Monitoring de Protection 17 PG
Monitoring de Protection 17 PG
Monitoring de Protection
Mai 2013
I. Définition et objectifs
II. Fiches de collecte d’information
III. Formats des rapports standards
IV. Lignes directrices d’interview de monitoring de protection
V. Standard minimum pour l’interview/reportage
VI. Lignes directrices sur l'utilisation et la gestion des informations
confidentielles
VII. Protocole de partage des informations avec des tiers
Annexes
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The UN Refugee Agency L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés
I. Définition et objectifs
Règle générale :
Pour décider si on a un ou plusieurs incidents de protection (i.e. doit remplir une ou
plusieurs fiches) pour ce système de monitoring de protection, un incident de
protection est défini comme une infraction et/ou une violation perpétrée par un ou
plusieurs auteur(s) dans une localité déterminée envers une victime à un temps
précis.
Exemple :
Si une femme vient vous voir le mardi et encore le mercredi et vous raconte qu’elle a
été battue les deux jours par son mari = 2 fiches différentes à remplir.
Si un homme vous raconte que sa maison a été pillée le dimanche et que des bandits
sont revenus le lendemain pour le battre = 2 fiches différentes à remplir.
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Les termes utilisés dans les fiches, qui ne sont pas évidents ou pourraient
être interprétés/compris différemment, sont définis ci-après.
1
Cf. Annexe 1 : « Fiche de collecte des incidents de protection ».
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quitter sa résidence habituelle pour chercher
refuge dans un autre endroit à l'extérieur de
son pays d'origine ou du pays dont elle a la
nationalité.
Demandeur d’asile Une personne qui a déposé sa demande de
statut de réfugié et est en attente de recevoir
une réponse sur son statut auprès des
autorités de son pays d'accueil ou de l’UNHCR.
Résident Une personne qui a son foyer/résidence
habituelle dans la zone où l’incident a eu lieu.
Migrant Une personne se trouvant hors du territoire de
l’État dont elle est un ressortissant et qui ne
bénéficie ni du statut de réfugié, ni du statut
de résident permanent ou d’un statut similaire,
ni d’une protection juridique découlant
d’accords diplomatiques.
Transhumant Eleveur très mobile qui se déplace chaque
année entre des lieux de pâturage saisonniers
bien définis et qui peut se livrer à une forme
d'agriculture non sédentaire.
Apatride Une personne qui n'est reconnue par aucun
Etat comme son national en vertu de sa
législation.
Autre Indiquez la catégorie
2.3. Sexe
Sexe Masculin (M) ou Féminin (F)
2.4. Age/Date de naissance
Il est possible que la victime ne connaisse pas la date exacte de sa naissance. Dans ce cas,
il faut mettre ce qui suit : si le jour de naissance n’est pas connu on met toujours « 1 »
pour le jour, [Link]. 1 décembre 1998 ; si le mois n’est pas connu, on met toujours
« janvier », [Link]. 1 janvier 1998; si l’année n’est pas connue on calcule l’année de
naissance par rapport à l’âge indiqué.
2.5. Relation avec le chef de ménage
Décrire la relation de la victime par rapport au chef de ménage : chef de ménage lui-
même, conjoint, fils, fille, autre.
2.6. Besoins spécifiques
Une personne avec un besoin spécifique de protection qui devrait être considéré pour le
suivi et/ou l’analyse des données. Ex. enfants chefs de ménage, personnes âgées sans
soutien familial ou communautaire, personnes handicapées physiques/mentales, etc.
3.3. Lieu de l’incident
Le lieu exact où s’est passé l’incident (si possible localité/village).
3.6. Violations
Assassinat/meurtre Tout acte par lequel une personne met fin à la vie
d’une autre d’une façon intentionnelle.
Agression physique/coups et Tout acte qui porte atteinte à l’intégrité physique
blessures/mutilation d’un autre être humain.
Amputation partielle/totale ou destruction
partielle/totale d’un membre ou d’un organe.
