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Fjórtán

Le document explore la nature de Gott en tant que source de toute existence et la hiérarchie des divinités qui en découlent. Il décrit comment les divinités, bien que distinctes, participent toutes à la puissance de Gott et transmettent cette force aux êtres inférieurs. Enfin, il souligne l'importance des symboles et des rites pour comprendre les réalités divines et la volonté de Gott.

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Le document explore la nature de Gott en tant que source de toute existence et la hiérarchie des divinités qui en découlent. Il décrit comment les divinités, bien que distinctes, participent toutes à la puissance de Gott et transmettent cette force aux êtres inférieurs. Enfin, il souligne l'importance des symboles et des rites pour comprendre les réalités divines et la volonté de Gott.

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1, Gott est le Pére de tout, et tout lui revient. Ita engendré f i a multitude des divinité “au fond de ces myriades multiples se trouve le principe transcendant, anc ack 2, Les choses qui se voient sont le voile de celles qui ne se voient . ; rt elles s ‘pas, Tel est le Wyrd, la Joi premiére et ultime. Ce Wyrd est la volonté de Gott, cette loi qui régit éternellement le cosmos, 3, Cequi est plus haut s’écoule dans ce qui est plus bas, et les formes sensibles rreprésentent les réalités qui étaient et demeureront hors d'atteinte des perceptions ph ques. c Ainsi la réalité de Gott, et la nature des divinités qui toutes sont ses créations, peuvent ire dépeintes sous la symbolique des entités physiques. Et Gott est la racine et le prototype de ce reproductions multiples. ~ S._—_Entre Vunité et les créatures, qui n‘ont en elles ni leur cause, ni leur destin, ily a un ~ ‘milieu qui nous permet de la connaitre : ce milieu, c'est la hiérarc! | quiltransmet la force, et ainsi nous raméne & Gott, qui est force. du panthéon, institution sacrée, 6 _Telle est la hiérarchie des dieux, ainsi nommés parce que, placés par la volonté divine dunplus haut degré d’existence, ils peuvent recevoir une plus grande abondance de force céleste, et ‘y la transmetire aux étres qui leur sont subordonné: ear des messagers. : car Gott se manifeste le plus souvent médiatement Ce nom de divinités désigne les plus hautes des créatures En effet, les divinités ne sont pas toutes de la méme dignité ; mais elles sont des en trois hiérarchies. que tout nom est Vexpression d'une id Tinitiation du deuciéme ordre que sont les Vanir, qui participe, en sa mesure propre, & la let d V’édification, et devient d son tour pour le troisi¢me ordre que sont les Alfar le canal des types matériels les ordres des dieux, évoquons le principe dott ces puissances dérivent. re! I 1, Les choses se passent ainsi dans chaque ordre, et toute divinté regot, au degré o Ie peut, un écoulement plus ou moins direct de la puissance de Gott, Boro elle 2, Ainsitous les membres du panthéon ont ceci de semblable, quills participent a la rméme volomé, et ceci de diffrent, quis n'y participent pas d un égal ttre, ni avec un éal résultay 4. __ Etwoild la double cause de la distinction qu'on reconnait entre eus, et de l'identté des noms que parfois on leur donne ; tellement que, lorsque les hommes eux-mémes sont appe des fonctions jusqu’a un certain point divines, ils deviennent également des diewx dexercer 4, __ Lestatut de divinité est en effet rendu possible & l'homme, tel est le cas du héros qui trouve sa quintessence en devenant un einherjar. 5 _Leseinherjar, qui sont les héros humains du plus haut degré, acquiérent le statue ‘supréme auquel peut prétendre la créature humaine, et ils deviennent des dieux. n des formes corporelles sous le voile signe des propriétés quiils ont, des fonctions 6. Ces principes expliquent le sens et la rai desquelles sont représentés les dieux. Elles devront étre I quills remplissent. % Ainsi les choses matérielles trouvent leur type dans les dieux, et les diewx en Gott, qui est la source de toute chose. 