Médicaments et soins périopératoires
Médicaments et soins périopératoires
Peropératoire
Dépression du système nerveux sympathique Anesthésie rachidienne Provoque une perte de sensation de
Perte de conscience et de sensibilité Anesthésie caudale la région grâce au blocage d’un nerf
Pouvoir analgésique et amnésique Anesthésie épidurale ou un groupe de nerfs
Relâchement des muscles squelettiques Anesthésie par voie IV Ne provoque aucune perte de
Peut provoquer une dépression du système Anesthésie par bloc conscience
respiratoire et cardiovasculaire nerveux
Provoque une perte de la toux, du réflexe
pharyngé, nauséeux ainsi que des
vomissements
Anesthésie par agent topique Provoque une perte de Provoque un effet semblable à l’anesthésie générale
Anesthésie par infiltration sensation localisée grâce à l’utilisation de sédatifs et d’opioïdes
Anesthésie par voie Ne provoque aucune perte Pouvoir analgésique et amnésique
intradermique de conscience Permet de réduire l’anxiété
Anesthésie par voie sous-cutanée Ne provoque aucune perte de conscience
Aucun aide respiratoire nécessaire
Associé avec une anesthésie régionale ou locale
Utilisée lors d’interventions mineures ou pour des
examens diagnostiques
Postopératoire
Arythmie
Hémorragie Nausées et vomissements
Choc hypovolémique Distension abdominale
Hypotension Constipation
Hypertension Iléus paralytique
Thrombophlébite Vidange gastrique tardive
Embolie pulmonaire
Syncope
Rétention urinaire
Globe vésical
Infection des voies urinaires
Infection de la plaie
Déhiscence de la plaie
Éviscération
Surcharge liquidienne
Déficit liquidien
Déséquilibre électrolytique
Déconditionnement Déséquilibre acidobasique
Sarcopénie
CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION
Points de suture défaits Saignement externe, hypotension, Vérifier le site opératoire, renforcer Déceler signes hémorragiques,
Délogement d’un caillot pouls faible et rapide, peau froide et avec pansement compressif, surélever ralentir l’hémorragie, remplacement
Trouble de la coagulation moite, agitation, tachypnée le membre plus haut que le cœur, liquidien et sanguin pour combler
aviser MD, transfusion de produits l’espace vasculaire
sanguins, rassurer, SV
Pansement
TA Évaluation de la plaie
FC, pouls Vérifier la présence d’écoulement dans le lit
Température q.4h dans le 1er 48h, ensuite q.8h Vérification drain, point de sutures, agrafes…
Remplissage capillaire Surveillance de l’apparition de plaies de pression
Signe d’Homans Changer de position q.2h
Couleur, température et humidité de la peau
Fièvre, hypothermie
I/E, signes de surcharge ou de déficit liquidien
Évaluer et soulager
Suivi narco
Vérifier le site opératoire, signes d’inflammation et
État de conscience d’infection
Orientation
Signes neurologiques
Signes de délirium ou déficit cognitif post-op. (DCPO)
Signes d’anxiété/dépression
Cycles veille-sommeil Mobilisation précoce (lever aux repas, marche)
Glycémie
Surveillance des résultats de laboratoires
Surveiller attentivement les signes de complications
Faire preuve d’une grande ASEPSIE
Débit urinaire (minimum 500 ml/24h) (> 30 ml/h) Vérification et surveillance des solutés
Sonde Surveillance épidurale
Aspect des urines Enseignement
Globe vésicale Surveillance et gestion des différents drains
Bladder scan
Saignements
Thérapie intraveineuse
Cristalloïdes
La concentration en
La concentration en solutés est La concentration en
solutés est égale à solutés est supérieure à
inférieure à celle du plasma
celle du plasma celle du plasma sanguin
sanguin et autres cellules.
et autres cellules.
sanguin et autres
Si l’administration n’est pas cellules.