Torture et traitements inhumains Tout acte par lequel une douleur ou des souffrances
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aiguës, physiques ou mentales, sont
intentionnellement infligées à une personne aux fins
notamment d'obtenir d'elle ou d'une tierce personne
des renseignements ou des aveux, de la punir d'un
acte qu'elle ou une tierce personne a commis ou est
soupçonnée d'avoir commis, de l'intimider ou de faire
pression sur elle ou d'intimider ou de faire pression
sur une tierce personne, ou pour tout autre motif
fondé sur une forme de discrimination quelle qu'elle
soit, lorsqu'une telle douleur ou de telles souffrances
sont infligées par un agent de la fonction publique ou
toute autre personne agissant à titre officiel ou à son
instigation ou avec son consentement exprès ou
tacite. Ce terme ne s'étend pas à la douleur ou aux
souffrances résultant uniquement de sanctions
légitimes, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées
par elles.
Viol Toute acte de pénétration sexuelle (c.à.d. introduire
son organe sexuel, une autre partie de son corps ou
un objet dans l’organe sexuel, l’anus, la bouche de la
victime) commise par une personne avec violence,
contrainte ou menace réalisée à l’encontre d’une
personne, c’est-à-dire sans son consentement.
Agression sexuelle (y compris Toute forme de contact sexuel sans consentement ne
tentative de viol) débouchant pas ou ne reposant pas sur un acte de
pénétration.
Exemples : les tentatives de viol, ainsi que les
baisers, les caresses et les attouchements non
désirés aux parties génitales ou aux fesses. Ce type
d’incident n’englobe pas les viols (qui consistent en
un acte de pénétration).
Arrestation arbitraire et/ou Tout acte abusif/illégal par lequel une personne
détention illégale prive une autre de sa liberté de mouvement.
La détention illégale est l’emprisonnement
injustifié ou la séquestration illégale par voie
d’arrestation et la restriction continue des libertés
individuelles par voie de détention.
Enlèvement, y compris tentative Tout acte par lequel une personne s’empare de
d’enlèvement quelqu’un par la force/violence, par la menace.
Recrutement forcé La convocation par force/menace d’une personne de
servir comme soldat dans une armée officielle ou un
groupe armé.
Travail forcé Le terme travail forcé ou obligatoire désignera tout
travail ou service exigé d'un individu sous la menace
d'une peine quelconque et pour lequel ledit individu
ne s'est pas offert de plein gré.
Extorsion/tribut/taxes Prélèvement d’argent à caractère abusif/illégal sans
illégales/barrières illégales que la trésorerie de l’Etat, la collectivité locale ou
l’établissement public administratif rende un service
en contrepartie aux administrés.
Incendie ou destruction de maison Tout acte par lequel une personne met en feu/détruit
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avec intention la maison/l’habitation d’une autre
partiellement ou complètement.
Vol Tout acte par lequel une personne détourne des
biens ou de l’argent souvent en utilisant la violence,
la force, la menace, la coercition ou la ruse.
Pillage Action d’emporter massivement ce qui se trouve dans
un lieu en causant des dommages et/ou en usant de
violence/force.
Séparation de la famille/familiale Tout acte par lequel un membre de la famille
nucléaire (père, mère, enfants) est séparé des autres
membres de la famille.
Mariage forcé Tout acte par lequel une personne est mariée à une
autre personne sans son consentement.
Autres Toujours spécifier quelle autre violation a été
commise (Ex. entrave à l’accès à la santé, etc.)
3.7. Mouvement de population
Déplacement perlé Déplacement forcé progressif de personnes (moins
de 100 ménages).
Déplacement massif Déplacement forcé de personnes de plus de 100
ménages et/ou 500 personnes.