8 Toute puissance vient d’en haut, et descend de Gott notre Seigneur. Et foul iten rayonnement de puissance que le Wyrd, divine providence, laisse déborder sur homme, r comme principe d'unification spirituelle, et par sa force propre, le raméne vers Gott. 9 _ Cest pourquoi, sous Vinvocation d’Odin, la premiere manifestation de Gott, sou ‘Vévocation d’Odin, 1a lumiére qui éclaire tout homme, et par qui nous avons obtenu d accéder d Gov ‘source de puissance, élevons un regard attentif vers U'éclat des divins oracles que nous ont transmis “nos vénérés ancétres: li, étudions ce qui fut révélé, sous le voile des runes et du symbole, (ouc ‘hant les hiérarchies des dieux. ‘10. Pus, ayant contemplé ces forces primitives, par lesquelles Gott, nous manifeste sous ML 1, Lorsque les divinité s‘adaptent 6 l'entendement humain pour l'éle "vers Gott, elles se répandent en rayons multiples, alors méme elles gardent une identité et une unite < ‘sous leur influence, quiconque les accueille et les vénére, comme il le doit, refat I'Unité avec son Seigneur qui est le Pére de Tout, au degré oit il en est personnellement capable. ever et le ramener 2 Effectivement ce principe originel de puissance divine ne nous est accessible, gulautant quill se voile sous la variété de mystérieux symboles, et qu'il descend, au niveau de note * nature. z Aussi Gott a fait que notre hiérarchie humaine fit une imitation des hiérarchies divines ; etl a représenté les armées des dieux sous des traits palpables et sous des formes composées, afin qu’en rapport avec notre nature, ces institutions figuratives relevassent jusqu'é la hauteur des réalités qu'elles représentent 4. Carcen'est qu'd Vaide d'emblémes matériels que l'entendement du profane peut contempler et envisager la constitution des ordres célestes. $——_Dans ce plan, les rites visibles du culte nous rappellent les puissances invisibles Téclat des flambeaux est le signe de Villumination ; {'élévation des intelligences par la contemplation ‘ason embléme dans l'étude des textes sacrés ; la parfaite harmonie d ‘Asgard est figurée par Wharmonieuse architecture des temples, et l'union avec Odin est rendue possible par le biais de Vimitation par les guerriers des actes qui font sa gloire, Odin qui est la manifestation fulgurante di Pére de Tout, lui qui est le non-manifesté et que nous ne pouvons pas voir de nos yeu 6 Etainsi de toute autre grandeur, les diewx y participant d'une facon qui n'est pa errestre, et homme seulement par le moyen de signes sensibles. Crest done pour nous diviniser autant que faire se peut, que nous avons été inite et des hiérarchies divines par la nédtre qui en est la forme rudimentaire, et associés «i elles ipation aux actes sacrés ; et les paroles de I'Edda, des Sagas, et de tous les autres sa gui ont guidé nos péres, ne dépeignent les dieu sous des images matérielles, que pour nous f r du corps a l'dme, et des symboles a la réalité intangible des pures essences t—_Etsila science sacrée a voulu recourir & la poésie et au kenning, en parlant des di fowjours par égard pour nos aptitudes, et pour nous frayer vers les réalités supérieures ainsi as un chemin que notre entendement peut arpenter. “Quicongue observe les runes et les pieuses statues et fresques sous lesquelles on ss pures substances que nous n'avons pas connues par nos sens, doit se souvenir que ceci joses d-cété de Voriginal, et que toutes les qualifications imposées aux diewx me sont que “Celui qui cherche la vérité décowvrira la sagesse des anciens oracles en cete peinture iment il fut pourvu d ce que ni les vertus divines ne fussent réduites, ni notre esprit WV L Si les hommes revétent de corps et de formes Gott qui n'a ni corps ni forme, ce n'est pas seulement parce qu'ils ne peuvent avoir lintuition directe des choses immatérielles,et quid leur aut le secours dun symbolisme adéquat& leur condition, et dont le langage sensible les inte auc ‘connaissances d'un monde supérieur ; c'est encore parce qu'il est bon que les divines paroles enveloppent sous le mystare d’énigmes ineffables, et dérobent au profane la mystérieuse nature des dieux. 