Il y a donc une sortie
bien contrôlée, les cellules
d’H2O par osmose.
gonflent et éclatent = Il y a un ÉQUILIBRE de
HÉMOLYSE. part et d’autre de la
Si l’administration n’est
membrane.
pas bien contrôlée, les
Secteur vasculaire intracellulaire
globules rouges se
RATATINENT.
Perte de liquide
Perte d’électrolytes
Utilisé lors des transfusions
sanguines
Perte de liquide
Restriction en sodium
Redistribution des liquides
déjà présent dans les cellules
En présence d’hyponatrémie
NaCl 0,9 % ou hypochlorémie
NaCl 0,45 % En présence d’alcalose
Lactate Ringer
métabolique
D2,5 % D5 %
NaCl 0,33 % (1/3 NS)
Ne jamais administrer à un
patient avec brûlures ou avec
une atteinte hépatique. D5 % NaCl 0,9 %
D5 % LR
Ne jamais administrer de
soluté hypotonique à un D5% NaCl 0,45 % (D5% ½ NS)
patient présentant des risques
d’hypertension intracrânienne. D10 %
Solutés contenant de grosses Dérivé sanguin Utilisée pour son activité Ce colloïde synthétique
molécules de protéines. Vu leur uniquement composé oncotique qui permet aux propriétés similaires à
grosseur, ces molécules restent dans la
de sérum sanguin (c’est d’augmenter de 4 à 5 fois l’albumine permet
circulation sanguine et elles
la partie liquide du le volume perfusé. Ce d’augmenter le volume
permettent d’attirer l’eau dans les
vaisseaux sanguins, afin d’augmenter sang). colloïde est utilisé pour sanguin. Il est très peu
le volume intravasculaire. Ce type de un remplissage vasculaire utilisé et présente
soluté est utilisé dans des cas de déficit lorsque les cristalloïdes certaines contre-
liquidien sévères ou lorsque le patient sont inefficaces. indications.
présence une hypoalbuminémie.
Le type de soluté
La quantité restante dans
Vérifier si la tubulure n’est pas
le soluté
Le site d’insertion du clampée, coudée, etc.
La date et l’heure à Vérifier si le soluté est à la bonne
cathéter
laquelle il a été débuté hauteur
Le pansement du cathéter
La limpidité Repositionner le bras du patient
Le bras du patient Vérifier si le site n’est pas infiltré
La date à laquelle le Le débit Irriguer le cathéter
cathéter doit être changé Les tubulures Faire une purge avec la pompe
Hémorragiev
Tachycardie
Déshydratation sévère (vomissements, diarrhées…)
Hypotension
Trauma grave avec lésions tissulaires importantes
Déplacement du volume liquidien organique
Tachypnée avec augmentation de l’amplitude
respiratoire
Diurèse, oligurie
Peau pâle, froide et moite, temps de remplissage
capillaire
Corriger la cause Altération de l’état de conscience, désorientation
Rétablir la perfusion tissulaire en rétablissant le volume Anxiété, agitation
sanguin et en soutenant les mécanismes de Créatinine sérique et lactates sériques
compensation
Prévenir les complications
Infarctus du myocarde
Arythmie
Cardiomyopathie
Problèmes structuraux
Tachycardie
Hypotension, PAD
Diaphorèse
Arythmie possible
B3 à l’auscultation cardiaque
Distension des jugulaires
DRS
Tachypnée avec augmentation de l’amplitude respiratoire
Crépitant à l’auscultation pulmonaire
pH , Po2 , PCO2
Diurèse, oligurie
Peau pâle, froide et moite, temps de remplissage capillaire,
cyanose
Faiblesse
Confusion, léthargie
Augmentation de la force de contraction
cardiaque
Anxiété, agitation
Diminution la précharge, ainsi que la Acide lactique
postcharge
Rétablir le rythme cardiaque à un rythme
sinusal
Réparer les structures en cas de problème
structural Chirurgie cardiaque
Amélioration la circulation coronarienne Ballon intra-aortique
