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Médicaments et soins périopératoires

Le document traite des soins périopératoires et postopératoires, en détaillant les médicaments administrés, les types d'anesthésie, ainsi que les complications potentielles et leurs manifestations cliniques. Il met également en avant les interventions préventives et les justifications de chaque action pour assurer la sécurité et le bien-être du patient. Enfin, il aborde les considérations liées à la thérapie intraveineuse et aux types de solutés utilisés.

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Médicaments et soins périopératoires

Le document traite des soins périopératoires et postopératoires, en détaillant les médicaments administrés, les types d'anesthésie, ainsi que les complications potentielles et leurs manifestations cliniques. Il met également en avant les interventions préventives et les justifications de chaque action pour assurer la sécurité et le bien-être du patient. Enfin, il aborde les considérations liées à la thérapie intraveineuse et aux types de solutés utilisés.

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Périopératoire

Classe Objectif d’administration


Benzodiazépines - Diminuer l’anxiété
- Soulager la douleur
 ECG
- Effets amnésiques
 FSC Opioïdes - Soulager la douleur
 Gaz artériel Antiémétiques - Prévenir les nausées et les
 Tests de la fonction pulmonaire (TFP) vomissements
 Rx pulmonaire - Augmenter la vidange gastrique
 Azote uréique Anticholinergiques - Réduire les sécrétions
 E+ - Prévenir les nausées et les
 Glycémie vomissements
Antidiabétiques - Stabilisation de la glycémie
 hCG
Antibiotiques - Prévenir l’apparition d’infections
 Bilan hépatique
postopératoires
 Groupe sanguin
Bêtabloquants - Traitement de l’hypertension
 Albumine sérique Antagonistes des - Diminution du volume gastrique
 Créatinine sérique récepteurs H2 de - Augmentation du pH gastrique
 Analyse d’urine l’histamine - Diminution de la sécrétion d’acide
chlorhydrique

Peropératoire

 Dépression du système nerveux sympathique  Anesthésie rachidienne  Provoque une perte de sensation de
 Perte de conscience et de sensibilité  Anesthésie caudale la région grâce au blocage d’un nerf
 Pouvoir analgésique et amnésique  Anesthésie épidurale ou un groupe de nerfs
 Relâchement des muscles squelettiques  Anesthésie par voie IV  Ne provoque aucune perte de
 Peut provoquer une dépression du système  Anesthésie par bloc conscience
respiratoire et cardiovasculaire nerveux
 Provoque une perte de la toux, du réflexe
pharyngé, nauséeux ainsi que des
vomissements

 Anesthésie par agent topique  Provoque une perte de  Provoque un effet semblable à l’anesthésie générale
 Anesthésie par infiltration sensation localisée grâce à l’utilisation de sédatifs et d’opioïdes
 Anesthésie par voie  Ne provoque aucune perte  Pouvoir analgésique et amnésique
intradermique de conscience  Permet de réduire l’anxiété
 Anesthésie par voie sous-cutanée  Ne provoque aucune perte de conscience
 Aucun aide respiratoire nécessaire
 Associé avec une anesthésie régionale ou locale
 Utilisée lors d’interventions mineures ou pour des
examens diagnostiques
Postopératoire

Facteurs de risque Problèmes de santé reliés aux risques de complications

 Âge  Troubles homéostatiques


 Nutrition  Diabète
 Obésité  Cardiopathie
 Apnée du sommeil  Apnée du sommeil
 Immunosuppression  Infection des voies respiratoires supérieurs
 Équilibre hydroélectrolytique  Maladies hépatiques
 Grossesse  Hypothermie
 MPOC
 Troubles immunitaires (leucémie, sida…)
 Abus de drogue
 Douleurs chroniques

Douleur Obstruction des voies respiratoires


Fièvre Hypoventilation
Hypothermie Dyspnée
Délirium Hypoxémie
Déficit cognitif postopératoire Aspiration gastrique
(DCPO) Atélectasie
Pneumonie

Arythmie
Hémorragie Nausées et vomissements
Choc hypovolémique Distension abdominale
Hypotension Constipation
Hypertension Iléus paralytique
Thrombophlébite Vidange gastrique tardive
Embolie pulmonaire
Syncope
Rétention urinaire
Globe vésical
Infection des voies urinaires
Infection de la plaie
Déhiscence de la plaie
Éviscération
Surcharge liquidienne
Déficit liquidien
Déséquilibre électrolytique
Déconditionnement Déséquilibre acidobasique
Sarcopénie
CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION
Points de suture défaits Saignement externe, hypotension, Vérifier le site opératoire, renforcer Déceler signes hémorragiques,
Délogement d’un caillot pouls faible et rapide, peau froide et avec pansement compressif, surélever ralentir l’hémorragie, remplacement
Trouble de la coagulation moite, agitation, tachypnée le membre plus haut que le cœur, liquidien et sanguin pour combler
aviser MD, transfusion de produits l’espace vasculaire
sanguins, rassurer, SV

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Hémorragie/hypovolémie Hypotension, pouls faible et rapide, Remplacement liquidien, I/E, Remplacement liquidien et sanguin
Effets de certains Rx peau froide et moite, agitation, administration Rx, SV pour combler l’espace vasculaire et
Stress chirurgical tachypnée rétablir l’équilibre, peu aider à
SIADH trouver la cause du choc

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Immobilisation prolongée et Œdème, rougeur, chaleur, sensibilité Mobilisation, exercices actifs/passifs, Favoriser le retour veineux et
position du corps au toucher et à la MEC, signes bas antiembolique, éviter de mettre diminuer la stase veineuse
Stase veineuse Homans + des oreillers sous les jambes
Trauma de la paroi vasculaire (compromet le retour veineux),
Augmentation de la anticoagulants
coagulation en réaction au
stress