2 Car tous les hommes ne sont pas en mesure de comprendre. 3. _Lavérité peuts’offrir sous les traits sacrés de figures auxquelles elle resemble, ow bien sous le déguisement de formes qui lui sont diamétralement opposées. 4, __ Ainsi, dans le mystérieux langage des livres sacrés, la nature de Gott se nomme quelquefols Destin, Providence, Puissance, Vérité, Intelligence, Essence, comme pour exprimer sa puissance, sa raison et sa sagesse. 5. Sonexistence souveraine, seule cause veritable de toutes les existences, y est comparée «i la lumiére, 6 Mais quoique ces maniéres de dire paraissent mieux aller que les symboles purement ‘matériels, elles sont loin toutefois de représenter la divine réalité qui surpasse toute essence et toute ‘existence, que nulle lumiére ne refléte, et dont n'approche aucune intelligence terresire. if On se gardera d'exposer ces secrets ; car ce n'est point offenser ces réalités que de les évoquer sous des traits nécessairement inexacts, puisqu’on avoue par li qu'il y a un abime qui les eae ces rapprocher ident notre pensée d s‘élever, c'est ce que l'avisé ne voudra sear il est pr obable que de plus beaux symboles séduisent certains esprits qui ne se i des étres visibles, ‘ceux qui ne soupgonnent rien au-dessus des formes du mond: tes ancétres ont eu recours d ces images. onde spirituel sous l'enveloppe du monde matériel. premier d'une tout autre maniére quiau second. v ‘Le panthéon est d la fois puissance, ordre, science et action, se conformant, autant i, auc attributs divins, et reproduisant une expression des choses qui sont en Gott. On la vérité ineréée est pure de tout alliage ; toutefois, selon les dispositions r ‘elle communique aux hommes sa puissance, les refait au modéle de sa but des armées divines est donc d'assimiler et d'unir d Gott, qu’elles adorent s fonctions sacrées. d'un il assuré ta clarté suréminente, elle la retrace en soi, et elle ‘en autant d'images de Gott : autant de récipients oii peut habiter l'éternelle voul, renvoient sur les choses inférieures cette force qui les habite. ‘Car d’aucune facon les initiés des rituels sacrés ne doivent s'ingérer en des fonctions tpas d leur ordre ; ce n'est qu’a la condition d'une nécessaire dépendance, quion et le contempler, et imiter ’harmonie du panthéon. Ainsi, par ce mot de hiérarchie, on entend un certain arrangement sacré, image de la ot "Tout cect existe afin de retracer avec fidélité le principe originel. _ Effectivement la perfection des membres du panthéon est de s‘approcher de Dieu par ‘est meilleur encore, de devenir ses coopérateurs et auxiliaires, comme le disent -surgir en eux, selon leur force propre, les merveilles du Wyrd. est pourquoi Vordre hiérarchique étant que les uns recoivent la puissance et que les i s‘ensuit que chacun aura son mode d'imiter Gott. Car cette nature, exclut tout Yorigine de tout bien, de toute hiérarchie, surpassant méme toute chose jue les hommes ont le devoir dc w Gott, la force divine leur Vil 1, Ainsi les diewx ont révélé & l’humanité la volonté de Gott. Ainsi, les diewe conduisaient + & Gott nos ancétres, tantot en leur prescrivant lois morales, et les ramenant de lerreur et d'une vile existence au droit chemin de Uhonneur, tantét en leur manifestant la constitution de la hiérarchie divine, ou leur donnant le spectacle mystérieux des choses surhumaines, ou leur prophétisant, au nom de Gott, les événements futurs. (Or, nos glorieux ancétres recevaient des diewx la compréhension de ces mystérieuses ‘manifestations. 3. Nos maitresaffirment qu'elle nous fut transmise par les diewx pour nous montrer qui est dans les exigences de ordre éternel que les choses inférieures élevent d Gott par le moyen des ‘choses supérieures. 