3.8. Témoins, preuves
Pour vérifier les faits, cela peut être des personnes que l’on peut écouter pour s’assurer de
la véracité de l’information que nous avons en notre possession. Il ne s’agit pas de
récolter des preuves, ni d’enquêter comme le fait la police. (Ex : ne pas rapporter une
rumeur, mais s’assurer que l’information que l’on rapporte est réelle).
3.10. Type de protection
Physique Toute protection pour assurer la protection physique
([Link]. système d’alarme, gardiens, etc.)
Légale Toute protection par l’application de la loi exercée par
les autorités de l’Etat.
Psychosociale Intervention qui consiste à évaluer le fonctionnement
social d’une personne, déterminer un plan
d’intervention et en assurer la mise en œuvre ainsi
que soutenir et rétablir le fonctionnement social de la
personne en réciprocité avec son milieu dans le but
de favoriser son développement optimal.
4.1. Auteur(s) présumé(s)2
CPN Agents de police
CGN Gendarmes
CAN FACA
AAL Autorité administrative locale : tous les agents de
l’état centrafricain relevant de l’administration locale,
sous-préfectorale, préfectorale, etc.
INC Auteur non identifié/inconnu
AUS Autres
GCR Coupeurs de route (Zaraguinas)
GCP CPJP
GFC FDPC
2
Cf. Annexe 3 : fiche de codes pour les présumés auteurs d’incidents de protection.
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GSA SELEKA
GUR UFDR
GAI Groupe armé inconnu
GAU Membre d’un groupe d’auto-défense
MAA Membre de la famille proche : c.à.d. mère/père,
enfants
MAE Membre de la famille éloignée: c.à.d. grand-
père/grand-mère, oncle/tante, cousin(e)
MCC Autre membre connu de la communauté
GMO Mbororo
GMA Mbarara
POC Population civile
FIC FOMAC
GLA LRA
4.2. Nombre des auteurs
Inconnu A cocher si la victime ne peut pas déterminer le
nombre des auteurs.
Non applicable A cocher si le type d’incident est tel qu’on ne peut
pas déterminer le nombre des auteurs, [Link]. pour un
mariage forcé, l’auteur pourrait être le père, la mère,
ou le futur mari qui forcent la fille à se marier.
4.3. Nom de l’auteur
Donnée requise pour l’identification de certains auteurs. Toutefois, cette donnée est
optionnelle et dépend du contexte de collecte de cette donnée.
4.6. Age probable de l’auteur
Mineur/Adulte Identifier s’il s’agit d’un mineur ou d’un adulte.
4.7. Relation avec la victime
Membre de la famille proche Seulement les membres de la famille nucléaire, c.à.d.
mère/père, enfants
Partenaire/ex-partenaire Mari, femme, divorcé(e)
5. Les faits
Ici, mettez au moins les faits les plus importants (qui, où, quand, pourquoi ?) sans mettre
les détails confidentiels si cela peut mettre la victime en danger.
6. Actions de suivi recommandées
Décrivez ici brièvement les actions que vous avez recommandé aux/à la victime(s).
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Fiche de référence des cas de protection3
Cette fiche est seulement à remplir si le partenaire fait aussi la gestion du cas en
fournissant des services d’assistance.
2. Agence de référence
Partenaire à qui le cas est référé
3. Cas référé par
Autorité locale Tous les agents de l’Etat relevant de l’administration locale,
sous-préfectorale, préfectorale, etc.
Partenaire Un partenaire de la communauté internationale, [Link]. ONG
nationale/internationale, association locale, ONU, etc.
Client La victime vient voir le moniteur chargé de monitoring
Cas identifié dans le Le moniteur chargé de monitoring reçoit une information d’un
contexte du monitoring tiers et approche la victime lui-même.
4. Pour quel volet le cas a-t-il été référé ?
Cochez tous les volets qui s’appliquent.
5. Date de la référence
Que faire si la date de référence pour différents volets est différente? Prière de remplir une
nouvelle fiche de référence, dans la mesure où le commentaire (8) s’applique à une date
donnée. Ainsi, à chaque date de référence, une fiche de référence s’impose.