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Immobilité et position du Dyspnée, tachypnée, agitation et Auscultation pulmonaire, examen Permet de déceler rapidement les
corps anxiété, hémoptysie, douleur physique, surveillance des signes et symptômes
Intervention à risque thoracique subite et intense, manifestations cliniques,
(orthopédie) cyanose, tachycardie, hypotension, saturométrie, O2, SV
Thrombophlébite arythmies, signes d’insuffisances
Augmentation de la cardiaques
coagulation en réaction au
stress

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Mauvaise dilatation Fièvre, toux productive, tachypnée, Spirométrie, exercices de respiratoires Déloger les sécrétions, augmenter
pulmonaire tachycardie, crépitants profondes, toux contrôlée, l’amplitude respiratoire, diminuer la
Immobilité/  de la mobilité mobilisation q.2h, mobilisation douleur reliée à la toux, rétablir
Stagnation des sécrétions précoce, position semi assise ou hypoxie
pulmonaires assise, analgésie en PRN, O2, SV
Atélectasie
CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION
Effets des opioïdes Tachypnée, crépitants, dyspnée, Spirométrie, exercices de respiratoires Favorise la ventilation des alvéoles,
Douleur non soulagée qui amplitude respiratoire diminuée profondes, toux contrôlée, O2 augmente l’amplitude respiratoire,
restreint les mouvements humidifiée, mobilisation q.2h, position favorise l’expansion pulmonaire
Mobilité réduite semi assise ou assise, mobilisation
précoce, SV

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Anesthésie Globe vésicale, incapacité d’uriner, Chaleur sur l’abdomen, cathétérisme, Favoriser l’élimination naturelle,
Douleur douleur abdominale I/E, bladder scan, 1ere miction vidange urinaire avec aide, évaluer
Analgésiques opioïdes, significative la quantité l’urine dans la vessie et
anticholinergiques intervenir selon le résultat obtenu
Site opératoire (bas de
l’abdomen ou bassin)

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Anesthésie, analgésiques Diminution ou absence du Favoriser la mobilisation, marcher, Stimuler le retour du péristaltisme
Immobilisation péristaltisme, douleur abdominale, mâcher de la gomme, diète et l’expulsion des gaz, ramollir les
Alimentation PO retardée diminution de la fréquence des progressive, hydratation, fibres, matières fécales et faciliter la
Chirurgie abdominale selles, tympanisme stimuler l’appétit, Rx laxatif, tube défécation, soulager la douleur
rectal, examen abdo, encourager
l’élimination des flatulences

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Douleur intense Nausées, sensation d’estomac plein, TNG, diète progressive, auscultation Permet de soulager l’inconfort et
Distension abdominale douleur gastrique, vomissements abdominale, soulager la douleur, favoriser la vidange gastrique,
Peur antiémétique, trouver la cause diminue les symptômes
Effet secondaire
anesthésiquesopioïdes
Reprise trop tôt de
l’alimentation
Iléus paralytique

CAUSES MANIFESTATIONS CLINIQUES PRÉVENTION/INTERVENTION JUSTIFICATION


Asepsie chirurgicale non Chaleur, rougeur, œdème, induré au Inspection de la plaie, SV, respect de Déceler et soigner rapidement
respectée pourtour de la plaie, écoulement l’asepsie médicale et chirurgicale, l’infection, diminuer les risques de
SARM purulents, odeur nauséabonde, antibio, drainage de la plaie ou contamination extérieurs, traiter
Types de plaies et région tachycardie, fièvre, diaphorèse débridement chirurgical, pansement l’infection
approprié, état nutritionnel adéquat
 Qui est le patient ? Sexe, âge, ATCD, médication habituelle
 Quelle a été la chirurgie ?
 Le patient a-t-il reçu de la médication en pré-op ou péri-op ?  Aux 15 min x 4
 Le patient a-t-il reçu une transfusion sanguine ?  Aux 30 min x 2 4 heures

 Quelles étaient ses signes vitaux pré-op et péri-op ?  Aux heures x 2


 Quel type d’anesthésie a-t-il eu ?  Aux 4 heures jusqu’à
 Quelles sont les prescriptions de l’anesthésiste en post-op ? stabilisation

 MARS-F  Nausées, vomissements


 Expectorations  Examen abdo
 Toux  TNG
 Utilisation des muscles accessoires ?  Fréquence, couleur et consistance des selles
 Oxygénothérapie

 Pansement
 TA  Évaluation de la plaie
 FC, pouls  Vérifier la présence d’écoulement dans le lit
 Température q.4h dans le 1er 48h, ensuite q.8h  Vérification drain, point de sutures, agrafes…
 Remplissage capillaire  Surveillance de l’apparition de plaies de pression
 Signe d’Homans  Changer de position q.2h
 Couleur, température et humidité de la peau
 Fièvre, hypothermie
 I/E, signes de surcharge ou de déficit liquidien

 Évaluer et soulager
 Suivi narco
 Vérifier le site opératoire, signes d’inflammation et
 État de conscience d’infection
 Orientation
 Signes neurologiques
 Signes de délirium ou déficit cognitif post-op. (DCPO)
 Signes d’anxiété/dépression
 Cycles veille-sommeil  Mobilisation précoce (lever aux repas, marche)
 Glycémie
 Surveillance des résultats de laboratoires
 Surveiller attentivement les signes de complications
 Faire preuve d’une grande ASEPSIE
 Débit urinaire (minimum 500 ml/24h) (> 30 ml/h)  Vérification et surveillance des solutés
 Sonde  Surveillance épidurale
 Aspect des urines  Enseignement
 Globe vésicale  Surveillance et gestion des différents drains
 Bladder scan
 Saignements
Thérapie intraveineuse
Cristalloïdes

La concentration en
La concentration en solutés est La concentration en
solutés est égale à solutés est supérieure à
inférieure à celle du plasma
celle du plasma celle du plasma sanguin
sanguin et autres cellules.
et autres cellules.
sanguin et autres
Si l’administration n’est pas cellules.
Il y a donc une sortie
bien contrôlée, les cellules
d’H2O par osmose.
gonflent et éclatent = Il y a un ÉQUILIBRE de
HÉMOLYSE. part et d’autre de la
Si l’administration n’est
membrane.
pas bien contrôlée, les
Secteur vasculaire  intracellulaire
globules rouges se
RATATINENT.