Amélioration de l’oxygénation Oxygénation par membrane extracorporelle
Oxygénothérapie, ventilation mécanique
ECG
Radiographie pulmonaire
Échocardiographie
1. Vasodilatation
2. Changement du débit sanguin
3. Dépression myocardique
Plus précisément…
Lésion médullaire - Libération de cytokines inflammatoires
Maladie touchant la moelle épinière - Lésions endothéliales
Rachianesthésie - Microembolies et obstruction des microvaisseaux
Dépression du centre vasomoteur - Vasodilatation
- Augmentation de la perméabilité des capillaires
- Hypermétabolisme
- de la demande en oxygène et de l’apport en Douleur thoracique
Hypotension oxygène aux cellules Tachycardie, hypotension
Bradycardie Bouffées de chaleurs, peau rouge et chaude
Dysfonctionnement respiratoire selon Prurit, urticaire
le niveau de la lésion médullaire, mais Œdème de Quincke, du visage, des voies
généralement insuffisance respiratoires ou généralisé
respiratoire Dyspnée, essoufflement
Poïkilothermie, hypothermie Fièvre ou hypothermie Sifflement respiratoire, stridor
Peau froide ou chaude et sèche Tachycardie avec pouls bondissant Rhinite
Paralysie en aval de la lésion Hypotension Goût métallique dans la bouche
Vasoplégie Peau chaude et rouge froide et marbrée Anxiété, agitation
Absence de réflexes Hyperventilation, hypoxémie Crampe et douleurs abdominales, diarrhée
Insuffisance respiratoire, syndrome de Nausées, vomissements
détresse respiratoire aiguë Diurèse
Examen physique complet PaCO2, PaO2 Altération de l’état de conscience,
Colet cervical ou immobilisation du Crépitants à l’auscultation pulmonaire désorientation
rachis cervical Hémorragie digestive, iléus paralytique Anxiété, sensation de mort imminente
Dégager les voies respiratoires Diurèse
Oxygénothérapie, ventilation Altération de l’état de conscience,
mécanique désorientation Intervenir RAPIDEMENT pour empêcher une
Intubation PRN réaction allergique anaphylactique de
Thérapie intraveineuse (NaCl 0.9 % progresser vers un choc anaphylactique
ou LR) Thérapie intraveineuse (NaCl 0.9 % ou
Couverture et soluté chaud PRN LR) Thérapie intraveineuse (NaCl 0.9 % ou LR)
CT scan Ventilation mécanique, intubation Ventilation mécanique, intubation
Décompression médullaire Alimentation entérale Pharmacothérapie : adrénergique (épinéphrine),
Surveillance et contrôle des glycémies antihistaminique, antiinflammatoire,
Pharmacothérapie : chronotrope +,
vasoconstricteurs (Lévophed, dopamine) vasopresseur
Pharmacothérapie : Vasopresseur, inotrope,
antibiotique (à débuter dans l’heure qui suit
la consultation).
Transfusion sanguine
Vérifier la prescription médicale de Une fois le produit sanguin reçu, faire À la fin de la transfusion, procéder au
produit sanguin (raison les vérifications avec un autre rinçage de la tubulure, selon le
d’administration, quoi administrer et membre autorisé de façon même débit.
consentement du patient) INDÉPENDANTE La surveillance prend fin 60 minutes
Vérifier si le patient a déjà reçu des L’infirmière responsable doit rester après la fin de l’administration et du
produits sanguins et s’il a déjà eu des au chevet du patient lors des 15 rinçage.
réactions indésirables. premières minutes de Garder les sacs de produits sanguins
Vérifier si nous avons un code 50 au l’administration. jusqu’à 4h après la fin de la
dossier, sinon en faire la demande et Le reste de la surveillance peut être transfusion.
faire le prélèvement fait par une infirmière auxiliaire.