7. Cas après référence
Cas en attente de Aucun traitement n’est administré, bien que le cas soit déjà
traitement référé.
Cas en cours Cas traité, mais pas encore finalisé.
Cas nécessitant un Cas nécessitant des informations supplémentaires pour faciliter
complément l’assistance.
d’information
Service non applicable Le service n’est pas applicable pour la victime ou cette dernière
ou déjà reçu par la a déjà reçu le service.
victime
Cas traité Cas clos ; indiquez la raison de la clôture : a) service fourni ; b)
victime refusait/ ne s’est pas présentée ; c) traitement
nécessaire non disponible.
Service offert, mais La victime n’est pas d’accord pour recevoir le service. Ainsi, la
refusé par la victime raison devrait être mentionnée dans le commentaire de la fiche
de référence (cf. point 8)
Service non disponible Service non disponible dans la localité où le cas a été référé
Le rapport hebdomadaire
Le rapport hebdomadaire est un résumé compilé par le partenaire et basé sur les
incidents de protection collectés par le biais des fiches individuelles, c’est-à-dire
une source primaire.
3
Cf. Annexe 2 : « Fiche de référence des cas de protection».
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Le rapport « flash »
Les rapports « flash » sont les informations transmises par les moniteurs chargés
de monitoring sur les événements graves/importants qui devraient être
communiqués sans délais au partenaire et à l’UNHCR pour des actions appropriées.
Ces rapports peuvent être basés sur des sources primaires ou secondaires.
Le rapport complémentaire
C’est un rapport de protection basé sur des sources secondaires/tiers collectés par
les moniteurs en forme narrative. Ce rapport dit « complémentaire » peut être
utilisé pour informer les réponses/stratégies des autres partenaires du Cluster.
Expliquez qui vous êtes, quelles sont les informations que vous cherchez
dans le cadre du monitoring de protection et dans quel but. Expliquez ce
que le Cluster Protection peut faire, mais évitez surtout de soulever de
fausses attentes. Ne faites pas de promesses que les agences humanitaires
ne pourraient pas tenir.
Assurez-vous que les entrevues se déroulent dans des lieux sûrs et assurez-
vous de la confidentialité si nécessaire (notamment en ce qui concerne les
filles et les femmes sur les questions relatives aux violences basées sur le
genre).
4
Ces lignes directrices ont été élaborées pour le Cluster Protection en RCA en référence aux
outils d’évaluations rapides de l’IASC et dénommés « MultI-cluster Rapid Assessment tool
(MIRA) ». Référence a été faite spécifiquement aux documents suivants :
« Operational guidance for coordinated assessment in humanitarian crises – IASC, Provisional
Version of March 2012 » et « MultI-cluster/sector Rapid Assessment (MIRA) – IASC,
Provisional Version of March 2012.
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Ne conduisez pas d’entretiens en présence d'acteurs armés, étatiques ou
non étatiques.
Evitez de pointer les individus dans les grands rassemblements ou lors des
entrevues de groupe.
Attitude. Gardez à l'esprit que les gens que vous rencontrez ont peut-être
eu des expériences difficiles ou traumatisantes au cours des violences.
Traitez-les avec respect, essayez de comprendre leur situation et montrez
de l'empathie. Évitez de poser des questions insensibles et n’insistez pas si
la personne semble réticente à donner une réponse. Soyez conscient des
différences culturelles ou des sensibilités qui peuvent jouer un rôle.
Contenu. Soyez clair d'emblée sur les informations dont vous avez besoin.
Éviter de recueillir des informations détaillées que le Cluster Protection ne
pourra pas utiliser.
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APRÈS les discussions /interviews...
Prendre toutes les mesures nécessaires pour s'assurer que les informations
recueillies sont uniquement partagées avec ceux qui ont besoin d'y avoir
accès, qu'elles ne tombent pas entre les mains de tiers, et qu'elles ne soient
pas divulguées.