Secteur intracellulaire  vasculaire

 Perte de liquide
 Perte d’électrolytes
 Utilisé lors des transfusions
sanguines
 Perte de liquide
 Restriction en sodium
 Redistribution des liquides
déjà présent dans les cellules
 En présence d’hyponatrémie
NaCl 0,9 % ou hypochlorémie
NaCl 0,45 %  En présence d’alcalose
Lactate Ringer
métabolique
D2,5 % D5 %
NaCl 0,33 % (1/3 NS)
Ne jamais administrer à un
patient avec brûlures ou avec
une atteinte hépatique. D5 % NaCl 0,9 %

D5 % LR
Ne jamais administrer de
soluté hypotonique à un D5% NaCl 0,45 % (D5% ½ NS)
patient présentant des risques
d’hypertension intracrânienne. D10 %

D5% NaCl 0,45% KCI 20 meq

D5% NaCl 0,45% KCI 40 meq

Solutés contenant de grosses Dérivé sanguin Utilisée pour son activité Ce colloïde synthétique
molécules de protéines. Vu leur uniquement composé oncotique qui permet aux propriétés similaires à
grosseur, ces molécules restent dans la
de sérum sanguin (c’est d’augmenter de 4 à 5 fois l’albumine permet
circulation sanguine et elles
la partie liquide du le volume perfusé. Ce d’augmenter le volume
permettent d’attirer l’eau dans les
vaisseaux sanguins, afin d’augmenter sang). colloïde est utilisé pour sanguin. Il est très peu
le volume intravasculaire. Ce type de un remplissage vasculaire utilisé et présente
soluté est utilisé dans des cas de déficit lorsque les cristalloïdes certaines contre-
liquidien sévères ou lorsque le patient sont inefficaces. indications.
présence une hypoalbuminémie.
 Le type de soluté
 La quantité restante dans
Vérifier si la tubulure n’est pas
le soluté
 Le site d’insertion du clampée, coudée, etc.
 La date et l’heure à Vérifier si le soluté est à la bonne
cathéter
laquelle il a été débuté hauteur
 Le pansement du cathéter
 La limpidité Repositionner le bras du patient
 Le bras du patient Vérifier si le site n’est pas infiltré
 La date à laquelle le  Le débit Irriguer le cathéter
cathéter doit être changé  Les tubulures Faire une purge avec la pompe

 Douleur  Stopper la perfusion et  Éviter les zones de


 Œdème autour du site retirer le cathéter flexion
Diffusion accidentelle d’une 
 Peau froide ou chaude au Élever le membre et mettre  Bien fixer le cathéter et
solution hors de la veine et plus compresse humide chaude
niveau du site vérifier [Link] de travail
précisément dans les tissus sous-
 Rougeur ou pâleur  Installer un nouveau  Respecter la fréquence
cutanés.
cathéter à un autre endroit des changements
 Écoulement de la perfusion

 Douleur  Stopper la perfusion et retirer le  Respecter l’asepsie


 Œdème autour du site cathéter  Bien fixer le cathéter
 Chaleur  Mettre compresse humide chaude  Vérifier le cathéter Contamination par des agents
 Rougeur  Installer un nouveau cathéter à un [Link] pathogènes du site d’insertion du
autre endroit  cathéter ou du sang.
 Écoulement purulent Respecter la fréquence
 Fièvre
 Aviser le médecin des changements

 Peau bleuté et œdématié au  Délimiter avec  Cathéter biseau vers le haut


pourtour du site d’insertion. un crayon et  Retirer l’aiguille lorsque nous sommes
Change de couleur avec le surveiller dans la veine.
Accumulation de sang dans les temps pour passer du bleu l’évolution  Garder la peau tendue pendant
tissus sous cutanés autour du site vers le vert et le jaune.
d’insertion du cathéter.
 Installer un l’insertion
 Sensibilité nouveau  Retirer le garrot lorsque nous avons un
cathéter PRN retour de sang

 Douleur  Stopper la perfusion et retirer le  Respecter l’asepsie


 Œdème autour du site cathéter  Bien fixer le cathéter
 Mettre compresse humide chaude Inflammation d’une veine. En
 Chaleur  Vérifier le cathéter [Link]
présence de phlébite, le risque
 Rougeur suivant le trajet  Effectuer une surveillance étroite  Respecter la fréquence des de thrombophlébite est toujours
de la veine du site d’insertion changements présent.
 Veine durcit  Installer un nouveau cathéter à un  Limiter les manipulations
autre endroit
Les états de choc
Définition : Syndrome de défaillance aiguë se caractérisant par une hypoperfusion, ainsi qu’une diminution du métabolisme cellulaire
résultant d’un déséquilibre entre l’appart et le besoin en oxygène et en nutriments. Les besoins sont plus grands que les réserves
présentent dans l’organisme.

Définition : Survient lors d’une perte excessive du volume liquidien intravasculaire.