Préparer notre matériel. Nos Le débit d’administration dépend de
tubulures doivent être prêtes au l’ordonnance médicale ou du
moment où nous allons recevoir le protocole habituel de
produit sanguin. l’établissement.
Lorsque tout est prêt, faire la Par exemple : débuter à 100-120 ml/h, si
aucune réaction transfusionnelle après 15
demande à la banque de sang pour le
minutes, le débit peut être augmenté à 170-
produit sanguin demandé. Avant la transfusion
200 ml/h. Si client est à risque de surcharge
Prendre les signes vitaux avant de limiter à 100 ml/h. Après 15 minutes
débuter la transfusion (maximum 30 Maximum 4 heures pour administrer À la mi-transfusion
minutes avant). une fois que le culot quitte la banque Fin de la transfusion
de sang. Temps recommandé 2-3h. 30 minutes post-transfusion
Antigène présent à la surface des globules rouges Agglutinogène permettant de spécifier plus précisément
permettant d’identifier le groupe sanguin. le groupe sanguin.
Donneur
O- O+ B- B+ A- A+ AB - AB +
AB +
AB -
A+
A-
Receveur
B+
B-
O+
O-
Le POTASSIUM joue un rôle important au niveau de la contraction des myocytes, de la transmission des influx nerveux, ainsi que dans
le maintien de l’équilibre acidobasique.
Analyses de laboratoire (bilan rénal, bilan acidobasique) Régime riche en potassium lorsque asymptomatique et sans
ECG et monitoring ATCD cardiaque
Cesser la prise de potassium PO ou IV Supplémentation orale en K (Chlorure de potassium, Citrate de
potassium)
Diète faible en potassium
Dialyse PRN si autres mesures non-efficaces Si sévère ou pertes persistantes : Apport IV de potassium
Pharmacothérapie
Supplémentation orale en magnésium dans les cas sévères
Gluconate/glubionate/chlorure de calcium (calcium) ECG et monitoring
Insuline/glucose
Bicarbonates
Le CALCIUM joue un rôle important au niveau de la contraction des myocytes, de la transmission des influx nerveux, de la formation
des os et des dents, du fonctionnement des enzymes et de la coagulation.
Cancer Rhabdomyolyse
Éviter les aliments riches en calcium et favoriser une Favoriser une alimentation riche en calcium
alimentation riche en sodium Gluconate de calcium IV pour traiter la tétanie
Soluté NaCl 0,9 % pour favoriser l’hydratation
Ablation chirurgicale des parathyroïdes PRN
Hypocalcémie CHRONIQUE : Calcium et vitamine D PO
Hémodialyse PRN Supplément en magnésium
Risque important de fracture, donc faire preuve de prudence ECG/Monitoring cardiaque lorsque calcium est administré par
Pharmacothérapie voie IV
Calcitonine
Pharmacothérapie
Bisphosphonates (Zometa, Aredia)
Calcium IV ou PO
Prednisone
Phosphates
Le MAGNÉSIUM joue un rôle important au niveau de la contraction des myocytes, de la régulation de la TA et du rythme cardiaque, de
la transmission des influx nerveux, de la formation des os et des dents, dans la régulation de la glycémie, ainsi que du fonctionnement
des enzymes. Il joue également un rôle important dans métabolisme du calcium et du potassium. Il est également reconnu pour son
action sédative. Les taux de MAGNÉSIUM et de CALCIUM varient dans la même direction.