Les principes suivants font partie des standards minimums de protection à respecter
pendant la mise en œuvre des activités de monitoring de protection élaborés
notamment dans « Standards professionnels pour les activités de protection », CICR
20105 ; « Femmes, filles, garçons et hommes : des besoins différents, des chances
égales », IASC 20086 ; « Principes d’éthique et de sécurité recommandés par l’OMS
pour la recherche, la documentation et le suivi de la violence sexuelle dans les
situations d’urgence » OMS 20077; « La violence sexuelle et sexiste contre les
réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées » UNHCR 20078, « Le Système de
gestion des informations sur la violence basée sur le genre (GBVIMS) »9
([Link]/contact).
Surtout dans le domaine de violences sexuelles, il est crucial que les intervenants
aient une expertise professionnelle appropriée pour adhérer au principe « ne pas
nuire » lors de leurs interventions.
Les chargés de protection devraient sensibiliser/informer les victimes sur les services
de qualité pour leur assistance (surtout médicale et psychosociale) ; les chargés de
protection devront faire le référencement seulement auprès des services avec une
expertise professionnelle prouvée.
5
[Link]
6
[Link]
7
[Link]
8
[Link]
9
Le GBVIMS est un système de collecte de données individuelles relatives aux violences basées sur le
genre établi par l’UNHCR, l’UNFPA, l’UNICEF, l’OMS et IRC. Les six catégories de violences
basées sur le genre sont : viol ; agression sexuelle ; agression physique ; mariage forcé, déni de
ressources, d’opportunités ou de services ; et, violences psychologiques/émotionnelles.
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Dans ce cadre, les chargés de protection veilleront non seulement au respect de la
confidentialité (cf. Ci-dessous) mais aussi assureront le respect du choix des
survivants.
Confidentialité
Consentement
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Si l’information sera communiquée, dans ce cas, comment et à qui (si
des informations identifiables vont être communiquées à des tiers, il
faut révéler l’identité de ces tiers) ;
Leur droit de refuser de prendre part à l’interview ou à certaines parties
de l’interview et/ou de refuser de répondre à telle ou telle question
particulière, et aussi leur droit d’émettre des restrictions sur l’utilisation
de l’information qu’ils ont donnée.
Afin de prévenir l’exploitation et les abus sexuels, des normes minimales sur la
conduite à tenir en la matière existent. Les principaux principes à
respecter sont : 11
10
Dans la mesure du possible, l’assistance psychosociale devrait continuer après le départ de la mission
de l’équipe itinérante.
11
Cf. par exemple le code de conduite de l’UNHCR.
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6. S’abstenir de toute participation à des activités criminelles ou non éthiques
contraires aux droits de l’homme; ou qui compromettent l’image et les
intérêts de votre organisation ou du Cluster Protection et de ses membres.
7. S’abstenir de toute forme de harcèlement, discrimination, abus physique ou
verbal, intimidation ou favoritisme sur le lieu de travail.
Toute base de données sensible sous forme électronique (par ex. feuilles Excel
des cas de VGB, etc.) doivent être protégée par mot de passe. C'est la
responsabilité de Chef d’antenne de s'assurer que le mot de passe est
uniquement partagé avec le point focal et transmis / changé lorsque le staff
responsable quitte l’organisation.
Dans son rôle de Chef de file (Lead) du Cluster Protection, l’UNHCR publie des
rapports périodiques du monitoring de protection à l’intention des membres du
Cluster et d’autres acteurs.
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L’UNHCR reconnaît que les membres du cluster pourraient avoir des raisons légitimes
d’avoir accès à des informations plus détaillées sur certains incidents de protection,
notamment pour :
Le rapport relatif à la Résolution 1612 du Conseil de Sécurité de l’ONU
Les rapports sur les violations de droits de l’homme
Lors du suivi psychosocial ou juridique d’un cas, etc.
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Signature, Date
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Liste des Annexes
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