 Hémorragiev
 Tachycardie
 Déshydratation sévère (vomissements, diarrhées…)
 Hypotension
 Trauma grave avec lésions tissulaires importantes
 Déplacement du volume liquidien organique
 Tachypnée avec augmentation de l’amplitude
respiratoire
  Diurèse, oligurie
 Peau pâle, froide et moite,  temps de remplissage
capillaire
 Corriger la cause  Altération de l’état de conscience, désorientation
 Rétablir la perfusion tissulaire en rétablissant le volume  Anxiété, agitation
sanguin et en soutenant les mécanismes de   Créatinine sérique et lactates sériques
compensation
 Prévenir les complications

 En phase aiguë, NE JAMAIS laisser le patient seul


 Arrêter le saignement (intervention chirurgical,  Installer en position semi-fowler
compression…)  O2 PRN
 Élévation des jambes  I/E avec diurèse horaire
 Thérapie intraveineuse dans l’optique d’un  Installer sonde
remplacement liquidien (NaCl 0,9 %, LR, albumine,  Peser quotidiennement
pantaspan)  Signes vitaux rapprochés
 Transfusion sanguine ou de plasma  Environnement calme
 Bas de compression PRN
Pharmacothérapie : Antiarythmique, inotropes,  Évaluation de l’anxiété + intervention PRN
vasoconstricteurs (Lévophed, dopamine)  Évaluer la présence d’œdème
 Remplissage capillaire
Analyses de laboratoire : FSC, E +, lactate sériques, GAS,  Évaluer et soulager la douleur
gazométrie du sang veineux central en oxygène
Définition : Survient en présence d’une perturbation de la contraction du muscle cardiaque
menant à une diminution du débit cardiaque.

 Infarctus du myocarde
 Arythmie
 Cardiomyopathie
 Problèmes structuraux

Les premières manifestations sont semblables aux manifestations d’une


insuffisance cardiaque en décompensation.

 Tachycardie
 Hypotension,  PAD
 Diaphorèse
 Arythmie possible
 B3 à l’auscultation cardiaque
 Distension des jugulaires
 DRS
 Tachypnée avec augmentation de l’amplitude respiratoire
 Crépitant à l’auscultation pulmonaire
 pH , Po2 , PCO2 
  Diurèse, oligurie
 Peau pâle, froide et moite,  temps de remplissage capillaire,
cyanose
 Faiblesse
 Confusion, léthargie
 Augmentation de la force de contraction
cardiaque
 Anxiété, agitation
 Diminution la précharge, ainsi que la   Acide lactique
postcharge
 Rétablir le rythme cardiaque à un rythme
sinusal
 Réparer les structures en cas de problème
structural  Chirurgie cardiaque
 Amélioration la circulation coronarienne  Ballon intra-aortique
 Amélioration de l’oxygénation  Oxygénation par membrane extracorporelle
 Oxygénothérapie, ventilation mécanique
 ECG
 Radiographie pulmonaire
 Échocardiographie

Pharmacothérapie : Antiarythmique, inotropes, vasodilatateurs,


vasoconstricteur

Analyses de laboratoire : Troponine, PNB, CK-MB, lactate sériques,


GAS, E+
Définition : Survient à la suite d’une lésion Définition SEPSIE : Réaction inflammatoire Définition : Réaction allergique aiguë à un
médullaire qui implique généralement le inappropriée provoquée par une infection agent sensibilisant comme un vaccin, un
rachis cervical. engendrant une dysfonction organique et des aliment, une substance chimique, un venin
dommages aux tissus et organes.
ou un médicament. Cette réaction est
Définition CHOC SEPTIQUE : Sepsie avec
généralisée et affecte plusieurs systèmes de
présence d’une hypotension persistante, ainsi
l’organisme, dont minimalement 2 systèmes
qu’une perfusion tissulaire insuffisante
(dermatologique, circulatoire, respiratoire
malgré l’administration de liquide par voie
et/ou digestif).
intraveineuse dans l’optique d’une
réanimation liquidienne.

Trois principaux effets :

1. Vasodilatation
2. Changement du débit sanguin
3. Dépression myocardique

Plus précisément…
 Lésion médullaire - Libération de cytokines inflammatoires
 Maladie touchant la moelle épinière - Lésions endothéliales
 Rachianesthésie - Microembolies et obstruction des microvaisseaux
 Dépression du centre vasomoteur - Vasodilatation
- Augmentation de la perméabilité des capillaires
- Hypermétabolisme
-  de la demande en oxygène et  de l’apport en  Douleur thoracique
 Hypotension oxygène aux cellules  Tachycardie, hypotension
 Bradycardie  Bouffées de chaleurs, peau rouge et chaude
 Dysfonctionnement respiratoire selon  Prurit, urticaire
le niveau de la lésion médullaire, mais  Œdème de Quincke, du visage, des voies
généralement insuffisance respiratoires ou généralisé
respiratoire  Dyspnée, essoufflement
 Poïkilothermie, hypothermie  Fièvre ou hypothermie  Sifflement respiratoire, stridor
 Peau froide ou chaude et sèche  Tachycardie avec pouls bondissant  Rhinite
 Paralysie en aval de la lésion  Hypotension  Goût métallique dans la bouche
 Vasoplégie  Peau chaude et rouge  froide et marbrée  Anxiété, agitation
 Absence de réflexes  Hyperventilation, hypoxémie  Crampe et douleurs abdominales, diarrhée
 Insuffisance respiratoire, syndrome de  Nausées, vomissements
détresse respiratoire aiguë   Diurèse
 Examen physique complet   PaCO2, PaO2  Altération de l’état de conscience,
 Colet cervical ou immobilisation du  Crépitants à l’auscultation pulmonaire désorientation
rachis cervical  Hémorragie digestive, iléus paralytique  Anxiété, sensation de mort imminente
 Dégager les voies respiratoires   Diurèse
 Oxygénothérapie, ventilation  Altération de l’état de conscience,
mécanique désorientation Intervenir RAPIDEMENT pour empêcher une
 Intubation PRN réaction allergique anaphylactique de
 Thérapie intraveineuse (NaCl 0.9 % progresser vers un choc anaphylactique
ou LR)  Thérapie intraveineuse (NaCl 0.9 % ou
 Couverture et soluté chaud PRN LR)  Thérapie intraveineuse (NaCl 0.9 % ou LR)
 CT scan  Ventilation mécanique, intubation  Ventilation mécanique, intubation
 Décompression médullaire  Alimentation entérale Pharmacothérapie : adrénergique (épinéphrine),
 Surveillance et contrôle des glycémies antihistaminique, antiinflammatoire,
Pharmacothérapie : chronotrope +,
vasoconstricteurs (Lévophed, dopamine) vasopresseur
Pharmacothérapie : Vasopresseur, inotrope,
antibiotique (à débuter dans l’heure qui suit
la consultation).
Transfusion sanguine