Syndrome de malabsorption
Souvent en combinaison avec un autre trouble métabolique
Séjour aux soins intensifs
Insuffisance rénale Grossesse
Insuffisance surrénalienne Pancréatite aiguë
Rhabdomyolyse Hyperglycémie
Acidocétose diabétique Apport insuffisant (rare)
Médication Alcoolisme
Antiacide contenant du magnésium Maladie héréditaire
Magnésium IV
Médication
Diurétique de l’anse
Antibiotiques
Abus de laxatifs
Insuline
Anorexie
Somnolence, coma
Faiblesse, léthargie
Paresthésie du visage
Nausées, vomissements
Bradycardie, hypotension Confusion
Bradypnée, hypoventilation, dépression respiratoire Tachycardie, hypertension
Hypoperistaltisme Arythmies
Nausées Hyperréflexie
Respiratoire superficielle
Aréflexie
Paresthésie, crampes musculaires
Arrêt cardiaque
Tétanie, convulsion
Signe de TROUSSEAU
Signe de CHVOSTEK
Les manifestations cliniques sont plus sévères lors d’une apparition rapide de
Agitation, anxiété
l’hyponatrémie. La gravité des manifestations cliniques dépend du taux plasmatique
Confusion de sodium.
Oligurie ou polyurie
Œdème Irritabilité, confusion, somnolence, léthargie, stupeur
Soluté NaCl
Stomie
Une stomie est l’abouchement d'un organe à la peau fait de façon chirurgicale.
• Cancer
• Obstruction
• Fistule
• Perforation
• Hémorragie massive
Couleur
Œdème
Léger à modérer
Lorsqu’il y a un œdème modéré à
grave, cela peut signifier la présence
d’une obstruction ou d’une réaction
allergique.
Saignements
Champignons Alcool Pâtes
Noix Caféine Orge Une stomie saigne facilement au
Maïs soufflé Aliments épicés Riz blanc toucher. Il peut donc être normal
Graines Fruits et Yaourt
d’observer un LÉGER saignement.
Légumes et légumes crus Gruau
fruits crus Jus de fruit Patate
Fèves germées Friture Pain
Charcuterie et Chou Fromage
saucisse Épinards Banane
Haricots verts Comporte de
Légumineuse pomme
Chocolat Beurre
Réglisse noire d’arachide
Alcool
Œuf
Fromage fort
Poisson Bière
Oignon Boissons
Aliments épicés gazéifiées
Asperge Légumineuse
Chou, chou- Produits laitiers
fleur Fromages forts
Brocoli Oignons
Ail Champignon
Navet Crucifères
Concombre
Alimentation parentérale
Définition : Administration de nutriments via la circulation
sanguine, afin d’éviter l’utilisation du tractus gastro-intestinal.
Elle peut être totale ou partielle lorsqu’elle est utilisée en
combinaisons avec une alimentation par voie orale.
Technique aseptique
TOUJOURS administrer via une pompe
volumétrique
Changer les sacs et les tubulures d’acides
aminés/dextrose aux 24 heures.
Complication reliée au site d’insertion (infection,
Changer les sacs et les tubulures de lipides aux
sepsis, embolie gazeuse, pneumothorax,
12 heures.
hémothorax, thrombose de la veine, phlébite,
Peser deux fois semaines hémorragie…)
Signes vitaux q.8h ou selon prescription médicale Hyperglycémie/hypoglycémie
Auscultation pulmonaire et abdominale q.8h Hépatomégalie
Glycémie capillaire q.6h x 5 jours et ensuite DIE Hyperammoniémie
ou selon prescription médicale
Atteinte hépatique avec élévation des
I/E q.8h transaminases, des phosphatases alcalines et de la
Surveiller les signes de complications bilirubine
Surveillance des selles Carence ou excès en vitamine et minéraux
APRÈS L’ARRÊT Carence en acides gras essentiels ou en
oligoéléments
L’arrêt sans sevrage est possible lorsque le Surcharge liquidienne
patient arrive à consommer au moins 50 % de Maladie osseuse métabolique ou déminéralisation
ses besoins nutritionnels. Cela peut se faire par osseuse
voie orale ou entérale. Hyperlipidémie
AVISER LE MÉDECIN en présence Lithiase biliaire
Cholécystite
Hypoglycémie/hyperglycémie supérieur à 20 Insuffisance rénale
mmol/L
Présence de signes de complications
Occlusion de la voie centrale
Alimentation entérale
Définition : Administration de nutriments dans le tractus gastro-
intestinal via un tube nasogastrique, une gastrostomie ou une
jéjunostomie. Comparativement à l’alimentation parentérale,
cette technique comporte beaucoup moins de risque de
complication. Elle peut être totale ou partielle lorsqu’elle est
Anorexie prolongée utilisée en combinaisons avec une alimentation par voie orale.