4. Etcette régle n'atteint pas seulement les esprits qui soutiennent vis-a-vis l'un de Vautre ‘des rapports de supériorité et dinfériorité, mais aussi ceux qui sont au méme rang, le Seigneur Gott voulant qu'en chaque hiérarchie il y etit des puissances plus hautes que dautres, afin que les plus levees, ‘guides des autres, 5. Aussi voyons-nous que le mystére de la volonté de Gott fut d'abord révélée aux dieux, et qu'ensuite, par leur médiation, cette connaissance descendit jusqu'aux hommes. 6 Dans toute constitution hiérarchique, les ordres supérieurs possédent la puissance et tes facultés des ordres inférieurs, sans que ceux-ci aient réciproquement toute la puissance de ceux-la, Crest d raison que, dans la science sacrée, on appelte diewx toute l'armée sacrée des célestes, puisqu'elles servent aussi d manifester Gott. Or, de méme que par elles nos héros sont initiés d la connaissance de l'ineffable clarté ainsi le dernier ordre de Varmée divine est élevé a Dieu par les puissan Les divinités, qui toutes sont libres d'agir conformément d la volonté de Gott ou de lwi en trois ondres, Vill BOT Ora daste sone mdins Mépairts cle Colt que be reste de3 dicws, rs Hs puisent directement a la source de Gott leur puissance. 3. dprés eux vient Vonire des Vanir 4. Enfin le troisiéme et dernier est ordre des Alfar ~$. Concernant les Aesin, Gott laisse découler sur eux plus purement et plus efficacement essed de sa he et les connaissances de ses mystéres. Odin est le Seigneur des Aesir, et la premiére divinité qui fut engendrée par Gott 7. Enfait de puissance divine, les Aesir 'emportent sur toute puissance créée, soit visible, ba invisible, Capea _premiéres projections de Gott non pas seulement en ce sens que nulle tache ne les avilit et qu'ils ne sont pas soumis aux imaginations humaines, mais surtout parce que, inaccessibles d tout principe de corruption, ils s’élévent par lé: méme au-dessus des autres dies, si - divins quils soient ; et encore parce quiils trouvent en Gott la force de se maintenir librement et _ invariablement en leur ordre propre, et que nulle altération ne peut leur étre imposée, étant attachées "aux fonctions qui leur furent assignées par le Trés-Haut. Par laccés direct qu’ils ont auprés de Gott, les Aesir recoivent et connaissent 10. Ce n'est point par l'intermédiaire de quelques autres puissances, mais de Gott que les Aesir recoivent leur initiation. xX création de Gott et premiére manifestation divine, a créé avec U'aval es autres divinités des trois ordres, commencant par les autres Aesir r, Baldor, Tyr, Vidar, et des myriades d'autres divinités, tout ceci par la ‘eréa I'Univers, ce sont les Aesir qui ont exécuté ses ordres et qui ont été des diewx sont instruits des choses divines par les ordres [premier rang d leur tour recoivent directement de Gott la communication ss Aesir sont placés directement en-dessous de Gott : Ils sont la premiére ‘et Alfar sont respectivement seconde et troisiéme cohortes ; et parce qu'ils vers lui leur essor, recueillant I'énergie qui produit la lumiére, ils augmentent en ce riche et ornée d'une science sublime quiils puisent @ sa source. la premiére hiérarchie des cieux ; ils se tiennent rangés en ordre de de Gott. 1 Vhonneur d'étre les premiers & exécuter ses aeuvres, d'une fagon suréminente plusieurs ineffables mystéres, et entrent, selon de la science du Trés-Haut. {a science sacrée a enseigné « I'humanité des eres que chantent les n qui les inonde. r avec Odin leur téte, initiés d la connaissance des secrets divins, les inferieures. science leur enseigne que la majesté terrible, digne de louange, et au-dessus de et glorifiée autant qu'il se peut par les puissances auxquelles Gott se mme l'enseignent les textes, elles sont des lieux oti Gott repose. x 1. Lavérité de Gott embrasse la création entidre, depuis les plus nobles essences des ciwx jusqu'a plus grossiéres substances des mondes inférieurs ; car elle es le principe éterne et a cause de toutes les eréatures. 2, Les Aesir résident d Asgard, le ciel supérieur, qui est le premier monde de !'Yggdrasil. 