Vérifier la prescription médicale de Une fois le produit sanguin reçu, faire À la fin de la transfusion, procéder au
produit sanguin (raison les vérifications avec un autre rinçage de la tubulure, selon le
d’administration, quoi administrer et membre autorisé de façon même débit.
consentement du patient) INDÉPENDANTE La surveillance prend fin 60 minutes
Vérifier si le patient a déjà reçu des L’infirmière responsable doit rester après la fin de l’administration et du
produits sanguins et s’il a déjà eu des au chevet du patient lors des 15 rinçage.
réactions indésirables. premières minutes de Garder les sacs de produits sanguins
Vérifier si nous avons un code 50 au l’administration. jusqu’à 4h après la fin de la
dossier, sinon en faire la demande et Le reste de la surveillance peut être transfusion.
faire le prélèvement fait par une infirmière auxiliaire.
Préparer notre matériel. Nos Le débit d’administration dépend de
tubulures doivent être prêtes au l’ordonnance médicale ou du
moment où nous allons recevoir le protocole habituel de
produit sanguin. l’établissement.
Lorsque tout est prêt, faire la Par exemple : débuter à 100-120 ml/h, si
aucune réaction transfusionnelle après 15
demande à la banque de sang pour le
minutes, le débit peut être augmenté à 170-
produit sanguin demandé.  Avant la transfusion
200 ml/h. Si client est à risque de surcharge
Prendre les signes vitaux avant de limiter à 100 ml/h.  Après 15 minutes
débuter la transfusion (maximum 30 Maximum 4 heures pour administrer  À la mi-transfusion
minutes avant). une fois que le culot quitte la banque  Fin de la transfusion
de sang. Temps recommandé 2-3h.  30 minutes post-transfusion

 Fièvre : température de plus de 1 degré par rapport à la valeur


pré transfusionnelle
 Frisson, somnolence et tremblement
 Dyspnée ou tout signes de détresse respiratoire
 Hypoxémie
 Hypotension/hypertension : baisse/augmentation de 30 mm Hg
 Tachycardie
 Choc anaphylactique
 Signes cliniques de choc
 Nausées/vomissements
 Diaphorèse
 Œdème
 Céphalées  Arrêt de la transfusion
 Hémoglobinurie
 Demander de l’aide et rester au chevet
 Douleurs lombaires, thoraciques, abdominales, au site
d’injection etc.  Ouvrir NaCl 0.9 % en TVO
 Saignement généralisé  Prendre les SV q.15 minutes jusqu’à
 Ictère
 Urticaire, prurit stabilisation
 Oligurie ou anurie  Faire les vérifications de concordance

TOUT NOUVEAU SYMPTÔMES APPARAISSANT LORS DE LA  Aviser la banque de sang


TRANSFUSION OU APRÈS  Appeler le médecin
Groupes sanguins

Antigène présent à la surface des globules rouges Agglutinogène permettant de spécifier plus précisément
permettant d’identifier le groupe sanguin. le groupe sanguin.

Donneur
O- O+ B- B+ A- A+ AB - AB +
AB +

AB -

A+

A-
Receveur

B+

B-

O+

O-
Le POTASSIUM joue un rôle important au niveau de la contraction des myocytes, de la transmission des influx nerveux, ainsi que dans
le maintien de l’équilibre acidobasique.

 Apport excessif en potassium  Perte excessive en potassium par le tractus gastro-intestinal


 Supplément potassique IV  Diarrhée, prise chronique de laxatif
 Insuffisance rénale ou surrénalienne  Vomissements

 Pseudohypoaldostéronisme  Diaphorèse excessive


 Acidose métabolique  Alcalose métabolique
 Hémolyse  Hypomagnésémie
 Rhabdomyolyse  Nutrition parentérale totale ou hyperalimentation entérale, jeüne
 Grand brûlé ou autre trauma important  Administration d’insuline, acidocétose diabétique
 Entrainement musculaire intense  Syndrome de Cushing, hyperaldostéronisme primaire
 Médication  Syndrome de Bartter et autres syndrome rare
 AINS (tylenol, motrin)  Leucémie
 Antibiotique (bactrim, septra)  Infarctus du myocarde
 Diurétique épargnant K+ (aldactone, midamor)
 Médication
 Inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (vasotec,
 Diurétiques (non épargneur de potassium)
capoten, altace)
 Amphotéricine B, pénicillines
 Inhibiteur des récepteurs de l’angiotensine II (atacand, cozaar)
 Théophylline
 Inhibiteur de la calcineurine (néoral, prograf, advagraf)
 Vérapamil
 Bêtabloquants non sélectifs (indéral, trandate)
 Caféine
 Bloqueur neuromusculaire dépolarisant (anectine)
 Sympathominétiques
 Héparine
 Produits naturels
 INTOXICATION à la digoxine