État de mal nutrition sévère
Coma ou atteinte importante du niveau de
conscience
Insuffisance hépatique
Trauma crânien ou cervical sévère
Cancer au niveau crânien ou cervical AVANT
Brûlure
Peser
Soins intensifs (ventilation mécanique)
Analyses de laboratoire
Chimiothérapie ou radiothérapie
Signes vitaux
Glycémie capillaire
Auscultation pulmonaire et abdominale
Installer TNG selon prescription médicale et
selon la technique de soins établis
PENDANT
Lésions de la voie nasale, du pharynx ou de
Vérifier le positionnement du TNG (marque,
l’œsophage
mesure, auscultation, aspiration)
Mauvaise disposition de la sonde
- Au début de chaque quart de travail
Sinusite
(q.8h) et PRN
Blocage de la sonde
Position semi-fowler en tout temps lorsque
Pneumonie
l’administration est en continue
Péritonite
Position semi-fowler pendant l’administration
Hyperglycémie et jusqu’à 30-60 minutes post alimentation
Surcharge liquidienne lorsque l’administration est en intermittence
Déséquilibre électrolytique Changement des sacs et tubulures q.24 heures
Diarrhées, nausées, vomissements, douleurs I/E q.8h
abdominales
Glycémie capillaire PRN
Retard de la vidange gastrique
Signes vitaux q.8h ou selon prescription
Occlusion intestinale, fécalome médicale
Augmentation de la diurèse Peser 1-2 fois par semaine
Analyses de laboratoire
Évaluation abdominale q.8h
Surveillance des selles
Auscultation pulmonaire q.8h
Irrigation le TNG avec 30 ml d’eau tiède
- Avant et après l’administration de
l’alimentation, de la médication ou la
vérification du résidu gastrique
- q.4h
Lorsque gastrostomie ou jéjunostomie :
effectuer changement de pansement q.3 jours
Drain thoracique
Pour installer le drain thoracique, une thoracotomie chirurgicale est pratiquée
afin d’insérer un drain dans l’espace pleural. Cela permet de drainer l’air ou le
liquide présent dans la cavité thoracique.
Pneumothorax, hémothorax,
chylothorax, Pyothorax
Pleurésie
Épanchement pleural
Chirurgie thoracique
Douleur
Signes vitaux
I/E
Évaluation de la fonction respiratoire q.4-8h
Apparence du liquide en drainage (sang, purulent, clair…)
Choc vagal Mesurer le niveau de drainage en début et fin de quart de travail
Saignements ou hémorragie Palpation de la peau autour du site d’insertion (emphysème sous-
Perforation d’un organe ou cutané ?
lacération Vérification de l’appareillage/branchement (étanchéité)
Mauvais positionnement Présence d’oscillation dans la colonne contenant l’eau
Embolie gazeuse (perméabilité)
Hypotension Vérification de la présence ou absence de bullage
Œdème pulmonaire Toujours maintenir le système de drainage à la verticale
Blocage ou déplacement du Ne jamais clamper le drain ou le système de drainage (risque de
drain pneumothorax sous tension)
Déconnexion ou retrait Encourager le patient à tousser et se mobiliser pour favoriser le
accidentelle du drain drainage
Fuite d’air au niveau de la plaie Réfection du pansement q.72h ou PRN
Emphysème cutané
Infection
APRÈS LE RETRAIT