3 Vient ensuite la seconde classe des divinités que sont les Vanir, et toute appellation donnée aces étres supérieurs révele les propriétés par lesquelles ils se rapprochent de Got 4 ‘Les Vanir sont le deuxiéme ordre de divinités, et ils recoivent leur puissance des Aesir 5 Le réle des Vanir est de faire continuellement la volonté de Gott dans I'Univers 6 __ Cestpar leur puissance qu ont lieu chaque jour les événements cosmiques, terrestres, jai etc'est me ‘puissance que lordre des astres est maintenu ou ébranlé, toujours sous 7 d est le Seigneur des Vanir, il commande aux autres nobles divinités de son ordre, -que sont Saming, Uller, Aegir, et la multitude des puissances qui d chaque instant régentent les cycles de l'ordre tel qu'il fut décrété par le Pére de Tout. STMT NI ETIAGN! Hen ahein te cll ixtermédiatre, qui est le deuriéme monde de les via obtiennent lafore divine parla méation des Aes XI de la science qui se fait a un diew par Vintermédiaire d'un autre dieu, semblent perdre de leur éclat, d mesure que, s‘éloignant de leur éires moins élevés, ‘nos maitres enseignent que intuition pure nous instruit plus parfaitement ement recue, de méme la participation directe d laquelle sont appelés -manifeste mieux la divinité, que sls étaient initiés par d'autres créatures ‘aussi que notre tradition dit que les dieux du premier rang éclairent et nobles, qui, par ce moyen, sélevent vers le principe primordial de ‘part aux volontés de ce principe. st une loi générale, établie par Gott, que les graces divines ne sont ‘que par I'intermédiaire des supérieurs. ‘considérer la derniére des hiérarchies célestes que sont les Alfar. recoivent leur puissance des Vanir et la transmettent aux hommes qui ‘Seigneur des Alfar, et il ordonne @ Eldir, & Byggvir, et d tous les autres ‘ordre, qui tout en étant des dieux sont les plus proches des hommes. ‘résident d Alfheim, le ciel inférieur, qui est le troisiéme monde de Aesir qui approchent le plus de Gott, initiés par sa science quils recoivent mmiére higrarchie obéissent les Vanir ; les Vanir commandent aux Alfa, et +hiérarchie des hommes, oe en toute intelligence humaine ou divine des facultés de premier, tprécisément aux trois ordres d initiation qui sont propres d degrés successifs que les esprits participent, en la K lieux les plus braves des hommes, puis célestes par leurs actes, et, autant qu'il est xi étre tombés en tant qu’hommes dans Midgard, ils se relévent en tant que diewx -vivent dans la gloire éternelle. de ces héros devenus dieux, le nom résonne travers les siécles, tel est le ‘Arminius, de Leif Erikson, et de bien d autres qui vécurent selon la loi actes sont devenus des diewx. _ La création toute entiére est hiérarchique, et la hiérarchie qui existe entre les neuf. Vintérieur de chacun des mondes. Et ceux parmi les hommes qui auront été justes, le glaive pour leur peuple, qui auront préservé la pureté du volk, qui n'auront ‘ceux qui se seront préservés du ragr, ceux qui auront vengé les offenses qui faites d eux ou aux leurs, ceux qui n‘auront pas courbé l'échine devant l'ennemi, ceux au combat, ceux-la seront élevés dans le ciel supérieur, et leur quiétude n ‘aura pas que pour les castes humaines. Dans Midgard, I'humanité est diversifiée en plusieurs peuples, et c'est le volk des ipar Gott de la premiére dignité au sein des peuples de la Terre. Les Aryar ont Vieux Continent, et ils ont étendu leurs empires et apporté la science sacrée dans tout distingué leur envelope corporelle de celle des autres peuples par la clarté qui noble clarté corporelle étant le reflet ici-bas de la lumiére spirituelle qui leur a Ljusqu’au Crépuscule, que Gott a fait descendre le sacerdoce, et ce sont eux qu'il a sur les quatre points cardinaux. ‘hommes peuvent s'élever vers les cieux, le mouvement inverse es, originellement célestes, qui furent destitudes de leur statut du premier de tous les divins. on compte Fenrir, Jérmungand, Thjc ‘dmes déchues et démoniaques, comme toutes enfers le sixiéme monde de l'Yegdrasil, d'oi 1es. Grendel régne sur Svartalheim inde de I’Yegdrasil, oi sont tes de ceux qui sans avoir

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