Dans les débuts, habituellement asymptomatique Habituellement asymptomatique

 Crampes musculaires, faiblesse musculaire, paresthésie,  Pouls faible et irrégulier, HTO


parésie progressive, tétraparésie, paralysie flasque  Respirations superficielles, défaillance respiratoire, hypoventilation
 Nausées, vomissements  Anxiété
 Léthargie, confusion
 Iléus paralytique
 Faiblesse musculaire, crampes musculaire, paresthésies, hyporéflexie,
 Détresse respiratoire
rhabdomyolyse
 Syncope  Nausées, vomissements, distension abdominale, constipation, iléus
 Hypotension, bradycardie ou tachycardie, palpitation paralytique, rétention urinaire
 Arythmie et changement au niveau de l’ECG  Arythmie et changement au niveau de l'ECG
 Arrêt cardiaque  Coma, arrêt respiratoire

 Analyses de laboratoire (bilan rénal, bilan acidobasique)  Régime riche en potassium lorsque asymptomatique et sans
 ECG et monitoring ATCD cardiaque
 Cesser la prise de potassium PO ou IV  Supplémentation orale en K (Chlorure de potassium, Citrate de
potassium)
 Diète faible en potassium
 Dialyse PRN si autres mesures non-efficaces  Si sévère ou pertes persistantes : Apport IV de potassium

 Pharmacothérapie
 Supplémentation orale en magnésium dans les cas sévères
 Gluconate/glubionate/chlorure de calcium (calcium)  ECG et monitoring
 Insuline/glucose
 Bicarbonates
Le CALCIUM joue un rôle important au niveau de la contraction des myocytes, de la transmission des influx nerveux, de la formation
des os et des dents, du fonctionnement des enzymes et de la coagulation.

Généralement secondaire à une résorption osseuse importante  Hypoparathyroïdie ou pseudo-hypoparathyroïdie

 Hyperparathyroïdie  Déficit en vitamine D

 Cancer  Rhabdomyolyse

 Augmentation de l’absorption du calcium (syndrome de  Pancréatite


Burnett, sarcoïdose)  Maladies rénales en phase diurétique
 Hyperthyroïdie  Médication
 Immobilisation prolongée  Bisphosphonates
 Cisplatine
 Médication
 Antiépileptiques
 Diurétiques
 Aminoglycosides
 Diurétiques
 Inhibiteurs de la pompe à protons

Fréquemment asymptomatique Habituellement asymptomatique

 Labilité émotionnelle, confusion, psychose  Signes inexpliqués de démence, dépression ou de psychose


 Douleur osseuse  Convulsion
 Tétanie  laryngospasme, bronchospasme, spasme
 Constipation, douleur abdominale, iléus paralytique
diaphragmatique  arrêt respiratoire
 Nausée et vomissements  Œdème papillaire
 Anorexie  Crampes musculaires, paresthésies distales
 Faiblesse musculaire  Arythmie
 Polyurie, nycturie, polydipsie, lithiase urinaire
 Insuffisance rénale
 Arythmie
 État de choc
 Arrêt cardiaque, mort, coma Spasme carpien causé par le gonflement Contraction involontaire de la joue et de
du brassard sur le bras du client à une la partie médiane de la lèvre supérieure,
tension supérieure à 20 mmHg. à la suite d’une percussion de la joue.

 Éviter les aliments riches en calcium et favoriser une  Favoriser une alimentation riche en calcium
alimentation riche en sodium  Gluconate de calcium IV pour traiter la tétanie
 Soluté NaCl 0,9 % pour favoriser l’hydratation
 Ablation chirurgicale des parathyroïdes PRN
 Hypocalcémie CHRONIQUE : Calcium et vitamine D PO
 Hémodialyse PRN  Supplément en magnésium
 Risque important de fracture, donc faire preuve de prudence  ECG/Monitoring cardiaque lorsque calcium est administré par
 Pharmacothérapie voie IV
 Calcitonine
 Pharmacothérapie
 Bisphosphonates (Zometa, Aredia)
 Calcium IV ou PO
 Prednisone
 Phosphates
Le MAGNÉSIUM joue un rôle important au niveau de la contraction des myocytes, de la régulation de la TA et du rythme cardiaque, de
la transmission des influx nerveux, de la formation des os et des dents, dans la régulation de la glycémie, ainsi que du fonctionnement
des enzymes. Il joue également un rôle important dans métabolisme du calcium et du potassium. Il est également reconnu pour son
action sédative. Les taux de MAGNÉSIUM et de CALCIUM varient dans la même direction.

