin se rendant au nerf est insuffisant.
Manifestations cliniques
Le glaucome à angle ouvert est généralement asymptomatique. L’apparition Le glaucome aigu à angle fermé est une urgence médicale et doit être
des symptômes se fait lorsque la maladie est déjà avancée et jusqu’à pris en charge rapidement. L’apparition des symptômes se fait
l’apparition de la cécité. soudainement.
Habituellement bilatéral, mais les déficits peuvent être Douleur oculaire intense
asymétrique Vision trouble
Perception de halos autour des sources lumineuses Diminution de l’acuité visuelle qui se fait rapidement
Vision floue Rougeur au niveau de l’œil
Modification du champ visuel Halos autour des lumières
Difficulté à obtenir une vision nette Céphalée
Perte de la vision périphérique Nausées et vomissements
Douleur au niveau des yeux Pupille de forme ovale (en œil de chat)
Céphalée
Anamnèse et examen physique Il existe trois possibilités de traitements : traitements pharmacologiques, traitement au laser ou chirurgie.
(examen du nerf optique)
Pharmacothérapie ophtalmique ou PO : Analogues de prostaglandine (latanaprost, travoprost,
Ophtalmoscopie
bimatoprost), Bêta-bloquants (timolol, lévobunolol, bétaxolol), sympathomimétiques
Mesure de la pression intraoculaire (apraclonidine, brimonidine), Inhibiteurs de l’anhydrase carbonique (acétazolamide,
Pachymétrie brinzolamide, dorzolamide, méthazolamide), miotiques (pilocarpine, carbachol
Gonioscopie
Syndrome post-chute
Dans le syndrome post-chute, la peur de tomber à la suite d’une chute entraine une diminution des activités, de la mobilité et de l'autonomie de la personne
âgée. Ses changements ne sont donc pas explicables par des causes neurologiques, mécaniques ou traumatiques. Ce syndrome est donc une complication
aiguë de la chute et il est considéré comme une urgence médicale, puisqu’il entraine une perte d’autonomie rapide qui peut être irréversible si la situation
n’est pas prise en charge à temps. Plus la chute est importante et traumatisante, plus les chances de développer un syndrome post-chute sont fortes.
Dépistage et évaluation De la peur de chuter Cercle vicieux du syndrome post- Prise en charge et prévention
chute
Échelle visuelle analogique (EVA) (échelle de 0 à 10) Chute/Nouvelle chute Pratique d’activités physiques
Échelle verbale simplifiée (EVS) (Qualifier : pas du Prendre la main lorsque la
Diminution des capacités
Restriction d’activité
Syndrome crépusculaire
Apparition ou exacerbation vers l’heure du crépuscule ou en début de soirée, des symptômes comportementaux et psychologiques de la démence. Pour
arriver à un constat infirmier de syndrome crépusculaire, le personnel doit observer le comportement du patient durant la journée et plus particulièrement
le matin et le soir et ce pendant 2 jours d’affilés. Lorsqu’une exacerbation ou l’apparition de nouveaux symptômes apparait au crépuscule, on peut alors
conclure que c’est fort probablement le cas d’un syndrome crépusculaire. Ce trouble s’accompagne fréquemment d’une inversion du cycle éveil-sommeil.
Causes/Facteurs de risque : Âge, sédentarité, maladies chroniques, polypathologie, facteurs psychologiques, comportementaux, sociaux et économiques.
Conséquences
E Élimination
Accompagner à la toilette, cédule urinaire, éviter culotte d’incontinence si continent
S Sommeil
Favoriser une routine de sommeil, réduire les stimulus
Syndrome d’immobilisation
C’est une dégénérescence physiologique en conséquence d’une inactivité ou une réduction de l’activité musculosquelettique tel que l’alitement. Ce
syndrome entraine des symptômes et des conséquences au niveau physique, psychique et métabolique menant à une perte d’autonomie importante.
Causes/Facteur prédisposants : Repos au lit/alitement, perfusions, solutés, sondes, utilisation de la culotte d’incontinence lorsque le patient est continent,
confinement au lit ou au fauteuil avec interdiction de se lever seul (coussin sonore), contentions physiques.
Conséquences Prévention
Zona
Maladie contagieuse survenant à la suite de la réactivation du virus varicelle-zona (herpes zoster) Cette pathologie survient donc chez une personne qui à
déjà contracté la varicelle.
Peut se produire à l’âge adulte, mais est plus fréquent chez la personne âgée
Causes d’une réactivation du virus : âge avancé, stress, exposition à des rayons UV, cancer, diabète, VIH, médication provoquant une immunosuppression ou
une diminution de l’immunité, transplantation d’organe
Physiopathologie
À la suite d’une varicelle (phase primaire aiguë du virus), le virus varicelle-zona reste en dormance dans les racines dorsales des ganglions
nerveux. Lorsque le virus se réactive, on parle alors de zona. Le virus du zona se caractérise par une inflammation des ganglions sensoriels et
des cornes postérieures et antérieures de la substance grise, des méninges et des racines antérieures et postérieures. Ainsi la personne ressent
une douleur au niveau de la région du dermatome touché.
Transmission : Les personnes atteintes du zona peuvent uniquement transmettre le virus de la varicelle lorsqu’il y a un contact direct avec les lésions.
Les types de maltraitance Site officiel du gouvernement du Québec (2019). Maltraitance envers les aînés récupéré à [Link]
soutien/maltraitance-aines/
Chantage affectif Bousculer, frapper, bruler Offrir des services inadaptés aux
Manipulation Forcer l’alimentation besoins des ainés
Humiliation Administrer de manière inadéquate et Avoir un manque de directives
Insulter volontaire de la médication claires et de soutiens
Dénigrer Utiliser de manière inappropriée des Avoir une procédure
Menacer verbalement contentions (physiques ou chimiques) administrative complexe
Priver de pouvoir Priver des conditions raisonnables de Avoir du personnel mal formé
Surveiller la personne confort ou de sécurité ou non mobilisé
Rejeter Refuser de prêter assistance lorsque
Montrer de l’indifférence nécessaire (alimentation, habillement,
Encourager ou forcer l’Isoler socialement hygiène…)
Insister pour que des modifications soient Imposer des restrictions ou des normes Imposer un traitement médical
fait sur le testament sociales en raison de l'âge Refuser le droit de : Choisir,
Faire des transactions bancaires sans Réduire l'accessibilité à des ressources voter, avoir son intimité,
consentement Démontrer des préjuger, infantiliser, prendre des risques, recevoir
Détourner des fonds ou des biens mépriser des appels téléphoniques ou de
Charger un prix abusif pour des services la visite, pratiquer sa religion,
Sexuelle
rendus ou pour vendre un objet vivre son orientation sexuelle
Voler l'identité Omettre d’informer ou mal
Ne pas respecter la personne dans la Avoir une attitude ou des propos informer la personne sur ses
gestion de ses biens déplacés. Faire des blagues ou des droits
Refuser ou négliger de fournir les biens insultes à connotation sexuelle Omettre d’assister une
essentiels Avoir des comportements personne dans l'exercice de ses
Ne pas tenir compte de l'aptitude et des exhibitionnistes droits
capacités d'une personne à bien Agressions sexuelles ou ne pas Refuser de reconnaître les
comprendre sa situation financière respecter l’intimité de la personne capacités de la personne
Promotion des attitudes positives en Réduction des situations à risque chez La détection et le suivi précoce de la
lien avec le vieillissement et faire de la l’aîné et son entourage. Mise en place maltraitance.
sensibilisation au sujet de l’âgisme. de campagnes pour savoir reconnaître
la maltraitance.