 Syndrome de malabsorption
Souvent en combinaison avec un autre trouble métabolique
 Séjour aux soins intensifs
 Insuffisance rénale  Grossesse
 Insuffisance surrénalienne  Pancréatite aiguë
 Rhabdomyolyse  Hyperglycémie
 Acidocétose diabétique  Apport insuffisant (rare)
 Médication  Alcoolisme
 Antiacide contenant du magnésium  Maladie héréditaire
 Magnésium IV
 Médication
 Diurétique de l’anse
 Antibiotiques
 Abus de laxatifs
 Insuline

Fréquemment asymptomatique Habituellement asymptomatique

 Anorexie
 Somnolence, coma
 Faiblesse, léthargie
 Paresthésie du visage
 Nausées, vomissements
 Bradycardie, hypotension  Confusion
 Bradypnée, hypoventilation, dépression respiratoire  Tachycardie, hypertension
 Hypoperistaltisme  Arythmies
 Nausées  Hyperréflexie
 Respiratoire superficielle
 Aréflexie
 Paresthésie, crampes musculaires
 Arrêt cardiaque
 Tétanie, convulsion
 Signe de TROUSSEAU
 Signe de CHVOSTEK

 Éviter les aliments riches en magnésium


 Favoriser une alimentation riche en magnésium
 Éviter/stopper l’utilisation d’antiacide et de laxatif contenant
du magnésium  ECG

 Surveillance de la diurèse  Pharmacothérapie


 Sulfate de magnésium IV ou PO
 Hémodialyse
 Pharmacothérapie
 Gluconate de calcium
 Diurétique IV
Le SODIUM joue un rôle important au niveau de la contraction des myocytes, de la transmission des influx nerveux, du contrôle du
volume sanguin, de la régulation de la TA, du maintien de l’équilibre hydroélectrolytique, ainsi qu’au niveau des mécanismes de
transport intracellulaire.

 Ingestion ou administration excessive de sodium  Diarrhée, occlusion intestinale, vomissements


 Administration de solutions hypertoniques  Brûlure
 Fièvre  Pancréatite, péritonite, cirrhose, insuffisance hépatique
 Infection  Insuffisance cardiaque
 Brûlure  Néphropathie, insuffisance surrénalienne, syndrome néphrotique,
 Diarrhée, vomissements insuffisance rénale
 Diabète insipide  Hypothyroïdie
 Diaphorèse excessive  Post-opératoire
 Néphropathie  SIADH
 Hypercalcémie, hypokaliémie  Médication
 Médication  Diurétique
 Lithium  Opiacés
 AINS
 ISRS

Les manifestations cliniques sont plus sévères lors d’une apparition rapide de
 Agitation, anxiété
l’hyponatrémie. La gravité des manifestations cliniques dépend du taux plasmatique
 Confusion de sodium.
 Oligurie ou polyurie
 Œdème  Irritabilité, confusion, somnolence, léthargie, stupeur

 Fièvre légère  Céphalée

 Soif  Nausées, vomissements

 Faiblesse  Tachycardie, HTO

 Augmentation de la pression artérielle  Hyperexcitabilité neuromusculaire, hyporéflexie

 Muqueuses asséchées, peau plus rouge  Convulsion


 Coma, décès

 En cas d’hypovolémie : administration de soluté


 Limiter la consommation de sodium
 Restriction liquidienne
 Limite liquidienne, I/E
 Administration de diurétique
 Surveillance de la diurèse
 Pharmacothérapie  Peser DIE
 Diurétique (PAS SI HYPOVOLÉMIE)
 Enseignement sur l’alimentation

 Soluté NaCl
Stomie
Une stomie est l’abouchement d'un organe à la peau fait de façon chirurgicale.

• Cancer
• Obstruction
• Fistule
• Perforation
• Hémorragie massive

Couleur

Rose foncée/rouge brique. Une


stomie trop pâle n’est pas normale.

Œdème

Léger à modérer
Lorsqu’il y a un œdème modéré à
grave, cela peut signifier la présence
d’une obstruction ou d’une réaction
allergique.

Saignements
 Champignons  Alcool  Pâtes
 Noix  Caféine  Orge Une stomie saigne facilement au
 Maïs soufflé  Aliments épicés  Riz blanc toucher. Il peut donc être normal
 Graines  Fruits et  Yaourt
d’observer un LÉGER saignement.
 Légumes et légumes crus  Gruau
fruits crus  Jus de fruit  Patate
 Fèves germées  Friture  Pain
 Charcuterie et  Chou  Fromage
saucisse  Épinards  Banane
 Haricots verts  Comporte de
 Légumineuse pomme
 Chocolat  Beurre
 Réglisse noire d’arachide
 Alcool
 Œuf
 Fromage fort
 Poisson  Bière
 Oignon  Boissons
 Aliments épicés gazéifiées
 Asperge  Légumineuse
 Chou, chou-  Produits laitiers
fleur  Fromages forts
 Brocoli  Oignons
 Ail  Champignon
 Navet  Crucifères
 Concombre
Alimentation parentérale
Définition : Administration de nutriments via la circulation
sanguine, afin d’éviter l’utilisation du tractus gastro-intestinal.
Elle peut être totale ou partielle lorsqu’elle est utilisée en
combinaisons avec une alimentation par voie orale.

 Alimentation entérale impossible


 Tractus gastro-intestinal non fonctionnel ou repos
complet de l’intestin nécessaire
AVANT - Syndrome de l’intestin court
 Analyses de laboratoire - Occlusion intestinale
- Diarrhées/vomissements graves et
 Peser
chronique ou prolongées
 Signes vitaux
- Anorexie mentale
 Auscultation pulmonaire et abdominale
- Fistule ou anomalies du tractus gastro-
 Glycémie capillaire
intestinal
 Évaluer l’intégrité et la perméabilité de la voie
- Troubles importants au niveau de
d’accès
l’absorption
 Vérification de la compatibilité
- Trauma
 Vérification du branchement
- Intervention chirurgicale importante
PENDANT

 Technique aseptique
 TOUJOURS administrer via une pompe
volumétrique
 Changer les sacs et les tubulures d’acides
aminés/dextrose aux 24 heures.
 Complication reliée au site d’insertion (infection,
 Changer les sacs et les tubulures de lipides aux
sepsis, embolie gazeuse, pneumothorax,
12 heures.
hémothorax, thrombose de la veine, phlébite,
 Peser deux fois semaines hémorragie…)
 Signes vitaux q.8h ou selon prescription médicale  Hyperglycémie/hypoglycémie
 Auscultation pulmonaire et abdominale q.8h  Hépatomégalie
 Glycémie capillaire q.6h x 5 jours et ensuite DIE  Hyperammoniémie
ou selon prescription médicale
 Atteinte hépatique avec élévation des
 I/E q.8h transaminases, des phosphatases alcalines et de la
 Surveiller les signes de complications bilirubine
 Surveillance des selles  Carence ou excès en vitamine et minéraux
APRÈS L’ARRÊT  Carence en acides gras essentiels ou en
oligoéléments
 L’arrêt sans sevrage est possible lorsque le  Surcharge liquidienne
patient arrive à consommer au moins 50 % de  Maladie osseuse métabolique ou déminéralisation
ses besoins nutritionnels. Cela peut se faire par osseuse
voie orale ou entérale.  Hyperlipidémie
AVISER LE MÉDECIN en présence  Lithiase biliaire
 Cholécystite
 Hypoglycémie/hyperglycémie supérieur à 20  Insuffisance rénale
mmol/L
 Présence de signes de complications
 Occlusion de la voie centrale
Alimentation entérale
Définition : Administration de nutriments dans le tractus gastro-
intestinal via un tube nasogastrique, une gastrostomie ou une
jéjunostomie. Comparativement à l’alimentation parentérale,
cette technique comporte beaucoup moins de risque de
complication. Elle peut être totale ou partielle lorsqu’elle est
 Anorexie prolongée utilisée en combinaisons avec une alimentation par voie orale.
 État de mal nutrition sévère
 Coma ou atteinte importante du niveau de
conscience
 Insuffisance hépatique
 Trauma crânien ou cervical sévère
 Cancer au niveau crânien ou cervical AVANT
 Brûlure
 Peser
 Soins intensifs (ventilation mécanique)
 Analyses de laboratoire
 Chimiothérapie ou radiothérapie
 Signes vitaux
 Glycémie capillaire
 Auscultation pulmonaire et abdominale
 Installer TNG selon prescription médicale et
selon la technique de soins établis

PENDANT
 Lésions de la voie nasale, du pharynx ou de
 Vérifier le positionnement du TNG (marque,
l’œsophage
mesure, auscultation, aspiration)
 Mauvaise disposition de la sonde
- Au début de chaque quart de travail
 Sinusite
(q.8h) et PRN
 Blocage de la sonde
 Position semi-fowler en tout temps lorsque
 Pneumonie
l’administration est en continue
 Péritonite
 Position semi-fowler pendant l’administration
 Hyperglycémie et jusqu’à 30-60 minutes post alimentation
 Surcharge liquidienne lorsque l’administration est en intermittence
 Déséquilibre électrolytique  Changement des sacs et tubulures q.24 heures
 Diarrhées, nausées, vomissements, douleurs  I/E q.8h
abdominales
 Glycémie capillaire PRN
 Retard de la vidange gastrique
 Signes vitaux q.8h ou selon prescription
 Occlusion intestinale, fécalome médicale
 Augmentation de la diurèse  Peser 1-2 fois par semaine
 Analyses de laboratoire
 Évaluation abdominale q.8h
 Surveillance des selles
 Auscultation pulmonaire q.8h
 Irrigation le TNG avec 30 ml d’eau tiède
- Avant et après l’administration de
l’alimentation, de la médication ou la
vérification du résidu gastrique
- q.4h
 Lorsque gastrostomie ou jéjunostomie :
effectuer changement de pansement q.3 jours
Drain thoracique
Pour installer le drain thoracique, une thoracotomie chirurgicale est pratiquée
afin d’insérer un drain dans l’espace pleural. Cela permet de drainer l’air ou le
liquide présent dans la cavité thoracique.
 Pneumothorax, hémothorax,
chylothorax, Pyothorax
 Pleurésie
 Épanchement pleural
 Chirurgie thoracique

 Douleur
 Signes vitaux
 I/E
 Évaluation de la fonction respiratoire q.4-8h
 Apparence du liquide en drainage (sang, purulent, clair…)
 Choc vagal  Mesurer le niveau de drainage en début et fin de quart de travail
 Saignements ou hémorragie  Palpation de la peau autour du site d’insertion (emphysème sous-
 Perforation d’un organe ou cutané ?
lacération  Vérification de l’appareillage/branchement (étanchéité)
 Mauvais positionnement  Présence d’oscillation dans la colonne contenant l’eau
 Embolie gazeuse (perméabilité)
 Hypotension  Vérification de la présence ou absence de bullage
 Œdème pulmonaire  Toujours maintenir le système de drainage à la verticale
 Blocage ou déplacement du  Ne jamais clamper le drain ou le système de drainage (risque de
drain pneumothorax sous tension)
 Déconnexion ou retrait  Encourager le patient à tousser et se mobiliser pour favoriser le
accidentelle du drain drainage
 Fuite d’air au niveau de la plaie  Réfection du pansement q.72h ou PRN
 Emphysème cutané
 Infection
APRÈS LE RETRAIT

 Évaluer la fonction respiratoire


 SV
 Palpation de la peau autour du site d’insertion (emphysème sous-
cutané ?
 Garder le pansement pour 48h et renforcer PRN
 Vérifier si présence d’hématome

Toujours utiliser son jugement clinique

 En présence de drainage de liquide > 250 ml/h


 Signes d’infection
 Présence de saignement important
 Retrait accidentel du drain
 Douleur non soulagée avec médication actuelle
 Dyspnée ou détérioration de la fonction respiratoire

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